Départ pour la pension (Chapitre I - §I) Petites et grandes filles - 1 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les

versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas), Petites et grandes filles, [s.n.], Londres, Paris, [1890], 1907. (248 p. ; 19 cm).

CHAPITRE PREMIER DÉPART POUR LA PENSION I Le plus grand silence régnait dans la maison Mirzan, à Chartres, et rien ne trahissait la triste aventure qui venait de s’y accomplir. Pas un éclat de voix ne révéla au dehors l’explosion de colère qui domina M. Francisque Mirzan, lorsque, appelé par sa femme, il constata le flagrant délit de libertinage dans lequel ses deux enfants, Adeline et Paul, s’étaient laissés surprendre. Une verte raclée de coups de canne sur les reins des deux coupables, qu’on enferma ensuite dans leurs chambres, une bordée de mots où brillaient les épithètes de salauds, de gibiers d’échafauds, de scélérats, destinés à déshonorer leurs parents, etc., puis, le calme, la prostration, les pleurs de la mère, les réflexions du père, et la décision de les expédier internes, l’un dans un lycée, l’autre dans un couvent. M. Mirzan, un magistrat de l’ancienne école, représentait l’austérité même ; Mme Isabelle Mirzan, la dévotion la plus excessive. Paul Mirzan, âgé de treize ans, reçut avec rage et fureur la correction paternelle ; Adeline Mirzan, âgé de quatorze ans et demi, la plus coupable dans l’affaire, la reçut avec une glaciale et superbe impassibilité. On élevait les enfants à la maison. Un abbé leur faisait la classe ; aucun signe précurseur ne signala des instincts pervers, l’événement frappa comme un coup de foudre, et cependant, de lointaines ramifications le rattachaient au passé.

Dès sa première communion accomplie, à l’âge de douze ans, Adeline, nature précoce et vivace, ressentit de subites curiosités, qui allumèrent son sang, et la portèrent à comprendre vite ce qu’on cache aux enfants. Grande pour son âge, élancée, les membres déliés, c’était une jolie blondinette aux yeux naïfs, dissimulant les arrière-pensées que nourrissait son jeune esprit. L’abbé, chargé de l’instruction et de l’éducation des deux enfants, un homme entre deux âges, présentait toutes les conditions voulues pour la fonction dont on le chargea. Laid, rabougri, presque difforme, marqué de la petite vérole, ayant toujours eu une existence difficile, sa reconnaissance et sa sévérité de mœurs le garantissaient aux époux Mirzan. Il arriva que cet homme, ce saint, devinât l’éveil sensuel de la jeune Adeline et en éprouva le contrecoup. À certaines langueurs du regard, à certains énervements qui la saisissaient par le fait d’un heurt involontaire, à certains soupirs lorsqu’il darda sur elle ses yeux luisants et concupiscents, il reconnut le terrain propice pour de savantes manœuvres et il n’hésita pas à le cultiver. Jouissant de la plus complète liberté pour la conduite de ses élèves, il commença par retenir, de temps en temps, la fillette après les leçons, sous prétexte de lui expliquer un chapitre moins bien travaillé, de l’aider à résoudre un problème un peu compliqué, et alors, les chaises rapprochées, les yeux fixés sur les cahiers, dans la solitude de la salle d’étude, la jambe du prêtre, se balançant, rencontrait celle d’Adeline qui ne se retirait pas. Les mains se rassemblaient, et tout en professant, l’abbé Dussal conservait celles de la petite entre les siennes, les chauffant d’un étrange feu, dont elle rougissait et dont elle se délectait. Les préliminaires se posaient. L’enfant, habituée à la laideur de l’abbé, sentait que l’heure se levait où il serait le révélateur de tout ce qu’elle brûlait de savoir, et elle l’encourageait de son mieux. La crainte du scandale, en cas d’insuccès ou de surprise, arrêtait seule l’instituteur. Adeline franchit ses treize ans ; ses formes se dessinèrent maigrelettes, mais bonnes prometteuses. Tout dans son corps accusa le besoin de la chair ; telle que la chienne en chaleur. Il y eut des tâtonnements de part

et d’autre, et ces tâtonnements ressemblaient à de la volupté, par la certitude de ce qu’ils annonçaient. Adeline travaillait avec ardeur pour fournir à son professeur les occasions de prolonger son cours, et la famille s’émerveillait devant ses progrès, devant son désir d’apprendre. Un jour qu’il tenait la main d’Adeline penchée sur le livre, il la porta à ses lèvres et suça le petit doigt avec une telle discrétion qu’elle ferma les yeux et se renversa en arrière. Effrayé, il lâcha la main, se retourna pour l’interroger, et la vit, crispant les doigts par-dessus la robe, vers les cuisses. Sa main rejoignit la sienne, et Adeline, ouvrant les yeux, sourit, entremêlant les doigts aux siens, les serrant de telle façon entre les cuisses que la jupe, une jupe encore courte, remonta jusqu’au-delà du genou. Il eut une dernière hésitation, jeta un regard sournois autour de lui puis, brusquement, la retroussa, glissa la main entre le pantalon et la dirigea au conin. Ah, comme elle écarta vite les cuisses où apparaissaient à peine quelques poils follets ; comme elle facilita, et combien elle jouit à ce contact du mâle sur ses parties sexuelles ! Elle se prêtait délicieusement aux investigations de cette friponne qui la chatouillait si gentiment, et envoyait des éclaireurs vers les fesses ! Cela dura une minute, un siècle de félicité ; l’abbé, sous sa soutane, déchargea une ample dose de sperme. Ensuite, sans un mot, ils se remirent en place et reprirent la leçon. La glace était rompue ; on allait chercher à augmenter le cadre des voluptés qu’on rêvait. Ni l’un ni l’autre ne dormirent cette nuit. Adeline, prise d’une fatigue persistante, dut garder le lit toute la journée suivante. L’abbé se trouvait sur des charbons ardents ; si l’on venait à soupçonner la cause de cette quasi-indisposition. Il apporta la plus minutieuse attention au travail du jeune garçon qui mordait moins bien que sa sœur à la science. Le surlendemain, dès qu’il fut seul avec la fillette, le même regard qu’ils s’échangèrent leur révéla que toutes les audaces ne demandaient qu’à être encouragées.

Lentement, il la mit debout devant la table, comme pour réciter une leçon ; il glissa la main sous les jupes, par derrière, arriva aux fesses, de gentilles jumelles, embrasées d’un feu extraordinaire. Il les manipula avec tendresse, puis s’aventura entre les cuisses qui s’écartèrent doucement, remonta par devant vers le ventre, qui se bomba, gratouilla le conin, et admira la présence d’esprit de l’enfant qui se pencha sur la table, les yeux fixés sur le cahier ouvert, non pour lire, mais pour le faciliter dans ses attouchements. Elle s’appuya sur les coudes, arrondissant la chute des reins, et il rejeta les jupes en l’air, ouvrit le pantalon, contempla avec une demi-extase la blancheur du cul ne se refusant pas à son examen. Tous deux poussèrent un gros soupir et, subitement, ils se réinstallèrent à l’étude : il leur avait semblé entendre un bruit de pas. L’alerte passée, un moment ils étudièrent, puis l’abbé enlaça Adeline qui se rapprocha et lui donna le premier baiser sur les lèvres. La fillette n’aspirait qu’à marcher. Elle rendit de très habile manière la caresse, se pencha un peu plus en avant, quand elle vit l’abbé retrousser la soutane, et ne refusa pas de toucher le monstre velu qu’il lui présentait. Au contact de cette petite main, à sa seule pression, priape se gonfla et répandit de suite son ondée, provoquant le même résultat chez sa jeune amie. L’échauffement était tel que les armes partaient au premier choc. On répara tant bien que mal les traces de cette extase, trop vite produite ; l’enfant n’osa interroger.

Départ pour la pension (Chapitre I - §II) Petites et grandes filles - 2 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les versions de cet article : français English

Fuckwell (Alphonse Momas), Petites et grandes filles, [s.n.], Londres, Paris, [1890], 1907. (248 p. ; 19 cm).

II L’entente s’établissait. Ils observèrent une très grande prudence et espacèrent les occasions de plaisirs. Adeline attendait la première attaque ; l’abbé, soulagé par ses abondantes et rapides éjaculations, savourait sa félicité, ruminait aux moyens d’augmenter les occasions et d’élargir son champ d’action. À les voir d’une placidité parfaite, ne modifiant en rien leur attitude, on ne pouvait deviner le travail libertin qui s’accomplissait dans leur esprit. Plus d’une semaine, ils ne se retrouvèrent seuls après la leçon ; l’abbé se devait de ne pas négliger le garçon et de ne pas constamment retenir sa sœur. Aussi, lorsque la porte se fut refermée pour leur nouveau tête-à-tête, le cœur battit fort à Adeline, guettant les moindres mouvements de son professeur. Sous la table, il envoya la main vers ses genoux, ramena ses jupes, et prestement la dirigea entre les cuisses, qu’il trouva bien écartées. Il commença à chatouiller avec finesse, puis à branler, et elle se tourna de son côté, pour qu’il eût toutes ses aises. Sa main tremblait de fièvre ; ses lèvres lippues désiraient approcher ces primeurs, il ne savait comment s’y prendre, de peur du bruit, de peur de cet événement imprévu qui livre votre secret à un indiscret. Il avait suspendu son pelotage ; comme l’autre fois, il la plaça debout, mais le dos tourné à la table ; il la fit tenir ses robes relevées ; il se pencha et sa langue parvint à deux ou trois longues reprises au conin. - Oh ! mon dieu, murmura-t-elle, défaillante. Il s’arrêta, le sang à la tête, congestionné. Adeline soutenait toujours ses jupes ; brusquement il découvrit sa soutane et, s’approchant, il darda droit la queue entre les cuisses. Un frisson la parcourut, elle choqua des dents et, d’une main, elle saisit avec force le gland qui la caressait de si agréable façon. La folie menaçait de les entraîner plus loin qu’ils ne voulaient ; dans un écart du dos, elle jeta à terre tous ses livres ; instantanément, ils se

remirent en posture de travail ; l’abbé ramassa les bouquins et commença une explication scientifique quelconque. On ne les troubla pas, ils s’enlacèrent et se becquetèrent. À son tour, l’abbé se leva et, sans vergogne, tendit sa queue aux lèvres de son élève. Ne comprenant pas ce qu’il sollicitait, elle l’embrassa avec timidité ; mais il la poussa contre les dents, les desserra et l’introduisit dans la bouche. Des bribes de caresses, il ne leur était pas permis de se procurer une longue suite d’ivresse. Ils quittaient et reprenaient le travail, échangeaient des attouchements, se favorisaient de leur mieux par les lèvres, mais suspendaient rapidement la volupté dès que la raison s’égarait. L’un et l’autre sentaient leurs cuisses se mouiller sans éprouver l’acre sensation des autres joies. Ils désiraient trop et ils redoutaient tout. Ils se séparèrent, n’ayant pas calmé l’appétit de leur sens. Cette nuit là encore, l’abbé ne ferma pas l’œil. Il couchait au fond d’un couloir, non loin duquel se trouvait le petit cabinet. Adeline avait sa chambre à côté de celle de sa mère, que n’eut pas éveillée la détonation d’un canon. À une heure du matin, la fillette, qui ne cessait de s’agiter dans sa couche, descendit avec précaution de son lit passa un jupon et ses mules et sortit tout doucement. Elle se dirigea droit vers la porte de l’abbé. Pressentit-il l’aventure, ou s’appliqua-t-il à la magnétiser à distance ? La porte entrouverte témoigna à Adeline qu’on l’attendait. Elle entra sans hésitation et, à tâtons, guidée par la respiration du prêtre, s’approcha du lit. Étendant les bras en avant, elle rencontra les mains de l’abbé qui lui poussa la tête vers ses cuisses où priape dressait son orgueilleux panache. Oh ! cette seconde ! elle l’eût payée de vingt mille lignes à copier ! Sa bouche s’empara de la queue et l’engloutit à plusieurs reprises, tandis que l’abbé la retroussait, lui pelotait les fesses et le conin, enfonçant le

n.]. Départ pour la pension (Chapitre I . Une fois même il sauta à bas du lit . Avec un mouchoir. débarrassée de son jupon et de sa chemise. et il se masturbait pour éjaculer plus vite dans cette jeune bouche. elle murmura : . malgré qu’elle eût bien voulu encore recommencer. [1890]. la repiquait vers les lèvres qui s’ouvraient gloutonnement. dans l’oreille. il lui recommanda de bien se laver. Par moment elle s’arrêtait. L’abbé promenait alors les mains vers la gorgerette et constatait la naissance de deux nénés mignons. (248 p. et il s’installait sur son séant pour la rattraper. Petites et grandes filles. . il la chercha et la trouva toute nue. il l’essuya . . il répandit le long de la fente du cul un jet épais de sperme. promettant à ses attouchements. et la renvoya. debout vers le pied.petit doigt dans le trou du cul qui pétillait de volupté à chaque mouvement.C’est trop ! ha. que c’est bon ! Ce petit corps ployant sous le sien. et s’en tapotait le visage. gardait priape dans la main. appuyait les joues sur les cuisses de l’heureux gaillard. Devinait-elle sont but ? Elle le repoussait soudain. renferma dans ses jambes et fourra sa queue entre la raie des fesses. se reculait jusque vers les genoux. [s. Se collant contre son ventre. 19 cm). Paris. Il la prit à bras-le-corps. l’enfant s’était tout à fait éloignée.3 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). 1907. Londres.§III) Petites et grandes filles . Il saisissait sa queue.

sans le danger de la procréation. ne l’encouragea en rien.III L’abbé était un homme prudent. se laissait peloter le con et les seins. Aussi. il mesura le danger auquel il s’exposait si elle prenait l’habitude de pareilles escapades nocturnes. Lui-même. L’enfant partie. le tempérament s’éveilla avec les formes. Au moment de la quitter. l’abbé s’échauffa au jeu et les attouchements des leçons ne lui suffirent plus. C’était si bon ! Vous me pardonnerez ? .Soyez tranquille.Vous avez commis une imprudence. je mourrais plutôt que de trahir notre secret. en sollicita une deuxième édition. suppliante. mais évitons les sottises. il conserva son air magistral. s’accentuant sous une pousse soudaine . ne recommencez pas sans mon avis. Sans quoi. Elle prit sa main. Ses forces limitées l’astreignaient à des désirs espacés.Ne m’en veuillez pas. je pensais à notre joie si grande. et il en eut une folle terreur. le suçait. répondit : . oui. . le lendemain. il lui dit : . Il trembla sur les conséquences d’une surprise. les règles apparurent vers les treize ans et demi . tout en la retenant après la leçon. Adeline le masturbait. Cependant. la baisa et. et cela fut heureux pour la santé de la fillette qui sut se régler pendant quelque temps sur ses caprices.Oui. pour conserver le bonheur. Puis il envisagea l’hypothèse d’un refroidissement possible en circulant demi-nu par les couloirs. l’abbé possédait une grande dose d’égoïsme. monsieur l’abbé. sans compter qu’à ce jeu la santé d’Adeline finirait par s’étioler. Il rêva de l’enculer pour jouir de son jeune corps. cette nuit. je suspendrai nos petits plaisirs. Vous êtes une fille d’esprit et d’intelligence . il faut savoir le cacher à tous. Comme tous les hommes. peu de mois après cette aventure. II lui dit : . la glaçant dans ses tentations félines.

À la même heure que la fois précédente. L’extase s’emparait de leurs sens et les premières caresses. l’apprivoisant à l’acte qu’il méditait. Elle promettait Mlle Mirzan ! L’abbé. inspecta minutieusement ses matelas.Si vous savez bien prendre vos précautions. s’arrondissaient pour l’exciter à mille lubricités . sur du silence de ces divers témoins.Oh. il s’en régala. . dans sa chambre. ma porte restera ouverte cette nuit. y porta la bouche pour les sucer. abandonnant sa croupe au pelotage de l’abbé. et je vous attendrai. je me cacherai au besoin sous votre lit et personne ne m’y soupçonnera. vérifia si rien ne criait. l’introduisait dans le creux du cul. Elle s’arracha à cette volupté pour lui sucer la queue. aperçut un souffle à demi étouffé qui s’approchait.. et promptement dirigea la main au-dessous du cou pour caresser les seins. Il l’arrêta dans ce petit voyage de découvertes lui saisit la tête et leurs lèvres se rencontrèrent et se collèrent. et ne risquait de le dénoncer en cas de mouvements trop brusques et. sans que la porte repoussée annonçât le passage de la visiteuse. son sommier. se coucha vert-nu. Elle se pencha en même temps sur l’abbé. ils ne se lassaient pas d’échanger des coups de langue dans leurs bouches inséparables. les délectaient. La fillette eut comme un brouillard sur les yeux et lui répondit : . il manipulait les fesses qui se contorsionnant à ses attouchements. de façon à bien se prêter à ses suçons. oui. je les prendrai et on ne nous surprendra pas . Il l’attira. promena la main sur tout son corps et frissonna à cette nudité masculine. Les coquins s’étaient développés . il tendit la main et bientôt saisit les bras d’Adeline qu’elle lançait en avant pour s’orienter. il lançait le médium dans la raie et. doucement. non marchandées. et l’effrontée gamine dénoua sa chemise qu’elle laissa retomber sur les pieds avec son jupon. Leurs soupirs se confondirent. le préparant. Il ne s’en priva pas. il entendit un léger frôlement sur le tapis. Caressant toute l’épine dorsale.

les baisa. s’assit et. Priape frappait de rudes coups contre le ventre. doucement. et je te le mettrai dans le cul.Adeline. et. soupirant. craignant de le fâcher. je veux bien ! . si elles ne se renouvelaient pas. suçant les gouttelettes de son sperme.Tourne-moi le dos. à cause d’une subite souffrance . elle poussait la langue sous les couilles. Voyant qu’elle s’accoutumait au jeu. mais elle se replaçait aussitôt en position. digne d’une rouée. Il la souleva debout. il allongeait. . pour bien se repaître dans toutes ses fantaisies. enfoncé à moitié. . se décidant à grand-peine à se séparer pour hâter la fin de l’entrevue. écartant les cuisses de la fillette. il la repoussa légèrement.Oh. Elle n’ignorait pas qu’après sa décharge elle retournerait à sa chambre. oui. Pressés l’un contre l’autre. Avec une malice. et elle tenait encore à s’amuser. comment cela ? . et dirigeant son cul sur son visage.Tu ne crieras pas si tu souffrais en commençant. nous ne redouterons pas de faire des enfants et nous jouirons comme amant et maîtresse. . De son côté. salivant sur le trou pour faciliter sa future besogne. ainsi assis sur le lit. Elle le tutoyait comme il la tutoyait .Oh. Il la prit à bras-le-corps. il la dévora de feuille de rose. qui déjà les humectaient. pour n’éprouver aucun regret. Le médium. l’abbé avec le pouce grattait le conin. elle se pelotonna dans ses bras. parfois. attira de nouveau ses lèvres vers les siennes. comme les grandes personnes du reste. lui murmura dans l’oreille : .Je poserai un mouchoir sur ma bouche et je le mordrai pour étouffer mes cris. ils becquetèrent.Veux-tu que nous soyons tout à fait heureux ? . il le cessa. Ainsi. la hissa à ses côtés. se pelotèrent. donnait un coup de dos pour suspendre l’exercice. Grimpée sur le lit. l’installant sur ses cuisses. les enfants vont vite dans les voluptés. et les soulevait à coups intermittents se précipitant de plus en plus. et elle engloutissait la queue tout entière dans sa bouche.

[s. et Adeline. puis poussait le gland . l’abbé l’étendit à son côté et. fourrait encore le doigt. [1890]. afin de bien se débarrasser de toutes les traces de l’affaire. . Il poussa. répondit-elle avec assurance. elle donna un coup de cul. Londres. il redoutait. le maintenant serré contre son dos. Du pied elle touchait priape et le manœuvrait avec assez d’habileté.§IV) Petites et grandes filles . Sentant que l’érection approchait. elle déchargea en même temps que lui. . oscillait les reins de haut en bas et de bas en haut. Elle ne faillit pas à la jouissance . ils restèrent collés l’un à l’autre . il pointa la queue sur le trou qu’elle lui présentait. agrandit son trou avec ses doigts crispés et le gland glissa . avec les siennes qu’elle envoyait en arrière.n.4 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). il hésitait. elle écarta les fesses avec les mains. lui recommanda de passer au cabinet comme si elle venait de prendre un lavement. 19 cm). le gland entra. déclara la séance terminée. Paris. les secousses s’accentuèrent. . (248 p. s’arc-bouta en avant. Elle ne remuait pas plus qu’une morte.]. .N’aie nulle crainte. D’un geste hardi. pour être bien léchée partout. caressait la tête. il sortit sa queue du four qui la brûlait.Ses mains se cramponnaient aux cuisses.N’oublie pas ensuite de bien te laver au cabinet même. il précipita l’attaque . je comprends fort bien qu’il faut que rien ne paraisse. délicatement. Départ pour la pension (Chapitre I . dit-il. Un moment. elle tressauta mais l’empêcha de reculer. la queue pénétra. par ses mains rejetées en arrière. 1907. quelque chose d’imprévu. Petites et grandes filles. le gland avait ouvert le chemin. au fond du cœur.

des lassitudes. qui inquiétèrent la famille. son esprit voyageant ailleurs.IV II devenait impossible d’enrayer le mouvement. expédia la fillette à la campagne. Un après-midi où Adeline. aide-moi. Il s’amusait aux jeux enfantins. se dissimula derrière un bouquet d’arbres. L’abbé. ne frayait pas avec les garçonnets de son âge. chez sa grand-mère. mis en garde. un peu plus loin. marchait alors sur ses treize ans. par cela qu’on les croyait imbus des principes religieux. et sans aucune espèce de surveillance. lui dit : . Comment s’y prendre ? En allant droit au but. . assise sur un banc. et Adeline ne trouvant plus de son côté l’aliment qu’elle espérait.Paul. Elle fit quelques pas. Il en résulta des fatigues. qui ne laissa pas d’embarrasser l’abbé. enragea son professeur qui montra moins de réserve et il l’autorisa à des visites nocturnes plus fréquentes. Paul Mirzan. mais l’idée cochonne ne luisait pas encore dans son cerveau. son regard tomba sur Paul qui. observa la défiance au retour. dénoua adroitement son pantalon et. Elle fut frappée de sa tournure élégante et pensa qu’il y aurait du plaisir à l’initier à la fameuse science défendue. se tourna vers son frère. dépitée de la réserve de l’abbé. jouaient ensemble dans leurs récréations qu’ils passaient au jardin. appelant son frère. mon pantalon s’est détaché et je ne puis le ranger. Il n’était cependant pas un benêt. Douée d’une profonde astuce. laquelle ne soupçonnant pas la source du mal. creusait un jonc pour essayer d’en fabriquer un sifflet. Les enfants ayant toute leur liberté. Elle coqueta. avec un canif. et vivait dans une quiétude absolue sous le rapport des sens. Adeline acquit une vigueur de tempérament. lisait des yeux une histoire quelconque. elle débuta merveilleusement dans sa féminité. moins avancé que sa sœur.

Il n’est pas si joli. Sa cueillette terminée. Déboutonnant son frère. elle s’écria : . mais ça ne fait rien . .Caresse-moi comme je te caresse. Ils semblaient étudier les plantes et la fille n’attacha aucune attention à eux. mais on se douterait de quelque chose si nous retournions tout de suite à la maison .Qu’est-ce que tu fais là ? ajouta-t-elle. sans savoir comment. cueillir de la salade. ses mains effleurèrent le cul de sa sœur. Il se baissa pour ramasser le pantalon qui gisait aux pieds de la folle enfant et en se courbant. pourquoi ça ? . cette machinette ! .Tes mains la brûlent et lui font plaisir. . amusons-nous. ne se contentant plus de l’effleurer.Ça m’amuse de te tripoter. qu’est-ce que tu fais là. par la chemise. releva lentement le pantalon. regarda sous la chemise.C’est tout plein gentil. d’où vient que tu n’en as pas ? . elle présenta au jeune garçon le bas de son corps. .Nous serions mieux ailleurs . caché.Fais voir. Mais elle avait soulevé la chemise. . ce n’est pas ton nez qu’il . . . Paul. par l’allure qu’elle imprima aux fesses.Se retroussant. simulant l’ébahissement.Oui. dit-il à son tour. Paul demanda à sa sœur : . Adeline ? Elle ne s’en moquait pas mal. mais accusant de respectables rotondités. ils représentèrent la plus parfaite innocence aux yeux de la cuisinière qui allait. il est vrai. veux-tu ? . il est ouvert entre les jambes. tu peux passer la main.As-tu remis ton pantalon ? . regarde. s’embrouilla et. le cul apparaissait tout nu et Paul. hein.Je ne sais pas. elle repassa. . c’est bon ! Un craquement de pas les rappela soudain à la prudence .Oh Paul ! dit-elle simplement. au fond du jardin. Se rajustant rapidement. oh. nous nous entendrons pour une autre fois. . Dès qu’elle eut disparu.Oh. leur sourit et rentra. le palpait avec beaucoup d’entrain. . Il eut comme un trait de lumière. ils s’apprêtaient à commettre quelque folie. elle donna la volée à sa quéquette et.Ah ! qu’est-ce que tu as donc là ? .Que tu es bête. Oh.Tu es gentille.Si on nous surprenait.Tu en as bien un pareil ! .

s’emparant de sa queue qui bandillait. après avoir honoré le devant d’une courte visite. agenouillé sous les jupes d’Adeline. D’un autre côté. depuis le retour d’Adeline de la campagne. Elle se frottait complaisamment contre son visage et tous deux s’excitaient. dit Paul. Il y a des calculs chez les plus pillards. parvenue dans la chambre de l’abbé. se retenant pour ne pas élargir un trou qui en cas de maladie le dénoncerait. intrigué . et se garait des imprévus dangereux des nuitées. Deux fois seulement il la sodomisa. L’abbé flaira-t-il cette rivalité du jeune bambin ? Il s’arrangea pour prévenir la fillette qu’il l’attendrait cette nuit-là. il n’osait remuer de peur de quelque bévue. elle le fit lever et. une jambe pendante sur le rebord du lit. elle s’amusa à le faire soupirer. Paul. Ces escapades nocturnes devenaient des plus rares. en gourmet. . la myopie de ses yeux l’empêchait de la distinguer. les décharges lorsque la chair le tourmentait. elle l’aperçut assis sur son séant. les caressant de son front qu’il promenait sur elles. Il étendait les bras pour la saisir . ses yeux s’accoutumant à l’obscurité. . Ils comprirent qu’il ne fallait pas allonger le jeu pour ne pas s’exposer à quelque désagrément et ils quittèrent le bosquet où ils s’abritaient. la hardiesse de la fillette l’impressionnait et l’effrayait. Dans ces escapades. elles s’étaient renouvelées plus de cinq fois.Nous recommencerons souvent. elle resta immobile et. tortillait les fesses de la fillette. Il se satisfaisait avec les pelotages. les manipulant avec une émotion grandissante. avait passé de l’autre côté et. Il les espaçait à de longs intervalles et c’est à peine si. Haut. l’impunité développait le courage et l’audace d’Adeline. y fourrant le nez dans sa naïveté. elle le suça. . répondit Aline.Oui. je crois que ce serait plus agréable si tu essayais d’y pousser la machine que tu as entre les cuisses. sortant de dessous les jupes pour respirer un moment. Cette nuit-la.faut y enfoncer . mais en bien nous cachant. Révélant sa présence par le heurtement léger d’une chaise.

Paris. les seins. la dévorant de minettes. . Il l’enveloppa de ses bras. Petites et grandes filles. À quatre pattes. Londres. Il s’empressa d’obéir .5 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). il se leva et s’en approcha. il s’accroupit sur le sol. elle se débarrassa de sa chemise et de son jupon et. [s. puis sauta sur sa croupe et la sodomisa de la plus brutale des manières. Elle serra les cuisses et roula sur le tapis à ses côtés. elle abandonna ses lèvres à ses suçons et l’affola de telle façon qu’il chercha à enfoncer le doigt dans le conin. et il l’enlaça. la baisant sur le nombril. Elle résista. 19 cm). . la ceinture. de feuilles de rose. vint au pied du lit. la pressant de plus en plus contre lui. et elle n’opposa aucun mouvement. et commença le jeu du médecin au trou du cul. se penchant sur son épaule. 1907.Derrière la chaise. il lui lécha le trou du cul.§V) Petites et grandes filles .]. Il se recoucha et elle se retira. La coquine lui tirant la chemise vers le cou témoigna qu’elle le désirait nu. Départ pour la pension (Chapitre I . (248 p. et alors.n. toute nue. [1890]. La pelotant avec ardeur. et comme elle ne bougeait pas. L’abbé vit alors son ombre.

se disposait à y pénétrer. Accompagne-moi dans ma chambre. Le tapis étouffait le bruit des pas. tu seras bien. retenant à grand-peine l’explosion de cris que faillit soulever la volupté. Comme elle ouvrait la porte. Il la quitta sans que Mme Mirzan eut interrompu son sommeil. ce lui fut un jeu de supporter l’attaque de Paul. il pressentit l’excellence du conseil et il glissa sa quéquette dans la rainure d’où elle parvint facilement au trou. ils ne reculèrent pas dans leurs plaisirs.Enfouis-la dans mon cul. comme elle-même. Adeline le combla de caresses. les ayant terminées. et les deux innocents découvrirent la position du délectable soixante-neuf. une lumière à la main. je ne pouvais dormir. le coucha à terre. Le cul d’Adeline conservait la saveur pimentée de l’éjaculation de l’abbé . elle ne se doutera de rien.Dans ce cas. et je donnais ce prétexte pour diminuer les heures de lit. profitons-en. . elle se trouva nez à nez avec Paul qui. ne lui laissant pas le temps de revenir de sa surprise. Fille de résolution. À cette vue. bien heureux. . et murmura : . elle souffla la bougie. Maman dort. échangeant de folles lippées par-dessus l’épaule. Se pétrissant les chairs de leurs mains crispées. Contente de sa nuit. elle accomplissait ses ablutions avant de regagner sa chambre. brûlait d’aise à cette nouvelle visite .V Au cabinet. puis s’allongea peu à peu. Il jouit et éjacula brusquement. et le jeune Paul perdit son pucelage dans le cul de sa sœur. Paul obéit à sa sœur.Non. Elle le fit se mettre tout nu.As-tu bien besoin ? . En bon frère. approcha les lèvres de l’oreille de Paul et lui dit : . s’accroupit sur son visage pour lui complaire. et lui recommanda le sommeil s’il voulait récidiver. Tout ignorant qu’il fût de la chose. la fillette interrompit son suçage. bien éduqué. à peine refroidi de l’assaut de l’abbé. Celui-ci. il enragea Paul dont la queue se développa et prit des proportions énormes.

Un regard à la dérobée. faute de mieux. vite. s’entendaient pour se réfugier ensemble au cabinet où. Une fois qu’on a goûté au fruit d’amour. Dans les mille circonstances de la vie quotidienne. constatant que les enfants s’étaient enfermés dans le petit réduit. Les deux enfants. qui avait surpris sa fille grimpant avec mystère. à son retour dans sa chambre. L’hypocrisie qu’ils cultivèrent en présence de leurs parents et de leur professeur attisait le feu de leurs amours. avec le même luxe de précautions. ils n’osaient recommencer la scène nocturne . l’une dans le pantalon de son frère. homme mûr. de caractère sérieux et sage. Paul. un frôlement de main. tout leur devint un prétexte à plaisir. les jupes retroussées. se faisait lécher le conin par Paul. afin de se garer des dangers qui les menacent. l’autre aux fesses de sa sœur. la troisième fois. ils échangeaient quelques suçons et quelques feuilles de rose. un signe. Ils profitaient d’une seconde. Puis. en y montant l’un après l’autre afin d’éviter les soupçons.Le meilleur moyen de perpétuer ses félicités consiste à ne pas les prodiguer. ne l’imitèrent pas. et quelquefois. poussée par une forte impulsion intérieure. ayant failli être surpris par son père qui descendait à la salle à manger pour échapper à une faim inopportune l’empêchant de dormir. elle monta et. Atterrée. manquant d’expérience. elle regarda par le trou de la serrure et demeura interdite. Ils dénichèrent enfin un petit réduit au grenier où se trouvaient des matelas dans un coin et ils s’en contentèrent pour s’y rencontrer de temps en temps après la leçon. Cela se passa bien une fois. Ils ne pouvaient pas toujours s’isoler dans le jardin. s’étonna de voir peu après Paul suivre le même chemin. on en vent toujours. Paul éprouva cette nécessité et Adeline ne demandant pas mieux ne lui refusa pas la satisfaction. une occasion de s’exciter. une pression. descendre et appeler son mari. d’une minute et dirigeaient la main. deux fois . couchée sur le dos. L’abbé. Un moment indécise. elle se demanda ce qu’il convenait de faire. et ils mangeaient des yeux les vêtements cachant les parties sexuelles. Mme Mirzan. Adeline. Mme Mirzan n’eut qu’une pensée. . se maintenait en quiétude par ses infinies précautions.

dès le cours terminé. Il lui conseilla de la faire entrer chez les demoiselles Géraud. le père. il la brisa sur les deux coupables qui dégringolèrent l’escalier. les accablait des plus dures invectives.Celui-ci. comprenant qu’il s’accomplissait quelque chose de grave. se disposait à se placer en soixante-neuf avec sa sœur. de leur sympathique attendrissement à sa confession. M. en attendant la confection des trousseaux nécessaires pour les établissements où ils termineraient leurs études. avant même qu’elle ne s’expliquât. pendant deux jours. Il tremblait que l’orage ne s’étendit jusqu’à lui. il semblait être mort à tout sentiment. Au retour de Londres. animé d’une grande fureur. qui. à Londres. En vain Adeline essaya-t-elle de l’émouvoir par quelques regards en dessous . De toute une semaine on ne leur parla pas. justement. Leur professeur observa une réserve des plus excessives. sans aucun remords. et apparut dans le grenier comme maître Paul. la suivit sur le signe qu’elle lui adressa. . après avoir obtenu à leur sujet les meilleurs renseignements sur leur autorité et leur sévérité. Il fut enchanté de leur gracieux accueil. d’autant plus qu’on ne pouvait rêver d’aussi charmantes et d’aussi séduisantes personnes. à Paris. les abandonnant. La fureur du père fut épouvantable. jouissaient de la réputation de réfréner les passions précoces chez les enfants. La mère pleurait . On les enferma dans leur chambre où. on les servit au pain sec et à l’eau. Mirzan s’arrêta donc à Paris pour causer avec ces dames. la queue en l’air. Une canne se trouvait à sa portée. Ils continuèrent cependant leurs leçons avec l’abbé. La mère consulta l’abbé pour Adeline. Paul partit le premier avec son père qui le confia aux Jésuites. Ils n’esquivèrent pas la mercuriale.

que je recommencerai toujours. mon chéri. il n’a rien fait pour me défendre. car. comme toutes mes aventures.n. quitta la maison de Chartres et vint goûter la vie d’internat. pour . et aussi quand on m’a emmenée. Londres. [s. J’ai bien pleuré à ton départ. La Flagellation (Chapitre II . Tu es loin. nos petits plaisirs. mon cher Paul. 19 cm). que son père et sa mère refusèrent d’embrasser. À son tour. ce qui rendait très recherchées les admissions. Oui. 1907.§I) Petites et grandes filles . si sévère. ne se gênait pas lorsqu’il me gardait. si impeccable. CHAPITRE II LA FLAGELLATION I ADELINE ET PAUL Je tiens ma promesse. après la leçon. Paris. notre professeur. Les demoiselles Géraud ne recevaient qu’un nombre limité de jeunes filles et fillettes. et je t’écris toutes mes pensées. et tant que tu le voudras. . et cependant il me le devait bien. mais elle s’accoutuma vite à sa nouvelle existence.]. mais tôt ou tard mes lettres t’arriveront et te prouveront que je me moque des sévérités.6 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). Le premier moment serra le cœur de l’enfant .Il eut la chance qu’il se trouva une vacance dans les classes de la pension. c’est lui qui m’instruisit sur toutes les bonnes choses qu’ensuite je t’enseignai. je te l’avouerai. Cela pour nous consoler de la méchanceté qu’on nous a témoignée. (248 p. L’abbé n’a pas été gentil. Il fallait attendre le départ de l’une pour être acceptée. [1890]. Petites et grandes filles. Adeline.

Je dois vous dire que le système prohibé en France est la flagellation à divers degrés. prend soin et souci d’une des petites. lorsque nous fûmes seules. Chaque grande est ainsi attachée à une élève de la classe moyenne. Par votre âge et votre avancement en savoir. Mlle Juliette ouvrit la porte. Au fur et à mesure. Mademoiselle. en me plaçant dans cette maison. Ah. et si vous vous montrez raisonnable.me tripoter et se faire tripoter. me dit-elle. Elle continua : . très coquette. et nous vous présenterons un bel et bon mari à la fin de vos études. à la taille de déesse. suivant la nature de la faute. avec celle-ci. nous amènerons la réconciliation entre vous et votre famille. nous n’ignorons pas la cause qui nous vaut le plaisir de vous posséder au milieu de nos élèves. j’ai compris que nos parents avaient eu une bizarre… et heureuse inspiration. D’après les premières paroles de Mlle Juliette Géraud. De ce côté. vous vous mettrez au courant des usages de la maison. Je vais vous présenter Mlle Angèle. la dernière entrée a la charge de l’appliquer au grand tribunal de chaque semaine. j’ai la ferme espérance que vous n’aurez pas à vous repentir de votre séjour sous ce toit. une brune délicieuse. Généralement mes élèves n’entrent chez nous que signalées par un fait pareil au vôtre. très gentille. Il faut te dire que Mlle Juliette est une jolie femme de 30 ans. Pour être certaines de la réussite. au moins pour moi ! Au fond de l’âme. Cette mission vous échoit donc. dont toutes nos élèves se sont toujours bien trouvées. une blonde dorée de 17 ans. je préfère qu’il en soit ainsi. Nous lions chacune de nos classes par une chaîne affectueuse. Si vous vous conformez à cette règle. . Pour accoutumer les nouvelles venues à cette idée.Elle devient mon devoir. de la classe supérieure. maintenant. nous ne doutons pas que votre bonne volonté dans vos études et dans votre conduite ne nous récompense de tout ce que nous entreprendrons en votre faveur. à la peau très fine. et de plus. je lui dois de la reconnaissance. et ne rappelant rien de l’ogresse que je me figurais. qui sera votre grande amie. Nous les corrigeons aux yeux du monde par un procédé tout de bienveillance. et j’aperçus Mlle Angèle. très souriante.Mademoiselle Adeline. Il me reçut la nuit dans sa chambre. à titre de petite mère et de petite sœur. aux yeux enchanteurs. mon enfant. vous appartenez à la classe. qui m’embrassa tendrement et me dit : . Me promettez-vous cette discrétion ? . il aurait bien pu intervenir. C’est lui qui a désigné la pension où l’on m’a enfermée. Notre méthode d’éducation diffère essentiellement de celle préconisée partout ailleurs. et je ne m’y trouve pas mal. À vous de ne pas la mériter. nous demandons la discrétion la plus absolue sur la gestion de notre école.Vous êtes intelligente. et il m’apprit qu’on mettait dans le cul la jolie affaire d’amour que les hommes ont entre les jambes.

À côté de Mlle Nanette Coutelin. je vis enfin les petites qui me sautèrent au cou. blonde sentimentale de 24 ans. la grande classe comprenant les pensionnaires de 15 à 18 ans . puis. faire connaissance avec vos futures amies et avec votre maîtresse de classe. Mlle Blanche Delorme. Mon cœur se délecta d’aise et de joie. en embrassant votre maîtresse. professeur de la grande classe. dont Angèle était la petite mère.Venez. me tira l’oreille. et vous ne vous plaindrez pas de moi. On rêve à beaucoup de choses ici. une charmante rousse de vingt ans. en disant : . Angèle me mena auprès de toutes ses amies. la petite de 10 à 13. et la sollicitude la plus affectueuse veillait à tous les degrés.7 . je ne demande qu’à être contente de votre travail. Mon étonnement ne cessa pas. une idéale créature à dévorer de caresses.Mignonne. m’accueillit de très aimable façon. qui me reçurent très gracieusement . La Flagellation (Chapitre II . Je saluai Mlle Géraud et j’accompagnai ma nouvelle compagne. une allure endiablée. Combien j’étais loin de la réception que je redoutais ! J’appris alors que l’institution des dames Géraud était divisée en trois classes. J’ai été la grande amie d’Angèle. une brune de 22 ans.§II) Petites et grandes filles . des yeux de feu. je distinguai la petite Elisabeth. lorsqu’elle appartenait à la classe moyenne. et à Mlle Lucienne d’Herbollieu. et je résolus de le mériter de mon mieux. Ma maîtresse. à ma prochaine lettre le récit de mes amitiés. et dont je devenais la petite sœur.. et j’ai été tellement heureuse de mon éducation dans cette maison. Parmi celles-ci. maîtresse de la petite classe. je pressentis un bonheur de tous les jours dans ma nouvelle existence. On n’en prenait pas au dessous de dix ans. et selon le développement physique. chacune de treize élèves . Ton Adeline. je liai connaissance avec celles de ma classe qui se montrèrent empressées et gentilles . C’est donc une camarade que vous embrassez. de mes aventures. sur chaque âge. Tu connais à peu près les personnages. que je ne veux plus la quitter. mon cher Paul . ma chérie. la moyenne de 12 à 15 .

. Petites et grandes filles. Mlle Blanche. ce qui s’en éloigne ce sont les habitudes. une demi-heure avant le dîner. II DE LA MÊME AU MÊME Me voici lancée dans la pleine vie de pension. nous le jugerons demain.].Tu as une chambre ? . et une tolérance extraordinaire accordée aux grandes. dit-elle.Oh. qui brillaient avec malice. je vis entrer mon amie Angèle. . Le second soir de notre arrivée à la pension. je vous autorise à la suivre. [1890]. 19 cm).Oui. qui murmura quelques mots à l’oreille de ma maîtresse. . . Angèle désire que vous alliez lui tenir compagnie . Nos études et nos classes ressemblent à celles des autres institutions . J’aperçus les petits yeux de mes compagnes. mon petit Paul.Oui. comme j’achevais mes devoirs à l’étude. et je sais maintenant bien des choses que j’ignorais encore. afin que tu juges de ma sincère affection.Eh bien. et qui m’appela. Londres. que je ne te cacherai pas. .Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). . et je sortis avec Angèle. mademoiselle. [s.n. 1907.Tu ne seras peut-être pas toujours de cet avis ! . laquelle lisait.Vous avez terminé vos devoirs Adeline ? me demanda-t-elle.Êtes-vous satisfaite de la façon dont vous les avez faits ? . . mademoiselle. . que c’est agréable ! . Paris. Pour l’instant. pourvu qu’elles n’enfreignent pas la discipline de la maison. (248 p. les sept plus anciennes parmi les grandes couchent dans leur appartement.Oui.Je veux te montrer ma petite chambre.

elle me caressa les cheveux avec les doigts. Elle tressaillit.Vas un peu plus vite. répondis-je. retira la main de mes cuisses.La chambre d’Angèle. mais coquette et bien meublée. permets-moi de te voir. Elle posa le doigt sur son nombril en me disant : . que me plongea dans une demi-extase. et dit : . mon visage colla sur les chairs satinées. là ! La tête en feu. la vue de ses cuisses me fascina. et ma langue vint caresser sa fente. et me gratta délicieusement. dit-elle. je me penchai dessus. je t’assure. Elle me tenait serrée contre son cœur. que je soupirai.Dis.Oh oui. j’obéis . et sa main glissa sous mes jupes. et toi ? . et sans me rendre compte de mon mouvement. un petit bouquet de poils des mieux fournis. appelant le baiser. . Je ne résistais pas.Avec ma cousine Hélène. j’appliquai un gros baiser sur le joli signe . et je suis rentrée ici dans la petite classe. j’avais onze ans. . et la blancheur de son ventre. et bien. près d’elle. Elle souleva ma chemise. murmura-t-elle. tandis que nos bouches se becquetaient. tu auras de nombreuses amies dans la maison. petite. me plut beaucoup. Elle sourit. . et me regarda avec des yeux si tendres. mes joues s’empourprèrent de la chaleur qui se dégageait et de l’émotion enivrante que j’éprouvais. que nous ayons le temps de jouir. Elle exhalait un doux parfum. elle sentit le battement du mien. mes lèvres se posèrent sur les siennes.Avec qui t’amusais-tu ? . un flot de désirs me bourdonnait aux tempes. à l’ouverture du pantalon. Je ne pensais plus du tout au danger d’être à nouveau surprise au milieu de ces agréables plaisirs ! .Embrasse-moi. Elle se recula en arrière.Oui. me montra sa fente coquette et friponne.Tu es chaude. . retroussa ses jupes. ainsi tu t’es laissé surprendre chez tes parents à t’amuser ? .Dis. . j’étais bien plus jeune que toi. et étala à mes yeux ravis.On s’amuse donc entre filles ? . mais il y a longtemps . Elle m’invita à m’asseoir sur le lit. aspirant avec volupté les effluves de son corps.Moi aussi. et lui jetai les bras autour du cou. murmurais-je à mon tour.

laquelle au dortoir a son lit près du mien. la plus forte pianiste de la maison. et de ne pas gêner les tables voisines.Mon ange. . assise à côté de Mme Lucienne. ne parle jamais à personne des scènes auxquelles tu assisteras . C’est un vrai diable ! Les conversations. déjà installée. mais une gamine qui a de rudes nerfs. dont je me souviendrai toute la vie. Mlle Juliette Géraud et sa sœur Mlle Fanny.On dirait une gamine. et je léchai. elle jouissait et se tordait. arrivent généralement vers le milieu du repas . lisent les notes que leur remettent les maîtresses. me sourit et me demanda : . tu es bien maintenant ma petite amie . Elle sautillait sur son cul. elle reprit en me regardant avec des yeux très vifs : . tout à coup. la petite châtaine blonde. comme tu le vois.Isabelle Parmentier. Nous descendîmes au réfectoire et reprîmes chacune notre place. et. une brune bouclée de 14 ans. et en remontrerait à toutes les grandes. de ne pas troubler le service. Ma réponse la satisfit . tu as reçu le baptême d’amour. et se retirent ensuite en nous souhaitant bonne nuit. elles font l’inspection. . parlent à quelques-uns d’entre nous.Oui. et tu considéreras cette pension comme un véritable Olympe sur terre. me croyant transportée au Paradis.Je compris. me servit et me dit : . sont permises à table. tâchez de le prouver en tout.Savais-tu la chose que t’a confiée Angèle ? Devinant que le même lien amical unissait toutes les élèves de la classe moyenne aux élèves de la grande classe. courut à sa toilette et nous nous lavâmes. elle a 16 ans. Je m’assis. léchait avec une folle ardeur. me dit-elle.Quelle est ta grande amie ? . Les maîtresses de classes dînent au milieu de leurs élèves : Mlle Blanche. Marie Rougemont. elle me mouilla toute la figure.Vous êtes fille d’à-propos. ne t’étonne de rien de ce que tu verras. à la condition d’être discrètes. celle-ci âgée de 27 ans. Elle se releva prestement. . et moi aussi. je lui répondis : . soumets-toi docilement aux punitions. comme la cloche appelait pour le dîner.Elle m’en a donné une. . et ma voisine de droite.Avez-vous récité votre leçon à votre grande amie ? . que je manœuvrais avec les mains.

me recommanda la prudence. une maîtresse ou une grande. ayant entendu le bruissement du corps de notre maîtresse. opérer derrière nos rideaux soulevés vers le pied du lit. de jalousie et d’envie. qui nous procure une espèce d’illusion de ce qu’est le monde. un doigt sur les lèvres. Nos maîtresses s’attachent à nous intéresser. les moyennes. on reste jusqu’à 8 heures dans un salon. encadrés de grands rideaux. La demie de huit heures sonne toujours trop tôt. surveillant les divers détails de nos soins du corps. où s’occupent de divers travaux d’aiguille. Nous couchons. qu’elles continuent après notre coucher. et je vis émerger la tête de Marie Rougemont qui. Ne vous disputez jamais. Dites gentiment. Ce soir-là. c’est ma toquade. mais comme le sommeil nous talonne. se mettant au lit. Je ne bougeai pas. courbée en deux. Nous devons nous déshabiller en silence. ou lisent.Tourne-toi. Elle regarda vers cette chambre. et. on monte au dortoir sans trop de regrets. en demi-récréation . sur deux rangées de sept lits. raconte des histoires aux petites . elle récite une prière. et. elle venait à peine de nous quitter. soyez prévenantes les unes envers les autres. . nous entrons toutes dans nos draps. À un coup qu’elle frappe dans les mains. cédez-vous mutuellement.Après le dîner. mes enfants. s’avançant avec précaution. cela ne sert à rien qu’à vous abîmer le gosier. . la baisa et me dit : . doucement. et montre-moi ton cul. à nous rendre ridicules. Deux lanternes chinoises nous éclairent. ce que vous désirez. déléguée. pénétra dans l’espace libre s’étendant entre le rideau et le lit. ne cessent-elles de nous répéter. et redoutez par-dessus tout. les mauvais sentiments de défiance. Marie. car elles veillent plus tard . qu’on sert à 7 heures. les grandes lisent. Nous aimons assez cette heure.Pas d’éclat de voix. ainsi vous vous facilitez mille chances d’agrément et de plaisir. que je le lèche . puisque les hommes s’en amusaient. pendant que notre maîtresse se promène de long en large. que mon rideau s’agita. et tu dois en avoir un bien joli. se promène encore quelques minutes. inspecta le dortoir pour se rendre compte si elle ne risquait pas d’être découverte. et se retire chez elle. La chambre de Mlle Blanche se trouvait en face de ma couchette. les moyennes causent bas entre amies. et j’attendis l’aventure. et nous y donnent quelques conseils de bonne éducation. et à nous fatiguer. et formant autour comme une véritable petite chambre. elle s’approcha de ma bouche.

Vous ne l’avez pas fait. ainsi que le désirait Marie. tout à coup la foudre éclata. et te renvoie à la suivante pour connaître mon sort. mon frère. Adeline. Marie s’habilla sans protester et suivit Mlle Blanche. je la coupe. c’est très mal. qui ne connaît pas encore le règlement. sans apparition au tribunal. enfin. Habillez-vous et suivez-moi à la chambre de punition. relevai mes draps. et Mlle Blanche. seul le plaisir me troublait les idées . vous auriez dû repousser les propositions de votre voisine. Demain vous comparaîtrez devant Mlle Fanny. Elle commença par encadrer le mien de ses bras. la fatigue finit par l’emporter. . elle l’embrassa avec tendresse. très fermes . je me tournai.Marie. appuyant sur chaque fesse tantôt une joue. tantôt l’autre . et le caressa avec la pointe des seins. ma chemise. Je ne pensai pas à rétablir la vérité des faits. elle s’arrêta. puis lécha toute la raie avec des soupirs et des tressaillements de plus en plus vifs . parce que vous vous êtes adressé à une nouvelle. Pour cette fois vous supporterez la simple flagellation. Le lit cria sous mes propres mouvements de jouissance . Quant à vous. vous méritez un châtiment. un petit homme. Paul.Notre légende se multipliait . les rideaux s’ouvrirent. nous surprit. elle ne ménagea plus sa félicité. Elle ne mentait pas en confessant qu’elle adorait les culs. Ah ! quelle savante. en peignoir. tu ne peux te figurer avec quel art elle agissait. et murmura tout bas : . Demain matin vous m’accompagnerez chez Madame. comme tu le fis la première fois . mais des hommes. J’étais épouvantée. se haussa sur les pieds. puis elle se pinça le nez en ouvrant et fermant successivement la raie avec les doigts . qu’on m’attribuait. elle chercha à l’enfouir au plus profond. Sans prononcer une parole. mon petit Paul. le sommeil s’entêtait à me fuir . mon chéri ! Non. vous pouviez réveiller vos compagnes et les pousser aux mêmes folies. et lui présentais mes fesses déjà en ébullition. elle posa la main sur une épaule de Marie. ce n’était plus un homme. Ma lettre est déjà bien longue. toi. Longtemps je m’agitai. Vous êtes deux fois coupables.

Londres.n. Marie. puis.]. . est plus grave que celle d’Adeline. le souci tourmentait mon esprit. et éclairée par un lustre à six branches. les élèves rentrées dans les salles à étude. Mais. Elle a surtout sa gravité dans le fait du sommeil de vos . (248 p. je vis Marie Rougemont. se plaçant près de Mlle Nanette. elle écouta le discours de notre grande directrice : .§III) Petites et grandes filles . au milieu de la salle : sur un pouf. la nature de la faute que vous accomplissiez en ne résistant pas aux sollicitations de votre voisine de lit. Debout. lui allant à ravir et faisant ressortir sa blonde beauté. Mlle Blanche s’approcha de Mlle Fanny avec laquelle elle échangea quelques mots.8 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Fessée Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). Mlle Blanche me conduisit dans une grande pièce toute tendue de draperies noires.Votre faute. [s. [1890]. Adeline. Devant une table se tenait assise Mlle Fanny Géraud. afin que vous vous en souveniez toutes les deux. il y avait Mlle Nanette Coutelin. Vous n’ignorez pas. à six heures du matin. vous assisterez à sa punition. devant la table. Petites et grandes filles. Paris. aussi fine que celle de sa sœur. Dès les prières terminées. Elle ressort du tribunal et vous en rendrez compte demain. 19 cm). et on m’invita à m’asseoir sur un autre pouf à son côté. coupable en même temps qu’Adeline. III DE LA MÊME AU MÊME À mon réveil. mais n’enlevant rien à la sévérité de son regard. 1907.La Flagellation (Chapitre II . Comme mobilier la salle n’offrait que des poufs et des prie-Dieu de diverses hauteurs et de divers modèles. en toilette de soie noire.

Était-ce possible ? Après le châtiment. j’étais toute rouge et un sentiment de honte me paralysait l’esprit. leur montrant ses jambes et son cul entièrement nus. J’étais très émue. vous attirerait la fessée avec la verge. je le promis. soit dans votre application au travail. me jetèrent dans une surexcitation extrême. Je n’ai pas besoin d’insister sur ce que cette punition aurait de pénible pour votre amour-propre. A la tête. tout tourbillonnait autour de moi. Marie me caressa avec gentillesse. pour cette fois vous en serez quitte avec une simple et forte fessée de la main. debout devant moi. Je poussai un cri. cinq. quatre. Comme on n’a rien à vous reprocher. une seconde faute pareille. Tous ces préparatifs m’impressionnaient fort . je pleurais. je redoutais sincèrement que mon pauvre cul demeurât à jamais endommagé. Mes pleurs se tarirent par enchantement. Mlle Nanette fut chargée de l’exécution de la peine. On avança un prie-Dieu . et notre maîtresse de classe dit alors : . Remerciez votre maîtresse de la modération qu’elle a témoignée à votre sujet. se trouvait Mlle Fanny . une terrible claque s’abattit sur mes fesses. Trois. que vous risquiez de troubler. s’approcha des deux femmes. Mlle Nanette avait la main dure. ramassant les jupes sur son bras. se prosterna derrière moi. Puis. et elle ne s’en tint pas là. et tout à coup. et je ne refusai pas d’embrasser Mlle Blanche. on m’attacha les bras et les jambes. on autorisait la cause qui l’attira. Je n’osais regarder personne. et Mlle . et la baisant comme tu me le faisais. et je distinguai à nos côtés Mlle Blanche. La punition cessa. appliquée ici en comité restreint . et comme on m’avait fait enlever mon pantalon. toute retroussée. Mlle Fanny ramena mes jupes sur le dos. et promettez de ne plus recommencer. accroupie entre les cuisses de Mlle Fanny. dans sa complète rotondité. il me semblait que mes chairs se déchiraient. mon cul apparut tout nu. ainsi que du grand conseil de direction. douze claques avec toute la force du bras.compagnes. Marie Rougemont se leva. baisez-le maintenant. dix. Je criais.Vous avez valu le supplice à ce cher trésor. Peu à peu je repris mes esprits. Mlle Nanette. Le cul tremblait sous la vibrante commotion de la main. Marie. soit dans votre conduite. on m’agenouilla sur le marchepied assez élevé. et en présence des trois classes réunies. et calmez la douleur qu’il ressent. j’implorais ma grâce.

Quelle extase. Mlle Blanche comprit ce qui se passait dans mon esprit. le cul de Nanette s’offrait à mon délire. puis mon nez.Fanny la caressa de la main. celles-ci se mirent en ligne. celui-ci ! un peu plus petit que chez Blanche. et gentiment vint me détacher. potelé. et mes soupirs se multipliant. on aurait dit qu’il possédait une âme tant il se prêtait à l’impulsion désirée. rondelet. ferme et dur. pour lui offrir leur cul qu’elle lécha successivement. elle se souvint de moi. où il semblait impossible de glisser l’extrémité d’un ongle. venant aux trois femmes. Élégant. elle suspendit mon délire. De cette décharge. Attachée à mon prie-Dieu. puis se repliant. et tout à coup on me l’arracha. accroupie derrière les fesses de Mlle Fanny et de Mlle Nanette. pour se refermer brutalement et ne plus présenter qu’une mince ligne. envoyant la main entre les cuisses vers le conin. je m’agitais. Les joues se gonflaient soudain. enfin mes lèvres et ma langue. . je pensais en cet instant à tous tes plaisirs et ceux de l’abbé. pour que j’en admirasse toute la suave conjecture. tandis que par moments. plein de nerfs et de muscles. les caressant et les partageant habilement . maudissant les liens qui me retenaient. Les caresses de Marie me transportaient dans le ciel . qui. et je baisai avec émotion d’abord les parties charnues. la raie s’échancrait fortement. ombragé vers le bas de quelques poils follets. un de mes doigts la parcourut. lorsque vous dévoriez mon cul de vos chaudes lippées ! Le cul de Blanche. je me croyais le jouet d’un rêve délicieux. Marie me donna un baiser plus ardent que les autres. Elle se pencha en avant. la raie miroita de mille feux brûlants. coquet et mignon. d’un ovale parfait. oubliant la souffrance endurée. Mlle Blanche se tournait et lui léchait le cul. elle se retroussa et me présenta les siennes. quelle fièvre ! Je nageais en pleine félicité. J’admirais trois postérieurs féminins. je ne tardai pas à jouir. s’épanouissait devant mes yeux ravis dans toute l’éblouissante blancheur de ses chairs. Ah ! mon petit Paul. dignes d’inspirer les plus fougueux désirs. comme tu me le fis. Quelle allure. apparaissait entre les poils. Elle me montra du doigt Marie. Elle développa ses rondeurs. il jouait de la raie avec une dextérité merveilleuse. Je n’eus pas le temps de me plaindre. bien marqué dans sa raie. et.

murmurant : . elle pouvait avoir une telle ampleur du cul. un peu en avant. de la langue. et elles s’agitèrent avec frénésie. répondant à mes claques par des frissons.Tape donc petite. éprise de ses chaînes. accentuée. et tu aimeras notre maison. si bien prise dans tous ses membres. Cette dernière se mit à quatre pattes et par dessus elle. Je m’y cramponnai des mains. tout rentrait dans les limites naturelles et raisonnables . Rends-moi les coups que Nanette t’a donnés. Nanette me poussant la tête sur le cul de Fanny. Tandis que je m’exécutais. que je voyais courir le long de la fente. si délicate dans ses formes. Je n’osais. il s’élevait. Protégé par la superbe croupe de notre maîtresse. leurs mains coururent sous leurs jupes. frappant à coups redoublés ce joli cul. la plus forte de celles contemplées dans cette salle. tu deviendras l’une de mes meilleures élèves. avec des proportions à enfouir toute la machine de l’abbé. il affectait la modestie.Petite Adeline. je baisais et léchais. il dominait tout le corps. mais celui de Marie ne manquait pas de grâce et de gentillesse. Quel jeu divin. quel charmant dénouement à la peine de tantôt ! On me régala encore de celui de Fanny. puisqu’elle te le demande. le suivait dans toutes ses évolutions. avec une raie profonde. des dents même. s’étendant très bas et très liant. au milieu desquelles me langue. Je me demandais. me dit : . Je dus distribuer mes caresses à ces deux nouveaux bijoux. Nanette mit Blanche à cheval sur ses jambes. toutes les deux se collèrent lèvres contre lèvres . se plaça notre grande directrice. en deux avec le cul de Marie Rougemont. qui me montait au gosier. Étalé sous mes yeux. rosée. jouissant déjà. Debout. la timidité et appelait tout aussi bien la furie des lèvres. tu te serais vautré dessus à en expirer. à gauche. se flottant le ventre l’une contre l’autre. le mouillant de la salive. revenant de temps en temps à ma petite amie. tu lui causeras ainsi de la volupté. dessinait des courbes à droite. et elle tressauta. s’abaissait. On t’aimera beaucoup. à quatre pattes il s’accroissait à m’affoler. Le cul de Fanny surpassait le cul de Marie par l’ampleur et le fin de ses formes. . Mais comment dépeindre cette royale beauté de Fanny ? Ah ! mon petit Paul.Manœuvré avec une incroyable science. de la bouche.

qui m’autorisa à l’appeler de la sorte en dehors des classes. La félicité me clouait expirante la langue entre ses fesses. on souleva une tenture . elle se souleva par dessus. Blanche. et comme je croyais la séance terminée. Nous grimpâmes sur son . serra le cul de Marie entre ses cuisses. un magnifique cabinet de toilette se trouvait à côté . Petites et grandes filles. (248 p.]. Mlle Fanny se retira en nous embrassant. qui s’empara de tout mon être en extase sur le cul de Fanny. Mlle Blanche me pria de l’accompagner dans sa chambre. N’est-ce pas miraculeux.9 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation | Godemichet Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). Chez elle. Londres. Garde bien le secret de ces lettres. 1907.Fanny. .§IV) Petites et grandes filles . son ventre retombant brusquement. et on se lava. pendant que Nanette emmènerait dans la sienne Marie. La Flagellation (Chapitre II . l’écrasa de tout son poids. et elle répandit sa liqueur de jouissance. [s. Adeline. et elle m’imita. 19 cm). mon Paul à cette enivrante béatitude. me fit mettre toute nue. mon cher Paul d’être si bien tombée. Paris. IV DE LA MÊME AU MÊME J’en suis restée. Peu à peu le calme renaquit . et tu sauras toujours tout ce qui m’arrive. à ma grande joie.n. [1890]. à un moment venu. nous y passâmes.

et dit : . Certaine de ton zèle. . mais à la condition de ne pas transgresser les règles de sagesse qui maintiennent l’harmonie entre toutes nos élèves. je sais comment ça se pratique.Oui. sans bouger. que pour permettre à nos bras de nous enlacer. je pris également les siennes. chère maîtresse. Je te le confie ici. tenant mes fesses dans ses mains . Sautant à bas du lit. et qu’on te procurera dans cette maison au fur et à mesure de tes progrès. et nous réparerons tes fatigues par une hygiène que prescrit un de nos docteurs. de nous chatouiller le conin et Blanche s’échauffait. et je vais t’apprendre à devenir mon petit amant. . Puis-je compter sur ton obéissance ? . je rêvais à me rendre coupable toutes les nuits de pareille faute. ses seins des plus délectables. Pour une pareille fin de punition. il est indispensable de soigner sa santé. s’appuyèrent contre ma poitrine. pas une de nos élèves ne se reposerait. Nous aurions pu sévir. Tu étais nouvelle.Oh ! répondis-je. elle me prit dans ses bras.Oui. les joies et les félicités ne sauraient être plus grandes.Nous savons que tu jouis d’une robuste santé. tu as bénéficié de l’indulgence de la direction. de ta bonne volonté. en nous garantissant leur soumission et leurs efforts à nous contenter . et de ne pas compromettre celle de ses amies.Tiens. un rien nous avertit de la faute et elle est arrêtée à son début. . et ne pas de convier à cette volupté qui t’ouvre le ciel . Au Paradis. Te voilà au courant de notre facilité de plaisir. malgré tout ton bonheur actuel et le mien. Elle me tendit ses lèvres que je me dépêchai de baiser et de sucer .On te l’a mis dedans ? dit-elle. Blanche devina ma pensée. si nous n’interdissions pas ces contacts nocturnes. nous aspirâmes notre haleine dans une série ininterrompue de baisers suceurs de nos langues. Pour être digne de l’ivresse que je te procure.Chère Adeline. où. il n’en irait pas de la sorte la prochaine fois. ce fut une véritable extase infinie. en éclatant de rire. ne pêche plus. serrées l’une contre l’autre à nous fondre mutuellement dans nos chairs. me dit-elle.lit. on l’enfonce dans le cul. . son ventre se colla au mien. Nous ne cessions de nous becqueter. . . passe-toi ça à la ceinture. elle ouvrit un tiroir. n’abuse pas des mystères. Défie-toi des petites aventures avec des camarades capricieuses. on ne te ménagera pas les occasions de t’amuser. répliquai-je. que celles ainsi éprouvées ! Nos mains ne quittaient nos fesses que pour se promener sur nos corps. nous ne l’avons pas fait pour te prouver que tes désirs trouveront satisfaction à leur heure.

je l’imitai avec une folle ardeur . Tout marcha. elle se dandina. Berthe Litton et Josèphe de Branzier avaient remplacé les maîtresses. et remue-toi en même temps. me dit-elle. Tu m’as versé une telle chaleur dans les veines. où l’on me présenta à l’aumônier. et nos décharges se mêlèrent dans nos poils. Elle ne me parla de rien.Oh ! la pauvre petite. et que pour la journée elle subissait les arrêts et des corvées. à MM. Ce joujou s’appelle un godemiché. M. assez grosse. Ma maîtresse. disparue en entier dans son ventre. On agissait ainsi sur notre moral. un juge. . une chaleur pénétrante me brûlait la moelle des os. qu’il faut que tu me prennes. m’amena dans un petit salon. J’appris avec chagrin que ma faute retombait en partie sur elle. .. . cela me plaisait beaucoup. propriétaire et Bernard de Charvey. nous jouîmes ensemble. Je m’étonnai à la récréation de ne pas voir mon amie Angèle. pour que nous ne persévérions pas dans nos erreurs.Tu me promets d’être bien sage. . et formant le grand conseil de la maison. Deux des plus anciennes parmi les grandes.Viens vite sur moi. Vraiment ! Nous essayerons une autre fois. Jules Galles. Pour l’instant.Je compte sur ta parole. . j’allais entrer tout à fait dans la vie de la maison. ni les autres élèves non plus. médecin de la pension.Ça entrera ? . elle me dévorait de baisers. tous hommes âgés de 35 à 40 ans. Blanche avait placé le bout de l’instrument sur son conin. Le tribunal se rassemblait à cinq heures de l’après-midi. en nous rhabillant. mais par ici entre les cuisses. Nous nous tenions enlacées. Ces leçons ne sont difficiles à retenir. Nous retournâmes alors à nos classes. tu as dû joliment souffrir ! . Le lendemain.Non. l’abbé Jacquart. comme si rien ne s’était passé.Je le jure. et ça remplace l’homme. se trouvant le jour du tribunal. Mlle Blanche. qu’elle serait châtiée le lendemain à cause de moi. ce n’est pas de côte qu’il s’agit de l’enfoncer. sur notre cœur. Marie Rougemont était déjà à sa place. et tu ne t’en repentiras pas. bientôt la machine. que je rendais avec passion. Camille Gaudin. nous sautions en cadence.

et une élève de la grande classe. Ainsi après avoir souffert la flagellation. N’allongez pas le supplice de cet enfant par une cruelle et inutile attente. Le silence régnait. Mlle Juliette m’apostropha en ces termes : . décidez-vous. toute embarrassée. Berthe Litton. Lisa Carrin. elle l’a bien mérité. a subi la privation de récréation.Mlle Lisa Carrin a donné une gifle à une de ses camarades. placé au milieu de la salle. l’autre extrémité. Vis-à-vis des cinq fauteuils se trouvaient des rangées de chaises. prit une feuille de papier et lu : . organisée d’une autre manière que le matin précédent. En haut. . je devais à mon tour l’appliquer. nous rejoignirent bientôt. ayant à sa droite Mlle Juliette. On commença en effet par celles ayant mérité la flagellation sans la présence de leurs amies et la petite classe ouvrit la séance par une jolie brouette. l’autre. a refusé de copier les dix pages infligées comme pensum. et cela devant tout le monde. ne lui allant pas mal. les deux autres maîtresses. Mlle Juliette et Fanny Géraud.Très intimidée. je les saluai avec gaucherie. fut attachée à un socle. une des deux surveillantes Mlle Elise Robert. le dos tourné vers le conseil. et ne tardai pas à me rassurer devant leurs gracieusetés. pour les élèves. Mlle Adeline Mirzan est chargée de l’exécution. Berthe se leva. forme d’antithèse de la première. la chair de la pauvre petite condamnée miroitait à mes yeux. solide brune avec un léger duvet sur la lèvre supérieure. Fouettez-la et ferme. toute rouge. une gamine de 17 ans. qui ne les occupèrent pas pour le début des punitions. une mignonne et gentille blonde de 18 ans. Camille Gaudin. Les trois maîtresses s’assirent sur des chaises du côté gauche . une grande et superbe fille de 19 ans . Mlle Georgette Pascal. a mal répondu à sa maîtresse. On se dirigea vers la salle de punition. qu’amena toute nue. mes jambes tremblaient. Bernard de Charvey. La petite Lisa. cinq fauteuils servirent de sièges à l’aumônier au milieu. la seconde M. qui la réprimandait.Eh bien Adeline. Une peur atroce me cloua à ma place. nous nous installâmes de même au côté droit. la première M. Jules Galles et moi. à sa gauche Mlle Fanny. Mlle Berthe Litton. toute mièvre. M. a été condamnée à recevoir en plus cinq claques sur les fesses devant l’assemblée. lesquelles eurent de l’autre côté. à demi pleurnichante.

N’épargnez pas votre amie. nous n’en finirons jamais si vous ne vous hâtez pas davantage. surprise en flagrant délit avec Marie Rougemont.Tous les regards pesaient sur moi. comme j’eusse préféré le baiser : il fallut obéir. vous apportez une déplorable lenteur à votre mission. On retroussa les jupes d’Angèle. sans quoi vous l’exposeriez à être fustigée par les verges. Adeline. je ne l’avais pas ménagée comme je l’aurais voulu. son joli cul apparut divin. je m’exécutais et fouettais plus fort. je t’en prie. elle me dit tout bas : . condamnation par ricochet à douze claques sur les fesses. Berthe lut : . avec une évidente mollesse : l’aumônier protesta : . on les épingla sur les épaules. enchanteur. Mademoiselle. pour lubricité nocturne de sa jeune amie Adeline. . je crains beaucoup les coups. Je me dressai et m’approchai du terrible poteau. elle tressaillait d’effroi . et marchez plus vite que tantôt. la suivante n’était autre qu’Angèle. Angèle ne soufflait pas mot.Ne frappe pas trop fort. Mlle Juliette reprit : . son cul ressortait cramoisi. qui apparut tout habillée et toute triste. fascinateur ! Ah. On la détacha et on l’emmena. voyons.Restez là. Je fermai les yeux. On lia ses bras.Frappez. J’entrevis que non seulement il m’en cuirait. vlan. les cinq claques retentirent sur le petit cul. Pauvre petite Lisa ! Ses jambes frêles supportaient un petit cul blanc et mignon . Privation de plaisirs une journée pour ne pas avoir appris à Adeline la nature du lien moral qui les attache l’une à l’autre. et vlan. Mon cœur se serrait. je ne pouvais davantage reculer. ses jambes. Hélas. trois claques. Refuser de frapper. m’ordonna Mademoiselle Juliette. Lisa poussa on hurlement. J’allongeai deux. Adeline.Voyons. et on appuya le haut de son corps sur le dossier d’un prie-Dieu.Ce n’est plus un châtiment si vous tapez aussi doucement.Mademoiselle Angèle de Noirmont. Mademoiselle Juliette prononça : . il y en a deux autres à expédier de la sorte. . j’y pensai un instant. mais encore à toutes celles qui devaient être châtiées ce jour-là. Ce n’est cependant rien à côté des autres.

À l’âge d’Eve. Mademoiselle Eve Philippe.Je vous promets. On détacha Angèle. assez. non. à mon grand étonnement. et j’éprouvai encore de l’indécision à flétrir de si ravissantes chairs. J’allais à tour de bras . murmurait : . et détachée. qui l’eut soupçonné ! Aïe. mes yeux se voilèrent.Méchante. soudain. sanglotait. . de se disputer avec une maîtresse qui s’ingénie à être agréable à ses élèves. elle dut m’embrasser en signe d’oubli de peine. ma main libre se crispait sur ma robe entre mes cuisses. et d’une blancheur éblouissante. Mademoiselle Lucienne d’Herbollieu. n’en offrait pas moins une perfection absolue. les coups se précipitèrent. malgré moi. excitant les cris de la patiente qui se tordit. on essuya et on pensa Eve. coquette et fine au possible. . mon teint s’animait. de ne plus recommencer.Frappez.Il me sembla que sa peau frissonnait. je me grattais. Ma folie m’envahissait le cerveau . . pas de grâce. Je frappais la douzième claque avec une violence inouïe. Le cul bien pris. pénétrant à l’entrecuisse. le supplice cessa. je vous en supplie tous. Quoi. On me commanda. entrevus la veille. elle représentait la plus idéale des blondes. je me sentis moi aussi toute chatouillée par le plaisir. Eve était magnifiquement faite. La troisième coupable se trouvait être une autre grande. Plus on approche du jour où l’on quittera cette maison. et par un effet de sympathie. Elle sortit et on m’appela devant le conseil. sollicitant sa grâce. s’écria Mademoiselle Juliette frappez plus fort. condamnée à la flagellation avec verges. moins épais que ceux de mes maîtresses. méchante. . Le sang coula. j’en demande pardon à Lucienne. les cuisses s’agitèrent . jusqu’à ce que le sang coule. je jouissais en tapant. avec des yeux bleus d’une pureté angélique. pas plus. au onzième coup elle déchargea. On la plaça comme Angèle et on remit un martinet à cinq ou six lanières. cette commotion devenait pour elle un bonheur ? Je ne pouvais en croire mes yeux. qui m’embrassa et partit. Eve pleurait. les fesses tressaillirent. Adeline. mon bras se leva et s’abaissa. et à mesure que je frappais. Madame. Personne ne paraissait s’en apercevoir.Non. pour une discussion avec sa maîtresse. la pâleur sur mon visage remplaçait les couleurs . il n’est plus permis de commettre des fautes. Les chairs de ce cul si charmant dansaient. plus il convient de se montrer déférente pour les bontés qu’on y rencontra. cinglant les deux fesses.

Mais la séance allait continuer. ensuite les moyennes. les premiers rangs. lesquelles se lient pour toujours avec la pension. chacun retourna à sa place. . constata mon émotion. mon petit Paul. jurant de ne se marier qu’avec un mari présenté par nos maîtresses. me tapotèrent les joues. [1890]. qui me caressèrent les cuisses et les fesses. Paris. J’étais heureuse comme tu ne saurais l’imaginer et ils auraient exigé n’importe quoi. [s. et d’assister toujours aux grandes fêtes de la maison. au fond les grandes. mon cher Paul. Adeline. V DE LA MÊME AU MÊME Vis-à-vis le conseil.Alors. (248 p. Juliette me retroussa. Petites et grandes filles. Londres. 19 cm).10 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas).§V) Petites et grandes filles .n. à demain les autres détails. . toutes les classes entrèrent. On m’apprit plus tard qu’elles appartenaient à la confrérie des Filles Rouges.]. Ta sœur qui t’aime. En voilà assez pour aujourd’hui mon chéri. La Flagellation (Chapitre II . Je remarquai que certaines élèves des trois catégories portaient une robe rouge. s’installèrent les trois classes. me prédirent mille félicités si je me montrais bien docile et bien discrète. 1907. que je n’eusse rien refusé. avec une croix d’honneur sur la poitrine. et je passai entre les mains de tous ces Messieurs.

aux plus discrètes. on les attacha à un prie-Dieu. Qu’alléguerez-vous pour votre justification ? . on introduisit Isabelle Parmentier dans la même tenue que Marie.Nous condamnons en outre votre amie Isabelle à la flagellation par le martinet. nous désirons entendre votre défense. vêtue d’une longue chemise de nuit descendant sur les pieds. deux portaient cette toilette.Nous avons su Mademoiselle. aux fesses rondes et saillantes. un cul nerveux. avant de vous coucher . Le jugement est définitif. qu’elle subira à vos côtés.Oh. et pendant quinze jours vous n’aurez aucun rapport avec votre grande amie. où l’on apercevait une touffe de poils très noirs.Parmi les petites. mais je crains de ne pouvoir m’empêcher de recommencer et je préfère l’avouer de suite. Marie apparut. . et il m’échut de châtier Isabelle. les mains attachées par derrière. pendant un mois vous serez séparée d’avec vos compagnes. les cheveux dénoués flottant sur le dos. je risquais une maladie à ne pas faire l’acte que vous me reprochez. On la plaça debout devant le conseil. nous ne le relaterons pas . envahie par le sang. s’amusant toute seule. trois dans les moyennes. l’acte répréhensible que vous commîtes. surprise au cabinet d’aisance. . . aux plus intelligentes. et six dans les grandes.Pour cette fois. votre faute est impardonnable. toute la journée des pensées m’agitèrent. ne m’isolez pas un aussi long temps. à la raie fortement accusée vers le haut et vers le bas. tandis que Nanette châtierait Marie. le silence régna absolu. Dans cette assemblée d’élèves. on releva leur chemise qu’on épingla aux épaules. nous vous condamnons à la flagellation par la badine et avec la verge pendant trois soirs. On les plaça en face l’une de l’autre. Deux jeunes filles de la classe moyenne comparurent devant le conseil : Marie Rougemont et une nommée Désirée Brocard. . Un nouveau cul s’offrait à ma contemplation. le sommeil me fuyait. sollicitant toute votre indulgence pour l’avenir. Je le regrette.Je souffrais de la tête. Avant de vous notifier la punition fixée. et l’aumônier lui dit : . Sur ces mots. les nerfs me travaillaient. et j’accepte la pénitence que vous m’infligerez . instruites avec une si douce méthode amicale. on ne l’accordait qu’aux plus méritantes. Toutes la désiraient . après un certain temps d’apprentissage. je ne jouissais plus de ma liberté d’esprit. je vous en supplie.

les mollets développés attiraient l’attention sur des jambes merveilleuses. sale. superbe. ne sut quelle contenance tenir. Les moyennes et les grandes montrèrent plus de retenue. par sa petite taille. mais il est des lieux mieux choisis que celui où vous vous réfugiâtes pour en apprécier le charme et la douceur. de plus en plus rouge. On la coiffa du pot. belle chose. vue ainsi. et son amie. et l’aumônier dit : . vous ferez le tour des classes. Après votre flagellation.Non. il continua : . Diane. On l’apporta à l’aumônier qui. tenant en plus un pot de chambre à la main. non. contempla la coupable. la claqua très fort. comme tantôt celui de Eve. petite cochonne.Isabelle qui. même dans les rangs du conseil. on installa le pot de chambre. pour le nettoyer avec le miroir qui est au fond. Désirée Brocard entra sous le même appareil que ses deux devancières. et vous recevrez douze claques des mains de Diane de Versan. oh. Presque toutes les petites prétendirent avoir envie. qui vous rappellera le cher réduit où vous vous délectiez. et. Votre punition sera plus morale qu’effective. quand on est en si bonne société ? Vlan.Que penseriez-vous. contrastant avec Marie. en disant : . tape plus fort. Elle ne pleura pas. si joli qu’il fût. présentait. et la chute des reins. et dit : . le vase se remplit. qui hurlait à chaque coup de badine. On va vous coiffer de ce charmant récipient. sur un second pouf. et vous l’emporterez. si je vous ordonnais de le boire ? Désirée pleurait en silence. près d’elle. et Désirée.Voilà pour toi. montrait des épaules d’un modèle exquis. Pendant huit jours. Est-il permis de s’isoler en si vilain endroit. lequel provoqua un très vif incarna sur ses joues. La promenade du vase mit le comble à la joie. On la fit asseoir sur un pouf. votre pot à la main. que la honte te couvre tout entière. nette. lequel ornera la tête de votre lit tout un mois. tressaillit par instants. faisait l’effet d’une gamine. la solitude est une. le prenant. une autre fois je demanderai à Mademoiselle de rompre notre amitié. je ne recommencerai plus. L’aspect était si bouffon que tout le monde partit d’un grand éclat de rire. et presque toutes y pissèrent quelques gouttes. que trahissait le pli de la chemise. une vigueur peu commune dans les membres . si tu veux. Mademoiselle Nanette glissa un miroir dans le vase. surplombant des seins fermes et hardis.Mon enfant. Diane. Le cul d’Isabelle. . reçu une ample moisson de coups de martinet. Tout de suite après cette exécution. et l’on mettra à côté des plats le petit meuble. mais pardonne-moi. Malgré cela. plein ou non. Le délire devint général. vilaine sotte.

et nettoyez-le. Ne repêchez plus. Je pourrais encore commander qu’on le verse sur le corps. nous quittâmes la salle de punition. 3° Mlle Eulalie Pierre. 10 ans et demi. 1° Mademoiselle Athénaïs Caffarel. 13 ans et demi. conduite exemplaire à l’étude. l’indomptable énergie qu’elle apportait à se sermenter et à suivre les conseils de ses maîtresses. don d’un livre d’historiettes pour son application et son obéissance. Nous eûmes ensuite un discours de l’aumônier. 4° Mlle Léonore Grécœur. en vous condamnant à rester ainsi sale toute une nuit. son précieux concours apporté à aplanir les difficultés entre élèves. Mlle Robert s’amusa avec les plus petites . je vous en dispense. dans une cour vitrée. en attendant l’heure du dîner. quoique mélangées. admise au Grand Cordon rose. 6° Mlle Pauline de Merbes. pour toute une semaine. son attachement à ses maîtresses et à la maison. y laissant nos maîtresses et les Filles Rouges. . on énuméra les noms de celles qui s’étaient distinguées.. 14 ans. Je cessais de figurer parmi les ignorantes et je n’avais plus qu’à être portée par le courant. et appartenant à la pension depuis l’âge de 10 ans. pour application soutenue. 2° Mademoiselle Angèle de Noirmont (ma grande amie) admise à la Confrérie des Filles Rouges. se ressentaient de l’absence de toutes celles restées avec le conseil et nos maîtresses. La récréation suivit sous la surveillance de Mlle Elise Robert. pour sa douceur de caractère. La liste des punitions épuisée. permission du coucher à 10 heures du soir et du lever à 7 heures du matin. je me joignis à un groupe cinq à six et m’instruisis sur quelques détails et habitudes de la pension. 5° Mlle Anne Flavart. je paraîtrais approuver le vilain acte que vous accomplissiez. Allez. C’était une blonde de 17 ans et demi. bonne volonté constante à aider la direction et le personnel dans les soins et services de la maison. en commençant par les grandes. admission aux Filles Rouges pour sa bonne volonté. les moyennes causèrent avec leurs grandes amies. la perfection de ses études.Si je l’ordonnais. prêtant à bien des sousentendus. Les classes. quelques paroles de Mlle Juliette. possédant déjà ses premiers diplômes. 11 ans. on passa aux récompenses. Après le relevé des bonnes notes. très délurée et très dégourdie.

Ne sois pas malade.11 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). que je ne t’ai écrit. qui se prêtèrent toujours avec bonheur à la satisfaction des tiens. Je souhaite. C’est encore une jouissance de les conter. Mes lettres sont imbibées de la chaleur de mes sens. CHAPITRE III LA FÊTE DE NUIT I ADELINE À PAUL Comme le temps file quand tout sourit à nos vœux. Déchire-les après lecture. La Fête de Nuit (Chapitre III . ton condisciple aux Jésuites. Mes lettres te sont parvenues par le cousin d’Eulalie.Te voilà. de peur que nous n’en récoltions des ennuis et afin que nous puissions continuer ces chères confidences. (248 p. nous recommencerons ce qu’on a prétendu nous interdire.§I) Petites et grandes filles . si à Londres tu es privé des plaisirs de la chair. je te le promets de tout mon cœur. que tu les goûtes en pensée avec moi. et que de choses depuis. 19 cm). attends avec patience une nouvelle série de lettres pour bien tout savoir de mes actes. et tôt ou tard. Petites et grandes filles. à nos rêves ! Plus de trois mois. Mille bons baisers de ta sœur qui t’aime. Londres. Paris. [s.].n. que la mort d’une parente avait appelé à Paris. mon petit Paul. . Adeline. mon chéri. . 1907. Je ne te cacherai rien de mes aventures. mon chéri. renseigné sur mes débuts chez les demoiselles Géraud . [1890].

Vite. En arrivant à la chapelle à 4 heures.J’attends les tiennes. Chère Adeline. Je mis le ruban bleu. et me dit : . La vie bien réglée. me conduisit dans la sacristie. là où tu frappas. tu ne rencontreras l’aumônier qu’à 4 h. sans risquer de punitions. Je te regrette souvent. Nous aurons une demi-heure à nous. Ses mains me chatouillèrent les cuisses et les fesses . il se noue de petits romans. Isabelle. certaine qu’une occasion surgira qui me permette de les recevoir. et le lendemain. A côté de notre lien avec la grande amie. mon cher petit ange. bien organisée. ne nous fatigue pas. Marie m’a raconté que tu étais très chaude. et nous vaut toutes sortes de joies. un matin. et sa langue. . Elle me saisit dans ses bras. Isabelle m’attendait. elle me souleva comme une plume. 30. eut vite fouillé dans les bons coins. merveilleusement agile. Quelques semaines après mon entrée à la pension. me poussa sur un divan. j’allai à la chapelle. Montre si tu es aussi bien faite que le crie Marie. J’éprouve un grand besoin pour ta personne et tu me rendrais bien heureuse si tes lèvres effaçaient le souvenir des coups. ce soir. elle écarta mon pantalon. Dans le cas où tu consentirais. il est facile de nous voir. Demande demain la confession . Elle me prit par la main. c’est te dire que l’égoïsme ne me mord pas le cœur. je trouvais dans mon pupitre une lettre qui me jeta dans une très forte surexcitation. Si tu as le même désir de mes charmes que je l’ai des tiens. ouvrit une porte et nous pénétrâmes dans un bijou de boudoir. à 4 heures. bien au contraire. mon petit Paul. mets une faveur bleue dans ta chevelure. et quoique plus petite que moi. Tu m’as joliment fouettée et tu m’as diantrement écorché le cul . Ton amie. je ne t’en veux pas. au réfectoire. et je t’envoie en tout cas le récit de mes folles ivresses pour te prouver que je ne change pas de manière de voir sur toutes ces bonnes choses. de surprises agréables. Je désire que tu t’amuses comme moi. dépêchons. et cela a bien son charme. je suis chargée d’arranger l’autel pour dimanche. sa bouche approcha.

m’a amenée à me délecter. cruelle. .Avec ces dispositions. il se pince le nez.Oh. Blanche. il se venge. je lui aurais conseillé de remettre sa partie lors d’une visite de Blanche à Angèle. enfonce la langue. cette passion qu’elle a pour les culs. et moi. que désires-tu en m’enlaçant plus. quel est le plus joli : celui d’Angèle ou le mien ? . ce qui empêche de bouger celles à qui elle s’adresse. Si tu n’a pas vu le cul de ta grande amie. Elle se fera pincer parce qu’elle cherche les aventures nocturnes. par exemple . j’adore ce chatouillement ! Ah. tapa si fort. . Dis. Elle s’aplatit sur le cul et le léchaille à légers coups de langue. .Marie est une plastique. coquine. mais il ne sait pas se tortiller comme le tien. . elle les appliqua sur mon visage en m’ordonnant de les sucer. Elle les cherche à cause de la peur d’être surprise.Elle aime à me caresser. Angèle a une amoureuse ! .Au moins deux fois par semaine. . tiens. tu apprécies ça ! Il est toujours en chaleur. tu vois. .Vraiment. oui. et c’est grâce à cela que vous avez été pincées avec Marie.Suce partout. tiens. . Les léchées et les sucées continuaient. c’est ça. Elles couchent souvent ensemble. je ne le laisse jamais au repos quand on me le lèche gentiment. Oh.Quelle plaisanterie ! Que faites-vous ensemble dans vos petites retraites ? . . quand on me le caresse. m’exhiba ses fesses que ne recevrait pas le moindre pantalon.Et Angèle ? . elle se retroussa. méchante. Elle aime un cul qui ne remue pas. .Tu ne connais donc pas encore les histoires de la maison ! Angèle a la toquade de son ancienne grande amie.Il est curieux que l’on ne s’entende jamais tout à fait bien ! . . .Je m’entendrais bien avec toi ! Tu es une fière mutine et tu manœuvres ta langue avec une réelle habileté ! Veux-tu être mon amoureuse. et comme j’étais couchée sur le divan. tu es une véritable petite maîtresse ! Oui. celui de Blanche. et j’y voudrais toute la journée une langue au milieu. Tiens.Oui.J’ai à peine contemplé le cul d’Angèle. dit-elle. qui. l’autre jour. . il t’écrase la figure . le sens-tu bien sur toi ? La passion de Marie. Nous avons toutes une amoureuse cachée. tu marches très bien ! Dis. et Angèle comme les autres.Ah ! .Se relevant ensuite.Ah.Elles changent de chambre ? . mais ne t’arrête pas dans tes lippettes. et quand c’est son tour. cherche bien le trou. Si Marie m’avait parlé ce jour-là. Marie doit se satisfaire dans ses goûts.Il est plus gros. que c’est drôle ! Avec ta devancière. le préfères-tu au mien ? .Angèle demeure ton amie officielle. tu en as vu d’autres. elle lui demandait toujours de lui sucer la pointe des seins ! Angèle est une fantasque ! Oui. elle préfère le devant. serre avec tes mains. Nous sûmes nous arrêter à temps pour être dans la chapelle à l’arrivée de l’aumônier.

Le cœur l’indique. mon enfant. Pour pénitence de votre subterfuge. et je vous témoignerai ma reconnaissance en avouant que le confessionnal m’a servi de prétexte pour rejoindre une amie à un rendez-vous voluptueux.Parlez. je vous écoute. l’aumônier me dit : . Regardez. où est le mal.J’ai un peu de trouble dans les idées. . mon père. Il s’agit de pratiquer la morale selon les lieux où l’on vit. Vous ne compromettrez pas le bonheur que vous éprouvez dans de vaines controverses. Il sourit et me répliqua : . pourvu qu’elles communient aux époques fixées. les élèves dépassant 14 ans ont toute latitude. l’aumônier reprit : . Je vous absous de vos péchés. selon les règles édictées ici.Je saisis à merveille. .Je veux ignorer le nom de votre complice. la soutane relevée. . Je n’avais vu l’aumônier qu’aux séances de punition et aux offices religieux.Le mal consiste dans l’erreur de nos besoins réciproques. C’était la première fois que je me rendais au confessionnal de la pension. . depuis longtemps. mon père.C’est bien. mon père. . Vous êtes une nature intelligente. mon intérêt le plus vif vous est acquis. mon père ? . Je suis venue dans cette maison à la suite d’une aventure que vous devez connaître et. ici. Goûtez le plaisir. je ne sais plus. et faites le goûter. de vous rappeler l’utilité de mon ministère. bien longue. vous calmerez l’irritation du pauvre diable que vous enflammez entre mes cuisses. Vous éprouvez le besoin de me confier quelques petites fautes ? . l’observance des convenances de ceux avec lesquels nous vivons . montrant une machine… bien.Je consentis à être l’amoureuse de cette petite endiablée qui me promit de nous ménager quantité d’ivresses voluptueuses. me seront précieux et. mon enfant. J’appuyai le front au grillage et vis l’aumônier. le silence sur ce qui peut affliger autrui . et de ne jamais choquer les pensées de ceux dont on dépend. . mon enfant. je désirais les solliciter. la recherche des joies et des bonheurs qu’il est en notre pouvoir de procurer à nos amis. mon enfant. je trouve presque autorisé ce qu’on a voulu châtier chez mon père.Vos conseils. Sur ce point. J’entrai dans la petite niche en toute quiétude d’esprit et le grillage ouvert après le pater et l’ave. L’obéissance envers les supérieurs qui nous dirigent . Un moment embarrassé.Comment la calmerai-je. Cette maison est régie par un ensemble de règlement différent de celui qu’observent les autres. Où est le bien.Je vous remercie.

Elle se retourna au bruit de la porte du confessionnal et resta tout interdite en me voyant disparaître auprès de l’aumônier. renversé en arrière. les soubresauts de sa queue contre mon visage. Hélas. les joues. Jamais je ne les oublierai. Depuis mon départ de Chartres. Venez donc à la sacristie.Oh. m’enrageant des lèvres et de la langue. Deux fois gros comme l’abbé Dussal et trois fois comme toi. je repris ma besogne. de façon à engloutir peu à peu le monstre charmant. Il soupirait de plus en plus. que je solliciterais de l’accomplir. avec un mouchoir. mon cœur battit d’ivresse. il me caressa doucement la tête et ma bouche s’approcha de cette grosse chose.En la suçant dans la sacristie. elle ne put le contenir en entier. Elle battait une mesure précipitée à me briser les chairs. Isabelle était toujours à l’autel. c’est cela. vous promettez une merveilleuse recrue pour cette maison. oui. Je bénissais mon intelligence qui me mettait en face des attributs de l’aumônier. Il me frappa la tête avec le gland pour me rappeler au suçage . abîmée dans une extase délicieuse . L’aumônier. le joujou masculin me manquait.Aurais-je le droit de révolte.. il me caressa les joues. mon enfant. Il tressautait. s’abandonnait à mon entreprise et je ne résistai pas à l’enivrement de me repaître de ses chairs. pressait de ses mains sur mes épaules. redressai à coup de languette les deux boules. puis. de mes deux mains je soutins le goupillon. J’avais soif de ce plaisir. que j’appuyai contre sa chair. . Je laissai échapper la chose de mes lèvres.Oui. . .Pourquoi à la sacristie ? Si je vous rejoignais dans votre petite cellule et m’agenouillais devant vous ? Il tressaillit et répondit : . Oh. il m’envoya dans la bouche. Je m’agenouillai entre ses cuisses . mon petit Paul. les cuisses bien découvertes. Quelle taille. et me penchai pour lécher jusqu’à la pointe des fesses. un violent jet de sperme (nom de la liqueur mâle qu’il m’enseigna). Je restai la tête collée sur ses cuisses. Obéirez-vous à la pénitence ? . posai mon front au-dessous. et soudain. il m’essuya et je compris qu’il s’agissait de réparer les traces de l’aventure. Le gland énorme glissa entre mes lèvres. se tortillait par instants. Lentement j’appuyai la bouche et la descendit par saccades. sur le nez.

dissimulée sur un des côtés. il te faut mignarder les hommes. Nous sommes brouillées. votre visage est tout chiffonné et votre allure étrange. et l’un d’eux me créait une ennemie. je me heurtai à Isabelle qui. Nous sortîmes du confessionnal et. Je vous prive de récréation pour demain et vous me copierez tout le premier acte d’Athalie. en passant devant l’autel. Elle me tourna le dos et sauva. je me lavai le visage afin que rien ne me trahisse. Je me soumis sans murmurer.12 Roman érotique (1890) .Votre confession a été bien longue. mon petit Paul. Adeline. avec un peu d’eau. À mon retour. La Fête de Nuit (Chapitre III . je remarquai qu’Isabelle. Dans un couloir conduisant de la chapelle à la cour. je parlerai à Angèle et elle t’arrangera. cochonne. Il laissa retomber sa soutane et me dit de l’accompagner à la sacristie où il le nettoierait. Un nouvel ennui m’attendait à l’étude. Mlle Blanche me dit avec une certaine ironie : . était désagréable. Je pensais que tous les plaisirs devaient s’éprouver. Bons baisers de ta sœur.Tiens.§II) Petites et grandes filles . Adeline. Elles ont une réelle gravité. suceuse. répara l’accident de mon corsage . l’aumônier. me laissant ahurie. Dans la sacristie. et je le quittais après qu’il m’eut embrassée tendrement. et n’aie pas peur. tes amies ne te suffisent pas. en me promettant sa protection. voilà pour t’apprendre à te mieux conduire. Les vers parleront de poésie à votre âme.Quelques gouttes étaient tombées sur mon corsage et y faisaient une tache. Ce réveil voluptueux. me regardait avec des vilains yeux. me saisissant le bras. me flanqua une paire de gifles et me dit : . Vous aviez donc de nombreuses fautes à avouer ? Je ne m’en serais pas doutée. cochonne.

Petites et grandes filles. .Je viens de lire sur le cahier des punitions.]. . me constituait en quelque sorte une position de petite sultane favorite.n. 1907. 19 cm). (248 p. Juliette m’embrassa sur les deux joues et me passa autour du cou une faveur bleue. la faculté de circuler librement dans la maison. Il se contenta ce matin de m’embrasser sur le front et je revins à l’étude avec Blanche qui annonça à mes camarades ma récompense et ma bonne fortune auprès de l’aumônier. elle ne m’en montre aucune rancune et. II DE LA MÊME AU MÊME L’aumônier m’avait promis sa protection. je la prends sous ma protection et j’exige qu’on ne la tracasse pas. travaille avec encore plus de zèle et de bonne volonté. Londres. qui. ornée d’une étoile. et de me lever à huit. . Cette récompense m’octroyait le droit de me coucher à ma fantaisie à onze heures. celle que vous donnâtes à Adeline. bien au contraire. dit-il à Blanche. répondit Blanche. La protection de l’aumônier. J’avais oublié de lui remettre son billet de justification. me permettant d’en appeler pour les peines de mes amies. [1890]. il tint parole. Paris. ainsi proclamée. mais ayant appris la punition infligée pour la longueur de ma confession. [s.Je serai d’autant plus heureuse de la distinction dont elle est l’objet. . Cette punition est injuste et je demande à Juliette de lui accorder en compensation le cordon bleu. quoique paraissant la bouder. Il s’écoula quelques jours avant qu’il n’eût l’occasion de s’occuper de ma personne. un matin il me fit appeler chez Mlle Juliette avec ma maîtresse.Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Fessée Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). en dehors des heures de classe et de l’étude du soir. Elle la récompensera ainsi de sa soumission et de sa résignation.

elle te mangera de caresses. . mais cela manquait d’imprévu. Dandin qui la lui fourre toujours. elle t’adorerait et te lécherait des pieds à la tête. pardi. Pas une fois dans ces rencontres elle ne m’épargna. Elle a agi de la sorte avec Athénaïs qui lui administra une bonne raclée et depuis elles sont d’accord. puis. Isabelle est la préférée de M. m’amenait dans sa chambre et me satisfaisait de son mieux. reprit sa place à mon côté.La queue ? . pour ne pas m’exposer à des désagréments. . une de tes amies pendant les récréations. au trou. je lui racontai les vilains procédés de sa grande amie à mon égard. elle me fourragea tant et si bien avec sa langue au bon endroit. C’était comme le bon pain assuré. Je n’osais parler à personne. Elle veut des romans avec les élèves . elle me disait : . Angèle ne partagea pas sa colère et me conserva son amitié. en la traitant de sodomite. si tu t’étais jetée sur elle et l’avais fortement fouettée. comme elle a le caprice de toi. les agonise de sottises. d’enculée. elle se brouille. que je déchargeai deux fois. enculée ? .Tu ne le sais pas ? C’est recevoir dans le cul la queue d’un homme. à la moindre aventure. dans la maison.Cochonne. Je passais souvent mes récréations à causer avec cette excellente amie qui.Je te remercie et tu peux t’amuser avec mon cul tant qu’il te plaira. Elle termina sa jouissance par une fessée de six à sept claques que je supportais pour qu’elle se vengeât de celles supportées en mon honneur.Qu’est-ce que c’est que sodomite. dit-elle. Elle est ainsi. avant de retrousser les jupes pour prêter mon cul aux fantaisies de ma camarade. cours vers les hommes. Enfonçant un doigt dans la bouche. Un jour. . si tu lui avais répliqué. . Tu es forte et quoiqu’elle soit nerveuse. Tu verras que. suceuse.Bon. mais. elle me dit tout bas : .Malgré la mauvaise humeur d’Isabelle à mon égard. La petite coquine prit sa revanche. par cela même qu’elle m’insultait toutes les fois que nous nous trouvions seules. lorsqu’elle me sentait les sens émoustillés. en s’arrangeant à ne pas être surprise. et je désirais Isabelle. . J’y consentis . Marie Rougemont. Le cordon bleu me permit d’avoir le mot de cette fureur persévérante. On ne nous punira pas. Conduis-moi au dortoir pour que nous recommencions la petite chose de l’autre nuit.La machine. ne la ménage pas à la première occasion. à ce que j’ai entendu dire par les grandes. Cela me fâchait et m’irritait. sa peine expirée.Tu peux mener partout avec toi.

du reste. . moi. Puis. Sur une petite table. vous vous rendrez à la chapelle où vous attend monsieur l’aumônier. L’aumônier m’attendait à la sacristie et il me conduisit au petit salon où nous nous amusâmes avec Isabelle.Demande-lui une inspection des dortoirs . Je souriais et je le laissais faire.À la récréation. tu n’en as pas idée. il mit sa grosse machine.Pourquoi ? Tu penserais peut-être à elle et. avant de commencer à jouir. Je compris qu’il allait exercer ses petits droits de seigneur et. prie-le de donner une fête de nuit pour te fêter. Dicte un de tes ordres et on l’exécutera. c’est bien vrai que je suis comme ta petite sultane ? . sa main s’appuyait sur mes genoux et ses yeux brillaient de mille feux. on s’amuse. jupes retroussées. sa queue. chérie ? .La classe se passa très bien . m’asseyant sur ses genoux.Ma petite protégée. dis-lui. Une autre me souffla : .Alors. . me soulevant parfois par la vigueur de sa chose qui voulait se tenir toute droite. Tu sais. celle-ci me dit : .Ne te gêne pas. il croisa les mains sur mon ventre. . les regards et les propos des élèves me l’eussent révélé en cas de doute. Il est l’un des plus gros actionnaires de la pension et c’est lui qui décide de l’admission des élèves. . dans la fente de me fesses et. on danse. et tu verras que toute la maison s’y soumettra. un goûter était servi et il m’invita à manger et à boire. Si tu as des fantaisies. Tu sais. il me chatouillait entre les cuisses. Tandis que je contentais ma gourmandise.Une de mes amies. à la fin de la leçon.Nomme-la-moi. Mlle Robert ayant remis une note à Blanche. grignotant des gâteaux. il y a après de bien drôles et de bien bonnes choses. m’enlaçant. Quand j’eus achevé de manger et de boire : . je veux faire quelque chose pour toi. L’une d’elles me dit : avant de faire ce qu’il te demandera. je veux rester ta petite sultane. il a toujours le goût des nouvelles.Qui t’a dit ça. ma petite mignonne. Tu peux me tutoyer dans le plaisir. Et une troisième : . Sa main glissa sous mes jupes .

la coquette ! Elle me damnerait. il n’écoutait plus rien. il n’y paraîtra plus ensuite. .Oh. Assise sur ses genoux.Soit ! C’est entendu pour la fin de la semaine. j’éprouvais une forte douleur. Il appliqua la main sur ma bouche comme pour étouffer mes cris. . Il envoya sa langue dans ma bouche et je me pressai contre son cœur. Je lui jetai les bras autour du cou et il me répliqua : . Il m’étendit sur un divan et. et je ne crois pas qu’ici malgré tous leurs succès. il m’attira entre ses cuisses et m’imprima un premier mouvement. Je voudrais quelque chose qui te plut en particulier. Je te lécherai. suce-moi un peu.Tu es une petite rouée. . . Il dégrafa mon corsage. Je baisai et mordis cette main. que demandes-tu ? . il me semblait qu’elle était encore plus grosse qu’en réalité par la facilité avec laquelle elle me poussait de côté et d’autre.Mais je m’amuserai à la fête de nuit. il me donna de rapides coups sur le trou qui l’excitèrent et l’enragèrent. . Il bava dessus et quand il l’eut enduit de sa salive épaisse. sur les fesses. mon cul répondait à son assaut. . Maintenant. Il ne me déshabilla pas. et si cela t’écorche un peu la première fois. Puis tu t’abandonneras comme avec l’abbé Dussal. la douleur luttait avec la volupté. ma mignonne. mais je ne poussais pas un cri. Un frisson me parcourut tout le corps. je sentais sa queue qui courait partout sous mon cul. Avant de t’approcher.Une fête de nuit.Ma réponse l’enchanta. Le gland ne parvint pas à disjoindre l’orifice.Tu dis ça parce que je suis nouvelle. comme le boa pour sa victime. avec la langue entre mes fesses. et je m’agenouillai entre ses jambes pour le sucer.On te l’a indiqué. si ce n’était déjà fait. je m’arc-boutai et la chair céda. elle me produisit l’effet d’un baume merveilleux. .Ne crains rien. La reniflant au milieu de la raie. me tripota les seins. je mettrai beaucoup de salive au trou et ça entrera comme dans du beurre. Il était lancé. sa rosée m’inonda. Voyons. Il ne prolongea pas trop ce plaisir. On se reposera dimanche matin. sa queue pénétra mieux que dans ma bouche. Il le dirigea avec la main. Les chairs se prêtent. il t’en arrive une à la cheville. cicatrisant la blessure.

Je te verrai souvent. ne me pousse pas à recommencer. Tu réunis dans ta personne l’agrément de tes maîtresses et de tes camarades.13 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English . mon petit frère. si tu sais te modérer avec eux. Je devinai que mon empire s’assurait sur les sens de cette autorité de la maison. tu seras plus maîtresse dans cette pension que les dames Géraud elles-mêmes. Je ne veux pas être jaloux. . Fais vite ta toilette et sauve-toi. il me contemplait avec une admiration qui me gonfla d’orgueil. penses-tu à ce pouvoir accordé à ta chère sœur ? Ah ! que ne puis-je solliciter qu’on t’amène ici . sinon les éconduire. La Fête de Nuit (Chapitre III . mon Paul.II avait joui et bien joui. Il me confessa le pouvoir que j’acquérais sur sa pensée. dit-il. Déjà femme par tout ce que j’apprenais. petit démon. je voudrais que tu partageasses mes joies et mes ivresses. Satisfait. À bientôt d’autres nouvelles. à cette boutade de l’aumônier. Ces Messieurs te disputeront à mes plaisirs. et qu’une nouvelle ère de félicités allait s’ouvrir pour moi.Ma petite. tu es une enfant et tu es une femme.§III) Petites et grandes filles . Je posai mes lèvres sur les siennes et j’eus le bonheur de lui arracher ce gros soupir : .Je ne veux pas que tu manques tes études . Tu es une nature qu’a deviné et formé mon vieil ami Dussal. Adeline. Penses-tu à cela. je répondis de la seule façon possible. Rappelle-toi que je suis le plus puissant d’entre tous et que. pour te conserver à mes voluptés. Ta sœur.

puis. tu ne saurais t’en faire une idée. Il deviendra indispensable que vous entriez dans la confrérie des Filles Rouges. Votre précepteur vous a poussé très bien et vous êtes en avance sur vos camarades. me dit Juliette. Je me couchai à 9 heures pour me lever à 7 heures. Comme je m’apprêtais à sortir du dortoir. Nous nous en rapportons jusque-là à tout votre tact. 1907.Pas trop de triomphes à la fois . Dans la soirée.n. Vous seriez donc de nos grandes si notre règle n’imposait de façon absolue l’âge de 15 ans et la vacance créée par le départ d’une élève. Une seule crainte me tourmentait l’esprit : celle d’exciter la jalousie des demoiselles Géraud et de mes maîtresses . 19 cm). . .Fuckwell (Alphonse Momas). D’un autre côté. [s. . votre croissance physique marche en proportion. elle me dit : .Votre éducation et votre instruction. ne laissent rien à désirer. avec Isabelle. nous vous considérons comme appartenant à une classe intermédiaire. Juliette et Fanny. (248 p. nous en parlerons plus tard. Londres. Paris. n’abusant pas de la permission. il n’en fut rien. qui s’étaient jointes aux grandes surveillantes.]. je me trouvai nez à nez. ma chère enfant. ma chère maîtresse ! Je ne demande qu’à vous obéir et à vous aimer. à toute votre gentillesse pour ne mécontenter ni froisser personne. Pourrons-nous compter sur vous. III DE LA MÊME AU MÊME Comme j’étais fiévreuse en jugeant mon pouvoir. nous vous fêterons à notre tour. sur la porte. d’ici quelque temps. vous crée une situation à peu près exceptionnelle. Elles m’embrassèrent et Fanny ajouta : . après le coucher des moyennes et des petites. chez nous. prenant son air méchant. m’attirèrent dans an coin et nous causâmes. aussi ouvertement accordée (ce qui n’a encore été fait pour aucune autre élève). En attendant qu’il nous soit possible de vous classer ainsi. [1890]. Petites et grandes filles. Nous nous examinâmes un instant des pieds à la tête. La protection de l’aumônier.Oui. L’occasion que je cherchai pour mettre fin à l’irritante persécution d’Isabelle se présenta ce matin-là.

je me raidis et. elle se défendait mal. que j’ai été bête de te le caresser.Ah. de sodomite. Je cherchai quelques secondes. le dépit m’excitait pour deux raisons : d’abord parce que je voulais être ton amie préférée . Ah. Si tu m’instilles encore. comme elle était très petite malgré la vigueur de ses nerfs. j’observais la défensive. pour me frotter le cul. Ne me frappe pas. Adeline. Ensuite. tu m’appelles salope. et continua : . tu n’es qu’une salope et une mangeuse de couilles. en disant : . Elle avait d’abord essayé de ruer. défends-toi.Je ne demande qu’à oublier . je la pinçai avec furie . tu te sers de si vilains mots que.Celle que tu imposeras est acceptée d’avance. si Madame l’apprenait. tiens. ah. dont je compris tout de suite la signification.Écoute. . ma méchante. elle sévirait durement . La crudité de ces mots.Tu te figures peut-être que ton ruban bleu et la protection de ton sucé m’arrêtent ! Tu te trompes . ses pleurs finirent par suspendre mes coups. Attends devant la porte que je t’appelle. pardonne-moi. Allons. n’est-ce pas à mon rendez-vous que tu dois les bonheurs qui t’arrivent ? Sois gentille ! Veux-tu. dans sa pose rie suppliante . me jeta dans une violente colère. Je me précipitai sur elle. Défiante. quand je t’ai rencontrée. je repris : . de plus. mais tu m’as si gravement insultée qu’il me faut une preuve convaincante de l’amitié amoureuse que tu m’offres. Elle joignit les mains en me contemplant avec des yeux d’enjôleuse.Pardonne-moi. J’appuyai de tout mon poids sur les reins et ma main la fustigeant sans pitié. par-dessus le pantalon. parce que je guignais la faveur de l’aumônier. je suis ton aînée. lui lançai deux à trois calottes et. elle allait pousser un cri de douleur lorsque des sanglots la suffoquèrent et elle s’avoua vaincue. je me souvins des ivresses éprouvées sur son cul. lorsque j’aurai fini.Dis. faisons la paix. je serai ton amoureuse selon ton accord. je la poussai contre un lit. Voilà un coup de poing sur ton cochon de cul. cette mignonne créature. la méchanceté m’envahissant l’esprit. ensuite. . je ne te prends pas en traître. Elle était vraiment à croquer. que je n’avais jamais entendus. me rappelant les conseils de Marie. Elle murmura : . j’en référerai à Mlle Juliette. puisque tu es si forte. puis lui dit : . j’allais au cabinet. retroussai ses jupes. espèce d’enculée. la frappai du plat de la main et de toutes mes forces sur ses fesses. Je ne t’outragerai plus . Dans mes bourrades. la tirai par les oreilles.. tiens. je déchirai son pantalon et apercevant un morceau de chair. mais la rage décuplait mes forces et. et ce sera tant pis pour toi. redevenons amies . par cela qu’elle se sentait fautive. avant qu’elle ne fût revenue de sa surprise devant cette brusque attaque.

Hélas ? L’une et l’autre nous devions expier ma sotte exigence ! La petite Lise Carrin entendit notre discussion ! Elle courut raconter l’affaire à Mlle Robert et celle-ci assista à la fin de nos ébats. Vous me trouvez chagrinée. L’extase ne nous était pas permise.Si nous sommes surprises. de complicité avec Isabelle. Des mots ont été prononcés dont je ne m’explique pas la provenance. Je te lèche de suite si tu l’ordonnes. Le plaisir est une chose si belle et si douce qu’il ne faut jamais . nous nous séparâmes en nous promettant de fréquentes entrevues. qu’il exclurait toute répugnance. Elle fit le guet et dès que j’eus achevé. Très ennuyée de l’histoire. élevée dans une famille honnête. me bichonna. Ne les employez plus à l’avenir. Je pourrais exiger que tu le fisses après que tu aurais passé le papier. Croyez-en mon expérience. elle prit le papier et m’en essuya les fesses que je lui présentais. le travail n’est pas pénible. me parfuma . elle glissa sa fine tête à l’entrebâillement du pantalon et me rendit au centuple les caresses dont je la dévorai au fameux rendez-vous de la chapelle. cela m’est impossible à cause de l’élève qui vous a vu. et je ne vous inciterai pas à la délation. L’heure de la classe approchait.tu le laveras et tu me le lécheras.Vous avez commis. contrôlant ainsi la dénonciation de l’enfant. Je voudrais vous soustraire l’une et l’autre au châtiment. on me manda auprès de Mlle Juliette. me penchant le haut du corps sur le lit. irritée et. elle me lava. elle me dit : .Soit. Mais vous. Le petit réduit n’était pas loin. Adeline. .Non. Je sais qu’Isabelle est une nature turbulente. je consens. Nous revînmes nu dortoir. parfois dangereuse.Tant pis ! je veux cela et pas autre chose. Elle en adressa un rapport aux demoiselles Géraud. je vous le dis franchement. Elle rit en me disant : . après l’eau seulement. qui ne manquera pas de provoquer la colère de deux des personnes dont l’appui m’est précieux . le cul est si beau et si blanc. nous risquons la flagellation avec la badine et la protection de l’aumônier ne t’en préservera pas. Du reste. . . . pure. comment sûtes-vous les mots qu’on m’a répétés ? Probablement quelque camarade vous les aura soufflés. un esprit vicié dès la première heure et que nous avons eu beaucoup de mal à régler. À la fin de la classe. effrayée sur les conséquences de votre étourderie.Il n’y a pas de trace . l’une des plus grosses fautes dont cette maison ait été le témoin.

et je le branlai (je deviens savante). Elle prétend que l’exemple est nécessaire. Sauf les heures de classe. le retrait du ruban bleu. Je m’en moque de l’exemple.S’il vous plaît d’en user avant ou après. Si une certaine terreur m’emplissait l’âme au sujet des coups de badine promis à mon pauvre postérieur. je lèverai toutes les punitions et vos camarades ne crieront pas à l’injustice puisqu’elles vous seront redevables de leurs plaisirs. je m’y résigne et si vous nourrissez quelque affection pour votre jeune amie. . fuyez de pareilles algarades ou précautionnez-vous pour qu’aucun élève ne s’en doute. Cela durera jusqu’au jour de la flagellation que vous ne pouvez éviter. qu’il avait menacé de ne plus mettre les pieds dans la maison si l’on ne profitait pas de la fête de nuit pour enlever sur-le-champ cette punition et toutes les autres. Vos maîtresses fermeront les yeux. je tournerai la difficulté. Une petite a vu ce que nous aurions dû cacher. Votre cas entraîne la flagellation par la badine. Il était mon amant avoué. jamais l’aumônier n’autorisera cette sévérité.Mademoiselle a-t-elle consenti ? demandai-je. et ma volonté comptait beaucoup pour lui. ma mignonne ! Sur ces mots. J’en eus la preuve le soir même. .Elle est accomplie ! Ah. vous n’aurez aucun contact avec vos amies et on vous ramènera dans mes appartements où l’on vous supposera en punition. La souffrance ne durera qu’un moment . vous le frotterez dispos. reconnu. je ressentais d’un autre côté une grande joie en constatant l’importance que me valait la protection de l’aumônier.Laissez faire. L’aumônier entra. m’apportant une jolie boîte de bonbons. Il ne faut pas trop le fatiguer avec ma grosse queue ! Je vous aime vraiment. si charmante que je l’abandonnerai à des coups de cravache. ne vous fâchez pas contre ma chère maîtresse. qu’il n’entendait pas qu’on n’abîmât mes gentilles fesses.Je dois le ménager. Ce n’est pas lorsque je rencontre une nature si délicate. Il me baisa sur les yeux et répondit : . Sur les six heures et demie. selon ses indications. Après. Il connaissait l’affaire et il me conta qu’il s’était vertement fâché. . . je travaillais à mes devoirs dans le petit salon de Mlle Fanny.Non. je me soumets. il guida sa main vers son terrible engin. vous ignorez l’effet des coups ! Plus de vingt-quatre heures votre derrière endommagé refusera le plaisir ! . tout ému. mon enfant.le ternir par des expressions grossières. En faveur de cette protection. dans votre intérêt comme dans le nôtre. Je vous en supplie. à cause de la fête de nuit que vous m’avez demandé. . la séparation d’avec vos compagnes pour un mois et des pensums journaliers.

mon Paul. par derrière Fanny. et la pension a fait dans sa personne une précieuse conquête. On ne peut la punir à cause de la faute révélée .Il ne voulut même pas que je le suçasse . Ses quelques lignes. Une idée folle s’empara de mon esprit. . on appliquera la peine pour la responsabilité morale à un tiers de la classe. L’aumônier n’hésita pas. ma chérie ! On frappera ton cul avec la badine . murmurai-je. je joignis mes coups de langue tantôt au cul de Fanny. tantôt aux couilles de l’aumônier. Étendu sous eux.Non. . Ne l’espérait-elle pas ? Elle fut de suite à cheval et ses yeux humides me témoignèrent sa reconnaissance. je me grattais le bouton et je déchargeai comme l’extase les emportait. les petites seront fustigées. Par dessous.Je désire qu’on la venge. pour qu’elle affirme sa valeur. . . Pour un fait quelconque. Ta sœur qui t’adore. Fanny nous surprit dans cette attitude et dit à l’aumônier : . avant de partir l’aumônier ne perdit pas de vue le sujet qui le préoccupait. dit-il.Le prétexte est tout trouvé. . la jupe retroussée. ma chère amie ! Elle vient de me demander elle-même de ne pas la soustraire à la flagellation. le désir me poursuivait. dure comme une pierre. La queue de l’aumônier. il s’essayait à dominer ses sens pour me pénétrer de l’empire qu’il m’autorisait à exercer sur lui. . Adeline. la retroussai brusquement par devant et lui poussai les cuisses contre celles de l’aumônier. Il l’enfourna et. Ses sens satisfaits. dont je relevai les jupes. et bientôt ils tressautèrent dans des transports enragés. intervint Fanny : la dénonciatrice était en défaut.Il suffit que vous l’ayez remarqué.Pardonnez. je m’accroupis sur le sol. te dépeignent la maîtresse situation que je suis en train d’acquérir dans la maison. Fanny se trouvait à portée de ma main. quatre petites paieront la dénonciation de l’une d’entre elles.Non. je la pris par sa robe.Vous nous gâterez cette chère enfant ! . J’aperçus la queue qui manœuvrait dans son conin. se tendait dans mes doigts . voulant jouir du spectacle.

sur l’ordre de Mlle Nanette. [1890].Embrassez ce que vous aimez. Isabelle et moi. montrant ainsi notre cul et le derrière de nos jambes .]. mademoiselle la sale. 19 cm).14 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). 1907. . la séance des punitions a débuté par nous. . ce qui provoqua l’hilarité de nos camarades et notre confusion. nous dûmes imiter le mouvement de nous en torcher mutuellement. quel supplice ! Je n’eusse jamais supposé que cela fit autant mal ! L’aumônier n’assistait pas à mon exécution. IV DE LA MÊME AU MÊME Ah. M.n. Tous les goûts sont dans la nature . tant pis pour vous si les vôtres méritent la société des pourceaux. Paris.§IV) Petites et grandes filles . quoique très pâle. (248 p. Petites et grandes filles. a eu le courage de rester jusqu’au bout. Puis. Londres. [s. avec notre chemise de nuit relevée par derrière et épinglée aux épaules. On nous avait dispensées de porter le pot de chambre . parvenues au milieu de la salle. Nanette me le passa sur le visage en disant : . nos cheveux dénoués en deux tresses pendaient par devant de chaque côté. Vu la gravité de notre cas. mais nous tenions à la main des feuilles de papier et. saisissant le papier avec lequel j’avais torché le cul d’Isabelle.La Fête de Nuit (Chapitre III . Nous sommes arrivées devant le conseil et les classes réunis. Gaudin. le protecteur d’Isabelle.

m’arrachant des cris. en désignent quatre. Mlle Juliette se leva et. Isabelle supportait plus crânement son supplice. mais de façon à ce que nous puissions saisir la barre avec les mains. espérant esquiver les coups. . je reçus un troisième coup et. Les deux badines se levèrent à la même seconde. se mettant en mouvement. dès ce moment. j’offris une image si grotesque que les petites se tordirent de rire. Mon amie jouissait du plus parfait sang-froid.Je fondis en larmes. Retournant en arrière. et la badine retombait sur les fesses et le gras des cuisses. Je sanglotais. On nous y attacha par les bras. humiliée et fortement émue tandis qu’elle recommençait la même scène avec Isabelle. Elle embrassa carrément le papier et dit en désignant des élèves de la petite classe : . Entraînée par le trapèze. je me ratatinais sur mes jambes. c’était étrange.Grâce pour Adeline ! Au rire des petites. sifflèrent dans l’espace et s’abattirent lourdement sur nos fesses. on les sortit des rangs pour être fessées à cause de leur hilarité scandaleuse. Un deuxième coup de badine me porta à me hisser. Je sus bientôt pourquoi. mon cul appartenait à Mlle Nanette et celui d’Isabelle à Mlle Robert. c’est-à-dire à ramener mes jambes et à suivre le balancement imprimé aux cordes de suspension. Pour la flagellation. on nous détacha et nous sortîmes. courant avec lui. Je ne me rendais pas compte de ce qui s’accomplissait.Il faut bien amuser ces enfants ! Au-dessus de nos têtes se balançaient deux trapèzes. tandis que les grandes et les moyennes criaient : . dans une espèce de ravissement même. m’élançai en avant et le trapèze. brutalement. La peine appliquée. Je poussai un cri. je le saisis instinctivement avec les mains.

Mise au courant de ses goûts par Isabelle. douze claques à cause de nous. m’enduisit les chairs de cold-cream. elles en devinèrent le motif et conservèrent quelque temps de la rancune à l’égard de Liza Carrin. je défaisais son corsage. puis. de leur côté. et la levée de toutes les punitions. viens vite ! Nous nous glissâmes sans bruit et laissâmes retomber la tenture sur le seuil séparant la chambre du dortoir. c’est-à-dire entre les cuisses. et elle finissait toujours par jouir sous mes coups. Je remarquai à la récréation les regards veloutés que me lançait Nanette et je lui souris pour l’encourager. le soir. m’engagea à me reposer.Ma chère Adeline. D’autre fois. . elle me dit : . sur le palier. tâche donc de l’éviter. parce que ça l’excitait. elle descendit au salon de veillée où je restais. Cela me chagrinerait. Elles furent durement fouettées et quoiqu’on ne donna pas la véritable cause de leur châtiment. ce qui la jetait dans de frénétiques ardeurs. J’eus la fièvre toute la journée et ne me levai que le lendemain matin. elle me priait de la fesser. Elle hésita tout un jour. ne boudèrent pas. elle m’en régalait souvent. Les petites payèrent la dénonciation. sachant qu’il me plaisait d’être caressée en minette. doucement d’abord. puis plus fort. ayant reconquis le cordon bleu. je ne m’en fâche pas . comme elles n’étaient pas bêtes. Nanette ? . sortait ses seins et les lui suçais. Nous commencions à bien nous entendre avec ma grande amie. et Angèle me dit : . fixée au samedi suivant. Je m’empressai de la rejoindre et. De son côté.Petite coquine. elle m’aimait beaucoup et. je dois cependant te prévenir qu’une troisième exécution romprait notre lien d’amitié.Blanche me mena au dortoir. Angèle et Marie qui reçurent. .Bien vrai. voilà deux fois que tu m’attires la fessée. Le beau soleil dissipa ce cauchemar. il n’en subsista que la satisfaction d’avoir enlevé un souci à mes chères maîtresses. effacèrent la mauvaise impression de cette journée qui me valut un succès de plus. et elle m’adressa un signe. quand ses élèves furent endormies. L’annonce de la Fête de Nuit.Voudriez-vous me tenir compagnie quelques instants dans ma chambre ? Vous me rendriez bien heureuse. et me laissa étendue sur le lit. dès que nous nous trouvions seules.

tu apportes la perturbation dans toutes les classes et chez toutes les maîtresses. dis-je en la chatouillant avec légèreté.Hein. Toi. Diane de Varsin. .Cette pension est le Paradis sur terre. rien ! .Méchante. Il est vrai que les nouvelles appartiennent en général à la petite classe.On y revient ? . oui ! Et ni les élèves.Et Fanny. Aucune n’a jamais produit ton effet.On murmure qu’en cachette toutes te couraient après. . rien. et les soirs des Offices Rouges. Ç’a été calme comme tout. à m’attirer entre ses cuisses. ni les maîtresses ne l’oublient jamais. . Il est certain que l’aumônier voudra que tu en fasses partie. . m’entêtant à causer. Elle soupirait. .On ne s’en va que pour se marier. à quelques grandes fêtes.Oui. Quel feu y couvait ! . .Et Blanche ? . Je devinais bien qu’elle désirait mes caresses. sans exciter plus de caprices que les anciennes. . j’apercevais au-dessus des genoux les chairs blanches et appétissantes Je ne bougeai pas. et Juliette. pas énormément puisque le recrutement ne se fait que lentement. .Oh. à guider mes doigts vers son conin.Les Offices Rouges ! . Nous avons cependant eu une grande.Tu me l’apprends. .Quel chagrin lorsqu’on la quitte.La vie est bien bizarre ! Il y a déjà trois ans que je suis maîtresse de classe dans cette maison. Elle se décida à me prendre la main. Ses jupes se mettaient vers le haut des cuisses .Oh. debout devant elle. lui paraissait comme la sublime ivresse de l’instant et déjà habile en l’art de piquer les sens. tu m’as joliment fustigée avec la badine. et murmura : . Elle balançait les jambes.Une fois lors de ma première punition.Tu les connaîtras en appartenant à la confrérie. J’étais. et ses jupes remontaient petit à petit jusqu’aux genoux. fourrageant ses cuisses et ses fesses. répondis-je. s’agitait. je m’amusais à attendre son jeu pour la pousser à quelque extravagance. tu es la première qui pense à moi. La dernière entrée est Léonore Trécœur.Rien.Assise sur son lit. j’ai vu des nouvelles. tu n’en auras pas le cœur. et Elise ? . que ma petite frimousse. murmurai-je. . dans des conditions déterminées et irrévocables. . elle a suivi sa petite ligne de conduite. ou pour une position indépendante qui permette de revenir. elle me regardait avec une réelle admiration. si je te boudais à cette heure ? .

Puis elle suspendit mes caresses et murmura : . Je m’affolai dans ces caresses et le dévorai de baisers. me pâmant sous un grignotement de dents. le recula. toute frémissante . Ce fut tout un poème. l’aplatissant sur le lit ou contre ma figure.As-tu bien joui. que ces poils vous chatouillant le nez. la main dans la main. enfermée au milieu de la raie. que ce ventre satiné et bombé dominant votre front. avec une telle ardeur qu’elle envoya la main à ma tête. un frisson la parcourut dans toute sa personne. ses mains me soulevaient les fesses.Je suis une égoïste. Elle l’étendit à la hauteur de mon visage. Monte sur mon lit qu’à mon tour je te fasse jouir. elle me demanda : . y retenant ma langue. que ces jolies cuisses caressant les joues. elle m’apporta ce cul. Nous ne nous étions pas déshabillées. le tournoyant en tous sens avec une célérité vertigineuse.Comme une petite fille ! Comment me trouves-tu faite ? . mon cher Paul.Aussi belle qu’un ange ! . qu’elle essayait ma fente. et ses jambes s’entortillant autour de mon cou. elle s’empara du haut de mon corps. ma chérie ? . et déchargea avec de telles secousses qu’à chacune d’elles mon nez courait la ligne de la fente depuis la naissance des reins jusqu’à l’entrecuisse où il se mouilla d’un jet de sa liqueur. Quel charmant spectacle. Nanette ne se plaignit pas de mes minettes et me déchargea par deux fois sur le visage. de suçons. la colla contre dans une crispation subite. appuya ma tête. la bouche. mes lèvres se collèrent sur sa fente toute rosée. Elle adressait mille délicieuses grimaces à toutes mes chairs. Ensuite tu me délecteras les fesses et tu exigeras de moi ce que tu voudras. que cette perspective des fesses s’arrondissant au-dessous. la seule qui me les eût encore faites à la pension. Je jouis tout d’un coup. de Fanny et de Marie.Et toi aussi ? . Sa langue me picotait partout. l’avança. dont j’admirai l’habileté de jeu en présence de Blanche. Installées sur le lit.Pesant sur mon bras. Alors. Ah ! quelle science de minettes ! Elle s’y entendait mieux qu’Angèle. ses lèvres rue brûlaient en m’aspirant les poids qui se sont diantrement allongés et fournis depuis mon départ de Chartres.

. elle ne peut avoir avec toi que des relations coupées. Je t’avouerai cependant que j’ai promis à Isabelle d’être sa petite amoureuse. Ton Adeline. d’ailleurs. mais tu ne me frapperas plus aussi fort si je mérite la flagellation ? . nous nous séparâmes pour bien dormir et reprendre des forces. à condition que ce fût dans une pension comme celle-ci. Et tout cela. veux-tu que nous nous rencontrions souvent ? . je n’en ai pas beaucoup contemplées.§V) Petites et grandes filles . et répondis : . mademoiselle. comment la formulerais-je sans me rappeler ? . Avec du temps. Me trouves-tu aussi bien que les autres ? . et Blanche.Les voir toutes ! . agrémenté de baisers. je te le suce.N’as-tu pas voulu ta punition ? Dis : est-ce que le cul d’Isabelle vaut le mien ? Je me mis à rire. .L’intrigante ! Elle se fourre toujours partout. et celles que j’ignore . . Dis. .De grand cœur. Bonne nuit.15 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Fessée Toutes les versions de cet article : .Flatteuse.Tu t’inquiètes de mon opinion . et Isabelle. de caresses. Bah ! Ne la refuse pas . il est presque pareil par la forme et les qualités. oui ! Tu me plais beaucoup. La Fête de Nuit (Chapitre III . Monsieur mon frère.Ah. combien t’en faut-il. de succès. puis elle est très inconstante. ma rivale pour le cul. tu compares donc en léchant ? . Nanette.Ma foi. . Consens sans arrière-pensée à nos rendez-vous.Jusqu’ici. mon chéri. Prétendriez-vous devenir maîtresse d’école ? . L’heure s’envolait. de la méthode.Fi de la logique.Tu es franche. chérie.Et Fanny. et Angèle. friponne ! Paris ne s’est pas construit en un jour.Je ne m’en plaindrais pas. gourmande ? .Oh. tu satisferas tes désirs.

Il plaça un doigt entre mes cuisses. ventre contre ventre. je crus un instant qu’il s’apprêtait à me dépuceler. mon inspection n’est pas terminée. en frappant des mains. mieux vaut donc que ton joli museau n’ait pas joui des grands triomphes que je rêvais. de queue. je plongeai la main dans sa culotte. tandis qu’obéissant à un signe de ses yeux. avec les bottines et les bas seuls. appuya l’oreille sur mon dos. Parvenu à moi. Londres. [s. le lever : . me palpa sur tous les points du corps.français English Fuckwell (Alphonse Momas). au réveil. attendirent nues. Quelle journée et quelle soirée ! Petit Paul. sur ma poitrine.Visite du médecin. Le docteur passa. et murmura : . Petites et grandes filles. leur toilette terminée. je te voyais là et je pensais aux folies que tu aurais commises. ma mignonne. successivement derrière tous nos rideaux . la visite du docteur Bernard de Charvey venant examiner si l’état de santé de chacune était apte à supporter le plaisir et. encore plus grosse que celle de l’aumônier. et satisfait du résultat. la gaudriole. [1890].]. modification dans tous les règlements : le sommeil prolongé d’une heure et demie . vous irez loin. Je touchai un autre modèle.. grosse. . 1907.. assez courte mais grosse. Paris. Mlle Blanche nous prévint par ces simples mots. Il me pencha sur mon lit et l’approcha de mon conin. me baisa sur les lèvres. mon ventre. me dit : . on le recevait devant le lit. il m’étudia des pieds à la tête. Il s’arrêta. (248 p. Peut-être en serais-tu malade . 19 cm).Robuste constitution. essaya de l’enfoncer. Marie Rougemont me mit au courant. Dès le matin même. toutes les élèves. Mes compagnes savaient ce que cela signifiait.n.Je m’oubliais. V DE LA MÊME AU MÊME Elle n’était pas sotte celle qui me conseilla de demander la fête de nuit. . en me recommandant de tousser. Nous nous retrouverons.

À mesure qu’il quittait une élève. ne me fais pas jouir. tout cela est parfumé. je lui allongeai une grosse claque qui retentit dans tout le dortoir. et j’eus l’explication du mystère. Le dortoir était en effervescence. approchant leur raie du visage de Marie qui. Nous ne devons pas prolonger la séance. Avec regret. De mes deux mains j’ouvrais bien large la raie et ma langue. Les premières visitées.Une chose m’intriguait. me dit : . et Blanche. relevant la tête qu’elle tenait appuyée sur les liras. Elle eut un tressaillement et murmura : . soutenant leurs fesses entrouvertes avec les mains. que je pointai le plus possible. Cette première caresse que votre maîtresse vous accorde présage vos joies de la fête de nuit. Je te le répète. sur la bouche. Marie. attendant qu’on leur léchât le cul. À mon tour. livrait son cul aux feuilles de rose de Marie qui m’y précéda. Pour sa part. ma camarade se retira. mignonne. . d’où elle ne sortait que lorsque la suivante la remplaçait. tais-toi.Venez m’embrasser. le rapport du docteur le constatera. Blanche. elle me menaçait du bout du doigt. gracieuse . couchée sur le ventre. va-t-en. quitte-moi. Assez. an lieu de se vêtir. Maintenant. je me rappelai quelques-unes de mes savantes sucées exercées sur ceux d’Isabelle et de Nanette.Ah. paradaient et l’on se promenait de lit à lit. une caresse à mes fesses et tu rejoindras tes amies pour t’habiller et descendre à la classe. . Je me sauvais. ah ! Non. prêt à toutes les folies. en riant. dans la même tenue que nous. À la suite les unes des autres. Je suspendis mes caresses et. Sur le cul de Blanche. frétilla au trou du cul. Adeline. exécutait de la langue une douzaine de rapides sucées. sucez la pointe de mes seins . elles se présentaient. elle se rendait dans la chambre de Mlle Blanche. agenouillée en avant de ses rideaux. avait une véritable clientèle de ferventes.Tu as progressé depuis ta fessée. Votre corps est aussi en parfait état. Tu m’exposerais à être fautive chaque chose en son temps. j’y pénétrai. rapidement. Là.

À sept heures. nous n’aurons pas le temps nous autres ! On précipita l’action et elles eurent leur ration de feuilles de rose. une aigrette en diamant dans les cheveux. des bas rouges et la chair des hanches. décolletées. Le lunch terminé. une ravissante friponne. de plus extravagant. disant tout bas à celle dont le cul se délectait des caresses de Marie : . parmi lesquelles Angèle. mon petit Paul. à cinq heures et demie. J’étais jolie à croquer sous ma robe blanche. Blanche comprit sans doute les petits caprices qui s’exerçaient et elle nous laissa nous préparer à notre aise. en maîtresses de maison.Assez. On n’abusa pas. la seule travestie. toutes les deux aussi décolletées que les directrices. était soubrette Louis XV. avec la jupe ouverte sur le côté par un élégant retroussé. La classe de l’après-midi fut avancée et.Quand je revins. nous la soulevions. détail qui en disait long. Elles montraient aussi un dessous de mousseline nuageux. Lucienne de satin lilas . une ancienne élève établie grâce à la protection de notre conseil de direction. Heureusement que pour cette journée la sévérité n’exista plus. par hasard. Jamais je n’oublierai l’aspect enchanteur des trois salons se suivant. œuvre d’une habile tailleuse. Toute la classe moyenne portait la même toilette et nous n’avions pas mis de pantalons. Mais ce qu’il y avait de plus endiablé. Elles nous recevaient. nous entrâmes dans les appartements des demoiselles Géraud. La jupe s’arrêtait au cou de pied et si. Georgette Pascal. on alla revêtir nos toilettes de gala. l’autre bleu. avec les seins presque libres. on admirait nos bas de fil noir montant très haut. c’étaient les petites. il en restait trois. Ah. On devait sonner à neuf heures après avoir dansé. brillamment éclairés et jetant la furie dans nos veines par tout ce que nous contemplions. Nanette se présenta en habit et cravate blanche. les bras nus. provoquant mille fougueux désirs par ses déhanchements. ornée d’un petit décolletage en pointe. Blanche avait une toilette de satin vert . aucun détail ne se négligeait. de même que Mlle Robert et quelques grandes. nous nous réunîmes au réfectoire pour un lunch. dépêche-toi. nues sous une chemisette attachée à la ceinture par une faveur . en haut du premier salon. Juliette et Fanny portaient des toilettes de velours noir. dont les yeux brillaient et qui se contorsionnaient le dos les unes contre les autres.

malgré l’état grêle des membres non encore formés .Mes amis. . les jambes. et s’en donnaient à cœur joie. riait. j’espérais que tue tiendrais plus que ça ! Depuis notre punition nous n’avons rien eu ensemble. permettons-leur le plaisir avec leurs compagnes et menons-les dans le salon. Isabelle. dit le docteur. se guidait sur un simple regard de Nanette. la poitrine. à présent. s’élança sur les genoux de M. Berthe était la préférée de M. s’amusait. J’acceptai l’invitation d’Isabelle. Isabelle. tortillait le cul de droite à gauche. qui l’attira sur son cœur . nous ayant retenues toutes les quatre. Un suçon sur les lèvres. Callas. Sur le derrière de ma jupe blanche. et Georgette du docteur. qui. elle attendit que M. Callas s’approchât d’elle et l’embrassât. Des Filles Rouges avaient au milieu de la ceinture un nœud de velours rouge. Les couples se formaient. voici vos houris. en effet. Georgette tendit les mains au docteur. les épaules. toilette sommaire. Disposez-en donc à votre guise. Bientôt j’acquis la preuve que je ne me trompais pas. me paraissait caresser encore quelque méchante pensée. j’ai pensé qu’elles vous devaient un petit quart d’heure.Tu es une gentille amoureuse ! Ah ! vraiment. Juliette nous avait quittées.bleue ou rose. Gaudin et lui passa les bras autour du cou. Mlle Robert tenait le piano. par ses regards un peu en dessous. découvrant absolument les bras. Pour ma part. elle me dit : . la plus hardie. et l’on tourbillonnait. se trémoussait. Nous trouvant noyées dans les couples. les fesses. on avait placé un bouquet de violettes . Berthe Lytton et Georgette Pascal en portaient un de même. des fleurs dans les cheveux et un nœud sur chaque épaule. nous conduisit dans un boudoir séparé et nous nous trouvâmes en présence de ces messieurs. et nous reparûmes. déluré. dit-elle. Juliette. Et ce petit monde charmant. nous possédons chacun une sultane. et puisque. ne perdait pas la mesure des libertés. ne soyons pas égoïstes. complétée par de petites babouches blanches. se tapotait de légères claques. le tout fort gracieux. Je notai quelques distractions dans l’ensemble général des toilettes. Cela marquait la protection accordée par un cavalier .Messieurs. Les petites n’étaient pas moins savantes. . et tu . On commençait à danser . Avant de les lancer au milieu de la fête. je n’hésitai pas à l’imiter avec l’aumônier. quant à Berthe.

où tu as suivi Nanette. peut-être. je m’en fout. tu es comme les hommes. j’ai souffert la punition. Je n’ai pas l’habitude de me gêner dans mon langage. mauvaise peau. je comptais que tu comprendrais mes œillades. les enragées .Isabelle. et tu n’en abuses pas ? Après ça. aussi bien que le feraient mes doigts à ton conin. Tu oublies que je suis ton aînée.Bon ! bon ! Tu es cause qu’on m’a écorché les fesses à coups de badine. bien pleine lune. et que nous étions comme collées l’une à l’autre.Ne m’embête pas. que je l’accompagnais à merveille. et que j’ai plus d’expérience de la chose que toi. Enfin. Je m’abandonnais à sa vigoureuse pression. je me fâche.Je te tiens trop bien cette fois-ci. Il me semblait. Elle ne me vaut pas. puisque tu souris. . et ça l’amuse que je parle sale. après notre accord dans la chapelle que nous étions pour nous entendre. . . Une amoureuse dans ton genre est bonne à vous enlever le tempérament. et j’ai sur les lèvres toutes sortes de vilains mots à ton service. d’autant plus qu’elle valsait très bien.J’ai le droit de me fâcher. et laisse-moi parler. Ah. et il faut qu’on m’entretienne. et un simple signe de cette sacrée Nanette l’a décidée à partir. et deux fois pour toi en somme. . Le soir. si tu ne veux pas que je dise des sottises devant tout le monde. tu préfères peut-être un cul dans le genre de ceux de Fanny et d’Athénaïs ! Tu n’es pas difficile dans ce cas. petit rien du tout . je suis très chaude. Parfois. tu te donnerais à tout le monde. Si je m’écoutais.Si tu continues à me parler ainsi. Jusqu’ici nous ne nouons ensemble que de mauvais rapports.Tu l’avais lavé. ma voix te chatouille. Elle me guidait comme elle l’entendait. bien oui ! mademoiselle rêvait.t’es amusée avec Nanette. Je t’ai cependant torché le cul avec ma langue. et les occasions ne se présentent pas toutes seules.Oh. Isabelle ! . hein ? Tu acceptes mes injures. je te défends d’employer ces mots.Je l’eusse léché quand même. Tu commences à te conduire en putain ! . . C’est Camille qui m’apprend tout ça. Jamais tu ne te places sur mon chemin. pas trop épais. parce que je lui ai soufflé Camille. .Ah ! tu ne te défends plus. qui les préfèrent bien nourris. le souffle confondu au sien. et je me laissais emporter dans ses bras. et le milieu se prêtait à ses discours. Un joli petit cul. je te l’ai proposé. . autrement la bile me remue. et mes sottises t’exilent.Ce n’est pas ma faute. Voyons. garce ? . s’arrêtait même pour permettre à quelques-unes de se reposer ou de changer de compagne . elle m’en veut. c’est un peu mon tour de te dompter. Moi. . bien tracé. pourquoi ne me réponds-tu pas. la valse s’alanguissait. Cochonne ! Elle m’amusait dans sa colère. Mes bras t’enserrent. bien rondelet. et pas à ton amie Isabelle. tu sais ! Et de plus.. je te ficherais des claques..

si je l’ai fait. comme Isabelle était une excellente pianiste. Nous nous séparâmes.Défie-toi d’Isabelle. et découvert ses fesses.N’as-tu jamais sucé. s’y échauffait. on les acclamait.Je ne chercherai pas querelle sur ce point. afin que les maîtresses prissent leur part de plaisir. qui me criais l’autre jour. Angèle m’enlaça. et repartaient de plus belle . comme de folles gammes. s’y agitait. toi. . elle continua : . tenant la traîne de la robe de Juliette. et gravement. on la pria de s’asseoir au piano. j’aime à m’amuser. Mais que se passait-il ? On se groupait au haut du salon de danse.Et toi ? La valse finissait. Une chose qui ailleurs eût compromis.Pourquoi ne m’as-tu pas appelée ? . on ne doit pas leur jeter ses propres actes à la face.Moi. qui me traites de suceuse ? Elle sourit et riposta : . gentille au possible. et toutes les petites. et me dit : . les baisaient en les prenant dans leurs bras maigrelets. Elle s’éloigna. Angèle. Je ne répliquai rien à la dernière boutade d’Isabelle. sans conclure d’accord. c’était pour plaire à mon protecteur. la discipline de la maison. et si tu me préfères Nanette. . . cochonne.Je ne préfère pas . se faisaient peloter à qui mieux mieux leur devant et leur derrière. s’acharnaient à des caresses qui paraissaient délecter notre grande directrice. m’invitait pour la prochaine danse.stoppaient en cadence. qui me présagea quelque future algarade. . Je me fâche de ta négligence. Elle englue et l’on s’en dépêtre difficilement. debout.Mérites-tu le miel de mes caresses. De plus. les cavaliers s’amusaient les uns avec les autres. mignonne. . Elise Robert et Nanette. l’avaient retroussée. s’agenouillaient derrière. toi. à qui ton frère le mit. Sur des fauteuils ou des canapés.Tous les goûts sont permis. il n’est pas nécessaire que nous nous considérions comme deux amoureuses. et ensuite l’aumônier. deux petites. et sa lèvre becquetant la mienne. . Quand on dit des sottises aux autres. Et toi tu le fais par goût. m’embrassa. Nous brillions parmi celles-là. et sur les genoux de l’aumônier. sous son costume masculin. en me jetant un regard en dessous.

1907. . VI DE LA MÊME AU MÊME À la fin de cette mazurka. . Blanche m’a conté que tu lui as mis le godemiché.n. La Fête de Nuit (Chapitre III . levant en l’air leur petit cul. [s.§VI) Petites et grandes filles . non ! répliquai-je. Londres.Je parie que tu as vu la petite scène d’Isabelle. qui t’embrasse et te mord. Les caprices ne se commandent pas. Angèle me saisit par la taille.Oh. Il se fait tard. 19 cm).Elles s’y succédaient les unes aux autres. et malgré sa vicieuse et inconstante nature. Dis : tu me le feras ? . en me disant : . Nanette m’enleva pour une autre valse. (248 p.]. . et nous nous élançâmes. que quelques grandes claquaient légèrement. Paris. c’est encore un bon morceau. je ne lui ferai aucun mal. [1890]. puis couraient autour du salon.Même si Isabelle se place en travers ? . Les affections personnelles n’empêchent pas le désir des voluptés. Isabelle préludait une mazurka .Tu crains de la compromettre ? Ne t’inquiète pas . Ton Adeline.Non.16 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Godemichet Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). Petites et grandes filles. Elle souriait gentiment. mon chéri ! Je renvoie à une prochaine lettre la suite du récit de notre soirée. quand tu voudras ! .

elles sont trop jeunes. suivant leur direction. . Il était temps de penser au souper. dont le tempérament fougueux et lesbien la bouleversait. . il clignait des yeux. les regards d’Isabelle croisèrent les miens.Ceci est mieux. debout à son côté.Allons donc ! Je m’étonnais qu’on n’eût pas déjà commencé. moyennes et grandes. la sentimentale Lucienne d’Herbollieu. Fanny Géraud aimait beaucoup les femmes. et Nanette. Soudain mes yeux s’effarèrent.Je l’ai prouvé. la licence se déchaînait partout. pimentant parfois leurs plaisirs par l’appoint d’une ou deux petites. et tu es maîtresse de classe. Tu as beaucoup de tact naturel. ne put s’empêcher de sourire. encouragée par les maîtresses.Es-tu jalouse ? murmura-t-elle. quoique j’en eusse dit à Nanette.Ce n’est pas une raison chérie ! Seul le plaisir doit inspirer ton cœur. Et puis. .. je l’avoue. Nanette me fournissait des détails sur les mystères de la maison.Non ! Elles sont bien stylées. . n’est-ce pas ? . n’aspirent qu’à ne pas quitter nos murs. se prêtait à son pelotage. un accès de jalousie. en général petites. les jupes retroussées. . Je venais d’apercevoir Liza Carrin. sa plus tendre amie. à deux genoux entre les cuisses de l’aumônier. son amante de prédilection se trouvait être Elise Robert.Ce ne sont pas les demoiselles Géraud qui ont fondé cette maison . Elle me désigna d’un air ironique le groupe de l’aumônier et de ses deux complices. . . Les trois quarts ne s’en vont pas en vacances. En ce moment. surveillées. La danse touchait à sa fin.Je m’en doutais. Ecoute tes fantaisies personnelles . approchant de la jouissance.Elles ne l’ont que depuis cinq ans. Les deux femmes couchaient souvent ensemble. parce qu’elle s’échauffait trop . . Devant les tableaux qui se déroulaient. les lèvres épaisses. et savent qu’elles perdraient ces occasions de s’amuser. vivant comme mari et femme. oh non ! Il me semble seulement que c’est raide.Non. si elles jasaient. tenues. et le suçant. . N’ai-je pas joui sur ta personne ? . et lui.Dis vite laquelle ? . Cette valse termina la première partie de la tête.Les petites n’offrent-elles pas de danger ? .Elle n’est qu’une élève. Mlle Juliette dirigeait la classe des grandes. parce que leurs familles auraient peur de les voir recommencer la faute qui nous les amena. l’évolution de la valse m’entraînait près du piano.Une pensée me tourmente depuis tantôt. tes maîtresses et tes amies ne s’en plaindront pas. et sa passion la plus chère. haletant comme un homme. Elles l’achetèrent à la sœur de l’aumônier qui s’est retirée. . Je ressentis.

effrontée. à l’époque où elle dirigeait la grande classe et leurs relations se continuaient. Le nom d’Isabelle revenant encore sur le tapis. je te donne le mien. on se groupait pour satisfaire ses sensualités. une blondinette élancée. l’appela en ces termes : . Une petite de douze ans. toutes les deux enlacées. déjà femme. ne négligeant pas quelques-unes de ses élèves. en revanche. comme nue dans sa toilette sommaire. la becquetait sur les lèvres et celle-ci. Comme Elise était installée sur un canapé. fière de cette autorisation. assez grande pour son âge. folâtrant avec une élève de ma classe. des baiseuses de cul. Les dernières mesures de la valse se jouaient : elle suspendit ses racontars. On ne parlait pas. déhanchée. Cette élève. . pelotée. demandant de ci de là des suceuses. Nanette ne manqua pas de s’écrier : . elle s’échappait aussitôt qu’on l’avait satisfaite pour courir à d’autres. puisque tu les aimes tant ! Se couchant en travers sur les cuisses d’Elise. j’aurais pu lui rendre la pareille pour M. une brune de 13 ans. Si Isabelle m’avait narquoisement désigné l’aumônier. on n’entendait presque plus de bruit. Liza Carron et Lucienne d’Herbollieu. un peu boulotte. forte. et. égaraient leurs mains entre leurs cuisses. Elise Robert tenait sur ses genoux Juliette. fut son amoureuse.Marie. et Marie.Juliette. allait de groupe en groupe. qui patouillait le cul de la petite Anne Flavand. la fièvre amoureuse courait dans tous les coins. Clémentine de Burcof. mais très gracieuse. elle se retroussa par derrière. se plaçant debout en face d’elle. Lucienne d’Herbollieu. ma grande amie. hardie.Tu le vois on est sûr de la rencontrer dans toutes les histoires. parmi lesquelles on citait Isabelle et Josèphe de Brongier. et recherchait fort les relations avec Nanette. Angèle. qui la visitait fréquemment. soulevant les jupes rebelles. la beauté sentimentale jouissait d’une nature très lascive. était avec Georgette Pascal . avait pour amant le mari d’une ancienne élève. pelotant. Rapidement j’examinai l’ensemble du salon. Marguerite Déchelle. Extravagante et folle. gratifia le joli cul de Juliette de ses mignardes caresses. s’étalant aux Offices et aux Fêtes des Filles Rouges. Gandin. heureuse. apercevant Marie Rougemont. grande. Blanche grimpa à son côté. lui présenta le conin pour recevoir des minettes.

bien en dehors de nos trois tables. Le noyau principal se maintint dans le salon des danses. j’y pris place entre l’aumônier et Angèle. Mlle Juliette. brillamment éclairées de multiples lumières. au commencement du repas prononça ces quelques mots : . Magnifiquement couvertes de fleurs. la précédant toutes les trois la table d’honneur. Je te la supprime. tout s’arrêta par enchantement. répondis-je simplement. et me demanda : . Nous nous retrouverons ensuite pour fixer nos divins rapports. au signal de vos maîtresses. l’agrément de cette fête. .Il n’y a pas de peine cachée derrière ce joli front ? J’avoue vraiment que je faisais la moue. où l’on avait organisé. vous. les tables activèrent la joie générale. Cette partie de la fête s’offrait comme très agréable. pour qui brille cette exubérance de vie ? . . ce soir je vous abandonne à vos plaisirs. sous la direction de Georgette. Après le souper. une véritable saturnale consiste en ce que les élèves deviennent les maîtresses. Il me prit le menton. Je vous recommande d’éviter le tapage et les cris. mon petit Paul.Mes chères enfants. chut. Fanny frappa dans ses mains. La fête de nuit se donnant sur ma demande. et vous nous encouragerez à renouveler ces fêtes. de mets délicats. Mangez maintenant comme des personnes raisonnables. ajouta-t-il tout bas. ne t’intéresserait pas. mes amies. me dit l’aumônier. sans doute par opposition à celles d’Isabelle. une quatrième table en travers.Petite coquette.avec des fesses accentuées qu’il paraissait fort apprécier. Le souper nous attendait.Chut. Le service se faisait par des élèves. s’exclama-t-on à toutes les tables. toute permission vous est accordée pour vos caprices. Il dura plus d’une heure . vous amusez-vous bien. ma petite amie. ni la confiance que nous avons en votre tact. nous ne désirons que vos plaisirs et votre bonheur. afin que nous ne regrettions ni notre complaisance. Vous vous coucherez sans bruit et sans désordre à minuit.Eh bien. Le repas était servi au réfectoire.Vive nos maîtresses. . puis on s’éparpilla un peu partout. ne vous privez pas de vos fantaisies .J’ai beaucoup dansé. . pas de tumulte. Il ne laissa rien à désirer. Ma description de notre repas. de gâteaux. rangées en long. .

Isabelle. Bientôt je me livrai avec furie à la fantaisie. Un bruit de pas dans l’escalier nous dispersa comme une bande de canards effarouchés. pas toutes encore. jouissait sous les minettes de Berthe Lytton.Ma chère Adeline. Isabelle se dégageant de Berthe. me dit au nom de plusieurs de mes compagnes : . . au milieu du salon.Veux-tu m’accompagner ? Je me disposais à accepter. c’est-à-dire que les élèves.Montre comment tu es faite.Non. Sitôt proposé. Dicte-nous les caresses que tu désires. En un instant les jupes furent retroussées. qui était ma meilleure camarade de la classe. nous léchant réciproquement le cul et le conin. nous nous agenouillâmes à la file les unes des autres. Dis. pour que nous te prouvions notre amitié sincère. sitôt exécuté. Deux petites. grandes. répliqua Athénaïs. Je pelotai la plus proche. entourées d’un groupe les excitant. Marie. . Montons à notre dortoir : cela marchera le mieux du monde. dirigeait les ébats des deux enfants. . se retroussait sur le champ Athénaïs Caffarel s’approcha de moi et me dit : . et j’aperçus une ravissante collection de cuisses et de fesses. agissaient à leur guise. veux-tu que je débute par ton cul ? Toutes. nous nous échauffant à ce jeu. quelques-unes ayant été amenées dans les appartements réservés pour les conseils de direction. Là. Marie s’accroupissant derrière moi. ne s’arrêtant que pour lancer quelques apostrophes à leur cercle : . une autre. On ne songeait plus qu’à la sensualité. les yeux perdus dans le vague. s’octroya les miennes.Il faudrait toute la nuit ! . Angèle. ainsi de suite : je reçus des caresses.Je l’ai retenue avant toi. et. et en prodiguai.Je m’y rendis. dit Léonore. C’était Pauline Marbeuf et Clémentine de Burcol. non. toi ! Et. moyennes et petites. histoire de rigoler. se tortillaient avec crânerie dans la figure du 69. se précipita et intervint brutalement : . Consens à l’amuser quelques instants avec nous. parmi les spectatrices. Les grandes personnes avaient quitté les salons. l’apostrophée. lesquelles se délectaient à leurs caresses. la suivante. natures précoces et prématurées. nous te sommes redevables de cette soirée. et je ne te cède pas.On ne s’en serait pas douté.

balançant lentement une jambe. qui se fâchera. s’écria Isabelle avec dureté. La chaleur qu’il dégageait me pénétrait tous les pores. . Isabelle se tut. suivant l’ondulation du mouvement. .Oui. puis les caressai de la paume de la main. elle est la protégée de l’aumônier. Entre les hommages rendus à celui de Nanette. il est si gentil. que je brûle de le bien adorer. Elle n’est pas ta chose.Ce n’est pas sérieux ! Pourquoi ne pas jouir de toutes les façons ? .. c’est avec moi qu’elle a affaire. Elle sauta sur son lit se retroussa. si beau.Tu sais ce que j’aime ? . répliqua Athénaïs.Tu es énervée. et me montra l’objet. . entre les caresses reçues sur le mien par Marie et d’autres. et avant tes caprices.Adeline est ma petite amoureuse. Adeline ? interrogea Athénaïs.Oh ! ces airs. . Tu mérites bien que je lui prodigue mes tendresses. tu me caresseras mal. répondis-je. Elle n’avait pas sa chambre à elle.Pourquoi n’as-tu pas refusé ? dit-elle. et je crois sincèrement que la passion de mon amie me gagnait. j’entends que tu refuses.Oui. si habile. Je ne savais trop quelle contenance tenir dans cette discussion. et que tu ne les donnes pas. de préférence aux autres. Quand j’eus devant les yeux les délicieuses rotondités d’Isabelle. et le cul courut en ligne serpentine.Parce que j’ai envie de tes caresses. J’acquérais de plus en plus l’expérience de ce jeu. si tu lui cours après. . . Marie t’en a inspiré le goût. Je ne suis pas du tout résignée à m’en priver. je commençais à apprécier les voluptés de ces charmantes jumelles. . nous sommes d’accord avec Isabelle .Nous voici ensemble. tu me l’as dit la première fois. et qu’elle me murmura doucement de désirer mes ardeurs. .Tu es tout de même drôle ! Ne parlons pas et agissons. Tu aimes qu’on te lèche le cul .Est-ce vrai. Je trouvais mes amies ridicules. et je pris à cœur de me surpasser dans mes baisers. si je t’en supplie ? . . . je les contemplai un instant avec émotion. et comme telle.Et moi. . et moi aussi. Isabelle me saisit par le bras. et m’entraîna à son dortoir. profitons ! .Même. après ce que tu m’as fait ! D’ailleurs. le cœur tressautant dans la poitrine.Tu ne m’avais pas prévenue que ma qualité de petite amoureuse de la personne m’interdisait d’autres plaisirs. mais je ne te refuse pas.

et ayant soin d’aplatir le cul sur mon visage. tu verras que je suis aussi active à la caresse qu’à être caressée. . Tu as jugé ma nature emportée . tu l’exigeras pour les autres. me le présentant de trois quarts. Mes mains crispées la saisirent à la taille. se jouant en mille poses fébriles. enfiévrée par les contorsions du cul. je me connais.Ah ! tu m’en parles la première. . et la ramenèrent à portée. et ma langue pénétra comme la pointe d’un sabre. contre son cœur. la suçai. Oui. je la branlai. Maintenant que tes caresses me produisent plus d’effet que celles des autres. Dis que tu ne le feras pas avec Athénaïs . Gentille au possible. je déchargeai presque tout le temps. que je te lèche à mon tour .Rien que pour Athénaïs ! . Elle se pelotonna en boule. tandis qu’elle se grattait elle-même. Puis me l’enlevant. et moi-même. puisque tu es toute mouillée. pour m’en donner des coups précipités.Écoutes ! fais-le-lui en cachette. Alors. non ! Nanette me plaît.Non ! mais elle est maîtresse de classe. pour elle aussi. et tu n’auras plus que moi. Mes baisers te sécheront.Cours après. par le déhanchement de tout le corps.Ça. elle se retourna tout à fait sur le ventre.Avec qui éprouverais-tu pareille extase. et quand l’envie de jouir me tourmentera.Un peu. des jambes.Et Nanette ? . je ne puis la sentir. je ne veux pas que tu me la défendes. il me faudra solliciter la permission. empares-t’en.Plus que moi ? . . .Elle se tenait couchée sur le côté gauche. nous nous convenons sous tous les rapports. et tu l’es aussi . des bras. Elle jouit trois fois dans ce fougueux assaut. J’ai du goût pour ses charmes . Adeline ? Tiens-t’en à moi.Si je te le promets pour Athénaïs. mes doigts glissèrent au clitoris. allant et venant. se mettant sur le dos. elle se poussa vers le haut du lit et murmura : . enfilant l’orifice du trou. je te ferai . ma langue voltigea des reins aux cuisses. du dos. par la volte-face soudaine de l’énamourée Isabelle. Cela me contrarierait de le savoir. elle me mignarda. me prit dans ses bras. et le délectant de mille soubresauts. Malgré toute mon affection. Me le promets-tu ? . me disant : . Viens. je ne puis me dominer.Tu as de la folie dans le caractère ! . le repoussant un peu plus en avant. Comprenant à une pression de ma main. à quoi je ne consentirai jamais. Je suis très chaude. que je voulais approcher le visage de son plein épanouissement. je le baisai. . je tiens à les conserver.

. [1890].17 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). Elle était ensorcelante ! Elle jouait avec mes lèvres. à gauche ? Minuit sonna. Me voici acclimatée.du mal en apprenant que tu t’amuses ailleurs. et ses suçons.]. . buvait mon âme dans ses baisers. le silence s’établit. mon trésor chéri ! Mille tendres caresses de ta sœur. Londres. avec mon corps. on éteignit les lumières. Que t’importent les scènes qui s’accomplissaient à droite. on s’endormit le cœur encore à la fièvre. [s. CHAPITRE IV LES OFFICES ROUGES I ADELINE À PAUL Ne m’oublies-tu pas à Londres. alors qu’avec moi tu n’as qu’à parler pour satisfaire toutes tes fantaisies. et je faillis souscrire à toutes ses tyranniques volontés. (248 p.§I) Petites et grandes filles . on se retira successivement dans les dortoirs.n. Adeline. Petites et grandes filles. et encore des semaines depuis mes dernières lettres. m’affolait de ses caresses. mon frère chéri ? Un siècle s’est écoulé depuis notre séparation. Paris. 19 cm). dans les chambres. on dormait tard le dimanche matin. 1907. Les Offices Rouges (Chapitre IV .

Impossible aux petites de fauter. pendant plusieurs jours. je m’en épris de plus en plus follement. elle m’engluait littéralement à ses jupons. La flagellation a du bon et du mauvais. Durant les quelques soirs de veillée dont je disposai. les exercices fatiguant les corps. pour rétablir l’équilibre dans nos esprits. d’un sourire lascif. La nécessité de me coucher à huit heures et demie ne me peina que parce qu’elle m’enlevait les occasions d’approcher Isabelle. Dans la journée. multipliés. et des torrents de feu me couraient par tout le corps. sagement distribués. pour attirer mon attention sur sa ceinture ou son derrière. La période fixée pour le port du ruban bleu s’étant écoulée. et. entremêlées de grandes joies et de quelques corrections. et les punitions n’abondèrent pas. et à mesure qu’elle prodigua son conin et son cul à mes ardeurs. je rentrai dans la discipline courante. lesquelles m’attireraient des désagréments. aidèrent à reprendre les forces dépensées dans l’orgie nocturne. si je me plaçais en dehors de mes compagnes de classe. Tu n’en a pas goûté. . La méchante suivait avec joie ses progrès sur mes sens. et tout mon sang bouillonna à la seule pensée des délices qu’elle savait me faire goûter avec le jeu savant de ses fesses. j’éveillais des jalousies. Chacune apporte la meilleure volonté du monde à se soumettre à ce régime afin d’obtenir de nouvelles faveurs. J’estime que tu y perds un plaisir soit au passif soit à l’actif. Moyennes et grandes. Les devoirs augmentés. lorsque je la voyais me sourire d’une certaine façon. On étouffait ainsi les velléités d’indépendance. plusieurs fois j’en profitai pour me retrouver avec ma chaude amie. accompagné d’un geste de main ou de hanche. Blanche m’expliqua que. les sévérités demeurèrent excessives. et mes aventures continuent. je la contemplais à la dérobée. tout en jouant avec mes camarades. ni le jour ni la nuit.J’embellis. relativement en subirent le contrecoup. La passion qui domina Marie s’inocula dans mes veines. à la récréation. mignon. les repas réconfortants mais portant à la somnolence. et comme me l’avait annoncé Angèle. il me semblait qu’à travers l’étoffe ses chairs appelaient les miennes. mystérieux. Après la Fête de nuit. La surveillance ne les quittait.

le cul bien en l’air. sauta sur mon dos. je ne songeai pas à d’autres voluptés. notre entente se desserra de plus en plus. poussai mon cul vers ses cuisses . En vain Nanette essaya de me ressaisir . enfin à quatre pattes. disant qu’il voulait mon bonheur. les fesses. Il me fit coucher sur le dos. nu à son tour. je compris qu’il lui fallait l’acte sodomite. et sa main pressant mes fesses. Je me trémoussai selon la méthode d’Isabelle. et je mourais du désir de sa chose. une main caressant la raie des fesses . je pus le sucer dans l’enivrante position du 69. accoudée sur un bras. mais aussi pour l’époque où je me marierais. Il me complimenta. en feignant de ne pas la comprendre. et. et il me mit toute nue. à demi tournée contre le mur. Je m’arrangeai. sur ma discrétion. peu après le Fête de nuit. le trou du cul. Il soupirait. me supplia de lui conserver tonte confiance. il se retourna brusquement. tout en se dévêtant. et les cuisses ouvertes : ensuite. m’assurant qu’il nourrissait une vive passion pour ma petite personne. et s’avançant sous moi. plus elle réapparaissait volumineuse. puis il me fit allonger les bras en croix. il s’enflamma. il glissa la tête sous mon ventre. la tête sur la ligne du corps.Tant que dura la permission de me coucher tard. et mon amitié sera heureuse de les réaliser. souleva une de mes jambes. Un gros baiser sur ses lèvres le remercia de ces bonnes paroles. Il achevait en ce moment de se déshabiller. Il le devina. je l’évitai. il me dicta quelques poses que j’exécutai. les jambes ramenées et croisées. mignonne. tenta de percer ma virginité. Il m’étendit sur un divan. en prétextant des fatigues. Conte-moi tes moindres désirs. et m’encula dans . la tête à ras du sol. sur ma gentillesse. Il me mignarda sur la bouche. et à part l’aumônier. me dévora de feuilles de rose… et. Plus je voyais sa queue. avec le doigt. et me lécha le conin. l’aumônier m’emmena dans le petit salon derrière la sacristie. Un jour. la passa entre mes cuisses. non seulement pour le temps que je passerais à la pension. comme toujours. Je m’y habituais de plus en plus. m’assit sur ses genoux. et.

et nous nous amusons. Puis elle me revenait. où la nuit et le jour. Je suis fière des éloges qu’on leur décerne. Je te prendrai en passant. soumise à la règle générale. Isabelle ! Quelle grosse faute me proposes-tu là ! . je commençai à éprouver les ennuis de l’attachement exclusif voué à Isabelle. Elle me rivait à ses jupes. et je ne savais où la trouver. qui me bouleversèrent l’âme. mais il faudrait concilier nos caprices. puisque tu es mon amoureuse . et j’y tiens. J’ai beaucoup d’affection pour toi. si je te les prêtais trop souvent. Elle attendait sans doute cet instant où mon esprit et mes sens ne vivraient que de nos voluptés. L’aumônier absent. et. En me quittant. Ecoute actuellement j’ai une toquade pour la petite Clémentine et la nuit du samedi à midi. doucement je vais à son dortoir. elle résolut de me pousser à bout. Mes sens s’exacerbaient. elle me dit enfin : . et. fixait un rendez-vous. ne s’intéressaient qu’à ses charmes. qu’en dehors d’elle il n’existait plus rien. il m’annonça son départ pour plusieurs jours à cause d’affaires urgentes.Oh. si elle s’est endormie. dans une heure de délire. me recommanda la docilité avec mes maîtresses. un soir. lorsqu’elle ne me parlait plus de toute la journée . elle s’enfermait dans un mutisme absolu. . et me dit qu’à son retour nous établirions des relations suivies. Je lui écrivis les plus ardentes lettres. et nous ferons une partie à trois. me suscitaient de folles visions. La cruelle imposait son empire.Tu me mangerais les fesses. et tu m’empêches de satisfaire ma petite amie Marie. quand tout le monde dort. m’abreuvait de telles ivresses. Pendant une semaine. de son cul qui dodelinait devant mes lèvres et les fuyait. et riait de mes tourments. je rêvais de ses chairs. elle me refusa tout contact. Elle inaugura des intermittences d’indifférence et de passion. qui provoqua notre jouissance à la même seconde. que tout pâlissait. Il me combla de tendresses. Tu es toujours après moi. et nous nous habillâmes. me promit mille merveilles. je l’éveille. connaissant son pouvoir. avec les autres qui les désirent. C’est justement le jour. à la récréation. le ruban bleu retiré. disparaissait des récréations. et.une frénésie de soubresauts.

et on la confia aux demoiselles Géraud. elle prenait un air décidé et si mauvais que je craignais toujours de nous brouiller. la faute se commettant contre Nanette. Son tempérament promettait. j’aperçus Clémentine qui me proposa de boire mon urine à mesure qu’elle sortait.Nous ne risquons pas plus et nous risquons moins que lorsque je t’ai léché le cul en sortant du cabinet. pour qui souvent. L’examen du docteur étant favorable. j’essayai de raisonner et murmurai : . . n’as-tu pas honte de demander pareille horreur ? . Ses parents n’exigeant qu’une instruction ordinaire. et on prétendit que le mari de cette créature faillit la violer. . D’ailleurs.Vas-y ! Tu t’en repentiras bientôt. et je cédais.Si tu répètes ta demande. à la pension depuis un an. je t’en voudrai de mon côté. son aînée. répondis-je. on ne l’accablait ni de devoirs ni de leçons. Pour l’étroitesse du lit. . Tu dois à Liza Carrin des coups de badine. je te le dis. Cette enfant. et appartenait aux Filles Rouges. Cette fois. si tu ne viens pas. nous nous arrangerons.Le plaisir que nous aurons manquera de charme par la crainte du danger d’être surprise et par l’étroitesse du lit de Clémentine. Elle figurait au rang des favorites de Fanny et d’Elise. je veux cette preuve de la force de tes désirs.Tu es une effrontée polissonne et pour te montrer combien je me moque de ta menace. Elle avait été débauchée par la femme de chambre de sa mère. Quand elle parlait ainsi. cette blondinette effrontée de la fête de nuit. Oui ou non . dis ? J’avais terminée et je lui répondis : . pour laquelle. comme au fond du jardin je pissais dans l’herbe. on chassa les deux serviteurs pour ne pas ébruiter l’affaire. Quatre à cinq jours après la fête. Aux cris de la petite. mais aussi pour Clémentine. . m’écriai-je.Le danger excite la volupté. quoique médiocre travailleuse. me croyant toute seule.Petite sale. . on découvrit le pot aux roses. on lui fixa une hygiène pour activer sa croissance. j’éprouvais une vive sympathie. je te dénoncerai à ta maîtresse et elle te punira. On la dirigeait plutôt vers les arts d’agrément où elle mordait. malgré ma négligence amoureuse. . . on accourut. c’est fini entre nous. avait une nature plus que précoce. si j’aime à faire ça ! Veux-tu. Clémentine jouissait d’une grande liberté dans la maison. je dus éviter des occasions où elle me relançait. Non seulement cela m’inquiétait à cause de Nanette.La peur me prendra.Honte.Tu seras une moucharde et je te ferai tout le mal que je pourrai. moi. pourquoi.. je cours tout raconter à Mlle Nanette. brillant au piano et au dessin.

moins farouche. nous recauserons. se baissant tout à coup. On a des préventions qui ne se commandent pas. une nuit. si les yeux de Clémentine parlèrent. .Tu ne me renverras pas.Ça ne me plaît pas de les imiter. j’en trouverai une plus aimable et plus avenante que toi.Elle marcha tranquillement après moi et vit que je n’abordais pas la maîtresse. et riposta : . Avant que je revinsse de cette surprise. Et voilà qu’Isabelle exigeait ma visite à ce joli démon ! J’avais promis. que tu ne te serais pas tourmenté et que tu te serais précipité sur l’aventure. Celle-ci.Quand tu seras plus grande.Que veux-tu. je la repoussai et répondis tout bas : . demanda : . Marie m’avoua avoir gardé plus d’une heure la petite. elle me mordit durement aux fesses et se releva en disant : . Je parie. eh ? Je tremblais d’être surprise . Elle pinça les lèvres puis me tira la langue. n’est-ce pas ? Si elle le voulait. Depuis. Je les subissais. mon rideau s’entrouvrit et la tenace petite apparut. Mes plus tendres caresses. Clémentine ? . Je me contentai de lui tirer les oreilles et de répliquer : . .Chut ! M’amuser ! Tu le veux. comme je m’apprêtais à dormir. Marie ! Un cul et une bonne volonté qui s’offrait ! Aucun bruit ne transpira de ce qui s’accomplissait derrière les rideaux. elle murmura : . Le lendemain. Enfin.Tu es une sale bête. Je me penchai pour écouter et je l’entendis réveiller Marie. mon chéri. elle entra derrière moi à la bibliothèque et. Un autre jour. une troisième fois.Il y en a de plus âgées que toi qui ne me dédaignes pas. à la récréation. elle feignit de me traiter avec indifférence et mépris. Je ne me serai pas dérangée pour rien . une rosse. Elle s’approcha de mon oreiller et m’embrassant le bout du nez qu’elle suça ensuite. Elle me quitta. à demi endormie.Va-t’en ou j’appelle Mlle Blanche. .C’est pour t’apprendre à ne pas faire attention à moi. elle glissa sa tête sous mes jupes.

en chemise. Londres. Petites et grandes filles.Merci. Mes mains fouillèrent sous sa chemise . Nanette a le sommeil plus dur que Blanche. 1907. appuya les lèvres sur mes lèvres. [s.Adeline. II DE LA MÊME AU MÊME Tout dormait .].Hâtons-nous. .§II) Petites et grandes filles . chérie ! Tu m’attendais . [1890]. le silence le plus absolu m’entourait. se laissa peloter. 19 cm). tout nous favorisait. souleva mes rideaux. et ajouta : . et murmura : . (248 p. elle sourit. Isabelle. Avec précaution.18 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). Mon dortoir donnait sur celui des petites par une porte que recouvrait seule une tenture.n. Les Offices Rouges (Chapitre IV . Clémentine occupait le quatrième lit de la seconde rangée. te voilà à la fin. viens vite. . Nous serons mieux là-bas. Nous glissâmes telle des ombres. je descendis du lit et suivi. Les lanternes chinoises n’éclairaient presque pas . La coquine nous attendait toute nue.Eh ! dit-elle dans un petit souffle. Paris. .

Pisse-moi. arrête-toi. dardant le jet de son pissat. à ce qu’elle dit. moins bégueule que moi. le vertige m’envahissait.Comme un singe. elle sauta à terre. Je m’oubliais dans une divine volupté. dans la fente du cul. Bouche sur bouche. à ma grande surprise. Se retournant prestement. Clémentine recevait cette douche d’un genre nouveau avec une telle allégresse qu’elle colla de suite les lèvres sur le cul de mon amie et le lécha pour le sécher. pour empêcher nos eaux de mouiller le sol. arrangea son ventre sous mes cuisses pour en être imbibée. Etonnée. elle plaça les fesses entre mes jambes et. L’exemple me gagna et je consentis à mon tour à cette scène dégoûtante. Clémentine jubilait . La turpitude se terminait. obéissant. prétendant que cela décuplait ses envies. poutonna le visage et les épaules de ce Chérubin ordurier. laquelle en avalait une bonne partie en se grattant avec furie son petit conin. moins délicate. j’aperçus sur le tapis un linge placé par la rouée Clémentine. mon amoureuse m’empêcha de la quitter et. et Isabelle. j’allongeai la main et eut l’explication. avec ses mains. Isabelle.Attends . En dessous. dessous nous elle appuya une main sur mes fesses et. Je constatai qu’on l’avait prévue. elle m’en inonda tout le bas ventre. Il n’y a rien qui vous entraîne comme la grosse cochonnerie. J’envoyai en plein sur la tête l’urine qu’elle désirait si vivement goûter. Le corps souillé de cette petite ne m’engageait pas beaucoup. j’épanchai la fin de mon pissat le long de sa raie. tout à coup. passa la tête sous ma chemise. malgré mon effervescence. Me maintenant serrée contre elle à bras le corps. elle chauffait de son haleine nos conins tandis que nous nous becquetions. Isabelle me serrait les mains dans les siennes approchait ses lèvres des miennes et versait l’extase dans mon être par quelques gouttes de salive qu’elle échangeait avec la mienne. Isabelle. immobiles toutes les trois dans cette position. . Soudain je sentis un peu d’humidité sur mes cuisses. Clémentine souleva nos chemises par devant et. appliqua la bouche sur mon conin et le tint un instant ainsi embrassé. pissa sur la figure et les épaules de Clémentine. Isabelle me murmura : . poussa nos ventres l’un contre l’autre .

petite onaniste . la léchant. reconnaissant que nous manquions d’aise pour nous mouvoir derrière les rideaux du lit. Adeline. morsure qui s’effaçait à peine. La petite marchait de pair avec la grande. Vraiment un joli jour de bonheur. dont le corps sinueux se dessinait sous mon regard. Nous nous lavâmes avec conscience et il ne resta plus trace du pissat. cherchant la morsure qu’elle fit à mes fesses. lorsque je m’amusais avec ma bonne. . Je m’étirais les bras. est-ce que je ne lèche pas aussi bien qu’Isabelle et tes autres amies ? La friponne honorait mes fesses de ses plus savantes sucées. où ça se niche-t-il le sentiment ? Moi. me retournant. tu sois déjà si porcherie. et que j’ai été contente d’entrer dans cette boîte. et j’attendais mon moment pour m’emparer d’Isabelle. pour la saveur de ce corps encore non formé et. Elle appelait le piment ce que tu appelles des horreurs. Isabelle. et Marie m’a tellement sucé la raie du cul que je croyais qu’elle me l’avalerait avec tout ce qu’il y avait dedans. lui faisait minette et feuille de rose. ton amie ! . elle s’électrisait à me caresser . ton cul. Alors. la tortillant. elle me disait que si l’on craignait le piment. étendue sur le tapis. il ne valait pas la peine de se mettre à table. agenouillée derrière moi. elle m’a chassée de son lit. j’écoutais. . tu la dresses bien mal. Adeline est une sentimentale. tandis qu’elle tenait entre ses cuisses la tête d’Isabelle. . toutes les trois nous déménageâmes et nous nous rendîmes à la salle de bains des élèves où nous trouverions le nécessaire pour nous rapproprier et ensuite nous amuser dans un boudoir que la précédait. nous nous livrâmes à nos passions réciproques. là. là ! Sentimentale ! Quand on ne vit que pour sucer le cul.Je te crois ! Je n’ignore rien des choses . la lascivité qu’elle en menait. Clémentine. . Isabelle aimait Clémentine pour les horreurs que cette petite concevait. la couvrant de son corps. toutes ne comprennent pas que si jeune. je m’abandonnais. toutes nues. ça me va . puis. laquelle.Néanmoins.Toutes ne sont pas des goulues de ta force. Moi. la baisant.Elle ne voulait pas que je tétasse son pipi au jardin et aujourd’hui elle y a consenti . Elle rigolait en me flanquant tous ses poils dans la bouche et me conseillait de bien sentir le jus de son mari qui venait de la tirer. cette catin. Et elles luttaient de furibondes lubricités où elles se gouaillaient à coups de vilains mots et de propositions saugrenues. l’enlaçant. et ce que tu fais cependant.Oh. la découvrit vite et dit : .Pouffiasse ! Elle a soigné ton instruction. Dis. revenant à l’enfant elle s’en fourrait à en mourir. Dis.

un sang-froid imperturbable. enfonce encore. lançait des coups de jambes qui envoyaient en l’air ses vêtements. Elle racontait son histoire avec un aplomb. reprit celle-ci. le cul allait et venait. que j’en profitai ! Hein. elle se roulait sur son lit. J’en avais appris long. et je voyais ses poils très noirs. et elle ne négligeait ni ses attouchements. et elle m’invita à venir l’embrasser en glissant entre ses cuisses. et ne le voilà-t-il pas qu’il m’attrapa par une jambe. je jouai l’innocente . me serrait de plus en plus. ses cuisses qui s’ouvraient et se fermaient. Une gaillarde solide. et elle avait la manie de me faire sentir l’odeur de l’homme. son cul bien blanc. Joseph.Oh. comme on s’en régale. ça c’est une bête d’histoire. il y eut du grabuge. Je regardais et je prenais goût à la chose. essayait de m’arracher de dessous lui . J’aperçus à travers les jambes sa tête qui. Il fallut qu’elle m’appelât tout près pour m’y décider. toujours ! » Je mourrais d’envie d’approcher et de toucher ses chairs . me fourra sous lui et m’appuya sa grosse machine entre les cuisses. très épais. Joseph arriva alors qu’elle ne l’attendait pas. Il pesa lourdement sur mes épaules . mon chéri ! C’est bon. narre à Adeline comment on a voulu forcer ta perte ? . quand elle avait bien gigoté. sans me rien dire. Je n’osais parler ni rien demander. à ses gestes. on renvoya les domestiques et on m’enferma ici. . Il ne dit rien. je jouis ! Oui. Je poussai des hurlements . qui avait toujours des démangeaisons quelque part sous les jupes. et il faut que les hommes soient diantrement cochons pour aller courir après des choses impossibles ! Je m’amusais avec Annette. mon chéri. et elle marmottait des mots où j’entendais toujours : « Oh. ma bonne en même temps. on accourut. et il nous surprit. à qui l’on me confiait sans cesse. me souriait. elle m’apprit les plus délicieuses choses du monde et elle était rudement agaçante. elle se flanquait à quatre pattes. en se claquant très fort. à ses gamineries. Ah. se déshabilla. Ah. la femme de chambre de ma mère. Une fois que nous nous étions enfermés toutes les deux. là..Jacasseuse. Moi. Puis. s’asticotait avec les bras. l’agonisait d’injures. la première fois que la cochonnerie mord la peau. je voulus me dégager. la baisait souvent. Son mari. envoyant des coups de pied aux fesses et aux jambes d’Isabelle qui se tordait de rire à ses mimes. on les entendit. l’entrecoupant de farces extravagantes. D’abord. Elle m’emmenait dans sa chambre et. Sa machine me faisait mal sous le ventre. A partir de ce jour. le bourrait de coups de poing. je craignais qu’elle me sautât dessus. soulignant certains passages de son aventure. de l’autre côte. ni ses léchades. mon chéri. Annette se fâchait contre son mari. et je commençais à avoir peur. les jupes par dessus la tête. je crus à un nouveau plaisir et je me mis à rire. il me sembla qu’il allait m’ouvrir les cuisses. il me cramponnait. Je ne vous dis que ça.

Nanette vint se rendre compte. se les répétant avec délices. je suis toujours en train. Je me défendis mal. Mon amie s’abandonnait enfin à mes caresses. un de mes mouchoirs sentant l’urine. mais le lendemain. découvrit le linge. Nous formâmes bientôt le plus charmant des triangles . ni l’autre. toutes deux entièrement nues. Clémentine ne songea pas au linge ayant servi d’éponge à nos urines . ma tête reposait sur les cuisses d’Isabelle qui transmettait mes caresses au petit postérieur de Clémentine. Ni l’une. Nous eûmes la chance de rejoindre nos lits. À côté d’Isabelle. par cela que j’en avais essuyé les épaules de Clémentine. nous subirent ensemble le supplice. elle y pissa sans doute dessus. . et sa voisine. et qu’à moitié endormie. Et quel visage j’avais ! Dans le dortoir des petites. elle brandit le martinet avec toute la vigueur de son bras et cingla mon pauvre cul de si rudes coups que bientôt il fut criblé de cicatrices et que le sang en jaillit. quand on veut me sucer. nul n’eut soupçonné le vice dont elle faisait déjà parade. seule Isabelle échappa. nous fûmes accusées de rencontre nocturne. Clémentine et moi. elle s’endormit dans le garer. Ayant abusé de l’heure. on constata notre passage . laquelle me gratifiait de ses plus habiles coups de langue. On rapprocha les faits. La cruelle Nanette se vengea durement de mes négligences. n’importe où et avec qui que ce soit. sans que rien ne nous troublât . ne sachant pas mentir . de petits faits nous signalèrent. nous ne criâmes. et aussi quand on veut que je suce. Dans la salle de bains. Elle aimait la chair et elle se grisait de cochonnerie avec Isabelle. je consens tout de suite. Clémentine et moi. interrogea Clémentine qui répondit ne pas avoir fait attention. On nous condamnait à la flagellation par le martinet jusqu’au sang. le lendemain au réveil. en s’habillant. s’écria que ça sentait fort. Clémentine lui dit : . devinrent des pièces à conviction. La version incongrue ne satisfit pas la maîtresse. elle prenait de telles proportions que je me demandais jusqu’où elle n’irait pas. réputée pour la chose.À voir cette radieuse blondinette. Chargée de l’exécution.Tu n’as pas de cœur de l’avoir fait languir si longtemps ! Moi. je dormais si profondément qu’on dû me secouer pour me décider à sauter à bas du lit. des eaux oubliées. s’expliquant de vilains mois.

Elise Robert tapait avec conviction. Le comble de cette affaire fut la punition décrétée par le conseil de direction contre nos deux maîtresses. En cela mon imagination aida beaucoup. tressautait à chaque coup envoyé par Georgette Pascal . sitôt après notre exécution et en notre présence. ses lèvres s’amincissaient et elle se les mordait. On s’apercevait que Nanette . Elle essayait de sourire . moins dodues que celles de Blanche. assouplissant la douleur pour la changer en une sensation âcre et violente me plongeant dans un divin ravissement. moi près de Blanche. jouissant du spectacle. son cul se zébrait de lignes rouges. On nous agenouilla de chaque côté. frémissaient. Je m’étais promis. évitant de s’arrêter sur nous. seules témoins . Blanche et Nanette. On épingla leurs jupes aux épaules . on leur attacha les mains et les jambes et. un long frisson me parcourut l’épine dorsale. elle affectait une fermeté stoïque . En dehors du châtiment. toujours pénible. et ses jambes tremblaient. que les chairs me cuisaient. sur les conseils d’Angèle et d’Isabelle. Elise et Georgette. balancées sous l’impulsion du haut du corps. Les fesses de cette suppliciée. Clémentine offrait un spectacle si alléchant par le tortillement de son cul aux coups de martinet que mes amies me racontèrent avoir vu nos maîtresses se gratter le conin à travers les jupes. très pâle. elle les écartait soudain en mille tressaillements. Clémentine près de Nanette. Quant à Nanette. Un étrange chatouillement me caressait l’épiderme et à mesure que le martinet retombait. la main gauche carrément sous ses jupes où elle se grattait le bouton. lorsqu’on occupe une situation officielle. imitant les battements d’ailes d’un oiseau prêt à s’envoler. d’y chercher la jouissance et j’y réussissais. Leur titre de maîtresse les empêchait de s’émouvoir. la badine s’abattit sur leur peau. pour leur défaut de surveillance. puis je m’extasiai. Son regard errait dans le vague. le coup frappé. six fois. Toutes les deux reçurent la flagellation par la badine des mains des surveillantes. mais leur visage et la contraction de leurs membres parlaient pour elles. Blanche. se tortillaient. l’exécution s’accomplissait en petit comité.Je pleurai silencieusement au début . la souffrance est semblable pour toutes. Ce diablotin de fille serrait les fesses et.

ne cours plus après les grandes ou gare à toi ! Comme conséquence.Débaucheuse de petites. La plus pénible apostrophe me fut lancée par Isabelle. qui me cria en passant : . 19 cm). . Les Offices Rouges (Chapitre IV . Tout n’est pas toujours rose dans la carrière des plaisirs . . Paris. Les six coups donnés. ne s’expliquant pas ma folle équipée avec une enfant.19 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Scatologie Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). mon petit Paul. sortie indemne de l’aventure. (248 p. Un million de baisers. nous vîmes les trois classes défiler devant nous en nous narguant. jurant de ne plus recommencer. amena une tension de rapports avec ma maîtresse. Adeline. [1890]. il est vrai. 1907. On nous réservait une autre expiation. doublement sacrée à ce titre. Petites et grandes filles. Londres. [s.n.§III) Petites et grandes filles . nous en savons quelque chose. nous nous traînâmes sur les genoux vers ces fesses pour les embrasser et pour demander à nos maîtresses de nous pardonner.]. me valut une sévère admonestation des demoiselles Géraud qui m’accusèrent d’hypocrisie.connaissait la méthode de la volupté de la flagellation et qu’elle la désirait. une Fille Rouge. Attachées dos à dos avec Clémentine. cette punition rompit mon lien d’amitié avec Angèle qui ne reçut pas la flagellation.

Isabelle refusa net. et elle méritait de tels éloges que. Eve. affichait une amitié des plus ardentes avec Eulalie Pierre de ma classe dans l’intention de me taquiner. Plus sérieuse que les trois quarts de nos élèves. elle accepterait de rester à la pension comme troisième surveillante. était devenue orpheline de père et de mère. et essayais à me distraire d’une autre façon. faisant mes pensums. capitaine marin. la jolie blonde que je fustigeai à la première séance. ses classes terminées. Mon lien d’amitié échut à Eve Philippe. je ne me tourmentais pas beaucoup. Eve Philippe ne couchait pas en chambre ainsi qu’Angèle. la visitait souvent. Marchant sur ses 17 ans. plus âgé de deux ans. depuis. voyageant toute l’année et bien aise de la laisser chez les demoiselles Géraud. Eve était ce qu’on appelle une bûcheuse. parfois.III DE LA MÊME AU MÊME Le retour de l’aumônier me tirait de l’espèce de disgrâce dans laquelle je vivais. ne craignant pas de discuter avec Lucienne. elle s’en glorifiait. retarda l’établissement de notre entente. prétendant qu’elle n’avait plus rien à apprendre dans nos rapports et qu’elle préférait conserver Marie. La conduite d’Isabelle m’irritait d’autant plus que séparée d’Angèle et sachant le goût qu’elle m’inspirait. Son frère. cette élève ne s’accordant pas avec moi. et cela joints aux pensums qui me tinrent plus de quinze jours éloignée de mes compagnes. on pensait que. Elle s’attira ainsi la punition dont je fus l’instrument. Marie me proposa de troquer de grande amie. Entrée dans la maison à 12 ans et demi pour une affaire dans le genre de la nôtre. je travaillais de mon mieux. et riche de quarante mille francs. Au fond. Depuis longtemps nous sympathisions et elle me témoigna une véritable joie de l’avoir choisie. Je reconnaissais le danger de la fréquentation d’Isabelle qui me battait froid. ce qui permettrait d’accroître la situation des maîtresses en leur enlevant les heures d’études et d’augmenter le chiffre des élèves. à la condition de la favoriser le plus possible dans les plaisirs qu’elle aimait. . ne dépendant plus que d’un oncle.

sujettes à hallucinations. . et nul ne douterait de notre bonne foi. Avant de ne rien révéler. je rétablis la vérité de l’aventure en le priant de ne pas revenir sur l’incident qui me valut de si dures représailles. Dès son retour. mais je veux que tu l’aimes.Nos notes tenues à jour nous défendraient. Evitez de vous lier avec cette dangereuse enfant. hors des occasions permises. mon chéri. il est probable qu’elle sera du nombre de celles qui nous oublient plus tard. même trois grandes.Ils ne sont pas loin. Cet oubli. Je signalai l’odieuse conduite d’Isabelle. . Nous avons causé de toi en causant de son frère. Il me mena séance tenante chez Juliette.Attendons qu’elle ait six mois de présence dans la maison . Je n’en mets pas davantage. L’aumônier commença par déclarer qu’il ne s’agissait pas d’une dénonciation. Elle me gronda de nouveau très fort pour l’entraînement auquel j’avais cédé et me pardonna. Elle était impitoyable pour le détournement des petites. il en sera temps. il exigeait qu’on s’engageât à l’oubli et à ne pas sévir. l’aumônier ne manqua pas de me demander. Sa destinée est toute tracée dans le monde galant .Et si ces ingrates parlaient ! . La grande directrice me boudait. . Elles sont désignées comme hystériques intermittentes. ne vous affligez pas. devant de pareilles natures. mais je vous promets qu’elle appartiendra à la Confrérie pour les prochains offices. . Isabelle ignorera que je sais sa culpabilité. Avec lui.Ils n’y sont pas encore .Excuse ses longs détails sur ma nouvelle amie. et il me questionna sur les rapports faits à mon sujet. . L’aumônier profita de cette entrevue pour demander ma réception dans les Filles Rouges. ce qui ne le surprit pas . dit-elle. Juliette le promit et elle reconnut alors mon véritable rôle dans la nuit de la salle de bains. je lui affirmai n’éprouver aucune rancune pour la sévérité qu’on me témoignait.Ne vous tourmentez pas. . pour le viol du dortoir qu’on m’imputait. Elle comprenait que le plus grand danger de sa maison se cachait de ce côté et elle eût sacrifié sans pitié trois moyennes. est ce que nous pouvons désirer de mieux. mais d’une confession qu’il entendait divulguer pour empêcher l’injustice de se perpétuer.

autoritaire. elle se faisait remarquer par de longs bras et de longues .Oh.Quelle est celle que tu n’as pas lâchée ? .Nous nous aimerons bien. Son cul allongé et maigrelet eût plus convenu au corps d’un jeune collégien qu’à une fillette de 13 ans. Elle me serra sur son cœur et murmura : .Tout le monde n’a pas ton caractère volage .Oh.Ta nouvelle amie ne renie pas ses complices . une brune aux yeux très vifs. Elle figurait au rang des plus enragées sauteuses. en me fixant : . avait beaucoup de l’allure d’un garçon. n’est-ce pas ? .Cette promesse me suffit. Sa personne. hardie.En voilà une avec qui l’on n’aura jamais envie d’être volage. revenait. coupée à angles secs. Clémentine.. On ne pouvait pas dire qu’elle manquât de quoi que ce fût. Elle cria. oui ! . Grande. On jouait à la grande corde et les trois classes étaient représentées à ce jeu. elle te donnera de l’agrément. lui avait mis les mains sur les yeux afin qu’elle devinât qui l’abordait. sourit d’un air narquois et dit à Eve : .Vous êtes toutes des niaises ! . justement en cet instant.Merci de ton jugement. En passant à mon côté. plus jeune et considérée pour cela même moins coupable que moi avait repris depuis plusieurs jours sa place parmi ses compagnes. volage. Je reparus aux récréations et. chantonnant de petits refrains drolatiques. mais ses hanches assez droites ne se développaient pas dans des fesses rondelettes. ce sont des potins que vous lancez ! . par derrière. Celle-ci qui. après avoir été embrassée par Angèle devenue la grande amie d’une autre élève de ma classe. je rejoignis Eve qui me regardait avec ses yeux angéliques et doux.Tu ne te repentiras pas de notre amitié. Eulalie Pierre. va ! Personne ne parut s’occuper davantage de moi et nous bavardâmes à bouches que veux-tu. Isabelle haussa les épaules pour courir après Eulalie qui. Louise Trossac. n’offrait pas les jolies rotondités des autres. ce qui me toucha par le contraste avec Isabelle. Cependant Isabelle rôdillait tout autour. elle me sauta au cou et m’embrassa très tendrement. .

moi. Cette discussion ouvrit une petite ère de taquineries. . avec la poitrine et les épaules un peu sèches.Dis. pas de duvet au conin. . on s’y fût trompé. Je ne comprends pas pourquoi vous veniez vous mêler à notre conversation. . n’influant ni sur mon caractère. Isabelle voulait me faire payer cher la passion que je nourrissais pour son corps. puis se jetant entre Eve et moi. Si tu y trouves quelque chose à ton adresse. ni sur mon parti pris d’insensibilité.Je réponds à Eulalie.On n’a pas besoin de les apprendre. jusqu’à me surnommer « Mlle l’urine » et à me déposer dans mon pupitre de petits vases minuscules contenant quelques gouttes de pipi.Que tu es bête de raconter de si vilaines choses ! Où apprends-tu de si grosses saletés ? . Ma classe se divisa en deux camps : les unes marchèrent avec Isabelle. Isabelle. les belles tourterelles ! Vous ne nous empêcherez pas de dire ce que nous pensons et de remettre à leurs places les sottes prétentieuses. qui me déclara la guerre.On prête aux autres ses défauts et quand on fréquente certaines amies. J’hésitai une seconde à la gifler . Elle tournoya dans toute la cour .Est-ce pour moi que tu dis ça. . . l’embrassant. . Isabelle me témoignait presque de la haine. je la cachais. Habillée en garçon.Adeline ne cherchait querelle ni à l’une ni à l’autre. voilà tout.Ne fait pas ta noire ! Parce que tu as eu de la chance dans la maison dès ton arrivée. tu voudrais que tout le monde se pliât à tes caprices . on devient aussi sale qu’elles. c’est que tu es coupable à mon égard. Cela ne me troubla pas. Ça se sent près de certaines élèves.Causez. Cela m’amusa ! On me joua quelques mauvais tours.jambes. est-il vrai que tu aimes à ce qu’on te pisse dessus ? Je devins tonte rouge et demeurai interdite. et sans motif. les autres avec moi. elle se laissa prendre par mon ex-amoureuse qui la fessa en riant par-dessus les jupes. intervint Isabelle. s’écria : . La colère faillit m’emporter. . la réflexion m’arrêta et je répondis : . dit Eve. Celle-ci courait pour l’attraper. Elle me déplaisait et cela me choqua de la voir aussi libre. me fit Eulalie en me bousculant et se débattant avec Isabelle. aussi familière avec Isabelle. ça m’horripile et je me moque de tes grands airs. Cette passion ne diminuait pas .

me rendaient leur affection. me montrait son ventre ombragé d’un poil épais et noir. Athénaïs et Josèphe. Il sollicite de l’expérimenter. sans se déranger mutuellement. M. tout déculotté. prouvez que tous les plaisirs vous sont également chers. L’émotion m’embarrassait un peu. Un soir. Le protecteur d’Isabelle. devant mon calme imperturbable. Ne refusez rien et l’on ne vous refusera rien. en attendant. leur baisait successivement les lèvres. Gaudin me supplia de ne plus l’appeler que Camille. Il paraît que cette catégorie désigne les meilleurs mâles. des couilles très fortes. ensuite avec plus de vigueur. lui. m’entraîna vers un canapé. et. les tenant par la taille. aussi j’en ressentis une grande joie. Josèphe de Branzier. . assez longue. les scènes voluptueuses ne demandaient qu’à se produire. Gaudin. prenant ses couilles entre mes doigts comme si je voulais les traire. un salon magnifique avec de jolies glaces. Elle était de moyenne grosseur.Ma petite. causait de très près avec Fanny dont les yeux animés trahissaient de chaudes intentions. l’ami d’Isabelle. Camille Gaudin et le docteur Bernard s’y trouvaient réunis. de superbes tentures et de nombreux canapés brillait sous la profusion des lumières. de bouche. sous lesquelles il me plaça les mains. Elise Robert vint me prendre pour me conduire chez Fanny. Est-ce entendu ? . Le salon de Fanny. vous commencerez bientôt votre apprentissage de Fille Rouge . Il appuya sur ma tête pour que je prisse sa chose dans les lèvres et je me mis à la sucer. Fanny m’appela et me dit : . d’abord lentement. très lourdes. Athénaïs Caffarel.. se terminant presque en pointe. À mon entrée avec Elise. M. assises sur les genoux du docteur. Les demoiselles Géraud ont chacune un appartement spécial qui leur permet de s’amuser à leur idéal. lui tiraient la moustache en riant comme des folles. comme je m’apprêtais à me coucher. Jamais pareille faveur ne m’était échue .Les maîtresses.C’est aller au-devant de mes désirs.. M. Surpassez-vous et vous ne vous en plaindrez pas.Elle est charmante ! Je vous présente un cavalier à qui on a vanté votre talent. . m’agenouilla entre ses cuisses et m’offrit sa queue à sucer.

et ses tressautements me révélaient que mon jeu réussissait. de suite.Va. Camille venait de me rappeler le cul de Fanny et. la pensée de comparer le plaisir que j’y éprouverais avec celui éprouvé près d’Isabelle s’empara de mon esprit. nous nous retrouverons. friponne. . Je m’amusais à garder un instant le gland sur le bord des lèvres. Comment y arriver ? Je me hâtai dans mon suçage afin de gagner ma liberté et ma hâte me trahit. Il me donna une tape affectueuse sur les joues et murmura : . et à le regarder avec malice. brusquement. Robert et Athénaïs se fessant mutuellement. appliquai les lèvres sur son conin. . avalant toute la queue.Elles n’ont pas le diable dans le corps comme votre protégée. . quelle fougue. et eut un sursaut de fesses. prêtait ses fesses à Elise qui les claquait à petits coups espacés et mignards devant Fanny qui. la main sur sa motte. Mais. lutinant Josèphe et souriait à Elise . m’agenouillai et. Ah ! quelle chaleur.D’ailleurs. petite enjôleuse ! Jamais encore aucune élève ne m’a sucé aussi bien que toi. serré entre les dents. va. Elle tressaillit. Il devina que je caressais quelque projet particulier. Fanny. et il me dit : . L’occasion se présenta mieux que je ne l’espérais. et je me demandais comment il se faisait que je n’eusse pas encore goûté à cette ivresse.Je précipitai le mouvement. les culs dodus en ont encore plus quand ils se mettent à désirer vos caresses. Je vais courir jusqu’à Athénaïs . la laissant ressortir. J’arrivai en tapinois près d’elle. étendue sur un canapé. se grattait le clitoris. ajouta Camille. Celui de Fanny vaut mille fois mieux que celui d’Isabelle. les cuisses en l’air. Elle se renversa en arrière. elles l’acquerront ! Tiens. agis maintenant à ta fantaisie. le corps penché en avant.Ma mignonne. et je la dévorai de minettes. dont je profitai pour y pousser les mains. . quelle différence avec toutes les autres caressées jusqu’alors ! Je ne l’imaginais pas. si les culs nerveux ont leur charme.Bah. Isabelle est une folle qui me fatigue avec ses turlutaines et que je remplacerai par Athénaïs ou Josèphe. veux-tu bien continuer et ne pas me marchander tes suçons. contemplait le docteur. les jupes retroussées sur le bras. vois Athénaïs si elle ne sait pas se faire apprécier ! Athénaïs.

et tous les assistants. tout appelait vos dévotions. se développant sous vos yeux. Peu à peu j’abaissai la tête. ce n’était plus cette brutale domination du cul. Je lui communiquai une partie de ma passion. c’était bien la femme faite. s’agitant en contorsions effrénées . Ces chairs blanches et nourries. ces effluves magnétiques miroitant sur toute la personne. s’agita sous mes feuilles de rose. de souplesse. puis à s’épanouir. ce n’était plus ce long et rapide trémoussement de la cambrure de mon amie. si nerveux d’Isabelle. Son parfum excitait mes nerfs . frémir . incitant le corps à mille désirs lascifs. vous en témoignait reconnaissance. ma langue la pénétrait en pointe. et mes léchées parvinrent à l’extrémité des rotondités. . et il se mit à faire. cette exquise rotondité. Mes lèvres aspiraient les délices éprouvées par son conin. Ma respiration sifflait. cette raie profonde et vertigineuse. à s’ouvrir et à se refermer de lui-même. Je le sentis frissonner. les cuisses . dont j’honorais celui d’Isabelle. de majesté. elle se retourna d’un prompt mouvement et m’étala tout son cul. Quelle nuit de plaisirs et de voluptés.Fanny. Mais c’était aussi tout un poème de grâce. et le trou du cul m’apparut au fond de la raie céleste qui y conduisait. à se rétrécir. explorant près du conin Fanny releva de plus en plus les jambes. on risque de se fatiguer. Ma bouche demeurait collée entre ses cuisses . groupés autour de nos ébats. Je ne veux pas que tes désirs s’émoussent . exigeant le sacrifice de tout votre être aux caresses qu’il sollicitait. au milieu desquelles la jouissance nous emporta toutes les deux. appréciant la volupté. Adeline. sa sensualité éveillait ma fièvre. Je ne l’avais plus vu depuis longtemps. le servant avec le même feu ardent. il se souleva. je t’embrasse bien fort. mon petit Paul ! On se répète dans ces descriptions . Je triomphais. fouillait ensuite les alentours et se multipliait en baisers et suçons prolongés. et vous l’inoculant par ricochet. à se dessiner en arabesques fantaisistes. comme je l’aimais tant. Ce n’était plus celui si flexible. Ma chère maîtresse devina le but que je poursuivais . ces poils courant vers le bas. les encourageait. me félicitèrent. et je me délectai. épanouie.

. qui me plongent dans le ravissement. une courte blouse noire.20 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Godemichet | Scatologie Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). les jambes.§IV) Petites et grandes filles . On célébrera dans quelques jours les Offices Rouges. Je trouvai les amitiés qui me boudaient.n. [1890]. Londres. les maîtresses . On a exécuté une drôle de figure. les grandes. Notre toilette t’en dira long. sur la tête une capuche cachant le visage. [s. s’arrêtant à la ceinture. D’un autre côté. dans laquelle je ne prendrai rang qu’après les vacances. me conduiront près des femmes. on m’initia à mille petites choses. En attendant. et de droit.]. L’autre soir. 1907.Les Offices Rouges (Chapitre IV . en m’ordonnant de toucher les fesses et le conin à chacune. Petites et grandes filles. . les messieurs se sont placés aux quatre pôles du cercle ainsi formé. j’ai assisté à une réunion : les quatre messieurs du Conseil de direction. et ont été entourées par les moyennes. Il y a des cérémonies de toutes sortes qui sont amusantes et enivrantes. l’aumônier et le docteur me prirent chacun par une main. j’appartins à la grande classe. laissant nu le ventre. avec des trous pour les yeux et la bouche. chez Juliette. Laissée seule en dehors. Pour tout costume. les épaules . quatre moyennes et trois petites. les maîtresses sept grandes. 19 cm). les bras. IV DE LA MÊME AU MÊME La petite soirée de Fanny me posa définitivement dans la maison. Les petites se sont placées au centre. Paris. les fesses. (248 p. j’atteignais mes quinze ans. sauf Isabelle qui s’entêta à me dédaigner. par l’âge. J’ai une vigueur de tempérament qui s’impose. et je serai reçue membre de la Confrérie. par l’instruction.

sa langue me chatouillait le palais. et que. les maîtresses et les autres grandes se gamahuchèrent. On me requit ensuite d’aller en rampant caresser toutes les femmes. les moyennes fessèrent quatre grandes. lèvres contre lèvres. les choses les plus fantasques apportent du stimulant. on peut parfaitement. Les petites dansèrent une espèce de gavotte. du trou de mon cul. ce fut la proposition de Fanny de m’emmener passer un instant avec elle. l’autre sur mes cuisses. où les blouses tournoyaient . Nuageuse. les yeux devenaient phosphorescents derrière l’ouverture des capuches. Cela se termina par une farandole échevelée. De cette soirée. Hein.Une fois seulement j’ai eu cette fantaisie. et rit beaucoup de cette petite de vouloir boire le pipi. pour se satisfaire de n’importe quelle façon. l’un approchait un doigt de mon conin. disant que. l’autre. parfois dans les plaisirs. Parvenue devant les trois petites. Nous débutions dans la direction de cette institution. Puis on se releva. les chairs tressautaient de désirs. Il y avait parmi les grandes une blonde dorée de 17 ans et demi qui touchait au terme de son instruction. en tortillant le cul . et nous nous becquetions. Elle me fit raconter l’équipée de l’escapade avec Isabelle et Clémentine. si j’acceptai. je suçai les quatre cavaliers. pour chatouiller mon conin avec la sienne. je n’osai. Comme elle me parlait ainsi. Elle ne s’en étonna pas. j’étais étendue sur son ventre. goûter au pissat. mon chéri. Elle causait de sa douce et claire voix . et l’on roula pêle-mêle. Ses seins picotaient les miens. . et qu’on se délecte de la liqueur d’amour. et toutes les femmes s’agenouillèrent autour de moi. Camille Gaudin et Jules Callas s’accroupirent par-dessus moi . ce qui me causa le plus grand bonheur. en me tournant le dos. Elle m’enivrait de sa gentillesse. lorsqu’on lèche le conin. j’en ai fait du chemin ! Que veux-tu ? Les nerfs tendus poussent aux plus violentes satisfactions. l’un sur ma tête pour que je suçasse sa queue. je m’étendis tout de mon long sur le tapis. dans ses bras.Et à mesure que j’obéissais. dans l’excès de la volupté. et moi. Tu comprends. bien formés maintenant. il m’entra dans l’esprit de le solliciter de sa tendresse . et me dit : .

laissa tomber sa chemise. . Elle tremblait comme une feuille et me répondit que cela lui serait impossible. je ne te refuse pas de façon définitive.Vilaine. si un jour cela me dit.. La coquette se parfumait avec de douces essences qui s’alliaient à merveille à sa beauté idéale. Je l’aimais comme une déesse et elle partit sans m’avoir satisfaite sur ce point. Je me couchais à peine que je vis trembloter mon rideau. je cherchais à renifler quelque odeur. . Je ne distinguai pas son regard à cause de la faible clarté des veilleuses . reprise des fous désirs qu’elle m’inspirait. Et nos plaisirs terminés. j’obéis. Je m’accoudai pour en reconnaître la cause.vaporeuse. ma mignonne. fermant les yeux d’extase et de bonheur. et répondit : . et le refus de Laurette me légua pour toujours une certaine gène dans cette fonction. ajouta-t-elle avec tristesse. Une obsession s’empara de mon esprit : celle d’obtenir qu’elle me fit pipi dans la bouche. Je ne me contins plus. Je ne comprends pas que la nature nous inflige une pareille horreur et je mourais de honte s’il me fallait t’obéir. contente-toi de nos plaisirs et. mais je ne puis te satisfaire. se retourna. chercha ma main et la dirigea vers ses fesses.Tu ne m’aimes plus. impérieusement le pencha vers mon visage et le présenta à mes lèvres. Je descendis du lit et la couvris de caresses ardentes. folle d’elle. je voudrais goûter la tienne ! Elle tressauta. parvenue près de mon lit. Toute ma passion se raviva comme un éclair et. Adeline. sensitive. je réintégrai le dortoir. tu ne me dégoûtes pas.. sans me livrer à aucun autre exercice. Au milieu de nos délicieuses étreintes. ininterrompues. Il semblait impossible qu’une aussi fine créature pût avoir des besoins matériels comme les autres et. soudain je le lui demandai. qu’elle me rendait avec usure. Je tenais à mon amie et je la savais incapable de mentir. Chasse-moi si je te dégoûte. Je n’insistais pas. Elle ne bougea pas. espérant encore que Fanny me faisait rappeler. Je demeurai stupéfaite devant Isabelle qui. Je ne supposais pas que dans la passion. brûlantes. des élèves se procuraient cette bizarre volupté. je suçai le sein.Oh. et toute nue. suçai ce sein d’un modelé parfait. si tu penses que j’y apporte mauvais vouloir. Elle le retira. . Cela est au-dessus de mes forces. tenant un sein dans une main.Je l’aurai bu comme du lait du Paradis.Répète un peu. . me prit la tête dans ses mains. Je jetai les bras autour de son cou et murmurai : . . la dévorant de minettes.Non. . douteuse. de feuilles de rose.Oui ! Je voudrais la goûter. Ces choses-là ne se commandent pas à volonté. un rien la jetait dans des extases infinies.

impassible statue ne se tortillait pas comme les autres fois . me souvenant de ma prière à Fanny. je voulus échapper à cette fascination. m’en éclaboussa le cou et les seins. je lui dis tout bas : . mes lèvres se collèrent sur son con. Elle me serra brusquement dans ses cuisses.Oh. ma raison menaçait de s’égarer. Elle continua de pisser presque goutte à goutte et chaque goutte me produisit l’effet de mille coups d’épingle. Ma tête passa par dessous. me bouleversant. aucun muscle ne remuait Je m’abîmai dans le délire de mes sucées. la folie bourdonnait dans mon cerveau . petit fil soigneusement dirigé par petites gouttes. Assise sur mon lit. pour m’empêcher d’abandonner ce vertige. cela dégoulinait tout le long de mon corps et. Ma bouche entourait son con et ne le lâchait pas . J’achevai de m’approprier. Entraînée. sur mes cheveux.À toi maintenant et obéis si tu ne veux pas que je renouvelle la correction de jadis. me jetant le feu dans le sang. effrayante par son immobilité. activant nies ardeurs. je me hâtai de quitter ma chemise pour qu’elle séchât et je m’emparai de mes linges de toilette pour réparer mon désordre. m’enrageant. mais ne répondait à aucune de mes ivresses. sur mes épaules. éperdue. Elle se plaça à cheval par-dessus ma tête et. puis. je m’affolai dans mes minettes. arracher mes lèvres. je devinai qu’elle avait son mauvais sourire sarcastique. au paroxysme de la félicité. me maintint collée contre son conin et. je la tirai violemment par la jambe et lui dis : . précipitant son pissat. . Mes sens s’exaspérèrent. mes mains pelotaient ses fesses. attirai ses cuisses contre mes épaules et mes seins. renonçant à ma douceur habituelle. elle ouvrit davantage les jambes. mes mains pressèrent ses fesses. sans s’occuper de son attitude . un peu ahurie de cette douche inattendue. Je glissai un doigt entre ses cuisses . résolue à dompter cette nature rebelle. une véritable cataracte s’abattit. Je chatouillai son conin . Elle se prêtait à tous mes mouvements. pisse dans ma bouche et ne reste pas si froide. enfonçai un doigt dans chacun de ses trous. désirant presque la mort sur cette Circé. le ventre en avant. A demi-renversée en arrière. elle les écarta.Elle se laissait faire. la motte en relief. Quand elle s’arrêta. toi si chaude ! Et voilà qu’un petit fil d’urine coula entre mes lèvres et je le happai avec délice . son gentil trou de devant bien détaché. Je me moque du bruit tout autant que toi. pisse. ses mains s’appuyèrent sur ma tête.

Ne pisse que d’une seconde. mais je crois qu’il est préférable de verser là ce qui te reste de pipi. je redoutai que tu fusses aussi bête que les autres fois pour ne pas exiger de moi la même chose. plaqua la bouche sur mon conin. écarta mes fesses. je n’insistai pas davantage. Les sens me travaillant pour quelqu’un. habilement. elle me répondit : .Debout. elle dit : . murmura-t-elle. Puis elle sortit mon vase de nuit et. découvrit le trou et. uni au tien. . face à face.Et n’ai-je pas consenti à tout ce que tu m’as dicté ? . Elle s’accroupit entre mes cuisses. Plus vicieuse. ne m’en veux pas si parfois je t’injurie ou si quelques-unes de mes amies te tracassent. entre mes bras. je résistai cependant à sa proposition. et cette adorable créature me suçotait les épaules. Nous nous becquetions ventre contre ventre.Je désire tes caresses. j’accomplirais les plus extravagantes fantaisies. Elle s’humanisait. . Je me rince la bouche et nous nous amuserons ensuite sur ton lit. si tu l’ordonnais. nous nous dépucellerons. tout comme je te les ai faites. me le tendant. pencher en avant presque couchée devant elle. . me dévora de caresses et attendant mon pipi. je boirais plus que ton urine. me rejeta dedans la gorgée qu’elle détenait.Quelle mouche te pique ! Est-il nécessaire de te fâcher pour me demander le plaisir ? Ne suis-je pas venue de moi-même ? . Ce que j’ai été heureuse quand tu m’as demandé de pisser dans ta bouche. Alors je retrouvai l’ardente Isabelle que j’aimais tant. Tu peux me croire.Mais volontiers. Elle recueillit une gorgée d’urine. . les moindres parcelles de chair à sa portée m’enlevant toute raison . . me fit tourner. si cela te plaît. me prit les fesses. Ma nature est ainsi faite . elle me prévint qu’elle me réservait un plaisir que j’ignorais. il faut que je sois désagréable à celles que je préfère et c’est toi que j’aime par dessus toutes les autres.Je te pisserai dans la bouche. Et quand tu te lavais. J’en ressentis le plus agréable des chatouillements.Dis.Je ne crains pas que tu m’inondes. J’ai bien vu que tu me conservais toujours le même goût.Tout de suite. . murmura-t-elle. et tu le sens aux frissons de mon corps. seins contre seins. me recommandant de suivre son impulsion. Moi. et elle se faufila dans mes draps. que tu me menaçais. tu ne peux te l’imaginer. quand je te toucherai le trou du cul avec le doigt et présente-le-moi. Tu ne sais pas que j’ai chipé le godemiché de Lucienne et si tu veux. afin d’éviter les surprises.

Dans ses coups de dos. tire ! Ah. chérie. l’un après l’autre. Oh. jouissons par nos lèvres. c’est chose gagnée. comme je jouis sous tes coups de ventre. ta volupté me grise. mon Paul ! Nous la passâmes presque toute entière ensemble.. je te mangerai les lèvres de baisers. se plaça dans mes cuisses. tu m’ouvres le Paradis. mes mains le pelotant avec ivresse. répondis-je. Les spasmes succédaient aux spasmes . tu ne me fais pas mal. . j’enfonçais dans ce cul bien-aimé le godemiché et. prends-moi. de ces poses. Bien au contraire. tu es bien au fond. Vite. me donna quelques conseils pratiques. me refuseras-tu ? Elle souligna sa demande d’un coup de langue si habile dans ma bouche que tout mon corps tressaillit. fais-moi tienne. jouis de moi. N’en déplaise à Camille Gaudin. Là.Décide. dans ses extases. Tout à l’heure. Elle ne se retira que lorsqu’il eut été dangereux de rester plus longtemps. . Je me violentais en te témoignant tantôt de la froideur. Oui. Tu vois nos têtes aux classes du lendemain. glisse vers mon cul et prépare-le par tes petites caresses. le délice de cette jouissance ! La coquine se surpassa. ne le quittaient que pour gratter le bouton. et je murmurai : . la pointe des seins. à enflammer les êtres les plus froids. Mes plus chaudes caresses ! Adeline. la portait à sa bouche pour en sucer tous les doigts. mais ne passons pas à des moyens trop violents : .Oui. Isabelle m’ajusta à la ceinture le fameux instrument. mon bien . rien ne rivalise avec les mille ressources du cul délicat et fin d’Isabelle. et je la manœuvrai avec une réelle adresse. Quoi. de mon cul. de ces soubresauts. je possédais réellement mon amie ? Je ne pouvais en douter.En cachette. Nous ne dormîmes pas. de baisers tels que tu n’en as jamais reçus. Il triompha sans peine de mes dernières hésitations. n’en déplaise aux fidèles des nus dodus. dans ses contorsions félines. Ton ventre me brûle les fesses. mon amour. enfonce bien. Je brûlais d’envie de partager ton amour.Oh. Parfois elle me saisissait une main et. je t’adorerai toujours. elle ne cessait de dire : . Dis que tu m’aimes . je t’adore. ma petite colombe. je me meurs. dis. là ! Ne bouge pas d’un instant. Quelle nuit. cela nous expose trop .Et si je te supplie de me le mettre dans le cul. alors. je t’adore. Tu es mon amant. Mes lèvres se joignaient aux siennes. ma douce Aline. Recommence. répliqua-t-elle. Il avait de ces attitudes. dans ses tressaillements.

Cela ressemble à une plaisanterie. (248 p. [s. Cette Confrérie consacre et perpétue les habitudes sensuelles de la maison. les Offices Rouges ont été célébrés et me voici de la Confrérie des Filles Rouges. retraite pendant laquelle on m’instruisit des diverses cérémonies où je ne pourrais jamais plus tard refuser mon concours. . ont assisté aux Offices Rouges exécutés en mon honneur. [1890]. La religion et le profane s’allient pour pimenter l’institution : la néophyte qu’on reçoit est sensée prendre le voile. actuellement à la pension.n. je fis une retraite de trois jours avec les Filles Rouges. 19 cm). les maris de quelques-unes d’entre elles et les maîtresses. Une trentaine d’anciennes élèves.§V) Petites et grandes filles . Paris. . Petites et grandes filles. 1907. et c’est une espèce de franc-maçonnerie qui engage les anciennes et les nouvelles élèves. Londres. On me communiquait l’importance des engagements que je contractais. mais c’est très sérieux et je t’assure que j’en conserverai le souvenir toute ma vie. V DE LA MÊME AU MÊME Mon petit Paul. dont une douzaine accompagnées de leurs maris. Tout d’abord.Les Offices Rouges (Chapitre IV .]. On y fait entrer les natures qui paraissent les plus sûres.21 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Godemichet Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas).

On m’apprit toutes sortes de signes pour me reconnaître avec mes frères et sœurs Rouges, ainsi que pour se demander entre soi quelques plaisirs. Je ne te les cite pas ; j’espère que tu entreras dans la confrérie, et tu les apprendras alors. Cette retraite où la continence la plus absolue fut observée, afin de communier dignement le dimanche matin, exaspéra nos sens, d’autant plus qu’on nous servit une nourriture substantielle. Après la communion, une collation réunit les invités ; puis on me mena chez Juliette pour m’habiller en mariée. On avait décoré les murs de notre petite chapelle de grandes draperies de velours rouge, démonté l’autel et élevé à la place une espèce de trône où, sur un fauteuil, se tenait toute nue Mme Noémie Breton, une superbe brune de 26 ans, ayant le titre de chancelière de la Confrérie et mariée à un bijoutier très riche, un de nos confrères. Clémentine de Burcof et Pauline de Marbeuf, les deux plus jeunes adeptes, nues aussi, étaient assises sur un escabeau, chacune d’un côté. Toutes les dames et les élèves avaient revêtu une toilette rouge, d’apparence sévère ; d’apparence seulement, car si elle montait jusqu’au cou, cachant le corps des pieds à la tête, la jupe était fendue sur la droite, de façon à se retrousser facilement et à se boutonner à grande ouverture sur le devant et sur l’arrière, et on n’avait qu’à détacher du corsage une pèlerine pour que les seins, les bras et les épaules fussent nus. Les cavaliers portaient le costume monacal, aussi de couleur rouge. On s’installa dans des rangées de chaises. Les demoiselles Géraud étaient sur leur banc, en avant. Un siège spécial m’était réservé, en face du chœur, avec un tabouret de chaque côté pour mes marraines, Nanette et Eve. L’aumônier apparut, vêtu de ses ornements sacerdotaux, tout nu par dessous, accompagné de deux moyennes, remplissant les fonctions de lévites. En même temps, l’orgue préluda à une marche symphonique. L’aumônier s’agenouilla devant Noémie, imité par ses deux suivantes, murmura quelques paroles latines, toute l’assistance se trouvant debout. La marche de l’orgue terminée, il baise les deux cuisses de Noémie, se releva, souleva sa chasuble, présenta la queue à ses lévites qui la baisèrent, et il dit : - Baisez, mes filles, la source de vie, et baisez la Puissance créatrice.

Dans l’assistance, on se baisa sur les lèvres entre voisin et voisine ; prosternée, je baisai le conin de Nanette et les fesses d’Eve qu’elles me présentèrent l’une après l’autre. L’aumônier s’avança vers Noémie, posa la main sur ses seins, et chanta le premier verset d’un cantique disant : Béni soit ton sein, Bénit soit ton conin ! Verse la volupté, Verse l’éternité ! L’orgue accompagnait. On entonna ce chant d’une quinzaine de versets pendant lesquels les attouchements aux seins s’exécutèrent, les dames enlevant leur pèlerine. L’aumônier lançait la première phrase, l’assistance la reprenait. Il tournait autour de Noémie, se prosternait, baisait le conin, se relevait pour recommencer en portant les mains aux seins. Les lévites exécutaient le même exercice sur les petites. Le cantique achevé, au milieu du silence succédant au chant, l’aumônier fit trois pas en avant et s’écria : - Oh, femme, pour mes péchés, pour leur expiation, je me prosterne et, nu comme un verre de terre, je te supplie de me flageller afin d’obtenir grâce et pardon ! Les lévites l’aidèrent à se dépouiller de ses vêtements sacerdotaux et, nu, il se mit à quatre pattes sur le seuil du chœur, en face de moi. Nanette et Eve me prirent par la main et me conduisirent devant son postérieur. Je m’agenouillai et lui appliquai trois fortes claques, après quoi je baisai en croix ses fesses, le dernier baiser sur le trou. L’orgue joua une marche douce et voluptueuse. Toutes les femmes de l’assistance, les unes après les autres, vinrent le fustiger, le baisant avant de retourner à leur place, ainsi que je l’avais fait, lui et Noémie, sur les cuisses, le conin et le nombril. De retour à leurs chaises, elles retroussaient la robe et recevaient feuilles de rosés du cavalier le plus près ou, à son défaut, de la plus jeune fillette assise sur la rangée. Toutes ayant défilé, Noémie se leva, descendit les marches du trône, s’approcha de l’aumônier, sortit le pied droit de la babouche qui l’enfermait et, promenant le pied nu sur toute la raie du cul, dit :

- Au nom de mes sœurs, je te déclare absous de tes pochés et je te pardonne. Elle s’assit à cheval sur son dos, en sens inverse, de face à l’auditoire, appuya une main sur les fesses, frotta son conin sur ses chairs et ajouta : - Que par mes appas l’amour entre dans ton être et l’incite à la volupté. Elle se glissa ainsi tout le long du corps, en partant du postérieur et remontant vers la tête, et là, se soulevant peu à peu, elle entonna ce nouveau cantique : Gloire à Priape, Gloire au Coït ! Homme, femme, Vivre, aimer. Vivre, jouir ! L’aumônier se redressa, lui offrit la main et, tous les deux, suivis des lévites, des deux petites, firent le tour de la nef. Au milieu des couplets de ce chant, ils me saluèrent en passant et revinrent au trône. Noémie se rassit, l’aumônier reprit ses ornements sacerdotaux et s’installa à sa stalle avec ses suivantes. Ce cantique avait une douzaine de versets. Quand il fut achevé, quatre messieurs allèrent chercher un magnifique dais, tout fermé de draperies de satin blanc argent, s’avancèrent vers mon siège et m’enfermèrent dessous avec mes marraines. Nous nous trouvâmes séparées du reste de l’assistance. Les quatre cavaliers gardaient les quatre bigues. L’aumônier entonna ce nouveau chant : La vérité est nue, Et la beauté aussi. La fille du Prêtre Veut la vérité, Que son corps soit nu ! À mesure qu’un verset succédait à un autre, Nanette et Eve m’enlevaient quelque chose de ma toilette et le passaient en dehors pour le déposer sur la rampe du chœur. Dès que je fus en corset, Nanette frappa des mains et l’orgue continua seul la mélodie du chant. On frappa du pied de l’autre côté de la draperie, on releva un rideau et j’aperçus Noémie qui me tendait la main.

Déconcertée de ma tenue. Le temple est en fête. On transporta près des autres le vêtement que je venais de quitter. m’ôta mon pantalon. Elle me replaça de face. l’extrémité de ses doigts me caressant le conin. Elle s’installa sur son trône et. me pria de la tenir. ses deux mains s’appuyant sur mon ventre.Va. L’aumônier prit un encensoir et les encensa. et dit encore en posant un doigt au trou du cul : . défilant. ma chemise retirée. gravit les marches et nous délecta de minettes l’une et l’autre tout le temps que . les fesses. tandis qu’on chantait : Le ciel s’ouvre Pour l’élue qui arrive. elle prit dans les mains mes seins et dit : .Au nom de toutes et de tous. II s’approcha du trône et nous envoya trois à quatre nuages de fumée. le donna à Clémentine. écarta les bords de mon pantalon. déposa l’encensoir.Voyez et aimez ! L’homme a passé par ici. elle me mit à cheval sur ses cuisses. tandis que toute l’assistance. Il fit le tour du trône en nous encensant.Voyez et aimez ! L’autel est fermé. me découvrit le ventre. La voulez-vous dans le Temple ? .Nous l’honorerons. les baisait.Nous la voulons. L’honorerez-vous dans le Temple ? . releva ma chemise. Là. Elle délaça mon corset. le confia à Pauline. me tournant de face à l’assistance. l’enleva. Elle me retourna. nous t’admettons sur le seuil du Temple ! Que tes lèvres me rendent ces caresses et consacre ton désir de vivre pour nos félicités. j’obéis et accompagnai Noémie à son trône.Nous l’acceptons. et leur rendit l’hommage sollicité. posa la main sur mon conin et dit : . en disant : . L’acceptez-vous dans le Temple ? . me baisa sur le conin. me dirent Nanette et Eve. le dos contre sa poitrine. répondit-on en cœur. me retroussa la chemise jusqu’aux aisselles. je m’inclinai devant ses trésors.Voyez et aimez ! Elle est femme par ceci. À mon tour. Les petites descendirent près de lui prirent dans la main sa queue. s’agenouilla. exhiba mes fesses.. Une fille se donne.

Les minettes finies. Les petites agissaient de même à l’égard des lévites et. ô chère divinité.dura le cantique. honneur au cul qui resplendit sur le trône. me becqueta les lèvres et je lui rendis ses caresses. avec les réponses qu’elles provoquaient. imitées par toutes les autres dames et demoiselles. L’orgue exécutait divers motifs. Voici le dialogue textuel. me prit dans ses bras. les paroles de l’aumônier officiant près du trône me parvenaient. ôtèrent leur pèlerine et demeurèrent décolletées. .Je te rends grâce. s’accomplit. Pour nos félicités.Honneur. Il se coucha à mon côté. J’entendis un grand bruit de pas . je reçus les minettes de mes marraines et les feuilles de rose de l’aumônier. s’approchèrent de ma personne. Il sépara Nanette et Eve qui retroussèrent leurs jupes et les boutonnèrent pour les maintenir relevées. Vers l’extase en ses mystérieux plis par le jus de tes lèvres. coupé des silences de quelques secondes : . les couples se formaient pour ces caresses. et je te salue dans tes beautés. Toutes les femmes se placèrent par deux. Debout sous le dais. muni d’un matelas et d’un oreiller. je reconnus le docteur Bernard de Charvey. me chaussa de simples babouches. comme toutes celles qui étaient nues. je ne savais rien de ce qui se passait. Vaguement. Les filles s’accouplent. Honneur à tes charmes que rien ne me cèle. Il entonna ce nouveau chant : L’allégresse est en nous ! Le mariage. m’examinèrent et se firent examiner sous toutes leurs faces. Mes cavaliers leur succédèrent et deux de ceux-ci apportèrent un lit de fer. sur lequel on m’étendit. Un cavalier tout nu entra sous le dais . et me reconduisit sous le dais où je trouvais Nanette et Eve en 69. . L’assistance reprenait le chant. dit l’assistance. il me retira mes bottines et mes bas. Juges-en. défilèrent par la Chapelle. On referma les côtés du dais et l’on m’y laissa seule. recouvert d’une draperie de velours rouge. dans l’assistance. Elles s’incrustèrent cependant dans mes oreilles.

. Le sacrifice s’accomplit. me prédisposait à des tortures autrement violentes. dépucelle-moi. ah. .L’oint encule Noémie et dans le Temple tous les cavaliers enculent une fidèle. le trou ouvre la porte du bonheur. appuyées sur les miennes . et le docteur me murmura : . Je ne quittai pas ses bras . elle sait tout de l’amour. mon Paul. encore ! Recommence. son ventre me brûlait de sa chaleur. dont les assises nous apparaissent lumineuses par les blanches rotondités des fesses. Oh. Ajoute à cela que mon excitation. Jamais je n’eusse supposé pouvoir enfermer entre mes cuisses un si gros volume de chair. Il monte vers le Ciel .. Mes cuisses s’ouvraient le plus possible . Ton cul est rond comme le globe qui nous porte . Les petites elles-mêmes. Fais que je connaisse toutes les voluptés. veux-tu que je salue l’autre et que je la force ? II me serrait dans ses bras. Ta porte est ouverte .Oh. ta sœur est dépucelée. délicieusement. que ton ventre s’y frotte.Le bonheur t’appartient. Ah. il s’enrageait à me percer. savamment entretenue. chantez mes louanges. Oyez. A cette heure.Force ma porte. oui ! Tiens-moi bien . j’entendis ces exclamations : . et il y parvint enfin. armées d’un godemiché. ah ! tu me le fends. je sautais dans des transports frénétiques.Ma langue le chatouille. et le frisson le parcourut. Prêtre ! Ici le silence le plus long. quelle souffrance et quelle extase ! La lutte fut longue et pénible mais semée de spasmes enlevant la douleur. La queue du docteur disparut en entier en moi. . je meurs. ô. attaquée. serre plus fort mon cul. Que ta langue s’enfonce dans le Temple. s’il pouvait entrer dans le trou ! Ah. Ah. Tu es l’ointe des Filles Rouges . Oui. oui. puis grand brouhaha dans l’assistance. Ses lèvres parlaient. Oui. Écarte tes fesses . Je crois que le martyre ne m’eût pas épouvantée. mon chéri. la machine du docteur les déchirait comme avec des tenailles. Et moi.Que le Temple s’abaisse et que ton épée le touche. Je dois dire qu’il avait humecté mon conin de divers ingrédient et qu’il avait mis sur sa queue force cold-cream.Ma langue te pénètre et se délecte dans ta céleste voie sacrée. enculent les moyennes. . à ces mots délirants me parvenant de la chapelle. encore ! Enfonce davantage. sacrifice. Dans une confusion de voix. je répondis : . Je ne m’effrayai pas de la grosseur de sa queue . fidèles ! Le Temple s’élève à nos regards.

J’y consens. debout. tous les deux enlacés. Mes marraines me prirent par la main. quel que soit l’instant où l’on t’appellera.Fille Rouge. me baisa sur tout le corps. . me baisant les yeux. tes sens sont pour toujours unis en nous tous. étendit la main sur ma tête. Hosannah à la nature ! L’amour immortel Est pour ses fidèles. nos corps n’en faisant qu’un.J’accepte. Nous exécutâmes le tour de la chapelle et je vins m’asseoir sur une chaise. À la chemisette s’ajoutèrent deux jupes. Ton âme. des petits souliers. laissant le sein libre et descendant tout juste au nombril.Partout notre protection t’accompagne . Y consens-tu ? . ton cœur. rentrèrent de la sacristie. Acceptes-tu ? . s’étant relevé. il me passa au cou une chemisette en tulle rouge. les oreilles. Pendant ce cantique. que je n’avais pas aperçus. costumes complets rouges. L’orgue lança des modulations et l’on chanta : Parez la néophyte De ses habits de fête. . et à ses règlements qu’on t’a enseignés. se leva et frappa des mains. Qu’elle règne avec elles. la robe. la pointe des seins. l’aumônier. On fit silence et elle dit : . le corsage. après s’être prosterné à mes pieds. mais partout aussi tu protégeras les nôtres. les joues. les lévites. Clémentine et Pauline. Mes vêtements n’étaient plus sur la rampe du chœur et je me demandais si j’allais rester nue lorsque l’aumônier. La chanoinesse. le nez. la pèlerine. en face du trône. nous attendîmes qu’un calme relatif s’établit au dehors. les lèvres.Dans l’extase la plus complète. des bas. on enleva le dais. Ses sœurs l’attendent. Ma toilette terminée. Puis. Puis le docteur. Nanette et Eve apparurent. et on entendit un nouveau cantique : La vierge s’est livrée. tu appartiens aux membres de la Confrérie. dès ce moment et pendant toute ton existence. apportant tous les objets nécessaires à ma toilette. portant divers effets.

que d’extravagantes séances ! Adieu mignon. Ah. mon petit Paul ! Le feu dévore ton sang. de chûtes. Mais que doit être ton état en me lisant. de jouissances et de possessions. je suis prête à tout pour t’emmener ensuite au milieu des Filles Rouges ! Hein. si nos parents te mettaient dans un lycée de Paris. d’Eve te sont acquises. un million de suçons de mes lèvres partout où tu voudras. Ton Adeline. de sucées. nous nous verrions souvent ! Les sympathies des demoiselles Géraud.Alors nous nous embrassâmes avec tendresse et un pelotage général commença. de léchées. Les vacances approchent ! Nous réunira-t-on ? Et si l’on nous réunit. trouverais-je l’occasion de t’inculquer ma science en gentilles cochonneries ? Souhaite-le. FIN . tu soupires après nos plaisirs si brutalement suspendus ! Le paradis ne s’est pas ouvert pour toi comme pour moi. entrecoupé de caresses.

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