Départ pour la pension (Chapitre I - §I) Petites et grandes filles - 1 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les

versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas), Petites et grandes filles, [s.n.], Londres, Paris, [1890], 1907. (248 p. ; 19 cm).

CHAPITRE PREMIER DÉPART POUR LA PENSION I Le plus grand silence régnait dans la maison Mirzan, à Chartres, et rien ne trahissait la triste aventure qui venait de s’y accomplir. Pas un éclat de voix ne révéla au dehors l’explosion de colère qui domina M. Francisque Mirzan, lorsque, appelé par sa femme, il constata le flagrant délit de libertinage dans lequel ses deux enfants, Adeline et Paul, s’étaient laissés surprendre. Une verte raclée de coups de canne sur les reins des deux coupables, qu’on enferma ensuite dans leurs chambres, une bordée de mots où brillaient les épithètes de salauds, de gibiers d’échafauds, de scélérats, destinés à déshonorer leurs parents, etc., puis, le calme, la prostration, les pleurs de la mère, les réflexions du père, et la décision de les expédier internes, l’un dans un lycée, l’autre dans un couvent. M. Mirzan, un magistrat de l’ancienne école, représentait l’austérité même ; Mme Isabelle Mirzan, la dévotion la plus excessive. Paul Mirzan, âgé de treize ans, reçut avec rage et fureur la correction paternelle ; Adeline Mirzan, âgé de quatorze ans et demi, la plus coupable dans l’affaire, la reçut avec une glaciale et superbe impassibilité. On élevait les enfants à la maison. Un abbé leur faisait la classe ; aucun signe précurseur ne signala des instincts pervers, l’événement frappa comme un coup de foudre, et cependant, de lointaines ramifications le rattachaient au passé.

Dès sa première communion accomplie, à l’âge de douze ans, Adeline, nature précoce et vivace, ressentit de subites curiosités, qui allumèrent son sang, et la portèrent à comprendre vite ce qu’on cache aux enfants. Grande pour son âge, élancée, les membres déliés, c’était une jolie blondinette aux yeux naïfs, dissimulant les arrière-pensées que nourrissait son jeune esprit. L’abbé, chargé de l’instruction et de l’éducation des deux enfants, un homme entre deux âges, présentait toutes les conditions voulues pour la fonction dont on le chargea. Laid, rabougri, presque difforme, marqué de la petite vérole, ayant toujours eu une existence difficile, sa reconnaissance et sa sévérité de mœurs le garantissaient aux époux Mirzan. Il arriva que cet homme, ce saint, devinât l’éveil sensuel de la jeune Adeline et en éprouva le contrecoup. À certaines langueurs du regard, à certains énervements qui la saisissaient par le fait d’un heurt involontaire, à certains soupirs lorsqu’il darda sur elle ses yeux luisants et concupiscents, il reconnut le terrain propice pour de savantes manœuvres et il n’hésita pas à le cultiver. Jouissant de la plus complète liberté pour la conduite de ses élèves, il commença par retenir, de temps en temps, la fillette après les leçons, sous prétexte de lui expliquer un chapitre moins bien travaillé, de l’aider à résoudre un problème un peu compliqué, et alors, les chaises rapprochées, les yeux fixés sur les cahiers, dans la solitude de la salle d’étude, la jambe du prêtre, se balançant, rencontrait celle d’Adeline qui ne se retirait pas. Les mains se rassemblaient, et tout en professant, l’abbé Dussal conservait celles de la petite entre les siennes, les chauffant d’un étrange feu, dont elle rougissait et dont elle se délectait. Les préliminaires se posaient. L’enfant, habituée à la laideur de l’abbé, sentait que l’heure se levait où il serait le révélateur de tout ce qu’elle brûlait de savoir, et elle l’encourageait de son mieux. La crainte du scandale, en cas d’insuccès ou de surprise, arrêtait seule l’instituteur. Adeline franchit ses treize ans ; ses formes se dessinèrent maigrelettes, mais bonnes prometteuses. Tout dans son corps accusa le besoin de la chair ; telle que la chienne en chaleur. Il y eut des tâtonnements de part

et d’autre, et ces tâtonnements ressemblaient à de la volupté, par la certitude de ce qu’ils annonçaient. Adeline travaillait avec ardeur pour fournir à son professeur les occasions de prolonger son cours, et la famille s’émerveillait devant ses progrès, devant son désir d’apprendre. Un jour qu’il tenait la main d’Adeline penchée sur le livre, il la porta à ses lèvres et suça le petit doigt avec une telle discrétion qu’elle ferma les yeux et se renversa en arrière. Effrayé, il lâcha la main, se retourna pour l’interroger, et la vit, crispant les doigts par-dessus la robe, vers les cuisses. Sa main rejoignit la sienne, et Adeline, ouvrant les yeux, sourit, entremêlant les doigts aux siens, les serrant de telle façon entre les cuisses que la jupe, une jupe encore courte, remonta jusqu’au-delà du genou. Il eut une dernière hésitation, jeta un regard sournois autour de lui puis, brusquement, la retroussa, glissa la main entre le pantalon et la dirigea au conin. Ah, comme elle écarta vite les cuisses où apparaissaient à peine quelques poils follets ; comme elle facilita, et combien elle jouit à ce contact du mâle sur ses parties sexuelles ! Elle se prêtait délicieusement aux investigations de cette friponne qui la chatouillait si gentiment, et envoyait des éclaireurs vers les fesses ! Cela dura une minute, un siècle de félicité ; l’abbé, sous sa soutane, déchargea une ample dose de sperme. Ensuite, sans un mot, ils se remirent en place et reprirent la leçon. La glace était rompue ; on allait chercher à augmenter le cadre des voluptés qu’on rêvait. Ni l’un ni l’autre ne dormirent cette nuit. Adeline, prise d’une fatigue persistante, dut garder le lit toute la journée suivante. L’abbé se trouvait sur des charbons ardents ; si l’on venait à soupçonner la cause de cette quasi-indisposition. Il apporta la plus minutieuse attention au travail du jeune garçon qui mordait moins bien que sa sœur à la science. Le surlendemain, dès qu’il fut seul avec la fillette, le même regard qu’ils s’échangèrent leur révéla que toutes les audaces ne demandaient qu’à être encouragées.

Lentement, il la mit debout devant la table, comme pour réciter une leçon ; il glissa la main sous les jupes, par derrière, arriva aux fesses, de gentilles jumelles, embrasées d’un feu extraordinaire. Il les manipula avec tendresse, puis s’aventura entre les cuisses qui s’écartèrent doucement, remonta par devant vers le ventre, qui se bomba, gratouilla le conin, et admira la présence d’esprit de l’enfant qui se pencha sur la table, les yeux fixés sur le cahier ouvert, non pour lire, mais pour le faciliter dans ses attouchements. Elle s’appuya sur les coudes, arrondissant la chute des reins, et il rejeta les jupes en l’air, ouvrit le pantalon, contempla avec une demi-extase la blancheur du cul ne se refusant pas à son examen. Tous deux poussèrent un gros soupir et, subitement, ils se réinstallèrent à l’étude : il leur avait semblé entendre un bruit de pas. L’alerte passée, un moment ils étudièrent, puis l’abbé enlaça Adeline qui se rapprocha et lui donna le premier baiser sur les lèvres. La fillette n’aspirait qu’à marcher. Elle rendit de très habile manière la caresse, se pencha un peu plus en avant, quand elle vit l’abbé retrousser la soutane, et ne refusa pas de toucher le monstre velu qu’il lui présentait. Au contact de cette petite main, à sa seule pression, priape se gonfla et répandit de suite son ondée, provoquant le même résultat chez sa jeune amie. L’échauffement était tel que les armes partaient au premier choc. On répara tant bien que mal les traces de cette extase, trop vite produite ; l’enfant n’osa interroger.

Départ pour la pension (Chapitre I - §II) Petites et grandes filles - 2 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les versions de cet article : français English

Fuckwell (Alphonse Momas), Petites et grandes filles, [s.n.], Londres, Paris, [1890], 1907. (248 p. ; 19 cm).

II L’entente s’établissait. Ils observèrent une très grande prudence et espacèrent les occasions de plaisirs. Adeline attendait la première attaque ; l’abbé, soulagé par ses abondantes et rapides éjaculations, savourait sa félicité, ruminait aux moyens d’augmenter les occasions et d’élargir son champ d’action. À les voir d’une placidité parfaite, ne modifiant en rien leur attitude, on ne pouvait deviner le travail libertin qui s’accomplissait dans leur esprit. Plus d’une semaine, ils ne se retrouvèrent seuls après la leçon ; l’abbé se devait de ne pas négliger le garçon et de ne pas constamment retenir sa sœur. Aussi, lorsque la porte se fut refermée pour leur nouveau tête-à-tête, le cœur battit fort à Adeline, guettant les moindres mouvements de son professeur. Sous la table, il envoya la main vers ses genoux, ramena ses jupes, et prestement la dirigea entre les cuisses, qu’il trouva bien écartées. Il commença à chatouiller avec finesse, puis à branler, et elle se tourna de son côté, pour qu’il eût toutes ses aises. Sa main tremblait de fièvre ; ses lèvres lippues désiraient approcher ces primeurs, il ne savait comment s’y prendre, de peur du bruit, de peur de cet événement imprévu qui livre votre secret à un indiscret. Il avait suspendu son pelotage ; comme l’autre fois, il la plaça debout, mais le dos tourné à la table ; il la fit tenir ses robes relevées ; il se pencha et sa langue parvint à deux ou trois longues reprises au conin. - Oh ! mon dieu, murmura-t-elle, défaillante. Il s’arrêta, le sang à la tête, congestionné. Adeline soutenait toujours ses jupes ; brusquement il découvrit sa soutane et, s’approchant, il darda droit la queue entre les cuisses. Un frisson la parcourut, elle choqua des dents et, d’une main, elle saisit avec force le gland qui la caressait de si agréable façon. La folie menaçait de les entraîner plus loin qu’ils ne voulaient ; dans un écart du dos, elle jeta à terre tous ses livres ; instantanément, ils se

remirent en posture de travail ; l’abbé ramassa les bouquins et commença une explication scientifique quelconque. On ne les troubla pas, ils s’enlacèrent et se becquetèrent. À son tour, l’abbé se leva et, sans vergogne, tendit sa queue aux lèvres de son élève. Ne comprenant pas ce qu’il sollicitait, elle l’embrassa avec timidité ; mais il la poussa contre les dents, les desserra et l’introduisit dans la bouche. Des bribes de caresses, il ne leur était pas permis de se procurer une longue suite d’ivresse. Ils quittaient et reprenaient le travail, échangeaient des attouchements, se favorisaient de leur mieux par les lèvres, mais suspendaient rapidement la volupté dès que la raison s’égarait. L’un et l’autre sentaient leurs cuisses se mouiller sans éprouver l’acre sensation des autres joies. Ils désiraient trop et ils redoutaient tout. Ils se séparèrent, n’ayant pas calmé l’appétit de leur sens. Cette nuit là encore, l’abbé ne ferma pas l’œil. Il couchait au fond d’un couloir, non loin duquel se trouvait le petit cabinet. Adeline avait sa chambre à côté de celle de sa mère, que n’eut pas éveillée la détonation d’un canon. À une heure du matin, la fillette, qui ne cessait de s’agiter dans sa couche, descendit avec précaution de son lit passa un jupon et ses mules et sortit tout doucement. Elle se dirigea droit vers la porte de l’abbé. Pressentit-il l’aventure, ou s’appliqua-t-il à la magnétiser à distance ? La porte entrouverte témoigna à Adeline qu’on l’attendait. Elle entra sans hésitation et, à tâtons, guidée par la respiration du prêtre, s’approcha du lit. Étendant les bras en avant, elle rencontra les mains de l’abbé qui lui poussa la tête vers ses cuisses où priape dressait son orgueilleux panache. Oh ! cette seconde ! elle l’eût payée de vingt mille lignes à copier ! Sa bouche s’empara de la queue et l’engloutit à plusieurs reprises, tandis que l’abbé la retroussait, lui pelotait les fesses et le conin, enfonçant le

19 cm).]. Petites et grandes filles. debout vers le pied. 1907. elle murmura : . renferma dans ses jambes et fourra sa queue entre la raie des fesses. il la chercha et la trouva toute nue. (248 p. [s.§III) Petites et grandes filles .C’est trop ! ha. Avec un mouchoir. appuyait les joues sur les cuisses de l’heureux gaillard. Paris.n. Par moment elle s’arrêtait. Il saisissait sa queue. il lui recommanda de bien se laver. Se collant contre son ventre. et s’en tapotait le visage. l’enfant s’était tout à fait éloignée. débarrassée de son jupon et de sa chemise. malgré qu’elle eût bien voulu encore recommencer. la repiquait vers les lèvres qui s’ouvraient gloutonnement. . Départ pour la pension (Chapitre I . que c’est bon ! Ce petit corps ployant sous le sien. Londres. se reculait jusque vers les genoux. promettant à ses attouchements. il l’essuya . et il se masturbait pour éjaculer plus vite dans cette jeune bouche. dans l’oreille. Il la prit à bras-le-corps.petit doigt dans le trou du cul qui pétillait de volupté à chaque mouvement. [1890]. L’abbé promenait alors les mains vers la gorgerette et constatait la naissance de deux nénés mignons. Une fois même il sauta à bas du lit . gardait priape dans la main. il répandit le long de la fente du cul un jet épais de sperme. Devinait-elle sont but ? Elle le repoussait soudain. . et il s’installait sur son séant pour la rattraper.3 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). et la renvoya.

Oui. se laissait peloter le con et les seins. Sans quoi. l’abbé s’échauffa au jeu et les attouchements des leçons ne lui suffirent plus. le tempérament s’éveilla avec les formes. ne recommencez pas sans mon avis.Ne m’en veuillez pas. cette nuit. Elle prit sa main. oui. répondit : . et il en eut une folle terreur. Aussi. . Adeline le masturbait. C’était si bon ! Vous me pardonnerez ? . Lui-même. et cela fut heureux pour la santé de la fillette qui sut se régler pendant quelque temps sur ses caprices. sans compter qu’à ce jeu la santé d’Adeline finirait par s’étioler. peu de mois après cette aventure. il conserva son air magistral. II lui dit : . pour conserver le bonheur. je pensais à notre joie si grande.Vous avez commis une imprudence. Ses forces limitées l’astreignaient à des désirs espacés. en sollicita une deuxième édition. il mesura le danger auquel il s’exposait si elle prenait l’habitude de pareilles escapades nocturnes. il lui dit : . les règles apparurent vers les treize ans et demi . Vous êtes une fille d’esprit et d’intelligence . l’abbé possédait une grande dose d’égoïsme. Au moment de la quitter. sans le danger de la procréation. L’enfant partie. le lendemain. Il rêva de l’enculer pour jouir de son jeune corps. je suspendrai nos petits plaisirs. il faut savoir le cacher à tous. Cependant. ne l’encouragea en rien. la baisa et. tout en la retenant après la leçon. mais évitons les sottises. monsieur l’abbé.Soyez tranquille. Comme tous les hommes. la glaçant dans ses tentations félines. Il trembla sur les conséquences d’une surprise. Puis il envisagea l’hypothèse d’un refroidissement possible en circulant demi-nu par les couloirs. s’accentuant sous une pousse soudaine . suppliante. je mourrais plutôt que de trahir notre secret.III L’abbé était un homme prudent. le suçait.

de façon à bien se prêter à ses suçons. il manipulait les fesses qui se contorsionnant à ses attouchements. il tendit la main et bientôt saisit les bras d’Adeline qu’elle lançait en avant pour s’orienter. . aperçut un souffle à demi étouffé qui s’approchait.Oh. Elle se pencha en même temps sur l’abbé. vérifia si rien ne criait. je les prendrai et on ne nous surprendra pas . se coucha vert-nu. l’apprivoisant à l’acte qu’il méditait. sur du silence de ces divers témoins. son sommier. les délectaient. La fillette eut comme un brouillard sur les yeux et lui répondit : . Caressant toute l’épine dorsale. promena la main sur tout son corps et frissonna à cette nudité masculine. L’extase s’emparait de leurs sens et les premières caresses. Les coquins s’étaient développés . il lançait le médium dans la raie et. Elle s’arracha à cette volupté pour lui sucer la queue. s’arrondissaient pour l’exciter à mille lubricités . oui. ils ne se lassaient pas d’échanger des coups de langue dans leurs bouches inséparables. et je vous attendrai. et ne risquait de le dénoncer en cas de mouvements trop brusques et. inspecta minutieusement ses matelas. il s’en régala. le préparant. Il l’arrêta dans ce petit voyage de découvertes lui saisit la tête et leurs lèvres se rencontrèrent et se collèrent. l’introduisait dans le creux du cul. Leurs soupirs se confondirent. il entendit un léger frôlement sur le tapis. Il ne s’en priva pas. je me cacherai au besoin sous votre lit et personne ne m’y soupçonnera.Si vous savez bien prendre vos précautions. ma porte restera ouverte cette nuit. À la même heure que la fois précédente. y porta la bouche pour les sucer. Il l’attira. et l’effrontée gamine dénoua sa chemise qu’elle laissa retomber sur les pieds avec son jupon. et promptement dirigea la main au-dessous du cou pour caresser les seins. sans que la porte repoussée annonçât le passage de la visiteuse. Elle promettait Mlle Mirzan ! L’abbé. non marchandées. dans sa chambre. abandonnant sa croupe au pelotage de l’abbé.. doucement.

et je te le mettrai dans le cul. attira de nouveau ses lèvres vers les siennes. Ainsi. suçant les gouttelettes de son sperme. enfoncé à moitié. s’assit et. Grimpée sur le lit. l’abbé avec le pouce grattait le conin. Elle n’ignorait pas qu’après sa décharge elle retournerait à sa chambre. il allongeait. si elles ne se renouvelaient pas. . qui déjà les humectaient.Adeline. ils becquetèrent.Veux-tu que nous soyons tout à fait heureux ? . comme les grandes personnes du reste. ainsi assis sur le lit. il la dévora de feuille de rose. se pelotèrent. et.Je poserai un mouchoir sur ma bouche et je le mordrai pour étouffer mes cris. l’installant sur ses cuisses. soupirant. Il la souleva debout. nous ne redouterons pas de faire des enfants et nous jouirons comme amant et maîtresse. Elle le tutoyait comme il la tutoyait . il le cessa. Pressés l’un contre l’autre. et dirigeant son cul sur son visage. parfois. craignant de le fâcher. . les baisa. digne d’une rouée. les enfants vont vite dans les voluptés. elle se pelotonna dans ses bras. Avec une malice. et elle engloutissait la queue tout entière dans sa bouche. pour bien se repaître dans toutes ses fantaisies. Voyant qu’elle s’accoutumait au jeu. . De son côté. mais elle se replaçait aussitôt en position. oui. lui murmura dans l’oreille : . Priape frappait de rudes coups contre le ventre. je veux bien ! . elle poussait la langue sous les couilles. écartant les cuisses de la fillette. il la repoussa légèrement. la hissa à ses côtés.Tourne-moi le dos. Il la prit à bras-le-corps. comment cela ? .Oh. salivant sur le trou pour faciliter sa future besogne.Tu ne crieras pas si tu souffrais en commençant. se décidant à grand-peine à se séparer pour hâter la fin de l’entrevue. Le médium.Oh. et les soulevait à coups intermittents se précipitant de plus en plus. et elle tenait encore à s’amuser. à cause d’une subite souffrance . doucement. pour n’éprouver aucun regret. donnait un coup de dos pour suspendre l’exercice.

le gland avait ouvert le chemin. déclara la séance terminée. elle écarta les fesses avec les mains. il précipita l’attaque . il redoutait. il hésitait. l’abbé l’étendit à son côté et. puis poussait le gland . délicatement.N’aie nulle crainte. elle donna un coup de cul.4 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). [s. le gland entra. la queue pénétra. le maintenant serré contre son dos. il pointa la queue sur le trou qu’elle lui présentait. par ses mains rejetées en arrière.]. Petites et grandes filles. pour être bien léchée partout.Ses mains se cramponnaient aux cuisses. Sentant que l’érection approchait. quelque chose d’imprévu.n. il sortit sa queue du four qui la brûlait. Un moment. ils restèrent collés l’un à l’autre . Paris. 1907. répondit-elle avec assurance. au fond du cœur. . s’arc-bouta en avant. caressait la tête. oscillait les reins de haut en bas et de bas en haut. D’un geste hardi. Londres. . dit-il. Elle ne remuait pas plus qu’une morte. lui recommanda de passer au cabinet comme si elle venait de prendre un lavement. Du pied elle touchait priape et le manœuvrait avec assez d’habileté. fourrait encore le doigt.§IV) Petites et grandes filles . les secousses s’accentuèrent. Il poussa. Départ pour la pension (Chapitre I . avec les siennes qu’elle envoyait en arrière. elle tressauta mais l’empêcha de reculer. je comprends fort bien qu’il faut que rien ne paraisse. Elle ne faillit pas à la jouissance . agrandit son trou avec ses doigts crispés et le gland glissa . . et Adeline. 19 cm). (248 p. [1890].N’oublie pas ensuite de bien te laver au cabinet même. elle déchargea en même temps que lui. afin de bien se débarrasser de toutes les traces de l’affaire. .

elle débuta merveilleusement dans sa féminité. Il s’amusait aux jeux enfantins. et vivait dans une quiétude absolue sous le rapport des sens. L’abbé. Un après-midi où Adeline. laquelle ne soupçonnant pas la source du mal. marchait alors sur ses treize ans. chez sa grand-mère. lisait des yeux une histoire quelconque. enragea son professeur qui montra moins de réserve et il l’autorisa à des visites nocturnes plus fréquentes. mis en garde. appelant son frère. et Adeline ne trouvant plus de son côté l’aliment qu’elle espérait. Les enfants ayant toute leur liberté. mon pantalon s’est détaché et je ne puis le ranger. son regard tomba sur Paul qui. par cela qu’on les croyait imbus des principes religieux. se tourna vers son frère. jouaient ensemble dans leurs récréations qu’ils passaient au jardin. Il n’était cependant pas un benêt. .Paul. se dissimula derrière un bouquet d’arbres. Elle fit quelques pas. dénoua adroitement son pantalon et. qui ne laissa pas d’embarrasser l’abbé. observa la défiance au retour. Douée d’une profonde astuce. Elle fut frappée de sa tournure élégante et pensa qu’il y aurait du plaisir à l’initier à la fameuse science défendue. assise sur un banc. Il en résulta des fatigues. des lassitudes. aide-moi. Paul Mirzan. qui inquiétèrent la famille. Adeline acquit une vigueur de tempérament. avec un canif. moins avancé que sa sœur.IV II devenait impossible d’enrayer le mouvement. un peu plus loin. Elle coqueta. dépitée de la réserve de l’abbé. mais l’idée cochonne ne luisait pas encore dans son cerveau. ne frayait pas avec les garçonnets de son âge. son esprit voyageant ailleurs. expédia la fillette à la campagne. creusait un jonc pour essayer d’en fabriquer un sifflet. Comment s’y prendre ? En allant droit au but. lui dit : . et sans aucune espèce de surveillance.

. le palpait avec beaucoup d’entrain. Oh.Tu en as bien un pareil ! . Ils semblaient étudier les plantes et la fille n’attacha aucune attention à eux. elle s’écria : . au fond du jardin. c’est bon ! Un craquement de pas les rappela soudain à la prudence . Se rajustant rapidement. Dès qu’elle eut disparu. il est vrai. ce n’est pas ton nez qu’il . veux-tu ? . regarde.Ça m’amuse de te tripoter. Il se baissa pour ramasser le pantalon qui gisait aux pieds de la folle enfant et en se courbant. sans savoir comment. . nous nous entendrons pour une autre fois. d’où vient que tu n’en as pas ? . .Ah ! qu’est-ce que tu as donc là ? .As-tu remis ton pantalon ? .Oui. il est ouvert entre les jambes. cueillir de la salade. par l’allure qu’elle imprima aux fesses. elle donna la volée à sa quéquette et. cette machinette ! . simulant l’ébahissement.Je ne sais pas. ils s’apprêtaient à commettre quelque folie.Oh. leur sourit et rentra. . dit-il à son tour.C’est tout plein gentil. caché. . Il eut comme un trait de lumière. ne se contentant plus de l’effleurer.Fais voir.Caresse-moi comme je te caresse. amusons-nous. pourquoi ça ? .Tes mains la brûlent et lui font plaisir. mais accusant de respectables rotondités. . releva lentement le pantalon. mais ça ne fait rien .Tu es gentille. tu peux passer la main. Paul demanda à sa sœur : . ses mains effleurèrent le cul de sa sœur.Nous serions mieux ailleurs . . par la chemise.Que tu es bête. s’embrouilla et. Adeline ? Elle ne s’en moquait pas mal.Qu’est-ce que tu fais là ? ajouta-t-elle. Déboutonnant son frère. . oh. mais on se douterait de quelque chose si nous retournions tout de suite à la maison . Paul. hein. qu’est-ce que tu fais là. regarda sous la chemise. ils représentèrent la plus parfaite innocence aux yeux de la cuisinière qui allait. Sa cueillette terminée.Il n’est pas si joli.Se retroussant. elle présenta au jeune garçon le bas de son corps. elle repassa.Si on nous surprenait. Mais elle avait soulevé la chemise.Oh Paul ! dit-elle simplement. . le cul apparaissait tout nu et Paul.

les décharges lorsque la chair le tourmentait. L’abbé flaira-t-il cette rivalité du jeune bambin ? Il s’arrangea pour prévenir la fillette qu’il l’attendrait cette nuit-là. Il se satisfaisait avec les pelotages. mais en bien nous cachant. . une jambe pendante sur le rebord du lit. . elle le fit lever et. y fourrant le nez dans sa naïveté. la hardiesse de la fillette l’impressionnait et l’effrayait. il n’osait remuer de peur de quelque bévue. elle l’aperçut assis sur son séant. Ces escapades nocturnes devenaient des plus rares. sortant de dessous les jupes pour respirer un moment. intrigué . dit Paul.Nous recommencerons souvent. ses yeux s’accoutumant à l’obscurité. l’impunité développait le courage et l’audace d’Adeline. avait passé de l’autre côté et. en gourmet. . Elle se frottait complaisamment contre son visage et tous deux s’excitaient. Haut. Ils comprirent qu’il ne fallait pas allonger le jeu pour ne pas s’exposer à quelque désagrément et ils quittèrent le bosquet où ils s’abritaient. après avoir honoré le devant d’une courte visite. elles s’étaient renouvelées plus de cinq fois. Dans ces escapades. les caressant de son front qu’il promenait sur elles.faut y enfoncer . se retenant pour ne pas élargir un trou qui en cas de maladie le dénoncerait. Paul. elle le suça. tortillait les fesses de la fillette. elle s’amusa à le faire soupirer. je crois que ce serait plus agréable si tu essayais d’y pousser la machine que tu as entre les cuisses. Deux fois seulement il la sodomisa. Révélant sa présence par le heurtement léger d’une chaise. Cette nuit-la. depuis le retour d’Adeline de la campagne. et se garait des imprévus dangereux des nuitées. D’un autre côté. Il les espaçait à de longs intervalles et c’est à peine si. répondit Aline. s’emparant de sa queue qui bandillait. les manipulant avec une émotion grandissante.Oui. elle resta immobile et. parvenue dans la chambre de l’abbé. agenouillé sous les jupes d’Adeline. Il y a des calculs chez les plus pillards. Il étendait les bras pour la saisir . la myopie de ses yeux l’empêchait de la distinguer.

la pressant de plus en plus contre lui. Elle résista. elle abandonna ses lèvres à ses suçons et l’affola de telle façon qu’il chercha à enfoncer le doigt dans le conin. de feuilles de rose. Départ pour la pension (Chapitre I . et comme elle ne bougeait pas. Il l’enveloppa de ses bras.n. . [s. Il se recoucha et elle se retira. la dévorant de minettes. À quatre pattes. et commença le jeu du médecin au trou du cul. puis sauta sur sa croupe et la sodomisa de la plus brutale des manières. et alors. 1907. Petites et grandes filles. Londres. et elle n’opposa aucun mouvement. la ceinture. 19 cm). la baisant sur le nombril. se penchant sur son épaule. La coquine lui tirant la chemise vers le cou témoigna qu’elle le désirait nu. les seins. La pelotant avec ardeur. il s’accroupit sur le sol.§V) Petites et grandes filles . il lui lécha le trou du cul. elle se débarrassa de sa chemise et de son jupon et. vint au pied du lit.5 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas).Derrière la chaise. [1890]. L’abbé vit alors son ombre.]. Paris. toute nue. Elle serra les cuisses et roula sur le tapis à ses côtés. il se leva et s’en approcha. Il s’empressa d’obéir . (248 p. . et il l’enlaça.

. elle se trouva nez à nez avec Paul qui. puis s’allongea peu à peu. Il jouit et éjacula brusquement. et le jeune Paul perdit son pucelage dans le cul de sa sœur. Il la quitta sans que Mme Mirzan eut interrompu son sommeil. . Maman dort.Non. tu seras bien. et je donnais ce prétexte pour diminuer les heures de lit. bien heureux. une lumière à la main. elle accomplissait ses ablutions avant de regagner sa chambre. Le cul d’Adeline conservait la saveur pimentée de l’éjaculation de l’abbé . profitons-en. le coucha à terre. Le tapis étouffait le bruit des pas. À cette vue. Adeline le combla de caresses. Paul obéit à sa sœur. brûlait d’aise à cette nouvelle visite . Celui-ci. il pressentit l’excellence du conseil et il glissa sa quéquette dans la rainure d’où elle parvint facilement au trou. En bon frère. Elle le fit se mettre tout nu. et lui recommanda le sommeil s’il voulait récidiver. ce lui fut un jeu de supporter l’attaque de Paul. se disposait à y pénétrer. approcha les lèvres de l’oreille de Paul et lui dit : . Tout ignorant qu’il fût de la chose. elle souffla la bougie. Se pétrissant les chairs de leurs mains crispées. je ne pouvais dormir.Dans ce cas. et murmura : . la fillette interrompit son suçage. ne lui laissant pas le temps de revenir de sa surprise. retenant à grand-peine l’explosion de cris que faillit soulever la volupté. elle ne se doutera de rien. s’accroupit sur son visage pour lui complaire. ils ne reculèrent pas dans leurs plaisirs. Accompagne-moi dans ma chambre. Comme elle ouvrait la porte. les ayant terminées. bien éduqué. à peine refroidi de l’assaut de l’abbé.Enfouis-la dans mon cul.As-tu bien besoin ? . comme elle-même. il enragea Paul dont la queue se développa et prit des proportions énormes. et les deux innocents découvrirent la position du délectable soixante-neuf. Fille de résolution. échangeant de folles lippées par-dessus l’épaule.V Au cabinet. Contente de sa nuit.

l’autre aux fesses de sa sœur. L’abbé. Dans les mille circonstances de la vie quotidienne. se faisait lécher le conin par Paul. Les deux enfants. elle se demanda ce qu’il convenait de faire. ayant failli être surpris par son père qui descendait à la salle à manger pour échapper à une faim inopportune l’empêchant de dormir. et ils mangeaient des yeux les vêtements cachant les parties sexuelles. ils n’osaient recommencer la scène nocturne . couchée sur le dos. de caractère sérieux et sage. se maintenait en quiétude par ses infinies précautions. s’entendaient pour se réfugier ensemble au cabinet où. Ils ne pouvaient pas toujours s’isoler dans le jardin. une occasion de s’exciter. deux fois . Cela se passa bien une fois. l’une dans le pantalon de son frère. elle regarda par le trou de la serrure et demeura interdite. un signe. manquant d’expérience. homme mûr. descendre et appeler son mari. poussée par une forte impulsion intérieure. Ils profitaient d’une seconde. tout leur devint un prétexte à plaisir. Un moment indécise. un frôlement de main. ne l’imitèrent pas. Atterrée. Paul. on en vent toujours. Ils dénichèrent enfin un petit réduit au grenier où se trouvaient des matelas dans un coin et ils s’en contentèrent pour s’y rencontrer de temps en temps après la leçon. avec le même luxe de précautions. une pression. les jupes retroussées. la troisième fois. faute de mieux. Adeline.Le meilleur moyen de perpétuer ses félicités consiste à ne pas les prodiguer. Mme Mirzan n’eut qu’une pensée. vite. Un regard à la dérobée. afin de se garer des dangers qui les menacent. ils échangeaient quelques suçons et quelques feuilles de rose. constatant que les enfants s’étaient enfermés dans le petit réduit. Mme Mirzan. à son retour dans sa chambre. elle monta et. d’une minute et dirigeaient la main. L’hypocrisie qu’ils cultivèrent en présence de leurs parents et de leur professeur attisait le feu de leurs amours. et quelquefois. qui avait surpris sa fille grimpant avec mystère. s’étonna de voir peu après Paul suivre le même chemin. en y montant l’un après l’autre afin d’éviter les soupçons. Paul éprouva cette nécessité et Adeline ne demandant pas mieux ne lui refusa pas la satisfaction. . Puis. Une fois qu’on a goûté au fruit d’amour.

La mère pleurait . Mirzan s’arrêta donc à Paris pour causer avec ces dames. la suivit sur le signe qu’elle lui adressa. dès le cours terminé. Leur professeur observa une réserve des plus excessives. animé d’une grande fureur. En vain Adeline essaya-t-elle de l’émouvoir par quelques regards en dessous . Paul partit le premier avec son père qui le confia aux Jésuites. la queue en l’air. Il tremblait que l’orage ne s’étendit jusqu’à lui. d’autant plus qu’on ne pouvait rêver d’aussi charmantes et d’aussi séduisantes personnes. on les servit au pain sec et à l’eau. Il lui conseilla de la faire entrer chez les demoiselles Géraud. M. La mère consulta l’abbé pour Adeline. Une canne se trouvait à sa portée. le père. après avoir obtenu à leur sujet les meilleurs renseignements sur leur autorité et leur sévérité. De toute une semaine on ne leur parla pas. Au retour de Londres. les accablait des plus dures invectives. il semblait être mort à tout sentiment. les abandonnant. Ils continuèrent cependant leurs leçons avec l’abbé. il la brisa sur les deux coupables qui dégringolèrent l’escalier. se disposait à se placer en soixante-neuf avec sa sœur. à Paris. qui. comprenant qu’il s’accomplissait quelque chose de grave. justement. en attendant la confection des trousseaux nécessaires pour les établissements où ils termineraient leurs études.Celui-ci. et apparut dans le grenier comme maître Paul. à Londres. Ils n’esquivèrent pas la mercuriale. de leur sympathique attendrissement à sa confession. sans aucun remords. On les enferma dans leur chambre où. pendant deux jours. La fureur du père fut épouvantable. avant même qu’elle ne s’expliquât. . Il fut enchanté de leur gracieux accueil. jouissaient de la réputation de réfréner les passions précoces chez les enfants.

À son tour. (248 p. 19 cm).n. notre professeur. Oui. et aussi quand on m’a emmenée. Tu es loin. . et cependant il me le devait bien. Cela pour nous consoler de la méchanceté qu’on nous a témoignée.Il eut la chance qu’il se trouva une vacance dans les classes de la pension. pour . Les demoiselles Géraud ne recevaient qu’un nombre limité de jeunes filles et fillettes. ce qui rendait très recherchées les admissions. car. comme toutes mes aventures. mon chéri. que son père et sa mère refusèrent d’embrasser. c’est lui qui m’instruisit sur toutes les bonnes choses qu’ensuite je t’enseignai. J’ai bien pleuré à ton départ. Adeline. Le premier moment serra le cœur de l’enfant . si sévère. mais elle s’accoutuma vite à sa nouvelle existence. 1907. nos petits plaisirs. quitta la maison de Chartres et vint goûter la vie d’internat. Petites et grandes filles. ne se gênait pas lorsqu’il me gardait. il n’a rien fait pour me défendre. si impeccable. [s. et tant que tu le voudras. Londres. après la leçon. La Flagellation (Chapitre II . [1890]. Il fallait attendre le départ de l’une pour être acceptée. que je recommencerai toujours. CHAPITRE II LA FLAGELLATION I ADELINE ET PAUL Je tiens ma promesse. L’abbé n’a pas été gentil. je te l’avouerai. mais tôt ou tard mes lettres t’arriveront et te prouveront que je me moque des sévérités. Paris. mon cher Paul. et je t’écris toutes mes pensées.].§I) Petites et grandes filles .6 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas).

et il m’apprit qu’on mettait dans le cul la jolie affaire d’amour que les hommes ont entre les jambes. Nous les corrigeons aux yeux du monde par un procédé tout de bienveillance. Pour être certaines de la réussite. mon enfant. qui sera votre grande amie. Pour accoutumer les nouvelles venues à cette idée. je lui dois de la reconnaissance. aux yeux enchanteurs. me dit-elle. Je dois vous dire que le système prohibé en France est la flagellation à divers degrés. Mademoiselle. Ah. très coquette. en me plaçant dans cette maison. et ne rappelant rien de l’ogresse que je me figurais. Mlle Juliette ouvrit la porte. Il me reçut la nuit dans sa chambre. à la taille de déesse. très souriante. De ce côté.Elle devient mon devoir. j’ai la ferme espérance que vous n’aurez pas à vous repentir de votre séjour sous ce toit. . et je ne m’y trouve pas mal. nous demandons la discrétion la plus absolue sur la gestion de notre école. nous amènerons la réconciliation entre vous et votre famille. lorsque nous fûmes seules. de la classe supérieure. nous n’ignorons pas la cause qui nous vaut le plaisir de vous posséder au milieu de nos élèves. À vous de ne pas la mériter. vous appartenez à la classe. et nous vous présenterons un bel et bon mari à la fin de vos études. Notre méthode d’éducation diffère essentiellement de celle préconisée partout ailleurs. Me promettez-vous cette discrétion ? . et de plus. il aurait bien pu intervenir. à titre de petite mère et de petite sœur. et j’aperçus Mlle Angèle. vous vous mettrez au courant des usages de la maison. au moins pour moi ! Au fond de l’âme. prend soin et souci d’une des petites. Généralement mes élèves n’entrent chez nous que signalées par un fait pareil au vôtre. Cette mission vous échoit donc. Il faut te dire que Mlle Juliette est une jolie femme de 30 ans. qui m’embrassa tendrement et me dit : . Au fur et à mesure. Elle continua : . D’après les premières paroles de Mlle Juliette Géraud. maintenant. une blonde dorée de 17 ans.Vous êtes intelligente. Chaque grande est ainsi attachée à une élève de la classe moyenne. Je vais vous présenter Mlle Angèle. très gentille. j’ai compris que nos parents avaient eu une bizarre… et heureuse inspiration. à la peau très fine. une brune délicieuse. C’est lui qui a désigné la pension où l’on m’a enfermée. nous ne doutons pas que votre bonne volonté dans vos études et dans votre conduite ne nous récompense de tout ce que nous entreprendrons en votre faveur. Par votre âge et votre avancement en savoir. la dernière entrée a la charge de l’appliquer au grand tribunal de chaque semaine. dont toutes nos élèves se sont toujours bien trouvées. je préfère qu’il en soit ainsi. Nous lions chacune de nos classes par une chaîne affectueuse. Si vous vous conformez à cette règle. et si vous vous montrez raisonnable.me tripoter et se faire tripoter. avec celle-ci. suivant la nature de la faute.Mademoiselle Adeline.

et selon le développement physique. professeur de la grande classe. ma chérie. Combien j’étais loin de la réception que je redoutais ! J’appris alors que l’institution des dames Géraud était divisée en trois classes. puis. dont Angèle était la petite mère. la grande classe comprenant les pensionnaires de 15 à 18 ans . de mes aventures. mon cher Paul . Mon cœur se délecta d’aise et de joie. Ton Adeline. une allure endiablée.Venez. Mlle Blanche Delorme. et la sollicitude la plus affectueuse veillait à tous les degrés. une brune de 22 ans. Ma maîtresse. et je résolus de le mériter de mon mieux. qui me reçurent très gracieusement . et dont je devenais la petite sœur. je pressentis un bonheur de tous les jours dans ma nouvelle existence.. à ma prochaine lettre le récit de mes amitiés. On n’en prenait pas au dessous de dix ans. je ne demande qu’à être contente de votre travail. blonde sentimentale de 24 ans. m’accueillit de très aimable façon. et vous ne vous plaindrez pas de moi. la petite de 10 à 13. chacune de treize élèves . On rêve à beaucoup de choses ici.§II) Petites et grandes filles . Mon étonnement ne cessa pas. et j’ai été tellement heureuse de mon éducation dans cette maison. faire connaissance avec vos futures amies et avec votre maîtresse de classe. lorsqu’elle appartenait à la classe moyenne. une charmante rousse de vingt ans. Angèle me mena auprès de toutes ses amies. Je saluai Mlle Géraud et j’accompagnai ma nouvelle compagne.7 . la moyenne de 12 à 15 . je distinguai la petite Elisabeth. des yeux de feu. que je ne veux plus la quitter. en embrassant votre maîtresse. J’ai été la grande amie d’Angèle. et à Mlle Lucienne d’Herbollieu. À côté de Mlle Nanette Coutelin. La Flagellation (Chapitre II . C’est donc une camarade que vous embrassez. je liai connaissance avec celles de ma classe qui se montrèrent empressées et gentilles . je vis enfin les petites qui me sautèrent au cou. une idéale créature à dévorer de caresses. maîtresse de la petite classe.Mignonne. me tira l’oreille. Tu connais à peu près les personnages. sur chaque âge. Parmi celles-ci. en disant : .

Je veux te montrer ma petite chambre. Paris. [1890]. et une tolérance extraordinaire accordée aux grandes. Nos études et nos classes ressemblent à celles des autres institutions . . Mlle Blanche. ce qui s’en éloigne ce sont les habitudes.Oui. Le second soir de notre arrivée à la pension. Petites et grandes filles. .Vous avez terminé vos devoirs Adeline ? me demanda-t-elle. Londres. 1907. une demi-heure avant le dîner. . Pour l’instant. qui murmura quelques mots à l’oreille de ma maîtresse. que je ne te cacherai pas. . . . et qui m’appela. comme j’achevais mes devoirs à l’étude.Tu ne seras peut-être pas toujours de cet avis ! . [s.Oui. 19 cm).Tu as une chambre ? .].Oui.Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas).Oh.n. les sept plus anciennes parmi les grandes couchent dans leur appartement. . Angèle désire que vous alliez lui tenir compagnie . afin que tu juges de ma sincère affection.Eh bien. qui brillaient avec malice. J’aperçus les petits yeux de mes compagnes. (248 p. pourvu qu’elles n’enfreignent pas la discipline de la maison. mademoiselle. je vis entrer mon amie Angèle. . nous le jugerons demain. et je sortis avec Angèle. mon petit Paul. je vous autorise à la suivre. mademoiselle. II DE LA MÊME AU MÊME Me voici lancée dans la pleine vie de pension. et je sais maintenant bien des choses que j’ignorais encore.Êtes-vous satisfaite de la façon dont vous les avez faits ? . laquelle lisait. dit-elle. que c’est agréable ! .

me plut beaucoup. Elle sourit. aspirant avec volupté les effluves de son corps. ainsi tu t’es laissé surprendre chez tes parents à t’amuser ? . et dit : . Je ne pensais plus du tout au danger d’être à nouveau surprise au milieu de ces agréables plaisirs ! . tu auras de nombreuses amies dans la maison.Oh oui. tandis que nos bouches se becquetaient. dit-elle. et sa main glissa sous mes jupes.Moi aussi. et me gratta délicieusement. j’étais bien plus jeune que toi. et je suis rentrée ici dans la petite classe.On s’amuse donc entre filles ? . et bien. Elle m’invita à m’asseoir sur le lit. j’obéis .Vas un peu plus vite.Dis. la vue de ses cuisses me fascina. et sans me rendre compte de mon mouvement. j’appliquai un gros baiser sur le joli signe . et lui jetai les bras autour du cou. et ma langue vint caresser sa fente. Je ne résistais pas. .La chambre d’Angèle.Dis. elle me caressa les cheveux avec les doigts. mes lèvres se posèrent sur les siennes. et la blancheur de son ventre. là ! La tête en feu. et me regarda avec des yeux si tendres.Oui. près d’elle. mes joues s’empourprèrent de la chaleur qui se dégageait et de l’émotion enivrante que j’éprouvais. à l’ouverture du pantalon.Tu es chaude. répondis-je. je me penchai dessus. . et étala à mes yeux ravis. appelant le baiser. que me plongea dans une demi-extase.Avec ma cousine Hélène. Elle me tenait serrée contre son cœur. elle sentit le battement du mien. mon visage colla sur les chairs satinées. retroussa ses jupes. que je soupirai. . un flot de désirs me bourdonnait aux tempes. que nous ayons le temps de jouir. mais il y a longtemps . . Elle souleva ma chemise. me montra sa fente coquette et friponne. j’avais onze ans. murmura-t-elle. Elle se recula en arrière. un petit bouquet de poils des mieux fournis. murmurais-je à mon tour. retira la main de mes cuisses. Elle exhalait un doux parfum. et toi ? . . permets-moi de te voir. je t’assure. Elle posa le doigt sur son nombril en me disant : . mais coquette et bien meublée. petite.Embrasse-moi.Avec qui t’amusais-tu ? . Elle tressaillit.

à la condition d’être discrètes. Elle se releva prestement. et de ne pas gêner les tables voisines. la petite châtaine blonde. arrivent généralement vers le milieu du repas . dont je me souviendrai toute la vie. Marie Rougemont. tu as reçu le baptême d’amour. Nous descendîmes au réfectoire et reprîmes chacune notre place. parlent à quelques-uns d’entre nous. Ma réponse la satisfit .Elle m’en a donné une. me servit et me dit : . je lui répondis : . sont permises à table. et tu considéreras cette pension comme un véritable Olympe sur terre. courut à sa toilette et nous nous lavâmes. et je léchai.Avez-vous récité votre leçon à votre grande amie ? . C’est un vrai diable ! Les conversations.Isabelle Parmentier. et en remontrerait à toutes les grandes. assise à côté de Mme Lucienne. et moi aussi. et se retirent ensuite en nous souhaitant bonne nuit. ne parle jamais à personne des scènes auxquelles tu assisteras .Je compris.Vous êtes fille d’à-propos.Oui. elle a 16 ans.Mon ange. une brune bouclée de 14 ans. et ma voisine de droite. celle-ci âgée de 27 ans. . elle jouissait et se tordait. la plus forte pianiste de la maison.On dirait une gamine. Je m’assis. comme la cloche appelait pour le dîner. elles font l’inspection. de ne pas troubler le service.Savais-tu la chose que t’a confiée Angèle ? Devinant que le même lien amical unissait toutes les élèves de la classe moyenne aux élèves de la grande classe. déjà installée. me sourit et me demanda : . Elle sautillait sur son cul. elle reprit en me regardant avec des yeux très vifs : . léchait avec une folle ardeur. que je manœuvrais avec les mains. me dit-elle. lisent les notes que leur remettent les maîtresses.Quelle est ta grande amie ? . . elle me mouilla toute la figure. tu es bien maintenant ma petite amie . et. ne t’étonne de rien de ce que tu verras. . Les maîtresses de classes dînent au milieu de leurs élèves : Mlle Blanche. Mlle Juliette Géraud et sa sœur Mlle Fanny. laquelle au dortoir a son lit près du mien. tâchez de le prouver en tout. tout à coup. me croyant transportée au Paradis. mais une gamine qui a de rudes nerfs. . soumets-toi docilement aux punitions. comme tu le vois.

cela ne sert à rien qu’à vous abîmer le gosier. car elles veillent plus tard . Nous couchons. c’est ma toquade. et j’attendis l’aventure. et montre-moi ton cul. ayant entendu le bruissement du corps de notre maîtresse. . courbée en deux.Pas d’éclat de voix. Dites gentiment. on reste jusqu’à 8 heures dans un salon. qu’elles continuent après notre coucher. les moyennes causent bas entre amies. Deux lanternes chinoises nous éclairent. mes enfants. et tu dois en avoir un bien joli. s’avançant avec précaution. surveillant les divers détails de nos soins du corps. et nous y donnent quelques conseils de bonne éducation. que mon rideau s’agita. Je ne bougeai pas. Ce soir-là. inspecta le dortoir pour se rendre compte si elle ne risquait pas d’être découverte. que je le lèche . elle s’approcha de ma bouche. À un coup qu’elle frappe dans les mains. cédez-vous mutuellement. un doigt sur les lèvres. me recommanda la prudence. mais comme le sommeil nous talonne. opérer derrière nos rideaux soulevés vers le pied du lit. . et. et redoutez par-dessus tout. les grandes lisent. les moyennes. ce que vous désirez. pendant que notre maîtresse se promène de long en large. Ne vous disputez jamais. et. qui nous procure une espèce d’illusion de ce qu’est le monde. la baisa et me dit : . Nous aimons assez cette heure. une maîtresse ou une grande. Nos maîtresses s’attachent à nous intéresser. en demi-récréation . et je vis émerger la tête de Marie Rougemont qui. puisque les hommes s’en amusaient. pénétra dans l’espace libre s’étendant entre le rideau et le lit. ne cessent-elles de nous répéter. La demie de huit heures sonne toujours trop tôt. Marie. Elle regarda vers cette chambre. se promène encore quelques minutes. encadrés de grands rideaux. ou lisent. les mauvais sentiments de défiance. et se retire chez elle. raconte des histoires aux petites . déléguée. sur deux rangées de sept lits. elle venait à peine de nous quitter. nous entrons toutes dans nos draps. La chambre de Mlle Blanche se trouvait en face de ma couchette. à nous rendre ridicules. ainsi vous vous facilitez mille chances d’agrément et de plaisir.Tourne-toi. et formant autour comme une véritable petite chambre. elle récite une prière. se mettant au lit. soyez prévenantes les unes envers les autres. Nous devons nous déshabiller en silence. doucement. où s’occupent de divers travaux d’aiguille. de jalousie et d’envie. qu’on sert à 7 heures.Après le dîner. et à nous fatiguer. on monte au dortoir sans trop de regrets.

la fatigue finit par l’emporter. se haussa sur les pieds. Vous êtes deux fois coupables. Longtemps je m’agitai. elle posa la main sur une épaule de Marie. nous surprit. et murmura tout bas : . Vous ne l’avez pas fait. et le caressa avec la pointe des seins. mon frère. vous auriez dû repousser les propositions de votre voisine. mon petit Paul. Marie s’habilla sans protester et suivit Mlle Blanche. ce n’était plus un homme. enfin. Quant à vous. puis elle se pinça le nez en ouvrant et fermant successivement la raie avec les doigts . Elle ne mentait pas en confessant qu’elle adorait les culs. elle l’embrassa avec tendresse. un petit homme. c’est très mal.Notre légende se multipliait . parce que vous vous êtes adressé à une nouvelle. mon chéri ! Non. elle ne ménagea plus sa félicité. en peignoir. Le lit cria sous mes propres mouvements de jouissance . seul le plaisir me troublait les idées . Elle commença par encadrer le mien de ses bras. J’étais épouvantée. relevai mes draps. Demain matin vous m’accompagnerez chez Madame. je la coupe. très fermes . tu ne peux te figurer avec quel art elle agissait. Habillez-vous et suivez-moi à la chambre de punition. Paul. . elle s’arrêta. qui ne connaît pas encore le règlement. elle chercha à l’enfouir au plus profond. vous méritez un châtiment. les rideaux s’ouvrirent. comme tu le fis la première fois . toi. Demain vous comparaîtrez devant Mlle Fanny. et te renvoie à la suivante pour connaître mon sort. sans apparition au tribunal. Sans prononcer une parole. tout à coup la foudre éclata. appuyant sur chaque fesse tantôt une joue. mais des hommes. tantôt l’autre . puis lécha toute la raie avec des soupirs et des tressaillements de plus en plus vifs . vous pouviez réveiller vos compagnes et les pousser aux mêmes folies. et Mlle Blanche. ainsi que le désirait Marie. je me tournai. Adeline. Pour cette fois vous supporterez la simple flagellation. qu’on m’attribuait. ma chemise. le sommeil s’entêtait à me fuir . Ma lettre est déjà bien longue. Ah ! quelle savante. Je ne pensai pas à rétablir la vérité des faits.Marie. et lui présentais mes fesses déjà en ébullition.

Elle a surtout sa gravité dans le fait du sommeil de vos . Mlle Blanche me conduisit dans une grande pièce toute tendue de draperies noires. est plus grave que celle d’Adeline. (248 p. Paris. il y avait Mlle Nanette Coutelin. aussi fine que celle de sa sœur. se plaçant près de Mlle Nanette. les élèves rentrées dans les salles à étude.§III) Petites et grandes filles . Adeline. Mlle Blanche s’approcha de Mlle Fanny avec laquelle elle échangea quelques mots. Debout. puis. je vis Marie Rougemont.8 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Fessée Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas).]. et on m’invita à m’asseoir sur un autre pouf à son côté. coupable en même temps qu’Adeline.La Flagellation (Chapitre II .n. [1890]. afin que vous vous en souveniez toutes les deux. lui allant à ravir et faisant ressortir sa blonde beauté. elle écouta le discours de notre grande directrice : . Comme mobilier la salle n’offrait que des poufs et des prie-Dieu de diverses hauteurs et de divers modèles. vous assisterez à sa punition. 1907.Votre faute. en toilette de soie noire. le souci tourmentait mon esprit. au milieu de la salle : sur un pouf. III DE LA MÊME AU MÊME À mon réveil. Elle ressort du tribunal et vous en rendrez compte demain. Petites et grandes filles. Mais. la nature de la faute que vous accomplissiez en ne résistant pas aux sollicitations de votre voisine de lit. Vous n’ignorez pas. et éclairée par un lustre à six branches. Dès les prières terminées. Londres. mais n’enlevant rien à la sévérité de son regard. Marie. devant la table. . à six heures du matin. Devant une table se tenait assise Mlle Fanny Géraud. [s. 19 cm).

et en présence des trois classes réunies. j’étais toute rouge et un sentiment de honte me paralysait l’esprit. appliquée ici en comité restreint . debout devant moi. que vous risquiez de troubler. vous attirerait la fessée avec la verge. Je poussai un cri.Vous avez valu le supplice à ce cher trésor. Mlle Nanette fut chargée de l’exécution de la peine. et Mlle . me jetèrent dans une surexcitation extrême. accroupie entre les cuisses de Mlle Fanny. Marie Rougemont se leva. je redoutais sincèrement que mon pauvre cul demeurât à jamais endommagé. baisez-le maintenant. on autorisait la cause qui l’attira. il me semblait que mes chairs se déchiraient. soit dans votre conduite. j’implorais ma grâce. Tous ces préparatifs m’impressionnaient fort . je pleurais. Remerciez votre maîtresse de la modération qu’elle a témoignée à votre sujet. tout tourbillonnait autour de moi. je le promis. Mes pleurs se tarirent par enchantement. et la baisant comme tu me le faisais. et promettez de ne plus recommencer. La punition cessa. ramassant les jupes sur son bras. et comme on m’avait fait enlever mon pantalon. Je criais. et je distinguai à nos côtés Mlle Blanche. Mlle Nanette avait la main dure. mon cul apparut tout nu. Je n’osais regarder personne. Je n’ai pas besoin d’insister sur ce que cette punition aurait de pénible pour votre amour-propre. s’approcha des deux femmes. une seconde faute pareille. Était-ce possible ? Après le châtiment. cinq. Peu à peu je repris mes esprits. J’étais très émue. quatre. Puis. et elle ne s’en tint pas là. et notre maîtresse de classe dit alors : . et calmez la douleur qu’il ressent. Marie. Mlle Fanny ramena mes jupes sur le dos. on m’attacha les bras et les jambes. leur montrant ses jambes et son cul entièrement nus. Le cul tremblait sous la vibrante commotion de la main. et tout à coup. on m’agenouilla sur le marchepied assez élevé. Trois. toute retroussée. Marie me caressa avec gentillesse. pour cette fois vous en serez quitte avec une simple et forte fessée de la main. douze claques avec toute la force du bras. dans sa complète rotondité. dix. Mlle Nanette. se trouvait Mlle Fanny . soit dans votre application au travail. et je ne refusai pas d’embrasser Mlle Blanche. On avança un prie-Dieu . Comme on n’a rien à vous reprocher. A la tête. se prosterna derrière moi. ainsi que du grand conseil de direction.compagnes. une terrible claque s’abattit sur mes fesses.

Quelle allure. comme tu me le fis. accroupie derrière les fesses de Mlle Fanny et de Mlle Nanette. où il semblait impossible de glisser l’extrémité d’un ongle. puis se repliant. je me croyais le jouet d’un rêve délicieux. elle suspendit mon délire. d’un ovale parfait. Elle se pencha en avant. la raie s’échancrait fortement. Élégant. il jouait de la raie avec une dextérité merveilleuse. plein de nerfs et de muscles. coquet et mignon. je m’agitais. Les caresses de Marie me transportaient dans le ciel . un de mes doigts la parcourut. et. lorsque vous dévoriez mon cul de vos chaudes lippées ! Le cul de Blanche. Ah ! mon petit Paul. celui-ci ! un peu plus petit que chez Blanche. je ne tardai pas à jouir. pour se refermer brutalement et ne plus présenter qu’une mince ligne. la raie miroita de mille feux brûlants. . quelle fièvre ! Je nageais en pleine félicité. et tout à coup on me l’arracha. apparaissait entre les poils. on aurait dit qu’il possédait une âme tant il se prêtait à l’impulsion désirée. celles-ci se mirent en ligne. ombragé vers le bas de quelques poils follets. enfin mes lèvres et ma langue. bien marqué dans sa raie. le cul de Nanette s’offrait à mon délire. Elle me montra du doigt Marie. J’admirais trois postérieurs féminins. Marie me donna un baiser plus ardent que les autres. les caressant et les partageant habilement . qui. oubliant la souffrance endurée. potelé. Attachée à mon prie-Dieu. De cette décharge. ferme et dur. venant aux trois femmes.Fanny la caressa de la main. dignes d’inspirer les plus fougueux désirs. elle se souvint de moi. et mes soupirs se multipliant. Mlle Blanche comprit ce qui se passait dans mon esprit. rondelet. et je baisai avec émotion d’abord les parties charnues. Je n’eus pas le temps de me plaindre. Elle développa ses rondeurs. Les joues se gonflaient soudain. pour que j’en admirasse toute la suave conjecture. puis mon nez. s’épanouissait devant mes yeux ravis dans toute l’éblouissante blancheur de ses chairs. et gentiment vint me détacher. envoyant la main entre les cuisses vers le conin. Mlle Blanche se tournait et lui léchait le cul. maudissant les liens qui me retenaient. tandis que par moments. Quelle extase. pour lui offrir leur cul qu’elle lécha successivement. je pensais en cet instant à tous tes plaisirs et ceux de l’abbé. elle se retroussa et me présenta les siennes.

murmurant : . Nanette mit Blanche à cheval sur ses jambes. de la bouche. la timidité et appelait tout aussi bien la furie des lèvres. et elles s’agitèrent avec frénésie. il s’élevait. la plus forte de celles contemplées dans cette salle. se flottant le ventre l’une contre l’autre. leurs mains coururent sous leurs jupes. .Petite Adeline. tu deviendras l’une de mes meilleures élèves. tu te serais vautré dessus à en expirer. revenant de temps en temps à ma petite amie. il affectait la modestie. Tandis que je m’exécutais.Tape donc petite. frappant à coups redoublés ce joli cul. et tu aimeras notre maison. rosée. au milieu desquelles me langue. si bien prise dans tous ses membres. puisqu’elle te le demande. jouissant déjà. de la langue. Je me demandais. tu lui causeras ainsi de la volupté. répondant à mes claques par des frissons. mais celui de Marie ne manquait pas de grâce et de gentillesse. On t’aimera beaucoup. Mais comment dépeindre cette royale beauté de Fanny ? Ah ! mon petit Paul. à gauche. Debout. à quatre pattes il s’accroissait à m’affoler. il dominait tout le corps. Quel jeu divin. Rends-moi les coups que Nanette t’a donnés. quel charmant dénouement à la peine de tantôt ! On me régala encore de celui de Fanny. dessinait des courbes à droite. et elle tressauta. des dents même. Je n’osais. le mouillant de la salive. me dit : . que je voyais courir le long de la fente.Manœuvré avec une incroyable science. toutes les deux se collèrent lèvres contre lèvres . s’abaissait. s’étendant très bas et très liant. Le cul de Fanny surpassait le cul de Marie par l’ampleur et le fin de ses formes. avec une raie profonde. avec des proportions à enfouir toute la machine de l’abbé. si délicate dans ses formes. un peu en avant. éprise de ses chaînes. le suivait dans toutes ses évolutions. je baisais et léchais. en deux avec le cul de Marie Rougemont. qui me montait au gosier. se plaça notre grande directrice. elle pouvait avoir une telle ampleur du cul. Protégé par la superbe croupe de notre maîtresse. accentuée. Je m’y cramponnai des mains. Je dus distribuer mes caresses à ces deux nouveaux bijoux. Nanette me poussant la tête sur le cul de Fanny. Cette dernière se mit à quatre pattes et par dessus elle. tout rentrait dans les limites naturelles et raisonnables . Étalé sous mes yeux.

l’écrasa de tout son poids. Nous grimpâmes sur son . . elle se souleva par dessus. à ma grande joie. à un moment venu. 1907. Blanche.9 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation | Godemichet Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). et comme je croyais la séance terminée.]. son ventre retombant brusquement. La félicité me clouait expirante la langue entre ses fesses. [1890]. serra le cul de Marie entre ses cuisses. 19 cm). La Flagellation (Chapitre II . Adeline.n. N’est-ce pas miraculeux. qui s’empara de tout mon être en extase sur le cul de Fanny. Mlle Blanche me pria de l’accompagner dans sa chambre. Mlle Fanny se retira en nous embrassant. Peu à peu le calme renaquit . nous y passâmes. pendant que Nanette emmènerait dans la sienne Marie. Garde bien le secret de ces lettres. Londres. et elle m’imita.Fanny. (248 p.§IV) Petites et grandes filles . Paris. et elle répandit sa liqueur de jouissance. et on se lava. [s. IV DE LA MÊME AU MÊME J’en suis restée. Chez elle. un magnifique cabinet de toilette se trouvait à côté . qui m’autorisa à l’appeler de la sorte en dehors des classes. Petites et grandes filles. on souleva une tenture . et tu sauras toujours tout ce qui m’arrive. mon Paul à cette enivrante béatitude. mon cher Paul d’être si bien tombée. me fit mettre toute nue.

passe-toi ça à la ceinture. où. ce fut une véritable extase infinie. et dit : . Blanche devina ma pensée. Je te le confie ici.Tiens. je rêvais à me rendre coupable toutes les nuits de pareille faute. répliquai-je. Pour une pareille fin de punition. de ta bonne volonté. en éclatant de rire. les joies et les félicités ne sauraient être plus grandes. ne pêche plus. on ne te ménagera pas les occasions de t’amuser. Certaine de ton zèle. .On te l’a mis dedans ? dit-elle. chère maîtresse. je pris également les siennes. Puis-je compter sur ton obéissance ? . n’abuse pas des mystères. mais à la condition de ne pas transgresser les règles de sagesse qui maintiennent l’harmonie entre toutes nos élèves. son ventre se colla au mien. tu as bénéficié de l’indulgence de la direction. que celles ainsi éprouvées ! Nos mains ne quittaient nos fesses que pour se promener sur nos corps. Nous aurions pu sévir. tenant mes fesses dans ses mains . elle me prit dans ses bras. . nous ne l’avons pas fait pour te prouver que tes désirs trouveront satisfaction à leur heure. . Défie-toi des petites aventures avec des camarades capricieuses. s’appuyèrent contre ma poitrine. et nous réparerons tes fatigues par une hygiène que prescrit un de nos docteurs. pas une de nos élèves ne se reposerait. je sais comment ça se pratique. et je vais t’apprendre à devenir mon petit amant. un rien nous avertit de la faute et elle est arrêtée à son début. il est indispensable de soigner sa santé.Oh ! répondis-je. de nous chatouiller le conin et Blanche s’échauffait.Nous savons que tu jouis d’une robuste santé. on l’enfonce dans le cul. Au Paradis. Nous ne cessions de nous becqueter. elle ouvrit un tiroir. Elle me tendit ses lèvres que je me dépêchai de baiser et de sucer . et ne pas de convier à cette volupté qui t’ouvre le ciel . serrées l’une contre l’autre à nous fondre mutuellement dans nos chairs. me dit-elle. il n’en irait pas de la sorte la prochaine fois. . que pour permettre à nos bras de nous enlacer. nous aspirâmes notre haleine dans une série ininterrompue de baisers suceurs de nos langues. Sautant à bas du lit.Chère Adeline.Oui. en nous garantissant leur soumission et leurs efforts à nous contenter . sans bouger. ses seins des plus délectables. Tu étais nouvelle. . et qu’on te procurera dans cette maison au fur et à mesure de tes progrès. malgré tout ton bonheur actuel et le mien. . et de ne pas compromettre celle de ses amies. Pour être digne de l’ivresse que je te procure.Oui. si nous n’interdissions pas ces contacts nocturnes. Te voilà au courant de notre facilité de plaisir.lit.

Tout marcha. j’allais entrer tout à fait dans la vie de la maison. Le lendemain. et ça remplace l’homme. et tu ne t’en repentiras pas. On agissait ainsi sur notre moral. Vraiment ! Nous essayerons une autre fois.Tu me promets d’être bien sage. Tu m’as versé une telle chaleur dans les veines. bientôt la machine. qu’elle serait châtiée le lendemain à cause de moi..Je compte sur ta parole.Je le jure. disparue en entier dans son ventre. et formant le grand conseil de la maison. nous sautions en cadence.Viens vite sur moi. ce n’est pas de côte qu’il s’agit de l’enfoncer. cela me plaisait beaucoup. et nos décharges se mêlèrent dans nos poils. tu as dû joliment souffrir ! . m’amena dans un petit salon. se trouvant le jour du tribunal.Oh ! la pauvre petite. M. assez grosse.Ça entrera ? . Blanche avait placé le bout de l’instrument sur son conin. Mlle Blanche. . pour que nous ne persévérions pas dans nos erreurs. elle me dévorait de baisers. sur notre cœur. . Berthe Litton et Josèphe de Branzier avaient remplacé les maîtresses. médecin de la pension. je l’imitai avec une folle ardeur . l’abbé Jacquart. . en nous rhabillant. me dit-elle. nous jouîmes ensemble. et remue-toi en même temps. Deux des plus anciennes parmi les grandes. Camille Gaudin. Marie Rougemont était déjà à sa place. ni les autres élèves non plus. Nous nous tenions enlacées. Ma maîtresse. que je rendais avec passion. Le tribunal se rassemblait à cinq heures de l’après-midi. une chaleur pénétrante me brûlait la moelle des os. où l’on me présenta à l’aumônier. Ce joujou s’appelle un godemiché. un juge. J’appris avec chagrin que ma faute retombait en partie sur elle. propriétaire et Bernard de Charvey. Ces leçons ne sont difficiles à retenir. elle se dandina. tous hommes âgés de 35 à 40 ans. Pour l’instant. . Elle ne me parla de rien. à MM. Nous retournâmes alors à nos classes. . mais par ici entre les cuisses. Je m’étonnai à la récréation de ne pas voir mon amie Angèle. et que pour la journée elle subissait les arrêts et des corvées. Jules Galles.Non. comme si rien ne s’était passé. qu’il faut que tu me prennes.

N’allongez pas le supplice de cet enfant par une cruelle et inutile attente. et cela devant tout le monde. Berthe Litton.Mlle Lisa Carrin a donné une gifle à une de ses camarades. une mignonne et gentille blonde de 18 ans. décidez-vous. qu’amena toute nue. cinq fauteuils servirent de sièges à l’aumônier au milieu. nous nous installâmes de même au côté droit. placé au milieu de la salle. une grande et superbe fille de 19 ans . a mal répondu à sa maîtresse. Les trois maîtresses s’assirent sur des chaises du côté gauche . qui ne les occupèrent pas pour le début des punitions. On commença en effet par celles ayant mérité la flagellation sans la présence de leurs amies et la petite classe ouvrit la séance par une jolie brouette. Ainsi après avoir souffert la flagellation. pour les élèves. Bernard de Charvey. Mlle Adeline Mirzan est chargée de l’exécution. M. Fouettez-la et ferme. a été condamnée à recevoir en plus cinq claques sur les fesses devant l’assemblée. qui la réprimandait. Mlle Berthe Litton. toute rouge. et ne tardai pas à me rassurer devant leurs gracieusetés. Mlle Juliette m’apostropha en ces termes : . Jules Galles et moi. Le silence régnait. a subi la privation de récréation. l’autre extrémité. Mlle Georgette Pascal. mes jambes tremblaient.Eh bien Adeline.Très intimidée. lesquelles eurent de l’autre côté. je devais à mon tour l’appliquer. toute mièvre. fut attachée à un socle. à demi pleurnichante. solide brune avec un léger duvet sur la lèvre supérieure. elle l’a bien mérité. une des deux surveillantes Mlle Elise Robert. les deux autres maîtresses. On se dirigea vers la salle de punition. Vis-à-vis des cinq fauteuils se trouvaient des rangées de chaises. Camille Gaudin. prit une feuille de papier et lu : . ayant à sa droite Mlle Juliette. a refusé de copier les dix pages infligées comme pensum. à sa gauche Mlle Fanny. la seconde M. ne lui allant pas mal. forme d’antithèse de la première. la chair de la pauvre petite condamnée miroitait à mes yeux. Lisa Carrin. . le dos tourné vers le conseil. je les saluai avec gaucherie. la première M. et une élève de la grande classe. La petite Lisa. nous rejoignirent bientôt. Berthe se leva. une gamine de 17 ans. organisée d’une autre manière que le matin précédent. toute embarrassée. Une peur atroce me cloua à ma place. En haut. l’autre. Mlle Juliette et Fanny Géraud.

Ne frappe pas trop fort. m’ordonna Mademoiselle Juliette. Je me dressai et m’approchai du terrible poteau. comme j’eusse préféré le baiser : il fallut obéir. son joli cul apparut divin. je ne l’avais pas ménagée comme je l’aurais voulu. Adeline. Pauvre petite Lisa ! Ses jambes frêles supportaient un petit cul blanc et mignon . Ce n’est cependant rien à côté des autres. et marchez plus vite que tantôt. sans quoi vous l’exposeriez à être fustigée par les verges. pour lubricité nocturne de sa jeune amie Adeline. elle tressaillait d’effroi . voyons. Privation de plaisirs une journée pour ne pas avoir appris à Adeline la nature du lien moral qui les attache l’une à l’autre. Refuser de frapper.Restez là. je ne pouvais davantage reculer. Mon cœur se serrait. fascinateur ! Ah. et on appuya le haut de son corps sur le dossier d’un prie-Dieu. avec une évidente mollesse : l’aumônier protesta : . Lisa poussa on hurlement. trois claques. j’y pensai un instant. il y en a deux autres à expédier de la sorte.Tous les regards pesaient sur moi. J’entrevis que non seulement il m’en cuirait. condamnation par ricochet à douze claques sur les fesses. vlan. mais encore à toutes celles qui devaient être châtiées ce jour-là. Hélas. la suivante n’était autre qu’Angèle. Adeline. Berthe lut : . enchanteur. les cinq claques retentirent sur le petit cul.Frappez. On retroussa les jupes d’Angèle. on les épingla sur les épaules. . je crains beaucoup les coups. son cul ressortait cramoisi. Je fermai les yeux. J’allongeai deux.Voyons. Mlle Juliette reprit : . . Angèle ne soufflait pas mot. On la détacha et on l’emmena.Ce n’est plus un châtiment si vous tapez aussi doucement. Mademoiselle. ses jambes. On lia ses bras. et vlan. Mademoiselle Juliette prononça : . qui apparut tout habillée et toute triste. vous apportez une déplorable lenteur à votre mission.Mademoiselle Angèle de Noirmont. je t’en prie. surprise en flagrant délit avec Marie Rougemont. je m’exécutais et fouettais plus fort. N’épargnez pas votre amie. elle me dit tout bas : . nous n’en finirons jamais si vous ne vous hâtez pas davantage.

excitant les cris de la patiente qui se tordit. j’en demande pardon à Lucienne. pas de grâce. cette commotion devenait pour elle un bonheur ? Je ne pouvais en croire mes yeux. le supplice cessa. J’allais à tour de bras . pour une discussion avec sa maîtresse.Je vous promets. La troisième coupable se trouvait être une autre grande. On détacha Angèle.Il me sembla que sa peau frissonnait. de ne plus recommencer. malgré moi. la pâleur sur mon visage remplaçait les couleurs . et détachée. moins épais que ceux de mes maîtresses. On la plaça comme Angèle et on remit un martinet à cinq ou six lanières. et à mesure que je frappais. Mademoiselle Eve Philippe.Non. qui l’eut soupçonné ! Aïe. mon teint s’animait. . elle représentait la plus idéale des blondes. Les chairs de ce cul si charmant dansaient. Adeline. On me commanda. Mademoiselle Lucienne d’Herbollieu. au onzième coup elle déchargea. je me sentis moi aussi toute chatouillée par le plaisir.Méchante. Personne ne paraissait s’en apercevoir. . Elle sortit et on m’appela devant le conseil. sanglotait. Quoi. Ma folie m’envahissait le cerveau . assez. cinglant les deux fesses. plus il convient de se montrer déférente pour les bontés qu’on y rencontra. il n’est plus permis de commettre des fautes. n’en offrait pas moins une perfection absolue. les coups se précipitèrent. À l’âge d’Eve. Plus on approche du jour où l’on quittera cette maison. Eve était magnifiquement faite. Madame. et d’une blancheur éblouissante. de se disputer avec une maîtresse qui s’ingénie à être agréable à ses élèves. soudain. Je frappais la douzième claque avec une violence inouïe. sollicitant sa grâce. jusqu’à ce que le sang coule.Frappez. les fesses tressaillirent. elle dut m’embrasser en signe d’oubli de peine. à mon grand étonnement. entrevus la veille. et j’éprouvai encore de l’indécision à flétrir de si ravissantes chairs. . je vous en supplie tous. non. Eve pleurait. mes yeux se voilèrent. Le sang coula. mon bras se leva et s’abaissa. ma main libre se crispait sur ma robe entre mes cuisses. s’écria Mademoiselle Juliette frappez plus fort. je jouissais en tapant. les cuisses s’agitèrent . pas plus. murmurait : . pénétrant à l’entrecuisse. je me grattais. qui m’embrassa et partit. Le cul bien pris. condamnée à la flagellation avec verges. on essuya et on pensa Eve. . méchante. et par un effet de sympathie. avec des yeux bleus d’une pureté angélique. coquette et fine au possible.

qui me caressèrent les cuisses et les fesses. . les premiers rangs. (248 p. Londres. s’installèrent les trois classes.]. mon cher Paul. Mais la séance allait continuer. mon petit Paul. 19 cm). me tapotèrent les joues. Je remarquai que certaines élèves des trois catégories portaient une robe rouge. J’étais heureuse comme tu ne saurais l’imaginer et ils auraient exigé n’importe quoi. et d’assister toujours aux grandes fêtes de la maison. chacun retourna à sa place.10 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas).§V) Petites et grandes filles . me prédirent mille félicités si je me montrais bien docile et bien discrète.n. V DE LA MÊME AU MÊME Vis-à-vis le conseil. Adeline. et je passai entre les mains de tous ces Messieurs. lesquelles se lient pour toujours avec la pension. que je n’eusse rien refusé. au fond les grandes. [s. La Flagellation (Chapitre II . toutes les classes entrèrent.Alors. On m’apprit plus tard qu’elles appartenaient à la confrérie des Filles Rouges. avec une croix d’honneur sur la poitrine. Juliette me retroussa. à demain les autres détails. constata mon émotion. En voilà assez pour aujourd’hui mon chéri. jurant de ne se marier qu’avec un mari présenté par nos maîtresses. Petites et grandes filles. Paris. 1907. Ta sœur qui t’aime. . [1890]. ensuite les moyennes.

tandis que Nanette châtierait Marie. ne m’isolez pas un aussi long temps.Nous avons su Mademoiselle. le sommeil me fuyait. et l’aumônier lui dit : . . . mais je crains de ne pouvoir m’empêcher de recommencer et je préfère l’avouer de suite. Sur ces mots. Qu’alléguerez-vous pour votre justification ? .Je souffrais de la tête. un cul nerveux. votre faute est impardonnable. aux plus intelligentes. deux portaient cette toilette. On les plaça en face l’une de l’autre. je vous en supplie.Oh. où l’on apercevait une touffe de poils très noirs. envahie par le sang. Marie apparut. aux plus discrètes. trois dans les moyennes. Avant de vous notifier la punition fixée. et j’accepte la pénitence que vous m’infligerez . Dans cette assemblée d’élèves. les cheveux dénoués flottant sur le dos. . le silence régna absolu. sollicitant toute votre indulgence pour l’avenir. Je le regrette. et six dans les grandes. et pendant quinze jours vous n’aurez aucun rapport avec votre grande amie. on introduisit Isabelle Parmentier dans la même tenue que Marie. après un certain temps d’apprentissage. les nerfs me travaillaient. instruites avec une si douce méthode amicale.Nous condamnons en outre votre amie Isabelle à la flagellation par le martinet. Toutes la désiraient . nous vous condamnons à la flagellation par la badine et avec la verge pendant trois soirs. On la plaça debout devant le conseil. . Un nouveau cul s’offrait à ma contemplation. et il m’échut de châtier Isabelle. à la raie fortement accusée vers le haut et vers le bas. je ne jouissais plus de ma liberté d’esprit. avant de vous coucher . nous désirons entendre votre défense. qu’elle subira à vos côtés. les mains attachées par derrière. pendant un mois vous serez séparée d’avec vos compagnes. on ne l’accordait qu’aux plus méritantes.Pour cette fois. toute la journée des pensées m’agitèrent. vêtue d’une longue chemise de nuit descendant sur les pieds. Deux jeunes filles de la classe moyenne comparurent devant le conseil : Marie Rougemont et une nommée Désirée Brocard. surprise au cabinet d’aisance. l’acte répréhensible que vous commîtes. on releva leur chemise qu’on épingla aux épaules.Parmi les petites. Le jugement est définitif. nous ne le relaterons pas . je risquais une maladie à ne pas faire l’acte que vous me reprochez. aux fesses rondes et saillantes. on les attacha à un prie-Dieu. s’amusant toute seule.

non. vous ferez le tour des classes. On la coiffa du pot. Presque toutes les petites prétendirent avoir envie. le vase se remplit. La promenade du vase mit le comble à la joie. et. Votre punition sera plus morale qu’effective. Le cul d’Isabelle. vue ainsi. et l’on mettra à côté des plats le petit meuble. belle chose. les mollets développés attiraient l’attention sur des jambes merveilleuses. qui hurlait à chaque coup de badine. Diane. près d’elle. vilaine sotte. comme tantôt celui de Eve. Après votre flagellation. tape plus fort. par sa petite taille. Tout de suite après cette exécution. la solitude est une. sur un second pouf. contrastant avec Marie.Voilà pour toi. présentait. une vigueur peu commune dans les membres . que trahissait le pli de la chemise. on installa le pot de chambre. qui vous rappellera le cher réduit où vous vous délectiez. oh. On va vous coiffer de ce charmant récipient. en disant : . de plus en plus rouge. faisait l’effet d’une gamine. Diane. L’aspect était si bouffon que tout le monde partit d’un grand éclat de rire.Non. Désirée Brocard entra sous le même appareil que ses deux devancières. le prenant. il continua : . si je vous ordonnais de le boire ? Désirée pleurait en silence. On la fit asseoir sur un pouf. et son amie. même dans les rangs du conseil. Les moyennes et les grandes montrèrent plus de retenue. et la chute des reins. montrait des épaules d’un modèle exquis. que la honte te couvre tout entière. Le délire devint général. petite cochonne. lequel ornera la tête de votre lit tout un mois. mais pardonne-moi. et dit : .Que penseriez-vous. reçu une ample moisson de coups de martinet. nette. et Désirée. Elle ne pleura pas. lequel provoqua un très vif incarna sur ses joues. sale. . tenant en plus un pot de chambre à la main. mais il est des lieux mieux choisis que celui où vous vous réfugiâtes pour en apprécier le charme et la douceur.Mon enfant. superbe.Isabelle qui. Pendant huit jours. votre pot à la main. plein ou non. je ne recommencerai plus. et vous l’emporterez. Malgré cela. Mademoiselle Nanette glissa un miroir dans le vase. Est-il permis de s’isoler en si vilain endroit. On l’apporta à l’aumônier qui. si joli qu’il fût. et l’aumônier dit : . pour le nettoyer avec le miroir qui est au fond. et vous recevrez douze claques des mains de Diane de Versan. une autre fois je demanderai à Mademoiselle de rompre notre amitié. surplombant des seins fermes et hardis. contempla la coupable. la claqua très fort. tressaillit par instants. ne sut quelle contenance tenir. et presque toutes y pissèrent quelques gouttes. si tu veux. quand on est en si bonne société ? Vlan.

Si je l’ordonnais.. 3° Mlle Eulalie Pierre. 1° Mademoiselle Athénaïs Caffarel. en commençant par les grandes. je me joignis à un groupe cinq à six et m’instruisis sur quelques détails et habitudes de la pension. bonne volonté constante à aider la direction et le personnel dans les soins et services de la maison. et nettoyez-le. Je cessais de figurer parmi les ignorantes et je n’avais plus qu’à être portée par le courant. conduite exemplaire à l’étude. 5° Mlle Anne Flavart. les moyennes causèrent avec leurs grandes amies. son précieux concours apporté à aplanir les difficultés entre élèves. très délurée et très dégourdie. admise au Grand Cordon rose. quoique mélangées. Après le relevé des bonnes notes. son attachement à ses maîtresses et à la maison. on passa aux récompenses. prêtant à bien des sousentendus. 11 ans. 6° Mlle Pauline de Merbes. pour toute une semaine. possédant déjà ses premiers diplômes. pour sa douceur de caractère. quelques paroles de Mlle Juliette. Je pourrais encore commander qu’on le verse sur le corps. don d’un livre d’historiettes pour son application et son obéissance. nous quittâmes la salle de punition. en vous condamnant à rester ainsi sale toute une nuit. 4° Mlle Léonore Grécœur. La récréation suivit sous la surveillance de Mlle Elise Robert. C’était une blonde de 17 ans et demi. Ne repêchez plus. se ressentaient de l’absence de toutes celles restées avec le conseil et nos maîtresses. Allez. pour application soutenue. permission du coucher à 10 heures du soir et du lever à 7 heures du matin. en attendant l’heure du dîner. . 13 ans et demi. Nous eûmes ensuite un discours de l’aumônier. je paraîtrais approuver le vilain acte que vous accomplissiez. admission aux Filles Rouges pour sa bonne volonté. 14 ans. La liste des punitions épuisée. Les classes. je vous en dispense. 10 ans et demi. Mlle Robert s’amusa avec les plus petites . y laissant nos maîtresses et les Filles Rouges. et appartenant à la pension depuis l’âge de 10 ans. on énuméra les noms de celles qui s’étaient distinguées. la perfection de ses études. l’indomptable énergie qu’elle apportait à se sermenter et à suivre les conseils de ses maîtresses. 2° Mademoiselle Angèle de Noirmont (ma grande amie) admise à la Confrérie des Filles Rouges. dans une cour vitrée.

[s. que je ne t’ai écrit. renseigné sur mes débuts chez les demoiselles Géraud . La Fête de Nuit (Chapitre III . que la mort d’une parente avait appelé à Paris. attends avec patience une nouvelle série de lettres pour bien tout savoir de mes actes. à nos rêves ! Plus de trois mois. que tu les goûtes en pensée avec moi. Ne sois pas malade. je te le promets de tout mon cœur. nous recommencerons ce qu’on a prétendu nous interdire. Mille bons baisers de ta sœur qui t’aime. ton condisciple aux Jésuites. 19 cm).n. Mes lettres te sont parvenues par le cousin d’Eulalie. [1890]. Déchire-les après lecture.11 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). si à Londres tu es privé des plaisirs de la chair. C’est encore une jouissance de les conter. Adeline. et tôt ou tard. Petites et grandes filles. et que de choses depuis. mon chéri. . Mes lettres sont imbibées de la chaleur de mes sens. Je ne te cacherai rien de mes aventures. de peur que nous n’en récoltions des ennuis et afin que nous puissions continuer ces chères confidences.§I) Petites et grandes filles . qui se prêtèrent toujours avec bonheur à la satisfaction des tiens. Paris. 1907. mon petit Paul. Je souhaite.]. (248 p. mon chéri. Londres. CHAPITRE III LA FÊTE DE NUIT I ADELINE À PAUL Comme le temps file quand tout sourit à nos vœux.Te voilà. .

Dans le cas où tu consentirais. et me dit : . c’est te dire que l’égoïsme ne me mord pas le cœur. merveilleusement agile. il se noue de petits romans. et quoique plus petite que moi. mon cher petit ange. ne nous fatigue pas. et je t’envoie en tout cas le récit de mes folles ivresses pour te prouver que je ne change pas de manière de voir sur toutes ces bonnes choses. Nous aurons une demi-heure à nous. de surprises agréables. et le lendemain. il est facile de nous voir. Demande demain la confession . me poussa sur un divan. certaine qu’une occasion surgira qui me permette de les recevoir. un matin. mon petit Paul. sans risquer de punitions. ouvrit une porte et nous pénétrâmes dans un bijou de boudoir. je suis chargée d’arranger l’autel pour dimanche. Tu m’as joliment fouettée et tu m’as diantrement écorché le cul . Elle me saisit dans ses bras. Ses mains me chatouillèrent les cuisses et les fesses . j’allai à la chapelle. A côté de notre lien avec la grande amie. dépêchons. et cela a bien son charme. eut vite fouillé dans les bons coins. elle écarta mon pantalon. 30. Ton amie. Quelques semaines après mon entrée à la pension. je trouvais dans mon pupitre une lettre qui me jeta dans une très forte surexcitation. Elle me prit par la main. je ne t’en veux pas. mets une faveur bleue dans ta chevelure. là où tu frappas. me conduisit dans la sacristie. au réfectoire. . Chère Adeline.Vite. Isabelle. Je te regrette souvent. à 4 heures. Montre si tu es aussi bien faite que le crie Marie. La vie bien réglée.J’attends les tiennes. Je mis le ruban bleu. ce soir. et nous vaut toutes sortes de joies. Si tu as le même désir de mes charmes que je l’ai des tiens. bien organisée. bien au contraire. sa bouche approcha. En arrivant à la chapelle à 4 heures. elle me souleva comme une plume. et sa langue. Isabelle m’attendait. tu ne rencontreras l’aumônier qu’à 4 h. Marie m’a raconté que tu étais très chaude. J’éprouve un grand besoin pour ta personne et tu me rendrais bien heureuse si tes lèvres effaçaient le souvenir des coups. Je désire que tu t’amuses comme moi.

tiens. Elles couchent souvent ensemble. coquine. je ne le laisse jamais au repos quand on me le lèche gentiment. quand on me le caresse. c’est ça. et quand c’est son tour. dit-elle. Angèle a une amoureuse ! . que c’est drôle ! Avec ta devancière. qui.Vraiment. celui de Blanche.Angèle demeure ton amie officielle. elle les appliqua sur mon visage en m’ordonnant de les sucer. cruelle. serre avec tes mains. Marie doit se satisfaire dans ses goûts. .Oui. Elle les cherche à cause de la peur d’être surprise.Avec ces dispositions. Elle se fera pincer parce qu’elle cherche les aventures nocturnes. Elle s’aplatit sur le cul et le léchaille à légers coups de langue.Quelle plaisanterie ! Que faites-vous ensemble dans vos petites retraites ? . tu apprécies ça ! Il est toujours en chaleur. et moi. elle préfère le devant. . . tu vois.Il est curieux que l’on ne s’entende jamais tout à fait bien ! . que désires-tu en m’enlaçant plus. Nous avons toutes une amoureuse cachée. .Oh.Elle aime à me caresser. Nous sûmes nous arrêter à temps pour être dans la chapelle à l’arrivée de l’aumônier.J’ai à peine contemplé le cul d’Angèle. l’autre jour. oui.Se relevant ensuite. m’a amenée à me délecter.Marie est une plastique. je lui aurais conseillé de remettre sa partie lors d’une visite de Blanche à Angèle. . tu es une véritable petite maîtresse ! Oui.Au moins deux fois par semaine. Oh. il se venge. elle se retroussa. par exemple . Les léchées et les sucées continuaient. le préfères-tu au mien ? .Et Angèle ? . et comme j’étais couchée sur le divan. et Angèle comme les autres. tu marches très bien ! Dis. ce qui empêche de bouger celles à qui elle s’adresse.Ah. et c’est grâce à cela que vous avez été pincées avec Marie. il t’écrase la figure . Tiens. il se pince le nez. Si tu n’a pas vu le cul de ta grande amie. . . tiens. m’exhiba ses fesses que ne recevrait pas le moindre pantalon. quel est le plus joli : celui d’Angèle ou le mien ? . mais ne t’arrête pas dans tes lippettes. méchante.Ah ! . . j’adore ce chatouillement ! Ah. tu en as vu d’autres. Dis. . cette passion qu’elle a pour les culs. et j’y voudrais toute la journée une langue au milieu.Elles changent de chambre ? .Suce partout.Je m’entendrais bien avec toi ! Tu es une fière mutine et tu manœuvres ta langue avec une réelle habileté ! Veux-tu être mon amoureuse. Elle aime un cul qui ne remue pas. cherche bien le trou.Il est plus gros. elle lui demandait toujours de lui sucer la pointe des seins ! Angèle est une fantasque ! Oui. enfonce la langue. Si Marie m’avait parlé ce jour-là. . .Tu ne connais donc pas encore les histoires de la maison ! Angèle a la toquade de son ancienne grande amie. le sens-tu bien sur toi ? La passion de Marie. mais il ne sait pas se tortiller comme le tien. . Blanche. tapa si fort.

selon les règles édictées ici.Je veux ignorer le nom de votre complice. où est le mal. la recherche des joies et des bonheurs qu’il est en notre pouvoir de procurer à nos amis. J’entrai dans la petite niche en toute quiétude d’esprit et le grillage ouvert après le pater et l’ave. mon enfant. et je vous témoignerai ma reconnaissance en avouant que le confessionnal m’a servi de prétexte pour rejoindre une amie à un rendez-vous voluptueux. Un moment embarrassé. Il s’agit de pratiquer la morale selon les lieux où l’on vit. mon père. vous calmerez l’irritation du pauvre diable que vous enflammez entre mes cuisses. le silence sur ce qui peut affliger autrui . C’était la première fois que je me rendais au confessionnal de la pension.Le cœur l’indique. Je vous absous de vos péchés. J’appuyai le front au grillage et vis l’aumônier. . mon père ? . l’aumônier reprit : . mon enfant. mon père. mon intérêt le plus vif vous est acquis. et de ne jamais choquer les pensées de ceux dont on dépend. me seront précieux et. et faites le goûter. pourvu qu’elles communient aux époques fixées.Vos conseils. Cette maison est régie par un ensemble de règlement différent de celui qu’observent les autres.C’est bien. .Je consentis à être l’amoureuse de cette petite endiablée qui me promit de nous ménager quantité d’ivresses voluptueuses. . mon enfant. la soutane relevée. Je suis venue dans cette maison à la suite d’une aventure que vous devez connaître et.Parlez. montrant une machine… bien. l’observance des convenances de ceux avec lesquels nous vivons .J’ai un peu de trouble dans les idées. je trouve presque autorisé ce qu’on a voulu châtier chez mon père.Je vous remercie. bien longue. les élèves dépassant 14 ans ont toute latitude. mon enfant. Sur ce point. je désirais les solliciter. je vous écoute. L’obéissance envers les supérieurs qui nous dirigent . depuis longtemps. Pour pénitence de votre subterfuge.Comment la calmerai-je. Vous êtes une nature intelligente. Vous ne compromettrez pas le bonheur que vous éprouvez dans de vaines controverses. .Je saisis à merveille. Goûtez le plaisir. ici. de vous rappeler l’utilité de mon ministère. . Regardez. Où est le bien. Il sourit et me répliqua : .Le mal consiste dans l’erreur de nos besoins réciproques. mon père. Je n’avais vu l’aumônier qu’aux séances de punition et aux offices religieux. l’aumônier me dit : . Vous éprouvez le besoin de me confier quelques petites fautes ? . je ne sais plus. .

Oh.Pourquoi à la sacristie ? Si je vous rejoignais dans votre petite cellule et m’agenouillais devant vous ? Il tressaillit et répondit : . mon cœur battit d’ivresse. Obéirez-vous à la pénitence ? . Elle se retourna au bruit de la porte du confessionnal et resta tout interdite en me voyant disparaître auprès de l’aumônier. Hélas. . et soudain. Le gland énorme glissa entre mes lèvres. le joujou masculin me manquait.En la suçant dans la sacristie. il m’essuya et je compris qu’il s’agissait de réparer les traces de l’aventure.Aurais-je le droit de révolte. je repris ma besogne.. Je laissai échapper la chose de mes lèvres. un violent jet de sperme (nom de la liqueur mâle qu’il m’enseigna). Il tressautait. mon enfant. puis. que j’appuyai contre sa chair. c’est cela. Il soupirait de plus en plus. redressai à coup de languette les deux boules.Oui. oui. Quelle taille. de façon à engloutir peu à peu le monstre charmant. Lentement j’appuyai la bouche et la descendit par saccades. Depuis mon départ de Chartres. pressait de ses mains sur mes épaules. avec un mouchoir. renversé en arrière. Je bénissais mon intelligence qui me mettait en face des attributs de l’aumônier. m’enrageant des lèvres et de la langue. les joues. Je m’agenouillai entre ses cuisses . Jamais je ne les oublierai. Venez donc à la sacristie. abîmée dans une extase délicieuse . mon petit Paul. Je restai la tête collée sur ses cuisses. Deux fois gros comme l’abbé Dussal et trois fois comme toi. les soubresauts de sa queue contre mon visage. . s’abandonnait à mon entreprise et je ne résistai pas à l’enivrement de me repaître de ses chairs. . de mes deux mains je soutins le goupillon.Oh. il me caressa doucement la tête et ma bouche s’approcha de cette grosse chose. il me caressa les joues. Elle battait une mesure précipitée à me briser les chairs. Il me frappa la tête avec le gland pour me rappeler au suçage . il m’envoya dans la bouche. L’aumônier. sur le nez. les cuisses bien découvertes. elle ne put le contenir en entier. Isabelle était toujours à l’autel. J’avais soif de ce plaisir. que je solliciterais de l’accomplir. vous promettez une merveilleuse recrue pour cette maison. se tortillait par instants. et me penchai pour lécher jusqu’à la pointe des fesses. posai mon front au-dessous.

Les vers parleront de poésie à votre âme. mon petit Paul. Elle me tourna le dos et sauva. répara l’accident de mon corsage . Elles ont une réelle gravité.Votre confession a été bien longue. je me lavai le visage afin que rien ne me trahisse. en me promettant sa protection. Je me soumis sans murmurer.Tiens. Adeline. cochonne. et je le quittais après qu’il m’eut embrassée tendrement. Ce réveil voluptueux. Mlle Blanche me dit avec une certaine ironie : . Nous sortîmes du confessionnal et.§II) Petites et grandes filles . Un nouvel ennui m’attendait à l’étude. La Fête de Nuit (Chapitre III . Je pensais que tous les plaisirs devaient s’éprouver. avec un peu d’eau. Bons baisers de ta sœur. tes amies ne te suffisent pas.Quelques gouttes étaient tombées sur mon corsage et y faisaient une tache. Nous sommes brouillées. Je vous prive de récréation pour demain et vous me copierez tout le premier acte d’Athalie. votre visage est tout chiffonné et votre allure étrange. et n’aie pas peur. et l’un d’eux me créait une ennemie. me laissant ahurie. Vous aviez donc de nombreuses fautes à avouer ? Je ne m’en serais pas doutée. était désagréable. suceuse. Dans un couloir conduisant de la chapelle à la cour. cochonne. l’aumônier. me flanqua une paire de gifles et me dit : . Dans la sacristie.12 Roman érotique (1890) . me regardait avec des vilains yeux. en passant devant l’autel. me saisissant le bras. dissimulée sur un des côtés. Adeline. Il laissa retomber sa soutane et me dit de l’accompagner à la sacristie où il le nettoierait. je remarquai qu’Isabelle. voilà pour t’apprendre à te mieux conduire. À mon retour. je parlerai à Angèle et elle t’arrangera. il te faut mignarder les hommes. je me heurtai à Isabelle qui.

quoique paraissant la bouder. (248 p. la faculté de circuler librement dans la maison. je la prends sous ma protection et j’exige qu’on ne la tracasse pas. . Londres. .]. celle que vous donnâtes à Adeline.Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Fessée Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). Il se contenta ce matin de m’embrasser sur le front et je revins à l’étude avec Blanche qui annonça à mes camarades ma récompense et ma bonne fortune auprès de l’aumônier. Paris. Juliette m’embrassa sur les deux joues et me passa autour du cou une faveur bleue. Elle la récompensera ainsi de sa soumission et de sa résignation. Il s’écoula quelques jours avant qu’il n’eût l’occasion de s’occuper de ma personne. mais ayant appris la punition infligée pour la longueur de ma confession. 19 cm). . un matin il me fit appeler chez Mlle Juliette avec ma maîtresse. qui. La protection de l’aumônier. ornée d’une étoile. répondit Blanche. 1907. Cette récompense m’octroyait le droit de me coucher à ma fantaisie à onze heures. dit-il à Blanche.Je serai d’autant plus heureuse de la distinction dont elle est l’objet. [s. .Je viens de lire sur le cahier des punitions. elle ne m’en montre aucune rancune et. me permettant d’en appeler pour les peines de mes amies. [1890]. Cette punition est injuste et je demande à Juliette de lui accorder en compensation le cordon bleu. J’avais oublié de lui remettre son billet de justification. en dehors des heures de classe et de l’étude du soir. bien au contraire. II DE LA MÊME AU MÊME L’aumônier m’avait promis sa protection. Petites et grandes filles. il tint parole. et de me lever à huit. travaille avec encore plus de zèle et de bonne volonté.n. me constituait en quelque sorte une position de petite sultane favorite. ainsi proclamée.

m’amenait dans sa chambre et me satisfaisait de son mieux. Elle est ainsi. lorsqu’elle me sentait les sens émoustillés. cours vers les hommes. C’était comme le bon pain assuré.Malgré la mauvaise humeur d’Isabelle à mon égard. Elle a agi de la sorte avec Athénaïs qui lui administra une bonne raclée et depuis elles sont d’accord. Elle veut des romans avec les élèves .Qu’est-ce que c’est que sodomite.Tu peux mener partout avec toi. Un jour. mais cela manquait d’imprévu. .Tu ne le sais pas ? C’est recevoir dans le cul la queue d’un homme. Tu es forte et quoiqu’elle soit nerveuse. elle me dit tout bas : . Cela me fâchait et m’irritait. Dandin qui la lui fourre toujours. les agonise de sottises. une de tes amies pendant les récréations. On ne nous punira pas. d’enculée. La petite coquine prit sa revanche. à ce que j’ai entendu dire par les grandes. suceuse. Je n’osais parler à personne. . ne la ménage pas à la première occasion.La queue ? . Je passais souvent mes récréations à causer avec cette excellente amie qui. . elle se brouille. Conduis-moi au dortoir pour que nous recommencions la petite chose de l’autre nuit. si tu lui avais répliqué. . et je désirais Isabelle. sa peine expirée. si tu t’étais jetée sur elle et l’avais fortement fouettée. dit-elle. comme elle a le caprice de toi. Angèle ne partagea pas sa colère et me conserva son amitié. en s’arrangeant à ne pas être surprise. avant de retrousser les jupes pour prêter mon cul aux fantaisies de ma camarade. pardi. mais. je lui racontai les vilains procédés de sa grande amie à mon égard.Cochonne. . elle me fourragea tant et si bien avec sa langue au bon endroit. Elle termina sa jouissance par une fessée de six à sept claques que je supportais pour qu’elle se vengeât de celles supportées en mon honneur. Tu verras que. reprit sa place à mon côté. au trou.La machine. elle t’adorerait et te lécherait des pieds à la tête. enculée ? . Le cordon bleu me permit d’avoir le mot de cette fureur persévérante.Bon. elle te mangera de caresses. puis. en la traitant de sodomite. dans la maison. à la moindre aventure. elle me disait : . que je déchargeai deux fois. par cela même qu’elle m’insultait toutes les fois que nous nous trouvions seules. Enfonçant un doigt dans la bouche. Isabelle est la préférée de M. Pas une fois dans ces rencontres elle ne m’épargna. pour ne pas m’exposer à des désagréments.Je te remercie et tu peux t’amuser avec mon cul tant qu’il te plaira. J’y consentis . Marie Rougemont.

La classe se passa très bien . il a toujours le goût des nouvelles. vous vous rendrez à la chapelle où vous attend monsieur l’aumônier. moi. les regards et les propos des élèves me l’eussent révélé en cas de doute. Tu peux me tutoyer dans le plaisir. Tu sais.Ne te gêne pas.Nomme-la-moi. Une autre me souffla : . Puis. Sa main glissa sous mes jupes . .À la récréation. Il est l’un des plus gros actionnaires de la pension et c’est lui qui décide de l’admission des élèves. il croisa les mains sur mon ventre. sa queue. il y a après de bien drôles et de bien bonnes choses.Ma petite protégée. Si tu as des fantaisies. un goûter était servi et il m’invita à manger et à boire. Mlle Robert ayant remis une note à Blanche. Je compris qu’il allait exercer ses petits droits de seigneur et. Sur une petite table. chérie ? . on danse. me soulevant parfois par la vigueur de sa chose qui voulait se tenir toute droite. L’aumônier m’attendait à la sacristie et il me conduisit au petit salon où nous nous amusâmes avec Isabelle. . Tu sais.Demande-lui une inspection des dortoirs . . on s’amuse. L’une d’elles me dit : avant de faire ce qu’il te demandera. Dicte un de tes ordres et on l’exécutera. Et une troisième : . je veux faire quelque chose pour toi. grignotant des gâteaux. Tandis que je contentais ma gourmandise. avant de commencer à jouir. dis-lui.Pourquoi ? Tu penserais peut-être à elle et. sa main s’appuyait sur mes genoux et ses yeux brillaient de mille feux. m’enlaçant. . jupes retroussées. Je souriais et je le laissais faire. je veux rester ta petite sultane. ma petite mignonne. à la fin de la leçon. il me chatouillait entre les cuisses. Quand j’eus achevé de manger et de boire : . celle-ci me dit : .Qui t’a dit ça.Une de mes amies.Alors. m’asseyant sur ses genoux. tu n’en as pas idée. du reste. et tu verras que toute la maison s’y soumettra. dans la fente de me fesses et. c’est bien vrai que je suis comme ta petite sultane ? . il mit sa grosse machine. prie-le de donner une fête de nuit pour te fêter.

Je te lécherai. je mettrai beaucoup de salive au trou et ça entrera comme dans du beurre. et je ne crois pas qu’ici malgré tous leurs succès. Il était lancé.Tu dis ça parce que je suis nouvelle. mais je ne poussais pas un cri. la coquette ! Elle me damnerait. Il envoya sa langue dans ma bouche et je me pressai contre son cœur. Il dégrafa mon corsage. Maintenant. il t’en arrive une à la cheville. . elle me produisit l’effet d’un baume merveilleux. suce-moi un peu. ma mignonne. Les chairs se prêtent.Ma réponse l’enchanta.Ne crains rien. Assise sur ses genoux. avec la langue entre mes fesses. la douleur luttait avec la volupté. il n’écoutait plus rien. comme le boa pour sa victime. il n’y paraîtra plus ensuite. j’éprouvais une forte douleur. je m’arc-boutai et la chair céda. il me donna de rapides coups sur le trou qui l’excitèrent et l’enragèrent.Soit ! C’est entendu pour la fin de la semaine. Voyons. Avant de t’approcher. il m’attira entre ses cuisses et m’imprima un premier mouvement. Il ne me déshabilla pas. . Il appliqua la main sur ma bouche comme pour étouffer mes cris. sa queue pénétra mieux que dans ma bouche. Le gland ne parvint pas à disjoindre l’orifice. . Il bava dessus et quand il l’eut enduit de sa salive épaisse. mon cul répondait à son assaut. me tripota les seins.On te l’a indiqué. Je lui jetai les bras autour du cou et il me répliqua : . Il m’étendit sur un divan et. On se reposera dimanche matin. La reniflant au milieu de la raie. sur les fesses. Je voudrais quelque chose qui te plut en particulier.Tu es une petite rouée.Une fête de nuit. . cicatrisant la blessure. Il le dirigea avec la main. il me semblait qu’elle était encore plus grosse qu’en réalité par la facilité avec laquelle elle me poussait de côté et d’autre. . Je baisai et mordis cette main.Oh. que demandes-tu ? . . et si cela t’écorche un peu la première fois. . Un frisson me parcourut tout le corps. je sentais sa queue qui courait partout sous mon cul. Puis tu t’abandonneras comme avec l’abbé Dussal. si ce n’était déjà fait. sa rosée m’inonda. et je m’agenouillai entre ses jambes pour le sucer. Il ne prolongea pas trop ce plaisir.Mais je m’amuserai à la fête de nuit.

mon petit frère. . je répondis de la seule façon possible.II avait joui et bien joui. pour te conserver à mes voluptés. Ces Messieurs te disputeront à mes plaisirs. Ta sœur.§III) Petites et grandes filles . tu es une enfant et tu es une femme. Penses-tu à cela. Fais vite ta toilette et sauve-toi. Adeline. tu seras plus maîtresse dans cette pension que les dames Géraud elles-mêmes. Déjà femme par tout ce que j’apprenais. Je posai mes lèvres sur les siennes et j’eus le bonheur de lui arracher ce gros soupir : . La Fête de Nuit (Chapitre III . sinon les éconduire. Je te verrai souvent.13 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English . Je devinai que mon empire s’assurait sur les sens de cette autorité de la maison. penses-tu à ce pouvoir accordé à ta chère sœur ? Ah ! que ne puis-je solliciter qu’on t’amène ici . Il me confessa le pouvoir que j’acquérais sur sa pensée.Je ne veux pas que tu manques tes études . petit démon. Tu es une nature qu’a deviné et formé mon vieil ami Dussal. À bientôt d’autres nouvelles. ne me pousse pas à recommencer. je voudrais que tu partageasses mes joies et mes ivresses. et qu’une nouvelle ère de félicités allait s’ouvrir pour moi. Je ne veux pas être jaloux. il me contemplait avec une admiration qui me gonfla d’orgueil. à cette boutade de l’aumônier.Ma petite. Tu réunis dans ta personne l’agrément de tes maîtresses et de tes camarades. Rappelle-toi que je suis le plus puissant d’entre tous et que. mon Paul. si tu sais te modérer avec eux. dit-il. Satisfait.

chez nous. D’un autre côté. ma chère maîtresse ! Je ne demande qu’à vous obéir et à vous aimer. [1890]. Petites et grandes filles. 1907.Pas trop de triomphes à la fois . votre croissance physique marche en proportion. elle me dit : . vous crée une situation à peu près exceptionnelle. d’ici quelque temps. nous vous considérons comme appartenant à une classe intermédiaire. sur la porte. Je me couchai à 9 heures pour me lever à 7 heures. ne laissent rien à désirer. Vous seriez donc de nos grandes si notre règle n’imposait de façon absolue l’âge de 15 ans et la vacance créée par le départ d’une élève. je me trouvai nez à nez. Votre précepteur vous a poussé très bien et vous êtes en avance sur vos camarades. puis. . Il deviendra indispensable que vous entriez dans la confrérie des Filles Rouges. après le coucher des moyennes et des petites. Pourrons-nous compter sur vous. . il n’en fut rien. [s.]. n’abusant pas de la permission. Elles m’embrassèrent et Fanny ajouta : .Oui. Nous nous examinâmes un instant des pieds à la tête.Fuckwell (Alphonse Momas). à toute votre gentillesse pour ne mécontenter ni froisser personne. qui s’étaient jointes aux grandes surveillantes. Une seule crainte me tourmentait l’esprit : celle d’exciter la jalousie des demoiselles Géraud et de mes maîtresses . En attendant qu’il nous soit possible de vous classer ainsi. tu ne saurais t’en faire une idée. Comme je m’apprêtais à sortir du dortoir. avec Isabelle. La protection de l’aumônier. me dit Juliette. prenant son air méchant. Dans la soirée. Nous nous en rapportons jusque-là à tout votre tact. aussi ouvertement accordée (ce qui n’a encore été fait pour aucune autre élève). L’occasion que je cherchai pour mettre fin à l’irritante persécution d’Isabelle se présenta ce matin-là. nous en parlerons plus tard. m’attirèrent dans an coin et nous causâmes. Londres. III DE LA MÊME AU MÊME Comme j’étais fiévreuse en jugeant mon pouvoir. ma chère enfant. Juliette et Fanny.n. 19 cm). Paris. nous vous fêterons à notre tour.Votre éducation et votre instruction. . (248 p.

mais la rage décuplait mes forces et. pardonne-moi. par-dessus le pantalon.Écoute. Je me précipitai sur elle. tu te sers de si vilains mots que. . redevenons amies . retroussai ses jupes. Voilà un coup de poing sur ton cochon de cul. faisons la paix. Ne me frappe pas. n’est-ce pas à mon rendez-vous que tu dois les bonheurs qui t’arrivent ? Sois gentille ! Veux-tu. Attends devant la porte que je t’appelle. tu n’es qu’une salope et une mangeuse de couilles. je suis ton aînée.Celle que tu imposeras est acceptée d’avance. parce que je guignais la faveur de l’aumônier. mais tu m’as si gravement insultée qu’il me faut une preuve convaincante de l’amitié amoureuse que tu m’offres. Dans mes bourrades. espèce d’enculée. pour me frotter le cul. je déchirai son pantalon et apercevant un morceau de chair. quand je t’ai rencontrée. je me souvins des ivresses éprouvées sur son cul. La crudité de ces mots. je serai ton amoureuse selon ton accord. Défiante. j’allais au cabinet. Adeline. tiens. et ce sera tant pis pour toi. Elle avait d’abord essayé de ruer. cette mignonne créature. que je n’avais jamais entendus. Ensuite. le dépit m’excitait pour deux raisons : d’abord parce que je voulais être ton amie préférée . Ah. dans sa pose rie suppliante . je me raidis et. ah. me jeta dans une violente colère. je ne te prends pas en traître. tu m’appelles salope. Elle murmura : . je la pinçai avec furie . puis lui dit : . j’observais la défensive. Je ne t’outragerai plus . si Madame l’apprenait. je la poussai contre un lit.Je ne demande qu’à oublier . de plus. de sodomite. Si tu m’instilles encore.Dis. avant qu’elle ne fût revenue de sa surprise devant cette brusque attaque. lorsque j’aurai fini. me rappelant les conseils de Marie. j’en référerai à Mlle Juliette.Ah. et continua : . défends-toi. . elle sévirait durement . elle allait pousser un cri de douleur lorsque des sanglots la suffoquèrent et elle s’avoua vaincue. ses pleurs finirent par suspendre mes coups. comme elle était très petite malgré la vigueur de ses nerfs. que j’ai été bête de te le caresser. en disant : . J’appuyai de tout mon poids sur les reins et ma main la fustigeant sans pitié.Tu te figures peut-être que ton ruban bleu et la protection de ton sucé m’arrêtent ! Tu te trompes .. la frappai du plat de la main et de toutes mes forces sur ses fesses. puisque tu es si forte. Elle joignit les mains en me contemplant avec des yeux d’enjôleuse. Je cherchai quelques secondes. lui lançai deux à trois calottes et.Pardonne-moi. Allons. je repris : . Elle était vraiment à croquer. la tirai par les oreilles. la méchanceté m’envahissant l’esprit. ma méchante. ensuite. dont je compris tout de suite la signification. elle se défendait mal. par cela qu’elle se sentait fautive. tiens.

Je sais qu’Isabelle est une nature turbulente. qui ne manquera pas de provoquer la colère de deux des personnes dont l’appui m’est précieux . Je te lèche de suite si tu l’ordonnes. elle glissa sa fine tête à l’entrebâillement du pantalon et me rendit au centuple les caresses dont je la dévorai au fameux rendez-vous de la chapelle. le cul est si beau et si blanc. . je vous le dis franchement. comment sûtes-vous les mots qu’on m’a répétés ? Probablement quelque camarade vous les aura soufflés. Vous me trouvez chagrinée. Hélas ? L’une et l’autre nous devions expier ma sotte exigence ! La petite Lise Carrin entendit notre discussion ! Elle courut raconter l’affaire à Mlle Robert et celle-ci assista à la fin de nos ébats. Croyez-en mon expérience.tu le laveras et tu me le lécheras. l’une des plus grosses fautes dont cette maison ait été le témoin. effrayée sur les conséquences de votre étourderie. L’extase ne nous était pas permise. . Elle rit en me disant : . Je pourrais exiger que tu le fisses après que tu aurais passé le papier. Je voudrais vous soustraire l’une et l’autre au châtiment. parfois dangereuse.Non. nous risquons la flagellation avec la badine et la protection de l’aumônier ne t’en préservera pas. après l’eau seulement. Adeline. Elle fit le guet et dès que j’eus achevé. À la fin de la classe. pure. cela m’est impossible à cause de l’élève qui vous a vu. Ne les employez plus à l’avenir. je consens.Si nous sommes surprises. Mais vous.Tant pis ! je veux cela et pas autre chose. . Nous revînmes nu dortoir. Le petit réduit n’était pas loin. me parfuma . et je ne vous inciterai pas à la délation. me penchant le haut du corps sur le lit. contrôlant ainsi la dénonciation de l’enfant. un esprit vicié dès la première heure et que nous avons eu beaucoup de mal à régler.Soit. Du reste. elle prit le papier et m’en essuya les fesses que je lui présentais. elle me dit : . on me manda auprès de Mlle Juliette. élevée dans une famille honnête. nous nous séparâmes en nous promettant de fréquentes entrevues.Il n’y a pas de trace . le travail n’est pas pénible. L’heure de la classe approchait. irritée et. . de complicité avec Isabelle.Vous avez commis. Très ennuyée de l’histoire. elle me lava. Le plaisir est une chose si belle et si douce qu’il ne faut jamais . Elle en adressa un rapport aux demoiselles Géraud. me bichonna. qu’il exclurait toute répugnance. Des mots ont été prononcés dont je ne m’explique pas la provenance.

Je vous en supplie. le retrait du ruban bleu. ma mignonne ! Sur ces mots.Non. qu’il n’entendait pas qu’on n’abîmât mes gentilles fesses. Une petite a vu ce que nous aurions dû cacher. Il me baisa sur les yeux et répondit : . .Elle est accomplie ! Ah. tout ému. qu’il avait menacé de ne plus mettre les pieds dans la maison si l’on ne profitait pas de la fête de nuit pour enlever sur-le-champ cette punition et toutes les autres. . reconnu. Sur les six heures et demie. . et je le branlai (je deviens savante). je lèverai toutes les punitions et vos camarades ne crieront pas à l’injustice puisqu’elles vous seront redevables de leurs plaisirs. il guida sa main vers son terrible engin. Il connaissait l’affaire et il me conta qu’il s’était vertement fâché. la séparation d’avec vos compagnes pour un mois et des pensums journaliers. à cause de la fête de nuit que vous m’avez demandé. mon enfant. .Mademoiselle a-t-elle consenti ? demandai-je. J’en eus la preuve le soir même. vous n’aurez aucun contact avec vos amies et on vous ramènera dans mes appartements où l’on vous supposera en punition. L’aumônier entra. je tournerai la difficulté. Ce n’est pas lorsque je rencontre une nature si délicate. Il ne faut pas trop le fatiguer avec ma grosse queue ! Je vous aime vraiment. et ma volonté comptait beaucoup pour lui. Vos maîtresses fermeront les yeux. vous ignorez l’effet des coups ! Plus de vingt-quatre heures votre derrière endommagé refusera le plaisir ! .le ternir par des expressions grossières. Elle prétend que l’exemple est nécessaire. Votre cas entraîne la flagellation par la badine. fuyez de pareilles algarades ou précautionnez-vous pour qu’aucun élève ne s’en doute. Il était mon amant avoué. Après. dans votre intérêt comme dans le nôtre. ne vous fâchez pas contre ma chère maîtresse.Laissez faire. La souffrance ne durera qu’un moment . En faveur de cette protection. Cela durera jusqu’au jour de la flagellation que vous ne pouvez éviter. je travaillais à mes devoirs dans le petit salon de Mlle Fanny. jamais l’aumônier n’autorisera cette sévérité. je m’y résigne et si vous nourrissez quelque affection pour votre jeune amie. vous le frotterez dispos. si charmante que je l’abandonnerai à des coups de cravache. je ressentais d’un autre côté une grande joie en constatant l’importance que me valait la protection de l’aumônier. je me soumets. Je m’en moque de l’exemple.Je dois le ménager.S’il vous plaît d’en user avant ou après. m’apportant une jolie boîte de bonbons. Sauf les heures de classe. . Si une certaine terreur m’emplissait l’âme au sujet des coups de badine promis à mon pauvre postérieur. selon ses indications.

Pardonnez. mon Paul. Une idée folle s’empara de mon esprit. te dépeignent la maîtresse situation que je suis en train d’acquérir dans la maison. voulant jouir du spectacle. ma chérie ! On frappera ton cul avec la badine . J’aperçus la queue qui manœuvrait dans son conin. je joignis mes coups de langue tantôt au cul de Fanny. Étendu sous eux. pour qu’elle affirme sa valeur.Le prétexte est tout trouvé. . . tantôt aux couilles de l’aumônier. Adeline. Fanny se trouvait à portée de ma main. je m’accroupis sur le sol. Pour un fait quelconque. Ses quelques lignes. murmurai-je. avant de partir l’aumônier ne perdit pas de vue le sujet qui le préoccupait. ma chère amie ! Elle vient de me demander elle-même de ne pas la soustraire à la flagellation. se tendait dans mes doigts . On ne peut la punir à cause de la faute révélée . L’aumônier n’hésita pas. il s’essayait à dominer ses sens pour me pénétrer de l’empire qu’il m’autorisait à exercer sur lui.Vous nous gâterez cette chère enfant ! . Ta sœur qui t’adore.Je désire qu’on la venge.Non. la retroussai brusquement par devant et lui poussai les cuisses contre celles de l’aumônier. Fanny nous surprit dans cette attitude et dit à l’aumônier : . je me grattais le bouton et je déchargeai comme l’extase les emportait. la jupe retroussée. quatre petites paieront la dénonciation de l’une d’entre elles. dit-il. . intervint Fanny : la dénonciatrice était en défaut. Par dessous. Ne l’espérait-elle pas ? Elle fut de suite à cheval et ses yeux humides me témoignèrent sa reconnaissance.Non. on appliquera la peine pour la responsabilité morale à un tiers de la classe. le désir me poursuivait.Il suffit que vous l’ayez remarqué. je la pris par sa robe. . dont je relevai les jupes. . . Ses sens satisfaits. et bientôt ils tressautèrent dans des transports enragés. les petites seront fustigées. dure comme une pierre. La queue de l’aumônier. Il l’enfourna et.Il ne voulut même pas que je le suçasse . et la pension a fait dans sa personne une précieuse conquête. par derrière Fanny.

19 cm). Petites et grandes filles.§IV) Petites et grandes filles . quoique très pâle.14 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). nous dûmes imiter le mouvement de nous en torcher mutuellement. M. .]. montrant ainsi notre cul et le derrière de nos jambes .n. parvenues au milieu de la salle. Tous les goûts sont dans la nature .La Fête de Nuit (Chapitre III . avec notre chemise de nuit relevée par derrière et épinglée aux épaules. nos cheveux dénoués en deux tresses pendaient par devant de chaque côté. quel supplice ! Je n’eusse jamais supposé que cela fit autant mal ! L’aumônier n’assistait pas à mon exécution. tant pis pour vous si les vôtres méritent la société des pourceaux. Londres. Gaudin.Embrassez ce que vous aimez. Vu la gravité de notre cas. ce qui provoqua l’hilarité de nos camarades et notre confusion. On nous avait dispensées de porter le pot de chambre . sur l’ordre de Mlle Nanette. [1890]. (248 p. Puis. IV DE LA MÊME AU MÊME Ah. 1907. a eu le courage de rester jusqu’au bout. le protecteur d’Isabelle. Isabelle et moi. Nanette me le passa sur le visage en disant : . mais nous tenions à la main des feuilles de papier et. Paris. la séance des punitions a débuté par nous. mademoiselle la sale. . saisissant le papier avec lequel j’avais torché le cul d’Isabelle. [s. Nous sommes arrivées devant le conseil et les classes réunis.

dans une espèce de ravissement même. Retournant en arrière. je reçus un troisième coup et. brutalement. Je poussai un cri. Entraînée par le trapèze. je le saisis instinctivement avec les mains. La peine appliquée. Mlle Juliette se leva et. se mettant en mouvement.Je fondis en larmes. courant avec lui. en désignent quatre. mon cul appartenait à Mlle Nanette et celui d’Isabelle à Mlle Robert. je me ratatinais sur mes jambes. Pour la flagellation. humiliée et fortement émue tandis qu’elle recommençait la même scène avec Isabelle. tandis que les grandes et les moyennes criaient : . Je ne me rendais pas compte de ce qui s’accomplissait. Elle embrassa carrément le papier et dit en désignant des élèves de la petite classe : . m’élançai en avant et le trapèze. c’est-à-dire à ramener mes jambes et à suivre le balancement imprimé aux cordes de suspension.Il faut bien amuser ces enfants ! Au-dessus de nos têtes se balançaient deux trapèzes. on les sortit des rangs pour être fessées à cause de leur hilarité scandaleuse. Un deuxième coup de badine me porta à me hisser. et la badine retombait sur les fesses et le gras des cuisses. espérant esquiver les coups. dès ce moment. c’était étrange. j’offris une image si grotesque que les petites se tordirent de rire.Grâce pour Adeline ! Au rire des petites. Je sus bientôt pourquoi. Mon amie jouissait du plus parfait sang-froid. Je sanglotais. Isabelle supportait plus crânement son supplice. sifflèrent dans l’espace et s’abattirent lourdement sur nos fesses. . On nous y attacha par les bras. mais de façon à ce que nous puissions saisir la barre avec les mains. on nous détacha et nous sortîmes. Les deux badines se levèrent à la même seconde. m’arrachant des cris.

le soir. elle me priait de la fesser. je ne m’en fâche pas . et Angèle me dit : . doucement d’abord. elle descendit au salon de veillée où je restais. Elle hésita tout un jour. D’autre fois. il n’en subsista que la satisfaction d’avoir enlevé un souci à mes chères maîtresses. comme elles n’étaient pas bêtes. m’engagea à me reposer. Les petites payèrent la dénonciation.Petite coquine. et la levée de toutes les punitions. J’eus la fièvre toute la journée et ne me levai que le lendemain matin.Ma chère Adeline. et me laissa étendue sur le lit. Le beau soleil dissipa ce cauchemar.Bien vrai. de leur côté. elle m’aimait beaucoup et. Cela me chagrinerait. je dois cependant te prévenir qu’une troisième exécution romprait notre lien d’amitié. et elle finissait toujours par jouir sous mes coups. . elle me dit : . m’enduisit les chairs de cold-cream. Elles furent durement fouettées et quoiqu’on ne donna pas la véritable cause de leur châtiment. c’est-à-dire entre les cuisses. Angèle et Marie qui reçurent. ayant reconquis le cordon bleu. ce qui la jetait dans de frénétiques ardeurs. Je m’empressai de la rejoindre et. voilà deux fois que tu m’attires la fessée. Nanette ? . douze claques à cause de nous. puis. viens vite ! Nous nous glissâmes sans bruit et laissâmes retomber la tenture sur le seuil séparant la chambre du dortoir. dès que nous nous trouvions seules. sachant qu’il me plaisait d’être caressée en minette. elles en devinèrent le motif et conservèrent quelque temps de la rancune à l’égard de Liza Carrin. Mise au courant de ses goûts par Isabelle. elle m’en régalait souvent. Je remarquai à la récréation les regards veloutés que me lançait Nanette et je lui souris pour l’encourager. tâche donc de l’éviter. sortait ses seins et les lui suçais. ne boudèrent pas.Blanche me mena au dortoir. .Voudriez-vous me tenir compagnie quelques instants dans ma chambre ? Vous me rendriez bien heureuse. parce que ça l’excitait. sur le palier. fixée au samedi suivant. effacèrent la mauvaise impression de cette journée qui me valut un succès de plus. Nous commencions à bien nous entendre avec ma grande amie. L’annonce de la Fête de Nuit. puis plus fort. De son côté. quand ses élèves furent endormies. et elle m’adressa un signe. je défaisais son corsage.

à m’attirer entre ses cuisses. Il est vrai que les nouvelles appartiennent en général à la petite classe. J’étais. fourrageant ses cuisses et ses fesses. Elle soupirait. elle a suivi sa petite ligne de conduite. .La vie est bien bizarre ! Il y a déjà trois ans que je suis maîtresse de classe dans cette maison.Hein. sans exciter plus de caprices que les anciennes. . et murmura : .Oh. je m’amusais à attendre son jeu pour la pousser à quelque extravagance. elle me regardait avec une réelle admiration. à guider mes doigts vers son conin. . debout devant elle.Tu les connaîtras en appartenant à la confrérie. tu m’as joliment fustigée avec la badine.On murmure qu’en cachette toutes te couraient après. tu n’en auras pas le cœur. Je devinais bien qu’elle désirait mes caresses. Diane de Varsin. et les soirs des Offices Rouges. . Ses jupes se mettaient vers le haut des cuisses . j’apercevais au-dessus des genoux les chairs blanches et appétissantes Je ne bougeai pas. Toi. à quelques grandes fêtes. lui paraissait comme la sublime ivresse de l’instant et déjà habile en l’art de piquer les sens. et Juliette. .On y revient ? .Quel chagrin lorsqu’on la quitte. Quel feu y couvait ! . et ses jupes remontaient petit à petit jusqu’aux genoux. La dernière entrée est Léonore Trécœur. Elle se décida à me prendre la main. .Une fois lors de ma première punition. oui ! Et ni les élèves. . Aucune n’a jamais produit ton effet. dans des conditions déterminées et irrévocables. ni les maîtresses ne l’oublient jamais. m’entêtant à causer. tu apportes la perturbation dans toutes les classes et chez toutes les maîtresses. et Elise ? .Oh.Les Offices Rouges ! . pas énormément puisque le recrutement ne se fait que lentement. . Il est certain que l’aumônier voudra que tu en fasses partie.Oui.Cette pension est le Paradis sur terre. rien. s’agitait. dis-je en la chatouillant avec légèreté. .Tu me l’apprends. ou pour une position indépendante qui permette de revenir. .On ne s’en va que pour se marier. que ma petite frimousse. si je te boudais à cette heure ? . Elle balançait les jambes.Et Fanny. tu es la première qui pense à moi.Rien. Ç’a été calme comme tout.Et Blanche ? . murmurai-je.Méchante. rien ! . répondis-je. Nous avons cependant eu une grande. j’ai vu des nouvelles.Assise sur son lit. .

l’aplatissant sur le lit ou contre ma figure. Ce fut tout un poème. la seule qui me les eût encore faites à la pension. enfermée au milieu de la raie. que ce ventre satiné et bombé dominant votre front. Je m’affolai dans ces caresses et le dévorai de baisers.Aussi belle qu’un ange ! . le recula. Ah ! quelle science de minettes ! Elle s’y entendait mieux qu’Angèle. Elle l’étendit à la hauteur de mon visage. un frisson la parcourut dans toute sa personne. la bouche. elle m’apporta ce cul. dont j’admirai l’habileté de jeu en présence de Blanche. que cette perspective des fesses s’arrondissant au-dessous. et déchargea avec de telles secousses qu’à chacune d’elles mon nez courait la ligne de la fente depuis la naissance des reins jusqu’à l’entrecuisse où il se mouilla d’un jet de sa liqueur. y retenant ma langue. Je jouis tout d’un coup. Alors.Je suis une égoïste.Et toi aussi ? . mes lèvres se collèrent sur sa fente toute rosée. appuya ma tête.As-tu bien joui. avec une telle ardeur qu’elle envoya la main à ma tête. elle me demanda : . toute frémissante . l’avança.Comme une petite fille ! Comment me trouves-tu faite ? . Quel charmant spectacle. Nous ne nous étions pas déshabillées. et ses jambes s’entortillant autour de mon cou. la main dans la main. ses lèvres rue brûlaient en m’aspirant les poids qui se sont diantrement allongés et fournis depuis mon départ de Chartres. de suçons. de Fanny et de Marie. ses mains me soulevaient les fesses. que ces poils vous chatouillant le nez. ma chérie ? . Puis elle suspendit mes caresses et murmura : . Monte sur mon lit qu’à mon tour je te fasse jouir. Installées sur le lit.Pesant sur mon bras. mon cher Paul. Elle adressait mille délicieuses grimaces à toutes mes chairs. Nanette ne se plaignit pas de mes minettes et me déchargea par deux fois sur le visage. le tournoyant en tous sens avec une célérité vertigineuse. me pâmant sous un grignotement de dents. la colla contre dans une crispation subite. Sa langue me picotait partout. que ces jolies cuisses caressant les joues. Ensuite tu me délecteras les fesses et tu exigeras de moi ce que tu voudras. elle s’empara du haut de mon corps. qu’elle essayait ma fente.

et répondis : .15 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Fessée Toutes les versions de cet article : . d’ailleurs. Prétendriez-vous devenir maîtresse d’école ? .L’intrigante ! Elle se fourre toujours partout. L’heure s’envolait. tu compares donc en léchant ? . mais tu ne me frapperas plus aussi fort si je mérite la flagellation ? . de la méthode.Tu t’inquiètes de mon opinion . Avec du temps. .Ma foi. oui ! Tu me plais beaucoup..Les voir toutes ! . La Fête de Nuit (Chapitre III . friponne ! Paris ne s’est pas construit en un jour.Fi de la logique. je n’en ai pas beaucoup contemplées. Bonne nuit.De grand cœur. je te le suce. Bah ! Ne la refuse pas . et Blanche. combien t’en faut-il. Dis. .Oh. et Isabelle. ma rivale pour le cul.Je ne m’en plaindrais pas.Et Fanny.§V) Petites et grandes filles . de caresses. nous nous séparâmes pour bien dormir et reprendre des forces. tu satisferas tes désirs. . mon chéri.Ah.Tu es franche. puis elle est très inconstante. . Nanette. et Angèle. et celles que j’ignore . Me trouves-tu aussi bien que les autres ? . comment la formulerais-je sans me rappeler ? . Et tout cela. chérie. Ton Adeline. mademoiselle. agrémenté de baisers. veux-tu que nous nous rencontrions souvent ? .Flatteuse. à condition que ce fût dans une pension comme celle-ci. gourmande ? . Je t’avouerai cependant que j’ai promis à Isabelle d’être sa petite amoureuse.N’as-tu pas voulu ta punition ? Dis : est-ce que le cul d’Isabelle vaut le mien ? Je me mis à rire. elle ne peut avoir avec toi que des relations coupées. il est presque pareil par la forme et les qualités. de succès. Monsieur mon frère. Consens sans arrière-pensée à nos rendez-vous.Jusqu’ici.

toutes les élèves. Mlle Blanche nous prévint par ces simples mots. Nous nous retrouverons. de queue.français English Fuckwell (Alphonse Momas). et murmura : . le lever : . Paris. modification dans tous les règlements : le sommeil prolongé d’une heure et demie . je te voyais là et je pensais aux folies que tu aurais commises. me baisa sur les lèvres. mon inspection n’est pas terminée. vous irez loin. Petites et grandes filles. je crus un instant qu’il s’apprêtait à me dépuceler. ventre contre ventre. me palpa sur tous les points du corps. mon ventre. la visite du docteur Bernard de Charvey venant examiner si l’état de santé de chacune était apte à supporter le plaisir et. Il s’arrêta. Parvenu à moi.Visite du médecin. [1890]. Il me pencha sur mon lit et l’approcha de mon conin. Quelle journée et quelle soirée ! Petit Paul.Je m’oubliais. grosse. Je touchai un autre modèle. attendirent nues. mieux vaut donc que ton joli museau n’ait pas joui des grands triomphes que je rêvais. sur ma poitrine. Dès le matin même. Peut-être en serais-tu malade . Londres. . me dit : . on le recevait devant le lit. 1907.Robuste constitution. je plongeai la main dans sa culotte. (248 p. avec les bottines et les bas seuls. au réveil. V DE LA MÊME AU MÊME Elle n’était pas sotte celle qui me conseilla de demander la fête de nuit. ma mignonne. essaya de l’enfoncer.n. 19 cm). tandis qu’obéissant à un signe de ses yeux. il m’étudia des pieds à la tête. appuya l’oreille sur mon dos. . en me recommandant de tousser. la gaudriole. et satisfait du résultat. assez courte mais grosse. Le docteur passa. successivement derrière tous nos rideaux . leur toilette terminée. en frappant des mains. [s. encore plus grosse que celle de l’aumônier. Il plaça un doigt entre mes cuisses.]. Mes compagnes savaient ce que cela signifiait... Marie Rougemont me mit au courant.

À mon tour. exécutait de la langue une douzaine de rapides sucées. relevant la tête qu’elle tenait appuyée sur les liras. Cette première caresse que votre maîtresse vous accorde présage vos joies de la fête de nuit. De mes deux mains j’ouvrais bien large la raie et ma langue. je me rappelai quelques-unes de mes savantes sucées exercées sur ceux d’Isabelle et de Nanette.Ah. Elle eut un tressaillement et murmura : . paradaient et l’on se promenait de lit à lit.Tu as progressé depuis ta fessée. d’où elle ne sortait que lorsque la suivante la remplaçait. une caresse à mes fesses et tu rejoindras tes amies pour t’habiller et descendre à la classe. ne me fais pas jouir. Avec regret. soutenant leurs fesses entrouvertes avec les mains. Nous ne devons pas prolonger la séance. que je pointai le plus possible. frétilla au trou du cul. attendant qu’on leur léchât le cul. Marie. et Blanche. Je suspendis mes caresses et. sucez la pointe de mes seins . elle se rendait dans la chambre de Mlle Blanche. Le dortoir était en effervescence. livrait son cul aux feuilles de rose de Marie qui m’y précéda. le rapport du docteur le constatera. couchée sur le ventre. tout cela est parfumé. Pour sa part. Tu m’exposerais à être fautive chaque chose en son temps. prêt à toutes les folies. et j’eus l’explication du mystère. À mesure qu’il quittait une élève. avait une véritable clientèle de ferventes. dans la même tenue que nous. je lui allongeai une grosse claque qui retentit dans tout le dortoir.Venez m’embrasser. an lieu de se vêtir. Je me sauvais. elles se présentaient.Une chose m’intriguait. Je te le répète. À la suite les unes des autres. approchant leur raie du visage de Marie qui. gracieuse . Adeline. va-t-en. ma camarade se retira. . Là. mignonne. Sur le cul de Blanche. Assez. rapidement. Votre corps est aussi en parfait état. en riant. me dit : . Blanche. agenouillée en avant de ses rideaux. elle me menaçait du bout du doigt. sur la bouche. tais-toi. Les premières visitées. j’y pénétrai. ah ! Non. . quitte-moi. Maintenant.

une aigrette en diamant dans les cheveux. Blanche comprit sans doute les petits caprices qui s’exerçaient et elle nous laissa nous préparer à notre aise. Elles montraient aussi un dessous de mousseline nuageux. à cinq heures et demie. on admirait nos bas de fil noir montant très haut. toutes les deux aussi décolletées que les directrices. Mais ce qu’il y avait de plus endiablé. À sept heures. nues sous une chemisette attachée à la ceinture par une faveur . Georgette Pascal. par hasard. en maîtresses de maison. une ancienne élève établie grâce à la protection de notre conseil de direction. Le lunch terminé. nous nous réunîmes au réfectoire pour un lunch. dépêche-toi. l’autre bleu. une ravissante friponne. brillamment éclairés et jetant la furie dans nos veines par tout ce que nous contemplions. J’étais jolie à croquer sous ma robe blanche. la seule travestie. détail qui en disait long. Juliette et Fanny portaient des toilettes de velours noir. Ah. Lucienne de satin lilas . ornée d’un petit décolletage en pointe. nous n’aurons pas le temps nous autres ! On précipita l’action et elles eurent leur ration de feuilles de rose. Elles nous recevaient. On n’abusa pas. Nanette se présenta en habit et cravate blanche. les bras nus. c’étaient les petites. de même que Mlle Robert et quelques grandes. mon petit Paul. des bas rouges et la chair des hanches. Blanche avait une toilette de satin vert . il en restait trois. provoquant mille fougueux désirs par ses déhanchements. nous entrâmes dans les appartements des demoiselles Géraud.Quand je revins. disant tout bas à celle dont le cul se délectait des caresses de Marie : . de plus extravagant. avec les seins presque libres. on alla revêtir nos toilettes de gala. La classe de l’après-midi fut avancée et. dont les yeux brillaient et qui se contorsionnaient le dos les unes contre les autres. La jupe s’arrêtait au cou de pied et si. Toute la classe moyenne portait la même toilette et nous n’avions pas mis de pantalons. Heureusement que pour cette journée la sévérité n’exista plus. parmi lesquelles Angèle.Assez. aucun détail ne se négligeait. nous la soulevions. était soubrette Louis XV. en haut du premier salon. On devait sonner à neuf heures après avoir dansé. œuvre d’une habile tailleuse. Jamais je n’oublierai l’aspect enchanteur des trois salons se suivant. décolletées. avec la jupe ouverte sur le côté par un élégant retroussé.

Messieurs. je n’hésitai pas à l’imiter avec l’aumônier.bleue ou rose. Je notai quelques distractions dans l’ensemble général des toilettes. voici vos houris. à présent. et s’en donnaient à cœur joie. Sur le derrière de ma jupe blanche. se guidait sur un simple regard de Nanette. ne soyons pas égoïstes. nous conduisit dans un boudoir séparé et nous nous trouvâmes en présence de ces messieurs. et puisque.Tu es une gentille amoureuse ! Ah ! vraiment. Des Filles Rouges avaient au milieu de la ceinture un nœud de velours rouge. découvrant absolument les bras. nous ayant retenues toutes les quatre.Mes amis. on avait placé un bouquet de violettes . et tu . permettons-leur le plaisir avec leurs compagnes et menons-les dans le salon. Nous trouvant noyées dans les couples. les jambes. Pour ma part. les fesses. On commençait à danser . Gaudin et lui passa les bras autour du cou. elle me dit : . Isabelle. Georgette tendit les mains au docteur. et l’on tourbillonnait. Avant de les lancer au milieu de la fête. la poitrine. se tapotait de légères claques. Juliette nous avait quittées. toilette sommaire. Bientôt j’acquis la preuve que je ne me trompais pas. déluré. des fleurs dans les cheveux et un nœud sur chaque épaule. Et ce petit monde charmant. en effet. quant à Berthe. me paraissait caresser encore quelque méchante pensée. et Georgette du docteur. tortillait le cul de droite à gauche. Callas s’approchât d’elle et l’embrassât. Isabelle. ne perdait pas la mesure des libertés. les épaules. Disposez-en donc à votre guise. malgré l’état grêle des membres non encore formés . s’amusait. Callas. . riait. s’élança sur les genoux de M. qui. Un suçon sur les lèvres. dit le docteur. Berthe Lytton et Georgette Pascal en portaient un de même. le tout fort gracieux. complétée par de petites babouches blanches. dit-elle. Mlle Robert tenait le piano. Berthe était la préférée de M. la plus hardie. Cela marquait la protection accordée par un cavalier . j’espérais que tue tiendrais plus que ça ! Depuis notre punition nous n’avons rien eu ensemble. j’ai pensé qu’elles vous devaient un petit quart d’heure. . Les couples se formaient. qui l’attira sur son cœur . se trémoussait. nous possédons chacun une sultane. Les petites n’étaient pas moins savantes. J’acceptai l’invitation d’Isabelle. par ses regards un peu en dessous. elle attendit que M. et nous reparûmes. Juliette.

. tu te donnerais à tout le monde. s’arrêtait même pour permettre à quelques-unes de se reposer ou de changer de compagne . Jusqu’ici nous ne nouons ensemble que de mauvais rapports. et il faut qu’on m’entretienne. les enragées . bien tracé.. . Voyons. si tu ne veux pas que je dise des sottises devant tout le monde. Mes bras t’enserrent. parce que je lui ai soufflé Camille. Tu commences à te conduire en putain ! . petit rien du tout . Enfin. Jamais tu ne te places sur mon chemin. tu sais ! Et de plus. Je t’ai cependant torché le cul avec ma langue. et laisse-moi parler. c’est un peu mon tour de te dompter.Ne m’embête pas. Elle ne me vaut pas. ma voix te chatouille.Bon ! bon ! Tu es cause qu’on m’a écorché les fesses à coups de badine. peut-être. C’est Camille qui m’apprend tout ça. elle m’en veut. je me fâche. Si je m’écoutais. et pas à ton amie Isabelle. et les occasions ne se présentent pas toutes seules. et tu n’en abuses pas ? Après ça.Tu l’avais lavé. et je me laissais emporter dans ses bras.. je te défends d’employer ces mots. je te l’ai proposé. et j’ai sur les lèvres toutes sortes de vilains mots à ton service. pourquoi ne me réponds-tu pas. où tu as suivi Nanette. Une amoureuse dans ton genre est bonne à vous enlever le tempérament. je suis très chaude. et mes sottises t’exilent. d’autant plus qu’elle valsait très bien. après notre accord dans la chapelle que nous étions pour nous entendre. Isabelle ! .J’ai le droit de me fâcher. . qui les préfèrent bien nourris.Si tu continues à me parler ainsi. . . je comptais que tu comprendrais mes œillades. . Il me semblait. Je n’ai pas l’habitude de me gêner dans mon langage. Tu oublies que je suis ton aînée. . Moi.Isabelle.Oh. le souffle confondu au sien. aussi bien que le feraient mes doigts à ton conin. autrement la bile me remue. que je l’accompagnais à merveille. mauvaise peau.t’es amusée avec Nanette. bien oui ! mademoiselle rêvait. hein ? Tu acceptes mes injures. tu es comme les hommes. puisque tu souris. j’ai souffert la punition. et un simple signe de cette sacrée Nanette l’a décidée à partir.Ce n’est pas ma faute. et que nous étions comme collées l’une à l’autre. garce ? . Parfois. et que j’ai plus d’expérience de la chose que toi. tu préfères peut-être un cul dans le genre de ceux de Fanny et d’Athénaïs ! Tu n’es pas difficile dans ce cas. bien rondelet. la valse s’alanguissait. et ça l’amuse que je parle sale. bien pleine lune. Elle me guidait comme elle l’entendait. Cochonne ! Elle m’amusait dans sa colère. je m’en fout.Je te tiens trop bien cette fois-ci.Je l’eusse léché quand même. je te ficherais des claques. . et deux fois pour toi en somme. Le soir.Ah ! tu ne te défends plus. pas trop épais. Un joli petit cul. Ah. Je m’abandonnais à sa vigoureuse pression. et le milieu se prêtait à ses discours.

qui me présagea quelque future algarade. l’avaient retroussée. . et repartaient de plus belle . et ensuite l’aumônier.Mérites-tu le miel de mes caresses. comme de folles gammes.stoppaient en cadence. toi. et me dit : . Une chose qui ailleurs eût compromis. sous son costume masculin. mignonne. m’invitait pour la prochaine danse. on la pria de s’asseoir au piano.Je ne préfère pas . Angèle. on ne doit pas leur jeter ses propres actes à la face. et toutes les petites. en me jetant un regard en dessous. et sa lèvre becquetant la mienne. . et sur les genoux de l’aumônier. se faisaient peloter à qui mieux mieux leur devant et leur derrière. Je ne répliquai rien à la dernière boutade d’Isabelle.Je ne chercherai pas querelle sur ce point. on les acclamait. Quand on dit des sottises aux autres. Elise Robert et Nanette. deux petites. s’agenouillaient derrière.N’as-tu jamais sucé. gentille au possible. . j’aime à m’amuser. comme Isabelle était une excellente pianiste.Tous les goûts sont permis. les cavaliers s’amusaient les uns avec les autres. toi. Mais que se passait-il ? On se groupait au haut du salon de danse. Sur des fauteuils ou des canapés. Elle englue et l’on s’en dépêtre difficilement. Elle s’éloigna. cochonne. Angèle m’enlaça. sans conclure d’accord. à qui ton frère le mit. s’y échauffait.Et toi ? La valse finissait. . si je l’ai fait. Je me fâche de ta négligence. Nous brillions parmi celles-là.Pourquoi ne m’as-tu pas appelée ? . Nous nous séparâmes. Et toi tu le fais par goût. . afin que les maîtresses prissent leur part de plaisir. il n’est pas nécessaire que nous nous considérions comme deux amoureuses. et découvert ses fesses. debout. tenant la traîne de la robe de Juliette. la discipline de la maison. De plus.Défie-toi d’Isabelle. et gravement. s’y agitait. c’était pour plaire à mon protecteur. s’acharnaient à des caresses qui paraissaient délecter notre grande directrice. qui me criais l’autre jour. qui me traites de suceuse ? Elle sourit et riposta : .Moi. elle continua : . . les baisaient en les prenant dans leurs bras maigrelets. m’embrassa. et si tu me préfères Nanette.

Les affections personnelles n’empêchent pas le désir des voluptés. Ton Adeline.Non. mon chéri ! Je renvoie à une prochaine lettre la suite du récit de notre soirée.16 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Godemichet Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). La Fête de Nuit (Chapitre III . 1907. que quelques grandes claquaient légèrement. VI DE LA MÊME AU MÊME À la fin de cette mazurka. Dis : tu me le feras ? . Isabelle préludait une mazurka . . je ne lui ferai aucun mal. puis couraient autour du salon. en me disant : . . Paris. et malgré sa vicieuse et inconstante nature. [1890]. quand tu voudras ! .Je parie que tu as vu la petite scène d’Isabelle.Elles s’y succédaient les unes aux autres. Les caprices ne se commandent pas. (248 p.Même si Isabelle se place en travers ? . . [s. Nanette m’enleva pour une autre valse.Oh.n. Angèle me saisit par la taille.Tu crains de la compromettre ? Ne t’inquiète pas . 19 cm). Blanche m’a conté que tu lui as mis le godemiché.§VI) Petites et grandes filles . et nous nous élançâmes.]. c’est encore un bon morceau. non ! répliquai-je. Il se fait tard. levant en l’air leur petit cul. Elle souriait gentiment. Petites et grandes filles. Londres. qui t’embrasse et te mord.

N’ai-je pas joui sur ta personne ? . Et puis. Tu as beaucoup de tact naturel. pimentant parfois leurs plaisirs par l’appoint d’une ou deux petites. et sa passion la plus chère. je l’avoue. et lui. Les deux femmes couchaient souvent ensemble. . debout à son côté. se prêtait à son pelotage. Elle me désigna d’un air ironique le groupe de l’aumônier et de ses deux complices.Je l’ai prouvé. vivant comme mari et femme. il clignait des yeux..Ce n’est pas une raison chérie ! Seul le plaisir doit inspirer ton cœur. n’est-ce pas ? . n’aspirent qu’à ne pas quitter nos murs. . un accès de jalousie. les lèvres épaisses. moyennes et grandes. ne put s’empêcher de sourire.Une pensée me tourmente depuis tantôt. Soudain mes yeux s’effarèrent. Fanny Géraud aimait beaucoup les femmes. Je ressentis. en général petites. . . haletant comme un homme.Ce ne sont pas les demoiselles Géraud qui ont fondé cette maison . .Elle n’est qu’une élève. et savent qu’elles perdraient ces occasions de s’amuser. Devant les tableaux qui se déroulaient. et tu es maîtresse de classe. et le suçant.Elles ne l’ont que depuis cinq ans. à deux genoux entre les cuisses de l’aumônier. En ce moment. encouragée par les maîtresses. dont le tempérament fougueux et lesbien la bouleversait. son amante de prédilection se trouvait être Elise Robert. et Nanette. parce que leurs familles auraient peur de les voir recommencer la faute qui nous les amena. La danse touchait à sa fin. oh non ! Il me semble seulement que c’est raide. elles sont trop jeunes. tenues.Les petites n’offrent-elles pas de danger ? . Mlle Juliette dirigeait la classe des grandes. quoique j’en eusse dit à Nanette. suivant leur direction. Il était temps de penser au souper. . Nanette me fournissait des détails sur les mystères de la maison. l’évolution de la valse m’entraînait près du piano. les jupes retroussées. .Ceci est mieux. . Cette valse termina la première partie de la tête. . la licence se déchaînait partout. approchant de la jouissance.Non ! Elles sont bien stylées. sa plus tendre amie. surveillées. Elles l’achetèrent à la sœur de l’aumônier qui s’est retirée. les regards d’Isabelle croisèrent les miens.Je m’en doutais. Ecoute tes fantaisies personnelles . si elles jasaient. Je venais d’apercevoir Liza Carrin.Allons donc ! Je m’étonnais qu’on n’eût pas déjà commencé. parce qu’elle s’échauffait trop . la sentimentale Lucienne d’Herbollieu.Non.Es-tu jalouse ? murmura-t-elle. Les trois quarts ne s’en vont pas en vacances. .Dis vite laquelle ? . tes maîtresses et tes amies ne s’en plaindront pas.

avait pour amant le mari d’une ancienne élève. on se groupait pour satisfaire ses sensualités. s’étalant aux Offices et aux Fêtes des Filles Rouges.Juliette. Nanette ne manqua pas de s’écrier : . en revanche.Marie. déjà femme. la fièvre amoureuse courait dans tous les coins. On ne parlait pas. pelotée. Extravagante et folle. la becquetait sur les lèvres et celle-ci. effrontée. heureuse. qui la visitait fréquemment. et. forte. se plaçant debout en face d’elle. fut son amoureuse. elle s’échappait aussitôt qu’on l’avait satisfaite pour courir à d’autres. Lucienne d’Herbollieu. Les dernières mesures de la valse se jouaient : elle suspendit ses racontars. ma grande amie. elle se retroussa par derrière. mais très gracieuse. Blanche grimpa à son côté. assez grande pour son âge. des baiseuses de cul. Elise Robert tenait sur ses genoux Juliette. la beauté sentimentale jouissait d’une nature très lascive. était avec Georgette Pascal . puisque tu les aimes tant ! Se couchant en travers sur les cuisses d’Elise. parmi lesquelles on citait Isabelle et Josèphe de Brongier. Gandin. folâtrant avec une élève de ma classe. l’appela en ces termes : . ne négligeant pas quelques-unes de ses élèves.Tu le vois on est sûr de la rencontrer dans toutes les histoires. soulevant les jupes rebelles. égaraient leurs mains entre leurs cuisses. allait de groupe en groupe. Marguerite Déchelle. Si Isabelle m’avait narquoisement désigné l’aumônier. une blondinette élancée. et Marie. déhanchée. fière de cette autorisation. hardie. Clémentine de Burcof. Angèle. grande. Comme Elise était installée sur un canapé. à l’époque où elle dirigeait la grande classe et leurs relations se continuaient. Cette élève. Le nom d’Isabelle revenant encore sur le tapis. Rapidement j’examinai l’ensemble du salon. comme nue dans sa toilette sommaire. . gratifia le joli cul de Juliette de ses mignardes caresses. demandant de ci de là des suceuses. pelotant. une brune de 13 ans. on n’entendait presque plus de bruit. apercevant Marie Rougemont. toutes les deux enlacées. je te donne le mien. un peu boulotte. qui patouillait le cul de la petite Anne Flavand. lui présenta le conin pour recevoir des minettes. Liza Carron et Lucienne d’Herbollieu. Une petite de douze ans. j’aurais pu lui rendre la pareille pour M. et recherchait fort les relations avec Nanette.

Magnifiquement couvertes de fleurs. Le noyau principal se maintint dans le salon des danses. ne t’intéresserait pas. Le service se faisait par des élèves. .Eh bien. Mangez maintenant comme des personnes raisonnables. bien en dehors de nos trois tables. Il dura plus d’une heure . mon petit Paul. Ma description de notre repas. les tables activèrent la joie générale.Mes chères enfants. chut. vous amusez-vous bien. de gâteaux. où l’on avait organisé. . Le repas était servi au réfectoire. au signal de vos maîtresses.avec des fesses accentuées qu’il paraissait fort apprécier. Il ne laissa rien à désirer. Nous nous retrouverons ensuite pour fixer nos divins rapports. Après le souper. afin que nous ne regrettions ni notre complaisance.Il n’y a pas de peine cachée derrière ce joli front ? J’avoue vraiment que je faisais la moue. sous la direction de Georgette. une quatrième table en travers. la précédant toutes les trois la table d’honneur. La fête de nuit se donnant sur ma demande. Fanny frappa dans ses mains. me dit l’aumônier. ce soir je vous abandonne à vos plaisirs. nous ne désirons que vos plaisirs et votre bonheur. vous. tout s’arrêta par enchantement. Vous vous coucherez sans bruit et sans désordre à minuit. ni la confiance que nous avons en votre tact. Mlle Juliette. de mets délicats. .Vive nos maîtresses. brillamment éclairées de multiples lumières. Le souper nous attendait. pour qui brille cette exubérance de vie ? . ajouta-t-il tout bas. rangées en long.Petite coquette. . une véritable saturnale consiste en ce que les élèves deviennent les maîtresses. pas de tumulte.J’ai beaucoup dansé. Il me prit le menton. répondis-je simplement. et me demanda : . l’agrément de cette fête. ne vous privez pas de vos fantaisies . puis on s’éparpilla un peu partout. Cette partie de la fête s’offrait comme très agréable.Chut. toute permission vous est accordée pour vos caprices. Je vous recommande d’éviter le tapage et les cris. Je te la supprime. ma petite amie. . sans doute par opposition à celles d’Isabelle. au commencement du repas prononça ces quelques mots : . j’y pris place entre l’aumônier et Angèle. s’exclama-t-on à toutes les tables. mes amies. et vous nous encouragerez à renouveler ces fêtes.

Montre comment tu es faite. Les grandes personnes avaient quitté les salons. et j’aperçus une ravissante collection de cuisses et de fesses.Non. natures précoces et prématurées. Un bruit de pas dans l’escalier nous dispersa comme une bande de canards effarouchés. histoire de rigoler. nous nous agenouillâmes à la file les unes des autres. ainsi de suite : je reçus des caresses. veux-tu que je débute par ton cul ? Toutes. dit Léonore. se précipita et intervint brutalement : . dirigeait les ébats des deux enfants. nous léchant réciproquement le cul et le conin.Je m’y rendis. se tortillaient avec crânerie dans la figure du 69. sitôt exécuté. nous nous échauffant à ce jeu. et. les yeux perdus dans le vague. On ne songeait plus qu’à la sensualité.On ne s’en serait pas douté. au milieu du salon. Isabelle se dégageant de Berthe. agissaient à leur guise. Je pelotai la plus proche. ne s’arrêtant que pour lancer quelques apostrophes à leur cercle : . . et je ne te cède pas. .Veux-tu m’accompagner ? Je me disposais à accepter. moyennes et petites. se retroussait sur le champ Athénaïs Caffarel s’approcha de moi et me dit : . Bientôt je me livrai avec furie à la fantaisie. qui était ma meilleure camarade de la classe. lesquelles se délectaient à leurs caresses. c’est-à-dire que les élèves.Je l’ai retenue avant toi.Il faudrait toute la nuit ! . et en prodiguai. me dit au nom de plusieurs de mes compagnes : . Sitôt proposé. s’octroya les miennes. Deux petites. entourées d’un groupe les excitant. pour que nous te prouvions notre amitié sincère. Dis. Montons à notre dortoir : cela marchera le mieux du monde. la suivante. Isabelle. grandes. non. Angèle. . une autre. Consens à l’amuser quelques instants avec nous. quelques-unes ayant été amenées dans les appartements réservés pour les conseils de direction. nous te sommes redevables de cette soirée.Ma chère Adeline. jouissait sous les minettes de Berthe Lytton. Marie. C’était Pauline Marbeuf et Clémentine de Burcol. toi ! Et. Là. En un instant les jupes furent retroussées. Marie s’accroupissant derrière moi. parmi les spectatrices. pas toutes encore. l’apostrophée. Dicte-nous les caresses que tu désires. répliqua Athénaïs.

que je brûle de le bien adorer. balançant lentement une jambe.Et moi.Oh ! ces airs.Oui. Isabelle se tut. .Parce que j’ai envie de tes caresses. si je t’en supplie ? . Tu mérites bien que je lui prodigue mes tendresses. je les contemplai un instant avec émotion. et comme telle. il est si gentil. mais je ne te refuse pas. répliqua Athénaïs. de préférence aux autres.Ce n’est pas sérieux ! Pourquoi ne pas jouir de toutes les façons ? . répondis-je. et je pris à cœur de me surpasser dans mes baisers. La chaleur qu’il dégageait me pénétrait tous les pores. Je ne suis pas du tout résignée à m’en priver. et je crois sincèrement que la passion de mon amie me gagnait.Est-ce vrai. si beau. Entre les hommages rendus à celui de Nanette. tu me l’as dit la première fois. suivant l’ondulation du mouvement. et que tu ne les donnes pas. elle est la protégée de l’aumônier. . . qui se fâchera.Nous voici ensemble. le cœur tressautant dans la poitrine.Adeline est ma petite amoureuse. Isabelle me saisit par le bras. et me montra l’objet. Adeline ? interrogea Athénaïs.Oui. Quand j’eus devant les yeux les délicieuses rotondités d’Isabelle.Pourquoi n’as-tu pas refusé ? dit-elle. Je trouvais mes amies ridicules.Même. et moi aussi. Marie t’en a inspiré le goût. si tu lui cours après. . c’est avec moi qu’elle a affaire. Je ne savais trop quelle contenance tenir dans cette discussion. entre les caresses reçues sur le mien par Marie et d’autres.Tu ne m’avais pas prévenue que ma qualité de petite amoureuse de la personne m’interdisait d’autres plaisirs.Tu sais ce que j’aime ? . puis les caressai de la paume de la main. . Elle n’avait pas sa chambre à elle. . . nous sommes d’accord avec Isabelle . Tu aimes qu’on te lèche le cul . .Tu es tout de même drôle ! Ne parlons pas et agissons. et qu’elle me murmura doucement de désirer mes ardeurs. J’acquérais de plus en plus l’expérience de ce jeu. et le cul courut en ligne serpentine.Tu es énervée. et avant tes caprices. profitons ! . . si habile. Elle sauta sur son lit se retroussa.. . je commençais à apprécier les voluptés de ces charmantes jumelles. s’écria Isabelle avec dureté. j’entends que tu refuses. . et m’entraîna à son dortoir. Elle n’est pas ta chose. tu me caresseras mal. après ce que tu m’as fait ! D’ailleurs.

Oui. ma langue voltigea des reins aux cuisses. . je te ferai .Rien que pour Athénaïs ! . et ayant soin d’aplatir le cul sur mon visage. des bras. des jambes. nous nous convenons sous tous les rapports. je la branlai. Mes baisers te sécheront. pour elle aussi.Écoutes ! fais-le-lui en cachette. pour m’en donner des coups précipités. Mes mains crispées la saisirent à la taille. Tu as jugé ma nature emportée . Alors. Je suis très chaude. elle me mignarda. Gentille au possible. Malgré toute mon affection. se jouant en mille poses fébriles.Tu as de la folie dans le caractère ! . et tu l’es aussi . du dos. et ma langue pénétra comme la pointe d’un sabre. empares-t’en. et le délectant de mille soubresauts.Ah ! tu m’en parles la première. Elle jouit trois fois dans ce fougueux assaut.Si je te le promets pour Athénaïs. non ! Nanette me plaît. le repoussant un peu plus en avant. . elle se retourna tout à fait sur le ventre.Cours après. je me connais. Viens. je ne puis la sentir. enfiévrée par les contorsions du cul. je ne veux pas que tu me la défendes. enfilant l’orifice du trou.Ça. allant et venant. que je te lèche à mon tour . contre son cœur. et moi-même. me disant : .Avec qui éprouverais-tu pareille extase. elle se poussa vers le haut du lit et murmura : .Plus que moi ? . Maintenant que tes caresses me produisent plus d’effet que celles des autres. et la ramenèrent à portée. par le déhanchement de tout le corps.Non ! mais elle est maîtresse de classe.Et Nanette ? . tandis qu’elle se grattait elle-même. et quand l’envie de jouir me tourmentera. . la suçai. tu l’exigeras pour les autres. il me faudra solliciter la permission. Me le promets-tu ? . me prit dans ses bras. et tu n’auras plus que moi. je déchargeai presque tout le temps. . à quoi je ne consentirai jamais.Elle se tenait couchée sur le côté gauche. Dis que tu ne le feras pas avec Athénaïs . Cela me contrarierait de le savoir. . Puis me l’enlevant. Adeline ? Tiens-t’en à moi. tu verras que je suis aussi active à la caresse qu’à être caressée. mes doigts glissèrent au clitoris. je tiens à les conserver. que je voulais approcher le visage de son plein épanouissement. puisque tu es toute mouillée. me le présentant de trois quarts. par la volte-face soudaine de l’énamourée Isabelle. je ne puis me dominer. je le baisai. se mettant sur le dos.Un peu. Elle se pelotonna en boule. J’ai du goût pour ses charmes . Comprenant à une pression de ma main.

et je faillis souscrire à toutes ses tyranniques volontés. Londres.§I) Petites et grandes filles . (248 p. alors qu’avec moi tu n’as qu’à parler pour satisfaire toutes tes fantaisies. [s. Elle était ensorcelante ! Elle jouait avec mes lèvres. [1890]. le silence s’établit. . à gauche ? Minuit sonna. mon frère chéri ? Un siècle s’est écoulé depuis notre séparation. 19 cm).du mal en apprenant que tu t’amuses ailleurs. Que t’importent les scènes qui s’accomplissaient à droite. on s’endormit le cœur encore à la fièvre. buvait mon âme dans ses baisers. on dormait tard le dimanche matin. Adeline. CHAPITRE IV LES OFFICES ROUGES I ADELINE À PAUL Ne m’oublies-tu pas à Londres.n. mon trésor chéri ! Mille tendres caresses de ta sœur. 1907. avec mon corps. Me voici acclimatée. on se retira successivement dans les dortoirs. m’affolait de ses caresses. Les Offices Rouges (Chapitre IV . Paris.17 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). Petites et grandes filles.]. on éteignit les lumières. et encore des semaines depuis mes dernières lettres. dans les chambres. et ses suçons. .

La passion qui domina Marie s’inocula dans mes veines. et des torrents de feu me couraient par tout le corps. La nécessité de me coucher à huit heures et demie ne me peina que parce qu’elle m’enlevait les occasions d’approcher Isabelle. et à mesure qu’elle prodigua son conin et son cul à mes ardeurs. il me semblait qu’à travers l’étoffe ses chairs appelaient les miennes. Après la Fête de nuit. lesquelles m’attireraient des désagréments. La période fixée pour le port du ruban bleu s’étant écoulée. Dans la journée. La surveillance ne les quittait. mystérieux. les repas réconfortants mais portant à la somnolence. et mes aventures continuent. entremêlées de grandes joies et de quelques corrections. lorsque je la voyais me sourire d’une certaine façon. et comme me l’avait annoncé Angèle. Blanche m’expliqua que. je rentrai dans la discipline courante. sagement distribués. je la contemplais à la dérobée. d’un sourire lascif. les exercices fatiguant les corps. et les punitions n’abondèrent pas. elle m’engluait littéralement à ses jupons. . Les devoirs augmentés. Chacune apporte la meilleure volonté du monde à se soumettre à ce régime afin d’obtenir de nouvelles faveurs. tout en jouant avec mes camarades. multipliés. j’éveillais des jalousies. relativement en subirent le contrecoup. aidèrent à reprendre les forces dépensées dans l’orgie nocturne. à la récréation. On étouffait ainsi les velléités d’indépendance. et tout mon sang bouillonna à la seule pensée des délices qu’elle savait me faire goûter avec le jeu savant de ses fesses. mignon. La flagellation a du bon et du mauvais. ni le jour ni la nuit. Impossible aux petites de fauter. Durant les quelques soirs de veillée dont je disposai. et. pour attirer mon attention sur sa ceinture ou son derrière. je m’en épris de plus en plus follement. accompagné d’un geste de main ou de hanche.J’embellis. les sévérités demeurèrent excessives. Moyennes et grandes. pendant plusieurs jours. Tu n’en a pas goûté. pour rétablir l’équilibre dans nos esprits. plusieurs fois j’en profitai pour me retrouver avec ma chaude amie. si je me plaçais en dehors de mes compagnes de classe. La méchante suivait avec joie ses progrès sur mes sens. J’estime que tu y perds un plaisir soit au passif soit à l’actif.

puis il me fit allonger les bras en croix. il s’enflamma. Il achevait en ce moment de se déshabiller. me supplia de lui conserver tonte confiance. et sa main pressant mes fesses.Tant que dura la permission de me coucher tard. accoudée sur un bras. et s’avançant sous moi. il glissa la tête sous mon ventre. m’assit sur ses genoux. et à part l’aumônier. sur ma discrétion. et m’encula dans . non seulement pour le temps que je passerais à la pension. la passa entre mes cuisses. l’aumônier m’emmena dans le petit salon derrière la sacristie. le cul bien en l’air. disant qu’il voulait mon bonheur. tenta de percer ma virginité. Je m’y habituais de plus en plus. il me dicta quelques poses que j’exécutai. souleva une de mes jambes. m’assurant qu’il nourrissait une vive passion pour ma petite personne. comme toujours. Plus je voyais sa queue. me dévora de feuilles de rose… et. et il me mit toute nue. Il le devina. Il me fit coucher sur le dos. enfin à quatre pattes. il se retourna brusquement. et je mourais du désir de sa chose. et me lécha le conin. mignonne. les fesses. la tête sur la ligne du corps. mais aussi pour l’époque où je me marierais. Je m’arrangeai. plus elle réapparaissait volumineuse. sauta sur mon dos. notre entente se desserra de plus en plus. les jambes ramenées et croisées. en prétextant des fatigues. je l’évitai. Je me trémoussai selon la méthode d’Isabelle. le trou du cul. à demi tournée contre le mur. et. et mon amitié sera heureuse de les réaliser. je ne songeai pas à d’autres voluptés. et les cuisses ouvertes : ensuite. poussai mon cul vers ses cuisses . la tête à ras du sol. Il me complimenta. et. peu après le Fête de nuit. Il soupirait. nu à son tour. Il me mignarda sur la bouche. En vain Nanette essaya de me ressaisir . Un gros baiser sur ses lèvres le remercia de ces bonnes paroles. Il m’étendit sur un divan. je compris qu’il lui fallait l’acte sodomite. je pus le sucer dans l’enivrante position du 69. avec le doigt. Conte-moi tes moindres désirs. sur ma gentillesse. une main caressant la raie des fesses . en feignant de ne pas la comprendre. Un jour. tout en se dévêtant.

à la récréation. fixait un rendez-vous. elle me dit enfin : . dans une heure de délire. me promit mille merveilles. Il me combla de tendresses. disparaissait des récréations. je commençai à éprouver les ennuis de l’attachement exclusif voué à Isabelle. Elle me rivait à ses jupes. m’abreuvait de telles ivresses. me recommanda la docilité avec mes maîtresses. elle résolut de me pousser à bout. elle me refusa tout contact. et nous nous habillâmes. et nous nous amusons. si je te les prêtais trop souvent. que tout pâlissait.Tu me mangerais les fesses. et. Je lui écrivis les plus ardentes lettres. et nous ferons une partie à trois. quand tout le monde dort. il m’annonça son départ pour plusieurs jours à cause d’affaires urgentes. . et je ne savais où la trouver.une frénésie de soubresauts. et. un soir. lorsqu’elle ne me parlait plus de toute la journée . et j’y tiens. où la nuit et le jour. La cruelle imposait son empire. si elle s’est endormie. ne s’intéressaient qu’à ses charmes. C’est justement le jour. soumise à la règle générale. Elle inaugura des intermittences d’indifférence et de passion. L’aumônier absent. qui me bouleversèrent l’âme. et me dit qu’à son retour nous établirions des relations suivies. connaissant son pouvoir. Pendant une semaine. qui provoqua notre jouissance à la même seconde. avec les autres qui les désirent. En me quittant. mais il faudrait concilier nos caprices. Tu es toujours après moi. puisque tu es mon amoureuse . le ruban bleu retiré. de son cul qui dodelinait devant mes lèvres et les fuyait. J’ai beaucoup d’affection pour toi. et. doucement je vais à son dortoir. Mes sens s’exacerbaient. je l’éveille. et tu m’empêches de satisfaire ma petite amie Marie. je rêvais de ses chairs. Isabelle ! Quelle grosse faute me proposes-tu là ! . et riait de mes tourments.Oh. Ecoute actuellement j’ai une toquade pour la petite Clémentine et la nuit du samedi à midi. Je suis fière des éloges qu’on leur décerne. me suscitaient de folles visions. Je te prendrai en passant. Elle attendait sans doute cet instant où mon esprit et mes sens ne vivraient que de nos voluptés. qu’en dehors d’elle il n’existait plus rien. elle s’enfermait dans un mutisme absolu. Puis elle me revenait.

Ses parents n’exigeant qu’une instruction ordinaire.Nous ne risquons pas plus et nous risquons moins que lorsque je t’ai léché le cul en sortant du cabinet.Vas-y ! Tu t’en repentiras bientôt. . Non seulement cela m’inquiétait à cause de Nanette. .Le danger excite la volupté. Tu dois à Liza Carrin des coups de badine. on ne l’accablait ni de devoirs ni de leçons. j’éprouvais une vive sympathie. et on prétendit que le mari de cette créature faillit la violer. je dus éviter des occasions où elle me relançait. L’examen du docteur étant favorable.Honte.Petite sale. . on lui fixa une hygiène pour activer sa croissance. brillant au piano et au dessin. On la dirigeait plutôt vers les arts d’agrément où elle mordait.La peur me prendra. dis ? J’avais terminée et je lui répondis : . Oui ou non . et appartenait aux Filles Rouges.. et je cédais. Elle figurait au rang des favorites de Fanny et d’Elise. j’aperçus Clémentine qui me proposa de boire mon urine à mesure qu’elle sortait. comme au fond du jardin je pissais dans l’herbe. . . quoique médiocre travailleuse. répondis-je. son aînée.Tu es une effrontée polissonne et pour te montrer combien je me moque de ta menace. Cette fois. je cours tout raconter à Mlle Nanette. on accourut. on chassa les deux serviteurs pour ne pas ébruiter l’affaire. Elle avait été débauchée par la femme de chambre de sa mère. on découvrit le pot aux roses. mais aussi pour Clémentine. Son tempérament promettait. Aux cris de la petite. Quand elle parlait ainsi. la faute se commettant contre Nanette. m’écriai-je. et on la confia aux demoiselles Géraud. malgré ma négligence amoureuse. je t’en voudrai de mon côté. à la pension depuis un an. Clémentine jouissait d’une grande liberté dans la maison. n’as-tu pas honte de demander pareille horreur ? . Quatre à cinq jours après la fête. me croyant toute seule. Cette enfant. avait une nature plus que précoce. pourquoi.Tu seras une moucharde et je te ferai tout le mal que je pourrai.Le plaisir que nous aurons manquera de charme par la crainte du danger d’être surprise et par l’étroitesse du lit de Clémentine. Pour l’étroitesse du lit. moi. pour laquelle. si j’aime à faire ça ! Veux-tu. . je te dénoncerai à ta maîtresse et elle te punira. D’ailleurs. nous nous arrangerons. . elle prenait un air décidé et si mauvais que je craignais toujours de nous brouiller. j’essayai de raisonner et murmurai : .Si tu répètes ta demande. c’est fini entre nous. je veux cette preuve de la force de tes désirs. si tu ne viens pas. pour qui souvent. je te le dis. cette blondinette effrontée de la fête de nuit.

j’en trouverai une plus aimable et plus avenante que toi. elle entra derrière moi à la bibliothèque et. Clémentine ? . Marie ! Un cul et une bonne volonté qui s’offrait ! Aucun bruit ne transpira de ce qui s’accomplissait derrière les rideaux. elle me mordit durement aux fesses et se releva en disant : . elle glissa sa tête sous mes jupes. Celle-ci. comme je m’apprêtais à dormir. se baissant tout à coup. elle murmura : . à demi endormie. elle feignit de me traiter avec indifférence et mépris. Je ne me serai pas dérangée pour rien . Elle s’approcha de mon oreiller et m’embrassant le bout du nez qu’elle suça ensuite. . Et voilà qu’Isabelle exigeait ma visite à ce joli démon ! J’avais promis.Chut ! M’amuser ! Tu le veux.Elle marcha tranquillement après moi et vit que je n’abordais pas la maîtresse.Tu ne me renverras pas. nous recauserons.C’est pour t’apprendre à ne pas faire attention à moi. une troisième fois. Avant que je revinsse de cette surprise. demanda : . Marie m’avoua avoir gardé plus d’une heure la petite. Un autre jour. que tu ne te serais pas tourmenté et que tu te serais précipité sur l’aventure. et riposta : . . une rosse. Elle pinça les lèvres puis me tira la langue. si les yeux de Clémentine parlèrent. Je me contentai de lui tirer les oreilles et de répliquer : .Que veux-tu. Enfin.Tu es une sale bête. Mes plus tendres caresses. eh ? Je tremblais d’être surprise . Elle me quitta. mon chéri. je la repoussai et répondis tout bas : . On a des préventions qui ne se commandent pas. à la récréation. Je parie. une nuit. Depuis. Le lendemain.Quand tu seras plus grande. mon rideau s’entrouvrit et la tenace petite apparut.Il y en a de plus âgées que toi qui ne me dédaignes pas. n’est-ce pas ? Si elle le voulait. Je les subissais. . moins farouche.Va-t’en ou j’appelle Mlle Blanche. Je me penchai pour écouter et je l’entendis réveiller Marie.Ça ne me plaît pas de les imiter.

Nous serons mieux là-bas.§II) Petites et grandes filles . je descendis du lit et suivi. 19 cm). [s. (248 p. La coquine nous attendait toute nue.n.18 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). Nous glissâmes telle des ombres.Merci. Les lanternes chinoises n’éclairaient presque pas . Paris. . le silence le plus absolu m’entourait. appuya les lèvres sur mes lèvres.]. chérie ! Tu m’attendais . et murmura : .Eh ! dit-elle dans un petit souffle. Les Offices Rouges (Chapitre IV .Adeline. [1890]. 1907. souleva mes rideaux. en chemise. te voilà à la fin. Petites et grandes filles. Mes mains fouillèrent sous sa chemise . . Londres. . viens vite. Nanette a le sommeil plus dur que Blanche. et ajouta : . Clémentine occupait le quatrième lit de la seconde rangée. elle sourit. Mon dortoir donnait sur celui des petites par une porte que recouvrait seule une tenture. tout nous favorisait. Isabelle. II DE LA MÊME AU MÊME Tout dormait . Avec précaution.Hâtons-nous. se laissa peloter.

Je constatai qu’on l’avait prévue. elle m’en inonda tout le bas ventre. arrangea son ventre sous mes cuisses pour en être imbibée. poutonna le visage et les épaules de ce Chérubin ordurier. Bouche sur bouche. elle chauffait de son haleine nos conins tandis que nous nous becquetions. tout à coup. moins bégueule que moi. Isabelle me murmura : . mon amoureuse m’empêcha de la quitter et. En dessous. à ma grande surprise. et Isabelle.Comme un singe. j’allongeai la main et eut l’explication. Je m’oubliais dans une divine volupté. Pisse-moi. malgré mon effervescence. Me maintenant serrée contre elle à bras le corps. L’exemple me gagna et je consentis à mon tour à cette scène dégoûtante. avec ses mains. immobiles toutes les trois dans cette position. Se retournant prestement. Isabelle. Clémentine jubilait . j’épanchai la fin de mon pissat le long de sa raie. passa la tête sous ma chemise. moins délicate. Etonnée. obéissant. . Isabelle. Clémentine souleva nos chemises par devant et. Soudain je sentis un peu d’humidité sur mes cuisses. elle plaça les fesses entre mes jambes et. arrête-toi. elle sauta à terre. à ce qu’elle dit. laquelle en avalait une bonne partie en se grattant avec furie son petit conin. le vertige m’envahissait. Il n’y a rien qui vous entraîne comme la grosse cochonnerie. dardant le jet de son pissat. Le corps souillé de cette petite ne m’engageait pas beaucoup. dessous nous elle appuya une main sur mes fesses et. J’envoyai en plein sur la tête l’urine qu’elle désirait si vivement goûter. appliqua la bouche sur mon conin et le tint un instant ainsi embrassé. pour empêcher nos eaux de mouiller le sol. pissa sur la figure et les épaules de Clémentine. prétendant que cela décuplait ses envies. dans la fente du cul. j’aperçus sur le tapis un linge placé par la rouée Clémentine. Clémentine recevait cette douche d’un genre nouveau avec une telle allégresse qu’elle colla de suite les lèvres sur le cul de mon amie et le lécha pour le sécher. La turpitude se terminait. poussa nos ventres l’un contre l’autre . Isabelle me serrait les mains dans les siennes approchait ses lèvres des miennes et versait l’extase dans mon être par quelques gouttes de salive qu’elle échangeait avec la mienne.Attends .

Toutes ne sont pas des goulues de ta force. ton amie ! . toutes nues.Oh. étendue sur le tapis. lui faisait minette et feuille de rose. Isabelle aimait Clémentine pour les horreurs que cette petite concevait. et j’attendais mon moment pour m’emparer d’Isabelle. Clémentine. ton cul. dont le corps sinueux se dessinait sous mon regard. est-ce que je ne lèche pas aussi bien qu’Isabelle et tes autres amies ? La friponne honorait mes fesses de ses plus savantes sucées. . tu sois déjà si porcherie. Je m’étirais les bras. Elle appelait le piment ce que tu appelles des horreurs. la lascivité qu’elle en menait. la léchant. . pour la saveur de ce corps encore non formé et. nous nous livrâmes à nos passions réciproques. Moi. petite onaniste . Dis. Elle rigolait en me flanquant tous ses poils dans la bouche et me conseillait de bien sentir le jus de son mari qui venait de la tirer. la baisant. l’enlaçant. je m’abandonnais. ça me va . Isabelle. et que j’ai été contente d’entrer dans cette boîte. il ne valait pas la peine de se mettre à table. laquelle.Néanmoins. et Marie m’a tellement sucé la raie du cul que je croyais qu’elle me l’avalerait avec tout ce qu’il y avait dedans. cette catin.Je te crois ! Je n’ignore rien des choses . toutes ne comprennent pas que si jeune. tu la dresses bien mal. là. toutes les trois nous déménageâmes et nous nous rendîmes à la salle de bains des élèves où nous trouverions le nécessaire pour nous rapproprier et ensuite nous amuser dans un boudoir que la précédait. cherchant la morsure qu’elle fit à mes fesses. La petite marchait de pair avec la grande. la tortillant. et ce que tu fais cependant. Alors. la couvrant de son corps.Elle ne voulait pas que je tétasse son pipi au jardin et aujourd’hui elle y a consenti . . morsure qui s’effaçait à peine. agenouillée derrière moi. lorsque je m’amusais avec ma bonne. reconnaissant que nous manquions d’aise pour nous mouvoir derrière les rideaux du lit. puis. tandis qu’elle tenait entre ses cuisses la tête d’Isabelle. Dis. Et elles luttaient de furibondes lubricités où elles se gouaillaient à coups de vilains mots et de propositions saugrenues. Nous nous lavâmes avec conscience et il ne resta plus trace du pissat. Vraiment un joli jour de bonheur. Adeline. me retournant. la découvrit vite et dit : . j’écoutais. Adeline est une sentimentale. elle me disait que si l’on craignait le piment. elle s’électrisait à me caresser . où ça se niche-t-il le sentiment ? Moi.Pouffiasse ! Elle a soigné ton instruction. elle m’a chassée de son lit. revenant à l’enfant elle s’en fourrait à en mourir. . là ! Sentimentale ! Quand on ne vit que pour sucer le cul.

et il nous surprit. en se claquant très fort. se déshabilla. il me cramponnait. . de l’autre côte. je crus à un nouveau plaisir et je me mis à rire. mon chéri ! C’est bon. et elle m’invita à venir l’embrasser en glissant entre ses cuisses. à ses gamineries. Il fallut qu’elle m’appelât tout près pour m’y décider. Joseph arriva alors qu’elle ne l’attendait pas. la première fois que la cochonnerie mord la peau. ses cuisses qui s’ouvraient et se fermaient. le cul allait et venait. Je regardais et je prenais goût à la chose. Je n’osais parler ni rien demander. je jouis ! Oui. que j’en profitai ! Hein. là. sans me rien dire. l’entrecoupant de farces extravagantes. et je voyais ses poils très noirs. et elle ne négligeait ni ses attouchements. A partir de ce jour. je craignais qu’elle me sautât dessus. Elle m’emmenait dans sa chambre et. Je ne vous dis que ça. me serrait de plus en plus. soulignant certains passages de son aventure. il y eut du grabuge. Elle racontait son histoire avec un aplomb.. Il ne dit rien.Oh. mon chéri. Je poussai des hurlements . enfonce encore. Il pesa lourdement sur mes épaules . les jupes par dessus la tête. Une fois que nous nous étions enfermés toutes les deux. on les entendit. Son mari. la femme de chambre de ma mère. l’agonisait d’injures. ma bonne en même temps. Ah. je voulus me dégager. on accourut. essayait de m’arracher de dessous lui . qui avait toujours des démangeaisons quelque part sous les jupes. envoyant des coups de pied aux fesses et aux jambes d’Isabelle qui se tordait de rire à ses mimes. Une gaillarde solide. J’en avais appris long. ça c’est une bête d’histoire. elle se flanquait à quatre pattes. Ah. Annette se fâchait contre son mari. comme on s’en régale. et elle marmottait des mots où j’entendais toujours : « Oh. s’asticotait avec les bras. Sa machine me faisait mal sous le ventre. narre à Adeline comment on a voulu forcer ta perte ? . ni ses léchades. J’aperçus à travers les jambes sa tête qui. à ses gestes.Jacasseuse. un sang-froid imperturbable. D’abord. le bourrait de coups de poing. et je commençais à avoir peur. et elle avait la manie de me faire sentir l’odeur de l’homme. Joseph. elle se roulait sur son lit. me fourra sous lui et m’appuya sa grosse machine entre les cuisses. la baisait souvent. il me sembla qu’il allait m’ouvrir les cuisses. à qui l’on me confiait sans cesse. quand elle avait bien gigoté. je jouai l’innocente . mon chéri. me souriait. Puis. on renvoya les domestiques et on m’enferma ici. elle m’apprit les plus délicieuses choses du monde et elle était rudement agaçante. et il faut que les hommes soient diantrement cochons pour aller courir après des choses impossibles ! Je m’amusais avec Annette. toujours ! » Je mourrais d’envie d’approcher et de toucher ses chairs . lançait des coups de jambes qui envoyaient en l’air ses vêtements. Moi. son cul bien blanc. très épais. et ne le voilà-t-il pas qu’il m’attrapa par une jambe. reprit celle-ci.

je dormais si profondément qu’on dû me secouer pour me décider à sauter à bas du lit. Chargée de l’exécution. Nous formâmes bientôt le plus charmant des triangles . elle prenait de telles proportions que je me demandais jusqu’où elle n’irait pas. laquelle me gratifiait de ses plus habiles coups de langue. nous ne criâmes. elle brandit le martinet avec toute la vigueur de son bras et cingla mon pauvre cul de si rudes coups que bientôt il fut criblé de cicatrices et que le sang en jaillit. quand on veut me sucer. réputée pour la chose. Dans la salle de bains. elle y pissa sans doute dessus. Clémentine lui dit : . devinrent des pièces à conviction. seule Isabelle échappa. On nous condamnait à la flagellation par le martinet jusqu’au sang. Je me défendis mal. nous fûmes accusées de rencontre nocturne. Elle aimait la chair et elle se grisait de cochonnerie avec Isabelle. Clémentine et moi. Clémentine et moi. des eaux oubliées. un de mes mouchoirs sentant l’urine. toutes deux entièrement nues. On rapprocha les faits. À côté d’Isabelle. nous subirent ensemble le supplice. Ayant abusé de l’heure. Ni l’une. ne sachant pas mentir . s’écria que ça sentait fort. et sa voisine. Nous eûmes la chance de rejoindre nos lits. en s’habillant. Nanette vint se rendre compte. Et quel visage j’avais ! Dans le dortoir des petites. ni l’autre. découvrit le linge. et aussi quand on veut que je suce. .À voir cette radieuse blondinette. le lendemain au réveil. elle s’endormit dans le garer. mais le lendemain. on constata notre passage . de petits faits nous signalèrent. ma tête reposait sur les cuisses d’Isabelle qui transmettait mes caresses au petit postérieur de Clémentine. s’expliquant de vilains mois.Tu n’as pas de cœur de l’avoir fait languir si longtemps ! Moi. La cruelle Nanette se vengea durement de mes négligences. par cela que j’en avais essuyé les épaules de Clémentine. je suis toujours en train. nul n’eut soupçonné le vice dont elle faisait déjà parade. n’importe où et avec qui que ce soit. et qu’à moitié endormie. interrogea Clémentine qui répondit ne pas avoir fait attention. se les répétant avec délices. Mon amie s’abandonnait enfin à mes caresses. sans que rien ne nous troublât . je consens tout de suite. La version incongrue ne satisfit pas la maîtresse. Clémentine ne songea pas au linge ayant servi d’éponge à nos urines .

ses lèvres s’amincissaient et elle se les mordait. Leur titre de maîtresse les empêchait de s’émouvoir. un long frisson me parcourut l’épine dorsale. évitant de s’arrêter sur nous. elle affectait une fermeté stoïque . d’y chercher la jouissance et j’y réussissais. la main gauche carrément sous ses jupes où elle se grattait le bouton. mais leur visage et la contraction de leurs membres parlaient pour elles. Les fesses de cette suppliciée. assouplissant la douleur pour la changer en une sensation âcre et violente me plongeant dans un divin ravissement. En dehors du châtiment. elle les écartait soudain en mille tressaillements. Clémentine près de Nanette. la badine s’abattit sur leur peau. Elle essayait de sourire . Elise et Georgette. Je m’étais promis. Le comble de cette affaire fut la punition décrétée par le conseil de direction contre nos deux maîtresses. pour leur défaut de surveillance. seules témoins . tressautait à chaque coup envoyé par Georgette Pascal . Ce diablotin de fille serrait les fesses et. Toutes les deux reçurent la flagellation par la badine des mains des surveillantes. On nous agenouilla de chaque côté. six fois. toujours pénible. l’exécution s’accomplissait en petit comité. lorsqu’on occupe une situation officielle. En cela mon imagination aida beaucoup. Clémentine offrait un spectacle si alléchant par le tortillement de son cul aux coups de martinet que mes amies me racontèrent avoir vu nos maîtresses se gratter le conin à travers les jupes. balancées sous l’impulsion du haut du corps. On épingla leurs jupes aux épaules . et ses jambes tremblaient. sitôt après notre exécution et en notre présence. On s’apercevait que Nanette . Quant à Nanette.Je pleurai silencieusement au début . jouissant du spectacle. que les chairs me cuisaient. son cul se zébrait de lignes rouges. Un étrange chatouillement me caressait l’épiderme et à mesure que le martinet retombait. la souffrance est semblable pour toutes. moi près de Blanche. moins dodues que celles de Blanche. Son regard errait dans le vague. Elise Robert tapait avec conviction. on leur attacha les mains et les jambes et. le coup frappé. Blanche. se tortillaient. très pâle. imitant les battements d’ailes d’un oiseau prêt à s’envoler. frémissaient. puis je m’extasiai. sur les conseils d’Angèle et d’Isabelle. Blanche et Nanette.

une Fille Rouge. [1890]. [s. jurant de ne plus recommencer. Tout n’est pas toujours rose dans la carrière des plaisirs . Un million de baisers.19 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Scatologie Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). Adeline. cette punition rompit mon lien d’amitié avec Angèle qui ne reçut pas la flagellation. ne s’expliquant pas ma folle équipée avec une enfant.]. ne cours plus après les grandes ou gare à toi ! Comme conséquence.n. qui me cria en passant : . . Les six coups donnés. Londres. Attachées dos à dos avec Clémentine. doublement sacrée à ce titre. Les Offices Rouges (Chapitre IV . il est vrai.connaissait la méthode de la volupté de la flagellation et qu’elle la désirait. 1907. La plus pénible apostrophe me fut lancée par Isabelle. 19 cm).Débaucheuse de petites. . amena une tension de rapports avec ma maîtresse.§III) Petites et grandes filles . mon petit Paul. me valut une sévère admonestation des demoiselles Géraud qui m’accusèrent d’hypocrisie. Paris. (248 p. sortie indemne de l’aventure. On nous réservait une autre expiation. nous vîmes les trois classes défiler devant nous en nous narguant. nous nous traînâmes sur les genoux vers ces fesses pour les embrasser et pour demander à nos maîtresses de nous pardonner. nous en savons quelque chose. Petites et grandes filles.

et cela joints aux pensums qui me tinrent plus de quinze jours éloignée de mes compagnes. ne craignant pas de discuter avec Lucienne. ce qui permettrait d’accroître la situation des maîtresses en leur enlevant les heures d’études et d’augmenter le chiffre des élèves. on pensait que. et riche de quarante mille francs. ses classes terminées. La conduite d’Isabelle m’irritait d’autant plus que séparée d’Angèle et sachant le goût qu’elle m’inspirait. Entrée dans la maison à 12 ans et demi pour une affaire dans le genre de la nôtre. Plus sérieuse que les trois quarts de nos élèves. affichait une amitié des plus ardentes avec Eulalie Pierre de ma classe dans l’intention de me taquiner. Marchant sur ses 17 ans. voyageant toute l’année et bien aise de la laisser chez les demoiselles Géraud. Eve Philippe ne couchait pas en chambre ainsi qu’Angèle. Mon lien d’amitié échut à Eve Philippe. je travaillais de mon mieux. elle s’en glorifiait. Elle s’attira ainsi la punition dont je fus l’instrument. je ne me tourmentais pas beaucoup. cette élève ne s’accordant pas avec moi. à la condition de la favoriser le plus possible dans les plaisirs qu’elle aimait. elle accepterait de rester à la pension comme troisième surveillante. et elle méritait de tels éloges que. Depuis longtemps nous sympathisions et elle me témoigna une véritable joie de l’avoir choisie. parfois. depuis. ne dépendant plus que d’un oncle. plus âgé de deux ans. faisant mes pensums. Eve était ce qu’on appelle une bûcheuse.III DE LA MÊME AU MÊME Le retour de l’aumônier me tirait de l’espèce de disgrâce dans laquelle je vivais. Eve. Son frère. . Je reconnaissais le danger de la fréquentation d’Isabelle qui me battait froid. Marie me proposa de troquer de grande amie. la visitait souvent. retarda l’établissement de notre entente. était devenue orpheline de père et de mère. et essayais à me distraire d’une autre façon. prétendant qu’elle n’avait plus rien à apprendre dans nos rapports et qu’elle préférait conserver Marie. Isabelle refusa net. la jolie blonde que je fustigeai à la première séance. capitaine marin. Au fond.

L’aumônier commença par déclarer qu’il ne s’agissait pas d’une dénonciation. mais je vous promets qu’elle appartiendra à la Confrérie pour les prochains offices. Elle était impitoyable pour le détournement des petites. . Isabelle ignorera que je sais sa culpabilité. l’aumônier ne manqua pas de me demander. Elle me gronda de nouveau très fort pour l’entraînement auquel j’avais cédé et me pardonna. il est probable qu’elle sera du nombre de celles qui nous oublient plus tard. . dit-elle. ce qui ne le surprit pas . L’aumônier profita de cette entrevue pour demander ma réception dans les Filles Rouges.Attendons qu’elle ait six mois de présence dans la maison . Sa destinée est toute tracée dans le monde galant . . mon chéri. hors des occasions permises. devant de pareilles natures. Nous avons causé de toi en causant de son frère. même trois grandes. Avec lui.Nos notes tenues à jour nous défendraient. et nul ne douterait de notre bonne foi. pour le viol du dortoir qu’on m’imputait. Elles sont désignées comme hystériques intermittentes. Je n’en mets pas davantage. et il me questionna sur les rapports faits à mon sujet. je lui affirmai n’éprouver aucune rancune pour la sévérité qu’on me témoignait. Dès son retour. Avant de ne rien révéler.Excuse ses longs détails sur ma nouvelle amie. il en sera temps. .Et si ces ingrates parlaient ! .Ils n’y sont pas encore . ne vous affligez pas. je rétablis la vérité de l’aventure en le priant de ne pas revenir sur l’incident qui me valut de si dures représailles. mais je veux que tu l’aimes. . . sujettes à hallucinations. Cet oubli.Ne vous tourmentez pas.Ils ne sont pas loin. il exigeait qu’on s’engageât à l’oubli et à ne pas sévir. Il me mena séance tenante chez Juliette. Elle comprenait que le plus grand danger de sa maison se cachait de ce côté et elle eût sacrifié sans pitié trois moyennes. Juliette le promit et elle reconnut alors mon véritable rôle dans la nuit de la salle de bains. mais d’une confession qu’il entendait divulguer pour empêcher l’injustice de se perpétuer. Evitez de vous lier avec cette dangereuse enfant. La grande directrice me boudait. Je signalai l’odieuse conduite d’Isabelle. est ce que nous pouvons désirer de mieux.

une brune aux yeux très vifs. plus jeune et considérée pour cela même moins coupable que moi avait repris depuis plusieurs jours sa place parmi ses compagnes. en me fixant : .Quelle est celle que tu n’as pas lâchée ? .Cette promesse me suffit. chantonnant de petits refrains drolatiques. par derrière. ce sont des potins que vous lancez ! . . Grande. On ne pouvait pas dire qu’elle manquât de quoi que ce fût. volage. Je reparus aux récréations et. oui ! . Sa personne. revenait. Celle-ci qui. n’offrait pas les jolies rotondités des autres. hardie. n’est-ce pas ? . Eulalie Pierre. mais ses hanches assez droites ne se développaient pas dans des fesses rondelettes..Ta nouvelle amie ne renie pas ses complices .Oh. autoritaire. Elle me serra sur son cœur et murmura : .Vous êtes toutes des niaises ! . elle se faisait remarquer par de longs bras et de longues . Elle figurait au rang des plus enragées sauteuses. justement en cet instant. Elle cria.Oh. Cependant Isabelle rôdillait tout autour. elle me sauta au cou et m’embrassa très tendrement. Son cul allongé et maigrelet eût plus convenu au corps d’un jeune collégien qu’à une fillette de 13 ans. On jouait à la grande corde et les trois classes étaient représentées à ce jeu. ce qui me toucha par le contraste avec Isabelle. après avoir été embrassée par Angèle devenue la grande amie d’une autre élève de ma classe. lui avait mis les mains sur les yeux afin qu’elle devinât qui l’abordait. va ! Personne ne parut s’occuper davantage de moi et nous bavardâmes à bouches que veux-tu.Nous nous aimerons bien. je rejoignis Eve qui me regardait avec ses yeux angéliques et doux. elle te donnera de l’agrément. Louise Trossac. coupée à angles secs.Tout le monde n’a pas ton caractère volage .Tu ne te repentiras pas de notre amitié. sourit d’un air narquois et dit à Eve : . avait beaucoup de l’allure d’un garçon. Clémentine.En voilà une avec qui l’on n’aura jamais envie d’être volage. Isabelle haussa les épaules pour courir après Eulalie qui.Merci de ton jugement. En passant à mon côté.

Je ne comprends pas pourquoi vous veniez vous mêler à notre conversation. moi.Est-ce pour moi que tu dis ça. Isabelle me témoignait presque de la haine. et sans motif. . est-il vrai que tu aimes à ce qu’on te pisse dessus ? Je devins tonte rouge et demeurai interdite. c’est que tu es coupable à mon égard. tu voudrais que tout le monde se pliât à tes caprices . Ça se sent près de certaines élèves. . Isabelle voulait me faire payer cher la passion que je nourrissais pour son corps.On n’a pas besoin de les apprendre.On prête aux autres ses défauts et quand on fréquente certaines amies. l’embrassant.Dis.Causez.jambes.Que tu es bête de raconter de si vilaines choses ! Où apprends-tu de si grosses saletés ? . intervint Isabelle. Isabelle. ça m’horripile et je me moque de tes grands airs. aussi familière avec Isabelle. qui me déclara la guerre. Celle-ci courait pour l’attraper. Elle tournoya dans toute la cour . puis se jetant entre Eve et moi. Habillée en garçon. les autres avec moi. elle se laissa prendre par mon ex-amoureuse qui la fessa en riant par-dessus les jupes. on devient aussi sale qu’elles. . Cette discussion ouvrit une petite ère de taquineries. ni sur mon parti pris d’insensibilité. . n’influant ni sur mon caractère. me fit Eulalie en me bousculant et se débattant avec Isabelle. . dit Eve. Cela m’amusa ! On me joua quelques mauvais tours. Si tu y trouves quelque chose à ton adresse.Ne fait pas ta noire ! Parce que tu as eu de la chance dans la maison dès ton arrivée. pas de duvet au conin. Ma classe se divisa en deux camps : les unes marchèrent avec Isabelle.Adeline ne cherchait querelle ni à l’une ni à l’autre. . la réflexion m’arrêta et je répondis : . avec la poitrine et les épaules un peu sèches. voilà tout. . je la cachais. on s’y fût trompé. J’hésitai une seconde à la gifler .Je réponds à Eulalie. Cette passion ne diminuait pas . jusqu’à me surnommer « Mlle l’urine » et à me déposer dans mon pupitre de petits vases minuscules contenant quelques gouttes de pipi. s’écria : . Elle me déplaisait et cela me choqua de la voir aussi libre. Cela ne me troubla pas. les belles tourterelles ! Vous ne nous empêcherez pas de dire ce que nous pensons et de remettre à leurs places les sottes prétentieuses. La colère faillit m’emporter.

en attendant. se terminant presque en pointe. Le salon de Fanny. m’entraîna vers un canapé. les scènes voluptueuses ne demandaient qu’à se produire. assises sur les genoux du docteur. L’émotion m’embarrassait un peu. sous lesquelles il me plaça les mains.Ma petite. Athénaïs et Josèphe. et. Surpassez-vous et vous ne vous en plaindrez pas. Fanny m’appela et me dit : .C’est aller au-devant de mes désirs. Gaudin. Gaudin me supplia de ne plus l’appeler que Camille. M. d’abord lentement. très lourdes. lui. me rendaient leur affection. l’ami d’Isabelle. Josèphe de Branzier. m’agenouilla entre ses cuisses et m’offrit sa queue à sucer. Elle était de moyenne grosseur. sans se déranger mutuellement. À mon entrée avec Elise. Camille Gaudin et le docteur Bernard s’y trouvaient réunis. me montrait son ventre ombragé d’un poil épais et noir. lui tiraient la moustache en riant comme des folles. les tenant par la taille. devant mon calme imperturbable. Les demoiselles Géraud ont chacune un appartement spécial qui leur permet de s’amuser à leur idéal. vous commencerez bientôt votre apprentissage de Fille Rouge ..Elle est charmante ! Je vous présente un cavalier à qui on a vanté votre talent. Il appuya sur ma tête pour que je prisse sa chose dans les lèvres et je me mis à la sucer. un salon magnifique avec de jolies glaces. ensuite avec plus de vigueur. comme je m’apprêtais à me coucher. des couilles très fortes. Il paraît que cette catégorie désigne les meilleurs mâles. Jamais pareille faveur ne m’était échue . . tout déculotté. prouvez que tous les plaisirs vous sont également chers. Est-ce entendu ? . . Un soir. M. Il sollicite de l’expérimenter.Les maîtresses. Ne refusez rien et l’on ne vous refusera rien. M. prenant ses couilles entre mes doigts comme si je voulais les traire. Athénaïs Caffarel. assez longue. causait de très près avec Fanny dont les yeux animés trahissaient de chaudes intentions. leur baisait successivement les lèvres. aussi j’en ressentis une grande joie.. Elise Robert vint me prendre pour me conduire chez Fanny. de bouche. de superbes tentures et de nombreux canapés brillait sous la profusion des lumières. Le protecteur d’Isabelle.

quelle fougue. Il me donna une tape affectueuse sur les joues et murmura : . L’occasion se présenta mieux que je ne l’espérais. et il me dit : . les culs dodus en ont encore plus quand ils se mettent à désirer vos caresses. étendue sur un canapé. avalant toute la queue. friponne. veux-tu bien continuer et ne pas me marchander tes suçons. va.Ma mignonne. Elle tressaillit. prêtait ses fesses à Elise qui les claquait à petits coups espacés et mignards devant Fanny qui. et je la dévorai de minettes. . contemplait le docteur. lutinant Josèphe et souriait à Elise . J’arrivai en tapinois près d’elle. dont je profitai pour y pousser les mains. Elle se renversa en arrière. vois Athénaïs si elle ne sait pas se faire apprécier ! Athénaïs. et ses tressautements me révélaient que mon jeu réussissait. . Je m’amusais à garder un instant le gland sur le bord des lèvres.Bah. et je me demandais comment il se faisait que je n’eusse pas encore goûté à cette ivresse. de suite. la laissant ressortir. m’agenouillai et. la main sur sa motte. quelle différence avec toutes les autres caressées jusqu’alors ! Je ne l’imaginais pas. Je vais courir jusqu’à Athénaïs . et eut un sursaut de fesses. et à le regarder avec malice. appliquai les lèvres sur son conin.Elles n’ont pas le diable dans le corps comme votre protégée. Ah ! quelle chaleur. Comment y arriver ? Je me hâtai dans mon suçage afin de gagner ma liberté et ma hâte me trahit. Robert et Athénaïs se fessant mutuellement. le corps penché en avant. . . se grattait le clitoris. serré entre les dents. agis maintenant à ta fantaisie. Mais. petite enjôleuse ! Jamais encore aucune élève ne m’a sucé aussi bien que toi. les jupes retroussées sur le bras. Fanny. la pensée de comparer le plaisir que j’y éprouverais avec celui éprouvé près d’Isabelle s’empara de mon esprit.Je précipitai le mouvement. les cuisses en l’air. brusquement. nous nous retrouverons. Celui de Fanny vaut mille fois mieux que celui d’Isabelle. si les culs nerveux ont leur charme. Isabelle est une folle qui me fatigue avec ses turlutaines et que je remplacerai par Athénaïs ou Josèphe.Va. Il devina que je caressais quelque projet particulier. elles l’acquerront ! Tiens.D’ailleurs. Camille venait de me rappeler le cul de Fanny et. ajouta Camille.

il se souleva. Je le sentis frissonner. exigeant le sacrifice de tout votre être aux caresses qu’il sollicitait. ces poils courant vers le bas. et vous l’inoculant par ricochet. Son parfum excitait mes nerfs . c’était bien la femme faite. incitant le corps à mille désirs lascifs. de majesté. . comme je l’aimais tant. au milieu desquelles la jouissance nous emporta toutes les deux. de souplesse. groupés autour de nos ébats. Je ne l’avais plus vu depuis longtemps. je t’embrasse bien fort. les encourageait.Fanny. cette raie profonde et vertigineuse. Mais c’était aussi tout un poème de grâce. Peu à peu j’abaissai la tête. Ces chairs blanches et nourries. Ce n’était plus celui si flexible. les cuisses . Je ne veux pas que tes désirs s’émoussent . ce n’était plus ce long et rapide trémoussement de la cambrure de mon amie. tout appelait vos dévotions. frémir . Quelle nuit de plaisirs et de voluptés. ma langue la pénétrait en pointe. si nerveux d’Isabelle. Ma respiration sifflait. ces effluves magnétiques miroitant sur toute la personne. elle se retourna d’un prompt mouvement et m’étala tout son cul. cette exquise rotondité. et le trou du cul m’apparut au fond de la raie céleste qui y conduisait. sa sensualité éveillait ma fièvre. à se rétrécir. et je me délectai. et tous les assistants. puis à s’épanouir. à se dessiner en arabesques fantaisistes. Ma chère maîtresse devina le but que je poursuivais . Je triomphais. se développant sous vos yeux. à s’ouvrir et à se refermer de lui-même. dont j’honorais celui d’Isabelle. et mes léchées parvinrent à l’extrémité des rotondités. appréciant la volupté. me félicitèrent. ce n’était plus cette brutale domination du cul. s’agitant en contorsions effrénées . le servant avec le même feu ardent. et il se mit à faire. mon petit Paul ! On se répète dans ces descriptions . fouillait ensuite les alentours et se multipliait en baisers et suçons prolongés. explorant près du conin Fanny releva de plus en plus les jambes. Ma bouche demeurait collée entre ses cuisses . Adeline. Mes lèvres aspiraient les délices éprouvées par son conin. épanouie. Je lui communiquai une partie de ma passion. on risque de se fatiguer. vous en témoignait reconnaissance. s’agita sous mes feuilles de rose.

dans laquelle je ne prendrai rang qu’après les vacances. Pour tout costume. qui me plongent dans le ravissement. j’atteignais mes quinze ans. [1890]. et ont été entourées par les moyennes. IV DE LA MÊME AU MÊME La petite soirée de Fanny me posa définitivement dans la maison. avec des trous pour les yeux et la bouche. les bras. sur la tête une capuche cachant le visage. [s.]. les fesses. On a exécuté une drôle de figure.20 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Godemichet | Scatologie Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). Je trouvai les amitiés qui me boudaient. sauf Isabelle qui s’entêta à me dédaigner. l’aumônier et le docteur me prirent chacun par une main. D’un autre côté. et je serai reçue membre de la Confrérie. on m’initia à mille petites choses. et de droit. quatre moyennes et trois petites. Petites et grandes filles. . Londres. 19 cm). me conduiront près des femmes. Les petites se sont placées au centre. les grandes. j’appartins à la grande classe. les épaules . laissant nu le ventre. en m’ordonnant de toucher les fesses et le conin à chacune. (248 p. une courte blouse noire. les maîtresses sept grandes. j’ai assisté à une réunion : les quatre messieurs du Conseil de direction.Les Offices Rouges (Chapitre IV . Notre toilette t’en dira long. chez Juliette. par l’instruction. Laissée seule en dehors. les maîtresses . . J’ai une vigueur de tempérament qui s’impose.§IV) Petites et grandes filles . les messieurs se sont placés aux quatre pôles du cercle ainsi formé. s’arrêtant à la ceinture. 1907. Paris. On célébrera dans quelques jours les Offices Rouges. par l’âge.n. les jambes. En attendant. Il y a des cérémonies de toutes sortes qui sont amusantes et enivrantes. L’autre soir.

ce fut la proposition de Fanny de m’emmener passer un instant avec elle. l’autre. où les blouses tournoyaient . je m’étendis tout de mon long sur le tapis. et l’on roula pêle-mêle. il m’entra dans l’esprit de le solliciter de sa tendresse . du trou de mon cul. et toutes les femmes s’agenouillèrent autour de moi. Il y avait parmi les grandes une blonde dorée de 17 ans et demi qui touchait au terme de son instruction. goûter au pissat. Camille Gaudin et Jules Callas s’accroupirent par-dessus moi . je n’osai. on peut parfaitement. parfois dans les plaisirs. Les petites dansèrent une espèce de gavotte. Elle ne s’en étonna pas. et que. j’en ai fait du chemin ! Que veux-tu ? Les nerfs tendus poussent aux plus violentes satisfactions. De cette soirée. j’étais étendue sur son ventre. Tu comprends. l’un sur ma tête pour que je suçasse sa queue. Elle causait de sa douce et claire voix . On me requit ensuite d’aller en rampant caresser toutes les femmes. bien formés maintenant. et qu’on se délecte de la liqueur d’amour. et me dit : . les choses les plus fantasques apportent du stimulant. sa langue me chatouillait le palais. pour se satisfaire de n’importe quelle façon. Comme elle me parlait ainsi. si j’acceptai. les moyennes fessèrent quatre grandes. en tortillant le cul . et nous nous becquetions. Hein. Nous débutions dans la direction de cette institution. les maîtresses et les autres grandes se gamahuchèrent. mon chéri. lèvres contre lèvres. ce qui me causa le plus grand bonheur. dans l’excès de la volupté. et rit beaucoup de cette petite de vouloir boire le pipi. Ses seins picotaient les miens. l’un approchait un doigt de mon conin. je suçai les quatre cavaliers. disant que. les yeux devenaient phosphorescents derrière l’ouverture des capuches. Elle me fit raconter l’équipée de l’escapade avec Isabelle et Clémentine. Elle m’enivrait de sa gentillesse. et moi.Une fois seulement j’ai eu cette fantaisie. l’autre sur mes cuisses. Parvenue devant les trois petites. pour chatouiller mon conin avec la sienne. en me tournant le dos. lorsqu’on lèche le conin.Et à mesure que j’obéissais. dans ses bras. Puis on se releva. Cela se termina par une farandole échevelée. les chairs tressautaient de désirs. Nuageuse. .

suçai ce sein d’un modelé parfait. Adeline. qu’elle me rendait avec usure. Je me couchais à peine que je vis trembloter mon rideau.Oh. Je n’insistais pas. reprise des fous désirs qu’elle m’inspirait. si un jour cela me dit. fermant les yeux d’extase et de bonheur. sensitive. je ne te refuse pas de façon définitive. . parvenue près de mon lit. tu ne me dégoûtes pas. La coquette se parfumait avec de douces essences qui s’alliaient à merveille à sa beauté idéale. brûlantes. je suçai le sein. Je ne comprends pas que la nature nous inflige une pareille horreur et je mourais de honte s’il me fallait t’obéir. Cela est au-dessus de mes forces. et toute nue. impérieusement le pencha vers mon visage et le présenta à mes lèvres. un rien la jetait dans des extases infinies. Je ne me contins plus. folle d’elle. de feuilles de rose.vaporeuse.Répète un peu.. Je demeurai stupéfaite devant Isabelle qui. Elle ne bougea pas. . et le refus de Laurette me légua pour toujours une certaine gène dans cette fonction. Toute ma passion se raviva comme un éclair et. Je ne distinguai pas son regard à cause de la faible clarté des veilleuses . ajouta-t-elle avec tristesse.Je l’aurai bu comme du lait du Paradis.Non. soudain je le lui demandai. Je l’aimais comme une déesse et elle partit sans m’avoir satisfaite sur ce point.Vilaine.. Une obsession s’empara de mon esprit : celle d’obtenir qu’elle me fit pipi dans la bouche. Je ne supposais pas que dans la passion. la dévorant de minettes. se retourna. Au milieu de nos délicieuses étreintes. tenant un sein dans une main. contente-toi de nos plaisirs et. des élèves se procuraient cette bizarre volupté. . Et nos plaisirs terminés. douteuse. si tu penses que j’y apporte mauvais vouloir. Ces choses-là ne se commandent pas à volonté. je réintégrai le dortoir. laissa tomber sa chemise. . . sans me livrer à aucun autre exercice. . me prit la tête dans ses mains. mais je ne puis te satisfaire. j’obéis. ininterrompues.Oui ! Je voudrais la goûter. Je descendis du lit et la couvris de caresses ardentes. Il semblait impossible qu’une aussi fine créature pût avoir des besoins matériels comme les autres et. Je m’accoudai pour en reconnaître la cause. je voudrais goûter la tienne ! Elle tressauta. Je tenais à mon amie et je la savais incapable de mentir. et répondit : . ma mignonne. Elle tremblait comme une feuille et me répondit que cela lui serait impossible. je cherchais à renifler quelque odeur. espérant encore que Fanny me faisait rappeler. Chasse-moi si je te dégoûte. chercha ma main et la dirigea vers ses fesses.Tu ne m’aimes plus. Elle le retira. Je jetai les bras autour de son cou et murmurai : .

mes mains pressèrent ses fesses. ma raison menaçait de s’égarer. renonçant à ma douceur habituelle. attirai ses cuisses contre mes épaules et mes seins. enfonçai un doigt dans chacun de ses trous. je me hâtai de quitter ma chemise pour qu’elle séchât et je m’emparai de mes linges de toilette pour réparer mon désordre. Mes sens s’exaspérèrent. éperdue. une véritable cataracte s’abattit. Assise sur mon lit. au paroxysme de la félicité. résolue à dompter cette nature rebelle. la folie bourdonnait dans mon cerveau . ses mains s’appuyèrent sur ma tête. mais ne répondait à aucune de mes ivresses. elle ouvrit davantage les jambes. Elle se prêtait à tous mes mouvements. Je chatouillai son conin . activant nies ardeurs. je lui dis tout bas : . Je me moque du bruit tout autant que toi. je la tirai violemment par la jambe et lui dis : .Elle se laissait faire.À toi maintenant et obéis si tu ne veux pas que je renouvelle la correction de jadis. pour m’empêcher d’abandonner ce vertige. je voulus échapper à cette fascination. puis. Ma bouche entourait son con et ne le lâchait pas . Elle se plaça à cheval par-dessus ma tête et. sans s’occuper de son attitude . Ma tête passa par dessous. précipitant son pissat. A demi-renversée en arrière. effrayante par son immobilité. son gentil trou de devant bien détaché. aucun muscle ne remuait Je m’abîmai dans le délire de mes sucées. sur mes cheveux. cela dégoulinait tout le long de mon corps et. me jetant le feu dans le sang. Elle me serra brusquement dans ses cuisses. mes lèvres se collèrent sur son con. Je glissai un doigt entre ses cuisses . toi si chaude ! Et voilà qu’un petit fil d’urine coula entre mes lèvres et je le happai avec délice . le ventre en avant. Elle continua de pisser presque goutte à goutte et chaque goutte me produisit l’effet de mille coups d’épingle. un peu ahurie de cette douche inattendue. petit fil soigneusement dirigé par petites gouttes. m’enrageant. la motte en relief. m’en éclaboussa le cou et les seins. je m’affolai dans mes minettes. me souvenant de ma prière à Fanny. Quand elle s’arrêta. . arracher mes lèvres. impassible statue ne se tortillait pas comme les autres fois . elle les écarta. pisse. mes mains pelotaient ses fesses.Oh. me maintint collée contre son conin et. sur mes épaules. je devinai qu’elle avait son mauvais sourire sarcastique. J’achevai de m’approprier. désirant presque la mort sur cette Circé. me bouleversant. pisse dans ma bouche et ne reste pas si froide. Entraînée.

Dis. et elle se faufila dans mes draps. mais je crois qu’il est préférable de verser là ce qui te reste de pipi. Elle recueillit une gorgée d’urine. j’accomplirais les plus extravagantes fantaisies. Puis elle sortit mon vase de nuit et. seins contre seins. Ce que j’ai été heureuse quand tu m’as demandé de pisser dans ta bouche. Les sens me travaillant pour quelqu’un. Et quand tu te lavais. me rejeta dedans la gorgée qu’elle détenait. me recommandant de suivre son impulsion. . tu ne peux te l’imaginer. uni au tien. . plaqua la bouche sur mon conin.Et n’ai-je pas consenti à tout ce que tu m’as dicté ? . habilement. Plus vicieuse. je redoutai que tu fusses aussi bête que les autres fois pour ne pas exiger de moi la même chose. il faut que je sois désagréable à celles que je préfère et c’est toi que j’aime par dessus toutes les autres. et cette adorable créature me suçotait les épaules. Nous nous becquetions ventre contre ventre. me prit les fesses. Tu peux me croire. entre mes bras. me le tendant. je résistai cependant à sa proposition. me fit tourner. quand je te toucherai le trou du cul avec le doigt et présente-le-moi. les moindres parcelles de chair à sa portée m’enlevant toute raison . elle me répondit : . pencher en avant presque couchée devant elle.Je te pisserai dans la bouche. nous nous dépucellerons. elle dit : . me dévora de caresses et attendant mon pipi. Ma nature est ainsi faite . Tu ne sais pas que j’ai chipé le godemiché de Lucienne et si tu veux. Je me rince la bouche et nous nous amuserons ensuite sur ton lit. Moi. elle me prévint qu’elle me réservait un plaisir que j’ignorais. si cela te plaît. Elle s’humanisait. découvrit le trou et. . et tu le sens aux frissons de mon corps.Je désire tes caresses. J’en ressentis le plus agréable des chatouillements.Tout de suite. que tu me menaçais. si tu l’ordonnais. je n’insistai pas davantage. ne m’en veux pas si parfois je t’injurie ou si quelques-unes de mes amies te tracassent. tout comme je te les ai faites. Elle s’accroupit entre mes cuisses. murmura-t-elle.Je ne crains pas que tu m’inondes. face à face. J’ai bien vu que tu me conservais toujours le même goût.Ne pisse que d’une seconde. Alors je retrouvai l’ardente Isabelle que j’aimais tant. je boirais plus que ton urine. afin d’éviter les surprises.Quelle mouche te pique ! Est-il nécessaire de te fâcher pour me demander le plaisir ? Ne suis-je pas venue de moi-même ? . .Mais volontiers.Debout. . . murmura-t-elle. écarta mes fesses.

Tu vois nos têtes aux classes du lendemain. Vite.Et si je te supplie de me le mettre dans le cul. de mon cul. Quoi. de ces soubresauts. la pointe des seins. mon Paul ! Nous la passâmes presque toute entière ensemble. répliqua-t-elle. ma petite colombe. Il triompha sans peine de mes dernières hésitations.Décide. Elle ne se retira que lorsqu’il eut été dangereux de rester plus longtemps. je t’adore. là ! Ne bouge pas d’un instant. j’enfonçais dans ce cul bien-aimé le godemiché et. je t’adorerai toujours. de ces poses. Nous ne dormîmes pas. je te mangerai les lèvres de baisers. me refuseras-tu ? Elle souligna sa demande d’un coup de langue si habile dans ma bouche que tout mon corps tressaillit. Tu es mon amant. de baisers tels que tu n’en as jamais reçus.. enfonce bien. et je la manœuvrai avec une réelle adresse. fais-moi tienne. répondis-je. la portait à sa bouche pour en sucer tous les doigts. Ton ventre me brûle les fesses. je t’adore. tu m’ouvres le Paradis. Isabelle m’ajusta à la ceinture le fameux instrument. tu ne me fais pas mal. Recommence. jouis de moi. dans ses extases. cela nous expose trop . me donna quelques conseils pratiques. ta volupté me grise. Je me violentais en te témoignant tantôt de la froideur. chérie. .Oui.En cachette. Mes plus chaudes caresses ! Adeline. je possédais réellement mon amie ? Je ne pouvais en douter. comme je jouis sous tes coups de ventre. se plaça dans mes cuisses. mon bien . mon amour. l’un après l’autre. c’est chose gagnée.Oh. Dis que tu m’aimes . jouissons par nos lèvres. je me meurs. Oui. Parfois elle me saisissait une main et. tire ! Ah. dans ses contorsions félines. Les spasmes succédaient aux spasmes . dans ses tressaillements. rien ne rivalise avec les mille ressources du cul délicat et fin d’Isabelle. mais ne passons pas à des moyens trop violents : . glisse vers mon cul et prépare-le par tes petites caresses. Oh. et je murmurai : . le délice de cette jouissance ! La coquine se surpassa. elle ne cessait de dire : . Je brûlais d’envie de partager ton amour. prends-moi. n’en déplaise aux fidèles des nus dodus. dis. tu es bien au fond. alors. Bien au contraire. Mes lèvres se joignaient aux siennes. à enflammer les êtres les plus froids. ne le quittaient que pour gratter le bouton. Dans ses coups de dos. N’en déplaise à Camille Gaudin. . Là. Il avait de ces attitudes. mes mains le pelotant avec ivresse. ma douce Aline. Tout à l’heure. Quelle nuit.

]. (248 p. 1907. Londres. Paris. retraite pendant laquelle on m’instruisit des diverses cérémonies où je ne pourrais jamais plus tard refuser mon concours. dont une douzaine accompagnées de leurs maris.Les Offices Rouges (Chapitre IV . mais c’est très sérieux et je t’assure que j’en conserverai le souvenir toute ma vie.21 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Godemichet Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). Tout d’abord. [s. les maris de quelques-unes d’entre elles et les maîtresses. Cette Confrérie consacre et perpétue les habitudes sensuelles de la maison. les Offices Rouges ont été célébrés et me voici de la Confrérie des Filles Rouges. 19 cm). et c’est une espèce de franc-maçonnerie qui engage les anciennes et les nouvelles élèves. Une trentaine d’anciennes élèves. On me communiquait l’importance des engagements que je contractais.§V) Petites et grandes filles . ont assisté aux Offices Rouges exécutés en mon honneur. je fis une retraite de trois jours avec les Filles Rouges.n. . [1890]. La religion et le profane s’allient pour pimenter l’institution : la néophyte qu’on reçoit est sensée prendre le voile. Petites et grandes filles. Cela ressemble à une plaisanterie. . V DE LA MÊME AU MÊME Mon petit Paul. On y fait entrer les natures qui paraissent les plus sûres. actuellement à la pension.

On m’apprit toutes sortes de signes pour me reconnaître avec mes frères et sœurs Rouges, ainsi que pour se demander entre soi quelques plaisirs. Je ne te les cite pas ; j’espère que tu entreras dans la confrérie, et tu les apprendras alors. Cette retraite où la continence la plus absolue fut observée, afin de communier dignement le dimanche matin, exaspéra nos sens, d’autant plus qu’on nous servit une nourriture substantielle. Après la communion, une collation réunit les invités ; puis on me mena chez Juliette pour m’habiller en mariée. On avait décoré les murs de notre petite chapelle de grandes draperies de velours rouge, démonté l’autel et élevé à la place une espèce de trône où, sur un fauteuil, se tenait toute nue Mme Noémie Breton, une superbe brune de 26 ans, ayant le titre de chancelière de la Confrérie et mariée à un bijoutier très riche, un de nos confrères. Clémentine de Burcof et Pauline de Marbeuf, les deux plus jeunes adeptes, nues aussi, étaient assises sur un escabeau, chacune d’un côté. Toutes les dames et les élèves avaient revêtu une toilette rouge, d’apparence sévère ; d’apparence seulement, car si elle montait jusqu’au cou, cachant le corps des pieds à la tête, la jupe était fendue sur la droite, de façon à se retrousser facilement et à se boutonner à grande ouverture sur le devant et sur l’arrière, et on n’avait qu’à détacher du corsage une pèlerine pour que les seins, les bras et les épaules fussent nus. Les cavaliers portaient le costume monacal, aussi de couleur rouge. On s’installa dans des rangées de chaises. Les demoiselles Géraud étaient sur leur banc, en avant. Un siège spécial m’était réservé, en face du chœur, avec un tabouret de chaque côté pour mes marraines, Nanette et Eve. L’aumônier apparut, vêtu de ses ornements sacerdotaux, tout nu par dessous, accompagné de deux moyennes, remplissant les fonctions de lévites. En même temps, l’orgue préluda à une marche symphonique. L’aumônier s’agenouilla devant Noémie, imité par ses deux suivantes, murmura quelques paroles latines, toute l’assistance se trouvant debout. La marche de l’orgue terminée, il baise les deux cuisses de Noémie, se releva, souleva sa chasuble, présenta la queue à ses lévites qui la baisèrent, et il dit : - Baisez, mes filles, la source de vie, et baisez la Puissance créatrice.

Dans l’assistance, on se baisa sur les lèvres entre voisin et voisine ; prosternée, je baisai le conin de Nanette et les fesses d’Eve qu’elles me présentèrent l’une après l’autre. L’aumônier s’avança vers Noémie, posa la main sur ses seins, et chanta le premier verset d’un cantique disant : Béni soit ton sein, Bénit soit ton conin ! Verse la volupté, Verse l’éternité ! L’orgue accompagnait. On entonna ce chant d’une quinzaine de versets pendant lesquels les attouchements aux seins s’exécutèrent, les dames enlevant leur pèlerine. L’aumônier lançait la première phrase, l’assistance la reprenait. Il tournait autour de Noémie, se prosternait, baisait le conin, se relevait pour recommencer en portant les mains aux seins. Les lévites exécutaient le même exercice sur les petites. Le cantique achevé, au milieu du silence succédant au chant, l’aumônier fit trois pas en avant et s’écria : - Oh, femme, pour mes péchés, pour leur expiation, je me prosterne et, nu comme un verre de terre, je te supplie de me flageller afin d’obtenir grâce et pardon ! Les lévites l’aidèrent à se dépouiller de ses vêtements sacerdotaux et, nu, il se mit à quatre pattes sur le seuil du chœur, en face de moi. Nanette et Eve me prirent par la main et me conduisirent devant son postérieur. Je m’agenouillai et lui appliquai trois fortes claques, après quoi je baisai en croix ses fesses, le dernier baiser sur le trou. L’orgue joua une marche douce et voluptueuse. Toutes les femmes de l’assistance, les unes après les autres, vinrent le fustiger, le baisant avant de retourner à leur place, ainsi que je l’avais fait, lui et Noémie, sur les cuisses, le conin et le nombril. De retour à leurs chaises, elles retroussaient la robe et recevaient feuilles de rosés du cavalier le plus près ou, à son défaut, de la plus jeune fillette assise sur la rangée. Toutes ayant défilé, Noémie se leva, descendit les marches du trône, s’approcha de l’aumônier, sortit le pied droit de la babouche qui l’enfermait et, promenant le pied nu sur toute la raie du cul, dit :

- Au nom de mes sœurs, je te déclare absous de tes pochés et je te pardonne. Elle s’assit à cheval sur son dos, en sens inverse, de face à l’auditoire, appuya une main sur les fesses, frotta son conin sur ses chairs et ajouta : - Que par mes appas l’amour entre dans ton être et l’incite à la volupté. Elle se glissa ainsi tout le long du corps, en partant du postérieur et remontant vers la tête, et là, se soulevant peu à peu, elle entonna ce nouveau cantique : Gloire à Priape, Gloire au Coït ! Homme, femme, Vivre, aimer. Vivre, jouir ! L’aumônier se redressa, lui offrit la main et, tous les deux, suivis des lévites, des deux petites, firent le tour de la nef. Au milieu des couplets de ce chant, ils me saluèrent en passant et revinrent au trône. Noémie se rassit, l’aumônier reprit ses ornements sacerdotaux et s’installa à sa stalle avec ses suivantes. Ce cantique avait une douzaine de versets. Quand il fut achevé, quatre messieurs allèrent chercher un magnifique dais, tout fermé de draperies de satin blanc argent, s’avancèrent vers mon siège et m’enfermèrent dessous avec mes marraines. Nous nous trouvâmes séparées du reste de l’assistance. Les quatre cavaliers gardaient les quatre bigues. L’aumônier entonna ce nouveau chant : La vérité est nue, Et la beauté aussi. La fille du Prêtre Veut la vérité, Que son corps soit nu ! À mesure qu’un verset succédait à un autre, Nanette et Eve m’enlevaient quelque chose de ma toilette et le passaient en dehors pour le déposer sur la rampe du chœur. Dès que je fus en corset, Nanette frappa des mains et l’orgue continua seul la mélodie du chant. On frappa du pied de l’autre côté de la draperie, on releva un rideau et j’aperçus Noémie qui me tendait la main.

tandis qu’on chantait : Le ciel s’ouvre Pour l’élue qui arrive. me découvrit le ventre. et leur rendit l’hommage sollicité. nous t’admettons sur le seuil du Temple ! Que tes lèvres me rendent ces caresses et consacre ton désir de vivre pour nos félicités. La voulez-vous dans le Temple ? . On transporta près des autres le vêtement que je venais de quitter.Voyez et aimez ! L’homme a passé par ici. écarta les bords de mon pantalon. je m’inclinai devant ses trésors. le donna à Clémentine. Elle délaça mon corset. Elle me replaça de face. défilant. Il fit le tour du trône en nous encensant. me pria de la tenir. Une fille se donne. Les petites descendirent près de lui prirent dans la main sa queue. II s’approcha du trône et nous envoya trois à quatre nuages de fumée. m’ôta mon pantalon. Elle me retourna. Elle s’installa sur son trône et. Le temple est en fête. me dirent Nanette et Eve. s’agenouilla.Nous la voulons.Au nom de toutes et de tous. ma chemise retirée. les baisait. Déconcertée de ma tenue. j’obéis et accompagnai Noémie à son trône. gravit les marches et nous délecta de minettes l’une et l’autre tout le temps que . À mon tour. tandis que toute l’assistance.Nous l’honorerons. posa la main sur mon conin et dit : . L’acceptez-vous dans le Temple ? . Là. déposa l’encensoir. exhiba mes fesses.. elle me mit à cheval sur ses cuisses. me baisa sur le conin.Nous l’acceptons. me tournant de face à l’assistance. répondit-on en cœur. elle prit dans les mains mes seins et dit : . et dit encore en posant un doigt au trou du cul : . ses deux mains s’appuyant sur mon ventre. l’enleva. en disant : .Voyez et aimez ! L’autel est fermé. le dos contre sa poitrine. L’honorerez-vous dans le Temple ? . me retroussa la chemise jusqu’aux aisselles.Va. L’aumônier prit un encensoir et les encensa.Voyez et aimez ! Elle est femme par ceci. l’extrémité de ses doigts me caressant le conin. le confia à Pauline. les fesses. releva ma chemise.

Mes cavaliers leur succédèrent et deux de ceux-ci apportèrent un lit de fer. Honneur à tes charmes que rien ne me cèle. me becqueta les lèvres et je lui rendis ses caresses. ôtèrent leur pèlerine et demeurèrent décolletées. Toutes les femmes se placèrent par deux. honneur au cul qui resplendit sur le trône. Les petites agissaient de même à l’égard des lévites et. comme toutes celles qui étaient nues. s’accomplit. imitées par toutes les autres dames et demoiselles. me prit dans ses bras. avec les réponses qu’elles provoquaient. il me retira mes bottines et mes bas. Elles s’incrustèrent cependant dans mes oreilles.dura le cantique. dans l’assistance. coupé des silences de quelques secondes : . m’examinèrent et se firent examiner sous toutes leurs faces. me chaussa de simples babouches. je reçus les minettes de mes marraines et les feuilles de rose de l’aumônier. Juges-en. Debout sous le dais. défilèrent par la Chapelle. dit l’assistance. Il entonna ce nouveau chant : L’allégresse est en nous ! Le mariage. et je te salue dans tes beautés. muni d’un matelas et d’un oreiller. Vaguement. J’entendis un grand bruit de pas . Un cavalier tout nu entra sous le dais . L’assistance reprenait le chant. Voici le dialogue textuel. . Pour nos félicités. Les minettes finies. les paroles de l’aumônier officiant près du trône me parvenaient. je reconnus le docteur Bernard de Charvey. Il se coucha à mon côté.Honneur. s’approchèrent de ma personne. et me reconduisit sous le dais où je trouvais Nanette et Eve en 69. Il sépara Nanette et Eve qui retroussèrent leurs jupes et les boutonnèrent pour les maintenir relevées. je ne savais rien de ce qui se passait. les couples se formaient pour ces caresses. sur lequel on m’étendit. Les filles s’accouplent. . L’orgue exécutait divers motifs.Je te rends grâce. ô chère divinité. On referma les côtés du dais et l’on m’y laissa seule. recouvert d’une draperie de velours rouge. Vers l’extase en ses mystérieux plis par le jus de tes lèvres.

armées d’un godemiché. Ton cul est rond comme le globe qui nous porte . ô.Que le Temple s’abaisse et que ton épée le touche. Prêtre ! Ici le silence le plus long. ah.Ma langue le chatouille. Je ne quittai pas ses bras . Ses lèvres parlaient. Que ta langue s’enfonce dans le Temple. Mes cuisses s’ouvraient le plus possible . mon chéri. appuyées sur les miennes . Ah. délicieusement. Dans une confusion de voix. son ventre me brûlait de sa chaleur. que ton ventre s’y frotte. Je dois dire qu’il avait humecté mon conin de divers ingrédient et qu’il avait mis sur sa queue force cold-cream. il s’enrageait à me percer. Les petites elles-mêmes.Force ma porte. ah ! tu me le fends.. Tu es l’ointe des Filles Rouges . à ces mots délirants me parvenant de la chapelle. Le sacrifice s’accomplit. Ta porte est ouverte . quelle souffrance et quelle extase ! La lutte fut longue et pénible mais semée de spasmes enlevant la douleur. Ajoute à cela que mon excitation. Jamais je n’eusse supposé pouvoir enfermer entre mes cuisses un si gros volume de chair. Je crois que le martyre ne m’eût pas épouvantée. Oh. et le docteur me murmura : . Il monte vers le Ciel .L’oint encule Noémie et dans le Temple tous les cavaliers enculent une fidèle. elle sait tout de l’amour. mon Paul. A cette heure. puis grand brouhaha dans l’assistance. je sautais dans des transports frénétiques. dont les assises nous apparaissent lumineuses par les blanches rotondités des fesses. chantez mes louanges.Le bonheur t’appartient. Oui. j’entendis ces exclamations : . me prédisposait à des tortures autrement violentes. oui ! Tiens-moi bien . je meurs. ta sœur est dépucelée. dépucelle-moi. sacrifice. attaquée. et le frisson le parcourut. Écarte tes fesses . savamment entretenue. oui. Je ne m’effrayai pas de la grosseur de sa queue . encore ! Recommence. le trou ouvre la porte du bonheur.Oh.Ma langue te pénètre et se délecte dans ta céleste voie sacrée. la machine du docteur les déchirait comme avec des tenailles. Oyez. serre plus fort mon cul. Et moi. La queue du docteur disparut en entier en moi. s’il pouvait entrer dans le trou ! Ah. Fais que je connaisse toutes les voluptés. Oui. veux-tu que je salue l’autre et que je la force ? II me serrait dans ses bras. Ah. encore ! Enfonce davantage. . . et il y parvint enfin. je répondis : . . enculent les moyennes. fidèles ! Le Temple s’élève à nos regards. .

debout. des petits souliers. rentrèrent de la sacristie. Hosannah à la nature ! L’amour immortel Est pour ses fidèles. quel que soit l’instant où l’on t’appellera. Clémentine et Pauline. les oreilles. il me passa au cou une chemisette en tulle rouge. nous attendîmes qu’un calme relatif s’établit au dehors. des bas. À la chemisette s’ajoutèrent deux jupes. Mes vêtements n’étaient plus sur la rampe du chœur et je me demandais si j’allais rester nue lorsque l’aumônier. Ma toilette terminée. me baisant les yeux. le corsage. Ses sœurs l’attendent. tes sens sont pour toujours unis en nous tous. . et on entendit un nouveau cantique : La vierge s’est livrée.Partout notre protection t’accompagne . La chanoinesse. étendit la main sur ma tête. me baisa sur tout le corps. Qu’elle règne avec elles. laissant le sein libre et descendant tout juste au nombril. portant divers effets.Dans l’extase la plus complète. On fit silence et elle dit : . tous les deux enlacés. apportant tous les objets nécessaires à ma toilette. les lévites. on enleva le dais. Mes marraines me prirent par la main. la pèlerine. les joues. l’aumônier. Nanette et Eve apparurent.J’accepte. Acceptes-tu ? . Ton âme. en face du trône. . les lèvres. Y consens-tu ? . après s’être prosterné à mes pieds. le nez. se leva et frappa des mains. que je n’avais pas aperçus.Fille Rouge.J’y consens. costumes complets rouges. ton cœur. la pointe des seins. Pendant ce cantique. L’orgue lança des modulations et l’on chanta : Parez la néophyte De ses habits de fête. Puis. mais partout aussi tu protégeras les nôtres. Nous exécutâmes le tour de la chapelle et je vins m’asseoir sur une chaise. la robe. tu appartiens aux membres de la Confrérie. dès ce moment et pendant toute ton existence. s’étant relevé. Puis le docteur. et à ses règlements qu’on t’a enseignés. nos corps n’en faisant qu’un.

un million de suçons de mes lèvres partout où tu voudras. d’Eve te sont acquises. tu soupires après nos plaisirs si brutalement suspendus ! Le paradis ne s’est pas ouvert pour toi comme pour moi. que d’extravagantes séances ! Adieu mignon. entrecoupé de caresses. Ah. Mais que doit être ton état en me lisant. de jouissances et de possessions. de sucées. Ton Adeline. si nos parents te mettaient dans un lycée de Paris. mon petit Paul ! Le feu dévore ton sang. je suis prête à tout pour t’emmener ensuite au milieu des Filles Rouges ! Hein. nous nous verrions souvent ! Les sympathies des demoiselles Géraud. FIN . de léchées. Les vacances approchent ! Nous réunira-t-on ? Et si l’on nous réunit. trouverais-je l’occasion de t’inculquer ma science en gentilles cochonneries ? Souhaite-le. de chûtes.Alors nous nous embrassâmes avec tendresse et un pelotage général commença.

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