Départ pour la pension (Chapitre I - §I) Petites et grandes filles - 1 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les

versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas), Petites et grandes filles, [s.n.], Londres, Paris, [1890], 1907. (248 p. ; 19 cm).

CHAPITRE PREMIER DÉPART POUR LA PENSION I Le plus grand silence régnait dans la maison Mirzan, à Chartres, et rien ne trahissait la triste aventure qui venait de s’y accomplir. Pas un éclat de voix ne révéla au dehors l’explosion de colère qui domina M. Francisque Mirzan, lorsque, appelé par sa femme, il constata le flagrant délit de libertinage dans lequel ses deux enfants, Adeline et Paul, s’étaient laissés surprendre. Une verte raclée de coups de canne sur les reins des deux coupables, qu’on enferma ensuite dans leurs chambres, une bordée de mots où brillaient les épithètes de salauds, de gibiers d’échafauds, de scélérats, destinés à déshonorer leurs parents, etc., puis, le calme, la prostration, les pleurs de la mère, les réflexions du père, et la décision de les expédier internes, l’un dans un lycée, l’autre dans un couvent. M. Mirzan, un magistrat de l’ancienne école, représentait l’austérité même ; Mme Isabelle Mirzan, la dévotion la plus excessive. Paul Mirzan, âgé de treize ans, reçut avec rage et fureur la correction paternelle ; Adeline Mirzan, âgé de quatorze ans et demi, la plus coupable dans l’affaire, la reçut avec une glaciale et superbe impassibilité. On élevait les enfants à la maison. Un abbé leur faisait la classe ; aucun signe précurseur ne signala des instincts pervers, l’événement frappa comme un coup de foudre, et cependant, de lointaines ramifications le rattachaient au passé.

Dès sa première communion accomplie, à l’âge de douze ans, Adeline, nature précoce et vivace, ressentit de subites curiosités, qui allumèrent son sang, et la portèrent à comprendre vite ce qu’on cache aux enfants. Grande pour son âge, élancée, les membres déliés, c’était une jolie blondinette aux yeux naïfs, dissimulant les arrière-pensées que nourrissait son jeune esprit. L’abbé, chargé de l’instruction et de l’éducation des deux enfants, un homme entre deux âges, présentait toutes les conditions voulues pour la fonction dont on le chargea. Laid, rabougri, presque difforme, marqué de la petite vérole, ayant toujours eu une existence difficile, sa reconnaissance et sa sévérité de mœurs le garantissaient aux époux Mirzan. Il arriva que cet homme, ce saint, devinât l’éveil sensuel de la jeune Adeline et en éprouva le contrecoup. À certaines langueurs du regard, à certains énervements qui la saisissaient par le fait d’un heurt involontaire, à certains soupirs lorsqu’il darda sur elle ses yeux luisants et concupiscents, il reconnut le terrain propice pour de savantes manœuvres et il n’hésita pas à le cultiver. Jouissant de la plus complète liberté pour la conduite de ses élèves, il commença par retenir, de temps en temps, la fillette après les leçons, sous prétexte de lui expliquer un chapitre moins bien travaillé, de l’aider à résoudre un problème un peu compliqué, et alors, les chaises rapprochées, les yeux fixés sur les cahiers, dans la solitude de la salle d’étude, la jambe du prêtre, se balançant, rencontrait celle d’Adeline qui ne se retirait pas. Les mains se rassemblaient, et tout en professant, l’abbé Dussal conservait celles de la petite entre les siennes, les chauffant d’un étrange feu, dont elle rougissait et dont elle se délectait. Les préliminaires se posaient. L’enfant, habituée à la laideur de l’abbé, sentait que l’heure se levait où il serait le révélateur de tout ce qu’elle brûlait de savoir, et elle l’encourageait de son mieux. La crainte du scandale, en cas d’insuccès ou de surprise, arrêtait seule l’instituteur. Adeline franchit ses treize ans ; ses formes se dessinèrent maigrelettes, mais bonnes prometteuses. Tout dans son corps accusa le besoin de la chair ; telle que la chienne en chaleur. Il y eut des tâtonnements de part

et d’autre, et ces tâtonnements ressemblaient à de la volupté, par la certitude de ce qu’ils annonçaient. Adeline travaillait avec ardeur pour fournir à son professeur les occasions de prolonger son cours, et la famille s’émerveillait devant ses progrès, devant son désir d’apprendre. Un jour qu’il tenait la main d’Adeline penchée sur le livre, il la porta à ses lèvres et suça le petit doigt avec une telle discrétion qu’elle ferma les yeux et se renversa en arrière. Effrayé, il lâcha la main, se retourna pour l’interroger, et la vit, crispant les doigts par-dessus la robe, vers les cuisses. Sa main rejoignit la sienne, et Adeline, ouvrant les yeux, sourit, entremêlant les doigts aux siens, les serrant de telle façon entre les cuisses que la jupe, une jupe encore courte, remonta jusqu’au-delà du genou. Il eut une dernière hésitation, jeta un regard sournois autour de lui puis, brusquement, la retroussa, glissa la main entre le pantalon et la dirigea au conin. Ah, comme elle écarta vite les cuisses où apparaissaient à peine quelques poils follets ; comme elle facilita, et combien elle jouit à ce contact du mâle sur ses parties sexuelles ! Elle se prêtait délicieusement aux investigations de cette friponne qui la chatouillait si gentiment, et envoyait des éclaireurs vers les fesses ! Cela dura une minute, un siècle de félicité ; l’abbé, sous sa soutane, déchargea une ample dose de sperme. Ensuite, sans un mot, ils se remirent en place et reprirent la leçon. La glace était rompue ; on allait chercher à augmenter le cadre des voluptés qu’on rêvait. Ni l’un ni l’autre ne dormirent cette nuit. Adeline, prise d’une fatigue persistante, dut garder le lit toute la journée suivante. L’abbé se trouvait sur des charbons ardents ; si l’on venait à soupçonner la cause de cette quasi-indisposition. Il apporta la plus minutieuse attention au travail du jeune garçon qui mordait moins bien que sa sœur à la science. Le surlendemain, dès qu’il fut seul avec la fillette, le même regard qu’ils s’échangèrent leur révéla que toutes les audaces ne demandaient qu’à être encouragées.

Lentement, il la mit debout devant la table, comme pour réciter une leçon ; il glissa la main sous les jupes, par derrière, arriva aux fesses, de gentilles jumelles, embrasées d’un feu extraordinaire. Il les manipula avec tendresse, puis s’aventura entre les cuisses qui s’écartèrent doucement, remonta par devant vers le ventre, qui se bomba, gratouilla le conin, et admira la présence d’esprit de l’enfant qui se pencha sur la table, les yeux fixés sur le cahier ouvert, non pour lire, mais pour le faciliter dans ses attouchements. Elle s’appuya sur les coudes, arrondissant la chute des reins, et il rejeta les jupes en l’air, ouvrit le pantalon, contempla avec une demi-extase la blancheur du cul ne se refusant pas à son examen. Tous deux poussèrent un gros soupir et, subitement, ils se réinstallèrent à l’étude : il leur avait semblé entendre un bruit de pas. L’alerte passée, un moment ils étudièrent, puis l’abbé enlaça Adeline qui se rapprocha et lui donna le premier baiser sur les lèvres. La fillette n’aspirait qu’à marcher. Elle rendit de très habile manière la caresse, se pencha un peu plus en avant, quand elle vit l’abbé retrousser la soutane, et ne refusa pas de toucher le monstre velu qu’il lui présentait. Au contact de cette petite main, à sa seule pression, priape se gonfla et répandit de suite son ondée, provoquant le même résultat chez sa jeune amie. L’échauffement était tel que les armes partaient au premier choc. On répara tant bien que mal les traces de cette extase, trop vite produite ; l’enfant n’osa interroger.

Départ pour la pension (Chapitre I - §II) Petites et grandes filles - 2 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les versions de cet article : français English

Fuckwell (Alphonse Momas), Petites et grandes filles, [s.n.], Londres, Paris, [1890], 1907. (248 p. ; 19 cm).

II L’entente s’établissait. Ils observèrent une très grande prudence et espacèrent les occasions de plaisirs. Adeline attendait la première attaque ; l’abbé, soulagé par ses abondantes et rapides éjaculations, savourait sa félicité, ruminait aux moyens d’augmenter les occasions et d’élargir son champ d’action. À les voir d’une placidité parfaite, ne modifiant en rien leur attitude, on ne pouvait deviner le travail libertin qui s’accomplissait dans leur esprit. Plus d’une semaine, ils ne se retrouvèrent seuls après la leçon ; l’abbé se devait de ne pas négliger le garçon et de ne pas constamment retenir sa sœur. Aussi, lorsque la porte se fut refermée pour leur nouveau tête-à-tête, le cœur battit fort à Adeline, guettant les moindres mouvements de son professeur. Sous la table, il envoya la main vers ses genoux, ramena ses jupes, et prestement la dirigea entre les cuisses, qu’il trouva bien écartées. Il commença à chatouiller avec finesse, puis à branler, et elle se tourna de son côté, pour qu’il eût toutes ses aises. Sa main tremblait de fièvre ; ses lèvres lippues désiraient approcher ces primeurs, il ne savait comment s’y prendre, de peur du bruit, de peur de cet événement imprévu qui livre votre secret à un indiscret. Il avait suspendu son pelotage ; comme l’autre fois, il la plaça debout, mais le dos tourné à la table ; il la fit tenir ses robes relevées ; il se pencha et sa langue parvint à deux ou trois longues reprises au conin. - Oh ! mon dieu, murmura-t-elle, défaillante. Il s’arrêta, le sang à la tête, congestionné. Adeline soutenait toujours ses jupes ; brusquement il découvrit sa soutane et, s’approchant, il darda droit la queue entre les cuisses. Un frisson la parcourut, elle choqua des dents et, d’une main, elle saisit avec force le gland qui la caressait de si agréable façon. La folie menaçait de les entraîner plus loin qu’ils ne voulaient ; dans un écart du dos, elle jeta à terre tous ses livres ; instantanément, ils se

remirent en posture de travail ; l’abbé ramassa les bouquins et commença une explication scientifique quelconque. On ne les troubla pas, ils s’enlacèrent et se becquetèrent. À son tour, l’abbé se leva et, sans vergogne, tendit sa queue aux lèvres de son élève. Ne comprenant pas ce qu’il sollicitait, elle l’embrassa avec timidité ; mais il la poussa contre les dents, les desserra et l’introduisit dans la bouche. Des bribes de caresses, il ne leur était pas permis de se procurer une longue suite d’ivresse. Ils quittaient et reprenaient le travail, échangeaient des attouchements, se favorisaient de leur mieux par les lèvres, mais suspendaient rapidement la volupté dès que la raison s’égarait. L’un et l’autre sentaient leurs cuisses se mouiller sans éprouver l’acre sensation des autres joies. Ils désiraient trop et ils redoutaient tout. Ils se séparèrent, n’ayant pas calmé l’appétit de leur sens. Cette nuit là encore, l’abbé ne ferma pas l’œil. Il couchait au fond d’un couloir, non loin duquel se trouvait le petit cabinet. Adeline avait sa chambre à côté de celle de sa mère, que n’eut pas éveillée la détonation d’un canon. À une heure du matin, la fillette, qui ne cessait de s’agiter dans sa couche, descendit avec précaution de son lit passa un jupon et ses mules et sortit tout doucement. Elle se dirigea droit vers la porte de l’abbé. Pressentit-il l’aventure, ou s’appliqua-t-il à la magnétiser à distance ? La porte entrouverte témoigna à Adeline qu’on l’attendait. Elle entra sans hésitation et, à tâtons, guidée par la respiration du prêtre, s’approcha du lit. Étendant les bras en avant, elle rencontra les mains de l’abbé qui lui poussa la tête vers ses cuisses où priape dressait son orgueilleux panache. Oh ! cette seconde ! elle l’eût payée de vingt mille lignes à copier ! Sa bouche s’empara de la queue et l’engloutit à plusieurs reprises, tandis que l’abbé la retroussait, lui pelotait les fesses et le conin, enfonçant le

et la renvoya. L’abbé promenait alors les mains vers la gorgerette et constatait la naissance de deux nénés mignons. et il s’installait sur son séant pour la rattraper. dans l’oreille. Il saisissait sa queue. . et il se masturbait pour éjaculer plus vite dans cette jeune bouche. [1890]. se reculait jusque vers les genoux. débarrassée de son jupon et de sa chemise. Petites et grandes filles. il lui recommanda de bien se laver. 19 cm).3 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). malgré qu’elle eût bien voulu encore recommencer. (248 p. il la chercha et la trouva toute nue. 1907. Avec un mouchoir. il répandit le long de la fente du cul un jet épais de sperme. promettant à ses attouchements. il l’essuya . [s. Départ pour la pension (Chapitre I . debout vers le pied. et s’en tapotait le visage. elle murmura : . Se collant contre son ventre. appuyait les joues sur les cuisses de l’heureux gaillard.n. Une fois même il sauta à bas du lit . que c’est bon ! Ce petit corps ployant sous le sien. .§III) Petites et grandes filles . l’enfant s’était tout à fait éloignée. Devinait-elle sont but ? Elle le repoussait soudain. gardait priape dans la main. Londres.]. renferma dans ses jambes et fourra sa queue entre la raie des fesses.petit doigt dans le trou du cul qui pétillait de volupté à chaque mouvement. Par moment elle s’arrêtait. Il la prit à bras-le-corps. Paris.C’est trop ! ha. la repiquait vers les lèvres qui s’ouvraient gloutonnement.

Cependant. Puis il envisagea l’hypothèse d’un refroidissement possible en circulant demi-nu par les couloirs. la glaçant dans ses tentations félines. l’abbé s’échauffa au jeu et les attouchements des leçons ne lui suffirent plus. mais évitons les sottises. s’accentuant sous une pousse soudaine . il conserva son air magistral. L’enfant partie. je suspendrai nos petits plaisirs. Adeline le masturbait. il lui dit : . en sollicita une deuxième édition. suppliante. monsieur l’abbé. sans le danger de la procréation. il faut savoir le cacher à tous. peu de mois après cette aventure. le lendemain.Vous avez commis une imprudence. les règles apparurent vers les treize ans et demi . le suçait. ne recommencez pas sans mon avis. tout en la retenant après la leçon. Lui-même. Il rêva de l’enculer pour jouir de son jeune corps. Aussi. l’abbé possédait une grande dose d’égoïsme. le tempérament s’éveilla avec les formes. ne l’encouragea en rien. sans compter qu’à ce jeu la santé d’Adeline finirait par s’étioler. oui. et cela fut heureux pour la santé de la fillette qui sut se régler pendant quelque temps sur ses caprices. répondit : . cette nuit. Vous êtes une fille d’esprit et d’intelligence .III L’abbé était un homme prudent. C’était si bon ! Vous me pardonnerez ? . je mourrais plutôt que de trahir notre secret. Ses forces limitées l’astreignaient à des désirs espacés. Au moment de la quitter.Soyez tranquille. . la baisa et. pour conserver le bonheur. Elle prit sa main. se laissait peloter le con et les seins. il mesura le danger auquel il s’exposait si elle prenait l’habitude de pareilles escapades nocturnes. II lui dit : . Sans quoi.Oui.Ne m’en veuillez pas. et il en eut une folle terreur. Comme tous les hommes. Il trembla sur les conséquences d’une surprise. je pensais à notre joie si grande.

de façon à bien se prêter à ses suçons. L’extase s’emparait de leurs sens et les premières caresses. il lançait le médium dans la raie et. Caressant toute l’épine dorsale. il manipulait les fesses qui se contorsionnant à ses attouchements. Il l’arrêta dans ce petit voyage de découvertes lui saisit la tête et leurs lèvres se rencontrèrent et se collèrent. oui. il s’en régala. promena la main sur tout son corps et frissonna à cette nudité masculine. se coucha vert-nu. sans que la porte repoussée annonçât le passage de la visiteuse. Elle promettait Mlle Mirzan ! L’abbé. ils ne se lassaient pas d’échanger des coups de langue dans leurs bouches inséparables. et l’effrontée gamine dénoua sa chemise qu’elle laissa retomber sur les pieds avec son jupon. l’apprivoisant à l’acte qu’il méditait. s’arrondissaient pour l’exciter à mille lubricités . et promptement dirigea la main au-dessous du cou pour caresser les seins. non marchandées. il tendit la main et bientôt saisit les bras d’Adeline qu’elle lançait en avant pour s’orienter. inspecta minutieusement ses matelas. Il l’attira. et ne risquait de le dénoncer en cas de mouvements trop brusques et. Leurs soupirs se confondirent. Elle se pencha en même temps sur l’abbé. Elle s’arracha à cette volupté pour lui sucer la queue. À la même heure que la fois précédente. ma porte restera ouverte cette nuit. le préparant. sur du silence de ces divers témoins. l’introduisait dans le creux du cul. aperçut un souffle à demi étouffé qui s’approchait.Si vous savez bien prendre vos précautions. Les coquins s’étaient développés . il entendit un léger frôlement sur le tapis. je me cacherai au besoin sous votre lit et personne ne m’y soupçonnera.Oh. Il ne s’en priva pas. je les prendrai et on ne nous surprendra pas . doucement. et je vous attendrai. abandonnant sa croupe au pelotage de l’abbé. vérifia si rien ne criait. La fillette eut comme un brouillard sur les yeux et lui répondit : . y porta la bouche pour les sucer. .. les délectaient. son sommier. dans sa chambre.

l’abbé avec le pouce grattait le conin.Tu ne crieras pas si tu souffrais en commençant. elle se pelotonna dans ses bras. pour n’éprouver aucun regret. donnait un coup de dos pour suspendre l’exercice. Priape frappait de rudes coups contre le ventre. .Adeline. et les soulevait à coups intermittents se précipitant de plus en plus. Avec une malice.Tourne-moi le dos. Le médium. comme les grandes personnes du reste. il le cessa. Il la souleva debout. suçant les gouttelettes de son sperme. Il la prit à bras-le-corps. parfois. Voyant qu’elle s’accoutumait au jeu. écartant les cuisses de la fillette. à cause d’une subite souffrance . ils becquetèrent. se décidant à grand-peine à se séparer pour hâter la fin de l’entrevue. il la repoussa légèrement. Elle le tutoyait comme il la tutoyait . et elle tenait encore à s’amuser. l’installant sur ses cuisses. les baisa. ainsi assis sur le lit. la hissa à ses côtés. soupirant. et elle engloutissait la queue tout entière dans sa bouche. attira de nouveau ses lèvres vers les siennes. qui déjà les humectaient. elle poussait la langue sous les couilles. se pelotèrent. nous ne redouterons pas de faire des enfants et nous jouirons comme amant et maîtresse. Pressés l’un contre l’autre. . il la dévora de feuille de rose. craignant de le fâcher. digne d’une rouée. lui murmura dans l’oreille : .Je poserai un mouchoir sur ma bouche et je le mordrai pour étouffer mes cris.Veux-tu que nous soyons tout à fait heureux ? . doucement. les enfants vont vite dans les voluptés. oui. . Grimpée sur le lit. salivant sur le trou pour faciliter sa future besogne.Oh. mais elle se replaçait aussitôt en position. pour bien se repaître dans toutes ses fantaisies. et. Ainsi. comment cela ? .Oh. il allongeait. je veux bien ! . si elles ne se renouvelaient pas. et je te le mettrai dans le cul. enfoncé à moitié. Elle n’ignorait pas qu’après sa décharge elle retournerait à sa chambre. De son côté. s’assit et. et dirigeant son cul sur son visage.

et Adeline. Il poussa. . caressait la tête. [s. il hésitait. il sortit sa queue du four qui la brûlait. il pointa la queue sur le trou qu’elle lui présentait. elle tressauta mais l’empêcha de reculer. lui recommanda de passer au cabinet comme si elle venait de prendre un lavement. Départ pour la pension (Chapitre I . déclara la séance terminée. ils restèrent collés l’un à l’autre . Paris. délicatement. la queue pénétra. 1907.§IV) Petites et grandes filles .n. quelque chose d’imprévu. le gland avait ouvert le chemin. elle écarta les fesses avec les mains.Ses mains se cramponnaient aux cuisses.4 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). il redoutait. le maintenant serré contre son dos. Sentant que l’érection approchait. le gland entra. fourrait encore le doigt. s’arc-bouta en avant. elle donna un coup de cul.N’oublie pas ensuite de bien te laver au cabinet même. avec les siennes qu’elle envoyait en arrière. par ses mains rejetées en arrière. Petites et grandes filles. répondit-elle avec assurance.]. pour être bien léchée partout. afin de bien se débarrasser de toutes les traces de l’affaire. 19 cm). oscillait les reins de haut en bas et de bas en haut. il précipita l’attaque . . dit-il. [1890]. Elle ne remuait pas plus qu’une morte. elle déchargea en même temps que lui. Un moment. Du pied elle touchait priape et le manœuvrait avec assez d’habileté. agrandit son trou avec ses doigts crispés et le gland glissa . (248 p. . .N’aie nulle crainte. au fond du cœur. Londres. l’abbé l’étendit à son côté et. les secousses s’accentuèrent. je comprends fort bien qu’il faut que rien ne paraisse. puis poussait le gland . D’un geste hardi. Elle ne faillit pas à la jouissance .

qui ne laissa pas d’embarrasser l’abbé. laquelle ne soupçonnant pas la source du mal. moins avancé que sa sœur. L’abbé. Les enfants ayant toute leur liberté. Elle coqueta. lui dit : . Comment s’y prendre ? En allant droit au but. Douée d’une profonde astuce. Il en résulta des fatigues. des lassitudes. chez sa grand-mère. et Adeline ne trouvant plus de son côté l’aliment qu’elle espérait.IV II devenait impossible d’enrayer le mouvement. Paul Mirzan. aide-moi. dépitée de la réserve de l’abbé. ne frayait pas avec les garçonnets de son âge. avec un canif. elle débuta merveilleusement dans sa féminité. observa la défiance au retour. jouaient ensemble dans leurs récréations qu’ils passaient au jardin. dénoua adroitement son pantalon et. mon pantalon s’est détaché et je ne puis le ranger. . son regard tomba sur Paul qui. expédia la fillette à la campagne. marchait alors sur ses treize ans. Adeline acquit une vigueur de tempérament. mais l’idée cochonne ne luisait pas encore dans son cerveau. appelant son frère. Un après-midi où Adeline. se tourna vers son frère. assise sur un banc. Elle fut frappée de sa tournure élégante et pensa qu’il y aurait du plaisir à l’initier à la fameuse science défendue. qui inquiétèrent la famille. par cela qu’on les croyait imbus des principes religieux. Elle fit quelques pas. et vivait dans une quiétude absolue sous le rapport des sens. un peu plus loin. Il n’était cependant pas un benêt. Il s’amusait aux jeux enfantins. et sans aucune espèce de surveillance. son esprit voyageant ailleurs. lisait des yeux une histoire quelconque. creusait un jonc pour essayer d’en fabriquer un sifflet. enragea son professeur qui montra moins de réserve et il l’autorisa à des visites nocturnes plus fréquentes.Paul. mis en garde. se dissimula derrière un bouquet d’arbres.

Oh. Déboutonnant son frère.Oui. hein. . Se rajustant rapidement. .Ça m’amuse de te tripoter. caché.Si on nous surprenait. . . . ce n’est pas ton nez qu’il .Ah ! qu’est-ce que tu as donc là ? . mais on se douterait de quelque chose si nous retournions tout de suite à la maison . releva lentement le pantalon. ne se contentant plus de l’effleurer. Il eut comme un trait de lumière. ils s’apprêtaient à commettre quelque folie.Tes mains la brûlent et lui font plaisir. veux-tu ? . il est ouvert entre les jambes.Nous serions mieux ailleurs . pourquoi ça ? . s’embrouilla et. cueillir de la salade. amusons-nous.Fais voir. regarde. Mais elle avait soulevé la chemise. le palpait avec beaucoup d’entrain. nous nous entendrons pour une autre fois.Se retroussant. d’où vient que tu n’en as pas ? . elle s’écria : . Il se baissa pour ramasser le pantalon qui gisait aux pieds de la folle enfant et en se courbant. par la chemise. . leur sourit et rentra.Tu en as bien un pareil ! .Qu’est-ce que tu fais là ? ajouta-t-elle. . Paul.Caresse-moi comme je te caresse. ils représentèrent la plus parfaite innocence aux yeux de la cuisinière qui allait. . regarda sous la chemise.Il n’est pas si joli. elle présenta au jeune garçon le bas de son corps. . dit-il à son tour. simulant l’ébahissement. qu’est-ce que tu fais là. au fond du jardin.Je ne sais pas.Oh Paul ! dit-elle simplement. oh. Ils semblaient étudier les plantes et la fille n’attacha aucune attention à eux.C’est tout plein gentil.As-tu remis ton pantalon ? . Sa cueillette terminée. par l’allure qu’elle imprima aux fesses. ses mains effleurèrent le cul de sa sœur. cette machinette ! . elle donna la volée à sa quéquette et.Que tu es bête. Adeline ? Elle ne s’en moquait pas mal. sans savoir comment. c’est bon ! Un craquement de pas les rappela soudain à la prudence . elle repassa. Oh. le cul apparaissait tout nu et Paul. Dès qu’elle eut disparu. mais ça ne fait rien .Tu es gentille. il est vrai. Paul demanda à sa sœur : . mais accusant de respectables rotondités. tu peux passer la main.

agenouillé sous les jupes d’Adeline. elle s’amusa à le faire soupirer. Dans ces escapades. elle l’aperçut assis sur son séant. Il étendait les bras pour la saisir . en gourmet. Elle se frottait complaisamment contre son visage et tous deux s’excitaient. . dit Paul. Ces escapades nocturnes devenaient des plus rares. et se garait des imprévus dangereux des nuitées. tortillait les fesses de la fillette. la myopie de ses yeux l’empêchait de la distinguer. avait passé de l’autre côté et. elle le suça. parvenue dans la chambre de l’abbé. sortant de dessous les jupes pour respirer un moment. ses yeux s’accoutumant à l’obscurité. je crois que ce serait plus agréable si tu essayais d’y pousser la machine que tu as entre les cuisses. la hardiesse de la fillette l’impressionnait et l’effrayait. elle resta immobile et. depuis le retour d’Adeline de la campagne.faut y enfoncer . .Nous recommencerons souvent. s’emparant de sa queue qui bandillait. une jambe pendante sur le rebord du lit. répondit Aline. les décharges lorsque la chair le tourmentait. Révélant sa présence par le heurtement léger d’une chaise. L’abbé flaira-t-il cette rivalité du jeune bambin ? Il s’arrangea pour prévenir la fillette qu’il l’attendrait cette nuit-là. l’impunité développait le courage et l’audace d’Adeline. se retenant pour ne pas élargir un trou qui en cas de maladie le dénoncerait. après avoir honoré le devant d’une courte visite. mais en bien nous cachant. intrigué . Il y a des calculs chez les plus pillards. D’un autre côté. Haut. les caressant de son front qu’il promenait sur elles. Paul. Il les espaçait à de longs intervalles et c’est à peine si. il n’osait remuer de peur de quelque bévue. les manipulant avec une émotion grandissante. Cette nuit-la. . elle le fit lever et. elles s’étaient renouvelées plus de cinq fois.Oui. Ils comprirent qu’il ne fallait pas allonger le jeu pour ne pas s’exposer à quelque désagrément et ils quittèrent le bosquet où ils s’abritaient. Il se satisfaisait avec les pelotages. y fourrant le nez dans sa naïveté. Deux fois seulement il la sodomisa.

il se leva et s’en approcha. vint au pied du lit. et il l’enlaça. de feuilles de rose. 19 cm). [1890]. elle se débarrassa de sa chemise et de son jupon et. (248 p. Départ pour la pension (Chapitre I . elle abandonna ses lèvres à ses suçons et l’affola de telle façon qu’il chercha à enfoncer le doigt dans le conin. les seins.n. Il l’enveloppa de ses bras. Elle serra les cuisses et roula sur le tapis à ses côtés.5 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). . il s’accroupit sur le sol. puis sauta sur sa croupe et la sodomisa de la plus brutale des manières. toute nue. la dévorant de minettes. la baisant sur le nombril. La pelotant avec ardeur. . La coquine lui tirant la chemise vers le cou témoigna qu’elle le désirait nu. il lui lécha le trou du cul. la pressant de plus en plus contre lui. Paris. et alors. se penchant sur son épaule. À quatre pattes. Elle résista.]. et comme elle ne bougeait pas. Il s’empressa d’obéir . la ceinture. Il se recoucha et elle se retira.Derrière la chaise. Londres. [s. 1907. L’abbé vit alors son ombre. Petites et grandes filles. et elle n’opposa aucun mouvement.§V) Petites et grandes filles . et commença le jeu du médecin au trou du cul.

Maman dort. et murmura : . je ne pouvais dormir. Il jouit et éjacula brusquement. les ayant terminées. le coucha à terre. et lui recommanda le sommeil s’il voulait récidiver. retenant à grand-peine l’explosion de cris que faillit soulever la volupté. Elle le fit se mettre tout nu. Se pétrissant les chairs de leurs mains crispées. comme elle-même. profitons-en. elle accomplissait ses ablutions avant de regagner sa chambre. et les deux innocents découvrirent la position du délectable soixante-neuf. et je donnais ce prétexte pour diminuer les heures de lit. En bon frère. Fille de résolution. Celui-ci. ne lui laissant pas le temps de revenir de sa surprise.Enfouis-la dans mon cul.Dans ce cas. Le cul d’Adeline conservait la saveur pimentée de l’éjaculation de l’abbé . il pressentit l’excellence du conseil et il glissa sa quéquette dans la rainure d’où elle parvint facilement au trou. puis s’allongea peu à peu. Tout ignorant qu’il fût de la chose. la fillette interrompit son suçage. une lumière à la main. bien éduqué. à peine refroidi de l’assaut de l’abbé. Il la quitta sans que Mme Mirzan eut interrompu son sommeil. ils ne reculèrent pas dans leurs plaisirs. Comme elle ouvrait la porte. . elle ne se doutera de rien. Accompagne-moi dans ma chambre.V Au cabinet. se disposait à y pénétrer. bien heureux. et le jeune Paul perdit son pucelage dans le cul de sa sœur.As-tu bien besoin ? . échangeant de folles lippées par-dessus l’épaule. . s’accroupit sur son visage pour lui complaire. Adeline le combla de caresses. elle souffla la bougie. brûlait d’aise à cette nouvelle visite . Contente de sa nuit. approcha les lèvres de l’oreille de Paul et lui dit : . elle se trouva nez à nez avec Paul qui. il enragea Paul dont la queue se développa et prit des proportions énormes. tu seras bien. Paul obéit à sa sœur.Non. Le tapis étouffait le bruit des pas. ce lui fut un jeu de supporter l’attaque de Paul. À cette vue.

de caractère sérieux et sage. ils n’osaient recommencer la scène nocturne . et quelquefois. avec le même luxe de précautions. poussée par une forte impulsion intérieure. un signe. deux fois . Puis. Dans les mille circonstances de la vie quotidienne. Un regard à la dérobée. Mme Mirzan. afin de se garer des dangers qui les menacent. elle se demanda ce qu’il convenait de faire. vite. homme mûr.Le meilleur moyen de perpétuer ses félicités consiste à ne pas les prodiguer. ayant failli être surpris par son père qui descendait à la salle à manger pour échapper à une faim inopportune l’empêchant de dormir. L’abbé. Atterrée. à son retour dans sa chambre. l’autre aux fesses de sa sœur. tout leur devint un prétexte à plaisir. Mme Mirzan n’eut qu’une pensée. . se maintenait en quiétude par ses infinies précautions. la troisième fois. Une fois qu’on a goûté au fruit d’amour. se faisait lécher le conin par Paul. ils échangeaient quelques suçons et quelques feuilles de rose. Les deux enfants. Ils ne pouvaient pas toujours s’isoler dans le jardin. les jupes retroussées. s’étonna de voir peu après Paul suivre le même chemin. Ils dénichèrent enfin un petit réduit au grenier où se trouvaient des matelas dans un coin et ils s’en contentèrent pour s’y rencontrer de temps en temps après la leçon. l’une dans le pantalon de son frère. constatant que les enfants s’étaient enfermés dans le petit réduit. L’hypocrisie qu’ils cultivèrent en présence de leurs parents et de leur professeur attisait le feu de leurs amours. Un moment indécise. couchée sur le dos. une occasion de s’exciter. ne l’imitèrent pas. une pression. elle regarda par le trou de la serrure et demeura interdite. Paul éprouva cette nécessité et Adeline ne demandant pas mieux ne lui refusa pas la satisfaction. manquant d’expérience. et ils mangeaient des yeux les vêtements cachant les parties sexuelles. descendre et appeler son mari. qui avait surpris sa fille grimpant avec mystère. elle monta et. Cela se passa bien une fois. on en vent toujours. Adeline. d’une minute et dirigeaient la main. Ils profitaient d’une seconde. s’entendaient pour se réfugier ensemble au cabinet où. un frôlement de main. Paul. faute de mieux. en y montant l’un après l’autre afin d’éviter les soupçons.

Paul partit le premier avec son père qui le confia aux Jésuites. Au retour de Londres. de leur sympathique attendrissement à sa confession. après avoir obtenu à leur sujet les meilleurs renseignements sur leur autorité et leur sévérité. le père. pendant deux jours. il semblait être mort à tout sentiment. De toute une semaine on ne leur parla pas. Il tremblait que l’orage ne s’étendit jusqu’à lui. sans aucun remords. Ils continuèrent cependant leurs leçons avec l’abbé. Ils n’esquivèrent pas la mercuriale. à Paris. qui. La mère consulta l’abbé pour Adeline. Il lui conseilla de la faire entrer chez les demoiselles Géraud. les abandonnant. jouissaient de la réputation de réfréner les passions précoces chez les enfants. en attendant la confection des trousseaux nécessaires pour les établissements où ils termineraient leurs études. La fureur du père fut épouvantable. En vain Adeline essaya-t-elle de l’émouvoir par quelques regards en dessous . la queue en l’air. justement. .Celui-ci. dès le cours terminé. et apparut dans le grenier comme maître Paul. Il fut enchanté de leur gracieux accueil. Leur professeur observa une réserve des plus excessives. La mère pleurait . les accablait des plus dures invectives. comprenant qu’il s’accomplissait quelque chose de grave. on les servit au pain sec et à l’eau. animé d’une grande fureur. Mirzan s’arrêta donc à Paris pour causer avec ces dames. à Londres. il la brisa sur les deux coupables qui dégringolèrent l’escalier. d’autant plus qu’on ne pouvait rêver d’aussi charmantes et d’aussi séduisantes personnes. Une canne se trouvait à sa portée. On les enferma dans leur chambre où. M. avant même qu’elle ne s’expliquât. la suivit sur le signe qu’elle lui adressa. se disposait à se placer en soixante-neuf avec sa sœur.

Petites et grandes filles. Tu es loin. . c’est lui qui m’instruisit sur toutes les bonnes choses qu’ensuite je t’enseignai. Paris. Il fallait attendre le départ de l’une pour être acceptée. je te l’avouerai. J’ai bien pleuré à ton départ. Le premier moment serra le cœur de l’enfant . après la leçon.§I) Petites et grandes filles . si impeccable. nos petits plaisirs.Il eut la chance qu’il se trouva une vacance dans les classes de la pension. Oui. À son tour. notre professeur. il n’a rien fait pour me défendre. mon chéri.6 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). et cependant il me le devait bien. quitta la maison de Chartres et vint goûter la vie d’internat. et je t’écris toutes mes pensées. car. Cela pour nous consoler de la méchanceté qu’on nous a témoignée. ce qui rendait très recherchées les admissions. et aussi quand on m’a emmenée. CHAPITRE II LA FLAGELLATION I ADELINE ET PAUL Je tiens ma promesse. si sévère. (248 p. mais tôt ou tard mes lettres t’arriveront et te prouveront que je me moque des sévérités. pour . et tant que tu le voudras. La Flagellation (Chapitre II . Adeline. [1890]. mon cher Paul. L’abbé n’a pas été gentil. mais elle s’accoutuma vite à sa nouvelle existence. que son père et sa mère refusèrent d’embrasser. que je recommencerai toujours. 1907.]. comme toutes mes aventures. [s. ne se gênait pas lorsqu’il me gardait. Les demoiselles Géraud ne recevaient qu’un nombre limité de jeunes filles et fillettes. 19 cm).n. Londres.

une brune délicieuse. à titre de petite mère et de petite sœur. lorsque nous fûmes seules. nous ne doutons pas que votre bonne volonté dans vos études et dans votre conduite ne nous récompense de tout ce que nous entreprendrons en votre faveur. Mlle Juliette ouvrit la porte. D’après les premières paroles de Mlle Juliette Géraud. vous vous mettrez au courant des usages de la maison. au moins pour moi ! Au fond de l’âme. suivant la nature de la faute.Mademoiselle Adeline. et j’aperçus Mlle Angèle. je lui dois de la reconnaissance. je préfère qu’il en soit ainsi.Vous êtes intelligente. Cette mission vous échoit donc. très coquette. qui sera votre grande amie. une blonde dorée de 17 ans. Pour accoutumer les nouvelles venues à cette idée. j’ai la ferme espérance que vous n’aurez pas à vous repentir de votre séjour sous ce toit. Me promettez-vous cette discrétion ? . prend soin et souci d’une des petites. À vous de ne pas la mériter. la dernière entrée a la charge de l’appliquer au grand tribunal de chaque semaine. et de plus. vous appartenez à la classe. Pour être certaines de la réussite. et si vous vous montrez raisonnable. et je ne m’y trouve pas mal. Par votre âge et votre avancement en savoir. De ce côté. Il me reçut la nuit dans sa chambre. . nous demandons la discrétion la plus absolue sur la gestion de notre école. nous n’ignorons pas la cause qui nous vaut le plaisir de vous posséder au milieu de nos élèves. de la classe supérieure. Si vous vous conformez à cette règle. et il m’apprit qu’on mettait dans le cul la jolie affaire d’amour que les hommes ont entre les jambes. Mademoiselle. Je dois vous dire que le système prohibé en France est la flagellation à divers degrés.me tripoter et se faire tripoter. mon enfant. en me plaçant dans cette maison. qui m’embrassa tendrement et me dit : . Généralement mes élèves n’entrent chez nous que signalées par un fait pareil au vôtre. et nous vous présenterons un bel et bon mari à la fin de vos études. Il faut te dire que Mlle Juliette est une jolie femme de 30 ans. Elle continua : . Nous les corrigeons aux yeux du monde par un procédé tout de bienveillance. Au fur et à mesure. j’ai compris que nos parents avaient eu une bizarre… et heureuse inspiration. aux yeux enchanteurs. Ah.Elle devient mon devoir. dont toutes nos élèves se sont toujours bien trouvées. Chaque grande est ainsi attachée à une élève de la classe moyenne. très souriante. Je vais vous présenter Mlle Angèle. à la peau très fine. me dit-elle. il aurait bien pu intervenir. très gentille. à la taille de déesse. Nous lions chacune de nos classes par une chaîne affectueuse. C’est lui qui a désigné la pension où l’on m’a enfermée. maintenant. Notre méthode d’éducation diffère essentiellement de celle préconisée partout ailleurs. avec celle-ci. nous amènerons la réconciliation entre vous et votre famille. et ne rappelant rien de l’ogresse que je me figurais.

en disant : . faire connaissance avec vos futures amies et avec votre maîtresse de classe.. Mon cœur se délecta d’aise et de joie. je pressentis un bonheur de tous les jours dans ma nouvelle existence.Venez. la moyenne de 12 à 15 . et vous ne vous plaindrez pas de moi. La Flagellation (Chapitre II .Mignonne. des yeux de feu. lorsqu’elle appartenait à la classe moyenne. et dont je devenais la petite sœur. Ma maîtresse. et à Mlle Lucienne d’Herbollieu. et la sollicitude la plus affectueuse veillait à tous les degrés. Mlle Blanche Delorme. ma chérie. Angèle me mena auprès de toutes ses amies. à ma prochaine lettre le récit de mes amitiés. On rêve à beaucoup de choses ici. Ton Adeline.7 . et selon le développement physique. je distinguai la petite Elisabeth. mon cher Paul . blonde sentimentale de 24 ans. professeur de la grande classe. la grande classe comprenant les pensionnaires de 15 à 18 ans . que je ne veux plus la quitter. Combien j’étais loin de la réception que je redoutais ! J’appris alors que l’institution des dames Géraud était divisée en trois classes. une idéale créature à dévorer de caresses. On n’en prenait pas au dessous de dix ans. m’accueillit de très aimable façon. Mon étonnement ne cessa pas. qui me reçurent très gracieusement . je liai connaissance avec celles de ma classe qui se montrèrent empressées et gentilles . chacune de treize élèves .§II) Petites et grandes filles . puis. Je saluai Mlle Géraud et j’accompagnai ma nouvelle compagne. me tira l’oreille. Parmi celles-ci. de mes aventures. une brune de 22 ans. J’ai été la grande amie d’Angèle. une charmante rousse de vingt ans. je vis enfin les petites qui me sautèrent au cou. je ne demande qu’à être contente de votre travail. et je résolus de le mériter de mon mieux. en embrassant votre maîtresse. sur chaque âge. À côté de Mlle Nanette Coutelin. Tu connais à peu près les personnages. C’est donc une camarade que vous embrassez. dont Angèle était la petite mère. maîtresse de la petite classe. et j’ai été tellement heureuse de mon éducation dans cette maison. une allure endiablée. la petite de 10 à 13.

Vous avez terminé vos devoirs Adeline ? me demanda-t-elle. . et je sortis avec Angèle. . Londres. . Angèle désire que vous alliez lui tenir compagnie . pourvu qu’elles n’enfreignent pas la discipline de la maison. ce qui s’en éloigne ce sont les habitudes.Êtes-vous satisfaite de la façon dont vous les avez faits ? . (248 p. mademoiselle. les sept plus anciennes parmi les grandes couchent dans leur appartement. . . que c’est agréable ! . J’aperçus les petits yeux de mes compagnes.Eh bien.n. qui murmura quelques mots à l’oreille de ma maîtresse. mademoiselle.]. . [s. je vous autorise à la suivre. . et je sais maintenant bien des choses que j’ignorais encore.Oui. 19 cm). . Petites et grandes filles. laquelle lisait. [1890].Tu as une chambre ? .Tu ne seras peut-être pas toujours de cet avis ! . Mlle Blanche. 1907.Oui. nous le jugerons demain. mon petit Paul. II DE LA MÊME AU MÊME Me voici lancée dans la pleine vie de pension. je vis entrer mon amie Angèle.Je veux te montrer ma petite chambre. Pour l’instant. Nos études et nos classes ressemblent à celles des autres institutions . que je ne te cacherai pas. une demi-heure avant le dîner.Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). Le second soir de notre arrivée à la pension. dit-elle.Oui.Oh. Paris. qui brillaient avec malice. comme j’achevais mes devoirs à l’étude. et une tolérance extraordinaire accordée aux grandes. et qui m’appela. afin que tu juges de ma sincère affection.

. Elle souleva ma chemise. Je ne pensais plus du tout au danger d’être à nouveau surprise au milieu de ces agréables plaisirs ! . et sans me rendre compte de mon mouvement. ainsi tu t’es laissé surprendre chez tes parents à t’amuser ? . et dit : . Elle sourit. la vue de ses cuisses me fascina.Tu es chaude.Avec qui t’amusais-tu ? . Elle me tenait serrée contre son cœur. tu auras de nombreuses amies dans la maison. Elle m’invita à m’asseoir sur le lit. .Embrasse-moi. j’étais bien plus jeune que toi.Avec ma cousine Hélène. me plut beaucoup. aspirant avec volupté les effluves de son corps. dit-elle. mais il y a longtemps . que nous ayons le temps de jouir. permets-moi de te voir.Dis. j’appliquai un gros baiser sur le joli signe . et toi ? . retroussa ses jupes.Oui. appelant le baiser. Elle exhalait un doux parfum.Dis. et étala à mes yeux ravis. et lui jetai les bras autour du cou. un petit bouquet de poils des mieux fournis.Oh oui.La chambre d’Angèle. tandis que nos bouches se becquetaient. et je suis rentrée ici dans la petite classe. et ma langue vint caresser sa fente. j’avais onze ans. et la blancheur de son ventre. près d’elle. répondis-je. je t’assure. mais coquette et bien meublée. retira la main de mes cuisses. j’obéis .Moi aussi. . mon visage colla sur les chairs satinées. Elle tressaillit. Je ne résistais pas.Vas un peu plus vite. et me gratta délicieusement. à l’ouverture du pantalon. elle me caressa les cheveux avec les doigts. et me regarda avec des yeux si tendres. et sa main glissa sous mes jupes. me montra sa fente coquette et friponne. et bien. mes joues s’empourprèrent de la chaleur qui se dégageait et de l’émotion enivrante que j’éprouvais.On s’amuse donc entre filles ? . que me plongea dans une demi-extase. elle sentit le battement du mien. petite. que je soupirai. mes lèvres se posèrent sur les siennes. murmura-t-elle. là ! La tête en feu. murmurais-je à mon tour. je me penchai dessus. un flot de désirs me bourdonnait aux tempes. . . Elle se recula en arrière. Elle posa le doigt sur son nombril en me disant : .

courut à sa toilette et nous nous lavâmes. tout à coup. arrivent généralement vers le milieu du repas .Isabelle Parmentier. elles font l’inspection.Vous êtes fille d’à-propos. Marie Rougemont.On dirait une gamine. mais une gamine qui a de rudes nerfs. Elle sautillait sur son cul. me sourit et me demanda : . Je m’assis. Nous descendîmes au réfectoire et reprîmes chacune notre place. et moi aussi. et je léchai. déjà installée. la petite châtaine blonde. assise à côté de Mme Lucienne. comme tu le vois. tâchez de le prouver en tout. à la condition d’être discrètes. et. ne t’étonne de rien de ce que tu verras. une brune bouclée de 14 ans. Elle se releva prestement. et de ne pas gêner les tables voisines. et en remontrerait à toutes les grandes. tu as reçu le baptême d’amour.Savais-tu la chose que t’a confiée Angèle ? Devinant que le même lien amical unissait toutes les élèves de la classe moyenne aux élèves de la grande classe.Avez-vous récité votre leçon à votre grande amie ? . Mlle Juliette Géraud et sa sœur Mlle Fanny. celle-ci âgée de 27 ans. et tu considéreras cette pension comme un véritable Olympe sur terre.Je compris. sont permises à table.Quelle est ta grande amie ? . . comme la cloche appelait pour le dîner. .Mon ange. de ne pas troubler le service. dont je me souviendrai toute la vie. et se retirent ensuite en nous souhaitant bonne nuit. . léchait avec une folle ardeur. Ma réponse la satisfit . et ma voisine de droite. lisent les notes que leur remettent les maîtresses. laquelle au dortoir a son lit près du mien. elle me mouilla toute la figure. tu es bien maintenant ma petite amie .Oui. me dit-elle. elle jouissait et se tordait. je lui répondis : . la plus forte pianiste de la maison. ne parle jamais à personne des scènes auxquelles tu assisteras . elle reprit en me regardant avec des yeux très vifs : . C’est un vrai diable ! Les conversations. parlent à quelques-uns d’entre nous. elle a 16 ans. me croyant transportée au Paradis. me servit et me dit : .Elle m’en a donné une. . que je manœuvrais avec les mains. soumets-toi docilement aux punitions. Les maîtresses de classes dînent au milieu de leurs élèves : Mlle Blanche.

la baisa et me dit : . Deux lanternes chinoises nous éclairent. et se retire chez elle. qu’elles continuent après notre coucher. qui nous procure une espèce d’illusion de ce qu’est le monde. encadrés de grands rideaux. Je ne bougeai pas. et. sur deux rangées de sept lits. Ne vous disputez jamais. ne cessent-elles de nous répéter. elle venait à peine de nous quitter. . se promène encore quelques minutes. pendant que notre maîtresse se promène de long en large. c’est ma toquade. Elle regarda vers cette chambre. à nous rendre ridicules. Dites gentiment. et je vis émerger la tête de Marie Rougemont qui. les mauvais sentiments de défiance. et. car elles veillent plus tard . s’avançant avec précaution. Nous devons nous déshabiller en silence. pénétra dans l’espace libre s’étendant entre le rideau et le lit. de jalousie et d’envie. les moyennes causent bas entre amies. cédez-vous mutuellement. se mettant au lit. La chambre de Mlle Blanche se trouvait en face de ma couchette. À un coup qu’elle frappe dans les mains. où s’occupent de divers travaux d’aiguille. cela ne sert à rien qu’à vous abîmer le gosier. raconte des histoires aux petites . déléguée. une maîtresse ou une grande. et montre-moi ton cul. courbée en deux. ainsi vous vous facilitez mille chances d’agrément et de plaisir. soyez prévenantes les unes envers les autres. puisque les hommes s’en amusaient. et redoutez par-dessus tout. mais comme le sommeil nous talonne. un doigt sur les lèvres. elle s’approcha de ma bouche. ou lisent. qu’on sert à 7 heures. elle récite une prière. Ce soir-là. et nous y donnent quelques conseils de bonne éducation. que mon rideau s’agita. mes enfants. et formant autour comme une véritable petite chambre. inspecta le dortoir pour se rendre compte si elle ne risquait pas d’être découverte. doucement. opérer derrière nos rideaux soulevés vers le pied du lit. Nos maîtresses s’attachent à nous intéresser. et tu dois en avoir un bien joli.Après le dîner. surveillant les divers détails de nos soins du corps. Nous aimons assez cette heure. ayant entendu le bruissement du corps de notre maîtresse. en demi-récréation . que je le lèche . Marie. . et j’attendis l’aventure. et à nous fatiguer.Tourne-toi. nous entrons toutes dans nos draps. ce que vous désirez. les grandes lisent. on monte au dortoir sans trop de regrets. les moyennes. me recommanda la prudence.Pas d’éclat de voix. Nous couchons. La demie de huit heures sonne toujours trop tôt. on reste jusqu’à 8 heures dans un salon.

Demain vous comparaîtrez devant Mlle Fanny. Demain matin vous m’accompagnerez chez Madame. mon chéri ! Non. elle ne ménagea plus sa félicité. enfin. seul le plaisir me troublait les idées . très fermes . J’étais épouvantée. Marie s’habilla sans protester et suivit Mlle Blanche. Longtemps je m’agitai. Vous ne l’avez pas fait. se haussa sur les pieds. tu ne peux te figurer avec quel art elle agissait. relevai mes draps. ma chemise. je la coupe. en peignoir. puis elle se pinça le nez en ouvrant et fermant successivement la raie avec les doigts . et murmura tout bas : . Pour cette fois vous supporterez la simple flagellation. un petit homme. puis lécha toute la raie avec des soupirs et des tressaillements de plus en plus vifs . Vous êtes deux fois coupables. mon frère. toi. Sans prononcer une parole. qu’on m’attribuait. comme tu le fis la première fois .Marie. tout à coup la foudre éclata. Habillez-vous et suivez-moi à la chambre de punition. c’est très mal. elle l’embrassa avec tendresse. sans apparition au tribunal. Ma lettre est déjà bien longue. la fatigue finit par l’emporter. ainsi que le désirait Marie.Notre légende se multipliait . Je ne pensai pas à rétablir la vérité des faits. vous méritez un châtiment. elle s’arrêta. mais des hommes. Elle ne mentait pas en confessant qu’elle adorait les culs. Quant à vous. appuyant sur chaque fesse tantôt une joue. nous surprit. Paul. vous auriez dû repousser les propositions de votre voisine. parce que vous vous êtes adressé à une nouvelle. et lui présentais mes fesses déjà en ébullition. mon petit Paul. je me tournai. qui ne connaît pas encore le règlement. Elle commença par encadrer le mien de ses bras. Le lit cria sous mes propres mouvements de jouissance . elle chercha à l’enfouir au plus profond. Ah ! quelle savante. les rideaux s’ouvrirent. et te renvoie à la suivante pour connaître mon sort. et Mlle Blanche. le sommeil s’entêtait à me fuir . vous pouviez réveiller vos compagnes et les pousser aux mêmes folies. tantôt l’autre . elle posa la main sur une épaule de Marie. ce n’était plus un homme. . Adeline. et le caressa avec la pointe des seins.

afin que vous vous en souveniez toutes les deux. Debout. 19 cm). mais n’enlevant rien à la sévérité de son regard. 1907. Marie. puis. Adeline. et éclairée par un lustre à six branches. III DE LA MÊME AU MÊME À mon réveil. Londres. Mais. Petites et grandes filles. au milieu de la salle : sur un pouf. (248 p. Paris. est plus grave que celle d’Adeline. [s. devant la table. lui allant à ravir et faisant ressortir sa blonde beauté.Votre faute. à six heures du matin. aussi fine que celle de sa sœur.n. il y avait Mlle Nanette Coutelin. en toilette de soie noire. Elle a surtout sa gravité dans le fait du sommeil de vos . Vous n’ignorez pas. elle écouta le discours de notre grande directrice : . je vis Marie Rougemont. Devant une table se tenait assise Mlle Fanny Géraud. le souci tourmentait mon esprit.].8 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Fessée Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). Dès les prières terminées. et on m’invita à m’asseoir sur un autre pouf à son côté.§III) Petites et grandes filles . Mlle Blanche s’approcha de Mlle Fanny avec laquelle elle échangea quelques mots. se plaçant près de Mlle Nanette. [1890]. . coupable en même temps qu’Adeline. les élèves rentrées dans les salles à étude. Comme mobilier la salle n’offrait que des poufs et des prie-Dieu de diverses hauteurs et de divers modèles. vous assisterez à sa punition. Elle ressort du tribunal et vous en rendrez compte demain.La Flagellation (Chapitre II . la nature de la faute que vous accomplissiez en ne résistant pas aux sollicitations de votre voisine de lit. Mlle Blanche me conduisit dans une grande pièce toute tendue de draperies noires.

vous attirerait la fessée avec la verge. cinq. Était-ce possible ? Après le châtiment. on autorisait la cause qui l’attira. et comme on m’avait fait enlever mon pantalon. Tous ces préparatifs m’impressionnaient fort . et calmez la douleur qu’il ressent. Puis. j’implorais ma grâce. s’approcha des deux femmes. soit dans votre application au travail. une terrible claque s’abattit sur mes fesses. se prosterna derrière moi. il me semblait que mes chairs se déchiraient. Le cul tremblait sous la vibrante commotion de la main. Trois. ramassant les jupes sur son bras. Mlle Nanette fut chargée de l’exécution de la peine. La punition cessa. Mlle Nanette avait la main dure. Comme on n’a rien à vous reprocher. On avança un prie-Dieu . mon cul apparut tout nu.Vous avez valu le supplice à ce cher trésor. une seconde faute pareille. douze claques avec toute la force du bras. et elle ne s’en tint pas là. se trouvait Mlle Fanny . Je n’osais regarder personne. me jetèrent dans une surexcitation extrême. on m’agenouilla sur le marchepied assez élevé. quatre.compagnes. Mlle Nanette. accroupie entre les cuisses de Mlle Fanny. Marie. Marie me caressa avec gentillesse. Mes pleurs se tarirent par enchantement. pour cette fois vous en serez quitte avec une simple et forte fessée de la main. leur montrant ses jambes et son cul entièrement nus. soit dans votre conduite. je le promis. J’étais très émue. Remerciez votre maîtresse de la modération qu’elle a témoignée à votre sujet. et notre maîtresse de classe dit alors : . je pleurais. et promettez de ne plus recommencer. et tout à coup. tout tourbillonnait autour de moi. toute retroussée. A la tête. debout devant moi. et en présence des trois classes réunies. ainsi que du grand conseil de direction. dans sa complète rotondité. je redoutais sincèrement que mon pauvre cul demeurât à jamais endommagé. on m’attacha les bras et les jambes. Je criais. Je poussai un cri. appliquée ici en comité restreint . que vous risquiez de troubler. Marie Rougemont se leva. Mlle Fanny ramena mes jupes sur le dos. j’étais toute rouge et un sentiment de honte me paralysait l’esprit. et je distinguai à nos côtés Mlle Blanche. Je n’ai pas besoin d’insister sur ce que cette punition aurait de pénible pour votre amour-propre. et Mlle . et je ne refusai pas d’embrasser Mlle Blanche. et la baisant comme tu me le faisais. baisez-le maintenant. Peu à peu je repris mes esprits. dix.

et. Elle se pencha en avant. plein de nerfs et de muscles. on aurait dit qu’il possédait une âme tant il se prêtait à l’impulsion désirée. venant aux trois femmes. les caressant et les partageant habilement . je me croyais le jouet d’un rêve délicieux. oubliant la souffrance endurée. comme tu me le fis. Quelle allure. pour se refermer brutalement et ne plus présenter qu’une mince ligne. Marie me donna un baiser plus ardent que les autres.Fanny la caressa de la main. Les joues se gonflaient soudain. elle suspendit mon délire. J’admirais trois postérieurs féminins. puis mon nez. rondelet. qui. s’épanouissait devant mes yeux ravis dans toute l’éblouissante blancheur de ses chairs. pour que j’en admirasse toute la suave conjecture. bien marqué dans sa raie. apparaissait entre les poils. où il semblait impossible de glisser l’extrémité d’un ongle. d’un ovale parfait. celui-ci ! un peu plus petit que chez Blanche. . Elle développa ses rondeurs. dignes d’inspirer les plus fougueux désirs. Je n’eus pas le temps de me plaindre. elle se retroussa et me présenta les siennes. Attachée à mon prie-Dieu. je pensais en cet instant à tous tes plaisirs et ceux de l’abbé. la raie s’échancrait fortement. un de mes doigts la parcourut. et mes soupirs se multipliant. lorsque vous dévoriez mon cul de vos chaudes lippées ! Le cul de Blanche. ferme et dur. je m’agitais. Élégant. il jouait de la raie avec une dextérité merveilleuse. et tout à coup on me l’arracha. pour lui offrir leur cul qu’elle lécha successivement. je ne tardai pas à jouir. ombragé vers le bas de quelques poils follets. Mlle Blanche comprit ce qui se passait dans mon esprit. quelle fièvre ! Je nageais en pleine félicité. Elle me montra du doigt Marie. envoyant la main entre les cuisses vers le conin. et gentiment vint me détacher. Mlle Blanche se tournait et lui léchait le cul. celles-ci se mirent en ligne. Les caresses de Marie me transportaient dans le ciel . maudissant les liens qui me retenaient. Quelle extase. et je baisai avec émotion d’abord les parties charnues. enfin mes lèvres et ma langue. Ah ! mon petit Paul. puis se repliant. De cette décharge. coquet et mignon. elle se souvint de moi. tandis que par moments. potelé. accroupie derrière les fesses de Mlle Fanny et de Mlle Nanette. la raie miroita de mille feux brûlants. le cul de Nanette s’offrait à mon délire.

. Je dus distribuer mes caresses à ces deux nouveaux bijoux. avec une raie profonde. Protégé par la superbe croupe de notre maîtresse. Debout. quel charmant dénouement à la peine de tantôt ! On me régala encore de celui de Fanny. Le cul de Fanny surpassait le cul de Marie par l’ampleur et le fin de ses formes. si délicate dans ses formes. des dents même. et tu aimeras notre maison. en deux avec le cul de Marie Rougemont. la timidité et appelait tout aussi bien la furie des lèvres. Mais comment dépeindre cette royale beauté de Fanny ? Ah ! mon petit Paul. la plus forte de celles contemplées dans cette salle. Je m’y cramponnai des mains. il affectait la modestie. toutes les deux se collèrent lèvres contre lèvres . le suivait dans toutes ses évolutions. et elles s’agitèrent avec frénésie. je baisais et léchais. tout rentrait dans les limites naturelles et raisonnables . Je n’osais. et elle tressauta. le mouillant de la salive.Tape donc petite. leurs mains coururent sous leurs jupes.Petite Adeline. elle pouvait avoir une telle ampleur du cul. si bien prise dans tous ses membres. à gauche. On t’aimera beaucoup.Manœuvré avec une incroyable science. tu lui causeras ainsi de la volupté. qui me montait au gosier. accentuée. de la langue. jouissant déjà. Quel jeu divin. Cette dernière se mit à quatre pattes et par dessus elle. se flottant le ventre l’une contre l’autre. se plaça notre grande directrice. Étalé sous mes yeux. Nanette me poussant la tête sur le cul de Fanny. me dit : . au milieu desquelles me langue. Rends-moi les coups que Nanette t’a donnés. un peu en avant. murmurant : . puisqu’elle te le demande. revenant de temps en temps à ma petite amie. Je me demandais. s’abaissait. Nanette mit Blanche à cheval sur ses jambes. frappant à coups redoublés ce joli cul. éprise de ses chaînes. dessinait des courbes à droite. s’étendant très bas et très liant. répondant à mes claques par des frissons. il s’élevait. mais celui de Marie ne manquait pas de grâce et de gentillesse. avec des proportions à enfouir toute la machine de l’abbé. de la bouche. Tandis que je m’exécutais. que je voyais courir le long de la fente. à quatre pattes il s’accroissait à m’affoler. rosée. tu deviendras l’une de mes meilleures élèves. il dominait tout le corps. tu te serais vautré dessus à en expirer.

me fit mettre toute nue. Mlle Fanny se retira en nous embrassant. 19 cm).n. La félicité me clouait expirante la langue entre ses fesses. Blanche. et comme je croyais la séance terminée. Garde bien le secret de ces lettres.Fanny. pendant que Nanette emmènerait dans la sienne Marie. Paris. son ventre retombant brusquement.]. . à un moment venu. qui s’empara de tout mon être en extase sur le cul de Fanny. 1907. et elle m’imita. Londres. l’écrasa de tout son poids. IV DE LA MÊME AU MÊME J’en suis restée. nous y passâmes. on souleva une tenture . Nous grimpâmes sur son . (248 p. Petites et grandes filles. La Flagellation (Chapitre II . mon cher Paul d’être si bien tombée. N’est-ce pas miraculeux. et on se lava. qui m’autorisa à l’appeler de la sorte en dehors des classes. un magnifique cabinet de toilette se trouvait à côté . Peu à peu le calme renaquit . à ma grande joie. serra le cul de Marie entre ses cuisses. elle se souleva par dessus. mon Paul à cette enivrante béatitude. Chez elle. et elle répandit sa liqueur de jouissance. Mlle Blanche me pria de l’accompagner dans sa chambre.9 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation | Godemichet Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). [1890]. Adeline. [s. et tu sauras toujours tout ce qui m’arrive.§IV) Petites et grandes filles .

sans bouger. on ne te ménagera pas les occasions de t’amuser. mais à la condition de ne pas transgresser les règles de sagesse qui maintiennent l’harmonie entre toutes nos élèves. je sais comment ça se pratique. les joies et les félicités ne sauraient être plus grandes.Nous savons que tu jouis d’une robuste santé. en nous garantissant leur soumission et leurs efforts à nous contenter . Défie-toi des petites aventures avec des camarades capricieuses.Tiens. en éclatant de rire. chère maîtresse. Certaine de ton zèle. Nous aurions pu sévir. passe-toi ça à la ceinture. Puis-je compter sur ton obéissance ? . et de ne pas compromettre celle de ses amies. Te voilà au courant de notre facilité de plaisir. répliquai-je.lit. Nous ne cessions de nous becqueter. ce fut une véritable extase infinie. . me dit-elle. de nous chatouiller le conin et Blanche s’échauffait. nous aspirâmes notre haleine dans une série ininterrompue de baisers suceurs de nos langues. elle me prit dans ses bras. de ta bonne volonté.Oui. et qu’on te procurera dans cette maison au fur et à mesure de tes progrès. Blanche devina ma pensée. . Pour être digne de l’ivresse que je te procure. elle ouvrit un tiroir. malgré tout ton bonheur actuel et le mien. nous ne l’avons pas fait pour te prouver que tes désirs trouveront satisfaction à leur heure. il est indispensable de soigner sa santé. . ses seins des plus délectables. son ventre se colla au mien. un rien nous avertit de la faute et elle est arrêtée à son début. Je te le confie ici. Au Paradis. on l’enfonce dans le cul. il n’en irait pas de la sorte la prochaine fois. et ne pas de convier à cette volupté qui t’ouvre le ciel . je pris également les siennes. Elle me tendit ses lèvres que je me dépêchai de baiser et de sucer .Chère Adeline. où. . que celles ainsi éprouvées ! Nos mains ne quittaient nos fesses que pour se promener sur nos corps. Sautant à bas du lit. et nous réparerons tes fatigues par une hygiène que prescrit un de nos docteurs. et dit : . ne pêche plus. que pour permettre à nos bras de nous enlacer.Oui. . serrées l’une contre l’autre à nous fondre mutuellement dans nos chairs. tu as bénéficié de l’indulgence de la direction. pas une de nos élèves ne se reposerait. si nous n’interdissions pas ces contacts nocturnes. . s’appuyèrent contre ma poitrine. et je vais t’apprendre à devenir mon petit amant. Pour une pareille fin de punition.Oh ! répondis-je. n’abuse pas des mystères.On te l’a mis dedans ? dit-elle. Tu étais nouvelle. tenant mes fesses dans ses mains . je rêvais à me rendre coupable toutes les nuits de pareille faute.

Tu me promets d’être bien sage. Jules Galles. m’amena dans un petit salon. tous hommes âgés de 35 à 40 ans. Ma maîtresse. tu as dû joliment souffrir ! . bientôt la machine.Viens vite sur moi. Le tribunal se rassemblait à cinq heures de l’après-midi. Blanche avait placé le bout de l’instrument sur son conin. comme si rien ne s’était passé.Ça entrera ? . Mlle Blanche.Oh ! la pauvre petite. l’abbé Jacquart. j’allais entrer tout à fait dans la vie de la maison. Le lendemain. Tout marcha. nous jouîmes ensemble. ce n’est pas de côte qu’il s’agit de l’enfoncer. et que pour la journée elle subissait les arrêts et des corvées.Non. cela me plaisait beaucoup. qu’elle serait châtiée le lendemain à cause de moi. me dit-elle. Pour l’instant. Ces leçons ne sont difficiles à retenir. Vraiment ! Nous essayerons une autre fois.Je compte sur ta parole. Nous retournâmes alors à nos classes. On agissait ainsi sur notre moral. une chaleur pénétrante me brûlait la moelle des os. en nous rhabillant. J’appris avec chagrin que ma faute retombait en partie sur elle. elle se dandina. disparue en entier dans son ventre. se trouvant le jour du tribunal. nous sautions en cadence. que je rendais avec passion. un juge. . sur notre cœur. Camille Gaudin. et ça remplace l’homme. . M. et remue-toi en même temps. Je m’étonnai à la récréation de ne pas voir mon amie Angèle. elle me dévorait de baisers. Tu m’as versé une telle chaleur dans les veines. assez grosse. à MM. qu’il faut que tu me prennes. . Berthe Litton et Josèphe de Branzier avaient remplacé les maîtresses. où l’on me présenta à l’aumônier.. . Nous nous tenions enlacées. et nos décharges se mêlèrent dans nos poils. médecin de la pension. et tu ne t’en repentiras pas. et formant le grand conseil de la maison. . propriétaire et Bernard de Charvey. mais par ici entre les cuisses. Ce joujou s’appelle un godemiché. Deux des plus anciennes parmi les grandes. Elle ne me parla de rien. Marie Rougemont était déjà à sa place. ni les autres élèves non plus. je l’imitai avec une folle ardeur . pour que nous ne persévérions pas dans nos erreurs.Je le jure.

a subi la privation de récréation. Mlle Juliette et Fanny Géraud. qui la réprimandait. fut attachée à un socle. forme d’antithèse de la première. Le silence régnait. ne lui allant pas mal. nous rejoignirent bientôt. a mal répondu à sa maîtresse. l’autre extrémité. ayant à sa droite Mlle Juliette. une grande et superbe fille de 19 ans . Vis-à-vis des cinq fauteuils se trouvaient des rangées de chaises. elle l’a bien mérité. Les trois maîtresses s’assirent sur des chaises du côté gauche . Camille Gaudin. à demi pleurnichante. a été condamnée à recevoir en plus cinq claques sur les fesses devant l’assemblée. toute rouge. et ne tardai pas à me rassurer devant leurs gracieusetés. M. la seconde M. et une élève de la grande classe. et cela devant tout le monde.Mlle Lisa Carrin a donné une gifle à une de ses camarades. je devais à mon tour l’appliquer. organisée d’une autre manière que le matin précédent. On commença en effet par celles ayant mérité la flagellation sans la présence de leurs amies et la petite classe ouvrit la séance par une jolie brouette. Mlle Georgette Pascal. une mignonne et gentille blonde de 18 ans. Ainsi après avoir souffert la flagellation. la première M. Mlle Berthe Litton. qu’amena toute nue. Lisa Carrin. décidez-vous. Jules Galles et moi. . a refusé de copier les dix pages infligées comme pensum. solide brune avec un léger duvet sur la lèvre supérieure. à sa gauche Mlle Fanny. La petite Lisa. les deux autres maîtresses. placé au milieu de la salle.Très intimidée. Une peur atroce me cloua à ma place. Mlle Adeline Mirzan est chargée de l’exécution. je les saluai avec gaucherie. toute embarrassée. Berthe Litton. Berthe se leva. mes jambes tremblaient. Fouettez-la et ferme. Mlle Juliette m’apostropha en ces termes : . cinq fauteuils servirent de sièges à l’aumônier au milieu. Bernard de Charvey. la chair de la pauvre petite condamnée miroitait à mes yeux.Eh bien Adeline. En haut. qui ne les occupèrent pas pour le début des punitions. une gamine de 17 ans. On se dirigea vers la salle de punition. le dos tourné vers le conseil. N’allongez pas le supplice de cet enfant par une cruelle et inutile attente. l’autre. nous nous installâmes de même au côté droit. toute mièvre. prit une feuille de papier et lu : . une des deux surveillantes Mlle Elise Robert. lesquelles eurent de l’autre côté. pour les élèves.

On retroussa les jupes d’Angèle. ses jambes. Privation de plaisirs une journée pour ne pas avoir appris à Adeline la nature du lien moral qui les attache l’une à l’autre.Frappez. Mademoiselle. sans quoi vous l’exposeriez à être fustigée par les verges. son joli cul apparut divin. je m’exécutais et fouettais plus fort. elle tressaillait d’effroi . son cul ressortait cramoisi. Adeline. J’allongeai deux. trois claques. je ne l’avais pas ménagée comme je l’aurais voulu. Je me dressai et m’approchai du terrible poteau. On lia ses bras. je t’en prie. Mon cœur se serrait. pour lubricité nocturne de sa jeune amie Adeline. fascinateur ! Ah. Pauvre petite Lisa ! Ses jambes frêles supportaient un petit cul blanc et mignon . Mademoiselle Juliette prononça : . N’épargnez pas votre amie. Angèle ne soufflait pas mot. vlan.Ne frappe pas trop fort. Ce n’est cependant rien à côté des autres.Tous les regards pesaient sur moi.Voyons. . Hélas. vous apportez une déplorable lenteur à votre mission. surprise en flagrant délit avec Marie Rougemont. la suivante n’était autre qu’Angèle. comme j’eusse préféré le baiser : il fallut obéir. enchanteur. Refuser de frapper. elle me dit tout bas : . et marchez plus vite que tantôt. m’ordonna Mademoiselle Juliette.Mademoiselle Angèle de Noirmont. J’entrevis que non seulement il m’en cuirait. Mlle Juliette reprit : .Ce n’est plus un châtiment si vous tapez aussi doucement. il y en a deux autres à expédier de la sorte. et vlan. . On la détacha et on l’emmena. nous n’en finirons jamais si vous ne vous hâtez pas davantage. voyons. Adeline. Lisa poussa on hurlement. et on appuya le haut de son corps sur le dossier d’un prie-Dieu. condamnation par ricochet à douze claques sur les fesses. avec une évidente mollesse : l’aumônier protesta : . je crains beaucoup les coups.Restez là. Berthe lut : . les cinq claques retentirent sur le petit cul. j’y pensai un instant. Je fermai les yeux. je ne pouvais davantage reculer. mais encore à toutes celles qui devaient être châtiées ce jour-là. on les épingla sur les épaules. qui apparut tout habillée et toute triste.

et d’une blancheur éblouissante. excitant les cris de la patiente qui se tordit. On me commanda. pas de grâce. moins épais que ceux de mes maîtresses. sanglotait. le supplice cessa. Ma folie m’envahissait le cerveau . mon bras se leva et s’abaissa.Je vous promets. je me sentis moi aussi toute chatouillée par le plaisir. méchante. les cuisses s’agitèrent . pour une discussion avec sa maîtresse.Non. avec des yeux bleus d’une pureté angélique. il n’est plus permis de commettre des fautes. pénétrant à l’entrecuisse. j’en demande pardon à Lucienne. de se disputer avec une maîtresse qui s’ingénie à être agréable à ses élèves. jusqu’à ce que le sang coule. mon teint s’animait. Quoi. Adeline. cette commotion devenait pour elle un bonheur ? Je ne pouvais en croire mes yeux. cinglant les deux fesses. je me grattais. À l’âge d’Eve. murmurait : . malgré moi. les coups se précipitèrent. au onzième coup elle déchargea. On détacha Angèle. Eve était magnifiquement faite. Eve pleurait. coquette et fine au possible. . à mon grand étonnement. Personne ne paraissait s’en apercevoir. Je frappais la douzième claque avec une violence inouïe. On la plaça comme Angèle et on remit un martinet à cinq ou six lanières. . les fesses tressaillirent. s’écria Mademoiselle Juliette frappez plus fort. Le sang coula. elle dut m’embrasser en signe d’oubli de peine. Mademoiselle Eve Philippe. condamnée à la flagellation avec verges. Elle sortit et on m’appela devant le conseil. La troisième coupable se trouvait être une autre grande.Il me sembla que sa peau frissonnait. ma main libre se crispait sur ma robe entre mes cuisses. n’en offrait pas moins une perfection absolue. on essuya et on pensa Eve. je jouissais en tapant. J’allais à tour de bras . Le cul bien pris. Les chairs de ce cul si charmant dansaient. Plus on approche du jour où l’on quittera cette maison. je vous en supplie tous. . et j’éprouvai encore de l’indécision à flétrir de si ravissantes chairs. Mademoiselle Lucienne d’Herbollieu. Madame. et par un effet de sympathie. et à mesure que je frappais. elle représentait la plus idéale des blondes. non. sollicitant sa grâce. qui m’embrassa et partit. et détachée. . la pâleur sur mon visage remplaçait les couleurs . plus il convient de se montrer déférente pour les bontés qu’on y rencontra. mes yeux se voilèrent. entrevus la veille. qui l’eut soupçonné ! Aïe. soudain. de ne plus recommencer. assez.Frappez.Méchante. pas plus.

n. Londres. mon petit Paul. 19 cm). Adeline. constata mon émotion. Je remarquai que certaines élèves des trois catégories portaient une robe rouge. La Flagellation (Chapitre II . Mais la séance allait continuer. ensuite les moyennes. et d’assister toujours aux grandes fêtes de la maison. On m’apprit plus tard qu’elles appartenaient à la confrérie des Filles Rouges. chacun retourna à sa place. lesquelles se lient pour toujours avec la pension.10 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). à demain les autres détails. J’étais heureuse comme tu ne saurais l’imaginer et ils auraient exigé n’importe quoi. les premiers rangs. (248 p. Juliette me retroussa. que je n’eusse rien refusé. Paris. jurant de ne se marier qu’avec un mari présenté par nos maîtresses. avec une croix d’honneur sur la poitrine. toutes les classes entrèrent.§V) Petites et grandes filles . V DE LA MÊME AU MÊME Vis-à-vis le conseil. Petites et grandes filles. s’installèrent les trois classes. Ta sœur qui t’aime. [1890]. au fond les grandes. .]. me prédirent mille félicités si je me montrais bien docile et bien discrète. me tapotèrent les joues. et je passai entre les mains de tous ces Messieurs. . En voilà assez pour aujourd’hui mon chéri. 1907.Alors. [s. mon cher Paul. qui me caressèrent les cuisses et les fesses.

Dans cette assemblée d’élèves. aux plus intelligentes. instruites avec une si douce méthode amicale. vêtue d’une longue chemise de nuit descendant sur les pieds. avant de vous coucher . et l’aumônier lui dit : . sollicitant toute votre indulgence pour l’avenir. à la raie fortement accusée vers le haut et vers le bas. nous ne le relaterons pas . qu’elle subira à vos côtés. envahie par le sang. on releva leur chemise qu’on épingla aux épaules. Marie apparut. ne m’isolez pas un aussi long temps. On les plaça en face l’une de l’autre. Avant de vous notifier la punition fixée. on introduisit Isabelle Parmentier dans la même tenue que Marie. Un nouveau cul s’offrait à ma contemplation. aux fesses rondes et saillantes. nous vous condamnons à la flagellation par la badine et avec la verge pendant trois soirs. et il m’échut de châtier Isabelle. les cheveux dénoués flottant sur le dos. Qu’alléguerez-vous pour votre justification ? . et six dans les grandes. aux plus discrètes.Nous condamnons en outre votre amie Isabelle à la flagellation par le martinet. l’acte répréhensible que vous commîtes. On la plaça debout devant le conseil. Toutes la désiraient . on les attacha à un prie-Dieu. tandis que Nanette châtierait Marie. pendant un mois vous serez séparée d’avec vos compagnes.Nous avons su Mademoiselle. toute la journée des pensées m’agitèrent. le sommeil me fuyait. les nerfs me travaillaient.Oh. votre faute est impardonnable. je ne jouissais plus de ma liberté d’esprit. s’amusant toute seule. je vous en supplie. . Deux jeunes filles de la classe moyenne comparurent devant le conseil : Marie Rougemont et une nommée Désirée Brocard. le silence régna absolu. deux portaient cette toilette.Parmi les petites. après un certain temps d’apprentissage. nous désirons entendre votre défense.Pour cette fois. et j’accepte la pénitence que vous m’infligerez . . trois dans les moyennes.Je souffrais de la tête. Je le regrette. je risquais une maladie à ne pas faire l’acte que vous me reprochez. un cul nerveux. et pendant quinze jours vous n’aurez aucun rapport avec votre grande amie. Sur ces mots. . on ne l’accordait qu’aux plus méritantes. mais je crains de ne pouvoir m’empêcher de recommencer et je préfère l’avouer de suite. surprise au cabinet d’aisance. Le jugement est définitif. où l’on apercevait une touffe de poils très noirs. les mains attachées par derrière. .

sur un second pouf. plein ou non. Désirée Brocard entra sous le même appareil que ses deux devancières. La promenade du vase mit le comble à la joie. et vous l’emporterez. montrait des épaules d’un modèle exquis. tenant en plus un pot de chambre à la main. lequel provoqua un très vif incarna sur ses joues. une autre fois je demanderai à Mademoiselle de rompre notre amitié. comme tantôt celui de Eve. Diane. qui hurlait à chaque coup de badine.Voilà pour toi. je ne recommencerai plus. près d’elle. petite cochonne. Votre punition sera plus morale qu’effective. tape plus fort. Diane. On l’apporta à l’aumônier qui. reçu une ample moisson de coups de martinet. de plus en plus rouge. Après votre flagellation. Tout de suite après cette exécution. mais il est des lieux mieux choisis que celui où vous vous réfugiâtes pour en apprécier le charme et la douceur. en disant : . surplombant des seins fermes et hardis. mais pardonne-moi. et la chute des reins. Presque toutes les petites prétendirent avoir envie. L’aspect était si bouffon que tout le monde partit d’un grand éclat de rire. Le délire devint général. non. que la honte te couvre tout entière. et vous recevrez douze claques des mains de Diane de Versan. on installa le pot de chambre. le vase se remplit. et presque toutes y pissèrent quelques gouttes. si joli qu’il fût. contempla la coupable. vilaine sotte. et dit : . le prenant. lequel ornera la tête de votre lit tout un mois. par sa petite taille.Que penseriez-vous. vous ferez le tour des classes. oh.Mon enfant. nette. vue ainsi. belle chose. votre pot à la main.Non. la claqua très fort. il continua : . Malgré cela. que trahissait le pli de la chemise. et l’aumônier dit : . présentait. même dans les rangs du conseil. sale. Le cul d’Isabelle. Les moyennes et les grandes montrèrent plus de retenue. qui vous rappellera le cher réduit où vous vous délectiez. si tu veux. contrastant avec Marie. quand on est en si bonne société ? Vlan. . superbe. On la coiffa du pot. On la fit asseoir sur un pouf. Elle ne pleura pas. et Désirée. Mademoiselle Nanette glissa un miroir dans le vase. la solitude est une. une vigueur peu commune dans les membres . et. ne sut quelle contenance tenir. Pendant huit jours. pour le nettoyer avec le miroir qui est au fond.Isabelle qui. et son amie. et l’on mettra à côté des plats le petit meuble. On va vous coiffer de ce charmant récipient. faisait l’effet d’une gamine. tressaillit par instants. les mollets développés attiraient l’attention sur des jambes merveilleuses. Est-il permis de s’isoler en si vilain endroit. si je vous ordonnais de le boire ? Désirée pleurait en silence.

Nous eûmes ensuite un discours de l’aumônier. Ne repêchez plus. pour application soutenue. 6° Mlle Pauline de Merbes. 1° Mademoiselle Athénaïs Caffarel. son précieux concours apporté à aplanir les difficultés entre élèves. on énuméra les noms de celles qui s’étaient distinguées. 14 ans. très délurée et très dégourdie. C’était une blonde de 17 ans et demi. et nettoyez-le. l’indomptable énergie qu’elle apportait à se sermenter et à suivre les conseils de ses maîtresses. Allez. 13 ans et demi. . en commençant par les grandes. les moyennes causèrent avec leurs grandes amies. permission du coucher à 10 heures du soir et du lever à 7 heures du matin. prêtant à bien des sousentendus. 5° Mlle Anne Flavart. nous quittâmes la salle de punition. La liste des punitions épuisée. pour sa douceur de caractère. conduite exemplaire à l’étude. quoique mélangées. se ressentaient de l’absence de toutes celles restées avec le conseil et nos maîtresses. en vous condamnant à rester ainsi sale toute une nuit. 10 ans et demi. Je cessais de figurer parmi les ignorantes et je n’avais plus qu’à être portée par le courant. Mlle Robert s’amusa avec les plus petites . je vous en dispense. je me joignis à un groupe cinq à six et m’instruisis sur quelques détails et habitudes de la pension. et appartenant à la pension depuis l’âge de 10 ans. son attachement à ses maîtresses et à la maison. 2° Mademoiselle Angèle de Noirmont (ma grande amie) admise à la Confrérie des Filles Rouges. bonne volonté constante à aider la direction et le personnel dans les soins et services de la maison. La récréation suivit sous la surveillance de Mlle Elise Robert. admission aux Filles Rouges pour sa bonne volonté. Les classes. 11 ans. dans une cour vitrée. Après le relevé des bonnes notes. 4° Mlle Léonore Grécœur. 3° Mlle Eulalie Pierre. quelques paroles de Mlle Juliette. y laissant nos maîtresses et les Filles Rouges.. admise au Grand Cordon rose. je paraîtrais approuver le vilain acte que vous accomplissiez. en attendant l’heure du dîner. on passa aux récompenses. pour toute une semaine. Je pourrais encore commander qu’on le verse sur le corps. la perfection de ses études. don d’un livre d’historiettes pour son application et son obéissance. possédant déjà ses premiers diplômes.Si je l’ordonnais.

attends avec patience une nouvelle série de lettres pour bien tout savoir de mes actes. Adeline. je te le promets de tout mon cœur. 19 cm). à nos rêves ! Plus de trois mois. nous recommencerons ce qu’on a prétendu nous interdire. .Te voilà. 1907.11 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). (248 p. que je ne t’ai écrit. mon chéri.n. [s. Londres. . Je souhaite. si à Londres tu es privé des plaisirs de la chair. mon petit Paul. qui se prêtèrent toujours avec bonheur à la satisfaction des tiens. Je ne te cacherai rien de mes aventures. Ne sois pas malade.]. Mille bons baisers de ta sœur qui t’aime. Déchire-les après lecture. et que de choses depuis. C’est encore une jouissance de les conter. mon chéri. La Fête de Nuit (Chapitre III . que la mort d’une parente avait appelé à Paris. de peur que nous n’en récoltions des ennuis et afin que nous puissions continuer ces chères confidences. Mes lettres te sont parvenues par le cousin d’Eulalie. renseigné sur mes débuts chez les demoiselles Géraud . CHAPITRE III LA FÊTE DE NUIT I ADELINE À PAUL Comme le temps file quand tout sourit à nos vœux. et tôt ou tard. ton condisciple aux Jésuites.§I) Petites et grandes filles . Petites et grandes filles. que tu les goûtes en pensée avec moi. Mes lettres sont imbibées de la chaleur de mes sens. [1890]. Paris.

Elle me saisit dans ses bras. et sa langue. Je mis le ruban bleu. de surprises agréables. eut vite fouillé dans les bons coins. et cela a bien son charme. et je t’envoie en tout cas le récit de mes folles ivresses pour te prouver que je ne change pas de manière de voir sur toutes ces bonnes choses. Montre si tu es aussi bien faite que le crie Marie. il se noue de petits romans. Isabelle m’attendait. 30. Ton amie. Marie m’a raconté que tu étais très chaude. bien organisée. au réfectoire. ce soir. certaine qu’une occasion surgira qui me permette de les recevoir. ne nous fatigue pas. et le lendemain. et quoique plus petite que moi. elle me souleva comme une plume. j’allai à la chapelle. un matin. Chère Adeline. bien au contraire. mets une faveur bleue dans ta chevelure. En arrivant à la chapelle à 4 heures. là où tu frappas. merveilleusement agile.J’attends les tiennes. sa bouche approcha. je trouvais dans mon pupitre une lettre qui me jeta dans une très forte surexcitation. me conduisit dans la sacristie. à 4 heures. c’est te dire que l’égoïsme ne me mord pas le cœur. et nous vaut toutes sortes de joies. Demande demain la confession .Vite. J’éprouve un grand besoin pour ta personne et tu me rendrais bien heureuse si tes lèvres effaçaient le souvenir des coups. je suis chargée d’arranger l’autel pour dimanche. Nous aurons une demi-heure à nous. sans risquer de punitions. mon cher petit ange. . ouvrit une porte et nous pénétrâmes dans un bijou de boudoir. Isabelle. me poussa sur un divan. Quelques semaines après mon entrée à la pension. tu ne rencontreras l’aumônier qu’à 4 h. il est facile de nous voir. mon petit Paul. Si tu as le même désir de mes charmes que je l’ai des tiens. Je te regrette souvent. et me dit : . Je désire que tu t’amuses comme moi. Dans le cas où tu consentirais. je ne t’en veux pas. elle écarta mon pantalon. Ses mains me chatouillèrent les cuisses et les fesses . Tu m’as joliment fouettée et tu m’as diantrement écorché le cul . dépêchons. A côté de notre lien avec la grande amie. Elle me prit par la main. La vie bien réglée.

ce qui empêche de bouger celles à qui elle s’adresse.Vraiment. et c’est grâce à cela que vous avez été pincées avec Marie. le préfères-tu au mien ? .Je m’entendrais bien avec toi ! Tu es une fière mutine et tu manœuvres ta langue avec une réelle habileté ! Veux-tu être mon amoureuse. tiens. Les léchées et les sucées continuaient.J’ai à peine contemplé le cul d’Angèle. il se venge. . tu es une véritable petite maîtresse ! Oui. . Nous avons toutes une amoureuse cachée. Blanche.Se relevant ensuite. Nous sûmes nous arrêter à temps pour être dans la chapelle à l’arrivée de l’aumônier. mais ne t’arrête pas dans tes lippettes. coquine. quel est le plus joli : celui d’Angèle ou le mien ? . .Oh. elle préfère le devant.Angèle demeure ton amie officielle. Angèle a une amoureuse ! . Dis. . elle lui demandait toujours de lui sucer la pointe des seins ! Angèle est une fantasque ! Oui. Tiens. Elle aime un cul qui ne remue pas. et moi. . mais il ne sait pas se tortiller comme le tien. je ne le laisse jamais au repos quand on me le lèche gentiment. et Angèle comme les autres. .Ah.Marie est une plastique. tu vois.Oui. que désires-tu en m’enlaçant plus. . . Oh.Elles changent de chambre ? . dit-elle. tu apprécies ça ! Il est toujours en chaleur.Suce partout. cruelle. tu marches très bien ! Dis.Au moins deux fois par semaine. m’a amenée à me délecter. l’autre jour. et j’y voudrais toute la journée une langue au milieu. j’adore ce chatouillement ! Ah. cette passion qu’elle a pour les culs.Et Angèle ? .Il est curieux que l’on ne s’entende jamais tout à fait bien ! . le sens-tu bien sur toi ? La passion de Marie. Marie doit se satisfaire dans ses goûts. qui. par exemple . et quand c’est son tour. celui de Blanche. . . oui.Tu ne connais donc pas encore les histoires de la maison ! Angèle a la toquade de son ancienne grande amie. Si Marie m’avait parlé ce jour-là. . je lui aurais conseillé de remettre sa partie lors d’une visite de Blanche à Angèle.Quelle plaisanterie ! Que faites-vous ensemble dans vos petites retraites ? . méchante. serre avec tes mains. et comme j’étais couchée sur le divan. cherche bien le trou.Il est plus gros. c’est ça. elle se retroussa. Elles couchent souvent ensemble. enfonce la langue. il se pince le nez. tiens. tu en as vu d’autres. elle les appliqua sur mon visage en m’ordonnant de les sucer. Si tu n’a pas vu le cul de ta grande amie. . quand on me le caresse. Elle s’aplatit sur le cul et le léchaille à légers coups de langue.Ah ! . il t’écrase la figure . tapa si fort.Avec ces dispositions. Elle se fera pincer parce qu’elle cherche les aventures nocturnes. m’exhiba ses fesses que ne recevrait pas le moindre pantalon. que c’est drôle ! Avec ta devancière.Elle aime à me caresser. Elle les cherche à cause de la peur d’être surprise.

Vous éprouvez le besoin de me confier quelques petites fautes ? . Goûtez le plaisir. Il s’agit de pratiquer la morale selon les lieux où l’on vit.Parlez. Vous ne compromettrez pas le bonheur que vous éprouvez dans de vaines controverses. mon père ? . C’était la première fois que je me rendais au confessionnal de la pension. mon père.Je saisis à merveille. selon les règles édictées ici. le silence sur ce qui peut affliger autrui . je trouve presque autorisé ce qu’on a voulu châtier chez mon père.Vos conseils.Je vous remercie. depuis longtemps. mon intérêt le plus vif vous est acquis.C’est bien. Un moment embarrassé. Où est le bien. . l’aumônier me dit : .Le mal consiste dans l’erreur de nos besoins réciproques. je ne sais plus. où est le mal. et de ne jamais choquer les pensées de ceux dont on dépend.Comment la calmerai-je. Je vous absous de vos péchés. et je vous témoignerai ma reconnaissance en avouant que le confessionnal m’a servi de prétexte pour rejoindre une amie à un rendez-vous voluptueux. les élèves dépassant 14 ans ont toute latitude. montrant une machine… bien. L’obéissance envers les supérieurs qui nous dirigent . je vous écoute. je désirais les solliciter. mon enfant. la soutane relevée.Je veux ignorer le nom de votre complice. Pour pénitence de votre subterfuge. pourvu qu’elles communient aux époques fixées. J’appuyai le front au grillage et vis l’aumônier. mon enfant. Vous êtes une nature intelligente. mon père. ici.Je consentis à être l’amoureuse de cette petite endiablée qui me promit de nous ménager quantité d’ivresses voluptueuses. Je n’avais vu l’aumônier qu’aux séances de punition et aux offices religieux. la recherche des joies et des bonheurs qu’il est en notre pouvoir de procurer à nos amis. mon enfant. Regardez.J’ai un peu de trouble dans les idées. Je suis venue dans cette maison à la suite d’une aventure que vous devez connaître et. . . Sur ce point. l’observance des convenances de ceux avec lesquels nous vivons . Cette maison est régie par un ensemble de règlement différent de celui qu’observent les autres. et faites le goûter. me seront précieux et.Le cœur l’indique. l’aumônier reprit : . de vous rappeler l’utilité de mon ministère. bien longue. J’entrai dans la petite niche en toute quiétude d’esprit et le grillage ouvert après le pater et l’ave. . Il sourit et me répliqua : . mon enfant. . vous calmerez l’irritation du pauvre diable que vous enflammez entre mes cuisses. mon père. .

Il me frappa la tête avec le gland pour me rappeler au suçage . Le gland énorme glissa entre mes lèvres. il m’envoya dans la bouche. . Lentement j’appuyai la bouche et la descendit par saccades. c’est cela. Je bénissais mon intelligence qui me mettait en face des attributs de l’aumônier. Venez donc à la sacristie. mon enfant. que je solliciterais de l’accomplir. sur le nez. renversé en arrière. vous promettez une merveilleuse recrue pour cette maison. mon petit Paul. il me caressa doucement la tête et ma bouche s’approcha de cette grosse chose. de façon à engloutir peu à peu le monstre charmant. il me caressa les joues. je repris ma besogne. Elle se retourna au bruit de la porte du confessionnal et resta tout interdite en me voyant disparaître auprès de l’aumônier. Elle battait une mesure précipitée à me briser les chairs. Hélas. abîmée dans une extase délicieuse .Oui. les joues.Oh. Je restai la tête collée sur ses cuisses. et me penchai pour lécher jusqu’à la pointe des fesses. redressai à coup de languette les deux boules. J’avais soif de ce plaisir. Quelle taille. Oh.Pourquoi à la sacristie ? Si je vous rejoignais dans votre petite cellule et m’agenouillais devant vous ? Il tressaillit et répondit : .En la suçant dans la sacristie. un violent jet de sperme (nom de la liqueur mâle qu’il m’enseigna). m’enrageant des lèvres et de la langue. L’aumônier. que j’appuyai contre sa chair. Jamais je ne les oublierai. elle ne put le contenir en entier. mon cœur battit d’ivresse. . Je m’agenouillai entre ses cuisses . oui. se tortillait par instants. avec un mouchoir. le joujou masculin me manquait.. les soubresauts de sa queue contre mon visage. Depuis mon départ de Chartres. Il soupirait de plus en plus. Je laissai échapper la chose de mes lèvres. pressait de ses mains sur mes épaules.Aurais-je le droit de révolte. Deux fois gros comme l’abbé Dussal et trois fois comme toi. Obéirez-vous à la pénitence ? . posai mon front au-dessous. . puis. et soudain. de mes deux mains je soutins le goupillon. Il tressautait. Isabelle était toujours à l’autel. les cuisses bien découvertes. s’abandonnait à mon entreprise et je ne résistai pas à l’enivrement de me repaître de ses chairs. il m’essuya et je compris qu’il s’agissait de réparer les traces de l’aventure.

il te faut mignarder les hommes. votre visage est tout chiffonné et votre allure étrange. l’aumônier. cochonne. Dans la sacristie. Vous aviez donc de nombreuses fautes à avouer ? Je ne m’en serais pas doutée. et l’un d’eux me créait une ennemie. cochonne. Nous sortîmes du confessionnal et. voilà pour t’apprendre à te mieux conduire.Votre confession a été bien longue. tes amies ne te suffisent pas. Nous sommes brouillées. je parlerai à Angèle et elle t’arrangera. Adeline. avec un peu d’eau. et je le quittais après qu’il m’eut embrassée tendrement.12 Roman érotique (1890) . Dans un couloir conduisant de la chapelle à la cour. Ce réveil voluptueux. Je pensais que tous les plaisirs devaient s’éprouver. La Fête de Nuit (Chapitre III . je remarquai qu’Isabelle. je me heurtai à Isabelle qui. Elle me tourna le dos et sauva. était désagréable. me laissant ahurie. Elles ont une réelle gravité. et n’aie pas peur. Il laissa retomber sa soutane et me dit de l’accompagner à la sacristie où il le nettoierait. Un nouvel ennui m’attendait à l’étude. Je me soumis sans murmurer. dissimulée sur un des côtés.Quelques gouttes étaient tombées sur mon corsage et y faisaient une tache.§II) Petites et grandes filles . Mlle Blanche me dit avec une certaine ironie : . me flanqua une paire de gifles et me dit : . Bons baisers de ta sœur. mon petit Paul. je me lavai le visage afin que rien ne me trahisse. À mon retour. en passant devant l’autel. répara l’accident de mon corsage . suceuse. Les vers parleront de poésie à votre âme. me saisissant le bras. me regardait avec des vilains yeux.Tiens. Adeline. Je vous prive de récréation pour demain et vous me copierez tout le premier acte d’Athalie. en me promettant sa protection.

qui.Je serai d’autant plus heureuse de la distinction dont elle est l’objet. 19 cm). ainsi proclamée. je la prends sous ma protection et j’exige qu’on ne la tracasse pas. La protection de l’aumônier. 1907. Cette récompense m’octroyait le droit de me coucher à ma fantaisie à onze heures. . Petites et grandes filles. Paris. dit-il à Blanche. J’avais oublié de lui remettre son billet de justification. Il se contenta ce matin de m’embrasser sur le front et je revins à l’étude avec Blanche qui annonça à mes camarades ma récompense et ma bonne fortune auprès de l’aumônier. bien au contraire. quoique paraissant la bouder. (248 p. . en dehors des heures de classe et de l’étude du soir. II DE LA MÊME AU MÊME L’aumônier m’avait promis sa protection.Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Fessée Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). travaille avec encore plus de zèle et de bonne volonté. me constituait en quelque sorte une position de petite sultane favorite. [s. Juliette m’embrassa sur les deux joues et me passa autour du cou une faveur bleue. Londres. la faculté de circuler librement dans la maison.]. un matin il me fit appeler chez Mlle Juliette avec ma maîtresse. Il s’écoula quelques jours avant qu’il n’eût l’occasion de s’occuper de ma personne. ornée d’une étoile. Cette punition est injuste et je demande à Juliette de lui accorder en compensation le cordon bleu. il tint parole. Elle la récompensera ainsi de sa soumission et de sa résignation. elle ne m’en montre aucune rancune et. mais ayant appris la punition infligée pour la longueur de ma confession. celle que vous donnâtes à Adeline.Je viens de lire sur le cahier des punitions. [1890]. me permettant d’en appeler pour les peines de mes amies. .n. et de me lever à huit. . répondit Blanche.

sa peine expirée. elle me dit tout bas : . si tu t’étais jetée sur elle et l’avais fortement fouettée. Tu es forte et quoiqu’elle soit nerveuse. elle se brouille. que je déchargeai deux fois. Angèle ne partagea pas sa colère et me conserva son amitié. mais. lorsqu’elle me sentait les sens émoustillés. en s’arrangeant à ne pas être surprise. à ce que j’ai entendu dire par les grandes. Je passais souvent mes récréations à causer avec cette excellente amie qui.Tu peux mener partout avec toi. suceuse. pardi. Elle a agi de la sorte avec Athénaïs qui lui administra une bonne raclée et depuis elles sont d’accord. . je lui racontai les vilains procédés de sa grande amie à mon égard. si tu lui avais répliqué. La petite coquine prit sa revanche. C’était comme le bon pain assuré. elle te mangera de caresses. mais cela manquait d’imprévu. et je désirais Isabelle.Tu ne le sais pas ? C’est recevoir dans le cul la queue d’un homme. avant de retrousser les jupes pour prêter mon cul aux fantaisies de ma camarade. J’y consentis .Qu’est-ce que c’est que sodomite. . les agonise de sottises. par cela même qu’elle m’insultait toutes les fois que nous nous trouvions seules. Le cordon bleu me permit d’avoir le mot de cette fureur persévérante. Dandin qui la lui fourre toujours. cours vers les hommes. Pas une fois dans ces rencontres elle ne m’épargna. enculée ? . . comme elle a le caprice de toi. à la moindre aventure. . Conduis-moi au dortoir pour que nous recommencions la petite chose de l’autre nuit.Bon. en la traitant de sodomite.Cochonne. dans la maison.La machine. Enfonçant un doigt dans la bouche. Je n’osais parler à personne. dit-elle. ne la ménage pas à la première occasion.Malgré la mauvaise humeur d’Isabelle à mon égard. d’enculée.La queue ? . reprit sa place à mon côté. au trou. pour ne pas m’exposer à des désagréments. . Elle termina sa jouissance par une fessée de six à sept claques que je supportais pour qu’elle se vengeât de celles supportées en mon honneur.Je te remercie et tu peux t’amuser avec mon cul tant qu’il te plaira. une de tes amies pendant les récréations. Elle veut des romans avec les élèves . Tu verras que. Isabelle est la préférée de M. elle t’adorerait et te lécherait des pieds à la tête. puis. Un jour. On ne nous punira pas. elle me disait : . Elle est ainsi. Marie Rougemont. m’amenait dans sa chambre et me satisfaisait de son mieux. Cela me fâchait et m’irritait. elle me fourragea tant et si bien avec sa langue au bon endroit.

Puis. je veux rester ta petite sultane. Si tu as des fantaisies. celle-ci me dit : . . m’enlaçant. moi. prie-le de donner une fête de nuit pour te fêter. m’asseyant sur ses genoux. du reste. jupes retroussées. me soulevant parfois par la vigueur de sa chose qui voulait se tenir toute droite.Ma petite protégée. on s’amuse. sa main s’appuyait sur mes genoux et ses yeux brillaient de mille feux. Sa main glissa sous mes jupes . il a toujours le goût des nouvelles. L’aumônier m’attendait à la sacristie et il me conduisit au petit salon où nous nous amusâmes avec Isabelle. chérie ? . ma petite mignonne. à la fin de la leçon. Je souriais et je le laissais faire. Quand j’eus achevé de manger et de boire : . . il croisa les mains sur mon ventre. on danse. je veux faire quelque chose pour toi. Tu sais. Mlle Robert ayant remis une note à Blanche. .Nomme-la-moi. Tu peux me tutoyer dans le plaisir. Il est l’un des plus gros actionnaires de la pension et c’est lui qui décide de l’admission des élèves. tu n’en as pas idée.Une de mes amies.Ne te gêne pas. Une autre me souffla : . dans la fente de me fesses et. dis-lui. c’est bien vrai que je suis comme ta petite sultane ? . sa queue. Tu sais. Sur une petite table. L’une d’elles me dit : avant de faire ce qu’il te demandera.La classe se passa très bien . Tandis que je contentais ma gourmandise.Pourquoi ? Tu penserais peut-être à elle et. grignotant des gâteaux.Qui t’a dit ça.Demande-lui une inspection des dortoirs . vous vous rendrez à la chapelle où vous attend monsieur l’aumônier. Je compris qu’il allait exercer ses petits droits de seigneur et. avant de commencer à jouir. il me chatouillait entre les cuisses. un goûter était servi et il m’invita à manger et à boire. il y a après de bien drôles et de bien bonnes choses. Dicte un de tes ordres et on l’exécutera. . et tu verras que toute la maison s’y soumettra. il mit sa grosse machine.Alors.À la récréation. Et une troisième : . les regards et les propos des élèves me l’eussent révélé en cas de doute.

On se reposera dimanche matin. . Les chairs se prêtent. cicatrisant la blessure. Il le dirigea avec la main. Il ne prolongea pas trop ce plaisir. que demandes-tu ? .Oh. Maintenant. j’éprouvais une forte douleur. avec la langue entre mes fesses. Avant de t’approcher. il me donna de rapides coups sur le trou qui l’excitèrent et l’enragèrent. et je m’agenouillai entre ses jambes pour le sucer. je mettrai beaucoup de salive au trou et ça entrera comme dans du beurre. Il dégrafa mon corsage.Tu dis ça parce que je suis nouvelle. Je baisai et mordis cette main. Puis tu t’abandonneras comme avec l’abbé Dussal. Voyons.Mais je m’amuserai à la fête de nuit.Soit ! C’est entendu pour la fin de la semaine. . . et si cela t’écorche un peu la première fois.Une fête de nuit. il t’en arrive une à la cheville. Je te lécherai. Le gland ne parvint pas à disjoindre l’orifice. Il appliqua la main sur ma bouche comme pour étouffer mes cris. il n’écoutait plus rien.Ma réponse l’enchanta. la coquette ! Elle me damnerait. ma mignonne. Assise sur ses genoux.On te l’a indiqué.Ne crains rien. et je ne crois pas qu’ici malgré tous leurs succès. me tripota les seins. mon cul répondait à son assaut. il m’attira entre ses cuisses et m’imprima un premier mouvement. Il ne me déshabilla pas. . elle me produisit l’effet d’un baume merveilleux. il n’y paraîtra plus ensuite. . . Il m’étendit sur un divan et. sa queue pénétra mieux que dans ma bouche. . suce-moi un peu. Je lui jetai les bras autour du cou et il me répliqua : . la douleur luttait avec la volupté. si ce n’était déjà fait. La reniflant au milieu de la raie. Il bava dessus et quand il l’eut enduit de sa salive épaisse. je m’arc-boutai et la chair céda. Un frisson me parcourut tout le corps. Je voudrais quelque chose qui te plut en particulier.Tu es une petite rouée. sa rosée m’inonda. sur les fesses. comme le boa pour sa victime. Il envoya sa langue dans ma bouche et je me pressai contre son cœur. Il était lancé. mais je ne poussais pas un cri. je sentais sa queue qui courait partout sous mon cul. il me semblait qu’elle était encore plus grosse qu’en réalité par la facilité avec laquelle elle me poussait de côté et d’autre.

Ta sœur. Ces Messieurs te disputeront à mes plaisirs. La Fête de Nuit (Chapitre III . mon petit frère. Il me confessa le pouvoir que j’acquérais sur sa pensée. À bientôt d’autres nouvelles. Rappelle-toi que je suis le plus puissant d’entre tous et que. Satisfait. Tu réunis dans ta personne l’agrément de tes maîtresses et de tes camarades. penses-tu à ce pouvoir accordé à ta chère sœur ? Ah ! que ne puis-je solliciter qu’on t’amène ici . Adeline. Je te verrai souvent. tu es une enfant et tu es une femme.II avait joui et bien joui. à cette boutade de l’aumônier. Tu es une nature qu’a deviné et formé mon vieil ami Dussal. si tu sais te modérer avec eux.Je ne veux pas que tu manques tes études . Je posai mes lèvres sur les siennes et j’eus le bonheur de lui arracher ce gros soupir : . Je devinai que mon empire s’assurait sur les sens de cette autorité de la maison. il me contemplait avec une admiration qui me gonfla d’orgueil.§III) Petites et grandes filles . Fais vite ta toilette et sauve-toi. Déjà femme par tout ce que j’apprenais. sinon les éconduire. ne me pousse pas à recommencer.13 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English . petit démon. tu seras plus maîtresse dans cette pension que les dames Géraud elles-mêmes. pour te conserver à mes voluptés. dit-il. . je voudrais que tu partageasses mes joies et mes ivresses. je répondis de la seule façon possible. Je ne veux pas être jaloux.Ma petite. et qu’une nouvelle ère de félicités allait s’ouvrir pour moi. Penses-tu à cela. mon Paul.

III DE LA MÊME AU MÊME Comme j’étais fiévreuse en jugeant mon pouvoir. je me trouvai nez à nez. chez nous. votre croissance physique marche en proportion. ma chère maîtresse ! Je ne demande qu’à vous obéir et à vous aimer. aussi ouvertement accordée (ce qui n’a encore été fait pour aucune autre élève). Comme je m’apprêtais à sortir du dortoir. sur la porte. [1890]. Elles m’embrassèrent et Fanny ajouta : . elle me dit : . ma chère enfant. après le coucher des moyennes et des petites. Une seule crainte me tourmentait l’esprit : celle d’exciter la jalousie des demoiselles Géraud et de mes maîtresses .Oui. Votre précepteur vous a poussé très bien et vous êtes en avance sur vos camarades. nous vous fêterons à notre tour. L’occasion que je cherchai pour mettre fin à l’irritante persécution d’Isabelle se présenta ce matin-là. .Fuckwell (Alphonse Momas). Dans la soirée. Je me couchai à 9 heures pour me lever à 7 heures. il n’en fut rien. La protection de l’aumônier. Londres.Votre éducation et votre instruction. . tu ne saurais t’en faire une idée. Petites et grandes filles. Il deviendra indispensable que vous entriez dans la confrérie des Filles Rouges. En attendant qu’il nous soit possible de vous classer ainsi.]. 1907. m’attirèrent dans an coin et nous causâmes.n.Pas trop de triomphes à la fois . qui s’étaient jointes aux grandes surveillantes. nous vous considérons comme appartenant à une classe intermédiaire. Paris. me dit Juliette. Juliette et Fanny. D’un autre côté. d’ici quelque temps. Pourrons-nous compter sur vous. Nous nous examinâmes un instant des pieds à la tête. avec Isabelle. n’abusant pas de la permission. 19 cm). nous en parlerons plus tard. . [s. ne laissent rien à désirer. Nous nous en rapportons jusque-là à tout votre tact. puis. (248 p. prenant son air méchant. Vous seriez donc de nos grandes si notre règle n’imposait de façon absolue l’âge de 15 ans et la vacance créée par le départ d’une élève. à toute votre gentillesse pour ne mécontenter ni froisser personne. vous crée une situation à peu près exceptionnelle.

je déchirai son pantalon et apercevant un morceau de chair. puis lui dit : . Ah. Voilà un coup de poing sur ton cochon de cul. Si tu m’instilles encore. je serai ton amoureuse selon ton accord. Défiante. Dans mes bourrades. avant qu’elle ne fût revenue de sa surprise devant cette brusque attaque.Pardonne-moi. je ne te prends pas en traître.Dis. La crudité de ces mots. elle sévirait durement . faisons la paix. Ne me frappe pas. Elle joignit les mains en me contemplant avec des yeux d’enjôleuse. que j’ai été bête de te le caresser. ma méchante. j’observais la défensive. me rappelant les conseils de Marie. me jeta dans une violente colère. et ce sera tant pis pour toi. je la poussai contre un lit. redevenons amies . elle allait pousser un cri de douleur lorsque des sanglots la suffoquèrent et elle s’avoua vaincue. Ensuite. n’est-ce pas à mon rendez-vous que tu dois les bonheurs qui t’arrivent ? Sois gentille ! Veux-tu. parce que je guignais la faveur de l’aumônier. Je me précipitai sur elle. lorsque j’aurai fini. cette mignonne créature. tiens. par cela qu’elle se sentait fautive. pour me frotter le cul. le dépit m’excitait pour deux raisons : d’abord parce que je voulais être ton amie préférée .. Adeline. puisque tu es si forte.Tu te figures peut-être que ton ruban bleu et la protection de ton sucé m’arrêtent ! Tu te trompes . Allons. lui lançai deux à trois calottes et. tu m’appelles salope. je me souvins des ivresses éprouvées sur son cul. tu te sers de si vilains mots que. la méchanceté m’envahissant l’esprit. de sodomite. ah. quand je t’ai rencontrée. . Elle était vraiment à croquer. Je cherchai quelques secondes.Écoute. Elle murmura : . dans sa pose rie suppliante . je la pinçai avec furie . comme elle était très petite malgré la vigueur de ses nerfs. je repris : . la tirai par les oreilles. retroussai ses jupes. la frappai du plat de la main et de toutes mes forces sur ses fesses. dont je compris tout de suite la signification. Attends devant la porte que je t’appelle. en disant : . espèce d’enculée. je me raidis et. Elle avait d’abord essayé de ruer.Je ne demande qu’à oublier . j’allais au cabinet.Ah. de plus. défends-toi. . ensuite. elle se défendait mal. Je ne t’outragerai plus . mais la rage décuplait mes forces et. ses pleurs finirent par suspendre mes coups. je suis ton aînée. tu n’es qu’une salope et une mangeuse de couilles. j’en référerai à Mlle Juliette. pardonne-moi. tiens. que je n’avais jamais entendus. mais tu m’as si gravement insultée qu’il me faut une preuve convaincante de l’amitié amoureuse que tu m’offres. si Madame l’apprenait. et continua : . par-dessus le pantalon.Celle que tu imposeras est acceptée d’avance. J’appuyai de tout mon poids sur les reins et ma main la fustigeant sans pitié.

Nous revînmes nu dortoir. contrôlant ainsi la dénonciation de l’enfant. me parfuma . . cela m’est impossible à cause de l’élève qui vous a vu. et je ne vous inciterai pas à la délation. Des mots ont été prononcés dont je ne m’explique pas la provenance. . nous risquons la flagellation avec la badine et la protection de l’aumônier ne t’en préservera pas. Le petit réduit n’était pas loin.Il n’y a pas de trace . le cul est si beau et si blanc. pure.Non. Je pourrais exiger que tu le fisses après que tu aurais passé le papier. comment sûtes-vous les mots qu’on m’a répétés ? Probablement quelque camarade vous les aura soufflés. je vous le dis franchement.tu le laveras et tu me le lécheras. Je te lèche de suite si tu l’ordonnes. L’heure de la classe approchait. irritée et. Adeline. élevée dans une famille honnête.Soit. Je voudrais vous soustraire l’une et l’autre au châtiment. Je sais qu’Isabelle est une nature turbulente. Mais vous. Elle rit en me disant : . Ne les employez plus à l’avenir. on me manda auprès de Mlle Juliette. effrayée sur les conséquences de votre étourderie. un esprit vicié dès la première heure et que nous avons eu beaucoup de mal à régler. Hélas ? L’une et l’autre nous devions expier ma sotte exigence ! La petite Lise Carrin entendit notre discussion ! Elle courut raconter l’affaire à Mlle Robert et celle-ci assista à la fin de nos ébats. qui ne manquera pas de provoquer la colère de deux des personnes dont l’appui m’est précieux . . elle glissa sa fine tête à l’entrebâillement du pantalon et me rendit au centuple les caresses dont je la dévorai au fameux rendez-vous de la chapelle. Très ennuyée de l’histoire. l’une des plus grosses fautes dont cette maison ait été le témoin. À la fin de la classe. elle prit le papier et m’en essuya les fesses que je lui présentais. parfois dangereuse. Du reste. Elle fit le guet et dès que j’eus achevé.Tant pis ! je veux cela et pas autre chose. Le plaisir est une chose si belle et si douce qu’il ne faut jamais . elle me lava. le travail n’est pas pénible. je consens. après l’eau seulement. qu’il exclurait toute répugnance. Vous me trouvez chagrinée. L’extase ne nous était pas permise. me bichonna. de complicité avec Isabelle. Croyez-en mon expérience.Vous avez commis.Si nous sommes surprises. Elle en adressa un rapport aux demoiselles Géraud. . elle me dit : . me penchant le haut du corps sur le lit. nous nous séparâmes en nous promettant de fréquentes entrevues.

. . Après. la séparation d’avec vos compagnes pour un mois et des pensums journaliers. et ma volonté comptait beaucoup pour lui. je travaillais à mes devoirs dans le petit salon de Mlle Fanny. et je le branlai (je deviens savante). vous ignorez l’effet des coups ! Plus de vingt-quatre heures votre derrière endommagé refusera le plaisir ! . je ressentais d’un autre côté une grande joie en constatant l’importance que me valait la protection de l’aumônier. vous le frotterez dispos. Votre cas entraîne la flagellation par la badine. le retrait du ruban bleu. L’aumônier entra. mon enfant. La souffrance ne durera qu’un moment . ne vous fâchez pas contre ma chère maîtresse. je tournerai la difficulté. Il me baisa sur les yeux et répondit : . Si une certaine terreur m’emplissait l’âme au sujet des coups de badine promis à mon pauvre postérieur. fuyez de pareilles algarades ou précautionnez-vous pour qu’aucun élève ne s’en doute. qu’il n’entendait pas qu’on n’abîmât mes gentilles fesses. je me soumets. . Il connaissait l’affaire et il me conta qu’il s’était vertement fâché. J’en eus la preuve le soir même. reconnu. Je m’en moque de l’exemple. Sur les six heures et demie.Laissez faire. m’apportant une jolie boîte de bonbons.Non. il guida sa main vers son terrible engin.Mademoiselle a-t-elle consenti ? demandai-je.le ternir par des expressions grossières. Sauf les heures de classe. si charmante que je l’abandonnerai à des coups de cravache. Elle prétend que l’exemple est nécessaire. Vos maîtresses fermeront les yeux. Il était mon amant avoué. Je vous en supplie. Cela durera jusqu’au jour de la flagellation que vous ne pouvez éviter. ma mignonne ! Sur ces mots.Je dois le ménager. Il ne faut pas trop le fatiguer avec ma grosse queue ! Je vous aime vraiment.S’il vous plaît d’en user avant ou après. Ce n’est pas lorsque je rencontre une nature si délicate. je lèverai toutes les punitions et vos camarades ne crieront pas à l’injustice puisqu’elles vous seront redevables de leurs plaisirs. . jamais l’aumônier n’autorisera cette sévérité. je m’y résigne et si vous nourrissez quelque affection pour votre jeune amie. à cause de la fête de nuit que vous m’avez demandé. vous n’aurez aucun contact avec vos amies et on vous ramènera dans mes appartements où l’on vous supposera en punition. qu’il avait menacé de ne plus mettre les pieds dans la maison si l’on ne profitait pas de la fête de nuit pour enlever sur-le-champ cette punition et toutes les autres. selon ses indications.Elle est accomplie ! Ah. tout ému. Une petite a vu ce que nous aurions dû cacher. En faveur de cette protection. dans votre intérêt comme dans le nôtre. .

Il ne voulut même pas que je le suçasse . Fanny nous surprit dans cette attitude et dit à l’aumônier : . Par dessous. la jupe retroussée. . ma chère amie ! Elle vient de me demander elle-même de ne pas la soustraire à la flagellation. Ne l’espérait-elle pas ? Elle fut de suite à cheval et ses yeux humides me témoignèrent sa reconnaissance. murmurai-je. et la pension a fait dans sa personne une précieuse conquête. Une idée folle s’empara de mon esprit. L’aumônier n’hésita pas. On ne peut la punir à cause de la faute révélée . Ses sens satisfaits. J’aperçus la queue qui manœuvrait dans son conin. pour qu’elle affirme sa valeur. dure comme une pierre. je joignis mes coups de langue tantôt au cul de Fanny. tantôt aux couilles de l’aumônier. se tendait dans mes doigts . Ta sœur qui t’adore. la retroussai brusquement par devant et lui poussai les cuisses contre celles de l’aumônier. . et bientôt ils tressautèrent dans des transports enragés.Je désire qu’on la venge. . Ses quelques lignes.Vous nous gâterez cette chère enfant ! .Le prétexte est tout trouvé.Non. Pour un fait quelconque. intervint Fanny : la dénonciatrice était en défaut. le désir me poursuivait.Non. les petites seront fustigées. Étendu sous eux.Pardonnez. par derrière Fanny. .Il suffit que vous l’ayez remarqué. La queue de l’aumônier. dont je relevai les jupes. te dépeignent la maîtresse situation que je suis en train d’acquérir dans la maison. je me grattais le bouton et je déchargeai comme l’extase les emportait. je la pris par sa robe. je m’accroupis sur le sol. . Fanny se trouvait à portée de ma main. Il l’enfourna et. il s’essayait à dominer ses sens pour me pénétrer de l’empire qu’il m’autorisait à exercer sur lui. avant de partir l’aumônier ne perdit pas de vue le sujet qui le préoccupait. dit-il. . on appliquera la peine pour la responsabilité morale à un tiers de la classe. quatre petites paieront la dénonciation de l’une d’entre elles. voulant jouir du spectacle. mon Paul. ma chérie ! On frappera ton cul avec la badine . Adeline.

Puis. Nanette me le passa sur le visage en disant : . avec notre chemise de nuit relevée par derrière et épinglée aux épaules. parvenues au milieu de la salle. Nous sommes arrivées devant le conseil et les classes réunis. (248 p. [s. montrant ainsi notre cul et le derrière de nos jambes . 19 cm).n. Vu la gravité de notre cas. ce qui provoqua l’hilarité de nos camarades et notre confusion.La Fête de Nuit (Chapitre III . le protecteur d’Isabelle. saisissant le papier avec lequel j’avais torché le cul d’Isabelle. a eu le courage de rester jusqu’au bout. la séance des punitions a débuté par nous. mais nous tenions à la main des feuilles de papier et. 1907. Paris.Embrassez ce que vous aimez.14 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). mademoiselle la sale. Londres. Gaudin. . quel supplice ! Je n’eusse jamais supposé que cela fit autant mal ! L’aumônier n’assistait pas à mon exécution. Tous les goûts sont dans la nature . nos cheveux dénoués en deux tresses pendaient par devant de chaque côté. Petites et grandes filles. IV DE LA MÊME AU MÊME Ah.§IV) Petites et grandes filles . tant pis pour vous si les vôtres méritent la société des pourceaux.]. [1890]. On nous avait dispensées de porter le pot de chambre . . nous dûmes imiter le mouvement de nous en torcher mutuellement. sur l’ordre de Mlle Nanette. quoique très pâle. M. Isabelle et moi.

humiliée et fortement émue tandis qu’elle recommençait la même scène avec Isabelle. c’était étrange. brutalement. m’élançai en avant et le trapèze. Un deuxième coup de badine me porta à me hisser. on nous détacha et nous sortîmes. je le saisis instinctivement avec les mains. . m’arrachant des cris. Elle embrassa carrément le papier et dit en désignant des élèves de la petite classe : . c’est-à-dire à ramener mes jambes et à suivre le balancement imprimé aux cordes de suspension. espérant esquiver les coups. on les sortit des rangs pour être fessées à cause de leur hilarité scandaleuse.Grâce pour Adeline ! Au rire des petites. Pour la flagellation. dans une espèce de ravissement même. Je sus bientôt pourquoi. Mlle Juliette se leva et. Je poussai un cri. mon cul appartenait à Mlle Nanette et celui d’Isabelle à Mlle Robert. Entraînée par le trapèze. je reçus un troisième coup et. Isabelle supportait plus crânement son supplice. en désignent quatre. Je sanglotais.Je fondis en larmes. Les deux badines se levèrent à la même seconde. je me ratatinais sur mes jambes. courant avec lui. dès ce moment. j’offris une image si grotesque que les petites se tordirent de rire. mais de façon à ce que nous puissions saisir la barre avec les mains. La peine appliquée. Retournant en arrière. et la badine retombait sur les fesses et le gras des cuisses. tandis que les grandes et les moyennes criaient : . sifflèrent dans l’espace et s’abattirent lourdement sur nos fesses. se mettant en mouvement. Je ne me rendais pas compte de ce qui s’accomplissait. On nous y attacha par les bras. Mon amie jouissait du plus parfait sang-froid.Il faut bien amuser ces enfants ! Au-dessus de nos têtes se balançaient deux trapèzes.

et Angèle me dit : . Angèle et Marie qui reçurent. je défaisais son corsage. m’enduisit les chairs de cold-cream.Bien vrai. Les petites payèrent la dénonciation. de leur côté. et elle m’adressa un signe. comme elles n’étaient pas bêtes. et elle finissait toujours par jouir sous mes coups. Je m’empressai de la rejoindre et. Le beau soleil dissipa ce cauchemar. Je remarquai à la récréation les regards veloutés que me lançait Nanette et je lui souris pour l’encourager. sur le palier.Blanche me mena au dortoir. puis. De son côté. sachant qu’il me plaisait d’être caressée en minette. Nanette ? . dès que nous nous trouvions seules. L’annonce de la Fête de Nuit. Elles furent durement fouettées et quoiqu’on ne donna pas la véritable cause de leur châtiment. parce que ça l’excitait. Cela me chagrinerait. elles en devinèrent le motif et conservèrent quelque temps de la rancune à l’égard de Liza Carrin. je dois cependant te prévenir qu’une troisième exécution romprait notre lien d’amitié. m’engagea à me reposer. J’eus la fièvre toute la journée et ne me levai que le lendemain matin. puis plus fort. elle descendit au salon de veillée où je restais. fixée au samedi suivant. et la levée de toutes les punitions. tâche donc de l’éviter. D’autre fois. sortait ses seins et les lui suçais. effacèrent la mauvaise impression de cette journée qui me valut un succès de plus. viens vite ! Nous nous glissâmes sans bruit et laissâmes retomber la tenture sur le seuil séparant la chambre du dortoir.Ma chère Adeline. Nous commencions à bien nous entendre avec ma grande amie. ayant reconquis le cordon bleu. voilà deux fois que tu m’attires la fessée. . c’est-à-dire entre les cuisses. quand ses élèves furent endormies. ce qui la jetait dans de frénétiques ardeurs. il n’en subsista que la satisfaction d’avoir enlevé un souci à mes chères maîtresses. elle me priait de la fesser. doucement d’abord. Elle hésita tout un jour. ne boudèrent pas. elle me dit : . elle m’aimait beaucoup et. je ne m’en fâche pas .Voudriez-vous me tenir compagnie quelques instants dans ma chambre ? Vous me rendriez bien heureuse. le soir. elle m’en régalait souvent. Mise au courant de ses goûts par Isabelle. .Petite coquine. et me laissa étendue sur le lit. douze claques à cause de nous.

Je devinais bien qu’elle désirait mes caresses.On ne s’en va que pour se marier. j’apercevais au-dessus des genoux les chairs blanches et appétissantes Je ne bougeai pas. ni les maîtresses ne l’oublient jamais. . lui paraissait comme la sublime ivresse de l’instant et déjà habile en l’art de piquer les sens.Oh.Tu me l’apprends. sans exciter plus de caprices que les anciennes. ou pour une position indépendante qui permette de revenir. . . répondis-je.Tu les connaîtras en appartenant à la confrérie. s’agitait.On murmure qu’en cachette toutes te couraient après. . Nous avons cependant eu une grande. fourrageant ses cuisses et ses fesses. Ses jupes se mettaient vers le haut des cuisses .Et Blanche ? . m’entêtant à causer. pas énormément puisque le recrutement ne se fait que lentement. si je te boudais à cette heure ? . tu apportes la perturbation dans toutes les classes et chez toutes les maîtresses.La vie est bien bizarre ! Il y a déjà trois ans que je suis maîtresse de classe dans cette maison. et murmura : . je m’amusais à attendre son jeu pour la pousser à quelque extravagance.Assise sur son lit. rien. Diane de Varsin.On y revient ? . Ç’a été calme comme tout. rien ! . dis-je en la chatouillant avec légèreté. . Elle se décida à me prendre la main. . .Rien. J’étais. murmurai-je. tu es la première qui pense à moi. La dernière entrée est Léonore Trécœur. que ma petite frimousse. . Toi. j’ai vu des nouvelles. Il est certain que l’aumônier voudra que tu en fasses partie. Aucune n’a jamais produit ton effet. et les soirs des Offices Rouges. dans des conditions déterminées et irrévocables. Elle balançait les jambes. .Méchante. à quelques grandes fêtes. Quel feu y couvait ! .Cette pension est le Paradis sur terre. .Les Offices Rouges ! . oui ! Et ni les élèves. et Elise ? . et Juliette.Et Fanny. et ses jupes remontaient petit à petit jusqu’aux genoux. elle me regardait avec une réelle admiration.Une fois lors de ma première punition.Quel chagrin lorsqu’on la quitte. à guider mes doigts vers son conin.Hein. debout devant elle.Oui. Elle soupirait.Oh. tu n’en auras pas le cœur. elle a suivi sa petite ligne de conduite. à m’attirer entre ses cuisses. . tu m’as joliment fustigée avec la badine. Il est vrai que les nouvelles appartiennent en général à la petite classe.

enfermée au milieu de la raie. mon cher Paul. mes lèvres se collèrent sur sa fente toute rosée. avec une telle ardeur qu’elle envoya la main à ma tête. que ce ventre satiné et bombé dominant votre front. Nanette ne se plaignit pas de mes minettes et me déchargea par deux fois sur le visage. et ses jambes s’entortillant autour de mon cou. Ah ! quelle science de minettes ! Elle s’y entendait mieux qu’Angèle. le tournoyant en tous sens avec une célérité vertigineuse. que ces jolies cuisses caressant les joues. appuya ma tête. que cette perspective des fesses s’arrondissant au-dessous.As-tu bien joui. toute frémissante . et déchargea avec de telles secousses qu’à chacune d’elles mon nez courait la ligne de la fente depuis la naissance des reins jusqu’à l’entrecuisse où il se mouilla d’un jet de sa liqueur. la bouche. Je jouis tout d’un coup. qu’elle essayait ma fente. de suçons. elle me demanda : . Je m’affolai dans ces caresses et le dévorai de baisers. Puis elle suspendit mes caresses et murmura : . Ensuite tu me délecteras les fesses et tu exigeras de moi ce que tu voudras.Et toi aussi ? . me pâmant sous un grignotement de dents. l’avança. que ces poils vous chatouillant le nez. Monte sur mon lit qu’à mon tour je te fasse jouir. l’aplatissant sur le lit ou contre ma figure. Ce fut tout un poème. la seule qui me les eût encore faites à la pension. Quel charmant spectacle.Pesant sur mon bras. ma chérie ? . Nous ne nous étions pas déshabillées. le recula. la colla contre dans une crispation subite. ses lèvres rue brûlaient en m’aspirant les poids qui se sont diantrement allongés et fournis depuis mon départ de Chartres.Je suis une égoïste. un frisson la parcourut dans toute sa personne. elle m’apporta ce cul. Elle l’étendit à la hauteur de mon visage. ses mains me soulevaient les fesses. Sa langue me picotait partout.Comme une petite fille ! Comment me trouves-tu faite ? . y retenant ma langue. Alors. Installées sur le lit. la main dans la main.Aussi belle qu’un ange ! . de Fanny et de Marie. Elle adressait mille délicieuses grimaces à toutes mes chairs. elle s’empara du haut de mon corps. dont j’admirai l’habileté de jeu en présence de Blanche.

de caresses.Fi de la logique.Tu t’inquiètes de mon opinion . mademoiselle. mon chéri. oui ! Tu me plais beaucoup. Consens sans arrière-pensée à nos rendez-vous. de la méthode. Ton Adeline.N’as-tu pas voulu ta punition ? Dis : est-ce que le cul d’Isabelle vaut le mien ? Je me mis à rire. Avec du temps. de succès. et Angèle.Ma foi. Prétendriez-vous devenir maîtresse d’école ? . mais tu ne me frapperas plus aussi fort si je mérite la flagellation ? . Et tout cela. je te le suce.Tu es franche. à condition que ce fût dans une pension comme celle-ci. il est presque pareil par la forme et les qualités. tu compares donc en léchant ? .Ah. friponne ! Paris ne s’est pas construit en un jour. puis elle est très inconstante. gourmande ? .Les voir toutes ! . et Isabelle. La Fête de Nuit (Chapitre III .De grand cœur.. et celles que j’ignore . .Je ne m’en plaindrais pas. comment la formulerais-je sans me rappeler ? . Me trouves-tu aussi bien que les autres ? . d’ailleurs. . Bah ! Ne la refuse pas . elle ne peut avoir avec toi que des relations coupées. Monsieur mon frère.§V) Petites et grandes filles . ma rivale pour le cul. combien t’en faut-il. Bonne nuit. et répondis : .L’intrigante ! Elle se fourre toujours partout.Oh. Je t’avouerai cependant que j’ai promis à Isabelle d’être sa petite amoureuse. Nanette. veux-tu que nous nous rencontrions souvent ? . nous nous séparâmes pour bien dormir et reprendre des forces. Dis. . et Blanche. . chérie. L’heure s’envolait.Flatteuse. tu satisferas tes désirs.Jusqu’ici. agrémenté de baisers.15 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Fessée Toutes les versions de cet article : . je n’en ai pas beaucoup contemplées.Et Fanny.

Marie Rougemont me mit au courant. Peut-être en serais-tu malade .Je m’oubliais. Nous nous retrouverons. en frappant des mains. je te voyais là et je pensais aux folies que tu aurais commises. essaya de l’enfoncer. ventre contre ventre. mon ventre. tandis qu’obéissant à un signe de ses yeux. avec les bottines et les bas seuls. sur ma poitrine. (248 p. Il s’arrêta. grosse. V DE LA MÊME AU MÊME Elle n’était pas sotte celle qui me conseilla de demander la fête de nuit. appuya l’oreille sur mon dos. . 1907. je plongeai la main dans sa culotte. la gaudriole. encore plus grosse que celle de l’aumônier. Dès le matin même.n. vous irez loin. Le docteur passa. [1890]. et satisfait du résultat. il m’étudia des pieds à la tête.]. attendirent nues. au réveil.Robuste constitution. Petites et grandes filles. me baisa sur les lèvres. Je touchai un autre modèle. Mes compagnes savaient ce que cela signifiait. [s. . ma mignonne. Parvenu à moi. me palpa sur tous les points du corps. je crus un instant qu’il s’apprêtait à me dépuceler. mon inspection n’est pas terminée. me dit : .. la visite du docteur Bernard de Charvey venant examiner si l’état de santé de chacune était apte à supporter le plaisir et. Mlle Blanche nous prévint par ces simples mots. Paris.français English Fuckwell (Alphonse Momas). Il plaça un doigt entre mes cuisses. et murmura : . assez courte mais grosse. on le recevait devant le lit. mieux vaut donc que ton joli museau n’ait pas joui des grands triomphes que je rêvais. 19 cm). toutes les élèves. Il me pencha sur mon lit et l’approcha de mon conin.. en me recommandant de tousser. Quelle journée et quelle soirée ! Petit Paul. successivement derrière tous nos rideaux .Visite du médecin. Londres. modification dans tous les règlements : le sommeil prolongé d’une heure et demie . de queue. le lever : . leur toilette terminée.

soutenant leurs fesses entrouvertes avec les mains.Venez m’embrasser. exécutait de la langue une douzaine de rapides sucées. À la suite les unes des autres. frétilla au trou du cul. Blanche. approchant leur raie du visage de Marie qui. prêt à toutes les folies. De mes deux mains j’ouvrais bien large la raie et ma langue. Sur le cul de Blanche. couchée sur le ventre. Je te le répète. avait une véritable clientèle de ferventes. et j’eus l’explication du mystère. Je suspendis mes caresses et. sucez la pointe de mes seins . elles se présentaient. ah ! Non. Cette première caresse que votre maîtresse vous accorde présage vos joies de la fête de nuit. rapidement. je lui allongeai une grosse claque qui retentit dans tout le dortoir.Une chose m’intriguait. paradaient et l’on se promenait de lit à lit. agenouillée en avant de ses rideaux. Votre corps est aussi en parfait état.Tu as progressé depuis ta fessée. elle me menaçait du bout du doigt. Avec regret. ne me fais pas jouir. Je me sauvais. Pour sa part. livrait son cul aux feuilles de rose de Marie qui m’y précéda. relevant la tête qu’elle tenait appuyée sur les liras. Les premières visitées. en riant. . Maintenant. d’où elle ne sortait que lorsque la suivante la remplaçait. me dit : . mignonne. attendant qu’on leur léchât le cul. le rapport du docteur le constatera. tais-toi. elle se rendait dans la chambre de Mlle Blanche. je me rappelai quelques-unes de mes savantes sucées exercées sur ceux d’Isabelle et de Nanette. sur la bouche. j’y pénétrai. Adeline. À mesure qu’il quittait une élève. À mon tour. et Blanche. dans la même tenue que nous. va-t-en. Elle eut un tressaillement et murmura : . Là. Assez. ma camarade se retira. tout cela est parfumé. gracieuse .Ah. Le dortoir était en effervescence. Tu m’exposerais à être fautive chaque chose en son temps. une caresse à mes fesses et tu rejoindras tes amies pour t’habiller et descendre à la classe. an lieu de se vêtir. quitte-moi. que je pointai le plus possible. Nous ne devons pas prolonger la séance. Marie. .

On devait sonner à neuf heures après avoir dansé. ornée d’un petit décolletage en pointe. À sept heures. mon petit Paul. une ravissante friponne. nous entrâmes dans les appartements des demoiselles Géraud. de plus extravagant. une aigrette en diamant dans les cheveux. une ancienne élève établie grâce à la protection de notre conseil de direction. disant tout bas à celle dont le cul se délectait des caresses de Marie : . Juliette et Fanny portaient des toilettes de velours noir. nous n’aurons pas le temps nous autres ! On précipita l’action et elles eurent leur ration de feuilles de rose. à cinq heures et demie. Elles montraient aussi un dessous de mousseline nuageux.Quand je revins. Toute la classe moyenne portait la même toilette et nous n’avions pas mis de pantalons. La jupe s’arrêtait au cou de pied et si. par hasard. Georgette Pascal. Heureusement que pour cette journée la sévérité n’exista plus. dépêche-toi. œuvre d’une habile tailleuse. provoquant mille fougueux désirs par ses déhanchements. on alla revêtir nos toilettes de gala. Jamais je n’oublierai l’aspect enchanteur des trois salons se suivant. décolletées. en maîtresses de maison. nous nous réunîmes au réfectoire pour un lunch. la seule travestie. l’autre bleu. Mais ce qu’il y avait de plus endiablé. il en restait trois. Lucienne de satin lilas . nues sous une chemisette attachée à la ceinture par une faveur . La classe de l’après-midi fut avancée et. Nanette se présenta en habit et cravate blanche. Elles nous recevaient. Ah. Blanche avait une toilette de satin vert . les bras nus. avec la jupe ouverte sur le côté par un élégant retroussé. dont les yeux brillaient et qui se contorsionnaient le dos les unes contre les autres. était soubrette Louis XV. des bas rouges et la chair des hanches. aucun détail ne se négligeait. Le lunch terminé. J’étais jolie à croquer sous ma robe blanche. détail qui en disait long. Blanche comprit sans doute les petits caprices qui s’exerçaient et elle nous laissa nous préparer à notre aise. parmi lesquelles Angèle. de même que Mlle Robert et quelques grandes. nous la soulevions.Assez. brillamment éclairés et jetant la furie dans nos veines par tout ce que nous contemplions. on admirait nos bas de fil noir montant très haut. c’étaient les petites. toutes les deux aussi décolletées que les directrices. avec les seins presque libres. en haut du premier salon. On n’abusa pas.

riait. qui. et l’on tourbillonnait. Bientôt j’acquis la preuve que je ne me trompais pas. s’amusait. Des Filles Rouges avaient au milieu de la ceinture un nœud de velours rouge. s’élança sur les genoux de M. Mlle Robert tenait le piano. Georgette tendit les mains au docteur. je n’hésitai pas à l’imiter avec l’aumônier. dit le docteur. tortillait le cul de droite à gauche. elle attendit que M. nous ayant retenues toutes les quatre.Tu es une gentille amoureuse ! Ah ! vraiment. déluré. qui l’attira sur son cœur . la plus hardie. et tu . toilette sommaire. la poitrine. j’espérais que tue tiendrais plus que ça ! Depuis notre punition nous n’avons rien eu ensemble. découvrant absolument les bras. se tapotait de légères claques. en effet. Isabelle. nous conduisit dans un boudoir séparé et nous nous trouvâmes en présence de ces messieurs. à présent.Mes amis. ne soyons pas égoïstes. On commençait à danser . Callas. et s’en donnaient à cœur joie. Je notai quelques distractions dans l’ensemble général des toilettes. se trémoussait.Messieurs. par ses regards un peu en dessous. Sur le derrière de ma jupe blanche. j’ai pensé qu’elles vous devaient un petit quart d’heure. Gaudin et lui passa les bras autour du cou. Berthe Lytton et Georgette Pascal en portaient un de même. le tout fort gracieux. Nous trouvant noyées dans les couples. et puisque. quant à Berthe. J’acceptai l’invitation d’Isabelle. Callas s’approchât d’elle et l’embrassât. . dit-elle. Un suçon sur les lèvres. Les petites n’étaient pas moins savantes. Cela marquait la protection accordée par un cavalier . ne perdait pas la mesure des libertés. voici vos houris. et Georgette du docteur. permettons-leur le plaisir avec leurs compagnes et menons-les dans le salon. malgré l’état grêle des membres non encore formés . Et ce petit monde charmant. nous possédons chacun une sultane. se guidait sur un simple regard de Nanette. complétée par de petites babouches blanches. et nous reparûmes. on avait placé un bouquet de violettes . Avant de les lancer au milieu de la fête. Pour ma part. les jambes. me paraissait caresser encore quelque méchante pensée.bleue ou rose. elle me dit : . Isabelle. . Les couples se formaient. des fleurs dans les cheveux et un nœud sur chaque épaule. Juliette. les fesses. Juliette nous avait quittées. Disposez-en donc à votre guise. les épaules. Berthe était la préférée de M.

Ah. .Ce n’est pas ma faute. . Je m’abandonnais à sa vigoureuse pression. puisque tu souris. aussi bien que le feraient mes doigts à ton conin. je te ficherais des claques.. et un simple signe de cette sacrée Nanette l’a décidée à partir. je te l’ai proposé. Si je m’écoutais. pourquoi ne me réponds-tu pas. Il me semblait. hein ? Tu acceptes mes injures.Isabelle. Je t’ai cependant torché le cul avec ma langue.. Elle ne me vaut pas. s’arrêtait même pour permettre à quelques-unes de se reposer ou de changer de compagne . Isabelle ! . Moi.Ah ! tu ne te défends plus.Si tu continues à me parler ainsi. et que nous étions comme collées l’une à l’autre. Jusqu’ici nous ne nouons ensemble que de mauvais rapports. que je l’accompagnais à merveille.Tu l’avais lavé. . Un joli petit cul. d’autant plus qu’elle valsait très bien. petit rien du tout . . bien oui ! mademoiselle rêvait. et que j’ai plus d’expérience de la chose que toi. et j’ai sur les lèvres toutes sortes de vilains mots à ton service. Tu oublies que je suis ton aînée.Bon ! bon ! Tu es cause qu’on m’a écorché les fesses à coups de badine.Ne m’embête pas. et deux fois pour toi en somme.t’es amusée avec Nanette. la valse s’alanguissait. tu préfères peut-être un cul dans le genre de ceux de Fanny et d’Athénaïs ! Tu n’es pas difficile dans ce cas. tu sais ! Et de plus. et pas à ton amie Isabelle. Mes bras t’enserrent. et mes sottises t’exilent. Une amoureuse dans ton genre est bonne à vous enlever le tempérament. je comptais que tu comprendrais mes œillades. et les occasions ne se présentent pas toutes seules. tu te donnerais à tout le monde. Je n’ai pas l’habitude de me gêner dans mon langage. Cochonne ! Elle m’amusait dans sa colère. je me fâche. autrement la bile me remue. . et tu n’en abuses pas ? Après ça.Je te tiens trop bien cette fois-ci. je suis très chaude. . Voyons. et il faut qu’on m’entretienne. Jamais tu ne te places sur mon chemin. après notre accord dans la chapelle que nous étions pour nous entendre.Oh. peut-être. qui les préfèrent bien nourris. je m’en fout. c’est un peu mon tour de te dompter. bien rondelet. Elle me guidait comme elle l’entendait. bien pleine lune. C’est Camille qui m’apprend tout ça. parce que je lui ai soufflé Camille. si tu ne veux pas que je dise des sottises devant tout le monde. je te défends d’employer ces mots.Je l’eusse léché quand même. j’ai souffert la punition. Parfois. Tu commences à te conduire en putain ! . où tu as suivi Nanette. les enragées . elle m’en veut. Le soir. et ça l’amuse que je parle sale.J’ai le droit de me fâcher. bien tracé. ma voix te chatouille. garce ? . . et le milieu se prêtait à ses discours. et je me laissais emporter dans ses bras. pas trop épais. . et laisse-moi parler. tu es comme les hommes. mauvaise peau. le souffle confondu au sien. Enfin.

Je ne chercherai pas querelle sur ce point. deux petites. il n’est pas nécessaire que nous nous considérions comme deux amoureuses. sans conclure d’accord. en me jetant un regard en dessous.stoppaient en cadence. gentille au possible. Une chose qui ailleurs eût compromis. Elle s’éloigna. s’y agitait.Pourquoi ne m’as-tu pas appelée ? . Et toi tu le fais par goût. . Quand on dit des sottises aux autres. toi. et gravement.Moi. et découvert ses fesses. et repartaient de plus belle . et ensuite l’aumônier. et sa lèvre becquetant la mienne. . l’avaient retroussée. on la pria de s’asseoir au piano. Angèle. m’invitait pour la prochaine danse. qui me présagea quelque future algarade. mignonne. comme Isabelle était une excellente pianiste. j’aime à m’amuser. et sur les genoux de l’aumônier. c’était pour plaire à mon protecteur. Nous nous séparâmes. . s’y échauffait. toi. cochonne. . Je ne répliquai rien à la dernière boutade d’Isabelle. et toutes les petites. .Et toi ? La valse finissait.N’as-tu jamais sucé. et me dit : . s’agenouillaient derrière. Nous brillions parmi celles-là. Elise Robert et Nanette. les baisaient en les prenant dans leurs bras maigrelets. à qui ton frère le mit. debout. . comme de folles gammes. De plus. et si tu me préfères Nanette. s’acharnaient à des caresses qui paraissaient délecter notre grande directrice. afin que les maîtresses prissent leur part de plaisir.Défie-toi d’Isabelle. la discipline de la maison. qui me traites de suceuse ? Elle sourit et riposta : . se faisaient peloter à qui mieux mieux leur devant et leur derrière.Tous les goûts sont permis. Angèle m’enlaça. les cavaliers s’amusaient les uns avec les autres. Sur des fauteuils ou des canapés. Elle englue et l’on s’en dépêtre difficilement. on les acclamait.Je ne préfère pas . qui me criais l’autre jour. elle continua : . si je l’ai fait.Mérites-tu le miel de mes caresses. Je me fâche de ta négligence. Mais que se passait-il ? On se groupait au haut du salon de danse. sous son costume masculin. tenant la traîne de la robe de Juliette. m’embrassa. on ne doit pas leur jeter ses propres actes à la face.

c’est encore un bon morceau.n. non ! répliquai-je.]. puis couraient autour du salon. Angèle me saisit par la taille. [1890]. Elle souriait gentiment. Isabelle préludait une mazurka .Elles s’y succédaient les unes aux autres. 1907. quand tu voudras ! . Blanche m’a conté que tu lui as mis le godemiché. Dis : tu me le feras ? . . Petites et grandes filles. que quelques grandes claquaient légèrement. Londres. .Je parie que tu as vu la petite scène d’Isabelle. Nanette m’enleva pour une autre valse. je ne lui ferai aucun mal. Paris. Ton Adeline. et malgré sa vicieuse et inconstante nature.Tu crains de la compromettre ? Ne t’inquiète pas . (248 p.Même si Isabelle se place en travers ? .§VI) Petites et grandes filles . . La Fête de Nuit (Chapitre III . Il se fait tard. levant en l’air leur petit cul. [s. 19 cm). et nous nous élançâmes.Oh. VI DE LA MÊME AU MÊME À la fin de cette mazurka.Non. mon chéri ! Je renvoie à une prochaine lettre la suite du récit de notre soirée. en me disant : . qui t’embrasse et te mord.16 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Godemichet Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). Les affections personnelles n’empêchent pas le désir des voluptés. Les caprices ne se commandent pas.

Es-tu jalouse ? murmura-t-elle.Une pensée me tourmente depuis tantôt. en général petites. Je venais d’apercevoir Liza Carrin. et sa passion la plus chère. parce qu’elle s’échauffait trop . à deux genoux entre les cuisses de l’aumônier. .Allons donc ! Je m’étonnais qu’on n’eût pas déjà commencé. Nanette me fournissait des détails sur les mystères de la maison. vivant comme mari et femme. .Je l’ai prouvé. Je ressentis.Ce ne sont pas les demoiselles Géraud qui ont fondé cette maison . moyennes et grandes. . Ecoute tes fantaisies personnelles . l’évolution de la valse m’entraînait près du piano. . n’est-ce pas ? . Mlle Juliette dirigeait la classe des grandes. Fanny Géraud aimait beaucoup les femmes.Non. approchant de la jouissance. les jupes retroussées. . et tu es maîtresse de classe. n’aspirent qu’à ne pas quitter nos murs. sa plus tendre amie. Les trois quarts ne s’en vont pas en vacances. un accès de jalousie. haletant comme un homme.Non ! Elles sont bien stylées. oh non ! Il me semble seulement que c’est raide. les lèvres épaisses. et lui. surveillées. la sentimentale Lucienne d’Herbollieu. . Cette valse termina la première partie de la tête. N’ai-je pas joui sur ta personne ? . les regards d’Isabelle croisèrent les miens. pimentant parfois leurs plaisirs par l’appoint d’une ou deux petites.Les petites n’offrent-elles pas de danger ? . La danse touchait à sa fin. . elles sont trop jeunes. debout à son côté. si elles jasaient. Tu as beaucoup de tact naturel.Elles ne l’ont que depuis cinq ans. dont le tempérament fougueux et lesbien la bouleversait. Elles l’achetèrent à la sœur de l’aumônier qui s’est retirée.Dis vite laquelle ? .. la licence se déchaînait partout. et Nanette. Il était temps de penser au souper. tenues. et le suçant. . se prêtait à son pelotage. Soudain mes yeux s’effarèrent. . et savent qu’elles perdraient ces occasions de s’amuser.Ce n’est pas une raison chérie ! Seul le plaisir doit inspirer ton cœur. ne put s’empêcher de sourire. tes maîtresses et tes amies ne s’en plaindront pas. je l’avoue.Ceci est mieux. son amante de prédilection se trouvait être Elise Robert. En ce moment. Les deux femmes couchaient souvent ensemble. Devant les tableaux qui se déroulaient. . Et puis. il clignait des yeux. encouragée par les maîtresses. suivant leur direction. Elle me désigna d’un air ironique le groupe de l’aumônier et de ses deux complices. quoique j’en eusse dit à Nanette. parce que leurs familles auraient peur de les voir recommencer la faute qui nous les amena.Elle n’est qu’une élève.Je m’en doutais.

ne négligeant pas quelques-unes de ses élèves. effrontée. avait pour amant le mari d’une ancienne élève. une brune de 13 ans. j’aurais pu lui rendre la pareille pour M. Gandin. Comme Elise était installée sur un canapé. assez grande pour son âge. Les dernières mesures de la valse se jouaient : elle suspendit ses racontars. Le nom d’Isabelle revenant encore sur le tapis. la beauté sentimentale jouissait d’une nature très lascive. Elise Robert tenait sur ses genoux Juliette. je te donne le mien. toutes les deux enlacées. Rapidement j’examinai l’ensemble du salon. Une petite de douze ans. une blondinette élancée. .Tu le vois on est sûr de la rencontrer dans toutes les histoires. qui la visitait fréquemment. Nanette ne manqua pas de s’écrier : . On ne parlait pas. mais très gracieuse. Blanche grimpa à son côté. elle s’échappait aussitôt qu’on l’avait satisfaite pour courir à d’autres. Extravagante et folle. se plaçant debout en face d’elle. un peu boulotte. fut son amoureuse. en revanche.Juliette. qui patouillait le cul de la petite Anne Flavand. parmi lesquelles on citait Isabelle et Josèphe de Brongier. pelotée. on n’entendait presque plus de bruit. demandant de ci de là des suceuses. Liza Carron et Lucienne d’Herbollieu. et Marie. déjà femme. Cette élève. puisque tu les aimes tant ! Se couchant en travers sur les cuisses d’Elise. forte. on se groupait pour satisfaire ses sensualités. heureuse. apercevant Marie Rougemont. Lucienne d’Herbollieu. égaraient leurs mains entre leurs cuisses. allait de groupe en groupe. des baiseuses de cul. déhanchée. s’étalant aux Offices et aux Fêtes des Filles Rouges. comme nue dans sa toilette sommaire. hardie. était avec Georgette Pascal . Marguerite Déchelle. pelotant. elle se retroussa par derrière. Angèle. et. folâtrant avec une élève de ma classe.Marie. la fièvre amoureuse courait dans tous les coins. la becquetait sur les lèvres et celle-ci. ma grande amie. lui présenta le conin pour recevoir des minettes. Clémentine de Burcof. gratifia le joli cul de Juliette de ses mignardes caresses. l’appela en ces termes : . grande. Si Isabelle m’avait narquoisement désigné l’aumônier. fière de cette autorisation. et recherchait fort les relations avec Nanette. soulevant les jupes rebelles. à l’époque où elle dirigeait la grande classe et leurs relations se continuaient.

où l’on avait organisé. la précédant toutes les trois la table d’honneur. rangées en long. Il dura plus d’une heure . ma petite amie. et vous nous encouragerez à renouveler ces fêtes. toute permission vous est accordée pour vos caprices. brillamment éclairées de multiples lumières. me dit l’aumônier.Eh bien. chut. Il me prit le menton.Il n’y a pas de peine cachée derrière ce joli front ? J’avoue vraiment que je faisais la moue. ni la confiance que nous avons en votre tact. Le noyau principal se maintint dans le salon des danses.Chut. vous amusez-vous bien. Cette partie de la fête s’offrait comme très agréable. une quatrième table en travers. Mangez maintenant comme des personnes raisonnables. ne vous privez pas de vos fantaisies . au signal de vos maîtresses. Il ne laissa rien à désirer. mon petit Paul. une véritable saturnale consiste en ce que les élèves deviennent les maîtresses. Mlle Juliette. sous la direction de Georgette. sans doute par opposition à celles d’Isabelle. tout s’arrêta par enchantement. Le service se faisait par des élèves. . . Nous nous retrouverons ensuite pour fixer nos divins rapports. . . les tables activèrent la joie générale. Magnifiquement couvertes de fleurs. Ma description de notre repas.J’ai beaucoup dansé. s’exclama-t-on à toutes les tables. Fanny frappa dans ses mains. de gâteaux. . et me demanda : .Vive nos maîtresses. répondis-je simplement. vous. Le repas était servi au réfectoire. de mets délicats. nous ne désirons que vos plaisirs et votre bonheur.avec des fesses accentuées qu’il paraissait fort apprécier. ajouta-t-il tout bas. pas de tumulte. Après le souper. puis on s’éparpilla un peu partout. ne t’intéresserait pas.Mes chères enfants. au commencement du repas prononça ces quelques mots : . La fête de nuit se donnant sur ma demande. bien en dehors de nos trois tables. l’agrément de cette fête. Vous vous coucherez sans bruit et sans désordre à minuit. mes amies. afin que nous ne regrettions ni notre complaisance. Je te la supprime.Petite coquette. j’y pris place entre l’aumônier et Angèle. ce soir je vous abandonne à vos plaisirs. Le souper nous attendait. Je vous recommande d’éviter le tapage et les cris. pour qui brille cette exubérance de vie ? .

parmi les spectatrices. pas toutes encore. une autre. et. Là. agissaient à leur guise. lesquelles se délectaient à leurs caresses.Je l’ai retenue avant toi. . moyennes et petites. quelques-unes ayant été amenées dans les appartements réservés pour les conseils de direction. Isabelle. Dis. se retroussait sur le champ Athénaïs Caffarel s’approcha de moi et me dit : . me dit au nom de plusieurs de mes compagnes : . Montons à notre dortoir : cela marchera le mieux du monde. Sitôt proposé. Deux petites. Bientôt je me livrai avec furie à la fantaisie. toi ! Et. .Ma chère Adeline. et en prodiguai. sitôt exécuté. Un bruit de pas dans l’escalier nous dispersa comme une bande de canards effarouchés. jouissait sous les minettes de Berthe Lytton. Les grandes personnes avaient quitté les salons. la suivante. ainsi de suite : je reçus des caresses. natures précoces et prématurées.Montre comment tu es faite. Marie. les yeux perdus dans le vague. ne s’arrêtant que pour lancer quelques apostrophes à leur cercle : .On ne s’en serait pas douté.Je m’y rendis. Je pelotai la plus proche. C’était Pauline Marbeuf et Clémentine de Burcol.Veux-tu m’accompagner ? Je me disposais à accepter. au milieu du salon. nous te sommes redevables de cette soirée. nous léchant réciproquement le cul et le conin. se tortillaient avec crânerie dans la figure du 69. grandes. se précipita et intervint brutalement : . nous nous échauffant à ce jeu. Isabelle se dégageant de Berthe. pour que nous te prouvions notre amitié sincère. histoire de rigoler. l’apostrophée. c’est-à-dire que les élèves. Marie s’accroupissant derrière moi. entourées d’un groupe les excitant. . On ne songeait plus qu’à la sensualité. Angèle. qui était ma meilleure camarade de la classe.Il faudrait toute la nuit ! . En un instant les jupes furent retroussées. Consens à l’amuser quelques instants avec nous. dit Léonore. répliqua Athénaïs. non. et je ne te cède pas. nous nous agenouillâmes à la file les unes des autres. Dicte-nous les caresses que tu désires. dirigeait les ébats des deux enfants. s’octroya les miennes.Non. veux-tu que je débute par ton cul ? Toutes. et j’aperçus une ravissante collection de cuisses et de fesses.

. Je ne suis pas du tout résignée à m’en priver. suivant l’ondulation du mouvement. si beau.Oui. après ce que tu m’as fait ! D’ailleurs.Tu ne m’avais pas prévenue que ma qualité de petite amoureuse de la personne m’interdisait d’autres plaisirs. qui se fâchera. et me montra l’objet. je commençais à apprécier les voluptés de ces charmantes jumelles. mais je ne te refuse pas. profitons ! . et le cul courut en ligne serpentine. tu me l’as dit la première fois. le cœur tressautant dans la poitrine. .Est-ce vrai. Tu mérites bien que je lui prodigue mes tendresses.Même. La chaleur qu’il dégageait me pénétrait tous les pores.Pourquoi n’as-tu pas refusé ? dit-elle. . nous sommes d’accord avec Isabelle . entre les caresses reçues sur le mien par Marie et d’autres.Ce n’est pas sérieux ! Pourquoi ne pas jouir de toutes les façons ? . Marie t’en a inspiré le goût. . tu me caresseras mal. de préférence aux autres. il est si gentil. si tu lui cours après.Oh ! ces airs. Elle sauta sur son lit se retroussa. . balançant lentement une jambe. et m’entraîna à son dortoir.Nous voici ensemble.Parce que j’ai envie de tes caresses. .Adeline est ma petite amoureuse. c’est avec moi qu’elle a affaire. j’entends que tu refuses. Isabelle me saisit par le bras. Elle n’avait pas sa chambre à elle.Et moi. . et avant tes caprices. répondis-je. . Je trouvais mes amies ridicules. et que tu ne les donnes pas. . Entre les hommages rendus à celui de Nanette. Isabelle se tut.Tu es énervée. . et je pris à cœur de me surpasser dans mes baisers. Tu aimes qu’on te lèche le cul .. répliqua Athénaïs. si habile. elle est la protégée de l’aumônier. et je crois sincèrement que la passion de mon amie me gagnait. Adeline ? interrogea Athénaïs. je les contemplai un instant avec émotion. Je ne savais trop quelle contenance tenir dans cette discussion.Tu es tout de même drôle ! Ne parlons pas et agissons. si je t’en supplie ? . J’acquérais de plus en plus l’expérience de ce jeu. s’écria Isabelle avec dureté. que je brûle de le bien adorer. et qu’elle me murmura doucement de désirer mes ardeurs.Tu sais ce que j’aime ? . puis les caressai de la paume de la main.Oui. Quand j’eus devant les yeux les délicieuses rotondités d’Isabelle. . et moi aussi. Elle n’est pas ta chose. et comme telle.

. ma langue voltigea des reins aux cuisses. contre son cœur.Non ! mais elle est maîtresse de classe. des bras.Cours après. tu l’exigeras pour les autres. me le présentant de trois quarts.Elle se tenait couchée sur le côté gauche. . je te ferai . se jouant en mille poses fébriles. mes doigts glissèrent au clitoris. pour elle aussi. des jambes. enfiévrée par les contorsions du cul. . tu verras que je suis aussi active à la caresse qu’à être caressée. à quoi je ne consentirai jamais. Tu as jugé ma nature emportée . je tiens à les conserver. Viens. je ne veux pas que tu me la défendes. et la ramenèrent à portée.Un peu. Dis que tu ne le feras pas avec Athénaïs . je me connais. puisque tu es toute mouillée. Elle jouit trois fois dans ce fougueux assaut. et ayant soin d’aplatir le cul sur mon visage. Adeline ? Tiens-t’en à moi. Gentille au possible.Si je te le promets pour Athénaïs. elle me mignarda.Plus que moi ? . allant et venant. le repoussant un peu plus en avant. et quand l’envie de jouir me tourmentera. . Comprenant à une pression de ma main. par le déhanchement de tout le corps. se mettant sur le dos. elle se retourna tout à fait sur le ventre. Maintenant que tes caresses me produisent plus d’effet que celles des autres. et le délectant de mille soubresauts. me prit dans ses bras. je le baisai. et moi-même.Ah ! tu m’en parles la première. je déchargeai presque tout le temps. Mes baisers te sécheront. nous nous convenons sous tous les rapports.Rien que pour Athénaïs ! . tandis qu’elle se grattait elle-même. . Je suis très chaude. Me le promets-tu ? . il me faudra solliciter la permission. J’ai du goût pour ses charmes . je ne puis me dominer. du dos.Et Nanette ? . enfilant l’orifice du trou. Mes mains crispées la saisirent à la taille. empares-t’en. que je voulais approcher le visage de son plein épanouissement. me disant : . Malgré toute mon affection.Tu as de la folie dans le caractère ! . la suçai.Avec qui éprouverais-tu pareille extase. je ne puis la sentir.Écoutes ! fais-le-lui en cachette. Cela me contrarierait de le savoir. Alors. non ! Nanette me plaît. et ma langue pénétra comme la pointe d’un sabre. et tu n’auras plus que moi.Ça. je la branlai. et tu l’es aussi . par la volte-face soudaine de l’énamourée Isabelle. Oui. elle se poussa vers le haut du lit et murmura : . Puis me l’enlevant. Elle se pelotonna en boule. pour m’en donner des coups précipités. que je te lèche à mon tour .

Que t’importent les scènes qui s’accomplissaient à droite. et ses suçons. 1907. on s’endormit le cœur encore à la fièvre. on éteignit les lumières. Paris. le silence s’établit. mon trésor chéri ! Mille tendres caresses de ta sœur. . CHAPITRE IV LES OFFICES ROUGES I ADELINE À PAUL Ne m’oublies-tu pas à Londres. Les Offices Rouges (Chapitre IV . [1890]. on dormait tard le dimanche matin. mon frère chéri ? Un siècle s’est écoulé depuis notre séparation. on se retira successivement dans les dortoirs. alors qu’avec moi tu n’as qu’à parler pour satisfaire toutes tes fantaisies. et encore des semaines depuis mes dernières lettres. dans les chambres. avec mon corps.§I) Petites et grandes filles . m’affolait de ses caresses.17 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas).n. Londres. Adeline. 19 cm). [s. Elle était ensorcelante ! Elle jouait avec mes lèvres.].du mal en apprenant que tu t’amuses ailleurs. et je faillis souscrire à toutes ses tyranniques volontés. . Petites et grandes filles. buvait mon âme dans ses baisers. (248 p. à gauche ? Minuit sonna. Me voici acclimatée.

On étouffait ainsi les velléités d’indépendance. Durant les quelques soirs de veillée dont je disposai. La période fixée pour le port du ruban bleu s’étant écoulée. sagement distribués. les sévérités demeurèrent excessives. La flagellation a du bon et du mauvais. plusieurs fois j’en profitai pour me retrouver avec ma chaude amie. pendant plusieurs jours. La méchante suivait avec joie ses progrès sur mes sens. entremêlées de grandes joies et de quelques corrections. J’estime que tu y perds un plaisir soit au passif soit à l’actif. et les punitions n’abondèrent pas. Blanche m’expliqua que. Après la Fête de nuit. et. lesquelles m’attireraient des désagréments. et des torrents de feu me couraient par tout le corps. Impossible aux petites de fauter. Dans la journée. tout en jouant avec mes camarades. ni le jour ni la nuit. et mes aventures continuent. à la récréation. multipliés. accompagné d’un geste de main ou de hanche. elle m’engluait littéralement à ses jupons. il me semblait qu’à travers l’étoffe ses chairs appelaient les miennes. et à mesure qu’elle prodigua son conin et son cul à mes ardeurs. et comme me l’avait annoncé Angèle. Chacune apporte la meilleure volonté du monde à se soumettre à ce régime afin d’obtenir de nouvelles faveurs. La passion qui domina Marie s’inocula dans mes veines. je rentrai dans la discipline courante. je la contemplais à la dérobée. je m’en épris de plus en plus follement. lorsque je la voyais me sourire d’une certaine façon. si je me plaçais en dehors de mes compagnes de classe. Les devoirs augmentés. les repas réconfortants mais portant à la somnolence. relativement en subirent le contrecoup. mignon. pour attirer mon attention sur sa ceinture ou son derrière. . La nécessité de me coucher à huit heures et demie ne me peina que parce qu’elle m’enlevait les occasions d’approcher Isabelle. La surveillance ne les quittait. Moyennes et grandes. d’un sourire lascif. aidèrent à reprendre les forces dépensées dans l’orgie nocturne.J’embellis. Tu n’en a pas goûté. et tout mon sang bouillonna à la seule pensée des délices qu’elle savait me faire goûter avec le jeu savant de ses fesses. j’éveillais des jalousies. pour rétablir l’équilibre dans nos esprits. mystérieux. les exercices fatiguant les corps.

Conte-moi tes moindres désirs. il s’enflamma. et me lécha le conin. Plus je voyais sa queue. Je me trémoussai selon la méthode d’Isabelle. et. enfin à quatre pattes. je ne songeai pas à d’autres voluptés. Je m’arrangeai. accoudée sur un bras. la tête à ras du sol. je compris qu’il lui fallait l’acte sodomite. peu après le Fête de nuit. et il me mit toute nue. en prétextant des fatigues. il glissa la tête sous mon ventre. m’assit sur ses genoux. et m’encula dans . non seulement pour le temps que je passerais à la pension. et s’avançant sous moi. et mon amitié sera heureuse de les réaliser. poussai mon cul vers ses cuisses . le cul bien en l’air. avec le doigt. la passa entre mes cuisses. disant qu’il voulait mon bonheur. à demi tournée contre le mur. et je mourais du désir de sa chose. une main caressant la raie des fesses . en feignant de ne pas la comprendre. les fesses. il me dicta quelques poses que j’exécutai. mignonne. comme toujours. me supplia de lui conserver tonte confiance. et. tenta de percer ma virginité. Il le devina. sauta sur mon dos. tout en se dévêtant. Il me mignarda sur la bouche. nu à son tour. m’assurant qu’il nourrissait une vive passion pour ma petite personne. Un gros baiser sur ses lèvres le remercia de ces bonnes paroles. notre entente se desserra de plus en plus. je l’évitai. l’aumônier m’emmena dans le petit salon derrière la sacristie. il se retourna brusquement. Il soupirait. mais aussi pour l’époque où je me marierais. Il m’étendit sur un divan. sur ma gentillesse. plus elle réapparaissait volumineuse. et à part l’aumônier. souleva une de mes jambes. Il me fit coucher sur le dos. me dévora de feuilles de rose… et. Il achevait en ce moment de se déshabiller. et les cuisses ouvertes : ensuite. je pus le sucer dans l’enivrante position du 69. Un jour.Tant que dura la permission de me coucher tard. Il me complimenta. puis il me fit allonger les bras en croix. Je m’y habituais de plus en plus. En vain Nanette essaya de me ressaisir . les jambes ramenées et croisées. la tête sur la ligne du corps. le trou du cul. et sa main pressant mes fesses. sur ma discrétion.

et je ne savais où la trouver. elle me dit enfin : . et nous ferons une partie à trois. Elle inaugura des intermittences d’indifférence et de passion. un soir. et riait de mes tourments. Ecoute actuellement j’ai une toquade pour la petite Clémentine et la nuit du samedi à midi. Mes sens s’exacerbaient. Isabelle ! Quelle grosse faute me proposes-tu là ! .une frénésie de soubresauts. Pendant une semaine. Il me combla de tendresses. lorsqu’elle ne me parlait plus de toute la journée . fixait un rendez-vous. et me dit qu’à son retour nous établirions des relations suivies. le ruban bleu retiré. si elle s’est endormie. puisque tu es mon amoureuse . et. L’aumônier absent. qui me bouleversèrent l’âme. Puis elle me revenait. et j’y tiens. je l’éveille. et nous nous amusons. qu’en dehors d’elle il n’existait plus rien. et. En me quittant. ne s’intéressaient qu’à ses charmes. me suscitaient de folles visions. Je suis fière des éloges qu’on leur décerne. connaissant son pouvoir. Tu es toujours après moi. je commençai à éprouver les ennuis de l’attachement exclusif voué à Isabelle. il m’annonça son départ pour plusieurs jours à cause d’affaires urgentes. C’est justement le jour. à la récréation.Oh. soumise à la règle générale. m’abreuvait de telles ivresses. et. je rêvais de ses chairs. elle s’enfermait dans un mutisme absolu. disparaissait des récréations. Je te prendrai en passant. et nous nous habillâmes. me recommanda la docilité avec mes maîtresses. me promit mille merveilles. quand tout le monde dort. mais il faudrait concilier nos caprices. J’ai beaucoup d’affection pour toi. Je lui écrivis les plus ardentes lettres. elle résolut de me pousser à bout. avec les autres qui les désirent.Tu me mangerais les fesses. de son cul qui dodelinait devant mes lèvres et les fuyait. et tu m’empêches de satisfaire ma petite amie Marie. dans une heure de délire. si je te les prêtais trop souvent. . Elle me rivait à ses jupes. qui provoqua notre jouissance à la même seconde. que tout pâlissait. elle me refusa tout contact. Elle attendait sans doute cet instant où mon esprit et mes sens ne vivraient que de nos voluptés. La cruelle imposait son empire. doucement je vais à son dortoir. où la nuit et le jour.

on lui fixa une hygiène pour activer sa croissance. brillant au piano et au dessin. je te le dis. je veux cette preuve de la force de tes désirs.Petite sale. j’éprouvais une vive sympathie. me croyant toute seule. je t’en voudrai de mon côté. .Vas-y ! Tu t’en repentiras bientôt. Non seulement cela m’inquiétait à cause de Nanette. et on la confia aux demoiselles Géraud. Pour l’étroitesse du lit. Cette enfant. je te dénoncerai à ta maîtresse et elle te punira.Tu seras une moucharde et je te ferai tout le mal que je pourrai.La peur me prendra. nous nous arrangerons.Si tu répètes ta demande. moi. je dus éviter des occasions où elle me relançait. On la dirigeait plutôt vers les arts d’agrément où elle mordait. si tu ne viens pas. et on prétendit que le mari de cette créature faillit la violer. mais aussi pour Clémentine. on accourut.Honte. m’écriai-je. . pourquoi. malgré ma négligence amoureuse. on chassa les deux serviteurs pour ne pas ébruiter l’affaire. pour qui souvent. on ne l’accablait ni de devoirs ni de leçons. Quatre à cinq jours après la fête. je cours tout raconter à Mlle Nanette.. Cette fois. n’as-tu pas honte de demander pareille horreur ? .Nous ne risquons pas plus et nous risquons moins que lorsque je t’ai léché le cul en sortant du cabinet. si j’aime à faire ça ! Veux-tu. à la pension depuis un an. Son tempérament promettait. son aînée. L’examen du docteur étant favorable. j’essayai de raisonner et murmurai : . . Elle figurait au rang des favorites de Fanny et d’Elise. c’est fini entre nous.Le plaisir que nous aurons manquera de charme par la crainte du danger d’être surprise et par l’étroitesse du lit de Clémentine. . répondis-je. on découvrit le pot aux roses. Elle avait été débauchée par la femme de chambre de sa mère. . et je cédais. Clémentine jouissait d’une grande liberté dans la maison. avait une nature plus que précoce. et appartenait aux Filles Rouges.Tu es une effrontée polissonne et pour te montrer combien je me moque de ta menace. la faute se commettant contre Nanette. D’ailleurs. quoique médiocre travailleuse. Quand elle parlait ainsi. . elle prenait un air décidé et si mauvais que je craignais toujours de nous brouiller. Tu dois à Liza Carrin des coups de badine. j’aperçus Clémentine qui me proposa de boire mon urine à mesure qu’elle sortait.Le danger excite la volupté. pour laquelle. dis ? J’avais terminée et je lui répondis : . comme au fond du jardin je pissais dans l’herbe. Oui ou non . Aux cris de la petite. . cette blondinette effrontée de la fête de nuit. Ses parents n’exigeant qu’une instruction ordinaire.

n’est-ce pas ? Si elle le voulait. elle glissa sa tête sous mes jupes. j’en trouverai une plus aimable et plus avenante que toi. . nous recauserons. Je me contentai de lui tirer les oreilles et de répliquer : . moins farouche. Enfin. elle me mordit durement aux fesses et se releva en disant : .Chut ! M’amuser ! Tu le veux. Depuis. Elle me quitta. mon chéri. Celle-ci.C’est pour t’apprendre à ne pas faire attention à moi. Marie m’avoua avoir gardé plus d’une heure la petite. demanda : . que tu ne te serais pas tourmenté et que tu te serais précipité sur l’aventure. à demi endormie. et riposta : . Le lendemain.Que veux-tu. une nuit.Quand tu seras plus grande. je la repoussai et répondis tout bas : . Je ne me serai pas dérangée pour rien . si les yeux de Clémentine parlèrent.Va-t’en ou j’appelle Mlle Blanche. une troisième fois. Elle s’approcha de mon oreiller et m’embrassant le bout du nez qu’elle suça ensuite.Elle marcha tranquillement après moi et vit que je n’abordais pas la maîtresse. Un autre jour. à la récréation.Ça ne me plaît pas de les imiter. Avant que je revinsse de cette surprise.Tu ne me renverras pas. mon rideau s’entrouvrit et la tenace petite apparut. Je parie. Et voilà qu’Isabelle exigeait ma visite à ce joli démon ! J’avais promis. eh ? Je tremblais d’être surprise . elle feignit de me traiter avec indifférence et mépris. Mes plus tendres caresses. comme je m’apprêtais à dormir.Tu es une sale bête. On a des préventions qui ne se commandent pas.Il y en a de plus âgées que toi qui ne me dédaignes pas. elle entra derrière moi à la bibliothèque et. elle murmura : . . Elle pinça les lèvres puis me tira la langue. une rosse. Marie ! Un cul et une bonne volonté qui s’offrait ! Aucun bruit ne transpira de ce qui s’accomplissait derrière les rideaux. Je me penchai pour écouter et je l’entendis réveiller Marie. Clémentine ? . Je les subissais. se baissant tout à coup. .

Mon dortoir donnait sur celui des petites par une porte que recouvrait seule une tenture. Clémentine occupait le quatrième lit de la seconde rangée. et ajouta : .§II) Petites et grandes filles .Eh ! dit-elle dans un petit souffle. Nous glissâmes telle des ombres. 1907. tout nous favorisait. viens vite. Petites et grandes filles. [1890]. se laissa peloter. . appuya les lèvres sur mes lèvres. 19 cm). Avec précaution. Londres. Nanette a le sommeil plus dur que Blanche. Les lanternes chinoises n’éclairaient presque pas .18 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Flagellation Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). [s. je descendis du lit et suivi. et murmura : . .Hâtons-nous. Paris. Les Offices Rouges (Chapitre IV . II DE LA MÊME AU MÊME Tout dormait . La coquine nous attendait toute nue. en chemise. . elle sourit.]. le silence le plus absolu m’entourait. Nous serons mieux là-bas.Merci. te voilà à la fin.Adeline. souleva mes rideaux. chérie ! Tu m’attendais . Isabelle.n. (248 p. Mes mains fouillèrent sous sa chemise .

avec ses mains. passa la tête sous ma chemise. dans la fente du cul. pour empêcher nos eaux de mouiller le sol. j’allongeai la main et eut l’explication. à ma grande surprise. Isabelle me serrait les mains dans les siennes approchait ses lèvres des miennes et versait l’extase dans mon être par quelques gouttes de salive qu’elle échangeait avec la mienne. Bouche sur bouche. Soudain je sentis un peu d’humidité sur mes cuisses. j’aperçus sur le tapis un linge placé par la rouée Clémentine. elle chauffait de son haleine nos conins tandis que nous nous becquetions. mon amoureuse m’empêcha de la quitter et. laquelle en avalait une bonne partie en se grattant avec furie son petit conin. poussa nos ventres l’un contre l’autre . elle sauta à terre. arrangea son ventre sous mes cuisses pour en être imbibée. . Isabelle. poutonna le visage et les épaules de ce Chérubin ordurier. et Isabelle. elle plaça les fesses entre mes jambes et. En dessous.Attends .Comme un singe. Je m’oubliais dans une divine volupté. j’épanchai la fin de mon pissat le long de sa raie. Clémentine jubilait . L’exemple me gagna et je consentis à mon tour à cette scène dégoûtante. moins délicate. Il n’y a rien qui vous entraîne comme la grosse cochonnerie. Se retournant prestement. à ce qu’elle dit. Clémentine souleva nos chemises par devant et. Isabelle me murmura : . obéissant. immobiles toutes les trois dans cette position. Pisse-moi. le vertige m’envahissait. dardant le jet de son pissat. prétendant que cela décuplait ses envies. J’envoyai en plein sur la tête l’urine qu’elle désirait si vivement goûter. La turpitude se terminait. pissa sur la figure et les épaules de Clémentine. Le corps souillé de cette petite ne m’engageait pas beaucoup. malgré mon effervescence. Isabelle. Clémentine recevait cette douche d’un genre nouveau avec une telle allégresse qu’elle colla de suite les lèvres sur le cul de mon amie et le lécha pour le sécher. Je constatai qu’on l’avait prévue. elle m’en inonda tout le bas ventre. appliqua la bouche sur mon conin et le tint un instant ainsi embrassé. arrête-toi. tout à coup. Etonnée. dessous nous elle appuya une main sur mes fesses et. Me maintenant serrée contre elle à bras le corps. moins bégueule que moi.

cette catin. la couvrant de son corps. petite onaniste . puis. Dis. . Dis. je m’abandonnais. Vraiment un joli jour de bonheur. . cherchant la morsure qu’elle fit à mes fesses. Adeline. l’enlaçant. Et elles luttaient de furibondes lubricités où elles se gouaillaient à coups de vilains mots et de propositions saugrenues. toutes les trois nous déménageâmes et nous nous rendîmes à la salle de bains des élèves où nous trouverions le nécessaire pour nous rapproprier et ensuite nous amuser dans un boudoir que la précédait. Elle rigolait en me flanquant tous ses poils dans la bouche et me conseillait de bien sentir le jus de son mari qui venait de la tirer. Nous nous lavâmes avec conscience et il ne resta plus trace du pissat.Elle ne voulait pas que je tétasse son pipi au jardin et aujourd’hui elle y a consenti . toutes nues. dont le corps sinueux se dessinait sous mon regard. la découvrit vite et dit : . laquelle. la lascivité qu’elle en menait.Oh. lui faisait minette et feuille de rose. et que j’ai été contente d’entrer dans cette boîte. où ça se niche-t-il le sentiment ? Moi.Je te crois ! Je n’ignore rien des choses . . revenant à l’enfant elle s’en fourrait à en mourir. Alors. étendue sur le tapis. et Marie m’a tellement sucé la raie du cul que je croyais qu’elle me l’avalerait avec tout ce qu’il y avait dedans. là. la tortillant. La petite marchait de pair avec la grande. ça me va . agenouillée derrière moi. la baisant. tu sois déjà si porcherie.Néanmoins. me retournant. est-ce que je ne lèche pas aussi bien qu’Isabelle et tes autres amies ? La friponne honorait mes fesses de ses plus savantes sucées. morsure qui s’effaçait à peine. Adeline est une sentimentale. toutes ne comprennent pas que si jeune. j’écoutais. reconnaissant que nous manquions d’aise pour nous mouvoir derrière les rideaux du lit. nous nous livrâmes à nos passions réciproques. Elle appelait le piment ce que tu appelles des horreurs. elle s’électrisait à me caresser . là ! Sentimentale ! Quand on ne vit que pour sucer le cul. Je m’étirais les bras. lorsque je m’amusais avec ma bonne. tu la dresses bien mal. ton cul. et ce que tu fais cependant. tandis qu’elle tenait entre ses cuisses la tête d’Isabelle. et j’attendais mon moment pour m’emparer d’Isabelle. elle m’a chassée de son lit. la léchant. Isabelle. pour la saveur de ce corps encore non formé et. . il ne valait pas la peine de se mettre à table. Moi.Pouffiasse ! Elle a soigné ton instruction. elle me disait que si l’on craignait le piment. Isabelle aimait Clémentine pour les horreurs que cette petite concevait. Clémentine.Toutes ne sont pas des goulues de ta force. ton amie ! .

Une gaillarde solide. soulignant certains passages de son aventure. ni ses léchades. et il nous surprit. je crus à un nouveau plaisir et je me mis à rire. A partir de ce jour. que j’en profitai ! Hein.Oh. Je poussai des hurlements . narre à Adeline comment on a voulu forcer ta perte ? . très épais. Une fois que nous nous étions enfermés toutes les deux. me serrait de plus en plus. Ah. Il fallut qu’elle m’appelât tout près pour m’y décider. et je voyais ses poils très noirs. Sa machine me faisait mal sous le ventre. envoyant des coups de pied aux fesses et aux jambes d’Isabelle qui se tordait de rire à ses mimes. J’en avais appris long. et je commençais à avoir peur. et elle m’invita à venir l’embrasser en glissant entre ses cuisses. . mon chéri. Elle m’emmenait dans sa chambre et. ses cuisses qui s’ouvraient et se fermaient. le cul allait et venait. Il pesa lourdement sur mes épaules . je voulus me dégager. Puis. à ses gestes. elle se roulait sur son lit. lançait des coups de jambes qui envoyaient en l’air ses vêtements. Joseph. je jouis ! Oui. comme on s’en régale. et ne le voilà-t-il pas qu’il m’attrapa par une jambe. toujours ! » Je mourrais d’envie d’approcher et de toucher ses chairs . l’agonisait d’injures. ma bonne en même temps. reprit celle-ci. ça c’est une bête d’histoire. il y eut du grabuge. Je ne vous dis que ça. Il ne dit rien. et elle marmottait des mots où j’entendais toujours : « Oh. Annette se fâchait contre son mari. enfonce encore.Jacasseuse. l’entrecoupant de farces extravagantes.. on renvoya les domestiques et on m’enferma ici. Joseph arriva alors qu’elle ne l’attendait pas. de l’autre côte. D’abord. Son mari. mon chéri. les jupes par dessus la tête. je craignais qu’elle me sautât dessus. on accourut. se déshabilla. me fourra sous lui et m’appuya sa grosse machine entre les cuisses. et elle avait la manie de me faire sentir l’odeur de l’homme. Je n’osais parler ni rien demander. qui avait toujours des démangeaisons quelque part sous les jupes. quand elle avait bien gigoté. la première fois que la cochonnerie mord la peau. là. me souriait. un sang-froid imperturbable. elle se flanquait à quatre pattes. Elle racontait son histoire avec un aplomb. sans me rien dire. à ses gamineries. mon chéri ! C’est bon. la femme de chambre de ma mère. Ah. son cul bien blanc. il me cramponnait. et elle ne négligeait ni ses attouchements. s’asticotait avec les bras. je jouai l’innocente . on les entendit. Je regardais et je prenais goût à la chose. J’aperçus à travers les jambes sa tête qui. la baisait souvent. à qui l’on me confiait sans cesse. et il faut que les hommes soient diantrement cochons pour aller courir après des choses impossibles ! Je m’amusais avec Annette. en se claquant très fort. Moi. le bourrait de coups de poing. elle m’apprit les plus délicieuses choses du monde et elle était rudement agaçante. essayait de m’arracher de dessous lui . il me sembla qu’il allait m’ouvrir les cuisses.

n’importe où et avec qui que ce soit. Et quel visage j’avais ! Dans le dortoir des petites. Clémentine et moi. des eaux oubliées. Nous eûmes la chance de rejoindre nos lits. et qu’à moitié endormie. La cruelle Nanette se vengea durement de mes négligences.Tu n’as pas de cœur de l’avoir fait languir si longtemps ! Moi. Je me défendis mal. ni l’autre. nous fûmes accusées de rencontre nocturne. La version incongrue ne satisfit pas la maîtresse. ne sachant pas mentir . Chargée de l’exécution.À voir cette radieuse blondinette. Dans la salle de bains. À côté d’Isabelle. nul n’eut soupçonné le vice dont elle faisait déjà parade. interrogea Clémentine qui répondit ne pas avoir fait attention. Mon amie s’abandonnait enfin à mes caresses. en s’habillant. sans que rien ne nous troublât . se les répétant avec délices. je consens tout de suite. Nanette vint se rendre compte. nous subirent ensemble le supplice. toutes deux entièrement nues. elle s’endormit dans le garer. réputée pour la chose. Ni l’une. nous ne criâmes. seule Isabelle échappa. par cela que j’en avais essuyé les épaules de Clémentine. s’écria que ça sentait fort. Clémentine et moi. quand on veut me sucer. Nous formâmes bientôt le plus charmant des triangles . devinrent des pièces à conviction. elle y pissa sans doute dessus. s’expliquant de vilains mois. je suis toujours en train. ma tête reposait sur les cuisses d’Isabelle qui transmettait mes caresses au petit postérieur de Clémentine. On rapprocha les faits. laquelle me gratifiait de ses plus habiles coups de langue. je dormais si profondément qu’on dû me secouer pour me décider à sauter à bas du lit. Clémentine ne songea pas au linge ayant servi d’éponge à nos urines . et aussi quand on veut que je suce. et sa voisine. elle prenait de telles proportions que je me demandais jusqu’où elle n’irait pas. le lendemain au réveil. Clémentine lui dit : . On nous condamnait à la flagellation par le martinet jusqu’au sang. découvrit le linge. on constata notre passage . mais le lendemain. de petits faits nous signalèrent. Ayant abusé de l’heure. un de mes mouchoirs sentant l’urine. elle brandit le martinet avec toute la vigueur de son bras et cingla mon pauvre cul de si rudes coups que bientôt il fut criblé de cicatrices et que le sang en jaillit. . Elle aimait la chair et elle se grisait de cochonnerie avec Isabelle.

En dehors du châtiment. toujours pénible. sur les conseils d’Angèle et d’Isabelle. mais leur visage et la contraction de leurs membres parlaient pour elles. moins dodues que celles de Blanche. En cela mon imagination aida beaucoup. le coup frappé. Clémentine près de Nanette. Elle essayait de sourire . la souffrance est semblable pour toutes. elle affectait une fermeté stoïque . imitant les battements d’ailes d’un oiseau prêt à s’envoler. jouissant du spectacle. On s’apercevait que Nanette . On nous agenouilla de chaque côté. ses lèvres s’amincissaient et elle se les mordait. elle les écartait soudain en mille tressaillements. Leur titre de maîtresse les empêchait de s’émouvoir. un long frisson me parcourut l’épine dorsale. Clémentine offrait un spectacle si alléchant par le tortillement de son cul aux coups de martinet que mes amies me racontèrent avoir vu nos maîtresses se gratter le conin à travers les jupes. Les fesses de cette suppliciée. et ses jambes tremblaient. lorsqu’on occupe une situation officielle. pour leur défaut de surveillance. très pâle. On épingla leurs jupes aux épaules . que les chairs me cuisaient. la badine s’abattit sur leur peau. Blanche et Nanette. évitant de s’arrêter sur nous. assouplissant la douleur pour la changer en une sensation âcre et violente me plongeant dans un divin ravissement. Ce diablotin de fille serrait les fesses et. Toutes les deux reçurent la flagellation par la badine des mains des surveillantes. son cul se zébrait de lignes rouges. balancées sous l’impulsion du haut du corps. la main gauche carrément sous ses jupes où elle se grattait le bouton. puis je m’extasiai. Blanche. tressautait à chaque coup envoyé par Georgette Pascal . seules témoins . Elise et Georgette. Quant à Nanette. se tortillaient. l’exécution s’accomplissait en petit comité.Je pleurai silencieusement au début . Le comble de cette affaire fut la punition décrétée par le conseil de direction contre nos deux maîtresses. Elise Robert tapait avec conviction. Je m’étais promis. moi près de Blanche. six fois. Son regard errait dans le vague. sitôt après notre exécution et en notre présence. frémissaient. on leur attacha les mains et les jambes et. d’y chercher la jouissance et j’y réussissais. Un étrange chatouillement me caressait l’épiderme et à mesure que le martinet retombait.

une Fille Rouge. 1907. Adeline. amena une tension de rapports avec ma maîtresse. (248 p. mon petit Paul. . nous vîmes les trois classes défiler devant nous en nous narguant. Les Offices Rouges (Chapitre IV . ne s’expliquant pas ma folle équipée avec une enfant. Un million de baisers. 19 cm).§III) Petites et grandes filles . nous nous traînâmes sur les genoux vers ces fesses pour les embrasser et pour demander à nos maîtresses de nous pardonner. me valut une sévère admonestation des demoiselles Géraud qui m’accusèrent d’hypocrisie. Paris. doublement sacrée à ce titre. Petites et grandes filles. nous en savons quelque chose. La plus pénible apostrophe me fut lancée par Isabelle. Les six coups donnés. jurant de ne plus recommencer. Tout n’est pas toujours rose dans la carrière des plaisirs . cette punition rompit mon lien d’amitié avec Angèle qui ne reçut pas la flagellation. [1890]. On nous réservait une autre expiation. .Débaucheuse de petites. [s.19 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Scatologie Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas).]. il est vrai. Attachées dos à dos avec Clémentine.connaissait la méthode de la volupté de la flagellation et qu’elle la désirait. Londres. ne cours plus après les grandes ou gare à toi ! Comme conséquence. sortie indemne de l’aventure.n. qui me cria en passant : .

la jolie blonde que je fustigeai à la première séance. Eve Philippe ne couchait pas en chambre ainsi qu’Angèle. ses classes terminées. je travaillais de mon mieux. affichait une amitié des plus ardentes avec Eulalie Pierre de ma classe dans l’intention de me taquiner. ne dépendant plus que d’un oncle. Eve était ce qu’on appelle une bûcheuse. La conduite d’Isabelle m’irritait d’autant plus que séparée d’Angèle et sachant le goût qu’elle m’inspirait. la visitait souvent. capitaine marin. depuis. et elle méritait de tels éloges que. prétendant qu’elle n’avait plus rien à apprendre dans nos rapports et qu’elle préférait conserver Marie.III DE LA MÊME AU MÊME Le retour de l’aumônier me tirait de l’espèce de disgrâce dans laquelle je vivais. Plus sérieuse que les trois quarts de nos élèves. Eve. elle s’en glorifiait. et essayais à me distraire d’une autre façon. Entrée dans la maison à 12 ans et demi pour une affaire dans le genre de la nôtre. plus âgé de deux ans. voyageant toute l’année et bien aise de la laisser chez les demoiselles Géraud. cette élève ne s’accordant pas avec moi. elle accepterait de rester à la pension comme troisième surveillante. faisant mes pensums. Mon lien d’amitié échut à Eve Philippe. Au fond. à la condition de la favoriser le plus possible dans les plaisirs qu’elle aimait. je ne me tourmentais pas beaucoup. Marie me proposa de troquer de grande amie. on pensait que. retarda l’établissement de notre entente. ne craignant pas de discuter avec Lucienne. ce qui permettrait d’accroître la situation des maîtresses en leur enlevant les heures d’études et d’augmenter le chiffre des élèves. Son frère. et cela joints aux pensums qui me tinrent plus de quinze jours éloignée de mes compagnes. . Elle s’attira ainsi la punition dont je fus l’instrument. Je reconnaissais le danger de la fréquentation d’Isabelle qui me battait froid. était devenue orpheline de père et de mère. Depuis longtemps nous sympathisions et elle me témoigna une véritable joie de l’avoir choisie. Isabelle refusa net. parfois. et riche de quarante mille francs. Marchant sur ses 17 ans.

et nul ne douterait de notre bonne foi. . Isabelle ignorera que je sais sa culpabilité. ne vous affligez pas. pour le viol du dortoir qu’on m’imputait. et il me questionna sur les rapports faits à mon sujet.Attendons qu’elle ait six mois de présence dans la maison . mais d’une confession qu’il entendait divulguer pour empêcher l’injustice de se perpétuer. hors des occasions permises. je rétablis la vérité de l’aventure en le priant de ne pas revenir sur l’incident qui me valut de si dures représailles. Avec lui. il exigeait qu’on s’engageât à l’oubli et à ne pas sévir. Cet oubli. mais je veux que tu l’aimes. L’aumônier commença par déclarer qu’il ne s’agissait pas d’une dénonciation. La grande directrice me boudait. Juliette le promit et elle reconnut alors mon véritable rôle dans la nuit de la salle de bains. Evitez de vous lier avec cette dangereuse enfant. . mon chéri. est ce que nous pouvons désirer de mieux. ce qui ne le surprit pas . Elle comprenait que le plus grand danger de sa maison se cachait de ce côté et elle eût sacrifié sans pitié trois moyennes. même trois grandes. devant de pareilles natures.Ils n’y sont pas encore . . il en sera temps.Ne vous tourmentez pas.Excuse ses longs détails sur ma nouvelle amie. Avant de ne rien révéler.Et si ces ingrates parlaient ! . Sa destinée est toute tracée dans le monde galant .Nos notes tenues à jour nous défendraient. L’aumônier profita de cette entrevue pour demander ma réception dans les Filles Rouges. Je signalai l’odieuse conduite d’Isabelle. Il me mena séance tenante chez Juliette. Dès son retour. je lui affirmai n’éprouver aucune rancune pour la sévérité qu’on me témoignait. il est probable qu’elle sera du nombre de celles qui nous oublient plus tard. dit-elle. Elle était impitoyable pour le détournement des petites. . Elles sont désignées comme hystériques intermittentes. mais je vous promets qu’elle appartiendra à la Confrérie pour les prochains offices. Nous avons causé de toi en causant de son frère. sujettes à hallucinations. Elle me gronda de nouveau très fort pour l’entraînement auquel j’avais cédé et me pardonna. Je n’en mets pas davantage. .Ils ne sont pas loin. l’aumônier ne manqua pas de me demander. .

Elle me serra sur son cœur et murmura : . elle me sauta au cou et m’embrassa très tendrement.Oh. Celle-ci qui. Louise Trossac. elle se faisait remarquer par de longs bras et de longues . Je reparus aux récréations et.Merci de ton jugement. oui ! . ce sont des potins que vous lancez ! .Nous nous aimerons bien. . justement en cet instant. sourit d’un air narquois et dit à Eve : . Eulalie Pierre. lui avait mis les mains sur les yeux afin qu’elle devinât qui l’abordait.En voilà une avec qui l’on n’aura jamais envie d’être volage.Tout le monde n’a pas ton caractère volage . chantonnant de petits refrains drolatiques. coupée à angles secs. revenait. n’est-ce pas ? . Clémentine. une brune aux yeux très vifs. plus jeune et considérée pour cela même moins coupable que moi avait repris depuis plusieurs jours sa place parmi ses compagnes. On jouait à la grande corde et les trois classes étaient représentées à ce jeu.Vous êtes toutes des niaises ! . va ! Personne ne parut s’occuper davantage de moi et nous bavardâmes à bouches que veux-tu. ce qui me toucha par le contraste avec Isabelle. mais ses hanches assez droites ne se développaient pas dans des fesses rondelettes. elle te donnera de l’agrément. Son cul allongé et maigrelet eût plus convenu au corps d’un jeune collégien qu’à une fillette de 13 ans. hardie.Oh. Isabelle haussa les épaules pour courir après Eulalie qui. Cependant Isabelle rôdillait tout autour. par derrière. en me fixant : . je rejoignis Eve qui me regardait avec ses yeux angéliques et doux. En passant à mon côté.Quelle est celle que tu n’as pas lâchée ? .. Grande. avait beaucoup de l’allure d’un garçon.Ta nouvelle amie ne renie pas ses complices . après avoir été embrassée par Angèle devenue la grande amie d’une autre élève de ma classe.Cette promesse me suffit. Elle cria. Sa personne. autoritaire.Tu ne te repentiras pas de notre amitié. n’offrait pas les jolies rotondités des autres. Elle figurait au rang des plus enragées sauteuses. volage. On ne pouvait pas dire qu’elle manquât de quoi que ce fût.

me fit Eulalie en me bousculant et se débattant avec Isabelle. J’hésitai une seconde à la gifler . . Cela m’amusa ! On me joua quelques mauvais tours. La colère faillit m’emporter. . puis se jetant entre Eve et moi. .On prête aux autres ses défauts et quand on fréquente certaines amies. Je ne comprends pas pourquoi vous veniez vous mêler à notre conversation. tu voudrais que tout le monde se pliât à tes caprices .Que tu es bête de raconter de si vilaines choses ! Où apprends-tu de si grosses saletés ? .Adeline ne cherchait querelle ni à l’une ni à l’autre. . pas de duvet au conin. . . la réflexion m’arrêta et je répondis : . Ça se sent près de certaines élèves. n’influant ni sur mon caractère. Habillée en garçon. les autres avec moi. qui me déclara la guerre. elle se laissa prendre par mon ex-amoureuse qui la fessa en riant par-dessus les jupes. on devient aussi sale qu’elles. ni sur mon parti pris d’insensibilité. est-il vrai que tu aimes à ce qu’on te pisse dessus ? Je devins tonte rouge et demeurai interdite. Isabelle me témoignait presque de la haine. ça m’horripile et je me moque de tes grands airs. Elle tournoya dans toute la cour . Isabelle voulait me faire payer cher la passion que je nourrissais pour son corps.Je réponds à Eulalie. aussi familière avec Isabelle. avec la poitrine et les épaules un peu sèches. Si tu y trouves quelque chose à ton adresse. moi. Ma classe se divisa en deux camps : les unes marchèrent avec Isabelle. on s’y fût trompé.jambes.On n’a pas besoin de les apprendre. c’est que tu es coupable à mon égard. Cela ne me troubla pas. s’écria : . intervint Isabelle. Isabelle. je la cachais. les belles tourterelles ! Vous ne nous empêcherez pas de dire ce que nous pensons et de remettre à leurs places les sottes prétentieuses. . Cette discussion ouvrit une petite ère de taquineries. dit Eve.Est-ce pour moi que tu dis ça. Cette passion ne diminuait pas .Ne fait pas ta noire ! Parce que tu as eu de la chance dans la maison dès ton arrivée.Dis. Elle me déplaisait et cela me choqua de la voir aussi libre.Causez. et sans motif. jusqu’à me surnommer « Mlle l’urine » et à me déposer dans mon pupitre de petits vases minuscules contenant quelques gouttes de pipi. l’embrassant. Celle-ci courait pour l’attraper. voilà tout.

me montrait son ventre ombragé d’un poil épais et noir. les scènes voluptueuses ne demandaient qu’à se produire. causait de très près avec Fanny dont les yeux animés trahissaient de chaudes intentions. sous lesquelles il me plaça les mains.. l’ami d’Isabelle. Camille Gaudin et le docteur Bernard s’y trouvaient réunis. M. et.C’est aller au-devant de mes désirs. des couilles très fortes. Gaudin. Elle était de moyenne grosseur. Ne refusez rien et l’on ne vous refusera rien. Il sollicite de l’expérimenter. À mon entrée avec Elise. Le salon de Fanny. m’entraîna vers un canapé. aussi j’en ressentis une grande joie. assez longue. Athénaïs Caffarel. tout déculotté.Ma petite. M. devant mon calme imperturbable. les tenant par la taille. Est-ce entendu ? . Gaudin me supplia de ne plus l’appeler que Camille. Il paraît que cette catégorie désigne les meilleurs mâles. d’abord lentement. vous commencerez bientôt votre apprentissage de Fille Rouge .Elle est charmante ! Je vous présente un cavalier à qui on a vanté votre talent. se terminant presque en pointe. Le protecteur d’Isabelle. prenant ses couilles entre mes doigts comme si je voulais les traire. comme je m’apprêtais à me coucher. Les demoiselles Géraud ont chacune un appartement spécial qui leur permet de s’amuser à leur idéal. ensuite avec plus de vigueur. Un soir. prouvez que tous les plaisirs vous sont également chers. Surpassez-vous et vous ne vous en plaindrez pas. en attendant. un salon magnifique avec de jolies glaces. M. . leur baisait successivement les lèvres. très lourdes.Les maîtresses. Elise Robert vint me prendre pour me conduire chez Fanny. lui tiraient la moustache en riant comme des folles. sans se déranger mutuellement. Athénaïs et Josèphe. Jamais pareille faveur ne m’était échue . . lui. assises sur les genoux du docteur. m’agenouilla entre ses cuisses et m’offrit sa queue à sucer. de superbes tentures et de nombreux canapés brillait sous la profusion des lumières. de bouche. L’émotion m’embarrassait un peu. Fanny m’appela et me dit : . me rendaient leur affection. Il appuya sur ma tête pour que je prisse sa chose dans les lèvres et je me mis à la sucer. Josèphe de Branzier..

la laissant ressortir. Fanny. . . Elle tressaillit. quelle différence avec toutes les autres caressées jusqu’alors ! Je ne l’imaginais pas. lutinant Josèphe et souriait à Elise . avalant toute la queue. friponne.Va. Ah ! quelle chaleur.D’ailleurs. les cuisses en l’air. brusquement. prêtait ses fesses à Elise qui les claquait à petits coups espacés et mignards devant Fanny qui. de suite. L’occasion se présenta mieux que je ne l’espérais. la pensée de comparer le plaisir que j’y éprouverais avec celui éprouvé près d’Isabelle s’empara de mon esprit. et il me dit : . elles l’acquerront ! Tiens. .Je précipitai le mouvement. dont je profitai pour y pousser les mains. Robert et Athénaïs se fessant mutuellement. . Mais. serré entre les dents. la main sur sa motte. Je vais courir jusqu’à Athénaïs . Il me donna une tape affectueuse sur les joues et murmura : . Camille venait de me rappeler le cul de Fanny et. et ses tressautements me révélaient que mon jeu réussissait. quelle fougue. Elle se renversa en arrière. Isabelle est une folle qui me fatigue avec ses turlutaines et que je remplacerai par Athénaïs ou Josèphe. veux-tu bien continuer et ne pas me marchander tes suçons. petite enjôleuse ! Jamais encore aucune élève ne m’a sucé aussi bien que toi. et eut un sursaut de fesses. si les culs nerveux ont leur charme. va. les culs dodus en ont encore plus quand ils se mettent à désirer vos caresses. et je la dévorai de minettes. et je me demandais comment il se faisait que je n’eusse pas encore goûté à cette ivresse. contemplait le docteur. m’agenouillai et. nous nous retrouverons. Il devina que je caressais quelque projet particulier. vois Athénaïs si elle ne sait pas se faire apprécier ! Athénaïs. se grattait le clitoris. les jupes retroussées sur le bras. Comment y arriver ? Je me hâtai dans mon suçage afin de gagner ma liberté et ma hâte me trahit.Ma mignonne. Celui de Fanny vaut mille fois mieux que celui d’Isabelle. Je m’amusais à garder un instant le gland sur le bord des lèvres. appliquai les lèvres sur son conin. J’arrivai en tapinois près d’elle.Elles n’ont pas le diable dans le corps comme votre protégée. étendue sur un canapé. le corps penché en avant.Bah. agis maintenant à ta fantaisie. et à le regarder avec malice. ajouta Camille.

Je ne l’avais plus vu depuis longtemps. il se souleva. Ma respiration sifflait. ma langue la pénétrait en pointe. s’agita sous mes feuilles de rose. tout appelait vos dévotions. Son parfum excitait mes nerfs . appréciant la volupté. exigeant le sacrifice de tout votre être aux caresses qu’il sollicitait. le servant avec le même feu ardent.Fanny. Je triomphais. Je lui communiquai une partie de ma passion. vous en témoignait reconnaissance. Ces chairs blanches et nourries. puis à s’épanouir. explorant près du conin Fanny releva de plus en plus les jambes. de souplesse. Ce n’était plus celui si flexible. les encourageait. ces effluves magnétiques miroitant sur toute la personne. épanouie. de majesté. Je ne veux pas que tes désirs s’émoussent . sa sensualité éveillait ma fièvre. . à se dessiner en arabesques fantaisistes. Ma bouche demeurait collée entre ses cuisses . fouillait ensuite les alentours et se multipliait en baisers et suçons prolongés. ce n’était plus ce long et rapide trémoussement de la cambrure de mon amie. ce n’était plus cette brutale domination du cul. et mes léchées parvinrent à l’extrémité des rotondités. cette exquise rotondité. et le trou du cul m’apparut au fond de la raie céleste qui y conduisait. on risque de se fatiguer. s’agitant en contorsions effrénées . si nerveux d’Isabelle. et tous les assistants. et je me délectai. se développant sous vos yeux. à se rétrécir. Peu à peu j’abaissai la tête. c’était bien la femme faite. Je le sentis frissonner. les cuisses . mon petit Paul ! On se répète dans ces descriptions . cette raie profonde et vertigineuse. comme je l’aimais tant. frémir . dont j’honorais celui d’Isabelle. Ma chère maîtresse devina le but que je poursuivais . à s’ouvrir et à se refermer de lui-même. Mais c’était aussi tout un poème de grâce. incitant le corps à mille désirs lascifs. ces poils courant vers le bas. elle se retourna d’un prompt mouvement et m’étala tout son cul. me félicitèrent. et il se mit à faire. au milieu desquelles la jouissance nous emporta toutes les deux. Adeline. et vous l’inoculant par ricochet. je t’embrasse bien fort. Mes lèvres aspiraient les délices éprouvées par son conin. groupés autour de nos ébats. Quelle nuit de plaisirs et de voluptés.

les bras. [1890]. J’ai une vigueur de tempérament qui s’impose. Paris. s’arrêtant à la ceinture.20 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Godemichet | Scatologie Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas).].n. . les messieurs se sont placés aux quatre pôles du cercle ainsi formé. (248 p. par l’instruction. 1907. me conduiront près des femmes. par l’âge. et de droit. j’atteignais mes quinze ans. . sauf Isabelle qui s’entêta à me dédaigner. une courte blouse noire. Je trouvai les amitiés qui me boudaient. Pour tout costume. En attendant. sur la tête une capuche cachant le visage.Les Offices Rouges (Chapitre IV . les fesses. qui me plongent dans le ravissement. en m’ordonnant de toucher les fesses et le conin à chacune. l’aumônier et le docteur me prirent chacun par une main. et ont été entourées par les moyennes. laissant nu le ventre. On a exécuté une drôle de figure. Londres. les jambes. Notre toilette t’en dira long. Il y a des cérémonies de toutes sortes qui sont amusantes et enivrantes. les grandes. D’un autre côté. quatre moyennes et trois petites. j’ai assisté à une réunion : les quatre messieurs du Conseil de direction. on m’initia à mille petites choses. IV DE LA MÊME AU MÊME La petite soirée de Fanny me posa définitivement dans la maison. chez Juliette.§IV) Petites et grandes filles . et je serai reçue membre de la Confrérie. les épaules . L’autre soir. avec des trous pour les yeux et la bouche. 19 cm). les maîtresses sept grandes. Les petites se sont placées au centre. les maîtresses . Petites et grandes filles. j’appartins à la grande classe. On célébrera dans quelques jours les Offices Rouges. dans laquelle je ne prendrai rang qu’après les vacances. [s. Laissée seule en dehors.

Elle me fit raconter l’équipée de l’escapade avec Isabelle et Clémentine. On me requit ensuite d’aller en rampant caresser toutes les femmes. mon chéri. les choses les plus fantasques apportent du stimulant. et nous nous becquetions. Puis on se releva. les maîtresses et les autres grandes se gamahuchèrent. et qu’on se délecte de la liqueur d’amour. et moi. goûter au pissat. ce fut la proposition de Fanny de m’emmener passer un instant avec elle. Tu comprends. l’autre sur mes cuisses. les chairs tressautaient de désirs.Une fois seulement j’ai eu cette fantaisie. il m’entra dans l’esprit de le solliciter de sa tendresse . si j’acceptai. je suçai les quatre cavaliers. je n’osai. on peut parfaitement. où les blouses tournoyaient . Nuageuse. j’en ai fait du chemin ! Que veux-tu ? Les nerfs tendus poussent aux plus violentes satisfactions. Parvenue devant les trois petites. Il y avait parmi les grandes une blonde dorée de 17 ans et demi qui touchait au terme de son instruction. disant que. et l’on roula pêle-mêle. et toutes les femmes s’agenouillèrent autour de moi. sa langue me chatouillait le palais. Elle causait de sa douce et claire voix . j’étais étendue sur son ventre. les yeux devenaient phosphorescents derrière l’ouverture des capuches. dans l’excès de la volupté. et me dit : . du trou de mon cul. en me tournant le dos. . dans ses bras. lorsqu’on lèche le conin. et que. pour se satisfaire de n’importe quelle façon. les moyennes fessèrent quatre grandes. ce qui me causa le plus grand bonheur. l’autre. Ses seins picotaient les miens. bien formés maintenant. en tortillant le cul . Camille Gaudin et Jules Callas s’accroupirent par-dessus moi . lèvres contre lèvres. pour chatouiller mon conin avec la sienne. Cela se termina par une farandole échevelée. Elle ne s’en étonna pas. Elle m’enivrait de sa gentillesse. Hein. et rit beaucoup de cette petite de vouloir boire le pipi. parfois dans les plaisirs. l’un sur ma tête pour que je suçasse sa queue. je m’étendis tout de mon long sur le tapis. l’un approchait un doigt de mon conin. Comme elle me parlait ainsi. Les petites dansèrent une espèce de gavotte. Nous débutions dans la direction de cette institution. De cette soirée.Et à mesure que j’obéissais.

Au milieu de nos délicieuses étreintes. Elle ne bougea pas. si tu penses que j’y apporte mauvais vouloir. Chasse-moi si je te dégoûte. laissa tomber sa chemise.. Je n’insistais pas. si un jour cela me dit. je suçai le sein. Cela est au-dessus de mes forces. fermant les yeux d’extase et de bonheur. Je demeurai stupéfaite devant Isabelle qui. des élèves se procuraient cette bizarre volupté.Oui ! Je voudrais la goûter.Oh.. Toute ma passion se raviva comme un éclair et.Tu ne m’aimes plus. Je tenais à mon amie et je la savais incapable de mentir. Adeline.vaporeuse. je cherchais à renifler quelque odeur. La coquette se parfumait avec de douces essences qui s’alliaient à merveille à sa beauté idéale. sans me livrer à aucun autre exercice. qu’elle me rendait avec usure. Elle tremblait comme une feuille et me répondit que cela lui serait impossible. Je descendis du lit et la couvris de caresses ardentes. je ne te refuse pas de façon définitive. douteuse. se retourna. et toute nue. Je ne supposais pas que dans la passion. . et le refus de Laurette me légua pour toujours une certaine gène dans cette fonction. un rien la jetait dans des extases infinies. j’obéis. brûlantes.Vilaine. et répondit : . . . tenant un sein dans une main. Je ne comprends pas que la nature nous inflige une pareille horreur et je mourais de honte s’il me fallait t’obéir. Il semblait impossible qu’une aussi fine créature pût avoir des besoins matériels comme les autres et.Non. . Je jetai les bras autour de son cou et murmurai : . reprise des fous désirs qu’elle m’inspirait. . espérant encore que Fanny me faisait rappeler. Une obsession s’empara de mon esprit : celle d’obtenir qu’elle me fit pipi dans la bouche. Je ne distinguai pas son regard à cause de la faible clarté des veilleuses . de feuilles de rose. Je me couchais à peine que je vis trembloter mon rideau. impérieusement le pencha vers mon visage et le présenta à mes lèvres. sensitive. mais je ne puis te satisfaire. Elle le retira. parvenue près de mon lit. Ces choses-là ne se commandent pas à volonté. je réintégrai le dortoir. Et nos plaisirs terminés. la dévorant de minettes. folle d’elle. ajouta-t-elle avec tristesse. .Je l’aurai bu comme du lait du Paradis. Je ne me contins plus. contente-toi de nos plaisirs et. me prit la tête dans ses mains. Je m’accoudai pour en reconnaître la cause.Répète un peu. je voudrais goûter la tienne ! Elle tressauta. tu ne me dégoûtes pas. ininterrompues. suçai ce sein d’un modelé parfait. chercha ma main et la dirigea vers ses fesses. Je l’aimais comme une déesse et elle partit sans m’avoir satisfaite sur ce point. ma mignonne. soudain je le lui demandai.

Elle se laissait faire. précipitant son pissat. mes mains pressèrent ses fesses. résolue à dompter cette nature rebelle. Je chatouillai son conin . effrayante par son immobilité. me jetant le feu dans le sang. attirai ses cuisses contre mes épaules et mes seins. Elle me serra brusquement dans ses cuisses. elle les écarta. mais ne répondait à aucune de mes ivresses. éperdue. je lui dis tout bas : . Ma bouche entourait son con et ne le lâchait pas . la motte en relief. A demi-renversée en arrière. Mes sens s’exaspérèrent. une véritable cataracte s’abattit. . Elle continua de pisser presque goutte à goutte et chaque goutte me produisit l’effet de mille coups d’épingle. le ventre en avant. son gentil trou de devant bien détaché. me souvenant de ma prière à Fanny. Entraînée. sur mes cheveux. Elle se plaça à cheval par-dessus ma tête et. un peu ahurie de cette douche inattendue. pisse. je voulus échapper à cette fascination. la folie bourdonnait dans mon cerveau . me maintint collée contre son conin et. Je glissai un doigt entre ses cuisses . Assise sur mon lit. toi si chaude ! Et voilà qu’un petit fil d’urine coula entre mes lèvres et je le happai avec délice . aucun muscle ne remuait Je m’abîmai dans le délire de mes sucées.Oh. renonçant à ma douceur habituelle. puis. au paroxysme de la félicité. Je me moque du bruit tout autant que toi. pisse dans ma bouche et ne reste pas si froide. Quand elle s’arrêta. ses mains s’appuyèrent sur ma tête. je devinai qu’elle avait son mauvais sourire sarcastique. je me hâtai de quitter ma chemise pour qu’elle séchât et je m’emparai de mes linges de toilette pour réparer mon désordre. impassible statue ne se tortillait pas comme les autres fois .À toi maintenant et obéis si tu ne veux pas que je renouvelle la correction de jadis. désirant presque la mort sur cette Circé. sur mes épaules. mes lèvres se collèrent sur son con. m’enrageant. m’en éclaboussa le cou et les seins. me bouleversant. J’achevai de m’approprier. pour m’empêcher d’abandonner ce vertige. Elle se prêtait à tous mes mouvements. activant nies ardeurs. ma raison menaçait de s’égarer. mes mains pelotaient ses fesses. enfonçai un doigt dans chacun de ses trous. elle ouvrit davantage les jambes. sans s’occuper de son attitude . petit fil soigneusement dirigé par petites gouttes. je m’affolai dans mes minettes. Ma tête passa par dessous. je la tirai violemment par la jambe et lui dis : . arracher mes lèvres. cela dégoulinait tout le long de mon corps et.

Elle s’humanisait. uni au tien.Je désire tes caresses. Nous nous becquetions ventre contre ventre. découvrit le trou et. Je me rince la bouche et nous nous amuserons ensuite sur ton lit. Et quand tu te lavais. il faut que je sois désagréable à celles que je préfère et c’est toi que j’aime par dessus toutes les autres. murmura-t-elle. Alors je retrouvai l’ardente Isabelle que j’aimais tant. tu ne peux te l’imaginer. . elle dit : .Mais volontiers.Je ne crains pas que tu m’inondes. Tu peux me croire. et tu le sens aux frissons de mon corps.Dis. me rejeta dedans la gorgée qu’elle détenait. . Ce que j’ai été heureuse quand tu m’as demandé de pisser dans ta bouche. seins contre seins. Puis elle sortit mon vase de nuit et. si cela te plaît. Les sens me travaillant pour quelqu’un. . et cette adorable créature me suçotait les épaules. J’en ressentis le plus agréable des chatouillements. quand je te toucherai le trou du cul avec le doigt et présente-le-moi. .Ne pisse que d’une seconde. me dévora de caresses et attendant mon pipi. Ma nature est ainsi faite . Moi.Je te pisserai dans la bouche. écarta mes fesses. tout comme je te les ai faites. j’accomplirais les plus extravagantes fantaisies. je n’insistai pas davantage. me fit tourner. que tu me menaçais. me prit les fesses. habilement. me le tendant. Elle s’accroupit entre mes cuisses. elle me prévint qu’elle me réservait un plaisir que j’ignorais. face à face. nous nous dépucellerons. et elle se faufila dans mes draps.Quelle mouche te pique ! Est-il nécessaire de te fâcher pour me demander le plaisir ? Ne suis-je pas venue de moi-même ? . J’ai bien vu que tu me conservais toujours le même goût. . je boirais plus que ton urine. pencher en avant presque couchée devant elle. entre mes bras.Et n’ai-je pas consenti à tout ce que tu m’as dicté ? . afin d’éviter les surprises. je redoutai que tu fusses aussi bête que les autres fois pour ne pas exiger de moi la même chose. Elle recueillit une gorgée d’urine.Debout. me recommandant de suivre son impulsion. elle me répondit : . Tu ne sais pas que j’ai chipé le godemiché de Lucienne et si tu veux. les moindres parcelles de chair à sa portée m’enlevant toute raison . plaqua la bouche sur mon conin. . ne m’en veux pas si parfois je t’injurie ou si quelques-unes de mes amies te tracassent. je résistai cependant à sa proposition. Plus vicieuse. murmura-t-elle. mais je crois qu’il est préférable de verser là ce qui te reste de pipi. si tu l’ordonnais.Tout de suite.

à enflammer les êtres les plus froids. jouis de moi. n’en déplaise aux fidèles des nus dodus. dans ses tressaillements. Parfois elle me saisissait une main et. de mon cul. Il triompha sans peine de mes dernières hésitations. tu es bien au fond. Vite. Je me violentais en te témoignant tantôt de la froideur. jouissons par nos lèvres. dans ses extases. N’en déplaise à Camille Gaudin. .. elle ne cessait de dire : . Tu es mon amant. mon amour. mon bien . Les spasmes succédaient aux spasmes . Mes lèvres se joignaient aux siennes. Ton ventre me brûle les fesses. de ces poses. fais-moi tienne.En cachette. me refuseras-tu ? Elle souligna sa demande d’un coup de langue si habile dans ma bouche que tout mon corps tressaillit. je t’adorerai toujours. répliqua-t-elle. enfonce bien. Tu vois nos têtes aux classes du lendemain. et je murmurai : . . Bien au contraire. Recommence. cela nous expose trop . la pointe des seins. Je brûlais d’envie de partager ton amour. rien ne rivalise avec les mille ressources du cul délicat et fin d’Isabelle. Là. j’enfonçais dans ce cul bien-aimé le godemiché et. tu ne me fais pas mal. mes mains le pelotant avec ivresse.Oui. ne le quittaient que pour gratter le bouton. la portait à sa bouche pour en sucer tous les doigts. je possédais réellement mon amie ? Je ne pouvais en douter. Oh. prends-moi. répondis-je. Dis que tu m’aimes . de ces soubresauts. c’est chose gagnée. ta volupté me grise. alors. Isabelle m’ajusta à la ceinture le fameux instrument. dis. je me meurs. tu m’ouvres le Paradis. mais ne passons pas à des moyens trop violents : . se plaça dans mes cuisses. l’un après l’autre.Et si je te supplie de me le mettre dans le cul. le délice de cette jouissance ! La coquine se surpassa. mon Paul ! Nous la passâmes presque toute entière ensemble.Oh. Il avait de ces attitudes. je t’adore. ma petite colombe. et je la manœuvrai avec une réelle adresse.Décide. là ! Ne bouge pas d’un instant. Dans ses coups de dos. je te mangerai les lèvres de baisers. chérie. Quoi. Oui. Tout à l’heure. Elle ne se retira que lorsqu’il eut été dangereux de rester plus longtemps. de baisers tels que tu n’en as jamais reçus. dans ses contorsions félines. Nous ne dormîmes pas. glisse vers mon cul et prépare-le par tes petites caresses. ma douce Aline. je t’adore. Mes plus chaudes caresses ! Adeline. me donna quelques conseils pratiques. Quelle nuit. tire ! Ah. comme je jouis sous tes coups de ventre.

19 cm). Petites et grandes filles. actuellement à la pension. Paris. mais c’est très sérieux et je t’assure que j’en conserverai le souvenir toute ma vie. retraite pendant laquelle on m’instruisit des diverses cérémonies où je ne pourrais jamais plus tard refuser mon concours. je fis une retraite de trois jours avec les Filles Rouges. . Cette Confrérie consacre et perpétue les habitudes sensuelles de la maison.]. On me communiquait l’importance des engagements que je contractais. 1907. les maris de quelques-unes d’entre elles et les maîtresses. les Offices Rouges ont été célébrés et me voici de la Confrérie des Filles Rouges.21 Roman érotique (1890) Auteur : Alphonse Momas Mots-clés : Godemichet Toutes les versions de cet article : français English Fuckwell (Alphonse Momas). et c’est une espèce de franc-maçonnerie qui engage les anciennes et les nouvelles élèves. La religion et le profane s’allient pour pimenter l’institution : la néophyte qu’on reçoit est sensée prendre le voile. Une trentaine d’anciennes élèves. On y fait entrer les natures qui paraissent les plus sûres. V DE LA MÊME AU MÊME Mon petit Paul. .§V) Petites et grandes filles . Tout d’abord. Londres. [1890]. Cela ressemble à une plaisanterie. [s. (248 p. ont assisté aux Offices Rouges exécutés en mon honneur. dont une douzaine accompagnées de leurs maris.Les Offices Rouges (Chapitre IV .n.

On m’apprit toutes sortes de signes pour me reconnaître avec mes frères et sœurs Rouges, ainsi que pour se demander entre soi quelques plaisirs. Je ne te les cite pas ; j’espère que tu entreras dans la confrérie, et tu les apprendras alors. Cette retraite où la continence la plus absolue fut observée, afin de communier dignement le dimanche matin, exaspéra nos sens, d’autant plus qu’on nous servit une nourriture substantielle. Après la communion, une collation réunit les invités ; puis on me mena chez Juliette pour m’habiller en mariée. On avait décoré les murs de notre petite chapelle de grandes draperies de velours rouge, démonté l’autel et élevé à la place une espèce de trône où, sur un fauteuil, se tenait toute nue Mme Noémie Breton, une superbe brune de 26 ans, ayant le titre de chancelière de la Confrérie et mariée à un bijoutier très riche, un de nos confrères. Clémentine de Burcof et Pauline de Marbeuf, les deux plus jeunes adeptes, nues aussi, étaient assises sur un escabeau, chacune d’un côté. Toutes les dames et les élèves avaient revêtu une toilette rouge, d’apparence sévère ; d’apparence seulement, car si elle montait jusqu’au cou, cachant le corps des pieds à la tête, la jupe était fendue sur la droite, de façon à se retrousser facilement et à se boutonner à grande ouverture sur le devant et sur l’arrière, et on n’avait qu’à détacher du corsage une pèlerine pour que les seins, les bras et les épaules fussent nus. Les cavaliers portaient le costume monacal, aussi de couleur rouge. On s’installa dans des rangées de chaises. Les demoiselles Géraud étaient sur leur banc, en avant. Un siège spécial m’était réservé, en face du chœur, avec un tabouret de chaque côté pour mes marraines, Nanette et Eve. L’aumônier apparut, vêtu de ses ornements sacerdotaux, tout nu par dessous, accompagné de deux moyennes, remplissant les fonctions de lévites. En même temps, l’orgue préluda à une marche symphonique. L’aumônier s’agenouilla devant Noémie, imité par ses deux suivantes, murmura quelques paroles latines, toute l’assistance se trouvant debout. La marche de l’orgue terminée, il baise les deux cuisses de Noémie, se releva, souleva sa chasuble, présenta la queue à ses lévites qui la baisèrent, et il dit : - Baisez, mes filles, la source de vie, et baisez la Puissance créatrice.

Dans l’assistance, on se baisa sur les lèvres entre voisin et voisine ; prosternée, je baisai le conin de Nanette et les fesses d’Eve qu’elles me présentèrent l’une après l’autre. L’aumônier s’avança vers Noémie, posa la main sur ses seins, et chanta le premier verset d’un cantique disant : Béni soit ton sein, Bénit soit ton conin ! Verse la volupté, Verse l’éternité ! L’orgue accompagnait. On entonna ce chant d’une quinzaine de versets pendant lesquels les attouchements aux seins s’exécutèrent, les dames enlevant leur pèlerine. L’aumônier lançait la première phrase, l’assistance la reprenait. Il tournait autour de Noémie, se prosternait, baisait le conin, se relevait pour recommencer en portant les mains aux seins. Les lévites exécutaient le même exercice sur les petites. Le cantique achevé, au milieu du silence succédant au chant, l’aumônier fit trois pas en avant et s’écria : - Oh, femme, pour mes péchés, pour leur expiation, je me prosterne et, nu comme un verre de terre, je te supplie de me flageller afin d’obtenir grâce et pardon ! Les lévites l’aidèrent à se dépouiller de ses vêtements sacerdotaux et, nu, il se mit à quatre pattes sur le seuil du chœur, en face de moi. Nanette et Eve me prirent par la main et me conduisirent devant son postérieur. Je m’agenouillai et lui appliquai trois fortes claques, après quoi je baisai en croix ses fesses, le dernier baiser sur le trou. L’orgue joua une marche douce et voluptueuse. Toutes les femmes de l’assistance, les unes après les autres, vinrent le fustiger, le baisant avant de retourner à leur place, ainsi que je l’avais fait, lui et Noémie, sur les cuisses, le conin et le nombril. De retour à leurs chaises, elles retroussaient la robe et recevaient feuilles de rosés du cavalier le plus près ou, à son défaut, de la plus jeune fillette assise sur la rangée. Toutes ayant défilé, Noémie se leva, descendit les marches du trône, s’approcha de l’aumônier, sortit le pied droit de la babouche qui l’enfermait et, promenant le pied nu sur toute la raie du cul, dit :

- Au nom de mes sœurs, je te déclare absous de tes pochés et je te pardonne. Elle s’assit à cheval sur son dos, en sens inverse, de face à l’auditoire, appuya une main sur les fesses, frotta son conin sur ses chairs et ajouta : - Que par mes appas l’amour entre dans ton être et l’incite à la volupté. Elle se glissa ainsi tout le long du corps, en partant du postérieur et remontant vers la tête, et là, se soulevant peu à peu, elle entonna ce nouveau cantique : Gloire à Priape, Gloire au Coït ! Homme, femme, Vivre, aimer. Vivre, jouir ! L’aumônier se redressa, lui offrit la main et, tous les deux, suivis des lévites, des deux petites, firent le tour de la nef. Au milieu des couplets de ce chant, ils me saluèrent en passant et revinrent au trône. Noémie se rassit, l’aumônier reprit ses ornements sacerdotaux et s’installa à sa stalle avec ses suivantes. Ce cantique avait une douzaine de versets. Quand il fut achevé, quatre messieurs allèrent chercher un magnifique dais, tout fermé de draperies de satin blanc argent, s’avancèrent vers mon siège et m’enfermèrent dessous avec mes marraines. Nous nous trouvâmes séparées du reste de l’assistance. Les quatre cavaliers gardaient les quatre bigues. L’aumônier entonna ce nouveau chant : La vérité est nue, Et la beauté aussi. La fille du Prêtre Veut la vérité, Que son corps soit nu ! À mesure qu’un verset succédait à un autre, Nanette et Eve m’enlevaient quelque chose de ma toilette et le passaient en dehors pour le déposer sur la rampe du chœur. Dès que je fus en corset, Nanette frappa des mains et l’orgue continua seul la mélodie du chant. On frappa du pied de l’autre côté de la draperie, on releva un rideau et j’aperçus Noémie qui me tendait la main.

Il fit le tour du trône en nous encensant. les fesses. me retroussa la chemise jusqu’aux aisselles. elle me mit à cheval sur ses cuisses. posa la main sur mon conin et dit : . me découvrit le ventre. ma chemise retirée. me tournant de face à l’assistance. l’extrémité de ses doigts me caressant le conin.Voyez et aimez ! L’autel est fermé. répondit-on en cœur.Voyez et aimez ! L’homme a passé par ici. le confia à Pauline. je m’inclinai devant ses trésors. Là. Elle délaça mon corset. écarta les bords de mon pantalon. releva ma chemise. tandis que toute l’assistance. L’acceptez-vous dans le Temple ? . les baisait. me baisa sur le conin.Nous l’honorerons. Les petites descendirent près de lui prirent dans la main sa queue. elle prit dans les mains mes seins et dit : . Elle me retourna. déposa l’encensoir. le dos contre sa poitrine.Nous la voulons. le donna à Clémentine. et leur rendit l’hommage sollicité. tandis qu’on chantait : Le ciel s’ouvre Pour l’élue qui arrive. nous t’admettons sur le seuil du Temple ! Que tes lèvres me rendent ces caresses et consacre ton désir de vivre pour nos félicités. s’agenouilla.. j’obéis et accompagnai Noémie à son trône. Déconcertée de ma tenue. ses deux mains s’appuyant sur mon ventre. m’ôta mon pantalon. Elle me replaça de face. me pria de la tenir. La voulez-vous dans le Temple ? . exhiba mes fesses. L’aumônier prit un encensoir et les encensa. Elle s’installa sur son trône et. l’enleva.Au nom de toutes et de tous. en disant : . On transporta près des autres le vêtement que je venais de quitter. L’honorerez-vous dans le Temple ? . Une fille se donne.Va. II s’approcha du trône et nous envoya trois à quatre nuages de fumée. gravit les marches et nous délecta de minettes l’une et l’autre tout le temps que . Le temple est en fête.Nous l’acceptons. me dirent Nanette et Eve.Voyez et aimez ! Elle est femme par ceci. et dit encore en posant un doigt au trou du cul : . À mon tour. défilant.

Juges-en. comme toutes celles qui étaient nues.dura le cantique. Voici le dialogue textuel. avec les réponses qu’elles provoquaient. et je te salue dans tes beautés. Un cavalier tout nu entra sous le dais . Toutes les femmes se placèrent par deux. Honneur à tes charmes que rien ne me cèle. L’assistance reprenait le chant. Les filles s’accouplent. Elles s’incrustèrent cependant dans mes oreilles. il me retira mes bottines et mes bas. . coupé des silences de quelques secondes : .Je te rends grâce. Il se coucha à mon côté. les couples se formaient pour ces caresses. imitées par toutes les autres dames et demoiselles. dit l’assistance. me chaussa de simples babouches. s’accomplit. Debout sous le dais. je reconnus le docteur Bernard de Charvey. me prit dans ses bras. muni d’un matelas et d’un oreiller. et me reconduisit sous le dais où je trouvais Nanette et Eve en 69. Il entonna ce nouveau chant : L’allégresse est en nous ! Le mariage. me becqueta les lèvres et je lui rendis ses caresses. je reçus les minettes de mes marraines et les feuilles de rose de l’aumônier. Vaguement. Vers l’extase en ses mystérieux plis par le jus de tes lèvres. Les petites agissaient de même à l’égard des lévites et. . les paroles de l’aumônier officiant près du trône me parvenaient. On referma les côtés du dais et l’on m’y laissa seule. honneur au cul qui resplendit sur le trône. défilèrent par la Chapelle. m’examinèrent et se firent examiner sous toutes leurs faces. Pour nos félicités. s’approchèrent de ma personne. Il sépara Nanette et Eve qui retroussèrent leurs jupes et les boutonnèrent pour les maintenir relevées. ô chère divinité. Mes cavaliers leur succédèrent et deux de ceux-ci apportèrent un lit de fer. recouvert d’une draperie de velours rouge. je ne savais rien de ce qui se passait. Les minettes finies. L’orgue exécutait divers motifs. dans l’assistance. ôtèrent leur pèlerine et demeurèrent décolletées. J’entendis un grand bruit de pas .Honneur. sur lequel on m’étendit.

Force ma porte. A cette heure. appuyées sur les miennes . serre plus fort mon cul. mon chéri. Ton cul est rond comme le globe qui nous porte . puis grand brouhaha dans l’assistance. Oh. attaquée. s’il pouvait entrer dans le trou ! Ah. . et le frisson le parcourut. Tu es l’ointe des Filles Rouges . je meurs. Ta porte est ouverte . . oui ! Tiens-moi bien . Je ne quittai pas ses bras . sacrifice. ô.Que le Temple s’abaisse et que ton épée le touche. Je crois que le martyre ne m’eût pas épouvantée.Oh. et il y parvint enfin. la machine du docteur les déchirait comme avec des tenailles. dont les assises nous apparaissent lumineuses par les blanches rotondités des fesses. Ses lèvres parlaient. Les petites elles-mêmes. son ventre me brûlait de sa chaleur. Écarte tes fesses . armées d’un godemiché. que ton ventre s’y frotte. Prêtre ! Ici le silence le plus long. je sautais dans des transports frénétiques. quelle souffrance et quelle extase ! La lutte fut longue et pénible mais semée de spasmes enlevant la douleur.Ma langue te pénètre et se délecte dans ta céleste voie sacrée. Et moi. dépucelle-moi. oui. Jamais je n’eusse supposé pouvoir enfermer entre mes cuisses un si gros volume de chair. Que ta langue s’enfonce dans le Temple. chantez mes louanges.L’oint encule Noémie et dans le Temple tous les cavaliers enculent une fidèle. Mes cuisses s’ouvraient le plus possible . encore ! Enfonce davantage.Le bonheur t’appartient. enculent les moyennes. Je ne m’effrayai pas de la grosseur de sa queue . fidèles ! Le Temple s’élève à nos regards. Ajoute à cela que mon excitation. et le docteur me murmura : . à ces mots délirants me parvenant de la chapelle. mon Paul. le trou ouvre la porte du bonheur.. Il monte vers le Ciel . . Oui. La queue du docteur disparut en entier en moi. Fais que je connaisse toutes les voluptés. je répondis : . Oui. encore ! Recommence. j’entendis ces exclamations : . Dans une confusion de voix. Ah. Le sacrifice s’accomplit. savamment entretenue. me prédisposait à des tortures autrement violentes. veux-tu que je salue l’autre et que je la force ? II me serrait dans ses bras. Ah. Oyez. elle sait tout de l’amour. ah ! tu me le fends. ah. Je dois dire qu’il avait humecté mon conin de divers ingrédient et qu’il avait mis sur sa queue force cold-cream. . délicieusement. il s’enrageait à me percer.Ma langue le chatouille. ta sœur est dépucelée.

Fille Rouge. étendit la main sur ma tête. laissant le sein libre et descendant tout juste au nombril.Partout notre protection t’accompagne . en face du trône. les oreilles. Mes vêtements n’étaient plus sur la rampe du chœur et je me demandais si j’allais rester nue lorsque l’aumônier. et à ses règlements qu’on t’a enseignés. Ton âme. .J’y consens. la pèlerine. nos corps n’en faisant qu’un. ton cœur. La chanoinesse. les lèvres. portant divers effets. L’orgue lança des modulations et l’on chanta : Parez la néophyte De ses habits de fête. se leva et frappa des mains. il me passa au cou une chemisette en tulle rouge. rentrèrent de la sacristie. les lévites. Nous exécutâmes le tour de la chapelle et je vins m’asseoir sur une chaise. Puis. Ma toilette terminée. Clémentine et Pauline. apportant tous les objets nécessaires à ma toilette. Y consens-tu ? . le corsage. tu appartiens aux membres de la Confrérie. Mes marraines me prirent par la main. Pendant ce cantique. la pointe des seins. costumes complets rouges. Acceptes-tu ? . des bas. et on entendit un nouveau cantique : La vierge s’est livrée. on enleva le dais. debout. Ses sœurs l’attendent. les joues. . quel que soit l’instant où l’on t’appellera. après s’être prosterné à mes pieds. le nez. que je n’avais pas aperçus. la robe. l’aumônier. À la chemisette s’ajoutèrent deux jupes. On fit silence et elle dit : . me baisa sur tout le corps. des petits souliers. Puis le docteur. s’étant relevé. tous les deux enlacés. tes sens sont pour toujours unis en nous tous. nous attendîmes qu’un calme relatif s’établit au dehors. dès ce moment et pendant toute ton existence. me baisant les yeux. Hosannah à la nature ! L’amour immortel Est pour ses fidèles. Qu’elle règne avec elles. mais partout aussi tu protégeras les nôtres.Dans l’extase la plus complète. Nanette et Eve apparurent.J’accepte.

si nos parents te mettaient dans un lycée de Paris. Ton Adeline. de chûtes. entrecoupé de caresses. mon petit Paul ! Le feu dévore ton sang. de sucées.Alors nous nous embrassâmes avec tendresse et un pelotage général commença. un million de suçons de mes lèvres partout où tu voudras. tu soupires après nos plaisirs si brutalement suspendus ! Le paradis ne s’est pas ouvert pour toi comme pour moi. Ah. d’Eve te sont acquises. trouverais-je l’occasion de t’inculquer ma science en gentilles cochonneries ? Souhaite-le. de jouissances et de possessions. FIN . nous nous verrions souvent ! Les sympathies des demoiselles Géraud. de léchées. que d’extravagantes séances ! Adieu mignon. Les vacances approchent ! Nous réunira-t-on ? Et si l’on nous réunit. Mais que doit être ton état en me lisant. je suis prête à tout pour t’emmener ensuite au milieu des Filles Rouges ! Hein.

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