Vous êtes sur la page 1sur 23
1 e r centre de formation Comptable via internet 100% gratuit corrigés DSCG 2010 à
1 e r centre de formation Comptable via internet 100% gratuit corrigés DSCG 2010 à

1 er centre de formation Comptable via internet

100% gratuit
100%
gratuit

corrigés DSCG 2010

à les corrigés du DSCG 2010 télécharger gratuitement sur www.comptalia.com 1 er centre de Formation
à les
corrigés du
DSCG 2010
télécharger
gratuitement
sur
www.comptalia.com
1 er
centre de Formation
ComptaBlE
En liGnE
découvrez les solutions pour réussir
+
les diplômes DCG et DSCG avec comptalia.
Comptalia, l'école qui en fait
pour votre réussite !
votre conseiller au
DÉmarraGe
SoUS 48 H
0 800 COMPTA
DEPUIS
UN POSTE FIXE
APPEL GRATUIT
SOIT
0 800 266 782
corrigés
+ commentaires
vocauX (mp3)
DEPUIS UN POSTE FIXE APPEL GRATUIT SOIT 0 800 266 782 corrigés + commentaires vocauX (mp3)

corrigé indicatif

SESSION 2010 UE 4 – COMPTABILITE ET AUDIT

Durée de l’épreuve : 4 heures

-

coefficient : 1 ,5

Document autorisé :

Liste des comptes du plan comptable général, à l’exclusion de toute autre information.

Matériel autorisé :

Une calculatrice de poche à fonctionnement autonome sans imprimante et sans aucun moyen de transmission, à l’exclusion de tout autre élément matériel ou documentaire (circulaire n° 99-186 du 16/11/99 ; BOEN n° 42).

Document remis au candidat :

Le sujet comporte 11 pages numérotées de 1/11 à 11/11, Il vous est demandé de vérifier que le sujet est complet dès sa mise à votre disposition.

Le sujet se présente sous la forme de 3 dossiers indépendants Page de garde……………………………………………………………………………………

………………………

………………………

page

1

Présentation du

page

2

DOSSIER 1 : Consolidation

page 3

DOSSIER 2 : Apport d’une branche d’activité

page 4

DOSSIER 3 : Exercice du commissariat aux comptes

page 5

Le sujet comporte les annexes suivantes

DOSSIER 1 Annexe 1 : Capitaux propres des sociétés après retraitements et éliminations internes au 31/12/2009

page

6

Annexe 2 : Informations relatives à la SA AGNY BRICOLAGE

page

6

Annexe 3 : Extrait du règlement CRC 99-02 sur les comptes consolidés

page

7

Annexe 4 : Eléments relatifs aux normes IFRS 3 et IAS 12

page

8

DOSSIER 2 Annexe 5 : Informations relatives à la SA ROSE

page

8

Annexe 6 : Informations relatives à la branche d’activité jardinerie de la SA CACTUS au 01/01/2010

page

9

DOSSIER 3 Annexe 7 : Travaux à réaliser pour l’audit d’acquisition

page

9

Annexe 8 : Extrait de la NEP 9060

page

9

Annexe 9 : Procédure « Achats/Fournisseurs » de la SA CUISILUX

page

11

AVERTISSEMENT Si le texte du sujet, de ses questions ou de ses annexes, vous conduit à formuler une ou plusieurs hypothèses, il vous est demandé de la (ou les) mentionner explicitement dans votre copie.

SUJET

Il vous est demandé d’apporter un soin particulier à la présentation de votre copie. Toute information calculée devra être justifiée. Les écritures comptables devront comporter les numéros et les noms des comptes (à l’exception des écritures relatives à la consolidation qui ne comprendront que les noms des comptes) et un libellé.

Acteur majeur de la distribution spécialiste du bricolage en France, le Groupe BRICO ambitionne d’être dans les 5 premiers groupes français fin 2013.

L’accélération du développement des réseaux, l’amélioration de la performance des magasins et l’augmentation des revenus de la Centrale constituent les axes stratégiques clés pour les 4 prochaines années.

Au 31 décembre 2009, il emploie près de 1 500 personnes et compte 50 magasins dont 3 dans les DOM-TOM.

En 2009, le Groupe a réalisé un chiffre d’affaires commercial de 20 000 000 €, 80 % de son chiffre d’affaires est réalisé par les magasins BRICO implantés dans les villes moyennes (35 magasins) et 7 % par les magasins basés dans les petites villes et en zone rurale (15 magasins).

La SA BRICO détient, entre autres, les participations dans les sociétés françaises suivantes :

- la SA Agny Bricolage (magasin d’Annecy) ;

- la SA BPH (magasin de Montpellier) ;

- la SA Herbier (magasin de Nîmes) ;

- la SARL CMFV (magasin de Lyon) ;

- la SA CACTUS (magasin de Bordeaux).

Aucune des sociétés mentionnées ci-dessus n’est cotée en bourse. Les exercices sont tous clos le 31 décembre de chaque année. Le groupe BRICO présente des comptes consolidés depuis 1993.

DOSSIER 1 - CONSOLIDATION

Les bilans de chaque société du groupe ont été retraités en vue de la consolidation. Les comptes de chacune des sociétés intégrées ont été repris dans le journal de consolidation du bilan et du compte de résultat et les écritures d’élimination des opérations internes ont été constatées. Le groupe BRICO publie des comptes consolidés conformément aux règles et méthodes faisant l’objet du règlement CRC 99-02.

PREMIERE PARTIE

Vous devez intervenir dans la détermination des capitaux propres consolidés relatifs à certaines sociétés comprises dans le périmètre de consolidation. L’annexe 1 présente les capitaux propres après retraitements et éliminations internes, les coûts d’acquisition des titres et des informations sur les prises de participation.

Travail à faire :

1. Présenter sous forme de tableau synthétique :

a. les pourcentages de contrôle

b. la nature du contrôle

c. les méthodes de consolidation

d. les pourcentages d’intérêt du groupe dans la SA BPH, la SARL CMFV et la SA HERBIER.

2. Déterminer pour la SARL CMFV le pourcentage d’intérêts minoritaires intégrés dans le bilan consolidé du groupe BRICO.

3. Présenter les calculs préliminaires et les écritures (bilan et compte de résultat) relatives au partage des capitaux propres et à l’élimination des titres de participation de la SA BPH, la SARL CMFV et la SA HERBIER.

DEUXIEME PARTIE

La SA AGNY BRICOLAGE filiale à 70% de la SA BRICO est intégrée globalement. Les annexes 2, 3 et 4 fournissent des informations relatives à cette société en vue de la consolidation au

31/12/2009.

Travail à faire :

4. Déterminer et comptabiliser les écarts d’évaluation et l’écart d’acquisition (bilan et compte de résultat) constatés sur la SA AGNY BRICOLAGE dans le journal de consolidation au 31/12/2009 à l’exclusion des écritures relatives aux amortissements ou reprises des écarts. Les éventuels impôts différés sont calculés au taux de 33,1/3%.

Les dirigeants du groupe souhaiteraient opter pour une élaboration des comptes consolidés en IFRS afin d’améliorer l’information financière. Il vous demande de leur montrer quelles seraient les conséquences de l’application du référentiel IFRS sur cette prise de contrôle.

5. Déterminer les écarts d’évaluation et l’écart d’acquisition en application du référentiel IFRS. On retiendra la méthode du goodwill partiel. Aucune écriture n’est demandée.

DOSSIER 2 : APPORT D’UNE BRANCHE D’ACTIVITE

La SA CACTUS a un capital de 500 000 euros, dont 70% sont détenus par la SA BRICO. La SA CACTUS exerce une double activité : d’une part, elle possède trois magasins de bricolage et d’autre part, elle possède une jardinerie. Le conseil d'administration de la SA CACTUS envisage de se séparer de l’activité jardinerie en l’apportant à la SA ROSE le 01/01/2010. Les annexes 5 et 6 présentent des informations relatives à ces sociétés et à ce projet d’apport de la branche d’activité jardinerie.

PREMIERE PARTIE

Travail à faire :

1. Déterminer le nombre d’actions de la SA ROSE qu’il faudrait remettre à la SA CACTUS dans le cadre de l’apport de l’activité jardinerie.

2. Qualifier la nature juridique de cette opération. Préciser le sens de cette opération et en déduire la méthode d’évaluation des apports selon le règlement CRC 04-01 relatif aux fusions et opérations assimilées.

3. En fonction de l’analyse effectuée à la question 2, proposer la comptabilisation de cette opération chez la SA CACTUS et chez la SA ROSE.

DEUXIEME PARTIE

Le dirigeant de la SA CACTUS, Monsieur DUTRONT, a pris contact avec la SA VERDURE (leader sur le marché des jardineries). A la suite de ce contact, il est décidé que la SA CACTUS apporte l’activité jardinerie à la SA ROSE tout en prenant l’engagement de céder à la SA VERDURE les titres reçus de la SA ROSE. Cet engagement de cession est mentionné dans le traité d’apport.

Travail à faire :

4. Qualifier la nature juridique de cette opération. Préciser le sens de cette opération et en déduire la méthode d’évaluation des apports selon le règlement CRC 04-01.

DOSSIER 3 : EXERCICE DU COMMISSARIAT AUX COMPTES

La SA BRICO soucieuse de se diversifier envisage d’acquérir la SA CUISILUX, entreprise de négoce commercialisant une grande variété de meubles de cuisine. Cette société développe par ailleurs deux activités complémentaires : une activité industrielle de production de meubles de cuisine et une activité de prestataire de services basée sur l’installation des cuisines et diverses études et devis pour la décoration intérieure. L’entreprise a connu une forte croissance ces dernières années et les prévisions à moyen terme semblent intéressantes. La SA BRICO souhaite confier à son commissaire aux comptes M. Yannick Bonhoure, l’ensemble des travaux d’analyse, de recherche et de contrôle des informations, notamment financières, de la SA CUISILUX société cible. Cette mission de « diligences d’acquisition » ou « due diligence » permettrait à la SA BRICO d’apprécier et de quantifier les risques et opportunités de l’opération, au moyen, notamment, d’informations prévisionnelles. Elle s’interroge cependant sur le champ d’application de cette mission de son commissaire aux comptes et sur sa responsabilité dans le cas où cette acquisition serait un échec économique et financier. Par ailleurs, elle envisage de demander à la SA CUISILUX la présentation de comptes prévisionnels, puisque cette société n’a pas l’obligation légale de publier les documents liés à la prévention des difficultés des entreprises

PREMIERE PARTIE : INFORMATIONS PRÉVISIONNELLES

Travail à faire :

1. Dans l’hypothèse où la SA BRICO demande à la SA CUISILUX la présentation de comptes prévisionnels, indiquer la composition de ces comptes prévisionnels et la ou les personne(s) chargée(s) de les établir.

2. Préciser la nature de la mission et les principales diligences à mettre en œuvre par le commissaire aux comptes lors de l’examen de comptes prévisionnels.

DEUXIEME PARTIE : DILIGENCES D’ACQUISITION

3. Enoncer la nature des responsabilités du commissaire aux comptes. Indiquer les conditions requises pour que ces différentes responsabilités soient invoquées.

4. A partir de la liste des travaux à réaliser pour l’audit d’acquisition (annexe 7), établir un tableau indiquant pour chacun de ces travaux s’il peut être réalisé ou non par le commissaire aux comptes en application de la NEP 9060 (annexe 8) ?

TROISIEME PARTIE : EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE DE LA SA CUISILUX

5. Indiquer les principaux outils et techniques que le commissaire aux comptes peut utiliser lors de la prise de connaissance des systèmes de contrôle interne, leur description et leur évaluation préliminaire.

6. Identifier les faiblesses du contrôle interne et en déduire les risques associés pour chaque étape de la procédure « Achats/Fournisseurs » de l’activité de production de la SA CUISILUX (annexe 9).

Annexe 1

Capitaux propres des sociétés après retraitements et éliminations internes au 31/12/2009

La SA BRICO détient les participations suivantes :

- 90% dans la SA BPH (magasin de Montpellier) ; son capital est constitué de 50 000 actions dont 5 000 actions à vote double. La SA BRICO détient uniquement des actions ordinaires.

- la SA HERBIER (magasin de Nîmes) ; son capital s’élève à 200 000 € dont 10 % sont détenus par la SA BRICO et 80 % par la SA BPH.

- la SARL CMFV (magasin de Lyon) au capital de 2 000 000 €, dont 5 % sont détenus par la SA BRICO et 25% par la SA BPH.

Eléments

SA BPH

SA HERBIER

SARL CMFV

Capitaux propres

     

Capital

1 000

000

200

000

2 000

000

Réserves

2 500

000

500

000

1 500

000

Report à nouveau

(20 000)

   

Résultat

(200 000)

50

000

100

000

Coût d’acquisition des titres (1) :

     

- détenus par BRICO

900

000

20

000

100

000

- détenus par BPH

 

160

000

500

000

(1) Tous ces titres ont été acquis à la création.

La S.A. BRICO procède à une "consolidation directe" par intégration globale, proportionnelle ou mise en équivalence.

Annexe 2

Informations relatives à la SA AGNY BRICOLAGE

La SA BRICO a acquis le 30/06/2008, 70% des titres de la SA AGNY BRICOLAGE pour un prix d’acquisition de 4 300 000 €. Les frais d’acquisition (honoraires de conseil), non compris dans le prix d’acquisition, s’élèvent à 30 000 €. Ces frais ont été comptabilisés en charges dans les comptes individuels.

Au 30/06/2008, les capitaux propres de la SA AGNY BRICOLAGE, calculés selon les règles de la consolidation à partir d’une situation intermédiaire, se décomposaient ainsi :

Capital Réserves Résultat (du 1/01/2008 au 30/06/2008)

2 000 000 € 4 200 000 € 200 000 €

Les actifs et les passifs identifiables de la SA AGNY BRICOLAGE ont été évalués le 30/06/2008 et les ajustements proposés ont été les suivants :

- Une marque développée de manière interne est évaluée à 1 200 000 €. Cette marque identifiable, car protégée juridiquement, n’est pas cessible séparément de l’entreprise acquise et ne fait pas l'objet d'un marché actif ;

- Un ensemble immobilier figurant à l'actif est sous-évalué de 1 000 000 € pour le terrain et de 800 000 € pour la construction ;

- Des titres non consolidés inscrits au bilan pour une valeur nette comptable de 500 000 € sont évalués à 400 000 € (cours de bourse) ;

- Des valeurs mobilières de placement acquises pour 200 000 € et non dépréciées sont valorisées au cours de bourse pour un montant de 250 000 €. Les frais de cession s’élèvent à 10 000 € ;

- Les engagements de retraite non comptabilisés au bilan sont évalués à 1 500 000 €.

Les autres éléments du bilan de la SA AGNY BRICOLAGE peuvent être considérés comme convenablement estimés.

De nouvelles informations obtenues en décembre 2009, ont conduit les dirigeants du groupe à une nouvelle appréciation de la marque pour un montant de 1 440 000 €. Ce changement d'estimation résulte d'informations complémentaires obtenues par la SA BRICO après la date d'acquisition, mais qui proviennent de faits et circonstances existant à la date d'acquisition. Une information explicite avait été fournie dans l’annexe des comptes de 2008 sur le caractère provisoire de la comptabilisation du regroupement.

Annexe 3

Extrait du règlement CRC 99-02 sur les comptes consolidés

Coût d’acquisition des titres (§210) Le coût d’acquisition des titres est égal au montant de la rémunération remise au vendeur par l’acquéreur (…), majorée de tous les autres coûts directement imputables à l’acquisition. (…) Le coût d’acquisition des titres inclus les coûts directs, nets de l’économie d’impôts correspondante. (…)

Réestimation des valeurs d'entrée (§ 2110) L'évaluation des actifs et passifs identifiables doit être faite en fonction de la situation existant à la date d'entrée de l'entreprise dans le périmètre de consolidation, sans que les événements ultérieurs puissent être pris en considération. (…)

Si de nouvelles informations conduisent, avant la fin du premier exercice qui suit l'entrée dans le périmètre de consolidation, à une nouvelle appréciation des valeurs fixées lors de l'entrée dans le bilan consolidé, celles ci doivent être modifiées et il en découle automatiquement une modification de la valeur brute et des amortissements cumulés de l'écart d'acquisition. Par exemple, des plus ou moins values réalisées à l'intérieur du délai sur les éléments identifiés lors de la première consolidation, ou l'utilisation effective de provisions, doivent amener à remettre en cause leur valeur d'entrée, sauf à démontrer qu'elles sont générées par un événement postérieur à la date d'acquisition et indépendant de cette acquisition. (…)

Ecart d’acquisition négatif (§ 21131) Toutefois, lors de l’acquisition, les actifs incorporels identifiés qui ne peuvent pas être évalués par référence à un marché actif ne doivent pas être inscrits au bilan consolidé s’ils conduisent à créer ou à augmenter un écart d’acquisition négatif.

Impôts sur les résultats (§31) (…) Ne doivent pas être pris en compte les passifs d’impôts différés provenant de : (…) la comptabilisation des écarts d’évaluation portant sur des actifs incorporels généralement non amortis ne pouvant être cédés séparément de l’entreprise acquise (…).

Annexe 4

Eléments relatifs à la norme IFRS 3 « Regroupements d’entreprise »

Coût d’acquisition Les autres coûts directement imputables à l’acquisition sont inclus dans le coût d’acquisition pour leur montant brut (avant impôt).

Goodwill positif Le goodwill acquis lors d'un regroupement d'entreprises est comptabilisé comme un actif et initialement mesuré au coût, c'est-à-dire l'excédent du coût du regroupement d'entreprises sur la part de l'acquéreur dans la juste valeur nette des actifs identifiables, passifs et passifs éventuels acquis. Le goodwill est comptabilisé seulement à hauteur de la part d'intérêt acquise. (…)

Goodwill négatif S’il existe un excédent de la participation de l'acquéreur dans les justes valeurs nettes des actifs identifiables, passifs et passifs éventuels acquis, par rapport au coût, l'acquéreur devra réestimer le caractère identifiable et l'évaluation des actifs identifiables, passifs et passifs éventuels et comptabiliser tout excédent résiduel en résultat immédiatement lors de l'acquisition. (…)

Comptabilisation initiale déterminée sur une base provisoire Si la comptabilisation initiale d'un regroupement d'entreprises ne peut être déterminée que provisoirement avant la fin de la période au cours de laquelle le regroupement est effectué car soit

les justes valeurs à attribuer aux actifs, passifs ou passifs éventuels identifiables de l'entreprise acquise, soit le coût du regroupement ne peuvent être déterminés que provisoirement, l'acquéreur doit comptabiliser le regroupement en utilisant ces valeurs provisoires. L'acquéreur doit comptabiliser les ajustements de ces valeurs provisoires liés à l'achèvement de la comptabilisation initiale dans un délai de douze mois à compter de la date d'acquisition. Par conséquent :

(i)

la valeur comptable d'un actif, d'un passif ou d'un passif éventuel identifiable qui est comptabilisée ou ajustée du fait de l'achèvement de la comptabilisation initiale doit être calculée comme si sa juste valeur à la date d'acquisition avait été comptabilisée à partir de cette date.

(ii)

le goodwill doit être ajusté à compter de la date d'acquisition, d'un montant égal à l'ajustement apporté à la juste valeur à la date d'acquisition de l'actif, du passif ou du passif éventuel identifiables en cours de comptabilisation ou d'ajustement.

Eléments relatifs à la norme IAS 12 « Impôts différés » Lors d’un regroupement d’entreprises, une entreprise comptabilise tout actif ou passif d’impôt différé affectant la juste valeur des actifs, passifs et passifs éventuels de l’entreprise acquise. (…)

Annexe 5

Informations relatives à la SA ROSE

Au 31/12/2009, le capital de la SA ROSE comporte 3 000 actions d’une valeur nominale unitaire de 18 €. La valeur comptable de la SA ROSE au 01/01/2010 est de 80 000 €. La valeur réelle de la SA ROSE au 01/01/2010 est de 120 000 €.

Annexe 6

Informations relatives à la branche d’activité jardinerie de la SA CACTUS au 01/01/2010

 

Valeur comptable

Valeur réelle

 

Montant brut

230 000

 

Actif immobilisé

Amortissement (100 000)

177 000

Montant net

130 000

Stocks

 

35

000

38

000

Dettes

 

15

000

15

000

Annexe 7

Travaux à réaliser pour l’audit d’acquisition

1. Appréciation du marché, de l’organisation, des objectifs et des prévisions d’activité de la cible

2. Evaluation des synergies potentielles de l’opération

3. Appréciation des éléments comptables et financiers historiques

4. Préparation des comptes prévisionnels

5. Proposition d’ajustements des comptes et de retraitements comptables

6. Recherche d’une cible complémentaire éventuelle

7. Appréciation de la qualité des procédures de contrôle interne

8. Participation aux négociations du prix d’acquisition

9. Présentation d’éléments significatifs destinés à identifier les risques comptables, environnementaux, juridiques, fiscaux sociaux et financiers, utiles à la SA BRICO pour l’établissement de la garantie de passif et le cas échéant pour un réajustement du prix

10. Appréciation de l’opportunité du montage juridique et financier de l’opération

11. Participation à la rédaction du protocole de vente

12. Evaluation de la cible afin de fournir une fourchette de prix, base de la négociation

Annexe 8

Extrait de la NEP 9060

Cette norme d'exercice professionnel a été homologuée par arrêté du 1er août 2008 publié au J.O. n° 0185 du 9 août 2008.

1. Introduction

01. Une entité, lorsqu'elle a engagé un processus d'acquisition d'une autre entité, peut avoir besoin

de travaux spécifiques portant sur des informations fournies par cette dernière. Elle peut demander à

son commissaire aux comptes de réaliser ces travaux, qualifiés de « diligences d'acquisition ».

02. Pour les besoins de la présente norme, l'entité dont l'acquisition est envisagée est dénommée

« cible ». La « cible » peut désigner une ou plusieurs entreprises, ou une ou plusieurs branches d'entreprises. L'acquisition peut porter sur tout ou partie des titres de la « cible ». Elle peut correspondre à une prise de participation complémentaire.

03. Le commissaire aux comptes peut effectuer les travaux demandés si, conformément aux dispositions de l'article L. 822-11-II du code de commerce, la prestation effectuée entre dans les diligences directement liées à sa mission telles que définies par la présente norme d'exercice professionnel et si, en outre, les dispositions du code de déontologie sont respectées.

04.

La présente norme a pour objet de définir les conditions dans lesquelles le commissaire aux

comptes est autorisé à intervenir dans une « cible », les travaux qu'il met en œuvre et la forme des rapports qu'il délivre.

2. Conditions requises

05. Sous réserve de l'accord de la « cible », le commissaire aux comptes est autorisé à réaliser

à la demande de l'entité, sur les comptes et l'information financière de la « cible » ou sur les données qui les sous-tendent :

- des constats à l'issue de procédures convenues ;

- des consultations ;

- un audit au sens de la norme relative à l'audit entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission de commissaire aux comptes ou un examen limité au sens de la norme relative à l'examen limité entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission de commissaire aux comptes.

06. Les travaux du commissaire aux comptes sont effectués en mettant en œuvre tout ou partie des

techniques de contrôle décrites dans la norme d'exercice professionnel relative au caractère probant

des éléments collectés.

07. Les constats à l'issue de procédures convenues qui peuvent être réalisés dans un contexte

d'acquisition portent :

- sur des comptes, états comptables ou éléments des comptes de la « cible », selon les définitions qu'en donne la norme d'exercice professionnel relative à l'audit entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission de commissaire aux comptes ;

- sur des informations, données ou documents fournis par la « cible » ayant un lien avec la comptabilité, ou les données sous-tendant celle-ci ;

- sur des éléments du contrôle interne relatifs à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière de la « cible ».

08. Les consultations qui peuvent être réalisées dans un contexte d'acquisition ont pour objet :

- de donner des avis sur la traduction comptable de situations dans lesquelles se trouve la « cible » ou d'opérations réalisées par celle-ci ; les avis peuvent notamment porter sur les risques susceptibles de conduire à des anomalies significatives dans les comptes de la « cible » ou d'avoir une incidence sur son fonctionnement futur, voire sur la continuité de son exploitation et sur la traduction comptable de ces risques ;

- ou de donner un avis quant à la conformité aux textes comptables applicables ou aux règles appliquées par l'entité des règles appliquées par la « cible », éventuellement décrites dans un manuel de principes ou de procédures comptables ou dans un plan de comptes établi par la « cible » ;

- ou de donner un avis sur les conséquences de l'acquisition envisagée en matière comptable ou d'information financière ;

- ou de fournir des éléments d'information concernant des textes, projets de texte, des pratiques ou des interprétations applicables au contexte particulier de l'acquisition, qui portent sur les comptes ou l'information financière. Ces avis peuvent être assortis de recommandations contribuant à l'amélioration des traitements comptables et de l'information financière.

09. Le commissaire aux comptes est autorisé à réaliser un audit ou un examen limité sur les

comptes, états comptables ou éléments des comptes de la « cible » dans les conditions requises aux

paragraphes 07 à 13 des normes relatives à l'audit et à l'examen limité entrant dans le cadre de diligences directement liées à la mission de commissaire aux comptes.

10. Le commissaire aux comptes d'une entité peut intervenir si l'acquisition est envisagée par l'entité

dont il est commissaire aux comptes, par une entité contrôlée par celle-ci ou par une entité qui la contrôle, au sens des I et II de l'article L. 233-3 du code de commerce.

11. (…)

12. Le commissaire aux comptes se fait préciser le contexte de la demande pour s'assurer :

- que l'intervention qui lui est demandée respecte les conditions requises par la présente norme,

- et que les conditions de son intervention et l'utilisation prévue de son rapport sont compatibles avec les dispositions du code de déontologie de la profession.

13. Le commissaire aux comptes s'assure que les conditions de son intervention, notamment les

délais pour mettre en œuvre les travaux qu'il estime nécessaires, sont compatibles avec les ressources dont il dispose.

14. Dans tous les cas, le commissaire aux comptes peut refuser l'intervention.

(…)

Annexe 9

Procédures Achats/Fournisseurs de la SA CUISILUX

Les procédures concernant les achats peuvent être résumées de la façon suivante :

1. Passation des commandes :

- Pour les matières premières et les pièces détachées diverses c’est le responsable du magasin, M. Bonnet qui au vu des stocks, passe les commandes aux fournisseurs ;

- Pour la sous-traitance (pièces qui font appel à des techniques que la SA CUISILUX ne maîtrise pas), c’est le responsable de la production, M. Loriot qui contacte les fournisseurs et qui passe les commandes ;

- Pour les frais divers ce sont directement les services concernés qui contactent le fournisseur ;

Chaque service passe les commandes selon la méthode qu’il a instituée : téléphone, courrier, mail… ;

2. Livraison des fournisseurs :

- La livraison ne donne pas lieu à un bon de réception ;

- Chaque service conserve le bon de livraison adressé par le fournisseur ;

3. Factures :

- La facture est reçue par le service comptable ;

- Comptabilisation des factures par Mlle Sysley chargée de la comptabilité fournisseurs ;

- Enregistrement des factures dans un échéancier ;

- Classement dans le dossier fournisseur ;

4. Règlements :

- Par chèque bancaire établi par Mlle Sysley ;

- Signature par le directeur général ;

- Enregistrement en comptabilité par Mlle Sysley ;

- Envoi des chèques par courrier par Mlle Sysley.

SESSION 2010

UE 4 – COMPTABILITÉ ET AUDIT

DOSSIER 1 : Consolidation

PREMIERE PARTIE

1. Présenter sous forme de tableau synthétique : les pourcentages de contrôle, la nature du contrôle, les méthodes de consolidation et les pourcentages d’intérêt du groupe dans la SA BPH, la SARL CMFV et la SA HERBIER.

Sociétés

Pourcentages de

Nature du contrôle

Méthodes de

Pourcentages d’intérêt

contrôle

consolidation

SA BPH

81,81% (1)

Contrôle exclusif

Intégration globale

90%

SA Herbier

10% + 80% = 90%

Contrôle exclusif

Intégration globale

90% x 80% + 10% = 82%

SARL CMFV

25% + 5% = 30%

Influence notable

Mise en équivalence

90% x 25% + 5% = 27,5%

(1)

45 000

/ (45 000 + 5 000 x 2)

2.

Déterminer pour la SARL CMFV le pourcentage d’intérêts minoritaires intégrés dans le bilan consolidé du groupe BRICO.

5%

SA BRICO

90%

SA BPH

25%

SARL CMFV

Le pourcentage d’intérêts dans la SARL CMFV est de (90% x 25%) + 5% = 27,5%. Le pourcentage d’intérêts minoritaires intégrés dans le bilan consolidé sera donc égal à : (25% + 5%) – 27,5% = 2,5% Ou par le calcul suivant 10% x 25% = 2,5%

3. Présenter les calculs préliminaires et les écritures (bilan et compte de résultat) relatives au partage des capitaux propres et à l’élimination des titres de participation de la SA BPH, la SARL CMFV et la SA HERBIER.

Tableau de partage des capitaux propres de la SA BPH

Eléments

Total intégré

Part du groupe

Intérêts minoritaires

 

90%

10%

Capital Réserves Report à nouveau

1

000 000

   

2

500 000

(20 000)

Capitaux propres hors résultat Elimination des titres BPH détenus par BRICO

3

480 000

3

132 000

348

000

 

- 900 000

 

Réserves consolidées

 

2

232 000

348

000

Résultat

(200 000)

(180 000)

(20 000)

Ecriture de consolidation au bilan

31/12/2009

 

Capital BPH (pour solde) Réserves BPH (pour solde) Report à nouveau BPH (pour solde) Titres de participation Réserves consolidées Intérêts minoritaires Partage du capital et des réserves

1

000

000

 

2

500

000

 

20

000

900

000

2 232 000

348

000

31/12/2009

Résultat consolidé Intérêts minoritaires

 

180

000

20

000

Résultat BPH (pour solde) Partage du résultat

200

000

Admettre une seule écriture

 

Ecriture de consolidation au compte de résultat

 

31/12/2009

Résultat BPH

200

000

Résultat Consolidé QP des intérêts des mino. Partage du résultat

 

180

000

20

000

Tableau de partage des capitaux propres de SA Herbier

Eléments Total intégré Part du groupe Intérêts minoritaires 82% 18% Capital 200 000 Réserves 500
Eléments
Total intégré
Part du groupe
Intérêts minoritaires
82%
18%
Capital
200
000
Réserves
500
000
Capitaux propres hors résultat
Elimination des titres SA Herbier
détenus par BRICO
Elimination des titres SA Herbier
détenus par BPH
700
000
574
000
126
000
- 20 000
- 144 000 (1)
- 16 000 (2)
Réserves consolidées
410
000
110
000
Résultat
50 000
41
000
9 000
(1) 90% x 160 000 % du groupe dans BPH
(2) 10% x 160 000 % des minoritaires dans BPH
Ecriture de consolidation au bilan
31/12/2009
Capital Herbier (pour solde)
Réserves Herbier (pour solde)
Titres de participation
20 000 + 160 000
Réserves consolidées
Intérêts minoritaires
Partage du capital et des réserves
200
000
500
000
180
000
410
000
110
000
31/12/2009
Résultat Herbier (pour solde)
Résultat consolidé
Intérêts minoritaires
50
000
41
000
9 000
Partage du résultat
Admettre une seule écriture
Ecriture de consolidation au compte de résultat
31/12/2009
Résultat consolidé
QP des intérêts des minoritaires
Résultat HERBIER
Partage du résultat
41
000
9 000
50
000

Tableau de partage des capitaux propres de SARL CMFV

   

Eléments

TOTAL

Part du groupe

Intérêts minoritaires

   

27,5%

2,5%

 

Capital

2

000

000

   

Réserves

1

500

000

Capitaux propres hors résultat Elimination des titres CMFV détenus par BRICO Elimination des titres CMFV détenus par BPH

3

500

000

 

962

500

 

87

500

 

- 100 000

 

- 450 000 (1)

 

- 50 000 (2)

     

412

500

 

37

500

Résultat

 

100

000

 

27 500

 

2 500

(1) 90% x 500 000 % du groupe dans BPH (2) 10% x 500 000 % des minoritaires dans BPH

 

Ecriture de consolidation au bilan

 

31/12/2009

Titres mis en équivalence Titres de participation 100 000 + 500 000 Réserves consolidées Résultat consolidé Intérêts minoritaires 37 500 + 2 500 Mise en équivalence des titres CMFV

 

1 080 000

600

000

 

412

500

27

500

40

000

Ecriture de consolidation au compte de résultat

 
 

31/12/2009

Résultat global Quote-part de résultat sur société mise en équivalence (27 500 + 2 500)

 

30

000

30

000

DEUXIEME PARTIE

4. Déterminer et comptabiliser les écarts d’évaluation et l’écart d’acquisition (bilan et compte de résultat) constatés sur la SA AGNY BRICOLAGE dans le journal de consolidation au 31/12/2009. Les éventuels impôts différés sont calculés au taux de 33,1/3%.

Ecarts d’évaluation sur les actifs et passifs

 

Détail

Brut

 

Impôt différé

 

Net

Marque

 

1

440

000

néant

1

440

000

Terrain

1

000

000

333

333

666

667

Construction

800

000

266

667

533

333

Titres immobilisés

(400 000 – 500 000) =

-100 000

-33 333

-66 667

VMP

(240 000 – 200 000)=

 

40 000

13

333

26 667

Engagement de retraite

-1 500 000

-500 000

-1 000 000

TOTAL

 

1

680

000

80

000

1

600

000

La marque ne donne pas lieu à la constatation d’un impôt différé (exception prévue par le CRC 99-02) voir annexe 3. La valeur de la marque est de 1 440 000 € car de nouvelles informations ont été obtenues dans le délai d’ajustement qui se termine au 31/12/2009 (voir annexe 3).

Ecart d’acquisition

La juste valeur des actifs et des passifs identifiables acquis est de :

Capitaux propres (2 000 000 + 4 200 000 + 200 000) Ecarts d’évaluation nets d’impôt Juste valeur

6 400 000 1 600 000 8 000 000

Le coût d’acquisition des titres est égal à :

Prix d’acquisition + Coûts directs liés à l’acquisition

4 300 000 + (30 000 x 66 2/3 %) (voir annexe 3) 4 320 000

La différence entre le coût d'acquisition des titres et la part acquise dans la juste valeur des actifs et des passifs à la date d'acquisition de cette entreprise constitue l'écart d'acquisition.

Coût d'acquisition des titres Quote-part dans la juste valeur 8 000 000 x 70% Ecart d'acquisition négatif

4 320 000 - 5 600 000 - 1 280 000

Toutefois, lors de l’acquisition, les actifs incorporels identifiés qui ne peuvent pas être évalués par référence à un marché actif ne doivent pas être inscrits au bilan consolidé s’ils conduisent à créer ou à augmenter un écart d’acquisition négatif (voir annexe 3). Dans le cas présent, la valeur d’entrée de la marque, qui ne fait pas l’objet d’un marché actif, doit être limitée à un montant qui ne génère pas un goodwill négatif ou qui n’en augmente pas le montant. Si la marque n’est pas incluse dans la juste valeur des actifs et passifs identifiables, le goodwill sera égal à :

Coût d'acquisition des titres Quote-part dans la juste valeur

4 320 000 - 4 592 000

(8 000 000 – 1 440 000) x 70% Ecart d'acquisition

- 272 000

La comptabilisation de la marque augmente donc l’écart d’acquisition négatif. En conséquence, la marque n’est pas comptabilisée au bilan. Le goodwill négatif sera donc égal à 272 000 €.

Constatation des écarts d’évaluation au bilan

31/12/2009

   

Terrain

1 000 000 800 000 40 000

Construction

VMP

Titres immobilisés (2) Provision pour engagement de retraite Impôt différé passif Réserves Agny Bricolage (1) Comptabilisation des écarts d’évaluation

 

100

000

1 500 000 80 000

160

000

(1) Admettre : Titres de participation pour : (1 000 000 + 800 000 + 40 000 – 100 000 – 1 500 000 – 80 000) x 70% = 112 000 et Intérêts minoritaires pour 48 000 € (2) Admettre dépréciation titres immobilisés

Constatation de l’écart d’acquisition au bilan

31/12/2009

Titres de participation Provision pour risques (admettre une imputation sur les réserves) Comptabilisation de l’écart d’acquisition

272 000

272 000

5. Déterminer les écarts d’évaluation et l’écart d’acquisition en application du référentiel IFRS. On retiendra la méthode du goodwill partiel. Aucune écriture n’est demandée.

Ecarts d’évaluation sur les actifs et passifs

     

Impôt

 

Détail

Brut

 

différé

Net

Marque

 

1 200

000

400

000

800

000

Terrain

1 000

000

333

333

666

667

Construction

 

800

000

266

667

533

333

Titres immobilisés

(400 000 – 500 000)

-100 000

-33 333

-66 667

VMP

(240 000 – 200 000)

 

40 000

13 333

26 667

Engagement de retraite

-1 500 000

-500 000

-1 000 000

TOTAL

 

1

440

000

480

000

960

000

La valeur de la marque est de 1 200 000 car les informations pour ajuster la valeur de cette marque sont obtenues plus de 12 mois après la date d’acquisition (voir annexe 4).

Ecart d’acquisition

La juste valeur des actifs et des passifs identifiables acquis est de :

Capitaux propres (2 000 000 + 4 200 000 + 200 000) Ecarts d’évaluation nets d’impôt Juste valeur

6 400 000 960 000

7 360 000

Le coût d’acquisition des titres est égal à :

Prix d’acquisition

+ Coûts directs liés à l’acquisition (avant impôt en IFRS, cf annexe 4) + 30 000

Coût d’acquisition des titres

4 300 000

4 330 000

La différence entre le coût d'acquisition des titres et la part acquise dans l'actif net (juste valeur après impôt différé) à la date d'acquisition de cette entreprise constitue l'écart d'acquisition.

Coût d'acquisition des titres Quote-part dans la juste valeur 7 360 000 x 70% Ecart d'acquisition

4 330 000 - 5 152 000 - 822 000

Si l’écart d’acquisition est négatif, l'acquéreur devra réestimer le caractère identifiable et l'évaluation des actifs identifiables,

passifs et passifs éventuels et comptabiliser tout excédent résiduel en résultat immédiatement lors de l'acquisition.

DOSSIER 2 : Apport d’une branche d’activité

PREMIERE PARTIE

1)

Déterminer le nombre d’actions de la SA ROSE qu’il faudrait remettre à la SA CACTUS dans le cadre de l’apport de l’activité jardinerie.

Valeur unitaire réelle de l’action ROSE : 120 000 / 3 000 = 40 €

Valeur réelle 177 000 38 000 - 15 000 200 000

Actif immobilisé Stocks - Dettes Valeur réelle de la branche jardinerie de CACTUS

Nombre d’actions ROSE à remettre à CACTUS : 200 000 / 40 = 5 000 actions

2) Qualifier la nature juridique de cette opération. Préciser le sens de cette opération et en déduire la méthode d’évaluation des apports selon le règlement CRC 04-01 relatif aux fusions et opérations assimilées.

Cette opération représente un apport partiel d’actif car la SA CACTUS apporte l’activité jardinerie qui représente un ensemble d’actifs et de passifs constituant une branche autonome, à la SA ROSE et reçoit en échange 5 000 titres de la SA ROSE remis par la société bénéficiaire des apports (ROSE).

A la suite de cet apport, le capital de la SA ROSE passe à 8 000 actions (3 000 + 5 000).

La SA CACTUS détient alors 62,5% de la SA ROSE (5 000 / 8 000 = 62,5%).

La SA CACTUS a pris le contrôle de la SA ROSE ; le règlement CRC 04-01 qualifie cette opération d’apport à l’envers car après l’apport, la société apporteuse (CACTUS) prend le contrôle de la société bénéficiaire des apports (ROSE).

la cible est la SA ROSE (la société bénéficiaire des apports).

l’initiatrice est la SA CACTUS (la société apporteuse ou la société mère BRICO).

Selon le règlement CRC 04-01, cet apport doit être enregistré à la valeur comptable car c’est une opération à l’envers.

3)

En fonction de l’analyse effectuée à la question 2, proposer la comptabilisation de cette opération chez la SA CACTUS et chez la SA ROSE.

Valeur Comptable 130 000 35 000 - 15 000 150 000

Actif immobilisé Stocks - Dettes Valeur comptable de la branche jardinerie de CACTUS

Comptabilisation chez la SA CACTUS

     

1/01/2010

   

46

Société ROSE

165

000

775

Produits de cession d’éléments d’actifs Apport des actifs à la valeur comptable

 

165

000

 

1/01/2010

 

675

Valeur comptable des éléments d’actif cédés Variation de stocks Amortissement des immobilisations Immobilisations Stocks

130

000

603

35

000

28

100

000

2…

 

230

000

3…

35

000

Apport des actifs

 
 

1/01/2010

Et éventuellement pour ne pas fausser le résultat d’exploitation pour les stocks

678

Charges exceptionnelles

35 000

791

Transferts de charges d’exploitation

35 000

 

1/01/2010

4…

Dettes

15

000

46

Société ROSE Apport des dettes

 

15

000

 

1/01/2010

 

261

Titres de participation ROSE

150

000

46

Société ROSE Rémunération des apports

 

150

000

Comptabilisation chez ROSE

 
     

1/01/2010

   

456

CACTUS compte d’apport

150

000

101

Capital social (5 000 x 18 = 90 000)

 

90

000

104

Primes liées au capital (150 000 – 90 000 = 60 000) Augmentation de capital

60

000

 

1/01/2010

 

2…

Immobilisations

230

000

3…

Stocks

35

000

28

Amortissement des immobilisations

 

100

000

4

Dettes

15

000

456

CACTUS compte d’apport Réalisation des apports

150

000

DEUXIEME PARTIE

4)

Qualifier la nature juridique de cette opération. Préciser le sens de cette opération et en déduire la méthode d’évaluation des apports selon le règlement CRC 04-01.

Il s’agit d’une filialisation d'une branche d'activité assortie d'un engagement de cession hors du groupe des titres reçus, ou apport-cession. Le CRC 2004-01 prévoit qu’en cas de filialisation d'une branche d'activité appelée à être cédée à une société sous contrôle distinct, la notion d'opération doit être analysée en tenant compte de l'objectif de cession qui préside à la filialisation. En l’espèce, la finalité de l’opération consiste à permettre à VERDURE de prendre le contrôle de l’activité jardinerie de CACTUS ; cette opération doit donc être assimilée à un apport à l’endroit de sociétés sous contrôle distinct. A partir du moment où l’apport partiel s’effectue avec un engagement de cession à une société sous contrôle distinct (VERDURE) et que cet engagement est mentionné dans le traité d’apport, la comptabilisation des apports s’effectuera à la valeur réelle.

DOSSIER 3 : Informations financières et Audit d’acquisition

Remarque : le corrigé est plus détaillé que ce que l’on est en droit d’attendre du candidat dans le temps imparti pour cette épreuve du DSCG.

PREMIERE PARTIE : INFORMATIONS PRÉVISIONNELLES

1. Dans l’hypothèse où la SA BRICO demande à la SA CUISILUX la présentation de comptes prévisionnels, indiquer la composition de ces comptes prévisionnels et la ou les personne(s) chargée(s) de les établir.

Les sociétés peuvent soit spontanément, soit à la demande de tiers être amenées à établir des comptes prévisionnels. Si les comptes prévisionnels sont destinés à être publiés, c'est-à-dire mis à la disposition des actionnaires, ils sont établis et donc arrêtés par le conseil d’administration ou l’organe équivalent selon l’entité. S’ils sont destinés à être présentés, c'est-à-dire diffusés de manière restreinte, ils peuvent être établis par le conseil d’administration ou l’organe équivalent selon l’entité ou sous la responsabilité des dirigeants. Dans ce cas les comptes prévisionnels comprennent :

- un compte de résultat prévisionnel,

- un bilan prévisionnel,

- un plan de financement,

- des notes annexes.

2. Préciser la nature de la mission et les principales diligences à mettre en œuvre par le commissaire aux comptes lors de l’examen de comptes prévisionnels.

Il s’agit d’une mission d’examen limité. Les principales diligences à mettre en œuvre par le commissaire aux comptes sont les suivantes :

- prise de connaissance générale préalable du secteur d’activité de l’entité,

- examen du processus d’élaboration des comptes prévisionnels,

- appréciation des hypothèses retenues,

- traduction chiffrée des hypothèses,

- contrôle de l’établissement et de la présentation des comptes prévisionnels,

- obtention d’une lettre d'affirmation des dirigeants,

- contrôle des évènements postérieurs

DEUXIÈME PARTIE : DILIGENCES D’ACQUISITION

3. Enoncer la nature des responsabilités du commissaire aux comptes. Indiquer les conditions requises pour que ces différentes responsabilités soient invoquées.

Il s’agit des responsabilités civiles, pénales et professionnelles

1/ La responsabilité civile du commissaire aux comptes

La responsabilité civile du commissaire aux comptes est engagée dès lors qu'il a commis une faute dans l'accomplissement de sa mission, conformément à la loi, ou qu'il a manqué à toutes les diligences que l’on attendait de lui.

En effet, l'article L. 225-241 du Code de commerce stipule que « les commissaires aux comptes sont responsables tant à l'égard de la société que des tiers des conséquences dommageables des fautes et négligences par eux commises dans l'exercice de leurs fonctions ».

Selon les règles de droit commun, la responsabilité civile du commissaire aux comptes est engagée en présence d'une faute, d'un préjudice et d'un lien de causalité entre la faute et le préjudice.

L'appréciation de la faute se fonde sur les obligations fixées par la loi, les règlements et les normes et usages professionnels. La faute du commissaire aux comptes résulte de l'inexécution de l'obligation que la loi et les normes professionnelles lui imposent. En raison de la diversité des obligations de cet auditeur externe, il convient donc de dissocier les obligations de résultat et de moyens qui pèsent sur lui. Il s'agit de savoir si, comme tous les prestataires de services, le commissaire aux comptes a une obligation de moyens ou s'il est tenu à une obligation de résultat.

La règle appliquée par la jurisprudence de façon constante est la règle selon laquelle le commissaire aux comptes est tenu à une obligation de moyens et non de résultat, c'est-à-dire qu'on ne peut pas lui reprocher une faute dès lors qu'il met en œuvre l'ensemble des procédures et des règles applicables en termes d'audit comptable.

La deuxième condition engageant la responsabilité de l'auditeur est l'existence de préjudice. Ce dernier doit être invoqué par le demandeur et être juridiquement réparable.

La troisième condition est l'existence d'un lien de cause à effet entre la faute du commissaire et le préjudice allégué. Quelles que soient les insuffisances du contrôle, le commissaire n'est pas responsable civilement dès lors que le demandeur ne peut justifier que son préjudice est en relation de causalité juridiquement utile.

La réunion de ces trois conditions est nécessaire afin d'engager la responsabilité civile du commissaire aux comptes.

2/ La responsabilité pénale du commissaire aux comptes

Si la responsabilité civile du commissaire aux comptes peut être engagée par une simple faute d'imprudence ou de négligence, sa responsabilité pénale ne peut l'être que s'il a véritablement commis un délit pénal.

Plusieurs situations peuvent engager la responsabilité pénale du commissaire aux comptes : celles liées à l'atteinte à l'indépendance du commissaire aux comptes et à la confirmation ou la révélation d'informations mensongères, celles liées à la violation du secret professionnel et enfin celles liées au défaut de révélation de faits délictueux.

Infractions relatives aux incompatibilités :

L'article L. 820-6 du Code de commerce punit d'un emprisonnement de six mois et d'une amende de 7 500 € le fait, pour toute personne, d'accepter, d'exercer ou de conserver les fonctions de commissaire aux comptes, nonobstant les incompatibilités légales, soit en son nom personnel, soit au titre d'associé dans une société de commissaires aux comptes.

Délit d'informations mensongères

L'article L. 820-7 du Code de commerce punit d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 75 000 € le fait, pour toute personne, de donner ou confirmer soit en son nom personnel, soit au titre d'associé dans une société de commissaires aux comptes des informations mensongères sur la situation de la personne morale.

Pour ce délit, la doctrine estime qu'il peut s'agir d'un acte positif verbal ou écrit, mais aussi une simple réticence ou le silence.

Délit de non-révélation des faits délictueux

L'article L. 820-7 précité punit des mêmes peines le commissaire qui n'aura pas révélé au procureur de la République les faits délictueux dont il a eu connaissance.

L'obligation de révélation des faits délictueux au procureur de la République est stipulée par l'article L. 823-12, alinéa 2 du Code de commerce qui précise que la responsabilité des commissaires aux comptes ne peut pas être engagée par cette révélation.

Délit de violation du secret professionnel

L’article L. 225-240 du code de commerce stipule que « les commissaires aux comptes ainsi que leurs collaborateurs et experts sont astreints au secret professionnel pour leurs faits, actes et renseignements dont ils ont pu avoir connaissance en raison de leurs fonctions ». S’ils ne respectent pas le secret professionnel la loi prévoit une sanction d’emprisonnement de 1 an et une amende de 15 000€.

3/ Responsabilité disciplinaire du commissaire aux comptes

Contrairement aux règles spécifiques de la responsabilité civile et de la responsabilité pénale qui ne concernent que l'exercice de la mission dans les sociétés et groupements, où l'intervention du commissaire est prévue par les textes, la responsabilité disciplinaire s'applique à tout membre de la profession le commissaire aux Comptes dans l'exercice de sa vie professionnelle et privée.

Aux termes de l'article R. 822-32 du Code de commerce, constitue une faute disciplinaire passible d'une peine disciplinaire : « toute infraction aux lois, règlements normes d'exercice professionnel homologuées par arrêté du garde des sceaux, ministre de la Justice, ainsi qu'au code de déontologie de la profession et aux bonnes pratiques identifiées par le haut conseil du commissariat aux comptes, toute négligence grave, tout fait contraire à la probité et à l'honneur, commis par un commissaire aux comptes, personne physique ou société, même ne se rattachant pas à l'exercice de la profession. » La commission régionale d'inscription, constituée en chambre régionale de discipline, connaît de l'action disciplinaire intentée contre un commissaire aux comptes membre. Les décisions de la chambre régionale de discipline sont susceptibles d’un recours devant le Haut Conseil du commissariat aux comptes.

4. A partir de la liste des travaux à réaliser pour l’audit d’acquisition (annexe 7), établir un tableau indiquant pour chacun de ces travaux s’il peut être réalisé ou non par le commissaire aux comptes en application de la NEP 9060 (annexe 8) ?

Travaux susceptibles d’être réalisés par le commissaire aux comptes selon la NEP 9060

Travaux à réaliser pour l’audit d’acquisition

Travaux non

autorisés

1

Appréciation du marché, de l’organisation, des objectifs et des prévisions d’activité de la cible

X

2

Evaluation les synergies potentielles de l’opération

X

3

Appréciation des éléments comptables et financiers historiques

X

 

4

Préparation des comptes prévisionnels

 

X

5

Proposition d’ajustements des comptes et de retraitements comptables

X

 

6

Recherche d’une cible complémentaire éventuelle

 

X

7

Appréciation de la qualité des procédures de contrôle interne

X

 

8

Participation aux négociations du prix d’acquisition

 

X

9

Présentation d’éléments significatifs destinés à identifier les risques comptables, environnementaux, juridiques, fiscaux, sociaux et financiers, utiles à la SA BRICO pour l’établissement de la garantie de passif et le cas échéant pour un réajustement du prix

X

 

10

Appréciation de l’opportunité du montage juridique et financier de l’opération

 

X

11

Participation à la rédaction du protocole de vente

 

X

12

Evaluation la cible afin de fournir une fourchette de prix base de la négociation

 

X

Selon la NEP 9060, les travaux du commissaire aux comptes ne peuvent pas inclure la participation :

à la recherche d'entités à acquérir ;

au tri des cibles potentielles ;

à la préparation de comptes pro forma ou prévisionnels ;

à la représentation de l'acquéreur dans la négociation du contrat d'acquisition ;

à la gestion administrative de la transaction ;

à la valorisation de la cible ou à la détermination du prix de la transaction ;

à l'élaboration de montages juridiques, fiscaux ou financiers liés au schéma de reprise ;

à l'émission d'une appréciation sur l'opportunité de l'opération.

TROISIEME PARTIE : EVALUATION DU CONTRÔLE INTERNE DE LA SA CUISILUX

5. Indiquer les principaux outils et techniques que le commissaire aux comptes peut utiliser lors de la prise de connaissance des systèmes de contrôle interne, leur description et leur évaluation préliminaire.

Il n’est pas demandé que les techniques citées soient associées aux différentes phases de l’évaluation du contrôle interne.

Prise de connaissance des systèmes

- entretiens

comptables et de contrôle interne

- organigrammes

- manuels internes de procédures

- rapport d'auditeurs,

- observations des activités et des opérations…

Description des systèmes

- notes descriptives

- guide de description

- diagrammes de circulation de documents ou d'informations…

Evaluation préliminaire des Systèmes de

- grilles de séparation de fonctions

contrôle interne

- questionnaires de contrôle interne…

6. Identifier les faiblesses du contrôle interne et en déduire les risques associés pour chaque étape de la procédure « Achats/Fournisseurs » de l’activité de production de la SA CUISILUX (annexe 9).

1/ Passation des commandes :

Faiblesse : Absence de service achats et de document formalisé (demande d’achats, bons de commande…) Risques : Collusion entre les différents services de la société Cuisilux et les fournisseurs, obtention de mauvaises conditions : prix, qualité, délais…, litiges possibles en raison du manque de preuve claire de la commande.

2/ Livraison des fournisseurs :

Faiblesse : Pas de contrôle de la commande, pas de preuve de la réception (émission d’un bon de réception) Risques : Litiges avec les fournisseurs, indépendance des exercices non respecté, pas de détection des marchandises reçues sans facture,

3/ Factures :

Faiblesse : Pas de contrôle avec la commande et la livraison Risques : Litiges, erreurs d’imputation comptable

4/ Règlements :

Faiblesse : Pas de contrôle avec la réception, pas de bon à payer, chèques détenus par la comptable après signature Risques : Détournements

InscrIptIon toutel’année démarrage sous 48 h Comptalia Formation préparations aux DCG-DSCG Formations en
InscrIptIon
toutel’année
démarrage
sous 48 h
Comptalia Formation
préparations aux DCG-DSCG
Formations en Comptabilité, Gestion de la paye,
Spécialisation iFrS
en ligne.
› Formation complète - sur mesure - à votre rythme
› Cours en ligne + supports papier + cours-vidéo
› Assistance permanente de vos formateurs
› Devoirs corrigés - séances de cours en direct sur Internet
ConsultEz
notrE DoCumEntAtIon
sur notrE sItE
Et tEllEmEnt plus sur
www.comptalia.com
Comptalia tV la chaîne du savoir comptable. › Cours-vidéo à la demande pour tout le
Comptalia tV
la chaîne du savoir comptable.
› Cours-vidéo à la demande pour tout le programme
DCG et DsCG
› Cours-vidéo sur l’utilisation des logiciels comptables
› magazines d’information professionnelle : l’actualité Fiscale,
sociale, Juridique, Comptable, IFrs
AllEz-voIr sur
www.comptalia.tv

UNE QUESTION ?

Comment finaliser mon DCG ou mon DSCG ? Quelle formation professionnelle pour mon projet ? Comment fonctionnent les formations Comptalia via internet ? mes frais de formation peuvent-ils être pris en charge ?

NOS cONSEIllErS vOUS rENSEIgNENT aU

0 800 COMPTA
0 800 COMPTA

APPEL GRATUIT DEPUIS UN POSTE FIXE

SOIT 0 800 266 782