Vous êtes sur la page 1sur 15

Coefficient de réflexion et de transmission des ondes sismiques

Pr.Djeddi.Mk

et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk Si vous utilisez les données de ce travail vous
et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk Si vous utilisez les données de ce travail vous
Si vous utilisez les données de ce travail vous devez citer la référence en bibliographie
Si vous utilisez les données de ce travail vous devez citer la référence en bibliographie de la
façon suivante :
DJEDDI Mabrouk : coefficient de réflexion et de transmission des ondes sismiques
(Amplitude et Film Synthétique). 15pp, 10 figures. Laboratoire de Physique de la Terre,
Université M’Hamed Bougara de Boumerdes - Algérie, Avril 2014 http://djeddimabrouk.fr.gd/

I - Amplitude des ondes sismiques :

I - Amplitude des ondes sismiques : I -1 Introduction La grandeur amplitude est très
I -1 Introduction
I -1
Introduction

La grandeur amplitude est très importante dans la caractérisation du milieu sédimentaire .Des études dévoilent qu’il existait une relation entre l’amplitude et la nature des formations géologiques qui se trouvent de part et d’autre du plan séparant ces formations, discontinuité sur laquelle se produit la réflexion de l’onde sismique . L’étude des modifications des amplitudes des réflexions sismiques permettent dans certains cas favorables de remonter à la lithologie à condition qu’ils doivent indiquer aussi fidèlement que possible les modifications du coefficient de réflexion .Le sismicien devra, donc, avoir le souci de protéger et de préserver ces amplitudes .Or , il est physiquement évident que l’amplitude d’une onde , engendrée par une source sismique , va se trouver affectée par un certain nombre de facteurs à mesure que l’on s’écarte de la source Naturellement, L’amplitude de l’onde sismique est généralement affectée au cours de sa propagation dans le sous-sol par la divergence sphérique, l’absorption, la transmission, l’interférence des ondes multiples, la dispersion et bien d’autres facteurs.

Le signal sismique enregistré par les géophones en sismique terrestre représente l’amplitude de la vitesse des particules du sous-sol, tandis que celui enregistré par les hydrophones en sismique marine représente l’amplitude de la pression acoustique. Dans les deux cas le signal sismique capté en surface par les géophones ou par les hydrophones possède une forme identique

le signal sismique capté en surface par les géophones ou par les hydrophones possède une forme

Fig. 1

le signal sismique capté en surface par les géophones ou par les hydrophones possède une forme
le signal sismique capté en surface par les géophones ou par les hydrophones possède une forme

Page 1

Coefficient de réflexion et de transmission des ondes sismiques

Pr.Djeddi.Mk

et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk I -2 Causes affectant les amplitudes Au cours de

I -2 Causes affectant les amplitudes

Au cours de la propagation de l’onde sismique son amplitude est affectée par plusieurs causes endogènes et exogènes (fig.1 et 2)

sphérique, l’absorption, l’effet de transmission, la diffraction, la morphologie du marqueur, l’effet d’anisotropie, l’influence du phénomène d’interférence des ondes multiples, l’interférence due à une couche mince et bien d’autres.

Les causes exogènes : Les causes exogènes (indépendantes du sous-sol) sont principalement des facteurs qui ne renferment pas d’informations résultant de la subsurface .Ce sont particulièrement : l’angle d’émergence, l’effet tuning, le mauvais couplage sol-géophone et sol-source sismique, les bruits variés, les problèmes liés à l’instrumentation, la directivité des nappes etc…

Les causes endogènes : Les plus importantes causes endogènes sont : la divergence

Les plus importantes causes endogènes sont : la divergence ● Pour garder seulement les modifications des

Pour garder seulement les modifications des amplitudes dues aux propriétés physiques et géométriques des formations géologiques traversées par l’onde sismique, il est indispensable de corriger ces causes au cours de la séquence de traitement des données sismiques .C’est ce qu’on appelle « le traitement en amplitude préservée TAR»

appelle « le traitement en amplitude préservée TAR» Fig 2 Pour garder seulement les modifications des
Fig 2
Fig 2
« le traitement en amplitude préservée TAR» Fig 2 Pour garder seulement les modifications des amplitudes

Pour garder seulement les modifications des amplitudes dues aux propriétés physiques et géométriques des formations géologiques traversées par l’onde sismique, il est indispensable de corriger ces causes au cours de la séquence de traitement des données sismiques .C’est ce qu’on appelle « le traitement en amplitude préservée TAR»

II- Définition du coefficient de réflexion

Si on désigne par « A i » l’amplitude du signal incident, l’amplitude du signal réfléchi sera R.A i ou R désigne le coefficient de réflexion. Le signal sismique réfléchi possède généralement une amplitude plus faible que le signal incident .Avec

Le signal sismique réfléchi possède généralement une amplitude plus faible que le signal incident .Avec Page
Le signal sismique réfléchi possède généralement une amplitude plus faible que le signal incident .Avec Page

Page 2

Coefficient de réflexion et de transmission des ondes sismiques

Pr.Djeddi.Mk

et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk R = = II-1 Calcul du coefficient de réflexion

R =

=
=

II-1 Calcul du coefficient de réflexion

Une couche géologique homogène est définie par sa vitesse V et sa densité d dont
Une couche géologique homogène est définie par sa vitesse V et sa densité d dont le
produit d x V est appelé impédance acoustique .De ce fait l'énergie d'une onde sismique se
partage en énergie réfléchie et énergie transmise chaque fois que cette onde sismique
atteint la surface séparant deux couches géologiques de propriétés acoustiques distinctes.
A la limite au contact de deux milieux géologiques (1) et (2) de vitesses et de densités
respectives V 1 , d 1 et V 2 , d 2 et pour un angle d'incidence quelconque , le rapport de la
pression de l'onde sismique réfléchie à celle de l'onde sismique incidente est déterminé par
le coefficient de réflexion de Rayleigh (Officer, 1958) :
Lorsque l’angle d’incidence normale est proche de la normale c’est dire 0, cette
expression se réduit à (fig 3):
=
=
=
Car l’énergie de l’onde sismique est proportionnelle au carré de son amplitude
(E = A 2 )
: Impédance acoustique moyenne des deux milieux
Il est clair que
E r +E t = 1

Fig. 3

son amplitude (E = A 2 ) : Impédance acoustique moyenne des deux milieux Il est
son amplitude (E = A 2 ) : Impédance acoustique moyenne des deux milieux Il est

Page 3

Coefficient de réflexion et de transmission des ondes sismiques

Pr.Djeddi.Mk

et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk II-1-2 Inversion de polarité : ne dépendent pas de

II-1-2 Inversion de polarité :

ne dépendent pas de

l’arrangement dans lequel on examine les deux milieux géologiques, cela n’est pas valable

dans

pour l’amplitude

Les quantités d’énergie

sismiques

réfléchie et transmise E r et E t

de l’onde sismique réfléchie A r , parce que si l’on inverse Z 1 et Z 2

A r , parce que si l’on inverse Z 1 et Z 2 l’équation précédente, le

l’équation précédente, le signe du rapport change de signe. Une valeur négative de

signe du rapport change de signe. Une valeur négative de indique que l’onde sismique réfléchie est

indique que l’onde sismique réfléchie est déphasée de 180° par rapport à l’onde sismique incidente.

Exemple :

Soit une onde sismique incidente

de formule :

Alors l’onde réfléchie sera

incidente de formule : Alors l’onde réfléchie sera 2πf t +π) t) . L’inversion de phase

2πf t +π)

de formule : Alors l’onde réfléchie sera 2πf t +π) t) . L’inversion de phase se

t)

. L’inversion de phase se produit quand l’impédance acoustique Z 1 du 1 er milieu est plus élevée que celle du milieu Z 2 par conséquent l’onde enregistrée (trace sismique) par le géophone aura une polarité inversée Le coefficient de réflexion R est négatif au contact de la couche argileuse servant de couverture avec le réservoir renfermant du gaz, tandis que sur le contact de la couche argileuse servant de couverture avec un sable aquifère. Le coefficient réflexion R est positif.

sable aquifère. Le coefficient réflexion R est positif. Lorsque Z 2 /Z 1 = 1 alors
Lorsque Z 2 /Z 1 = 1 alors E r = 0 et toute l’énergie
Lorsque Z 2 /Z 1 = 1 alors E r = 0 et toute l’énergie est transmise
Le contraste peut être dû soit :
Le rapport entre l’énergie de l’onde réfléchie et énergie de l’onde
sous la forme suivante :
=

est appelé coefficient de réflexion à incidence normale (appelé aussi réflectivité)

Plus le contraste d’impédance acoustique (entre Z 2 et Z 1 ) est élevé plus la réflexion est forte La relation

indique qu’une interface réflectrice est une surface de séparation où il y a un grand contraste dans le produit d .V. entre les deux couches

un accroissement du produit d.V. Dans ce cas la réflexion est positive, il n’y a pas de changement de phase entre l’onde incidente et l’onde réfléchie. une diminution du produit d.V, Dans ce cas l’onde incidente parvient du milieu possédant la plus grande impédance acoustique et l’onde réfléchie sera déphasée de 180° vu que le numérateur est négatif. Dans ce cas une compression se convertit en une dilatation.

incidente peut être mis

En conséquence, l’énergie réfléchie dépend de la différenciation entre la multiple vitesse et densité (l’impédance acoustique) autour de la surface de séparation entre les deux milieux.

vitesse et densité (l’impédance acoustique) autour de la surface de séparation entre les deux milieux. Page
vitesse et densité (l’impédance acoustique) autour de la surface de séparation entre les deux milieux. Page

Page 4

Coefficient de réflexion et de transmission des ondes sismiques

Pr.Djeddi.Mk

et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk Remarques : ● En profondeur des objectifs pétroliers est

Remarques :

En

profondeur des objectifs pétroliers est amplement importante, les angles incidence des ondes sismiques émises peuvent être assimilées à des angles d’incidences normales.

prospection sismique pétrolière, étant donné, à quelques exceptions près, que la

Dans la pratique, les differentes vitesses V 1 , V 2 …V n correspondant aux diverses formations d’une série géologique sont déterminées à partir des logs soniques, sismosondages etc

à partir des lo gs soniques, sismosondages etc … ● ● Si l’on ne dispose pas

Si l’on ne dispose pas des diagraphies de densités dans la zone d’étude, un calcul des

logs de densité peut être réalisé grâce au logiciel qui utilise les logs acoustiques pour créer les logs de densité. La formule utilisée est celle de Gardner qui unit expérimentalement la densité d à la vitesse V des ondes longitudinales par la relation suivante :

V des ondes longitudinales par la relation suivante : ● Le coefficient de réflexion est en
● Le coefficient de réflexion est en principe compris entre -1 et 1. ● Pour
● Le coefficient de réflexion est en principe compris entre -1 et 1.
● Pour les roches sédimentaires courantes, sa valeur est située approximativement entre -
0,2 et 0,2.
● Un coefficient de réflexion de 0,3 représente un fort réflecteur,
● Une valeur de 0,1 reflète un marqueur moyen
●Généralement à partir d’une certaine profondeur la variation entre les densités des
formations sédimentaires est faible comparée aux contrastes existant entre les vitesses
propres à ces formations .Par conséquent, les coefficients de réflexion peuvent être estimés
en ne prenant considération que des vitesses. Donc, pour l’interface partageant les milieux
1 et 2, et pour une incidence normale le coefficient de réflexion est comme suit :
R 1,2
●Le coefficient de réflexion est influencé par de nombreux paramètre comme la densité, la
vitesse, les fluides contenus dans les pores etc…
●R varie avec l’angle d’incidence sur le réflecteur, ce changement est fonction des vitesses
et des densités des couches étudiées. De ce fait, pour bien déterminer le coefficient de
réflexion, il est nécessaire de trouver les valeurs bien correctes de la vitesse et de la
densité.
●Le coefficient de réflexion et le coefficient de transmission dépendent de manière
complexe de l’angle d’incidence et des propriétés élastiques des deux milieux en contact,
mais d’une manière générale, à l’incidence verticale, il n’y a pas de conversion d’ondes
sismiques. Il arrive fréquemment d’utiliser des dispositifs en sismique industrielle de
longueurs assez grandes pour lesquelles il faut tenir compte de ces conversions.
II -3 Coefficient de réflexion en présence des fluides :
L’influence de la présence d’un réservoir à gaz sur le comportement du signal sismique a
été étudiée par plusieurs auteurs. Lacaze (1976) a étudié les variations du coefficient de
réflexion en présence des fluides contenus dans les séries géologiques.
Dans une série sédimentaire qui renferme du gaz, de l’huile et de l’eau. on observe :
La présence du gaz dans une formation géologique va se manifester au toit et au mur du
réservoir par de très fortes valeurs négatives et positives de la réflectivité .Il est connu que
les amplitudes des ondes sismiques sont proportionnelles aux coefficients de réflexion et en
présence de gaz (diminution de vitesse de l’onde P), il apparait :

● Anomalie d’amplitude (le point brillant =Bright spot).

Comme les amplitudes sont proportionnelles aux coefficients de réflexion. Elles se

point brillant =Bright spot) . Comme les amplitudes sont proportionnelles aux coefficients de réflexion. Elles se
point brillant =Bright spot) . Comme les amplitudes sont proportionnelles aux coefficients de réflexion. Elles se

Page 5

Coefficient de réflexion et de transmission des ondes sismiques

Pr.Djeddi.Mk

et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk manifestent sous la forme d’une forte amplitude négative

manifestent sous la forme d’une forte amplitude négative observée au toit d’un réservoir de grès à gaz dont la roche couverture est assurée par de l’argile. Cette anomalie d’amplitude est causée par le grand contraste négatif (d.V argile d.V reservoir à gaz ) d’impédance acoustique. L’anomalie de Bright spot peut être utilisée comme indicateur direct des hydrocarbures(DHI) fig 4

comme indicateur direct des hydrocarbures(DHI) fig 4 d.V eau) . lorsque celui-ci ● Le flat spot,
d.V eau) . lorsque celui-ci
d.V eau) .
lorsque celui-ci

Le flat spot, une amplitude positive moyenne qui apparait sur l’interface de grès à gaz

avec les grès à huile. Elle découle d’un contraste positif d’impédance acoustique (d.V reservoir à

gaz

acoustique ( d.V r e s e r v o i r à gaz d.V huile)

d.V huile)

● De fortes amplitudes positives au contact des grès à gaz-eau (d.V reservoir à gaz

● De fortes amplitudes positives au mur d’un réservoir à gaz c'est-à-dire

est situé au-dessus d’une couche argileuse (d.V reservoir à gaz

( d.V r e s e r v o i r à g a z ●

d.V argile )

Le Dim spot :caractérise une forte amplitude positive causée par un puissant contraste

positif d’impédance acoustique au niveau des bordures du réservoir entre la couverture assurée par les argiles et les grès à huile.

couverture assurée par les argiles et les grès à huile. Remarque : 3- Le même phénomène
Remarque : 3- Le même phénomène qu’au point deux est également observé échelle moindre en
Remarque :
3- Le même phénomène qu’au point deux est également observé
échelle moindre en présence d’un réservoir à huile.

La présence des anomalies d’amplitudes n’est pas forcement toujours un indicateur favorable à la présence des réservoirs d’hydrocarbures .En présence de ceux-ci, d’autres phénomènes peuvent prendre naissance, c’est notamment la focalisation qui peut produire un renforcement d’énergie ainsi au traitement l’égalisation peut créer artificiellement des Bright spot. Les phénomènes les plus significatifs sont :

1- Des hyperboles de diffraction : ainsi, le bout d’un réservoir à gaz peut former comme pour une faille, un point brillant en raison du passage latéral brusque de deux formations géologues à vitesse amplement differentes ce qui engendre des hyperboles de diffraction.

2- L’existence de forts coefficients de réflexion .Ceux-ci sont causés en raison de la forte atténuation des amplitudes des ondes sismiques en dessous du réservoir à gaz qui est causée par la transmissivité et par la formation des ondes réfléchies multiples sur le toit et le mur de ce réservoir.

mais à une

et par la formation des ondes réfléchies multiples sur le toit et le mur de ce

Fig. 4

et par la formation des ondes réfléchies multiples sur le toit et le mur de ce
et par la formation des ondes réfléchies multiples sur le toit et le mur de ce

Page 6

Coefficient de réflexion et de transmission des ondes sismiques

Pr.Djeddi.Mk

et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk III- coefficient de transmission : III -1 Définition du

III- coefficient de transmission :

III-1 Définition du coefficient de transmission

Au contact d’un marqueur, une partie de l’énergie d’un front d’onde incident est réfléchie, tandis
Au contact d’un marqueur, une partie de l’énergie d’un front d’onde incident est réfléchie,
tandis que l’autre partie est transmise au milieu inferieur.
Quand la différence entre les impédances acoustiques Z 2 et Z 1 est faible, seule une faible
fraction de l’énergie sismique est réfléchie par l’interface (réflecteur), la plus grande fraction
d’énergie étant transmise dans le deuxième milieu géologique. La partie de l’énergie
transmise est exprimée par un coefficient de transmission T tel que :
Pour =0 proche de la normale ( =0) l’expression du coefficient de transmission T se
simplifie à :
avec
T+R = 1
Ou T+R =
=
1
Un changement du coefficient de réflexion et de transmission avec l’angle d’incidence est
associé à la réflectivité dépendant de l’offset et est à la base de l’analyse AVO. Cette
technique encore en expérimentation consiste à mesurer les variations des amplitudes de
la réflexion en fonction de l’offset (AVO), ou en fonction de l’angle d’incidence (AVA)
VI-2 Relation entre le coefficient de réflexion et de transmission
Pour montrer la lien entre R et T ,examinons un terrain composé de 4 couches et indiquons
par R 1-2 , R 2-3 et R 3-4 ,T 1-2 , T 2-3 et T 3-4 les coefficients de réflexion et de transmission
respectifs correspondant aux trois différents réflecteurs sismiques supposés plans. On
suppose négliger les atténuations consécutives à la divergence sphérique, à l’absorption
etc…
En incidence normale, le coefficient de réflexion du 1 er réflecteur séparant deux milieux dont
les impédances acoustiques sont respectivement égales à Z 1 et Z 2 est égal à :
R 1-2 =
et le coefficient de transmission T sera égal à :
T 1-2 =
Avec
= 1
T 1-2 + R 1-2 =

L’onde incidente d’amplitude A i atteindra le second marqueur avec une amplitude A i . T 1-2

L’amplitude, après réflexion sur le second marqueur sera donc égale à A i. T 1-2. R 2-3

Sur le trajet de retour, cette onde sismique sera de nouveau amenée au contact de l’interface 1-2 .Il y aura réflexion et transmission du milieu (II) au milieu (I) .Ce nouveau

contact de l’interface 1-2 .Il y aura réflexion et transmission du milieu (II) au milieu (I)
contact de l’interface 1-2 .Il y aura réflexion et transmission du milieu (II) au milieu (I)

Page 7

Coefficient de réflexion et de transmission des ondes sismiques

Pr.Djeddi.Mk

et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk coefficient de transmission aura pour valeur (fig. 5 et

coefficient de transmission aura pour valeur (fig. 5 et 6):

A r2

T 2-1 =

aura pour valeur (fig. 5 et 6): A r 2 T 2-1 = d’ou A r2

d’ou

A r2

= A i .R 2-3 .T 1-2 .T 2-1

étant l’amplitude du signal détecté en surface après réflexion sur le second marqueur

Or : T 1-2 .T 2-1 = Puisque : = = 1 - = 1
Or : T 1-2 .T 2-1 =
Puisque :
=
= 1 -
= 1 – R 2 1-2
en conséquence
= A i . R 2-3
.(1- R 2 1-2
)
A r2
Si l’on examine le réflecteur 3 (interface 3-4), l’amplitude A r3 du signal détecté en surface
après réflexion sur ce marqueur sera
A r3 =
A i .R 3-4 . (1- R 2 1-2 ). (1- R 2 2-3 )
Et pour une séquence géologique à (n) interfaces, l’amplitude de la réflexion à la n ième
interface est égale à :
A r n = A i
.(1- R 2 1-2 ) . (1- R 2 2-3 ) ……….(1- R 2 (n-1),n )
R n,(n+1)
Les facteurs affectant les amplitudes sont nombreux, les plus connus sont la transmissivité,
la réflexion à incidence inclinée, l’absorption, les séries cycliques-bancs minces, la
divergence sphérique, la focalisation, la zone altérée(WZ) etc.
La perte par transmission n’est pas affectée par le signe du coefficient de réflexion. En
négligeant les pertes par divergence sphérique et par absorption on peut constater que
l’amplitude d’une réflexion sur un miroir déterminé est le produit de son propre coefficient
de réflexion par les produits des coefficients de transmission (aller-retour) correspondant aux
interfaces situés au dessus de ce miroir.
Fig.5
coefficients de transmission (aller-retour) correspondant aux interfaces situés au dessus de ce miroir. Fig.5 Page 8
coefficients de transmission (aller-retour) correspondant aux interfaces situés au dessus de ce miroir. Fig.5 Page 8

Page 8

Coefficient de réflexion et de transmission des ondes sismiques

Pr.Djeddi.Mk

et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk Fig.6 Le coefficient de réflexion est déterminé par le
et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk Fig.6 Le coefficient de réflexion est déterminé par le
et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk Fig.6 Le coefficient de réflexion est déterminé par le
Fig.6 Le coefficient de réflexion est déterminé par le rapport celle de l’onde incidente. il
Fig.6
Le coefficient de réflexion est déterminé par le rapport
celle de l’onde incidente. il est éventuellement possible de déterminer
fig. 7
déterminer l'impédance acoustique
Z 2 et Z 3 .
du second milieu
Si on désigne par A r1 et A r2
sismique
séparant le milieu Z 1 / Z 2 et Z 2 / Z 3 .
On obtient
séparant le milieu Z 1 / Z 2 et Z 2 / Z 3 . On
séparant le milieu Z 1 / Z 2 et Z 2 / Z 3 . On

IV - Calcul des coefficients de réflexion à partir des amplitudes des ondes réfléchies

de l’amplitude de l’onde réfléchie à

ce coefficient en utilisant

les amplitudes des ondes réfléchies. Dans de nombreux cas, l’utilisation des amplitudes proprement

dite pose problème en raison de la connaissance incertaine de la polarité .Pour éviter une telle situation, il est préférable d’utiliser l’enveloppe de l’onde sismique et notamment sa valeur maximale (fig.7)

Pour le cas de trois milieux d’impédance acoustique Z 1 , Z 2 et Z 3 .Le premier procédé consiste à

si on connait les impédances acoustiques

respectivement les amplitudes de la réflexion provenant de l’horizon

si on connait les impédances acoustiques respectivement les amplitudes de la réflexion provenant de l’horizon =

=

si on connait les impédances acoustiques respectivement les amplitudes de la réflexion provenant de l’horizon =
si on connait les impédances acoustiques respectivement les amplitudes de la réflexion provenant de l’horizon =
si on connait les impédances acoustiques respectivement les amplitudes de la réflexion provenant de l’horizon =

Page 9

Coefficient de réflexion et de transmission des ondes sismiques

Pr.Djeddi.Mk

et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk Il existe une seconde méthode qui consiste à utiliser
et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk Il existe une seconde méthode qui consiste à utiliser

Il existe une seconde méthode qui consiste à utiliser les ondes sismiques multiples trace sismique par l’intermédiaire de la fonction d’autocorrélation

V- Variation du coefficient de réflexion avec l’angle d’incidence :

L’analyse de l’expression suivants :

et la
et la

du coefficient de réflexion avec incidence montre les cas

1) cas V 2 >V 1 : Le coefficient de réflexion croit à partir de
1)
cas V 2 >V 1 :
Le coefficient
de réflexion
croit à partir de l’incidence normale
et atteint une valeur
maximale égale à l’unité à un angle d’incidence
cri appelé angle critique ce qui donne :
Après de l’angle critique cri , le radical dans le numérateur du deuxième terme de la
formule devient imaginaire. Le radical imaginaire peut être formulé par
Avec
, une grandeur réelle.
La quantité est la représentation correcte de ce problème physique donnant
à l’onde transmise une amplitude qui s’affaiblit d’une manière exponentielle dans le milieu
sous-jacent.
L’équation devient donc pour une incidence supérieure à l’angle critique :

Qui peut être écrite sous la forme (OFFICER 1958) :

donc pour une incidence supérieure à l’angle critique : Qui peut être écrite sous la forme
donc pour une incidence supérieure à l’angle critique : Qui peut être écrite sous la forme

Page 10

Coefficient de réflexion et de transmission des ondes sismiques

Pr.Djeddi.Mk

et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk l’amplitude Ou : Pour des valeurs des angles d’incidence
et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk l’amplitude Ou : Pour des valeurs des angles d’incidence
l’amplitude
l’amplitude
transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk l’amplitude Ou : Pour des valeurs des angles d’incidence de l’onde
transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk l’amplitude Ou : Pour des valeurs des angles d’incidence de l’onde

Ou :

des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk l’amplitude Ou : Pour des valeurs des angles d’incidence de l’onde
des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk l’amplitude Ou : Pour des valeurs des angles d’incidence de l’onde

Pour des valeurs des angles d’incidence

de l’onde réfléchie reste égale à l’amplitude de l’onde incidente mais avec un déphasage de ; dans ce cas il y a réflexion totale ( il n’y a aucune propagation d’énergie dans le second milieu ).

On peut conclure que pour V 2 >V 1 , le coefficient de réflexion croit d’une façon exponentielle à partir de jusqu'à une valeur égale à l’unité lorsque l’angle d’incidence est égal à l’angle critique.

supérieures à la valeur critique

à l’angle critique. supérieures à la valeur critique 2) cas V 1 V 2 : Le
à l’angle critique. supérieures à la valeur critique 2) cas V 1 V 2 : Le
à l’angle critique. supérieures à la valeur critique 2) cas V 1 V 2 : Le

2)

cas V 1

critique. supérieures à la valeur critique 2) cas V 1 V 2 : Le coefficient de

V 2 :

Le coefficient de réflexion s’amoindrit quand l’angle d’incidence augmente à partir de

vu que la quantité

de réflexion devient nul à une incidence telle que :

,
,
de réflexion devient nul à une incidence telle que : , s’affaiblit moins rapidement que Le

s’affaiblit moins rapidement que

Le coefficient

que : , s’affaiblit moins rapidement que Le coefficient On peut conclure que pour V 1

On peut conclure que pour V 1 V 2, le coefficient de réflexion diminue à partir de , et devient nul à un angle d’incidence tel qu’il est défini par l’équation précédente.

tel qu’il est défini par l’équation précédente. VI -Coefficient de réflexion et Film Synthétique Le film
tel qu’il est défini par l’équation précédente. VI -Coefficient de réflexion et Film Synthétique Le film

VI -Coefficient de réflexion et Film Synthétique

Le film synthétique est un document très précieux que l’on réalise et que l’on utilise couramment prospection sismique .Il représente la trace sismique simulée à partir de la série des coefficients de réflexion convoluée par une ondelette choisie du type Ricker ou Klauder. C’est un enregistrement montrant des traces synthétiques (appelé également film impulsionnel ou sismogramme synthétique) obtenues au moyen d’une modélisation de la propagation des ondes .Il constitue un modèle à une dimension réalisé à partir du log de vitesse calé et corrigé par le carottage sismique et du log de densité tirés des diagraphies. La réalisation du film synthétique est effectuée grâce au produit de convolution dans le domaine temporel et peut aussi être calculé dans le domaine fréquentiel à l’aide de la transformée de Fourier.

temporel et peut aussi être calculé dans le domaine fréqu entiel à l’aide de la transformée
temporel et peut aussi être calculé dans le domaine fréqu entiel à l’aide de la transformée

Page 11

Coefficient de réflexion et de transmission des ondes sismiques

Pr.Djeddi.Mk

et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk Le calcul du film synthétique repose sur des hypothèses

Le calcul du film synthétique repose sur des hypothèses

Emetteur et récepteur sont confondus (offset zéro). Les formations géologiques composant le sous -sol sont parfaitement élastiques homogènes et isotropes. Le phénomène d’absorption est négligé. L’incidence normale (les rayons sismiques sont verticaux). La densité Le phénomène d’absorption est négligé.
L’incidence normale (les rayons sismiques sont verticaux). La densité n’est pas prise en considération, si l’on ne dispose pas d’un log de densité homogènes et isotropes. Le phénomène d’absorption est négligé. dans le calcul des impédances acoustiques dans le calcul des impédances acoustiques

simplistes suivantes

le calcul des impédances acoustiques simplistes suivantes VI - I Les principales étapes  à suivre

VI - I Les principales étapes

à suivre :

échantillonnage temporel du sous-sol cette opération consiste à diviser le sous-sol en couches d’égal temps à partir du log sonique corrigé avec un pas ΔT constant pour toutes les couches.

. Calcul de la courbe des vitesses d’intervalle V i :

V i = =  Calcul de la courbe d’impédance acoustique à l’aide de la
V i
=
=
 Calcul de la courbe d’impédance acoustique à l’aide de la formule
Z i = V i d i
 calcul de la série des coefficients de réflexion :
R
(en cas d’absence du log densité)
Ri(t) =
(en tenant compte de la densité s’il existe un log densité)
VI- 2 -Calcul proprement dit du film synthétique :
Cette étape consiste à réaliser l’opération de convolution entre l’ondelette de Ricker W r (t)
et la série des coefficients de réflexion R i (t) fig. 8,9 et 10:
La formule mathématique de film synthétique est la suivante :
Dans le domaine continu:
: Série temporelle des coefficients de réflexion
W R (t) : Ondelette de Ricker. Celle-ci est définie par l’expression suivante
W r (t) =
b, c : coefficients de Ricker
avec
de Ricker. Celle-ci est définie par l’expression suivante W r (t) = b, c : coefficients
de Ricker. Celle-ci est définie par l’expression suivante W r (t) = b, c : coefficients

Page 12

Coefficient de réflexion et de transmission des ondes sismiques

Pr.Djeddi.Mk

et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk Soit schématiquement : Fig 8 ( Dans le domaine

Soit schématiquement :

des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk Soit schématiquement : Fig 8 ( Dans le domaine discret) Figure.9 :

Fig 8

ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk Soit schématiquement : Fig 8 ( Dans le domaine discret) Figure.9 : les
ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk Soit schématiquement : Fig 8 ( Dans le domaine discret) Figure.9 : les

(Dans le domaine discret)

Soit schématiquement : Fig 8 ( Dans le domaine discret) Figure.9 : les étapes pour obtenir
Soit schématiquement : Fig 8 ( Dans le domaine discret) Figure.9 : les étapes pour obtenir

Figure.9 : les étapes pour obtenir la série des coefficients de réflexion

: Fig 8 ( Dans le domaine discret) Figure.9 : les étapes pour obtenir la série
: Fig 8 ( Dans le domaine discret) Figure.9 : les étapes pour obtenir la série
: Fig 8 ( Dans le domaine discret) Figure.9 : les étapes pour obtenir la série

Page 13

Coefficient de réflexion et de transmission des ondes sismiques

Pr.Djeddi.Mk

et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk Figure 10 VI-3 Comparaison du Caractère de la réponse
et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk Figure 10 VI-3 Comparaison du Caractère de la réponse
Figure 10 VI-3 Comparaison du Caractère de la réponse sismique avec le FS o Identifier
Figure 10
VI-3 Comparaison du Caractère de la réponse sismique avec le FS
o
Identifier les niveaux qui ont un caractère réflecteur
o
o
o
o
Evaluer les possibilités de la méthode
difficultés
sismique

Le film synthétique est un procédé supplémentaire dans l’interprétation sismique, Il est d’un apport important, car il est calculé à partir des mesures du log sonique et de la densité réelles tirées du puits. Le calcul du film synthétique sans multiples constitue la réponse idéale à attendre de la sismique réflexion Il est donc utile de le calculer et de le comparer pour

Remplacer le manque d’information du profil sismique vertical (PSV),

Connaitre le degré de fidélité des réflexions des ondes sismiques : une bonne continuité des réflexions sismiques est habituellement le message d’une stabilité dans les conditions de dépôts

Comparer avec la trace sismique, le FS permet de faire un calage avec les sections sismiques réflexion après sommation en couverture multiple et donc identification des réflexions primaires et celles des arrivées multiples.

sismique utilisée pour résoudre les

telles que la profondeur d’investigation et pouvoir de résolution

o

Définir comment les changements lithologiques ou stratigraphiques peuvent se traduire sur le caractère des réflexions (amplitude et fréquence etc.)

o

Identifier les réflexions primaires et celles des arrivées multiples

(amplitude et fréquence etc.) o Identifier les réflexions primaires et celles des arrivées multiples Page 14
(amplitude et fréquence etc.) o Identifier les réflexions primaires et celles des arrivées multiples Page 14

Page 14

Coefficient de réflexion et de transmission des ondes sismiques

Pr.Djeddi.Mk

et de transmission des ondes sismiques Pr.Djeddi.Mk Bibliographie - AL MUTHTAR K.H. S. H (1980)

Bibliographie

- AL MUTHTAR K.H. S. H (1980) L’atténuation de l’onde sismique comme paramètre diagnostic dans l’exploration sismique. Étude théorique et application pratique. Thèse de 3 ème cycle, université de Bordeaux I.

Thèse de 3 è m e cycle, université de Bordeaux I. - BADDARI .K AND DJEDDI.

- BADDARI .K AND DJEDDI. Mk .Physique de la terre. Office des publications universitaires (Alger) 07- 2009

- CHAPEL P. (1980) Géophysique appliquée : Dictionnaire et plan d’étude. Ed. Masson, Paris, new- York, Barcelone, Milan

- DJEDDI MABROUK

AND SHOUT HOCINE : Bases physiques des méthodes sismiques

Office des publications universitaires (Alger) 02 1995

- DJEDDI .Mk. Divergence sphérique et absorption des ondes sismiques. 11pp, 6 fig. LABOPHYT .UMB
-
DJEDDI .Mk. Divergence sphérique et absorption des ondes sismiques. 11pp, 6 fig.
LABOPHYT .UMB Boumerdes (Algérie)
http://djeddimabrouk.fr.gd
-
FONS L. H (1964)
Utilisation des paramètres du signal acoustique pour la localisation
directe des
hydrocarbures et la détermination des zones fracturées.
Bull. Assoc. Fran.
Techn . Pétr. , 167
-
MORRIS
R. and COLL.(1964); Using compressional and shear acoustic amplitudes for the
location of fractures. J. Petro. Technol., vol. 16, p. 6.
-
O’BRIEN P.N.S. (1957). The use of amplitudes in seismic refraction survey. Society of
expl.geoph. P.85-117
-
TANER.M.T and SHERIF.RE, 1977 Application of amplitude, frequency, and other attributes
to stratigraphic and hydrocarbon exploration, AAPRG memoir 26 pp. 301-327.
frequency, and other attributes to stratigraphic and hydrocarbon exploration, AAPRG memoir 26 pp. 301-327. Page 15
frequency, and other attributes to stratigraphic and hydrocarbon exploration, AAPRG memoir 26 pp. 301-327. Page 15

Page 15