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Préparation au SSIAP2

EFICAS Casa Vigilance

La réglementation Code du Travail

Intervenant : Christian COSTE

Objectifs

Appliquer la réglementation du Code du Travail en matière de sécurité incendie

6 !

Objet du Code du Travail

Le code du travail fixe les obligations en matière de prévention et de protection incendie dans les lieux du travail

Les dispositions issues du code du travail qui réglementent la prévention des incendies se divisent en deux parties distinctes :

- Les obligations qui incombent au maître d’ouvrage lors de la conception d’un bâtiment

- Les obligations qui incombent au chef d’établissement lors de l’utilisation d’un bâtiment.

Principes de prévention incendie

Principes de prévention incendie

Principes généraux de protection incendie

La réglementation vise essentiellement à assurer la protection des personnes.

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Les deux grands principes destinés à la protection des personnes contre le risque « incendie » sont : leur évacuation hors des bâtiments et leur isolement dans des zones résistant au feu.

Organisation du texte

Le code du travail distingue :!

!

- Les dispositions communes aux lieux de travail utilisés pour la première fois et aux lieux de travail existants!

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- Les règles applicables aux nouvelles constructions et aux nouveaux aménagements !

-

Les dispositions applicables aux lieux du travail existants

Etablissements visés

Le code du travail vise tous les établissements industriels et commerciaux.

vise tous les établissements industriels et commerciaux. Les IGH sont su ffi samment protégés par les

Les IGH sont su samment protégés par les règles de sécurité spécifiques qui s’imposent. Il en va de même dans les ERP, où les lieux du travail isolés et disposant de dégagements propres peuvent se voir appliquer les seules règles du code du travail

Dispositions réglementaires techniques de sécurité incendie dans les lieux du travail

Ces dispositions concernent :

-

Les dégagements (calcul idem ERP)

-

Le chau age

-

Les locaux de stockage de matières inflammables

-

Les moyens de préventions et de lutte contre l’incendie

Dégagements Art. R.235-4-1 à R.235-4-7

- les portes coulissantes, à tambour ou s'ouvrant vers le haut, ne constituent pas des dégagements réglementaires.

- les portes coulissantes motorisées peuvent constituer des dégagements réglementaires ( si à sécurité positive)

- escaliers montants et descendants dissociés au niveau d'évacuation

- escaliers desservant les sous-sols : largeurs augmentées de la moitié

- sorties des locaux en sous-sol > 100 pers. : règle de

l'aggravation (e ectif aggravé de 10% / m au-delà des 2 premiers mètres)

- équipement d'alarme dans les établissements de + de 50 personnes

Eclairage de sécurité Art. R.232-12-7

Les établissements doivent disposer d'un éclairage de sécurité, conforme à la réglementation en vigueur, permettant d'assurer l'évacuation des personnes en cas d'interruption accidentelle de l'éclairage normal.

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d'assurer l'évacuation des personnes en cas d'interruption accidentelle de l'éclairage normal. !

Désenfumage Art. R.235-4-8

- escaliers (dispositif d'évacuation des fumées en partie supérieure)

-

locaux situés en RC et en étage > 300 m2

-

locaux aveugles et ceux situés en sous-sol > 100 m2

Désenfumage Art. R.235-4-8

Désenfumage Art. R.235-4-8

Moyens d’extinction Art. R.235-4-8

- Il y a au moins un extincteur portatif à eau pulvérisée de 6 litres au minimum pour 200 m2 de plancher, avec un minimum d'un appareil par niveau

!

- Les établissements sont équipés, si cela est jugé nécessaire, de R.I.A., de colonnes sèches, de colonnes humides, d'installations fixes d'extinction automatique d'incendie ou d'installations de détection automatique d'incendie.

Autres dispositions

Tout chef d'établissement doit former son personnel à la sécurité incendie et rédiger un registre incendie tenu à la disposition de l'inspection du travail.

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Des consignes de sécurité concernant l’incendie doivent être mises en place par le chef d’entreprise dans les établissements de plus de 50 personnes ou ceux où sont manipulées des matières inflammables (articles R 232-12-18 et R 232-12-20).

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Des exercices de familiarisation à l'utilisation des moyens de 1ère intervention et à l'alarme générale doivent avoir lieu au moins tous les six mois.

Actions d’entreprises extérieures

Le Chef de l'entreprise utilisatrice assure la coordination générale des mesures de prévention qu'il prend et de celles que prend l'ensemble des Chefs d'Entreprises intervenant dans son établissement ( R-237-1 à R.237-28)

!

Chaque chef d'entreprise est responsable de l'application des mesures de prévention nécessaires à la protection de son personnel

!

Le Chef de l'entreprise utilisatrice est tenu d'alerter le chef d'entreprise extérieure concernée lorsqu'il est informé d'un danger grave concernant un des salariés de cette entreprise, même s'il estime que la cause du danger est exclusivement le fait de l'entreprise, afin que des mesures de prévention nécessaires puissent être prises par le ou les employeurs concernés

Actions d’entreprises extérieures

Avant le début d'une opération, il doit être procédé à une inspection commune des lieux de travail, des installations qui s'y trouvent et des matériels mis à la disposition de la ou des entreprises extérieures Le Chef de l'entreprise utilisatrice délimite le secteur de l’intervention des entreprises, matérialise les zones de ce secteur qui peuvent présenter des dangers pour leur personnel et indique les voies de circulation que pourra emprunter ce personnel.

!

Il communique les consignes de sécurité applicables à l'opération qui concernent les salariés des entreprises extérieures

Plan de prévention

Les employeurs déterminent, d'un commun accord et avant le début des travaux le plan de prévention qui comporte :

-

la définition des tâches dangereuses et des moyens de

prévention spécifiques

- l’adaptation des matériels et installations

- la nature des opérations à e ectuer

- les instructions à donner aux salariés

- l'organisation mise en place pour assurer les premiers secours

en cas d'urgence

- les conditions de la participation des salariés pour assurer la coordination nécessaire au maintien de la sécurité

Plan de prévention

Le plan de prévention est établi par écrit avant le commencement des travaux :

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- Il est obligatoire pour les travaux dangereux et dès lors que les travaux représentent un nombre 400 heures sur une durée de 12 mois

- Il est tenu, pendant la durée des travaux, à la disposition de

l'Inspecteur du Travail et des agents des services de prévention de la CRAM

- Le Chef de l'entreprise utilisatrice avise par écrit l'Inspecteur du Travail de l'ouverture des travaux

Plan de prévention

- Le Chef de l'entreprise intervenante doit faire connaître à

l'ensemble des salariés a ectés à des travaux les dangers spécifiques relatifs à ces travaux et leur indiquer les mesures prises (consignes, équipements individuels et/ou collectifs).

-

Le Chef de l'entreprise utilisatrice doit s'assurer que les

Entreprises Intervenantes ont bien donné les instructions et consignes ci-dessus à leurs salariés.

Plan de prévention

Le code du travail indique que seuls les chefs de l’entreprise extérieure et de l’entreprise utilisatrice (ici la collectivité) ont l’autorité nécessaire pour arrêter un plan de prévention.

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Toutefois, l’employeur peut déléguer ses attributions à un agent doté de l’autorité, de la compétence et des moyens nécessaires à l’application du plan de prévention (article R4511-9 du code du travail).

Plan de prévention et permis de feu

Le permis de feu est un document complétant le plan de prévention pour les travaux par points chauds réalisés par une entreprise extérieure pour la collectivité d’accueil. Le but de ce document est notamment d’éviter que 2 activités incompatibles et entraînant un risque important d’incendie n’aient pas lieu en même temps sur un site donné.

!

Un permis feu peut être établi sans qu’un plan de prévention existe en parallèle (pas d’activité assurée par une entreprise extérieure, pas d’autre danger associé au risque incendie)

PREVENTION DES ACCIDENTS DU TRAVAIL

31 !

L’accident du travail

Est considéré comme un accident du travail tout accident dont un travailleur est victime pendant et par le fait de l'exécution du contrat de travail, et qui est la cause d'une lésion.

Est également vu comme un accident du travail, l'accident qui survient sur le chemin du et vers le travail (= le trajet normal du et vers le lieu de travail).

L’accident du travail

Un accident du travail suppose :

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un événement soudain;

une ou plusieurs causes extérieures;

l'existence d'une lésion (ne doit pas nécessairement

être une inaptitude au travail ; il doit y avoir eu au moins des coûts médicaux)

un lien de cause à e et entre l'accident et la lésion;

l'accident doit avoir eu lieu pendant l'exécution du contrat de travail;

L’étude de cas

C’est l’examen des conditions de survenue d’un accident.

L’étude de cas C’est l’examen des conditions de survenue d’un accident.

L’arbre des causes

Il s’agit de réunir les éléments successifs qui ont conduit à l’accident.

!

C’est une construction chronologique et logique.`

!

Plusieurs étapes sont à passer pour construire l’arbre des causes :

- Analyser

- Comprendre

- Agir et prévenir

La phase d’analyse

Suite à la déclaration d’accident , nous menons l’enquête pour comprendre les causes de cet accident.

Il faut recueillir les faits.

Dans la situation de travail, les faits concernent :

-

l’ individu, ce qu’il est, ses compétences,

son ancienneté au poste, sa formation

- la tâche qu’il e ectue

- le matériel qu’il utilise (machine, outillage, produits)

- le lieu dans lequel se déroule le travail, l’environnement physique et relationnel

La phase d’analyse

Auprès de qui recueillir les faits ?

-

la victime

-

les collègues

-

le service maintenance

-

le service sécurité

-

le médecin

La phase d’analyse

Quelles questions poser ?

!

Quelle expérience avait-il du travail e ectué ? Pour quelles raisons agissait-il comme cela ?`Que faisait-il e ectivement au moment de l’accident ? Comment s’y prenait-il ? Pour quelles raisons devait-il faire ce travail de cette façon ? Y a-t-il eu quelque chose d’inhabituel ? Quelle machine, quels outils utilisait-il ? Quels sont les risques connus sur cet outillage, machine ? Dans quel état était ce matériel ? (entretien, maintenance, vétusté) Y a-t-il eu une panne, une défaillance ? Quelle était l’organisation du travail ?

!

Quand les poser ? Immédiatement après puis plus tard.

Comprendre

Pour comprendre il faut organiser les faits. On procède à la construction de l’arbre des causes.

!

Il s’agit de reconstruire les enchaînements et les combinaisons des faits qui ont joué un rôle dans la survenue de l’accident. Pour construire l’arbre des causes, nous posons deux questions à partir de la blessure :

!

1°/ qu’a-t-il fallu pour ? 2°/ est-ce su sant ?

Comprendre

Pour comprendre il faut organiser les faits. On procède à la construction de l’arbre des causes.

!

Il s’agit de reconstruire les enchaînements et les combinaisons des faits qui ont joué un rôle dans la survenue de l’accident.

Comprendre

Pour construire l’arbre des causes, nous posons deux questions à partir de la blessure :

!

1°/ qu’a-t-il fallu pour ? 2°/ est-ce su sant ?

causes, nous posons deux questions à partir de la blessure : ! 1°/ qu’a-t-il fallu pour

Comprendre

Pour construire l’arbre des causes, nous poursuivons successivement la démarche en remontant les faits.

Comprendre Pour construire l’arbre des causes, nous poursuivons successivement la démarche en remontant les faits.

L’arbre des causes est ainsi construit.

Comprendre

L’arbre des causes est ainsi construit. Comprendre

Comprendre pour agir

Pour éviter le renouvellement d’un autre accident, nous recherchons des mesures préventives pour chaque fait de l’arbre des causes :

d’un autre accident, nous recherchons des mesures préventives pour chaque fait de l’arbre des causes :

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Agir et prévenir

Les solutions retenues sont évaluées en fonction de leur niveau de prévention.

Agir et prévenir Les solutions retenues sont évaluées en fonction de leur niveau de prévention.

Suivre l’application des solutions

La mise en oeuvre et le suivi des solutions sont facilités par une organisation

Suivre l’application des solutions La mise en oeuvre et le suivi des solutions sont facilités par

Intérêt de l’étude de cas d’accident

L’ analyse d’un accident et les solutions adoptées suppriment certaines causes et rendent la situation de travail fiable. Après quelques analyses, plusieurs causes d’accidents seront éliminées. La lecture de tous les arbres des causes permet de révéler des faits communs donc porteurs d’accidents. Ce même type de cause, incitera l’entreprise à porter son action de façon prio- ritaire sur ces causes répétitives qui constituent des «facteurs potentiels d’accidents»

Les actions de prévention à conduire dans les lieux du travail

- Eviter les risques

- Evaluer les risques qui ne peuvent être évités

- Combattre les risques à la source

- Adapter le travail à l'homme

- Tenir compte de l'état d'évolution de la technique

- Remplacer ce qui est dangereux

- Prendre des mesures de protection collective en leur donnant la

priorité sur les mesures de protection individuelle

- Former et informer les salariés sur les risques et leur prévention.

Risque et danger

49 !

Le Danger

Le danger est caractérisé par un état. Propriété intrinsèque d’un équipement (ex : presse, tronçonneuse, électricité), ou d’une substance (ex : chlore), d’une méthode de travail (ex : travaux en hauteur, activités sous forte cadence), d’une situation particulière (ex : sol glissant, carrefour mal signalé), susceptible de provoquer une atteinte à la santé des travailleurs.

Le Risque

Le risque est caractérisé par une dynamique. Il est la ou les conséquences potentielles du danger sur la personne. Dans certaines situations, il peut y avoir risque sans danger au sens de la réglementation. Par exemple, un rythme de travail très soutenu n’est pas, a priori, un danger, mais il peut porter atteinte à la santé. Dans le cas des TMS, le manque d’autonomie, la pression temporelle, l’absence d’entraide dans l’équipe favorisent la survenue des troubles. Ces facteurs appartiennent à l’organisation du travail et obligent à son analyse.

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Gravité des risques   GRAVITÉ DÉFINITION 1 Faible Accident du travail sans arrêt de
Gravité des risques   GRAVITÉ DÉFINITION 1 Faible Accident du travail sans arrêt de
Gravité des risques   GRAVITÉ DÉFINITION 1 Faible Accident du travail sans arrêt de
Gravité des risques   GRAVITÉ DÉFINITION 1 Faible Accident du travail sans arrêt de

Gravité des risques

 
GRAVITÉ
GRAVITÉ
DÉFINITION
DÉFINITION
1
1
Faible
Faible
Accident du travail sans arrêt de travail.

Accident du travail sans arrêt de travail.

Accident du travail sans arrêt de travail.
2
2
Moyen
Moyen
Accident de travail ou maladie professionnelle avec arrêt de travail.

Accident de travail ou maladie professionnelle avec arrêt de travail.

Accident de travail ou maladie professionnelle avec arrêt de travail.
3
3
Grave
Grave
Accident de travail ou maladie profes- sionnelle avec incapacité permanente.
Accident de travail ou maladie profes-
sionnelle avec incapacité permanente.
4
4
Très
Très
Accident mortel, décès.
Accident mortel, décès.
Probabilité d’apparition des risques Degré PROBABILITÉ 1 Très improbable 2 Improbable
Probabilité d’apparition des risques Degré PROBABILITÉ 1 Très improbable 2 Improbable
Probabilité d’apparition des risques Degré PROBABILITÉ 1 Très improbable 2 Improbable
Probabilité d’apparition des risques Degré PROBABILITÉ 1 Très improbable 2 Improbable

Probabilité d’apparition des risques

Degré

PROBABILITÉ
PROBABILITÉ
1
1
Très improbable
Très improbable
2
2
Improbable
Improbable
3
3
Probable
Probable
4
4
Très probable
Très probable
Hiérarchiser les actions 4 – Très grave 3 - Grave 2 - Moyen 1 -
Hiérarchiser les actions 4 – Très grave 3 - Grave 2 - Moyen 1 -
Hiérarchiser les actions 4 – Très grave 3 - Grave 2 - Moyen 1 -
Hiérarchiser les actions 4 – Très grave 3 - Grave 2 - Moyen 1 -

Hiérarchiser les actions

Hiérarchiser les actions 4 – Très grave 3 - Grave 2 - Moyen 1 - Faible

4 – Très grave

Hiérarchiser les actions 4 – Très grave 3 - Grave 2 - Moyen 1 - Faible
3 - Grave
3 - Grave
2 - Moyen
2 - Moyen
1 - Faible
1 - Faible
NIVEAU DE PROBABILITÉ 1 – Très improbable 2 – Improbable 3 - Probable 4 –
NIVEAU DE PROBABILITÉ
1 – Très
improbable
2 – Improbable
3 - Probable
4 – Très
probable
NIVEAU DE GRAVITÉ
– Improbable 3 - Probable 4 – Très probable NIVEAU DE GRAVITÉ : Priorité d’action 1
: Priorité d’action 1
: Priorité d’action 1
– Improbable 3 - Probable 4 – Très probable NIVEAU DE GRAVITÉ : Priorité d’action 1
: Priorité d’action 2
: Priorité d’action 2

Le C.H.S.C.T.

Un Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail est constitué dans les établissements occupant au moins 50 salariés Le CHSCT est constitué par un nombre de salariés proportionnel à l'e ectif du personnel (3 salariés dont un maîtrise ou cadre jusqu'à 199 salariés), le médecin du travail, l'inspecteur du travail, le chef du service de sécurité (à titre consultatif), toute personne qualifiée (à titre consultatif), Le C.H.S.C.T. a pour mission de contribuer à la protection de la santé et de la sécurité des salariés de l'établissement et de ceux mis à sa disposition par une entreprise extérieure, y compris les travailleurs temporaires Le C.H.S.C.T. se réunit au moins tous les trimestres

Le danger imminent et le droit de retrait

Le salarié doit signaler immédiatement à l’employeur ou à son représentant toute situation de travail dont il a un motif raisonnable de penser qu’elle présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé, ainsi que toute défectuosité qu’il constate dans les systèmes de protection (article L.4131-1 du Code du Travail).

Le danger imminent et le droit de retrait

Le danger imminent et le droit de retrait
Le danger imminent et le droit de retrait

Le danger imminent et le droit de retrait

Art. L.231-10 du code du travail

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Le chef d'établissement prend les mesures et donne les instructions nécessaires pour permettre aux travailleurs, en cas de danger grave, imminent et inévitable, d'arrêter leur activité et de se mettre en sécurité en quittant immédiatement le lieu de travail.

!

L'employeur ou son représentant ne peut demander au salarié de reprendre son activité dans une situation de travail où persiste un danger grave et imminent

Article L. 6321-1 du Code du travail: !

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!

"L'employeur assure l'adaptation des salariés à leur poste de travail. Il veille au maintien de leur capacité à occuper un emploi, au regard notamment de l'évolution des emplois, des technologies et des organisations."

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Merci de votre attention

Christian COSTE EFICAS Décembre 2013