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Liste des QCM que vous trouverez sur le site, Réparties en quatre ensembles de questions (QCM-1 à 4)

N° du

Domaine

Nombre de

QCM

questions

1

Microbiologie

14

1

Biologie médicale

8

1

Immunologie

8

1

Pharmacologie

10

2

Maladies Infectieuses et tropicales

68

2

Parasitologie

30

3

Santé mère enfant

13

3

Médecine interne dans les pays en développement

18

4

Santé publique

13

 

Epidémiologie

10

4

Biostatistiques

13

4

Management

10

Total

 

215

Les QCM sont présentées en 2 versions :

version « Q » pour QUESTION : cocher les propositions correctes

« Q » pour QUESTION : cocher les propositions correctes version « C » pour CORRIGEE

version « C » pour CORRIGEE :

la ou les bonnes réponses sont surlignées

PRINCIPES GENERAUX de ces questions QCM :

2 orientations privilégiées : i) pays en développement ; ii) santé publique

il n’y a pas de pièges, d’absurdités, d’affirmations grossièrement erronées

l’objectif est en effet d’acquérir des connaissances, et pas d’induire en erreur

les questions sont des propositions simples, directes, et affirmatives

il s’agit de cocher celles qui sont correctes (justes, exactes)

sauf mention contraire, il y a souvent plusieurs réponses possibles

II.

MALADIES

INFECTIEUSES & TROPICALES - PARASITOLOGIE

1. Parmi les infections suivantes, lesquelles sont en général sans fièvre ?

A - botulisme

B - amibiase intestinale

C – hépatite chronique B ou C

D - choléra

E - leptospirose F – tétanos G - syphilis
E - leptospirose
F – tétanos
G - syphilis

2. Au début d'une dengue classique il faut considérer le ou les diagnostic(s) différentiel(s) suivants :

A - fièvre typhoïde B - paludisme C - rougeole D - rickettsiose E –
A - fièvre typhoïde
B - paludisme
C - rougeole
D - rickettsiose
E – leptospirose

F – autre virose aigue

3. Quelle est la définition OMS de la dengue hémorragique ?

A – Tout signe hémorragique + sérologie positive pour la dengue

B - Fièvre aigue + signe du lacet positif + TA < 90 mmHg (enfant >5 ans)

C - Fièvre aigue + thrombopénie < 100000/mm3 + signe du lacet positif ou

hémorragies + hématocrite augmenté de 20% de sa valeur normale ou épanchement

séreux.

D -Hémorragie digestive + fièvre chez l’enfant quelque soit le taux de plaquettes

4. Fièvre typhoïde 1 : quel(s) examen(s) complémentaire(s) est/sont « gold standard » ?

A. test de Widal

B. coproculture

C. hémogramme

D. recherche d'antigènes solubles circulants

E. hémoculture

5. Fièvre typhoïde 2: quelles anomalies sont observées habituellement à la numération formule sanguine?

A - Neutropénie

B - Lymphopénie

C - Neutrophilie

D - Thrombopénie

E - Hyperéosinophilie

F – Lymphocytose

G – NFS subnormale

6. Fièvre typhoïde 3

A. la typhoïde est une bactériémie à gram négatif

B. dans beaucoup de pays en développement, elle est en fréquence la bactériémie n°1

C. elle touche surtout les sujets âgés

D. elle se présente comme une fièvre isolée avec très peu d’autres symptômes

E. les complications principales, sont : choc septique, méningite, abcès profonds, CIVD

F. la mortalité est aujourd’hui de l’ordre de 1%

G. on peut la traiter efficacement de façon brève en 3-5 jours avec des quinolones

7 Paludisme : l' effet indésirable principal de la Méfloquine est :

A - pancytopénie

B - trouble digestif majeur

C - trouble neurologique ou psychiatrique

D - cytolyse hépatique

8. Paludisme : un homme de 30 ans, européen, souhaite voyager sac-au-dos pendant 2 mois (juillet aout) en Asie du sud-est. Quelle chimioprophylaxie lui conseillez-vous ?

A. doxycycline seule

B. association chloroquine-proguanil

C. association sulfadoxine/pyriméthamine

D. méfloquine seule

E. chloroquine seule

F. malarone

G. aucun

9. Paludisme : parmi les médicaments suivants, quel est celui qui ne peut pas être utilisé pour la prophylaxie individuelle en raison de sa demi vie trop courte ?

A - Sulfadoxine-pyriméthamine (Fansidar)

B - Quinine

C - Méfloquine

D - Doxycycline

E - Chloroquine

F - Proguanil

10. L'accès pernicieux de paludisme :

A

- est synonyme de neuropaludisme

 

B

- est synonyme d'accès compliqué

C

- peut survenir à tout âge de façon très brutale

 

D

- peut se voir avec toutes les espèces plasmodiales

F

– est une urgence thérapeutique

 

G

– s’accompagne souvent d’un frottis négatif

 

COM. Des complications peuvent survenir en dehors de l’accès pernicieux : anémie sévère,

en de hors de l’accès pernicieux : anémie sévère, néphropathie avec Pl malariae, complications iatrogènes ;
néphropathie avec Pl malariae, complications iatrogènes ; seul Pl falciparum est responsable

néphropathie avec Pl malariae, complications iatrogènes ; seul Pl falciparum est responsable

de formes cérébrales ; la possibilité de frottis négatif est anecdotique

11. Quels sont les facteurs favorisants un accès de paludisme compliqué ?

A - parasitemie forte à P. falciparum

B - grossesse (2ème et 3ème trimestre)

C - sujet non immun

D - accès à P. vivax

E - jeune enfant (plus de 12 mois)

F – prise préalable de chloroquine

12. Parmi les antipaludéens suivants, lesquels i agissent sur les gamétocytes ?

A - sulfadoxine/pyriméthamine B - primaquine C - artésunate
A - sulfadoxine/pyriméthamine
B - primaquine
C - artésunate

D - quinine

E - méfloquine

F - chloroquine

13. Leptospirose1 : la voie de contamination habituelle est:

A - aérienne

B - muqueuse ou cutanée

C - sanguine

D – digestive

E – morsure de rat

14. Leptospirose2 : l e diagnostic repose sur :

A. l’hémoculture sur gélose ordinaire

B. l’hémoculture sur milieu spécial enrichi en sérum

C. la réaction de Widal

D. la réaction de Weil-Félix

E. la réaction de Martin et Petit (MAT)

F. un test ELISA IgM

15. Leptospirose3 : Parmi les symptômes et signes habituels figurent :

A. ictère
A.
ictère

B. hémorragies conjonctivales

C. râles crépitants dans les deux champs pulmonaires

D. myalgies aux mollets

E. éruption cutanée

F. fièvre à début brutal

G. hépatomégalie douloureuse

16. Scrub typhus : Parmi les symptômes et signes habituels figurent :

A. ictère

B. escarre d'inoculation

C. hémorragies conjonctivales

D. râles crépitants dans les deux champs pulmonaires

E. myalgies des mollets

F. éruption cutanée

G. céphalée fébrile

17. Rickettsiose : à la numération formule sanguine on trouve habituellement :

A. thrombopénie marquée

B. leucocytose quasi normale

C. hypereosinophilie

D. neutrophilie

E. anémie marquée

F. NFS normale ou subnormale

18. Angine diphtérique : vue à son début, elle s’accompagne de :

A - Fausses membranes

B - Adénopathies cervicales

C - Pétéchies du voile du palais

D - Splénomégalie

E - Eruption cutanée

F – Paralysies

G - Troubles du rythme cardiaque

19. Diphtérie : quel traitement doit on prescrire ?

A - Sérothérapie

B – Arrêter l’alimentation orale

C - Antibiotiques

D - Corticoïdes

E - Repos au lit

20. Méningite à méningocoque : la transmission peut se faire par :

A - absorption d'eau souillée de méningocoque

B - consommation d’ aliments infectés

C - voie aérienne à partir des gouttelettes de salive d’un malade

D - voie aérienne à partir des gouttelettes de salives et des mucosités nasopharyngées
D - voie aérienne à partir des gouttelettes de salives et des mucosités nasopharyngées

D - voie aérienne à partir des gouttelettes de salives et des mucosités nasopharyngées

D - voie aérienne à partir des gouttelettes de salives et des mucosités nasopharyngées d’un porteur

d’un porteur sain.

D - voie aérienne à partir des gouttelettes de salives et des mucosités nasopharyngées d’un porteur

E - contact avec es urines ou selles du malade

21. Méningite chez un enfant de 12 mois : les signes cliniques suspects sont :

A - Raideur de la nuque

B - Hypotonie globale avec nuque molle

C - Trouble du comportement (agitation, somnolence) en contexte fébrile

D - Plafonnement du regard

E - Bombement de la fontanelle

F – Vomissements en jet

22.

Méningite à méningocoque : sur le terrain, lors d’une épidémie, quel est l'antibiotique de première intention

A - Vancomycine

B - Chloramphénicol (IV)

C - Céphalosporine de troisième génération

D - Bêta - lactamines

E - Chloramphénicol (IV) + B lactamine ( per os)

F - Toutes les réponses sont correctes

23. Choléra : que doit faire en priorité un agent de santé devant un premier patient suspect ?

A - Le transférer immédiatement vers un hôpital

B - Lui donner un antidiarrhéique

C - Le faire boire abondamment de (ORS, eau salée, jus de coco, eau de riz)

D - Lui donner un antibiotique

F – L’isoler

G – Alerter les autorités de santé

24. Virus des oreillons : quels organes peuvent être atteints ?

A - glandes salivaires

B - rein C - pancréas D - ovaires E - testicule
B - rein
C - pancréas
D - ovaires
E - testicule

25.

Morsure/griffure. Un sujet a été griffé par un chat inconnu. Les risques sont :

 
A. Tétanos B. Rage
A. Tétanos
B. Rage
 

C. Capnocytophaga canimorsus

 

D. Staphylococcie

 

E. Pasteurellose

 
F.
F.

Infection à anaérobies

 

G.

Maladie des griffes du chat

27.

Pneumonie : dans la pneumonie communautaire de l’adulte l’antibiotique de 1er choix est :

A. amoxicilline

 

B. macrolide

 

C. amoxicilline ou macrolide

D. penicilline G

E. bactrim

F. gentamycine

G. ofloxacine ou autre quinolone

H. vancomycine

28. Une pneumonie fébrile excavée fait discuter :

A. TB
A.
TB

B. Pneumocystose

C. Pneumocoque

D. Staphylococcie pulmonaire

E. Abcès du poumon

 

F. Cancer du poumon

G. Paragonimose

H. Mélioïdose

I. Candidose

29. les facteurs de risque de sévérité de la pneumonie communautaire sont :

A. age < 25 ans ou > 55 ans

B. alcoolisme

C. hémoculture négative

D. immuno-dépression

E. cardiopathie

F. reflux gastro-oesophagien

G. antibiothérapie préalable

30. Amibiase : quelle est la forme pathogène de l'Entamoeba histolytica ?

A - Prékyste

B - E.histolytica histolytica, forme végétative

C - E.histolytica minuta

D - Kyste à 4 noyaux

E - Kyste à 2 noyaux

31. L’abcès amibien du foie:

A. est toujours précédé par un syndrome dysentérique non fébrile.

B. se rencontre avec prédilection chez les sujets immunodéprimés.

C. est généralement peu douloureux.

D. est presque toujours associé à une hyperleucocytose.

E. est presque toujours associé à une forte cytolyse hépatique

F. est presque toujours associé à une VS > 50mm.

G. le tableau typique est celui d’une hépatomégalie douloureuse et fébrile

32. Encéphalite

A. c’est une infection du parenchyme cérébral, non collectée, n’atteignant ni la moelle ni les méninges

B. les agents étiologiques sont très nombreux, mais sont pour 80% des virus

C. beaucoup de ces virus des E. sont spécifiques, zoonotiques, transmis par vecteurs, et
C. beaucoup de ces virus des E. sont spécifiques, zoonotiques, transmis par vecteurs, et

C. beaucoup de ces virus des E. sont spécifiques, zoonotiques, transmis par vecteurs, et

C. beaucoup de ces virus des E. sont spécifiques, zoonotiques, transmis par vecteurs, et localisés au

localisés au plan géographique

C. beaucoup de ces virus des E. sont spécifiques, zoonotiques, transmis par vecteurs, et localisés au

D. la ponction lombaire pour l’analyse du LCR est dangereuse dans les situations de PED sous équipés (risque d’engagement, ni scanner, ni soins intensifs)

E. à l’échelon du monde, l’agent étiologique n°1 est le virus herpes

F. à l’échelon du monde, les agents étiologiques en tête sont les arbovirus

G. des parasites (toxoplasmose, cysticercose) ou des mycoses (crypotococcose, mucormycose) peuvent également être en cause; contrairement aux encéphalites virales elles sont rarement fébriles

H. parmi les encéphalites d’origine bactérienne on peut citer : typhus, syphilis, listeria, leptospirose, tuberculose, pneumocoque, streptocoque

COM. La plupart des encéphalites sont des méningo-encéphalo-myélites ; la ponction lombai-

re est la seule façon d’obtenir un diagnostic, elle n’est pas dangereuse et ne requiert pas de sc- anner préalable ; herpes virus est l’agent n°1 dans les pays du nord, pas à l’échelle mondiale ;

des parasitoses cérébrales sont effectivement nombreuses, elles sont bien fébriles (cryptoco-

 

cose, toxoplasmose

)

; parmi les bactéries citées pneumocoque et streptocoque ne causent pas

d’encéphalites (abcès cérébral et chorée exclus qui ne sont pas des encéphalites au sens strict)

33. Rage : (cocher les bonnes réponses)

A - est une maladie transmise par la salive d'un chien ou d’un autre anima enragé

B – est mortelle en quelques jours après la morsure

C – est toujours mortelle à partir de l'apparition des premiers signes cliniques.

D –peut être prévenue par vaccination précoce après la morsure

E – l’animal mordeur, s’il est enragé va mourir dans un délai de 10 jours

34 . Diarrhée sanglante avec fièvre : quels examens demander ?

A - Leucocytes dans les selles

B - Coproculture

C - Hémoculture

D - Une numération formule sanguine

E – Sérologie

35. Diarrhée sanglante : les étiologies possibles sont :

A. rotavirus

B. cholera C. shighellose D. E coli
B. cholera
C. shighellose
D. E coli

E. Ankylostomiase

F. Amibiase

G. Cryptosporidiose

H. Schistosomiase

36. Un abcès du foie

A. se traduit généralement par fièvre et hépatomégalie douloureuse

A. se traduit généralement par fièvre et hépatomégalie douloureuse

B. peut n’être pas douloureux

A. se traduit généralement par fièvre et hépatomégalie douloureuse B. peut n’être pas douloureux

C. s’accompagne toujours d’une hémoculture positive

D. rechercher l’ébranlement douloureux est dangereux : risque de rupture de l’abcès

E. un épanchement pleural gauche est fréquemment associe

 

F. peut être du a amibes ou bacilles gram négatifs d’origine digestive

 

G. peut être du a la mélioïdose

 

COM. Hémoculture pas toujours positive (par ex.abcès amibien) ; l’ébranlement douloureux

est à rechercher, c’est un signe important et la manœuvre est sans risque ; épanchement

 

pleural effectivement fréquent mais du coté droit

 

37. Hépatites virales généralités (cocher les propositions correctes)

A. les hépatites virales tuent actuellement environ 1 million de personnes / an

B. les décès sont dus principalement aux hépatites aiguës graves ou fulminantes

C.

les décès sont dus principalement aux cirrhoses et cancers du foie qui compliquent les

hépatites B et C

D.

la vaccination hépatite B du nouveau né est controversée en raison de ses risques

E.

les hépatites A, D et E sont transmises par voie orale

F.

l’hépatite E est habituellement sans gravité sauf chez la femme au 3è trimestre de la

 

grossesse

G.

le nouveau né d’une femme HBs positive doit recevoir des immunoglobulines spécifiques à la naissance et le vaccin Hépatite B 1 mois plus tard

COM. B. les décès par hépatite B sont majoritairement dus aux complications tardives

 

cirrhose et cancer ; D. la vaccination du nouveau né est consensuelle et sans risque ; E.

 

l’hépatite D est transmise par voie parentérale comme la B ; G. immunoglobulines et vaccin

le même jour

 

38. Hépatite B (cocher les propositions correctes)

A. un pays est dit de forte endémie si le taux de prévalence dans la population

générale des porteurs de HBs antigène est > 8%

B. dans les pays de forte endémie la transmission se fait surtout avant l’âge de 3 ans

C. cette transmission précoce est silencieuse : hépatite aiguë < 10% des cas

D. avant 3 ans, > 80% des cas évoluent vers la chronicité

E. une cirrhose ou un cancer du foie peuvent survenir 20 à 40 plus tard

F. ces évènements sont évitables par la vaccination HepB à la naissance

39. Accident d’exposition au sang :(piqûre chez un professionnel par aiguille souillée

provenant d’un patient infecté) ; le taux de transmission est de l’ordre de :

A. 30% pour le VHB

B. 50% pour le VHC

C. 3% pour le VHC

D. 30% pour le VIH

E. 0,3% pour le VIH

F. 0,005% pour le VIH si un traitement immédiat post-exposition est donné.

40. Septicémies communautaires dans les pays en voie de développement : les agents infectieux suivants sont fréquemment en cause :

A. Salmonella typhi.

B. Proteus sp.

C. Staphylocoques aureus.

D. Burkholderia pseudomallei.

E. Streptococcus sp

F. Méningocoques

41. Le traitement d’urgence d’un choc septique comporte les mesures suivantes

A - correction de l’hypovolémie par fluides IV et dérivés de dopamine

B - antibiotiques par exemple amoxycilline et gentamycine.

C - correction de l’acidose et administration d’insuline

D - éradication de la porte d’entrée du germe.

E - utilisation d’anticorps monoclonaux anti-endotoxines.

42. RAA

A. infection due à streptocoque du groupe A, 1 ère cause de valvulopathies –

cardiopathies dans le monde

B. touche les enfants après 5 ans, surtout les adolescents des pays pauvres

C. a pratiquement disparu des pays riches

D. le streptocoque s’attaque directement au tissus synovial et aux valves cardiaques

E. le streptocoque n’est pas présent sur les synoviales ou les valves, le mécanisme des
E. le streptocoque n’est pas présent sur les synoviales ou les valves, le mécanisme des

E. le streptocoque n’est pas présent sur les synoviales ou les valves, le mécanisme des

E. le streptocoque n’est pas présent sur les synoviales ou les valves, le mécanisme des lésions

lésions est immunologique

E. le streptocoque n’est pas présent sur les synoviales ou les valves, le mécanisme des lésions

F. le RAA est contagieux

G. le streptocoque cause aussi une atteinte cérébrale de même mécanisme et signification
G. le streptocoque cause aussi une atteinte cérébrale de même mécanisme et signification

G. le streptocoque cause aussi une atteinte cérébrale de même mécanisme et signification

G. le streptocoque cause aussi une atteinte cérébrale de même mécanisme et signification que le RAA

que le RAA : la chorée

G. le streptocoque cause aussi une atteinte cérébrale de même mécanisme et signification que le RAA

H. le diagnostic requiert des signes cliniques, une échographie, la preuve directe (culture) ou indirecte (ASLO) de l’infection streptococcique (critères de Jones)

I. le traitement par corticoïdes est systématique et prévient les récidives

COM. F. le RAA n’est pas contagieux, en revanche le streptocoque en cause est transmissible

de sorte qu’on peut avoir des épidémies de RAA ; H. l’échographie n’est pas nécessaire au

 

diagnostic ; I. non systématique, l’aspirine a les mêmes effets, c’est la pénicilline, pas les

 

corticoïdes qui prévient les récidives

 

43. Cas pour diagnostic :

Un paysan laotien de 25 ans est hospitalisé à Vientiane pour céphalées intenses persistant depuis 5 mois, résistant à l'aspirine et paracétamol, mais soulagées par des vomissements. Il a également présenté des crises d’épilepsie. Pas d'antécédent particulier, pas d’épilepsie antérieure, ni traumatisme. Pas d'altération de l'état général, pas de fièvre, examen clinique normal, sauf 4 nodules sous-cutanés indolores de 1-2 cm de diamètre sur l’épaule. NFS : Hb 14.5 g/dl ; leucocytes 5.500 ; neutrophiles 2300, lymphocytes 1600, éosinophiles 1.200 / mm3, examen parasitologie des selles : Ascaris et Opistorchis viverrini

43a) Quels examens complémentaires prescrivez-vous ?

A. scanner crâne

B. radiographies de humérus, bassin, fémurs

C. radiographie des poumons

D. Ponction lombaire

E. fond d’œil

F. examen parasitologique des selles

G. sérologie VIH

NB autres sérologies non disponibles

43b) : quels diagnostics suspectez vous ?

A. méningite TB

B. tuberculome cérébral

C. tumeur cérébrale

D. cysticercose

E. gnathostomose

F. toxoplasmose

G. manifestation neurologique du SIDA à VIH

COM. 1. le diagnostic suspecté est cysticercose sur les éléments suivants : i) paysan lao (de ce

 

fait peu exposé au VIH), ii) pas d’ATCD et EG conservé (contre TB ou VIH) ; iii) éosinophilie

(une gnathostomose pourrait aussi l’expliquer tout comme une parasitose intestinale, si

 

banale dans ce contexte par ex. ascaris, ankylostome, anguillulose

)

; iv) nodules sous

 

cutanés de l’épaule quoi sont des localisations assez fréquentes de cysticercose en Asie (les

localisations à la peau de la gnathostomose sont très fréquentes, mais sont des

 

érythèmes/oedèmes migratoires, non des nodules). 2. le scanner fera la différence entre

 

cysticercose, toxoplasmose, tuberculome, tumeur. 3. la PL sera très utile pour éliminer une

méningite TB (quasi écartée par la longueur de l’évolution), et chercher une réaction

 

inflammatoire à éosinophiles traduisant la présence d’un parasite.

 

44. Poliomyélite :

A - La polio a quasi disparu, mais reste activement surveillée

B - cette surveillance, consiste en déclaration des cas de paralysies flasques aiguës

C – des cas sont survenus en plusieurs régions du monde dans lesquelles la vaccination

a été abandonnée, un retour de la polio est donc possible

D - les sujets infectés par le virus polio excrètent le virus dans leurs selles.

E – de nouveaux virus mutants et pathogènes sont apparus ; ils dérivent des souches

vaccinales du vaccin polio oral

45. Lèpre

A.

est une mycobactériose humaine transmise comme la tuberculose

B.

est en voie de régression dans le monde

 

C.

il existe des gènes de susceptibilité à la lèpre expliquant que tout

 

homme/femme/enfant n’est pas apte à développer la maladie

 

D. c’est une infection mortelle sans traitement

E. est une infection chronique, invalidante, défigurante, non mortelle

F. les localisations primaires préférentielles sont la peau, les poumons, les os et articulations

G. est extrêmement contagieuse

H. le traitement est efficace mais dure en moyenne 2 ans

COM. D. la mortalité par lèpre est quasi nulle ; F. peau et squelette oui, poumons : non ; G.

 

est peu contagieuse (cf point C.) ; H. efficace oui, en 6 mois (forme pauci-bacillaire) ou 1 an

(f. multi-bacillaire)

 

46. Noma

A. le noma est une infection fongique tropicale de la face

B. est une infection à anaérobies, à point de départ bucco dentaire

C. est transmis par le contact avec des animaux infectés (chiens, ânes, moutons…)

D. les taux de mortalité ou de séquelles sont très élevés

E. le noma ne s’observe que chez l’enfant très dénutri

F. l’hygiène générale, l’accès au soins et aux antibiotiques font disparaître le noma

47. Pyomyosite tropicale

A. est une maladie musculaire auto-immune

B. est une infection bactérienne spontanée et primitive des grands muscles striés

C. le muscle est un tissus qui s’infecte très facilement

D. donne des tableaux fébriles et douloureux prolongés pseudo-septicémiques

E. l’infection du muscle n’est pas évidente pendant la première semaine

F. l’échographie est d’un grand intérêt diagnostique qui montre une ou plusieurs
F. l’échographie est d’un grand intérêt diagnostique qui montre une ou plusieurs

F. l’échographie est d’un grand intérêt diagnostique qui montre une ou plusieurs

F. l’échographie est d’un grand intérêt diagnostique qui montre une ou plusieurs collections intramusculaires

collections intramusculaires

F. l’échographie est d’un grand intérêt diagnostique qui montre une ou plusieurs collections intramusculaires

G. les facteurs favorisants sont le sexe masculin, le diabète et l’infection à VIH

H.

les germes le plus souvent en cause sont les staphylocoques et streptocoques

I. le traitement est toujours chirurgical

COM. C. le muscle est assez réfractaire à l’infection ; I. le drainage chirurgical est

COM. C. le muscle est assez réfractaire à l’infection ; I. le drainage chirurgical est utile,

accélère ans doute la guérison, mais n’est pas indispensable.

l’infection ; I. le drainage chirurgical est utile, accélère ans doute la guérison, mais n’est pas

48. Botulisme

A. c’est une toxi-infection alimentaire bactérienne du à Clostridium perfringens

B. l’infection est transmise par des spores résistant à la cuisson ordinaire et présentes
B. l’infection est transmise par des spores résistant à la cuisson ordinaire et présentes

B. l’infection est transmise par des spores résistant à la cuisson ordinaire et présentes

des spores résistant à la cuisson ordinaire et présentes dans les conserves et charcuteries faites de

dans les conserves et charcuteries faites de façon artisanale

des spores résistant à la cuisson ordinaire et présentes dans les conserves et charcuteries faites de

C. la toxine botullinique est paralysante et extraordinairement puissante

D. elle survient de façon sporadique

E. le diagnostic est aisé devant une fièvre et des paralysies aiguës distales des membres

F. le diagnostic est difficile, les troubles s’installent 12-36 h après l’ingestion de

l’aliment contaminé, sans fièvre, avec des signes peu spécifiques : vison floue,

bouche sèche, constipation, hypotention

G. le signe majeur ce sont des paralysies musculaires débutant à la face et d’évolution
G. le signe majeur ce sont des paralysies musculaires débutant à la face et d’évolution

G. le signe majeur ce sont des paralysies musculaires débutant à la face et d’évolution

musculaires débutant à la face et d’évolution descendante intéressant rapidement les muscles respiratoires

descendante intéressant rapidement les muscles respiratoires

musculaires débutant à la face et d’évolution descendante intéressant rapidement les muscles respiratoires

H. les antibiotiques et le sérum anti-botulique ont une efficacité rapide

COM. le botulisme est épidémique (plusieurs personnes ayant partagé le même aliment) ; E.

cette toxi-infection est non fébrile ; H. antibiotique sans effet, sérum sans effet s’il est admi-

nistré après 48 heures, la guérison est très lente s’étalant sur des semaines, voire des mois.

 

49. Infections sexuellement transmissibles (IST) dans les pays en développement (PED)

A. une grande partie des IST échappe au diagnostic, beaucoup sont « immergées » et
A. une grande partie des IST échappe au diagnostic, beaucoup sont « immergées » et

A. une grande partie des IST échappe au diagnostic, beaucoup sont « immergées » et

A. une grande partie des IST échappe au diagnostic, beaucoup sont « immergées » et auto-traitées

auto-traitées

A. une grande partie des IST échappe au diagnostic, beaucoup sont « immergées » et auto-traitées

B. le

fardeau est énorme plusieurs centaines de millions de cas par an

C. 70% des IST concernent des moins de 25 ans

D. l’IST la plus répandue dans le monde est l’infection à Chlamydiae trachomatis

E. l’IST la plus répandue dans le monde est l’infection à HPV

F. sauf pour le VIH et le VHB, les IST ne compromettent pas la vie des adultes

G. faute de moyens de laboratoire on se base sur la clinique en utilisant une approche par syndrome lesquels sont au nombre de six (écoulement, ulcère, adénopathie, syndrome pelvien, syndrome rectal, syndrome général)

H. les IST en fin de grossesse peuvent quasi toutes entraîner un accouchement prématuré

COM. D. C trachomatis n’est pas la n°1 en fréquence, c’est probablement HPV. G. exact sauf

qu’il n’y a que 4 syndromes retenus dans l’approche OMS et non 6 : syndrome rectal et

 

syndrome général n’en font pas partie.

 

50. IST dans les pays en développement (2)

A. on peut classer les IST en 2 catégories : IST majeures et mineures; parmi les mineures on cite : phtyriase, candidoses, trichomonase, gadnerellase, condylomes à HPV

B. pour les IST mineures, la transmission n’est pas toujours sexuelle

C. pendant la grossesse, si l’on craint une réaction à la pénicilline, on peut traiter une syphilis par macrolides (azythromycine par exemple)

D. toute salpingite requiert une hospitalisation pour échographie, cœlioscopie et antibiotiques IV

E. le traitement des salpingites est toujours une association d’antibiotiques

F. la résistance aux antibiotiques est un problème réel, mais qu’on peut contourner grâce au grand nombre d’antibiotiques actifs sur le marché

G. le contrôle des IST passe par des dépistages de masse (par ex Chlamidiae, VIH)

H. le contrôle des IST passe par l’éducation et l’utilisation du condom

I. le contrôle des IST passe par l’accès aux antiseptiques (microbicides) vaginaux

COM. A. HPV n’est pas une IST mineure ; C. inexact, les macrolides ne passent pas le

 

placenta (ou le passent mal) et ne traitent donc pas l’infection fœtale ; D. en théorie oui, mais

c’est totalement inapplicable aux pays en développement ; F. inexact, c’est un problème

 

majeur et incontournable ; G. inexact,< le dépistage de masse est impossible (échec en

 

Angleterre pour C trachomatis chez les adolescents)

 

VIH/SIDA

51. L'infection à VIH s'accompagne habituellement de :

A.

hypergammaglobulinémie

 

B.

diminution du nombre des lymphocytes CD4

C.

déficit de l'immunité humorale de l'organisme

D.

hyperlymphocytose globale

E.

déficit de l'immunité cellulaire de l'organisme

F.

IDR tuberculine négative

 

52. VIH dans les pays démunis (1)

A.

l’infection est dans plus de 90% des cas dépistée au stade avancé SIDA sur la

 
 

constatation d’une infection opportuniste (IO)

 

B.

la cause n° 1 de décès des patients SIDA est la Tuberculose

 

C.

Les trois IO les plus fréquentes en Asie sont dans l’ordre : TB, cryptococcose,

 
 

syndrome diarrhée-cachexie

 

D.

les trois IO les plus fréquentes en Asie sont dans l’ordre : toxoplasmose et pneumocystose et candidoses comme dans les pays développés

 

E.

faute de compteur à CD4 on peut utiliser le nombre de lymphocytes totaux / mm3

 

F.

si on ne dispose pas de western blott de confirmation, on se contente d’un test simple ELISA

G.

si on ne dispose pas de western blott de confirmation, on fait un double ELISA ou un

 

double test rapide

 

H.

la mesure de la charge virale n’est en général pas possible

 

53. VIH dans les pays démunis (2) : anti-rétroviraux (ARV)

A. devant un SIDA évident (par ex cryptococcose), on peut démarrer les ARV sans confirmation sérologique de VIH

B. la survenue d’une IO, quelle qu’elle soit, est une indication aux ARV et au
B. la survenue d’une IO, quelle qu’elle soit, est une indication aux ARV et au

B. la survenue d’une IO, quelle qu’elle soit, est une indication aux ARV et au bactrim

B. la survenue d’une IO, quelle qu’elle soit, est une indication aux ARV et au bactrim

prophylactique

B. la survenue d’une IO, quelle qu’elle soit, est une indication aux ARV et au bactrim
C. dans les pays démunis, faute de choix, et de moyens financiers on utilise des

C. dans les pays démunis, faute de choix, et de moyens financiers on utilise des

faute de choix, et de moyens financiers on utilise des combinaisons fixes d’ARV génériques, qui donnent

combinaisons fixes d’ARV génériques, qui donnent des résultats satisfaisants

D. ces associations excluent les antiprotéases, l’abacavir, le tenofovir, pour lesquelles il
D. ces associations excluent les antiprotéases, l’abacavir, le tenofovir, pour lesquelles il

D. ces associations excluent les antiprotéases, l’abacavir, le tenofovir, pour lesquelles il

associations excluent les antiprotéases, l’abacavir, le tenofovir, pour lesquelles il n’existe pas de génériques

n’existe pas de génériques

associations excluent les antiprotéases, l’abacavir, le tenofovir, pour lesquelles il n’existe pas de génériques

E. le prix d’une telle combinaison fixe se situe à 50 $ / mois

F. la compliance dans les PED pauvres et sous éduqués est peu différente de celle
F. la compliance dans les PED pauvres et sous éduqués est peu différente de celle

F. la compliance dans les PED pauvres et sous éduqués est peu différente de celle des

dans les PED pauvres et sous éduqués est peu différente de celle des pays riches, elle

pays riches, elle est même souvent meilleure

dans les PED pauvres et sous éduqués est peu différente de celle des pays riches, elle

COM. A. compte tenu des enjeux, de la durée, du coût, il n’est pas éthique de démarrer un

traitement ARV sans preuve sérologique de l’infection ; E. le prix en 2006 est de 10 $ uS /

mois

 

54. VIH chez l’enfant, dans les pays démunis :

A.

5 millions d’enfants sont infectés par le VIH ; 90% en Afrique ; dans ces pays le VIH

 

a

fait doubler la mortalité avant 5 ans

 

B.

il

y a 40 millions d’orphelins du SIDA dans le monde

 

C.

la maladie clinique de l’enfant est identique à celle de l’adulte

 

D.

en l’absence d’ARV et de bactrim, 50% des enfants infectés par leur mère décèdent

 
 

avant l’âge de 2 ans

 

E.

à

niveau d’immuno-dépression similaire, le seuil du nombre de CD4 est beaucoup

 
 

plus élevés chez l’enfant > 18 mois que chez l’enfant > 5 ans ou l’adulte

 

F.

en l’absence de moyens diagnostics disponibles pour confirmer le diagnostic chez un

 

enfant malade < 18 mois, on peut débuter le traitement ARV d’emblée si la mère a un

SIDA confirmé

 

G.

les ARV sont mieux tolérés , plus efficaces, chez l’enfant que chez l’adulte

 

COM. C. la maladie de l’enfant est différente de celle de l’enfant : IO différentes,

 

retentissement sur la croissance, complications spécifiques : infections bactériennes,

 

parotidite, pneumonie interstitielle lymphoïde, vitesse de progression de la maladie, etc

G.

inexact : ARV pas mieux tolérés (formes galéniques mal adaptés à l’enfant) ; pas plus

 

efficaces parce que moins de choix de molécules

 

TUBERCULOSE

55. L’IDR à la tuberculine

A. mesure l’immunité cellulaire vis à vis de Mycobacterium tuberculosis (Mtb)

B. Elle est absolument spécifique de Mtb

C. Elle est positive chez tous les sujets vaccinés par le BCG

D. La prévalence de tests positif permet de déterminer celle des sujets infectés par Mtb dans une population

E. L’IDR positive si elle est lue à 48 h et consiste en une induration > 12 mm

F. L’IDR est très utile dans le diagnostic de la maladie TB

G. Elle est négative chez le sujet atteint de SIDA, même s’il présente une TB

56. Le DOTS est :

A. Une stratégie de contrôle de la TB recommandée par l’OMS et s’adressant aux pays
A. Une stratégie de contrôle de la TB recommandée par l’OMS et s’adressant aux pays

A. Une stratégie de contrôle de la TB recommandée par l’OMS et s’adressant aux pays

A. Une stratégie de contrôle de la TB recommandée par l’OMS et s’adressant aux pays en

en développement

A. Une stratégie de contrôle de la TB recommandée par l’OMS et s’adressant aux pays en

B. Elle consiste uniquement en supervision par un observateur de la prise adéquate et régulière des médicaments par le malade

C. Dans le système DOTS les médicaments sont gratuits

D. Le DOTS est un système centralisé sur l’hôpital ou le malade doit se rendre pour recevoir son traitement

E. 80% du coût du DOTS est représenté par le coût des médicaments

F. le coût d’un traitement anti-TB complet de 6 mois est de l’ordre de 10 $

COM. B. OTS n’est pas une simple supervision de prise de médicament mais une stratégie

avec 5 composants allant du diagnostic à la logistique des médicaments et l’enregistrement de

données ; D. décentralisé jusqu’au dispensaire de village ; E. formation et logistique coûtent

le plus

57. Rifampicine ® & isoniazide (INH)

A.

R

est contrindiquée en cas de grossesse

B.

R

est un inducteur enzymatique diminuant le demi vie de nombreux médicaments

 

(contraception orale, corticoïdes, antiépileptiques, etc )

 

C.

Elle a une toxicité hépatique imposant un contrôle régulier des transaminases

D.

INH est contrindiqué chez l’alcoolique

E.

INH a comme effet secondaire des troubles de la vision à surveiller régulièrement

 

F.

2RHEZ/4EH désigne le schéma le plus utilisé pour le traitement des nouveaux cas de

T

COM. A. controversé, retenir qu’on doit traiter toute TB sur grossesse de la même facon qu’en dehors de la grossesse ; E. inexact, ceci est l’effet secondaire de l’ethampbutol ; F. inexact, ce schéma est de 8 mois soit 2RHEZ/6EH ; l’alternative 6 mois rifampicine étant 2RHEZ/4RH, options au choix des pays, l’alternative 2 étant recommandée en cas de VIH associé

58. Groupes les plus à risque de développer une TB :

A - personnes en contact avec un patient présentant une tuberculose pulmonaire à
A - personnes en contact avec un patient présentant une tuberculose pulmonaire à

A - personnes en contact avec un patient présentant une tuberculose pulmonaire à

A - personnes en contact avec un patient présentant une tuberculose pulmonaire à crachats positifs

crachats positifs

A - personnes en contact avec un patient présentant une tuberculose pulmonaire à crachats positifs

B - personnes en contact avec un patient présentant une tuberculose ganglionnaire fistulisée

C - personnes VIH positives

D - personnes sous corticoïdes ou autres immunodépresseurs dans les PED

E - personnes souffrant de malnutrition ou de grande pauvreté

F - enfants < 5 ans vivant dans l’entourage d’un tuberculeux

< 5 ans vivant dans l’entourage d’un tuberculeux G- sujets des pays développés qui voyagent en
G- sujets des pays développés qui voyagent en pays pauvres à haute endémie

G- sujets des pays développés qui voyagent en pays pauvres à haute endémie

59. Tuberculose et VIH

A. L’association VIH - TB est très fréquente dans les pays en développement

- TB est très fré quente dans les pays en développement B. Cette association rend compte
B. Cette association rend compte du non contrôle actuel de la TB à l’échelle mondiale

B. Cette association rend compte du non contrôle actuel de la TB à l’échelle mondiale

C. L’infection VIH aggrave la TB, mais à l’inverse la TB est sans influence sur l’infection à VIH

D. l’échelle mondiale, la TB est en fréquence la 2ème infection opportuniste du SIDA,

A

et

la 2è cause de mortalité

E. Le BCG protège les sujets VIH+ de la TB

F. Le traitement anti-TB est aussi actif chez le sujet infecté par VIH qu’en l’absence de

VIH

G. Tout sujet TB devrait être testé pour le VIH et vice versa

H. Traiter ensemble les 2 infections VIH et TB est possible, et n’offre pas de difficultés particulières comparativement au traitement des mono-infections

COM. C. inexact, les 2 infections s’aggravent mutuellement ; inexact, la 1 ère cause d’Io et de

décès ; E. inexact ; H. traitement conjoint est possible mais difficile : interactions

 

médicamenteuse, syndrome de restauration immunitaire

 

60. Tuberculose de l’enfant

A. L’enfant représente moins de 20% des cas de TB même en zone de forte endémie

B. Le diagnostic de la TB chez l’enfant est facile parce que la charge bacillaire est plus élevée que chez l’adulte

C. L’enfant vacciné par le BCG à la naissance est protégé contre les formes graves de

TB

D. Le traitement de l’enfant utilise les mêmes schémas thérapeutiques que chez l’adulte

 

E. L’enfant en bas âge (<5ans) dont la mère est malade avec crachat positif est très

 
 

susceptible à la TB

 
 

F. Le premier élément du diagnostic de la TB chez l’enfant est la radio pulmonaire de

 
 

face et de profil

 

COM. le diagnostic chez l’enfant est plus difficile :l’enfant en crache pas et fait plus de formes

extra pulmonaires. La radio du thorax est nécessaire pour le diagnostic de primo-infection et

 

recherche une adénopathie médiastinale (mieux vue sur profil)

 

61. TB graves : parmi les localisations ou formes suivantes, lesquelles sont graves ?

A. ganglionnaire

B. Uro-génitale

C. Pulmonaire excavée

D. Milliaire

 

E. Pleurésie TB bilatérale

F. Péricardite TB

 

G. Méningite TB

H. Mal de Pott

 

GRIPPE COMMUNE ET GRIPPE AVIAIAIRE

62. Grippe généralités

A.

la grippe en général est extraordinairement commune, transmissible, ubiquitaire,

 

touchant homme et animaux

 

B.

il y a 1-2 pandémies de grippe par siècle

 

C.

globalement la mortalité par grippe est faible

D.

le virus grippal a une extrême aptitude à la mutation ce qui complique les stratégies

 
 

de vaccination

 

E.

il existe à ce jour 3 médicaments antiviraux actifs sur les virus grippe, peu utilisés, et

 
 

qui n’ont pas modifié les données épidémiologiques

 

F.

le virus grippal aviaire H5N1 a fait son apparition en 2003 en Asie, décimant des élevages de volailles, avant de se répandre à tous les continents.

 

G.

Ce virus a été transmis à l’homme chez lequel il s’est montré extrêmement virulent :

 

des milliers de cas humains avec des taux de décès de l’ordre de 80%

 

H.

Il est redouté une pandémie humaine

 

I.

Des stratégies bien élaborées, un antiviral spécifique efficace (tamiflu®), et un vaccin spécifique sont prêts pour y faire face efficacement

COM. B. 3-4 pandémies / siècle ; F. Amérique non touchée ; G. extrêmement virulent, mais

transmission faible, pas des milliers de cas, 200 environ ; I. les stratégies sont très discutées,

contradictoires ou floues, aucune expérience du tamiflu en situation pandémique, pas de

 

vaccin pour le moment

 

63. Grippe H5N1 humaine, transmission et clinique

A. La plupart des cas humains (80%) ont été en contact avec des volailles malades

B. Une transmission inter humaine est cependant attestée à assez large échelle

C. Les signes cliniques initiaux sont ceux d’un e grippe banale

D. Les enfants et adultes jeunes sont davantage touchés

E. Tous les cas ont des anomalies radiologiques, et une atteinte diffuse respiratoire et

extra respiratoire ; les décès surviennent par défaillance respiratoire et multiviscérale

F. Le tableau biologique comprend lymphopénie, thrombopénie et transaminases élevées

G. Le décès survient en moins de 8 jours après les 1ers signes cliniques

H. Des précautions extrêmes vis à vis de la transmission humaine aérienne, sont à prendre dans tous les cas

I.

Si le tamiflu est donné dans les 1ères 48h, l’évolution est favorable

COM. B. pas à une large échelle ; G. 20 jours, et non 8 jours ; H. elles sont prises selon le

 

principe de « précaution » mais sans base rationnelle puisque jusqu’à présent il n’y a pas eu

de large transmission inter humaine ; I. ce n’est pas établi

 

INFECTIONS NOSOCOMIALES

64. Une infection nosocomiale est considérée si :

A. elle est diagnostiquée a l’hôpital.

B. il s’agit d’une infection du site opératoire.

C. elle survient chez les patients immunodéprimés.

D. elle a été contractée a l’hôpital.

E. il s’agit d’une infection urinaire après sondage.

65. Un malade hospitalisé pendant 5 jours présente une infection après retour à domicile. Les infections ci dessous peuvent elles être des infections nosocomiales ?

A - fièvre typhoïde

B - infection de cicatrice opératoire d’ appendicite, survenant un mois après l'opération.

C - infection de prothèse de hanche, survenant 3 mois après l'opération.

D – prostatite aiguë 1 mois après sondage urinaire

E – zona

F – grippe 3 jours après la sortie d’hôpital

66. Parmi toutes les infections nosocomiales, quelle est la plus rencontrée ?

A. infection pulmonaire

B. infection urinaire après sondage bref

C. bactériémie sur cathéter

D. infection du site opératoire

E. infection sur brûlure

F. fièvre puerpérale

67. La transmission manuportée (portée par les mains) intervient surtout pour quels germes ?

A - Streptocoques pyogènes

B - Staphylocoques aureus

C - E.Coli.

D - Klebsiella pneumonia.

E – Rotavirus

68. La prévention des infections nosocomiales consiste à :

A - poser un certain nombre de « barrières » empêchant la transmission des germes
A - poser un certain nombre de « barrières » empêchant la transmission des germes

A - poser un certain nombre de « barrières » empêchant la transmission des germes de

un certain nombre de « barrières » empêchant la transmission des germes de patient à patient

patient à patient ou patient à soignant.

un certain nombre de « barrières » empêchant la transmission des germes de patient à patient
B - traiter les infections avec antibiotique basé sur l’antibiogramme pour réduire le
B - traiter les infections avec antibiotique basé sur l’antibiogramme pour réduire le

B - traiter les infections avec antibiotique basé sur l’antibiogramme pour réduire le

B - traiter les infections avec antibiotique basé sur l’antibiogramme pour réduire le réservoir.

réservoir.

B - traiter les infections avec antibiotique basé sur l’antibiogramme pour réduire le réservoir.

C - traiter les infections avec antibiotique empirique.

D - isoler tous les malades fébriles

E- implémenter le lavage des mains

F- généraliser l’antibio-prophylaxie

COM. C. l’antibiotique doit être donné de façon non pas empirique, mais sur la base d’un

 

antibiogramme ; D. impossible et absurde ; F. sûrement pas, cela aurait des effets inverses ;

l’antibio-prophylaxie obéit à des règles très précises.

 

PARASITOLOGIE

1. Les parasites :

A – sont par définition toujours pathogènes

B - ont toujours besoin d'un vecteur pour assurer leur multiplication.

C - peuvent être uni ou pluricellulaires

D – se reproduisent de facon sexuée ou asexuée.

E – évoluent généralement en plusieurs stades successifs

F - ont toujours besoin d'un hôte ou de plusieurs hôtes successifs pour assurer la
F - ont toujours besoin d'un hôte ou de plusieurs hôtes successifs pour assurer la

F - ont toujours besoin d'un hôte ou de plusieurs hôtes successifs pour assurer la survie

F - ont toujours besoin d'un hôte ou de plusieurs hôtes successifs pour assurer la survie

de leur espèce

F - ont toujours besoin d'un hôte ou de plusieurs hôtes successifs pour assurer la survie

2. Les trématodes

A. sont des vers plats segmentés en forme de feuille (syn. distoma, douves)

B. ils sont très commun chez l’homme et plus encore chez l’animal (chez un très
B. ils sont très commun chez l’homme et plus encore chez l’animal (chez un très

B. ils sont très commun chez l’homme et plus encore chez l’animal (chez un très grand

B. ils sont très commun chez l’homme et plus encore chez l’animal (chez un très grand

nombre d’espèces)

B. ils sont très commun chez l’homme et plus encore chez l’animal (chez un très grand
C. ils ont obligatoirement un cycle à 2 hôtes intermédiaires dont le premier est un
C. ils ont obligatoirement un cycle à 2 hôtes intermédiaires dont le premier est un

C. ils ont obligatoirement un cycle à 2 hôtes intermédiaires dont le premier est un

C. ils ont obligatoirement un cycle à 2 hôtes intermédiaires dont le premier est un mollusque

mollusque

C. ils ont obligatoirement un cycle à 2 hôtes intermédiaires dont le premier est un mollusque

D. ils sont transmis à l’homme par voie alimentaire

E. on classe dans ce groupe : Clonorchis sinensis, Fasciola hepatica, Paragonimus sp, Taenia, Toxocara, Trichinella

F. en phase d’invasion, ils donnent une éosinophilie

G.

ils sont tous sensibles au praziquantel ou au triclabendazole

COM. A. vers non segmentés (ces derniers sont les cestodes, ex. taenia) ; E. Taenia

COM. A. vers non segmentés (ces derniers sont les cestodes, ex. taenia) ; E. Taenia (cestode),

toxocara et trichine (nématodes) ne sont pas des trématodes

sont les cestodes, ex. taenia) ; E. Taenia (cestode), toxocara et trichine (nématodes) ne sont pas

3. Impasse parasitaire :

A. on appelle ainsi un parasite dont l’homme n’est pas l’hôte habituel, mais qui l’infecte
A. on appelle ainsi un parasite dont l’homme n’est pas l’hôte habituel, mais qui l’infecte

A. on appelle ainsi un parasite dont l’homme n’est pas l’hôte habituel, mais qui l’infecte

A. on appelle ainsi un parasite dont l’homme n’est pas l’hôte habituel, mais qui l’infecte de

de façon accidentelle

A. on appelle ainsi un parasite dont l’homme n’est pas l’hôte habituel, mais qui l’infecte de
B. le parasite est à l’état larvaire, et ne peut pas compléter son cycle chez
B. le parasite est à l’état larvaire, et ne peut pas compléter son cycle chez

B. le parasite est à l’état larvaire, et ne peut pas compléter son cycle chez l’homme ; il ne

est à l’état larvaire, et ne peut pas compléter son cycle chez l’homme ; il ne

parvient donc pas au stade adulte

est à l’état larvaire, et ne peut pas compléter son cycle chez l’homme ; il ne
C. la larve erre ainsi dans les tissus humains, on parle de larva migrans cutanée
C. la larve erre ainsi dans les tissus humains, on parle de larva migrans cutanée

C. la larve erre ainsi dans les tissus humains, on parle de larva migrans cutanée ou

C. la larve erre ainsi dans les tissus humains, on parle de larva migrans cutanée ou

viscérale

C. la larve erre ainsi dans les tissus humains, on parle de larva migrans cutanée ou

D. la LM cutanée est en général très symptomatique (prurit, oedème, ver visible, éosinophilie), la LM viscérale le plus souvent asymptomatique sans éosinophilie

E. la LM viscérale peut être très sévère (voire mortelle) lorsqu’elle intéresse des organes
E. la LM viscérale peut être très sévère (voire mortelle) lorsqu’elle intéresse des organes

E. la LM viscérale peut être très sévère (voire mortelle) lorsqu’elle intéresse des organes

viscérale peut être très sévère (voire mortelle) lorsqu’elle intéresse des organes nobles comme l’œil ou le

nobles comme l’œil ou le SNC

viscérale peut être très sévère (voire mortelle) lorsqu’elle intéresse des organes nobles comme l’œil ou le
F. dans ce dernier groupe on classe : cysticerca, angiostongylus, gnathostoma, trichinella,
F. dans ce dernier groupe on classe : cysticerca, angiostongylus, gnathostoma, trichinella,

F. dans ce dernier groupe on classe : cysticerca, angiostongylus, gnathostoma, trichinella,

F. dans ce dernier groupe on classe : cysticerca, angiostongylus, gnathostoma, trichinella, anisakis, sparganum

anisakis, sparganum

F. dans ce dernier groupe on classe : cysticerca, angiostongylus, gnathostoma, trichinella, anisakis, sparganum

G. il n’y a en général pas de traitement médical (antiparasitaire) très efficace

COM. la LM viscérale est évidemment plus grave ;

4. Gnathostomose

A.

est une helminthiase tropicale due à un nématode et transmise par des aliments crus ou

 
 

mal cuits (food borne) : viande de chasse, porc, poulet, oiseaux ichtyophages, poisson &

 

crustacés d’au douce, batraciens & serpents

 

B.

l’Asie (du Sud Est : Laos, Thaïlande, Vietnam) et l’Amérique centrale et du sud sont les

 
 

régions de transmission

 

C.

les hôtes définitifs naturels et habituels sont les chiens, chats et divers mammifères

 
 

sauvages

 

D.

Gnathostoma est chez l’homme en impasse parasitaire : la larve circule dans les tissus, le

 
 

plus souvent la peau (larva migrans cutanée)

 

E.

Plus rarement l’œil ou le SNC sont atteints : méningo-encephalite à éosinophiles qui peut

 

être très sévère voire fatale

 

F.

le diagnostic est très difficile (la larve n’est jamais vue) et repose sur un séro-diagnostic

 
 

peu accessible

 

G.

il n’y a pas de traitement spécifique très efficace (albendazole, ivermectine et corticoïdes

ont un effet limité)

 

5. Angiostrongylose

A. est due à Angiostrongylus cantonensis, un nématode de rat qui infeste accidentellement l’homme B.
A.
est due à Angiostrongylus cantonensis, un nématode de rat qui infeste
accidentellement l’homme
B.
ce ver parasite les tissus humains à l’état de larve qui a un tropisme pour le SNC
C.
cette larve est responsable exclusif de la méningite à éosinophiles
D.
l’homme se contamine en mangeant des escargots crus ou des légumes crus
contaminés par les escargots, qui sont l’hôte intermédiaire du parasite
E.
le tableau clinique est celui d’une méningo-encéphalite, avec fièvre absente à
modérée
F.
le diagnostic est facilement établi : le LCR contient des éosinophiles (> 10%) et
des larves mobiles bien visibles
G.
le diagnostic est difficile : l’éosinophilie du LCR n’est pas spécifique, les larves ne
sont quai jamais visibles, et seule la sérologie est utile mais peu disponible
H.
le traitement repose sur les corticoïdes, car aucun antiparasitaire n’a démontré
d’efficacité > 50%
COM. F. inexact : diagnostic très difficile , on ne trouve quasiment jamais la larve dans le
LCR

6. La viande de porc consommée crue peut transmettre

A - Toxoplasmose

B - Trichinose

C - Paragonimose

D - Taeniasis

E - Toxocarose

7. Une transmission directe de personne à personne est possible pour :

A -

Ascaridiose

B - Cryptosporidiose

C - Oxyurose

D - Giardiase

E - Anguillulose

F - Amibiase

8.

Un syndrome dysentérique peut être causé par :

A - Ascaris lombricoïdes

B - Giardia lamblia

C - Schistosoma japonicum

D - Entamoeba histolytica

E - Trichuris trichiura

9. Des légumes mal lavés, peuvent transmettre :

A - Taeniasis à Taenia solium

B - Opisthorchiose C - Giardiose D - Ascaridiose E - Cysticercose
B - Opisthorchiose
C - Giardiose
D - Ascaridiose
E - Cysticercose

10. Les sidéens sont facilement atteints des parasitoses suivantes :

A - Isosporose

B - Cryptosporidiose

C - Pneumocystose

D - Toxoplasmose

E – Opistorchiase

F – Giardiase

G – Ascaridiose

11. Ascaridiose :

A. est transmise par ingestion d’ œufs présents dans des aliments souillés

B. des complications chirurgicales sont possibles liées aux ascaris qui remontrent les
B. des complications chirurgicales sont possibles liées aux ascaris qui remontrent les

B. des complications chirurgicales sont possibles liées aux ascaris qui remontrent les

B. des complications chirurgicales sont possibles liées aux ascaris qui remontrent les voies bilio-pancréatiques

voies bilio-pancréatiques

B. des complications chirurgicales sont possibles liées aux ascaris qui remontrent les voies bilio-pancréatiques
C. à la phase d'invasion, le tableau clinique peut se caractériser par le syndrome de
C. à la phase d'invasion, le tableau clinique peut se caractériser par le syndrome de

C. à la phase d'invasion, le tableau clinique peut se caractériser par le syndrome de

C. à la phase d'invasion, le tableau clinique peut se caractériser par le syndrome de Loeffler

Loeffler

C. à la phase d'invasion, le tableau clinique peut se caractériser par le syndrome de Loeffler

D. la contamination peut se faire par les mains sales.

E. l'examen de selles ne montre jamais des œufs pendant l'épisode de migration
E. l'examen de selles ne montre jamais des œufs pendant l'épisode de migration

E. l'examen de selles ne montre jamais des œufs pendant l'épisode de migration

E. l'examen de selles ne montre jamais des œufs pendant l'épisode de migration larvaire.

larvaire.

E. l'examen de selles ne montre jamais des œufs pendant l'épisode de migration larvaire.

F. Il arrive qu’un enfant vomisse un ascaris ou le rejette par le nez

12. Quel(s) parasite(s) est/sont hématophage(s)?

A - Ascaris

B - Ankylostome

C - Anguillule

D - Oxyure

E - Tricochéphale

F – Trichinella

13. Physiopathologie de l'accès palustre : quelles sont les affirmations correctes?

A - La fièvre s'explique par la libération de substance pyrogène lors de l'éclatement des

hématies

B - Les signes neurologiques de l'accès pernicieux sont causés par l’obstruction des
B - Les signes neurologiques de l'accès pernicieux sont causés par l’obstruction des

B - Les signes neurologiques de l'accès pernicieux sont causés par l’obstruction des

l'accès pernicieux sont causés par l’obstruction des capillaires intra-cérébraux par des érythrocytes

capillaires intra-cérébraux par des érythrocytes parasités, générant une anoxie

sont causés par l’obstruction des capillaires intra-cérébraux par des érythrocytes parasités, générant une anoxie

C - Les signes neurologiques sont dus à l'envahissement du parenchyme cérébral par les parasites dans le parenchyme.

D - L'anémie observée est d'origine hémolytique.

E - L'acidose métabolique de l'accès pernicieux est secondaire à l’anoxie tissulaire

F – la splénomégalie observée est due au fait que les plasmodium ont un tropisme particulier pour les cellules lymphoïdes spléniques

COM. les plasmodium n’envahissent pas les cellules cérébrales, ni les lymphocytes

pas les cellules cérébrales, ni les lymphocytes spléniques ; les hématies détruites sont simplement
spléniques ; les hématies détruites sont simplement phagocytées et détruites dans la rate

spléniques ; les hématies détruites sont simplement phagocytées et détruites dans la rate

14. Les espèces de Plasmodium principales qui sévissent en Asie du sud-est sont :

A - P. vivax

B - P. falciparum

C - P. malariae

D - P. ovale

15. Téniasis :

A - la prévention repose sur l'utilisation de l'eau potable.

B - le traitement fait appel au niclosamide ou au praziquantel.

C - on ne trouve pas ce type de parasite dans les pays industrialisés.

D - l'homme s'infeste en mangeant de la viande du porc (T. solium) ou du
D - l'homme s'infeste en mangeant de la viande du porc (T. solium) ou du

D - l'homme s'infeste en mangeant de la viande du porc (T. solium) ou du bœuf

s'infeste en mangeant de la viande du porc (T. solium) ou du bœuf (T. saginata) crue

(T. saginata) crue ou insuffisamment cuite.

s'infeste en mangeant de la viande du porc (T. solium) ou du bœuf (T. saginata) crue

E – les taenias sont des helminthes appartenant au groupe des Cestodes.

F – les taeniases sont souvent asymptomatiques.

16. La cysticercose est causée par quel parasite ?

A - Taenia saginata

B - Taenia solium

C - Echinococcus granulosus

D – Bothriocéphale

F – Cysticerca volvulus

17. Cysticercose : comment un patient atteint a-t-il pu se contaminer ?

A - en consommant de la viande porc insuffisamment cuite.

B - en consommant des légumes crus souilles par des matières fécales.

C - en consommant de la viande bœuf insuffisamment cuite.

D - par auto infestation s'il est porteur d'un Taenia solium.

E - par auto infestation s'il est porteur d'un Taenia sagginata.

F - en consommant des grenouilles insuffisamment cuites.

18. Cysticercose : la famille d'un patient atteint craint de se contaminer à son contact ; quels conseils donnez-vous ?

A - Pour éviter tout risque de contamination, il faut nettoyer les latrines utilisées par le patient avec une solution chlorée.

B - Il faut faire attention à bien laver les légumes frais avant consommation et
B - Il faut faire attention à bien laver les légumes frais avant consommation et

B - Il faut faire attention à bien laver les légumes frais avant consommation et à se laver

B - Il faut faire attention à bien laver les légumes frais avant consommation et à

les mains.

B - Il faut faire attention à bien laver les légumes frais avant consommation et à

C - Il ne faut pas partager les repas avec le malade pendant toute la durée du traitement.

D - Il n'y a aucun risque de se contaminer au contact du patient.

E - Le risque de se contaminer au contact du malade est important. Il faut se laver les mains après le contact.

F - Il faut bien faire cuire la viande avant de la consommer.

COM. Il n'y a aucun risque de se contaminer au contact du patient. Par contre

 

l’environnement qui a contaminé le patient peut contaminer ses proches, d’ou des précautions

d’hygiène générale qui concernent le milieu, pas le patient

 

19. Distomatose hépatique à Fasciola hepatica :

A – il s’agit d’une infestation à nématode d’origine alimentaire

B - synonyme de fasciolose a F.hepatica ou de grande douve du foie

C - un syndrome hépatique clinique avec urticaire et hypereosinophilie suggèrent le
C - un syndrome hépatique clinique avec urticaire et hypereosinophilie suggèrent le

C - un syndrome hépatique clinique avec urticaire et hypereosinophilie suggèrent le

C - un syndrome hépatique clinique avec urticaire et hypereosinophilie suggèrent le diagnostic.

diagnostic.

C - un syndrome hépatique clinique avec urticaire et hypereosinophilie suggèrent le diagnostic.

D - le traitement repose principalement sur l'albendazole.

E - elle n'est symptomatique que chez l'immunodéprimé.

F - la contamination se fait par ingestion de poisson d'eau douce mal cuit.

COM. A. trématode, non nématode ; D. triclabendazole, non albendazole ; E. symptomatique

chez tout le monde ; F. inexact transmission par consommation de végétaux aquatiques :

 

cresson, lotus, marrons d’eau etc

 

20. Paragonimose

A. Il s’agit d’une trématodose, retrouvée exclusivement en Asie

B. Transmise à l’homme par ingestion de crabes & crevettes d’eau douce crus

B. Transmise à l’homme par ingestion de crabes & crevettes d’eau douce crus

C. La maladie touche surtout le poumon et la plèvre

l’homme par ingestion de crabes & crevettes d’eau douce crus C. La maladie touche surtout le

D. Les symptômes principaux sont la toux chronique et l’hémoptysie récurrente, la fièvre, une dyspnée, un amaigrissement, une éosinophilie

E. Les signes cliniques et radiologiques sont source de confusion avec la tuberculose

F. Le diagnostic est facile : on trouve des oeufs operculés caractéristiques dans les

crachats

G. L’albendazole est curatif

COM. A. aussi en Afrique et Amérique centrale et du sud; D. ni fièvre, ni

COM. A. aussi en Afrique et Amérique centrale et du sud; D. ni fièvre, ni d’amaigrissement en

général (ce qui permet de différencier de la TB) ; G. praziquantel, pas albendazole

fièvre, ni d’amaigrissement en général (ce qui permet de différencier de la TB) ; G. praziquantel,

21. Amibiase intestinale : quel est aujourd’hui le meilleur traitement

A - Cotrimoxazole

B - Métronidazole

C - Praziquantel

D - Tilbroquinol

E – Ceftriaxone

F - Dihydro-émétine

22. Amibe dysentérique : le nom de la forme infestante est :

A - Entamoeba histolytica forme végétative

B - Entamoeba histolytica kyste

C - Entamoeba histolytica forme végétative minuta

D – Entamoeba coli

E – Entameoba dispar

23. Amibiase : la mouche qui dépose des kystes d’amibe sur les aliments non protégés est un

A - Ectoparasite

B – Insecte vecteur mécanique

C - Hôte intermédiaire

D - Réservoir de parasite

24. Opisthorchis viverrini : l’infestation se fait:

A – en consommant des poissons crus, mal cuits ou fermentés (paddek, nuoc mam)

B – en consommant des légumes mal lavés

C – en ingérant des œufs présents dans l’eau

D – par pénétration de larves infestantes à travers la peau

25. Schistosoma mekongi ou japonicum Pour éviter la contamination individuelle, il est recommandé de :

A - Eviter tout contact avec l’eau du Mékong

B - Boire de l’eau bouillie

C - Ne pas manger des mollusques

D - Prendre un médicament

E – déféquer seulement dans des toilettes modernes ou latrines

F – éviter de consommer des poissons du Mékong

26. Trichomonas vaginalis : quelle est la voie principale de contamination de ?

A

- Mains sales

B

- Boire de l’eau non bouillie

 

C

- Rapport sexuel non protégé

D

- Nager dans une piscine

 

F

– Utiliser des ustensiles de toilette souillés

27. La technique de concentration de Baermann est utilisée pour la recherche de :

A - Oxyure

B - Taenia

C - Anguillule

D - Microfilaires

28. Certains champignons vivent normalement dans le milieu extérieur mais dans certaines conditions, ils peuvent parasiter l’homme, il s’agit de

A. parasitisme accidentel

B. parasitisme temporaire

C. parasitisme obligatoire

D. saprophytisme

29. L’hyperéosinophilie parasitaire

A. est définie part un nombre d’éosinophiles / mm3 de sang > 1500

B. est transitoire, durant au maximum quelques semaines

C. s’accompagne en général de fièvre

D. est plus élevée en cas de migrations larvaires dans les tissus

E. est associée aux helminthiases beaucoup plus qu’aux protozooses

F. témoigne d’un mécanisme de défense de l’organisme

G. peut être retrouvée dans la peau (biopsie) ou le LCR (ponction lombaire)

H. est facile à distinguer des éosinophilies allergiques, grâce aux IgE qui sont spécifiques des réactions allergiques

COM. A. Seuil de 500/mm3 et non 1500 ; B. dure plusieurs semaines à mois, même si elle

 

baisse avec le temps, (courbe de Lavier) ; C ; pas de fièvre (ou exceptionnellement dans

 

certaines parasitoses : schistosomiase (fièvre de Katayama) fasciolase

; H. inexact, les IgE

sont bien sûr également élevées en cas de parasitose

 

30. La relation entre deux êtres vivants qui vivent ensemble sans se détruire et avec bénéfice mutuel, s’appelle le

A. mutualisme

B. parasitisme

C. saprophytisme

D. commensalisme

E. symbiose

F. communisme biologique