Vous êtes sur la page 1sur 2

mardi 03 novembre 2009

Accueil | Edition du jour

Sports : REDOUANE DJELLOULI (EX-GARDIEN DU NAHD) : Options


Actualités
«Au Caire, tout reposera sur Gaouaoui»
Périscoop
Régions Format im
Culture
Vox populi Ancien gardien et capitaine du NAHD dans les années 90, Redouane
Djellouli prépare actuellement sa reconversion au poste d’entraîneur. Il est
aussi consultant auprès de la chaîne Beur-TV. Il est intéressant de connaître
Sports
son avis sur les difficultés de son ancienne équipe et surtout sur le sujet de
Femme magazine l’heure, la prochaine confrontation entre l’Egypte et l’Algérie.
Monde Le Soir d’Algérie : Que devient Djellouli ?
Pause-Café Redouane Djellouli : J’étais en France pour des raisons familiales où j’en ai
profité pour passer un diplôme spécial d’entraîneur des gardiens de but.
Chronique du jour Puis, je suis revenu en Algérie où je viens de suivre un stage pour l’obtention
d’un deuxième degré d’entraîneur.
Pousse avec eux Pour votre reconversion, vous souhaitez être un coach des gardiens ou
un entraîneur tout court ?
Mon ambition est de devenir entraîneur bien sûr, mais si j’ai l’occasion
d’intégrer un staff technique dirigé par un grand technicien, auprès duquel je
pourrais apprendre, je ne dirais pas non. Ceci dit, je suis en contact
Edition du jour permanent avec notre football et je ne vais pas tarder à prendre du service.
Quels sont les clubs qui vous ont contacté ?
J’ai des contacts, mais pour le moment, il n’y a rien d’officiel.
Nos archives en HTML On dit que vous avez été approché par les dirigeants du NAHD ?
Non, il n’y a rien avec le NAHD même si je suis un ancien du club où j’ai eu
l’occasion d’être capitaine.
Justement, le NAHD de cette saison est à la peine. Qu’en pensez-
vous ?
J’ai eu l’occasion de voir presque toutes les rencontres du NAHD cette
saison. Je pense que c’est une équipe qui cravache énormément. En tant
que consultant de la chaîne Beur-TV, j’ai eu l’occasion de faire des
entretiens avec les joueurs nahdistes et je peux vous dire qu’ils sont
désemparés.
C’est une équipe qui se dirige tout droit vers la relégation ?
Oui, mais il suffirait d’un déclic pour qu’elle remonte la pente, parce qu’elle
renferme des éléments jeunes et très doués.
Ça vous dirait de driver le NAHD un jour ?
Pourquoi pas ? Maintenant que j’ai obtenu tous mes diplômes, je voudrais
bien travailler et ce serait l’idéal d’atterrir dans une formation que je connais
très bien.
Que pensez-vous de l’idée de proposer la présidence d’honneur du
NAHD à Rabah Madjer ?
Ce serait déjà formidable d’avoir un gar comme Madjer en qualité de
conseiller. Il a écrit une page glorieuse du club et ce ne serait que justice de
le voir à ce poste. Mais il n’y a pas que lui. Il y a tous les anciens que l’on
pourrait consulter. Il ne faut pas que les dirigeants du NAHD considèrent les
anciennes gloires comme des ennemis.
Vous avez évolué aux côtés de Bilal Dziri qui continue de promener son
talent alors que vous êtes à la retraite ?
Oui, j’ai eu l’occasion de jouer avec lui au NAHD. Dziri est un véritable
phénomène. A trente-sept ans, il est toujours aussi performant et c’est
vraiment un bel exemple pour les jeunes.
En tant que consultant de Beur-TV, allez-vous couvrir le match décisif
Egypte- Algérie ?
Je suis non seulement consultant, mais aussi reporter et j’ai eu l’occasion de
débuter lors du match amical Algérie- Uruguay. Ensuite, j’ai fait un reportage
sur le NAHD et j’ai couvert la conférence de presse lors de la rencontre
Algérie- Rwanda. Maintenant, Egypte- Algérie, c’est l’événement capital et
j’espère le vivre.
Quel est votre avis sur ce choc ?
Je crois que la balle est dans le camp des joueurs algériens. On a des
internationaux très professionnels qui sont conscients de l’enjeu et de
l’objectif qui est d’aller à la prochaine coupe du Monde. Alors, ils savent quel
est le score idéal pour ce faire et je crois que dans leur tête, tout est clair.
J’ai eu l’occasion de discuter avec Saïfi et Halliche au téléphone et je peux
vous dire que le moral est au beau fixe et ils sont décidés à se qualifier.
Faut-il éviter le match barrage ?
Vous savez, le football est un jeu, et il n’est pas exclu que l’Algérie dispute
un match barrage.
Mais si les Egyptiens parviennent à ce match barrage, ils auront un
certain avantage psychologique ?
Peut-être, parce que cela voudra dire qu’ils ont réussi à battre l’Algérie par
deux buts d’écart au match retour. Mais je crois que notre sélection nationale
est mieux préparée physiquement pour un éventuel match de barrage.
En tant qu’ancien gardien, que diriez-vous du rôle de Lounès Gaouaoui
au Cairo Stadium ?
Son rôle sera décisif parce qu’il sera certainement beaucoup sollicité. Je
pense que s’il refait le match qu’il a joué contre les Zambiens chez eux, ce
serait un bon point pour l’Algérie. Actuellement, je crois que c’est le meilleur
à son poste et sa longue expérience internationale est aussi un atout. Tout
reposera sur lui. Quel conseil pourriez-vous lui donner ? Je sais qu’il est
calme de nature, mais au Caire, il faudra qu’il le soit encore plus. Il ne faut
pas qu’il perde son sang-froid pendant tout le match, quelle que soit la
tournure des événements.
Propos recueillis par H. B.

Nombre de lectures : 564

Format imprimable

La copie partielle ou totale des articles est autorisée avec mention explicite de l'origine
« Le Soir d'Algérie » et l'adresse du site