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Le seuil de rentabilité

ou Modèle « Coût – Volume – Profit »

A) Variabilité des charges

1) Modélisation du coût complet : C = CV + CF


= a*x + CF

avec : CF = charges fixes totales ; x = niveau d’activité de la structure ;


a = montant de charges variables par unité d’activité ; C = coût complet ;
CV = Charges variables totales.

CV est un montant fluctuant dans le même sens que l’activité mesurée (soit par la production, soit par
le temps d’activité).

CV
totale CF
s totale
s

Activité Activité

CF
unitaire

CV
unitaire
s
a

Activité Activité
L’évolution des charges de structure :

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Charges
fixes

niveau 1 niveau 2 niveau3 Activité


Compléments : Les charges semi-variables

Certaines charges varient en fonction de l’activité, mais non proportionnellement, exemple :

On dispose, pour chaque mois de l’année du montant des charges et du chiffre d’affaires :

Charges
Mois CA
diverses
Avril 900 1600
Mai 1000 1500

On s’aperçoit rapidement que les charges diverses ne sont ni fixes ni variables à 100%.

Il nous faut donc séparer la partie variable de la partie fixe de ces charges.

En admettant que la répartition des charges se fasse sous la forme d’un nuage de points, on peut
utiliser la méthode des moindres carrés, afin d’obtenir une droite de la forme :
y = ax+ b ou a = charges variables unitaires
x = activités (le chiffre d’affaires par exemple)
b = charges fixes

Rappel des formules de statistique descriptive

a = Cov (x,y)
V(x)

Covariance de (x,y) = Moyenne des produits – produit des moyennes


1 
Cov ( x, y ) = 
N
∑xi . yi  − [ x. y ]
V(x) = Moyenne des carrés – Carré de la moyenne
1  2
∑ xi  − ( x)
2
V ( x) = 
N
1 1
⇒x=
N
∑ xi et y=
N
∑ yi
⇒ b = y − a.x

Exemple :

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Activité
400 600 800 1200 1400
(nb de produits)
Mat. Premières 1200 1800 2400 3600 4200 Charges variables
Amortissements 3000 3000 3000 4000 4000 Charges fixes
Autres charges 2800 4200 5500 9500 10800 charges semi-variables
Total 7000 9000 10900 17100 19000
A partir de l'activité de 1200, les charges fixes sont
modifiées: il y a eu de nouveau investissements

Pour séparer la partie variable de la partie fixe des charges semi-variables, nous allons utiliser la méthode
des points extrèmes. Cette étude devra être menée à structure identique, ainsi seront prises en compte les
données d'activité comprises entre 400 et 800.
On pose CSV = a.x + b avec x, le niveau d'activité
Cela revient à résoudre un système de 2 équations à 2 inconnues.
2 800 = (a . 400) + b
-(5500 = (a.800) + b)
-2700 =-400 a d'ou a= 6,75
Pour trouver b, on reprend l'une des équations et on remplace "a" par la valeur que nous venons de
trouver:
2 800 =( 6,75 . 400) + b
b= 100
L'équation des CSV est alors de y = 6,75 x + 100
La répresentation graphique est la suivante:

0
Charges 100
semi-variables totales
50 437,5
1600 100 775
150 1112,5
Charges semi-variables unitaires

1400
200 1450
1200 250 1787,5
1000

800

600

400

200

0
0 50 100 150 200 250
Niveau d'activité

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Pour les charges semi-variables unitaires, l’équation de la droite est de la forme :
y= a + (b/x)

Dans notre exemple, l’équation est : y = 6,75 + (100/x)

Représentation graphique :

Les charges semi-variables unitaires

140

120

100

80
CSVu

60

40

20

0
0 500 1000 1500 2000 2500 3000

-20
Niveau d'activité y=6,75+(100/x)

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2) Marge sur coût variable (MCV)

Rappel : Résultat = Prix de vente – coût de revient

On appelle une marge, la différence entre un prix de vente et un coût partiel.


D’où la notion suivante :

Marge sur Coût Variable (MCV) = Chiffre d’affaires – Charges variables nécessaires à l’obtention et à
la vente des produits.

CA = p*x

CV = a*x

MCV = (p-a)*x

CF R

(Avec : CA= Chiffre d’affaires ; p = prix unitaire ; R = résultat)

De fait, l’ensemble est proportionnel à l’activité.


La M.C.V. peut être calculée :
• au niveau global d’une entreprise ;
• pour chaque produit ou service vendu.

On peut définir :
- Taux de marge sur coût variable (TMCV)
Qui s’exprime de la manière suivante : TMCV = MCV / CA

- Taux de charges variables (TCV)


Qui s’exprime de la manière suivante : TCV = CV /CA

Et une relation fondamentale entre ces deux taux : TMCV + TCV = 1

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3) Le compte de résultat différentiel
(obtention du résultat en mettant en évidence différents paliers de marges variables : sur achat,
de production, de distribution).

Chiffre d'affaires 1 217 000 100,00%

CV d'achat -538 300

MCV d'achat 678 700 55,77%


CV de production -284 075

MCV de production 394 625 32,43%

CV de distribution -78 205

MCV 316 420 26,00%

CF -260 000
Résultat différentiel 56 420 4,64%

Dans l’exemple présenté, le TMCV est de 26%.


On ressent l’objectif de rentabilité comme l’obligation de maximiser la MCV sur laquelle viendra
s’imputer des frais fixes. Frais fixes sur lesquels l’entreprise a peu d’emprise.

Dans cette optique, il sera pertinent de savoir à partir de quel moment la MCV couvrira les frais fixes.

B) Le seuil de rentabilité

1) La notion de seuil de rentabilité

Définition : le seuil de rentabilité d’une entreprise, d’un produit, … est le chiffre d’affaires pour
lequel cette entreprise couvre la totalité de ses charges et donc dégage un résultat nul. On
parle également de chiffre d’affaires critique (CAC) ou de point mort.

De cette définition on tire trois relations qui permettent de connaître le seuil de rentabilité :

1- SR = CAC = CV +CF

2- SR => R = 0

3- SR = > MCV = CF (la plus utilisée car la plus propice aux travaux de prévisions).
Si l’on reprend l’exemple du résultat différentiel précédent, le SR peut être calculé de deux façons :

- Calcul arithmétique : utilisation de la règle de proportionnalité entre MCV et CA.


Pour un CA = 1 217 000 €, est dégagé une MCV de 316 420 €.
Quel sera le CA permettant de dégager une MCV couvrant exactement les 260 000 € de charges
fixes ?
Le SR sera atteint pour MCV = CF = 260 000
Le TMCV reste constant lorsque fluctue l’activité mesurée.
D’où : MCV1 / CA1 = MCV2 / CA2  MCV1 / CA1 = CF / SR
 SR = (CF * CA) / MCV = (260 000 * 1 217 000) / 316 420 = 1 000 000 €

- Calcul algébrique (cette méthode sera préférée quand une représentation graphique est
demandée car elle oblige à définir les équations des droites à représenter : voir ci-dessous).
Nous partirons de la troisième relation fondamentale : MCV = CF
Pour les CF : y1 = 260 000 pour la MCV : y2=0,26 x

Au SR, y1 = y2  260 000 = 0,26 x  x = 1 000 000 €

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2) Représentation graphique (3)
a) CA = CV + CF

€ y1=x

y2=0,74x + 260 000


gain

CA => y1=x

Coût total => y2= ax + CF


= (CV/CA)*CA + CF
= 0,74x + 260 000
perte

1 000 000 CA en €
b) R=0

€ y= 0,26x – 260 000

gain
56 420

perte 1 000 000 CA en €


1 217 000

- 260 000

c) MCV = CF


CF => y1= 260 000

MCV => y2= 0,26x


y2= 0,26x

316 420 gain


260 000 y1= 260 000

perte

1 000 000 1 217 000 CA en €

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3) Rentabilité, sécurité et seuil de rentabilité
Jusqu’à maintenant nos calculs ont consisté à estimer le montant en euros du seuil de rentabilité,
cependant illustrer le SR par la quantité de produits ou la date d’atteinte peut se révéler
particulièrement parlant.

a) La date d’atteinte du seuil

Hypothèse de départ : réalisation régulière du chiffre d’affaires. Cette hypothèse nous permet dès lors
d’utiliser les règles de proportionnalité afin de déterminer la date à laquelle le seuil est atteint.

CA de 1 217 000 € = 12 mois d’activité


Pour un SR de 1 000 000 € => x mois d’activité
Date = 1 000 000 * 12 / 1 217 000 = 9,86 soit 9 mois et 26 jours – le SR est atteint le 26 octobre de
l’année considérée !
Plus le SR est atteint tôt, plus l’entreprise est à l’abri d’un retournement de tendance qui ferait chuter
ses ventes. La date d’atteinte est donc le premier indice de sécurité.

b) La marge de sécurité

La marge de sécurité est définie comme la différence entre le chiffre d’affaires de l’année et le chiffre
d’affaires critique : MS = CA – SR

Il s’agit du montant de chiffre d’affaires qui peut être « sacrifié » en cas de conjoncture
défavorable sans entraîner de perte pour l’entreprise.
Rapportée au chiffre d’affaires annuel, la marge de sécurité permet d’établir l’indice de sécurité :
IS = 1 217 000 – 1 000 000 / 1 217 000 = 17,83%

c) Coefficient de volatilité ou levier opérationnel


Le coefficient de volatilité exprime le pourcentage de variation du résultat obtenu pour une variation en
pourcentage du chiffre d’affaires (appelé élasticité du résultat par rapport au chiffre d’affaires).
Sous les hypothèses : => prix de vente constant ;
=> condition d’exploitation identique (les CF ne fluctuent pas).

LO = eR/CA= MCV / R

Complément : l’élasticité de la demande (ou élasticité Quantité / Prix).

i. L’élasticité simple

Il s’agit d’évaluer les conséquences en terme de variation des quantités vendues quand le prix varie.

Signification : Si les prix varient de x% alors les quantités varieront de x*ED


Q 2 − Q1 Ex : si les prix baissent de 1%, les quantités varieront de –0,1*ED
Q1 4 cas sont possibles :
ED =
P 2 − P1
P1
ED<0 ED>0
Baisse des prix Hausse des quantités Baisse des quantités
Hausse des prix Baisse des quantités Hausse des quantités

ii. L’élasticité croisée

Elle permet de mesurer l’influence de la variation du prix d’un produit sur la demande d’un autre. Cette
approche est très utile lorsque une entreprise dispose d’une gamme de produits.

Exemple :
Une entreprise vend deux types de produits : A (6 500 unités) et B ( 4 000 unités)

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Les prix de vente unitaires respectifs sont de 150 € et 200 €.
Les élasticités croisées d’une augmentation de 20% du prix de vente unitaire du produit A sur les
ventes du produit B sont présentées dans le tableau suivant :

Demande
A B
Prix A - 0,35 0,4
B 0,15 -0,45

Ce tableau est à interpréter de la manière suivante :

Demande
A B
Prix A ∆DA / DA ∆DB / DB
(1) ( 2)
∆PA / PA ∆PA / PA
B ∆DA / DA ∆DB / DB
(3) ( 4)
∆PB / PB ∆PB / PB

(1) En cas de hausse des prix de A de x%, la demande de A variera de x * (-0,35)%


(2) En cas de hausse des prix de A de x%, la demande de B variera de x * -0,4) %
(3) En cas de hausse des prix de B de x%, la demande de A variera de x * 0,15 %
(4) En cas de hausse des prix de B de x%, la demande de B variera de x * (-0,45)%

Conséquences de l’augmentation des prix de A sur la demande du produit B

∆DB ∆DB
DB = 0,4 ⇒ 4000 30
= 0,4 ⇒ ∆DB = 0,4 * * 4000 ⇒ ∆DB = 320 produits
∆PA 30 150
PA 150
Une variante serait d’estimer l’incidence des
Une augmentation des prix de 20% du produit A dépenses de publicité sur les ventes d’un produit :
entraînerait une augmentation de la demande de
320 produits B ! Q 2 − Q1
Q1
Pub 2 − Pub 1
Pub 1

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EXERCICE I

Pour l’année prochaine, la société industrielle AMY a prévu de réaliser une production de
1 300 000 produits qu’elle compte vendre au prix unitaire de 10€.
Elle estime que le montant global de charges de structure s’élèvera à 2 000 000 € et que les
charges variables seront de 3,50 € par produit fabriqué.
Toutes les unités produites seront immédiatement vendues et il n’y aura donc pas de
stockage.

Travail à faire :
2) Calculer en euros et en produits fabriqués le seuil de rentabilité ;
3) Vérifier le calcul par le graphique.

EXERCICE II

La société BUSCH a fabriqué 200 produits, vendus 200 € pièce durant le mois M.
Les charges variables (matières premières comprises) de cette période se sont élevées à
22000 €. Les charges fixes, principalement constituées par les amortissements des machines,
s’élèvent à 10 800€ pour le mois M.

Travail à faire :
1) Calculer le seuil de rentabilité pour le mois M ;
2) Déterminer la date à laquelle le seuil de rentabilité sera atteint ;
3) Une modification des conditions de production permettra de diminuer de 4% les
charges variables, mais augmentera de 1 200 € les charges fixes mensuelles. Calculer
le seuil de rentabilité.

EXERCICE III

L’entreprise Quiquecé a enregistré un chiffre d’affaires de 12 800 000€ à l’issue de son dernier
exercice.

En ce qui concerne les charges, celles-ci se répartissent de la manière suivante :


- charges fixes : 3 712 000€ ;
- charges variables : 60% du chiffre d’affaires réalisé.

Travail à faire :
1) En vous aidant des informations qui vous sont fournies, vous calculerez pour
l’exercice écoulé :
• le seuil de rentabilité ;
• le résultat d’exploitation.

2) L’entreprise Quiquecé étant sur un marché fortement concurrentiel, elle décide, pour la
prochaine année, de baisser ses prix de 5%. Si cette décision n’entraîne aucune
modification quant à la proportion de chiffre d’affaires que représentent les charges
variables (60%), elle entraîne en revanche un accroissement des charges fixes de 74
000 € (qui correspond au lancement d’une campagne publicitaire).
Pour réaliser un résultat semblable à celui de l’exercice précédent, quel doit être le
pourcentage d’augmentation des quantités vendues pour la prochaine année ?

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Correction

Exercice 1
1) Calcul du seuil de rentabilité

• SR en quantité
X = quantité correspondante au SR
CA = 10x
CV=3,5 x
CF= 2 000 000

Pour trouver x : CA = CV + CF  10x = 3,5x + 2 000 000


 x = 307 693 produits

• SR en valeur
SR = CF * CA / MCV = 2 000 000 * 13 000 000 / ((13 000 000 – (3,5 * 13 000 000))
= 3 076 923 €

2) voir cours

Exercice 2

1) Calcul du SR pour le mois M

Soit x, la quantité vendue


CA = 200 x
CV = 22 000 / 200 * x = 110 x
CF = 10 800

Le SR est atteint lorsque : CA = CV + CF


 200 x = 110 x + 10 800
 x = 120 produits

ou SR = CF * CA / MCV = 10 800 * (200 * 200) / ((200 * 200) – 22 000) = 24 000 €

2) Date d’atteinte du SR

Si l’on considère que les ventes sont régulières sur le mois, il est possible de raisonner comme
suit :
En 30 jours, les ventes sont de 200 produits, combien de jours faut-il pour que l’entreprise puisse
vendre 120 produits ?
N jours = 30 * 120 / 200 = 18ème jours

3) Modification des conditions de production (nouveau SR)

X= quantités vendues
CA = 200 x
CV = (110 * 96%) x = 105,6 x
CF = 10 800 + 1200 = 12 000

Le SR est atteint lorsque CA = CV + CF


 200 x = 105,6 x + 12 000
 x = 127,11 soit 128 produits vendus

ou SR = 12 000 * (200 * 200) / ((200*200) – (200*105,6)) = 25 423,72 soit 25 600 €


Si le CA est réalisé de manière régulière, le SR est atteint au bout de :
30 * 128 / 200 = 19,2 j.
Le SR est atteint le 20ème jour du mois.

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Exercice 3

1) Calcul du SR et du résultat de l’exercice

• SR
TMCV = 1 – 0,6 = 40% du CA
Le SR est atteint lorsque MCV = CF  0,4 CA = CF  SR = 9 280 000 €

• Résultat de l’exercice
L’équation du résultat s’exprime en fonction du CA de la manière suivante :
R = MCV – CF
 R = 0,4 CA – CF = (0,4 * 12 800 000) – 3 712 000 = 1 408 000 €

2) Pourcentage d’augmentation des quantities vendues pour obtenir un résultat égal à celui
de l’exercice precedent

Pour que R2 (résultat du prochain exercice) soit égal à R1 (résultat du précédent exercice),
c’est-à-dire 1 408 000 € et, sachant que la TMCV n’est pas modifiée (40% du CA), et en
notant CA1 et CF1 les CA et CF de l’exercice précédent, et CA2 et CF2, les CA et CF du
prochain exercice, on peut dire :
R1 = 0,4 CA1 - CF1
R2 = 0,4 CA2 -CF2
Soit PV1 et Q1, les prix de vente et quantités vendues de l’exercice précédent ;
Soit PV2 et Q2, les prix de vente et quantités vendues de nouveau.
R1 = 0,4 PV1 Q1 - CF1
R2 = 0,4 PV2 Q2 -CF2

Sachant que :
CF2 = CF1 +74 000 = 3 712 000 + 74 000 = 3 786 000 €
Et PV2 = (1 – 0,05) PV1 = 0,95 PV1
On peut écrire :
1 408 000 = 0,4 PV1 Q1 – 3 712 000 (1)
1 408 000 = 0,4.0,95. PV1 Q2 -3 786 000 (2)

le rapport (1) / (2) nous permet d’obtenir : 0,985752791 = Q1 / (0,95. Q2 )


soit Q2 = 1,0678. Q1
Les quantités vendues doivent donc augmenter de 6,78% pour que l’entreprise réalise
le même chiffre d’affaires que l’année précédente.

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