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FÉDÉRATION RAPPORT ANNUEL DES PRODUCTEURS ACÉRICOLES 2011 DU QUÉBEC 2012
FÉDÉRATION
RAPPORT
ANNUEL
DES PRODUCTEURS
ACÉRICOLES
2011
DU QUÉBEC
2012
FÉDÉRATION RAPPORT ANNUEL DES PRODUCTEURS ACÉRICOLES 2011 DU QUÉBEC 2012

FÉDÉRATION DES PRODUCTEURS ACÉRICOLES DU QUÉBEC

FONDÉE EN 1966, LA FÉDÉRATION DES PRODUCTEURS ACÉRICOLES DU QUÉBEC (FPAQ) A POUR MISSION DE DÉVELOPPER LES INTÉRÊTS ÉCONOMIQUES, SOCIAUX ET MORAUX DE SES 13 500 PRODUCTEURS ET PRODUCTRICES DE SIROP D’ÉRABLE, REGROUPÉS AU SEIN DE 7 400 ENTREPRISES ACÉRICOLES, RÉPARTIES DANS 11 SYNDICATS ACÉRICOLES RÉGIONAUX. ELLE REPRÉSENTE DES HOMMES ET DES FEMMES QUI TRAVAILLENT ENSEMBLE, EN PRIVILÉGIANT LA MISE EN MARCHÉ COLLECTIVE DE LEUR PRODUIT.

PRIVILÉGIANT LA MISE EN MARCHÉ COLLECTIVE DE LEUR PRODUIT. Depuis 1989, la Fédération des producteurs acéricoles

Depuis 1989, la Fédération des producteurs acéricoles du Québec gère un plan conjoint qui lui permet de réglementer les conditions de production et de mise en marché du sirop d’érable. Plus particulièrement, la Fédération est directement engagée dans :

• la coordination du contrôle de la qualité de plus de 200 000 barils de sirop d’érable produits annuellement au Québec

• la gestion d’un programme de paiements anticipés (avec avance prérécolte)

• la conservation et la gestion de la réserve stratégique mondiale de sirop d’érable depuis 2000

• la mise en marché collective du sirop d’érable en vrac par une agence de vente depuis 2002

• la gestion du paiement du sirop d’érable aux producteurs acéricoles depuis 2002

• le contingentement de la production acéricole depuis 2003

La Fédération des producteurs acéricoles du Québec s’implique également dans la promotion et le développe- ment de marchés des produits de l’érable, tant sur la scène québécoise que sur la scène internationale. Elle participe ac- tivement à la réalisation de plusieurs initiatives de recherche et de transfert de connaissances dans le secteur acéricole, notamment par l’entremise de son association avec le Centre de recherche, de développement et de transfert techno­ logique en acériculture (Centre ACER).

La Fédération a développé, en concertation avec l’ensemble de l’industrie acéricole canadienne, une stratégie d’innova- tion intitulée « Nouvelle génération de l’érable 2020 ». Cette stratégie rassembleuse et visionnaire permettra de soutenir la recherche scientifique, l’innovation technologique et le développement de nouveaux marchés.

Au final, les ventes de sirop d’érable au Québec et à l’international se sont accrues de façon importante depuis les dix dernières années. Afin de répondre à la demande, deux hausses consécutives de contingent ont eu lieu en 2008 et 2009, ce qui a permis à de nombreuses entre- prises de consolider leur exploitation. De plus, plus de 380 nouveaux producteurs ont obtenu du contingent en vue de projets de démarrage d’entreprises acéricoles. Ces efforts de développement ont permis d’accroître les contingents de 68 millions à 110 millions de livres entre 2006 et 2010. Également, durant cette période, la capacité de production québécoise est passée de 37 millions d’entailles à 43 millions d’entailles.

En 2011, les produits de l’érable ont été vendus dans près de 52 pays. En moyenne, 87 % de la production acéricole du Québec est vendue en vrac à des entreprises d’embou- teillage et de transformation ou à des acheteurs et des exportateurs qui redistribuent les produits de l’érable en vrac ou préemballés. Ces produits peuvent être vendus, par exemple, à des magasins d’alimentation, à des super­ marchés ou à des boutiques de cadeaux.

être vendus, par exemple, à des magasins d’alimentation, à des super­ marchés ou à des boutiques

TABLE DES MATIÈRES

MOT DU PRÉSIDENT

4

LE TRAVAIL DES GENS IMPLIQUÉS

6

LE CONSEIL D’ADMINISTRATION

8

UNE ÉQUIPE EFFICACE

9

EMPLOYÉS DE LA FPAQ

10

SECRÉTAIRES DES SYNDICATS RÉGIONAUX

11

LE CONTINGENTEMENT DE LA PRODUCTION

12

LA RÉCOLTE ET LE CLASSEMENT

14

LES RELATIONS D’AFFAIRES ET LA MISE EN MARCHÉ

16

LE REVENU DES ACÉRICULTEURS

18

LA QUALITÉ DU SIROP D’ÉRABLE ET L’ÉTIQUETAGE DES CONTENANTS

20

ACÉRICULTURE BIOLOGIQUE

22

LA DÉFENSE ET LA PROMOTION DES OUTILS DE MISE EN MARCHÉ DU SIROP D’ÉRABLE

23

ACÉRICULTURE ET AMÉNAGEMENT FORESTIER

24

LA RECHERCHE ET LE DÉVELOPPEMENT DES CONNAISSANCES

25

LES COMMUNICATIONS

26

MEMBRES DES COMITÉS DE TRAVAIL

28

SERVICE DE PROMOTION ET DE DÉVELOPPEMENT DES MARCHÉS

29

FINANCEMENT EXTERNE 2011­2012

56

SITES INTERNET DE LA FÉDÉRATION

57

MÉDIAS SOCIAUX

58

COORDONNÉES DES SECRÉTAIRES DES SYNDICATS RÉGIONAUX

59

SERGE BEAULIEU PRÉSIDENT ANNE-MARIE GRANGER GODBOUT DIRECTRICE GÉNÉRALE | 4 | MOT DU PRÉSIDENT DE
SERGE BEAULIEU PRÉSIDENT ANNE-MARIE GRANGER GODBOUT DIRECTRICE GÉNÉRALE | 4 | MOT DU PRÉSIDENT DE

SERGE BEAULIEU

PRÉSIDENT

SERGE BEAULIEU PRÉSIDENT ANNE-MARIE GRANGER GODBOUT DIRECTRICE GÉNÉRALE | 4 | MOT DU PRÉSIDENT DE LA

ANNE-MARIE GRANGER GODBOUT DIRECTRICE GÉNÉRALE DIRECTRICE GÉNÉRALE

| 4 | MOT DU PRÉSIDENT DE LA FPAQ

MOT DU PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION DES PRODUCTEURS ACÉRICOLES DU QUÉBEC

Cette année a été l’oCCasion de faire le bilan et d’ajuster notre vision afin de mieux planifier l’avenir à plusieurs égards.

D’abord, nous ne pouvons passer sous silence la saison 2012 car elle a été très particulière. Premièrement, on a remarqué une grande disparité de volume de production d’une région à l’autre. En effet, dans plusieurs états américains, la récolte a été visi- blement mauvaise, autant en volume qu’en qualité. Ici, certaines régions ont plutôt bien performé afin d’atteindre, à l’échelle provin- ciale, un rendement normal. Il faut se rappeler que chaque année de récolte a sa couleur et sa saveur. Cette année, en raison du temps chaud de mars, le sirop était plus foncé qu’à l’habitude. De plus, certains sirops de fin de saison avaient… une saveur particulière ! La FPAQ continue son travail afin de s’assurer que tous les sirops soient dirigés vers les marchés correspondants à la qualité de ceux­ci (biologique, embouteillage, industriel, etc.).

Au chapitre de la réserve stratégique de sirop d’érable, nous avons commencé l’année avec plus de 36 millions de livres en réserve. Même avant la récolte, il était clair qu’il fallait augmenter notre capacité d’entreposage. L’espace loué temporairement à Saint-Louis-de-Blandford était une solution transitoire. Après avoir étudié différentes options en mars dernier, la Fédération achetait un nouvel entrepôt à Laurierville, au Centre­du­Québec. En quelques semaines à peine, il permettait déjà de recevoir et de classer le sirop des producteurs. Depuis, des aménagements importants y ont été faits. La réserve stratégique de sirop d’érable sera entreposée dans une usine de classe mondiale à la fine pointe de la technologie.

Au niveau de nos outils de mise en marché, il y a eu l’évaluation périodique du plan conjoint en décembre 2011. C’est un rendez­ vous quinquennal où la Fédération doit rendre compte publiquement de l’usage de ses pouvoirs devant la Régie des marchés agricoles

et alimentaires. De nouveau, la Régie a pu constater à quel point les producteurs acéricoles utilisaient avec justesse et efficacité la Loi sur la mise en marché des produits agricoles et alimentaires du Québec. Et parlons­en de cette loi ! Elle a été durement éprouvée

par le dossier « Bourgoin » dans le passé

défendue avec l’aide de l’UPA et elle a finalement été modifiée. Une faille qui la fragilisait a été comblée par le projet de loi 21 du gouver- nement québécois. Désormais, il est clair que la Régie dispose de tous les pouvoirs nécessaires pour lui donner tout son sens.

D’ailleurs, nos outils continuent toujours de s’améliorer. Par exemple, nous voilà à l’aube de la mise en marché de l’eau d’érable embouteillée. C’est le fruit de grands efforts de recherche et de développement. À cet effet, notre Convention de mise en marché doit être adaptée éventuellement à cette nouvelle réalité. Autre exemple, l’ajustement des contingents de croissance a été lancé en 2011. Voici une autre importante amélioration qui peaufine le règlement sur les contingents et qui le rendra encore plus en mesure de réagir rapidement aux signaux des marchés tout en s’ajustant aux gains de productivité des fermes d’ici.

Néanmoins, nous l’avons

Au niveau de la réflexion d’avenir, plusieurs actions ont été menées. En mars dernier, la Fédération a présenté sa vision dans le cadre des consultations générales du gouvernement sur son projet de Politique bioalimentaire du Québec. À l’image de la Fédération, nous avons présenté une vision innovante dont les retombées sont grandes, positives et collectives. Nous avons tous hâte de voir comment aboutira ce projet de société.

À l’interne du secteur de l’érable, nous avons entamé plusieurs réflexions de fond. Ainsi, au bénéfice de l’ensemble de la filière acéricole québécoise, la Fédération a amorcé une réflexion straté- gique sectorielle en cours d’année. C’est une occasion unique de rassembler davantage les maillons de la filière autour des beaux produits que sont le sirop d’érable et ses dérivés.

De son côté, la Fédération sait toujours se remettre en question et se renouveler ! C’est pourquoi elle a entamé elle aussi une planifi- cation stratégique. Après plus de 45 ans d’existence, deux décen- nies de plan conjoint bien comptées et dix ans d’agence de vente, il était important de reconfirmer nos valeurs, notre vision et les axes de développement à prioriser.

Aussi, nous avons fait les représentations nécessaires auprès du MRNF afin que son projet de modification des tarifs de location d’érablières en terres publiques soit plus acceptable aux yeux des acériculteurs. À l’avenir, le tarif sera ajusté annuellement (à la hausse ou à la baisse) et il sera plus directement lié aux revenus des entreprises, ce qui est moins arbitraire qu’actuellement.

Finalement, dans la foulée de l’UPA du futur, la Fédération et ses syndicats acéricoles affiliés ont « brassé les cartes » des territoires régionaux et rafraîchi les règlements de régie interne. Ce travail n’est pas encore terminé, mais l’objectif d’y parvenir au cours de l’automne 2012 est tout à fait réaliste. La FPAQ sera la première grande fédération affiliée à l’UPA à avoir fait le travail.

En terminant, je tiens à remercier tous les acériculteurs et acéri- cultrices qui donnent vie à la Fédération et particulièrement, aux membres du conseil d’administration. Je veux également remercier l’équipe des employés qui, par leur engagement et leur expertise, concrétisent les orientations prises par les acériculteurs élus.

les orientations prises par les acériculteurs élus. SERGE BEAULIEU PRÉSIDENT MOT DU PRÉSIDENT DE LA FPAQ
SERGE BEAULIEU PRÉSIDENT
SERGE BEAULIEU
PRÉSIDENT

MOT DU PRÉSIDENT DE LA FPAQ

| 5 |

| 6 | MOT DE LA DIRECTION GÉNÉRALE

LE TRAVAIL DES GENS IMPLIQUÉS

plus d’une Centaine d’aCéri­ Culteurs et d’aCériCultriCes siègent dans divers Comités de travail et instanCes de la fédération. ils se sont réunis à de nombreuses reprises en Cours d’année afin de travailler au sein du Conseil d’administration, du Conseil exéCutif et des Comités de travail.

d’année afin de travailler au sein du Conseil d’administration, du Conseil exéCutif et des Comités de
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LA FPAQ PRÉSIDENT CONSEIL EXÉCUTIF SECRÉTARIAT CONSEIL D’ADMINISTRATION SYNDICATS
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LA FPAQ
PRÉSIDENT
CONSEIL EXÉCUTIF
SECRÉTARIAT
CONSEIL D’ADMINISTRATION
SYNDICATS AFFILIÉS
COMITÉ DE TRAVAIL
Saint­Hyacinthe
Saint-Jean
UPA du futur
Valleyfield
Québec
Terres publique
Outaouais
SIROPRO
Laurentides
Mauricie
Promotion
Producteurs-
Lanaudière
transformateurs
Estrie
Mise en marché
Côte­du­Sud
Finances
Centre­du­Québec
Contingentement
Beauce
Boissons alcoolisées
Bas-Saint-Laurent
Acériculture biologique
Gaspésie

LE TRAVAIL DES GENS IMPLIQUÉS

|

7 |

CONSEIL D’ADMINISTRATION

Conseil d’administration de la fédération

Le conseil d’administration est constitué des présidents des syndicats acéricoles régionaux et du président élu à l’assemblée générale annuelle des producteurs acéricoles du Québec. De plus, un repré- sentant de La Financière agricole du Québec participe aux rencon­ tres du conseil d’administration à titre d’observateur.

En octobre 2011, lors de l’assemblée générale annuelle, M. Serge Beaulieu a été réélu au poste de président de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec pour un mandat de deux ans.

Au cours de l’année, les douze membres du conseil d’adminis­ tration (et l’observateur) se sont réunis à treize reprises, dont quatre fois par voie de conférence téléphonique.

Conseil exéCutif de la fédération

Le conseil exécutif est composé du président (M. Serge Beaulieu), du premier vice­président (M. Marcel Larochelle), du deuxième vice­ président (M. Rolland Urbain) ainsi que de deux administrateurs (MM. Claude Roy et Gérald Morin).

Les membres du conseil exécutif se sont réunis à huit reprises pour discuter du suivi administratif des orientations prises par le conseil d’administration dont une fois par voie de conférence téléphonique.

liens aveC les syndiCats aCériColes régionaux

À l’automne 2011 et à l’hiver 2012, les dirigeants de la Fédération ont fait la tournée des syndicats acéricoles à l’occasion d’assem- blées tenues dans les onze régions acéricoles du Québec. Ces tournées ont permis de rencontrer plus de 2 300 acériculteurs.

De plus, en septembre 2011 et en mai 2012, la FPAQ a organi- sé des rencontres avec les secrétaires des syndicats acéricoles régionaux afin de favoriser la circulation de l’information entre la Fédération et ses syndicats affiliés.

travail des Comités

Les administrateurs, des acériculteurs et les employés de la FPAQ se retrouvent également au sein de comités de travail où sont discutées des recommandations à soumettre au conseil d’administration.

Ainsi :

le comité des finances de la FPAQ s’est réuni à deux reprises

le comité promotion, à deux reprises

le comité sur les terres publiques, à trois occasions, dont une par conférence téléphonique

le comité contingentement, à cinq reprises

Le comité sur la mise en marché, à deux reprises

Le comité UPA du futur, à quatre reprises, dont une par conférence téléphonique

Le comité qualité certification FPAQ­CIE, à trois reprises

La Fédération a rencontré les acheteurs via le Conseil de l’industrie de l’érable (CIE) à trois occasions au cours de l’année dans le but de discuter de la convention de mise en marché du sirop d’érable.

représentations auprès des partenaires

Les dirigeants de la FPAQ ont effectué de nombreuses représen- tations en cours d’année. Le président et la directrice générale siègent notamment au conseil d’administration du Centre ACER. Également, la Fédération occupe un siège votant au Comité fédéral sur la révision de la norme biologique ainsi qu’à l’lnterna- tional Maple Syrup Institute (IMSI). Le président et la directrice générale siègent aussi à la Table filière acéricole, qui réunit plu- sieurs intervenants québécois du secteur de l’érable. Enfin, le pré- sident est membre du conseil général de l’UPA et siège au comité d’administration de l’immeuble de l’UPA, au comité d’évaluation du programme canadien d’adaptation agricole (PCAA) ainsi qu’au comité du Fonds de défense professionnelle (FDP) de l’UPA et au comité de l’UPA du Futur.

Les administrateurs et certains employés permanents ont aussi été appelés en cours d’année à faire plusieurs représentations auprès des médias et des députés et ministres provinciaux et fé- déraux. Les représentations ont également visé divers partenaires d’affaires de la FPAQ, dont La Financière agricole du Québec (FADQ), Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), le ministère de l’Agri- culture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), le ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec (MRNF), les institutions financières ainsi que les transformateurs et embouteilleurs de sirop d’érable du Québec, du Canada et de l’étranger.

d’érable du Québec, du Canada et de l’étranger. | 8 | CONSEIL D’ADMINISTRATION De gauche à
d’érable du Québec, du Canada et de l’étranger. | 8 | CONSEIL D’ADMINISTRATION De gauche à

| 8 | CONSEIL D’ADMINISTRATION

De gauche à droite :

Jean-Claude Turcotte (Centre­du­Québec), Gérald Morin, (Québec), Rolland Urbain, (Lanaudière), Claude Roy, (Estrie), Serge Beaulieu, (président), André Picard, (observateur FADQ), Denis Chouinard, (Côte­du­Sud), Marcel Larochelle, (Beauce), François Béliveau, (Saint­Jean­Valleyfield), Sylvie Laliberté, (Bas­Saint­Laurent ­ Gaspésie), Normand Foisy, (Outaouais­Laurentides), Éric Bouchard, (Mauricie)

et Onil Beaudoin (Saint-Hyacinthe) absent de la photo.

UNE ÉQUIPE EFFICACE

une équipe de 29 employés permanents effiCaCes et Compétents travaille quotidiennement à l’avanCement des multiples projets de la fédération.

CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA FPAQ

DIRECTRICE GÉNÉRALE ET SECRÉTAIRE

Anne-Marie Granger Godbout

Directeur des finances Daniel Dupuis
Directeur
des finances
Daniel Dupuis
Directrice promotion et développement Geneviève Béland
Directrice
promotion et
développement
Geneviève Béland
Directeur mise en marché Bernard Perreault
Directeur mise
en marché
Bernard Perreault
Directeur adjoint Simon Trépanier
Directeur adjoint
Simon Trépanier
Bernard Perreault Directeur adjoint Simon Trépanier Coordonnatrice à la promotion Édith Lalanne • • •

Coordonnatrice à la promotion Édith Lalanne • • • Agente de promotion et de communication Caroline Cyr

Agente de promotion Mélanie Beaudoin

Agente de projet Julie Barbeau

Sercrétaire

Line Beauchamp

Comptable (Facturation) Vincent Bélanger-Marceau • • • Commis à la facturation Francine Grenier Comptable
Comptable (Facturation)
Vincent Bélanger-Marceau
• •
Commis à la facturation
Francine Grenier
Comptable
(Service aux producteurs)
Guylaine Tarte
• •
Commis aux opérations
Thérèse Boisvert
Caroline Phaneuf
Josée Alessi
Assistante Comptable
Chantal Fortin

• • •

Technicienne comptable Patricia Viau

Fortin • • • Technicienne comptable Patricia Viau Agent de mise en marché Mathieu Audy Commis

Agent de mise en marché Mathieu Audy

Commis aux opérations Lise Hubert Martine Létourneau

Technicienne aux opérations Manon Boismenu

Agent de recherche et de communication Jean-Pierre Bellegarde Technicienne aux opérations Émmanuelle Albrecht
Agent de recherche
et de communication
Jean-Pierre Bellegarde
Technicienne aux opérations
Émmanuelle Albrecht
Conseillère en
développement de la qualité
Annie St-Onge
SERVICE DE SECRÉTARIAT
Secrétaire de direction
Isabelle Lachance

• • •

Secrétaire

Corinne Laulhé

• • •

Commis à l’information Lynda Laplante

UNE ÉQUIPE EFFICACE

| 9 |

EMPLOYÉS DE LA FPAQ

EMPLOYÉS DE LA FPAQ | 10 | EMPLOYÉS DE LA FPAQ DE GAUCHE À DROITE :
EMPLOYÉS DE LA FPAQ | 10 | EMPLOYÉS DE LA FPAQ DE GAUCHE À DROITE :
EMPLOYÉS DE LA FPAQ | 10 | EMPLOYÉS DE LA FPAQ DE GAUCHE À DROITE :
EMPLOYÉS DE LA FPAQ | 10 | EMPLOYÉS DE LA FPAQ DE GAUCHE À DROITE :

| 10 | EMPLOYÉS DE LA FPAQ

DE GAUCHE À DROITE :

Simon Trépanier, directeur adjoint, Emmanuelle Albrecht, technicienne aux opérations, Isabelle Lachance, secrétaire de direction, Corinne Laulhé, secrétaire et Laurent-Philippe Baril, archiviste

DE GAUCHE À DROITE :

Édith Lalanne, coordonnatrice à la promotion, Geneviève Béland, directrice promotion et développement, Jean-Pierre Bellegarde, agent de recherche et de communication, Thérèse Boisvert, commis aux opérations, Francine Grenier, commis à la facturation, Lise Hubert, commis aux enquêtes, Annie St-Onge, conseillère en développement de la qualité et Daniel Dupuis, directeur des finances

(Mylène Denicolaï, absentes de la photo)

DE GAUCHE À DROITE, DE HAUT EN BAS :

Bernard Perreault, directeur de mise en marché, Josée Alessi, commis aux opérations, Anne-Marie Granger Godbout, directrice générale, Julie Barbeau, agente de projet, Émilie Hallé, archiviste, Caroline Cyr, agente de promotion et de communication, Antonio Nappi, commis comptable, Patricia Viau, technicienne-comptable et Martine Létourneau, commis aux opérations

DE GAUCHE À DROITE, DE HAUT EN BAS :

Mélanie Beaudoin, agente de promotion, Manon Beaupré, commis à la gestion documentaire, Vincent Bélanger Marceau, comptable, Jocelyne Desjardins, commis à la gestion documentaire, Chantal Fortin, technicienne comptable, Lynda Laplante, commis à l’information, Dan Plamaedala, agent de projet, Line Beauchamp, secrétaire, Mathieu Audy, agent de mise en marché Caroline Phaneuf, commis aux opérations

(Guylaine Tarte, comptable et Manon Boismenu, technicienne aux opérations, absentes de la photo)

SECRÉTAIRES DES SYNDICATS RÉGIONAUX

mentionnons également que, dans différentes régions du québeC, les 11 seCrétaires des syndiCats aCériColes régionaux assurent le bon fonCtionnement de Ces syndiCats.

régionaux assurent le bon fonCtionnement de Ces syndiCats. DE GAUCHE À DROITE : Josée Tardif, Alain

DE GAUCHE À DROITE :

Josée Tardif, Alain Roy, Robert Trudeau, Mylène Gagnon, Luc Fuoco, Éliane Bergeron Piette, Johanne Leblond et Lynda Deschênes.

À L’AVANT :

Chantal Legault et André Young

(Ghislain Leblond du Centre-du-Québec est absent de la photo)

9 9 4 3 2 7 7 5 7 8 6 10 1 11
9
9
4
3
2
7
7
5
7
8
6
10
1
11
de la photo) 9 9 4 3 2 7 7 5 7 8 6 10 1

1

ESTRIE | robert trudeau

2

CÔTE­DU­SUD | lynda desCHÊnes

3

LANAUDIÈRE | éliane bergeron piette

4

MAURICIE | josée tardif

5

OUTAOUAIS-LAURENTIDES | luC fuoCo

6

CENTRE­DU­QUÉBEC | gHislain leblond

7

QUÉBEC | joHanne leblond (nadia forget)

8

BEAUCE | alain roy

9

BAS-SAINT-LAURENT – GASPÉSIE | mylène gagnon

10

SAINT­HYACINTHE | andré young

11

SAINT-JEAN-VALLEYFIELD | CHantal legault

SECRÉTAIRES DES SYNDICATS RÉGIONAUX

| 11 |

LE CONTINGENTEMENT DE LA PRODUCTION

depuis la mise en plaCe des Contingents pour la réColte 2004, la fédération a ajusté à plusieurs reprises les Contingents intérimaires et les Contingents aux fins de paiement.

Le tableau 1 montre l’évolution du nombre d’entreprises détenant un contingent, l’évolution du nombre d’entailles en production, l’évolu- tion des volumes de contingents intérimaires et aux fins de paiement et le pourcentage d’émission des contingents intérimaires de 2004 à 2012.

d’émission des contingents intérimaires de 2004 à 2012. TABLEAU 1 : ÉMISSIONS DE CONTINGENTS DE 2004

TABLEAU 1 : ÉMISSIONS DE CONTINGENTS DE 2004 À 2012

ANNÉES

ENTREPRISES

ENTAILLES EN

CONTINGENT

CONTINGENT AUX FINS DE PAIEMENT

% DU CONTINGENT INTÉRIMAIRE ÉMIS

AVEC CONTINGENT

PRODUCTION

INTÉRIMAIRE

2004

7 209

37 618 083

87 197 348

65 398 011

75 %

2005

1

7 167

38 033 000

91 809 639

68 857 229

75 %

2006

7 151

34 495 343

92 037 315

69 027 986

75 %

2007

7 133

35 679 550

92 448 852

69 336 639

75 %

2008

2

7 224

37 617 388

100 537 864

90 484 078

90 %

2009

2

7 392

41 328 192

109 171 787

98 254 608

90 %

2010

2

7 419

43 075 324

111 315 750

111 315 750

100 %

2011

2

7 357

43 003 738

112 858 764

112 858 764

100 %

2012 2

7 327

43 114 591

114 752 949

114 752 949

100 %

1 En 2005, les contingents ont été ajustés pour tenir compte des ventes au détail par intermédiaire et pour permettre d’utiliser l’année 2004 dans le calcul du contingent intérimaire. 2 En 2008, 2009, 2010, 2011 et 2012, les ajustements des contingents intérimaires incluent les volets croissance, consolidation et démarrage.

incluent les volets croissance, consolidation et démarrage. Depuis l’année 2008, la Fédération a mis en place

Depuis l’année 2008, la Fédération a mis en place trois volets d’ajustement des contingents. Le volet démarrage s’adresse à des personnes qui ne sont pas producteurs acéricoles et qui veulent mettre en exploitation une érablière sans contingent. Le volet consolidation s’adresse aux producteurs acéricoles qui exploitent une érablière détenant un contingent et qui souhaitent mettre en exploitation de nouvelles entailles sans contingent. Ces deux volets sont ponctuels, c’est­à­dire qu’ils ne s’appliquent pas chaque année, mais s’appliqueront lorsque les mar- chés permettront l’ajout de nouvelles entailles.

Le troisième volet offert se nomme croissance. Celui­ci permet d’augmenter le contingent d’une érablière sans en augmenter le nombre d’entailles. Ce volet a fait l’objet d’une modification en 2011 et s’applique annuellement depuis cette date. Pour être éligible à ce volet, le producteur doit avoir livré à l’agence de vente ou avoir déclaré comme ventes au détail par intermédiaire, une moyenne d’au moins 95 % de son contingent pendant les trois années de commercialisation précédentes. Le contingent peut être augmenté d’un volume équivalent à la différence entre la moyenne de production de ce producteur pendant cette période de trois ans et 95 % de son contingent pendant cette période, jusqu’à un maximum de 25 %. Pour obtenir ce contingent, le producteur doit fournir un plan géo référencé de l’érablière (contour GPS) ainsi qu’un décompte (inventaire) des entailles exploitées.

Les quatre tableaux suivants indiquent le nombre de projets réalisés, les volumes de contingent qui ont été émis et les entailles qui ont été installées au volet croissance, démarrage et consolidation depuis 2008.

installées au volet croissance, démarrage et consolidation depuis 2008. | 12 | LE CONTINGENTEMENT DE LA

| 12 | LE CONTINGENTEMENT DE LA PRODUCTION

NOMBRE DE PROJETS RÉALISÉS ET VOLUME DE CONTINGENT ÉMIS AU VOLET CROISSANCE CROISSANCE

ANNÉES

PROJETS

CONTINGENT

ENTAILLES

RÉALISÉS

ÉMIS (LB)

INSTALLÉES

2008

2 118

3 034 656

0

2009

1 728

2 959 268

0

2011

562

997 451

0

2012

945

1 872 253

0

total

5 353

8 863 628

0

NOMBRE DE PROJETS RÉALISÉS, VOLUME DE CONTINGENT ÉMIS ET D’ENTAILLES INSTALLÉES AU VOLET DÉMARRAGE AU VOLET DÉMARRAGE

ANNÉES

PROJETS

CONTINGENT

ENTAILLES

RÉALISÉS

ÉMIS (LB)

INSTALLÉES

2008

153

1 034 553

413 821

2009

196

1 480 752

592 301

2010

17

502 786

201 114

total

366

3 018 091

1 207 236

NOMBRE DE PROJETS RÉALISÉS, VOLUME DE CONTINGENT ÉMIS ET D’ENTAILLES INSTALLÉES AU VOLET CONSOLIDATION * AU VOLET CONSOLIDATION *

ANNÉES

PROJETS

CONTINGENT

ENTAILLES

RÉALISÉS

ÉMIS (LB)

INSTALLÉES

2008

1 248

5 334 827

2 101 004

2009

1 019

4 581 343

1 808 916

total

2 267

9 916 170

3 909 920

* Ce volet inclut les projets de conversion de la chaudière à la tubulure

TOTAL DES PROJETS RÉALISÉS, DES VOLUMES DE CONTINGENT ÉMIS ET DES ENTAILLES INSTALLÉES POUR LES PROJETS DE CROISSANCE, DE DÉMARRAGE ET DE CONSOLIDATION (2008 À 2012)les projets de conversion de la chaudière à la tubulure PROJETS PROJETS CONTINGENT ENTAILLES RÉALISÉS

PROJETS

PROJETS

CONTINGENT

ENTAILLES

RÉALISÉS

ÉMIS (LB)

INSTALLÉES

Croissance

5 353

8 863 628

0

démarrage

366

3 018 091

1 207 236

Consolidation

2 267

9 916 170

3 909 920

total général

7 986

21 797 889

5 117 156

Les projets de démarrage et de consolidation n’ont pas nécessairement été réalisés dans l’année indiquée dans les tableaux. En effet, pour les projets de consolidation en terres publiques et pour les projets de démarrage, le producteur disposait de deux années pour réaliser son projet. De plus, certains projets ont obtenu un délai supplémentaire d’un an pour cas de force majeure tel que prévu au règlement sur les contingents.

pour cas de force majeure tel que prévu au règlement sur les contingents. LE CONTINGENTEMENT DE

LE CONTINGENTEMENT DE LA PRODUCTION

| 13 |

LA RÉCOLTE ET LE CLASSEMENT

bilan de la réColte 2012

La FPAQ a mandaté une firme indépendante afin de déterminer la production annuelle dans chacune des régions acéricoles du Québec. Cette dernière a contacté par téléphone 1 224 producteurs afin de dresser le bilan annuel. En 2012, la production québécoise de sirop d’érable est estimée à 96,1 millions de livres. Cette production équivaut à une productivité moyenne de 2,24 livres à l’entaille, ce qui représente à peu de chose près à la moyenne historique au Québec estimée à environ 2,20 livres à l’entaille. Le volume de la récolte inclut la production de sirop vendu sur les marchés du vrac et du détail ainsi que les ventes directes aux consommateurs. Ces estimations montrent que les volumes de la récolte de 2012 furent inférieurs de 5,7 % à ceux de la récolte 2011 et de 12,2 % inférieurs à ceux de 2009, une très bonne année. Les classements réalisés à ce jour corroborent les estimations de production.

ESTIMATION DE LA PRODUCTION DE SIROP D’ÉRABLE EN 2012 PAR RÉGION ACÉRICOLE DU QUÉBECà ce jour corroborent les estimations de production. RÉGION ENTREPRISES (NOMBRE) RENDEMENT (LIVRES/ENTAILLE)

RÉGION

ENTREPRISES

(NOMBRE)

RENDEMENT

(LIVRES/ENTAILLE)

PRODUCTION (MILLIONS DE LIVRES)

ENTAILLES (MILLIONS D’ENTAILLES)

Chaudière­appalaches

3 396

2,20

36,7

16,7

bas­saint­laurent – gaspésie

589

2,62

22,0

8,4

estrie

760

2,13

14,3

6,7

mauricie – Centre­du­québec

885

2,22

11,0

5,0

montérégie

528

1,76

4,8

2,7

Capitale­nationale, saguenay lac­saint­jean

210

2,29

3,1

1,4

laurentides, outaouais, abitibi­témiscamingue

159

2,06

2,9

1,4

lanaudière, laval, montréal

149

2,08

1,3

0,6

total

6 676

2,24

96,1

42,8

Source : Groupe Ageco. 2012. Estimation du rendement de la production québécoise de sirop d’érable pour l’année 2012.

De plus, les enquêtes menées par le Département de l’Agriculture des États­Unis montrent que l’année 2012 fut petite chez nos voisins du Sud avec une production de 21,1 millions de livres dans les 10 états américains produisant du sirop d’érable. Ces estimations montrent que les rendements de la récolte de 2012 aux États­Unis furent inférieurs de 32 % à ceux de la récolte 2011 (30,8 millions de livres). Par ailleurs, avec moins de 10 millions d’entailles, le pays d’Oncle Sam détient quatre (4) fois moins d’entailles que le Québec, qui en compte près de 43 millions. Les provinces canadiennes, quant à elles, représentent 7 % des entailles en production, soit un peu plus de 4 millions.

En termes de production, le portrait de la récolte pour l’Ontario semble être comparable à celui des États­Unis alors que la production du Nouveau­Brunswick et la Nouvelle­Écosse semble être comparable à celle du Québec en 2012. Cependant, les volumes de la récolte de ces provinces ne sont pas encore connus officiellement. Il est toutefois plausible de prévoir que la récolte dans ces provinces soit près de 8,5 millions de livres.

ÉVOLUTION DU NOMBRE D’ENTAILLES EN AMÉRIQUE DU NORDdans ces provinces soit près de 8,5 millions de livres. 57.6 42.8 A B 9.8 C

57.6 42.8 A B 9.8 C 5.0 D 1980 1984 1988 1992 1996 2000 2004
57.6
42.8
A
B
9.8
C
5.0
D
1980
1984
1988
1992
1996
2000
2004
2008
2012

| 14 | LA RÉCOLTE ET LE CLASSEMENT

70.0

60.0

50.0

40.0

30.0

20.0

10.0

0.0

A : Total B : Québec

C : USA

D : Autres provinces canadiennes

bilan du Classement du sirop d’érable en vraC en 2012

L’inspection et le classement de 187 800 barils au 31 juillet 2012 par les 16 équipes d’inspection de la firme ACER Division Inspection inc. se sont bien déroulés. Pour l’année de commercialisation 2012 (en date du 31 juillet 2012), les producteurs ont fait classer 81,4 millions de livres de sirop d’érable chez les 82 acheteurs autorisés.

CLASSEMENT DE SIROP D’ÉRABLE EN VRAC (AU 31 JUILLET 2012)de sirop d’érable chez les 82 acheteurs autorisés. CATÉGORIE SIROP RÉGULIER SIROP BIOLOGIQUE TOTAL

CATÉGORIE

SIROP RÉGULIER

SIROP BIOLOGIQUE

TOTAL

DÉFAUTS DE SAVEUR

DÉFAUTS DE SAVEUR

(MILLIONS DE LIVRES)

(MILLIONS DE LIVRES)

(MILLIONS DE LIVRES)

PAR CATÉGORIE % 2012

PAR CATÉGORIE % 2011

aa

9,2

2,7

11,9

13,1 %

4,8 %

a

15,9

4,8

20,7

11,4 %

5,7 %

b

17,0

4,6

21,6

10,0 %

7,1 %

C

12,7

3,0

15,7

12,2 %

14,9 %

d

8,2

1,6

9,7

21,9 %

31,5 %

nC

1,3

0,3

1,6

retenu

0,23

0,05

0,28

total

64,4

17,1

81,4

Les sommes sont influencées par les arrondissements. – NC (Non conforme)

VOLUME DE SIROP D’ÉRABLE AVEC DÉFAUTS DE SAVEUR (AU 31 JUILLET 2012)influencées par les arrondissements. – NC (Non conforme) DÉFAUTS NOMBRE QUANTITÉ POURCENTAGE

DÉFAUTS

NOMBRE

QUANTITÉ

POURCENTAGE

POURCENTAGE

DE BARILS

(MILLIONS LIVRES)

2012

AU 31 JUILLET 2011

bon goût

119 796

52,40

64 %

76 %

défaut léger ()

39 710

17,05

21 %

15 %

défaut sévère (r)

23 663

10,10

13 %

8 %

non conforme (nC)

3 737

1,59

2 %

2 %

retenu (re)

723

0,28

0,4 %

0,2 %

formation des ClassifiCateurs

La FPAQ a soutenu la firme ACER Division Inspection inc. dans ses efforts de formation continue des classificateurs de sirop d’érable. La formation offerte visait notamment à calibrer les ana- lyses de goût des classificateurs avant le début de la saison afin d’uniformiser les évaluations. La formation a également permis de suivre la performance des classificateurs tout au long de l’année en leur faisant faire des tests à l’aveugle avec des bons et des mauvais sirops d’érable ainsi qu’en offrant un mentorat d’inspec- teurs par les inspecteurs séniors.

demande de révision de Classement

Après la réception de près de 188 000 barils de sirop d’érable, ce sont 193 demandes de révision de classement représentant 1 845 barils qui ont été faites par les producteurs. Après la réévaluation, les résultats confirment que 71 % des réévaluations (1 225 barils) sont demeurées équivalentes au premier classement. Les modifica- tions de classement positif (amélioration des résultats du classe- ment initial) représentent 28 % des réévaluations (486 barils) et les modifications négatives (dégradation du classement initial) repré- sentent 1 % des réévaluations (14 barils). La demande pour neuf barils a été déclarée irrecevable et, au 31 juillet 2012, 111 barils sont en attente de résultat.

évaluation de la présenCe de plomb

La FPAQ a renouvelé son protocole d’entente avec le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) visant à éliminer, le cas échéant, le risque de contamina- tion au plomb dans le sirop d’érable en vrac. Pour la récolte 2012, les producteurs échantillonnés ont été choisis selon trois critères :

les entreprises n’ayant jamais été testées pour le plomb, les entre- prises dont le sirop d’érable a dépassé la norme gouvernementale pour le plomb par le passé et toutes les entreprises de 10 000 entailles et plus représentant plus de 60 % du sirop d’érable produit en vrac. 525 barils de sirop ont ainsi été sélectionnés et une analyse préliminaire sur la teneur en plomb a été réalisée sur les échantillons issus de ces barils. Aucun de ces barils ne dépas- sait la norme gouvernementale.

utilisation interdite du paraformaldéHyde

Ce printemps, la Fédération a poursuivi son programme d’inspec- tion dans les érablières afin de surveiller l’application du règle- ment interdisant l’utilisation de toute forme de paraformaldéhyde dans la production acéricole. Cette année, les inspections terrains ont été réalisées en collaboration avec le MRNF en ce qui a trait aux terres publiques.

réalisées en collaboration avec le MRNF en ce qui a trait aux terres publiques. LA RÉCOLTE

LA RÉCOLTE ET LE CLASSEMENT

| 15 |

LES RELATIONS D’AFFAIRES ET LA MISE EN MARCHÉ

Convention de mise en marCHé

La convention de mise en marché 2011­2012 passera assurément à l’histoire, car elle a été entièrement négociée de gré à gré entre les producteurs et les acheteurs. Neuf jours de discussion ont été nécessaires afin d’en arriver à une entente en janvier 2011. La Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ) a par la suite homologué les textes de l’entente. Dans le cadre de la négociation, les acheteurs étaient représentés par une seule et même organisation, reconnue par la Régie, soit le Conseil de l’industrie de l’érable (CIE).

Les principaux changements apportés par la convention pour la récolte 2012 sont surtout au niveau du prix du sirop. Après entente avec le CIE en début d’année 2012, on remarque une augmentation des prix de 0,08 $/livre sauf pour le sirop classé D (+ 0,07 $ / livre) et celui classé NC (même prix qu’en 2011). La bonification du prix du sirop de deux cents la livre lorsqu’il est livré en baril d’acier inoxydable appartenant au producteur est toujours en vigueur. Quant à la prime associée au sirop d’érable certifié biologique, elle est toujours de 0,15 $/livre afin de refléter les tendances du marché.

les prix

Le tableau suivant démontre l’évolution des prix décrétés par la Convention de mise en marché (en dollars canadiens).

par la Convention de mise en marché (en dollars canadiens). PRIX DU SIROP D’ÉRABLE ORDINAIRE EN

PRIX DU SIROP D’ÉRABLE ORDINAIRE EN VRAC PRÉVUS DANS LA CONVENTION DE MISE EN MARCHÉ

CATÉGORIE

2003

2004

2005

2006

2007

2008

2009

2010

2011

2012

DE SIROP

($/LIVRE)

($/LIVRE)

($/LIVRE)

($/LIVRE)

($/LIVRE)

($/LIVRE)

($/LIVRE)

($/LIVRE)

($/LIVRE)

($/LIVRE)

aa

2,40

2,35

2,35

2,25

2,25

2,29

2,75

2,77

2,81

2,89

a

2,30

2,30

2,30

2,25

2,25

2,29

2,75

2,77

2,81

2,89

b

2,20

2,20

2,20

2,20

2,22

2,26

2,73

2,75

2,79

2,87

C

1,75

1,75

1,75

1,80

2,00

2,03

2,65

2,67

2,71

2,79

d

1,20

1,35

1,35

1,80

1,90

1,93

2,40

2,41

2,45

2,52

nC

1,00

1,00

1,00

1,65

1,70

1,73

2,20

2,21

2,22

2,22

prix* pondéré

2,02

2,14

2,17

2,15

2,21

2,21

2,72

2,74

2,78

2,82

* Calculé en pondérant les volumes de chaque catégorie et en excluant la prime biologique.

de chaque catégorie et en excluant la prime biologique. | 16 | LES RELATIONS D’AFFAIRES ET
de chaque catégorie et en excluant la prime biologique. | 16 | LES RELATIONS D’AFFAIRES ET
de chaque catégorie et en excluant la prime biologique. | 16 | LES RELATIONS D’AFFAIRES ET

| 16 | LES RELATIONS D’AFFAIRES ET LA MISE EN MARCHÉ

de chaque catégorie et en excluant la prime biologique. | 16 | LES RELATIONS D’AFFAIRES ET

suivi de la Convention de mise en marCHé par la fpaq

Comme par le passé, la FPAQ a effectué un suivi journalier pour s’assurer de l’applica- tion des articles de la convention de mise en marché ayant trait aux acheteurs autorisés. Plus particulièrement, un suivi serré des garanties financières à fournir pour couvrir les stocks non payés a été réalisé, de même qu’un contrôle du respect des délais pour la production de rapports et le paiement du sirop vendu. À cet égard, la FPAQ a mandaté de nouveau la firme Veragrimar inc. pour la vérification ponctuelle des stocks détenus par les acheteurs autorisés.

Comité fpaq – Cie

Le comité FPAQ – CIE s’est réuni à trois reprises au cours de l’année afin d’échanger sur divers sujets touchant surtout la mise en application de la convention. Les prin- cipaux sujets discutés furent, notamment : la couverture d’assurance des acheteurs, l’analyse des sirops avec défauts de saveurs, le communiqué de vente des sirops et l’application des frais de « mise de côté ».

aCHat d’un nouvel entrepôt à laurierville

Le 23 mars 2012, la FPAQ a fait l’acquisition d’un nouvel entrepôt à Laurierville, au Centre­du­Québec, dans la MRC de l’Érable. D’une superficie d’environ 234 000 pieds carrés, ce nouvel entrepôt permettra de conditionner et d’entreposer plus de 220 000 barils de sirop d’érable et ainsi garantir que les marchés soient comblés, peu importe la générosité de Dame Nature. Le soutien des inventaires est au cœur de la gestion des risques en acériculture. La sécurité des approvisionnements est une condition essentielle pour développer les marchés pour les produits de l’érable. Ainsi, en 2008, la Fédération a acquis un premier entrepôt à Saint­Antoine­de­Tilly. Contenant près de 15 millions de livres (23 000 barils) ce premier entrepôt est déjà plein. En 2010, une étude actuarielle a déterminé qu’il faudrait viser, en moyenne, une réserve stratégique de 40 millions de livres pour éviter les ruptures de stock en cas de petite récolte. À ce jour, un peu plus de 50 mil- lions de livres de sirop d’érable sont entreposées à trois endroits différents au Québec. L’an dernier, la Fédération a dû louer des espaces d’entreposage supplémentaires pour recevoir les surplus de la récolte. Le nouvel entrepôt de Laurierville répondra au besoin d’espace pour la réserve stratégique mondiale de sirop d’érable. La Fédération prépare son nouvel entrepôt à conditionner le sirop des acériculteurs dès la fin de l’année. L’équi- pement de pasteurisation et de lavage des barils en provenance de l’entrepôt de Saint­ Antoine sera installé à Laurierville sans tarder. En effet, l’usine­entrepôt de Laurierville sera équipée à la fine pointe de la technologie pour pasteuriser efficacement le sirop, mi- nimiser les pertes et optimiser la manutention des barils. Il va sans dire que les contrôles de qualité rigoureux et la traçabilité parfaite depuis l’érablière jusqu’au premier acheteur continueront d’être assurés. La pasteurisation efficace et au moindre coût de la réserve stratégique mondiale est un élément-clé dans le secteur acéricole. Pour cette raison, la FPAQ a obtenu un support financier du MAPAQ afin de moderniser ses installations.

support financier du MAPAQ afin de moderniser ses installations. LES RELATIONS D’AFFAIRES ET LA MISE EN
support financier du MAPAQ afin de moderniser ses installations. LES RELATIONS D’AFFAIRES ET LA MISE EN

LES RELATIONS D’AFFAIRES ET LA MISE EN MARCHÉ

| 17 |

LE REVENU DES ACÉRICULTEURS

LE REVENU DES ACÉRICULTEURS paiements de l’a gen C e de vente Au cours de l’année

paiements de l’a gen C e de vente

Au cours de l’année de commercialisation 2011, l’Agence a réalisé des ventes de 67,4 millions de livres pour un montant de 188,3 millions de dollars. Après le calcul des déductions, les producteurs auront reçu un versement net sur la récolte 2011 de 177,7 millions de dollars de la part de l’Agence. Ceci correspond à 79,86 % de la valeur des sirops classés sous contingent. En ce qui a trait à la prime biologique, les ventes auront représenté jusqu’à présent 54,29 % des classements. La balance des versements se fera au bilan annuel de chacune des années de commercialisation à venir, soit au 15 mars, en fonction des ventes qui seront réalisées.

Pour ce qui est de la production 2012, le premier versement prévu au règlement sur l’Agence de vente, soit celui du 15 juillet 2012, a représenté 6,9 millions de dollars aux quelque 1 797 producteurs qui ne participent pas au programme de paiements anticipés. Le montant du paiement était proportionnel au pourcentage de sirop vendu aux acheteurs en date du 30 juin, soit 45,81 %. Quant à la prime biologique, elle a été payée à 31,71 % en fonction des ventes réalisées à cette date. Les prochains versements se feront le 15 novembre 2012 et le 15 mars 2013.

programme d’avanCes finanCières de la fpaq

Pour 2012, la FPAQ a de nouveau négocié avec les autorités d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) afin d’administrer un programme de paiements anticipés pour les acériculteurs. Ce programme a été rendu possible grâce à l’obtention d’une marge de crédit de La Financière agricole du Québec pour les avances à

l’entaille ainsi qu’à une autre marge de crédit de la Banque Natio- nale du Canada pour les avances effectuées lors du classement du sirop d’érable à l’Agence de vente. Comme le programme de paiements anticipés ne peut soutenir plus de 50 % de la valeur du sirop d’érable livré et que la Fédération effectue des avances représentant jusqu’à 75 % du sirop reçu à l’Agence de vente, c’est dire qu’elle finance elle­même le tiers des avances. Cette autonomie lui est rendue possible grâce aux liquidités détenues au Fonds de gestion des surplus et au Fonds d’administration du plan conjoint.

Ce programme aura permis de verser des avances à l’entaille sur la récolte 2012 de 38,2 millions de dollars à 3 503 producteurs et productrices participant au programme. Cette avance est main- tenant réalisée en février, ce qui permet de réduire les pressions sur les liquidités des entreprises acéricoles et encourage un plus grand nombre de producteurs à y participer.

Au 31 juillet 2012, ce programme a permis de verser à 4 349 pro- ducteurs participants des avances totalisant 147,4 millions de dol- lars, incluant l’avance au classement du sirop, l’avance à l’entaille et l’avance sur la prime biologique. Comme par le passé, le gou- vernement fédéral assume les intérêts sur la partie représentant jusqu’à 50 % de la valeur du sirop livré (maximum 100 000 $) et la FPAQ assume tous les intérêts non couverts par ce programme. Cette aide du gouvernement fédéral aura représenté 115 300 $ en 2011 et 578 000 $ en 2012 (jusqu’au 31 juillet 2012).

Enfin, la FPAQ offre également aux acériculteurs qui commercia- lisent leur sirop d’érable en petits contenants un programme de paiements anticipés spécialement conçu pour eux.

ESTIMATION DES REVENUS NETS DES ACÉRICULTEURS EN 2011

 

2011

ventes de l’agence (millions $)

188,3

Contributions à la fpaq de 0,12 $/livre (millions $)

10,4

revenu des producteurs par l’entremise de l’agence (millions $)

177,9

transfert de Hors Contingent

Plusieurs producteurs ont complété une partie de leur contingent 2011 en transférant des inventaires produits hors contingent en 2009 et 2010. Ceci a représenté plus de 313 000 livres de sirop pour une valeur de près de 844 000 dollars. Le tout a été payé selon les ventes réalisées dans l’année de commercialisation, soit à 79,86 %.

De nouveau, les producteurs qui ont connu une petite récolte en 2012 pourront compléter leur contingent en demandant le transfert de sirop produit hors contingent antérieurement (banque individuelle bâtie en 2009, 2010 et 2011). C’est donc jusqu’à 20 % du contin- gent qui pourra être « sorti de la banque individuelle des inventaires hors contingent » pour être payé comme du sirop de l’année en 2012. Les producteurs pourront demander ce transfert dans la fiche d’enregistrement qui sera envoyée à l’automne 2012.

assuranCe réColte en produCtion aCériCole

À la fin avril 2012, 1 641 acériculteurs avaient souscrit à l’assurance­récolte offerte par La Financière agricole du Québec, soit un nombre équivalent à celui de l’an dernier. Au total, 47,7 millions de livres de sirop ont été assurées contre les aléas de « Dame Nature » pour cette récolte, ce qui totalise une valeur assurée de 60,1 millions de dollars. Au cours des prochains mois, la FPAQ dressera un bilan de cette quatrième année d’application de cette assurance.

dressera un bilan de cette quatrième année d’application de cette assurance. | 18 | LE REVENU

| 18 | LE REVENU DES ACÉRICULTEURS

VENTES DE SIROP D’ÉRABLE SUR LE MARCHÉ QUÉBÉCOIS DU DÉTAILVENTES SUR LE MARCHÉ DU QUÉBEC (DOLLARS) VENTES SUR LE MARCHÉ DU QUÉBEC (VOLUME /

VENTES SUR LE MARCHÉ DU QUÉBEC (DOLLARS)

VENTES SUR LE MARCHÉ DU QUÉBEC (VOLUME / LIVRES)

2003

5 782 427

n/d

2004

6 970 766

1 339 485

2005

7 955 606

1 524 574

2006

10 100 025

2 541 907

2007

14 353 022

4 040 567

2008

14 017 635

3 259 126

2009

13 429 297

2 570 181

2010

16 577 051

3 542 396

2011

1 879 4438

3 732 740

Sources : AC Nielsen Note : Les ventes sur le marché du Québec n’incluent que les ventes de sirop d’érable avec code à barres dans les grandes bannières d’épiceries et n’incluent Wal­Mart et Zellers qu’à partir de 2007.

EXPORTATIONS CANADIENNES DE SUCRE ET DE SIROP D’ÉRABLE (MILLIONS DE LIVRES)et n’incluent Wal­Mart et Zellers qu’à partir de 2007.   2004 2005 2006 2007 2008 2009

 

2004

2005

2006

2007

2008

2009

2010

2011

2012*

 

états­unis

51,8

54,2

61,1

67,7

55,2

53,5

47,1

48,4

27,8

japon

4,3

6,0

5,7

6,0

5,6

4,8

7,2

6,6

3,6

allemagne

4,3

3,6

4,3

6,1

4,4

4,0

4,5

4,6

2,7

france

1,6

1,5

2,0

2,0

1,7

2,0

2,1

2,4

1,0

royaume­uni

1,5

1,4

1,2

1,4

2,6

3,7

3,0

3,4

1,8

autres pays

4,9

4,8

4,8

6,3

5,8

7,1

7,8

8,6

5,6

volume total (mlb)

68,4

71,5

79,1

89,5

75,3

75,2

71,7

73,9

42,5

valeur totale (m $)

154,1

165,2

190,2

217,6

233,7

252,7

231,3

242,1

138,7

valeur ($ / lb)

2,25

2,31

2,41

2,43

3,10

3,36

3,23

3,28

3,27

* Au 31 juillet 2012 Source : Agriculture et Agroalimentaire Canada, Service d’exportation agroalimentaire

 

VENTES DE SIROP D’ÉRABLE EN VRAC DE L’AGENCE DE VENTE 

 
 

2002

2003

2004

2005

2006

2007

2008

2009

2010

2011

2012*

 

Classement en vrac (mlb)

60,6

75,7

72,1

58,4

57,5

50,8

49,9

93,2

73,1

86,8

81,1

ventes de l’agence (mlb)

52,6

63,3

54,8

66,5

71,6

87,9

49,9

90,2

58,7

67,4

37,2

ventes de la récolte

106,4

126,2

103,6

119,4

122,1

111,7

110,9

246,7

160,9

188,1

106,0

(m

$)

ventes de stocks

0

0

6,4

15,9

30,5

78,2

0

0

0

0,2

0

(m

$)

ventes de l’agence

106,4

126,2

110

135,3

152,6

189,9

110,9

246,7

160,9

188,3

106,0

(m $)

* Données au 31 juillet 2012

LE REVENU DES ACÉRICULTEURS

| 19 |

LA QUALITÉ DU SIROP D’ÉRABLE ET L’ÉTIQUETAGE DES CONTENANTS

la qualité est un dossier de toute première importanCe pour la fédération. en effet, les efforts de promotion et de développement des marCHés seront vains si on ne peut garantir aux Consommateurs un produit à la Hauteur de leurs attentes. la fédération y travaille de diverses façons.

enquÊte sur le marCHé du détail

En 2005, la FPAQ a mis en place un projet d’inspection des produits de l’érable vendus sur le marché du détail. Cette enquête vise à s’assurer de la conformité des produits aux réglementations provinciales et fédérales sur l’étiquetage, la qualité du sirop d’érable et le contingentement de la production acéricole.

En 2011, la FPAQ a échantillonné aléatoirement et analysé 403 petits contenants de sirop d’érable vendus au Québec. Les résultats d’analyse ont été communiqués par lettre aux producteurs concernés. De plus, le MAPAQ a été informé des non­ conformités importantes et persistantes.

Depuis 2006, les résultats obtenus s’améliorent, la proportion d’échantillons non conformes allant en diminuant année après année, passant de 46 % d’échantillons non conformes en 2006 à 17 % en 2011. Les non­conformités que l’on retrouve le plus souvent sont le manque d’information sur l’étiquette (catégorie, classe ou adresse), les défauts de saveur de type R4 et un degré Brix trop faible pour assurer une bonne préservation du produit.

Rappelons que cette enquête permet aussi d’évaluer le prix moyen de la boîte de conserve de 540 ml de sirop sur le marché québécois. En 2009, le prix moyen était de 8,54 $ alors qu’en 2010, il était plutôt de 8,32 $. En 2011, le prix a subi une baisse en s’établissant à 8,22 $.

allergènes

Les substances allergènes pourraient causer de fortes réactions chez certaines per- sonnes tandis que les substances d’origine animale pourraient aller à l’encontre de certaines communautés culturelles. Neuf types d’aliments (et leurs dérivés) causent 90 % des réactions allergiques sévères et, pour une personne allergique, une quan- tité microscopique de l’allergène peut être fatale. Ainsi, depuis quatre ans, la FPAQ demande aux exploitants de s’engager, en signant leur fiche d’enregistrement, à ne pas utiliser comme adjuvants des produits contenant les substances suivantes : arachides, noix, graines de sésame, lait, œufs, poissons, crustacés, mollusques, soya, blé, sulfites et tous produits d’origine animale.

prix moyen de la boîte de Conserve de 540 ml au québeC.

prix moyen de la boîte de Conserve de 540 ml au québeC. prix moyen de vente

prix moyen de vente 2009

8,54$

de 540 ml au québeC. prix moyen de vente 2009 8,54$ prix moyen de vente 2010

prix moyen de vente 2010

8,32 $

moyen de vente 2009 8,54$ prix moyen de vente 2010 8,32 $ prix moyen de vente

prix moyen de vente 2011

8,22 $

| 20 | LA QUALITÉ DU SIROP D’ÉRABLE ET L’ÉTIQUETAGE DES CONTENANTS

formation sur la qualité du sirop d’érable

Pour une cinquième année consécutive, la Fédération a offert une formation d’une journée portant sur les bonnes pratiques de fabrication et d’emballage du sirop. Le programme de cette journée prévoyait, notamment :

la méthodologie et l’identification des défauts de saveur ;

la calibration, l’ajustement et l’utilisation des instruments de mesure ;

l’identification des principaux facteurs de non­qualité ;

l’élaboration d’une étiquette conforme.

En tout, 14 journées de formation ont été offertes cette année. Elles ont permis de rejoindre plus de 200 exploitants. Afin d’inciter ces entreprises à suivre cette forma- tion, la Fédération a assumé leurs frais d’inscription à la formation. En tout, le déploie- ment de cette formation aura représenté un investissement de la Fédération de près de 8 687 $. À cet investissement, s’est ajoutée une participation financière d’Emploi­ Québec en collaboration avec les collectifs régionaux en formation agricole.

avec les collectifs régionaux en formation agricole. FORMATION D’UNE JOURNÉE PORTANT SUR LES BONNES PRATIQUES

FORMATION D’UNE JOURNÉE PORTANT SUR LES BONNES PRATIQUES DE FABRICATION ET D’EMBALLAGE DU SIROP

DATE

LIEU

RÉGION

7

décembre 2011

Saint­Raymond

Portneuf/Québec

8

décembre 2011

Sainte­Croix

Québec

14

décembre 2011

Saint­Hyacinthe

Montérégie Est

15

décembre 2011

Saint-Valérien de Milton

Montérégie Est

11

janvier 2012

Saint-Norbert

Centre­du­Québec

16

janvier 2012

Sherbrooke

Estrie

17

janvier 2012

Lac-Mégantic

Estrie

18

janvier 2012

Mirabel

Laurentides

19

janvier 2012

Trois­Rivières

Mauricie

19

janvier 2012

La Pocatière

Bas­Saint­Laurent/Côte­du­Sud

23

janvier 2012

Thetford Mines

Beauce/Chaudière­Appalaches

24

janvier 2012

Sainte-Marie

Beauce/Chaudière­Appalaches

25

janvier 2012

Saint-Anselme

Beauce/Chaudière­Appalaches

26

janvier 2012

Saint-Georges

Beauce/Chaudière­Appalaches

CertifiCation siropro

SIROPRO est un programme volontaire d’assurance qualité visant à certifier les petites et les grandes entreprises qui produisent et emballent du sirop d’érable en petits contenants. Comme le consommateur est toujours à la recherche d’un sirop de

haute qualité, la FPAQ a développé ce programme de certification volontaire en 2002. Celui­ci assure aux consommateurs que le sirop qu’ils achètent en petit contenant

a été confectionné selon les plus hautes normes de qualité en vigueur. Ce sirop est

contrôlé et fabriqué dans des conditions d’innocuité et de salubrité optimales, et toutes

les étapes de production sont notées et suivies selon un cahier des charges précis. La traçabilité de « l’érable à la table » est donc assurée. De plus, grâce au logo SIROPRO apposé sur les produits de l’érable, le consommateur reconnaît facilement le sirop qui

fait l’objet de la certification. Au cours de l’année récolte 2011, les entreprises cer- tifiées SIROPRO ont commercialisé plus de 145 193 livres de sirop sur le marché de détail intermédiaire et 22 439 livres directement aux consommateurs, soit l’équivalent, au total, d‘environ 100 000 boîtes de conserve de sirop d’érable de 540 ml.

a

000 boîtes de conserve de sirop d’érable de 540 ml. a LA QUALITÉ DU SIROP D’ÉRABLE
000 boîtes de conserve de sirop d’érable de 540 ml. a LA QUALITÉ DU SIROP D’ÉRABLE
000 boîtes de conserve de sirop d’érable de 540 ml. a LA QUALITÉ DU SIROP D’ÉRABLE

LA QUALITÉ DU SIROP D’ÉRABLE ET L’ÉTIQUETAGE DES CONTENANTS

| 21 |

ACÉRICULTURE BIOLOGIQUE

ACÉRICULTURE BIOLOGIQUE Comité sur l’aCériCulture biologique Le comité de travail sur l’acériculture biologique

Comité sur l’aCériCulture biologique

Le comité de travail sur l’acériculture biologique compte neuf membres. Plusieurs de ces membres sont également administrateurs du Syndicat des acériculteurs biologiques du Québec permettant des actions concertées. Les membres du comité sont sollicités lors de discussions entourant la mise en marché du sirop d’érable biolo- gique, le cadre réglementaire entourant sa production, les recherches ou tout autre sujet concernant l’acériculture biologique.

nombre d’aCériCulteurs biologiques et méCanisme de vente

Les mécanismes de mise en marché ont été conçus dans l’esprit de répondre rapidement et adéquatement aux signaux du marché. Ainsi, toute entreprise qui obtient une certification biologique commercialise son sirop en vrac comme tel, à même le système de l’Agence de vente, et obtient la prime biologique négociée collectivement. Inversement, si une entreprise renonce à sa certi- fication biologique, elle continue de commercialiser son sirop en vrac, lequel sera payé au même titre que le sirop ordinaire.

La production biologique et la production traditionnelle sont donc des vases communicants et cette approche permet à toutes les entreprises de s’ajuster aux signaux du marché sans égard à leur contingent, à leur taille ou à leur situation géographique. Ainsi, les producteurs certifiés biologiques ont la possibilité de revenir en tout temps à la production acéricole traditionnelle, le contingent acéricole n’étant pas lié à cette certification. Ils devront toutefois refaire une année de précertification s’ils désirent retourner à la production biologique ultérieurement, comme dicté par la norme biologique en vigueur au Canada.

Le nombre d’entreprises détenant un certificat de conformité bio- logique pour leur production a diminué en 2012 pour passer à 387 fermes. Les récoltes des deux dernières années ont laissé en inventaire une quantité de sirop biologique proportionnellement

plus grande que la quantité produite, ce qui explique en partie la baisse du nombre de fermes certifiées. À cet égard, pour la récolte 2011, les entreprises ont reçu en fin d’année 54 % du montant de la prime pour le sirop biologique prévu par la conven- tion en vigueur, ce qui représente le pourcentage de sirop bio intra contingent qui a été vendu au courant de l’année de commer­ cialisation. Ce pourcentage était de 60 % en 2010 et 93 % en 2009. Malgré une baisse dans le nombre d’entreprises, on observe que le pourcentage de la production issue de l’acériculture biolo- gique s’est maintenu à plus de 20 % en 2012.

norme biologique Canadienne

La Fédération siège au Comité sur l’agriculture biologique de l’Office des normes générales du Canada en tant que membre votant. Ce comité est chargé d’accepter ou non les révisions proposées aux normes biologiques fédérales. Ce comité a été inactif au cours de la dernière année et il est en attente que le gouvernement fédéral alloue le financement nécessaire au maintien de la norme biolo- gique canadienne. La FPAQ est aussi membre du groupe de tra- vail « érable » qui se penche sur les modifications proposées ou les questions relatives au domaine acéricole avant de les soumettre au Comité sur l’élaboration de la norme biologique canadienne.

La FPAQ a aussi poursuivi ses représentations auprès du Bureau biologique Canada (BBC), l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) et l’International Maple syrup Institute (IMSI) afin d’exprimer l’insatisfaction vécue par les acériculteurs canadiens en raison des exigences supérieures qui leur sont demandées, et ce, malgré l’existence d’une entente d’équivalence entre le Canada et les États-Unis. La FPAQ a reçu un appui de la Table filière biolo- gique de Québec et de la Fédération biologique canadienne dans ses démarches. L’IMSI a réactivé son comité dédié à l’acériculture biologique afin d’étudier les exigences des normes biologiques des différents états américains et provinces canadiennes.

des différents états américains et provinces canadiennes. ÉVOLUTION DE LA PRODUCTION ACÉRICOLE BIOLOGIQUE ANNÉE

ÉVOLUTION DE LA PRODUCTION ACÉRICOLE BIOLOGIQUE

ANNÉE

NOMBRE DE

ENTAILLES

VOLUME

VENTE (MLB)

INVENTAIRE

% DE LA PRODUCTION

PRODUCTEURS

CLASSÉ (MLB)

CUMULATIF (MLB)

2003

366

4,34

11,1

9,8

1,3

10

2004

414

4,86

12,2

5,4

8,2

17

2005

306

3,82

7,9

7,1

8,9

14

2006

249

3,35

7,0

11,3

4,5

12

2007

262

3,61

6,0

10,5

0

12

2008

339

5,09

8,3

8,3

0

17

2009

416

6,78

18,7

17,2

1,3

20

2010 420

7,10

14,9

8,7

6,2

20

2011 411

7,10

17,7

9,5

15,3

20

2012 *

387

7,00

17,1

5,7

22,0

21

* en date du 31 juillet 2012

| 22 | ACÉRICULTURE BIOLOGIQUE

LA DÉFENSE ET LA PROMOTION DES OUTILS DE MISE EN MARCHÉ DU SIROP D’ÉRABLE

enquÊtes et proCessus de règlement des différends

Depuis 2002, la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) a déve- loppé un processus rigoureux pour veiller au respect des règles de mise en marché et régler les différends qui surviennent, principalement dans l’application du règle- ment sur les contingents et de celui de l’Agence de vente. Ce processus, déter­ minant pour assurer l’équité entre les producteurs et l’efficacité des outils de mise en marché, se révèle très utile.

En effet, plus de 90 % des dossiers se règlent par des communications avec les producteurs et acheteurs concernés et des ententes à l’amiable, et ce, sans recourir aux tribunaux. Mentionnons que la Fédération affecte une équipe d’employés au suivi personnalisé des dossiers problématiques.

l’affaire bourgoin et le pouvoir de la régie

En septembre 2010, la Cour d’appel du Québec est venue jeter une douche froide sur le milieu agricole québécois. Dans un litige opposant la FPAQ à Henri Bourgoin, un acheteur de sirop d’érable du Nouveau­Brunswick, la Cour a déclaré que la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ) n’avait pas le pouvoir d’imposer des « dommages liquidés » lorsque les conventions de mise en marché étaient arbitrées. De plus, un autre jugement de cette même Cour, rendu en juin 2011 dans un litige entre Les Éleveurs de volailles du Québec et un producteur de poulets est venu renchérir cette position. En bref, ces jugements ont des implications importantes au regard de la mise en marché de tous les produits agricoles contin- gentés, car à toutes fins utiles, ils sont venus plomber l’intervention possible de la Régie en cas de litige.

C’est pourquoi la Fédération des producteurs acéricoles, avec le support de l’UPA et de plusieurs offices de mise en marché, a demandé en 2011 au ministre de l’Agri- culture des Pêcheries et de l’Alimentation de modifier la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaires et de la pêche en ce qui a trait à l’imposition de « dommages liquidés » dans une convention arbitrée. Au bout de plusieurs mois de travail de sensibilisation, le gouvernement a finalement adopté un projet de loi (loi 21) visant à redonner officiellement à la Régie le pouvoir de décréter des clauses de dommages liquidés dans des conventions de mise en marché ainsi que le pouvoir d’ordonner à une personne le paiement de dommages liquidés et de pénalités. Ce projet de loi est venu confirmer la légitimité de la Régie en cette matière. Par ailleurs, certains sont actuellement en train de contester juridiquement la rétroactivité de cette loi. C’est à suivre en 2013.

Rappelons que les dommages liquidés constituent un incitatif majeur au respect des conditions de mise en marché du sirop d’érable. À titre d’exemple, la convention de mise en marché en vigueur prévoit l’obligation de faire vérifier la qualité de tous les barils de sirop d’érable. La filière acéricole ne peut se passer de cette étape impor- tante du contrôle de la qualité.

Au­delà de cet enjeu majeur, la Fédération est restée vigilante et a continué à pro- céder aux enquêtes appropriées concernant les transactions illégales de sirop d’érable, le tout, au bénéfice de l’immense majorité de producteurs et acheteurs qui respectent la réglementation.

producteurs et acheteurs qui respectent la réglementation. LA DÉFENSE ET LA PROMOTION DES OUTILS DE MISE
producteurs et acheteurs qui respectent la réglementation. LA DÉFENSE ET LA PROMOTION DES OUTILS DE MISE
producteurs et acheteurs qui respectent la réglementation. LA DÉFENSE ET LA PROMOTION DES OUTILS DE MISE
producteurs et acheteurs qui respectent la réglementation. LA DÉFENSE ET LA PROMOTION DES OUTILS DE MISE
producteurs et acheteurs qui respectent la réglementation. LA DÉFENSE ET LA PROMOTION DES OUTILS DE MISE
producteurs et acheteurs qui respectent la réglementation. LA DÉFENSE ET LA PROMOTION DES OUTILS DE MISE

LA DÉFENSE ET LA PROMOTION DES OUTILS DE MISE EN MARCHÉ DU SIROP D’ÉRABLE

| 23 |

ACÉRICULTURE ET AMÉNAGEMENT FORESTIER

On se souviendra qu’en 2009, la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) a déposé un mémoire à la Commission parlementaire sur l’économie et le travail, dans le cadre de la consultation sur la révision du régime forestier (Livre vert). Lors de la publication du texte de loi final, la FPAQ a constaté que certaines de ses demandes se sont retrouvées dans le projet de loi, ce qui est de bon augure pour la poursuite du partenariat engagé avec le MRNF. De plus, le Ministère s’est montré ouvert à inclure certains des éléments non retenus dans la loi dans le cadre d’une « entente administrative », qui sera probablement signée en 2012­2013.

Plus tard en 2010, la FPAQ a pris connaissance du projet de Stratégie d’aména­ gement durable des forêts (SADF) présenté par le MRNF. Cette stratégie se veut l’un des éléments clés du projet de réforme du régime forestier, car elle établira les bases sur lesquelles le développement forestier québécois s’orchestrera. Par le biais d’un mémoire déposé en janvier 2011, la FPAQ a fait part au MRNF de ses observations, commentaires et demandes en lien avec la Stratégie en question. Par ailleurs, le MRNF n’a pas encore rendu publique sa stratégie. La FPAQ attend donc avec impatience la publication de celle­ci afin de pouvoir y constater l’ouverture du gouvernement à y intégrer les préoccupations des acériculteurs.

Par ailleurs, la FPAQ a déposé en novembre 2011 son mémoire dans le cadre de la consultation publique sur les orientations relatives à la sélection, à la mise en place et au fonctionnement des forêts de proximité (FDP) par le MRNF. Ainsi, conformé- ment au nouveau régime forestier, le gouvernement souhaite poursuivre le déve- loppement de sa « délégation de pouvoir » vers les communautés autochtones, les MRC et municipalités intéressées à gérer les forêts publiques de leurs territoires. Ceci amène un défi supplémentaire pour les acériculteurs, car la FPAQ doit redou- bler d’effort afin d’assurer la cohérence entre l’émission de permis de culture et d’exploitation d’érablières et l’émission de contingent. Par le passé, cette tâche était plus facile car seul le MRNF avait ce pouvoir, ce qui n’est plus le cas. La politique entourant le développement des forêts de proximité doit garantir la cohérence de ce développement.

De plus, étant donné la décentralisation des décisions en lien avec le développement forestier régional, la FPAQ a pris l’engagement de réunir une à deux fois par année, les acériculteurs qui siègent aux différentes tables de gestion du territoire en région telles que les Commissions régionales sur les ressources naturelles et le territoire (CRRNT), les Tables de gestion intégrée des ressources et du territoire (TGIRT) et les divers conseils d’administration des « Forêts de proximité ». La première rencontre de ces gens a eu lieu le 7 juin 2012 et les producteurs présents ont pu échanger sur les diverses problématiques vécues en région et sur les solutions élaborées. De plus, la FPAQ a profité de l’occasion pour présenter les mémoires déposés au MRNF dans le cadre du renouvellement du régime forestier.

la fpaq a pris l’engagement de réunir une à deux fois par année, les aCériCulteurs qui siègent aux différentes tables de gestion du territoire telles que :

Crrnt tgirt forÊts de proximité
Crrnt
tgirt
forÊts de
proximité
territoire telles que : Crrnt tgirt forÊts de proximité En bref, la FPAQ poursuivra son travail

En bref, la FPAQ poursuivra son travail de suivi dans ce dossier afin de s’assurer que les approches proposées par le MRNF permettront un développement harmonieux de la production acéricole.

permettront un développement harmonieux de la production acéricole. | 24 | ACÉRICULTURE ET AMÉNAGEMENT FORESTIER
permettront un développement harmonieux de la production acéricole. | 24 | ACÉRICULTURE ET AMÉNAGEMENT FORESTIER

| 24 | ACÉRICULTURE ET AMÉNAGEMENT FORESTIER

LA RECHERCHE ET LE DÉVELOPPEMENT DES CONNAISSANCES

au Cours de l’année finanCière 2011­2012, la fédération a investi 1 113 494 $ pour réaliser divers projets de reCHerCHe. Ces montants ont servi de levier afin de rassembler des montants Complémentaires de la part des divers partenaires finanCiers.

projets de reCHerCHe de valorisation des produits de l’érable

Grâce à la contribution financière et morale des acériculteurs, la Fédération participe activement à la recherche et à la valorisation de l’érable. À juste titre, compte tenu du développement qu’ont connu les marchés domestiques et internationaux de l’érable, les producteurs ont bonifié il y a deux ans déjà le prélevé consacré au Fonds de développement des marchés. Celui­ci est donc passé de 2,75 à 4,75 ¢ / livre, augmentant ainsi le prélevé total à 12 ¢ / livre. Ce levier financier d’envergure permet à la Fédération d’aller cher- cher du soutien financier des différents paliers gouvernementaux tout en crédibilisant sa démarche auprès des intervenants de la filière acéricole.

De la sorte, de nombreux projets ont été réalisés ou amorcés cette année dans le but de mieux connaître les produits de l’érable (com- position, propriétés, etc.) et d’explorer de nouvelles façons de les utiliser. Les résultats de ces études sont directement liés aux stra- tégies promotionnelles mises de l’avant, dont celle s’inscrivant dans la démarche « Nouvelle génération de l’érable 2020 ». La section de ce rapport portant sur les activités de développement des marchés décrit plus abondamment les divers projets en cours.

appui au Centre aCer

Chaque année, la Fédération des producteurs acéricoles inves- tit plus de 200 000 $ afin d’appuyer les activités de recherche et de transfert technologique du Centre ACER (centreacer.qc.ca). Environ la moitié de ce montant provient directement des contri- butions des acériculteurs. L’autre moitié des sommes allouées à la Fédération provient du MAPAQ et s’inscrit dans le cadre du pro- grammed’appuifinancierauxassociationsdeproducteursdésignées. Les projets ainsi menés visent à améliorer les connaissances sur de multiples aspects de la production acéricole, notamment :

l’aménagement des érablières ;

les conditions de production et de récolte de la sève d’érable ;

les procédés de transformation de la sève en sirop ;

le conditionnement et l’entreposage du sirop d’érable.

CHaire en analyse de la politique agriCole et de la mise en marCHé ColleCtive de l’ u niversité l aval

Créée en 2003, cette chaire de recherche vise à faire progresser la mise en marché collective qui permet aux agriculteurs québécois d’établir eux­mêmes les conditions de production et de mise en marché d’un produit donné et d’en assurer la gestion et le finance- ment. Elle contribue également à établir des ponts entre d’autres pôles d’excellence par le partage de l’information et la poursuite de la réflexion entre les organismes, les groupes de recherche, les chaires universitaires et les professionnels intéressés aux politiques agricoles et à la mise en marché collective.

En tout, l’UPA et ses fédérations spécialisées auront investi, sur une période de huit ans, 1,5 million de dollars. Au cours de la dernière année, la Fédération des producteurs acéricoles du Québec y a investi quelque 1000 $.

portrait statistique – dossier éConomique

La FPAQ réalise chaque année un portrait statistique acéricole qui présente notamment l’évolution de la production, des classements, des ventes, des exportations et des prix. Ce portrait statistique est accessible sur le site Internet siropderable.ca.

est accessible sur le site Internet siropderable.ca . LA RECHERCHE ET LE DÉVELOPPEMENT DES CONNAISSANCES |
est accessible sur le site Internet siropderable.ca . LA RECHERCHE ET LE DÉVELOPPEMENT DES CONNAISSANCES |
est accessible sur le site Internet siropderable.ca . LA RECHERCHE ET LE DÉVELOPPEMENT DES CONNAISSANCES |
est accessible sur le site Internet siropderable.ca . LA RECHERCHE ET LE DÉVELOPPEMENT DES CONNAISSANCES |

LA RECHERCHE ET LE DÉVELOPPEMENT DES CONNAISSANCES

| 25 |

LES COMMUNICATIONS

AUX PRODUCTEURS

aux produCteurs

Afin de diffuser l’information importante aux acériculteurs et aux intervenants qui gravitent autour du secteur acéricole, différents moyens de communication ont été utilisés par la Fédération.

CommuniCations éCrites

La FPAQ a publié :

une douzaine d’articles dans l’hebdomadaire La Terre de chez nous (tiré à 38 000 exemplaires), soit un article dans la section « Tribune des présidents » et quatre dans la section « Tendances des marchés » ;

quatre numéros de la revue Forêts de chez nous en collaboration avec la Fédération des producteurs de bois du Québec ;

trois numéros de l’Info-Sirop, un bulletin d’information distribué à 8 500 exemplaires aux détenteurs de contingent acéricole et à ceux en attente de contingent.

La FPAQ a également procédé à l’envoi d’autres bulletins d’infor- mation, tels que l’Info-Paiement (destiné aux producteurs) et l’Info- Promo (destiné à l’industrie).

À partir du site Internet de la FPAQ, une section intitulée « Web Acheteurs » permet aux acheteurs autorisés de passer une com- mande de sirop d’érable directement à la FPAQ. Ils peuvent aussi l’utiliser pour vérifier plusieurs renseignements relatifs au classe- ment du sirop des producteurs qui leur livrent du sirop d’érable. De plus, le « Web Acheteurs » leur permet de faire des transferts de sirop d’érable entre leurs entrepôts.

La FPAQ met également à la disposition de ses membres le « Web Producteurs ». Cet outil sécuritaire donne accès à différents ren- seignements relatifs aux classements, aux formulaires de demande d’avance et aux contingents des producteurs. Également, depuis décembre 2009, les producteurs peuvent remplir leur fiche d’enre- gistrement directement sur Internet, ce qui facilite et accélère le traitement des données de leur dossier.

renContres

Comme une tradition qui se perpétue, les dirigeants de la FPAQ ont fait, à l’automne 2011 et à l’hiver 2012, la tournée des onze régions acéricoles du Québec. Environ 2 300 personnes se sont présentée à ces rencontres.

2 300 personnes se sont présentée à ces rencontres. fpaq bulletins d’information MÉDIA Au cours de

fpaq

bulletins

d’information

fpaq bulletins d’information
fpaq bulletins d’information
à ces rencontres. fpaq bulletins d’information MÉDIA Au cours de l’année 2011­2012, quatorze

MÉDIA

Au cours de l’année 2011­2012, quatorze communiqués de presse ont été publiés au Québec par la FPAQ, tant par le département de la promotion que par la direction générale. Ils sont accessibles sur le site Internet siropderable.ca dans la section « Médias ».

Une soixantaine d’entrevues ont été accordées à des journalistes tout au long de l’année sur différents sujets d’actualité et d’intérêt relatifs à l’érable. Ces entrevues ont été données par M. Beaulieu, Mme Granger Godbout, Mme Béland et M. Trépanier, de même que par les présidents et secrétaires des syndicats régionaux affiliés à la Fédération. Ces entrevues concernaient des sujets d’actualité de la Fédération, notamment la réserve stratégique de sirop, les acheteurs autorisés, le prix de la conserve et du sirop, l’utilisation des images acéricoles pour vendre d’autres sortes de sirop, les récoltes 2012 et précédentes, le fonctionnement de l’Agence de vente, le nombre d’entailles en production, l’exportation du sirop d’érable dans le monde, la certification biologique, la mise en marché collective et le respect de la réglementation, la falsification du sirop d’érable, le prix de vente en magasin, l’annonce de la subvention PIA, la Route de l’érable et autres projets promotionnels.

l’annonce de la subvention PIA, la Route de l’érable et autres projets promotionnels. | 26 |

| 26 | LES COMMUNICATIONS

AUX CONSOMMATEURS

sites internet

La FPAQ continue à se positionner sur Internet afin de rejoindre un maximum de personnes intéressées par l’érable.

Le site Internet siropderable.ca est un site de nature institutionnelle destiné aux producteurs, aux industriels, aux importateurs et aux restaurateurs. Il présente l’industrie de l’érable et donne de nombreux renseignements et statistiques utiles. Ce site Internet est aussi accessible en anglais à l’adresse maplesyrupfederation.ca. Sept autres sites sont destinés aux consommateurs.

. Sept autres sites sont destinés aux consommateurs. liste des sites internet destinés aux Consommateurs

liste des sites internet destinés aux Consommateurs

liste des sites internet destinés aux Consommateurs jaimelerable.ca ilovemaple.ca On retrouve sur ce site de mul
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liste des sites internet destinés aux Consommateurs jaimelerable.ca ilovemaple.ca On retrouve sur ce site de mul
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jaimelerable.ca

ilovemaple.ca

On retrouve sur ce site de mul- tiples recettes à base d’érable et de l’information nutritionnelle sur la valeur ajoutée que repré- sente le sirop d’érable compa- rativement à d’autres sucres.

laroutedelerable.ca

maplegourmetroad.ca

Ce site présente la Route de l’érable et les 100 Créatifs de l’érable du Québec qui en font partie, ainsi que les Ambassa- deurs de l’érable à l’international.

icionsertduvraisirop.ca

Ce site vise à présenter les éta- blissements de restauration qui servent du vrai sirop d’érable au petit déjeuner, sans frais supplé- mentaires, dans le cadre du pro- gramme de valorisation « Ici on sert du vrai sirop d’érable ».

lesfillesdelerable.ca

Ce blogue est destiné aux con­ sommateurs et professionnels de la gastronomie qui souhaitent être informés des activités de promotion et des coups de cœur des « Filles de l’érable ». La pro- motion se fait par les pages Facebook et Twitter du même nom.

siropcool.com

Ce site est destiné aux jeunes. Il vise à leur faire connaître davan- tage la magie de l’érable sous toutes ses formes.

pure­maple.com

Ce site est destiné aux consom- mateurs japonais. Il vise, entre autres, à faire connaître les bé- néfices santé de l’érable, en plus de donner des idées sur son uti- lisation.

purecanadamaple.com

Ce site étatsunien sert à pro- mouvoir l’érable canadien chez nos voisins du Sud. Don- nées nutritionnelles, recettes, trousses de presse, conseils et blogue mensuel, voilà autant d’éléments que les consomma- teurs et les médias des États- Unis pourront y retrouver. Il vise, entre autres, à faire connaître les bénéfices santé de l’érable, en plus de donner des idées sur son utilisation.

les bénéfices santé de l’érable, en plus de donner des idées sur son utilisation. LES COMMUNICATIONS
les bénéfices santé de l’érable, en plus de donner des idées sur son utilisation. LES COMMUNICATIONS
les bénéfices santé de l’érable, en plus de donner des idées sur son utilisation. LES COMMUNICATIONS
les bénéfices santé de l’érable, en plus de donner des idées sur son utilisation. LES COMMUNICATIONS
les bénéfices santé de l’érable, en plus de donner des idées sur son utilisation. LES COMMUNICATIONS
les bénéfices santé de l’érable, en plus de donner des idées sur son utilisation. LES COMMUNICATIONS

LES COMMUNICATIONS

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MEMBRES DES COMITÉS DE TRAVAIL

COMITÉ DE PROMOTION

anne­marie granger­godbout Geneviève Béland, secrétaire

Beaulieu, Serge Béliveau, François Bouchard, Éric Foisy, Normand Macle, Christian – Intermiel Morin, Gérald Roy, Claude Turcotte, Jean­Claude Urbain, Rolland

COMITÉ DES FINANCES

anne­marie granger­godbout Daniel Dupuis, secrétaire

Beaudoin, Onil

Beaulieu, Serge

Chouinard, Denis

Foisy, Normand

Roy, Claude

COMITÉ DE CERTIFICATION QUALITÉ SIROPRO

Annie St-Onge, secrétaire

Beaudoin, Onil Beaulac, Jogues – Érablière Beauvan inc Beaulieu, Serge Béliveau, François Deschênes, Vital Doyon, Jean­François – Sucrerie Beaurivage Urbain, Rolland Valiquette, Serge

| 28 | MEMBRES DES COMITÉS DE TRAVAIL

COMITÉ SUR L’ACÉRICULTURE BIOLOGIQUE

Annie St-Onge, secrétaire

Beaulieu, Serge Bélanger, Emery Berthiaume, Guymond Cyr, Camille Nadeau, Luc Ouellet, Jean­Claude Raynault, Laurent Urbain, Rolland Valiquette, Serge

COMITÉ SUR LES PROBLÉMATIQUES VÉCUES PAR LES PRODUCTEURS­ TRANSFORMATEURS

simon trépanier Annie St-Onge, secrétaire

Beaulieu, Serge Beaudoin, Onil Beaulac, Jogues – Érablière Beaulac Bélanger, Emery Breault, Guy Doyon, Jean­François – Sucrerie Beaurivage Lalande, Michel Larochelle, Marcel Ouimet, Hermine – L’Hermine SENC Perreault, Charles

COMITÉ DES TERRES PUBLIQUES

simon trépanier Jean-Pierre Bellegarde, secrétaire

Beaulieu, Serge Foisy, Normand Gauthier, Alain Laliberté, Sylvie Landry, Roberto Larochelle, Marcel Morin, Gérald Patry, Claude Lambert, Marie­Claude – MRNF Dumont, Marieclaire – MRNF

COMITÉ DE MISE EN MARCHÉ

anne­marie granger­godbout

Beaulieu, Serge

Chouinard, Denis

Foisy, Normand

Laliberté, Sylvie

Larochelle, Marcel

Morin, Gérald

Valiquette, Serge

Légende:

Membres ne siégeant pas au C. A. de la FPAQ

SERVICE DE PROMOTION

ET DE DÉVELOPPEMENT

DES MARCHÉS

BUT ET OBJECTIFS DU SERVICE DE PROMOTION ET DE DÉVELOPPEMENT DES MARCHÉS but du serviCe

BUT ET OBJECTIFS DU SERVICE DE PROMOTION ET DE DÉVELOPPEMENT DES MARCHÉS

DU SERVICE DE PROMOTION ET DE DÉVELOPPEMENT DES MARCHÉS but du serviCe Accroître la notoriété, la
DU SERVICE DE PROMOTION ET DE DÉVELOPPEMENT DES MARCHÉS but du serviCe Accroître la notoriété, la

but du serviCe

Accroître la notoriété, la visibilité, la valeur et les ventes des produits de l’érable du Québec et du Canada sur les scènes nationale et internationale.

objeCtifs du serviCe

Objectifs :

Développer les marchés par :

­ des programmes de promotion et de relations publiques optimaux selon les marchés ciblés (géographie et segments de marché)

­ la création de nouveaux produits et de segments de marché pour l’érable

­ l’identification et la valorisation des qualités intrinsèques des produits de l’érable

Développer les affaires par :

­ la création et la stimulation de nouveaux marchés

­ la valorisation de la propriété intellectuelle de la FPAQ

Utiliser le budget de la FPAQ comme levier financier

Développer des partenariats promotionnels et financiers

Positionner la FPAQ comme chef de file stratégique en matière de produits de l’érable

RÉALISATIONS 2011-2012

planifiCation

Réalisation de la stratégie 2010­2020 Nouvelle génération de l’érable 2020 pour la recherche, la promotion et le développement des marchés (national et international) pour le compte de la FPAQ et de l’industrie canadienne de l’érable. Réalisation de la stratégie internationale à long terme 2010­2015 (volet commercial quinquennal de la stratégie 2010­2020) et de la stratégie d’innovation 2009­2013 ainsi que l’éla­ boration et la réalisation de la programmation 2011­2012.

Budget pour l’année 2012 : 4 803 292 $

promotion/publiCité/relations publiques au québeC

Les ventes en unité de sirop d’érable dans les épiceries et les magasins à grande surface au Québec ont connu une augmentation de 6 % entre le 1 er janvier et le 31 décembre 2011 pour se chiffrer à 2 499 795 unités. Pour ce qui est du volume en litre, il a augmenté de 5 % pour atteindre 1 280 682. Et finalement, la valeur monétaire des ventes est passée de 16 577 051 $ à 18 794 438 $, soit une augmen- tation de 13 % et une valeur record de vente.

Axe de communication : « J’aime l’érable » Public cible primaire : 80 % femmes et 20 % hommes de 25 à 54 ans Public cible secondaire : enfants

| 30 | SERVICE DE PROMOTION ET DE DÉVELOPPEMENT DES MARCHÉS

PROMOTION, PUBLICITÉ, RELATIONS PUBLIQUES AU QUÉBEC aCtion 1 : aCtivité de promotion – noËl 2011

PROMOTION, PUBLICITÉ, RELATIONS PUBLIQUES AU QUÉBEC

PROMOTION, PUBLICITÉ, RELATIONS PUBLIQUES AU QUÉBEC aCtion 1 : aCtivité de promotion – noËl 2011 Résumé

aCtion 1 : aCtivité de promotion – noËl 2011

Résumé des différents véhicules promotionnels

 

Un livret de recettes a été conçu pour distribution pendant la période

précédent Noël. Celui­ci contenait huit recettes de desserts sous la thématique Des Fêtes de rêve, telles que Neige à l’érable, Gâteau

forêt d’érable, Croquembouche à l’érable. [1]

Résultats

Deux publicités en circulaire en novembre et décembre 2011

Mention à deux reprises dans l’infobulletin d’IGA en novembre

Mention sur le site Internet d’IGA

Publicité sur les écrans situés aux caisses dans les IGA, du 3 novembre au 28 décembre

1 257 368 exemplaires distribués au Québec

­ 200 000 copies distribuées dans les marchés IGA du Québec

­ 2 500 copies conservées pour répondre aux demandes ponctuelles de matériel promotionnel

­ 1 058 634 copies insérées dans divers magazines et journaux :

• 542 634 copies dans La Presse

• 303 000 copies dans Coup de Pouce, édition de décembre

• 120 000 copies dans Ricardo, édition de décembre

• 60 000 copies dans Le Devoir, édition du 12 novembre

• 33 000 copies dans La Terre de chez nous, édition du 10 novembre

Production de quatre vidéos explicatives sur certaines étapes de préparation de quatre recettes des Fêtes. (voir section Vidéos)

aCtion 2 : Conserve de sirop d’érable – noËl 2011

Pour une 7 e année consécutive, la tradition s’est poursuivie en colla­ boration avec IGA et Les Sucreries Beaurivage en mettant en marché la conserve de Noël au profit de la Fondation CHU Sainte­ Justine (1 $ remis à la Fondation par conserve vendue). Du 3 novembre au 28 décembre, la conserve de sirop d’érable arborant le dessin du jeune Félix Lapointe, 9 ans, de Saint­Gervais dans Chaudières­ Appalaches, était en vente dans les IGA et IGA extra où 200 000 livrets de recettes ont également été distribués. [2]

Mention sur le compte Twitter et Facebook d’IGA

Une page de publicité dans le magazine Ricardo, édition décembre

Mention sur les médias sociaux de la FPAQ (blogue, Facebook, Twitter)

Publicité dans le livret de recettes de Noël 2011 de la FPAQ

Également, pendant cette période, un partenariat a été mis en place avec Natrel pour le développement de deux recettes combinant crème et érable, soit la Crème fouettée au gingembre et à l’érable et le Clafoutis crémeux à l’érable. [3]

Résultats

Vente de 26 404 conserves

Remise d’un chèque de 25 000 $ à la Fondation CHU Sainte-Justine

Création d’un partenariat intégré FPAQ, IGA, Sainte­Justine, Les Sucreries Beaurivage et Natrel permettant l’optimisation des investissements de la FPAQ.

Retombée directe

À la suite de la diffusion du communiqué de presse, le site mangezquebec.com a fait mention de la conserve et de l’associa- tion avec la Fondation CHU Ste­Justine sur son site Internet et via ses plateformes de médias sociaux.

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Internet et via ses plateformes de médias sociaux. 1 2 3 SERVICE DE PROMOTION ET DE

SERVICE DE PROMOTION ET DE DÉVELOPPEMENT DES MARCHÉS

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aCtion 3 : ConCours de reCettes de familles à l’érable

Les 40 gagnants du concours de recettes de famille à l’érable ont été annoncés le 21 novembre 2011. Chacun d’entre eux se voyait remettre un ensemble cadeau d’une valeur de 500 $, comprenant de nombreux produits d’érable, une panoplie d’ustensiles de cuisine et une cocotte Emile Henry, gracieuseté d’Ares et de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec.

Résultat

Ces 40 recettes seront incluses dans le livre sur l’érable à paraître en 2013.

Retombées directes

Plusieurs médias ont repris la nouvelle de l’annonce des gagnants dont monteregieweb.com, canoe (le réveil), lanouvelle.net, le journal Le Reflet, le journal Le Point, le journal L’Avenir de l’érable.

aCtion 4 : aCtivité de promotion « CoCKtails d’Hiver »

Cette promotion hivernale consistait en l’élaboration de trois cock- tails à l’érable par Fabien Maillard, mixologue et propriétaire du bar Le Lab. [4]

Résultats

Publicité dans