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A toi ces psaumes ces incantations et ces songes

Ces mots aptères qui volent vers ton absence

A toi ces poèmes que brodent les chants des anges

Dans tes yeux et dans ton corps à la douce cadence

Toi que rêvèrent les aèdes toi fatum des poètes

A l’ordalie Soumis par ta naturelle magnificence

Je quitte mon âme pour ta lointaine planète

Où l’amour TON amour a le parfum du silence

Mes paroles vers tes seins salvateurs s’exilent

De strophes inapaisés aux rimes solitaires

Psalmodiant ton règne et ta déité ainsi soit-il

Qu’advienne ton royaume que vienne ton empire

Morte mon âme mais renait le temps d’un sourire

ineffable parnasse qui fait que vers toi je m’envole

Là se conjugue le verbe aimer et banni le verbe haïr

Là où voguent légers esquifs et poétiques gondoles