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National Défense QGRE-M-VHF/GP-001

Defence national

Cadets de la Marine Royale Canadienne

QGRE-M-VHF/GP-001
Septembre 2006
QGRE-M-VHF/GP-001

CADETS DE LA MARINE ROYALE CANADIENNE

Guide de l’instructeur

VHF

UNITÉ RÉGIONALE DE SOUTIEN AUX CADETS

Autorité de gestion : Commandant - URSC(Est) 12 septembre 2006

BPR : OEM2(M)
QGRE-M-VHF/GP-001

AVANT-PROPOS

Ce plan de cours/guide de l’instructeur est un supplément pour améliorer

les outils disponibles pour la préparation des cours des officiers et des cadet-

maîtres.

Il est important que tous participent à l’amélioration de ce dernier en nous

faisant part de vos commentaires et des erreurs, qui malgré la révision, ce sont

probablement glissés. Afin de facilité cette démarche, je vous invite à

transmettre ces informations à l’OEM3 Voile par courrier électronique à l’adresse

suivante pouliot.jcs@forces.gc.ca

Je tiens à remercier le ltv J-F Laflamme pour son implication dans ce projet.

OEM2(Marine)
QGRE-M-VHF/GP-001

REGISTRE DES MODIFICATIONS

Liste des modifications


Date d'inscription Signature
Numéro Date
QGRE-M-VHF/GP-001

TABLE DES MATIÈRES

OREN/OCOM SUJET PAGE

Approche générale du cours 2


VHF.01 Service maritime mobile – Partie 1 3
VHF.02 Service maritime mobile – Partie 2 7
VHF.03 Procédures d’exploitations – Partie 1 10
VHF.04 Procédures d’exploitations – Partie 2 15
VHF.05 Procédures d’exploitations – Partie 3 22
VHF.06 Jeu 28
VHF.07 Communication de sécurité 30
VHF.08 Communication d’urgence – Partie 1 33
VHF.09 Communication d’urgence – Partie 2 38
VHF.10 Communication de détresse – Partie 1 41
VHF.11 Communication de détresse – Partie 2 45
VHF.12 Communication de détresse – Partie 3 49
VHF.13 Jeu pratique 52
VHF.14 SMDSM et ASN 54
VHF.15 SMDSM et RLS 58
VHF.16 Simulation d’examen 61
VHF.17 à 20 Examen ECP 63

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QGRE-M-VHF/GP-001

APPROCHE GÉNÉRALE DU COURS

1. Le but premier du document, est de fournir aux CCMRC un outil


permettant l’enseignement approprié du VHF dans les unités.

2. Un examinateur certifié ira dans les unités qui le désirent, faire passer
l’examen donnant le certificat d’opérateur radio maritime facultatif. Cet
examinateur sera fourni par l’Unité Régionale de Soutien aux Cadets (Est) via les
détachements.

3. Les volumes de VHF provenant de l’Escadrilles Canadiennes de


Plaisance (ECP) sont les nouveaux manuels utilisés pour l’enseignement du VHF
et ont été envoyés dans les unités.

4. L’instructeur doit tenir compte du niveau de connaissances des cadets du


groupe et adapter son enseignement en conséquence.

5. L’instructeur doit s’assurer que les notions transmises aux cadets sont
claires et précises.

6. Le plan de cours est réparti sur 8 heures. Si vous disposez de plus de


temps, à vous de vous ajuster.

7. Toute la matière contenue dans le plan de cours doit être enseignée car
elle est matière à l’examen. Veuillez prendre note que le plan de cours ne couvre
pas l’ensemble de la matière contenue dans le manuel des candidats mais
seulement la matière qui doit être connue pour l’examen.

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QGRE-M-VHF/GP-001

VHF.01
TITRE DE L’OREN : VHF
TITRE DE LA LEÇON : VHF.01 SERVICE MARITIME MOBILE – PARTIE 1
DURÉE DE LA
LEÇON : 30 MINUTES
RÉFÉRENCES : - SÉMINAIRE EN RADIOTÉLÉPHONIE (guide de
radiotéléphoniste maritime VHF)
- Plan de cours VHF

OCOM : Le cadet doit connaître les éléments qui entourent le certificat restreint
de radiotéléphoniste.

NIVEAU TAXONOMIQUE : 2

INTRODUCTION
(Magistrale participative)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

1. L’instructeur demande aux cadets ce qu’ils connaissent du VHF


(examen, utilisation, s’il y a déjà des cadets certifiés).

2. L’instructeur mentionne que l’objectif premier de la leçon est de connaître


les éléments qui entourent le certificat restreint de radiotéléphoniste.

PARTIE I – SERVICE MARITIME MOBILE


(Magistrale)
(6 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

3. L’instructeur mentionne qu’il est important que les cadets connaissent ce


qu’est le service maritime mobile car il s’agit du cadre dans lequel ils travailleront
avec la radio VHF.

4. Il explique que le service maritime mobile comprend toutes les


communications reçues et émises sur la bande VHF à très haute fréquence par
des stations de navires.

5. Mentionner que le CIECM NCSM QUÉBEC est une station terrestre qui
est habilité à utiliser ce service car tout comme la garde côtière, elle régit le trafic
des navires sous sa juridiction (baleinières, site de voile, navires).

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QGRE-M-VHF/GP-001

PARTIE II – CERTIFICAT RESTREINT DE RADIOTÉLÉPHONISTE


(Magistrale)
(7 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

6. Toute personne qui utilise un émetteur radio (VHF) dans les eaux
canadiennes doit respecter la réglementation. Au Canada, le certificat requis de
la part d’un plaisancier (ou un cadet dans notre cas) est le certificat restreint de
radiotéléphoniste.

7. L’instructeur spécifie qu’il n’y a pas de limite d’âge pour l’examen et que le
certificat est émis à vie (ne requiert aucune validation subséquente).

8. Lorsque l’on détient un certificat restreint de radiotéléphoniste, on peut


utiliser les appareils radio sur un navire doté volontairement d’une installation
radiotéléphonique.

9. L’instructeur explique quels sont les navires dotés volontairement et


obligatoirement d’une installation radiotéléphonique :

Navire doté volontairement Navire doté obligatoirement


- Les embarcations de plaisance - Les vaisseaux au long cours
(ce qui est utilisé par les cadets
(site de voile, baleinière)

- Les navires de pêche de moins - Les navires transportant des


de 24 m de longueur passagers

- Les vaisseaux militaires - Les navires de pêche de plus de


24 m de longueur

- Les remorqueurs travaillant - Les caboteurs côtiers


dans des eaux limitées

- Les brises-glaces

- Les remorqueurs

10. L’instructeur fait le lien avec un permis de conduire. Le certificat restreint


de radiotéléphoniste est ce qui vous permet d’utiliser une radio VHF. Le permis
de conduire vous permet de conduire une voiture. Cependant il existe plusieurs
classes de permis de conduire, on ne peut pas conduire un autobus (passagers)

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QGRE-M-VHF/GP-001

avec un permis pour une voiture, pour le certificat restreint de radiotéléphoniste,


il s’agit du même concept.

PARTIE III – LICENCE DE STATION RADIO


(Magistrale)
(6 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

11. Expliquer brièvement que si on possède une radio homologuée par


Industrie Canada et que l’on navigue dans les eaux canadiennes, on n'a pas
besoin de licence de station radio tant que l’on utilise les fréquences présentées
à l’annexe 1.

12. L’instructeur explique que si on a besoin d’une licence de station radio,


elle sera émise que si l’appareil rencontre les normes d’homologation d’Industrie
Canada. Il s’agit d’un numéro de 9 chiffres affiché à l’arrière de l’appareil qui
indique que celui-ci rencontre les normes canadiennes.

13. La licence de station radio doit être renouvelée à toutes les années.

14. L’instructeur peut utiliser la comparaison suivante pour bien faire


comprendre aux cadets cette notion. Pour utiliser un VHF c’est la même chose
que pour conduire une voiture. Il est nécessaire de posséder un permis de
conduire (ici le certificat de radiotéléphoniste), une plaque d’immatriculation (ici la
licence, renouvelable à chaque année) et bien entendu une voiture bien légale
(ici un VHF homologué, un numéro de 9 chiffres sur une étiquette apposée sur
l’appareil prouve qu’il est techniquement acceptable par le Ministère).

Note : Dans le cas des cadets, ils utilisent surtout l’équipement des camps
d’été ou des sites de voile. Ils ne doivent donc posséder qu’un certificat pour
utiliser le VHF puisque les camps et les sites de voile possèdent une licence
ainsi que des VHF homologués.

15. L’instructeur insiste sur le fait que si une station exploite sans licence, elle
est passible d’une amende maximale de 5000$ ou d’une peine
d’emprisonnement maximale de 12 mois ou les deux.

16. L’instructeur explique à l’aide de l’exemple de l’annexe 2, les informations


que l’on retrouve sur la licence de station radio :

a. Indicatif d’appel attribué à cette station;

b. Les fréquences d’émission;

c. Le type d’appareillage radio autorisé; et

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QGRE-M-VHF/GP-001

d. Autres conditions spéciales.

17. Expliquer que les fréquences les plus utilisées sur un navire sont connues
sous l’appellation VHF et que, dans cette bande, la fréquence de détresse est le
156,800 MHz, soit la voie 16.

PARTIE IV – LES INSTANCES


(Magistrale)
(6 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

18. Expliquer les différentes instances :

a. Gestion du Spectre Industrie Canada : le ministre fédéral de Industrie


Canada édicte et contrôle la réglementation et les procédures
déterminées par l’Union Internationale de Télécommunications, en
veillant à ce que ces normes aient force de loi au Canada;

b. Union Internationale de Télécommunications (UIT) : organisme


mondial composé de pays membres qui supervise les règles et les
procédures de la radio sur l’ensemble de la planète; et

c. Radio de la garde côtière : la garde côtière canadienne maintient des


services de recherche et sauvetage en plus d’être utilisateur majeur de
la radiotéléphonie maritime.

CONCLUSION
(Magistrale participative)
(2 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

28. L’instructeur effectue un bref résumé de la leçon.

29. Il remotive les cadets en rappelant que pour « conduire » on doit connaître
les règlements et savoir les appliquer.

ÉVALUATION

30. Examen pratique (à la fin).

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QGRE-M-VHF/GP-001

VHF.02
TITRE DE L’OREN : VHF
TITRE DE LA LEÇON : VHF.02 SERVICE MARITIME MOBILE – PARTIE 2
DURÉE DE LA
LEÇON : 30 MINUTES
RÉFÉRENCES : - SÉMINAIRE EN RADIOTÉLÉPHONIE (guide de
radiotéléphoniste maritime VHF)
- Plan de cours VHF

OCOM : Le cadet doit connaître les éléments qui entourent le certificat restreint
de radiotéléphoniste.

NIVEAU TAXONOMIQUE : 2

INTRODUCTION
(Magistrale participative)
(5 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

1. L’instructeur fait un retour sur la matière vue lors de la première période


en conservant l’analogie de la voiture (permis de conduire, immatriculation et la
voiture).

2. L’instructeur mentionne que la période sera consacrée à certains


règlements et certaines informations que l’on doit connaître avant d’utiliser un
VHF.

PARTIE I – LES DOCUMENTS EXIGIBLES


(Magistrale participative)
(7 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

3. L’instructeur doit expliquer que les documents suivants doivent être


présents à bord d’un navire doté volontairement d’une installation radio :

a. Licence de station radio si nécessaire; et

b. Certificat de radiotéléphoniste.

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QGRE-M-VHF/GP-001

4. Expliquez que certaines publications doivent également se retrouver à


bord du navire :

a. Aides radio à la navigation maritime à jour; et

b. Manuel d’entretien en de fonctionnement de l’appareil radio.

5. Expliquer brièvement aux cadets en quoi consiste l’inspection et leur dire


qu’ils ne devraient pas faire l’objet d’une telle action, mais que cela peut arriver
aux autorités du camp d’été. À ce moment, on se doit de collaborer avec les
inspecteurs du spectre et des télécommunications (Inspecteurs de la Radio).
Cependant le NCSM Québec peut enlever le droit d’utiliser un VHF du NCSM
Québec à une personne qui n’utilise pas les bonnes procédures;

PARTIE II - FRÉQUENCES INTERNATIONALES DE DÉTRESSE, DE


SÉCURITÉ ET D’APPEL
(Magistrale participative)
(7 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

11. L’instructeur mentionne que ces fréquences sont réservées principalement


aux communications de détresse, d'urgence et de sécurité. La voie 16 (156,800
MHz) de la bande VHF est destinée à cette fin et sur la bande MF, c’est la
fréquence 2182 kHz.

12. La voie 16 peut également servir à appeler une autre station et à lui
permettre de répondre. Une fois la communication établie, les interlocuteurs
doivent passer à une fréquence de travail Dans ce cas, les deux stations peuvent
décider d'un commun accord la voie de travail à employer.

13. Une voie de travail diffère d'une voie réservée, car elle sert à transmettre
des informations ou des messages d'une station à une autre. Un opérateur ne
doit jamais transmettre de message ou d'information sur la voie d'appel, car
celle-ci ne sert qu'à établir la communication. Lorsque l'on sait qu'une station
avec laquelle on veut entrer en communication est déjà en ondes sur une
fréquence de travail, il n'est pas nécessaire de se servir de la fréquence d'appel.
Il faut attendre que la communication en cours soit terminée et appeler alors la
station sur la fréquence de travail.

14. L’instructeur fait la comparaison suivante :

La voie 16 c’est comme l’autoroute 20 : c’est par cette voie que


passe toutes les communications et par la suite une autre voie est choisie
pour travailler. Toutes les voitures passent sur l’autoroute 20 et par la suite

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QGRE-M-VHF/GP-001

on prend une sortie Québec, Montréal, Drummondville pour aller voir sa


parenté.

15. La fréquence d’appel sélectif pour fin de détresse est le 156,525 MHz,
voie 70 (VHF).

PARTIE III – PROPAGATION ET UTILISATION D’UN NIVEAU DE PUISSANCE


VARIABLE EN VHF
(Magistrale participative)
(6 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

16. On doit prendre certaines précautions lorsqu'on se sert d'un


radiotéléphone à bord d'un navire qui est à quai ou qui se déplace à proximité
des stations côtières. Les règlements relatifs à l'emploi des émetteurs-récepteurs
au port ou à proximité d'un port et des stations côtières stipulent que la
puissance de l'émetteur-récepteur VHF doit être réduite à 1 W.

CONCLUSION
(Magistrale)
(5 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

17. Faire un bon résumé de la période en utilisant les exemples vus durant la
période.

18. Remotiver les cadets en leur disant qu’avant de conduire, il faut connaître
les règlements (ce que l’on vient de voir) et il faut également savoir comment
fonctionne la voiture. La prochaine période sera consacrée aux procédures
d’exploitation d’une station radio téléphonique.

ÉVALUATION

19. Évaluation théorique à la fin de cours.

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QGRE-M-VHF/GP-001

VHF.03
TITRE DE L’OREN : VHF
TITRE DE LA LEÇON : VHF.03 PROCÉDURES D’EXPLOITATION – PARTIE 1
DURÉE DE LA
LEÇON : 30 MINUTES
RÉFÉRENCES : - SÉMINAIRE EN RADIOTÉLÉPHONIE (guide de
radiotéléphoniste maritime VHF)
- Plan de cours VHF

OCOM : Le cadet doit connaître les procédures d’exploitation d’une


communication radiotéléphonique.

NIVEAU TAXONOMIQUE : 2

INTRODUCTION
(Magistrale participative)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

1. L’instructeur fait un bref retour sur la période précédente.

2. L’instructeur mentionne qu’avant de faire des communications


radiotéléphoniques, il y a certaines procédures reliées à l’exploitation de la
station que l’on doit connaître.

PARTIE I – UTILISATION DE LA RADIO MARITIME


(Magistrale)
(5 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

3. L’instructeur explique qu’on peut utiliser la radio pour :

a. Les messages de détresse et de sécurité;

b. Les messages relatifs aux opérations; et

c. Les messages d’affaires.

4. Il explique les différents types d’infraction qui peuvent être commis :

a. Faux signaux de détresse;

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QGRE-M-VHF/GP-001

b. Communications grossières ou obscènes; et

c. Brouillage et communications inutiles (**interdites mais sans peine).

5. L’instructeur peut amener des exemples de communications inutiles,


grossières, de faux signaux de détresse ou de brouillage afin de bien faire
comprendre, « le code de la route » et les infractions en VHF.

6. L’instructeur mentionne qu’en générale lors d’infraction une amende


maximale de 5000$ et/ou une peine d’emprisonnement de 1 an sont les
sanctions appliquées et réfère les cadets à l’annexe 3 du volume 1.

7. Mentionner que le VHF est un outil de travail et qu’il peut sauver des vies
et que ce n’est pas un jouet. Si les cadets pratiquent avec des radios portatifs
(motorolla), l’instructeur ne devra tolérer aucun écart de conduite au niveau des
communications transmises sur les ondes par les cadets.

PARTIE II – TECHNIQUES DE TRANSMISSION VERBALE


(Magistrale)
(5 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

8. L’instructeur mentionne que l'efficacité des communications


radiotéléphoniques dépend en grande partie de l'élocution de l'opérateur. Il faut
en effet porter un soin tout particulier à la prononciation au cours d'une
transmission, car le son des consonnes risque de subir une distorsion et l'on peut
confondre les mots de même longueur qui comportent les mêmes voyelles et
peuvent avoir une sonorité identique.

9. Il faut aussi faire très attention à la manière dont on se sert du


microphone : on ne doit pas le tenir trop près de la bouche pour éviter toute
distorsion ou déformation des mots, ce qui obligerait à répéter toute la
transmission. On doit prononcer distinctement tous les mots, y compris leur
dernière syllabe, pour éviter l'amalgame des mots en blocs inaudibles. On doit
aussi éviter de crier, d'accentuer artificiellement les syllabes et de parler trop vite.

10. On doit se souvenir des deux principes ci-dessous lorsque l'on se sert d'un
radiotéléphone :

a. Vitesse; et

Le débit doit être constant, ni trop rapide ni trop lent. Il faut se


rappeler que l'opérateur qui reçoit le message doit l'écrire.

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QGRE-M-VHF/GP-001

b. Rythme :

On doit adopter le rythme d'une conversation normale, en évitant


l'inclusion de sons superflus tels que des « euh » ou des « hum ».

11. L’instructeur doit mentionner qu’il ne faut pas avoir peur du microphone,
lorsque les cadets émettent pour la première fois ils sont souvent intimidés et le
manipule mal ce qui a un effet désastreux sur la communication. Ils doivent entre
autre bien appuyer sur le commutateur du microphone de manière à ce que le
signal soit bien transmis.

12. Le débit et le rythme doivent demeurer constant, il faut se rappeler que le


récepteur du message doit prendre des notes de la communication pour pouvoir
vous répondre efficacement et pour les inscrire dans le journal de bord radio.

PARTIE III - ÉPELLATION DES MOTS (ALPHABET PHONÉTIQUE)


(Magistral)
(6 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

13. L’instructeur mentionne qu’il est important que les cadets connaissent
l’alphabet phonétique. Ce code est très utile lorsqu’on doit prononcer séparément
des lettres ou groupes de lettres ou encore si la communication est mauvaise.

14. L’indicatif d’appel de la station doit toujours être émis à l’aide de l’alphabet
phonétique.

15. L’instructeur prononce chacune des lettres en mentionnant aux cadets


qu’il est de leur devoir de les apprendre et de savoir comment les prononcer en
vue de l’examen et des exercices pratiques.

PARTIE IV – CHIFFRES ET NOMBRES


(Magistral)
(4 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

16. L’instructeur mentionne que l’on doit décomposer les nombres et que la
prononciation des chiffres se fait de la façon suivante :

0 - ZÉRO 6 – SIX
1 – UN 7 – SEPT
2 - DEUX 8 – HUIT
3 - TROIS 9 – NEUF

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QGRE-M-VHF/GP-001

4 - QUATRE , - DÉCIMAL
5 - CINQ 000 – MILLE

17. L’instructeur mentionne les exemples suivants :

10 s'énonce UN ZÉRO
75 s'énonce SEPT CINQ
100 s'énonce UN ZÉRO ZÉRO
5 800 s'énonce CINQ HUIT ZÉRO ZÉRO
11 000 s'énonce UN UN MILLE
68 009 s'énonce SIX HUIT ZÉRO ZÉRO NEUF
156,8 s'énonce UN CINQ SIX DÉCIMAL HUIT

18. On exprime les sommes d'argent dans l'ordre où on les écrit, en


remplaçant la virgule par le mot DÉCIMAL et en énonçant le symbole monétaire:

17,25 $ s'énonce UN SEPT DÉCIMAL DEUX CINQ DOLLARS


0,75 $ s’énonce ZÉRO DÉCIMAL SEPT CINQ DOLLARS

PARTIE V - TEMPS ET HEURE


(Magistral)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

19. L’instructeur mentionne que dans le service mobile maritime, on exprime


l'heure en se servant du régime horaire de vingt-quatre heures et en énonçant
les quatre chiffres. Les deux premiers expriment l'heure à compter de minuit, et
les deux derniers expriment les minutes à compter de l'heure ronde. On trouvera
ci-dessous quelques exemples d'expressions de l'heure selon le régime horaire
de vingt-quatre heures.

20. L’instructeur mentionne les exemples suivants :

HEURE EXPRESSION
00h 45 0045 ZÉRO ZÉRO QUATRE CINQ
12 h (midi) 1200 UN DEUX ZÉRO ZÉRO
12 h 45 1245 UN DEUX QUATRE CINQ
24 h 2400 DEUX QUATRE ZÉRO ZÉRO
ou ou
00 h 0000 ZÉRO ZÉRO ZÉRO ZÉRO
1 h 30 0130 ZÉRO UN TROIS ZÉRO
13 h45 1345 UN TROIS QUATRE CINQ
20h30 2030 DEUX ZÉRO TROIS ZÉRO
2h30 PM 1430 UN QUATRE TROIS ZÉRO

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QGRE-M-VHF/GP-001

21. Dans le domaine de la radiocommunication, on emploie généralement le


temps universel coordonné (UTC), autrefois appelé temps civil de Greenwich
(TMG), suivi de la lettre Z, par exemple : 0520Z, 2140Z. Au Québec, on utilise
l’heure normale de l’Est (HNE) qui a un décalage horaire de -5 heures par
rapport à l’heure de Greenwich (Z).

22. On peut toutefois employer l'heure normale lorsque les communications


s'effectuent à l'intérieur du même fuseau horaire. On devrait alors faire suivre
l'heure de la lettre symbolisant le fuseau horaire dans lequel s'effectuent les
communications, mais dans la réalité, il est très rare que l’on mentionne le
fuseau horaire local.

23. Lorsqu'on doit indiquer la date et l'heure (dans un journal radio ou dans le
préambule d'un message), il faut utiliser un groupe de six chiffres. Les deux
premiers chiffres désignent le quantième (le jour du mois en cours) et les quatre
derniers, l'heure.

24. L’instructeur mentionne les exemples suivants :

INFORMATION EXPRESSION
Midi, le 16 du mois (HNE) 161200E
14h29 HNE (exprimée en UTC), le 2e jour du mois 021929Z
2h45 (heure normale de l'Atlantique), le 24e jour du mois 240245A

CONCLUSION
(Magistral)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

25. Faire un retour sur la période.

26. Mentionner aux cadets qu’ils ont tous les outils pour pouvoir commencer à
transmettre des messages, ce qui sera le sujet du prochain cours.

ÉVALUATION

27. Évaluation théorique à la fin de cours.

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QGRE-M-VHF/GP-001

VHF.04
TITRE DE L’OREN : VHF
TITRE DE LA LEÇON : VHF.04 PROCÉDURES D’EXPLOITATION – PARTIE 2
DURÉE DE LA
LEÇON : 30 MINUTES
RÉFÉRENCES : - SÉMINAIRE EN RADIOTÉLÉPHONIE (guide de
radiotéléphoniste maritime VHF)
- Plan de cours VHF

OCOM : - Le cadet devra être en mesure d’utiliser les termes et expressions


conventionnelles.
- Être en mesure d’effectuer les différents appels et réponses dans une
communication.

NIVEAU TAXONOMIQUE : 2

INTRODUCTION
(Magistrale participative)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

1. L’instructeur demande au groupe comment se déroule une communication


téléphonique lorsqu’il appelle un ami.

Voici des éléments de réponse à faire ressortir par le groupe :

Écouter si la ligne est occupée ;


Signaler le numéro ;
Demander à parler à notre ami avec des exemples de phrases type :
«Est-ce que je pourrais parler à X»;
Attendre sa réponse ;
Phrase d’introduction : «Salut TOI, c’est MOI» ;
Communication ; et
Fin de la communication téléphonique.

2. Mentionner aux cadets que nous allons voir différents appels et réponses
au cours de cette période et que c’est la base d’une communication
radiotéléphonique et que, par conséquent, cette matière doit être bien maîtrisée.

3. L’instructeur devra revenir sur les éléments de réponses de la mise en


situation de l’introduction pour renforcer certains points d’enseignement.

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QGRE-M-VHF/GP-001

4. L’instructeur demande au groupe s’ils ont des expressions qu’ils utilisent


lorsqu’ils parlent entre eux. Il mentionne que des expressions conventionnelles
existent au VHF afin de faciliter les communications et qu’elles seront vues dans
cette période.

PARTIE I - EXPRESSIONS CONVENTIONNELLES


(Magistrale participative)
(10 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

5. L’instructeur mentionne que bien qu'il soit difficile d'instaurer un système


d'expressions convenant à toutes les procédures radiotéléphoniques, on devrait,
dans la mesure du possible, se servir des expressions énumérées ci-dessous.

6. L’instructeur explique chacune des expressions conventionnelles après les


avoir fait lire par un cadet.

7. Il est important que les cadets connaissent les expressions


conventionnelles et qu’ils soient en mesure de les utiliser de façon appropriée.

PARTIE II – INDICATIF D’APPEL


(Magistrale participative)
(1 minute)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

8. L’instructeur explique qu’un indicatif d’appel est attribué aux stations radio
nécessitant une licence de station par Industrie Canada pour fin d’identification. Il
est utilisé lors du contact initial ainsi qu’à la fin d’une communication et il suit le
nom du bateau. Plusieurs navires peuvent porter le même nom mais un seul
indicatif d’appel est attribué à chaque station de navire.

PARTIE III - APPEL : GÉNÉRALITÉS


(Magistrale)
(4 minuteS)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

9. L’instructeur mentionne qu’avant d'émettre, tout opérateur doit se mettre à


l'écoute pendant un laps de temps suffisamment long pour s'assurer qu'il ne
brouillera pas une communication en cours. Si c'est le cas, il devra attendre que
la communication soit terminée avant de faire son appel.

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QGRE-M-VHF/GP-001

10. Une station qui doit transmettre un message de détresse, d'urgence ou de


sécurité a le droit d'interrompre toute autre communication de moindre priorité.

11. On doit se rappeler que la procédure d’appel et de réponse suit le schéma


suivant :

1. Allumez la radio;
2. Sélectionnez une voie (on commence habituellement sur la voie 16)
(avec le camp d’été, la voie utilisée est la voie 66);
3. Ajustez le bouton du réglage silencieux;
4. Écoutez pour ne pas brouiller les ondes;
5. Placez l’appel de la minière suivante :
a. Appuyez sur le commutateur du microphone;
b. TOI (DEUX);
c. ICI;
d. MOI (UN);
e. INDIQUEZ QUELLE VOIE À UTILISER; et
f. RÉPONDEZ.
6. La réponse à votre appel devrait être comme suit :
a. TOI (UN);
b. ICI;
c. MOI (DEUX); et
d. CONTINUEZ RÉPONDEZ.
7. Si l’appel a été établi sur la fréquence de détresse, il faut se déplacer
sur une voie de travail;
8. À partir de ce point, le trafic normal peut se poursuivre;
9. Quand la communication est complétée, les deux stations doivent
quitter les ondes en employant leurs noms et indicatifs d’appel
respectifs; et
10. Les 2 stations peuvent retourner sur la fréquence de détresse et
poursuivre leur veille radio.

12. On doit attendre 3 minutes avant de procéder à une autre tentative si on a


reçu aucune réponse lors du premier appel.

13. Il faut maintenir l’équilibre dans le nombre de répétitions du nom des


stations, si on nomme la station appelée 3 fois, il faut se nommer 3 fois.

17
QGRE-M-VHF/GP-001

PARTIE IV - APPEL À UNE SEULE STATION OU GARDE CÔTIÈRE


(Magistrale)
(2 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

14. Lorsque l'on désire entrer en communication avec une station spécifique, il
faut d’abord transmettre l'indicatif de cette dernière, suivi de son propre indicatif
d’appel, tel qu'il est indiqué dans l'exemple ci-dessous.

15. L’instructeur doit démontrer et expliquer l’exemple suivant :

Appel :
EAGLE
ICI
SNOWGOOSE
SUR LA VOIE 26
RÉPONDEZ

Réponse :
SNOWGOOSE
ICI
EAGLE
CONTINUEZ RÉPONDEZ

PARTIE V - APPEL GÉNÉRAL


(Magistrale)
(2 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

16. Lorsqu'un opérateur veut entrer en communication avec toutes les stations
qui se trouvent à sa portée ou à l'intérieur d'une zone donnée, il doit adresser
son appel à TOUTES STATIONS et suivre la même procédure que pour un
appel destiné à une seule station.

17. L’instructeur démontre et explique l’exemple suivant :

TOUTES STATIONS, TOUTES STATIONS, TOUTES STATIONS


ICI
EMU EMU EMU
À tout navire ayant des renseignements météorologiques pour la région du
Cap Lévrard
PASSEZ À LA VOIE 71
RÉPONDEZ

18
QGRE-M-VHF/GP-001

PARTIE VI - APPEL À PLUSIEURS STATIONS


(Magistrale)
(2 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

18. Lorsque l'on veut adresser un appel simultanément à plusieurs stations,


on doit le faire dans l'ordre alphabétique des indicatifs d'appel.

19 Si on ne connaît pas l'indicatif d'appel d'une ou des stations à qui on


destine l'appel, on fera suivre les indicatifs d'appel que l'on connaît de la liste
alphabétique des noms de navires dont on ne connaît pas l'indicatif.

20. L’instructeur démontre et explique l’exemple suivant :

Appel :
BARBE BLEUE, CADENCE, DÉMONE
ICI
RÊVERIE
RÉPONDEZ

Réponse :
RÊVERIE
ICI
BARBE BLEUE
CONTINUEZ RÉPONDEZ

RÊVERIE
ICI
CADENCE
CONTINUEZ RÉPONDEZ

RÊVERIE
ICI
DÉMONE
CONTINUEZ RÉPONDEZ

PARTIE VII - RÉPONSE


(Magistrale)
(2 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

21. L’instructeur mentionne que puisque le VHF est un outil de travail, on doit
répondre le plus vite possible à un appel qui est adressé à sa propre station et il

19
QGRE-M-VHF/GP-001

doit inviter la station émettrice à transmettre son message en émettant le mot


CONTINUEZ RÉPONDEZ.

PARTIE VIII - FIN D’UNE COMMUNICATION


(Magistrale)
(2 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

22. L’instructeur mentionne que pour mettre fin à une communication, il suffit
de conclure en utilisant le mot TERMINÉ (ce qui signifie que la conversation est
terminée et que l'on n'attend pas de réponse).

23. L’instructeur démontre et explique l’exemple suivant :

CANSO LOCK
ICI
TAG-A-LONG VY4412
REÇU AUTORISATION CANSO LOCK
TAG-A-LONG VY4412
TERMINÉ

24. Lors d’une communication, l’appel et la réponse s’effectuent sur la voie


16, le message sur une voie de travail et après la fin de la communication, les
deux stations doivent retourner à la voie 16.

PARTIE IX - ÉLÉMENTS D’UNE COMMUNICATION


(Magistrale)
(2 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

25. Une communication radiotéléphonique comprend généralement les quatre


éléments suivants :

a. L'appel ;

b. La réponse;

c. Le message ; et

d. L'accusé de réception ou la fin de la communication.

20
QGRE-M-VHF/GP-001

CONCLUSION
(Magistrale)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

25. L’instructeur fait un résumé de la période.

26. Il revient sur l’analogie de la communication téléphonique pour bien faire


comprendre aux cadets que le principe de l’appel et de la réponse est simple et
basé sur la logique.

ÉVALUATION

27. Évaluation théorique à la fin de cours.

21
QGRE-M-VHF/GP-001

VHF.05
TITRE DE L’OREN : VHF
TITRE DE LA LEÇON : VHF.05 PROCÉDURES D’EXPLOITATION – PARTIE 3
DURÉE DE LA
LEÇON : 30 MINUTES
RÉFÉRENCES : - SÉMINAIRE EN RADIOTÉLÉPHONIE (guide de
radiotéléphoniste maritime VHF)
- Plan de cours VHF

OCOM : - Le cadet doit être en mesure d’effectuer une vérification de signaux.


- Le cadet devra faire le choix des fréquences à utiliser.
- Le cadet doit savoir qui contrôle les communications et il doit
connaître les différentes priorités des communications.

NIVEAU TAXONOMIQUE : 2

INTRODUCTION
(Magistrale participative)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

1. L’instructeur débute la période en faisant un appel à plusieurs stations


(cadets) et il attend les réponses. Il porte une attention particulière pour
remarquer les erreurs que les cadets commettent et la façon dont ils corrigent
leurs erreurs.

2. Il mentionne qu’habituellement avant de transmettre, on effectue une


vérification de signaux.

PARTIE I - VÉRIFICATION RADIO


(Magistrale)
(7 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

3. L’instructeur mentionne qu’il est parfois nécessaire de vérifier le bon


fonctionnement de l'émetteur et du récepteur.

4. Expliquer aux cadets pour leur culture personnelle que s’ils désirent
effectuer une vérification de signaux avec la GCC (ce que font les plaisanciers),
ils pourront le faire sur une voie de travail et de ne pas le faire sur la voie 16;

22
QGRE-M-VHF/GP-001

5. Expliquer aux cadets que la procédure montrée dans le manuel peut être
utilisée par les plaisanciers, mais dans le cadre où ils utiliseront le VHF
(principalement le camp d’été), ils devront utiliser la procédure suivante:

a. Établir la communication avec une autre station de navire ou une


station côtière sur la voie 16 et passer à une voie de travail ;

b. Établir la communication sur la voie choisie et procéder à la


vérification (on trouvera dans l'exemple ci-dessous le vocabulaire à
utiliser lors d'une vérification de signaux) ;

c. Vérifier que les signaux ne durent pas plus de 30 secondes ; et

d. Utiliser l'échelle d'intelligibilité ci-dessous pour répondre à une


demande de vérification.

6. L’échelle d'intelligibilité est la suivante :

1 = Mauvaise (ou inintelligible);


2 = Médiocre (ou intelligible par instants);
3 = Passable (ou intelligible, mais difficilement);
4 = Bonne (ou intelligible); et
5 = Excellente (ou parfaitement intelligible).

7. L’instructeur démontre et explique l’exemple d’un appel de vérification de


signaux :

VANCOUVER RADIO GARDE CÔTIÈRE


ICI
PACIFIC HIGH CY2632
SUR VOIE 26
VÉRIFICATION DE SIGNAUX. 1, 2, 3, 4, 5
COMMENT RECEVEZ-VOUS ?
RÉPONDEZ

8. L’expression «COMMENT RECEVEZ-VOUS ?» est utilisée pour


«Comment recevez-vous mon signal ?». On ne doit pas utiliser la phrase
«COMMENT ME RECEVEZ-VOUS ?» car le récepteur pourrait vous répondre :
«Avec du lait et des biscuits».

23
QGRE-M-VHF/GP-001

9. L’instructeur doit démontrer et expliquer la réponse à un appel de


vérification de signaux :

PACIFIC HIGH CY2632


ICI
VANCOUVER RADIO GARDE CÔTIÈRE
INTELLIGIBILITÉ 4
TERMINÉ

10. Les cadets doivent se pratiquer à prononcer correctement le mot


«Intelligibilité» car plusieurs ont de la difficulté avec ce terme.

PARTIE II – FRÉQUENCES À UTILISER


(Magistrale)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

11. L’instructeur mentionne que les fréquences de radiotéléphonie maritime


sont destinées à servir à des fonctions spécifiques et à des endroits précis. On
ne peut utiliser ces fréquences que pour le type de communication auquel elles
sont destinées.

12. L’instructeur donne l’exemple suivant :

Sur le câble, les stations n’ont pas toujours le même poste tout
dépendant de l’endroit où nous nous trouvons. Ainsi TVA à Québec et
Montréal ne sont pas situés sur le même poste, tout comme Musique Plus.
Les stations de télévision (fonction spécifique) émettent à des endroits
spécifiques.

13. Cette information peut être retrouvée dans les documents suivants :

a. CIR 13 (voir annexe 1);

b. Bureau régional de la Gestion du Spectre de Industrie Canada; et

c. Aides radio à la navigation maritime.

24
QGRE-M-VHF/GP-001

PARTIE III - CONTRÔLE DES COMMUNICATIONS


(Magistrale)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

14. L’instructeur mentionne que sauf dans les cas de communications


prioritaires, le contrôle des communications avec un navire revient en règle
générale à la station côtière.

15. Dans le cas des communications internavires, le contrôle appartient


généralement à la station appelée.

16. Dans le cas de communications de détresse ou d'urgence, le contrôle de


la communication appartient à la station d'où provient l'appel prioritaire.

PARTIE IV - ORDRE DE PRIORITÉ DES COMMUNICATIONS


(Magistrale participative)
(4 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

17. L’instructeur commence par l’exemple suivant :

Sur les routes, il y a des situations où certains véhicules ont priorité


sur les autres, pouvez-vous me donner quelques exemples ?

Voiture de police ;
Ambulance ;
Camion de pompier ;
Virage protégé sur feu vert clignotant ; et
Cédez le passage, entrée d’autoroute.

18. Dans une communication radiotéléphonique, il existe une priorité dans les
différentes communications.

19. L’instructeur présente les différentes priorités des communications et les


explique brièvement en prenant soin de mentionner que les trois premières sont
celles à retenir et qu’ils y reviendront ultérieurement dans le cours.

20. L'ordre de priorité des communications radio est le suivant :

a. Communications de détresse ;

25
QGRE-M-VHF/GP-001

b. Communications d'urgence ;

c. Communications de sécurité ;

d. Communications relatives aux relèvements radiogoniométriques ;

e. Communications relatives à la navigation, aux mouvements et aux


besoins des aéronefs qui participent à des opérations de recherche et
de sauvetage ;

f. Messages destinés à un service météorologique officiel et contenant


exclusivement des observations météorologiques ;

g. Communications relatives à l'application de la Charte des Nations


Unies ;

h. Messages de service relatifs au fonctionnement d'un service de


radiocommunications ou relatifs à des messages préalablement
transmis ; et

i. Toute autre communication.

PARTIE V - ACTIVITÉ D’APPRENTISSAGE


(Participative)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

21. L’instructeur débute l’activité d’apprentissage par des vérifications de


signaux.

22. Par la suite, il ajoute des communications complètes, c’est-à-dire appel,


réponse, message et fin de la communication.

23. Deux cadets doivent transmettre une communication tandis que les autres
cadets vérifient la qualité de la communication (erreurs, procédures, rythme,
débit).

CONCLUSION
(Magistrale)
(10 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

24. L’instructeur fait un résumé de la période.

26
QGRE-M-VHF/GP-001

25. Il annonce que la prochaine période sera consacrée à révision de la


matière.

ÉVALUATION

26. Évaluation théorique à la fin de cours.

27. Évaluer le progrès des cadets lors des exercices pratiques.

27
QGRE-M-VHF/GP-001

VHF.06
TITRE DE L’OREN : VHF
TITRE DE LA LEÇON : VHF.06 JEU
DURÉE DE LA
LEÇON : 30 MINUTES
RÉFÉRENCES : - SÉMINAIRE EN RADIOTÉLÉPHONIE (guide de
radiotéléphoniste maritime VHF)
- Plan de cours VHF

OCOM : - Faire une révision des périodes VHF.01 à VHF.05.

NIVEAU TAXONOMIQUE : 2

INTRODUCTION
(Magistrale participative)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

1. L’instructeur demande aux cadets s’ils ont des questions sur la matière
enseignée dans les périodes précédentes.

RÉVISION
(Au choix de l’instructeur)
(25 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

2. L’instructeur pourrait préparer des questions et animer cette période sous


forme de jeu questionnaire, si tel est le cas, il devra s’assurer de confirmer les
bonnes réponses.

Conclusion
(Magistrale participative)
(2 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

3. Remotiver les cadets et souligner l’importance de bien comprendre les


notions vues durant les 5 premières périodes car elles seront utiles pour les
prochaines périodes.

28
QGRE-M-VHF/GP-001

ÉVALUATION

28. Évaluation théorique à la fin de cours.

29. Évaluer le progrès des cadets lors des exercices.

29
QGRE-M-VHF/GP-001

VHF.07
TITRE DE L’OREN : VHF
TITRE DE LA LEÇON : VHF.07 COMMUNICATION DE SÉCURITÉ
DURÉE DE LA
LEÇON : 30 MINUTES
RÉFÉRENCES : - SÉMINAIRE EN RADIOTÉLÉPHONIE (guide de
radiotéléphoniste maritime VHF)
- Plan de cours VHF

OCOM : Le cadet doit être en mesure de réaliser une communication de


sécurité.

NIVEAU TAXONOMIQUE : 2

INTRODUCTION
(Magistrale)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

1. L’instructeur fait un lien avec les priorités des communications et qu’il


existe des situations de détresse et d’urgence mais aussi des situations
concernant la sécurité et que ces dernières sont beaucoup plus fréquentes que
les situations de détresse ou d’urgence.

PARTIE I – GÉNÉRALITÉS
(Magistrale)
(5 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

2. L’instructeur donne les composantes d’une communication de sécurité :

a. le signal de sécurité est le mot SÉCURITÉ. Ce signal indique que


la station appelante va émettre soit un message important
concernant la navigation, soit un avertissement météorologique
important et il est énoncé 3 fois;

b. la priorité : le signal de sécurité a priorité sur toutes les autres


communications, sauf celles de détresse et d’urgence;

c. la fréquence : l’appel de sécurité se fait sur la voie 16 (156,800


MHz fréquence internationale de détresse). Le message doit
cependant s’effectuer sur une fréquence de travail appropriée, telle
que 156,300 MHz (voie 6); et

30
QGRE-M-VHF/GP-001

d. on adresse généralement les appels et les messages de sécurité à


TOUTES STATIONS. Toutes les stations qui entendent un signal
de sécurité doivent aller à la fréquence de travail indiquée dans
l’appel et peuvent interrompre l’écoute lorsqu’elles ont la certitude
que le message ne les concerne pas.

PARTIE II – APPELS DE SÉCURITÉ


(Magistrale)
(8 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

3. L’instructeur donne les éléments de l’appel de sécurité :

a. le signal SÉCURITÉ (énoncé 3 fois);

b. l’expression TOUTES STATIONS (énoncée 3 fois);

c. le mot ICI;

d. le nom et l’indicatif d’appel de la station émettrice (énoncés 3 fois);

e. l’expression MESSAGE DE SÉCURITÉ CONCERNANT LA


RÉGION DE (nom de la région) SUIT SUR LA VOIE 6;

f. le nom et l’indicatif d’appel de la station émettrice (énoncés 1 fois);


et

g. le mot TERMINÉ.

4. Il rappel aux cadets que seul l’appel de sécurité se transmet sur la voie 16.

PARTIE III – MESSAGE DE SÉCURITÉ


(Magistrale)
(8 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

5. L’instructeur mentionne que le message de sécurité est transmis sur la


voie de travail annoncée.

6. Il donne les éléments du message de sécurité :

a. le signal SÉCURITÉ (énoncé 1 fois);

31
QGRE-M-VHF/GP-001

b. l’expression TOUTES STATIONS (énoncée 3 fois);

c. le mot ICI;

d. le nom et l’indicatif d’appel de la station émettrice (énoncés 3 fois);

e. la nature de la communication de sécurité avec la position


spécifique (par exemple, estacade à la dérive et en train de se
rompre à 6 milles au sud de l’Île Merry);

f. l’expression DANGER POUR LA NAVIGATION ou expression


similaire;

g. le nom et l’indicatif d’appel de la station émettrice (énoncés 1 fois);


et

h. le mot TERMINÉ.

CONCLUSION
(Magistrale participative)
(6 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

7. L’instructeur fait un bref résumé de la leçon.

8. Il demande aux cadets de donner des exemples concrets de


communications de sécurité. En mettant l’accent sur le changement de voie
entre l’appel et le message.

9. L’instructeur peut préparer des situations météorologiques qui serviront de


bases aux exemples des cadets.

ÉVALUATION

10. Examen théorique.

32
QGRE-M-VHF/GP-001

VHF.08
TITRE DE L’OREN : VHF
TITRE DE LA LEÇON : VHF.08 COMMUNICATION D’URGENCE – PARTIE 1
DURÉE DE LA
LEÇON : 30 MINUTES
RÉFÉRENCES : - SÉMINAIRE EN RADIOTÉLÉPHONIE (guide de
radiotéléphoniste maritime VHF)
- Plan de cours VHF

OCOM : Le cadet devra être capable de faire une communication d’urgence.

NIVEAU TAXONOMIQUE : 2

INTRODUCTION
(Magistrale)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

1. Après avoir vu la communication de sécurité qui est un message important


concernant la navigation, soit un avertissement météorologique important, la
communication d’urgence est utilisée pour transmettre un message concernant la
sécurité d’un navire ou d’une personne.

2. L’instructeur demande aux cadets dans quelles circonstances on doit


transmettre une communication d’urgence ?

Réponses possibles :

Bris de gouvernail ;
Panne électrique ; et
Manque d’essence et le navire dérive.

PARTIE I - GÉNÉRALITÉS
(Magistrale)
(7 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

3. L’instructeur mentionne que le signal d'urgence est PAN PAN, prononcé


PANNE PANNE et énoncé trois fois. Il est émis avant l'appel.

33
QGRE-M-VHF/GP-001

4. Le signal d'urgence signifie que la station appelante a un message très


urgent à émettre concernant la sécurité d'un navire, d'un aéronef, d'un autre
véhicule ou d'une personne qui se trouve à son bord ou en vue.

5. Dans le service mobile maritime, on peut adresser les messages


d'urgence précédés du signal d'urgence à toutes les stations ou à une station
spécifique.

6. On doit transmettre le signal d’urgence et le message qui le suit sur la voie


16 (156,800 MHz), réservée au trafic de détresse, d'appel et de réponse.

7. Un signal d'urgence a priorité sur toutes les autres communications, sauf


celles de détresse.

8. Les stations qui n'entendent que le signal d'urgence doivent rester à


l'écoute sur la même fréquence pendant au moins trois minutes. Passé ce délai,
elles peuvent reprendre leur service normal si aucun message ne suit le signal
d'urgence.

9. Toutes les stations qui entendent un signal d'urgence doivent prendre soin
de ne pas gêner la transmission du message qui le suit. Les stations qui sont en
communication sur une fréquence différente de celle sur laquelle est transmis le
signal d'urgence peuvent poursuivre leur travail, sauf si le message d'urgence
s'adresse à TOUTES STATIONS.

10. Un appel d’urgence ne peut être transmis que sur l’ordre de la personne
qui assume le commandement du navire.

PARTIE II - APPEL D’URGENCE


(Magistrale)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

10. On ne peut transmettre un appel d'urgence que sur ordre de la personne


qui assume le commandement de la station.

11. Un appel d'urgence doit comprendre les éléments suivants :

a. Le signal d'urgence PAN PAN, PAN PAN, PAN PAN;

b. Le nom et l’indicatif d’appel du destinataire ou l’expression


«TOUTES STATIONS»;

c. Le mot ICI; et

34
QGRE-M-VHF/GP-001

d. Le nom et l'indicatif d'appel du navire qui émet l'appel d'urgence


(énoncés trois fois).

12. L’instructeur démontre et explique les exemples suivants :

PAN PAN, PAN PAN, PAN PAN


TOUTES STATIONS, TOUTES STATIONS, TOUTES STATIONS
ICI
MARIGOT, MARIGOT, MARIGOT

PAN PAN, PAN PAN, PAN PAN


ESCOUMINS RADIO GARDE CÔTIÈRE (3X)
ICI
MARSOUIN II (3X)

PARTIE III - MESSAGE D’URGENCE


(Magistrale)
(7 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

13. L’instructeur mentionne que l’on doit faire suivre un signal et un appel
d'urgence d'un message donnant les raisons qui ont motivé l'émission d'un signal
d'urgence.

14. On doit formuler ce message dans un langage simple car le récepteur du


message devra prendre des notes.

15. On peut adresser un appel d'urgence à une station spécifique ou à


TOUTES STATIONS et le transmettre à la suite de l'appel prioritaire PAN PAN,
PAN PAN, PAN PAN, et avant l'indicatif de la station appelante.

16. Lorsqu'un message d'urgence n’a pas de destinataire spécifique, il


appartient à la station qui accuse réception du message de transmettre
l'information aux autorités compétentes (une station de la Garde côtière ou les
organismes chargés de recherche et de sauvetage ou les deux).

17. L’instructeur démontre et explique les exemples suivants où l’on retrouve


l’appel et le message d’urgence :

PAN PAN, PAN PAN, PAN PAN


TOUTES STATIONS, TOUTES STATIONS, TOUTES STATIONS
ICI
MARIGOT, MARIGOT, MARIGOT
JE SUIS À 2 MILLES À L’OUEST DE L’ÎlOT DE BELLECHASSE

35
QGRE-M-VHF/GP-001

J’AI ENDOMMAGÉ MON SAFRAN ET JE NE PEUX PLUS DIRIGER MON


BATEAU
JE NE PRENDS PAS L’EAU
DEMANDE UN TOUAGE JUSQU’AU TROU DE BERTHIER
MARIGOT
RÉPONDEZ

18. Le message d’urgence doit comprendre les informations suivantes :

a. La raison pour laquelle on a émis un appel d’urgence ;

b. Notre position ; et

c. Type de secours dont nous avons de besoin.

PARTIE IV - ACTIVITÉ D’APPRENTISSAGE


(Participative)
(7 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

19. L’instructeur affiche une mise en situation et demande aux cadets de


rédiger l’appel et le message d’urgence.

20. Il demande par la suite à un cadet d’émettre son appel et son message
d’urgence.

21. Les autres cadets doivent dénombrer les erreurs s’il y a lieu.

22. Lorsque la communication d’urgence est bien assimilée, on peut ajouter


les autres communications vues précédemment lors de l’activité d’apprentissage.

CONCLUSION
(Magistrale)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

23. L’instructeur fait un résumé de la période.

24. L’instructeur annonce qu’après avoir vu l’appel et le message d’urgence la


prochaine période sera consacrée à la réponse et l’annulation du message
d’urgence.

36
QGRE-M-VHF/GP-001

ÉVALUATION

25. Évaluation théorique et pratique à la fin du cours.

26. Évaluer le progrès des cadets lors des exercices pratiques.

37
QGRE-M-VHF/GP-001

VHF.09
TITRE DE L’OREN : VHF
TITRE DE LA LEÇON : VHF.09 COMMUNICATION D’URGENCE – PARTIE 2
DURÉE DE LA
LEÇON : 30 MINUTES
RÉFÉRENCES : - SÉMINAIRE EN RADIOTÉLÉPHONIE (guide de
radiotéléphoniste maritime VHF)
- Plan de cours VHF

OCOM : Le cadet devra être capable de faire une communication d’urgence.

NIVEAU TAXONOMIQUE : 2

INTRODUCTION
(Magistrale)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

1. L’instructeur entre dans la classe, demande aux cadets de prendre


papiers et crayon et de prendre en note le message d’urgence qui va suivre.

2. L’instructeur émet l’appel et le message d’urgence (prendre le deuxième


exemple de message de la période VHF.10).

3. Il mentionne que la période est consacrée à la réponse et l’annulation du


message d’urgence.

NOTE : CE POINT D’ENSEIGNEMENT N’EST PAS DANS LE MANUEL DES


CANDIDATS.

PARTIE I - RÉPONSE
(Magistrale)
(4 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

4. L’instructeur démontre et explique l’exemple suivant :

PAN PAN
MARIGOT, MARIGOT, MARIGOT
ICI
QUÉBEC RADIO GARDE CÔTIÈRE (énoncé trois fois)

38
QGRE-M-VHF/GP-001

REMORQUEUR EN ROUTE VERS VOS COORDONNÉES


HEURE PRÉVUE D'ARRIVÉE 1215Z
QUÉBEC RADIO GARDE CÔTIÈRE
RÉPONDEZ

5. Lorsqu’on accuse réception d’un message d’urgence, on doit faire


précéder notre réponse par l’expression «PAN PAN» qui indique la priorité de la
communication.

6. Dans l’accusé réception du message d’urgence, on doit retrouver le type


de secours qui sera apporté à la station ayant émis un message d’urgence.

7. L’heure prévue d’arrivée des secours (HPA).

8. Ainsi que l’expression «EN ROUTE VERS VOS COORDONNÉES».

9. Si le signal d’urgence est adressé à «TOUTES STATIONS», la station


émettrice doit procéder à l’annulation de la situation d’urgence lorsqu’il n’est plus
nécessaire d’y donner suite. Le message d’annulation doit être alors adressé à
«TOUTES STATIONS» ;

PARTIE II - ANNULATION
(Magistrale)
(5 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

10. Lorsqu'un signal d'urgence précède un message adressé à TOUTES


STATIONS demandant l'intervention des stations qui le reçoivent, la station
émettrice du message doit l'annuler dès qu'il n'est plus nécessaire d'y donner
suite. Elle doit alors émettre ce message d'annulation en l'adressant à TOUTES
STATIONS.

11. L’instructeur doit démonter et expliquer comment faire l’annulation du


message d’urgence à l’aide de l’exemple suivant :

PAN PAN
TOUTES STATIONS, TOUTES STATIONS, TOUTES STATIONS
ICI
MARIGOT, MARIGOT, MARIGOT
EN TOUAGE VERS LA MARINA DU TROU DU BERTHIER
FIN DE L’URGENCE
MARIGOT
TERMINÉ

39
QGRE-M-VHF/GP-001

12. Dans l’annulation, on doit retrouver l’expression «FIN DE L’URGENCE»


pour signifier que la situation d’urgence n’a plus lieu.

13. Les raisons qui ont motivé l’annulation et ce que la station émettrice
compte faire.

PARTIE III - ACTIVITÉ D’APPRENTISSAGE


(Participative)
(15 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

14. L’instructeur divise la classe en groupe de 3-4 personnes.

15. L’instructeur affiche une mise en situation et demande aux différents


groupes de réaliser une ou plusieurs parties de la communication (dépendant du
temps qu’il reste à la période).

16. Il demande à un groupe de présenter sa communication et celui-ci se fait


corriger par ses pairs.

17. Lorsque la communication d’urgence est bien maîtrisée, l’instructeur peut


ajouter la communication de détresse et refaire le même genre d’exercice.

18. S’il procède ainsi, sa première question sera de demander quel type de
communication devrait avoir lieu, ce dans le but de vérifier si les cadets font la
distinction entre une communication de détresse et d’urgence.

CONCLUSION
(Participative)
(8 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

19. L’instructeur fait un résumé de la période.

20. L’instructeur présente le sujet de la prochaine période qui est la


communication de sécurité.

ÉVALUATION

21. Évaluation théorique et pratique à la fin du cours.

22. Évaluer le progrès des cadets lors des exercices pratiques.

40
QGRE-M-VHF/GP-001

VHF.10
TITRE DE L’OREN : VHF
TITRE DE LA LEÇON : VHF.10 COMMUNICATION DE DÉTRESSE – PARTIE 1
DURÉE DE LA
LEÇON : 30 MINUTES
RÉFÉRENCES : - SÉMINAIRE EN RADIOTÉLÉPHONIE (guide de
radiotéléphoniste maritime VHF)
- Plan de cours VHF

OCOM : Le cadet devra être capable de faire une communication de détresse.

NIVEAU TAXONOMIQUE : 2

INTRODUCTION
(Magistrale participative)
(5 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

1. L’instructeur suscite l’intérêt en lançant une corde à un cadet et en lui


disant qu’il est tombé par-dessus bord et qu’il doit faire un nœud pour qu’on le
remonte. Si le cadet exécute un nœud de chaise simple, l’instructeur confirme
qu’il savait comment agir et que c’est pour cette raison qu’on doit porter attention
aux différents éléments d’une communication de détresse car les secours
arriveront plus rapidement si on sait comment agir et réagir.

PARTIE I – GÉNÉRALITÉS
(Magistrale)
(5 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

2. L’instructeur mentionne l’importance de bien connaître les procédures en


cas de détresse. Ces procédures ne doivent toutefois pas empêcher une station
en détresse de demander de l’aide.

3. Toutes les stations qui entendent un signal de détresse ne doivent pas


gêner la transmission du message qui va suivre et doivent cesser
immédiatement toute transmission.

4. Un appel de détresse ne peut être transmis que sur l’ordre de la personne


qui assume le commandement du navire.

41
QGRE-M-VHF/GP-001

5. Il présente les composantes d’une détresse :

a. signal : MAYDAY, soit que la station émettrice est menacée par un


danger grave et a besoin de secours immédiat (la vie de
l’embarcation ou d’une personne est en danger);

b. fréquence : voie VHF 16 (156,8 MHz) ou 2182 kHz. Si on n’obtient


pas de réponse, on peut utiliser n’importe quelle autre fréquence;

c. contrôle du trafic de détresse : incombe au navire en détresse ou


station qui relaie le message (souvent confié à la Garde Côtière);
et

d. priorité : a priorité sur tout autre message.

PARTIE II – APPEL DE DÉTRESSE


(Magistrale)
(5 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

6. L’instructeur présente les éléments de l’appel de détresse :

a. le signal de détresse MAYDAY (énoncé 3 fois);

b. le mot ICI; et

c. le nom et l’indicatif d’appel du navire en détresse (énoncés 3 fois).

7. L’instructeur spécifie qu’on ne doit pas accuser réception de l’appel avant


que le message soit transmis en entier. L’appel est pour attirer l’attention.

PARTIE III – MESSAGE DE DÉTRESSE


(Magistrale)
(10 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

8. L’instructeur donne les éléments du message de détresse :

a. le signal de détresse MAYDAY (énoncé 1 fois);

b. le nom et l’indicatif d’appel de la station en détresse (énoncé 1


fois);

42
QGRE-M-VHF/GP-001

c. la position soit en latitude/longitude ou en relation avec un objet;

d. la nature de la détresse et du secours demandé (courte explication


de ce qui est arrivé);

e. une description du vaisseau en détresse;

f. le nombre de personnes à bord et le nombre de blessés (s’il y a


lieu);

g. toute autre information susceptible de faciliter les opérations de


sauvetage;

h. le nom du navire; et

i. le mot RÉPONDEZ.

9. L’instructeur mentionne qu’il est important de répéter le message de


détresse à intervalles réguliers jusqu’à ce qu’on obtienne une réponse ou jusqu’à
ce qu’on ne soit plus capable d’émettre.

CONCLUSION
(Magistrale)
(5 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

10. L’instructeur effectue un bref résumé de la leçon en joignant l’appel et le


message de détresse.

11. Il informe les cadets qu’une station en détresse a des responsabilités soit :

a. émettre un appel de détresse;

b. émettre un message de détresse;

c. écouter les accusés de réception; et

d. échanger d’autres communications de détresse, s’il y a lieu.

12. Tout comme les stations qui apprennent qu’un navire est en détresse
doivent en accuser réception s’ils sont en mesure d’aider. Ce qui constituera le
prochain cours.

43
QGRE-M-VHF/GP-001

ÉVALUATION

13. Examen théorique.

44
QGRE-M-VHF/GP-001

VHF.11
TITRE DE L’OREN : VHF
TITRE DE LA LEÇON : VHF.11 COMMUNICATION DE DÉTRESSE – PARTIE 2
DURÉE DE LA
LEÇON : 30 MINUTES
RÉFÉRENCES : - SÉMINAIRE EN RADIOTÉLÉPHONIE (guide de
radiotéléphoniste maritime VHF)
- Plan de cours VHF

OCOM : Le cadet devra être capable d’accuser réception d’un signal de


détresse et de faire le relais d’un message de détresse.

NIVEAU TAXONOMIQUE : 2

INTRODUCTION
(Magistrale participative)
(5 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

1. L’instructeur fait un lien avec la période de l’appel et du message de


détresse.

2. Il fait ressortir les éléments composant un appel et un message de


détresse en demandant un exemple.

3. À partir de cet exemple, l’instructeur pourra amener l’accusé de réception.


Il doit toutefois mentionner qu’avant d’accuser réception d’un message de
détresse un navire éloigné doit attendre que les stations plus proches du lieu de
détresse aient le temps d’y répondre.

PARTIE I – ACCUSÉ DE RÉCEPTION


(Magistrale)
(10 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

4. L’instructeur présente les éléments de l’accusé de réception d’un message


de détresse :

a. le signal de détresse MAYDAY;

b. le nom et l’indicatif d’appel de la station en détresse (énoncés 3


fois);

45
QGRE-M-VHF/GP-001

c. le mot ICI;

d. le nom et l’indicatif d’appel de la station qui accuse réception


(énoncés 3 fois);

e. l’expression REÇU MAYDAY ou ROGER MAYDAY;

f. MA POSITION EST …;

g. NOUS ALLONS À VOTRE SECOURS;

h. l’heure prévue d’arrivée; et

i. le mot RÉPONDEZ.

5. Il mentionne que le signal de détresse est très important ainsi que ce qui
est en lettres majuscules.

6. L’instructeur donne les responsabilités de la station qui accuse réception


soit :

a. faire parvenir immédiatement les renseignements à la Garde


Côtière et aux organismes de recherche et de sauvetage;

b. rester à l’écoute sur la fréquence où elle a reçu le message;

c. aviser toute autre station qui pourrait aider; et

d. interrompre toutes les transmissions qui pourraient brouiller le trafic


de détresse.

7. Il donne aussi les responsabilités des autres stations qui entendent un


message de détresse soit :

a. rester à l’écoute sur la fréquence où elles ont entendu le message;

b. aviser toute autre station qui pourrait aider si la station qui a accusé
réception ne l’a pas déjà fait; et

c. interrompre toutes les transmissions qui pourraient brouiller le trafic


de détresse.

8. Les navires qui captent un message de détresse d’un navire à proximité


de leur position et qui sont en mesure de porter assistance doivent attendre
avant d’accuser réception pour permettre à la garde côtière de le faire sans
brouillage.

46
QGRE-M-VHF/GP-001

9. Parlez brièvement des actions qui peuvent être prises par la GCC après
avoir accusé réception d’un message de détresse.

10. Tout navire qui prend connaissance d’une communication de détresse et


qui n’est pas en mesure de porter secours doit quand même se tenir à l’écoute et
noter tous les détails pertinents dans le but éventuel d’en faire le relais.

11. Avant de faire le relais, on doit accuser réception.

12. L’instructeur explique le trafic de détresse soit toutes les communications


en rapport avec la détresse. Celles-ci débutent toujours par MAYDAY pour qu’on
puisse ainsi les identifier.

PARTIE II – RELAIS D’UN MESSAGE DE DÉTRESSE


(Magistrale)
(10 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

13. L’instructeur explique que si aucune station n’accuse réception du


message de détresse et que notre station ne peut aider mais a entendu le
message, on se doit d’émettre un relais de détresse. C’est comme une course à
relais pour atteindre les secours.

14. Il présente alors les éléments du message de relais de détresse :

a. le signal MAYDAY RELAY (énoncés 3 fois);

b. le mot ICI;

c. le nom et l’indicatif d’appel de la station relayant le message


(énoncés 3 fois);

d. le signal de détresse MAYDAY (énoncé 1 fois);

e. les renseignements concernant la station en détresse, tels que son


identité, sa position, la nature du sinistre, le nombre de personnes à
bord (répétition du message de détresse reçu);

f. le nom et l’indicatif d’appel du bâtiment relayant le message; et

g. le mot RÉPONDEZ

47
QGRE-M-VHF/GP-001

15. Il est important que les cadets comprennent qu’ici l’appel et le message ne
font qu’un, puisque si on les sépare, il nous sera impossible de distinguer le
relais du message de détresse. Afin de bien réussir à l’examen ce principe est
primordial.

16. L’instructeur peut utiliser des exemples incluant des noms de navires et
des endroits familiers aux cadets.

17. L’instructeur mentionne que la station effectuant le relais doit aussi


accuser réception du message de détresse et est soumise aux mêmes
responsabilités qu’une station qui accuse réception et va aider.

CONCLUSION
(Magistrale participative)
(5 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

18. L’instructeur effectue un bref résumé de la leçon.

19. Il fait un lien avec la période précédente afin que le cadet comprenne bien
le lien entre le message, l’accusé de réception et le relais de détresse.

20. Il demande aux cadets de bâtir un accusé de réception mentionnant qu’il y


aura relais au message de détresse qu’il aura préparé.

21. Il remotive les cadets.

ÉVALUATION

22. Examen théorique.

48
QGRE-M-VHF/GP-001

VHF.12
TITRE DE L’OREN : VHF
TITRE DE LA LEÇON : VHF.12 COMMUNICATION DE DÉTRESSE – PARTIE 3
DURÉE DE LA
LEÇON : 30 MINUTES
RÉFÉRENCES : - SÉMINAIRE EN RADIOTÉLÉPHONIE (guide de
radiotéléphoniste maritime VHF)
- Plan de cours VHF

OCOM : Le cadet devra décrire les éléments composant l’imposition du


silence et l’annulation de détresse.

NIVEAU TAXONOMIQUE : 2

INTRODUCTION
(Magistrale participative)
(5 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

1. L’instructeur fait un lien avec les périodes sur le message, l’accusé de


réception et le relais de détresse.

2. Il fait ressortir un exemple concret d’une situation de détresse avec les


messages qui l’entoure (soit appel, message, accusé de réception et relais s’il y
a lieu de détresse).

3. Il présente les points d’enseignement de la période.

PARTIE I – IMPOSITION DU SILENCE


(Magistrale)
(10 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

4. L’instructeur explique que la station en détresse, ou toute autre station


dans les parages, peut imposer le silence à une ou plusieurs stations spécifiques
qui se trouvent dans le secteur si elles brouillent le trafic de détresse.

5. Si c’est la station en détresse qui impose le silence, elle utilisera


l’expression SILENCE MAYDAY. Si c’est une autre station, cette dernière
utilisera l’expression SILENCE DÉTRESSE.

6. L’instructeur donne alors les éléments de l’imposition du silence :

49
QGRE-M-VHF/GP-001

a. le signal MAYDAY;

b. le nom et l’indicatif d’appel de la station brouillant les ondes, ou


l’expression TOUTES STATIONS (énoncés 3 fois);

c. le nom et l’indicatif d’appel de la station imposant le silence


(énoncés 3 fois);

d. l’expression SILENCE MAYDAY ou SILENCE DÉTRESSE (selon le


cas); et

e. le mot TERMINÉ (puisqu’on n’attend aucune réponse).

7. Il mentionne que seulement lors d’une détresse on peut utiliser l’imposition


du silence. L’imposition du silence semble très simple mais est souvent manquée
lors de l’examen.

PARTIE II – ANNULATION D’UNE SITUATION DE DÉTRESSE


(Magistrale)
(8 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

8. L’instructeur mentionne que lorsqu’une station n’est plus en détresse et


que le silence radio n’a plus lieu d’être respecté (les opérations de sauvetage
étant terminées), il faut que la station qui était en détresse ou celle qui l’a aidée
émette un message adressé à TOUTES STATIONS indiquant la fin du trafic de
détresse. Ce sur la fréquence de détresse ou celle employée.

9. Il donne les éléments qui composent l’annulation de détresse :

a. le signal de détresse MAYDAY (énoncé 1 fois);

b. l’expression TOUTES STATIONS (énoncée 3 fois);

c. le mot ICI;

d. le nom et l’indicatif d’appel de la station émettrice (énoncés 3 fois);

e. l’heure d’émission du message;

f. le nom et l’indicatif d’appel de la station en détresse (énoncés 1


fois);

g. l’expression SILENCE FINI (expression internationale);

50
QGRE-M-VHF/GP-001

h. une brève description en langage clair des raisons qui ont motivé
l’annulation de la situation de détresse (par exemple, navire dégagé
et pris en remorque);

i. le nom et l’indicatif d’appel de la station annulant la détresse;

j. le mot TERMINÉ.

CONCLUSION
(Magistrale participative)
(7 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

10. L’instructeur effectue un bref résumé de la leçon.

11. Il demande aux cadets de donner des exemples de la matière enseignée


au cours des 3 dernières périodes, soit le message, l’accusé de réception, le
relais, l’imposition du silence et l’annulation de détresse.

12. Il remotive les cadets.

ÉVALUATION

13. Examen théorique.

51
QGRE-M-VHF/GP-001

VHF.13
TITRE DE L’OREN : VHF
TITRE DE LA LEÇON : VHF.13 JEU PRATIQUE
DURÉE DE LA
LEÇON : 30 MINUTES
RÉFÉRENCES : - SÉMINAIRE EN RADIOTÉLÉPHONIE (guide de
radiotéléphoniste maritime VHF)
- Plan de cours VHF

OCOM : - Faire une révision des périodes VHF.07 à VHF.12.

NIVEAU TAXONOMIQUE : 2

INTRODUCTION
(Magistrale participative)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

1. L’instructeur demande aux cadets s’ils ont des questions sur la matière
enseignée dans les périodes précédentes.

RÉVISION
(Au choix de l’instructeur)
(25 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

2. L’instructeur pourrait utiliser le jeu des dés envoyé par URSC(E) pour
animer cette période et utiliser les exemples de la section 6 du manuel des
candidats.

Conclusion
(Magistrale participative)
(2 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

3. Remotiver les cadets et souligner l’importance de bien comprendre les


notions enseignées en vue de l’examen

52
QGRE-M-VHF/GP-001

ÉVALUATION

30. Évaluation théorique à la fin de cours.

31. Évaluer le progrès des cadets lors des exercices pratiques.

53
QGRE-M-VHF/GP-001

VHF.14
TITRE DE L’OREN : VHF
TITRE DE LA LEÇON : VHF.14 SMDSM et ASN
DURÉE DE LA
LEÇON : 30 MINUTES
RÉFÉRENCES : - SÉMINAIRE EN RADIOTÉLÉPHONIE (guide de
radiotéléphoniste maritime VHF)
- Cours de radiotéléphonie maritime, 2e module ASN et
SMDSM
- Plan de cours VHF

OCOM : Se familiariser avec l’équipement qui peut être employé dans les
situations de détresse pour faciliter le sauvetage.

NIVEAU TAXONOMIQUE : 1

INTRODUCTION
(Magistrale)
(5 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

1. Lorsqu’on est en mer, on a besoin d’équipement et d’une structure pour


aider aux opérations de recherche et de sauvetage lorsque les navires sont en
situation de détresse. On n’a qu’à penser à Gerry Roof et au navire de pêche qui
a coulé au large de Terre-Neuve en 1997.

2. Nous verrons donc ces instruments qui aident à la sécurité en mer et au


secours des personnes.

3. L’instructeur mentionne qu’un des objectifs de la leçon est de les initier et


les informer des principes de base sur l’équipement et les composants
électroniques.

4. L’instructeur présente une mise en garde aux cadets à l’effet qu’on ne veut
pas faire d’eux des experts mais leur donner suffisamment d’informations sur
l’équipement qui est disponible pour assurer leur sécurité.

54
QGRE-M-VHF/GP-001

PARTIE I – SIGNAL D’ALARME EN RADIOTÉLÉPHONIE


(Magistrale)
(2 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

5. L’instructeur explique que le signal d’alarme en radiotéléphonie consiste


en 2 sons stridents qui a pour but d’attirer l’attention et indiquer qu’un appel de
détresse va suivre;

PARTIE II - SYSTÈME MONDIAL DE DÉTRESSE ET DE SÉCURITÉ EN MER


(SMDSM)
(Magistrale)
(10 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

6. L’instructeur mentionne que la sécurité en mer et le secours aux


personnes en détresse sont d'une importance primordiale.

7. La mise en œuvre des techniques de communications modernes, telles


que les satellites et l'appel sélectif numérique (ASN), permettent maintenant
d'émettre et de capter des alertes de détresse à grande distance, peu importe les
conditions météorologiques et le brouillage.

8. Cette technologie a permis la création d'un nouveau système, le Système


Mondial de Détresse et de Sécurité en Mer (SMDSM), dont la mise en œuvre se
fera sur une période de sept ans, à compter du 1" février 1992.

9. Le système a pour fonction de base d'alerter rapidement, en cas de


détresse, autant les autorités côtières chargées de la recherche et du sauvetage
en mer que les navires qui se trouvent à proximité, et il permet donc de
coordonner très rapidement les opérations de recherche et de sauvetage.

10. Ce système a également été conçu pour transmettre les messages


d'urgence et de sécurité, tels que les avertissements concernant la navigation et
la météorologie.

11. L’équipement prescrit pour le SMDSM est obligatoire sur les gros cargos
et les vaisseaux de passagers en traversée internationale ou en haute mer et il
est facultatif sur les bateaux de plaisance.

12. L’instructeur mentionne que pour aider à la transition du système actuel


vers le SMDSM, la garde côtière continuera à surveiller la voie 16 sur la bande
VHF et la fréquence 2182 kHz sur le bande MF jusqu’à avis contraire.

55
QGRE-M-VHF/GP-001

13. Afin de tenir compte des risques de la navigation en fonction de l’endroit


où l’on navigue, le SMDSM a divisé les plans d’eau en 4 zones maritimes A1 à
A4. Ces zones permettent de définir l’équipement obligatoire pour le SMDSM en
fonction du type d’embarcation.

14. L’instructeur mentionne que la zone maritime A1 qui est la zone qui
concerne la plupart des plaisanciers est celle qui est à la portée d’au moins une
station côtière terrestre de type VHF-ASN.

15. L’appel sélectif numérique (ASN) est un ajout aux appareils VHF
traditionnels en permettant aux navires d’assurer automatiquement la veille
obligatoire sur la voie 16.

16. Le numéro d’identité du service mobile maritime (NISMM) est un numéro


d’identification exclusif qui sera assigné à chaque bateau et station terrestre
munis de l’ASN. On peut obtenir un NISMM gratuitement via Industrie Canada et
il est obligatoire que chaque navire possédant une radio ASN ait un NISMM. Une
fois le NISMM obtenu, il faut le faire programmer dans l’appareil radio.
L’instructeur peut faire une comparaison avec le numéro d’assurance sociale ou
le numéro matricule, chaque personne a un numéro différent qui permet de nous
identifier et que l’on doit inscrire sur une formule d’application par exemple.

17. On peut utiliser le NISMM pour effectuer un appel à une autre station. En
inscrivant le NISMM de la station que l’on veut contacter, cela provoque une
alerte sonore à la station appelée. Le message affiché indique sur quelle
fréquence portera la communication verbale. L’instructeur explique que le
principe ressemble un peu à celui d’un téléavertisseur, on compose le numéro du
téléavertisseur (Numéro du NISMM). Le téléavertisseur informera via une alerte
sonore le numéro à rappeler (fréquence de la communication verbale).

PARTIE III – RADIOS AVEC LA FONCTION APPEL SÉLECTIF NUMÉRIQUE


(ASN)
(Magistrale)
(10 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

18. L’instructeur mentionne que pour les plaisanciers, la radio avec ASN sera
la principale composant du SMDSM.

19. Il existe différentes classes de radio qui répondent à différentes normes


pour les radios VHF-ASN dont une moins rigoureuse qui répond aux exigences
minimales pour être utilisé par les plaisanciers dotés volontairement d’une station
radio. Il s’agit de la norme SC-101.

56
QGRE-M-VHF/GP-001

20. Les radios ASN peuvent émettre automatiquement une alerte de détresse
ainsi qu’un message. Lorsque la radio est reliée à un interface GPS ou LORAN, il
émet également la position du navire. Si ce n’est pas le cas, l’opérateur devra
composer à la main sa position à plusieurs reprises. L’instructeur mentionne qu’il
est donc préférable de se munir d’un GPS et de le relier à la radio ASN au cas où
une urgence arriverait, l’opérateur n’aurait pas à se préoccuper de transmettre sa
position et pourrait s’affairer à d’autres tâches pour mettre fin à la situation
urgente le plus tôt possible.

21. L’instructeur explique qu’il est possible de réaliser un appel de détresse,


d’urgence et sécurité avec ASN, tout comme il est possible d’effectuer un appel à
une station comme il a été montré au point d’enseignement précédent. On
s’attardera à l’appel de détresse et d’urgence qui se font de la façon suivante :

a. Pour réaliser un appel de détresse avec ASN, il suffit de peser sur le


bouton «Détresse» pendant 5 secondes. À ce moment, la radio ASN
émettra l’appel automatiquement sur la voie 70 à environ toutes les 4
minutes; et

b. Dans le cas d’un appel d’urgence, pour émettre un appel ASN, il faut
sélectionner la fonction «Toutes stations», spécifiez la voie 16 comme
voie de travail et lancer l’alerte sur la voie 70.

CONCLUSION
(Magistrale participative)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

20. L’instructeur effectue un bref résumé de la leçon.

21. L’instructeur mentionne que lorsqu’on est en mer, le secours ne peut


provenir que des autres navires, on a donc de besoin de moyens techniques
pour assurer la sécurité en mer et aider au secours des personnes en situation
de détresse.

ÉVALUATION

22. Examen théorique.

57
QGRE-M-VHF/GP-001

VHF.15
TITRE DE L’OREN : VHF
TITRE DE LA LEÇON : VHF.15 SMDSM et RLS
DURÉE DE LA
LEÇON : 30 MINUTES
RÉFÉRENCES : - SÉMINAIRE EN RADIOTÉLÉPHONIE (guide de
radiotéléphoniste maritime VHF)
- Cours de radiotéléphonie maritime, 2e module ASN et
SMDSM
- Plan de cours VHF

OCOM : Se familiariser avec l’équipement qui peut être employé dans les
situations de détresse pour faciliter le sauvetage.

NIVEAU TAXONOMIQUE : 1

INTRODUCTION
(Magistrale)
(5 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

1. L’instructeur fait un retour sur la matière vue lors de la période précédente


et s’assure que tous ont compris la matière de la dernière période.

2. L’instructeur mentionne qu’un des objectifs de la leçon est de les initier et


les informer des principes de base sur l’équipement et les composants
électroniques.

3. L’instructeur présente une mise en garde aux cadets à l’effet qu’on ne veut
pas faire d’eux des experts mais leur donner suffisamment d’informations sur
l’équipement qui est disponible pour assurer leur sécurité.

4. La période sera consacré à des équipements complémentaires qui vont


faciliter la recherche et le secours en mer.

58
QGRE-M-VHF/GP-001

PARTIE I – RADIOBALISE DE LOCALISATION DE SINISTRE (RLS)


(Magistrale)
(7 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

5. Les radiobalises de localisation des sinistres (RLS) sont conçues pour


faciliter les opérations de recherche et sauvetage. Une fois activé, elles émettent
un message numérique aux satellites COSPAS et SARSAT. Il s’agit là d’une
autre caractéristique du SMDSM.

6. L’instructeur explique qu’il existe deux types de RLS, soit la classe 1 et la


classe 2. La principale différence réside dans le fait que les RLS de classe 1 sont
activées automatiquement lorsqu’elle entre en contact avec l’eau et les RLS de
classe 2 sont activées manuellement

7. Les satellites COSPAS et SARSAT constituent un ensemble de satellites


en orbites pour détecter des signaux de détresse des RLS. La Russie contrôle
les satellites COSPAS et les Etats-Unis contrôlent les satellites SARSAT.

PARTIE II – RÉCEPTEUR NAVTEX


(Magistrale)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

8. Le récepteur NAVTEX est un dispositif qui fournit des avis importants, des
rapports météo et des alertes en cas d’urgences. L’information reçue est affichée
sur un écran ou imprimée par une imprimante.

PARTIE III – TRANSPONDEUR DE RECHERCHE ET SAUVETAGE (SART)


(Magistrale)
(3 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

9. L’instructeur explique que le transpondeur de recherche et sauvetage


(SART) est un appareil qui facilite la localisation des navires en détresse et les
survivants. Lorsqu’il est interrogé par un radar, il fait apparaître sur l’écran une
série de 12 bips sous forme d’arc ou de cercle.

59
QGRE-M-VHF/GP-001

PARTIE IV – RÉVIVION SUR LE MODULE SMDSM ET ASN


(Magistrale)
(107 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

10. L’instructeur profite de ce moment pour demander aux cadets s’ils ont des
questions vu la matière des deux derniers périodes.

11. L’instructeur prépare un bref résumé des deux dernières périodes.

12. Il prépare également un jeu de confirmation sur la matière des deux


dernières périodes.

CONCLUSION
(Magistrale participative)
(2 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

20. L’instructeur effectue un bref résumé de la leçon.

21. L’instructeur mentionne que lorsqu’on est en mer, le secours ne peut


provenir que des autres navires, on a donc de besoin de moyens techniques
pour assurer la sécurité en mer et aider au secours des personnes en situation
de détresse.

ÉVALUATION

21. Examen théorique.

60
QGRE-M-VHF/GP-001

VHF.16
TITRE DE L’OREN : VHF
TITRE DE LA LEÇON : VHF.16 SIMULATION D’EXAMEN
DURÉE DE LA
LEÇON : 30 MINUTES
RÉFÉRENCES : - SÉMINAIRE EN RADIOTÉLÉPHONIE (guide de
radiotéléphoniste maritime VHF)
- Plan de cours VHF
- Examen Industrie canada

OCOM : - les cadets devront réussir la simulation d’examen en vue l’évaluation


finale.

NIVEAU TAXONOMIQUE : 2

INTRODUCTION
(Magistrale)
(5 minutes)

ACTIVITÉS DE L ‘INSTRUCTEUR

1. L’instructeur mentionne les exigences de l’examen :

a. l’examen écrit est d’une durée de 30 minutes.

b. l’examen théorique comprend 25 questions à choix multiples et la note


de passage pour un premier essai est de 70 %.

c. Il s’agit d’une simulation, mais le degré de difficulté de l’examen est


similaire à celui de l’évaluation finale.

PARTIE I – SIMULATION
(Examen)
(50 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

2. L’instructeur distribue à chaque cadet un questionnaire et une feuille


réponse.

3. Il surveille le déroulement de la simulation d’examen et répond aux


questions des cadets.

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QGRE-M-VHF/GP-001

CONCLUSION
(Magistrale participative)
(5 minutes)

ACTIVITÉS DE L’INSTRUCTEUR

4. L’instructeur s’assure qu’il n’y a plus de questions de la part des cadets.

5. L’instructeur devra corriger les examens et faire part du résultat aux


cadets et s’assurer que les questions manquées auront fait l’objet d’une révision
avant l’examen final.

ÉVALUATION

6. Examen théorique de Industrie Canada.

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QGRE-M-VHF/GP-001

VHF.17 à 20
TITRE DE L’OREN : VHF
TITRE DE LA LEÇON : VHF.17 à 20 EXAMEN ECP
DURÉE DE LA
LEÇON : 120 MINUTES
RÉFÉRENCES : - SÉMINAIRE EN RADIOTÉLÉPHONIE (guide de
radiotéléphoniste maritime VHF)
- Plan de cours VHF

1. Pour l’examen théorique qui est d’une durée de 60 minutes, les cadets
n’ont de besoin que d’un stylo bleu ou noir ou un crayon plomb.

2. L’évaluateur aura de besoin d’environ 30 minutes pour effectuer la


correction de l’examen théorique avant que les cadets ne puissent passer
l’épreuve de l’examen pratique.

3. Seulement les cadets ayant réussi l’examen théorique pourront effectuer


la partie pratique.

4. La note de passage est de 70 % lors d’un premier essai.

5. Pour toutes autres informations, référez-vous à l’évaluateur qui vous a été


assigné.

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QGRE-M-VHF/GP-001

- BLUE SAND II TC 0666;


- NAVIRE DE 80 PIEDS;
- DE COULEUR BLANC AVEC
BANDES BLEUES ET ROUGES;
- POSITION:
LAT: 600 45’ NORD
LONG: 1020 20’ WEST;
- 12 PERSONNES A BORD;
- 2 BLESSÉS, 1 MORT;
- COLLISION AVEC ÉPAULARD
- BRIS DE COQUE ET COULONS;
- TENTONS DE RÉPARER BRIS
DANS LA COQUE.

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QGRE-M-VHF/GP-001

- LE FRAPPÉ FF 0001;
- NAVIRE PORTE-CONTAINER DE
50 PIEDS;
- NOIR AVEC 2 CHEMINÉES
ROUGES ET BLANCHES;
- POSITION:
50 MILLES AU SUD-SUD-EST
DE TERRE-NEUVE;
- 30 PERSONNES À BORD;
- COLLISION AVEC ÉPAVE;
- ABANDONNONS NAVIRE POUR
EMBARCATION DE SAUVETAGE.

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QGRE-M-VHF/GP-001

- BEAU BOZO AA 1298;


- NAVIRE DE PLAISANCE DE
15 PIEDS À VOILE
ROUGE ET BLANC;
- POSITION:
30 MILLES À L’OUEST DE
VANCOUVER;
- LE MÂT EST TOMBÉ, SOMMES
À LA DÉRIVE;
- BESOIN DE REMORQUAGE

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QGRE-M-VHF/GP-001

- GRAND ZAZA ZZ 0070;


-PÉTROLIER DE 400 PIEDS;
- PANNE D’ÉLECTRICITÉ,
GÉNÉRATRICE HORS D’USAGE
- AUCUN INSTRUMENT NE
FONCTIONNE;
- GOUVERNAIL INOPÉRANT;
- POSITION:
LAT: 450 25’ NORD
LONG: 090 08’ WEST;
- DEMANDE ASSISTANCE
TECHNIQUE OU REMORQUAGE.

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