121&S

COLLECTION

MANUELS POUR

DE

L'ÉTUDE

DU

MODERNf

GREC

(N° 3)

GRAMMAIRE

j

DU

GREC MODERNE
(SECONDE PARTIE)
PAR

Hubert
CHARGÉ

Dli

PERNOT

COURS

A LV SORBOiNNF.

couronné

Ouvrage

et

par

POLACK

et Camille
AGRl'GK PK

l'Académie

des

LtJNJVERSITÉ

Inscriptions

Belles-Lettres

PARIS
LIBRAIRIE GARNIER FRÈRES
6.

RUE DES SAINTS-PÈRES.

6

GRAMMAIRE
DU

GREC MODERNE
(SECOXDE PARTIE

COLLECTION DE MANUELS POUR L'ETUDE DU GREC MODERNE
3)

<N°

GRAMMAIRE
DU

GREC MODERNE
(SECONDE PARTIE)
l'Ai:

Hubert

PERNOT

CHÂUGÉ DE COURS A

LA

Camille

et

SOHBONNE

AGRÉGÉ DE

|

POLACK
l.'lN

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VEIts

[

1

h

Ouvrage couronné par l'Académie des Inscription*
et Belles Lettres

PARIS
LIBRAIRIE GARNIER FRÈRES
6,

h

i

i.

i)

ES

s a

i

1921

NT

s

-

i'i:n

ES

,

•)

JiJ L

10

1975

PRÉFACE

La

«

diglossie

auquel

»

ou dualité de langues

non seulement

se heurtent,

au grec moderne, mais aussi

les

les

est l'obstacle

principal

étrangers qui s 'initient

Grecs, dès leurs études pri-

maires.

De

très

liariser,

bonne heure, en

même pour

avec des mots

et

la

effet, le petit

Hellène doit se fami-

désignation des objets

les

plus usuels,

des formes différents de ceux qu'il emploie

II poursuit cet apprentissage durant toutes ses
années d'école et entre ainsi progressivement en possession
d'un double système lexicologique et grammatical, de deux

journellement

idiomes, apparentés
distincts et

dont

les

sans doute, mais cependant nettement
éléments interchangeables sont relative-

ment peu nombreux. L'un, basé sur une tradition savante, et
voisin du grec ancien, est celui qu'il écrit; l'autre, issu du
grec ancien par tradition orale, est celui qu'il parle. Il
étudie les règles du premier dans les classes. Du second, il
n'a que la pratique; on ne lui en enseigne pas la grammaire,
et il lui faudrait faire effort pour en dérouvrir les déclinaisons
et les conjugaisons.- Tout récemment encore, l'enfant n'apprenait à épeler que dans le premier de ces idiomes. C'est hier
seulement (septembre 1917) que, par une réforme louable et
conséquences peuvent être grandes, on

dont

les

dans

les écoles

primaire* des alphabets

a

introduit

de* ehoix.de lectures

et

rédigés en grec usuel-

Ce grec usuel

est

aujourd'hui la langue de

la

poésie;

on

l'emploie également dans des œuvres en prose, appartenant

pour

la

plu part

au genre narratif.

Le domaine de son

concurrent, beaucoup plus vaste, embrasse la majeure partie
de ce qui s'imprime

et

s'écrit,

depuis

les

documents publics

jusqu'à la plus modeste réclame, de l'ouvrag ^scientifique au

journal

et

à

la

simple

lettre.

Faute d'en avoir entrepris
l

6

PRÉFACE.

.

V étude, bien des étrangers, parlant couramment

grec, ne

le

peuvent traduire un article de fond; relui qui fCen possède

nu moins; les rudiments est dans l'impossibilité de comprendre un programme de théâtre, voire même une enseigne
de magasin.
Donc en somme, dira-t-on, langue parlée d'une pari, et de
Vautre, langue écrite. Nullement. Celte langue écrite se parle
l>ns

aussi

C'est relie

:

de toux

dans leur chaire;

elle

les

discours,

exerce son

conversation courante; moins

celle des

celle-ci est familière,

influence es/ sensible. Et réciproquement,

jours se glisse sous
traité

et

la

souvent aussi

Ainsi

se confondre, ces

s'opposent

probable

qu'il

ou

exactement?

qui dure depuis des

grec de Ions
le

1rs

sujet

s'entremêlent,

sans

pourtant

deux rejetons d'une même souche.
n'en sera pas toujours de même et

qu'une simplification interviendra
se fera-t-elle

le

degré d'instruction de celui qui

le

rédige.

est

dans la
plus cette

plume, à dose variable, suivant

jamais
Il

professeurs

influence jusque

C'est

tôt

ou lard. Dans quel sens

là le sujet

d'une discussion

volumes et articles auxquels
elle a donné naissance formeraient toute une bibliothèque.
A voir ce qui se passe aujourd' hui dans la capitale, on peut
conjecturer que c'est le grec usuel qui finira par remporter,
'unis en s" imprégnant de mots et de formes livresques, dans
une proportion qui reste le secret de l'avenir. Un fait, en tout
cas, n'est pas douteux : l'écart considérable qui existe entre
ces deux aspects du grec moderne constitue, dans le royaume,
une complication pédagogique et, à l'extérieur, un obstacle à
siècles, et les

1

la diffusion de l'hellénisme.

La langue que parle le peuple en Grèce est appelée par lui,
pour des raisons beaucoup plus, historiques que linguistiques,
«
romaïqùe », étymologiquemenl « romain ».
fMojjwuVxa (xà),
Employée littérairement, elle devient \ 8i)p&T'.x^, « le démo-

on dit même « le grec vulgaire ».
langue épurée », « la langue
savante »; mais ce nom implique bien souvent une critique et
les partisans de cette langue se servent plus volontiers du- mot
tique
'Il

», « le

grec populaire

xafopsiiouffa

signifie

«

» ;

la

PRKFACK.
«

xaOQ(jL[Xou(xévYi,

avertie, prèle,

langue parlée

comme

on

»,

voit, à

powr wne personne non

7///,

confusion. Les termes

«

langue

ou
langue savante.» peuvent être, ce me seynble,
épurée
avantageusement remplacés par celui de « langue officielle ».
mis en tête de ce volume. Il est immédiatement compréhen»

*.

parfaitement conforme à

sible et

votée en 1911, a en effet

donné

réalité,

la

puisquum

loi,

ce caractère à la langue en

question.

'

Une grammaire de grec officiel avait sa place d'autant plus
marquée dans cette .Collection de manuels, qu'il n'existe chez
nous aucune publication similaire. Les inconvénients de cette
lacune m'étaient souvent apparus au cours d'un long enseignement,

et

plus

d'une fois j'avais songé à

la

combler, sons

cependant en trouver l'occasion, lorsque M. Polack se montra
disposé a entreprendre cet ouvrage, dont la Librairie Garnier
voulut bien assurer l'édition. Le projet primitif ne comprenait
qu'une grammaire

tout élémentaire.

Mais en examinant

le

manuscrit que M. Polack avait établi dans ce sens, il me
sembla que le livre, tel que nous l'avions conçu jusque-là, avait
le définit d'être trop sommaire et ne donnait de la langue
qu'une idée insuffisamment précise. D'accord avec M. Polack)
repris moi-niême le travail sur une tout autre hase, en

je

expliquant ce qui avait besoin de
ques considérations scientifiques,

un usage souvent

des règles

d'hui la responsabilité

début que

flottant.

duo volume

en entrant dans quel-

eu essayant de

ramener à

J'assume donc aujour-

dont je ne

lierais être .au

répondant.

le

Comme

l'être,
cl

grammaire

cette

en premier lieu destinée à des

est

importait quelle contînt une analyse aussi complète que possible de la langue envisagée. Les manuels dont

Français,

on

il

dans

se sert

les écoles

grecques peuvent passer bien des

faits sous silence, car

mêmes, ou

bien

les

les élèves, ou bien les sentent d'eux
décimèrent aisément au cours <lc leurs

lectures quotidiennes. Différente

étudie une langue étrangère. El
raissait

:

comment présenter

èi

est
ici

la situation

une

de celui qui

i/coss,' difficulté

un Français, sans

appa-

qu'il en

éprouvât une impression de chaos, un tableau des formes mul
et
souvent contradictoires du grec officiel, tel nue
liples
l'emploient

les

divers auteurs?

PRÉFACE.

8

La nouvelle édition de ma grain/maire de grec parlé m'a
permis d'éviter cet écueil. J'ai donné comme régie les formes
savantes, en indiquant, soit dans les remarques, soit dan* les
notes, ce que le grec officiel emprunte parfois nu romaïque.
Des renvois à ce premier ouvrage, placés entre parentfièses,
permettent en outre une comparaison constante des deux
langues; les deux volumes sont établis de telle sorte qu'ils se
répondent point par point, toutes les fois que cela a été posil sera donc toujours aisé de savoir comment peuvent se

sible;

sous l'influence du grec parlé, et
formes savantes elles-mêmes, j'ai
enregistré l'usage le plus habituel. Le lecteur trouvera certainement, dans des œuvres rédigées en stgle ti-ès élevé, des
phénomènes grammaticaux qui ne figurent pas dans ce
volume, mais ils seront en nombre minime. Pour qu'aucun ne
manquât, il eût fallu insérer ici toute la grammaire du grecancien; le remède eût été pire que le mal et j'ai préféré
modifier

formes

les

officielles

réciproquement. Pour

écarter délibérément

les

les

faits

qui présentaient un caractère

trop particulier.
*
* *

Dans une question nationale
grec

un

officiel,

code.

du grec

il

Mais

il

est

officiel, le

sentir. Ici,

complexe comme

et

n'appartient pas à

comme

clair,

un étranger

qu'une fois posé

le

celle

du

de formuler

principe

même

besoin de ce code se fait impérieusement

en romaïque,

les

auteurs n'ont

le

plus sou-

Grèce ne pourrait que
gagner à ce que chacun d'eux sacrifiât une part de cet indivivent pour règle que leur fantaisie

dualisme excessif.
Si, par sa nature même,
égards,

être

considéré

le

;

la

présent volume peut, à certains

comme un acheminement

vers

une

son but principal est cependant tout autre.
On regarde aujourd'hui chez nous le grec ancien comme une
langue morte et, pour plus d'un de nos Igcéens, ce décès
coïncide avec celui de Plutarque, le dernier auteur grec porté
au programme de l'enseignement secondaire. L'erreur est

œuvre de

ce genre,

regrettable

au point de vue

linguistique

encore au point de vue historique. Car,

;

davantage
Athénien du

elle l'est

si tout

PRÉFACE.

9

vingtième siècle ne peut se glorifier d'être issu en ligne directe
d'un Athénien du temps de Périclès, il n'en est pas moins vrai
qu'il existe toujours en Grèce un élément autochtone; que,
depuis l'antiquité,
tion,

nique;

et

anciens

au^i
jeter

le

milieu n'y a guère changé: que la tradi-

ce facteur puissant des nationalités, y est restée hellé-

qu'un des meilleurs moyens de comprendre

est d'étudier leurs

se priver

un coup

Grecs

les

représentants d'aujourd'hui. C'est

d'une vue d'ensemble intéressante, que ne pas

d'an! sur l'état actuel d'une

langue qui a

le

pri-

une succession de textes ininterrompue, et qui, même sous sa forme
la plus récente, apparaît encore comme remarquablement
vilège de présenter, depuis bientôt trois mille ans,

conservatrice.

Une étude, tout au moins sommaire, du grec moderne, est
donc indiquée, pour tous ceux qui possèdent des notions de
grec ancien, et en premier lieu pour ceux qui l'enseignent.
C'est en songeant à mes collègues des lycées et collèges que
j'ai rédigé certaines de ces pages. J'ai inséré çà et là, à leur
intention, des observations que pourront d'ailleurs se dispenser
de lire les lecteurs auxquels elles sembleront superflues. On a
dit que, dans une bonne grammaire élémentaire, la linguistique devait être latente. Il ne faut pas qu'elle le soit trop. Je
l'ai donc laissée apparaître sur certains points, dans la conviction que, loin de compliquer les questions, cette méthode les
simplifie singulièrement. L'idée n'est pas noiCvelle; elle a été
exprimée notamment dans la première édition de la Grammaire grecque de Chassang. A quoi bon par exemple, donner
à des élèves des listes de contractions, que du reste Us ne savent
jamais, quand on peut, en une leçon, leur exposer la règle,
supprimer ainsi de soi-disant irrégularités de déclinaison,
l'étude

même

laborieuse des verbes contractes, et leur ouvrir

en

mécanisme du langage?
Pour passer du grec ancien au grec moderne, l'effort est
minime. A ceux qui voudraient le tenter, je conseille de commencer par le grec officiel. Le texte mis à la fin de ce volume
leur montrera de quelle nature sont les difficultés qu'ils y rentemps des horizons sur

le

contreront. S'ils désirent aller plus avant dans cette voie,

pourront

lire

le

livre

qu'a publié Emile Legrand dans

Bibliothèque de l'Ecole des langues orientales vivantes,

et

ils

la

qui

PRÉFACE.

10
est

intitulé

Morceaux choisis en grec

:

>;iv;ml

(Parût, Leroux, 28, rue Bonaparte, I903,

a« contraire

grammakre

ront aisément

mouvement

e

ils

est

veulent aborder alors

le

/aire, et ils

saoul alors

xi\'

siècle
>'/'

plus simple que celle du grec
le

du

148 pp., m-8°).
grec parlé, dont la

vite

officiel^

ilspour-

en étal de suivre

intellectuel d'un peuple qui mérite d'être étudié,

non seulement parcequ'il porte un grand nom, mois pour

lui-

même:

J'ai

uns à profil bien souvent, dans

la

la

composilwn de

Grammaire grecque de MM.Croiset
Deuxième année de grec île MM. Bi&mann

volume,

la

et

ri

Petitjean,

ce
</

Goelzer. I."

Neugriechische Kcnversalions-lirammalik de M Petraris,
LJriterrichtsbrié.fe fur das Selhsl-Sfudium der neugriechischen Sprache de M. Barl/i, m'ont également donné quelques indications, et j'ai puisé plus tfun exemple dans le dic1rs

tionnaire grec-français de

M. Vlachos.

Octobre 1917.

HuBEm PERNOT.

ABRÉVIATIONS

ace, accusât il.

uni., indicatif.

acl. ; actif.

litt.,

adj., adjectif.

masc, masculin.

adv., adverbe.

nent., neutre.

littéralement

aor., aoriste.

pass., passif.

art., article.

p. ex.,

athénien.

util.,

plue.

aty., aujourd'hui.

comparer.

(conter),

cf.

ex.,

du

déclinaison.

décl.,

décl.

II, III,

I,

l

re
,

I,

1".

3.

2,

exemple.

rem.,

français.

sue.,

,

prononcez.

remarque.
savant.

fut., futur.

sing., singulier.

gén., génitif.

sing.

du

gm., grec moderne.

une, grec ancien.
,

I,

2,

3.

1",

2e

•"*
,

personne

singulier.

subj., subjonctif.

roc, vocatif.

impératif.

voy., voyez.

impf., imparfait.

L'abréviation PGr. signifie

gue

personne

pluriel.

prés., présent.

fém., féminin.

impér

.

pqpf., plus-que-parfait.

pron

gr.

"•

i

pnp., populaire.

2% 3 e déclinaison.

fam., familier,

/»•.,

par exemple.

plur., pluriel.

:

Peftnot,

Grammaire de

grec

moderne

(lan

parlée), troisième édition.

Le signe

-j-

signifie

L'astérisque devant

:

archaïque.

une forme indique qu'elle n'est pas attesté

historiquement, mais restituée par conjecture.

Le signe

*—

-

équivaut à

:

transformé en.

NOTIONS PRÉLIMINAIRES
CHAPITRE PREMIER

CHAPITRE

11

PRONONCIATION

SECTION

I

ACCENT TONIQUE
Toute syllabe inarquée d'un accent aigu( ') grave
ou
circonflexe (~) est tonique. Dans la prononcia(\),
tion on doit traîner sur les syllabes toniques, quand elles
ne sont pas finales. Lorsqu'un mot grec est accentué sur
la finale, c'est, pour un Français, comme s'il était inaccentué- H suffit alors de veiller à ne pas mettre l'accent
sur l'une des syllabes précédentes (PGr., $ 2-6).
2.

,

SECTION

II

VOYELLES
3.

L< s voyel'lesdu grec
v

moderne

sont, avec les voyelles

françaises, dans les rapports suivants (PGr.,

=.. é

e

i,u

O, (O

Remarque. Ni Viota
la

souscrit

:

—a

a

n,

§ 7)

(a, t„

=

i

=0.
w) ni les esprits

16)

ne modifiënl

prononciation des voyelles.

.

SECTION

III

DIPHTONGUES
4.

Les anciennes diphtongues ont aujourd'hui

leurs suivantes

:

les va-

PRONONCIATION.

=

(xi

é

=

01

ei,

=
=

ou
au, eu

ou

af, ef

=

nu

i

OU
if

ou

iv

av, ev'

1
.

SECTION

IV

CONSONNES
prononce

3 se

5.

comme

r

'.

les sons é cl /, se prononce comme y dans
Devant les sons «, o, ou, et devant les consonnes
autres que y, x, y et £, c'est un g continu qui a quelque
analogie avec IV. parisien (y). Dans les groupes yx, yy el
y; c'est un n guttural (/'/). Dans le groupe yy le premier
y est un n guttural, le second l'équivalent du son <j

devant

y,

yacht.

français (ng).

prononce

comme

se

prononce

comme

le th

? se

prononce

comme

;

o

(3,

se

y, o,

Ç,

)v,

ij.,

v,

le th

anglais de

thaï.

anglais de thing.

devant

les

consonnes sonores
il
se prononce

Partout ailleurs

p).

comme s dans son, sa. Le ? entre déiix voyelles ne se
prononce jamais comme :.
y, devant les sons

comme
se

il

le

ch

prononce

é

et

i,

se

prononce

allemand dans ich
à peu près comme

Partout ailleurs

(c).

le

peu jars

à

ch

allemand dans

ach [/).

Toutes

autres consonnes se prononcent

les

comme

en

français.

I.

On prononce

el ai', eu, iv
•2.

Pour

le

af, ef,

il

devanl

les

consonnes aourdes

partout ailleurs (PGr., Ss 10
détail

<!<•

la

[8,

/,

£, it,

-,

-.

;. /.

el siiiv.

prononciation. des consonnes

voir PGr., §§

il el

sni\

C

NOTIONS PRÉLIMINAIRES.

10

Deu.r

comme

consonnes

contiguës

semblables

se

prononcent

une seule.

SECTION V

QUANTITÉ DES VOYELLES
6.

Dans

la

grecque

prononciation

moderne,

les

voyelles sont longues ou brèves, suivant qu'elles sont

ou non toniques. Mais, comme la quantité, telle qu'elle
grec ancien, joue encore un rôle important
dans l'accentuation, il est indispensable de la connaître.
Au point de vue du grec ancien
Sont brèves les voyelles e et o.
existait en

:

Sont longues

les voyelles

r\

et w, ainsi

tongues, à l'exception des diphtongues

brèves quand elles terminent

Sont communes,
brèves, les voyelles
brefs que longs.

le

c'est-à-dire
a,

t,

u

;

mais

que

oa et 01,

les diph-

qui sont

mot.
tantôt longues,
:

et u

tantôt

sont plus souvent

CHAPITRE

111

NOTIONS GÉNÉRALES SUR L'ACCENT
SIGNES ORTHOGRAPHIQUES

7.

se

Lorsqu'on veut écrire un mot grec,

demander

il

y

a lieu

de

:

Quelle est la syllabe qui porte l'accent.

Quelle sorte d'accent

il

convient de lui donner.

SECTION

I

PLAGE DE L'ACCENT
g

1

er
.

Voyelle tonique.

8. C'est surtout par l'usage qu'on apprend quelle est,
dans un mot grec, la voyelle tonique (PGr., ^ 36).
Cependant la voyelle tonique ne peut être que Vune des
trois dernières du mot
:

Ex.

:

<pi.^6<70<poç,

philosophe; -omtv^, citoyen;

œwvrç, voix.

Remarque. On distingue à ce point de vue l'ultième ou dernière
ou avant-dernière, l'antépénultième ou troisième

syllabe, la pénultième

à partir de

la

fin.

9. Un mot ne peut avoir une antépénultième tonique
que si sa voyelle finale est brève Qàvaxoç, mort. Mais il
ne s'ensuit pas que, lorsque la voyelle finale est brève,
l'antépénultième soit tonique
^wvoypàfoç, phonographe; Tcoxajj.6^, rivière.
:

:

NOUONS PRÉLIMINAIRES

IN

\

Déplacement de

2,

Lorsqu'un mol

10.

a

1

accent.

pour tonique normale (accent

premier) l'antépénultième (cpiXôatxpoç, philosophe; XilofAou,
je suis délié) et que, dans la déclinaison ou la conjugaison, sa finale devient, longue, c'est alors la pénultième qui est tonique (p'.Àoo-éœou, de philosophe; èXuôjjlv,
:

i'étais délié

(PGr.,§38).

SECTION

II

RÉPARTITION DES ACCENTS
er

§

I

.

Les trois accents.

Les voyelles toniques portent toujours l'un des
aigu ('), grave Ç), circonflexe ou
périspomène (").
Quand il s'agit d'une diphtongue, l'accent se place
11.

accents suivants

trois

sur

:

deuxième voyelle

la

œoûvopiai, je parais.

Règles d'accentuation.

->

2

:

Lorsqu'on sait quelle est la syllabe qui porte
on applique les règles d'orthographe sui-

12.

l'accent,

vantes (PGr., §49)
I.

:

L'antépénultième

ne

prend que

l'accent aigu

:

o/aacyoç, maire.
w

2.

La pénultième prend l'accent

voyelle est longue et que
t

l'accent aigu
à.

Dans tous

dême.

or |jL&ç,

:

8-7[jlo'J,

la

circonflexe,

dernière soit brève

les

autres

de dôme;

cas

^[jiepa,

si

sa

_w
(

)

:

prend

elle

jour.

L'ultième prend en principe l'accent grave

:

xaXàç

bon ami. Mais ici deux modifications sont posaccent aigu devant une ponctuation ou un enclisibles
tptXoç xàXôç, bon ami; 6 xaXo; toi* cptXoç, son
tique (^ 14
.sCàoç,

:

:

RÉPARTITION DES ACCENTS

19

bon ami; accent circonflexe, quand celte dernière est une
-•.•j/<>
longue résultant d'une contraction ($ 23 el suiv.
:

(pour

Ttfjiàto),

j'honore.

Remarque. On appelle oxytons les mots qui ont l'aceenl aigu sur la
paroxytons ceux qui l'ont sur la pénultième, proparoxytons
ceux qui l'ont sur l'antépénultième.
On appelle périspoménes ceux qui ont l'accent circonflexe sur la
linale. propérispoménes ceux qui l'ont sur la pénultième
finale,

3

13.

On

Proclitiques.

appelle proclitiques (PGr.,

l'article

^

47

>

des monosyl

mot suivant. Tel est par
en français. En l'ait un proclitique peu!

labes étroitement

exemple

T>

au

liés

consonne que par une
voyelle, mais le grec ne marque comme proclitiques
que les mots à initiale vocalique. Ces mots portent un
esprit (§ 16), mais aucun accent. Sont proclitiques

commencer

aussi bien par une

:


a-.,

Les quatre formes de

l'article

r

le;

6,

t

,

la;

ot

et

les.

Les prépositions

£ ;.ç

Les conjonctions

el,

La négation

où(x),

14.

On

dans;

si; wç,

èx el

comme.

Enclitiques.

appelle enclitiques (PGr.,

$

48) des

labes ou des dissyllabes étroitement liés au
dent, et

I"

"2

monosyl-

mot

précé-

pour cette raison ordinairement inaccentués.

Sont enclitiques

:

Les pronoms personnels

(TOI, (Taç,

hors de.

îz.

ne pas.

i.

j/

et ev,

j/.-,

pou,

fiot,

ptoç,

TOV, TT,V, TOU, TTjÇ, TOUÇ, Ta^, TO)V.

Le pronom

indéfini

Les adverbes

Les particules

~'.c

à toutes ses tonnes.

tcwç, tcou, itoxe.
te, rot, rcep.

ue,

tou,

NOTIONS PRÉLIMINAIRES.

20

Règles des enclitiques.
Premier cas. Le mot principal est accentué sur

15.

l'antépénultième
enclitique, ce

:

philosophe.

cpiXôuoipoç,

Suivi

sur cet accent qu'on insiste dans

finale, et c'est

nonciation

:

d'un

mot prend un second accent aigu sur

tptÀoo-oîpôç Ttç,

certain philosophe;

la

pro-

tptXôo-cxpoî

certains philosophes.

Tiveç,

Deuxième

cas.

Le mot principal

flexe sur la pénultième.

présent; Bcopôv

otôpov,

ti,

Même

a

un accent circon-

cas que précédemment

:

certain présent; Swpà riva, cer-

Mais ce second accent ne se prononce pas.

tains présents.

Troisième cas. Le mot principal a un accent aigu sur
Cet encli-

la pénultième, et l'enclitique est dissyllabique.

tique s'accentue sur la finale

:

Swpou

tivoç,

d'un certain

présent; oùpiov tivûv, de certains présents.

Quatrième cas. Le mot principal a l'accent grave sur
Cet accent devient aigu devant un enclitique

la finale.

14)

:

uoTafjiéç tiç,

certaine rivière.

Partout ailleurs, le

mot

principal garde son accent et

l'enclitique n'en a pas.
Il

n'y a

donc que quatre exemples
otôpôv

<DÙÀ<jo-f6ç Ttç,

Tt,,

à retenir

ôtopou nvôç,

:

tzoicl^.6^

t ,;.
1

Remarque I. Quelques enclitiques se joignent parfois dans l'écriture
au mot précédent Sffxtç, quiconque; wute, de sorte que; oute, ni; etc.
Les deux mots n'en font qu'un; mais au point de vue de l'accent, ils
waxs et oûxe ont l'accent
sont traités comme s'ils étaient séparés
aigu, et ne rentrent pas dans la règle du § 12, 2°.
:

:

L'accent d'un enclitique peut passer sur un proclidans une certaine ville.
Noter encore le cas, d'ailleurs assez rare, de èàv tîç toits sl'xr,, si
jamais quelqu'un vient à dire. 'Eàv prend l'accent aigu, parce qu'il est
suivi de l'enclitique tiç, et ce dernier est accentué à son tour, parce

Remarque

tique

:

eïç

II.

ttva iwftiv,

qu'il est suivi

de l'enclitique note.

SIGNES ORTHOGRAPHIQUES.

SECTION

.1

III

SIGNES ORTHOGRAPHIQUES
er

g

reçoit

deux esprits

Onand

il

:

l'esprit

nommé

esprit (PGr.,

doux

et l'esprit

s'agit d'une

deuxième voyelle

ia

pince

à

'

diphtongue,

un
y a

Il

.

rude

l'esprit se place

même temps

gauche de l'accent

l'accent circonflexe

^

50

sur

ouBé-, ni.

:

Si la voyelle porte en

se

Esprits.

-

.

ou diphtongue commençant

Toule voyelle
un signe

16.

mot

I

:

s'/î'.,

aig-u

a;

il

un accent,

ou grave,

av..'.,

si...:

l'esprit
el

alu.a,

sous
sang.

La plupart des voyelles et diphtongues initiales ont
doux. Mais Vu initial a l'esprit rude, saut' dans
nom.de la lettre, u AiXôv. Le p initial prend aussi

l'esprit
le

rude. Deux z qui se suivent à l'intérieur d'un
mol [)euvent prendre, l'un l'esprit doux, l'autre l'esprit
rude
£??'.$£, il a jeté; mais cette habitude orthographique tombe en désuétude

l'esprit

:

1

.

Remarque. Devant une voyelle ou diphtongue portant l'esprit rude,
consonnes x, -, -. se changent en y. », h. qui avaient en grec

les

ancien valeur d'aspirées
Ex.

:

<>'y/

'E?'
\1:0

:

(pour oôx t,xtov), non inoins.
obov (pour i-\':\ oaov), nussi longtemps que.
t,;jlÙ)v (pour u.ex[à] fifiwv), ;uec nous.

f,TT0V

principaux mots commençant par une voyelle autre que u
On sait qu'un h français, et plus rarement un s,
mol venu du y rec ou apparenté à un mol grec, indiquent la présence d'un
dans
esprit ru«le dans celte langue '.hagiographie, ï"yio;, saint; hémorragie, xfu.a, sang;
ïXa;. sel i-'/.<vJ;. simple :;. six ï~- 1. sept etc.
l.

et

Voici

la

liste îles

qui prennent

l

esprit rude.

ii ii

;

:

A

;

xl, les

:

art.

.

2 ;.\)2.

aXu.x, saut,

amer,

x6po;, délicat,
Syto;, saint,

sang,
.\ .y.<,;.
Balkans,
xlpû, je prends,

ÏXuai;, chaioe,

xyvdc, chaste.

xXx;, sel,

i\i.xli. voilure,

àXteù;, pêcheur,

xu.xptivu, je

xXtaxo'u.ai, je suis pris,

xu.tXXx, rivalité,'

\ôr,:. llatlc»,
//>/'>:.

gros,

;

iXu.yp6î,
ïixa,

dès que,

me trompe,

NOTIONS
§

Apostrophe.

-'•

Une voyelle

17.

voyelle initiale du

I'HKI.IMINAIHES.

brève peut sélider devant la
On indique celte élision

finale

mot

suivant.

par une apostrophe (PGr.,

§

51

)

:

koct'

par an (pour

etoç,

y.y~y. ETOç).

mots com-

L'élision se produit aussi à l'intérieur des

posés, mais dans ce cas elle n'est marquée par aucun

signe

xxrsyw, posséder (pour xaxà è'yo

:

mou,

iTtaXoç,

une

Ï-3.Ç,

fois,

ÈOTtépa, soir,

';7-a;Aa'.. je tfJe

laxta, foyer,

loxopfa, histoire.

ï-a;, tout,
iitXoûç, simple,

èaxtaxôpiov', resta ura ni

Spjxa, char,

s'xgpoç,

àp|i6woj, je

Éxaïpoç,

iv

compagnon,

EÔptTxw, je trouve.

.:,

ô, le (art.),

oôo;. roule,
oî, les (art.),

abside,

r

iy'J:. acre.

Il

oîov, tel

y,,

la

dp.aXôç, uni,

(arl.),

•flYOÛjrat, je

'E6patoç, Juif,

tf|5ovrj,

à'ôpa, siège,

•/,ô'j;,

conduis,

plaisir,

doux,

z'Om;, ilote,

^xioroc, très peu,

Elu.apu.EVr), destin,

7,

sîç,

cachot,

chacun

Éy.ixEpoç,

des

t)U.Epoç,
y,

Ixwv, de son plein gré,

;j..-j;,

olage,

op.iXoç,

groupe,

opuX<T>, je parle,

brouillard.

ou-Oioç, pareil,

ensemble,
cependant,
o-ay,, sabot de bête
ô'ttXov, arme,
ôu.u)ç,

f)u.épa, jour,

deux,
Ixaxdv, cent,

ô'u.T)poç,

ÔU.OÛ,

nous,

f)U.Etç,

chacun,

ô[xiç, troupe.

oij.:'/ATj,

a '.y.:' a, âge,

rjXtoç, soleil,

un,

E'xaffxoç',

que,

tout entier,

ôTiOç,

EÎpy.xT,,

doux,
demi,

/,via,

rêne,

ôltotoç, quel,

'fjitap,

foie,

ôpiÇto, je fixe,

serment,

Tjpuç, héros,

op/.o:,

É'Xxoç, ulcère,

y,7'j/o;. tranquille,

ôpu,oç, rade,

ÉAv.'Jio, j'attire,

rçxxov,

hélice,

£>.'.;,

moins.

ôp'î),

EXXtjv, Grec,

ïtzy.y..

i\

6';,

cause de,

sueur,
iÉpaï, faucon,
Upoç, sacré,
r/.ivo;, capable,
;-/.£T£'Joj. je supplie,

habitude,

ioprfi, fêle,
É'itou.at,
ÏT.-y..

je suis,

sept,

barrière,

É'pxoç,

.

Ëpu.aiov, proie.
j-v,

.'.-

.'M,

'Eppvfjç,
É'pTtw,

je

je fonde,

îSpûfa),

ïôpdj;,

ïz. six,
scie;,

j t

je m'élance,
terme,

je vois,

1

marais,

É'Xoç,

6{j\).G>,

ô'poç,

'EXXàç, JGrèce,
'

liens

autre,

E'xotu.oç, prêt,

conviens,

ip-itàÇw, je saisis,

.

\pliijue,

iXapdç,
.;j.i;,

;

<;ai,

courroie,

îu,âxtov,

vêtement,

Hermès,

ïva, afin que,

rampe,

ïitjeoî,

cheval,

lequel,

ôirtoç, saint,

070ç, aussi grand.
ôaxiç,

quiconque.

ti)OE, ici,

(jpa,

heure,

ùpaîoç, beau,
(V)pipo<;,
toç,

mùr,

comme

SIGNES ORTHOGRAPHIQUES.

25

une des consonnes x,
a un
tc, t devient finale et que la voyelle du mot suivant
esprit rude, ces consonnes se changent respectivement

Quand, par

en y,

0.

<p,

Ex.

suite d'une élision,

pour xax(à) r.jjiipav, chaque jour,
pour utc(o) T|[i.wv, par nous.

xa9' r.yipav,

:

uœ'

r,[jLcôv,

18.
to et

Grase.

arrive parfois que la voyelle finale des articles

Il
toc

.">.

g

du mot suimots n'en forment plus
nomme crase Le signe de la

se contracte avec la voyelle initiale

vant, de telle sorte que les deux

Ce phénomène

qu'un.

se

1

.

crase est la coronis, qui a la forme d'un esprit.

Ex.

:

pour xô ÈÀà^unrov, au moins.
TyO'jyovTsç, pour ol -rcco-iyovTeç, les notables.

ToÙAiy
ol

'.77ov,

Le

19.

point

les parenthèses

même
Le

Ponctuation.

la virgule

(.),
(

i.

£

),

(,),

les guillemets

le point

valeur qu'en français (PGr.

point en haut

(•)

d'exclamation

»), le

tréma

(")

(!),

ont

la

§ 52).

correspond tantôt à nos deux points,

tantôt à notre point et virgule.

Le

point

et

virgule

(;)

§ 5.

sert de point d'interrogation.

Syllabation.

20. On appelle syllabaiion la division d'un mot en syllabes. Celte
question a de l'importance au poinl de vue orthographique, car d'elle
dépend la façon dont on coupe les mois à la lin des lignes.
1° Une consonne intervocalique compte avec la voyelle suivante. Le
cas est le même qu'en ('nuirais.

Ex.

:

ol-xfa,

1.

maison,
heure.

û-pot,

Deux consonnes intervocaliques comptent avec
Du

grec ancien

/,

xr>5-'.;. le

mélange.

la

voyelle sui

NOTIONS PRÉLIMINAIRES.

24

vante, lorsque

le

groupe qu'elles forment existe au commencement

d'un mol grec.
Ex.

:

or/.ov,

arme cf. itXoîov, bateau
gauche (Cf. "'//.o;, llollc

àpt-iJT£pdî,

Dan.-

.

cas contraire, on les sépare.

le

Ex.

:

serment.

8p-xoç,

£aiç-<pw 3 Saplio.

n'y a pas,

Il

On

en

même

écrit de

de mois grecs commençant par

effet,

ff<i6-6aTov,

samedi

i>,-/,o;,

;

px

ni

par

ic«p.

autre.

Trois consonnes intervocaliques comptent
vante
•">"

avec

la

voyelle sui-

:

a.

Lorsque

mot grec

d'un

Ex.

le

groupe qu'elles forment existe au commencement

:

à-sxpov, astre (cf. axpaxôi;,

:

armée).

Lorsqu'on joignant la première à la seconde et la seconde à
troisième on obtient deux groupes dont chacun existe au commencement d'un mot grec.
b.

la

Ex.

£-/6po;,

:

ennemi (cf. ypé;, hier, et epôvo:;, trône).
honteux (cf. ujreSôv, presque, et ypoma, couleur).

ai-a^poç,

Dans

cas contraire, on les sépare suivant

le

Ex.
4"

Dans

àv-Tpov,

:

les

Ex.

:

antre

(cf.

xpta,

règle

2.

trois).

mots composés on sépare

les

éléments composants.

j'entre.

etff-épxojiiai,

la

>

Tpoa-TpÉ/w, je recours à.

Mais,

simple

si le

composé renferme une

et c'est la règle

Ex

:

1

élision,

il

est considéré

comme

qu'on applique.

iia-pe^oj (de iwcpa

-f-

È'/w),

je fournis.

Ces quatre cas en somme se ramènent au principe unique que
La syllabe est un mot phonétique, qui doit présenter, autant que
possible, la structure d'un mot ordinaire. On ne peut pas couper Sovaxô^,
fort, en Suvax-ôç parce qu'il n'y a pas de mot grec finissant par x;
donc la coupe normale pour les Grecs est 8uva-xôç, et, comme conséquence, xôvoç, accent, est lui aussi coupé en xô-voç, bien qu'il y ait des
voici.

finales

en

v.

PREMIÈRE PARTIE

ÉLÉMENTS DE PHONÉTIQUE
21.

Pour

la

description des sons du grec

tout ce qui est relatif à
§§

la

moderne

et

prononciation, voir PGr.,

53 et suiv.

Pour

phonétique du grec ancien, voir les grammaires de grec ancien. On trouvera plus loin, dans les
différents chapitres, quelques faits phonétiques particuliers. Au point de vue du grec officiel quatre phénomènes
surtout méritent d'être mentionnés Y accommodation des
consonnes ou assimilation, la contraction, l'allongement
la

:

compensatoire, et

le v

euphonique.

SECTION

I

ASSIMILATION
Le changement français de n en m devant m, l>, p,
(emmêler, embrocher, empiirr), en devant (illisible), et
en r devant r (irresponsable), a son équivalent grec dans
22.

/

des formes

comme

/

:

pour èv-|xévt»>.
èpiêàXXw, je mets dans, pour h-ëàXko).
ep/rcXsxb), j'implique, pour êv-itXsxto.
rfuXXéyw, je recueille, pour svv-'kèyu>.
o-uppéw, j'afflue, pour ffuv-oéw.
sjjtjjivu),

On

dit

o-jvx'.vo>,

de

je persiste,

même

:

cruy^pâcpw, je

compose, pour ffuv-vpàœoj

;

j'émeus, pour <juv-xivû> o-uy^éw, je confonds, pour
;

ÉLÉMENTS DE PH0NÉ1

26

-jy-yiui.

Cette assimilation des consonnes a en grec une

grande extension. C'est au
qu'appartiennent les types

même

22(i.

On

ordre de phénomènes

Y£ycay.-;;.ivo-:, part. part',

,'pà'f-co; £s-ppV;-;j.ivoç, part. pari',

de

IQ1 E.

pass. de ^'/.~'"

pass.
;

ctc

-

peut y rattacher aussi l'assimilation des aspiles consonnes 8, ©, y n'étaient pas

En grec ancien

rées.

des continues (PGr., § 11) comme en grec moderne,
mais correspondaient à t, -, x suivis d'une aspiration
Dans le corps d'un mot, les groupes -0 et x0 ont donné
1

.

une double aspirée

:

pour èvwc-ÔYjv, aor. pass. de vwrç-w, je lave.
t-Tzkiy-Hr^ pour è-iOix-ô-riv, aor. pass. de -)ix-oj, je tresse.

è-vt<p-$7)v

SECTION

II

CONTRACTION
Les règles de contraction (PGr., $ 55) sont, en
mêmes qu'en grec classique. Leur connaissance est indispensable, si l'on veut éviter, dans
l'étude du substantif, de l'adjectif et du verbe, un long
travail de mémoire. Elles demandent une certaine
attention, mais ont l'avantage de substituer des faits
logiques à des faits empiriques. Lorsqu'on les aura
comprises, l'étude des formes se trouvera considérable23.

grec

officiel, les

ment

simplifiée.

En grec
firent

L'w

classique, tout au moins à

ces contractions
s'est

comme

l'ê

prononcé
de

tête]

l'époque où se

:

comme

Vo de corps, \\ à peu près
voyelles ouvertes et

c'étaient des

longues.

1.

i>h.

C'est ce qui explique pourquoi les Lalins ont rendu ces consonnes par th
rh : thalamus, philosaphus, chorus.

CONTRACTION.

'27

L'a était une voyelle tantôt longue, tantôt brève, à

tendance généralement ouverte (analogue au fr. madame
prononcé à la parisienne), mais fermée après un p (fr.
bas); comparer dans la décl. (§§ 36-37) les types Tpà-iceÇa,
gén.

TpaTîé^Tjç,-

L'o et

l'e

et

7i(xépa,

gén.

r/jÀyj.;.

se prononçaient

et Yé parisien

comme

Yo parisien de gigot

de chanté; c'étaient des voyelles fermées

et

brèves.

Pour marquer l'o fermé long et Yé fermé long anciens,
que seraient l'o de gigot et Yé de chanté, si on les
allongeait, on s'est servi, à un moment donné, des
tels

graphies ou et

f.

:

to-j; (art.

tôs; TpeTç, trois, très.

\,

Voy. ouvertes brèves

manquent

:

Voy. ouvertes longues

oj

:

Voy. fermées brèves
:

.

e


=e

ei

n

=

:

Voy. fermées longues

=5

1

ou

—6

La qualité ouverte ou fermée d'une voyelle constitue
ce qu'on appelle son timbre
Principe général.

— 'Le

2
.

résultat

d'une contraction

quelconque est nécessairement une longue.
Ceci posé, voici quelles sont les règles de contraction

g

24.

|e.

_

.

:

Voyelles semblables.

La contraction de deux

voyelles semblables

donne

Kxemplcs do ouvert bref fr. dormir; d'è ouverl bref fr. erreur.
Bien des lecteurs grecs se montreront peu disposés è accepter celte théorie
des voyelles et continueront sans douteà y voir une application erronée de la
prononciation érasmienne. La question est scientifiquement tranchée depuis
longtemps, mais il n'y a pas lien de l'exposer ici. La linguistique donne a la prononciation érasmienne raison sur certains points et tort sur d'autres. Partir,
comme "n le fnil encore dans les lyct-cs grecs, des sons modernes pour apprendre
au.x élèves la grammaire ancienne, c'est s'adresser uniquement à leur mémoire,
au détriment de leur raisonnement, leur faire perdre» un temps considérable el
les condamner à ne rien comprendre à celte grammaire
t.

.'.

:

:

ÉLÉMENTS DE PHONÉTIQUE.

'.'s

même

une voyelle de

nature;

le

résultai

un simple

esl

allongement.
oo

«— >

£'.

25.

->.

Première règle.

blables, elles se

tion,

X'.VScTî

,

--

»—

07iA0'Ju.ev
>•

X'.VE'.TS,

.

etc.

Voyelles dissemblables.

k

2

oriAÔouev

o,

;

££ S^->

Si

les voyelles

dans Tordre suivant
o

la

contrac-

:

«»—»

a

Ht^->

dissem-

sonl

placent au point de vue de

e s©—>

i".

lempoiie sur tous

c'est-à-dire qu'en général un son o

un son a sur e et /, el un son e sur /. On aura
suivant
les ras, un o /on*/, un <> long, ou un e long.
donc,
La voyelle ainsi trouvée, reste à savoir quel sera son
les autres,

timbre, c'est-à-dire

si elle

sera fermée ou ouverte.

Deuxième règle
Si les voyelles sont toutes deux
fermées, la longue contractée ne peut être Ypie fermée
7

'.

:

x'.vsouèv

»

>

Xiveoucn m-^-

Si l'une au

XWÔUU.SV.
x'.vo'jt'.

'.

moins des deux voyelles

longue contractée doit èlre ouverte. L'a,
dit plus haut, est une voyelle ouverte.
x'.v£(i)u.sv

OY.AOtOUcV

»—>
»—
>•

est ouverte, la

comme

il

xtvtôasv,
Ô'/iÀWJJLâV,

àyx—àtojj.sv s»—* àya-topLiV,
,,

ava7câo Ja t
,

x'.oéx

1.

2.
S.
i.

ss>— > x-'x-fÔT'.

»->

x'.oo) (§

',

63,

Rem.

Ih.

Voir pour ces diverses formes la conjugaison des verbes contractes.
La question de l'u ne se pose pas pratiquement.
Il n'y a que deux cas exceptionnels, qui- sonl indiqués rem. I et II.
Dans xtvéouai, dryxitâousi, la graphie ou représente un o long fermé.

a été

CONTRACTION.
Remarque I. Lorsqu'un
est précédé d'une ih-~ voyelles fermées
ouo.il ne disparaît pas, mais forme diphtongue avec elle
:

;

:

Sas'.Xs'i

g^—y paat^sî

'./' ~r—>

Mais,

si

voyelle précédente esl

la

règle générale:

la

l'écriture

•/
:

:

./.i

.
[

Remarque

II.

contraction en

p—>
'

le

&—>

ivOptoTRDÏ

j'.v.f,.

Dans
r,

groupe n.

<•>

ou

a.

le

cas de

et

on

rentre dans

i

souscrit dans

le

àv6pto~u>, f,u.spaï «•

voisinage d'un

z

f,|j.Épa.

.

a produit

une

:

—>

ë8vt,.

d'un p, consonne après laquelle
contraction s'est faite en un a long fermé

l'a

était

:

ipyôpea

3.

le

.

l'influence

§ 23), la

ï

',.

55

[§ 63).

disparait 'par contraction

il

I8vcoc s*

Mais, sons

fermé

<;/'y-

—>

î*

ipyup» 4

.

Voyelles suivies de diphtongues.

L'orthographe oj, Ei,ne représentait pas toujours,
en grec ancien, un o cl un e longs fermés: dans certaines
Tonnes, ou, et étaient de véritables diphtongues deux
ojtoç, celui-ci;
sons distincts, en une seule syllabe)
Xûei, il délie. Quant aux groupes oi, ai, aujourd'hui
réduits à de simples voyelles (c, /, § 4), c'étaient
anciennement des diphtongues.
Le résultat de la contraction d'une voyelle et d'une
diphtongue ne peut être qu'une diphtongue.
26.

:

Remarque. Au point dr vue de
considéré

comme

adscrit

:

u,

-j..

ïj

la contraction, l't souscrit doit être
équivalent à <> zc, v-, diphtongues.

Dans l'échelle de contraction, la
Première règle.
diphtongue se place avant la voyelle simple prédomiei l'emporte sur z
simple
nante qui lui correspond
~//>v.
»—> xivêï)
l'emporte sur o simple
(y.'.vh',
o'.
-aoI), etc. On obtient ainsi la gradation
:

;

:

»—

oi s*—> o

ai

»—> a »—>

ei

»—> e »—>

i.

page un. noie
'Oorà (§48) et /p'j3à (§ 82) ne sont pas des conlracl ionsdedsréa. xp'Jaea, mais
une simple extension analogique du lype ipv.pj.
i

.

2.

X'oir

i

ÉLÉMENTS DE PHONÉTIQUE.

30

Deuxième règle.
deuxième règle du


$

Cette règle

contraction sont fermés,
naturellement fermée.

est identique à

la

les

«H-> JCtVcI,

JCLvési

m—>

oy,),6î'-

oy,).o'..

au moins des éléments est ouvert,
tongue contractée sera ouverte. L'a compte
voyelle ouverte.
Si

l'un

077£(j>

m-+ 0T7W.

-rcAÔco

»—>

àya-nàsi
XIVE7)

I.
tq,

la

diph-

comme

t:À(J),

àya— à,

àyaîcàr, 8»—>

Remarque
Rem. II) en

la

deux éléments de la
diphtongue contractée sera

Si

25.

©—>

àyoncqî

»—

x'.vrj.

>•

1
,

En grec classique, eai se contracte régulièremenl
devenu si en attique Xûe[<x]ai ®—> /w, »—> Xûei,
:

(§ 25.

tu [es

délié.

Mais, sous l'influence d'un
diphtongue ai fermée
:

Remarque

II.

Au
or,

fait

se

fait

en une

\

>.

àpyupaî*.

subjonctif présent du type

se

zxi

-

àpyupéaj

contraction de

contraction de

la

p,

comme

si

ôr./.ôw (§

l'on avait oei

SECTION

:

204.

St^ôtqç

Hem.

»->

.

la

ôv.o",-.

III

ALLONGEMENT COMPENSATOIRE
27. A une époque ancienne du grec, le
devant un ç. Lorsque la voyelle précédente

1.

Comparer

àet'ôw

n

> aôw, je chante.

Pour

ao'. s»

>•

t.>,

on a

v

a

disparu

était brève,

àoiSifj *»

>

ùysr],

ode.
2. Xpuuaî (§ 82; n'est pas une contraction de /pjîsai mais une simple extension
analogique du type àpyupat. Il en est de même de 5i7cXot? (anciennement BtitXoat)
la contraction de -oat serait -m.

'

ALLONGEMENT COMPENSATOIRE.

51

en est résulté un allongement, qu'on appelle compensatoire. Ce phénomène joue un rôle important dans la

il

déclinaison.

A l'ace, sing. masc. de l'article, tov (aveco fermé bref),
correspondait un ace. plur. tov-ç. Le v a disparu et Yo
fermé bref est devenu un o fermé long qu'on a écrit ou
£

23

-roue.

:

Le radical du. numéral un est ev- (gén. év-ôç, ace. êv-a,
dat. év-t). Son nom. masc. a d'abord été ev-ç; d'où, par
disparition de v devant ç et allongement compensatoire,
eïç
La graphie et représente ici un e fermé long.
En pareil cas ~, ï, u deviennent a, ï, û; mais â, û ne
subissent aucun changement.
1

.

•.,

SECTION
v

IV

EUPHONIQUE

troi28. Certaines formes terminées par s ou par
sièmes personnes de verbes ou datifs pluriels, peuvent
prendre, aiin d'éviter l'hiatus avec un mot suivant, un
v final qu'on appelle v euphonique. Ce v n'était pas obligatoire en grec ancien et ne l'est pas non plus aujour•.,

d'hui.

Ex.

:

il ewcs(v) 6

\iy0\j7w

1.

xôpro;; qu'a dit ce

oti, ils

L'accenlu; lion régulière devrai!

blemenl dû à l'influence de

to:î;.

monsieur?

disent que.

être

v.;.

Le circonflexe

esl

vraisembla-

DEUXIÈME PARTIE

MORPHOLOGIE
DÉCLINAISON

-

I.

CHAPITRE PREMIER
L'ARTICLE
29.

Le grec

Trois genres

:

:

:

singulier, pluriel;

nominatif, vocatif, accusatif, génitif, datif.
er

§

30.

:

masculin, féminin, neutre;

Deux nombres
Cinq cas

possède

officiel

1

.

L'article défini,

suivante (PGr.,

g

93)

:

Article défini.

le,

lu,

se décline de la manière

L'ARTICLE.

g

31.

2.

-

53

Article indéfini.

Pour indiquer qu'un substantif

langue

officielle peut,

comme

le

est

indéfini,

la

grec ancien, employer

un

ou se servir
du pronom indéfini t'.ç (S 143) avOpwïrôç xiq, un homme.
Mais sous l'influence de la langue parlée (PGr., § 95
elle emploie souvent un article qui est l'adjectif numéce substantif sans article

:

fikëXiov,

livre;

:

.

ral un.

CHANTRE

II

NOM

LE

SECTION

1

NOTIONS PRÉLIMINAIRES

er
1

2

.

Classification des déclinaisons.

Le système de déclinaison est le même en grec
qu'en grec ancien. La différence avec le grec
parlé (PGr., §§ 102 et suiv.) est donc ici radicale. On se
32.

ofliciel

trouve bien en présence de trois déclinaisons, comme
en grec parlé, mais le genre n'en est qu'un élément
secondaire.

Les deux premières déclinaisons sont dites parisyllabiques, parce que le nominatif et le génitif y ont le
même nombre de syllabes ^[iipa, gén. rij/ipaç; avOpunco;,
:

gén. àvQpwTzoj. La troisième est dite imparisyllabique
ïipwç,

gén.

\

33.

:

yJgojoç.

2.

Ordre des mots

L'ordre des mots du grec

officiel offre

de grandes

§ 100). Le
complément déterminatif ne s'intercale pas nécessairement entre l'article et le substantif le livre de Pierre,
zb (â'.êAïov toù né-rpou. La tournure ancienne to toù fléxpou
(JiêXtov appartient au style relevé; comparer $ 361.

analogies avec celui du grec parlé (PGr.,

:

g

34.

On met

^PGr.J

101).

3.

-

Emploi des

au nominatif

cas.

le sujet et l'attribut

du

sujet

PKEMIÉIŒ DÉCLINAISON.

35

On met au vocatif le nom de la personne ou de la
chose à laquelle on adresse la parole.
On met à l'accusatif le complément direct du verbe.
On met au génitif Le complément du nom et souvent
complément indirect du verbe, quand ce complé-

aussi

le

ment

est

Ex.

un pronom personnel
:

11

m'a

:

dit, [xoû zl-t.

du complément indirect du
verbe (il m'a dit, |xol swee), mais-son emploi constant est
l'indice d'un style très officiel ou prétentieux. On le
remplace couramment, soit par le génitif, s'il s'agit d'un

Le

datif est le vrai cas

pronom personnel,
Ex.

:

11

a

donné

par

soil

suivie de l'accusatif

370

amis,

à ses

préposition

la

elç

dans,

ai

.

sStoxev

SECTION

toùç spîXouç tou.

;

s .ç

II

PREMIÈRE DÉCLINAISON
La première déclinaison

35.

féminins en

en -n

el

-oc

'2"
:

de

se

compose

u
:

l

noms masculins

de
en

noms
-oc^ ei

en -nç
2

I

— Noms féminins.
A. — Noms en

e '.

-oc.

1"

Type

36. Caractéristique.

:

f]

rj^époc,

le

jour.

Ce type comprend des noms donl l'a est prép et qu'on appelle noms en a pur (PGr.,

cédé d'une voyelle ou d'un
§ H7).

PLURIEL

SINGULIER

N M
<

)

7|

VoC.

A ce.
GÉN.
Dat.

"h

[->

£

y

-

?

ï

'.

r.pipav

yj

pipa

'.

rjuipai

-'r/j.iyj.

tv.ç

rj|xéoaç

t^ç 7)uipa<;

7(>>v

Yjuepôv

~r,

~y.\; ^Liépaiç.

ttjv

'^uîépqc

LE NOM.

7,6

Sur

't

:>.ïyj.

royauté;
in

y,

f,

z<<>/.iy.,

jxoïpa,

le

on décline

-.osa,

lo

l'idée;

nid;

sort;

Remarque. Le mot
périspomène à ton-

-

ri

r,

tj

:

r,

f,

olxia, In

T/.'.à,

-bj:a,

cppoupà, la
'AOtjvôï.

maison;

l'ombre;
le

pont;

garde;

y,

(âao-tXsîa, la

tj

àvejj/tà,

7

Ôûoa;

la
lu

nièce;
porte;

etc.

Minerve, se décline sur '<::'

el

esl

les cas.

Type

:

f]

TpâTTEÇoc.

/'/

table.

Ce type comprend des noms dont I'* esl pré37. Caractéristique.
cédé d'une consonne nuire que le p el qu'on appelle noms en a non
pur. Le type TpàiusÇa ne diffère du précédent que par le gén. sinfr. qui
est en -7}ç et par le dat. sing. qui esl en -7j (PGr., § 117).

T

PREMIÈRE DÉCLINAISON.

Sur
l'art

;

vixïj

y,

tête;

vertu;

on décline

Çéor/),

r,

f,

sœur;

la

àcrcpaTOrç, l'éclair;

j<

A.

Type
39. Caractéristique.

non), sing. et -ou

Rem.

IIIj.

y,

y,

r\

~i-/yr

.

t

xscpaÀT), la
otpetrj,

la

tonnerre; etc.

masculins.

Noms

Même

l'école;

fâpovrrç, le

ô toc^locç,

:

science;

l'amour;

t/o/V/),

f,

y,

au gén. sing.

(PGr.. Sî 103 et 113.

àyà-r,,

— Noms

2.

la

èra.crrrçu.7),

y,

chaleur;

la

àos)-.<pî,

7]

:

>7

en -ocy
le

déclinaison

caissier.

que

r^ivi,

sauf -ç au
masculin

L'article est naturellement

DEUXIÈME DÉCLINAISON.

39

voyelle longue ou une diphtongue, cet accent est périspomène
tpuAeSç,

décl.

II,

tpuAsî,

cpwÀsaî?-

cpw^ewv,

ixa8r|X0Û.

u.at6n.Tr,,

xotaixoC, -KOTXjJLw, hqtxjjlôjv, itOtajJW)tç

SECTION

(utâ-nrûv,

décl.

111.

:

clécl.

uaOr,-^";
rf/oû;,

I

,

r,/oî,

III

DEUXIÈME DÉCLINAISON
1° des noms
42. La deuxième déclinaison comprend
masculins et féminins en -oç, 2° des noms neutres en
-ov, 5° des noms contractes, 4° un type irrégulier.
:

§

1

Type
43

— Noms

er
.

:

ô

masculins.

avôpGcmoç, l'homme.

in

DEUXIÈME DÉCLINAISON.
simples

pour

pied,

itôSt

:

relativement rares

tô (îtêXîov,

:

En grec
anciennement pelit pied
en -wv ayant valeur de simples sont
le livre; tô itacSîov, l'enfant (à côté de

-ooiov,

les anciens diminutifs

officiel,

-à roTfjpiQv, le verre; etc.

ô iratç);

Remarque

III.

Les mots d'origine étrangère lerminés par

parlé peuvent être en -wv en grec officiel
/x-ijyi.

41
•.

khan

le

usuelle.

-:

en grec

tô tou-.?sxiov, le fusil; tô

Mais nombre d'auteurs leur gardent

etc.

;

Tojfiy.'., /iv:,

:

la

forme

ce qui est en effet préférable.

§ 4.

— Noms

contractes.

Ces noms sonl contractes parce que la
46. Garac 1er it tique.
voyelle de leur désinence s'est trouvée en contacl avec un radical
terminé par une voyelle. Ils sont réguliers au poinl de vue morphologique. Pour les décliner, il suffit de partir des types îvBpwiro
et -poSa-ov, et d'appliquer les règles de contraction données aux
S3 23 et suiv.

47.

A.

Typ e

•'

ô Tt£pi.TrXouc;,

PLURIEL

SINGULIER

N.
\

6

.

(TZîp'.lzko-Oç)

TÎ^GVJrAO'J,?»

(~ £0'/7tA0-î)

—cO'ItiAO'J

A.

"6v (itepîitXo-ov) TteptTîXouv

(i.

TOÙ

{llZO'.TZ/.Q-rj'j) ÏTSpVJtXo'J

D.

T(ô

(7C£pwtX6-ij))

Sur
6

TtepMtXouç

-Aoù;, le

le

cours,

on décline

le

01

7107
.

:

(T.ZZ'.Tz'kO-O'.)

TZZZ'-J.O'.

(.— cOUT AO-Ol)

~ ZO'.-'jSj'.

tctjç (TrspwtXô-ouç) TtspiitXouç

1

t^g'ItAgj

voyage par mer;

xa-rappo-/], le

y,

périple.

le

(-SO'.TTÀÔ-OJV

6 o-.à-Aojç, le
6 xarcàppou;, le

rhume de cerveau);

courant; ainsi que

TTSOtirXtOV

~o\^ (ttso'.tcXÔ-o'.çi -£oir/.0'.ç.

le

6

Irajel

par mer;

catarrhe

voûç, l'esprit;

nom

étranger

ô

ô

syn.
poûç,

Iy.o-ûjç,

Jésus (PGr., $112).
Remarque. Le

On peut
ment

noms

est, soil rare, suit

même inusité.

tendent actuelle

L'accent est ici analogique, puisque nspiitXôou devrait aboutir
en va de même an dat. sing. et aux ace, gèn. et dat. plur,

I.

Il

pluriel de ces

noter, en outre, que certains d'entre eu*
à suivre la déclinaison de poû? (§ 66).

à

'iccptitAoû

LE NOM.

42

48-

B.

Type

:

tô ôcjtoûv,

PLURIEL

SINGULIER

Nom.

OTTa

Ta

(oOTÉ-OV) 0<TTOÙv

TO

Vos.

(otts-ov) oaxoùv

Voc.

OTT7.

Ace.

TO

(

otfriov)

ot-çoGv

Ta

Gén.
Dat.

TOÙ

(offTl-Ou)

6<7TOÙ

TOJV

(oTTé-tov) OOTtoV

to)

(oaré-G))

oaro)

TOtç

(oiTTÉ-otç)

Ottoùv est

le seul

ott5.

oaToIç.

substantif de ce type, mais on trou-

vera plus loin des adjectifs qui se déclinent de

la

même

fa<;on.

49.

— Noms

5.

g

irréguliers.

Quelques substantifs, appartenant à ce qu'on
peuvent être classés
la déclinaison attique,

appelle

comme

irréguliers.

la

en observant les
au nom. sing. '2° Quand
désinence de àv6pwTto<; a une voyelle ou une diphtongue fermées
23), elles sont remplacées par la voyelle ouverte correspondante
qui en l'espèce est partout w. 3° L'accent reste le même dans

Caractéristique.

règles

suivantes

:

On

les

Le voc.

décline

sur

àvQpwitoç,

sing. est pareil

toute la flexion.

Type

:

q ànôicpecoc;,

le

carnaval.

TROISIÈME DÉCLINAISON.
pluriel

xatà

:

iicôxaewv

tà,v

ou xatà

43

Ta; oucoxpeco;,

au temps

du carnaval.
Sur àuôxpetoçon décline les noms propres r\ Ksojç, Céos;
Tito;, Téos; t| K(ô;, Kos; 6 "A6a>;, le mont Athos.
:

y,

SECTION

IV

TROISIÈME DÉCLINAISON
50. La troisième déclinaison comprend des noms
masculins, féminins et neutres. Elle est caractérisée par

l'existence, au gén. sing., d'une désinence -oç; cette
désinence a subi, dans certains types, quelques modifi-

cations.

1

§

er
.

Phénomènes phonétiques.

51. Des phénomènes phonétiques ont introduit dans la décl. III une
grande diversité de formes. Voici les laits qu'il importe surtout de
retenir et sans la connaissance desquels celle déclinaison apparaît
comme des plus compliquées.
I-

Disparition des dentales en

terminer par

de mot. Un mot grec ne peut se
(dentales se sont trouvées

fin

Quand ces consonnes

t. 6, 0.

d'un mot, elles ont disparu

à la fin

:

—>

*ao>;jLaT&

sûpia,

corps.

dentales devant n. Ces mêmes consonnes oui
également disparu devant a *"kéo^-a'.m
*Xe*ov<ji, aux lions; *'EXXt,>
v:ô-t: »— 'KXVfjvîffi, aux Grecques: *3pvi8-<n m—> fyvim, aux poules.

Disparition des

:

Disparition de

nomène

v

devant

a été expliqué au

fi

- et

allongement compensatoire. Ce phé-

27.

•4° Disparition du - intervocalique. A une époque
reculée, le a intervocalique a disparu en grec. Les exemples les plus typiques de ce
phénomène sont *yêiK3-oçwt—>y£veoî, d'où par contraction yévouç (cf.
:

lat.

*gen-'es-iswh~>-9^neris i ), de la race, et

Homère;
52.

cf.

On

lat.

peut répartir les

naison en trois classes"

i.

2.
"..

lîn latin l'a

le

noms

de

m—> -fiuepauv

résume, page

le

la

troisième décli-

:

périspomène

56.

;'i

la finale.

(che?

rjUEpfi»**.

intervocalique s'est changé en r en passant par*

C'est ce qui explique

Voir

*f,[jtepà-<Twv

-arum), d'où par contraction

LE NOM.
I" Ceux dont le nominatif sing. esl sigmatique
c.-à-d.
terminé par ç, £, <l);
2° Ceux dont le nominatif sing. est asigmalique:

§

2

53.

Les irréguliers.

Noms
1"

un nominatif sigmatique

qui ont

Type

:

ô

fipcDç,

le

héros.

TROISIÈME DECLINAISON.
1

.es

pareil

noms

qui,

au nom.

comme

45

accentués sur la finale onl le voc.
au voc. le simple radical yîyav

&3oûç, sonl

dôoûç; les autres <mt

:

(pour ^'iyavT. § 51, I").
Au gén. vuxt-ôç correspondait un
-rj'î.
disparu; d'où le nom.
la nuit.

:

nom.

*vûxtç.

Ici

encore

le

t

a

i,

Remarque

Radicaux terminés par une

III.

est terminé par une labiale!-,

jî,

donne un

îcwvanj/,

]/

:

xoû xwvwtioî,

ô

tp),

Cyciope; t'/j yihjo'j,,
l'Arabe; etc. Pas d'exemples avec
KJxAi.r^,

le

'<>

Quand

radical

le

au ; du nominatif,
moustique; toO KôxXwito;, ô

le

l'acier; toû "Apaêo;,

/-i/.yl.
».

labiale.

celle-ci, jointe

De

même

5

"Apa'-J'.

au dat. plur.

Remarque IV. Accent des monosyllabes. Les noms de la troisième
déclinaison qui sont monosyllabiques au nom. sing. (oaî^) ont l'accenl
sur la finale aux gén. et dat. <\v> deux nombres
:

Ex.

:

f,

f|

fkéty,

la

veine:

oXs'j/,

z.'/A6z.

sipï, la chair; râpç, ziy/.x.

o^eêôç, o^efii

trapxôî, ïapxi


;/.io:;.

:ioz::,

.;,;Ôï;.

-j.y/.y.;.

trapxûv, ~ao';i.

Par exception ô -rat;, toO -a;ôo;, l'enfant, et ô oi;. toC wtôî, l'oreille,
au gén. plur. xûv TtatScov et x<î>v ûxuv. Il en esl de même du imm
neutre xô ows, tou bcotô?, la lumière; gén. plur. xûv rpwxiov. PGr., ? 131.
font

|

Rem.

I)-

Remarque
dans

les

V. Le mol 7j
formes qui ont

OpîÇ, le poil, le
;

xpi/wv, Opu; (page 107, noie

no

Type

:

6p{;,

tpr/a,

cheveu, ne prend un

tg./o;,

xpiyj

'>

que

"?/:;. tpEya?.

I).

:

tô TÉpocç,

/<'

monstre

54. Caractéristique.
Radical -iç*--. Même llexion que dans le
paradigme précédent, avec cette seule réserve que Tipa;. étanl un
neutre, a trois cas semblables et que le pluriel est en -a ;> 45 el

PGr.,

§

127).

W

LE NOM.
Remarque

lu

m

T6 Y^P«Ç,

I.

Remarque
ïéêaç, plur.

II.

les

on

le

respect, est irrégulier et défectif: Bing. tô

Tait

y/jpw«, et

moine

i'i

-i

mes respects

[iou,

oiê-r)

tsvn.

oJ

ireêafffiof

Type

:

ô

ftaaiAEuç,

Double radical

:

le

flasiXeû-

roi.

aux nom.

sing., voc.

partout ailleurs. Singulier
voc. i-ans s;
Pluriel
nom. -voc. contractes; ace. pareil au nomin. Tous
de ce type sont oxytons (PGr., §§ 105 et 115).
plur.,

dat.

-ioç.

dit

;j.ov).

Caractéristique.

55.

sing.

gén.

vieillesse,

T6 aé6aç,

re'6t);

toùç aeêaau.oû<;

jj.0'j.

au gén. toC

I"

tov y^ipaxoç.

px<sùd-

:

:

noms

PLURIEL
(pa<nXé-eç) ^ao-tXeïç 1

(j3a<nAÉ-eç) (3a<T'.AeIç

Dat.

tw

Sur

(oao-'.Ae-ï) ^aa-iXei 1

(iaa-tXeû;

on décline

Lspeûç, le prêlre;

coiffeur; 6
Remarque.

6

ittttsÛç, le

'0

56.

(3aaiAi-a>v

toi;

[3aa iXeû-a b.
,

o-uyypacoeûç,

,

l'écrivain;

6

l'interprète; 6 xoupèûç, le

Bieppiv'sûç,

cavalier;

Pao-tXeîç

Ttôv

oi yovsîç,

Iletpaceûç, le Pirée, fait

Ik.oanôç (dat. régulier

6

:

5

toÙç

à

les parents.

l'ace.

Ileipaia

et

au gén.

Ileipaieî).

Type

Caractéristique.

:

ô

IxBûç,

Flexion

L'ace, sing. est en -v (au lieu de

sont semblables et en

-Oç.

de

le

poisson.

%wç avec deux

-a). 2°

Les nom., voc.

variations
et ace. plur.

TROISIEME DÉCLINAISON.

TROISIÈME DÉCLINAISON.
noms

Los

Remarque.

en

propres

-xXrjç

(pour

49
v.Aij -|«"^),

subi une deuxième série de contractions

So<poxX%, ont

comme

:

SINGULIER

Nom.

ô

Vue.
A<:<;.

tôv

Gén.

xoù

Dat.

tw

(ZofOY.\érfi)

SosoxXf,;

(SojpoxXéeî)

SoçoxXst; (rare)

SoçoxXÉx 1
SoJpoxXéoix; 3

Zo^OxXeî.

SosoxXéel)

type

tô ëBvoq,

:

?a

nation.

59. Caractéristique.
Radical s8vs<j-. Se décline sur ispa;. mais le ntervocalique est tombé (§ 51, 4°) et il y a eu des contractions. Changement de voyelle au nominatif et par conséquent, puisque c'est un
nom neutre, au voc. et à l'ace.

SINGULIER

Nom.

s'Ovo;

Voc.
Ace.
Gén.
Dat.

Sur

l'Ovo;

70

è'Ovo;

toû

(s'Qvefffjo'î)

s'Ovou;

tw

(è'6ve[<x]t)

sOvsv

è'tîvo;

-b t Ooç, le
(

on décline

;

70 ysvoç, la race; to oôjo.;, la forêt;

caractère; to jmtoç,

part; 70 4"^7 & ^'
fin

:

ji5à6oç, la

I

la

haine; tô -v:/o-,

profondeur

;

montagne

9

~ r>

rem-

etc.

Remarque. Sous une influence analogique,
la

le

e froid; to pîyo*, le frisson; tô tIXoç, la

JCsîao;,

la

lèvre, font

to xvOo;, la Heur, to Spoç,

au gén. plur. àv8éa>v, opéwv.

xetXéwv.

2

r>.

Noms
I"

qui ont

60. Caractéristique.

Type

:

un nominatif asigmatique.
° prjTcop, l'orateur.

Radical ôf-o^-.
sing. (PGr.,

gement de timbre au nom.

Même
?'?

flexion

103 et 114t.

que

"iipwç.

Chan-

50

TROISIÈME DÉCLINAISON.
timbre et

la

désinence

C'est

-ç.

i\

àXwTrrjÇ.

zrfi

51

ï/.m-îxo;,

le

renard

(PGr., § 122).

Remarque

Parmi

VI.

seul neutre en

p

les

xô itûp,

:

noms

réguliers du type pjjxup,

il

n'y a qu'un

le feu, iiupôç, icupf.

Type

:

tô aô^oc,

le

corps.

Radical <rôJ|iax-. Disparition de la dental-' en
devant a (§ 51, 2°). Tout à fait régulier. Les noms
de ce type ont l'a bref et reculent l'accent le plus loin possible
61. Caractéristique.

finale

(«5

51,

(PGr., § 126).

1°)

et

l

NOM

LE

53

Noms

i

u

Type

\

63.
-mil:.

Caractéristique.

-

Radical

:

irréguliers
r]

',//'-

rjX

^

l'écho.

Changement de limbrc •m nom.

Régularité de contraction aux gén.

suit.'..

daL, sing. e1 gén. plur

Irrégularité à l'ace, sing., où l'on attendrait Ày.o*

m~>

'','/_•'•>

'•

PLURIEL
al

V/OÎ

inusité
Ta;

TWV

À./oJ;
(7f/Ôa)V

Sur

f ,'/'<>•>

V/olç.

Ta'.,-

on décline r, /.sycô, l'accouchée;
tciGw,
r,
/VrjTw, Latone; y, KaAu^tâ, Calypso; etc.
persuasion:
r y(.)

/,

:

(

la

Remarque I. Le voc. de t,/w était en grec ancien K/y- morphologiquement irrégulier. Kjlyj/ù fera donc KaXu^oî dans le style élevé, H
n s couramment Kctkutym (PGr., § 121

j

il

.

Remarque IL Le mol

f,

xloù;. la

aiôôa, accent régulier), gén.

t%

pudeur, se décline

aîooô:. ace.

tt,

xiôoï.

:

rljv

xl3û

pour

TROISIÈME DÉCLINAISON.

Sur
fille

;

TOXTrip

r\

Remarque

I.

o

àvSpwv,- xoïç àvSpdiri

Remarque
se décline

v et p

,

r,

OjyàxTip, la

:

II. 'H

^

xi7>

àvSpî

o'.

âvops;,

4v5psî,

interàvïjp,

xoù; xvSpaç, xwv

.

At|u,4jti)p,

Déméter, Gérés, mot composé

Atju.T|Xï)p, AVjjJUTQxep, t-^v A/)ar,xpa,

x%

AVjjJiTjXpo;,

<

(Ai)-juf) ci)p),
x7| A/iu.'rçxp:.

ô "Aprjç, Mars.
"Apviç est

:

6

"Apyjç,

"Apec, tôv

toù "Aoetoç, tù "Apei.

comme

ô

ftoûç,

le

bœuf.

Radical $or~-. avec un F (digamma ou wau,
ou dans oui) qui a disparu entre voyelles 3

66. Caractéristique

prononcé

mère;

la

:

La déclinaison de
s

p^^p»

1

65.

T)

l'homme, se décline comme -axr,p, avec
(comparer lat. gêner nm, fr. gendre) ô

'O àvrjp,

entre

tôv avSpa, xoù àvopô;,

"Ap7)v

:

yaorvip, le ventre.

calation d'un
i'vep,

on décline

55

.

LE NOM.

54

5"

yuvr),

f]

Radical yuvatx-, d'où

67.

<lu x final.

A

part

le

nom.

lièrement formée sur

le

femme.

la

voc. yuvai, par disparition

yuyï),

toute

le radical.

gén. et dat. des deux nombres
yuvatxéç,

yuvaixi

(PGr.,

117).

§

yuvaxxsç,

0"

7"

69.

Il

en est de

-

-

Syn.

:

6

:

Ze-jç,

ô

de

:

Zsù-

A

yuvxiÇî

/<'

xûtov,

xûveç.

pour

le

nom.

et

part cela, Zeùç est

Zeû, Aia,

kûcùv,

même

xjov, xtiva, xuvôç, xuvî

yuvaixûv,

ô Zeuç, Jupiter.

voc.; Ai- pour les autres cas.

parfaitement régulier

est régu-

yi»^, yûvat, yûvawex,

:

yuvatxatç,

Pratiquement deux radicaux

68.
le

la flexion

Accent analogique aux

A-.ô;,

Au.

chien.

qui se décline

:

xûvaç, xuvwv,

xuvsç,

xûwv,
xu-ri.

axyXoç, xoy oxûXou.

A

70.

Type

:

xô Oôop, F eau.

cette classe de substantifs à radical pratique-

ment double

se rattachent encore les neutres

que voici

:

tô uSiop, l'eau; to rptap, le l'oie; to cppeap, le puits; to yovy,
le

genou;

to oôpy,- la lance; gén. toû uSotoç; toû 7Îtoxtoç,

toù copéaToç, toG yovaTOç, toG oôpaTo;.

ment

:

'jocoo,

71.

r)

\e îp,

décline régulière-

/a

main.

Les seules particularités de ce mot sont
Le reste est régulier

sing. yeîp; dat. plur., '/}^'-yelp, ysTpa, ^eipôç, x«P'yspo-î.

On

uSatoç, ySaxt, u8a-a, uSàxwv, uSaa-t.

:

:

voc.
^eîp,

Xe H»««' X"P e *' Xç H>a «' X? l P ôv

'

RÉSUMÉ DE LA DÉCLINAISON.

SECTION V

NOMS INDÉCLINABLES
Ont toujours

72.

été indéclinables les

noms comme

Pâques; ô A.8àa, Adam; o 'Iwê, Job; etc.. Mais
on a vu, dans les types précédents, que certains noms
étrangers modernes se déclinent o Paxivaç, -a, Racine:
ô \a-0A£<ov, -ovtoç: 6 Buptov, -wvo^. On dit de même 6 Koovr,Xioç, Corneille: 6 'EâouàpSoç, Edouard; 6 'Eppïxoç, Henri:
o Toësp-roç. Robert. Les dictionnaires indiquent, ou sont
censés indiquer, quel est l'usage pour chaque mot. La
tendance actuelle est de gréciser les prénoms, mais de
laisser invariables les noms de famille
6 Oùyxû, Hugo;
7Ô llàaya,

r

:

:

ô Taîv,

Taine;

o BcoSeXaip,

Beaudelaire:

6

MtcetôSev,

Beetho-

Goethe; etc. Fréquemment, d'ailleurs, on écrit ces noms en lettres latines, el
il est désirable que cet usage se généralise.
ven;

o SîAÀsp,

Schiller;

6 rxavre,

SECTION

VI

RÉSUMÉ DE LA DÉCLINAISON DES NOMS
73.
I.

Féminins.

— 3°
'2.

PREMIÈRE DÉCLINAISON

I.

1° vifiipa,

rjfxspaç;

Masculins».

1" Tajjitaç,

tocjuou;

2° TtoÀtxyjç, À>Aitou.

IL DEUXIÈME DÉCLINAISON

74.
1.

Masculins. xvOpwïro;, ivôpwuou;

2.

Féminins.

").

Neutres, repôêarov, Tcp^êàTou.

4.

(Contractes.
tiàou:

5.

2° rpàraÇa, xpcaceÇr^;

vîxr,, vtXTjÇ.

à|X7tçAoç, àa-iv.ou.

1"
"2"

(rapMtAoo;) 7repÎ7tAou*, (-jtepnîÀoow)
(ooréov) ooroûv.

Irréguliers. à-oxpêt.^, àiroxpetu.

rceoC-

LE NOM.
75.
1.

III.

Nominatif sigmatique.
xspa-oç;


v/0'joç;

Jipcoç,

jjaa-'.Asû^,

*ipo>o.;;

(âamAéioç;

Tpt^pTjç,

répa?,

4"

'.yOJ,".

(Tpmipeoç)

Tpv^pbu*;

IGvouç.

(eOveoç)

Nominatif

asigmatiquc.

Contractes.

3°*acru>, àoreioç.

pixwp,

pTjTopoç;

IV. NOMS IRRÉGULIERS

76.

yj'//'>,

^oûç;

"Apew;;

6° Zeûs,

At.ôç';

2"

4" [Boù^,

7iaT-/,p,

poôç;

Tca-rpôç;

5" yuvrj,

7° x'jwv, xuvéç;

9° /£tp, yeiaoc.

77.

rcÔAetoç.

tiûA'.;,

7° é'Ovoç,

1.

5"

Contractes.

2.

TROISIÈME DÉCLINAISON

V. NOMS INDÉCLINABLES

Où^xio, Taîv, etc.

*Apv:«

y^vcuxôç;

8° ilStop, SSaxoç;

CHAPITRE

III

L'ADJECTIF

78.

y a trois classes d'adjectifs

Il

:

Ceux dont les formes appartiennent
la deuxième déclinaison
Ceux dont les formes appartiennent

et à

à la

première

;

à la troisième

déclinaison;

Ceux dont

le

masculin

troisième déclinaison et

la

et le

le

neutre appartiennent à

féminin à

SECTION

la

première.

I

PREMIÈRE CLASSE
première classe comprend des adjectifs non

La

79.

contractes et des adjectifs contractes.

§

l«'\

Adjectifs

non contractes.

80 Caractéristique:
Le masculin se décline sur xvBpuicoî, le neutre
sur Ttpdêatov. Si la désinence masculine -oç est précédée d'une voyelle
36): partout ailleurs
ou d'un p, le féminin est en -5 (type ï,'M?z,
esl en -r, (type vi/r,. g 38). Par une tendance qui s'est beaucoup
il
accentuée en grec parlé (PGr., g 144), l'accent de ces adjectifs reste
s'

à

la

même

place dans toute

voyelle finale

donc au
itÀ/justwv
XKkvotl,

-

(JS

la flexion, à

moins (pie la quantité de la
Le féminin de icXodstoç scia

10) n'oblige à le déplacer.

nom. sing. itXoujîi, au nom. plùr. TtXoûsiaï, au gén. plur
non itXouçiwv comme f\|i.epfflv); iW même X(8ivoîJ) X'.Ôivti

(et

X'.Bîviov.

Type

:

TtAoûaioç, TrAouaLa, ttAouctiov,

riche.

SINGULIER

MASCULIN

Nom.

tXo'Jît'.o;

FÉMININ

NEUTRE

itAouT'la

nXoûfftov

'•'»

ADJECTIFS.

Sur

on décline

Xtfhvoç

bon;

xaAôç,

:

serré; Xeuxoç, blanc; BeiXôc,

Tcpiyjçcéç,

xaxoç,

méchant;

timide; SXaç, tout

entier; aôvoç, seul; ijuXivoç, de bois; etc. (PGr.,

Remarque
pareil
àôpaxo;,
cile

;

invisible;

o;, ov,

zujjLoppoî, oç,

II.

en est de

Il

oî, ov,

glorieux; SûtxoXoç,

:

ôpa-crf;,

même

visible; aWpaccoç, invisible.

grossier,

x£6St)Xo<;,

jîdpêapo;,

barbare,

Xàêpo;,

impétueux, violent,

XàXoî, babillard,

doux.
calme,

XoîSopoç, injurieux.

t,tu/o;,

tranquille,

x^P ff0i»j inculte,

adjectifs

cpXûapoç,

dérivés

en

:

falsifié.

•r.psu.oç,

nuptial; ôpaon^ptoç, actif;

ov, difli-

des adjectifs simples suivants

pivatuooç,

f\w,epoç,

oç,

yùiioyupoç, oç, ov, avare; etc.; et 2° reculent

ov, joli;

pàdxavoî, fascinateur,

des

.

:

îV>o!-oî,

l'accent le plus loin possible

et

147

Les adjectifs composés en -oç 1" ont tous le féminin
àOâvaxoî, o;, ov, immortel;
§ 147, Hem.)

I.

au masculin (PGr.,

Remarque

§

-Xior,

[ïôpê'.o:,

-ptoî

bavard,

(et

septentrional;

-psio;),

-:uo;

&piu,o;,

:

mùr;

yap•V- •''-:àpéXtu.9;,

utile; etc.

§ 2.

Type

:

dtpyupoûç, àpyupâ, àpyupouv, d'argent.

82. Caractéristique.

oii (§ 25,

Adjectifs contractes.

Rem.

II),

— 'ApyupoOî, àpyupâ, àpyupouv est

àpyùps-ov 1

.

La seule

pour

àpyûpeoç, ipyv-

irrégularité flexionnelle de ce

type est son voc. inasc. sing., identique au nominatif. Le masculin se
décline sur -mplizlou; (§ 45): le féminin, par suite de ses contractions,
est devenu vocaliquement (mais non au point de vue de l'accent) identique à •f,(Alpa(§ 36); le neutre se décline sur ôutoCv (§ 48).

ADJECTIFS.

60

PLURIEL

Nom.

apyupoï

(eoi)

àpyypcù

(eat)

ipyupâ

(ea)

Voc.

àpyupot

(-eot)

àpyupa!

(eat)

^pyupà'

(ea)

Ace

jJpvupoùç (eouç)

àpyupà;

(iaç)

àpyupâ

(co)

Gî:n.

àpyt/ptôv (î<ov)

àpyucûv

(Iojv)

àpyupwv

(stov)

Dat.

àpyupolç(éoiî)

àpyupaîç (éatç)

Sur

on décline

apyup.où*;

de

poyç,

fer'.

:

àpyupoîç (éotç

.

de pourpre; crtoV

itopwupoûç,

-

Remarque I. Les adjectifs de ce type qui, comme xP U(I(>ûÇi d'or
vPGr., § 147, Hem. II), ont le radical terminé par une consonne autre
que p, contractent ea en t\ (§ 25, Rem. II) et suivent par conséquent
vocaliquement la déclinaison de v£xt|(| 38) -/pua-ii, yp-jaf.v, etc. Mais on
vu (page '29, note '2) qu'au nom. ace. plur. neutre, ils ont subi l'influence
:

a

il

u type àpyupo'Jî, d'où jjpuaS.

Sur
et

on décline

-^puaoûç

:

xuavoGç,[d'un bleu foncé; -/aXxoûç, de cuivre:

en -tXoû;

adjectifs

les

comme

ii&oOç,

simple:

SiicXouç,

double;

triple; etc.*.

TptitXo0ç

;

Remarque
ou
en

II. Les adjectifs composés appartenant aux types àpyupoô«
ayant été. avant leur contraction, des adjectifs composés
rentrent dans la règle du S 81, Rem. I
ils ont le féminin

ypuffoôç
-oç,

pareil

:

au

masculin

m—> eûvouv,

:

bienveillant 3

euvooç

(masc

et

fém.)

m—>

euvouç,

eùvoov

.

Les adjectifs de cette catégorie qui ont passé du grec ancien
en grec officiel sont composés des mots voû; (esprit), taoC;
(navigation),
jtpu<J/fvouç,

itvoCç

(souffle)

et xP°'-^ (couleur)

:

eDvouç,

-

bienveillant

;

dissimnlé ànvouç, inanimé; àypouç, incolore; xpîypouç, trico-

ore; etc.

En grec ancien ces mots se déclinent sur àpyopoûç, sauf que leur
nom., voc, ace. plur. neutre est en -oa. En grec officiel, cette forme
non contracte s'est étendue à toutes les formes du pluriel eùvooi,
euvoouç, etc.. et certains auteurs emploient même sûvoeç, eùvoaç.
Remarque

Grec parlé

1.

:

Pour

àar

l

les adjectifs

en

-itouç, voir § 84,

Rem.

II.

|jivto;,'~ûf.:fvpÉvioç, oxôepêvioç.

'AitXoû; étant pour drçXrioç, on devrait avoir, au féminin et au neutre, i-'/.oj

2.

»—

> 'arXio.

5.

III.

A

Il

y a eu

ici

influence du type /puo-f,.

l'inverse de àpyupoC<; et de /puaoûç, ces adjectifs sont paroxytons

dans

toute la flexion. Si le type s'était conservé intact, on devrait avoir eûvoo; a» >
euvouç, sùvoou wt > 'sôvoû, etc. Mais des analogies se sont exercées, comme dans

ipyupoûç ipage 59, note 1). Leur action s'est produite au détriment du périspo(eîivo'j, au lieu de "eôvoû), parce qu'il s'agissait d'adjectifs composés icf. opa
T«Sç et dopaTo;, p. 43, Rem. I).

mène

ADJECTIFS.
Remarque

au fém. sur

de

même

de

L'adjectif

IV.

et

favorable, se décline au masc.
neutre est ÏXswv, plur. 'ÎAeot. Il en est

VXeooç,

àirdxpîw; (§ 49); le

ÉMKÎjjpewç,

61

obligé, forcé.

SECTION

II

DEUXIÈME CLASSE
83.

La deuxième

classe comprend,

comme

la

pre-

mière, des adjectifs non contractes et des adjectifs contractes.

I

er
.

Type
84.

-- Adjectifs

:

Caractéristique.

yEttwv,

autrement

dit

non contractes.

EÛÔaLjiCûv, euôcu^iov, heureux.

Radical

que

sSSaijjiov-.

pWjtwp (§ 60).

SINGULIER

Même

type de

flexion

que

ADJECTIFS.

62
l'Mi.

el

eueXîrt

,

de l'espoir;

(neutre),

<piX<$icaTpiç,

gén. eôiXmSoî,

piX6icaTpi,

ï/ïvi, gén. à/iptio;,

plein* d'espoir, qui

donne

patriote;

ï/ry.%,

fi\oitixpiSo<i,

disgracieux ^tyctamc, jifcjawiei, gén. pt<|/iaici8o<;, déserdécline ces adjectifs sur 'K/./.v'-;- autrement <iii sur
Voc. sing. d'ailleurs rare :5aXm, snXditaxpi, -///->. p^<|/a9iu. H -/'"'•
;

On

teur, lâche.
».oi.<:.

gén.

.

tôv EôsXidSwv, l'École

<

1*-

s

cadets.

II. Les adjectifs terminés en
ttouç. comme tpaydirou;,
aux pieds <!•' bouc, peuvent se décliner au sing. sur eôvouî
§ 82, Rem. Il): mais, sous l'influence de -oô;, «o8<S; {.§ 53). ils font aussi
â l'ace. xpayÔTtsSa, au gén. cpaycSicoSoç, et leur pluriel est formé comme
<-«- tii
de £^ôai;jL'.)v tpxyî^oSsç, TpayÔT:ooa.

Remarque

xpaydiiouv,

1

:

3

Type
85.

58)

xpi/jp-n; (§

Au

aûvnSEç,

auvr)8r)ç,

:

Caractéri8liquet

comme
(§ 59).

Adjectifs contractes

2.

;

le

Radical

:

Ts/rfiza-.

Le masc.-fém. se décline

neutre, à partir du

génitif pluriel, l'accent est sur

la

'habituel.

iréu.

même

sirit^.

comme

Ê8vo«

syllabe qu'au nomi-

natif pluriel.

SINGULIER

MASCULIN ET FEMININ

NEUTRE

Nom.

t-jv/jOy,;

o-ûvr.ôeç

Voc.

t'jvt/Jï;

7'jw/Js;

Ace.

<7yvr,97)

(ea)

a-yv^ôeç

Gén.
Dat.

T'jvrîQou;

(eoç)

a-uv/jôo'jç

(eoç)

suvrçÔet

-(et)

o-uvTÎOst

(et).

Nom.

a-yvrîôe'.;

(esç)

o-'jvijQq

(ea)

Voc.

t7yvr,Ôe^

(eeç)

uuvijG*/)

(-ea)

Ace.

t'jvt^Js'.;

[eeç]

a-jv/Br,

(ea)

Gén.
Dat.

3-jvrîôtov

?uyy)8(o

<7uvTj6e(j!,

o-uyrîOsirt.

PLURIEL

Sur
qué;

on décline àXrjQvjç, vrai; è-rctueÀTfïç, appliheureux; ouTT'jyr,ç, malheureux; eùvevijç,

<tuv^9t ;

:

(

ejTuyr,;,

noble,

poli;

impie;

etc.

sùraiS-fc,

Remarque. Les

adjectifs

obéissant;

en

-7)p7)ç,,

atrvaXifc,

-oâBTjç.

sûr;

ào-eê^ç.

-wX^ç sont propérispo-

ADJECTIFS.
mènes au nom.eàûSsç,

odorant

;

ace. sinir. neutre:

£;wXtj:, è|ûaeç,

aovr'.p-r,;.

63
[lovtjpeç,

solitaire; sùwoij;,

dépravé.

SECTION

III

TROISIÈME CLASSE
86.

La troisième classe comprend comme

les précé-

dentes, des adjectifs non contractes, des adjectifs contractes, et

en plus

I

Adjectifs

I'

Type

:

comme

non contractes.

^éXccç, (iÉXaiva, ^éXocv, noir.

— Radical ar/.av-. Le masculin appartient au type
53 Rem. II), le féminin au type tpatiteÇoc; le neutre se décline
le masculin, avec les particularités habituelles au genre neutre.

87. Caractéristique.
-•>'3t:

delta? adjectifs irréguliers.

ADJECTIFS.

64

cieux; radical yapûv-c-, en observant que le voc. masc. moderne (de
nature analogique) est pareil au nom. el que le dat. plur. est yiv.:::
1

.

Type

Adjectifs contractes.

2-

g

:

ftocBûç,

ftccôeîa,

3a8û, profond.

Double radical, [Îa9i3-, pa8«-, comme dans la
de ic^Xexoî ($ 56, Rem. III). Le masculin appartient au type
-éasxui; (mais au gén. sing. iceXéftsuc, [Sa6éo<;; cette forme pa^o; est
restée non contracte pour des raisons analogiques). Le fém. appartient au type rifxépa (§ 36). Le neutre appartient au type cîtvj (mais
au gén. sing. adrew;, [iaOioî) et son pluriel n'est pas contracte
[îaOfa.
Tous les adjectifs de ce type ont l'accent sur la finale (PGr.
88.

Caractéristique.

flexion

:

§ 148).

ADJECTIFS.
Remarque. L'adjectif

doux de caractère, a pris.
»—> irpâoç), une forme
concurremment avec la précédente

irpaûç, irpaeîa, irpaû,

sous l'influence de son contraire
zpâoç, iroaeîa, irpiov, qui existe

S

89.

nom.

iis-faç,

comme

si

ace.

cet

aypio*<; (itpâ-ïoç

1

.

Adjectifs irréguliers.

"•

^léyaç,

Caractéristique.

«sr>

uiyav,

UEyâXr|, r>Éya, grand.

Les seules formes à retenir -sont
masr.
neutre nom. -ace. u-éya. Le reste se décline

adjectif était

:

luyaXoî,

[leydto),

u.Eyâ>.ov

(PGr..

•?

147)-.

ADJECTIFS.

t>T

formes en -toc (voir § 267 en regard des pluriels neutres
adverbiaux du grec parlé (PGr., § 153
Pour le comparatif el le superlatif de ces adverbes,
1.

voir

$

93

101.

En revanche,

cette langue possède des adjectifs

mis au singulier neutre avec sens adverbial.
Ex.

:

peu; oÀîyov, un peu.

oAÎyoc,
[xôvoç,

seul;

jtoaûç,

nombreux;

jjiôvov,

seulement.
tcoXû,

beaucoup.

xôaoc, too-oùtoç, aussi errand

:

telle-

tô<tov, too-oGtov,

ment.
oaoç, si
Tiptôxoç,

grand que; ocrov, autant que.
premier; TrpwTov, premièrement.

Substantifs-adjectifs.

.".
i?

Aux

pays d'une
j>ersonne correspondent des substantifs grecs (PGr. y § 153)
94.

adjectifs français qui indiquent le

.

Ex.

:

Les marchands grecs, ol "EXATjveç è'u-opo'..
Les marins français, ol fàAAoi vaÛTai.

SECTION

V

DEGRÉS DE SIGNIFICATION
95.

En

grec,

comme

en

français,

trois degrés de signification
le superlatif;

et

ce dernier

:

les

le positif, le

adjectifs

ont

comparatif

comprenant un superlatif

et

relatif

un superlatif absolu.
Ex.

:

positif.

riche,

comparatif.

plus riche.

superlatif relatif,

le

superlatif absolu,

très riche,

plus riche,

reXotiatoç;

icXoimtorepoç

;

otcaoucuototoç;
rcAoyaiw'arcoç.

ADJECTIFS.

6X

Remarque.

Sous

quemmenl comme

l'influence

Ces comparatifs
les adj. en -o;

«le la

languie parlée, on emploi»; fn

superlatif relatif le type

(§§

el

ces superlatifs se déclinent conun

80-81

:

TiXouffuï>T£pos, nkouawoTèpct, -//>

frUDrepov: KXoyffwÔTaTOç, icXouctWTàxTi

commodité de
rubrique

\

I

".

,

t:/.ojt'.(I)-:7tov.

l'exposition on réunira

comparatif

le

ô ïtAovatÛTepoî.

ici

Pourl

sous une seul

et le superlatif.

Comparatifs et superlatifs à suffixes.

Dans les adjectifs de la pn
96. Première règle.
mière classe (irXoy<noç, etc.), le comparatif et le superlal
se forment mécaniqueYnent en remplaçant -oq tantôt p?
58
-wTepoç, -wtoctoc;, tantôt par -orepoç, -ôtccto^ PGr.,
On remplace -o; par -wreppç, -<dto.to<;, quand -o; est pn
fc

1

cédé dune syllabe brève, et par -ôxepoç, -ôtoktoç, quand
est précédé d'une syllabe longue, c'est-à-dire d'une sy
labe contenant une voyelle longue, ou une diphtongm
ou bien une voyelle brève suivie de deux consonnes
-'

1

:

-aoJt'.oç, riche. irXoua-wbxepo;, -Xo'ja-'.coTaToç

:

sûxoXoç, facile, euxoX<J>Tepoç, euxoXiÔTaTOç;

.mais

:

a<ry7)U,o^,

laid,

y.

7-/r 'J.6-iz rjÇ, à7yr,;j.OT7.To;

/

:

l

wpaioç, beau. wpaukspOs, wpatôraxoç;
[xixpéç, petit, [xtxpÔTepoç, p^xpÔTaxoç.

Remarque I. Pour savoir quelle est la quantité des voyelles x,
commençants auront souvent besoin de recourir à un dictionnai
de grec ancien, car les dictionnaires de grec moderne passent malhe
i,

les

reusement ces formations sous silence.

Comme

règle générale,

<

1. Dans un mot comme Xrnrxdç l'e était bref, comme toujours, mais il y av
entre les deux consonnes un court arrêt, qui donnait à la syllabe la valeur d'u
longue. Celte rè^le de l'w dans les comparalifs provient du besoin d'éviter da
un mot la succession d'un trop grand nombre de syllabes brèves. On la relrou
dans les dérivés en -offùvT, xotX&xrûvï), bonté: CK'TCEivoffûvTj, humilité.
:

ADJECTIFS.

69

que ces voyelles sont ordinairement brèves à la
ivxîuoç, honorable, ivripÔTepoc, Êvxijx.ô'xaxoî
tième; exceptions

pénul-

retiendra

:

fort,

empressé,

tay_upôxspoç, îd^upÔTaTOç ; îtpôfrUfioç,

Remàrque
xe/oTaTûç,

II.

Les. adjectifs xevôç, vide,

axsvÔTspoç,

parce que -oçy

était

97. Deuxième
deuxième et de

ajoute

lz-/Zy,:.

;

7tpo6u[i.o'xepo;,

ffxsvd;, étroit,

irpo8usJ.o-

font xsvdxepoç,

conformément à l'usage ancien
autrefois précédé île deux consonnes.
5T£vô-:x-:o:,

règle.

-Tspo?, -toctoç

Dans

au nom.

de

la

etc.),

on

adjectifs

les

troisième classes

la

({3a9ûç,

sing. neutre

(PGr.,

^

el

159

1

i

habituel,

(n)V7j97)ç,

^jy-r/li-r-zzo^, Tuv^s-j-ry-oç:

ira<pjç,

clair, a-a'iic-Tsoo^, TasiT-rato;

[ISaOûç,

profond, ^àOÛTepoç, ^aôÛTaxoç.

98.

Le type

a-uw^icj—ooç

ensuite séparé en

nouveaux

(

en

dans

-vouç,

gracieux.

îuvo'jc,

iit^quç et

'^aptiffTspoç,

^apiiaraToç;
1
,

sj^'y.'.y.ovÉTTaTOç;

2
simple, à-AûjaT^o; àitÀoûaraTOç
,

7tÀ7,a-'los,

Remarque

proche,

l

t

La formation ancienne

I.

n'est

plus guère usitée

*,8ti<;,

que dans

?,

Remarque IL

L'adjectif

CyT,/,ô;

.

'<,

Voir page

'T^kttoç, le

70,

note

a

langue plus
Très-Haut.

Lyi^To:. ce dernier d'une
et

;

7iA7 a-'.ia":£poç, -).r 7<.i'j-y-oç.

suave

comp.

-rçSfwv, superl.
élevé ou clan< les
lui-même peut faire au
Le comparatif neutre de
;

le style

comparatifs et superlatifs irréguliers; f,8o<;
comparatif ^Sûxspoç el au superlatif -fiSikatoç.
PpâSiov,
jîpa8ùç s'emploie dans l'expression Ôaxxov

1

ces

bienveillant, îjvojo-tîoo;", rjvo'j—v-o.;:

àiîXoûç,

2.

a été

et

dans ya.pUiq, dans
dans quelques autres

heureux, EÙSamoysorspoç

£'joai'j.(ov,

Altesse

obtenu

ainsi

T-jw/j-éoTa-ro^,

:

/oloU'.ï,

r.c'.^To:.

T'jv7 0i7T7-o;

éoteoo^,

suffixes se sont introduits

les adjectifs

formes

<rovr|9-

:

ou

tôt

doux superlatifs
relevé'.'. Noter

:

û4»r,Xôxaxoî

)^r'/.'j-x-z.

2.

Kûvo'Jax£f.o;, i-rAO'Jcxspo;

sont pour

tard.

EiivQ-éffXEpoî, iltXo-écxspo<

cl

Votre

ADJECTIFS.

70

Comparatifs et superlatifs périphrastiques

g 2.

Les participes,

99.

et certains adjectifs

verbaux en

-~o.-.

forment pas leur comparatif et leur superlatif au

oe

moyen
Ex.

vus précédemment, mais au

de-, suffixes

des adverbes

rcXéov

^Xmwwdvoç,

:

moyen

(ou ptâXXov), plus; tcoXù (ou Xûcv), très.

plus âgé;

ftgé;

nXéav (ou

7coXù

(ou Xiav)

[xïXXov

^Xutuujxéveç,

très âgé.

f,Xixi.w|xévoç,

ào'.àxp'/ros, indiscret; irXiav (ou fiâXXov) i&u&xpiTQç,

plus indiscret;

rcoXù

(ou Xiav) iStàxpwo;, très

indiscret.
1res « et
pas la distinction entre
traduisent par itoM> (ou Xîav); mais
ne saurait se traduire par un superlatif trop profond. tcoVj

Remarque.
«

trop

«

trop

».
»

3.

et

l'autre

fait

<•

se

:

(ou Xtav)

§

Le grec ne

L'un

(3x60.

Comparatifs et superlatifs irréguliers.

100. Voici les comparatifs et superlatifs irréguliers
les plus usités.

Ceux en

-wv et -wroç appartiennent au

style élevé.

POSITIF
xaxôç,

méchant,

xaXoç (ou àya&éç), bon,

COMPARATIF

SUPERLATIF

^eipwv
(^Axitov
3

piéyaç,

grand,

^.èt^wv

[ASyLCTTOÇ

p.s).a^,

noir,

y.sAavwTspo;

u.aX.avw'caTQç*

sXàacriov

èXé^urcoc*-;

lAix^iç, petit,

1.

;

;

Superl. plus rare, jtàxtqreç. Grec parlé /apcJTîpo:, miïb naaro;, PGr.. §160,

Rem.
dans le sens de « excellent ». Grec parlé xx"/.6T£po;. uokù
Orthographes fautives xa^TEpo; et xaXXitepoç. Ces comparatifs en -'Jxepo; proviennent du type PaBùç, et xxXùxcpo; offre exactement le même
phénomène que sùôaiiJLOvéffTepo; (§ 98).
3. Grec parlé u,eYaXoxepo;, ttoXù jjLeyiXo;, PGr., § 159.
2.

Superl*

xaXo;, PGr.,

'

i.

5.

dcptcTTOç,
§ 159.

:

En grec ancien, [AeXàvcspo;, u,eXàvtaTOç.
Aussi puxpotaxo;. Grec parlé, u.'.xpotspo.;,

-koX'j

puxpd;.

ADJECTIFS
•>)ivoç,

peu nombreux,

pieûov

noAÛç,

nombreux.

tcasuov

-oiÔTo-,

71

qaïvwtoç 1
*

tiasûttoç

premier,

;

-^(ot'.tto;:

TsXeuTaloç, dernier,
œiXoç,

;

8

sVyxro;;
7

ami, cher,

s'iA-ra-ro;

'.

Remarque

I.

Remarque

II.

A côtéde

ces superlatifs en -kttoç, on trouve aussi des
formes périphrastiques en Xîav (Xîav *aXôç, Xîav itaxé?). Celles en ---,-.,
sont les plus énergiques; comparer note i.

Le grec ancien

adjectifs au comparatif

en haut,

ïyw,
[dt-ïto,

svSov,

e!

a

formé sur des mots invariables des

au superlatif

kvwtsoo?, supérieur,

loin de],

àiKÔTepoç,

dedans,

èvSôxapo;,

:

ô âvû-ro-roç,

plus éloigné.
plus intérieur,

ô

Ces formes s'emploient encore en grec
relatif
'<>

ci-dessus,

soil

àîTwTs&oî, ô èvSÔTîpoç (§

Remarque

Sur

III.

ont été formés

:

avec le superl.
95, Rem.).

1rs adjectifs en

ivwrépto,

loin: izàitaxa, très loin;

le

6 à-nw-uatoç, le

svooTaxo;, le
officiel, soit

relatif

plus haut;
plus éloigné:
plus intime etc.
:

avec

habituel,

superl.

le
6

ivjixepo;,

question de nouveaux adverbes

plus haut; avwT3ct«, très haut;
êvSÔTepov,

â-irwcépto, plus
plus à l'intérieur: ÈvSdxjtMt, très à

l'intérieur: etc.

g

4.

Comparatifs et superlatifs des adjectifs
pris adverbialement.

101. Les adverbes tirés d'adjectifs forment leurs degrés
de comparaison (PGr., § 164) sur le modèle des adjectifs
eux-mêmes et de la façon suivante
:

sotoûSç,

très
xaA(7>;,

xaxâiç,

sagement;
sagement.

docptjTspov,

plus sagement; ^o^ù-v-j

.

bien; xaÀUTspov, mieux; xàAA-.TTa, très bien':

mal;

'^e'-pÔTepov, pis;

xàxiara, très mal.

Grec parlé, dXiYÙTepo?, TtoXù <3Xtyoç.
Grec parlé, TceptccrôTepoç, itàpa TtoXûî, PGr., s 160, item, et 163. -1'
3. Le voc. ^iÀTaTs, au commencement d'aine lettre, esl l'équivalent «lu tïancaU
clicr ami •.
Aussi Xiav /ï>.'"i; et Sptcra, avec la nuance indiquée s 100, Rem. 1.
i.
es
I.

.'.

i

i

ADJECTIFS.

72

faisait au
tout à fait, 1res
Remarque. En grec ancien, \>j'i.-x
el
au superlatif |xi> -->
plus, davantage
comparatif (tâX^ov
Aujourd'hui, le positif de cet adverbe esl
le plus, principalemenl
el !,'/--.-/. celui rie
inusité; jiâMov a le sens de • davantage, plutôt
principalement, surtout, oui ».
••

.

- Que, après les comparatifs

5.

§

Après un comparatif,

102.

le

que français PGr., §165)

se traduit en grec par le génitif

Ex.

:

grand que moi, elvai jÔy, Xôrspoç vy/j.
Je suis plus petit que Pierre, sl|xai [uxpÔTspoç toû
est plus

Il

:

Iléxpou.

Remarque
o

IUtoo; esl

La tournure

I.

sert de la conjonction

Aujourd'hui
Plutôt

a

il

II.

PGr., §§ 166-167

Le plus riche

g

G.

f,

<,

les

(iSXXov Bâva-roi;

<,

SotAèîa.

tournures suivantes, en comparanl

que

île

je ne suis, moi,

j'y aille

tous,

6

que

s:v3r.

TtXouji<oxepo<; i-'

d'écrire, xaXûxepov

-aoo-.'otx-o:

vfr

a

ôifixyw,

-:

i-.-j-j.-.

r*-,* va

irâvToùv.

Grand comme..., aussi grand que

Avec un comparatif

103.

(inipôrspoî

EÏjiai

:

mieux que

vaut

èyti,

la

:

mangé

Noter aussi

est plus riche

Il

?,

-r,

précédente, mais on <<
319) dans des phrases comme
phis qu'hier, zi,\)-.w> tyctys 7repiati<kepov

mort que l'esclavage,

la

Remarque

Il

û^XÔTèpoî

eîvai

beaucoup moins employée que

d'égalité,

comme

se traduit

simple conjonction (§ 338), dont la présence
sur le cas, à la différence du grec parlé uètv
pas
n'influe

par

to;.

(PGr., §168, 2°).
On notera en outre que les tournures ci-dessus sont
moins fréquentes en grec qu'en français. « Il est grand

u,7jôsv, nul; xaxûç, mal: [iSTpîwç, passable: xaXw;,
les écoles sont
assez bien); ).iav xaXûç, 1res bien (fr. bien); Spnrra, parfaitement bien

données dans
bien
tfr.

(fr.

très bien

.

:

ADJECTIFS.

comme moi
c<

73

mieux par
nous sommes également grands
«

se traduit

ivxihy. il to-ou v&T\koi
»,

que par

elvai lo;

iyiù U'i/7jXoç.

Remarque.

Plus... plus se

rend par

8scj>...

TOffoiko)...

avec des coinpa-

ratifs.

Ex.

:

Plus je

la vois,

ireptffffotspov

Plus

il

plus je l'aime, oaw suyvdxepov
tt,v

devint

tt,v

j&éirw, toto-jtu

iya—io.

puissant, plus

il

se montra noble,

orna îo/u

pôxspoç i-;iv:To. TOffoÔTto [j.eya^t)S)povË5"tspoî àvc5sîy87|.

g 7.

Moins grand que.

104. Moins grand que... se traduit le plus

par plus
Ex.

:

couramment

petit que.
Il

est

moins grand que moi,

elvat fuxpÔTspoi; è{xoû.

CJ1AP1TRK IV

NOMS DE NOMBRE

;,

I-.

-

NOMS DE NOMBRE.
20

Nom.

NOMS DE NOMBRE.

5.

j<

77

Observations complémentaires sur
noms de nombre.

les

FRACTIONS

La

107.

moitié, tq ^juox»; le tiers, 70 tprçov; le quart,

-o TÉTapTov; le

Demi,

«

e

cinquième,
»

se traduit par

décline sur jiaSûç

Ex.

to -fy.-Tov, etc.
rjjjiwus, '(^v.iv.y.. ^{/.wj

88;

Une demi-heure, T|[û<ma ûp&.
Une drachme et demie, fûa opayu./,

:

et se

xal -^.-/ma.

NOMBRES MULTIPLICATIFS
108.

par

«

Simple

aTcAoûç,

(PGr.,

», «

o-.-àoGç,

double

«triple», etc., se traduisent

»,

tpvrcAouç, -ueTpaicXoûiç, ïîevTairAouç,

etc.

175).

§

Remarque. A côté de ces formes on trouve, en grec officiel comme
en grec parlé, SiitXdcrioi;, TptitXàsio;, TSTpaitî^ffioç, etc., qui traduisent
aussi le français « double, triple, quadruple, etc. » Les adjectifs en
-TtXoGî indiquent de combien de parties se compose un objet; ceux en
--AâsicK indiquent combien de fois un objet est plus grand qu'un
autre.

HEURES

On compte

109.

grec parlé (PGr.,
voici

une heure, xy-à xi\v
une heure et demie,
1

Midi

ràç SwSexa
y.y.~b.

trois

>>

se dit SwSexa

ou xa-à

u.tav.

xoctà tr,v [xiav xal f,fxta-eiav.

ou

jjtsa-yjjxêpia;

y,

;A3T/,u.6Vlav.

A

à

midi; xarà

deux heures du matin.

-. u. A
pLe<T7){jt.ëpta;, et en abréviation
heures de l'après-midi, xaxà -y.; -pil; pierà ;j.:ty,;j.-

xàç 3uo 7tpo

êpîav, et

I

heures de la même façon qu'en
avec les seules restrictions que

:

A
A
«

les

§ 176),

Sous

par abréviation

l'influence

:

:

u.

du grec parfé, Katà

;x.

est

souvent remplacé par

g{ç,

noms DE NOMBRE.

78

"

Minuit

se

»

xaxàt Ta; S(t)8exa

dit

SûSexoc

ou xa?à

ou

~b jxecovûxTtov

;

à

minuit;

xb ixeo'ovûxTtov.

Mois ET ANNÉES

Le premier,

110.

n£p,ivn) toû [xvjvéç

Au

le

quinze du mois,

I*< il.,

reparr^,

y,

SexotT/;

y,

§178).

vingt-trois

avril,

début d'une

lettre

elxo<rr/^

ttjv

'Attpûiou

Tpînrjv

(§356).

Au

'AG^vatç
ty,

5'

ty,

:

Athènes,

?

5 janvier 1017,

'Iavouapîou 1017, ce qui se

lit

:

ev

Ev

'AO^vaiç

'Iavouapfou yiXia èvveaxô<na Séxa éircà.

-sjj.TrrTj

En 450

avant J.-C, tù (ou xarà to) 450 -. X., ce qui
tw (ou xa-rôc to) Terpaxéma 7revr/ixovrâ itpo Xokttoû. En
Tan '230 après J.-C, èv eret 230 y.. X., ce qui se lit
sv
se

lit

,

:

:

STS'.

O!.7.X07'.Q!7T(O

Kocto

-rà

450

TOta/OTTG) M.STa Xp',7707.

-. X., signifie «

Remarque. Dans cet ordre
à connaître sont
(Tpéyovxoç pjvôç),
nier;

)>.

:

è.

vers 450 av. J.-C.

d'idées

quelques abréviations utiles
année; t. a.
(jrapeWtàvroi; è'tovç), de l'an der-

(svsttwtoç Itou;), de la présente

ë.

du mois courant; t. ï.
[ifivôç), du mois dernier; -. \.
(vé« T,ucpo[rr,v{a), nouveau style.

(À-Z^avTo;

u..

vieux style

1
;

v.

».

(notXctià

-f,

assouvis).

f,.

DISTRIBUTION
111. L'idée de distribution s'exprime de différentes
manières (PGr., § 179).

Ex.

:

Us avaient chacun
ûciixwv $ .y
;

11

a

s

oo'jôV/.a

douze

drachmes,

excotto*

opayuâç.

donné un morceau de pain

Tsp.ayt.ov apTO'j Ixàcrro),

ou

à

chacun,

êScoxe

eêioxe etç ajToùç àvà iv

TEu.ay.ov àpTOv.
Ils allaient

deux à deux,
un à un,

Il

les a sortis

A

droite par quatre!

èm

ÈêââiÇav kyk'Bûo.
tovç êljiëaXe eva itpàç evx.
osç-.à

xaTa TSTpàoxç!

1. C'est-à-dire suivant le calendrier julien, qui est encore en usage en Grèce, et
retarde de 13 jours sur le calendrier grégorien. Au lieu de it. tj. et de v. r,.. on
trouve aussi ir. ë. (irofcatôv Itoç), v. S. (véov- êtoç).

CHAPITRE V

PRONOMS-ADJECTIFS PRONOMINAUX

SECTION

I

PRONOMS PERSONNELS
En

comme

en grec parlé les pronoms personnels comprennent des formes longues et des
formes courtes PGr., 181 et suiv.).
112.

grec

g

1

officiel

er
.

Première personne.

113.

SINGULIER

PLURIEL

Nom.
7|pôtç,

Tjuâiv,
7,'j.

îv,

ai;
'Jiàc
'xy.ç

PRONOMS

80

ADJECTIFS PRONOMINAUX.

Troisième personne
115.

PRONOMS REFLÉCHIS.
\.

§

SI

Place des pronoms personnels,

Formes longues. Les formes longues

116.

ordinairement après
Ex.

On

:

ne

mettre

-les

le

Ex.

Quand

:

le

verbe

:

je la vois, oxav Vaé-w suit^y.

trouve avant

pronom en
C'est

relief

le

verbe que lorsqu'on veut

:

moi que vous cherchez?

ty.ï

Formes courtes. Les formes courtes

comme

général

soit proclitiques

Ex.

:

Ouand

se placent

en français (PGr.,

§

se

placent en

188).

Elles sont,

13), soit enclitiques

je la vois,

"v-tl-z:

14

§

:

ctaxv t/jv V/.ï-^..

m'a donné, uoG (ou ]xo\) eSwxs.
Donne-moi, Boç \xo\t (ou \j.o\
Il

.

On

notera encore qu'en grec

officiel,

comme

en grec

on place ces formes courtes entre
Bèv; ;j.y,, 8à, va, aç et le verbe, et que, dans le cas où il y a
deux de ces formes pronominales côte à cote, le complément indirect se place avant le complément (tirée/
parlé (PGr.,

§

488),

:

Ex.

:

Il

Je

ne m'a pas vu,

Sèv

slos.

u.ï

le lui dirai, 6à toû to

SECTION

î

.'-w.

;

II

PRONOMS RÉFLÉCHIS
Les pronoms réfléchis (PGr., $ 190) rendent le
moi-même, toi-même, lui-même, renvoyant au

117.

français
sujet

Ex.

:

:

ïïepl èp.awToû «xércro^ai, je
lv.-£ xaO' éauTÔv,

il

pense

à

moi-même.

se dit en lui-même.

PRONOMS.

x'2

|

118.

t

".

ADJECTIFS PRONOMINAUX.

Première personne

PRONOMS RÉCIPROQUES.

SECTION

85

III

PRONOMS RÉCIPROQUES
de

121. L'idée

réciprocité se

rend par

le

pronom

àXXnXouç, àXXnXocç, aXXnXa, qui se décline régulièrement

Ex.

Ace.

à).Â7JA0'Js,

Gén.
Dat.

àXXvjXwv aux trois genres

àXX^Aa;, xAÀ7,Âa

àXXv)Xotç,

yjjJ'/sj.'.;,

iXX./iXot.ç

1
.

Aimez-vous les uns les autres, àyoscâhre
Les éclairs se succédaient, a', ie-ùpaual

:

:

àXX^Xoi>ç.

SieSsyovTO

à),X7 ).aç.
(

Remarque
la

I.

La forme passive du verbe peut, elle aussi, marquer
au verbe pronominal français.

réciprocité. Elle correspond alors

Ex.

Ils

:

se sont aimés. f y<>nzrfit\c;ctv.
i

Ils se jettent

dans

les

bras les uns des autres,

^îirTovrat

Et;

xà; àyxà^a; àAAVJAwv.

Remarque II. Le pronom xaav.oj; entre également dans des verbes
ou des substantifs composés àXk-t\ko*A.xQvoûv, ils s'entre-tuent; £aXt,aoïOovo'jv ou àAA-^XoïiOowJ^xL. ils se jalousent entre eux; «XX-^XoëÀs:

se voient entre eux;

icvitou, ils

àAAV.o6or'iG£ia, le

r,

iWr \o-fpxzix,
t

la

correspondance;

r

secours mutuel.

SECTION

IV

PRONOMS ET ADJECTIFS POSSESSIFS
122.

Les adjectifs mon,

traduisent

Ion, .son, etc., se

comme

en grec parlé (PGr..
génitif des pronoms personnels

plus souvent,

$

le

192), par le

:

Mon

t.

Sous

;jlet:xE'J

père,

6 Tcornfy

l'influence

[j.aç,

ja;, twv,

;xoj

Notre père,

6

ramip

;/.aç

du grec parlé (PGr., § 191> on emploie aussi la tournure
correspondant ta français n catee nous, ross, eui

PRONOMS.

84

Ton

père,

ADJECTIFS PRONOMINAUX.
Votre père,

-y.~i^ g-ou

i

ô

nar/ p tï(

(ou

Son

père,

--j-i^ tou

o

-

Leur père,

6

(ou kÙtoû)

Dans un

style plus relevé on se serl aussi de êuoç, n,

pas de forme correspondante pour
sonne.

a

Mon

père,

6

Ton

père,

6 <rbq

la fin

d'une lettre

duisent par ces
îôixo^,

Ex.

-ar^c

n
:

ïôixrj,

to îôixôv

Remarque. Le pronom

Rem.

Ex.

:

II)

Mon

mien,

comme

n'y

Il

o

7,^^:0;

-o:

6

ùpixepoç

r.-j-i^.

bien vôtre.

le tien, le

sien, etc., se tra-

forme ô

:

est plus

ô

ov.

génitifs précédés de la

ueyaXuTÉpa

xtov eivai

§ 193,

le

mêmes

Leur maison

s'emploie aussi

oàcoç u|xéTepoç,

:

oc,

troisième per-

la

Noire père,
Votre père,

ephç TtaT^p

Les pronoms

123.

T(,>v

ou kÙtwv).

ôv, où»;, on, oôv, nutTtoo^, a, ov, ûfiÉTepôç,

A

i»p.u>v

rca-nta

îôtxdç

adjectif

grande que

la

nôtre,

/,

owewi

ty,ç Ioix7Jç uuxç.

sous ses différentes formes,
dons un sens emphatique (PGr.,
(iou,

:

couteau,

à

moi, ne coupe pas,

i,

io:x/,

p-'ou

p.iyjxipa

Sèv

XùTTTei.

SECTION V

PRONOMS ET ADJECTIFS DÉMONSTRATIFS
Les pronoms-adjectifs démonstratifs sont au
nombre de trois
outoç, >.jtoç, èxelvoç. Ils s'emploient
pour désigner, le premier un objet rapproché, le troisième un objet éloigné, le second (avec une réserve
indiquée au § 126) un objet dont il n'y a lieu de marquer
ni le rapprochement, ni l'éloignement.
124.

:

PRONOMS ET ADJECTIFS DÉMONSTRATIFS.

§

125.

Pronom
Adjectif

1"'.

85

Ouxoq.

outoç, w:r,, to'J-ô, celui-c*, celle-ci.

:

:

outo^

xupioç,

6

ce monsieur-c/.

(PGr.,§195).

1° La syllabe finale est constituée
Régies pour décliner outoç.
par l'article, sauf dans ou-to;, a J-Tr„ otMcot, 3'j-ti:. 2° La première syllabe commence tantôt par une voyelle, tantôt par une consonne, sur
le modèle de l'article. 3° Cette première syllabe est en' ou, toutes les
fois que l'article a un o ou un w; partout ailleurs elle est en au.
:

SINGULIER

m

-

l'KoNOMS.

AH.IU

III

-

PRONOMINAUX.

démonstratif le plus fréquenl PGr., S 194
au contraire, <>n lui préfère qutoç

le

En grec

.

officiel,

Remarque.

a>',;, s'emploie en outre

loi-même, etc.
(gr.

parlé

Ex.

:

.

Précédé de
PGr.,

6 ïôioç,

J/,'"
(i

xùxôi,

-xiz'j;

§

200

Pronom
Adjectif

il

dans le sens de m^nn- [rnoi-mt me,
correspond au français le même

:

moi-même.

ffxpouciwTT,ç, le

§

127.

l'article,

5.

-

:

exeivoç,

:

èx-lvo;

même
-

soldat,

'EkeÎvoç.
Exetwj, Èxeîvo, <-elui-/à. elle-/'/.

6

xJv.oç, ce monsieur-/;).

PGr.J

197

SINGULIER

MASCULIN

Nom.

FÉMININ

NEUTRE
Èxewo
SXcfcVO

'Èxsîvou
EXctVtp.

.

PRONOMS ET ADJECTIFS RELATIFS.

81

Remarque. Avec un adjectif on peut avoir les constructions suiCette belle Ville, *Hvr\
&.pmlg ttôa::, ou f) (opaia vitt) icôXlç. OU

vantes
•f,

r,

:

('jcxia TtôXlç a'jxf].

5.

§

Toloûtoç, Toaoûxoç, xôaoç.

129. Toioûtoç, Toiocurn, toioôtov,

(PGr.,

reille

Ex.
Il

:

§

De

125).

pareil vin, to-.ojto^ olvoç.

même

en est de

pareil, pa-

telle,

lel,

199), se décline sur ofooç

de toooOtoc;, tooociitii, toooûtov, qui
nombreux, et dont un syno-

signifie aussi grand, aussi

nyme

plus courant est toooç, Toon, tooov

Ex.

:

a tant

Il

de soucis,

:

(ou Toa-auTaç)

l-/v. Too-aç

œpovTiSaç.

Remarque

I.

Noter

Tel père,

les

tournures

:

tel fils, olo; ô Ttaf/jp, toioûtoç xii

Autant d'hommes que de femmes,

ô utâç,

Suoi àvSpeç, xôsai (ou Touaûxai)

vuvaïxeç.

A un
Ils

tel

degré que

étaient

si

....

si;

nombreux

toioôtov ji^uôv,

S><jxe....

que..., f,aav xôaoi (ou to<toOto:), ôcrxe.

SECTION

VI

PRONOMS ET ADJECTIFS RELATIFS
g

1

er

Au

130.

.

'O ÔTTOLOq, OÇ, OOTIÇ, ÔTTEp.

français

pondent en grec

qui,

officiel

que,

(PGr., §201).
Le plus courant est ô oWïoç,

SffTtç

lequel,

laquelle

quatre relatifs

:

6

corres-

qtwhoç,

o;,

et 6'-ep

décline sur 7tAoô'nos

80).

On

r,

ô-noly.,

-b ô-oloy,

qui se

peut s'en servir à l'exclu-

sion des trois autres.

Ex.

:

L'homme qui est venu, 6 xv&pdi-o; o^ôizolos r \Hz.
L'homme que j'ai vu, 6 àvOpwrcoç tov swoiov sISov.
t

-

PRONOMS.

89

ADJECTIFS PRONOMINAUX..

Le boulanger chez qui
TTwXrjî

j'ai

toû ôicoiou

-v.'.'j.

acheté

(litt.

le- pain, ô

duquel)

ipxo-

rjvéaoffa tôv

apTOv.

Remarque

"Oç,

I.

o

7J,

se

régulièrement, sur

décline

Swïvo;

par

exemple, en gardant partout son initiale vocalique. Ce pronom appar
tient au style élevé. On l'emploie moins que les deux suivants, saut
après les prépositions, cas où ceux-ci sont inusités
:

Kx.

dont
Le livre dont

L'affaire

:

Après quoi,

est question,

il

ûitrfOevic

y,

s'agit, tô (îtfiXfov itepl

il

(xeO'

ofi

icept

Remarque
défini,

II.

comme

oct'.;

:

PLURIEL

O'jtivoî

L'homme

outivoî

qui est venu,

ô ïvSpwico;

Sxiva

aïitve?

oîtivec

f,T'.;


:

8.

"Oœtiç était à l'origine un pronom indéfini et s'emploie
On s'en sert de plus maintenant comme relalil

SINGULIER

Ex.

St'

tel.

mais seulement à certaines formes

Nom.
Ace.
GÉN.

itpdxeiTai.

o.

(La chose) pour laquelle, c'est pourquoi,

encore

?,;

ô Xdyoç.

ïtiva
Sxiva.

oartç ï\X8e.

Remarque III. "Ouep est plus défectif encore et ne se trouve
qu'aux nom. -ace. neutres sing. et plur. Sirep, Sitep. Il a encore son sens
ancien dans toS8' 8itsp, ce cm (ou ce (/ue) précisément, mais s'emploie
sans cette nuance dans une phrase comme tô &?\xx Bits? r= tô ôtto'ov
r,y.o'jïa, la chanson que j'ai entendue.
.

§ 2.

"Qcmy

131.

c

'OaTiç, ÔTtoîoç, otoç.

outre

le

sens indiqué au paragraphe pré-

cédent, peut avoir aussi celui de quiconque, qui que ce
soit

qui (PGr., §203).

Ex.

:

Quiconque se trouvera présent, o<mç

rjyr, -apiôv.

L'adjectif correspondant est ôttoïo^, qui se construit

alors avec

prend
Kx.

le

:

xa-.

av,

locution conjonctive par laquelle

il

caractère d'un indéfini.

Ouelle^que soit votre intention,
av è'y/.TS.

oitolqy trxoitov xai

PRONOMS ET ADJECTIFS RELATIFS.

89

Remarque. 'Orano; est également limité dans des phrases
où il a pour synonyme otoç

celles-ci,
1

x.

comme

:

que vous me voyez. tocoGtoî diîoïov (oîovj
129, Rem. I).
Quel malheur! ôiroîa (o\'a) Bu<ttuxi'<x! (cf. PGr.,§

Tel

:

[ii

^é-ksts

(cf.

§

S

213,

Rem.

III.

'OaTiaôrjTtOTE, ÔTrotoaôr)TTOT£, oîoaôn.TTOTE.

•»•

Les formes données ci-dessus accentuent encore

132.

leur caractère indéfini par l'adjonction de or-p-t,

Ex.

:

Quiconque

viendra,

ott'.tô^-ots

N'importe lequel, 07:010 tov^ots
Quels que soient ses défauts,

g 4.

"O

133.

ti,

(oToaûTyrtoTe).

ô-oIaor'-oTî lolaôV,-

Ta U,y~~oyj.y~y.

tcote) xal av elva'.

"O

(p-oloTor-o-t.

toi>.

ti.

neutre de ôWiç; s'écrit en deux mots (quelo, tl) et se distingue

quefois séparés par une virgule

:

« que ». Ce pronom, comparé
un double sens, défini et indéfini.

ainsi de la conjonction oti

au français,
Ex.

:

a

Ce que
o -\

(la

chose que) je crains par-dessus tout,

~oh 7tàvTW.v ccoêoûixau
1

I

t

Prends ce que (n'importe quoi)
o

Remarque

:

t-.

«

Dis-moi ce que tu veux

quelle chose tu veux

.~:

;

:

§

[tou xi 8éXei<; (§

5.

:

voudras, Xàês

§

»
se traduit par
380K

«

dis-moi

"Oaoq.

134. "Oooç, ôorj, ooov signifie
que, autant que (PGr.,

Ex.

tu

8é>etç.

si

grand que,

si

nombreux

205.

Tous, tant que nous sommes, oaot eijxeôa:
Autant que possible, oc-ov tè Suvaxôv.

m

PRONOMS.

Dans
II

ADJECTIFS PRONOMINAUX.

mesure où cela

la

autant de politesse que de bonté.

s

Sow

est permis, lç'

oVr,v

btci-

sùyé-

vetav sye'., 7077,7 Eyei xal xaAwaruv-ïjV.

Remarque

lue phrasé comme

I.

qu'elles disaient

mars

:

Certains auteurs emploient parfois 8«o< dans un sens

II.

rès voisin de

Ex.


Il
m- comprenait pas toul ce
ordinairement par Sêv sw<Set Kz-j. Fkeyov,

trotive aussi Slv èw8fei o/,a 8&& &Xeyov.

efift

Remarque
I

se traduil

»

6

ô-'y.o;

:

Elles racontent âûx autres les merveilles qu'elles ont vuelà, StTJYOÛvxai îi; Ta; à/.Aa; xà 6au|xà<7ia, 67a îloov £•/.::.
Il

charmait par sa

llùte les

rivière. è'xîp-s ô:à

w'Xùvwaw

xr,;

paysannes qui venaient laver à

'fÀO-'ioa;

'

xà;

/i.iv.y.i;,

f.v/'jvT'j

Stfctl

la

vi

xov zoxajxôv.

s'.;

SECTION

VII

PRONOMS ET ADJECTIFS INTERROGATIFS
1

g

135. Iloïoc;,

§

.

ti,

(<§

flOLOÇ,

Tioïov,

ttoioc,

t:àou7io;

Tiç,

er

qui? lequel? se décline sur

80, cf. PGr.,

§

209).

#wf? quel? quoi? se décline ainsi (PGr.,

210)

:

SINGULIER

MASC.-FÉM.

PLURIEL

NEUTRE

NEUTRE

MASC.-FEM.

Nom.

Ttç

xi

xiveç

xiva

Ace.

7'lva

xi

xivaç

xiva

GÉN.
DAT.

XVVOÇ

XLVOÇ

XlVtOV

X'IviOV

TtVt

XlVl

TWt

Tlfft.

§

2-

136. Ilolo; et

1.

TÎ.Ç.

Emploi de
%Lq

ttoloç et

de

tlç.

sont souvent synonymes

Forme empruntée au grec

parlé; grec officiel, d aJXo;.

et,

dans ce

PRONOMS ET
cas,

ils

AD.IKT.TIFS INTEKR* HiATIF'S.

s'emploient de préférence,

le

directs, le second aux cas obliques

Ex.

:

«Jl

premier aux cas

:

Oui l'a dil?ralag xb eatcs; Oui as-tu vu?
Qui sont-ils? -o T.o». elvai;
A qui est cette maison? xï/o^ elvai f,
De quelle manière? t(vi tootuo:

imIov zVji;;

oùcîa xutt,;

137. Lorsqu'on établit une différence entre eux, et tel
est
§

toujours

le

cas au nom. -ace. sing. neutre (PGr.,

211-212). les formes de

de?

et celles

de

tuoIoç

ont

xiç

le

sens de quelle sorte

peut alors s'employer adjectivement,
avec un masc. ou un fém.

neutre

Ex.

xi

:

Quel
!Et

Le

celui de lequel d'entre plusieurs?

livre (quelle sorte

de

même

voulez-vous?

livre)

jkêXbv Hikexz;

Lequel des livres voulez-vous? tio-.ov (iiê)iov BéXets
Quel homme (quelle sorte d'homme) est-ce là?
;

xi

àvOpwrcoç

s '.va».

;

Remarque I. Tî; interrogatil' esL accentué sur l'initiale aux formes
dissyllabiques et prend toujours l'accent aigu aux formes monosyllabique tÉî et tï, par exception à ce qui a êtë dit $12, 3°.
Remarque

II.

L'expreersion

tt<;

ri

est

empruntée au grec ancien

cl

signifie qui vive:'

7>.

§

noon,

138. rioaoc;,
!

XWivoç (§81,
Ex.

:

cf.

nôaoq.

ttooov,

combien.'

se

décline

Le coml)ien du mois sommes-nous?
IJiYivà;

isous-ent.

lyo;;.:v

Combien d'habitants
è'ys».

y,

sur

PGr., $231).

-oa'.ç

a

Y,;;.ipa-)

-oTaç xoù

:

la ville?

-otojç xasaixou^

:

Dites-moi combien

ils

sont?

z\-zxz

ut.au

-oto», eïva'..

PRONOMS.

02

ADJECTIFS PRONOMINAl

SECTION

VIII

PRONOMS ET ADJECTIFS
g

I

er
.

-

\.

INDÉFINIS

Eî.ç.

Le grec officiel
du grec ancien,
peut employer ce numéral comme pronom ou adjectif
139. Mlç,

comme

le

a été décliné

ev

jji'la,

grec parlé,

$

31.

et à la différence

indéfini.

Ex.

:

Une femme
6-0 'la.

;

est venue, qui..., rçXGe

w.y.

yuv>î,

r,

..

L'un dit, ewtev elç.
L'un d'entre eux, elç

se ocutûv.

Vous l'apprendrez un

jour.

to

[xtav

<xà.H-r-i

7|uspav.

§ 2.

OOÔeîç,

^rjÔËtc;,

Oùôdç, oùôepia, ooôév,

140.

icavEiç.

j.irjôeiç,

\\r\ht\i\rx,

\xr\hi\,

xaveiç, xaj.ua, xavev, personne, aucun, aucune, se déclinent
elç dont ils ne sont que des composés. Les deux premiers sont d'un style plus élevé que le troisième, qui est
dû à une influence de la langue parlée (PGr., § 215-217).

sur

Oockiç contient

141.

la

négation

où,

ne pas, et est

donc négatif par lui-même.
Ex.

:

Je ne connais personne de plus honnête que

lui,

oùôéva yva>p[Ç(o Ti|jiuÔTspov auToy.
11

en est de même de u-rjôeu;, dont l'emploi par rapport
semblable à celui de utr, par rapport à Sev

à oùSelç est

273).

Ex.

:

Afin que personne ne s'en aille, "va pjSelç

sûyiji.

PRONOMS ET ADJECTIFS

INDEFINIS.

93

142. Kccvdç est compose d'un préfixe indéfini xav
(pour xal av) et de eïç. C'était donc, à l'origine, une
affirmation, comme le français « personne, aucun », et

ce

mot
Ex.

est susceptible
:

xavst'ç,

I.

l'indéfini

personne

«

Remarque
deux

négation.

garde son sens affirmatif dans une phrase
venu quelqu'un? » C'est alors un équiva(§ 143). Il a le sens négatif dans la réponse

Ravel;

xavîîç;

T,X6e

lent de

la

Personne ne l'a dit, oàv to e,tra xaveîç.
Je n'ai aucun espoir, Ssv v/to xapiav sXictôa.

Remarque

comme

de prendre

«

xij

est-il

:

».

II. Ofôexipp;,

a,

signifient

[rrçSéxepoç, a, ov,

ov,

«

aucun des

».

§ 3.

143.

-- Tlç.

quelqu'un, quelque chose, quelque, un certain

T'.^, xf.,

(PGr., 218), se décline comme l'interrogatif ïiç (§ 135),
mais en diffère sur deux points 1° il est généralement
:

inaccentué

14); 2° lorsque ses

sont accentuées

Ex.

:

formes dissyllabiques

15, 5°), elles le sont sur la finale.

J'attends quelqu'un, àvauivo

*

T'.và.

Quelques amis, cplXot uvéç.
Quelques-uns disent que, Asyoua-î uveç Sti.
Il a quelque chose d'inexprimable, è'yet Tt,

àvsx-

œpaercov.

Remarque I. Les formes dissyllabiques de xi; peuvent maintenant,
contrairement à l'usage ancien, se placer avant le mot sur lequel
elles portent, en prenant un accent sur la finale
Ex.

:

Quelques élèves,

xivè; ïx

xûv p.a8^xûv (ou- (laB^xai

xtvs;).

Remarque II. Tt? se joint à nombre de pronoms pour leur donner
un sens indéfini b'ffxi; (§ 131), -5; xi;, un chacun, etc.
:

Remarque

III.

Remarque

IV.

ou.

Pour xavsU synonyme de

Dans

le

xiç,

voir

s 142,

style élevé quelques se rend

Hem.

I.

aussi par fvtot.

a.

Ex.

:

Quelques-uns de ses

articles, Èvcai

x(ôv Siaxp'.Sûv a&xoO.

M

PRONOMS.

-

OBJECTIFS PRONOMINAL

'ApKExàq.

§4.
144.

L'adjectif îxpxeTÔç,

xàprco<xoç,

sant

221

£

1.

[synonyme du

6v

/,

dont

:

gr.

sens propre est

]<•

traduit le français oseaz nombreux,

»,

Ex..

PCr.,

\.

parié

«

suffi-

ma&z grand

Ils

étaient assez etombreux, Jjrow àpceToL

Il

n'a pas

une fortune assez grande,

Brv

:

:/£•.

àpxeTTiv rcep louo-îav.

§ 5.

"Ekocotoc;, EicàTEpoç.

145. ."Exc<oto^, èxocoTn,

:

1 xocotov

(en parlant de deux) fP'Gr.j

Kx.

:

Chaque peuple,
7}'>? y

§

signifie chacun, chaque,

chacun des deux, chaque

et èxaTepoç, éxocTEpa, éxcxtejoov,

222).

hatstyc,

/.-/o;

chaque pays,

;

La maison
chacun

compose de

se

ftperce p r^

Ex.

.-

Ils

I.

dont

olxta owcoTeÀeÏTai

r\

twv otcoIwv evei tst-

oioij.y-'.y..

Chacun des deux

Remarque

étages,

trois

chambres,

a quatre

îx tquûv îtaTWixàTWV, exaarcov
<rapa

i%vsvt\

-

j.

y.T â

to j

a ses qualités, ëxaTept>ç lyei ta

.

;

Un synonyme de

ixàieepa$ esi

i|upoce(jûi, a;, a,

ont tons doux taure qnnlités. xpçônsepot

ëj^owv

/ohj rfoua

•.

Ta wpwrcp^jJCBrca

tuv.

Remarque

II.

Pour

§

146.
telle,

6

-5;

6.

synonyme de

c

O

aJerarroç,

§

148.

ÔEÎva, ô xâSs.

Le pronom-adjectif

ô

v\,

est, d'ordinaire, indéclinable

n. to) Taôe.

voir

to) ôeîva,

comme

i#î

te/,

une-

son synonyme

PRONOMS ET ADJECTIFS
Lorsqu'on
genres,

flexion

sa

décline,

le

Sevwt., os'Ïvdç, os

otlyy..

INDEFINIS.
est.

95

pour

les trois

Ssxveç, oV.va;. ôVlvtov, dat.

//•.,

plur. inexistant.

Ex.

Un

:

d'un

tel, fils
77.0S

Un

un

tel et

Dans

| 7.

147. "AXXo;,

s'agit

(xàôs), uloç toù Ssîvx

tel. 6 oslva xal 6 77.0s.

telle proA'ince.

s'agit de plus

ùsïvdc

ô

tel.

I.

aXXn,

èv '?, Selva

tïo:

i

z-v.y/Lv..

"AXXoç, ETEpOÇ.
aXXo,

de deux;

«n/re,

ercapoç,

s'emploie quand

il

quand

il

ëfrepov,

bvépot,

seulement de deux.

Ex.

Une

:

autre route,

L'une
D'une part, de
Remarque.
par

(«//(>'...

Ex.

l'autre

ôocc.

à).)./,

t,

\v.-j.

L'un... l'autre se traduit
o

;
.

o ; 6è... (§

(xèv...

.

r,

s-:soa

l'autre, à©' Ivoç, à©' éxspou.
par

ô

318 et PGr.,

§

ô 6s...; tes

fiiv...

224,

Rem.

ims..., tes

I).

L'un entre, l'autre sort, ô [aèv sîdrsp^eTâi, 6 8t ï\ï?/z-zy.:.
Les uns veulent. les antres ne veulent pas,'oî ftiv 6i/.o-7-..

:

o. ô:

8èv BéXouat.

§8.
148.

Oôcc;,

"OXoç,

ôXr),

n&q, ôXoç,
rcôv,

tiôcgoc,

se

ôXôicXripoç.

décline sur

poç, oç, ov, se

ui/.x;

87

.

OXoxXndécline de même; mais, comme c'est un

ÔXov, se décline sur XiQivoç

81

.

composé, le fém. est pareil au masc. (§ 81, Kern. I).
Ces trois formes marquent la totalité. Elles peuvenl
parfois s'employer l'une pour l'autre, sans différence
notable
Ex.

:

:

itSfra

y,

'EXXàç ou
ç

Mais

tel n'est

oXr,

r,

'EXXàç, loule la

la

Grèce

pas toujours

le cas.

oXôxXripoç

7|

EXXàç,

Grèce:

toul entière.

Leur emploi dans

le

PRONOMS.

96

ADJECTIFS PRONOMINA1 X

détail esl assez délicat, parce

de

et celle

que

langue parlée sont

la

l'influence ancienne

ici

contradictoires sur

certains points. Voici quel est l'usage le plus général.
offre,

du

reste,

quelque analogie avec

Il

le français.

chaque ville (syn. de hA<ni\, et sans article).
ou oXat al 7t6Xet<;, toutes les villes.

Qâo-a tcoàiç,

nâo-ai al 7iÔÀ£t.ç

Al ttôasiç oX6xX-/]poi, les villes tout entières; 6X6xÀT|pot

donnant plus de

(ou, en

rcoXetç

itéXeiç oAixAvipot.),

Remarque
rarement,

I.

Au

ôiiraç,

Remarque

de

lieu

airaaa,

II.

«

enfin

Remarque
nuance

«

»,

III.

-i.;, irisa,

irpè itàvTtov,

correspond
IISç tiç
»

on trouve aussi, mais plus

~av,

Noter les expressions

un chacun

l'adjectif,

fiitav.

xarà irivta, de tous points;
Ttàvxwv,

relief à

des villes tout entières.

:

:

8ià icavsôt,

surtout.

Au

pour toujours:
parlé tAo;

grec

tsao? en grec officiel.

est plus indéterminé que ~ï; et

m;

2

x:;

9.

ta yvwpCÇei, (un)

chacun

donne

comme

sait cela.

Môvoç.

149. Movoç, n, ov, seu/, n'offre rien de particulier en
officiel et s'emploie là même où le grec parlé se

grec
sert

de

Ex.

:

[xova^ôç (PGr., § 227,

Rem.

Elle est restée seule, suetve

II).

uov7).

II.

On donnera

CONJUGAISON

conjugaison des trois verbes
auxiliaires etfjiai, je suis; zyo>, j'ai; 8iXto, je veux; 2° celle
d'un verbe paroxyton, Ajw, je dél^g; 3" celle des verbes
périspomènes, àyotrew, j'aime, et xww, je remue.
150.

:

1° la

CHAPITRE PREMIER
VERBES AUXILIAIRES

LE VERBE.

98

152.

'2.

sing.

PLUR.

I.

'/ifA7,v,

3.

y-o,

Imparfait.

j'étais, j'ai été, je fus.

:

1.

f\i>.-J)y..

2.

7>8e,

.".

/>/v (PGr.,

230

S

.


le verbe être, on veul marquer !<•
de (;\ro& précise, on se sert île r':vo;)(,v (aor. de
-c.:/ ,hh-. de ô-'a-./'.M.
s'agil d'une action, et de

Remarque Quand, pour
défini

ou

indéfini

y£vojiai, •§ 230.),
s'il

s'.-igit

s'il

j

demande

S;i

:

Quelle eu

lui

On

accueillie,

a été la

.".

-i,

l'irt^iz

causeîwua

tou

6-^f,p^s

Sex-r/j.

ï-;i-/i-z'j

FWTKR

ajoutera Bà à Vindicatif présent

--

L

§

154.

>

xixla;

f,

:

evj.v.'.,

sWa-., Oà elvai 1 , etc., je serai, tu seras, etc. (PGr.-, ^

sla-7.'.,

<

.

d'un état.

Ex.

153.

On

2.

Mode

,

que

etc.

1.

subjonctif

ajoutera va à Vindicatif présent

va slvai 1

231

je sois,

que

:

va sl^ai, va

tu sois, etc.

(PGr..

$232).

\

155.
slo-ai,

On

— Mode

5.

du subjonctif va elpai, va
ou en remplaçant va par ccç (§ 217)
elam, aç elvou, etc., que je sois, sois, etc.

se sert des formes

va slvai, etc..

eljjiai,

(PGr..

§

:

233).

Remarque

I.

Les formes

style élevé. "Eotw, soit!

AB;

impératif.

ECTTwsrav Sûo- tptywva,

I<ro,

sois.

En géométrie,

i^-i.
è'cttw

soyez, appartiennent au
y,

sôfieïa

soient deux triangles. rE<7Tu

pauvre.

1.

<-'7 r',;j.:r..

Y,;j.a;.

etc.,

sont des fautes d'orthographe.

AB.
y.a':

soit la droite
-T(.>/c:.

même

VERBES AUXILIAIRE S
Remarque
\i vient de

II.
ïvoc

Bà vient de
(gr.

§

On

156.

nue.

8&Xç! va

(litt.

Mode

4.

veut

il

:

ijuei,

A: vienl de

afin 411e).

:

Ou

ajoutera 6à à l'imparfait

— Mode

r».

:

lO'.i.

noie.

laisse).

conditionnel.
:

H%

6à yto. 8à

y,uly,v.

y-o, etc., je serais, j'aurais été, etc. (PGr.,

§

page

y.~z: ditt.

234.

§

infinitif.

En grec savant comme en grec parlé, l'infinitif
ordinairement remplacé par le subjonctif. Il en existe
des restes dans des temps composés qu'on verra plus
loin et on le rencontre aussi avec l'article, donc employé
157.

est

comme un
'

Ex.

:

véritable substantif:

Dieu nous a donné l'être, 6 0eôç ;j.àç Iomv.z -h elvou.
Il est défendu de fumer, à-ayoGEÛs-ra-. ~.h xoctcvIÇsiv.
La faculté de penser, /) Suvap.ç roû cnteTrrea-Qai.
g

— Mode

6.

participe.

158. Le participe de zvj.%'. est wv, oo<xa, ov, gén. ovtoç.
Le masc. se décline sur yéptov ($60, Rem. IV le fém. sur
,

xpà-rceÇa (§ 37), et le

cularités

neutre sur

du genre neutre

:

le

g

I

/ai
".

159.

Sing.

1.

1

et

11

BéXco,

— Mode
t.

/>

ueM#.

indicatif

Présent.
je veux,

1.

Iyo),j'ai,

1.

Osa

2,

è'y-'.ç,

-•

^Xeiç,

5.

eyet,

•".

6éXet,

Sing.

Diins eeirtaioes locutions :/<> a le sens de
se
è'xet oOxwç, il n'en es! pas ainsi.

allez-vous? 8èv

les parti-

tô ov, l'être; Ta ovxa, les êtres.

SECTION
£)(cù,

masc. avec

-

I

\

er

(o,

-'>: ëj£«s;

commenl

_

LE VERBE.

111(1

Plur.

I

.

£/ ojxev,

2.

ï/z-,

5.

if

O'JT..

Plur.

I

.

BéXojxev,

2.

eaexe,

3.

OéXouori.

(PGr., J236).
Remarque. A plur. 3 el sous l'influence de la langue parlée, on
trouve très fréquemmenl les formes fyouv, BAouv*. D'une façon générale, les plur. 3 en -ai appartiennent au style élevé.

160.

VERBES AUXILIAIRES.
On observera que

10!

temps, en réalité composé du
va ï-/ju (litt. je veux que j'aie)
se forme sur l'indicatif présent, en changeant en voyelles ouvertes
les voyelles fermées de ce dernier. Mais les formes ï'/ow,
(§ 23
BëXouv, empruntées au grec parlé ne subissent naturellement pas ce

Remarque

I.

subjonctif, puisque 6à syw est

ce

pour Wktù

1

changement

:

Remarque

quemment
ies

Bi
II.

s/o-jv.

8à BéXouv.

Sous

l'influence de la

à plur. 2 6à

formes verbales en

langue parlée, on trouve

6à B£Xsts, et tel

ïyjzie,

est

[le

fré-

cas pour tonif-

-t\ts.

Remarque III. Au passé ifi£kt\<ia correspond un futur 8à BêMfaw
un subj. va BeMjaw), moins usité que Bà 8îAw (va BeXw).

el

§ 162,

Mode

Le subjonctif

162.
qu'il a

2.

§

va au lieu de

bb.

subjonctif.

diffère
:

seulement du futur en ce
que j'aie, que je

va lyw, va BéXco,

veuille.

§

163.

Sing.

o.

-

2. ïyz.

dants de 8éXw

Mode

impératif.

Plur. e^ets.

(QéÀr,T£, OêX^o-sts)

Les formes correspon-

sont plus théoriques que

pratiques.
g

164.
y/jsaov,

a

i.

Mode

conditionnel.

Même

formation que pour sl^ai
9à £ T.yov. Oà
mais en observant que f,9eAov, imparfait de (téXco

souvent

le

:

sens du conditionnel présent ou passé

:

je

voudrais, j'aurais voulu.
g 5.

165.

voulanl

Mode

"Eyo>v, È'yovs-a, r/ov,

participe.

ayant

— 9éXwv,

OéAouara, OeAov,

CHAPITRE

11

VERBES PAROXYTONS

SECTION

1

OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES
g

Le grec

166.

officiel

er
I

.

Voix.

possède deux voix

la

:

voix active

et la voix passive.

La voix passive peut avoir deux

167.'

l'une passive, l'autre réfléchie (PGr..

Ex.

èvBuopu, je suis habillé

:

§

significations,

241).

m'habille)

(on

ou

je

m'habille.

uMrn

{\

a été délié (on

l'a délié)

ow

v

il

s'est délié'.

Remarque. La voix moyenne qui, en grec ancien, se confondait sur
bien des points avec la voix passive, est aujourd'hui identifiée avec
2
elle, sauf pour un nombre restreint de formes
.

I

168.

Il

(PGr.,

§

2.

Temps.

y a en grec officiel, comme en grec parlé
temps principaux, dont 5 simples

244), huit

présent, imparfait, aoriste, et 5

:

composés

:

futur continu

1.
En langue épurée on devrait ne donner le sens réfléchi qu'aux formes
appartenant à l'ancienne \ >i\ moyenne, mais dans la pratique bien peu d'auteurs

s'astreignent à cette règle.
içnxvoOu,ai, j'arrive; îyzvàpw, de Ytvojiai, je deviens
icpixôfJLïiv, de
de ôéyo\uxi, je reçois; VfpÇâu/rjV, de Spxou,ai,j.e commence. Les formes
de ce genre appartiennent pour a plupart ou style élevé.
2.

Ex.

:

i8eëàu.T|V,

;

OBSERVATIONS PRELIMINAIRES.

103

futur momentané, plus~que-parfmt, fulur antérieur

par-

et

fait.

169.
4

On compte

simples

$

245),

dont
un

conditionnel (présent et passé).

:

a

y

Il

modes (P(u\,

cinq

\

170.

Modes.

indicatif, impératif, subjonctif, participe, et

:

composé

5.

§

plus dans

la

L

Nombres.

deux nombres, le singulier et le pluriel. Pas
conjugaison que dans la déclinaison, il ne

reste rien de l'ancien duel.

|

5.

Augment.

171. L'impartait et l'aoriste de Vindicatif sont caractérisés par
§

l'

augment, qui est

le

signe du passé (PGr.,

246).

172. Augment syllabique. A ces temps, les verbes qui
commencent par une consonne prennent, devant cette

consonne, un
le

mot

Ex.

:

qui est dit augment syllabique, parce que

s,

augmenté d'une

est

syllabe.

impf. iÀyov; aor.

Xuo), je délie;

sÀuo-a.

Remarque. Les verbes qui commencent par un p redoublent
consonne après l'augmeirt.
Ex.

173.
ici
a,

:

pÉitxw, je jette;

impf. eppnttov; aor.

cette

ëppuj/a.

Augment temporel. Les seuls verbes à envisager
commencent par l'une des voyelles
Sous l'influence de l'augment ces voyelles
o.

sont ceux qui
e,

,

s'ouvrent

23),

L'a

et

l'fi

en

/,,

l'o

en

u>;

toutes les autre-

gardent leur timbre.
Lx.

:

àxo'jo),

j'entends

;

impf. y,xojov; aor. v/.ovja.

èXittÇto,

j'espère; impf. -îftmÇov; aoT. îjiitwa.

ôSt yô>,

je

(

conduis; impf. wS^vouv; aor.

g>oy

VERBES PAROXYTONS.

loi

I. On a donné à cel augraenl 1«' nom de temporel,
parce
voyelle ainsi modifiée par l'augmenl devenait longue, c'est-à

Remarque
que

la

mais l'expression n'esl pas rigoureusement exacte au point de vue classique ». :. o, allongée seraient notés

dire augmentait d'un temps,

;

a, et, ou (§ 23)

Remarque

La règle précédente

àyoçirw,

j'aime,

plains,

remercie,

^yotic^ffa ;

cjixTêipa 8 ;

mente, -f^'f^a;

IxeTetfb),

l'illustreront

ê^êu6epû,

alorôctvojJiai,

•t\ùyaplaxt\aa', eixcéÇw,

qu'une application des

n'esl

Quelques exemples

23.

§

je

olxxê(pti),

je

.

II.

exposés au
to[j.()kTl aa;

1

supplie, îx^xeuca; ûêpîÇw,

je

i'/.iJiiy^z-/.:

/.ï'JavOr,/:

fixaffa;
j

faits

parle,

ou.l^û, je

délivre,

je

je sens.

je conjecture,

:

i'y/iy.z-<'>.

j'aug-

xuijdEvw,

injurie, uêpisa.

174. Augment dans les verbes composés. Les verbes
composés d'une préposition gardent en général l'augment

de

la

forme simple

Ex.

:

:

7C£pt.Ypà<pw, je

<ruÀ)iyco

décris; aor. 7teptsypa^a.

(pour

<7uv-)iyo>), je

'j-axoûa>, j'obéis; aor.

Remarque
tion de

Toutes les prépositions à finale vocalique, à l'excepde irpô, élident leur voyelle devant l'augment

I.

Tcepi et

Ex.

:

choisis; aor. truvAelja.

j-^xojTa.

:

à /ayivwaxw, je lis; aor. àvéyvwua.

àiroAûw, je lâche; aor. àitéXuca.

Ces formes n'étant en principe que la forme simple avec augment,
précédée d'une préposition, gardent naturellement l'accent île cette
forme simple 5
.

Ex.

Remarque

:

ôiràyw (=. uic-âyu), je vais, aor. uitfyov.
II.

Gardent aussi l'augment de la forme simple
composés de Suc- et de zù-

a initiale vocalique

On

les

verbes

:

dans cet augment temporel l'augment syllabique i- contracté avec
du verbe, à une époque préhelîénique. De cette ancienne façon de contracter l'e avec une voyelle suivante le grec n'a retenu que sa a >
(§ 25,
Rem. II). La contraction de è- avec et v ne parait pas avoir influé sur le timbre
de ces voyelles. Restées brèves sous l'augment, ce n'est que plus tard et par un
phénomène d'analogie qu'elles sont devenues longues. L'ou initial (rare) est
1.

voit

l'initiale

»

r,

i

demeuré intact.
2. Mais aussi oïxxetp» (§ 175, 5").
". C'est ce qu on exprime aussi de cette façon
dans les verbes composés d'une
nèposition, l'accent ne remonte jamais plus haut que l'augment. — Une exceptioii
au principe énoncé ci-dessus est constituée par le type i~6ôo; (= à-ro-od^, impér.
de àiro5£5w, rendre); c'est probablement une formation analogique sur le type
:

àitdXuaov, due Xu Ta.

OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES.
Ex,

déplais: aor.

SuïotpeffTw, je

:

du bien:

E'jspysxû, je fais

105

S\jat\pésxi\t:ii.

aor.

£ÙT\oyézT\e<x.;

(Juand les verbes sont composés d'un autre élément
qu'une préposition, l'augment se place en tête du composé.

Ex.

xpocpoSotû, j'approvisionne; aor.. èTptxpoSoirrjffa.

:

Remarque

Prennent l'augment en
composés de Sut-

III.

à initiale consonantique

Ex.

:

o'jtw/Ô), je suis

et

de

Augments

eu-

malheureux; aor.

1
je bénis; aor. ijô^dynaa

£Ùao-/'jj,

175.

du composé,

tête

irréguliers.

les verbes

:

éô'jt-j/t.sx.

.

L'augment comprend des

irrégularités qui peuvent se répartir en cinq catégories.

Augment en

(et àraXauc-a)
suttoo'^oj,

rj-

owcoXauw, je jouis de, aor. à-^Aauo-a

:

Sûvajxai, je

;

j'empêche,

peux, aor.

aor.

IvavTioùua!. (et èvavuwvojjia».), je

veux, aor.

Osàoj, je

Augment en

Çopa».,

composés

conteste, aor.

aor. ^viyOy.v;

f

upoe^sv/jo-a)

rcpoù'ûuLT|<Ta,

à double

TivavTuî>0Y)v

eïXxuo-a; Ipyoï-

j'ai,

simples

:

impf. efyov.
àp.cp-.o-êr.Ttô,

je

àvàufto, j'allume, aor. ^va^a;

procure, aor.

contraction de

Formes

comme

traités

tolère,

tizoo-la-f^y. (et

éXxiiw, j'attire, aor.

Y.jri^^Ta;

irpoÇevû, je

;

àvoiyw, j'ouvre,
ÈTcpoÇévrio-a (et

rtpoTijxflij

contraction de

augment

:

aor.

ficpouÇé-

je préfère, aor.
-poE7'lu.r <ya).
(

àvopQw (et àvopQwvco), je

redresse, aor. ^vwpGoxra; svoyXci, je trouble,

aor. r.vw-

y/r^a.
suXoyw, aor. ï|uXoYr)<ia el
1. Pour fii cependant la
règle n'est pas absolue
£JA0YT,7a; êûvoû, je favorise, aor. i\ÙM6t\act et £Jvor,-a; eûtj/m, je suis heureux,
:

j'ai la
2.

de", aor. T^xO/r,?* et i'j-ùyr 72.
l'augment de celte tonne est régulier, car c'est celui du grec ancien
doublet.de (Jïàw.

chance

En

ÊftéXw,

fait,

:

.

(

àvéyofAoa, je

vr,<ja,

:

m'oppose, aor.

|

5°);

2

1

ei-

ÈaTtôo-.a-a,

(et

je travaille, aor. etpyào-9r v; r/m,

3° Mots

vjvoiija;

/i9éXr <ra

r,8uvTj87)V (et eBuvrï&rjV

7i{jwc68wa

t

VERBES PAROXYTONS.

10.;

d'augment*

Absence

èvoixiàÇio,

jvvôyjo-a*;

trouve, aor. evpov;
r;jxovô';.y,77.1

i

je

oucreipct),

;

De même

èvvow,

olxovopittf,

i'

pour

:

loue,

je

les

comprends,

je

aor..

j'économise, aor. olxovéf«|a a
,

plains, owereipac ("f"<j!>xmaa); etc.

formes on

ei-

et3o7tou3,

:

je

savoir, aor. elowcoîr,<Ta; elxàÇu, je présume, aor.
(et
je

eîxovîÇw, je

flxaaa);

aor.

eùpiaxw, je

îvo'.xiao-a;

figure,

aor.

etxévtffa;

fais

ilvaaa.

slp7jveu(i>,

pacifie, aor. elp^vsGwa; etc.

g

176.

Le

Redoublement.

ii.

participe parfait passif de Jvuw,

Xc-Ajixivoç, délié,

avec un préfixe

Xe-

formé de

je

délie, esl

la

consonne

du verbe suivie de la voyelle e. C'est ce qu'on
appelle un redoublement.
En dehors de formes stéréotypées comme -zvzù&arzw.,
initiale

«

c'en est fait!

»

(de -zùm, accomplir), la langue officielle

redoublement qu'au part. part, passif.
pas de règle. Sous l'influence du grecest-il
n'y
Encore
parlé (PGr., § 249), beaucoup de verbes ne prennent pas
de redoublement s'il est couramment usité dans -£-a-.n'emploie

le

:

Seuuivoç,

instruit (de TratSeûw);

-zry.'j.'j.ho-^

rebattu (de

en une expression comme Tê-rc'.uuiva'. ^pâratç, des
phrases banales; Staxexptjjiiwç, distingué (de Sioxp.ww);
TCûOŒxexXriuivoç, invité (de -poo-xaAÔ)), etc.; on dit en

Tciëw),

revanche

[ji.eAs-r.aévoç,

(de asÔ'jTxto)

;

étudié (de

Tcvtfpvoç,

jjleXexw)

étranglé (de

;

^efiLuff^évoç,

icvtyw).;

])eigné (de xtsvIÇw); o-upyivoc, traîné [de tjow)

Quand

le

mêmes

les

ivre

x-rîv/juivo.:,
;

etc.

redoublement est employé, ses règles sont

qu'en grec ancien. Voici les principales"

:

1. Divers facteurs ont contribué à la formation de ces aoristes sans augment:
influence des types txeTeùw, rxéxEUO'a, 66piÇto, uêpiaoc; influence de la langue
parlée (PGr.. §§247-248); influence aussi des substantifs correspondants. C'est
vraisemblablement sous cette dernière que éopràÇw, jefète, a donné anciennement
twprocra, forme qui esl aussi celle dagras officiel.
2. On écrit aussi ivdv)ffa, êvôouv laor. et imparf. du simple »erw maintenant inu-

sité).
5.

Pour

le détail

voir les

grammaires de grec ancien.

VOIX ACTIVE.

107

1° Lorsque le verbe commence par une ou plusieurs
consonnes, on redouble la consonne initiale en la faisant
suivre de è.

Ex.

:

A'jto,

je délie, Xeàujxsvoç:

O'.axp'lvw,

Remarque
en

x, -, t

I.

Les anciennes aspirées

/_ojpi!Jw,

:

BcXtêu», j'afflige,

je distingue, StaxExptjjiivoç.

je sépare,

TEÔ&tptuivoç 1

/, o, 9,

font leur redoublement

y.ï/ojpiTiJ.îVj;; ipuTsûo),

je plante, TC<auTeu[iévoç;

.

Remarque

II. Quand le verbe commence par un p, le redoublement
confond avec l'augment
pÏTcxu, je jette, èppiuusvo;. Il en va de
même pour yvwpt'Çw et pour les verbes qui commencent par un groupe
de consonnes ne répondant pas au type
momentanée (*, r., x
y, [Jt 8
2
yvwpîÇw, iyvwptcjasvo; ssiyyw,
/. tp, 6
-f- liquide (A, p) ou nasale (u., v)
je serre, icwaynÉvoç; tyxîpôj, je prive, ècrrep-nuivoç; mais ypiato, j'écris.

se

:

:

:

)

:

ycypauij.svo;.

2° Lorsque le verbe commence par une voyelle,
redoublement se-confond avec l'augment temporel.

aj^àvco,

j'augmente,

le

7)ùi"7|f/ivoç.

à-aAAàa-crw, je débarrasse, à-r.A'A'y.-y.ivoç.

SECTION

VERBE
177.

XÛCO,

II

VOIX ACTIVE

Dans l'exposé des conjugaisons qui va

suivre,

on donnera, en premier lieu, le tableau des formes verbales simples, y compris celles du subjonctif, qui ne
sont pas toujours précédées de va (§ 216). Celles-ci une
fois connues, on en tirera facilement les formes composées, d'après des règles qui sont les mêmes pour toutes
les classes de verbes.
l. Ce phénomène se rattache à
la règle d'après laquelle, en grec ancien, deux
syllabes consécutives ne pouvaient commencer par une aspirée. Quand le cas se
présentait, la première perdaitsoa aspiration; '/:/'.jo'.-;j.£vo; m
v.*/j>>y.7\i.iwi;.
Des \eui|)!es de ce même phénomène sont "9pé<pw
> xpécpto, j,e nourris, "èpi/dç

m—

'

s

zçti/o^, du soi] (§ 53. Rem. V).
Kn grec ancien, y, p, 5 étaient des momentanées sonores d'Or.,
des momentanées sourdes aspirées s 31).

>

i.

1

g

79

et

/

ta,

I

ON

\

ERBES PAROXYTONS

er
I

.

Formes simples.

VOIX ACTIVE.

109

Remarque I. Dans les cas de doublets (forme savante et forme
populaire, Wouoriv et Xûouv), l'emploi des formes est une question de
style. On peut partir de ce principe
en grec officiel, à forme parlée,
:

morphologie parlée; comme on a en grec parlé
morphologie savante.

:

forme savante,

à

Remarque II. Dans la pratique, aucun verbe peut-être ne possède
de conjugaison intégrale et Xûu ne fait pas exception à cette règle.
Mais telle forme ou tel sens, inusités dans l'un, sont courants avec un
autre. Les paradigmes qui vont suivre sont donc schématiques par
endroits.

§

Le grec

178.
le

Sens des temps de l'impératif,
du subjonctif et du futur.

2.

grec parlé,

officiel fait ici la

et cette distinction

même

distinction

remonte

d'ailleurs

que
au

grec ancien.
L'impératif présent,

le

subjonctif présent, et le futur

formé sur ce dernier, indiquent une action continue ou
répétée PGr., § 251-252;.
L'impératif aoriste,

le

subjonctif aoriste, et

le futur

formé sur ce dernier, indiquent une action momentanée
ou faite une fois (PGr., ib'id.).
Ex.

Ai-'î

:

(imp. prés.), dis (dans

au long, raconte
El-i

u.o<.

le

sens de

:

dis tout

i.

(impér. aor.)

-':

ziot<;,

dis-moi ce que tu

as vu.
A$v

r>'xrj.<xy.\

va xou vpàœw (subj. prés.) xxT lxà<rn)V,

je ne puis lui écrire tous les jours.
AÈv Sôvajxai. va xoO

puis

g

lui écrire

5.


1.

179.

(PGr.,

I.

Une

253)

:

;

OTÏuiepov, je

De

aujourd'hui.

Formes composées

On remplacera
§

ypà^w (subj. aor.

Futur continu.
va par 6à au

subjonctif présent

8à Xtîw, Bà Xù^ç, etc., je délierai

ij

178)'.

autre flexion tombant maintenant en désuétude est formée au

moven de

il

VERBES PAROXYTONS.

il

-

2.

Futur momentané.

On remplacera

180.

(PGr.,

§

254

va

p;u-

Hà au

subjonctif aoriste

6à Xûaw, 8à Xùo-ipç, &à Xû<rn, etc., je délierai

:

;

(§178)'.
5.

On

181.

Conditionnel présent.

ajoutera Bà

eÀuov, 8à sAueç, la

l'imparfait (PGr.,

à

ÈD,ue, etc.,

je délierais

§

255

:

'.

Pl.rs-OUE-I'ARFMT.

4.

Formation comme en français, mais avec Xûarei
t
î //ov Àu«t,
au lieu du participe passé 'PGr., $ 256/
182.

:

:

slveç lûast, :Iy:

)uiarei,

etc., j'avais délié.

Remarque. A la place de Xôirei, on empltrie aussi le participe parfait
twj plur. XsXttfiévsuc 2,-, a (g 203).
passif à l'accusatif: sing. XeXupivow,
mais- avec une nuance de sens.

v

Ex.

Ils

:

avaient levé

le siège,

quand arrivèrent des

renforts.

;T/ov Xûcrei tt,v icoXiopxîav 3te SçOaaav ivio^riaen;.

Les élèves avaient déjà résolu le problème, quand le
maître en donna la solution, ai aaOr.Tx. eIjtov tôt,
aeau ;iivov rà

eowxe ttv

TtpôêXïijxaL, Ste 6 v-^t.-'^ty,:

Xtiffiv.

Le sens de cette dernière phrase est a se trouvaient avoir résolu
problème » (§ 187). Comparer le français « avoir cause gagnée »;
xaî zl/i Xoira5v, wç uiXXwv y<xu.6pôç, rcpô [uxpoC
ainsi que la phrase
le

:

Oéàw et de l'invariable Xûei (pour Xûstv, inh'n. prés, ancien.) BéXu Xûa, BsXeiç Xûei,
Oéaw Xûtj, BeXsk; Xûrj, BéXEt Xuï), etc. Nous
BéXst Xùei, etc. Orthographe fautive
désignerons cette flexion, qui se retrouve ù d'autres temps, sous le nom de
deuxième forme. On voit que, dans la première forme, le verbe <)z~/m est réduit à
un simple préfixe. Les principales phases fie son évolution ont été BsXei vit, Bà va,
Bà va, 6à. Dans la deuxième forme, au contraire, c'esl l'auxiliaire qui se conjugue
et le verbe qui reste invariable. L'athénien parlé ignore ces deuxièmes formes,
mais elles se sont conservées dialectalement.
composée de &éX«o et de l'invariable Xuaet (pour Xûœiv, PGr..
1. Deuxième forme
BéXw Xûcrei, BéXeh; Xûaei, BéXei Xiidst, etc. Orthographe fautive
§ 256, Rem.)
BsXu) aOtt,, WXetç ajst,, BéXe« Xwo-g, etc.
composée de '/jBeXov impart, de BéXw) et de Xuei ou XfjffE»
•2. Deuxième forme
selon qu'il s'agit d'un continu ou d'un momentané f)8eXov Xûei, t,6îàs; Xast, etc..
:

:

:

:

:

:

:

ou ï/jeaov

a-jje'..

ffteXeç Xùrev, etc.

Orthographe- fautives

:

aOt,.

Xwr).

VOIX PASSIVE.
^upiajiévôv tôv

XoUff(iévT)V

~<1)-;(jï/-x.

tt,v

111

y.a

|i.opcpT)v,

;

.

tôv

[l'Jffiaxa

xps:[xxv'(i><;

donc, eu sa qualité de futur époux, la barbe
fraîchement rasée, le visage lavé et la moustache martialement
retroussée. Dbossinis, Ta j3oT<ivt -zr,; iyâiem (Athènes. 19flt, in-8
iveiTTpa(i.{isvov,

il

avait

.

page

15.

5.

183.

Formation

:

Futur antérieur.

comme

en français, avec

invariable lù^z: au lieu du participe (PGr.,
ïyio

Xù<m,

r/r,ç Àiiaet,

Remarque. Aussi

même

6.

184.
lieu

Formation

:

Bgc

formation que

s T//£

A'J7£'.,

comme

(PGr.,

:

hy.

etc., j'aurai délié.

Rem.

§

en français, avec

259)

(Jà

:

\-'j7t\

au

ilyov Xùa^t, Bà -.\/i;

Parfait.

Pour

comme

forme

etc.. j'aurais délié.

7.

185.

§ 182,

la

258)

Conditionnel cassé.

du participe (PGr.,

Xyaei, 6à

v/y, Xûost,

§

le sens' de ce temps, voir $ 214. Formation
en français, avec Xûcm au lieu du participe
sy/o Xû<m, èyr.ç Xûa-st, e^st Xû<m, etc., j'ai
260)
:

v

§

:

délié.

Remarque. Aussi

même

formation que

SECTION

VERBE
186.

Au

passif,

Xûcù,

comme

guer des formes simples

et

§

182.

Rem.

III

VOIX PASSIVE
il y a lieu do distindes formes composées.

a l'actif,

VERBES PAROXYTONS.

112

1

"'.

Formes simples.

VOIX PASSIVE.

§2.

IK

Participe parfait passif.

La forme qu'on peut désigner sous

187.

le

nom

de

participe passé passif, en grec parlé, parce qu'alors elle

s'oppose simplement à un participe présent, est en réalité
un participe parfait ancien et doit garder ce nom, quand
1

il

du grec

s'agit

officiel,

l'on trouve

deux participes

passés, celui de l'aoriste et celui du parfait.

indiquent en principe, conformément à leur

Ils

gine, le premier, une action simplement passée,

le

ori-

se-

cond une action également passée, mais qui subsiste
par ses conséquences.
a

On

peut les traduire, l'un par qui

l'autre par qui se trouve.

été,

Ex

Ta

:

u-' auTou XuQsvra ^Tz-aaTa, les

été résolues par lui

H

XeAufjtivri

questions qui ont

2
.

uiTOupyucr) xpimç, la crise

ministérielle

qui se trouve résolue.

Mais en pratique on emploie fréquemment ces

parti-

cipes l'un pour l'autre, sauf toutefois dans la formation

des temps composés

182 et suiv., Rem.), où

le

pari,

parfait passif reste obligatoire.

g 5.

187

Le grec

a.

Adjectif verbal.

officiel,

comme

deux sortes d'adjectifs verbaux

:

le

en

grec ancien, possède
-toc;,

-tu, -tov, el

en

-Tto^, -tcoc, -reov.

Le premier est le plus fréquent (PGr., $ 264
comporte par lui-même aucune idée de passé,
présent
Ex.

:

.

11

ne

ni

de

:

A'jtôç t/.uaoç,
'Avoucrr) 9ûpa,

un chien détaché.
une porte ouverte.

1. Le parfait ancien de Xùou.ai'esl XiXu|xat, maintenant inusité. Pour le redou
lilemont an participe, voir § 176.
"2.
Le part, présent signifierai) « les que-lions qu'il si en train de résoudre
i

Ta

dit'

aûtoO Xvdu,£va

Çïitiîu.<xts.

.

VERBES PAROXYTONS.

U4

Du

second, qui indique ce qu'il faut faire et correspond
il ne reste que des formes isolées

au part. latin en -dus,
Ex.

:

préférable, qu'il faut préférer.

DpoTtpLYjTéoç, 7, ov,

:

Tito 7tpaxxsov; que convient-il de
«levant être

le

La formation des temps composés du

188.

analogue

à celle de l'actif

1.

On

189.

on

On remplacera

passif (PGr.,

267)

§

-

me

èXiie<ro,

me

délierai'.

va

par Bà au subjonctif aoriste

Bât

Xu&w, 9à

me

déliera)

àu%, 8aXu8fl, etc..
o» je me délierai*.

Formation

'

(PGr.. §269)

je

:

§

268

1

:

Oà èXusto, etc., je serais délié (c.-à-d.

i.

Xu6e"î

GaXuircai, etc..

Xii^s-ai,

Conditionnel présent.

délierait) ou je

192.

me

déliera) oh je

ajoutera 0à à Y imparfait passif (PGr.,

bk eXuôpir,v, 8a

on

5.

:

on

serai délié (c.-à-d.

Xiiwu.at.,

Futur momentané.

2.

On

passif es!

et suiv.)

Futur continu.

:

je serai délié (c.-à-d.

191.

179

remplacera va par Oà au subjonctif présent

passif (PGr., §266)

190.

quoi

Formes composées.

\.

g

l'aire? flitl.

.'

l'ail

me

délierais

7

'.

Plus-que-parfait.

imparfait de syw et forme invariable
styov Xu9et, etyéç XuBsî,

£% XuBet, etc..

Deuxième forme IjéXw XvEffBai, OsXsiç XûeaBai, BsXst X'JjaOat, etc. Le type
un ancien infinitif présent passif, qui se Forme mécaniquement en
changeant -si de Xûet[v] en -£<r6ai.
8ÉXw Xuôsî, ÔéXeiç Xu8eT, OéXsî XuOîï, etc. Orthographes
2. Deuxième forme
FI s'est changé en Xyâsïfv]
fautives i.uOf, et Â'jOï,. L'infinitif ancien était ~/:Jïï
1.

:

XiiseSat est

:

-/-j.'..

:

i

sous l'influence de Xûst[v XùaEifv].
Continu TJÔeXoV
3. Dm. rïrnte forme
,

:

momentané,

,

X'JsT't*'.,

Y,

<t:A3: "/.•j^j'ta

t'/Jîaov À'j'Jîî, jjQeXec Xuôsï, '/)0sXe XuOeï, etc.

1

..

fj&sXe XùeffÔeu, etc.;

VOIX PASSIVE.

115

on m'avait

j'avais été délié (c.-à-d.

délié) ou je m'étais

délié.

Remarque. A
en français

:

place de

le

sing.

Xi/8eî

La première forme indique

5.

Formation

193.

XuDeï (PGr.,

plur.

sv, etc.,

seconde

l'action, la

me

:

£•/<->

§

194.

Formation

X'uflel,

e^ç

Xu8eT,

on m'aura

8à r/r,

délié) ou

état

:

f.\>.y.:

XcXu.uévoc,

r,,

ov,

etc.

//£ Xu8eî. etc.,

;

me

délié) ou je

Conditionnel passé.
conditionnel de e^io et forme inva-

:

riable luh~. (PGr.,
£

a.

270. Rem.).

6.

xi,

serai délié.

Remarque. Pour désigner un
(PGr.,

XsXu[iévoi,

Futur antérieur.

Xu8eT, etc., j'aurai été délié (c.-à-d.
je

T\|j.e6a

l'état.

futur de v/to et forme invariable

:

270)

$

cm trouve aussi, exactement -comme

',;j.v AîA^j.ivo:, r„

§

271)

sl/ov

foc

:

Xuflet,

8a Efyeç XuBeï,

j'aurais été délié (c.-à-d. on m'aurait

serais délié.

Remarque. Pour désigner un

état

:

•r.u.v

XeXufjLsvoi;,

t\,

ov,

etc.

(PGr., g 271, Rem.).

7.

Formai ion

Parfait.

ind. prés, de è'yo) et farine invariable
syw XuQeï, ëysxç XuGeï, s^ei XoOsï, etc..
été délié (c.-à-d. on m'a délié) ou je me suis délié.

195.

lubtl (PGr.,
j'ai

S

272)

:

:

Remarque. Pour désigner un
§ 272.

état

:

slixa:

XeXu(iévoc, r. ov, etc. (PGr.,

Rem.).

196. On conjugue sur Xiw tous les verbes paroxytons,
avec certaines restrictions qui seront indiquées plus loin.
et

notamment

les

formes

àxotW, j'entends; tp^yu, je
UTcàyw,

je

cpuXàTTtu, je

vais;

xauo, je

Xéy<o, je dis

mange

;

;

xXaîw, je pleure;

va tpàyw,

que je mange;

brûle; iwawo, c'est

ma

faute;

garde, qui ont une flexion spéciale en grec

parle (PGr.,

S

273-279).

VERBES PAROXYTONS.

116

SECTION

IV

OBSERVATIONS SUR LA FORMATION
DES TEMPS SIMPLES
.

La plupart dos observations qui ont été faites
formation des temps simples dans la grammaire
de grec parlé (PGr., $ 280 et suiv.) s'appliquent aussi au
grec officiel, avec de simples modifications de dési197.

sur

la

nences. Les principaux faits à retenir ici se rapportent à
V aoriste, dont les rapports avec le présent offrent plus
de régularité en grec officiel qu'en grec parlé.
er

1

%

.

198. 1° Présents en

Aoriste 1

actif.

-Xco, -peo, -vco, -o<o.

Dans ces verbes.

en -a (et non en -ou), avec modification
on change ai en a,
possible de la voyelle du présent
\
présent
des
double
du
verbes en -aaw se
le
s en et, et
l'aor. actif est

:

ramène
Ex.

:

à à simple.
'Ivjjx'U

je chante,

vykXkta,

j'envoie,

8t.aveu.eo,

je distribue,

utivio,

je reste,

Aor.

açt.

e-jiaXa.,

euTetXa,
*

Btivetu-a,
eu.et.va,

6èptiatv(i),

je chauffe,

eôépuacva,

œapSuvti),

j'élargis,

ètpàpSuva,

o-ûpoj,

je tire,

ï'yj^v.,

coépto,

je porte,

eœepa.

Remarque I. Ceci est la règle ancienne, mais le grec moderne
une foule de verbes en -vu sur des aoristes en -sa. Les anciens
verbes en -ôw par exemple (judWw, -£>, aor. s[ju-<j6«o<ja) s<3nt devenus .les
verbes en -wvw, aor. -un ([aitOûvw, Èu(ff9wTa). Il s'ensuit que pour les
;i

refait

verbes en -vu la règle précédente ne s'applique qu'aux formes conservées telles quelles depuis l'antiquité.

Remarque
que

les

II.

Les verbes en -vu suivants ont un aoriste tout autre

précédents
a'jïâvw,

:

j'augmente,

pXaoxâvo), je

germe (PGr.,

rfà-Tftat.,

§

345).

i&'hizi-r^-j..

FORMATION DES TEMPS SIMPLES.

en

èXtiÔauvci),

je iglisse,

ùiKiiHr^j.,

êAaùvw,

je pousse,

t,)>jîï.

Présents à labiale

k

117

(-fno,

L'aor. actif est

-m,), -(fco).

-t|)«.

Ex.

:

Tsiéto,

Aon. actif

je broie,-

expira,

TTÉa-o), j'envoie,

Ira^a,

ypàœto,

eypat|/a.

j'écris,

Remarque. A cette catégorie se rattachent les présents en -tct<*> qui,
xpûnxw, je cache,
l'aor.
ont perdu le x interconsonantique
*?xpuTrc<ja»—> Ixpu^'a-; xô-ktu, je coupe, *È'zo-tja »-> âo']/a, etc.
à

:

Présents à gutturale

en

(-\o>, -x<i>,

-/m)- L'aor. actif est

-^a.

Ex.

:

Aor. actif

a-cpiyyto,

je serre,

àvoiyo),

j'ouvre,

^vaiÇa,

Suoxa),

je chasse,

èSiwi-a,

tuasxû),

je Lresse,

eitXeÇa,

3oiyto,

je mouille,

eëpeÇa.

eo-çptyÇa,

1° les présents en -octw
I. A cette catégorie se rattachent
pour la raison que leur double consonne cache une ancienne
gutturale; 2° quelques présents en -Ç<o, dont le radical, qu'on retrouve
àXparfois à des formes nominales 2 contenait une gutturale. Ex.
hi-ziû, je change, f,X),al-a (cf. àXXay/j; changement); ovk&vaù, je garde,

Remarque

:

ou-xxft) 1 ,

:

,

prison);

ÈcpuXaÇoc

(cf. -fjXatxfi,

fftevâÇa),

je gémis, èatév3c;a

Remarque

II.

Exceplioiis

(cf.
:

TraîÇto,

je joue, êicaiÇa (cf.

Ttîvayaô;,

itaîyvtov,

xXixTw, je crée, aor. eicXawx; et

la

plupart des

verbes en -axw. Dans ces derniers, ce n'est pas l'aoriste qui est
gulier; c'est

dépense,

le

présent, qui a pris

àvVjXwffa; xatavaXîirxw, je

le

jeu);

gémissement).

suffixe

consomme,

je

-ax-.

Ex.

:

consume,

irré-

àvaXîsrxw, je

xaxTjvàXwca;

je plais (PGr., S 338), r^oeaa: yi\pi<i%<i>, je vieillis (PGr.,§ 353 1,
èy/)paffa; dvaYivwarxw, je lis, ivéyvwffa 3 ; •J-u.iu.vVjaxw*, je fais souvenir,

îpsffxw,

-j-ïavr.aa.
jxT, 5 a

Mais

(PGr.,

SiSacrxu,

j'enseigne, i8î3ai[a

[3Ô7v.<.j,
;

je fais paître,

è6é-

§ 347i.

formes en -ttu> proviennent du dialecte ettique; elles onl passé de là
langue dont l'usage s'est généralisé en Grèce aux premiers siècles av.
J.-C. et (ju'on appelle xoivri où langue commune.
i. Ces formes nominales, primaires ou dérivées, sont un excellent poinl de
repère pour la formation des aoristes.
à. Et ainsi pour ions 1rs composés du simple Ytvûaxu (lui-même peu usité
aujourd'hui)
5iayiv(i>?xu, je diagnostique; irpoYiv&ffxw, je présage,
i.
Voir §199, Rem.
l.

dans

l.cs
la

:

VERBES PAR0XY1 ONS.

lis

Présents

en

dentale

à

-Ôoi

(-<V.i, -to>,

L'aor. actif es!

-occ.

Ex.

:

je hâte,
je

pince,

é'Geaa,

-s'IOo),

je

persuade,

Êirewa.

Remarque
présents
taie

:

<mi

A

yvujptÇw, je

la

raison que

connais,

En dehors de

Ex.

:

la grande majorité des
cache une ancienne den
ivayvûptffiç, reconnaissance
(cf.
je fume, èniitvKTa etc.

iyvi&piffa
;

le

l

j

:

jwtTtvCÇw,

;

ces cas et des verbes irréguliers, l'aoriste

forme sur
ÀO'Joj,

le

type

Xuto.

Aor. actif

baigne,

je

je cesse,

ïdxû<i»,

L

2

U

è'waua-a.

Aoriste 1 passif.
formera mécaniqueen changeant d'ordinaire ;PGr.,

indicatif aoriste passif se

ment sur
$287):

2.

§

l'aoriste actif

en -0r)v ê^oXa, tyoftâry; sf)épu,ava, e9epp.àv97|V.
l'rajJuLa, S7csu,©9r y
expira, ÈxpuœflrjV.
-(|)oc en -<p8r)v

-oc

:

:

sXouo-a,

emcrreuo-a,

ras-rçuto, je crois,

199.

eo-jreuo-a,

catégorie se rattachent

«•clic

-Çw, pour

àvor^xâÇu, je force, fiVÔyxoiaw

actif se

Aor. actif

<j-zùo<,),

OiTd),

-<^oc

4° -oa

en

-)(Br]v

:

;

J

rjvot£a, }

l

w;/fïr

>/

èôuoi-a, èStwyJfyv.

;

i

en -o8nv pour les verbes à dentale

:

è'-e-.Ta.

sTteWJTiv; lyvtopiaçc, eyvwp'la-^rjv.

-oa en -0rjv partout ailleurs

:

È|n<j9to<7a,

sjj.'.s-OwOr.v:

^-•/TTS'JOra, Ê7Cl<XT£u9')nV.
<le l'aor. passif est moins régulière que
car les actions analogiques y ont été plus nombreuses. Ainsi è'Xoutya, qui faisait autrefois èXoù8t,v, fait aujourd'hui, et
depuis longtemps déjà, è^oûaB^v. Voici les cas qu'il y a lieu de

Remarque. La formation

celle

de

retenir

l'aor. actif,

.:

-a.act

:

itkivw, jejcrée,

licXaffa,

è^àcfl^v.

FORMATION DES TEMPS SIMPLES.
-eaa

àzoV/,'^

:

lit»

ras-

je perds, àwôXeaa, 'j-xo/àzHï;/; [xopévvuu.1]*, je

',

sasie, ixôpecet, èxopésOr.v.
-Tjaa

je fais souvenir,

ju'.'j.v^cr/.w,

:

-|-

êu-vt^», iu-v^aBriv 3

;

-v^«: n;

''

j'enfle, Èir&T.sfJv-t<ja

è'/pua,

-uaa

roule, IxuXtwx,

je

*tÀ(u>,

:

-/pîw,

;

j'enduis,

j'oins.

j'attire, éïXxuso., ei^xûcOtiv; fieOuancw, j'enivre, sjiiôuTa,
5
"-'";
i|j.e0ûa9v (PGr., § 379): ?iw , je gratte, gÇu«r«, ê:J-'Jv'-

éavcjw,

:

je crache,

-toaa

ëtti&lafo)v

kyo'.z'ït;/.

Ê-irtuffa, sittûdJ'fjv.

dvayivrixrxu) 6 , je

:

àvsyvwïôi^Vj

àvé^vaxia,

lis,

ceins,

je

l^a»vvùo> ^,

s'^ioua, IÇwaOTjv.

-et<ja

ferme,

n^etw, je

:

IxXetffO^v;

ïx.az:-x.

treîw,

je

remue,

sa

;:/

eaeîatôTjv.

-auaa

xXaîw, je pleure, à'x^auaa, IxXaûaSTjv (PGr., £ 373): 9paww,

:

brise,

-euaa

nvétjj,

:

je souffle,

(toujours

-ovctoc

38)

heurte,

Un

200.

en

è'xpouffa, èxpoiisÔTjv;

-a

ou

de

Auto et

Ioojv,

-a-a.

qui a

Aoriste 2

même

Ces aoristes

:

v.y,

actif.

nombre de verbes

le

f,xoûo6tjv

^xouffa,

aojw, je baigne, itauçra, sAAÛ90r,v

ont un aoriste 2

sens que l'aoriste premier en

2 se

conjuguent sur l'imparfait

ont un participe en -ci>v, -ovtoç (àTtoQav&v, [3a).tî)v,
etc.) qui se décline sur wv, oura, ov. Il est rare qu'on

trouve à

la fois

ayco, je

1.

certain

-ov,

èirvsuaBTiv*.

è'itveuffa,

àxoiîwj j'entends,

:

§ 5.

actif

je

£'6pa'j?a, èBpaûfftLTiv.

un aor.

2 actif et

un aoriste

1.

Aor.

2

conduis,

Anciennement

vavov",

ïitoaau'u.1.

/opTaivw (PGr., S ir>6i. dérivé
Ixopevvû (*T) v. Grec parlé
Imparf. pass. rare
de /opTov; gr. anc. /opxdc^w, je nourris de fourrage.
3. Ces formes sont surtout usitées dans les composés
£votu.iu.v4 r7x<i>, je rappelle à la mémoire; avo.jiHXVTjffKOu.aii, je me rappelle; ÙTcou.iu.vfjSXw, je rappelle à
quelqu'un. Syn. évOujxtÇo), je rappelle; £v8'j|M>ût*.ai, je me rappelle: ÛTcev9uu.{Çu>, je
rappelle à quelqu'un.
4. Anciennement TtJu/rcpT)u.i, j'enflamme, dont l'aor. était Ètaprjca.
-2.

:

:

:

5.

Grec parlé gùvw.

6.

Voir

S.

§ 198,2° Rem. II.
Anciennement ÇwvvuU-l.
Composés îîj-vsi.), j'aspire

9.

Rare au simple, mais normal dans

7.

:

iy.-v:'fo,

:

.'i

(PGr.,

s

j'expire

:

£u/rcvéu>, j'inspire.

composés

j'importe; ÉÇdryu»,

IÇayâvu esl peu usité. On
sa place le subj. prés, va ;;*".•'•'• va -api-,''' Mais efoiffai '' suvdrYw ""'
aor. .analogiques
vi z .-i.lu>. vit TuvdÇu. Noter encore ÔTtôryto, je vais

j'exporte; itapàyw, je produis; etc.

emploie
des subj.

les

subj. aor. va
1

:

:

100),

Le

aor. ÙTcffrov.

-

VERBES PAROXYTONS.

120

ijxapTàvo), je

pêche (PGr.,

je

7.7to0v/,7x.(o,

meurs (PGr.,

[JàXXw, je

mets (PGr.,

PX£tk*>, je

vois (PGr.,

rçjjLapTov

ê&xXov,
eîàov*,

346),

viens (PGr.,

euptaxco, je

trouve (PGr.,

362),

$

rçXôov,

349),

$

eiïpov*,

je fais (PGr., § 368),

Xayv àv oj

'

j

,

exapov

éc11oi s

Xajjiêàvo>, je

s

prends, (PGr.,
(PGr.,

,

ewçov,

Xsîwd, je

manque,

|j.av8àyw,

j'apprends (PGr.,

eXi-rcov

8
,

-âsyto, je souffre (PGr.,

je bois (PGr.,

-•Ivco,

'

IXaÔov 7

376),

§

,

X ay o v

eXaêov*,

375),

$

XavGàvw, je suis caché,
Xéyo), je dis

,

owréôavov,

394),

$

340),

$
$

ïy/yxy.'., je

xà;j.va>,

1

333),

£

§

ep.a8ov,

377),

§

etoxÔov,

392),

stiwv,

401),

§

tombe (PGr., §
je commets une

tcwctu, je

399),

êra<rov,

(7<pàXXto,

faute,

e<r<paXov,

f-réjAva),

t'Ixtw,

j'enfante,

mange

Tpwyw, je

Tjyyàvto, je
cpspto,

me

1.

sur

Aor.

1

(PGr.,

§

E^ayov,

423).

trouve (PGr.,

§

ëxu^ov,

424),

(PGr.,

§

f-nvsvxov

10

è'cpuyov.

428),

fj[AàpTT|ff3.

Composés

:

éitava6Xs7tu>, je revois (£toxveî5ov); TtapaÇXs-io, je

(i:apEî8ov et urapépXe^a)

ài:o6XéTto), j'ai
3.

,

erexov,

je porte (PGr., § 427),

cpeûyw, je fuis

2.

ysTîuov 9

je coupe,

en vue

Ttpo6Xii:w,

je

prévois

(itposîSov

ferme

les

yeux

et irpoéêXetJ'a)

;

(àiïé6XeiJ/ai,

L'aor. pass. est eùpéOïjv.

un syn. plus relevé

;

A

l'aor. 2 se

Le verbe

rattache

le

verbe

ifëeûpo), je sais (dont

provient de ê;eùpu> (subj. aor.
de içEJpix/iw) sur lequel on a refait un aor. imparf. fjÇeupov et un prés, r^îjpu»
comparer pour I'ï] initial. /) jj/rcopù, page 158. note 6.
i. Et sous l'influence du grec parlé, è'xau.a. Grec anc. xâ[xvw. peiner.
5. Syn. plus usité î'tj/ov.
ti.
Impér. Xi6e, Xi6îTê.
7. Asv ;jlè Xavôivct ÔTt, il ne m'échappe pas que. Le passif Xav8<xvO{iat signifie
«

je

me trompe

»,

est yvwpi^u)).

ïjÇsûpb)

aor. êXav8à<r9T)v.

Et aor. 1 è'Xetipa.
y. Syn. y.ô^Tu, îxo'^a. L'aor. pass. de Ti;xvw est
retrancher; ïyvTijxvw, abréger.
10. Ordinairement aor. 1 è'çsp a.

«

s.

4t|at)8t)v.

Composés

:

iicoxéjJ.v&)

FORMATION DES TEMPS SIMPLES.

121

Remarque I. Les impér. correspondant à ces aor. 2 se forment ordinairement sur le modèle pidîXXa), ISaXov, impér. fJdfXs, jïx/.îts, mais les
suivants, tous à initiale vocalique, présentent des particularités d ac
:

r

centuation

:

jS/.&rw,

îôéj

îôé-fe,

/iyw,

eiicé,

elirl-ra,

Ëp/opott,

âX6é, £'a6ete,

eupiCTKco,

£Ûpe

(et e&pé), E'jpsTÏ.

Ces particularités n'existent pas au subj.

:

va ISw, va

sïtoo,

va Di6w,

va e5po).

Remarque

II.

Pour

d'aor. 2 pass. (^a(voj,

201 o

Un

Aoriste 2 passif.

nombre de verbes ont un

certain

forme

à

voir S 227.

4.

2

verbes intransitifs qui ont un aor.

les

è'êrjv),

même

2 passif en -nv, qui a le

aoriste

sens que l'aoriste pre-

mier, mais qui, lorsqu'il existe concurremment avec
celui-ci,

langue
de

la

est plus

que

usité

lui.

Les aoristes

sont sensiblement les

officielle

langue parlée (PGr.,

§

288).

En

mêmes

2

la

que ceu \

voici la liste

Aor.

de

:

Aor.

1

2

àAÀàaa-w, je change,

rX^ù/Hry,

YiÀÀayirjv,

aoTràÇco, je saisis,

T;p7tdw87)V,

r.a-àyr.v,

paîtra), je

teins (PGr.,

§

èêà^yjv,

342),

JjAà-Tto, je nuis,

sêXàcpOr;/,

Ppi'/w, je mouille,

èêpéyfliiv

èêXàêvjv,

1

èêpa%T,v,

,

Êypà^v,

ypàcpto, j'écris,

Sépw, je bats (PGr.,
SàicTto,
QA-lêto,

§

j'enterre (PGr.,

xaetito), je

2.

i

§

èxà<p7)v ,

363),

je presse,

è8Xtfrn,v,

xaiw, je brûle (PGr.,

1.

èSâp^v,

èSàpOviv,

357),

$

366),

.

vole,

Dans le sens de,«
Aor. act. ixatuffat.

j'ai

èxà^v 1

,

BxXàfnrjy,

été éclaboussé

».

122

\

coupe,

KÔ7CTW, je
xvJ-t(l),

È/.vJ'iOr;/,

ÈxpÛ6l}V,

èit).é^8rjv,

i-/.y:<-(

je Trappe,

7î)v7)rca),

Txà-Toj,

$

404

brise.

lo-àinjv,

èoxà'frjv,

jweipw, je sème,

IcntipTjv,

rréXXw, j'envoie (PGr.,

413

$

k?-.y/:r;j,

,

je tourne,

è<rcpàçïr)v,

roàÇw, j'égorge,
je

me

Tpi-jtw,

je tourne,

tpé(po>,

je nourris

Tp-lêoj,

je broie,

tpôelpu*,

èa-cpà-piv,

trompe,

ècnpàXrjV,

h^r.-r^.

PGr.,

$

èxpapïjv,

421),

repftwjv,

je parais (PGr., $ 426),

tpaivopiai.,

s©0àp^v,

me

ecppà^ôrçv»'

réjouis (PGr.,

%

202.

Le

ment sur

5..

§

YïiV,

-r,v

lyy.rr^.

433),

forme mécanique-

participe aoriste passif se

l'indicatif aoriste

en

-£iç

:

èspày-^v,

Participes.

1

l'augment, qui n'existe qu'au

geant

ècpàvvy/.

je gâte,

^pàrrwk, je barre,
ya-lpto, je

,

-W^T^'i

creuse,

7'j>yj~/.o<j.y.>.,

!

Èppà^Tjv,

je pourris,
je

trrpécpw;

*\

èimyïiv,

,

COUtls,

p^YvûwJe
7^-ojj.a!.,

i

£-/.àyr,v

j'étrangle (PGr.,

pàitru), je.
j

sxôitrjv,

cache,

je

je tresse,

-v.r/.o),

TTvlyt.j,

ERBES PAROXYTONS.

ou 2 passif en retranchant

mode

èXuQtjv, Xuôeîç;

indicatif, et

èouûy

f

)/ v,
1

en chan-

8ut>v6etç; /iXXd-

àXXaveic.

1. Surtout dans le composé au (iùézu. entrelacer, qui, au passif, signifie « en
Tenir aux mains ».
2. Surtout dans les composés êxirX^TTù), je produis une surprise, j'étonne.

:;eT:ÂàYV; nareaiEXTÎTTio, j'étonne, vt,a.tziihàrct\v.
5iappï)Yvùw, je romps, et
3. Aor. act. è'pprjia, ancien verbe pTjyvu|j.'.. Composés
ÈxpTjYvujiai, j'éclate, êÇeppâY»l v (êÇeppAyr] -up/.aïâ, un incendie s'est déclaré). Sur
le plur. 5 £ppâYT,aav a été refait en grec parlé un sing. Èppay^aî. qu'on a senti
comme èppâytaî, et sur lequel on a créé un prés. pay^w, je fêle.
:

FORMATION DES TEMPS SIMPLES.

123

203. Le participe parfait passif se forme mécaniquement en ajoutant le redoublement, et en changeant -8r,v

en -^lévoy avec cette seule réserve qu'aux groupes -©Gtjv
et -y. fjyv
correspondent des participes en -j.iu.evo;; et
/

-vuevoç*

:

expucpôy v, x£xpu}ipivoç

Remarque
aûÇco,

â

I.

'.Ea-fpîyxOv

sauver, donne

Remarque

donne au

;

t—'/.zyhv,/.

part.

pari'.

ït£itX£yu,évoç.

s<r<piY|Jiévoç

et

èo-cû8t]v

de

dsxrworjjiévo?.

Lorsque le verbe n'a qu'un aor. 2 passif, le participe
former sur l'aoriste actif en ajoutant le redoublement
et en changeant -z-j. en [asvoç, -tya. et -*a en prévois et -y(aévoï. Toutefois,
les verbes arceipto, dréXXw, arpsato, Tps'irw, îpBcîpco forment leur part. parf.
sur l'aor. 2 passif
iffroxpjiivoç,
iaxpoqjqiévoç, tsxpatujjtivoc;.
ÈoraXfiCToç,
II.

parfait peut se

:

f«9apti;vo;.

1.

En

[îsvoç.

réalité

Ce sont

y.r/.p'j;j.;.u'/o;

des

est

pour xe-xpuiç-iiivoç,

phénomènes d'assimilation

et itê—AsYlAévo!;

(§ 22).

pour

t.-.t.'/.i/.-

CHAPITRE

III

VERBES PÉRISPOMÈNES

204.
8

293),

les

Le grec

officiel,

comme

uns en

-ca>y,

-G),

les autres

en

j'aime,

àyctirô) (-àw),

xtvco (-sco), je

a

.

c.

grec parlé

2

Au

-éto,

-c7>

PGr.,

:

e

pers. àyoïnâiç (-àetç

e

pers. xiveîç

2

remue,

Ces deux types diffèrent de

f>.

le

distingue deux types de verbes périspomènes,

"aJoj

,

(-ietç).

:

présent actif et passif.

— A Y imparfait actif et passif,
— A Yaoriste
et passif.
actif

Les verbes en question ont ceci de particulier que la
à une date très ancienne, d'un élément
consonantique' a amené la rencontre de deux voyelles
et provoqué ainsi des contractions. Quand on a compris
les règles de contraction exposées aux §§ 23-26, il est
disparition,

inutile

d'apprendre par cœur

puisqu'il

suffit

la flexion

de ces verbes,

de les conjuguer sur Xùw, en partant

des radicaux àyy-a-,
données.

xiv-,

et en

appliquant

les

règles

1. Cet élément consonnntique était un y
'àyctizà-yta, 'xivc-yu. Le grec parlé,
en changeant "Kèfti; en Xéet; m > Âcî (PGr., §§ 273-279) et en créant ain-i une
classe de verbes contractes, a suivi la même voie que le grec ancien.
:

VOIX ACTIVE.

125

par exemple, l'indicatif présent du verbe àya-âcu.
Le jeu des contractions sera le suivant

Soit,
-tô.

:

sixg.

PLUR.

On
leur

25,

(àva7îào>)

àya7ï<ï>

2.

(àyaTrâs'.çi

àya7tâ; (^ 26, 2°

3.

(àya-iràs

àya-à

1.

1

.)

1.

(àya7rào;j.£v)

àya-wasv

2.

(àva7râs7£)

àva-à-:£

3.

fàva-âouT'.)

àva-ncÔT'..

'1

retiendra donc seulement que ces verbes ont
lieu de
actif en -noa (au
par suite leur aor. passif en -n6nv,

-wz),

aoriste

èxivr,Ta; et
£xv//]8r,v,

leur part. parf. passif en -rjpévoç,

:

7,yà-r,Ta,
r^-y-r/rr,'

TjYawrçjjivos,

(xc)x'.VY,a£VOÇ.

Remarque. A la place des anciens verbes contractes en -6<u. -JS, II'
officiel, sous l'influence du grec parlé, emploie des formes en
-<l>vw, qui ont été refaites d'après les aor. en -osx et qui se conjuguent
sur Xûw. De l'ancien type en -du, -û, il ne reste que peu de formes,
grec

dont les plus courantes sont ^€aiù, je certifie, ÈxirXqpû, j'accomplis,
Çr au. je déclare. On en trouvera la conjugaison en appliquant les
règles de contraction. Voici par exemple l'ind. prés, de ï^êatôi.
sing.

1.

pllr.

(Pe6atô-ojiev)

Shôx'.ovusv

^Saio-exe)

pe6atoûx£

(fkâaiô-ti))

zz£yL:i~>

2.

(jLfia'.ô-siç)

flEêa'.o:;

2.

3.

(ji£6aiô-et)

JJîêaio;.

3. (^^atd-o'jst)

SECTION

CONJUGAISON DE
205. Les types

ày-y.raô

sent et à l'imparfait.

1.

I

àyaTTÔ

et xivw

j3î6a'.oCa:.

ET DE

kivcô.

ne diffèrent qu'au pré-

On donnera

ces verbes en regard
de l'autre, d'abord à l'actif, puis au passif, et en se
bornant aux formes simples. Les formes composées
s'obtiennent de la môme façon que celles de Xûw.
l'un

126

\

206.

ERBES PÉHISPOMÉNES.

VERBE

àyccTTÔ,

Formes

VOIX ACTIVE
simples.

VOIX ACTIVE.

207.

VERBE

Kivâ,

VOIX ACTIVE

Formes simples.

1-J7

VKKBES PÉRISPOMÊNES.

I2X

208.

VERBE

âyocTTÔ,

VOIX PASSIVE

Formes simples.

VOIX PASSIVE.

209.

VERBE

klvÔ,

VOIX PASSIVE

Formes simples

1-29

VERBES PÉRISPOMÉNJ

130

Remarque

I.

que le verbe
-r, au lieu
de
«si

:./,oj.

-

pas exact de dire, comme on le f.'iit souvent,
Çw, vivre, fait irrégulièremenl ses contractions en
*. Le verbe sur lequel reposenl les formes actuelles
etc., et Bes contractions sont des plus régulièree
n'esl

il

Çdko,

''.:.:.

IM>. PRÉS.

IMI'AIH AI

'-/••

I

'-.'.-

5efatvu|ii, .n-. ,\v.
II
n'y a plus d<- conjugaison en •>
sont devenus SaixvOo), je montre, Oô'tw, je place, S(ô(o, je
donne, qui se conjuguenl surXiiw; '--.'>. je dresse, qui se conjugue sur
Les quelques particularités que les foçmes de ce ^enre
iyaicû 1
doivent à leur origine sont indiquées ;iux verbes irréguliers.

Remarque IL

:

-:iht ,[!-.. S£8tojxi,

t

:

.

SECTION

II

OBSERVATIONS SUR LA FORMATION
DES TEMPS SIMPLES
La plupart des observations sur la formation des
des verbes paroxytons s'appliquent aussi
simples
temps
aux verbes périspomènes. On notera en outre les deux
210.

faits

que voici

:

Certains verbes du

actif en

-olgol

usités sont

type àya-tô font leur aoriste

et leur aoriste passif

en

:

ÀOR. AC T.
à-'-//. a'.o),

je

suis transporté

de joie,
àvTavaxAÔi
v3/.(ô
5

,

j

e reflé e

je ris (PGr.,

I

§

Sv|/w, j'ai soif (PGr.,

352

1,

§360),

-ôcoOn'v-

Les plus

EMPLOI DES TEMPS ET DES MODES
épurai, je suis épris de,

je

xaxapôijJLat,

maudis (PGr.,

,

faim (PGr.

,

$

395)

Èxpepià«TO^v,

,

e<77:âa 97 v.

ea-Ttacra,

(

xtv<5

font leur aoriste actif

leur aoriste passif en -éGnv

usités sont

Ixspàa-Oyjv,

etts ivao-a,

,

Certains verbes du type

-eooc et

xâr/jpà<r9T}v,

èp.si8wwa,

je brise,

OTîtô,

è8Xà<y9r,v,

370),

êxpép.a<ra,

je souris,

-£'.vw j'ai

§

Èxépaua,

je suspends,

ue'.o'.Ô),

eQ^ao-a,

mélange,

xepvto, je
xpefjLto,

en

T,pà<rÔr,v,

je brise,

0).cô,

ou

-éç-torjv.

t «'-pu je prends,
àpxw, je suffis,

f çpeora,

,

-ovw,

j'appelle (PGr.
j'ai

mal (PGr.

,

,

Aon. pass.
f

appsÔrjv
'

-^oxio-O^v,

•rçpxeo-a,

- £7ca-.vw,je loue (PGr., ^361
,

Les plus

:

Aon. act.

xa>.o)

Kïl

),

è7npve<ra,

Ètty.vsBv,

,

exàAec-a,

èxaXéirGriv

,

s7cévs<J3ç

$

367

£

405}

)

2

teÀw, j'accomplis,

è-rs/rsa,

«opw,je porte un vêtement",

s^ôpsaa.

SECTION

,

îTeAéffÔTjV.

III

OBSERVATIONS SUR L'EMPLOI DES TEMPS
ET DES MODES
211. L'emploi des

grec

ofliciel

temps

et

des modes est le menu' en
§§ 318 et suiv.).

qu'en grec parlé (PGr.,

1. Ordinairement remplacé par Xa[x6âvu. Les formes en question sont couramment usitées dans plusieurs composés iva
te; icpaipû,je soustrais;
:

rade.
je divise; êÇaiptS, j'excepte; xotQai
L'aor. en -£6t)v est usité dans le verbe irapairovoOu-ai, je me plains,

6icup<T>,
2.

Vf'lT,V.

5.

PGr.,

S

429.

-

LE VERBE.
er
jj

1

.

Vindicatif présent a quelquefois

212.

français (PGr., $319,

Ex.

Indicatif présent.

-

:

Comme

tu

voudras,

g 2.

le

sens du futur

:

otoos

hi'/.v.;.

Imparfait.

de certains verbes possède, outre
son sens ordinaire, celui du conditionnel (PGr., $ 320
L'imparfait

213.

:

Ex.

:

Je voudrais, ou j'aurais

11

faudrait, ou

il

voulu,

aurait fallu,

r$ê).bv

[ou

Ox

e7cps7ce.

Je désirerais ou j'aurais désiré,

s-sfyjy.0'jv

[ou Ox

È7ueôuu.ouv).

Vous

auriez dû, toœstXsTe.

Remarque. Le fronçais dit «
venu » le grec dit
qu'il est venu », \xoû lypa^s ox*.
:

qu'il était

:

;

g 3.

Il
«

m'a écrit qu'il venait, qu'il viendrait.
m'a écrit qu'il vient, qu'il viendra,

Il

è'p/sxai,

— Aoriste

on

Gà sXfrg, Stt

ïjXOe.

et parfait.

214. L'aoriste indique simplement que l'action a lieu

dans

le

passé;

le

parfait indique

que

l'action,

subsiste par ses conséquences (PGr.,

passée,

quoique
§

321).

nuance qui a été signalée au § 187 pour le participe aoriste et pour le participe parfait. Comme elle est
généralement accessoire, le parfait est d'un emploi peu
fréquent. On peut presque toujours le remplacer par
sauf quand il est formé avec le verbe « être ».
l'aoriste
Dans une phrase comme elvai >j.z-y.'j.o3yb)u.ivo: « il est
C'est la

1

,

1. Le grec traite donc ces deux formes à l'inverse du français. Chez nous c'est
au contraire le parfait « j'ai délié » qui supplante l'aoriste «je déliai ». On peut
remarquer eu passant que le mot grec ioputo; (/pôvoî) et son équivalent littéral
français « indéfini » ne représentent nullement la même chose.

EMPLOI DES TEMPS ET DES MODES.
transformé

», le

participe a en

sens du présent l'emporte

somme

155

valeur d'adjectif;

sur celui du passé. Si
l'on veut donner la prépondérance au sens passé, on dira
le

ici

mieux que l/y. [A£Ta(Aop<po>9£X. Le temps n'est
peut-être pas loin où lés parfaits comme ce dernier
pourront être supprimés des grammaires.
|ASTSfxofi<pcî>87),

Plus-que-parfait, futur antérieur et
conditionnel passé.

i.

2

Dans

215.

les propositions

subordonnées,

le

plus-que-

parfait, le futur antérieur et le conditionnel passé français

couramment rendus,

le premier par Yimparfait ou
second par le futur simple, le troisième par
conditionnel présent ou même Y imparfait (PGr. § 322).

sont

ïaoriste, le
le

,

Ex.

:

Si j'avais pu,
11

m'a

êotv

rçSuvàpiv (verbe irr.,

$

dit qu'il lui avait écrit, uoû ewrev

237
ô'-u

1.

eypa^e

elç a'jTÔv.

Je vous appellerai, quand l'heure sera venue, 8à
T7.ç

xaXéorw, ctaxv D/ir,

lerai,

me

11

y,

wpa,

je

litt.

vous appel-

quand l'heure viendra.

l'aurait dit,

càv to eyvwpiÇe,

g

5.

s'il

litt. il

l'avait su,

me

Hv.

u.oG to

eXevs

le dirait, s'il le savait.

Subjonctif.

216. Le subjonctif non accompagné de va et précédé
quiconque », ou d'une conjonction, indique
de oV:u,
que la phrase se rapporte à l'avenir PGr., ^ 324).
<>

Ex.

:

Quiconque trouvera

cet objet, ôVriç

Lorsqu'il lui demandera,

£

217.

6.

ô'rav

v^t/t/, nas" kÙtq'j.

Comment on exprime un

Pour exprimer un ordre on

t^zr, xo-jto to

ordre.

se sert de l'impératif

LE VERBE.

134

(présent ou aoriste,

1 78;,

Ex.

quand

verbe

est

à

la

troisième personne, on se serl

<lu

$

deuxième personne (PGr.,

S

le

325-.

Ecris, ypàœe ou ypà^e.

:

Écrivez, ypàcpeTe ou ypàfyane.

A

première

la

H

à

la

subjonctif (présent ou aoriste, selon les cas

va ou de
Ex.

<l<'

âç.

Ecrivons, va

:

précédé

(aç)

Qu'il écrive, va

ypàcpcopv

(aç) ypâsr,

Qu'ils écrivent, va (aç)

— va

— va

yp(fy<i>?i

(aç) ypàij/wpv.
(aç) yzi.'lr,.

— va

(aç) ypà^wo-i.

Remarque. Ni

et à; ne s'emploient pa6 indifféremment l'un pour
\à indique plutôt un ordre, a; plutôt une concession.

l'autre.

\y. ypâ'j/v,

signifie

:

qu'il écrive;

"A; Ypoty'Q signifiera plutôt

g

— Comment

7.

A

218.

la

:

il

faut qu'il écrive.

eh bien!

qu'il écrive.

on exprime une défense

deuxième personne,

le

grec ancien exprimait

p et Y impératif présent, lorsqu'il s'agissubjonctif aoriste,
sait d'une action continue; par p et

une défense par

le

quand

il

s'agissait d'une action

momentanée

p) cpeûye,
200), ne pars

p

p

:

cpeuysxs;
«ftiy^ç (§
ne fuis pas; plur.
oûyr.Ts. Le grec officiel a gardé quelque
pas; plur.
chose de cette syntaxe, mais les deux nombres ne sont
pas traités par lui de la même façon (PGr., § 326

p

.

Mn

avec Fimpér. prés sing. 2 (action continue) apparlangue élevée et est ordinairement remplacé

tient à la

par

le subjonctif.

Ex.

:

Ne

crois pas les menteurs,

couramment

Mn

p

p

Ttloreue

(et

plus

mo-reii^ç) touç tLeùoraç.

avec l'impér. prés. plur. 2 (action continue) est de
règle et ne se remplace pas par le subjonctif.

EMPLOI DES TEMPS ET DES MODES.
Ex.

Xe croyez pas

:

tbeùoraç

Ouand

Jmx

219.
(va)

un

Ex.

s'agit

d'une action momentanée,

p.r,

le

ypà^r.ç; plur.

Comment on exprime un

:

Puisse-t-il l'avoir,
Puisse-t-il ne

Un souhait

221.
va

Ex.

p.71

:

trr,

souhait.

pas

el'Qe

§

327) et

va -6 v/r

le subjonctif.

.

t

l'avoir,

sl'Ge

va

'xr
t

-h l/-^.

irréalisable s'exprime par eîi« va,

ou

et l'imparfait.

Plût à Dieu qu'il vécût encore!

sïôe vol e^y) ixôu.7)

Plût à Dieu qu'il ne fût pas venu

§

222.

ypà«i^ 3 ).

souhait réalisable s'exprime par £Ï0e va (plaise

à Dieu que), ou eïdz va pn (PGr.,

èi9e

ypà^Te*.

jxvi

autres personnes une défense s'exprime par

Un

220.

grec

le

subjonctif aoriste.

Qu'il n'écrive pas, va pi ypâ'^ (ou

:

~ouç

et le subjonctif.

§ 8.

Ex.

tt.ttsje—

;j.y,

.

N'écris pas,

:

menteurs.

1

emploie un, avec

officiel

Ex.

il

les

135

9.

Tî va

!

etle

va

!

v./,

icâ^co.

Les propositions interrogatives dans lesquelles

1. Ce maintien parait avoir été favorisé par lïlal du grec parlé, on le svoj". pi es.
de Tivrzsùm par ex. est i«(ïxeût(iî, rciffreOeTe (PGr., page Ul, note 3). L< grec parlé
yif|V itiureOetE (subjonctif. PGr., 326; coïncide avec le grec officiel ;n, TtirreûsTs
(impératif} et lui sert de point d'appui. Il n'en est pas de même à sing. $
rr
l

Tcforeue, gr. parlé \xr ittaTEÛiQç.
t

Et en grec parlé (va) ;j.y, ypi^ete, qui esi un subjonctif.
u/?) est plus énergique que ;j.ï,. C'est donc par politesse '\n^w évite
emploi à sing. 2.
i. [mparf. de ëpxou,at correspondanl ù un plus que parfait français (§ 215,1.
'2.

3.

Ni

o>

LE VERBE.

130

on se demande ou on demande
mettent au subjonctif. (PGr., § 329
Ex.

Que

:

10.

g

223. L'idée
1"

Par

Ex.

2"

Par

Ex.

Par

Ex.

[xy,

le lui

dire? T( va

toû to euro*;

on

«

».

du pronom on peut se rendre (PGr., $330
indéfini

(ou, sous l'influence

:

du

qui se place après le verbe.
l-/y. "'•;

première personne du pluriel.

jamais content de son

n'est

la troisième

On m'a

:

va

7\

/aire se

n'a pas toujours ce qu'on désire, Sèv

la

On

:

ziizts)

Manière de rendre

--

xaveCç),

On

:

va ~ou TO

;

pronom

le

grec parlé,

ou ne pas

faire? le lui dire

xiaco

ce <jn'il faut
1.

sort, oèv àpxoûjxeôa

personne du pluriel.

dit qu'il était

malade,

}aoû

ewtov

ou

de

tels

articles,

elvat

àaSev^ç.

On

Par

Ex.

:

dit que, Xéyouart.v ou.

le passif.

On

ne vend pas facilement

TO'.aÙTa

Remarque.

«

On

dit,

passifs impersonnels
Ex.

:

On

dit

el'or,

que

on

8èv irwAoûvcat euxoAtoç.
croit, le

Xé-jeeToci,

le

bruit court

»

se rendent par les

irtereuetai, SiaSfôerai.

motif est autre, XsyeTai

Sti xX)>tj

$Iva'.

f,

akî*.

CHAPITRE

IV

LISTE DES PRINCIPAUX VERBES IRRÉGULIERS

224. àvr)xo>,

Imparf.

j'appartiens.

Verbe dé-

xv^xov.

fectif.

f arrive.

225. foc^ixvoûjwoci,

moyen

'2

226.

impér.
pass.

à<ffvco,
acpej,

je laisse- (PGr.,

part. parf.

(PGr

7
(§200); aor. pass. siTa/Qy.v

229. paoTÔc^o), je
(régulier)

Y»vof.iai,

;

act. à<p,xa

,

3
;

Aor.

àov-a-aç.

oupstf/ivoç.

mets

228. pàXXto, je

230.

£

je marche. Aor.

j3oei'vo),

I6â<rea.(r<t

pass. à©[v8r,v; aor.

Aor.
339
subj. va karpw, part,

a<p>)g>aTe*;

àcpéÔTiv;

227.

Aor.

àv.xôuv/.

È'ër,v

,

§

5
;

subj. va

340. Aor.

6

(3Ô>

.

eêaXov

act.

.

(PGr.,

supporte

Aor.

342).

£

act.

aor. pass. êêaaTàvO^v.

je deviens (PGr.,

$

355). Aor. èysv6 u.r,v s

.

(

1. Cfl aoriste, plus usité que
de Xûopuzi.
-2.

Anciennement

3.

Grec parlé aœTjTa.

1.

Reformé sur

le

comme

précédent, se conjugue

ëX'joutjV.

imparf.

jqp(i)|u.

itprçaa,

de

même

Cet indicatif aoriste et
passif de XJ<o IXù0t)V, Xu8û.
5.

le

que va itpr\a<ùe\ itprjaaç.
subjonctif correspondant se conjuguent sur

le

:

je

Composés

&va6a(vb>, je monte (PGr., S 335; ôiotGacvw, je traverse; Ix^otivu,
sors (PGr., §344); êiciSafvw, je monte (sur un bateau xatTorôaévw, je descends

i'i.

:

;

;

(PGr.,
7.

S

371); etc.

Composés

:

yeivw).

remets

&va6dXX<t>, je

6dXX<o, j'abats; napa6&XX(o, je
S. Influence du grec parlé

compare;
:

ëyiva,

plus lard

:

Su.(pi6<4XXw, je

doute;

etc.

orthographié aussi Ëyeiva, subj. va

yi'

/iu-

1:,S

LE YKHHi;.

Optatif ancien ysvoiTO, ainsi soit-il;
ne plaise.
231. y'vojoxoj, je connais. Aor.
syvwv,

è-'vcoç,

SUbj. va

1

>x-},

act.

yévoiTo, à

eyvwo-a; aor. 2.

Êyvto, eyva>(fev, efvwxe, êyvoxrav;

yvcoa-to;

part, yvûxraç,

acra, av

impér. Yvwôt;

et yvoûç, yvova-x, yv6v.

Aor. pass. lyvoxiO^v part. part, pass. èyvoxrpivoç

1
.

;

232. fôdcxvco, je

mords.

Dieu

Aor. flSr^a. Syn. Savaivo),

ISàyxao-a (grec parlé).

233. ôeï,

?7

/m//. Imparf.

e-Seï;

aor.

ïoéy.te.

234. ôuxvixo, je montre 9 Aor. eôV.ça.
.

235. ôéopoci,

j'e

supplie.

Aor.

236. ôi'ôw, je donne (PGr.,
ôoç,

-J-oots

(et Swcraxe*); subj.

§

sôV^Or, v

559). Aor. eSwttfc 8 ; impér.

va owa-to; part. Sowç, -ovtoç,

Souo-a, -ïjç, oov, -ovtoç (et oeôo-aç, ôwo-aa-a, ocotxv).
îooO/jV

.

237.
Suvarat,

ÔÛVOCJ.UXI,

ouvàjj-s&a,

l'ind. prés.

Aor.

je

pwis.

Ind.

1.

prés.

Suv«<Hte,

ouvxvtx'..

^Bwvvjltojv

et sSuvv)07)v

238. êyeipto, j'élève, je suscite.

pass.

Aor. pass.

3

Sùvaixai,

Sùvaa-at,

comme

Subj.' prés,
6
.

Aor. act.

:

r;-v.z<x\

aor.

Vj'soOyjV.

On

l'aor.

emploie le simple à l'indicatif présent et à l'imparfait actifs, ainsi qu'à
passif: aux autres temps ce verbe est ordinairement remplacé par yvwpïÇw.

Mais les formes par lesquelles il est maintenant défectif se retrouvent dans les
composés ivaytvwanw, je lis Btaytvwirxù), je diagnostique ftpoYivùxjxw, je prévois.
2. Anciennement
5stavuu.i. On retrouvera aisément l'aoriste de ce verbe,
comme ceux de Çeuyvjw, p.'.yvJio, ttjYvJw, pr.YvJco, si l'on se rappelle que dans le
type Bsix-vu-jM la syllabe vo est un suffixe qui n'existe pas à l'aoriste. Celui-ci est
:

;

formé régulièrement sur les radicaux
">.

i.
5.

Ssix-, Çeuy-, ttty-, tctjy-i p**)Y-.

Grec parlé èowsa.
Reformé sur Êèwcra, rie même que le subj. vi ôo')7w et le part, Swaaç.
Composés à— oôi5w, je rends v.aô:'ôw. je propage: êx&îSw, j'édite -apaôw».
:

:

:

je livre; -poôiôto, je trahis; etc.
6.

Influence du grec parlé

:

liti/rcopû,

du

LM'ec

ancien sôiîopû (PGr.,

§ 384).

PRINCIPAUX VERBES IRRÉGULIERS.

139

239. bo vouai, je souhaite. Aor, r/r/^Hr,/

conjugaison § 159. Composés sans aor.,
ù-z/m, je suis éloigné: ili/io, je
se déclinant sur è'yw
surpasse; -îf.Éyo, je contiens; :j~tziyio. je l'emporte.
L'aor. eayov ^ 160, Rem. I) se retrouve dans les composés
240.

ïyoy, j'ai,

:

i

suivants
ijtsveyw,

xaxiyto,

:

participe,

je

possède, xaTÉeryov, va /.y-àx/w';

je

>j.i-ïrj-/ys,

fournis, -apioryov, va -apàa-yco.
résiste, a l'ind. aor. régulier

241. Çe'oyvuu),

je

je
Le composé
mais au subj. il
àvréyta,

àvréo^ov;

:

pass.

pass.

prés.

part.

243.

3

et

On

eOr.xa ).;

Tiôexai,

tWêstoi,

aor.

se sert encore
T-.Osi^Oa.

237). Part. prés. pass.

vM-

parf. xefleipivoç.

[îotiô,

çfç*],

o-tt^w; aor.

pass.

prés. pass.

i<rrau.ou,

êfiecra

tî8y)[m..

xtOstJiat.,

yîQecrQs, T'8:vTa-. (cf. oûva;j.a'„ §
[jasva;;

sse.u£a.

Aor. act.

Anciennement

Èxéftïjv.

l'ind.

Aor.

f attelle*.

242. 6tT(o, je ylace.

j^a-.

-apiyto,

depuis l'antiquité, va àvOs^, formation analogique.

fait,

de

u—àcryo);

va

je

<h'(\sse.

è<7rrç8r v.
è

la-xaa-ai

Aor.

kyrr^-x:

act.

subj. va

L'ind.
Anciennement
qui se conjugue comme Suva"tt/,;;.'..

237), signifie je ?»e ^>/is debout (gr.

parlé

c-Ti/.to.

PGr., § 412); son aor.
est èffrôfi^v, son aor. 2 e<ro)v,
dont le subj. est va o-tcô, va <xTr,ç, etc. et le part, rràç,
1

TTàa-a,

dans

Cet aor. 2 est

aràv.

composés

les

fréquent que

t.
•j.

3.
i.

;

xa(h<rrû,

-âç,

employé

ivreo-r^v (plus

j'établis,

Le subj. ;i(ir. ancien était t/iT>.
taciennemeirl Çsùyvuu.c.
Par Influence du grec parié.
à

mais usilé dans

l'ind,

les

xaxs-

je deviens, xaTÉcrr^v (syn. xaTavTW, -âç

représente (syn. -ar.Tr/vu), -y.zîTrr^a,

je

Remplacé

seul

le

àvôtoraua'i, je résiste,

àvrefrràQvfv)

Σ7j<ra, xa(K<rrau.at,

ttzv.tto),

:

presque

prés,

composés.

par

r/ï",;.

mivw

.

ratpi-

7/7,, elc.

(PGr., §444), lorsqu'il s'agil du simple,

LE VERBE.

>'*0

<j-y.<j.y.i,

je

me

présente, wapérr/jv; o-uvwrû.je

(juvionrjffa; o-uvîarajxai,

244.

xdcftiijuoci,

Ind. prés.

je

me compose

recommande,

de, <tjv£tty,v; etc.

je m'assieds, je suis assis (PGr.,

xâQy.u.a-.,

xàQrjom, etc.,

Aor. èxà9wa\ Part. prés.

comme

Siivajjiai

$

365j.

237).

xaOyjjjievoç.

245. xeïuoci, je swts étendu, xelcai, xetrou, etc., se con-

jugue sur oûva{xai(§237). Imparf. èxei^v,

Verbe

246. xÉxTnjwai,

conjugue sur

eka.f>ov (§

[X6VOÇ

j*e

possède, x^xr^cai,

ouvajjiai

247. Xauédcvco,
act.

/c

xéxTr|Tat,,

se

etc.,

(§2371*.

prends, je reçois (PGr.,

§

375). Aor.

200); aor. pass. ÏAr/fav; part. parf.

£-.ay,;jl-

5
.

248. Xéyco, je dis (PGr.,

Aor.

sxeiaro, Ixsito, etc.

défectif.

pass.

Di^Qyjv.

Un

£

376). Aor. act.

autre aor.

pass.

ekov
est

200).

ep?Tj9r|V,

auquel correspondent un part. aor. py,6eU et un part,
parf. c'.pYjalvoç 4

Remarque
de

.

Xe pas confondre

les

composés de

Xs'fw,

je dis. et ceux

(aujourd'hui inusité), je rassemble
ÈxXéya,, je choisis; nuXXèyw, je collectionne; etc. Ces derniers ont laor. régulier
è%é\z%a,
Xsyto

:

:

7'jvîAsça;

part. parf.

si-siXeYu.évoç,

249. udc^ouoti, je

me

uuveiXeift».£VOç.

bals.

Imparf.

êjxa^ôpiv.

Verbe

défectif.

Emprunté an verbe xaOiÇw, j'assieds et je m'assieds.
C'est le parfait ancien de xxô, /.t5:. j acquiers. On ne s'en sert qu'au présent
et à l'imparfait, inexTi5[iïiv (= parfait e! plus-que-parfait anciens).
1.

"2.

Composés

ivaÂ3cij.6ivt.), je reprends, je prends sur moi de; 4 mX<xui6avou.at.
je conçois; ô'.2ÀapLÇivo), je traite de; xaTaXot;jL6âvw, je m'empare de
igrec parlé x.aTaXa[3aîvâ>, je comprends;: ;i£taXa(u.6iva), je communie: etc.
3.

,

:

comprends,

I.

Composés

eonverse

:

iw.XÉyto, je coritredis; -poXévw. je prédis; Tuv5taXsYou.ai,

(aor. (Tuv5'.ïXsy0r,v).

'

je

PRINCIPAUX VERBES IRRÉGULIERS.
250. uéXXw, je suis sur

point. Imparf.

le

lil

Verbe

e ueÀÀov.
4

défectif.

251.

je mêle

[.iiyvoto,

1

Aor.

.

£{xtÇ«.

composition

252. vsuw, je réparfis, plus usité en

même

SiavsfAtt),

:

sens. Aor. act. Stévei^a; aor. pass. Suvs-

9T v*.

[i.r

i

(

253. oIôe,

sait.

il

expressions

les

xlq

Forme ancienne stéréotypée

clans

qui sait? et Kupioç

Dieu

oISe,

oloe,

sait.

254.

je dois.

ô<f£iXto,

Imparf. woetÀov. Verbe défectif.

255. ttiiyvûw, je coagule, je fiche*. Aor. act. è'-^ça.
256. jtXéw, je navigue (PGr.,

^

403). Aor. euXeua-a

4
.

257. pê<ù,pieiçi je coule. Aor. act. eppeuffa.
258. [pwvvuf.ii].

ancien, eppwo-o,

Il

ne reste de ce verbe que l'impératif
bien,

porte-toi

plur.

l'un

eppwo-Ge,

et

l'autre employés parfois en fin de lettre.

259. otêopoci, je respecte. Aor. pass.
260. feivû),
e-â6y v

tends.

je

Aor.

act.

so-sëào-Oyiv

exeiva',

5
.

aor.

pass.

è'xpeÇa;

aor. 2

h
.

|

261.
eSpautov

1.
2.

3.

cûwrs (PGr.,

Tpt)((.), jfV

^

422). Aor.

1

'

Anciennement u,(yvu|ai.
De même ixovipuo, j'attribue, j'accorde.
Anciennement -v 'vj;i'..
Cet aoriste, commi' crux de -vi<.> el de |5éw,
;

n'e9t irrégulier qu'en apparence.
L'ancienne forme deitXéu est -Xipio. avec un digamma
ui dans oui), qui a disvoyelles,
paru entre
mais s'esl consen é de\ nnt ?.
5. Emprunté à «64Çio, verbe dérivé de ?é6ac.
Composés iicoxe{vb>, j'adresse 7ûpoxefvw, je propose; etc.
'.(imposés v.:*Tf>s//.>. je parcours juvcpé/w, je seci iurs, qui, dans ce sens ne
7.
rail pas à l'aor. ïuvéxpeÇa, mais Tuvé5pau,ov,
•i.

|

i">.

:

<

:

;

;

LK VERBE,

'''•-

262. vnâcyù), je vais. ïmparf.
Impér. (continu et momentané)

à

el

sntyatve,

du grec parlé, PGr., §400'). Syn.
se conjuguant comme êatvu).
l'influence

263. ÛTToo^ofioa, jV promets (PGr.,

0— 7-

sens d'aor.

U7zaye

£

425'-.

o

sous

[xeragaivcu-

ÀOF.

264. ^àoxoi, je suis bouche bée. Ïmparf. eyao-xov.

'j~i-

Ancien

part. parf. act. }ce^r,vtoç, -otoç, jcevT,yuwc, -a;, x:yy,vo:, -otoç,

qui est resté

265

jjéa),

bouche bée. Verbe

je verse. Aor.

défectii'.

evuca.

Le grec parlé ~T,Yaivio, d'où est tiré -t\~{y.':n, provient du verbe ùitâyu), sur
subjonctif duquel on a refait un présent rcayaivo) d'après le modèle de va
piiOw, ;j.a0aivw (PGr., § 377). L'a de rr;a!vw s'e^t ensuite changé en y, ->>h~.
l'influence de êiETfra (grec parlé); comparer le grec ancien -{--(•> devenu en grec
parlé -i:;"w (PGr., § 399) sous l'influence de l'aor. ësesa,
1.

le

i.

Anciennement

ùtzIt/oixou et :j-'.z/yyj\y.%\.

TROISIÈME PARTIE

MOTS INVARIABLES
Nous examinerons successivement dans

266.

invariables

:

l'adverbe, la préposition,

la

les

mots

conjonction

et

l'interjection.

CHAPITRE PREMIER

LADVERBE

SECTION

I

ADVERBES DE MANIÈRE
La plupart des adverbes de manière sont des
employés avec la désinence -<oç (PGr., § 441
Ges adverbes se forment mécaniquement sur le génitif
267.

adjectifs

pluriel

masculin de

l'adjectif,

en changeant -wv en

Gén. plur.
Ex.

:

/.a/.ôç,
y.y./.ô:.

bon,
mauvais,

magnifique,

XajxTtpô^,
î'j8aiu.tov,

heureux,

zwrjrr,:, habituel,

Il

-wç.

Adv.

xa/.'ôv.

xa/,(ôç.

xaxcov,

xscxôç,

).'/;j.-oo>v,

Xaixirpôiç.

ei>Sauuéva>v,

EuSaiu.évo>ç.

(TUVtj(Jg>v,

o-uv^Swç.

j'/Ojç,

profond,

^aôswv,

jïa8éu>ç.

v.iyaç,

grand,

^eyàXtov,

;/:--7./.(.)ç.

en est de

même

pour

les

adverbes formés ou moyen

de participes présents ou parfaits.

1

L'ADVERBE.

44

Ex.

àpxel,

:

suffil

il

àpxoûv, suffisant; àpxotivrwî, suffi-

;

samment.
repérai,

comme
7îpo<r/)xet,

rt xrmto;,

convient;

comme

je suis;

£-o|j.a',,

npsTtôvTioç,

faut.

il

il

convenable;

Tcpswv,

faut;

il

7rpo77,x©v,

convenable;

repo-

convient.

il

£-ôjj.£vov,

suivant;

con-

éirouévioç,

séquemment.
6jj.oAoyô>,

j'avoue;

you[j.svti)ç,

£7rav7Aa|j.6'âv(o,

répète;

je

£7rav£'.).Y !j.piv(.K,
(

je

6p'lÇ<o,

6|jLoXoyoujxevoç,

reconnu; opoXo-

sans contredit.

fixe;

èiravet.)s7ip-Mivoç,

répété;

de façon répétée.
fixé;

(op'.a-ijivoç,

wp'.o-jxévwç,

caté-

goriquement. Etc.
Remarque

I. Datifs adverbiaux
6f|jjL0ffîa, en public (syn. 8t)ho<t£wî);
en particulier (syn. ÎSÏwç, totauTépw;); >ià6oa, en cachette: kqivî), en
commun; ras'Ô, à pied; upâyuaTi ou tm ôvtt, en effet s'jaiy.iô x<ô Xôyw,
naturellement; etc.
:

iit'a,

;

Remarque
gratis;

que mal;

Accusatifs adverbiaux
en vain (syn. sic [xâxTjv,

II

|xàTT)v,

:

aJTo/pf.jia, tout à fait; ôcopsiv.

uaxoc(wç); xaxT,v xoot£>;, tanl

bien

etc.

Remarque III. Adverbes en -tx( ôvo^asxi, nominalement, nommément; yaWaaxt, en français; éX^viœtî, en grec: îxaAircî, en italien: rie.
:

Remarque

comme
]1

qui,

IV.

Adverbes en

-Sôv

:

^a6ti.T)Sôv,

peu à peu; à^xpa-//»;,

l'éclair; noxafx-riSôv, à torrent; etc.

est superflu d'allonger encore la liste des adverbes

dans

le détail,

appartient plutôt à la lexicologie

qu'à la grammaire.

SECflON

II

ADVERBES DE QUANTITÉ
combien (PGr.,

268.

tcôtov,

oo-ov,

autant; totov, tellement;

autant....

§

442).
oo-ov... too-ov

autant...

ADVERBES DE

LIEU.

145

-oAJ. XCav, Tûàvu, beaucou|>.

davantage.

Tcepiaarérepov,

oXtùç,

entièrement.
environ.

ïcspwrou.

au moins.

Toù-Xâyiorov (pour tô eAaywTOv),

un peu.

oAtyov,

plus.

tcXsov,

crysoôv,

presque.

Ixavôis,

assez.

également.
-oTax'.ç, combien de fois.
Tocràxu, autant de fois. Etc.
ÈTctoTiç,

SECTION

III

ADVERBES DE LIEU
269. -oj,

o-oj,où

toGsv, d'où (PGr., § 443
d'où îo^v, d'où, par conséquent.

(interrogatif)

(relatif) jotoGêv,

.

;

partout où.

OTEoySviiro.Ts,

-oj (enclitique), quelque part.
oùBapiou

jjir^a^où

et

273),

nulle

part

(et

aussi

quelque part », dans les phrases interrogatives).
èvraufja', en cet endroit; evceûQsv, de cet endroit.
«

wSs,

ici.

même,

xjTOj, aÙToQ'., ici
èxe~.,

là; èxeEQev,

sv9a, là
à/.),-/-/

où;

où,

de
de

même;

là; êxewre,

evOev,

ailleurs;

où;

aù-réôev, d'ici

êvôev xal êvQev,

àX).ay60;v,

d'ailleurs

endroit), syn. àXXoÔsv.
iacpoTéptoQsv, ÉxarépajOev,

de chaque côté.

-avTayoG, partout; wavro^oôev, de partout.
avo, en haut; avwQev, d'en haut.

i.

El aussi

«

en

ville

».

même.

vers cet endroit.

sur les adresses de

letlr<

de

ci,

(d'un

de

là.

autre

L'ADVERBE.

14(i

en

y.y.-(<>,

dehors;
dedans;

i;o>,
s<tu>,

d'en bas.

l>;is; /-/T(oO:v,

par terre.

yap.at,

de dehors.

è'^wOev,

de dedans.

ÈVioOev,

au milieu de.

M.io-(.),

devant.

£u.7tpo(r6ev,

de derrière.

om<ju>, xarôiuv, derrière; oitwôev,

de droite.

à droite; oîç-.ôOîv.

os;'.à',

aptffrepâ

1

à

,

gauche;

an loin:

uiaxpàv', TCÔppw,
àvT'.xvj.

-/v.ttscô'Jsv,

de gauche.

près; Èyyûôsv, de près,

nky\<jioy, èyyuç,

ptaxpôôev, rcôpptaQev,

de

loin.

evavu, àrrivavT ., en face.
1

àvavuov, contre.
-ip'.ç,

autour.

Trépav,

au delà;

Tr,

o

os xàxcTo-î,

;

.'xo'.,

plus au delà.

Tcspa-.Tipw,

çà et là.

maison (sans mouvement);

à la

oixaSe, à la

mai-

son (avec mouvement). Etc.

SECTION

IV

ADVERBES DE TEMPS
270.

Trots,

quand;

J'444).
oOSéicoxe (gr.

usuel

~ô-z...

Ttote,

tantôt... tantôt (PGr.,

jamais.

-o-rl),

-otc (enclitique), svlo—, quelquefois.
'JXlo-zz,

autrefois.

7ots, alors; exTo-re,

vuv,

ripa

depuis

lors,

(gr. parlé), maintenant.

aùOtopsi, à cette

heure

même;

auTCxmyjjiefc, à l'instant.

1. Sous-entendu /eipi. Avec mouvement èiri ôsç'.i. zr.' ipiorsp*. Mais, sous
influence du grec parlé (PGr., § 443 on trouve aussi OE;'.i, ipi7T£pi (ace. plur.
neutres), avec ou sans mouvement.
2. Sous-entendu ($6<5v. Le mot ôBôç se sous-entend encore dans d'autres cas.
Ex. Il prit le chemin qui conduisait au village, $k&6s T7jv ~po; tè xwpîoM Styouffav,

1

1,

:

ADVERBES DE TEMPS.

même

aùQyiuepov, le

47

jour.

autrefois; sxicaXat, depuis longtemps.

içàÀou;
à,oy,,

1

déjà.

-éXoç, enfin.
;jlôa».;,

à peine.

vewori,

récemment.

àoT'.,

su, encore; oùxéxi, plus;

encore.

repos-étir,

de nouveau.
5c{Aâ, (Tuvajxa, en même temps.
oXovév, continuellement.
àet, éternellement; se às-l, pour toujours.
-7.A-.V,

-àvTOTs, toujours.
rcoXXàxtç, o-'jyvàxt,;,

souvent.

-ao£jdj^, aussitôt.
u<rrepov, ewàt, éraiTa,

ensuite.

d'abord.

Tcpwxov",

rcpCv, itpoTepov,

d'abord, auparavant.

antérieurement, ex-

-cxô/.v, tsok,

1

.

de bonne heure.

Ivtopîç,

matin;

Ttptot, le

!TY]|Aepov Ttpaj't

(ou

o-/;jl£oov ttjv rcpcotav),

ce

matin.
o'i>£,

tard.

vjfyû;,

otovoj-o), incontinent,

7 .'^vy,ç,
;

incessamment.

subitement.

/Oie, hier;

-ï^

îrpoTepakf, la veille.

-poyOc\-, avant-hier.

èayaTW^, dernièrement.
yy^jjLspov,

aujourd'hui;

aùQï|[X£péu, le

xûpiov,

o-^ixspov to écrcépaç,

ce soir.

même jour.

demain;

tç sroxûpiov

ou

ty.v

h'

è'rci.oûaay,

lende-

main.
jjieOaupiov,

après-demain;

t/

(

[xeSeicauptov,

le

surlen-

demain.

I.

Dans une expression comme

ministre.

stfHàïjy

ou tiu;) CntoupYtiç, ex ministre,

am

i<

i

L'ADVERBE.

lis

cette année.

i-fixoq,

l'an dernier; tq Èpyôjjievov

Tcépuo-t(v),

ou

to --.o-rxyL

prochain.

l'an

,

7îpo7répuo t,(v),

il

y

É/.àTTOTî,

chaque

ivsxaÔev,

dès

le

a

deux

;ins.

fois.

début. Etc.

SECTION V

ADVERBES D'AFFIRMATION, DE NÉGATION ET
DE DOUTE
pàWca, oui (PGr.,

271. vai,
o

§

445j.

non, non pas.

j/i,

ojoaawç,

jj.Y,oa;j.ôjc,

oùoo/.ojç.

;j.y (

oo).(>k,

-oc-ok,

aucune-

ment, pas du tout,
pas le moins du monde.
où(x), Sèv, p, (§ 272), ne pas.
jjxiara,

(iieêaûoç,

certainement.

Toùvavx'lov

ojt3, u/ts,

(pour

xo svavTioy),

pas même,

au contraire.

non plus (§272, Rem.

II).

wtoç, peut-être.
B-rjOev,

soi-disant.

-j-oùSiv, -j-jjly)8év, Tticoxe, rien.

-)iov, plus; osv s/(o TCÀéov, je n'en ai plus.
7ît6avwç,

probablement. Etc.

Les négations

où, ôàv,

^r).

prend les formes oùx devant
devant une voyelle surmontée de
l'esprit rude (§16, Rem.), est, en général, recherchée et
Akv (pour oùBèv) est dû à une influence de la langue
raie
272.

La négation

une consonne

où, qui

et oùy

1

.

1.
'j'j

Sauf dans les expressions où
non loin.

(laxpiv,

u.6vov,

non seulement

;

oj-/_

tjttov,

non moins:

ADVERBES DE NÉGATION.

H'.i

parlée. Mi\ appartient aussi bien à la langue élevée qu'à

langue parlée (PGr., § 187, Rem.). Si l'on veut faire
un emploi correct de ces trois négations, il importe de
distinguer l'usage classique de l'usage commun.
la

273. Usage classique. Où sert à nier un fait,

Dans

nier une idée.

et

la

signifie
et la

Oui ne

«

:

sert à

;j.t,

lit

pas, ne

pas », la proposition principale exprime un
négation sera où
la proposition relative

s'instruit
t'ait

phrase

la

;

« si

quelqu'un ne

négation sera

u,^

:

pas

lit
u.r

6

k

énonce une idée

», elle

ttvaYtvaxrxwv oj StodraTeew..

11

dans l'expression d'un jugepi dans l'énoncé d'une supposition ou d'un

s'ensuit qu'on emploie où

ment,

et

désir.

Ex.

ne peut venir, où

Il

:

Tu

ôûva-rat

ne voleras point, où

v-y.

ï'/hr,.

xÀé'-ktç

Toute personne qui n'est

1
.

pas' grecque,

-à,-

v.y,

"Eààtjv.

Le

fait

de ne pas travailler,

to

Si je n'avais pas cet espoir,

èpyàÇss-Oai'.

<xr
t

sôr?

<x}
>

e%ov

~aÛT/jV

TT,V Ù—J.O'J..

Ne courez pas,
Ne le dis pas,

p;

-.z,z-/z~z.

xb

jjltj

z -.'-/,;.

Je désire qu'il ne vienne pas, ettlOujaw vot y./,
Plût à Dieu qu'il ne l'eût pas fait! e?Qs va
Exaus

Remarque
où, soit

I.

avec

suis parti
signifie

»

»

participe est susceptible de se construire, soil avec
le sens. La phrase . Ne pouvant attendre, je
où Sov^Oei? va àvajiefvw, i-7/.Oov, car elle
se traduira

suivant

:

II.

pu attendre

et je

:

».

n'ont

à où el

u.^,

:

N'ayant aucun espoir,

Ceux qui

1.

suis parti

Ces règles s'appliquent non seulement

encore à tous leurs composés
K\.

!

Un

;rr',,

Je n'ai

Remarque

Fz/j/,.
y./-,

où3Eu,îav

aucun espoir,

fyuv

èXirfôa.

ot [tf)8eu.tav

î/o/tj; êXirfSa.

Ancien futur de xXétîtw.
Il)

maïs

L'ADVEHKE.

150

Usage commun. Dans l'usage commun, oèv s'emnon seulement pour l'expression d'un jugement
mais même pour une supposition, et
est de règle avec
un participe, quel que soil le sens.
274.

ploie

^

Ex.

:

rie

11

S'il

peut venir.

Ssv Siivarai va

ne vient pas, sàv

Si je n'avais

eXGifl.

5èv êX8ty.

pas cet espoir,

sàv 8èv Etyov TauT/jv

eÀTcfoa.

T"^v

N'espérant pas, p)

eXiriÇwv.

On voit que l'usage classique et l'usage commun
s'opposent l'un à l'autre sur deux points (emploi de Sèv
et emploi de p,). Il en résulte chez les auteurs des
constructions qui paraissent contradictoires et qui se

ramènent en

à une question de style.

fait

m

Remarque I. Les conjonctions jtîj,
8èv (et, avec un sens plus
indéterminé fi-rçirw;, \lt\ wyàv, 5pi vs) s'emploient comme adverbes interrogatifs dans des phrases de ce genre (PGr., §445, Rem. IV)
:

vous, qui?

Mrj Eia9e aeh, 6 ôzoïo.î; Serait-ce
Mt,

lowxa;

8èv

xb

s.b

icapàSsiyfia;

pas

N'est-ce

toi

qui as donné

l'exemple?
.Mtîtiw;

M^

oèv tô yvcopîÇo);

tu^ôv

serait

Remarque

fyjOévrias

;

croyez-vous que je ne

ou

?ia8évTiff£

àpd ys;

le

sache pas?

Est-ce que, par hasard,

il

malade?
II.

A

côté de

api

jî,

ci-dessus

aussi ipa.
Elvai àpa ôuvatov; Est-ce

vraiment possible?

meatioané, on trouve

CHAPITRE

II

LA PRÉPOSITION

Les prépositions du grec officiel (PGr., ^ 446483) se construisent, les unes avec un cas unique, les
autres avec deux ou même trois cas.
275.

SECTION

I

PRÉPOSITIONS SE CONSTRUISANT AVEC
UN SEUL CAS
§

276.
chose.

1

,r
.

Accusatif.

L'accusatif est le cas du mouvement vers quelque

Quand une

satif, c'est qu'il

préposition est construite avec l'accu-

y

a,

tout au

moins

à l'origine,

une idée

de mouvement, matériel ou intellectuel. Cette observation générale peut aider à comprendre le sens de certaines prépositions et servir de point de repère pour
celles qui se construisent avec différents cas.
ôcvà.

277. àvà, en remontant', sur toute l'étendue de, idée de
distribution.

Par

les

montagnes (originairement

sant), àvà
.

1.

Par toute

Comparer

-rà

la

avo>,

en les gravis-

opj.

Grèce, àvà

en

:

liant.

Tcà-rav tTjv TT/.Aaoa.

LA PRÉPOSITION,

if>2

Par quatre, àvà TÉixo-apaç
En mains, àvct ^etpocç.

278. dç, dans, à
Il

va à Paris,

11

est

(/r/e'e

..

de mouvement vers) (PGr.,

u.STaëa{>£!.

tombé dans

111

;

£ .;

$

447

1.

[Iapunou^.

la rivière, ereo-e elç tôv -ot-/;j.ôv.

Au

plus haut poinf, eU axpov. A l'avenir, eiç tô uiéÀÀov.
Désormais. eIç tô é;v.
Nous les avons mis en fuite, tôùç èTpé(jyajxev eIç tpuv^v.

Remarque. Sous

Ex.

:

Il

l'influence

couramment au

se substitue

du grec
datif

parlé,

(% 34)

construction avec

la

:-:

:

a déclaré aux assistants, èô-ffkuaz

si;

to6ç Tïapôvraç.

Sous la même influence et dans un style un peu relâché, on emploie
pour marquer le repos ou le mouvement dans quelque endroit

itî

Jvoir la prép.

Ex.

:

sv, g

Il

est

Il

se

286).

dans sa chambre,

promène dans

8

elvai ci: ib oa>;j.âx;ov tou.

jardin,

le

rcepiicaTet si:

tôv

xtjtcov.

-•

av£U.
279. aveu, sans (PGr.,

$

455).

Sans amis, aveu œiXco.v.
Sans raison, àvàu kitmcç.
avrl.
280. àvxi, au lieu de (PGr.,

Au

lieu

Fais-le à
11

a

§

vendu sa maison dix mille drachmes,

otxîav tou «vit Séxa ytÀtàSùiv

En

458).

mon frère, àvri tou àSsXœoû u.ou.
ma place, xàue to vit avx' Èuoij.

de

guise de paiement,

Spavawv.

àvrl TcXrjpwuTJç.

stuoav.te tyv

PRÉPOSITIONS SE CONSTRUISANT AVEC UN SEUL CAS.

loi

OTTO,

281.

temps

En
Au

:

à™, en

s'éloignant de;

idée de lieu

:

de; idée de

dès (PGr., §448).

iva^wpwv à-ô

s'éloignant de

la ville,

contraire

du contraire),

Depuis

(Iitt.

toAêwç

1
.

à-' èvavxtaç.

prise de Gonstantinople, à-ô

la

?î\ç

vr[ç

àXwo-swç

tt[ç

Kwvo'TavTtvouTîôXewç.

Depuis

matin,

le

De temps

tt^

àiro

Du commencement

Dès

r:pGjta;.

à la fin,

owc'

à autre, kizh xatpoû

le soir, ào' Icrrcépaç.

ip//,; 1^'/?- féAouç.

s-.;

xaipiv.

sic.

282. ex

(devant une

consonne) ou

èij

(devant

une

voyelle), en sortant de, d'entre; idée de matière; idée de

muse (PGr.,

§

448).

Je viens de France, zpyou%>. ex raAAiaç.

De

tout cœur,

s; oAvjç xapBtaç.

Lequel d'entre vous,

A

eç î(rou.

u^ûv.

Par cœur, ex (rnjOouç. De fond en
De nouveau, ex véou. Egalement,
D'avance, ex Ttpooifxwov, ou èx irpoot|UOU, ou ex

ses frais,

comble,

xiç è£

ISttov.

èç

èx (3à9pwv.

-wv -soTsocjv.

A

l'improviste,

Une statue de marbre, asfakpa.
A cause de lui, èlj atTiaç toj.
Il

est

mort de

èç àirpooirrou.

èx

jji.ap(jiàpou.

phtisie, xnéGavev èx ^ôwrsw$.

£v£koc

283. tvex*, à cause de (PGr.,

A

cause du mauvais temps,

§

449).

s'vsxa -r

t

;

xaxoxatpîaç.

1. Influence du grec parlé
iito xv,v itdXiv. Sous rette influence, certains auteurs
emploient avec àitô une double construction génitif, quand il s'agit du tempa:;
accusatif, quand il s'agit du lieu
:

:

LA PRÉPOSITION.

154

A

cause de cela,

c'est

pourquoi,

É'vexa

toutou ou toutou

evs/a.

^xp i (ç).
284. uéxpitv

1

,

Jusqu'au bout,
Jusqu'il

jusqu'à (PGr.,

§

456..

u-évpi téaojç.

un certain poinl.

[Jiévpt Ttvoç.

Jusqu'à quel point? ui^pi

tîvoç;

Ttpô.

285.

tijoo,

devant, «van/ (PGr.,

§

460).

Devant la maison, 7tpo t/Jç oixtaç.
Avant Jésus-Christ, Ttpô Xpioroû.
y a

Il

trois jours^

flitt.

avant trois jours),

Tptwv

rcpô

r^jcepàiv.
Il

y a longtemps, Ttpo -oaaoj. Piécemment, ~pô oXiyou.
y a quelques jours, 7cpo Y.uepùv. Nos devanciers, oi
Ttpo t,u.ùv. Surtout, Tupô 7càvTu>y. Par-dessus tout, wpo
Il

TtavToç àXXou.

3.—

2

Datif.

ev.

286. âv, dans, e» («ans

(PGr.,
Il

est

Il

se

dans sa chambre,
de

dant,

e-Ivat èv t&5

Rem.)

ocoparu^ aùroû.

le jardin, TcepiitaTe't èv

èv yévei.

tw uîTaçJ.

ev totoÛtco, èv

Méxpi; devant une voyelle,

u.Éxpt(î) est

vers, cf. § 278,

tw

x./-(o.

la loi, ev ovô^xaTi toù vouou.

général,

faites, ev

1.

mouvement

447.)

promène dans

Au nom
En

§

En partie, èv [lipet. Sur ces entreEn même temps, èv TaÙTÛ. Cepento'jto'.*;.

'M'/.?'- devant une consonne.
ixP l (î)i dont on se sert beaucoup moins.

Un synonyme

de

PRÉPOSITIONS SE CONSTRUISANT AVEC DEUX CAS.

15t>

OÙV.
287. oùv, avec {idée d 'association, d'accord) PGr.,§ 450.)
i

Avec
Avec

l'aide
le

de Dieu,

temps, oùv

Entre autres,

tfwv

tcô

/pôv< >.
;

-ro 7.;

<rùv

©eu.

àÀAou.

Remarque. En dehors de ces expressions,

la

rare en grec ancien, n'est guère employée.
« avec
» par pztk et le génitif.

SECTION

préposition

déjà

*ùv,

On rend généralement

II

PRÉPOSITIONS SE CONSTRUISANT AVEC

DEUX CAS
Accusatif et génitif.
8 ià.

288. ôià, (avec l'accusatif), idée de but.

motif (PGr., $449).
est parti pour l'Europe,

par exten-

et,

;ion, de
11

C'est pourquoi,

On

o*.à

àvsy<ôpr,a-s

ôY EÙûio-t.v.

toùto.

choisi pour sa capacité, tgv è^éXe^av Sià

l'a

-ofjv

Ua-

vô'r^y. tO'j.

(Avec

A

le génitif),

à travers, durant, au moyen

travers la ville, 3tà

Durant

la

r/jç tcoXscdç.

nuit, 8ià vuxtôç.

Pour

la

vie, Sià

toujours, 8tà -avTOç. D'un seul coup,

Par chemin de
11 l'a

fer,

de.

o<.b.

o'.à

3-lo'j.

Pour

piâç.

cr'/y/^oopôpiou.

frappé avec un bàlon, tov

èxt'j-t,<t£ o!.à

pàêooj.

icaTà.

289. xorrà, (avec l'accusatif ), originairement

:

en des-

156

PRÉPOSITION.

I.A

cendant

1

d'où

:

tion de; 2°

donne;

:

idée-de lieu) en suivant, dans la direc-

I

idée de temps)

dans

le

cours de, à un moment

5° idée de rapport et de distribution

En chemin,
l'ai-

e

PGr.,

§

451

1.

1

xaO oSév.

terre et par nier, xatà Ëqpàv xai xaTà SàXaffo-av.

En ce temps-là,

x?-

exeivov tov yoovov. (les jours-ci,

xat' a'JTa;.

A

cette heure-là, x?-' èxeîvrçv

A minuit,

Chacun suivant son mérite,
D'après

Selon

la

loi,

les

excellence,

xaxà

xaxoc u/^va.

(Avec

wpav.

tov

sxokttoç xaxà rr.v àÇiav tou.

Selon moi,

vojjlov.

circonstances, xxrà
xorc'

toiç

xa-r'

z;jl:.

-sctt^/ts'..:.

Par

èÇo^v.

Par classes, xaxà

Peu

t/,v

xaxot ~ô ;jle7ovJxt».ov.

Tà;s-.;.

Chaque

Par an,

xax'

troc.

jour, xaG' IxaTTr.v

ou

Par mois,
xaô'

rjuipav.

à peu, xax* oXfyov. Petit à petit, xœrà Luxpôv.
le génitif),

en bas, sous, et par extension au gré

de; contre*.

Par

Au
Il

terre, xaxa vr,ç.

gré du vent,

est contre le

La Grèce

xax' àviuo'j.

Au

Gouvernement,

a déclaré la

sxTrçpuçs tov -oXsulov

guerre à

xarà

diable, xaxà Siaêô^ou 3

la

Bulgarie,

jjt-s-rà.

y,

Euà;

ttJç BouÀ*'ao'la;.

290. fiera, (avec l'accusatif), après (PGr.,

Après son départ,

.

xarà tt^ xjos:-

eîvat,

ttjv àvaycop/,7'//

§

471).

tou.

Comparer -/jcto), en bas.
Dans ce sens y.axi devrait être construit avec l'accusatif, car il va mouvement vers. Il est probable que cette préposition a subi l'influence de son contraire
1.

2.

qui se construit avec le gén. (§ 292).
Influence de xoit' ivgjiou, parce que le

5i:ép,
3.

misme, synonyme de
v.iÇoXo).

mot avc|io; est quelquefois, par euphéî'.iÇoXo;; cf. le grec parlé Tîf.yaive ïtôv Sveu.o (= tto

PRÉPOSITIONS SE CONSTRUISANT AVEC DEUX CAS.

j:>7

après deux jours), u"à

ouo

Deux jours après

(Avec

avec (PGr., S 450).
mère, 9à ù-ïràyu) usrà t^ç

le génitif),

avec

J'irai

(litt.

ma

p.7t Tpôç ;j//j.

Ta supplié avec beaucoup de larmes,

11

-ov

ucsTsuare

aîTa tcoXXwv oaxo'jtov.
Remarque. Quand
duit par Sià

«

avec

signifie

»

«

au moyen de, par

», il

se tra-

(§ 288).

TtSpl.

291. mp\, (avec l'accusatif), idée de lieu /autour; idée de

temps

environ (PGr.,

:

§

465).

Us couraient autour du camp, èVpsvov

xcepl

orpaTÔ-

to

—eoov.

.

Les femmes étaient assises autour du

puits,

a',

yuvawteç

Èxàôvjvto Tûspl to <ppéap.

L'entourage du président du Conseil,

oî,

rcepl tov TcpcoGu-

Tto'jpyôv.

Autour du

bras, wepl tov fjpay^ova*.

Ils étaient

environ cinquante,

Vers onze heures,
77, V

rcepl

ttjv

^trav Tcepl toùç Tcevnixovca.

IvBsxàxTjv.

Vers midi,

itspl

USTr.uêp'lav.

Remarque. La préposition irspî ainsi employée n'implique plus
de mouvement vers quelque objet, mais on trouve encore en
grec officiel une trace de cette idée dans une construction comme o
l'idée

;

.

r,tr,\

ceux qui s'occupent de ces choses.

zctûna àT/oAoJuEvo'.,

(Avec

au-dessus de, au

le génitif),

sujet dfe(PGr.,§§ 449,

610).

Je

I.

fais

grand cas de,

Le grec ancien emploj

irspl

ail ici le

celte langue, icepe est classé

parmi

tcoXXoù Trotoûuai et l'ace. \

datif; c'esl pourquoi,
les

dans

les

grammaires

<

I

e

prépositions qui se construisent avec trois

cas.
"1.

Dans

l'expression

blemenl affaire

à

rcspl

-o'aaoO TtoioOjMti, je fais grand cas de, on

un génitif de

i

aleur, s 361.

a

proba-

158

I.A

Nous parlions
De quoi

VOUS,

s'agit-il? -iy.

réfléchi

J'ai

«lo

PRÉPOSITION.

:'i

la

îj>jxtX»up.ev r.iy. Û[*mv.

-rivo^ 7rpôxe'/:at.

question,
i

.il,.

èo-xéœôviv Ttepi tôû Cr.TïtaaToç.

,

i

UTTÈp.

292. ÛTitp, (avec l'accusatif

(PGr.,

au-dessus de. au delà de

,

465, 479).

§§

lit'

Il a sauté par-dessus la haie, Èir/oTio-ev utoo tov ©oàrrriv.
Au-dessus du niveau de la mer, Ùtco t/jv Èmoàveiav ty,ç
j

i

i

i

Au-dessus de zéro, u-èp -b ^Sèv.
Outre mesure, O-sp tô ptérpov (syn. 'j-Epy.iTpw;).
Plus de six mois, ÔTtèp touç lîj w-^vag.
(Avec

le génitif),

en faveur de (PGr.,

$

449), contraire

:

xatà.

La

pour la liberté, 6 u-jûèp sXeuflspîaç y.yûv.
pour le Gouvernement, eivat Otcèp -rr,ç xo6spvi}<TE<oç.

lutte

est

Il

En faveur des

accusés, utoo twv xaT7rYopouuév(ov.

ÛTTÔ.

§

293. ûto, (avec l'accusatif), au-dessous de, sous (PGr.,
467). La préposition 0-è s'oppose à uTtèp (§ 292) dans le

sens de
<(

sur

«

au-dessus de

»

et à

èitl

294) dans celui de

».

Il l'a

placé sous la pierre, tô

Au-dessous du niveau de

la

KT£ G-ô

Tr,v

mer, Gtô

rrj'y

È

f

raTpav.
èitupàveiav rr

t

;

QaXâaxyy)?*.

Au-dessous de zéro, v~b

principe ùzèp ne devrait se construire avec l';iccusatif que lorsqu'il y a
le grec ancien lui-même emploie parfois ir.'zp avec le sens de
au-dessus de », sans mouvement. Le grec officiel n'a fait que généraliser cette
1.

En

mouvement, mais
«

to piôév.

construction.
2.

Même

observation qu'à

la

note

1.

PRÉPOSITIONS SE CONSTRUISANT AVEC TROIS CAS.

A

condition que. j-ô tov

Sous tous

Iù«.<

ô'pov ôt:..

les rapports, ôizb irâcav sWI/iv.

Avec le génitif), par PO.. § 448).
Grammaire grecque par Constantin Lascaris.
KwvoxavTtvou

vuerç ypau{/.aTUC7| 'j-o

K/./.y,-

À.affxâp£fc»ç.
'

Athènes a été assiégée par
È-o/.'.ozY.-r/yr^y.y iwtè tojv

Poussé par

la

ite

\hryr.

ojOovj.evoç

û-o tyç

Ev£TÛ>v.

nécessité,

avàvx.r, c ixstt vérrar

ai

les Vénitiens,

il

émigré,

a

.

Remarque. Le complément des verbes passifs (nom de personne nu
de chose se rend par ûttô

et

le

génitif 1 ,

quand

d'agent des Vénitiens, la nécessité), et par 8ià et
s'agit d'un moyen (§ 288).

SECTION

il

s'agit d'un

le

génitif,

nom

quand

il

III

PRÉPOSITIONS SE CONSTRUISANT AVEC
TROIS CAS
Accusatif, génitif et datif.

èm.
êm

294.
$

(avec l'accusatif), sur (mouvement vers) (PGr.,

464); idée de temps

PGr.,

§

:

vers

(rendu en français pas pum\

449), puis, par extension,

fi

travers, pendant.

monté sur le trône, kvé6r êm tôv Opévov.
A droite, êm ZzL'.i. A gauche, êsc' àpwcepà.
De plus, êm TtAéov. Au point que. êm totojtov gJtt:.
En se rapprochant du grec ancien, êm tô éAXr,vtxâ>Tepov.
11

11

est

a

t

loué

la

maison pour dix mis, êvouûows

em ôéxa stt,.
Pour quelque temps, èm uva

1.

ypovov.

Quelquefois aussi par -aoi (nom de pera

no,

§ 29a.

ttjv

oU'lav

LA PRÉPOSITION.

IGO

Il

ministre pendant six mois, v/ y,

<'•!<'

a

£-• l\ [ttjvac

La

(Avec-

s- 76

-«•//.

1
.

<<>;

îraoupyoç

j.

«ras mouvement, contraire de

sur

génitif],

le

'.7 ev

.

du temps,

plupa'rl

:
j\j

1

temps d'un grand personnage^

et,

par extension,

cm moment d'un événement considérable

(fr.

sous).

uto]

r///

Les passagers qui se trouvaient sur
EUpWXOUSVOt

ëàTOCl 01

L'orateur

a

£-'.

XSCSaÀYiç

TWV

le

blique,

A

xscpaXfjç.

règne d'Othon,
Ira,

01 :-•.-

du raisin

la tête

sec,

de ses troupes,

3-707.73 'JU.a7(.)V 70'J.

Le ministre do l'Intérieur, 6 s-l
En lin de compte, stcI réXouç.
Sous

bateau,

sur) la question

parlé de

Sur pied, stcI 7:006c.
Sur la tête, èici r/jç

le

TcXoiOU.

STO, 70'J

G7,|jLoxpa7'la;.

è-\

twv èo-oyreptxwv uîroupyoç.

"Oôtovoç.

Sous

la

Sous

la

répu-

domination turque,

i~\ ToopxoxoaTtaç.

(Avec le datif), sur, au pouvoir de, à
Sur son invitation, ÈtcI 7-7, -zo-y'/.r^n

Dans

l'attente d'un avenir

l'occasion de.
toû.

plus brillant,

èret 7r,

-00--

Soxia ;ji)j,ov70; Xau/rcpOTspou.

Pour ma part (pour ce qui
£7C'

Il

a été

A

est en

mon

pouvoir), ~o

StJloL

condamné pour

vol, xaTeSwcào-OT)

l'occasion de l'anniversaire du «oi,
(sous-ent. r^ipa)

rr\q yeyv7)<retoç

tou

èra.

xào-t,.

èra,

7-?,

s-î7î'!(u

(Ucwi)i(i)ç.

Ttapa.
295. rrapà, (avec
l'enconlre de,

!.

On

verra plus loin

l'accusatif), près

moins (PGr.,

356j

que

l'idée

§

de,

le

long de,

à

453).

de temps peul se rendre dans ce cas par

PRÉPOSITIONS SE CONSTRUISANT AVEC TROIS CAS.

La poste

du théâtre,

est près

161

-apà

to rç^uSpOLtsIov elvat

to 8sarpov (syn. -at.t'Iov tou GeaTpo'j).

Le long de

mer, Tcapa rrçv OàAas-a-av.
Contrairement à la loi, -apà tov voliov
la

1

(opposé à m.-k

tov vôuov).

Contre nature, Trapà ytWiv.
Malgré toutes mes prières, -xp'

Deux heures moins le quart,
A l'unanimité moins une

pou

6'Xaç

-v.yj.-

ôûo -apà T£-apwv.

voix,

-y.a^r^û -apà uiav

4%ov*.

Avec
J'ai

irao'

drachmes de

dix

lui,

auTO'j,

Il

448).
oÉxa opayuà;

ma

part commission de,

293)

^

ouxra-é

to-j

svtoXtjv va.

tv)V

spio'j

Ceu«x qui sont loués par lui,

(Avec

§

EÀa^ov

a'jTO'j.

Donnez-lui de
Ttap'

de la part de (PGr.,

le génitif),

'reçu

ol Ttap' aù-roù

(syri.

0-"

E7cai.vouLf.svo'-.

auprès de, chez (PGr.,

le datif),

§j

Cour d'appel,

a été avocat près la

447, 472

.

b/yr^j.v-'.-i

o».xrr

yopoç -aoà tw £'iîT;ûo.

Le mot se trouve chez Valaorilis,
— aoà BaÀao p '1tt

f,

)i;u

supio-xî-rat

.

(

npôç.
296.

^p6y (avec

simple accusatif.

le

11

mois 01/ pendant
1, Sens premier

six

:

<•

l'accusatif),

y a alors

la

vers (français

même nuance

qu'en français

:

il

à),

en vue

a été

ministre

six mois.
à côté

de

la loi

»

;

d'où

sans entrer dans

«

la

loi,

contrairement

à la loi ».

Comparer

2.

à une vois près ». Ainsi s'explique la construction
de peu qu'il tombât. Dans cette expression, icapi h
nue
comme
particule de renfprcement « toul à fajl peu
el on
donné comme contraire iratpà itoXù
toul à l'ait beaucoup
(Thucydide),
le

ôXtyov ëireaj,
ensuite senti

lui

a

icap'

français
il

.

s'en fallut

jxpression qui a prospère en grec (PGr.,

«

«

s '63. 2*}.

LA PRÉPOSITION.

165

de, en

comparaison

de ou par) (PGr.,

de, en ajoutant
§

<i

(équivalant au français

452).'

descendail au village, xarr,p^eTo -yj; to ^cuplov.
Monsieur <1. P.apadopoulos, Athènes adresse

Il

lctlre),

Au
Ma

rcpôç

nord,

tov xûpiov T. QaTcaoôiïOuXov

A

repèç [îoppâv.

bonté envers

lui,

t,

l'usage des

Livre à

1

sic)

,

de

A'r/V/:.

l'est, repoç ivaroÀâç.

xutov xaXo»<TÛv»)

irpô;

lycées,

piou.

7tpôç

jâ'.êXtov

/pr,oiv

twv

A

son

vuu.yaauov.

Pour

1*'

l>ien

de

l'Etat, repô; ooôXoç toû xpà-oiK;.

détriment, -pôç Ç/ijûav

toi».

Pour le moment. Ttpoç ià Tcapôv.
Deux rectangles de même hauteur sont dans le même
rapport que leurs bases. Suo ôpôoywvta êyovwc -ô x'jto
u'Loc eïvai tcooç yJJ.r.Ay. ojc al Bàceiç auTbiv.

Article par article, apOpov -po; apBpov.

Pas
Une

à pas.

r
j-r,'J.y.

Tûpoç p-rjjxa.

étoile à trois

opayuàç

(Avec

6

Un

drachmes

à un, Iv

pique,

le

7tpô<; sv.

EJoao-jxa itpo; ~::1:

Tryjvuç.

le génitif)

:

au

nom

de Dieu, -pôç 9eo»*.

(Avec le datif), étant ajouté à (français
Outre cela, ~pb; toutolç, Tcpèç to 7.ç aAA&tç.

SECTION

outre).

IV

TABLEAU DES PRÉPOSITIONS
297.
ACCUSATIF
îvô,

1.
-2.

.

en remontant, sur toute l'étendue, idée de

distribution"'.

Et plus fréquent Kiipiov r. Qantaôo-rco'jXov; voir § 389.
L'emploi du génitif avec "pôç s'est beaucoup restreint depuis

profit d'autres propositions.

l'antiquité, au
locution ci-dessus, dont le sens prion trouve aussi 6 -po; pvrrrpoç fiv.oz ;io'j « mon oncle

En dehors de

la

mordial est « de vers Dieu »,
maternel >.; moins usité que ô |rr,Tpûo; ou ô iv. pvnTpôç 8eto; u.o».
». Il esl utile d'apprendre par cœur la liste grecque de ces prépositions, en

tes

PRÉPOSITIONS DANS LES VERBES COMPOSES.

,

163

eU,

dans, à (mouvement vers).

avsj,

sans.

Avrl,

k'vsxa,

au lieu de.
dès.
en s'éloignant de; idée de lieu de; idée de temps
en sortant de. d'entre; idée de matière, idée de cause.
à cause de.

GÉNITIF

dhto,

ix,

:

}ii/?i(;.,

jusqu'à.

irpô,

devant, avant.

iv,

dans, à (sans mouvement).
avec.

ffùv,

:

ACCUSATIF

GÉNITIF

au moyen de.
en suivant, dans la direction de: en bas, sous, au gré de, contre.
dans le cours de, à un moment
donné; idée de rapport et de
idée de but, de motif.

Sià,

vcxTi,

à travers, durant,

distribution.
[Asti,

-soi,
l-t'j.

j-à,

avec.

après.
autour, environ.

au-dessus de, au delà de.
au-dessous de, sous.

ACCUSATIF
r-i.

Ttapi.

icpàç,

au sujet de.
en faveur de.
par.

GÉNITIF

sur (sans mouv.)
sur (avec mouv.).
vers, pendant.
près de, contraire- de la part de-.
ment à, moins.
vers(à),en vue de, en au nom de Dieu,

comparaison

DATIF

au pouvoir de,

à l'oc

casion de.

auprès de, chez,

en outre,

de.

SECTION V

PRÉPOSITIONS DANS LES VERBES COMPOSÉS
Les prépositions qu'on vient de voir s'unissent à
des verbes dont elles modifient le sens. Voici, dans ce
cas, leur emploi le plus général. A ces verbes corres298.

divisant en cinq groupes, Cela
s'applique à chaque sens-.

fait,

on retiendra aisément par l'usage

le

cas qui

LA PRÉPOSITION.

1.64

pondent souvenl
adverbes de

des substantifs, des adjectifs

même

et

des

sens.

'Avà, en montant.

Ex.

:

marche; àvaêaîvto
montant), je monte.

|3a£v<D,

je

Çr^-rôi,

je cherche; àvaÇ'/itû

montant

l,

(litt.

je

marche en

(litt.

je

cherche en

je recherche.

Avtî, vis-à-vis de, contre, en échange
Ex.

:

je

'-tt'/;j.7.'.,

me

tiens;

<l<'.

ivOwrafxou, je résiste, je

m'oppose.
je dis; ivrtXéyw, je contredis.

Xéytjj,

/.'jM'-z-zm. j 'établis

'Ano correspond
de-

et

(dés-)

àvTtx y.h it-û

;

:

p'1-Tio,

j

e

rempl ace

à une idée d'éloignement, ou français
peut indiquer par extension qu'une

chose revient à quelqu'un (PGr.,
Ex.

,

Rem.

591,

§

I

et II

I.

je jette; à-opp'l-Tco, je rejette.

Seixvûw, je

montre;

owroSeixvûio, je

j'apprends;

[xavOàvti),

démontre.

à-ouxvOàvo),

je

désap-

prends,
o'lôto,

je

donne;

à-oo-loto, j'attribue.

Aià, à travers, séparation, complètement.

Ex.

:

[3aCvw, je

marche;

o'.aëaivw, je franchis.

prends; Staipw, je divise, je sépare.
7-sipw, je sème; owwTtetpw, j»e dissémine.
uivw, je reste; o-,a;j.Évo:>, je reste complètement,

j-alpw, je

je réside.
Eîq,

marque

Ex.

:

l'entrée.

(3aîvu>,

je

marche;

v.^-Avio

,

je

marche dans,

j'entre,

àyw, je conduis;

3

.7àyoj. j'introduis.

;

PRÉPOSITIONS DANS LES VERBES COMPOSÉS.
'Ex,

marque

Ex.

la sortie.

marche;

je

(Saûvco,

:

165

£xëx»lvu>,

marche hors,

je

je

sors,

conduis;

àyto, je

è^àyco, j'extrais, j'exporte.

'Ev, dans:

Ex.

-y.ixw, je tresse;

:

Tïvid),

'Em,

.s

Ex.

j'implique.

èji.'îcâsxo),

je souffle; sy.— >io>. j'inspire

1
.

m/*, lie?'*'.

marche;
m'embarque.

(âxivw,

:

mets;

jâàXXw, je

monte

3-'jSxv/w, je

je

èiriêàXXco,

sur, je

j'impose,

ypàow, j'écris; È-iypàou), j'intitule.

Koctôc,

Ex.

en descendant (PGr.,
:

Rem.

marche; xx-xoxfow,

je

[iav/o),

591.

$

pàXXw, je mets; xaTaêâXXû),
i-'w,

je

de, je

iYltTcc,

la

signifie

conduis;

I).

je descends.

je

xaTxvouix'.,

dépose.
je

suis originaire

descends de.

«/>/>•$

indique

cow/> (re-) et

le

changement,

participation.

Ex.

:

vow, je pense; fxsTavoto, je

me

repens.

ncoXû, je vends; fjLSTa-wAw, je revends.
[iàXXcj, je

mets; ^exxêàXXto, je transforme.

Xa^êàvw, je prends;

[j.s-aXà|jtêxvw, je-

communie.

i\i-i--<'> esl syno
1. En composition, év s'emploie avec ou sans mouvemenl
iiymc de EJffTttiîTu, je tombe dans. Cela provienl de ce nue êv si^niliaii très
anciennemenl dans
avec ou sans mmn emenl comparer le latin in (avec l'ace
i'l l'ablatif). EÉç esl
de date postérieure cl s été reformé surêv par l'adjonction
d'un •; (êv;, § 27), qui est peut-être celui des ace. plur.
:

«

.

:

Il

166

I.A

ïlapcn, près, trans-,

Ex.

:

PRÉPOSITION.

de travers

PGr.,

591.

S

Rem.

[).

me

eupwxofxou, je nie trouve; Jtapeupwjxouai, je

trouve auprès, j'assiste
Pœivto, je

marche;

j'entends;

àxoùo),

à.

TCapa&ûv<i>, je
rcapaxoiito,

transgresse.

j'entends de

tra-

vers.

Oepi, autour, au

Ex.

:

su/<'l de.

(3à)Aa>, je

mets;

Tcepiëà^Ào), j'entoure.

je viens; -zy.iy/o^., je parcours,

zpyoy.y.'.,

ypâœw, j'écris;

TCcp!.ypàow, je décris.

Yipb, devant, avant.

Ex.

r

je mets; TûpoëàX/.w, je propose.

i7.A).to,

:
,

ooî'jw, je fais

route; 7rpoooeuto, je progresse.

àyyeA^io, j'annonce; 7cpoayyé)vAu>, je prédis,
o'iooj,

ripoy
Ex.

vers.,

:

je

donne;

.icpoStSu, je trahis.

en outre.

î'pyoua'., je

viens;

Tupotrép^ro^ai,

je

me

joins

à.

xaAÙ>, j'appelle; irpocxaXô), j'invite.
ôsTto,

je place;

Aau.ëàvco, je

Tipoo-Oéxio,

prends;

j'ajoute.

Ttpoa-Aaaêàvto, je

m'adjoins.

Zùv, «fec, en réunissant.

Ex.

:

[ïSalyco,

je

ayto, je
Oé-îco,

'YTièp,

Ex.

marche;

ffujjiêatvet, il

conduis; a-uvàyw,

je

je place; cuvSé-cw, je

arrive que.

rassemble.

compose.

par-dessus, au delà.

3a .vto, je marche;
;

:

àya-raS,

u.Tcep&xlvto,

je

surmonte.

je chéris; u-scaya-à), je chéris extrê-

mement.

ADVERBES PRÉPOSITIFS.

167

Ytto, par-dessous.

Ex.

:

hi-io, je
voù), je

place; ùuoôétcd, je suppose.

pense;

'jtovooj,

je sous-entends.

ypâ'iw, j'écris; UTcoypa^w, je souscris, je signe.

SECTION

VI

ADVERBES PRÉPOSITIFS
299. Toutes les prépositions étaient, à l'origine, fies
adverbes qui ne régissaient par eux-mêmes aucun cas et
occupaient dans la phrase une place variable. On leur a
donné par la suite une place fixe, soit devant un verbe,
comme on vient de le voir au § 298, soit devant un nom.
Une préposition est donc un adverbe soudé à un nom ou
à

un verbe.
Les prépositions examinées jusqu'ici

offrent ceci de

comme adverbes..
fois comme adverbes

particulier qu'elles ne sont plus usitées

Mais d'autres mots s'emploient

comme

et

prépositions.

adverbes prépositifs,
celle

de

à la

Ce sont ceux que nous appelons
dénomination plus exacte que

prépositions adverbiales (PGr.,

Voici les principaux.

accompagnés du

A

l'exception de

ajjtoc,

§$

463-483).

ils

sont tous

génitif.

a^cc.

300.

Dès. Dès son arrivée, ajxa ir àspî|et auxoû. Dès l'expiradu délai, aua ttj ///,;£•. vî\ç ïtpoôearpuaç 4
t

tion

.

encore le cas esl déterminé par des raisons extérieures fonction du subquestions de synonymie <m de dérivation.
Adverbe êv ?w ïu.a, en même temps. De là esl venu le grec parlé &vTâu,d
•i.
(auj. dialectal), qui n donné le verbe ivçajjwiwd
rencontrer ».
1.

Ici

:

stantif,

:

'

LA PRÉPOSITION.

16"*

àvtiicpù, âTTÉvavxL.

301.

En

face de.

En

face de moi, àvTixpû

l'église, ttirévavtl rr,;

ï-/.Y.):r,?Ly.;

(PGl\,

$

pw>u.

En

face de

474;.

ôi.KT|v.

302.

En guise

de.

tenait un bâton en guise

11

èxpiret ôàëoov oixr.v

qToyrcrpou.

Syn.

ivTl

de sceptre,
ou <»;

ffx^irrpou

Tx7,7ITOOV.

£KTÔq.

303.

Hors

de.

Le malade

de danger,

est hors

T

6 àiOevr,; e

Tous, à l'exception d'un très petit nombre,
étaient présents, r,o-av oXoi TcapévTeç, Ixtoç oAtfwrwv. (Syn.
èxto; xivSûvou..

tcàvjv, ^

313.)

èvavxLOv.

304.

Tout ce qu'il a dit contre toi, oo-a eïicev èvavirlov
ont été prises contrairement à la loi,
mesures
Ces

Contre.
trou.

xaÙTa Ta

jjiiTpa eAVj^ÔTrjcrav

IvavTiov xoû vôpiou

EVTÔÇ.

305.

A

lintérieur de.

ta,; TraAa-.à; -ôàeco;.
rf,;

A

l'intérieur de la vieille ville, èvrôç

Dans

le

courant de

la

semaine,

svtô;

éêôop.àôo;.

àvômov.

306.

En présence

de.

En présence

d'un nombreux auditoire,

èvû)7t',ov tzoà'jtcAtiOoÙ;; àxpOaTYjp'lo'J

KOCTOTUV.

307.

A

la suite de.

Ils

sont venus à la suite de l'armée

ADVERBES PRÉPOSITIFS.
»7JXQov xaTÔK'.v toû arpaxoG.

A

la suite

169

d'une dispute, xaxômv

eptSoç.

^laicpâv.

308.

Loin de. Loin de la patrie, [xaxpàv x/jç rcaxptôoç. Il est
loin de tout parent, à-neOave jjiaxpàv toxvxoç ffuyyevoijiç.

mort

^exaÇt).

309.

Entre.

La Belgique

Hollande,

Quelle différence y
sition? Tî

est située entre la

xo BéÀyiov xelia'.
a-t-il

France

et

la

raAAtaç xal 'OAAaySîaç.

entre un adverbe et une prépo-

S'.acpopà UTcàpyet. pt.£xaçù ÈTCiopï} piaxoç xal -ooOÉtîo»;:

ômaSsv.

310.

Derrière.
to

jj.sxa;jù

^ôàiov

Le

livre est

tombé derrière

la

bibliothèque,

eneo-ev 07tw8ev x/js (3U>Aio(foîx7iç. 11 s'est

caché der-

rière l'arbre, expose eauxôv oiua-Ôev toù SévSpou.

TtÉpav.

311.

Au

Les pays au delà du Rhin, ai -népav xoû
Plus qu'il ne faut, rcépav toj Béovxoç.

delà.

'/ùpou.

TTÉpL^.

312.

A

l'entour de.

l'Acropole,

Il

y a beaucoup de maisons alentour de

u-rcàpyoua'. rcoAAal

Tous

des vieillards,

7iépi.Ç

'AxpoiroAew;.

x/jç

les villageois se réunirent, à l'exception

nÔLveeq

yepovxwv. (Syn. èxtÔs,

314.

olxiou

TiXiiv.

313.

Excepté.

'Prjvou

§

oi

ywpuol

o-uvïjôpobGyio-av 7tAr,v

twv

303).
TrXr)ai.ov.

Près de. Le bois d'oliviers qu'on aperçoit près de
mer, 6 sXaicov 6 q-kqÏo$ cpa'lvETou TrXrjiTÎov vf^ 8aAàa 07|Ç.
,

la

LA PRÉPOSITION.

171»

X«P LV

315.

Pour cause
exemple,

de.

-

Par curiosité, yâp-v
abrégé

Trapaoe-lyuaTo; yiptv (en

Pai

rceptepyelaç,
:

r».

y.), lat.

verbi

(pal ta.

Remarque
Grâce

à

Remarque

II.

Ex.

:

I.

Le français « grâce
son obligeance, y.i,
'-;

On

adverbes numéraux
Ê66o'(ià8a;

;

'•''*

à
'''•'

rend

se

itpo8up.£ctv

peut noter encore l'emploi
S£ç, ~p-'- TETpdhcrç,

etc.;

plusieurs fois par jour, -oX/.âxi;

deux

par

/*:<'-.

'-'-.

too.

du génitif avec W>

fois la semaine, Sîçrîft

tîfc r.uioa:.

CHAPITRE

CONJONCTION

LA

316.

Il

III

n'y a pas de limite définie entre les conjonc-

Lorsqu'on dit « néanmoins il est
néanmoins et o'jy y-tov peuvent
à
volonté
tenus pour des adverbes ou des conjoncêtre
tions et si, dans le français « à peine est-il venu », la
tions et les adverbes.

venu

»,

oùy

:

^Xôs,

Tii-cov

;

nom

location à peine mériterait le

modifie

qu'elle

grec

la

^à9s, la

[aoXiç

comme

considérée

sible de dresser

de conjonction, puis-

construction de
adverbe.

une

la

phrase, dans

le

poku; peut être parfaitement

forme

Il

s'ensuit qu'il est impos-

rigoureuse des conjonctions.

liste

Voici les plus utiles à c retenir.

SECTION

I

CONJONCTIONS DE COORDINATION
koù.

317.

Du

Et.

Bonne

pain et du vin,

àp-roç

xal olvoç (PGr., §

et jolie, xaX-/) xal euu.op«poç.

est

Il

venu

et

il

484

.

a dit,

xal ewpe.

i'/Mî

Remarque I. Ka ne s'emploie pas en grec officiel (PGr., § 484
Kem. I) pour remplacer une proposition relative, causale OU un infi:

.

nitif

:

Je

trouvé qui dormait, sùpov sùràv

l'ai

Kotjiwjj^vov (et

non

•/.'

sx<

|xaxo).

Remarqué
le

II.

sens de aussi

•jô;

[iou.

iraiS(oc.

(^ela,

En grec
et

de

même

comme
Mon frère

officiel

même

:

les enfants

le

en grec parlé
aussi

l'a

vu,

-•>

*a!

peut avoir

elSe xaî o

iSsX-

savent, ïoûto tô yvw P^»ouv *a'

Ta

LA CONJONCTION.

172

Remarque III. La tournure te xa! a plue de force que xctl Ilenimes
femmes, t<>u~ Be sonl battus, ïvSpeçTs
yuvaîxec-iiiv'ïe; i.-o>.i;xr,-j[
On retrouve tj dans la locution i/./.<..; ts, d'ailleurs, syn. iXXi
:

fi

icatt

dans

et

oCte,

[i^ts,

ni,

sïts,

318.

soi7.

fcièv,

D'une part, de

..

l'autre.

ôè.

Les montagnes

et les plaines fertiles, xà ;jiv ooy,

étaienl boisées

Scwwôyi,

yjo-av

-/'.

os -so'.v.os;

Les uns, les autres, ot pièv, 01 Se. On voit par ees
exemples que pLèv et ok ne se placent,qu'après un mot,
sans être enclitiques pour autant.
eutpopo'..

Remarque
par

ne

I. Quand
s'agil d'opposer deux verbes, Se est remplacé
Il le voulait, mais
OU par ojxw;, qui a encore plus de force
pouvait pas. 'i'iz'/.z piv, 7/./.à Sàv T.SûvaTO (ou Sèv T,Sûvato opuç).

le

:

Remarque
ilit,

il

à>.Ai

II.

Nr. uèv signifie

«

il

niais d'une autre manière, val

Remarque

est vrai
>j.èv

que

eïire,

»

:

Il

est vrai qu'il

l'a

3A/.à Siaoôpwç.

Lorsque l'opposition est peu prononcée, on peut se
\xk\i. La particule Se
est alors un synonyme de et
L'enfant pleurait et sa mère le consolait, ïxkaCs tô tsxvov,
iï [juqtijp tô
III.

servir de 8è sans

:

i,

TWpTjyÔpSt.
Il arrive aussi que Sa soit employé au commencement d'une phrase,
pour la relier à celle qui précède, là où le français ne se sert d'aucune conjonction Je dois ajouter que, ôtpeîXu Sa va çpoc8é<ju> où.
:

n, £ÏT£

319.

-

Ou bien (PG., § 485). Le père ou le
Dites-moi oui ou non, emtete ;j.oj val

r)

Ou...

ou se traduit par

Au

n...

n

:

Ou

fils, 6 -y.~r z
t

y}

6 uloç.

oùyi.
toi

ou moi,

<rù

-/)

r^

correspond d-i... eits Soit
en parole, soit en action, eI'te )oyw eI'te È'pyw. Cette conjonction (composée de d « si » et de te) n'est pas, comme
Elle ne peut se
en grec parlé, l'équivalent de v\...
verbe,
sous-entendu
qu'avec
un
comme dans
construire
le cas précédent, ou exprime comme dans ceux-ci
Soit
eyïo.

français

soit... soit

:

•/,.

:

qu'il pleure, soit qu'il rie, eite xXatet, site

trouve ou non,

eI'te

tc eupip, eite a/,.

yùâ. Qu'il

le

CONJONCTIONS DE COORDINATION.
Remarque. Pour d'autres emplois de

Rem.

la

conjonction

173
?„

voir

102,

§

I.

oùôè, ^r|ôè, ouïe,

320.

même

^r|'te

-

ne vient, ni ne viendra,
8èv zzyz-%'., oùok 8à skfy. Je ne l'ai même pas vu, oùok el
en insistant, où8è xav) îloov aù-:6v. L'emploi de oOôk et de
pas

Ni,

£

486'.

Il

identique à celui de où et de

u:r?A est

même

n'ont

(PGr.,

pas de gîte,

'j.rt

(§272)

:

Ceux qui

ol ur.ok xa-roixtocv ïyovztç.

ni se traduit par oute... oute, uhte... finre, avec le
emploi syntaxique que précédemment Il n'esl ni
bon, ni mauvais, Sèv elvai o'j-z xa-X6ç, ojti xaxôç. Ne mépriNi...

même

:

ser ni
jjl'/,ts

pauvre, ni ignorant,

v.r,

itepuppov^ç u.r~z -rrror/ov.

àuafJY,.

320

aXXà.

a.

Mais (PGr., § 487). Je l'ai attendu hier, mais il semble
pas pu venir, tov àvijjie'.va y 9ic, àXkh -^.'v/z-v.'.
'6-.'.

qu'il n'a

Sèv r|8uvyj6Y) va sA^r,

ô^icoç, EV

321.

TOÛTOIÇ.

Cependant (PGr.,§ 488). C'est improbable; cependant,
vous le désirez, je prendrai des informations, elvai
amôavov av rj'j.ui: z-iHwj.z~.ts (ou ev toÛto'.ç, av sti'.G'jusVts H'%
si

|

).àë(jL>

Tz/^zo'fop'.y.;.

Remarque
mettre en

Remarque
iimiiis.

I.

"H;j.m;

relief,

II.

Syn. où/

on

le

"Ojjlwî,

se place après un autre mot. Si on veut
t'ait précéder de xai
xaî ïau;.

connue

sv

toiîtok,

rend aussi

le

français

ï.rtov.

Xoittôv.

322.

Donc. Donc, où irons-nous aujourd'hui? Xoucôv,
Û7zàvio;jL£v cTÎpispov.

to oyoAs'.ov.

le

:

Il

alla

donc

à l'école,

'J7rr,ye

tcoû

Xowtov


;

3 .ç

\U

|.\

Remarque.
placé
(lili.

Aoi-sàv

après

Xoittôv

seul

et Spa.

ôrjXaôr).

La

Cest-à-dire.

arithmétique,

071 À.)

ïpa (toujours

qui est

Les

.

323.

I

synonyme,

formes iirojiévwç, par conséquent^
pourquoi, marquent la conséquence plus nette-

d'oit), ôiôz:o. c'est

menl que

qu'un

n'a

mot) 1

un

CONJONCTION.

y\

science

des

nombres,

twv apiQuûv,

èm'aT/iLU)

c'est-à-dire

(en abrégé

StjXoco'ti

:

àpt8u.71TtX7j.

*i

Remarque. Synonymes
(compost'' de

f,

et

de

:

tootsïu (composé de toOto

(composé de

yoOv), #,to:

324.

ôè

el

v,

de i"0-

et

Lir).

Sinon. Fais-le de suite, sinon tu t'en repentiras,
xo sùô'jç, si Se

p-Tj

(parfois etSepi) 9à

'.',""

et de ©ai)"

xàpts

u,£Tavorîcnriç.

Remarque. Autre façon de traduire Le français- sinon
vous aviez tort? xi xTreSéixvûei

cela prouve, sinon que

:

Qu'est-ce que
touto,

£l;j.r,

Bxt

EÏ/ê.TÎ aôixov.

SECTION

II

CONJONCTIONS DE SUBORDINATION
er
1

l

.

Conjonctions marquant

325.

ETTELÔr).

Puisque (PGr.,
drai,

STicLOYl

la cause.

TO

491).

§

Puisque tu

ÈTtlQujJte'tÇ, 9 7.

le

désires, je vien-

sX9(0.

Remarque I. Bien que èreiS*) soit, comme le français puisque, une
ancienne conjonction de temps (stuei, comparer Irawa, ensuite), il ne
lui est pas de tous points identique et correspond aussi à parce que
Il a été puni, parce qu'il avait désobéi, èTifAoïp-rjOY) èitciS*) itap^icouag. Les
sens de àïeiS-ij et de Siwn (g 326) se rejoignent donc, mais, en principe.
:

1.

Ne pas confondre

oepa

«

donc

»

et

ipa qui signifie

«

est-ce

que?

CONJONCTIONS DE SUBORDINATION.
celui de attendu

a

ÈTteiS-ïj

que

:

115

Attendu que l'accusé est coupable,

II. On peut rapprocher de Iiœt8-r] les formes xa9ÔTt (pour
vu que, et xa96 (pourxaô' 5), en tan t que. Vu que je ne le sais
pas, xacô'oTi Sèv xô yvwpiÇw. Eu tant qu'inapte au service, xa8ô ivîxavoç

Remarque

xaô' 8

xi),

8ià tt.v incr\azaia.y.

ÔLÔTL.

326.

Parce que (PGr., § 489). Cet édifice s'est conservé
parce que les matériaux en sont de bonne qualité, toûto
to oixoSouTjua BteTTip^GY) O'.ÔT'. to ÛAwov elvou xaAY ; -oiot^toç
1

.

t

Remarque. On peut rapprocher de 8iôt: la forme 8tô (écrite aussi v.'ô),
pourquoi, dont des synonymes sont 8ià tqutq, Ëvexa toutou où

c'esi

toutou

é'vsvca.

2.

8

Conjonctions marquant

la

concession.

el Kal, KaiTtep.

327.

Quoique (PGr., §492). La conjonction el xfti, conforà son origine (el, si; donc même si), se construit
avec un verbe à un mode personnel Je le crois, quoique

mément

:

:

je n'aie
Oêtixtjv

pas de donnée positive,

avec

le participe

:

même
Je

raison

xal Sèv

le crois,

(xal,

même)

sya>

se construit

bien que n'ayant aucune

positive, 'j-ohk-w, xawtep oùx eywv 9"! xr v

Remarque. Sous l'influence de
remplacé par ïv xat il'Gr.. § 492).

On

si

(iotaiv.

Kanrep, pour la

donnée

volUÇco,

>

j3âa-t.v.

1

la

langue parlée,

:

:

x«i esl

souvent

trouve aussi 'xatxoc, soit avec un verbe à un mode personnel et
v. xat, soit avec un participe el Bynonyme de nahcsp.

synonyme de

composé de j5ii cl de la conjonction o~:. 11 représente 8i'
comparer ôidr-p (= 6i" ô nep), c'est pourquoi. C'est l'équivales! du français
parce </ue, locution dans laquelle que est no relatif.
i.

Atoxi n'est pas un

o Tt;

LA CONJONCTION.

176

g

Conjonctions marquant

3.

Quand
Hzôç

temps.

OTE, ÔTTÔTE.

328.

6

le

(IM

ï-'/.y.-ji

Ouand Dieu

^493).

ii-.,

tôv x6<tjaov.

est parti,

Il

a créé le

quand

il

monde,
vous

;i

erre

vu,

àr:?iX9e, ots o-àç e!8e.

comme synonyme

'Ottotc s'emploie parfois

son sens propre est quand par hasard,
partait

Il

à-r p*^£TO
(

que)

il

quand

(== toutes les fois que)

otcotc <râç êëXsite. Il

vous

de

ots,

mais

toutes les fois que.
il

vous voyait,

part quand (== toutes les

l'ois

voit, àuép^eTat otote ^àç puerai.

Remarque. On peut employer, dans un sens voisin de ots, la forme
(ou même xa6w<;), qui est une conjonction de comparaison (§ 338)
et qui correspond au français comme
Comme il l'entendit (c.-à-d.
(î)ç

:

dès

qu'il l'entendit),

<'•>;

(xaOwç) xô

fjxou<7s.

ôxav, ÔTTÔxav.

329.

Quand (PGr.,

§

493).

y

Il

a,

entre

ô'tocv

et ototoiv, la

même

différence qu'entre qtê et otots. Ces deux conjonctions

ne sont autre chose que les précédentes avec addition
d'une particule àv dont le sens primitif est « le cas
échéant ». 'Ots, ô-ôte indiquent un fait, et s'emploient
par conséquent pour le passé ou le présent. "Otoiv,
oTOTay indiquent une supposition, et s'emploient par
conséquent pour le futur. Je le verrai, quand il viendra,
Gà tov i'Sto, oTav eXBfl. Je le verrai avec plaisir, quand par
hasard (ou toutes les fois que) il viendra. Oà tôv ?ow
1

eu^apîorwç,

ottÔtocv ekbifi.

Remarque. Le sens de àv, dans oxav, ÔTiÔTav, est allé s'affaiblissant.
deux conjonctions ont évincé ots, ôtote dans la langue parlée.

et ces

1.

C'est cette particule qu'on trouve dans èiv

faut pas la confondre avec Sv

«

si

»

(g 335).

«

si »,

équivalent de

s;

ïv.

Il

ne

CONJONCTIONS DE SUBORDINATION.

177

en résulte que, .sous l'influence de cette dernière, certaine auteurs
otoiv, ôtoStocv, dans le sens de 8te, ôttôte.

Il

emploient

a^a-

330.

Dès que (PGr., §494). On a vu plus haut (§ 300) que
en tant que préposition, se construit avec le datif.
En tant que conjonction, cette forme se rencontre, soit
avec le participe, suivant l'usage ancien, soit avec un
verbe à un mode personnel. Au reçu de votre lettre,
ap.a,

Dès qu'il vint, dès qu'il
viendra, à ua r.XOs, au.a
Avec un verbe à un mode
personnel, il est plus conforme au bon usage d'employer
tôç (§ 328) ou £Ù0ù<; wç, quand il s'agit du passé (eùôù; î<>;
r.ÀOî), et une périphrase aux autres temps
Vous le verrez
y.u.y.

Xa&ov

tttjv

£7r/7To)à v ûucôv.
1

e'ÀQr,.

4

:

dès qu'il viendra, ôVav £À9r 9à tov iS^ts
(

331.

ou,

àcf>'

Après que (PGr.,
congé de lui, àcp' ou

496).

àcf)'

ôtou.

Après

même

(et

etiOuç.

qu'il eut fini, je pris

à^où) è-eXstaxxe, tov àrçeyai-

0£T7|<7a'.

Depuis que. Je ne l'ai plus revu depuis que nous nous
rencontrés chez vous, Sèv tov È7tavetoov, ow>' otou

sommes
(et

même

or-pÔTOu) cfjv/iVTYjG/^îv

Remarque. Des synonymes de
otou. Voir

à?'' ou et

Ùjjliv.

de

à<p'

otou sont éÇ où et èÇ

334) ïu>$ ou, j'uk otou.

êv 9, êv

332.

wap'

Pendant que (PGr.,

§

ôao.

497). L'un se reposait

pendant

gén. de ô'î (§ 130) et ô'tou une forme allique de oStwoç, gén. de ooriç
oO (s.-ent. /oov/ji, à par/fr rfi< muuint! précis où, i<p' otou (s. -cul
ypift'i-j), <i iiiirtir du temps où, En grec parlé (PGr., s 191), iepoû a suivi la même
voie que le français « puisque • el est devenu une conjonction marquant la cause.
1.

05

I30j

est le

:

içp'

LA CONJONCTION.

178

que l'autre travaillait, àveTwtûeTo
menl èvwl elpvàCexo 6 sTepoç.
Tant que. Tanl que

beaucoup d'amis.

Remarque. A

\

r

: .;,

èv'

rcoAXoùç

(el

'z,L\o-j:

correspondent, pour

sv m. iv 8«j>

$

fréquem-

ous serez heureux, vous compterez
àpiQ^c

8a

6

la

h

ovy

formation, d'autres

xa8' ï [xavBâvo», d'après ce que j'apprends:
locutions conjonctives
Ji elvxt Suvofttfv, aussi
/.aO' osov yvttpÉÇu), autant que je sache; ê»' îfaoy
longtemps que ce sera possible.
:

f

Tiplv

333.

Avant que (PGr.,

f|.

498). Je voudrais le voir avant qu'il

£

sortît, 8à 7j8£Àov va tov lôu), itplv

avant que

je

t'écrive,

^

7)

ÈléX^jj.

kitopaLclcr^ç

Ne décide

tô-ots

Tcplv

t\

rien
toG

ypâ'ico.

En

Remarque

I.

216)

avant

:

litt.

Remarque
aussi
icpô

itpîv

II.

(sans

toû suivi

de

l'influence

du grec parlé (PGr.,

et Trpoxoîi va, qui est

l'infinitif

futur

on trouve

l'équivalent du grec ancien

?âç ypâ^J/w, JtpoTOÛ va oi; ypâtytù.

TTpïv

:

,^498),

île

£<3Ç, ou, âcoç ôtovj.

334.

Jusqu'à ce que (PGr.,
la nuit vint, euetvsv kxzl

Restez

le

qu'il sortira,

Sous
tj)

subjonctif grec a valeur
avant que je vous écrirai.

cas,

pareil

(l'wç errou)

§

499).

é'u);

ou

Il

resta là jusqu'à ce que

(sok otoo) sj&tjaOsv

jusqu'à ce que je revienne,

r,

vue.

[xetvaTe exsl sco; ou

suave Afko.

Remarque. Synonymes jjtéxptç *5, ptixptç ôtou. A l'inverse de ce
qui se passe pour àç' ou, à<p' 8tdu (§ 331). il n'y a pas de différence de
sens entre ïw: oj et é'w: o-tou, pis/piçoû et [is/pi; ôtou. Les tonnes en ou
sont seulement plus relevées que celles en 8tou.
:

CONJONCTIONS DE SUBORDINATION.

i.

g

— Conjonctions

marquant

179

la supposition.

Êàv, av.

335.

Si (PGr., § 500). 'Eàv et

maintenant,

si

demain

le ferai

si

je

peux

xâp.<o aûpwv, sàv (av) ouvr,8(ô.

je l'aurais

sont synonymes. Fais-le

stv

tu peux, xi^s to xûpa, eàv (av) Suvao-ai. Je

fait, si

(c.-à-d.

Je

je pourrai), 6à to

si

le ferais si je

pouvais, ou

j'avais pu, bk zb exajxvov, eàv (av)

f,8uvà^.7iv.

Remarque. 'Eàv ne doit se construire avec le subjonctif que si la
S'il écrit (c.-à-d. s'il écrira) èàv
supposition se rapporte à l'avenir
ypi^r,: si Dieu le veut (c.-à-d. le voudra), èàv ÔTat, 6 Bîck. Quand la
supposition se rapporte au présent, èàv, qui a supplanté dans ce cas
l'ancien si (§ 319) doit, comme ce dernier, se construire avec l'indicatif
S'il a des livres (maintenant), c'est qu'il veut s instruire, HjI/v. 'y.ï'iJ.'x,
eïvat v.or. fjiXsi va {tav&àvij. A vrai dire, dans une phrase de ce genre,
il y a moins supposition qu'énoncé d'un fait.
.

:

:

§

.V

Conjonctions marquant
lvoc,

336.

le but.

ôncoç, ôià va.

Afin que, pour. Ces trois conjonctions sont

synonymes.
due à l'influence de la langue parlée
(PGr., § 501). Afin que cela devienne possible, tva (o-ioç,
oià va) -/.a-rao-Tr, Suvaxév. 11 a pris le livre pour le lire, ëXaêe

La dernière

to

fii%'/J.ov

§

6.

est

"va (otiojç,

S'.à

va) ~b àvavvûxrT)

Conjonctions marquant

337.

la

conséquence.

di>aT£.

De sorte que. Il pleuvait, de sorte «pie nous lûmes
obligés de nous réfugier sous les arbres, îêp3-/£, ûors
Tivayxà'jG'fiu.ev
i

'i

va xaTa^ûvomsv

lit

Remarque. L'emploi

comme

To'c7ov,

«

(le

tellement

'j~ô

xà oévooa.
t

mttîc-! surloul fpéquenl après des adverbes
; ToiouToxod^wç, de telle façon •: oOtuî,

LA CONJONCTION.

18(1

En pareil cas, cette conjonction correspond au français que
Voua parlez si vite que j>' ne puis voue comprendre, b\u\iïtt tôuov
-z/it.*;, (09TE 8iv Siivafiati va t/
/vo^ïw. Il l'a fait de- telle façon que
personne ne s'en est aperçu, xà i/.i\>i toi9UTO?p6mi>(, ><>--.-. oùoelî tô naogo

;nii-i

».

g 7.

Conjonctions marquant

la

comparaison.

£>ç, ôncoq, ica8cbç.

338.

Riche comme un roi, TtXoûmoç
$ 504
Riche comme le roi, -/.ojt'.oç Ôj^ ô (àao-iXeufi.
Si c'est comme vous le dites, av eïvai w; (oittoç, xaBùç)
)iyeT£. 11 est parti, comme vous savez. àve^cbpYjo-e, w^

Gomme

(oTCtoç,'

»

.

xa9o)ç) yvwpiÇsTc.

Remarque
le

(PGr.,

(Sao-iXeuç.

('o;

I.

De ces

moins dans un

Remarque

II.

trois conjonctions naôw; est celle

plus précis que

"Qatzep est

correspond à peu près au français

§

8.

«

tout

d>ç

(cf. §

comme

La conjonction

«

130

o et

officiel

que

:

aucune

difficulté (PGr., § 620).

Je veux que tu viennes,
Il

Remarque
par

me semble
I.

L'infinitif

français

suivant le

Ex.

voir

On

:

Je crois

Remarque

le

faut le faire
II.

Not,

(je
!il

connue

se

fj-oG

rend

par

on

rend par va et le subjonctif ou
il correspond.

mode auquel

que je le vois), voir^w
que tu le fasses), -os-ci

crois

faut
il

le

et

o-\ ïo-^t-zx*..

cpa-lvÊToe.

a été

dit

§ 155.

Rem.

'6-z:

tov V/.i-M.

va -o

II,

qui ne s'emploie plus maintenant que dans le sens de
336).

il

hilio vx f/A^c.

qu'il vient,

oti et Vindicatif,

Il

:

».

par va, quand il y a un subjonctif en français,
dans les autres cas.
Ex.

orap

».

La traduction du que français ne présente en

339.

grec

qu'on emploie

style élevé.

xâ.uTiç.

vient de
•>

afin

ïvo,

que

»

CONJONCTIONS DE SUBORDINATION.

0o6oû^icci

\ir\

1X1

ëX8r].

« craindre », « avoir
340. Après le verbe <po&>Gf/.a
peur », que ou que... ne... se traduit par pxi, que... ne
pas par j.in ôèv.

Ex.

:

J'ai
J'ai

peur
peur

qu'il (ne) vienne, ©oêoûuat
qu'il

Remarque. Au lieu de
sens plus indéterminé.
Ex.

:. le

[aï,

ne vienne pas,

jrf,

eAQ^.

cpoêoùaat. u.^ oèv sXOfl.

on peut employer aussi

crains que par hasard ill'app renne,

(jtfqiraç,

spo6ou|juxi {t^indç

12

dans un

[tâOij,

CHAPITRE

IV*

L'INTERJECTION

341. Les principales interjections ou

sont iPGr.,S509)
ah! StTov

a,

eh,

al.

ah!

ôiSaiov!

mon

interjectifs

le

misérable!

Dieu! (idée de concession ov hein!

vade rétro,
blasphème

a-aye

mots

:

1

ôwcaye

fi!

t/^

pXowtp^pûaç,

fi!

quel

!

ày, ah! (idée de désir).

eh!

ï,

suys,

bravo

!

^/tw, plur.

ÇrjTcoa-av

ISou, voici,

voyez,

otjxoi,

2
,

hélas!

malheur! oùal
cri de douleur.

ouat,

oy

!

ùyiaive, uyiouvexe

3

ya-.ps, plur.

sic

aùxôv,

malheur

à lui!

porte-toi bien, portez-vous bien.

,

©eu, hélas! çeù ttJç

(ô,

vive!

o-ujjicpopâç,

quel malheur!

youp£Tc\ au revoir, adieu.

oh! w toù

OaûjjLaToç,

oh

!

miracle

!

Remarque. On peut rattacher aux interjections la^ forme
s'emploie avec l'accusatif dans les serments
:

Ma
Mi

1.
•2.
7>.

4.

tôv A£a, par Jupiter!
xôv 8z6'j,

par Dieu!

Impér. du verbe àr.iyiû, emmener.
Ancien impér. prés.. 3 pers. du verbe Zm.
e

Impér. prés, de iiyi3.hu>, je me porte bien.
Impér. prés, de /«ipw, je me réjouis.

vivre.

jj.i,

qui

QUATRIÈME PARTIE
ÉLÉMENTS DE SYNTAXE

342. La syntaxe du grec officiel, dont on trouvera cidessous les éléments, est plus complexe que celle du
grec parlé et plus simple que celle du grec ancien. Elitdoit sa simplicité relative à la suppression de certains
temps et modes et à une construction générale de la
phrase plus conforme à nos habitudes. Nous examinerons successivement l'article, les cas l'adjectif, les pronoms et le verbe. On pourra compléter les observations
qui vont suivre en s'aidant des index et en se reportant
1

,

la

;i

morphologie.

CHAPITRE PREMIER
L'ARTICLE

SECTION

1

ARTICLE DÉFINI
e

343.

On

l'article défini les noms de
de pays, de jours, de mois, ainsi que

construit avec

pwsonnes, de

i.

O néTpoç.

villes,

Le- observations relatives au substantif on! été insérées aux différents cas

ÉLÉMENTS DE SYNTAXE

184

mois xuptoç < monsieur », xupCa
mademoiselle » PGr.,§96).

les
«

Ex.

Marie,

:

Mxpta; Pierre,

/)

madame

«

6 (Iérpoç;

»,

Dieu,

o

Seonotv^,

9e6ç'.

Paris, rA Dapwxot.

Athènes,
La Grèce, ri 'EXXàç; la France, \ la//.:-/.
BeuTÉpa; mardi, y, Tptryj; mars,
Lundi,
al 'AOvjvai;

r\

uoç; avril,

ô

'A7tpîMoç.

Monsieur A,

6

xiipioç

une

m.'iilemoisclle

Remarque. Cependant, quand

les

construits avec une préposition,

madame

A;

telle,

15,

y,

M/;.

o

xupîa

lî;

Seancoivlç xàoe.

v\

noms de

ils

villes ou de pays sonl
ne prennent ordinairement pas

l'article.

Ex.

:

La vie d'Athènes, ô êv 'AÔVjvxiç p£oç, mais otûv
Il est
venu d'Amérique, î|X9ev iî 'Ajiepix-îfc.

AÛTT]
344.

:

pronoms. Un substantif
un démonstratif prend nécessairement

avec

Cette route,

xjty,

Ce monsieur-là,

La construction

Kx.

r,

oôoç,

ou

r,

68oç arrr,.

èxeïvoç 6 xtipioç,

est la

qu'avec

ainsi

sohnels,

F autre

ÔÔÔÇ.

(PGr.,§198).

l'article

Ex.

jJîo;.

avec certains

Article

construit

f]

'ASiivûv

même

avec

àu-cpÔTspoi

ou

ô

les

xûpioç èxsïvoç.

pronoms

(éxà-cspoi.)

«

//er-

l'un

et

».

:

Nous

autres Français, ï,u£k

viu-elç

L'un

$

oûo.

oî.

l'autre

et

nous deux

oi ràX).oi

élèves,

&u.œo-eoo;

^sxaTîoo

txa6'/jTaL.

Avec certains
sens du français
I.

L'article est

de Dieu: ubv

indéfinis
«

de

on emploie

-rè,

dans

lt

».

omis dans les expressions anciennes
avec l'aide de Dieu.

Hj(T>,

l'article

comme

~pô; 8so0, au

nom

L'ARTICLE.

Ex.

Il

:

185

arriva quelque chose de regrettable,

Nous ne savons

a-ovsfrfi

~\

rien de positif, Bèv yvwpt^ojxev

TMTOTe xè ÔstmcÔv.

Les tournures o-uvs&r] XuTûfjpôv 7'.. Sèv yva>pîÇo|ji£V tmcots
&s7txov, également licites, donnent moins de relief à
l'adjectif.

Remarque. On a vu (§ 91) que l'adjectif placé après un substantif
6 av8p w ~o; â y.aXo; « l'homme bon ». sens
déterminé prend l'article
voisin de « l'homme qui est bon ». L'article est île même répété
devant un participe et il correspond alors au français qui.
:

Ex.

Les

:

députés

qui

ont

c

3

O

signé

pétition,

la

A8r)v6v.

[tatAcuTai

ot

.

345. Expressions elliptiques. L'article se place devant

un nom de ville ou de province au génitif, en sousentendant un mot comme -y-z'.y.zyr^, « patriarche »,
u.T TpoTroXt77iç,
1

«

métropolite

»,

et indique

par conséquent

une dignité ecclésiastique.
Ex.

r
:

c

O
O

AAsçavopîiaç. le patriarche d'Alexandrie.

Noter en outre

:

'0 -ay,t'1ov, le
:

.

métropolite d'Athènes.

'AOtjvwv, le

sv àp/'(,,

prochain.

les

gens au «pouvoir, ceux qui sont au

pouvoir.

Ta :v; 'EXXàoo;,
f

wj xal
mon fils.

l-.-o:

de

les affaires
6

70j

Ta
346.

conque

To

de Grèce.

j'.oj [/.ou,

mon

cheval

et celui

r^époc.

placé devant un substantif d'un genre quel-

signifie

<<

le

mot

».

ÉLÉMENTS DE SYNTAXE

186

Ex.

Tô ï|wipa ypàœeToit v.à toù

:

avec un

•/,,

(le

mol

fipipa s'écril

/,.

Noter en outre l'emploi de
phrases

l'article

ueutre dans

les

:

'ATcavopeûeTai tô xam/tÇetv/il est

Tô va
Il

/i-;r,

tu; cru, le fait

ce qu'il faut

le dira

77. -/.7.;;.r ;
(

(voir

$

faire,

9ot o-oû

intercalés.

compléments de ce dernier (PGr.,

Avant son départ de Londres,

:

t'-r, tô t( 7cps7ce».

intercale volontiers entre l'article et le sub-

On

stantif les

Ex.

fumer.

(]<•

380, Rem.).

Compléments
347.

défendu

de dire que.

izpb

$

xr q

100).
i/.

t

AovSîvo'j

àvavwprjcrEwç toj.

Cette tournure est d'autant plus employée que

le style

est plus élevé.

Attribut sans article.
principe l'attribut ne prend l'article que
a lieu de marquer nettement la détermination.

En

348.

Ex.

:

Ce monsieur

est l'ami de

mon

frère, ojtoç

s'il

y

ô /.Jv.oç

élvai csO.o; toû àSeXcpoû uou.

Mais on dira outoç 6 xûpioç eTvai 6 tpDkOç tou à8eÀ<pctCi [xou,
pour indiquer que c'est son ami unique ou un ami dont
il

a déjà été question.

SECTION

II

ARTICLE INDÉFINI
349.

A

l'article

indéfini

français correspondent

en

L'ARTICLE.

grec

différentes

officiel

ne se traduit pas

article

Ex.

:

Il

vit

1*7

En

tournures.

principe

cet

:

une femme qui courait,

iVjî yuvaucoc,

y,

onoia

vzzv/z.

donner au mot un sens encore plus indéon se sert de -u (§ 143)

Si l'on veut
fini,

:

Ex.

:

vit

Il

une femme

qui courait,

t'Zt

une certaine femme)

(c.-à-d.

: .va,

•-j-rj.v/.y.

y,

Sous Tinfluence du grec parlé (PGr.,
§ 31), la

par

o-jÀ-j.

r

§

ï-oiyt.

95, et ci-dessus

première de ces tournures peut être remplacée

tlot uiav vuvaïxa,

Lorsque

le

y,

oïtomc t-.zv/z.

mot commence

la

phrase, l'article indéfini

doit être exprimé.

Ex.

:

Une femme,
yvvri,

r,

femme
Un jour,

qui courait, s'approcha de

6-oia ï-zv/t, tov

qui courait,
[xtav

jour, Y.uipav

Tjpiipav

ÏTzKt\v'\.<mt.

Une

lui,

fua

certaine

yjvY, xtç rplvouo-a.

(ace.

de temps). Certain

T'.và.

Remarque. L'article indéfini n'a pas de pluriel. Des femmes, qui
couraient s'approchèrent de lui. yuvaïxsç, al ô-oïao Ë-pr/ov, tôv ô'-àt,7iaaav. Certaines femmes qui couraient, yuvaîxéç- tcve<; TpÉ/oudm.

CHAPITRE

11

EMPLOI DES CAS

SECTION

I

NOMINATIF ET VOCATIF
Le nominatif

350.

est le cas

du

sujet et

de tout ce qui

se rapporte au sujet (PGr., § 593).

Ex.

Le beau temps

:

est revenu,

èTcavTJXGsv

xaXôç

6

xaipéç.

Le temps

est beau,

6

-/.y.'.zb;

etvai xaXéç.

donc au nominatif que doit être mis Yallribut du
Cet attribut peut être construit, non seulement
avec le verbe être, comme dans l'exemple précédent,
mais encore avec beaucoup d'autres ytvopua, swtoêaLvw,
C'est

sujet.

:

xaO'lTTxaa'..

xoraxvTw,

ou-aw,

j'existe);

je

deviens;

O-àr/io,

remplis les fonctions de);

[jlévw,

je

Ex.

:

comme;

restera

(litt.

vo|Ai^op.ai.,

je

etc.

Le temps paraît beau,
Il

suis

reste; toàîvouoft, je

parais; Xsyojxat, xaXoû^at, je suis appelé;
suis considéré

je

je suis (c.-à-d. je continue d'être, je

toujours

6 xaipo; tpaive-:at

ignorant,

xaXoç.

[xévïj

tcxvtot£

xu.aQ'ïqç.

Son

frère a été

o'ItOy

x

nommé

préfet, 6 àSeAcoéç tou

o-.oj-

vouàpYinç.

Remarque. L'expression « quoi de nouveau"? se traduit en grec par
véov, c.-à-d. « quelle chose nouvelle (y a-t-i-1)? » (PGr., § 603).

On met au

351.

chose

ri

vocatif le

nom

de

la

personne ou de

laquelle on adresse la parole (PGr., § 101).

la

K.MPLOI DES CAS.

Kx.

Au

:

mon

revoir,

cher, /atpe,

Remarque. On n'emploie l'interjection
phrases où l'on pourrait mettre « ù

les

il.-ins

le

texte

se»trouve à

(|iù

la fin

180

'j.-y-.r-.ï.

devant le vocatif que dans
en français. Tel est 4e cas
de ce volume.
<I>

»

SECTION

11

ACCUSATIF
On

352.

peut concevoir l'accusatif

un mouvement

réel

comme

ou moral vers quelque objet.

indiquant
«

Je frappe

frappe dans la direction
veux du pain » correspond à « je veux
dans la direction du pain ». Tous les emplois de l'accusatif sont susceptibles d'être ramenés à cette idée prechien

le

signifie dès

»

du chien

lors « je

»; « je

mière.
'AYCCTT6 TOV TTOCTEpa ^iou.

Complément

353.

seulement
(PGr.,
Ex.

§§

:

le

complément

direct,

a

mon père, àya-tô tôv -y-ipy. [jlou.
nommé son frère préfet, Buôpwav tov

àSsXcoôv

VO[i.àoV'/jV.

Remarque. Une phrase
tô ÉXaës 8ûpov, et

comme

«

il

l'a

reçu en cadeau

8ûpov est alors attribut de

e

P<XTtTr|ç

»

se dit en

tô.

tô ETtàyyEX^ia.

Accusatif de relation.

354.

non

attribut

J'aime
TO'J

-y.z

à l'accusatif,

mais encore son

604 et 594).

On

avec

On met

direct.

Tpîya; peu! être sentie

Une phrase

comme

«

telle

que Xeuxoç

blanc dans

tion des cheveux, blanc relativement aux

la

cheveux

direc».

Les

accusatifs de ce genre sont souvent appelés accusatifs de
relation.

Ex.

:

Tailleur de

De haute

m ('lier,

taille,

pà-T/,ç ~o

'j'ir'/.o;

£-a-y:Aua.

to àvàornua.

ÉLÉMENTS DE SYN'FAXE.

190

SoiiUVanl des yeilX, -y-y./ toj: o^Oa/y.oJ; (PGr.,

609
mal

§

J'ai

.

iXyw

à In tête,

ttjv xecpaXirçv.

De manières

polios, euvevyjç touç tpo7rouç.

Inférieurs en

nombre, ôXivwxepoi

tôv àpiQuôv.

Remarque. Les tournures de ce genre sonl moins fréquentes en grec
qu'en grec ancien. On les remplace souvenl par des préposi-

officiel

tions

:

y/.-zrr,-

il

i-a-^iAaaTo;, è"XiyànpOt %atà

-<>t

ipi6[i<Sv.

TpLoc ^.ÉTpa BaBùc;.

355. Accusatif de mesure.

construit avec l'accu-

verhes ou les adjectifs qui marquent

satif les
la

On

longueur, la profondeur, et d'une façon

mesurée (PGr.,
telle

mesure.

Ex.

:

La

§

600).

Le sens premier

la distance,

générale

est alors

l;>

jusqu'il

«

»

ville est

aTriys'.

Sûo

Un bâton

éloignée de deux kilomètres,

r,

ttoXiç

/ù.'.b'j.z-zv..

long de deux piques, pàêScK 5uo -r^v.;

aaxoà.

Une

rivière

profonde de trois mètres,

rpia ijtiTpa 8a0'jç.

Le

livre coûte cinq

[j'£/J.oy ort/viÇei

Remarque.
mesure. On

(ou

7i07a;./.ôç

v

drachmes (PGr.,

§

605), tô

è'vst) tovtë opayjjiàç.

ne s'ensuit pas que l'accusatif seul rende l'idée de
par exemple goo; Sûo /iAio|xétpwv, une route de deux
kilomètres; 7roTa|j.oç xpi&v jxstowv tô [~Sâ8oç, une rivière de trois mètres
de profondeur, ou [Jâôou; Tpiûv jiéxpwv, d'une profondeur de trois
mètres; tcsvts 8pa^[iwv piSXtov, un livre de cinq drachmes.
Il

dit

c

O

Kaûacùv ôtr]pic£a£ Tpsîç

On met également à l'accumots qui indiquent la durée ou le moment d'une
(PGr., § 615). Ce n'est là qu'une extension de

356. Accusatif de temps.
satif les

action

^if|vaq.

l'accusatif de mesure.

EMPLOf DES CAS.
Ex"

:

La grande chaleur
ov/oxecs Toetç
Il

a

191

duré trois mois,

6

vécu soixante ans, ;»ï,t: é^xavra z--r
viendra le mois prochain (PGr., § 614 1.

a

Il

.

t

tov -poo-syr,

l/.'rr,

<j:};n..

venu mercredi, v.Os

est

Il

xaûo-wv

y.r.vxç.

t/jv xstàpTujv.

Remarque. En grec ancien, le moment d'une action étoit indiqué
le datif ou le génitif. Il reste encore des traces de ces construc17, Athènes, le 5 mars
tions en grec officiel iv'AByjvaiç, r/j .V, Mapxîou
1017: tt, TîooTspaîa, la veille; vjxtôç, de nuit. Ce sont là des cas maintenant exceptionnels. Pour les deux premiers on trouve aussi l'accusatif,
et si vjxtoç, véritable adverbe, a persisté, on n'écrit plus ^eifiûvoç, en
hiver, mais v.axà tôv jmjjiwva, ou même, sous l'influence du grec parlé,

par

1

:

X'/i

*.

>

yz:\i.<~f/ï.

3

'E£r|a£ yaXz.'nov

La tournure

357.

«

Z,cùx\v

.

vivre une vie pénible

»

est plus

usitée encore en grec qu'en français.

Ex.

:

Il

a

Ils

vécu une vie pénible, eÇr,<re ya/.î-ôv Çwrçv.
ont combattu un bon combat, -/.ywv/r'jr.T'y.v

avaôov avwva.

Nous avons

fait

un dur

travail,

elpYà<r0r,jji£V t/.ay,-

pàv spyaoiav.

Je suis

la


On

358.
la

personne

grande route,

r|pcùTr|a£

jâaotÇw

tô ôvo^cx.

tvjv xoivtjv ôoôv.

(aou.

construit avec un double accusatif, celui de
et celui

de

la

chose (PGr.,

$

606), les verbes

qui signifient interroger, enseigner 1 faire souvenir*,
,

Lx.

:

Il

m'a demandé

mon nom,

u.ï t)ou)7Yi<7s

to ovojjià pou.

j'enseigne; -aiSeûw, j'instruis.

t.

A'.ôi-y.io,

2.

'Ava|»|i.v^aw«>>, ûiou.tu.v7)sxw, èvtluiifÇ», ùirevSuiiiÇo», je fais

|m:I!<'.

5.

vêtir*.

'Kvôjw. je vêts

;

è-/.ô6(.>.

je dévêts,

9

souvenir, je rap

ÉLÉMENTS DE SYNTAXE.

192

J'enseigne
toÙû

Je

la

grammaire aux étudiants,

cûotT'/iTac 77, v

lui ai

oiSàorxw

YpauixaTwriV.

rappelé sa promesse, tôv

£méjjiv7j0 a
,

tt v
(

UTtOO'VÇO'lv TOU.

On

d'un uniforme militaire,

le vêtit

tov èvlôuyav

Intransitifs français et transitifs grecs.
359. Certains verbes intransitifs en français sont /j-rm.s/V/'/'.s

en grec (PGr.,

[j'/,y.--Lo,

604). Voici les plus courants

je nuis à.

o:y.oiyo<iy.'.,

donne

je

èvOujjioGjAai, je

à
j

xaxoXovw, je médis de.

je-

truy^wpû),

XavGàvei,
àuotpsûya),

chappe
iyY'jtôaa'..

:

me venge de.
me souviens de.

or-

à.

otaœeuyto,

je

ÈxStxcûpia',,

succède

xpo?-y.'7<jLo,

§'.aTà<T(7u>,

Dans

$

(m') échappe.

il

pardonne

je

à.

aujxëotAéïKo, je conseille

à.

je garantis à.

oVjîAù,

«

faire tort à, avoir

qui apparaissent à première vue

à."

sers à.

comprises

cette liste ne sont pas

françaises telles que

je

les locutions

besoin de

comme

», etc.,

des gallicismes

dont on trouvera les équivalents grecs dans
lionnaires àooew, ace, ^psL&Çopiaij ace, etc.

et

les dic-

:

SECTION

III

GÉNITIF
360.

Le

génitif est l'inverse

de léloignement. Tô
signifie

«

le livre

(âtëXtov 7ou

de l'accusatif; c'est
néxpou

« le livre

qui vient de Pierre

»

;

«

le

cas

de Pierre

»

l'un des sol-

Cette construction ne lient pas aux formes de ces verbes, mais à leur sign
On la retrouve en grec parlé avec les verbes de même sens, (laBaiva,
'apprends, tpopû.-je revêts, etO, et elle existe également dans d'autres langues
1.

fication.

EMPLOI DES CAS.
dats

correspond à

»

«

193

l'un d'entre les soldats ». L'équi-

valent français du génitif grec est la préposition
qui, à l'origine, indiquait aussi

communauté

de

«

»

un éloigneinent. Celle

d'origine a entraîné des modifications de

sens parallèles,

si

bien que l'emploi du génitif offre

somme peu

de difficultés pour un Français. Il y a
cependant des cas où les deux langues ne coïncident pas.

en

Tô 3l6Xlov toû nétpou.
Complément déterminatif. Le complément déternom se met au génitif (PGr., § 599). Il peut

361.

minatif du

indiquer
1

session

1° la

:


);

provenance (donc aussi

le tout

partitif); 5° la composition d'une chose

une

quantité,

Ex.

:

une

cause et la pos-

la

dont on prend une partie (génitif dit

valeur,

une

(donc

la matière,

qualité).

Les produits de la terre, tv. Tzpo'iôvza. rr q yf,ç.
La peur des ennemis (c.-à-d. la peur que causent
{

les

ennemis),

6

ooëoç twv èyOctov.

Le livre de Pierre, ~o
La peur des ennemis
ennemis),

6

^igXîov toû Héxpou.
(c.-à-d. la

peur qu'ont

les

œéëoç twv syOpwv.

La moitié de la ville, to y||xwu a,; 7r6Àewç.
Le premier avril, r -oût/, 'X-pùJ.ou.
Les arbres de la forêt, toi ôivopa toù oâo-o'jç.
Une profondeur de trois mètres, (âàOoç
t

Tp^.1

UlSTOtoV.

Un

enfant de dix ans,

Rem.

îtoïç

S|xa stwv (PGr.,

213,

I).

Un voyage de

trois jours, Tptwv

l. Comparer, entre autres choses, l'allemand » es/
m'appartient, cl le hollandais Piels book (gén.) ou

Pierre.

$

ist
liel

rip.eptov

von miv
booh

•,

pan

c'est

taÇîoiov.

Piet, le

moi, cela
livre de

ÉLÉMENTS DE SYNTAXE.

lui

Un livre de cinq drachmes, icévcE op oc'^jmdv (StêXtov
In homme de grande valeur, ivrip y.i-'jj.r,; à

;->/..-.

ne personne d'importance, zvôpumoç iteptAwnJç.

I

Remarque. Voir § 122 L'emploi de l'accusatif en
possessif avec les pronoms personnels.

fonction

de

génitil

362. Nombre d'adjectifs et de verbes se construisent
avec un complément indirect au génitif, dans les sens
qui viennent d'être indiqués el dans d'autres qni s'y

rapportent. Si l'on veut, pour

la

clarté de l'exposition,

on peut en admettre quatre
1° idée déloignement (donc d<- séparation, de différence,
d'abandon, de privation); 2° idée de provenance (donc de
cause, de possession): 3* idée de partie (génitif partitif) et
établir des

catégories,

de part icipal ion;

:

4° composition d'une chose

plénitude, valeur, qualité] ces idées se

(donc matière,

rattachant, elles

aussi, au génitif partitif).

Les

peuvent être,
formés à l'aide d'une préposition qui
cadre parfois, mais non toujours, avec l'emploi du
adjectifs et les verbes en question

soit simples, soit

génitif.

3

Atu£X£l toû ôpouç.

363. Idée d'éloignement, de séparation, de différence ^
(Y abandon,

Ex.

:

Le

de privation.
village est très

xtôjJiT)

éloigné de

Adjectifs. Biàcpopoç, ov, différent de;

de;

èv£ey,ç, se,

la

montagne, \

owtéyet, tcoàù toù opouç.

dénué de; èâm-^ç.

£ç,

àtj.o«,poç, ov,

dépourvu

incomplet de;

epYjixoç,

1. Le génitif de prix prend un sens différent, selon qu'il est ou non accompagné de l'article. \vlx as-tmv ivpàypM, une chose de dix centimes, c'est-à-dire
une chose qui a été achetée ou qui vaut dix centimes. tyojipaTÔaqjiwv t<I>v ôéxx
astctûv, un timbre de ceux qui valent dix centimes, un timbre à dix.

EMPLOI DES CAS.
privé

ov,

19i

de (avec un sens de délaissement)

vide de; xaQapôç, à, ôv,

pur de;

àjjuxQïjç,

Verbes. à-o;j.axpûvoj, j'éloigne de;

j'épargne'

;

à-oymp'lÇco, je

sépare de

;

iç,

/,.

ôv,

ignorant

de".

je

ménage,

otaxptvo», je

distingue

cpeiSojjiai,
;

xevôç,

renonce à, je
démissionne de; -aûo;j.a'., je suis révoqué de; à-aAÀà~oj,
je décharge de; àuo'.pcl), je suis dépourvu de; à-nopù, je
suis dénué de; rcepô, je prive de; etc.
de;

o'.acpipto,

Remarque

je diffère de; ràcpattovp.'ai, je

Au

génitif d'éloignement se rattache la construction
plus grand que moi (c.-à-d. plus grand en partant de
moi, par comparaison avec moi). On dit de même ônsprspw <«voç, je
l'emporte sur quelqu'un 2 0-r;pi-/G> tavos, je surpasse; et cette idée
de comparaison a entraîné le génitif dans les verbes tels que à'p/w,
je commande à: 8«ra5Ç«, je suis maître de: rryoûfiai, je dirige, je
conduis.
I.

jI/r,XÔTEpoç ijtev,

;

Remarque II. En grec ancien, les verbes qui signifiaient apprendre
de quelqu'un, écouter quelqu'un, entendre de la bouche de quelqu'un |» et quelquefois aussi « entendre quelque chose » se construiuavôivw. à/.ojw, âxpow;j.ai, etc.
saient avec le génitif d'ëloignement
Actuellement le nom de la personne ou de la chose qu'on entend se
met à l'accusatif navfldcvoj a, àxoJw tcvà ou n. Le nom de la personne
de qui l'on entend, ou de qui l'on apprend se met au génitif avec
Ttaoi
[xavôdvw, àxoùu Tîapâ tivoç. Mais ày.powpiat, ày.0'jw exigent le génitif
dans le sens de « prêter l'oreille à, écouter
ils écoutèrent l'orateur, les paroles de l'orateur. T.xpoâsO-r^av (^xooffav) xoû p-Zj-copoç, tûv

:

:

:

•>

:

Xdvuv toO pVjtopoç.

Remarque

III. C'est [probablement aussi au génitif d'éldignemenl
rapporter des expressions comme {j.éjiv^j.ai, àva[xt(AW^«to[xa(
t'.vo;, je me souviens de quelque chose,
et leur contraire, litiXavôdtvoijlxi, j'oublie quelque chose. Elles sont d'ailleurs rares mainlenanl
et couramment remplacées par èv8u{*o0u.ai, ace. Xt^hjj.ovw, ace.

qu'il faut

Tivoç Eivai.
364. Idée de provenance, de cause, de possession (PGr.,
S

611).

1.
1.

Idée de se tenir
'Tltëp, au-dessus

loin d'un
(lai.

ennemi, de s'en écarter volontairement.

supvrf, (htêptepoç, supérieur: ùiteptsp&Je Mii> supérieur.

ÉLÉMENTS DE SYNTAXE.

1%
Ex.

:

Ce poème

est

Solomos,

il<:

toGto tÔ novr^a i\vj\

toÙ SoÂtouoû.

A

qui cela est-il

ïîvoç êTvou.

?

Les constructions de ce genre, avec des adjectifs ou
des verbes, déjà relativement peu nombreuses en grec
ancien, sont allées en diminuant. Le grec aime préciser
la provenance et la cause au moyen d'une préposition.
Cela provient d'un malentendu, rcpoép^erai èx raipeIf-'-r^zMz. Il est mort de phtisie. àraOavev i/. tpQ'lo-eco^ £282
En ce qui concerne la possession, la question du génitif

Ex.

:

.

d'éloignement ne se posait, par définition, qu'avec un
nombre fort restreint de verbes, dont le verbe être
1

.

Adjectifs. èyxpaTifo
vwf.ç,

éç,

paroles);

àxporcï)ç,

possesseur de;

Verbes.

de

-'.y.tôv TO'J

(è-pcpa-rii?

Xôywv,

èyxpaT7,<;

-r,;

ov,

s'.o/.ij-ojv,

expert
ov,

dans;

ôtTcsipoç,

ov,
ov,

2

versé dans'

.

à-oAaJ(o, je jouis de, originairement
». Il

:/.//,-

sobre en

qui ne possède pas; xà-royoç,

se,

efjnteipoç,

inexpérimenté dans;

profit

qui possède

qui possède le grec;

«

je tire

jouit de ses droits civils, owtoÀauet tûv -oài-

o'.xa'.coaàTcov

'.

MetÉXCO TÔV ICEpÔQV.
365. Idée de partie (gén. partitif), de participation
par extension, sens de loucher à, commencer, s'occuper

Ex.

:

et,

de.

Le plus riche de tous, 6 7tÀou<7uÔT£poç Tcàvrwv.
Aucun de nous, oùSelç-fijjuôv (ou s; t^wv
.

En effet, posséder quelque chose, implique ovanttout l'idée de direction vers
non celle d'éloignement.
2. Tous ces adjectifs rentreraient d'ailleurs aussi bien,' peut-être même à plus
juste titre, dans la catégorie des substantifs, car ils sont surtout employés
1.

et

substantivement.
3. En revanche /aipw demande l'accusatif; yaipv. xaXr v çT(Jjlt,v « il a (il jouit d'i"
un bon renom » comparer le grec usuel vie X a Ptî va r.xiZ'.i. E70U « puisses-tu avoir
(

;

en joie (jouir de) tes enfants!

»

19"

EMPLOI DES CAS
de notre parti, slvai ~i; [upiBo; y-y.;.
Je ne suis pas de votre avis, 3b tl[w -r ;
est

Il

yv(0[*7i<;

t

R:marque. Le génitif, qui était de règle en grec ancien dans 'les
acceptions voisines de participation, l'est beaucoup moins en grec
moderne. Il s'ensuit qu'on y trouve, tantôt la construction ancienne,
tantôt une construction nouvelle, tantôt les deux à
dictionnaires indiquent ces particularités.

fois.

la

Les bons

Adjectifs, {xhoyo;, ov, participant à; kpi-zoyQs, ov, qui

ne

participe pas à'; èicwexïixdç, /. 6V, susceptible de; àveieU

non susceptible de; 'j-£'jfjjvoç,
coupable de; etc.

osxtoç, ov,

dc

:

';

Verbes.
je

responsable

ov,

v/oyoç, ov,

\j.-.-à-/

,

participe à;

aupLus-Ts^u), je

prends part à;

airro|Aat,,

je touche à

4
;

cru {j.|Aep(Çop.ai,

SpàxTOjiat

(tt,?

ÊÙxaipiaç), je saisis (l'occasion); e-rzipyôioûpca (r^ç rcepvrcàT£w,-), je

profite (de la circonstance);

Kpayù-aTciicretov),

par hasard, j'obtiens

j'atteins

obtenu son

(êru^s

y-oT'jyyàvto, je
7
;

n'atteins

netpwjxai, j'essaie.

de, je prends soin de

Remarque.

9
;

désirer.

8
;

à

Tjyyàvio,

manque;

£-'.|/s).où;jLa'.,

il

a

dessein,

son but) 6

a atteint

il

je

;

;

àpyouai, je
je

m'occupe

etc.

En grec ancien,

verbes signifiant

1.

pas,

;;

cf'jyyvtôpjç,

pardon); e^t-uy^àvto, j'atteins

j'obtiens (etcêtuYs toû o-xo-oj tou,

commence

£-'.Aa;j.êàvo|j.a-. (8ia-

j'entame (des négociations)

clans cette catégorie les
aujourd'hui dans ce sens èjti9uu.û

rentraient

On emploie

Dans

les cas de ce genre l'adjectif peut être, à volonté, rapporté à son cou
"H rangé sous la rubrique de |>ri\ ation (§ 363).
Mais le perbe êiriSs/QiJtat, èlre susceptible «le. admettre, se construit avec

traire
2.

l'accusatif.
3.
l.

On

dit

aussi ûifeûduvoç Sti avec l'accusatif. louche, j'effleure (gr. anc. OtyYâvtù)

Hiv(o. je

S(

'

construil

maintenant

avec

l'accusatif.
'Eittfi'QfflQelç tt}ç ûi:o0éffswç, saisi de l'affaire.
Aussi avec l'ace, sous l'influence du grec parlé ~:- jy-xi/';. PGr., s 397
7. Grec parlé àp/iÇw et l'ace.
si.
llsipwu,ai esl surtout usité 'avec les verbes
lissipaOï) xoûvà ipùYCn il essaya
de s'enfuir. Plus courant 5oy.t(AiÇw, ace.
9. Aussi avec l'accusatif.
5.

r>.

.

:

I'

ÉLÉMENTS DE BYNÏAXE.

!'•'*

avec
dans

Mais

l'accusatif.

verbe

Le

'.P'/tOy, ty,ç

èp<*n<xt,

il

pesté une trace de Ifarncieftnê eoiifctruction
il g'esl
m'éprends de
épris de la jeune lille,

esl

je

:

veiviôoç,

nXr)pr|ç olvovj.
366. Idée

(de

matière

de plénitude, de

.

uafeiir,

de

qualité

Ex.

:

Une

^arre plein*; de vin, tûOoç

-/./,r/-,ç

otvou (PGr.,

L'établissement est plein de clients,

tô xa-ràrrr^a

604).

§

-'i;j.s'.

;

A

-iJsj.-ùr/.

quel prix est ce meuble?
70

Remarque.

rcoiaç x£îaç elvaî

toûto

è'-'.TT/.OV.

encore,

Ici

comme précédemment

364),

l'emploi

du

du grec ancien au grec moderne. C'est ainsi
que l'idée de malicir, qui pouvait être exprimée anciennement par le
génitif (ai tpâr^x: T,aav [xapijiâpo'j, les tables étaient de marbre) est
rendue aujourd'hui par une préposition (ai zpi-z'la.: é.7av h. \iap\iapoti).

génitif esl allé diminuant,

Adjectifs, ir^pYfà eç; plein
ixavôç. vn ov,
a, ov,

capable de;

digne de;

en valeur à
Verbes.
eùïtoow,

;

de; Tzkoùai&Çi a.

ov,

riche en;

incapable de; âljioç;
indigne de; àvràaoc, ov, égal

àvlxavo;, ov,

àvà£'.oç, ov,

etc.

ttây.ûÙ),

je remplis de'; (Sptflon je fourmille de;

j'abonde en; tzIm-û, je suis riche en;

'E^qXeE
367. Lorsque, dans

etc.

tf|ç tïôXeqc;.

un verbe composé d'une préposi-

tion, l'élément prépositif et l'élément verbal ont chacun
leur valeur, le régime de ce composé dépend, comme il

est naturel, de la préposition elle-même.

t.

yc'-u^M. emprunté au grec
mais souvent aussi avec l'accusatif.

Le synonyme

;enitil',

parlé, se

consumât parfois avec

l<

EMPLOI DES CAS.
Ex.

Il

est sorti do la ville, ïz/r^ht

Il

s'est éloigné

:

TÙV

199

nâXataç.

-:f ç
t

de ses compagnons, à—uaxpjvOr,

T'JVTSO'^COV a'JTO'J.

Parfois la préposition est répétée

:

àmb

onrsp.axp&vÔ7j

-ù>y spuvtpowov ajTOJ.

Ouand, au contraire,
s'est affaibli, le

Ex.

:

le sens de l'élément prépositif
verbe est traité comme s'il était simple.

J'accomplis mon devoir, èxtôÀÙ) tô xaft%Mov p.oy.
prononçait des paroles incompréhensibles,
Il
S7tsôcpEp£

àxaTavo^-rou^ Aoyouç.

©sou SéXovxoç.
368. Génitif absolu.

Une phrase comme

Dieu, je partirai demain
GéaovtOs,

fkoù

ni à

àva/tor/jo-o* a.up lov.

ho.

hi'j.oy-oi

licite,

il

»

le

nom

On donne

de génitif

:

(tbsolu.

0eoi»

à la construction

Pour

qu'elle soit

faut que le participe ne se rapporte ni au sujet,

aucun des compléments de

Ex.

S'il plaît à

«

peut se traduire par

La

la

proposition principale.

foule s'étant dispersée, nous

la place, 0'.a7Xop-',TBir:o.: toC

va

Remarque

o'.ÉA^top.ïv ttjv

pûmes

traverser
ojvy/jr u.£v

Tc!to)t)ouç, r
i

1

— Aars^.av.

absolu

d'abord dépendu d'un verbe
que plus lard qu'il a
été senti comme une locution. On peut se rendre compte de la façon
dont le fait s'est produit, en songeant au\ expressions èvjttwto: grouç,
de l'année présente, tçi^/ovto; p.r,vJ;. d\\ mois courant, citées
110.
I.

Le

génitif

qui se construisait avec

ilil

le

a tout

génitif, et ce n'est

:•

H<'in.,

et

dans lesquelles

le

génitif

partitif

esl

voisin

A\i

génitif

absolu.

Remarque H. Le génitif absolu s'emploie aujourd'hui dans nombre
1
de locutions Ttpoï<5vco<; toO j^povou avec le temps; Xpetaç t-j/tJtt,:. en
Cas de besoin: iC/.z'.^z: 8fl8e£«Ti<;, 'occasion se présentant vLtm,- ^dvtwv
:

,

l

1:
ti

iio'/'.»/to: esi le

nanl

inusité.

gén.

dfi

rcpoïwv, part. p*és.

:

du worbe

-oo'.'-r,^.-..

j'avsraie,

main

ÉLÉMENTS DE SYNTAXE.

-'<"

twv npay|iiTo>v, en cel étal de
X'foC
la

choses, les choses étanl ainsi; -.
en présence de mon frère; litiffiretiSovro; xoô SaveuToG,

|iop,

requête du créancier;

à

etc.

En résumé,

poiir remploi du génitif, le grec offidans l'ensemble, au grec ancien; mais
dans l'ensemble seulement, car il lui arrive assez fréquemment de remplacer le génitif, soit par une préposition, soit par un accusatif. On y constate, bien qu'à un
degré moindre, la tendance si nettement caractérisée en
grec parlé (PGr., § 104 et passim), qui consiste à restreindre de plus en plus l'usage du génitif.

369.

ciel reste fidèle,

SECTION

IV

DATIF
370.

de

Le

datif est,

vitalité,

il

de tous les cas, celui qui a le moins
du grec parlé et il s'en faut de

a disparu

beaucoup que le grec officiel en fasse un aussi large
usage que le grec ancien. On y trouve, en effet, des
constructions comme IScoxe tU tov itorcspa tou, il a donné
à son père; ewte 7cpoç toùç uafjY.-ràç, il a dit aux élèves; fioû
e<pepe
il m'a apporté; et on a vu, aux pronoms (§ 115,
Rem. II), que le datif pouvait même être remplacé par un
accusatif [xâ; si-ne, il nous a dit En règle générale, le
,

1

.

:

datif est propre au style élevé.

emplois du dalif peuvent être
aucune n'implique le
1° situation par rapport à une personne ou à
avoir en mains
donc aussi situation mo-

Sous ces réserves,

les

répartis en trois catégories, dont

mouvement
un

objet, ex.

:

2

:

;

1. On peut remarquer l'évolution parallèle du grec et du français. Dans « il
nous a dit «,n'ous est un accusatif (lat. nos); dans « il a donné à son père », à est
une préposition qui marquait à l'origine un mouvement (lat. ad) et qui a évince

l'ancien datif.
2. Puis, par extension

que

l'on ait

en moins

».

«

donner en mains

ce qui veut dire

«donner de façon

EMPLOI DES CAS.
raie, intérêt pris

raison

1

;

201

par quelqu'un à quelque chose, compa-

situation

dans

un

dans

ou

lieu

un

temps;

instrument (donc aussi manière et quantité).

'Evz\Eipioa. ccûtcd.
371. Situation par rapport à une personne ou à un objet.

Ex.

:

Je

lui

remis

ai

la

lettre,

donné

Il

a

Il

a dit

à son père, eSfoxe xù -a-rol
aux élèves, élire tôî; fjiaQyjTaîç.

Utile à la patrie,

de;

ôv.o;.

cpavepoç,

â,

r,,

/,,

(

6v,

connu de;

évident pour;

ov,

importun

utile à; àvtocpeXvfç, éç, nuisible à;
ov,

inégal à;

opiotoç, a, ov,

Verbas. oioco, je
Yope,u<i>,

donne

r],

iç,

l'<joç,

Trj Ô£<oVrr|

ov",

possible à;

cher à;
ov,

rj,

ôyA-z^ôç,

égal à;

avio-'oç,

permets à; àra-

SitiyoÛ[..xl,

oulokxwcd, je

ov,

etc.

à; zTj.-pi-b), je

je défends à; Xiyto, je dis à;
;

'.

nuisible à; w©eXtp.oç,

semblable à;

à; trufxcpépw, je suis utile à

.;

inconnu
obscur pour;

sv,

Suvorroç,

à; £7u(3Xaëyjs, éç,

7
1

ayvoxrroç, ov,

àSûvaxoç, ov, impossible à; -poo-tpà^ç.
à, ov,

ao-coû.

5{xotoç toIç y.llo

clair pour; àov-oc,

ov,

tt.v

(o©éjU{xo<; xr -y-p'loV.

Semblable aux autres,
Adjectifs. yv(oa-:ôç,

aùxû

eveveiptffa

je raconte

ressemble

à; etc.

MapTÏou.

372. Situation dans un lieu ou dans un temps. La première de ces idées, qui a entraîné la seconde, n'apparaît
plus qu'avec des prépositions (èv, $ 286, rcapoi, § 295). La

#

1. Le français à, dans être semblable à, ressembler à, ne correspond plus à celte
idée; l'allemand gleichen mit, s'en rapproche davantage.
2.
5.
jjlè

Ou
On

MspsA'.|io;
fiu.oto<

;;';

tt,v itatpfÔa.

-oo; toi? SXXou;

(PGr., § 450) to SXXou<;

el

même, dans une langue

plus familière, ô'noioç

m

I

seconde
Ex.

:

I

elle-iiMMiK'

Le

I.MIA IS hK SI \TA.\I

csld'un emploi lolicinl

dix mars,

Bsxàtj Magrîou.

-{,

En 150 avant J.-C,

Le lendemain,

356. l'uni.

£

tt,

to.

4M)

*. X. (§-110).

iwrepalqt; la veille,

tt,

rcpoTepalç.

Ti-VL TpÔTTCÙ.

3T3. Instrument (donc
s'est ici

Ex.

:

mûniëre

el

quanfké).

Le

datif

conservé dans nombre de locutions.

Les indigènes se servaient
èvSWVTO

Avec

la

d'arcs,

oi

lôa^evetç

1

TOÇO'.Ç

.

collaboration

cuveoyao-ia

t:o),),û>v

Par une grâce

de

nombreux savants,

Xoywov.

divine, y/?'"'-

Os-l?..

De ses propres yeux. ISlou; àtpOaXjjwKç.
De quelle manière? xwt too-w:

En

parole

ôvouatt.

et

en. acte,

En

vérité, t$

Aoyco

-/.?.'•.

sc-yto.

De nom,

'j'li^-Jvj..

Par force, [j'ia. De tout son pouvoir,
Par nature, aiitfsu

-ào-r, Sovolpagc.

D'autant plus que, too-oùtw ^.âXXov ûors.

A

plus forte raison,

ttoâ'Xo) u.x).aov.

esl lut.
1. L'emploi du datif avec un verbe de ce genre
trouve ordinairement [iSTaxetp£Ço[iai ou /oï.t'.uo-oiû, avec

Au

lieu de /pôj;jiai

l'ace.

on

CHAPITRE

il

L'ADJECTIF

Accord de

l'adjectif.

qu'il soit attribut ou joint au subavec celui-ci en genre, en nombre et

374. L'adjectif,
stantif, s'accorde

en cas (PGr.,§ 593-596, 598).
Ex.

:

Le ciel est
Le temps

:

xaôapôç.

xaipôç

Quand

l'attribut se rapporte à

on applique

xai,

Mon

père et

il

se

çmveTat.

zùo;

plusieurs sujets

met au

les règles suivantes

"
Si les sujets sont du
genre des sujets.

Ex.

6

vin, xaXè? olvoç.

1

le

elvat,

beau,

De bon

réunis par la conjonction
le grenre

oùpavoç

6

parait

350).

(I

375.

pur,

mon

même

pluriel.

Pour

:

genre, l'attribut prend

frère sont heureux,

6

-y-^z aou

xal 6 a8eX<péç ixou elvai eiJTUveTç.

L'épingle et l'aiguille sont pointues,
/)

Si les sujets sont des

:

xapcplç xal

BeXovvj elyat ôçellat.

différent, l'attribut se

Ex.

r,

Le père

et la

fjwynjp elvai

La mère

noms de personnes

met au

de genre

pluriel masculin.

mère sont

affligés,

6

iwriip xal

r,

Te8XtJJt.|JLSV0t.

et reniant sont blonds.

réxvov eivat çavQot.

t\

pixTjp xal t ;

,

204

l.l.l

Remarque. En
l'adjectif

Ex.

.""

:

avec

le

pareil

La mère

:

Le

dit

DE

M

arrive

il

l'enfanl

el

Si les sujets sont

r)

Ce

c-;i-,

-

M

I

\\L.

aussi

qu'on

fasse

accorder

dernier des substantif*

rent, l'attribut se

Ex.

Ml .VI

des

met au

soleil el

la

sonl

blonds,

noms

<,

[><~'.'j

**l t4 ''-'

de choses de genre

>

diffé-

pluriel neutre.

pluie sont nécessaires,

o

/,/•/,:

xal

PpoyT) elvat ivayxala.

cas, d'ailleurs,

plus volontiers
I

:

ne se présente que rarement.

1114

elvai ivarxaïa 7tpàvu.aTa.

On

CHAPITRE

IV

PRONOM

LE

376. Pronoms personnels. L'emploi
pronoms ont été étudiés ^ H2-116.
C

Quand un

377.
le

substantif est précédé d'un adjectif,

sessif s'intercale, soit entre

après

Ex.

:

place de ces

KÛpiÔÇ TOU GKOTTÔÇ.

pronom personnel enclitique

soit

et la

faisant fonction de pos-

l'adjectif et

substantif,

le

le substantif.

Son principal

but,

6

xûpiéç

to'j txotïoç,

ou

6

xiipioç

7X0-6; TOU.

Auxr| eÎvcu

f)

TTaTpîc;

u.ou.

A

une phrase française comme « voici mon pays,
ceci est mon pays » correspond la tournure grecque
aur/) eïvaiT) T.y.-zi; u.ou iPGr., $ 596, Rem.). On voit qu'en
pareil cas le démonstratif ne se met pas au neutre, mais
prend le genre de l'attribut.
378.

Me6' ôar)Ç
379.

La phrase

traduire par xaxà

trouve également
litt.

«

auquel

«

moment où

au

ty.v

la

r)ôuvr|0r| icaÀcooûvr|ç.

7T'.-'u.y,v

xa6'

construction

moment

se rattache la suivante

il

:

arrivait

».

arrivait

il

y,v

xa6'

A

-/jpysTo,
y,v

»

peut se

mais on

ttiyjaïiv vjfveTO,

cette construction

ÉLÉMENTS lŒ SYNTAXE.

-'"i,

reçu avec toule

l'a

Il

oévôv)

Le verbe

'j'Jf

rjSuvrjô-/)

génitifs dépendent
l'a

n'es!

;

[as-mc (§

mis en

on pourrait

style;

lin

qu'il

290 M

pu, tov

complément,

'j-i-

possible bonté

<]u<'

les (jeux

et le littéral esi
il

de phrase que par

aussi tôv •j-xo:yO/,

<lin-

a

v.y./.io-yj/r,:.

alors sans

esl
«le

reçu avec l'aussi grande

K-y/.fDTJvY,

bonté

la

oottjç "ïjouvrîÔ"/)

;j.:0"

a

:

-

pu

effet

il

».

de

3ot,ç xaikto-

uûv/)Ç Y/rjv/O/,.

Remarque. G'esl là toul ce qui reste du phénomène appelé dans les
grammaires <le grec ancien attraction du relatif.
Soyez dignes d<
la liberté que vous possédez » se »lit maintenanl vàeïoôe îÇiot xffi i\euBspîa; ty,v ôicoîav (et

non

ôiroîa;) xexvr)o8e.

tt,:

EItté ^ÎOU TL BéXeiç.

Une tournure

380.
lu
tu

veux
veux

qu'à

se rend en grec par

»,

».

ii-i

u.ou

~'\

proposition

la

française

hï'Li',;

relative

comme
:

«

Dis-moi ce que
Dis-moi quelle chose

(PGr.,

§

:

<•

618), c'est-à-dire

française correspond en

grec une proposition interrogative indirecte.
Ex.

:

Je ne sais pas ce qu'il fera,

Remarque. Quelquefois
précédée de
Ex.

:

Il

l'article (§ 346
te dira

la

8sv yvcopiÇw

-.'.

8à xàu.vj.

préposition interrogaliVe indirecte

esi

.

ce qu'il faut faire. H%

so-: eïict)

(toi tî -pi-:: rà

/.â;xr

;.

CHAPITRE V
LE VERBE

§

I

e
.

381. Aceord du verbe.
sujet d'après

Généralités.

Le verbe s'accorde avec

mêmes

les

soi;

règles qu'en français (PGr..

592).

§

Ex.

:

L'enfant joue,

-o toxuhov -y. ,'Çz>,.
;

Les animaux courent, -y. ak tpé^oiKsi.
Toi et moi nous nous portons bien,

<rj

x

èyw

uyuuvouev.
Remarque. Le

comme

gï«ee oiïiriH,

le

grec parlé, n'applique plus la
un sujet au pluriel neutre.

règle ancienne du verbe au singulier avec

Compléments du verbe. Le complément direct du
indi(§ 353). Le complément
donner
«
comme
des
phrases
des verbes actifs, dans

382.

verbe se met à Y accusât if
rect

quelque cbose à quelqu'un » se met, soit au datif
(langue élevée), soit à ïaccusalif arec une préposition

370-.

nom

personne
ou de la. chose par laquelle l'action est accomplie se
met au génitif précédé de la préposition ùnb (§ 293):
celui de la personne ou de la chose au moyen de laquelle
l'action est accomplie se met au génitif précédé de ta
383.

Avec

les

préposition ôià
384'.

On

verbes passifs,

288

le

de

la

.

trouvera aux différente cas

(§§

352-373 ce qui

ÉLÉMENTS DE SYNTAXE.

208

concerne

les autres

compléments du verbe. Pour

questions de tieu, de loups, de prix, etc.,

que

aillai

les

cas.

prépositions.

L'emploi des temps el des modes a été étudié
morphologie. Se reporter, pour le détail, aux

385.

dans

les

voir ces

la

index qui terminent ce volume.

£

2.

Participe.

386. Le grec officiel, à la différence du grec parlé el
spécialement du grec parlé à Athènes (PGr., § 295.

Rem.

II), fait

un grand usage du participe, tant présent

que passé.

(0

7C0Ta{xoç) à-no Tiov (âouvcov vioveAtoç xaTep'/ôu-evoç xîAUtûii

aup'lo'jç tïouôv i/.r'uo'jç evQsv xal

SiarTa^wv, ocTcocpeuywv va

a>8àoTr)

evQsv avà tyjv xot/.àoa,

eiç

(Le

tÔv supùv tojvtov.

descendant nonchalamment des montagnes,
roule en faisant mille détours çà et là par la vallée,
fleuve)

mer

hésitant, évitant d'arriver à la large

To

(Drossinis,

[âoTavi t7\ç àyàrariç, p. 8).
slvat, XT^aa ôXou toÛ ÈGvûuç, xal ôa-ov aç».S7îaivoç
— àoutêÇiov to ÈQvtxov touto XT^ixa, TÔVov àçtô[xep.-

'H vÀ'wo'aa
elvat, 6

t:to^ (TQexeptcTTYiç

xaTa

élvouo |j.îTa— ouov xal StaveipiÇépievosauTO

ttjv ops£iv tou.

tout entière

et,

La langue

est le hien de la nation

autant est louable celui qui enrichit

ce bien national, autant est un usurpateur répréhensible celui qui le transforme et le gère à sa fantaisie

(Trikoupis, Hist. de

la

Rév. grecque

387. Participes-substantifs.

précédent,
l'article
ol

nombre de

Comme

7tapôvT£Çj

sents.

les

gens pré-

,

.t.

I,

dans

p.

xviu).

l'exemple

s'emploient

participes

en fonction de substantifs

5

avec

:

to yeyovoç, le fait.
to o-uuêàv,

l'événement.

LE VERBE.
oi à-ôvTîç,
6

les absents.

co xaftfjxov, le devoir.

premier venu.
le présent (gram.).

Tr/tov. le

6 èvsartôç,

7Ô -apov. le

200

to

tru uupépov,

l'intérêt.

xo îcepis^ôjxevov, le

contenu.

moment présent.

On

dit de façon analogue y, x'jpûo* xaXoufxév/) xwptooîa,
comédie proprement dite: oi XsyÔ|X£voî, cotXeXsûQcpoi., les

la

soi-disant libéraux; etc.

0alv£Tou ex QV
388. Participe

attribut.

On

-

peut construire avec un

participe attribut correspondant à un

infinitif-

français

des verbes qui, d'une façon générale, indiquent un état

dans

et qui,

I"

le détail,

marquent

:

durée (Fane action ou son

la

fin (T'jyyàvw, je

me

commencement

trouve par hasard;

Sta-reXw, je

et sa

con-

tinue d'être, je suis; œaîvo^at., je parais; èijaxoXouGâ), je

continue de;
à

-y.'Mo,

:

un sentiment

regrette de;
7>"

£îa[x«vw, je persiste à: âcpyojxai, je

(^oupio, je

ôpyt^o[jiat, je

une perception par

sens;

Ex.

à/.oJo),

:

commence

je cesse de; etc.);

Il

me

réjouis de;

/.•j-où^a-..

fesprit

ou

/es

sens (aw-Qàvofxai, je

j'entends; 3/.i-w, je vois; etc.)

1
.

beaucoup de partisans,

paraît avoir

syuv rcoXXoùç

je

m'irrite; etc.);

cpaîvexat

OTtaSotiç.

Pourquoi persistez-vous à poursuivre l'impossible?

o'.axl

ÈmuéveTe è~ iomoxwv tq àStivatov;

La différence entre le frauçais cl le grec vient uniquement de ce que, en
marque simplement l'action verbale, sans s'inquiéter de la durée
autre précise celte durée je l'ai entendu rianl
tje l'ai entendu rire), tandis que
Comparer §178 le futur continu et le futur momentané, qui n'ont pas leurèquil.

pareil cas, l'un

i

-.

alcnl en français

i.

2M

ÉLÉMENTS

Lorsqu'il coinine&ça

me

.)<

réjouis

yaipw >Ai-(ov

Nous

l'avons

SYNTAXE.

|>E

à

parler,

&e

de nous voir en
jy.7.ç

'i^vj-'j

oj«,)jwv.

bonne santé,

UYtatvovTat.

entendu

se

plaindre,

qnowapey

auTov Tcaôowtovou aevov.

Remarque. La plupart de ces constructions ne sonl pas obligatoires
el
>,-'.

appartreimenl
ïyei

fjpî-aTO

-oaaooî
va

ô

;j.

-V.7,

à

la

')t.7.wj;
,

langue élevée. <>n trouve couramment
(il

semble

qu'il

a

beaucoup 4e

tov ^xoùaa|j.ev va napaitovf,Tai.

s>artver*t

partiJBEBÉ

CINQUIÈME PARTIE

FORMULES ET TEXTE

er
I

l

389.

de

la

.

Formules

Une adresse de
façon que voici
Kuolov

épistolaires.

lettre se

rédige ordinairement

:

'Icoayvrjv S. 'A-o7toàIo\- v,
é

6'Boç

Œetpoawç, ôl

Monsieur Jean S. Apostolidis, 31, rue du Pirée,
Athènes (Grèce). On met aussi la préposition eiç devanl
le nom de la localité. La forme Uz'o; tov xupiov..-. est plus
cérémonieuse.
Remarque. Dans toute adresse on peut répéter, pour plus de
le mol vaJfuov, sur deux ligues.

poli-

tesse,

A
tï.ç

.\.
un ministre. Adresse
E. xupiov A. T. Tttoucyov
Son Excellence (Auxaû 'fiioyârvjTa Mon:

Ila-.ot'la;,

sieur D. G. Ministre de l'Instruction publique.
'KçoydjTa—, Excellence.
Intitulé
:

Formule
signer

finale
:

Mexà

:

1vj-£'.0:t77-o;.

pisyÎTwO'j (XsêaTjjioG

In

étranger

peul

212

ORMULES ET TEXTE.

l

un métropolite

\

-'jL'.--f.

Intitulé

:

Formule
t/jtoç

adresse

:

:

ï <>

yzGxvyLUûTxztp M/,-:o-

xuotw rov.vopU).

AOTiVtôv

y.-"A<>

IzZy.T'i'M-y-i

finale

Ty,;

:

Ivj-:-.0y,;

E-jyiÇy.'J-o);

'

V [J.i-.ïyj.z -yjT/.r/r^r]:

oI/.zt/,,;.

I

lîoy.TvA-

[XOt

étranger peut signer

n

:

'j-oty.'/x'.O'j [/.ai.

A un archimandrite, supérieur de monastère, etc.
Adresse Tcji r.y.^oz'M-y-u) (et, s'il est lettré. wxvooxoXoyiu)àvtw
t'/"(')
xyota
ï.' ou Hrouu.évw
ii
ï.
ii Apviu.avopÎTï'i
/.
:

r

t

i

i

Intitulé

:

i

on

IlavoTuo-rar:

Formule

finale

Eù-s'.O/,,-

KaTOw-xÇôjJiîvoç

:

llavo7'.OT/,To;

'Yy.z-i^y.;

îtavoo-toXoYiwTaxe).

oixéVr,ç.

I

lou

àytav

xr,v

8s£iàv

BiateXû)

QayoartoXoYtÔTTiTOç)

n étranger signe

tï.ç

comme

précé-

demment.

A un

prêtre.

Intitulé

:

Formule

finale

ov/ir/,;.

Un

A

Adresse

Ilpôç tov xwso-ijxib-aTov xûpiov

:

Alos<xi|jiiî>TaTî.

Un

T-/jç

:

"TfxsTépa;

EùiceiOr^

avoso-ijjioTTiTo;

étranger peut signer

E-j7tèy.7-ix>;.

:

diacre est qualifié de ôjio\oyiéxr q.
t

un professeur

:

i

iii

'EXXôviuï xjpts, ou

'AHwtuxs
*

i

xypis
i

v.y.hf''f-y..

A

une

personne vénérable

Monsieur,

ou

ï-oaT:k

xûpis,

Ss&xttt)

x-jp'.s.
.Madame, EÙYevsaràTï] xupta
Mademoiselle, Aîa-7tornç.

'Ac'.otvj.;

A;'.ôt'.u.o; xup'la.

Cher Monsieur,
xop-.s

:

'A;'.6ti{jls

xûpie.

Cher Monsieur A,

3>»lXs

A.

Cher ami,
«H/--/7Î.

'Aç-.o-rw.E aîXs,

'Ayx-/-s sîXs, et plus familier

FORMULES ET TEXTE.
Formules
ty,;

finales habituelles

ii/j.'<.zi-rsj

autre ligne
la

j-oAr/^toç

:)

"OXwç

213
x

:

u.th'

Tcpôôujxoç,

\îl/j.?Hi

rr,v

o-.y.o-SaûoT

1

./

S'.a7£Aw (el sur une
Recevez l'assurance de

y,;

considération distinguée avec

laquelle je

suis

Votre bien dévoué.
Ni-' eçaipSTOy "pôç 'juàç 'j-o/.r/Lsto;
AwtTSÀto

[JLÎTà

TtxsTspoc

/./•IcOtK

iv/Hr-.t-

(OU

|J.£f('

-:à;

y.r^TTY.Ç

OU 0).wc
uoj

cp'.A-.xàç

SiaTcAtô

OU

[J.l-'y.

DpôOuuioç.

jaO'JTaTY.Ç

j-o-

'j<j.i-zzoz.

-pocrr^T£'.ç.

Recevez mes salu-

tations amicales.

M £77.

xtôv cre6ai7u.t5v

u.ov.

McO' U7toA7]*ieu>ç.

Msxà csiAtxûv — 11'
ooto'/tswv.
>

McTa

Ttôv ç'.A'.xcôv

§ 2.

390.

Le

ya'.pîT'.o'u.côv.

jjlO'J

Etc.

Texte avec traduction.

texte qui suit est

emprunté aux

'A-ruixal Tjpipai

de M. Charàlampis Auninos Athènes, 1894, 204 pages,
in-8°).

Dans

cette nouvelle, écrite à l'occasion

du jour

la forme humoristique
qui lui est habituelle, un conte oriental bien connu. On
y remarquera, principalement dans le dialogue, une certaine influence de la langue parlée. Les faits les plus
saillants à ce point de vue ont été signalés en note.

de Tan, l'auteur a repris, sous

I.

Impératif aoriste

-.'.

Ou

Se/O/fts,

page

moyen
112,

plur. -

note

'le

3j/ou.3i,

page

102,

noie

i.

G.

i

i

TEX'I

C

S7]ixepov

1.
-/ /

y.y.o'j-jf-.i
1

axi

H

-/.'/-o'.oç

WEC

I.

eÙTU^i-a koù tô imoicà^uooj.
elvai

Epyexaiva

A-

:wv suyôv.

rju-épa

y,

xôv xwûtova xf,ç 8ûpaç

<raç

otfffpuxxiâxe

i; 7rvtvea8e

s'.;

8spoç

xo

op8p©'J

jia8£o*

xoouôuevov, Èorè (Uéêatot

(K 6Boxa8apwral

t'/ç TcpOfffflâpTj) ijyy.z. 2.

oi xa8aptÇovxeç xàç oSouç,

Booêôpou,

\;mi;i [ON,

il;

ex

vei^ûva

xôv

xovtopxoîr

xoû

ex xoû
3.

ot

xvà7txovxeç xoùç qjavoùç xaxà xôv ottouov rcpo?xpouovxsç Qpauexe

pivà

ty,v

Ta; vûxxaç, xa8' aç

77.ç

rj

—xvtéay.vo;

ÈmœaîvExai

07fU.oxixâ ty,ç xaOrjxovTa xal Ssv

TTEpécoua" 4. ol uopovouEtç, oixiveç xaxa
Tor/oç câç àcDivoua-l va -y.hf'.i

uSwp và StoveTsuG^j

to

av xal

eiç rrjv xpvjvïjv xîjç

EXXOÇ TG)V CûÛAAWV
opo'r^T'/,;
oa-oi

Èv

Tri

s-'.TTaa-'lav

6.

TO'J OUtOV'JuO'J

tsXoç

oàt)

xwv

o'.à

arîytov ytoAtov
rj

Àixavsta tcôv

Oa

<rà;

XOÛ XaepSVEtOU

EV&a "EU'J.aT'l^îTS
Ao'.-ôv

'jvs-la

xûv Eiàwxwv,

<râç EUy^iovxat

suyôv 8à iàç

eG'/y/Jy,

6 [3o7)6ôç

(TUyvâ^ETE,

£'.Ç

6

3'-ou,

sv olç

yyeîav xal

xaxao'.o'jÇY,

xoû xoupéwç

J-7 péxTjÇ

xal
77.ç.

TO'J £-7T'.7-

'

xal eutuyla!

xaXà), xi Ttpâv{/.a elvat
Ètt'-v \j"tly.. 9.
«

É<rxia

EUtGe 1T0V-

t

I

'j.kv

vXkf\

S'.Ç

yÛÀÀa ïûOÀÙypo.a vàpxou,

UTcepxpQœwcwv, 9à

7)

èxxoç xoû olxo'J ca;

8.

TCeptoStXOÛ*,

-oau(ovj|j.oç yeveà

Trpoa-œépovxsç

Kal

EÙxuytav. 7.

I

Çrixbûvxeç (piAo-

'j-y.y/v.

-s^wv xal àyaplxwv aVavxôv xoû

ut.âAÀov

7cpoa-sXQb)7i

TOO'lo'J

cruvoixîaç a^aç* 5. oi

xaTajjieptcei xy,ç xoivwvtxvjs Èpyaciaç àvéXaëov xt,v

Ô UTÛTjpÉTrjÇ

tj

riuÉpav xoû xau-

ty.v

È7ct<rviç

owcCay ?a; 5sv

elç ty,v

X^a-u-Oveà

to o"i>vve<pû)osç

Èx a'jto-y,; replv Èmxpé'.jfGJfflV Etç

xau.ivoxa8api<rxal, oixiveç Ttpocrspyovxat
Bu)prj[xa,

eiç

"Oxav

yj

Euxuyîa;

T.y.?/i\z
I.

~

A),/,à Ssv
0)%0'.

[jloI

Xévexs, Tcaoa-

-tzL~oy ytvwTxouev tv

uèv à-ô y»utxpaviav, Ba<ravtÇe<ra'.
\

OtcÔ à)."'ouvToç oàovxoç, vuxxe(7a!i m.ev

Si

i

oouvrjpôç j— oçuxàxou

PGr., S 218.
Allusion ù la revue qui a paru 1- 1875 à 1895, d'abord sous le titre de 'Ekjrta
Le Foyer -. puis sous relui de EtxovoYpa«>7iu.évï) 'Etrrta « Le Foyer illustré
Ire avec le quotidien du même nom. 'ErTia. qui existe
a conf
11 ne faut pas
encore aujourd'hui etdonf la fondation remontée iSOi.
1.

j.

.

1 1

.

LE BONHEUR ET LA CHEMISE.

Le bonheur
1.

2ii>

chemise

et la

C'est aujourd'hui le jour des souhaits. Si, dès

la

pointe

du jour, il vous arrive d'entendre sonner à votre porte, soyez
sûrs que c'est quelqu'un qui vient vous offrir ses souhaits.
2. Les balayeurs, qui nettoient les rues où la boue vous enlise
en hiver et où la poussière vous asphyxie en été; 3. les allumeurs de ces réverbères, contre lesquels vous vous buttez et
vous vous cassez

le

nez, durant les nuits où la pleine lune,

oublieuse de ses devoirs municipaux, n'apparaît pas au

mament nuageux;

4.

les fontainiers, qui

fir-

au jour de grande

chaleur vous laissent devenir enragés, avant de permettre à
l'eau

de se déverser dans

la

fontaine de voire quartier:

5. les

fumistes, qui arrivent également en demandant un pourboire,
bien qu'il n'y ait chez vous d'autre foyer que les numéros du
5
6. bref,
périodique de ce nom, auquel vous êtes abonné
;

loute la race aux mille

noms

des Ilotes qui, dans

ution du travail social, ont assumé

le

la

repar-

soin des nécessités de

vie les plus prosaïques et les plus ingrates, viendra vous

la

présenter des feuilles de papier multicolores, sur lesquelles,

en vers boiteux ou hypertrophiés,

bonheur.

et

7.

Et

la litanie

hors de chez vous

:

des

elle

vous souhaitera santé

vœux vous

poursuivra,

vous serez congratulé par

votre coiffeur, par celui

le

même

garçon de

du café que vous fréquentez, par

du restaurant où vous déjeunez....
et bonheur! Mais dites-moi, s'il vous plaît,
qu'est-ce que le bonheur? Nous savons à peu près tous ce
qu'est la santé. 9. Quand vous souffrez de migraine, que
relui
8.

Donc, santé

vous êtes tourmenté par un mal de dents, ou douloureusement atteint d'un rhumatisme aigu, que vos narines sont

:..
i.

faul s;uis doute comprendre « auquel voua êtes, je l'espère, abonne
Les points représentée quelques passages supprimés.

Il

TEXTE AVEC TRADUCTION.

2ir,

otav

ps'Ju.afWW.oô,
1

èvvsaxpouvouç
tou" xal

sx

[/.STaêàXXovxai

ta",;

xX7)povô[xoi 8-ou

ol

»ou

p,uxT7jpe*

.'.

;j.sv

xaTappofîç, aXX' ô laxpô;
okv êp^ovTat npè{

3-.;

paÇi

àTTî•.'ÇzT-y.•.

s-îtxî'I/'Iv orou,

t6tê Qeupelo-ai UYUjÇ. 10. 'AXX' sÙtu/t,; note Els-at; TC rcpâyjxa
elvai aùtr|

rr,ç;

eÙTUvia; Trjv etSexé

tj

àvévvwTé

teotî

ty,v

elç

4"

r/;

tcote èlç ttjv olxlav

-otî xa8' ooôv; yvcopCÇete tzoù xetxat

T'jv/.v-r/Taxi

treXlSa

TtoXelTai itou, etç Ta; àiroO/xa; èxetvaç

tôW

ttjv

;

xàroixLa

y,

e(pr)(xept5wv

xwv TtavroeiSûv

Sri

Trpojjir,-

Seuôv, ottou raoXoûvTat aùyoTâpaya, piuàypa'., xaoropetoi itïXot,
xal [xuôwropTÎpiaTa.

TteTpéXaiov

elvai sÙTuyla, xî

0'

àTcavT7]07jxe

11.
;

7)

"Av

a-â;

èpcoxiifffeNn

ok

ri

tù»

Q(Î>ty t£ optaruàv sx
(

xexoiu.uivu>v exetvwv xal avoirçxtov, o>v tô U7:6oety[xa roxpéyouai

xà vepoêpaara

r/^ç u.exa»u»iX7iç <7uyypà|j.jjiaTa,

Oà èffiàîta xo'.vofoàpyr,;, aç Uîtoôiato^ev,

('o;

y,

Oà TwoinJoTiTe

èpo)T(î)fJievoç

£tt'.

T'1

rcéXxa uLaÇoùpxa.

12. Elç Trapouoiav owtoptav

tou BayoaT'lou, ou

t/|V

eupéS"/)

-otî itpô auovtov

6 KaXî©7i<;

laxopiav ev a-uyTopuo Oà SwiyTjôtôjjiév.

13. "Eooeov Ta 7rXouxr) elç tô àvàxxopov tou

àç>9ovtt>":£pa

à-o

xà vàuaTa tou Tcapappscvro; T'.j'svio;. Ol àoàp.avT£;; tûv 'IvSudv
xal ol
xal

uapyapïxm xoû "Ooip èaTÔXtÇov Ta; xiSàpEiç toù
vtctoov tou, twv sxXexxoxàxtov

Tjyejxovoç

xà coàXapa tôjv

otuv

avExpéœovxo Etç tou; ?:apà tov Eucppàt7jv Xsuxtovaç. 14. 'AXX' ot
à§àu,avxsç Ssv eiyov tt,v

twv xooûv
ttjv

tt";

vXuxetav wvpÔTT|Ta

Suptaç, è£

wv

Xàjji'i'-v

xr|ç

tt"jÇ

a-upôu-svai.

toç icpoç

y-op^ç tcjv ^aûvtov yuva'.xwv

Ta

'Apaëîa; xa'.ôu.eva àvéckôov

eùwStaç. TàTc^TSs yvocôostç
3

àjJUjySaXtoxâiv ocpGaXpiwv

ETtXvipoGxo 6 yuvaixamxTiç tou. 15.

xaxa toîv àpcou-àxcov

ov Tiao^yov

twv

Tecopyîaç xal ol jAapyaptTat utcXoÎuovto

T?i; Ilepa-ia;

xyjç

(3apu7t.u.to-

u.£Ôu3T!.xà,;

àîrsTëivvuov tov xoÔtov,

'0

al y^puo-oxévT-^TOi su-êàoe; tou. 16.

SaoSavàitaXoç osv Oà èytveTO 6XoxaÛTo>u.a, av slys to îùvjy

u.y.
t

l;i
1, 'Evvsâxpouvoî, ov, « à neuf sources ». L'image grecque, qui fait songer à
fontaine Calirrhoè (f| Iweâxpouvo;) n'est pas traduisible exactement en français.
2. PGr., S 483.
ô. Lill. « que produisaient

LE BONHEUR ET LA CHEMISE.

217

transformées en fontaines par un rhume de cerveau, mais
que le médecin plaisante avec vous et que vos héritiers ne

vous

viennent pas

comme

en bonne santé.

Qu'est-ce que

le

alors vous êtes considéré

faire visite,

Mais heureux, quand

10.

bonheur

l'est-on

L'avez-vous jamais vu chez

?

1

vous".'

Lavez-vous jamais rencontré en chemin? Savez-vous où il
page des journaux,
? Avez-vous
lu. à la quatrième

gîte

qu'on

le

l'on

débite quelque part, dans ces bazars par exemple,

vend de

de feutre,

la

boutargue, des souricières, des chapeaux

du pétrole

romans?

des

et

11.

Si

vous donnerez une de ces définitions banales

vous

l'on

qu'est le bonheur, que répondrez vous?

demande ce

Ou

bien

absurdes

et

ouvrages insipides de métaphysique, ou bien vous vous tairez, comme le ferait, supposons, un cénobiarque 1 à qui l'on demanderait ce qu'est une
dont offrent des échantillons

les

polka mazurka.

12.

Pareil embarras fut,

il

y a des siècles, celui

de Bagdad dont nous conterons brièvement
13.

Les richesses, dans son

dantes que les
et les perles

flots

du Tigre

de l'Ophir ornaient

caparaçons des chevaux qu'on
mi ceux qui paissaient dans les

abon-

Les diamants des Indes

les
lui

calife

l'histoire.

palais, coulaient plus

voisin.

les

du

turbans de ce prince

cl

choisissait avec soin par-

prairies des bords de l'Eu-

phrate. 14. Et ces diamants étaient loin d'avoir l'éclat

îles

yeux en amande des fdles de la Géorgie, et ces perles le cédaient pour la douce pâleur aux femmes nonchalante- «le
Syrie, qui emplissaient son harem. 15. Dans ce palais, les plus
précieux des parfums de l'Arabie exhalaient des
enivrantes.

De moelleux

qu'auraient

fait

en traînant ses sandales brodées

danapalc ne serait pas mort sur son bûcher,

,

senteurs

tapis de Perse étouffaient le bruit

Supérieur d'un monastère de cènobili

d'or. 16. Sars'il

avait

eu

le

TEXTE AVEC TRADUCTION.

218

va

àfcouslvotoi

~i<>

tou

aittôAeiav

ty,v

'j.i-v.

tôv [xavetpœv tou

ttjv oî^iot/.tx

evovteç

opovou

voç àxwàxT)ç tou IStvoxijAet Si évoç xTu-y'^aTo:

pav pàêSov. 17. Ol Xéovcé? tou copûovTO pwjiaXéot
Tpo<petov tou xal

'/etpa tou

.

û-^pyiv

cruvkêa'.vov YÎ.woraroXovtxal

okv

vojv.

1

uet

7fuepoXÔYia

oùoè

TOtocrpoi,

okv

elxôvwv,

utt'

oùok TVjÀeypaorjjiiaTa

TWV UTO TWV

£'.7— paXTOptOV.

'Ev touto-,; 6

if|yeuLà)v

pyov

to xpaTOç tou.

IxopévvUTO TroXXàxtç

ttJç

y.il

ooov-

ooos

evopxoi,

ocvaxoivaxTEiç

œejpi

twv

7W»At-

o3toç, ov oao». IQewpouv EuSatjiové-

Elç

i

;

/zi(o/. rJ-r

okv eçeoioovTo

xara$M<j<e6)Ç

tceûI

àxa.TaviXY TOV àvlav.

cra-ov, Y o-9àv£TO

eiç

o'.au.âya'.,

èXàuêavev

okv

uœrjyri'Txi,

£cpeup£a-£o)v,

19.

18 'O XaOÇTOU

swaXoûvro pérorai TpaireÇwv

okv

a-uvT7.ypi.a-

TOU.

xal tov Yf/à-a wç à-ovÉu.ovT7.

à-rtô-'ovov rcpoawfTOU

sçvrou ttjV Sixat«ooniv7)V. Bouay, 8sv

out£

v

'i '.A 'la

y.vîuovoç

tou

yeiTOve<;

;

aùriji.

trop'

ÈtteÇy^TOUV O'.à StôpWV TtXoUffLa» T7[V

to Oy.v.o-

;

: .;

è^{Aepo>u.év7) -àpoaA».; ï'kv:/i Tttrçeilkâç t^v

èiJY)irXw(iivv]

tov sa-sêsTO

[Aayeipot

O oau.a.TXYmxyew* rwri-

KotAiçpou.

piàTTjv

STpwye xal

-^uipaç 7TapaxaO/,u.£vo; etç ty,v -aou-

aiOTcàpoyov TpàîceÇàv tou. 20. Elç uâTY v Bauaokpai yor^'.ot;
(

cooyoùvTO Èvto-i.ôv tou xal
ttjv

àxo^v tou

-j/aATai

Xvyeîç xal bnv/yoi stcOttov

tojv aTu-àTtov Ttov

û'.à

.

El; [tdrc^v

(hrçaav TOijsûtov xal àxovT'l'Çiov Ètcit^oeIio;

20. 'H àvla, 6 <ràpaç auToç

Ta

xaT£Tpor/£

tjwyjïiç,

ttJç

ty,v

,r

l

ô'.à

va

tou 6—oiou

u-YiXov,

u-lav

ziiziù

tyjv tràpxa

£'.;

'J*uy7;v

tou xal £Taoa7T£ tov utvov tou. KaO" £xàa TY v è-a'-a-G^TOK
-

xal ê<p$we

v

u.£T£i5a'/.

7:avT0£'-OY, Qfjpi^urra.

— apou-oLcoa-iv

xaTa.Tpd>y£t. 6

tcoiotÔtuttov

/,?'

a

— uç

evto; xexpuj.iu.evoc

TXlî) A^ £

21. 'O
a/riva

xal

|j.£t'

on

22.
£V(o

àyaTTYis èpteXèra, ôVi

oùo£lç £V

ôWtç

Ao'-tcÔv

Y,Y£U.ô)V £l*/£ àvayVOJC7£',

Iltoç!

x6a-jj.to

'A),Aa

£UTuy7];;

£UTuy^ta sïvat àya.fjôv àvk'^LXTOv

oûvara'. v

à-oxAr/jY, £UTuy /;.

t'1

twv

£lvat.

£tcI

y^ç àyaGtov, okv

AovtïÔv

y,

£ÙTuyla:

6/.0'..

£lu.a'.

0£Ato

v'

to àv£cpt.x-:ov àyaOov, o'-ojcto àTcoxaAs', o -o'/^ty^ç.

ToiaÛTY, Y|TO

'0 B£^ÛpY|;,

£V TtoV TrOî.Y.T'.XÙV [î'.ëA'ltoV.

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LE BONHEUR ET LA CHEMISE.

210

bonheur de posséder encore, après la perle de son trône, des
que ceux du calife. Son cimeterre damasquiné tranchait d'un seul coup une épaisse barre de fer.
17. Ses lions rugissaient vigoureux dans sa ménagerie et la
panthère apprivoisée léchait humblement sa main en se coucuisiniers aussi habiles

chant près de

lui.

Les voisins de ce monarque

sollicitaient

par de riches présents son amitié. 18. Son peuple

comme
dail

équitablement

la justice. Il

révérai!

le

descendant de prophète et l'aimait parce

qu'il ren-

n'y avait dans son empire ni

Chambre, ni Constitution: on n'y vendait pas d'actions de
banques en faillite, il ne s'y élevait pas de conflits à propos
de

la

langue,. on n'y éditait pas d'almanachs avec portraits

on n'y comptait

ni jury, ni dentistes, ni privat-docents

;

:

ne

il

recevait ni communications relatives à des inventions, ni télé-

grammes

signalant l'oppression

des contribuables par les

percepteurs.
19.

Cependant ce prince, que chacun considérait comme

parfaitement heureux, éprouvait un invincible ennui. C'était

en vain
à

mangeait

qu'il

et se rassasiait plusieurs fois

par jour,

une table richement servie que des bayadères enchanteresses
lui, et que d'habiles artistes le charmaient
;

dansaient devant

de leurs chants mélodieux, que, dans ses parties de chasse,
il

frappait adroitement de ses flèches

sorte de gibier. 20.

L'ennui, ce ver de l'âme,

troublait son sommeil.

21.

Chaque jour

il

pâlissait à

rongeait et

vue d'oui

el

la

pour me servir d'une comparaison originale
pomme, dont un ver caché ronge la chair.

Le prince avait

lu,

dans un des livres poétiques

qu'il

amour, que le bonheur est un
que personne au monde ne peut être qualifié d'heureux.
Comment! songeait-il, moi que chacun envie, moi
22.
bien inaccessible

étudiait avec
et

le

se flétrissait

— comme

ou de son épieu toute

qui suis

le

maître de tous les biens de

la terre, je

ne suis

doue pas heureux? Mais alors qu'est-ce que le bonheur? Je
veux posséder ce bien, que le poète déclare inaccessible.
23. Telleétait la cause de la mélancolie du prince. Le vizir,
c'est-à-dire son ministre,

homme

d'esprit (M de sens

— car en

TEXTE AVEC TRADUCTION.

220

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LE BONHEUR ET LA CHEMISE.

221

ce temps-là les ministres étaient gens d'esprit et de sens

remarqua que son maître dépérissait de jour en jour; il comprit qu'il se passait en lui quelque chose d'insolite et voulut
en apprendre de

lui le motif.

Chef des croyants, lui dit-il, pourquoi votre visage
se fane-t-il, comme une feuille de rose, iur laquelle un escargot a passé et a laissé sa bave impure ?
24.

Le monarque

lui

narra en toute franchise

la

cause de son

chagrin.

Le ministre

25.

homme

était

— car alors les minis-

habile

tres étaient habiles, tandis qu'aujourd'hui

entourage —

sont les gens de leur

et

ceux qui

se dit

il

que

le sont,

le

prince

avait besoin de divertissements extraordinaires, pour bannir
sa

mélancolie.

Il

réfléchit

donc, puis

lui

soumit diverses

propositions.

— Désirez-vous, grand

calife, que j'ordonne aux fauconque
nous allions demain à la chasse?
niers de se préparer pour
Hélas! les faucons peuvent saisir leur proie, mais mon

26.

cœur n'obtiendra pas l'accomplissement de son
Le

27.

narque.

Il

vizir s'éloigna,

con triste de

chercha un moyen de

faire passer sa mélancolie, et

de nouveau devant
Mais,

28.
s'était

désir....

l'état d'esprit

du mo-

adoucir son chagrin

lui

deux jours après

il

et

de

se présenta

lui.

dans cet intervalle,

accrue, ses nerfs

la

s'étaient

mélancolie du
irrités.

Il

était

prince
inquiet,

agacé, et son accueil fut sombre et farouche.

— As-tu

quelque chose à

me

proposer"? demanda-t-il.

— Chef des croyants, imaginé un excellent amusement.
— A savoir?
— Ordonner qu'on empale les deux cents prisonniers que
j'ai

nous avons

faits

dans

la

dernière bataille.

monarque, mais à la condition que tu subiras l'empalement comme deux cent unième, si ma mélanBien, dit

le

colie ne se passe pas.
29.

Le

vizir frissonna.

— Alors,

dit-il

timidement, faire venir tous les poètes qui

TEXTE AVEC

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LU

BONHEUR ET LA CHEMISE.

2*25

dans votre immense empire et établir un concours

se trouvent

poétique.

Les poètes! s'écria le
eux qui m'ont mis dans cet

en courroux: mais ce sont

calife
état,

avec leurs devises

!

Et ses yeux étincelèrent de colère.


t-il

Tu

me

n'as rien trouvé d'autre à

proposer? interrogea-

furieux.

Non. tout-puissant

Calife, répondit le vizir en

trem-

blant.
31.

Le prince

main, et

le

sans tourner


les

yeux,

Lequel des deux

Le vase,

un vase, qui se trouvait à portée de sa
la tête. Pais, imperturbablement et

saisit

lança à

lui

demanda

il

:

s'est brisé?

Illustrissime, répliqua le vizir, en rassemblant

les débris.

En

ce temps-là les ministres avaient de fortes têtes.

Emporte-le pour

le faire

réparer, dit le calife, et ne te

présente plus devant moi, sans m'indiquer un

moyen

sûr de

guérison.
32.

Le

vizir s'en alla, la tête endolorie.

l'empire de la colère et de la souffrance,

Tout d'abord, sous
il

songea, dans son

ressentiment, à laisser son maître en proie au chagrin et à
l'abattement, afin qu'il

songeant que

le

mourût

tôt

ou tard de marasme. Puis

prince héritier, auquel reviendrait la cou-

ronne, était son ennemi personnel et mortel,

se persuada

il

mieux valait avoir la tête, même entamée, sur ses
épaules, que n'en pas avoir du tout.
33. Il assembla donc en conseil les savants les plus émi-

que

nents, les citoyens les plus distingués, tous ceux qui excellaient en expérience et

du

en sagesse, leur soumit

calife et les invita à délibérer et à découvrir

l'état

d'âme

un moyen de

apparaître

On émit divers avis, que la discussion lit
comme futiles et inefficaces. L'assemblée

bésitante,

quand

guérison.

:,.

PGr.

s

445

i.

toul à

PGr.,

s

coup on

448.

:>.

lui

PGr.,

;

tous
était

annonça qu'un derviche.

m.

TEXTE AVEC TRADUCTION.

224

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35. Kalxaûxa evthov à-^ÀOcv.

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36. "Api'
TYïC
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tou Ka)âcsou.

PGr., §355

-

-

LE BONHEUR ET LA CHEMISE.

renommé pour

225

sa sainteté et sa science, était arrivé

le

même

jour de Kandahar, après un long voyage: ayant appris l'objet

demandait à être introduit,

de

la

lui

aussi son opinion.

réunion,

il

afin

d'exposer

Sa requôte fut immédiatement accueillie. Le derviche

34.

nu-pieds se présenta donc

et dit

à l'assemblée

:

Lumières de Bagdad, trésors de toute science, astres du
firmament de sagesse, écoulez mon humble avis. Il n'existe,
pour notre
reux

très glorieux prince,

comme

heureux

et

il

le

souhaite

il

qu'un seul moyen d'être heu-

mettre

dormir une nuit de

Sur ces mots,

35.

:

chemise d'un

la

homme

la sorte.

partit. Cette

étrange proposition

fit

renom de sainteté et de
grand: du reste aucun autre avis

sensation dans le conseil. Mais

science du derviche était

le

ne prévalait; l'assemblée adopta donc celui-ci

par néces-

sité.

Le

vizir

annonça, tout joyeux,

le résultat

au

calife,

qui

lui

intima aussitôt l'ordre de rechercher quels étaient, d'après
l'opinion

commune,

les plus

heureux des habitants de Bag-

dad, et de les faire venir.
36. Sitôt dit, sitôt fait.

que,

capitale

palais tous

par

la

Un

héraut annonça au peuple de

ceux qui se considéraient

comme

personne ne se présenta spontanément.
des investigations, à de

Il

heureux. Mais

fallut

procéder

nouveaux interrogatoires,

désigna au vizir trois personnes, que tout

comme

la

volonté impériale, devaient venir au

le

monde

et

à

on

regardail

très heureuses.

La première était le plus riche commerçant de la ville.
Jamais il n'avait échoué dans ses entreprises: des caravanes
transportaient au bout de l'Asie ses précieuses marchandises
et

en revenaient avec des charges d'or.

ment,

traitait

libéralement chez

lui

Il

vivait

magnifique-

ami-: et étrangers,

el

d'une façon générale faisait de sa fortune un usage aussi bon

que charitable.
37.
calife.

Le

vizir

le

manda

et

lui

communiqua

le

désir du

TEXTE

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TRADUCTIO

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Il

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B£u'jpY,ç,

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£ Ica'.

PGr.

ô.

§ 255.

2.

ç.

usuel, pour :'Jto/v,:

3

à-ixTY^sç

Pour aw/}Yov. Impf. du grec parlé uuvàÇw ,— ffuvàvw

Forme de grec

O'.Ô

sÙTU-y^ta-aévoç
1

1.

-po7-

'iaiopâv.

àvOowTïOç. Elç StàcT7][JLa eç £to>v, à-^OTOU £VUw.'i£Ù^Y

§250.

£'.'/£

xal Ta-I^cov

tui.7|V

.

PGi".

LE BONHEUR ET LA CHEMISE.

221

marchand, ne jugez jamais
du bonheur sur l'apparence. Voyez!
Et se déchaussant, il montra une plaie saignante, un
Puissant

vizir,

répondit

le

ulcère repoussant et horrible à voir.

mes

Je donnerais toutes

richesses présentes

toutes

el

que j'amasserais jusqu'à la fin de ma vie, poursuivit le
marchand en soupirant, pour pouvoir guérir cette plaie qui

celles

est inguérissable.

Le

38.

vizir

le

congédia

el

venir la deuxième per-

fil

sonne.
C'était

un sage

vieillard, qui vivait

assidûment

solitude

et

occultes,

au milieu des creusets, des

se

livrait

à

dans

la

plus complète

l'étude

des sciences

des réchauds, des

fioles,

manuscrits et objets pareils.

— Je

serais

heureux en

rivais à découvrir ce


39.

que

effet,

répondit

Et que cherches-tu? demanda

— La pierre philosophale.

travaille sans relâche

le vizir.

Voilà bien des années que je

dans ce but.

plaisirs et à toutes les jouissances

séparé de

le vieillard, si j'ar-

je cherche.

mes semblables,

j'ai

J'ai

dit

adieu à tous

me

du monde, je

brûlé cent fois

les

suis

mes mains,

j'ai

dépensé toute ma fortune en expériences, sans arriver à aucun
résultat.

Chaque jour

pourtant

le

je

crois toucher au terme désire,

succès m'échappe. Voyez-vous ceci?

el

en mon-

dit-il

trant un tlacon qu'il avait lire de son sein. C'est un poison

de mes propres mains.

très violent, quej'ai préparé

reste plus que quelques essais à faire.
j'échoue, ceci me donnera le repos.
40.

Le

vizir

Si

Il

ne

me

dans ceux-là aussi

congédia également l'alchimiste

el

manda

la

troisième personne, un forgeron couvert de suie, qui élail

accouru à

l'invitation, tout

l'espoir «pie

peut-être on

étonné d'un

le

tel

honneur,

et

dans

chargerait d'un travail lucratif.

Aussi se présenta-l-il avec une mine rieuse.
J'ai

appris, lui dit h* vizir, que tu es un

homme

heu-

reux! Dans un espace de six ans, après ton mariage, lu es

devenu père de douze enfants mâles, parce que

la

femme

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AVEC TRADUCTION.

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TaarTtov.

7C£p»,£A8toa-!.

Euptos-!. É'va

xô uTOxàu.wôv to'j xal va to cpépcoa

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43. Ol à7iEcrTaXu.Évo'. l^oSvacôsvceç ui

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BeÇûpr,; Sià ty,v àrcoTuylav

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o-ua-TaTixà ypàp.|j.aTa

E^sx'lvY.Tav ex ttJç —pcoTEUo'jarjÇ xal

u.£Tâ

LE BONHEUR ET LA CHEMISE.
mettait chaque année au

grâce que

le ciel

Le forgeron

229

monde des jumeaux.

une

C'est là

accorde rarement. Qu'en dis-tu?

se renfrogna et répondit avec

un

rire

amer

:

41. — Moi, heureux! Excellence, vous ne connaissez pas mes

tourments.
j'ai

tion de
fier

Il

est vrai

de

ma
la

double

je

me

suis estimé heureux, et

que

grâce exceptionnelle l'augmenta-

famille, à raison de

fécondité de

mon

deux membres par an.

J'étais

épouse, je travaillais avec un

mon gain suffisait amplement à l'entretien de
même quand ceux-ci ont passé de deux à quatre

zèle, et

mes enfants,

de quatre à

et

que

comme une

considéré

six.

Mais lorsque de six

ils

ont passé à huit,

gêne a commencé à me tourmenter; et elle est devenue insupportable, quand cela a fait
la douzaine. Mon gain de chaque jour ne suffit plus à l'enpuis de huit à dix, alors

tretien de

mes douze

la

rejetons. Lorsque, le soir, je rentre

harassé, les bras fatigués par
four,

le

ne

mon cœur

satisfait

pas

écoutez-moi! Si

me

le

marteau,

se brise, parce
l'appétit

mon

que

le

mes

de

enfants.

Excellence,

doter chaque année d'un nouveau couple d'enfants, nies

leur faim avec
42.

ma

du Tigre apaiseront

chair.

Ennuyé de ce nouvel échec,

forgeron,

Etait-il
il

visage rougi par

pain que j'apporle

épouse persévère dans sa méthode de

forces n'y suffiront pas et les poissons

le

le

donc possible que, dans

ne se trouvât pas un seul

prouvait maintenant que
calife

le vizir

congédia égalemci

t

après l'avoir par pitié gratifié d'un cadeau.

tel

la ville si

homme
était

le

peuplée de Bagdad,

heureux? L'expérience
cas. Mais l'empire du

ne s'étendait pas seulement sur Bagdad; bien des pays

encore, des

villes

grandes

et

riches,

étaient

soumis

au

sceptre du chef des croyants. Le vizir résolut donc d'en-

voyer une mission qui parcourrait tous les pays
l'empire et qui, là où elle trouverait

iwi

et villes

homme

de

heureux,

prendrait sa chemise et l'apporterait en toute hâte dans

la

capitale.
43.
les

Les envoyés, munis de

Ici

1res

gouverneurs, quittèrent Bagdad

de recommandation pour
et,

quelques jours après.

TEXTE AVEC TRADUCTION.

130

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hy.'/.y.'j/jj

tÔuov tîtc a ai va xal [ié^pt p-j-apla; xxàSapTa, wore xar' àpya;
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s'jt'J'/y,^ c'jpiTY,;

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rî); TîAavYiÇ aex'

45.

— Biêaia

twv Eupwxouevoç okv

toù Hr 7y:jzo'j. 'AXX
i

oùtoç touç EÇT^yave

oXiyov.
èxiîX>VTTea'0s, ewee, Sta to itevt^ pôv

t^; xaTOtxwtç

xal TWV èvSuuaTWV aou, xal àfjupiëàXXeTS av TrpàyaaT'. Etuxi èyô) o
Aa7:TO'y/.,7:cploua-âça)p.O.T a-av.oxâToyo^TOÛGrja-aypoù,TÔvÔT:o 7.C/v
i

aol etcsuhIê

o

ojpavoç. KaT/ paaivY,

tov ÔTjoaupov èxeîvov,
E'jT'jy y,ç Y,aY,v

'AXtjÔwç

o<mç U7wipçev

u.ou,fc£o)V àaip'.avoç xal

oipa, xaO y,v àv£xaXu<j/a

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açxepStÇwv tov àpToy BtaTaû loporroç

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46.

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Tcpô Tpi.ô)v -^acpcjv èvupjœeufl^

poOov to E'joaaov
ty,v copalav <J>aTaé

;

T%

yàp'.ro:.

LE BONHEUR ET LA CIIEMISK.
arrivèrent à

Damas, où

ils

533

annoncèrent au gouverneur

but

le

leur visite.

<le

Je ne connais qu'un

Abdul. Son père

c'est

tout héritage et

il

homme

heureux, répondit celui-ci.

lui avait laissé

une

petite

de travailler

était obligé

maison pour

comme portefaix,
Un jour, en répa-

moyens d'existence.
rant sa maison, il a trouvé un trésor. Depuis, il a laissé
rude besogne et on le tient pour un des plus riches de

afin de. s'assurer des

sn
la

ville.

44* Les envoyés se mirent en marche pour aller voir Abdul,

chambre

qui les reçut dans une
si

usés

s'être

et

d'une malpropreté

trompés

si

misérable, vêtu d'habits

si

sordide, qu'ils crurent d'abord

pas en leur présence l'heureux pos-

et n'avoir

sesseur du trésor. Mais celui-ci les

bientôt d'erreur.

tira

Vous vous étonnez certainement, dit-il. de la pauvreté de ma demeure et de mes vêtements, et vous vous
demandez si je suis bien l'Abdul dont on vous a parlé, le
45.

envoyé par

propriétaire de ce trésor
l'heure

malheur,

heureux!
où.

(''est

gagnant

le

ciel.

découvert ce trésor, qui a été

j'ai

avant de l'avoir trouvé que

la

Maudite

soil

cause de

mon

j'étais

vraiment

êtes-vous maintenant, jours fortunés

mon

pain à

la

mon

sueur de

et

gais,

front, je vivais

sans soucis et je donnais en paix? Maintenant je redoute
jusqu'à

mon ombre. Le sommeil

paupières, car

emparée de

mon

j'ai

mon âme

métier fatigant,

vole.

La paresse

s'est

par crainte de devoir reprendre

et,

si

ne vient plus fermer mes

me

peur qu'on

mon

trésor vient à s'épuiser, je n'ose

pas y toucher et j'aime mieux supporter de terribles privations

que

me

mettre à

l'aire

malheureux; plaignez-moi
46.

Les envoyés laissèrent l'avare

gagnèrent une autre

— Et quel

bonheur

y a trois jours, a
la

grâce,

ville,

dont

motif de leur venue

qu'il apprit le

de

des largesses. Je suis un

la

est

épousé

la

homme

!

le

à

ses lamentations

gouverneur

d'Omar qui,
embaumée
superbe Fatmé?
à celui

perle de l'Asie,
la

el

dès

:

comparable

reine de beauté,

s'écria,

la

rose

il

TEXTE AVEC TRADUCTION.

232
A/.)/

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47.

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TtEptoufftav tou,

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LE BONHEUR ET LA CHEMISE.

233

Mais Omar, l'heureux époux, ne partageait pas cette opinion dithyrambique sur sa charmante épouse.
d'avouer aux envoyés que

femme

Il

fut forcé

la perle, la rose, la reine, était

acariâtre et hautaine....

Omar

une

qu'une simple

n'était

unité dans l'interminable martyrologe des époux, rien de plus,
47.

Dans une autre

comme

le

d'homme

ville, c'était

plus heureux mortel.

plus gai que lui

;

Yezid qu'on considérait

Il

n'y avait pas sur terre

dans sa maison

les

banquets suc-

cédaient aux banquets; ou y entendait incessamment

le bruit

des danses et des chants: des mimes, des parasites, des dan-

seuses y vivaient continuellement; jamais on n'avait vu le
maître pleurer, ni même s'attrister; il dépensait sans compter
lui avait laissées un oncle sans enfants.
quand ils approchèrent de la maison de Yezid,
ils perçurent un bruit d'instruments et des éclats de rireUne table couverte de mets variés était dressée au milieu du
portique, une foule de serviteurs allaient et venaient portant

les richesses

48.

En

que

effet,

sur des assiettes des friandises choisies et des breuvages
rafraîchissants.

L'heureux Yediz, au milieu d'une troupe

joyeuse d'amis, accueillit
très cordialement,

il

envoyés très gracieusement

les

les força

et

de s'asseoir à sa table et de se

récréer durant de longues heures. Telle était la pure sérénité
et la gaieté

du maître de maison, que

envoyés tout joyeux

les

crurent qu'ils étaient arrivés au terme de leur voyage, et
qu'ils avaient enfin trouvé l'introuvable

phénix

:

homme

un

vraiment heureux.

Mais quelle fut leur surprise, quand, après
maître de maison
et

leur révéla

les invita à

désobéira l'ordre du
riche, mais

vérité,

la

méchant

pour ne pas

tout-puissant calife!
et

le

repas,

le

passer dans une chambre à part
paraître,

Son

oncle,

dit-il,

homme

misanthrope, après avoir passé une

vie solitaire et sans affection, avait eu, à l'heure de sa mort,
le

cruel caprice de lui laisser,

sous

la

serait sans trêve. Si,

ou

il

est vrai, sa fortune, mais

condition expresse qu'il serait toujours gai et s'amu-

même simplement

un seul

instant,

s'attrister, la

on

le

voyait pleurer,

fortune devait passer à

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I'vSoçqç xal xpoicatoû^oç

Ttâcav èmcûàveiay ejjtuymc*.
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TOiaÛTYjÇ xtocptocretOs,

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TtpoxuTzxovxa elç xà ou.uaTa tou —a/Gou;, iVrcsxpÛTtTQVTO

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52.

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sÙtUVy's. Ol à-£!7Ta),a£V0!.
£Tn.a-Tpocpy,v 0',£vuxT£p£U3-av

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£'.';

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-po-

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,

-'£'J'JLa TO'.C £'.7C£V

'

LE BONHEUR ET LA CHEMISE.
Aussi

parents.

d'autres

ces derniers

sans

:

continuellement

était-il

cesse

sur son visage, guettant

avaient

ils

le

235

moment où

sourire s'effacer de ses lèvres et ses

yeux

par

épié

regards fixés

les

verraient

ils

le

se mouiller de

chagrin.

50.

C'est

ma

sur

une

masque

face le

douleurs morales

grimacer un

lutte

surhumaine, poursuivit Yediz. Sou-

mon cœur

que

vent, alors

me

saigne, je suis obligé de porter

Le

chagrin

qu'il

est forcée de

et

consolation des larmes m'est interdite.

la

moi, seigneurs! je suis

la

défendu

m'est

mon cœur

d'exprimer, se cache au fond de
vie;

d'indescriptibles

ma bouche

torturent,

sourire.

quand

[de la joie;

mine ma
Plaignez-

plus malheureuse créature qu'il

y ait!
51.

Les envoyés s'éloignèrent, désillusionnés, convaincus

de l'échec complet de leur mission.

Ils

parcoururent néan-

moins beaucoup de villes et de villages encore, en y cherchant vainement cet homme heureux qui n'existait pas. Ceux
qu'on leur désignait comme heureux étaient au contraire
très malheureux. Un chagrin secret, une profonde douleur,
une amère déception, un désir inassouvi, invisibles aux
regards de

lépreux.

la foule, se

Le guerrier

bonheur.

cachaient sous toute apparence de
illustre

et

triomphant avait un

fils

Le docte philosophe se lamentait de ce que

le

dénombrement exact des
Le riche propriétaire
une épouse inféconde. Le médecin

résultat de ses longs travaux, le
étoiles, avait été détruit

et

agriculteur

avait

par les

rats.

éminent souffrait d'une surdité telle, qu'il avait envoyé
dans l'éternité nombre de ses clients, parce qu'entendant
de travers,

il

leur avait prescrit des remèdes qu'il ne

fallait

pas.
55.

Personne

n'était

au retour,

ils

le

parfaitement

content,

personne

repas

et,

passèrent la nuit dans un village qu'ils n'avaient

pas encore visité.

dant

n'était

heureux. Les envoyés s'en revenaient découragés

:

Le primai qui

les

hébergeait leur

dit

pen-

TEXTE AVEC TRADUCTION

23(i


•i 7.

AuQevtou, :yo;7.;v y txel; èoài' eva àvôpwjrov, oo*uç 071 uâvov
(

'.vêt a


.

eÙTUY//,ç.

Etç eicatr/jç!

0'.

toû KaXC^ou oèv

aOXioç

54.

,

o

;
.

-apà

t

t/,v

fuipav xal eûpov tov

ooôv yauai, spetSovTa Ta vù)Ta è— l

Hto paxévSuxoç, êxpiret

veîpaç ^axTïjplav

elç

xal -apà to'j; raîoaç tou exetTO s^nXiouévoç

tou;

e'.oîv 6 STratTjrjç, ETeive ty.v

yslpa

^7)Tfc>v

sùyà^ xal èmxXina'ei;. To

a-jv/Os-.;

-ràç

xûwv

tou.

eXeo$ xai icpoώpwv

od/iv

8aXepày,

^spoucav tov tutcov exetvov, ôv xaTaXeîicoveriv uuvrjOwç
xal

(TEtÇ





'Ev9appUv9ÉVTEÇ EX

(TUJXCpOpat.

7.'.

01 à7T£a-Ta).;j.£vo'..

È-îrXr1 <Tta<rav

TO'J

xal o-uvîj^av

Kï^ai euyap'-TTY.fj.Évoç olto

ttjv

kÙtoû otuXiav.

Çwy|v <jou; tov Y.pwTY.Tav.

Nai, aùQsvTou, euYjxpVmripivoç xa.Ta rcàvTa.

Kal pi

Mè Ta
Kal

^f ç;

tL uLECa

(

tov tcwtwv.

eXÉv)

àpxoùv 4

ffè

;-

\IÈ

'AXX' àv xapiav rWÉpav 0£v XEpSioTnç tmtote;

apxoûv.

'E-'.'puXàTa-oixat.

-*-

jjlt,

al orepii-

È;tOT£p».X0Ù TO'JTO'J

jj-et'

Mo/.-.;

tcoÔtcottÔv tov Sèv eœepev

àXyy.oôvo; tivoç* t,to yiowv, àXX' eïvev

ïy^vr,

iTYopoTaroi,

}~o Buvaxôv va elvat toioûtoç

butuvêIç,

tJttov eitopeiiOr.a'av ttiv àX/.rv

X7.0/y.£vov

uaXatoû Tov/oj.

ot

cpaiSporaTOi tut/ uirr( x6cov

àwroÇwv Èx toû bXsou<; to>v àXXcov:

èîtatTriç,

Oyy

E7ta'.T/;v

,

ffO'pwTaToi,

7|crav

3

Eo xu6pd>Ttaj av. 'Aœoû

0'. aTceffTaÀu.évoti

-).ouT'.o.)7aT0'.,

si;

repàvuiaTt,

aOro,-; àvExpasjav rcepr/apeîc 01 xneffraXuivot.

IIo'.o; si-/'

53.
0'.

àXX' elvai xal

1

vàyE'jôw pi SvrcXaarCav opeÇtVTrjv Èitaûptov.

Eye'.s xavsva a-uvTpocpov;

"Evu

auTov tov crxûXov,

oariç

slvai

6

T'.TTÔTaToç

twv

juvTpôçpiwv.

Kal okv

£/£'-ç

xaviva —ôOov, xautiav ÈXiuoa,

T/jç 6-o'la;

va

ÈTûtQu{x^ç tt,v 7rpa"'|j.aT07:o'lr,a-!.v;


1.

TItiote.

Ew"at Xowcov EUTuyvjç avôpoMtoç*

EuTuyioraTo;.

PGr., § 443.

- 2.

PGr..

§ 55.

5.

PGr,,

g 491.

- 4.

Grec

officiel

:

èpxoûv

sot.

LE

BONHEUR ET LA CHEMISE.

Seigneurs, nous avons

ment

235

un homme, qui non seule-

ici

paraît heureux, mais l'est aussi en réalité.


Oui est-ce?

s'écrièrent les envoyés tout joyeux.

Un mendiant!
se rembrunit.

La figure des envoyés

53.

Puisque

les

plus

puissants, les plus riches, les plus savants, les plus gais des
sujets
le fût

du [calife n'étaient pas heureux, était-il possible que
un misérable mendiant, qui vivait des aumônes d'au-

trui?

Néanmoins,

54.

trouvèrent,

le

ils

se mirent en

mendiant

marche

assis par terre,

dos appuyé contre un vieux mur.

le

le

lendemain,

au bord de
Il

était

la

et

route,

en haillons,

couché son
main un bâton, et à
chien. Dès que le mendiant les vit, il tendit la main en
demandant l'aumône et en prononçant les souhaits et les
invocations habituels. Son visage n'avait trace d'aucune
peine. Il était vieux, mais il avait une mine florissante, qui
ses pieds était

tenait à la

ne portait pas l'empreinte que laissent ordinairement les
privations et les malheurs. Encouragés par ces apparences,
les

envoyés s'approchèrent








et lièrent

conversation avec

lui.

Es-tu content de ta vie? lui demandèrent-ils.

Oui, seigneurs, tout à

fait

content.

Et quels sont tes moyens d'existence?

Les aumônes des

fidèles.

Elles te suffisent?

Oui.

Mais
Je

si

me

un jour

il

t'arrive

de ne rien gagner?

réserve de déjeuner avec plus d'appétit

le

lende-

main.



compagnon?

As-tu quelque
J'ai ce chien,

qui est

le

plus fidèle des compagnons.

Et tu n'as aucune envie, aucun espoir, dont tu désire-

rais la réalisation?



Aucun.
Par conséquent
Très heureux.

tu es

un

homme heureux?

W

TEXTE

238

Oi hitemcù

54.

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xoù

•^ayjvOy,, aA/.à TOEttfOeiÇ

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BavoàvioV,

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xuôiopel ixvevûp'^dav

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xvmcopiévtoç

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uteT«iù £'./£ xaTavTTjcret

toùç

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tou èîcavcou xal

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E7iâtTOU

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(pào-pa £x t/.ç àv^o-vy'.y.;, Tju^apûrcr,-

tîv a-jTÔv S ta tov ÇîjXov tou xal ttjV écTcépav èveSûBt)

55.

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àyaOÛaàffeaK xal Èxô|Awev avTOT.poTto-M.:

v.£t

t

*w8»cxpe«fiç tô

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xal to eSwxev,

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T7.V

iêpàç aàpxaç TJOÛ v.xaOxxov

Ttvsuovoç; 01 Ypovorpàœot oèv avaspépouci tÎtote tcsoI toutou, av

xal

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o K'aAÎT/,; 3u.£'.v£v
Tcoto'.av 6
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Kal ÈxêaXwv

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§ 529.

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57.

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56.

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Siaoôvou,

Xal TO 7WU.7. 7VV7 VtOV.£V7.
i

»

l

£'.;

LE BONHEUR ET LA CHEMISE.
Les envoyés glorifièrent

54.

le

Prophète

239

demandèrent

et

au mendiant sa chemise. Celui-ci rougit, mais persuadé, plus
par les exhortations du primat que par l'or que lui offrirent
le-

envoyés,

cèrent

le

il

dépouilla et

s'en

la

donna. Les envoyés pla-

vêtement sordide dans un luxueux

sur-le-champ partirent pour Bagdad. Le

impatiemment,

dait

les reçut

sonne au monarque
dans

agité, le

Que

55.

se

comme un

devenu

au juste? Fut-ce

passa-t-il

ment du mendiant

fantôme, tant

Le

zèle.

soir,

chemise du mendiant

la

empêchèrent

tion, qui

avec allégresse et porta en per-

remercia de son

quelque répugnance,

qui les atten-

précieuse trouvaille. Le prince qui,

la

l'intervalle, était

s'était

coffret d'or cl

vizir,

le calife

il

mit, avec

il

coucha.

et se

l'attente et l'émo-

de dormir? Les plis du vête-

un monde malfamé d

cachaient-ils

in-

sectes qui eurent la chance inespérée de faire leurs délices

des chairs délicates du douillet monarque? Les chroniqueurs
sont muets sur ce point, mais

la

paraît la plus vraisemblable.
resta

calife

lorsque

toute

éveillé

le vizir,

tout pâle, les

abattu

cette

qui attendait

demanda impatiemment

seconde de ces suppositions

Ce qui

c'est

que

le

bonheur,

et gonflés, lui

le

qu'au matin,

et

son réveil depuis l'aube,

ce qu'était

yeux rouges

est sûr.

nuit-là,

le

lui

calife

répondit d'un air

:

Le bonheur

est

une démangeaison.

Et,

enlevant aussitôt

56.

Depuis

lors,

il

la

chemise,

résolut de

patience et de ne plus chercher

il

s'en alla

au bain.

malheur en
possession du bonheur.

prendre son
la

Ce malheureux prince vécut, en jouissant de tous les biens
du monde, jusqu'à l'âge de quatre-vingt-dix-huit ans. L'héritier

présomptif,

décéda avant
nier,

qui

Et

la

moralité?

vainement sa succession,
mourut un an après ce der-

attendait

et le vizir

coulent d'emporter dans

corps.

57.

lui,

1a

tombe

sa

tête

unie à son

TEXTE AVEC TRADUCTION.

24t)

1

'Emu.û9iov
repe-rcet,

8èv

và Ôécoj

lvjyo|/a-.

ùwàpvet*

l'v,

uyeiav

à)./.

eiteborj',

éxXévwv wç toiouto

xal

euTuyîav

jcarà

ttjv iruv^Ôeiav,

tà.v vevtxviv or.aeotvTiv

-oo; toÙç àvayvworaç, àXX

ïvvoewa»., uyeiav aveu oSovTaXvwtc xal eùruviav aveu coavoûoac

1

LE

BONHEUR ET LA CHEMISE.

241

mais puisque, conformément à
une, je choisirai comme
mette
j'en
que
l'habitude, il faut
telle le vœu général de ce jour
Je souhaite aux lecteurs santé et bonheur, mais; bien
entendu, une santé sans mal de dents et un bonheur sans
Il

n'y a pas de moralité;

:

démangeaison.

INDEX ALPHABETIQUE FRANÇAIS

Les chiffres,
p.

indication contraire, renvoient aux paragrapfa

ssrïI

=page; n.=note: R. ou Rem. == Remarque,
Le tiret remplace le mot principal.
du

374-375:

verbe,

363-366; "7t

Accusatif, 54
à. '278;

mar-

354; 371;

quant

la

tion; 111

;

distribu-

la

pos-

Abandon,

abonder en, 366.
abréviations; liste des

,

p. 11.

à cause de, 283.
Accents, 7-10; déplace-


ment de V
10
des adjectifs, 80;
des monosyllabes,
55.

R.

j

,

IV; réparti-

tion des,

2;






tendance à l'unification de — p. 59,
p. 60, n. 5; 85; — du
,

;

premier, 10;
double, 15;
déplacement de T
10;
,

I'

1

,

;

gén. plur. de la décl.
I.

il:


suiv.:

et

pronominaux

de

149;

1

le

des adj.

en
en
en

269;
267:

pari'.,

268:

87

-oç,

:

ov,

r,.

84

-o)V,

:

r :.

;

— en

-a:,

contractes

85:

z;,

t

eîa,

posés.

88:

3,

81.

ov, 81

-o0ç, i. ou v, 82

:

Rem.

«mi

— en

cil

270:

122-

— non contractes
80: —

-0;, a,

-uç,

:

82.


— de manière,
— de quantité.
— de temps.
— prépositifs.

299-515.

à la suite

île,

307.

à rencontre de, 295.
à l'enlour de, 512.
à l'intérieur de, 30S.

Allongement compensatoire, 27: 41.
i)

l'occasion de, 294.

composés, 81, R. I;
du subj. aor.

liers, 89-90:

Alphabet, 1.
nouée, 10.

pass..

1'—

antépénultième,

Accord
574-581:

p.

n.

112,

Syntaxe

—de

7.

d').

l'adi

Rein.

II

:

iiTégu-

place de
accord de
374-375; compléments de Y •-. 555;

l"

,

.

91

:

de né-

afin que, 336.

com1

.

gation et de doute,
271-274;
de lieu.

— marquée par

Adjectifs, 78-101:
149;

1

d'affirmation,

Voix,

ou

.

5

adresses de lettres, 589.

Action momentanée,
continue ou répétée,
l'aor.

5

122-

.

— relatifs, 150
— verbaux, 87 a

Adverbes, 267-274:

558.

,

Actif, voir

178;

dé-

;

de
mesure, 555:
relation,
354;
de temps, 556: double

— indéfinis, 159-149
— interrogatifs, 155
138; — possessifs.
122-123: — pris adverbialement, 92: —

:

214.

11-15.

Accent tonique,
8-15
place de 1'

552-359

prépositions.

"276

505.

;

remplaçant le gén.
dans les pronoms,
115, Rem. II: avec
les

session, 564.

;

monstratifs, 124-129;

381.

1

8,

\\

Aoriste: formation de
1'— 197-201.210: dit
,

INDEX AUMIAUKTlnUE FRANÇAIS
férence entre
et

!<•

parf.,

aor.

aor. 2

198;

actif,

I

l'aor.
i:

-il

actif, 200; aor.

au pouvoir île, 294,
auprès ''r 295.
aussi,

Rem.

.

irand /<"

pas-

I

t

sif,

199; aor. 2 pas-

au

sif,

201.

autant que, 134.
mi temps 'i'-, £91.
autour de, 291

Apostrophe,

1".

ijui-s, 290.

autre,

après coup, 298.
363, H.

apprendre de,

II.

Article défini, 30; 543318

;

noms,

1'

comme,

grand,

'isses

nombreux,

290;

:

". 365; 388.

réguliers, H"

de

avoir

.

5.">9.
1

:

34;



— pé;'i

1

:

9J.

6u<, 288

;

"fi.

:

Assimilation, 22.
298.

ni teindre, 565.

attendu que, 525, R.

1.

Attique (Déclinaison),

c,

suiv.;

•>.

Calendrier, p. 78, n.
capable de, 566.
Cas, 29; emploi d^s

49.

51:550-575.
relatif,

Rem.

cas, faire

de. 291.

140.

de,

292:511.

(quel qu'il soit)

ce/jti

au-dessus de, 291
17

1-1

syllabique,

:

ywi, 131.
292.

7.")-.

172;

— des

<-l

verbes

passifs, 383.

i

Rem.

I: 82,

verbes

II;

i

Rem.

tle

pré-

positions, 298.

du
près.,
du — passé.

tion
et

181,

184;

par une interroga-

rendu
français
en grec par l'impf.,
215, et par le futur,

tion

215,

Rem.

au

Heu

cependant, 521.
ce

du

355

34;

Concession, 527.
Conditionnel; forma-

celui-là, 127.

au-dessous de, 295.

363 el

composition d'une
chose, 301.

124-127.

celui, 545.
celui-ci. 125-120.

298:

ce, ce?,

direcl
:

complètement. 298.
Composés; adjec fs
81,

Cause, 525-520; 361; 564.

Attribut, 54; 518: 550;
555 ; 575.


31

— indirect

verbe.

à travers, 288; 294;

:

355

l'adj.,

du verbe,
suiv.;

Attraction du

de

suiv.:

et

~>1~

place,

s;i

361

22 a.

Augment,

!

comparaison, ."."s.
Comparatif, 96-104
des adj. pris adverbialement, 101
Buffixes, 96-98;
irriphrastiques,

B

144.

assimilation des

delà,

I'..

Rem.

:

besoin

144.

Aspirées, 176, Rein.

au

363,

-/

,

Complément du nom,

'isse;

aucun,

i.

103; 528,

:

288;

-arum, M.

579,

371.

\'x.

338.

159- 165.

545.

,

/.//r yy,/?/r.

combien,

commun

128; o'iï: el-

avec

lipse

"71

ti'j:..

commencer

287;

29S.

-"IX

57.

que, 333.

ara'n-,

'7/e;,

lu").
:

/,.',y,/,

'

II.

285; 298.

auec,

pro-

les

291

de,

,ir,i,ii

indéfini, 31;

avec

349;

1

</>,,„/.

'/ne, 331.

après

sajrt

-

<7><e.

155:

traduit

temporel
175; ^
dans les verbes composés, 174:
irré-

certain, 145.

gulier, 175.

cesser dé, 388.

conduire. 505. Rein.

c'est-à-dir?, 525-

Conjonctions, 316-340;
de coordination,

,

ait

gré de, 289.

au lieu de. 280.
au moment de, 294.
au moyen de. 288.
au nom de. 290.

indirecte, 580.

ce qui, 155.

c'esJ
c/*

pouc

chacun,

5.

145.

changement,

prés.

passé,

215.

uoi, 520, R.

allemand.

:

du

517-524:

de subordi-

nation. 525-540.
298.

I.

Conjugaison,

150^265.

INDEX ALPHABÉTIQUE FRANÇAIS.
connu

Conséquence,
Consonnes, 5.

337.

liers. 63-71

104, n.

1

Pronoms,

tion.

distinguer, 565.

Distribution,

277. 289.

donc, 522.

donner

à, 571.

Durée, 556: 588.

.

'J5-105..

adjectifs

et

124-129;

article

prép., 286 et suiv.;

128.
après le
Dentales; disparition
des —SÎ.
dénué de. 565.
dépourvu de 565.

façons de remplacer

depuis,

Rem. I; 34:
Rem.; 330, R.:

Datif. 31,

avec

les

54; 115, R. II;

,

1

281

— trad.

534; 355; 560;

dès, 281

Première

emporter: V

Rem.

— sur, 503,

I.

en, 286; 355; 354.

en ajoutant
en bas, 289.

à. 596.

Enclitiques. 14-13.

en guise de, 502.

300;

;

que,

en montant, 298.
en outre, 298.
en présence de, 503.

Rem.

de sorte que. 557.

en remontant. 277.
en réunissant, 29S.

désirer, 365,

29-149.

Déclinaison,

de travers, 298.

enseigner, 558.

féminins, 36-58 mas-

devant, 283; 298.

en s'rloigmxnt de. 28

culins, 59-40. Deuxiè-

Différence, 565.

en sortant de. 282.

,

55-41

;

;

me

,

42-49;

lins, 45;

neutres,

45;

contractes

noms

mascu-

féminins, 44:

,

noms
46-48;

irréguliers,

— attiquf

,

49.

ou

Troi-

digamma,

p. 74,

Diglossie, p.

n.

2.

5.

digne de, 366.
Dignités
I

i

(]

:

:

363.

indéfini.

Rem.

dés-, 298.

dé-, 298.

décharger de, 565.

Ëloignement. 298 560

en descendant, 289 2J8
en échange de. 298.
en faa de, 501.

530.

l'article, 544.

Élision, 17.

;

article

549,

II.

en comparaison de, 290

351.

des,

d'autre pari, 318.
de, 281; 282; 295; 296;

Rem.

que,

:

derrière, 510.

570.

559.

m').

(il

égal à. 566; 371.

;

noms

échappe

écouter, 565.

démissionner de, 565.
Démonstratifs
pro-

—,

Date, 372.

par

I.

353.

demander, dans le sens

dans, 278: 286; 298:
le cours de, 289.

—,

Rem.

Distance; accj de

d'une part, 518.
durant. 288.

demi. 107.

le

Direction. 298.
diriger, 565,

comment on

d'interroger, 558.

370-375;

4; 26.

de la part de, 295.

18.

278,

Diphtongues,
dire à, 371.

double, 108.

exprime une
218.
Degrés de significa-

31 7-52 i.

,

IN.

craindre, 540.

Crase,

RéVoir

défendre à, 571.

contre, 289; 298; 504.

7"3-77.

Défense;

à. 293.

Coordination; conjonc-

de

72.

,

etc.

:

1.

contrairement

tion

nomsin-

;

Adjectifs,

î6-

n.

irrégu-

déclinables

sumé,

Contraction; 25-26:

Coronis,

noms

60-62;

ac-

204 et suiv.

p.

asigmatiques,

33-39;

tion, 178.

47,

phé-

-,

;

Contractes: verbes-^,

p.

50-71

,

nomènes phonétiques, 51 nominatifs sigmatiques.

continuer de, 3SS.
Continuité d'une

48;

sième

371.

/le,

conseiller à, 359.

2'*5

ue

s,

R.

M.

Hem.

Il

588.

entre, 569;

545.

Diminutifs, 43,

en suivant. 289.
entamer, 56).
entendre, 565,

ecclésias-

1

d—

entrée, 298.
16

.

282.

:

INDEX ALPHABÉTIQUE

140

r.ni\.

296.

.

en\ iron, 291.

365.

:,|7: 318,

Rclll.

III.

marqué par

parfait,

Irréguliers

1

1

Genres,

29.

gréée "

515,

Rein.

irriter

-'
:

hors de, 305.

l'

388.

I

koppa,

évident pour, 571.
ex-, 270.

ignorant de, 365.

excepté, 313.

il y a trois jours, 285.
ayant le
Imparfait:

mndition-

nel. 215.

voir

Impératif;

Décli-

.sens

F—

temps de

naison.

importun

Formules épistolaires,

Langue grecque,

.

5*2.

lequel, 150.

des

lequel? 135-157.

178.

Lettres; formulf- de

à, 571.

impossible à, 571.

les

589.

.

uns.

389.

incapable de, 566.

Futur, divers sens du

continu,

térieur, 183;

lieu

sans

Lieu; adv. de
lieu

et

179,

— simdu —

antérieur, 215; idée
<]^

incomplet de, 565.

adj.

momentané, 180;
formation du — anau

6à,

de, 571.

216.

.

pronoms

et

159-14H.

présent à
sens de futur, 212.

Indicatif

au

;

,

lorsque. 528-529.

lui-même, 117.

Vun
359, R.

I.

l'autre, 121.

l'un...

l'autre.... 147.

Instrument, 575.

Interrogatif s;

nom s


generis

(lat.). 51.

Génitif, 54; 556,

absolu,

Rem.

368:

.

;

avec les adv. numé-

M
pro-

et adjectifs,

indi-

266-341.

mots

363,

être

Rem.

de,

1.

malgré, 295.
Manière. 375: adv. de

interroger, 558.

Invariables;

mais. 520 a.

mailre:

155-158.

Interrogation
r ecte, 580.

«, 559.

269.

loin de, 508.

inégal à, 571.
:

.

280.

Longueur; accusatif
555.
de

indigne de, 566.
Infinitif, 157

— de,

Interjections, 341.

garantir

518-

inconnu

Indéfinis;

—.178; formation du

ple

autres...,

les

.

Rem.;

147,

56(5.

Fractions, 107.

p. 5.

long de, 295.

le

Imparisyllabiques,
de, 346.

fourmiller de,

p. 7i. n. 2

du

sens

de

R

151-158;

Féminin;

58s.

jusqu'à. 284.
jusqu'à ce que. 334.

199.

de, 277.

le

.

;i\ei: l'article, 545.

H
Heure.

étendue; sur toute

:

824

.

265.

jouir de, 364.
Jours; ROfse

Temps

214.

suiv.

/W/r

—,M-

verbes

90;

'«.un

I

I.

grand comme, W3.

le

composés marquant
I—. 193, Hem. et

être,

3.

nom-

49; 63-71: adj.

!

:

;

partitif, 364.

ss'ii/itr.

État

Iota souscrit,

390;

plein--

<< »in

ili'hTMiiiialif, 361
16.

,7.

:

:

— cASJde

lVloignement,
7,05

365.

<!<•

Rem.
Esprits,

:

Il

prép ..

Les

279eF,suiv.

de, 296.

épargner, 563.
épj endre; b'

Rem.

~>\o,

avec

ll'.AM.AIS.

—,

267,

Manque,

565.

INDEX ALl'IIARKTIOUE FRANÇAIS.
Masculins; voir Déclinaison.

105-111

Matière, 561

médire

même, adv.,

même
même

ordinaux, 105

539.

de,

-"17,

tion

II.

Rem.

120, Kern.

ménager, 5'i5.
Métathése île

quan-

tité, p. 47. n.

Mesure,

R.

120,

le'.

(lui-),

43.

midi) 109.

mien.

sien,

lieu,

:

:

nota-

grecque

des

noms de

105;

.

observations complémentaires, 107-

125,

moi-même,

1

17

;

Rem.

moins grand que, 104.
Mois, 110: noms de
avec l'art., 543.

moitié. 107.

178.

action.

356.

obtenir, 505.

de. 365.

On. 225.
ordonner à, 559.
comment
Ordre

on

217.

.

53.

outre, 296.
12.

:

Multiplicatifs;

.

nombres

108.

par-dessous, 298.

Parfait.

27.

néanmoins, 324, R. II.
Négation; adverbes de

—,
ni,

271-271.

520.

140.

Personnes: noms de
avec l'art.. 345.
peur avoir
560.,
Phonétique; éléments
21-28.
de

.

.

de, 280.

pim,

95.

plus

grand

/nnul

C//

Rem.

183

de

dif-

:

siMi-

et l'aor..

point

el

12.

Hem.

Participation, 208 565.
:

:

Possessifs;
et

19.

virgule,

lit.

19.

pronoms

adjectifs

.

122-

125.

Possession,

214.

Parisyllabiques, 52.

Paroxytons,

For-

.

l'aor., 213.

lulul.

Ponctuation,

170;

le

565,

plus... plus. 105.

l'impt'. cl

à, "39.

férence
entre

que,

I.

pareil. 129.

,

personne.

parce que, 525: 520.

pardonner

571.

mation du
182
rendu par
fi*,

par-dessus, 292: 298.

Nasale: disparition de

à,

persister à. 5X8.

Plus-que-parfait;

290; 513.
paraître, 388."

278.

204-210.

Rem.
par, 277:289:295:293:

Motif, 288.

532.

plein de. 366.

.

vers. 276

15

,

—,

place; à la

llem.

.

Mouvement

:

où, 269.

Monosyllabes; accent
des — 33, Rem. IV.
Morphologie, 29-1265.
340.
mot le

561

.

Périspomènes; mots
12. Rem.: verbo
permettre

;

exprime un
Ordre des mots,

Oxytons.

;

520.

Pénultième, 8. Rem.
Perception, par l'es
prit ou les sens.5NN.

obscur pour, 571.

de

idée

;

563.

pendant, 294.

s'

:

388.

Partie

nuisible à. 571

occuper:

I

5*0-

.

Passif, voir Voice.

oublier, 563. R. III.

Moment d'une

syntaxe du

patriarche, 5

ou. 519.

action

avec

273. R.

Nominatif, 34; 350.

126.

mains, 295.

Momentanée;

air,.

<'t


pendant que,

ploi. 211-22:7.
.

:

nuire à, 559.
125.

Modes, 109; observation-; sur leur em-

passif. 202

pas même,

29: 170.

minuit, 109.

moi; à

Participe parf. passif,
187: 203:
aflff.

Partitif; gen.

111.

Nombres,

2.

533.

métropolite, 5

:

déclinables, 100

366.

;


— cardinaux

Nombre; noms de

Wi

501

564.

:

mtibtt
pour, prép., 288

;

296: conj., 536.

29

i

:

INDEX ALPHABÉTIQUE FRANÇAIS

248

pour cause

ri

de, 315.

Prépositions, 275-315;

construites a\ ec un
-cul <;is, 276-287

;

avec «Jeux

205;

288-

c;\s,

avec,

trois

i

quadruple

Rein.

108,

les

verbes

sés,

rȕ>7

,

;

dans

299-315.

prépositifs,

Proclitiques,

jirofond de, 555.

quel

112-

et adj. dé-

=

;

et

personnels,

;

112-116;
et

possessifs,

formes lonformes cour-

Rem.

tes,

115,

116;

place

des

un

par

participe,

Rem.

adj.
154:

et
150-

relatifs,

attraction fdu

— relatif,

Rem.

579,

Syntaxe du

,

376-

quiconque, 151.
quoi dc nouveau? 350,
t

Rem.

Proparoxytons, 12, R.
Propérispomènes, là,

Rem.
Provenance, 561
puisque. 525.

pur

de. 565.

364.

388.

Séparation, 298:

555:


363.

grand que

nombreux

«pie. 154.

orthographi-

Signes

ques. 16-20.
simple, 108.

marquée par

le datif, 571-572.

sobre en, 564.

soin: prendre

soit! 155,

de,

Rem.

I.

soit que, 519.

sortie, 298.
/•

-—>-

n. 1.

15.

p.

:.

Souhait;

comment on

exprime un

raconter à, 571.

Rapport, 289.

sous, 289; 295.

re-, 298.

souvenir; faire
se
de, 559

Réciprocité. 121.

Redoublement,
Réfléchis

;

Rem.

176.

pronoms—
verbes

regretter de, 588.

de. 588.

Relatif; voir Adjectifs
et

Pronoms,

remplir. 566.

.

220.

.

558:

:

505.

III-

Subjonctif; formation

du

présent. 161.

Rem.

167.

réjouir; se
:

n. 2.

565.

quoique, 527.

117-120:

580.

5,

selon, 28 .t.

Sentiment,

Situation

qiii? 135-156.

:

117-120:

p. 7

sinon, 524.

I:

i

chis,

sampi,

I.

365.

sans, 279.

154:

personnels, 1 16 577.
Pronoms ré c p roques, 121;
rèflé-

p. 45, n.

/•.

l'occasion.

si,

qui relatif, 150: rendu
544,

interrogalifs, 155-138;

— et adj.

—»

saisir

seul. 149.

155-157.

Questions de lieu, de
temps, de prix, 584.

adj.

en, 566.
6.

servir ô, 559.

quelqu'un, 145.

adj. indéfinis,

139-149;

gues

339;

adjectifs

et

122-123

va,

quelque, 145.

monstratifs, 124-129
et

8ti,


p.

,

=

540.

;j.r,,
'.'

û<ro,

:

— ne pas ==

540;

'(,,

va

verbes

pronominaux,

=

359;

pronominaux;

Rem.:

-

;j

149;

un compa-

ratif, 102:

537,

13.

profiter de, 565.

—, 167.
Pronoms

268.

345.

,

être

.

17,

g

—,

de,

raé-

p.

adverbes de

2;

que, après

le

riche

Romaïque.

quart, 107.

Privation, 503.

;

,

4.

Prix, 366.

prochain

des

n.

près de, 295; 298; 31

:

voyelles, 6;
tathèse de

compoadverbes

298;

575

:

363.

;

361

à, 371

être

366.

:

quand, 328-329.
Quantité idée de

cas, 294-296; tableau

des

ressembler
révoqué',

Qualité, 361

505.

ponsable de, 365,

<

sens des

I;

temps

du

,

178:

sans va, 216;
remplaçant l'infinitif,

ra

157:

lif.

222.

délibé-

INDEX ALPHABÉTIQUE FRANÇAIS.
Subordination
jonctions de

con

;

-

325-

,

540.

sur

formation

la

temps simples,

Substantifs; 52-77:
adjectifs,

94

com-

:

plément du

361.

,

passive, formes sim186-187 a, et formes
composées, 188-196
Yerbes périspomène,

211-225.
des
Timbre, 25; métathèse
de
p. 47. n. 2.

.

(xyanw et y.'.vû), 204209: voix active. 205207: voix passive.
208-209. Verbes en

,

succéder à, 359.

tiers, 107.

suivant, 289.

tort; faire

Sujet, 350.

toucher

îles

197-

sur l'emploi

202, et

— à.

249

359.

ow,

à, 565.

Rem.

- û, 204,

des adj. pris adver-

tram-, 298.

Verbes en — fit, 209,
Rem. II. Verbes ir-

bialement,

triple, 108.

réguliers,

Superlatif,

96-102;

101

:

à suffixes, 96-98;
irréguliers,

100;



périphrastiques, 99.
Supposition; conjonc-

marquant

tions

tout, 148.

trouver: se

581-

,

Compléments

581.

verbes

des

actif».

582, et passifs, 585.

U

vers, 294; 596; 298.

535.

,

Accord du

588.

par ba-

sa rd, 588.

la

224-263.

Syntaxe du

Rem.

trop, 99,

sur, 294; 298.

ultième,

surpasser, 363,

R.

8,

Hem.

vide de, 365.
Villes

un, 51.

I.

susceptible de, 565.

de— avec

;noms

l'art., 545.

utile à, 571.

Syllabation, 20.

vis-à-vis de, 298.

Syntaxe, 342-388.

vivre une vie, 557.

"

Vocatif, 54; 551.

Valeur, 561

un —, 146.
Temps; adverbes de
129;

,

270 conjonctions
;

marquant le — 528534
compléments
,

;

circonstanciels

temps,

de

356.

Temps

des
verbes,
sens des
de
l'impératif, du sub168;

jonctif et
178

;

du

auxiliaires,

tant'jgue, 332.

voir, 588.

566.

venger; se
de, 359.
150-265;
Verbes,

tandis que, 352.

tel,

;

français

:

ne, 167,
voici, 541.

transi-

et

en grec, »559
forme passive équivalant à la forme
121
pronominale
Rem. I; verbes patifs

:

,

,

futur,

178, et

et

Voyelles,

que,

Rem.

3;

8-9;

Ioni-

quantité

des —, 6: prononanciation des

ciennes, 25.

;

W

formes com-

posées, 179-185; voix

pas-

—moyen-

vouloir, 139-163.

roxytons (aûw), 177active,
voix
formes simples, f 77-

205

active

sive, 166;

en

151-165

intransitifs

observations

Voix

ir,IU.

p. "}. n- 2.

INDEX ALPHABÉTIQUE GREC

Les

sauf indication contraire, renvoient aux paragraphes.
note; R. ou Rem.
n.
Ftemanjur.

chiffres,

— pçC0e;

p,

Le

=

tiret

=

remplace

le

mot

Rem.
Rem.

dOiva-roç, 81,
'AOriva, 36,

principal.

I.

de

prononciation

-,23.
30-57; gén.

Rem.

I;

en

en—,

39,

a pur, 56;

a non pur, 37; voc.

en

Rem.

40,

,

quantité de
-S.,
ôt,

1'

,

I;

4L

26.

àai-ro/o;. 565.

aipoj.

àyaXXiû, 210,

210, 2".

àjiçtêâXXw, p. 157, n.

ais/pôç, 80.

ia-i'.îS^TÔJ, 175, 5°.

2ÏÏ7T,:. 270.

208.

Rem.

204-

Rem.

I.

'Aôia. 72.

Rem.

II.

R.

520

I;

R.

3°.

xÀXdbTt... 198.

3°,

a.

I:

:

II: 199.

Rem.
àvayvtd^w. 19X.

I.

R.

Rem.

àvayvwp:-:;.

4°;

Rem.
R.

198. 4'\

àvatpw, p. 131, n.
àvaAa;j.Siv<o. p.

i'AAO;.

60, H. III.

1

àAAx/O'j. 269.

Ï70w6 ev, 269.

àsi, 270.

7.

àvay:vwi7xw, p. 158, n.

àAAayôO;\i, 269.

àS'.xw, 359.

L

àvaoaAAw, p. 157, n.

ivaÇ-ficw, 298.

àA}a'|Ao'j:.

àôûvaxo;, 371.

Rem.

àva6a£vw, p. 157, n. 6;

19X. 5".

àAAr,Ao

dWjp, 60.

4L

4L

ïStjXo;, 571.

aÔM, p. 50, n.

1; 535:

n.

298.

àôi:rxp:T0;, 99.

àr.oi.'jv,

II.

201.

58.

176.

àvà, 277; 297; 29S.

Rem.

54.

iUayr,. 198.

à'yw, 200.

I.

269.

2v /ai. 527,

565,

iA/,à. 518.

571.

à'yvioffxoî,

p.

7.

Rem.

145,

à;jL»OTÉpa)fj£v,

iv,

iurfir^ 85.

&yioç, 80.

50.

II; 388.

564.

'AAEçâvopsia,
à^TjOîia,

à/ôeXcpf).

àij.(pdx£po'.,

Rem.:

ixodw, 196; 199.

à),a;,

conjug.,

décl., 44.

à'u.-îAi;.

a!a8âvo;.iai, 588.

dxpow;j.a'..

iyiTTT), 58.

àywv, C0,

à;j.o:pw, 363.

II.

àxpôiroXiç. 57.
1°.

563.

i';j.o:po;,

Rem.

65,

aioc'j;,

ày-pavr',;,

àya6o'ç, 100.

-Jcôîç.

541.

565,

541.

i-f<zicS>;

âij.apTàvw. 200.

aï8S\ 25.

féminins

-a,

ai,

363.»

(

"AOoiç, 49.
a.

aaa. 270; 500; 330.
à;j.aO'f ;,

,

121,
a;,

Hem.
a.

121.

147.

;/v 7,7X0

;j.

n.

517, R. III.

R.

III.

Rein. Y.

3;

i

.

p.

558.

àvâ;'.o:. 566.

àvaitxw,

a

R.

II.

565

.

III.

àvajj.'.u'/r^vuo.

aAA<..: tc. 517.
à'A'o-f,:. 60.

:

1.

i6. u. 3.

ivaXÎCTiow, 198, 3°,

àv a [I

Rem.

fMiwcs, 270.
jcaa<„: 8è,

II.

1

175.

'AvSpéaç, 59.

^

5".

11'.'.

INDEX ALPHABÉ1 un

252

Rem. 11.
Rem.
198. 3 -. Rem. II.
Rem.
ivfcYvwoôïiv, 199,
ivSptx;, 53,
T/i-"/i.iT2,

174,

I

:

ïvôjAO

axàv

150, n

[i

.

3.

156, m 3.

|>.

,

Rem.

171.

iifiXuvx,

175.

iid{k<x\j<j<x,

I:

108.

â/f,/.'o.

v.

îvÇmw,

R.

224.

t..

il

R.

198, 3°,

281

iicô,

II.

Rem.

ipiarepdOev, 200

/./

,

i-o. 199, Hein.

iv/'.i.

-i;.

xv6tTca{iai, V. irr., 215;-

àiMÔetxvûw, 298.
xtcoSîSw,

298.

Hem.

p. 129, n. 2.

n.

a-oOvr>/.w. 200.
àiïtîxpewî, décl., 49.

Rem.

3°.

XTOÎX'Xupu,

p.

xvppOjû, 175. 4°.

à-oAAJw, 109.

xvxàjia, p. 167, n. 2.

àzo

167, n. 2.

;j.

xxpûvu

.

364.
II.

1.

Rem.

ivcavsxXasa, 210.

â-Boppïitxu, 298.

141.

noms

Rem.

R.: 219,

p. 60.

KTi)(iévto;,

-«oOtiv, 210.

àvxéffXT,V, 245.

à-oTiuvw, p. 120. n.

ivxs/w. 240.

jtTCOTuyjravo), 505.

141.

2.

n.

6.

xCpiov, 270.

Rem.

0.

-»ja.

xôxô8ev, 200

àvxtxpô. 2(39; 301.

Sirrotiai, 565.

xuxoxpdcxup, 60.

xvxiXau.6xvo[Juxi,

à-wA£ï6-r v.. 199.

x-jxoç,

xiwixaxoç, 100.

xùxoaxiY(l£(, 270.

140.

p.

n.

4.

ïvw, 100. liera. 11:269.
àvwOsv, 26

'.

Rem.
Rem.

àvàxaxo;, 100,
ïvwxspo;, 100.
àvwosXfjî, 57
ï:-.o;,

1

II.
II.

.

566.

iôpaxo;, 81,

Rem.

I.

ïltays, 341.

à-jcwxspo?, 100.

Rem. II.
apa. 522. Rem.
apà ys, 274. Rem. I.
"Apa;, 53. Rem. III.
àpyopâ, 25. Rem. II.
ipyopaî, 20. Rem. I.
198.

ipêX /,, 38.

i-a/./.àTT'j). 170. 2°: 303.

"Apr,;. 65.

Rem.

5°,

R.

ipiara, p. 71. n.

115; 126.

d,

xûxou, 269.

Rem.

xuxoxpîîjta, 267,
à<paipû>, p.
xçée-rjv,

151

n.

1

226.

Soeç, 220.

xçîixa, 226.
II.

à'ff,ia, p. 157. n. 3.

icpVjaaxe, 226.
4.

.

II.

R.

xçsijiévoç, 226.

àç-faoç, 226.

-

I.

r,.

xûxoû, 120.

àpYupoûç, décl., 82.

àzayoprj'o. 571

Stoç, lis.

Rem.
Rem. II.
Rem. II.

apa, 274.

ioés'/M.

II.

Rem.

199.

auxôOi, 269.

àvT.Ai-'-j).

.

xSxt), 125.

iiroytopîÇw, 505.

n. 5.

I

xufWj|iepov, 270.

à-o~£'>/w. 559.

(

n.

1°.

xùÇàvw, 198.1".

àitoxeïvw, p.

p. 149,

.

xôOwpEÎ, 270.

àvTSGTxOi)v, 245.

298.

1

85.

XfftpaXVjç, 85.

n.

aTTOpio. 505.

ivT'.y.af)'.-Tw.

II.

Saxo, décl., 62.

àv-i;'.o;. 566.

ivrl/289; 297; 298.

39.

.

des

59,

.

I.

âsTpa—/,. 58.

xirojxavôâvto, 298.

à-oviuw, p.

I.

217

x<je6Vjç,

365

ivxavxx7\Û>, 210. 1°.
1".

19.

1

Rem.

505.

as*. 199.

1°:

175,

i-rroXa-jo).

I.

àvoîyw, 175. 5°: 198,

Rem.

197. n. 7.

]>.

plur.

en
à;.

îvOpwreos, décl., 43.

àvxajjuôvti), p.

5;

298.

îvtffoç, 371.

'Aw(6aî, 39,

i.

201.

noms en

5;.

158.

p.

210, 2»; p. 236, n.

îpyopia!, 505: 3XN.

11.

ivoffkèm,

5v6aç, 50.

J

ii

.'pX

144.

àv/v...

iv6éÇw, 249.

I.

70,

p-

-iy/r,;. 40.

aico6a(v<i>, 559.

xv/,p, rfécl., 64,

1

Il

Spxi, 270.
II.

297; 298.

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Rem.

îitvouç, 82,

p.

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ipxoimwî, 207.

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ipxexfiç,

176

XTtAOÔffxaxOî, 98.

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1

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1

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249.

irr.,

Jvey. 279; 297.
I

I.

dhrfvavxi, 269; 391.
V.

C.

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ivE-ÎOSXTOÎ, 505.

ivÉ/OU-OU,

-

n.

120,

p.

icftxvov, 200.

ivfyw,

xvixseev, 279.

ivéïxou xxx"

à-i-'.-.: 'yx,

GR!

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àcp-rjaw,

220.

II

NDEX ALPHABÉTIQUE GREC.
àç)tT,ji.i,

Rem.

poraw, 198. 5\

137, n. 2.

p..

fJoOç,

ii'.y.ôav. p. 102. n. 2;

poÛTopov, 45.

55.

:::.

yôvu, 70.

Rem.

PpiStov, 98.

225.

"or. 571.

II.

décl., 00.

K9txvoû(jiat, v. irr., 225.

pi^oj. 201.

I.

Rem.

iaîvco, v. irr., 220.

ppaSùç, 88.

piv'.yov. 61.

^•/Ot.v. 225.

V.i/w. 198, 5»; 201.

pÎTioç,

p. 39.

|ïp!6w, 560.

pîçoç,

p. 59, n.

à-j.'

otou, 331.

à;' oo, 531.

Ppov-CTi,

à/. 341.

Biipwv, 60.

i^api;. 84.

Rem.

a/v.(;i. p.

154. n.

1.

Rem.

II.

ï/yyj;, 82.
-

•j[nxz:6.y/ i^. 40.

38.

Rem.

I;

72.

£Û, 227.

67.

,

yûpoî, p. 59. n.

72.

Bc>>8eàx''p,

o{ivâi'.ov, 43.

wrç, décl

2°.

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I.

ii.

3'.

198.

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B

,

p,


du

prononciation

.

prononciation

y.

.

Rem. I.
Rem. II.

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81.

5.

Sayxdvw, v.

y'aairfip,

Ysypajx.fisvoç, 22.

Se,

P«6à;, 88.

yeiT(5voi, p. 52, n.

Set, v. irr.,

yeitwv, 60.

8sîx.vu|ii,

*

64.

-;f/,<o.

paJvw, v. irr., 227.

•'iAio;. 55.

pâXXw,

ysjiîÇw, p.

v. irr., 200, 228.

Rem.

81.

pNfcvauiraç.

II.

pdiCTio, 201.

Rem.

pàpêapoç, 81.

Rem..I.

GO,

Ba<x'/ptT<i>v,

II.

[iasiXsaç, p. 40. n. 3.

Rem.

^a-iAî". 25.
j3

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pe6afo>ç,

271.

204.

R.

100.

jJsXxfov, 100.

Rem.

pi6Mov, 45.
ptaircto, 201

pWràvw,
V/.iTt-o,

'y'jof.o;,

;

II.

359.

198,

1°.

R.

V/ipâ;. 39,

yîyaç, 53,

Rem.
Rem.

II.

II.
I.

271; 272-274.

oi;aîOî, 589.
p. 146, n.

irr., 235.

v.

Seop.au,

65. n.

I.

565.

SeaiwJxriç,

1.

40.

Ss^Tepoî, 105.

yXwaua, 37

SéxÔTjTs, 389.

yvoûç, 231.

Ôî/0?-£. 389.

yvw8t, 251.

8f,8sv,

120,

n.

II: 198.

Rem.

I.

Se<ntoiv(s, 543.

y\uxû;, 88.

Rém.
Rem.

»

Se|i«56sv, 269.

8e<tto5Ço>,

Rem.

y/.o/.ô;.

176.

1.

Sépw, 201.

60.

p.

105

SeÇiâ, 269.

230; 350.

r/.io7T(ov,
p.

/.:r/':'i. '.a,

Seljiâ,

yivwffxw, 251.

yvwptÇiù,

200; 388.
81.

Rem. I.
Rem. I.
Rem. II.

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^eêpeyjiivoç, 22.
'ii/.T'.rco;,

Sèv,
II.

34,

54,

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Psêatw,

40.

Séwrcoî, 105.

Rem. T.

209,

103.

yÉtpupa, 56; 41.

198, 5°, R.

209.

81..
1

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II.

234.

Séxa,

-;r',çaTo;.

Hem.

irr.,

II:

yévou*, 51.

pauiXeûç, décl., 55.
81.

v.

Rem.
ô:rva,

54,

irr.,

II; p- 138, n. 2.

Ssixvûw,

SeiXdç,

yï,pijy.<:o,

PatrcàÇw, 229.

II

198, n.

yévoç, 59.

fJaŒ&eïç, p. 40. n. 5.

[;i3/.avo;.

Rem.-

233.

v.

Rem.

1°.

Rem.

ô Se, 147.

318;

ysvoixo, 250.

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I.

30.

3ï'.),3Ïa.

210.

252.

Sânoç, 59.

Paôswç, 207.

paôtkaxoç, 97.

irr.,

v. irr., 232.

ôi/.v.j,

£â8o;, 59.

paôÙTspoç, 97.

du

prononciation

3,

—,

yauv>'.o;.

5.

du

5.

271.

323.

3;

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S^Xot, 26.
ôr.'/.o;,

Rem.

371.

Rem.

Il

II

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Il

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Rem.

I.

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108

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17. n. 3;

1

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8i(î)xw,

Rem.

158. n. 5.

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8

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19X. 3«

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298

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100.

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230.

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256.

Item. IV.

SpadTT^pioç, 81.

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Rem.

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R.

148,

11.

Spûç, 56.

198. 5

157, n. 8.

.

4°.

3tapp7)ywkt>, p. 122. n. 5.

ôuvxcéç, 571.

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oJo. 105.

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ôia-ojyw. p. lil. n.
Sia<pép<i>,

7.

563.

R.

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17

SûaxoXoç, 81.

Rem.

i.

II.

I.

'/ôiïxw. 198.

5'.

R. II;

251.

ÈSdcyxaffflB,

252.

iôivr.v. 201.
sôdpflTiv,

Rem.

II.

201.

iôrr.v'v, 235.
:oït,7£. 255.
ISeï, 255.

209. R. II:

256; 571.
StSwfii, 209,
otÉva-pK»,

j'o£:ïa.

Rem.

II.

prononciation

s.

r—

198; 252.

.

S,

3nr)yS0{Mll, 371.

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Sîxaioç, 80.

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502.

8îx7jv,

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8itS-it£p,

522.

25.

p.

Rem.

Rem.

254.

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n.

ô. 120.

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1.

198.

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150. n. 5.

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5°.

ô:-Aa:. p. 50. n. 2.

iêôo tiT|XOVTa, 105.

,

1°.

199.

£ôo>r,v. 256.

201.

R.

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s6à<jxaaa, 229.

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5».

sSfcJwKia, 210.

£Ô'.(I)/6t,v.

SiÔTt, 526.

n.

555

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£€2"-;/9t,v. 229.

102.

p.

E8o'jàp5o& 72.

ïôisty.ov. 261.
i8ti>xtt,

2.

252.

ioio*;*.
170.

p. 82. n.

Stxxuov, 45.

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541.

Sispjrrivstjç, 55.

o

II.

décl.. 115.

Èyt!)^

4".

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R.

201.

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85.

558.
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ôwor/.aTo:. 105.

S'.àçopoç, 563.

Hem.

73. 251.

o'j-t'j/t',;.

SwSsxtx, 105: 109.

o'.açrJyio. 359.

II.

199. 4».

SiaoTOÎpw, 298.

350; 588.

R.

564.

èyvwpifofrrjy,

o'.xtîAoj,

2:

lyvwv, 251.

Sûvoejnç, 57.

ô.aTâïjoj. 559.

II.

iy/jpawx,

Èyvàpioa, 198.

257.

II.

.

syiva, p.
i-'/.caTr',;.

1":

Stivajiai, v. irr.. 175.

ôii-AOor, 47: 66.

1

102.

P-

230.

8pâTTOjj.av, 505.

198:

210.

£-;îvo;j.V.

(il

v.i va. 536.
irr..

8.

èyeîpto, 238.

Siapisvw, 298.

v.

359

xi,

iyeiva, p. 157. n.

v.2A^;j.Çivt.j. p. 140, n. 5.

252.

2119.
;

oiaxpCvco, 505.

8iavé(xw,

ÈyyûBe* 266

70.

ôot:. 250.

ii.

-,

È6p*X^v, 201.
i-;--;:.

8iaxffst8«niç; 105.

il

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Rem. I.
Rem. I\'.

ôo;a. 57.

176.

a.

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1

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I'.

SiûpoÇ, 55.

|

228.

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CO07/.f,TÏ.

210.

ôiaofyoua:. 359.

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fo'Aà^Ov- 201.

Il 15.

8tya, 57.

1.

i,.

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io'/.uo/,/.

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105

f,/.07T0r.

:

II.

6ux6atv«< p. 157. n.6; 298.
Siayivûxrxw, p.

J

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106.

0.

p.

R.

82,

I.

Rem

Stiààoioî, 108.
6iir7\oO«,

lVlIl.

267,

:

ôr,;jOT'.'/.r,.

8ià,

Rem.

64,

ATjfJLOffôévTjî,

ALPHABÉTrOI

250.

3°.

II.

INDEX ALPHABÉTIQUE GREC
b8w, p. 250. n.

zl'-yii;. p.

ï8wxa, 256.

ska, 270.

i.

Rem.

110,

s.,

ev.tote, 270.

s6e>u3v:c. 198.

êx,

iOîpuivfj^v. 199.

1'.

ÈXaflov; 200.

175. 2".

sl/ov.

iAavOàrOr.v. p. 120, n.

15: 282: 297: 298.

iAi/:—oç. 100.

Èxiï)v, 201.

f/^OiTa. 244.

D-a/ov, 200.

Ë67)xa,

i/.dA£Ta. 210. 2 ».

i

è

2».

210.

ï<it;j.

ibïa. 210.

Èxàitviaœ,

Rem.

25.

Rem.

199.

Èflpa<3s6ïjv-,

», 26.

Rem.

137,

e!.

SI

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327.

eîâav, 200.

220:

eï6e va,

va

e:6s

;j.t,.

x«i, 327.

Rem.

60 et

III.

::Af,a;j.:vor. 247.

1

198. 4>.

Ètiauçriv,

r'.v.

324.

stvsn,

151.

Rem.

e .;j.t„

;

ÈaE:o:aja, 210,

269.

ÈxÉpaffa, 210, 1°.

s'u^w'Jr.v. 199.

iy.Aà^r,v, 201.

suus'vw, 22.

Hem.
Rem.
199, Rem.
199.

j.vr,7a,

E'

êxXeîo6t)v.,

eÎtcov;

198,

;

I.

r.vr^j.Évo:. 2i8.

si;;
il;.

207; 298.

27: 51: 106: 159.

-e«ra,

Rem.

199.

EÎaàTU,

]».

Etsiçw, p.
Etagflttwo',

119.
1

19.

298

i/.-vîM. p.
i^z[j.y;~7..

175, 5°.

278;

15;

Rem.
Rem.

è'xTtaXat, 270.

èxtlXi^xxu, p.

îio-'ioO^v, 175, 2°.

n.9; 298.
n. 9.

ixpoiSaflï|v,
Ixpiiffijv,

i;jvr -0r,v.

Èxpu<J/a,

z'j.'j;.

Il

:

Rem.

199.

r„ ov, 122.

SJAOfi,

113.

è;j.-as/(,>.

122. n. 2.

210.

".

è^iwéci),

BSD,

199.

198, 2",

22: 298.

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l!em.

1

19.

175,

Èjxitpo<j9Ev,
iv,

p.

269.

15: 2Sii: 297: 29S.

Èvàxtî, p. 75. n.
2":

201.

Rem.

n.

298.
Ê[j.iro8£Çw,

I

p. 122. n. 3.

201.

Èxpûtp&V,

3% R.

Rem.

199,

119. n. 8.

ixvf',-'vj;j .2:.

5°.

e>oî, 113.

kapéaStp, 199.

200: 248.

eîp7jv£ua),

ÈxÔTOïVi 201.

1°.

198.

ËaE'.va.

Ixod/a, 198. 2".

200. H.-m.

Elire,

118.

eue, 115.

l

conjug., 131-158.

Et[xat,

Rem.

eaovsOv. 199.

IxXÉyw, 248.

Rem.

199.

.A/.Ô7'jr v.

:

eaà ;-/,;, 563.

su6âX/\ù>, 2g.

127.

ÈxXauafrrçv,

175. 2°.

R.

199.

È>a8ov, 200.

358.

iyîrcjj,

EÎy.osTO:. 105.

s'.Ay.'jTa.

5.

ixEÎÔEV, 269.

105.

2°:

'K'AAf.V^l. 51.

6;

269.

fyrrvo:.

EixavîÇu', 175. 5°.

Eixciv,

n.

Èxôtxb'ûpzu, 359.

iy.sr.

I.

Rem. II.
"KAAf.v, 60. Rem. I.
'Eaat;vL;. 55, Rem. II.

121. n. 2.

157.

175.

È^OUffCC,

i/.ôv.j,
5".

Rem.

'Kaaxç, 55.

105.

Èxôiou, p. 158. n.

.

220.

EixàÇw, 175.

E^Offl',

éax-Jw,

106.

298.

sîSmtotfâ, 175, 5 p

Et

269.

p.

II.

èat'.^Ov. 247.

i/.2TO"o:. 105.

sx&twft*,

Rem.

iXi/iJf.v. 248.

ea:-ov. 200.

statuai, p.

II.

524.

;j.r,.

Rem.

ixàxspoç, 145.

i/.a-ov.

13; ."35;

.

ëaOë, 200.

iy.aTo;j.;j.'Jp'.ov,

26.

-si,
è.:.

i

iy.isTOTî, 270.

ixaTE'ptflaesA,

26.

-«•-,

84.

;j.fov.

ÉA^a:. 55,

198.

145.

É'xaarcaç,

II.

déel., 59.

ï'1-nz,

a et,

.IXst^a, p. 120, n. 8.

4.

Èxafiov, 200.

I".

eOa^t,v. 2M«.
il-/Hi

p. 120, n.

ï/.y.[j.z.

7.

100.

i/.xc;7».)v.

lOsiTa, 198. *>; 5HÈR
-J42.

Rein.

ÈÀaSov, 200: 2i7.

8ÏT6, 519.

Rem.

365

ixuXwÔTfjv, 199,

ewk, 21.

ëç>&», 211.
il'ÛjfJv. 199s

:

119. n. 8.

é'vïvt:.

2.

2t;:i

i/2vT{ov. 2(19: 5114.

ÊXflôç,

503.

Èvavrio&f*»i, 175.

e'xtoç,

105.

Z'ïzt];.

363.

1".

s

;

INDEX ALPIIABÉ1 [QUE GREC.

256
103

evSexaj,

EvSéxaTOç,

:://.OT.'/-T',

103.

Rem. Il
Rem. I.
100, Rem.
100, Rem.

100,

';',-'.

ËvSo|o«, 81,

:/'>;-ito;,

IvSdTepoç,

É'vêxa, ti8~»

|).

II.

i\lûpta, p.

120.

II.

i;i/«...

291

105.

Èvev7)yM)ffT<Jî,

ëvevti,

j).

07. n.

foou,

8tou, 331

f:

o5, 331,

ÏÇuffa,

iÇiioÔTiv,

119,

n.

3;

358.

i-.7Ty,;j./,.

105.

imiÇa, 198.

3»,

IV.

'Eita[ietvû)v5a<, 59,

p. 97, n.

èvtoTe, 270.
iv;-fOT,v,

licaveîSov,

Iwaxoç, 105.

i-av£.AY,;i;xivo;.

swéa, 105.

:"-ar/ov. 200.

Èweaxôaia, 105.

ËTrwJptov

frauda, 198,

ivvoû, 175, 5°.

i-::v/„ 325.

ivaixiiÇô), 175, 5°.

izîivasa, 210.

4°.

ËvraOea, 269.

iiœ<jov, 200.
iiCTJvs<ra,

Rem.

Ivxtjioç, 96,

I.

ivxôç, 305.

iv

(L,

ivcj-'.ov,

i;,

é-o;jiivw;.

2.

êitdveaa, 210, 2°.

267.

321.
p. 107, n. 2.

300.

13; 282.

è'-pr.Tx. p.

119. n

4.

Rem

iitrdxtç, p. 75,

n

-

1°.

i-Ta/.0TLO7-:cJ;, 105.

4".

i-iotpEAoOax'., 565.

Ëirnîc6T)v,

Rem.

109.

2°.

èpvâÇoiiau, 175,
ïyr,y rj;. 563.
soi;. 53.

Rem.

II.

èppdynv, 201.

2°.

ippàçijv, 201.

Ëppsuâa, 2o7.

294: 297; 298.
p. 137. n. 0:

298.

icpT,f)T,V,

ïpprfea.,
r

ïr./A'hiM. 298.

270

267; 322.

i-Ti/.oT'.a, 105.

210.

ÈTctêaîva),

Rem.

lircd, 105.

l-r,;a, 255.
i-i,

352.

ivwpîç,

2.

n.

199. 2".

i-i;j.-;f)r,v,

ïjj.ï,

i-vi-'V, 201.

i-îiTi, 270.

27.

Til>

i-vjjjOv. 199,

I.

4».-

199,

ÈvTeûDev, 269.

iv

I.

R.

270.

(t?,).

È3tsCo6tiv,

r/o/o:, 365.

iv ToÔTo::.

Hem.

i'-ciïa, 198, 4°.

ivo/Aw. 175.

248.
p.

122. n. 3.

Eppîxoç, 72.

i-^Aaêr.ç, 571.

ipptpijtsvoç,

Ëmypdçw, 298.

è'pouT^î, 258.

170.

i'optoTO,

i-.6i/o;j.at, p. 197, n. 2.

È'p/ojxa:, 200.

i;i-;w, p. 119. n. 9; 298.

i-.Ojaw, 305,

Èl-aipeaiç, 57.

iTTiAau.6âvo aai, 565.

Rem.

H.

èpû(jLai, 210. 1»; 365.

H.

-Wa,

2\

199.

R.; 210.

4

iÇâxt;, p.

75, n. 2.

iray.OAOuBâ),

388

i£ax6?ia. 105.

i-:Aav6âvoij.a.,

Hem.
t

195,

III.

i-:'/.r,zb; 1.;.
ir.:[j.z'/,f ;.

p.

p. 197, n. 5.

85.

II.

258.

ï-:ïzv.-:v.6;, 505.

n, 105.

ii-aipw, p. 151, n. 1.

II.

256.

i-p-i^Or.v, 199,

swsaxQffiOffxôç, 105.

osw, 352.

R.

Hem.

199,

i-/.i/0v, 22 a; 201.

120.

p.

IitÀeuott,

120, n.

iitavaêXsirti), p.

22 a.

5».

198,

:-/.:;». 1UX. 3°.

Ivmk, «i, x. 143, R.

é'vç,

:-/.ï7i.

Rem.

iîo/Ar,;. 85.

2°.

iv

i-Aixf,v. 201.

É-Ai^v,

i-a.vw. 210.

svi,

.

i-'.To-yi/M. 365.

IÇw, 269.

III.

365.

i

38.

i-Aà V f,v 201.

199. Hein.

Hem.

359;

I99, 5

t-K:zpiitu, 371.

Rem

.

Rem.
Rem.

199,

jTo

,

BuCareuaof, 198,

sÇweev, 209.

èv9ufiou|iài, p. 111*. n. 3:

t(

268.

iir£orjç,

105.

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Mat, 209.

p.

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ii.

200.

Ëitiov,

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5.

Emmiftqv,

i;

bv6ev, 269.
ivOou'^i.),

n.

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122.

565.

y.:,

388

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240

::/,/.0/Tï,
.

i-:\)z'/.'jij

Rem.

122. n. 2.

p.

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358

ivSûa),

105.

;.

iÇetXgyiuvo;. 2 5N.

i;

270.

iïî,

iîâ-T,V, 201.

iisêàTÔ-nv, 259.

i7EÎs6T v, 195.
(

Rem.

INDEX ALPHABKTKJUE GREC
210.

-é<xOt.v,

£'j -•£'/•/,;.

2°,

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70.

Rem.

155,

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5.

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I.

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4

£Joa'.;j.ov£7Tîpo;, 98.

Èairàptjv, 201.

R.

203,

ÈffTcapjtévoç,

£7-a7a, 210,

II.

etîSatjAÔvwç, 267.

ÇsuYvùw,p&138,n.2;241.

îï-c'jcra, 198, 4°.

£j£A-:;, décl., 84, R.

èaTâeijv, 243.

£'jT pyc'Tf,7a,

£7txay,v. 201.

EÛ8ÛÇ, 270.

R.

203.

iorra^jjiévoî,

II.

ètts, 155,

Rem.

Re.n-

e3(iop»oç, 81,

Rem.

R.
R.

17a,

I.

II.

EÔirop<d,p. 158, n. 6; 566.

Rem.
Rem.

c-jps,

:77r,7a, 213.

c:pÉ8v, p. 120, n.

200,

I.

Êuôpa, 198.

T-.

£Jt j/'.7U£vo;, p. 226, n.5.

201.

z

ÈVfaXov,

2(J0.

-

5".

£Vf:7; a. 198,

êaxaxo;, 100.
io/à-ruç, 270.

£7/ov,

R.

160,

Jyo\ixi, 259.

I:

240.

Rem.

£>àvr,v. 201.

r,,

319.

r,,

130.

V'a/./.iaîï. 210, 1°.
V;£'.pa. 258.

??Epa, p. 120, n. 10; 198.

fjvsjwiv, 60.

è>ôipT}v, 201.

r,--£pfJf v.
4

238.

Rem.
Rem.
Rem. 111.

iTi6v, 260.

iz' O7ov, 532,

STiçTjv, 201.

È'fpàyïiv, 201.

y,ôy,.

i-if>V, 242.

i-fpâ/Ov. 201.

f,oi7-fo:. 98,

êtsxov, 200.

îijyov, 200.

f.StoJv,

i-r£A£7a. 210, 2".

i^A*;*,

Iti,

203,

198,

i/pbOr,-;.

R.

199.

È'/w,

Rem.

conjug., 159-165;

i^a/.a, 19S.

i'|â\8v, 199.

ët-j/ov, p. 120,

n.5; 200.

ëm;

Oto'j. 554.

EU; OU, 55

i.

173.

257.

Rem.
^SÛTEpoç, 98, Rem. I.
/,o..//. 40. Rem. 111.
r/Ji/.r.-x.

7, via
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211

98,

175.

Rem.

7 a. 175.

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1".

i.

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1".

1"

1

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Rem. I.
Rem. I.

98.

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r

I.

270.

f^ùrixToç,

240.

txpâsr,v, 201.

40.

-•7,o£c.

ï/jzt., 263.

120, n. 9.

iToâ-v, 201.

Eçayov, 200.

3°,

I.

325.

r,-;ojv.

,

Rem.

363,

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II.

È^âpTiv, 201.

270

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R.

:

1.

I

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,

111

40, R.

È'fÉTOÇ, 270.

Èo6ps<ia, 210, 2°.

iT-xr'/Jv, p.

38; gén.

200.

ÈWjEV, 209.

ëtepoç, 147.

.

Rem.

"r.-^-'Ov.

£s6ap;jLivo ;

200.

,

Rem.

£7w. 269.

£T£;j.OV,

40,

20.

-?,.

:

i'/, 16,

en

.

voe. en

201.

I.

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Rem.

25.

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Rem.

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205.

Rem.

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I.

7.

3.

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I.

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p. 119, n.

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Rem.

el

I.

sûpûnuo, 175. 5°; 200.

R. H.

£77001»^, 201.
135,

conjug., 209,

!<.'jvvoat,

i7-r,v, 243.

97, n.

1

Rem.

EÔTOie^ç, 85.

eSge, 200,

èffTpa{i|xévoç, 205,

Rem.

198. 5",

4°,

-ETTcpO;, 98.

c'ïtoj.

Çû8oç, 45.

->.
^ôi,

6ffrspii{iivoç,

p.

I.

II.

EUVOÛOTEpOÇ, 98.

È<TTÉva|a, 198, 3",

541.

Çuyôv, 45.

£'Jvo'J7T:a7o;, 98.

I.

£773. >.a, 198.

est:,

Zsûç, décl.. 68.

II.
Ct.to),

sOvouç, 82,

-is-zx-oz. 98.

I.

R.

174,

(

III.

150. n. 2

ÇEÔyvujii, p.

sûSatfjwuv, décl., 84.

1°.

Rem.

40,

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x.

271

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199,

200.

II.

.

Rem.

I.

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258

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1.

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120,

p.

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.

I

1

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170. 2°.

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p.

105,

II.

I.

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18.

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I

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II.

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1

n.

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175.

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Rem.

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175.

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1°.

175, 5°.

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5°:

5".

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108.

107, n. 4.

17G.

il.

Rem.

96,

I.

50.

271.

Rem.

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i/fjô:. p.

n.

I.

10. n. 5: p. 47.

1.

Rem.

i.

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1:201.

1°.

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Rem.
Rem. V.

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53.

R.

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107. n.

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6pî';.

175. 4".

4- >:

198,

II: 242.

p.

b\C>. 210.

175. 5°.
175.

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p.

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IV.

190.

f)T,V,

269,

i/OJ;. 56.

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fùVj..).

200.

R

Rem.

Hem.

209.

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r.vo.ïa.

irr..

II-.

v. irr., 2iio.

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198.

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98,

I.

Bspàicwv, 60.

15.

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v.

2i5.

150-105: 175.

0:7.-.,.

201.

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243.

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120.

p.

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Rem.

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II.

201.

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10".

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p. 138, n. 6.

1

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Rem.

155,

')-/.

122.

OV,

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55.

Rem.

113.

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prononciation

8,

.

'52.

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II.

'-.--.'j-...

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36.

M, Rem.

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nom-, en

fjoj, 371.

204.

dé cl.,

'f,}jipa,

155.

-tev,

-taa, 199,

11".

f^jiévo;,

.

--<,;. 45.

63.

-

.

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Rem.

I!.

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Rem. IV.
Rem.
Hem. Il

82,

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1

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f,;j.3:;.

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ii.

Rem.
Rem. Il

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I0.">.

75.

1

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113.

r.jMEî,

',

I.

200.

r.jjuxpxav,

y,;j

Rem.

à/ <)Y,v, 201.

T,|xàpxiriff«,

p.

.

i

5-,

v.>.ï;7. 198.

E GJIEC.

AI.IMIAI'.I.I lui

Rem.

40.

III

xa8', 17.
y.xf)'

â,

Rem.

352.

OuyaTTip, 04.

y.aOa:o(o.

Oôpa. 56.

y.a f)ap:-j0j7a.

13.1. n. 1.

p.-

(

r/A.V/AT^a, 175. 4°.
•?,;£

ûpw, p. 120. n.

î|irap,

8wiiS<^ 59.

di'cl., 70.

Rem.

y.à f)r,;j.a:,

I.

r.oj;j.o:.

210.

T.pewa, 198,
ji'peaa,

xa8îÇti>, p.

I".

210. 2

y.a')i7Ta;j.a:.
II.

Rem.

p. 102. n. 2.

ioé,

•f,pTa-;T,v,

201.

;

-r,:.

noms en

T)<ra,

«à,

y.aO'

I.

•v./.o:.
.

40.

/,.

ov.

ioîuç, 207.
iS'O'j,

Sffov,

y.aOw:.

5 il.

I'.em.

125.

Hem.

I.

1.

550.

;jivï r p.

332.

328.

7.

Rem.

Rem.:

55*.

iv,

131.

xaticep, 527.

Kdiw, 196; 201.
t

y.a/.w;. 267.

r',Tj/oç. 81,

[speû;, 55.

y.ay.'r.v

Ôtoi, 525.

'It^oûç, 47.

y.a/.'.TTX.

îxavôç, 566.

y.7.y.:7TO:.

r,2A'>;f,7x.

:

*al, 317.
/.y.':

I.

245

jcaOtaxw, v. irr., 245.
y.aOo;;.'./.o-.J

Rem.

.ôia. 56.

Rem.: 204.
Rem. II.
Rem.
174' Rem. III.

190,

200.

.

II.

tiiatrcspw;, 207.

201.

décl., 55.

rçpwç,

nom^ en

-•..

.

r,ç/ïâ;i.r,v.

V-à7f)v.

140. n.

I

Rem. II.
5". Rem.

81,

244.

itaB^ptevoç, 244.

"Hirètpoç, 44.

fyâaoV.

p. 6.

xaBapÔç, 80; 565.

4".

198.

-8o>,

5.

R. II.

101.
p. 70. n.

1.

INDEX ALPHABÉTIQUE GREC.
xaxoXoyw, 359.

xsvôxspoç,

100.

XSptt;, 54.

y.a/.or.

81

;

x*xû;,p.72, n.;iHM

:

Rem.

Xàêpoç, 81.

26i.

/.£/ rjvtlx;,

170. H.

y.:/ioo'.7;j.r/o:.

100.

:

X<x6e, p. 120, n. 6.

XEcpaXrj, 58.

xâXXKTXOÇ, 100
y.aXÔ;. 81

II.

1".

xepvû, 210,

2<">7

101.

xiXXi<ixa,

Rem.

96,

2a9

I.

Hem. I.
Hem. II.

KaXoûuac, 550.

Kswç, 49.

XàBpa, 267.

KaXûxëpov, 101.

y.r-o;, 43.

XaXoç, 81.

xaXûxspoç, p.
KaXu<j«j>,

n. 2.

70,

*aXw, 210,

xaXûç, p.72.n.: 101; 267.

y.Xxiw.

xXeûo, 199,

4J

198.

y.àzo'.o:. p. 214,

Rem.

,

196.

il.

1.

y.Xï;j.x'ï,

xaxà, 110:289:297:298.

y.o

xatxaëaîvw, p. 137, n. 6;

y.o.vr,.

298.

/.axxÇxXXw. p. 137. n.

7

;

298.

Ar;o;ja., 550.

Rem.

298.

X«xaXa|i6âvb),

140,

p.

n. 3.
198.

xaxavaX(axto,

5°,

XeXupevoç, 176.

1.

"a:/ io. 63.

Rem.: 201.
y.opx;. 55. Rem. I.
xopéwufti, 199. Rem.

Xsùjv, 60.

KopvrjXtoi;, 72.

Xt'av,

noupsiiç, 55.

Xîav xocXâç, p. 72. n.

xpaxVjp, 60,

xaxavxw, 245; 550.

xpéaç, 54.

148.

R.

II.

«:uw;

KpÔpLptUOV,

xaxappoTj, 47.

npoûw, 199.

xaxàppouç, 47.

ptpiiitxw,
1°.

1

I.

198. 2".

Rem.

xxû. p. 149, n. 2
xuavoûç, 82.

60.

-Xioç,

adj.

en

xaxsayov, 240.

Ku6Épv7\?ii;, 37.

xaxsyw,

Kj/./,m'},

II.

198,

4":

XiSst,

sing.

Xûti, 26,

Rem.
Hem.

2.

III.

Xôu,

xûpio;,

xâxw, 269.

KSpoç, p. 39. n.

-xoi, 198, 3

246.

xwvoj'}. 33,

xr/o;, 365.

Wi'„;.

-Xw, 198,

Rem.
1°.

défi.. 69.

x'jiov,

irr., 245.

/.i/.-zr^jx:,

conjug-,

Xtfwv, 60,

."17).

19.

M
Rem.

H.

I

I.

Xv/.o:, 45.

y.xxoyo;. 564.

v.

i;

Xuôeîffa, p. 64, n.

XuiïOU|xai, 5SS.

/:"«:.

26,

Rem.
Rem. I.

xupîs. 545.

xàxwOev, 269.

199,

Xrisffai, 26,

I.

xax<5mv, 269: 307.

II.

81,

.

Xoi-ov. 522.

Xoûw,

xufia, 61

Rem.

II.

Xoyiotî, 59.

Rem.

53,

A'.ar',v.

Xdyoç, 45.

R.;201.

xaxeitXàynv, p. 122, n. 2.

xuXîw, 199,

268,

I:

X. a.. 110.

Rem.

xaxéffXT)<ra, 243.

3".

99: 100. H.

Rem.

xxevtfff/ivoç, 17<3.

198.

III.

Ar,xto, 65.

.

xaxaT/oj. 240.

KaXTjvàXaxja,

Rem. IV.
Rem.

Ar,TaovtÔ, 565.

$5.

npui^vouç, 82.

v. irr., 240-

I.

XtBtvoç, décl., 81.

Rem.

210.

xaxaicX/\TX<», p. 122. n. 2.

xaxapûfiai, 210,

Pveiii.

Xsuxôî, 81.

I.

xdiïxw, p. 120. n. 9: 198,

xax' xvsfiou, p. 156. n. 5.

xaxà màvxa,

59.

XeÇcefipaç,

I.

xo/Xia;. 39.

II.

200: 248,

v. irr.,

aî-'oj,

XetTOo, 200.

2°,

/.xxâ-'o;j.:c'..

Rem.

267. Hein.

y.oXx;. 55.

Hem.

Xlyexat, 225,

117. n.

p.

'.vt',.

267.

Xavôâvw, 200; 539.

Rem.
60, Rem. L
35. Rem. I.

xXïlxVyp,

y.xpyapiaç, 59.

XajjLiEpôç, 80.
Xajjtirptaç,

Rem.

58,

-y.X?,;.

Xapnêâvo), v. irr.. p. 151

n. 1: 200: 247.

xXéirou, 201.

142.

xaicvîÇw,

II.

xww, conjug., 204-209.

2°.

xà{i.vw, 200.
scavrfç,

Rein.

81,

xî68t,Xoî,

xcvSuvoç, 45.

63.

II.

Xayjràva), 'J00.

III

341.

177-195.

IV.

INDEX ALPHABÉTIQUE GREC.

200

y,:.

p. 210, m. 2.

;;*:;,

jiaôaivw, p. 102, n.
;jà'jY,|j.ï,

I

;j::j/,ï;iv/ ko,

n.

fil.

jiaxpàv, 200; 508.

;J

R.; 271.

101.

fiavBàvu, 200; 563, H.

Hem. IV.
Rem. II.
ai-TLc, 55, Hem. I.
y-x- xit»;. 207, Rem. II.
liiTTiv, 207, Hem. H.
(tipTuç, 30,

:J

115; 115,

ài.

pron.,

prép., p. 222. n.

1

13.

;j.£Toi'.);.

p. 72. n.
'2*1:

8tou,

trr,.

Hem.:

534,

209.

;xT,oa;xw;. 271.

[i-nôetç,

t?

jxr,

.

270.

(iÉ8oSoç, 44.
;j.sOjcjxw,

\ri

210,

|jle£Çwv,

100.

(le^àyrepoç, p.

Hem.

|Xf',T£.

;x'r,

6

ut,7£...

!xiyvu;x:.

Rem.

274.

.

I.

209.

p. 141. n.

p. 138, n. 2: 251.

[iixpôç,

80: 100.

;jL£-i.

287,

297; 298.
u£Ta€sivw. 262.

290:

;xt30;.
;x.

47

-voyç,

;

5.

R. II:

66.

adj.

en

.

82.

II.

vûv, 270.
viiÇ,

55.

Rem.

-vw, 198,

II.

1°.

Hem.

[iiaôéw, 198,

Rem.:

70. n.

(ii|iv/( crxû>, 198. 3».

199.

vo;xiç//r,ç. 40.

Rem.

pLtxpÔTEpaç, p.

269.

I.

vojiîÇofiai, 350.

voir.

1.

pi'.yvuto,

uetgv'jxtiov, 109.

Rein.

84.

70 70:. 44.

II.

HixpÔTorûç, p. 70. n. 5.

;j.î5w.

44.

décl., 38.

v:--'r,o, 60.

\xvm, 198; 550.
109.

110.

r,..

vrçffoç,

vor',;xojv.

-Iiévoç, 203.

;j-£ïf,uopîa,

IN

p. 78, n.

£..

vîxTrç,

-!/- 543.

T'j//>v,

Rem.

|X£Al, 61.

.118;

Rem.

VSWSTÉ, 270.
v.

— jjLt, conjug. en

Rem. III.
—, 147. R.

:

04.

•}.rt -yj-'j'iJ

jj.é|xv7î[j.ai,363,

I

520.

;xf,Tf,o.

;x£AAw. 250.

II.

p. 153. n. 3.

viaw. 252.

I.

Hem.

271: 320:

UclavtÔTaxo?, 100.

170.

217:

:

72.
v.

Rem.

uc/.avcoxspo:. 100.

;j.cA£Tf,;jivo;.

M.

.

:

70, n. 4.

jxiAa;, décl., 87; 100.

Il

vsavîaç, 50.

274.

xt,t£.

28; dis-

Rem.

518.

;x£/.
;x'r.

\x-'j'/.ïi;j. 60,

II.

271.

;xt',t:ojç.

540.

;ji£AàvraTOî, p. 70, n. 4.

jjièv,

Rem.

i

[XV, 60.

]XtMW, 100.

.

Hem.

155,

va

MîjXoç, 44.

1°.

I

euphonique;
parition de

{

Rem.

199,

;x£'.ô*:w,

v

va'.

H. I: 340.

Sèv, 274,

'j''j~hi->:.

108,

vaî, 271.

140-141.

ar o£T£ oo;. 142.
1

105.

|i«.

..

330.

p. 72. n.: 271.

;xr,o£v.

II.

N

va,

320.

;xr,Ô£.

uÉy.ïTO;, 100.

HeOaûptov, 270.

72.
3'.».

|>.


218;' 271: 272-274:

jiéyaç, décl., 89: 100.

Il

Rem.

liEyaXwç, 267.

|ls8E1E0HjpiOV

)',.;.

-|iw,

207;

340.

2.

Rem.

1

;x.'\

365.

pi7)8aji.oû,

16.

W-z-'^t,.

[XUpiOTTÔî,

yi-z'j/'j-.

Rem.

li:».

utz-i/(.i. 240; 563.

;j.--2AJT£po;. p. 70, n. 3.

asf)',

202.

p.

r,

ou, 334,

;j.:.

113:

y^y.x. 105.

\xi/rj\xx:, 249.
;j.î,

SI: 140.

|«5vOî,

•n-iT/yi. 240.

|isxpi(«

I

t'jszx. 37.

Î'.'N.

note.

II.

;X2;.

IaoO,

'ii-zx/i:y.".'j\>x:.

Rem.

loi.

9!):

i

270.

|x6vov, 93.

II.

[J.Z-XT.<'i ''<•.

113.

|ioïpa, 36;
IxoA'.r.

51*9.

8".

|).

Rem.

à/.i7Tï,

;j.â>.Aov,

in.

208.

.">:

r;:,.

;;

liaxfxîeev, 260.
;jj/,a, loi,

1

j.z-u^,. 29s.

il),

Ijï'li,:/,;,

p.

1°.

Rem.

I.

59.

|X„ 109.

ululevoç,

203..

çevdç, 43.

Sevo»ûv, 60.

Rem. IV

:

INDEX ALPHABÉTIQUE GREC
Rem.

199,

;it».

EuXov, 45.
5.

11.

ou;, 53.

III.

269.

à-jus*»,

p. 119.

Rem.
Rem. IV.
159, Rem.

-ouv, 159.

Rem.

o-ïo. 150.

lÔAlVOÇ, 81.

;>/'•).

-201

-ouari,

o-:rtïs. 269; 310.

hi8«, 25.

Ôirô8ev, 269.

oû-cô,

ô-oto;. 131.

Rem.

15.

ô-o'o-ôt.^otî. 132.

ouxof,

ôtotow, 329.

oStwç, 537.

ôzô?3. 328.

ol/. 16.

ôySoVjxovcot, 105.

otoj. 269.

où/

ôySoTpcoarôç, 105.

OTZQVÔr^TZQ'ZZ, 20!'.

o-:/:.

ot:w;. 556: 558.

oozCku, 254.

opyôÇojJiai, 5S8.

ô»6aXjxôç, 45.

ôpv.cr., 51

o/. 341.

prononciation de

o.

23.

Rem.
Rem.

ôySooç, 80,

I; 105.

ô ôâ.

147.

'»>,-.

sous-ent., p. 140.

note

Rem.

ôooûî, 55.

II.

#

o-.,

5;, t„ o.

Rem.

269; 522.

oso;.

-oî, 26.

o~i.

o!ôs, 255.

07T.;.

oîxîot,

56.

oïxat, 269.
olxovojjLW, 175, 5°.

p.
198.

26.

COSJOUTW

100.

ôXîyov, 95: 268.
ô^fyoî, 100.

ôXiywTepoî, p. 71, n.

R.

1.

II.

lis.

539.

571

3v,

X.

61

;

321.

oJa(. 541

irdtvToxs, 270.

Owyxw,

icivy, 208.

72.

.

R. IV

razpà, 295: 297; 208

0-iSatioG, 2C9.
1

napa6a£vu, 298.

.

-a

140-141.

a o à /,/.<.). p. 157.

11.

7.

TtapaêXéïKO, p. 120.

11.

2.

ou5ev, 271

Ttapâyw, p.

oJoiTto-::. 270.

RxpxSiSui, p. 138,

/.

,

I.

45.

:

-i/..v. 270.

1

i2.

270.

15: 271.

oû/.iTu 270.

158.

QVOU

I

I

55.

II:

zavTa/oOr,. 269.

oâorfTtuç,

U.
IV.

5\ Rein.

Rem.

-x'i-i/o'j. 209.

oùôétspoî,

Rem.

Rem.
Rem.

où. 271-275.

ouo'.o;. p. 201. n. 5: 571.

318,

I

ov, 26.

&(toXoyou (livuç, 267.
o|Mi>ç,

1.

R.

-a}.2'.o;. 80.

155.

oôôsiî,

268.

ô;j.o:a*<.>.

n.

5°.

-i\x:. 270.

oûo:. 520.

148.

198.

25.

Rem.

oùSafiôiî, 27

ôXovév, 270.

o/.'o;.

-a::.

otî. 528.

o t..

1°,

tcxîouv, 55.
ïcatÇw,

8-ct,

:

R.

329.

oxtw, 105.

8*oç, 81

-atoîov, 45.
103.

142.

558.

rra'.oî'jw,

ôxTaxofftourôî, 105.

&X<5xXTipoç,

150.

rcaÊyviov,

-ÔT3 ? o:. 96.

AmOs.{w*, 198.

:

rayxîvw,

oxxaxtforia, 105.

oa'-'.jto;,

1

-Ôtxto;. 90.

p. 75. n. 2.

ô/.-. %/.:;.

I:

II: 151.

ôsroOv, décl., 4^.

5wv,

O'OTÔf-OTÏ. 152.

Rem.

1°.

Rem.

^7-:-^i~ rj-l. 152.

070).

Rem.

151.

oîo;,

198.

204.

-oTj/r,. 68. n.

3 il.

oip.0'.,

270.

o-...

Rem.

15.

7T';).

olxtîîpw, 175. 5°.

371.

-/j-.

p. 29. n. 2.

Rem.

o'xxôî. 269.

IL

271.

t

Ô4/É,

ov, 154.

t,,

.

26; 125.

Rem.
Rem.
r,v:ov. 321. Rem.

'y/\f

ôtovq-j-w. 270.

26.

271

:

o/i. p. 223. n. 3.
I.

osov, 95: 268.

-o8sv, 269.
o8sv,

Rem.
150. Rem.

5po;, 59,

2.

1

520: oSxs... ours, 320

oyaîv. 24: 25.

Rem.

1

1.

1

19.

n.

'.'.

n. 5

itxpxiTOÛpai, 505.
îrapaxoûu), 298.

irxpà noXû, p. 101
îtxpxitovo0{i.xi,

noie

2.

17

,

p.

u. 2
151.

as

INDEX ALPHABÉTIQUE GREC.

!

Hem.

59.

jpapfiî,

iripa;;

I.

'240.

7Tapàffyu),

irepl,

TTÏoà'fVDV. 84.

-a'..-.

54.

291

297: 298.

:

17: 66.

--"//,.:.

,kI

en

j.

Rem. h

rapi6âXXw, 298.

*2.

.

Rem.

108,

2.

Ttepiypispw, 29S.

'2.

Tiep'lÉpxofiat, 298.

wXotîawç, décl., 86; 366.
-i .-.'•, 366.

-xoe-o/iOr,-/. p. 151, n. 2.

-:o:: /( .>. 240.

""A';,.

TtapsaTTj^a, 2 45.

-c'v.';,

jtapé"6Xe<J/a,

itaprfSov,

120, n.

|).

120,

p.

n.

269; 342.

-^[ÂZ/'l-t. 240.

TteptirXouç, décl.,
irepîitou, 268.

iropeupi33ia|iau, 298.

nepiuffcS'cspov, 2<is

itaplyw, 240.

7repiffa<5T£poç,

ïrapî^xapiai, 243.

icépu«

Tîaptffxw, 243.

ÔAÎyov, p. 161, n. 2.

iciç,

87: liS.

7.7/

-i7//.., 200.
-y.-:/,p.

Rem.

itïiyvîJw,

ITauaavîœç, 39.

Tî-.eàvôç,

îwaû«a, 198. 4°:

588.

jcîXoç,

•'ko.

Rem.

j).

t.:-s-zvji--x:,

TCKTCerib),

ràtva, 57.

Tt(<mç, 37.

rcé^exoç,

Rem.

56,

1

19,

III.

4.

198,

Rem.

TTO/.Ai/.:;. 27(1.

décl.. 90:

itéppw, 269.

îtdppwBey, 269.

Rem.
3".

T:ûp ,fjpsvi&;,

R. II:

t.o co v,

tojaiïtov, 107.

-A-'<ov,

tîôjov. 268.

100.

43.

îtéjixfoç, 105.

tcXsxw, 198. 5": 201.

Ttôao;,

r,.

-evrà-xi;, p. 75. n. 2.

-a;ov. 99: 20S: 271.

ttoctûç,

271.

TCîvxay.OT'.a, 105.

TAÉto. 250.

ravTaxotnotxTQç, 105.'

-A'r',v.

TCVTS,

105.

tûots,

14: 270.

1tOT£,

270.

totï, 270.

545.
566.

Tîevt^xovca, 105.

-Ar',of,;.

TtsvTTjxoffTd;, 105.

-at,p<ô, 566.

itou.

-itouî,

Ttoxïîptov,

43.

adj.

3t£Trai3eu[iévoç, 170.

-at^'.éïtxto:. 98.
-Af,7ii77:po:, 98.

TœpaiTÉpw, 269.

nAV—.o. 201.

•zpïyu.3., 61.

-aoïov, 43.

Tcpdi

269: 511.

Rem.

II.

14: 269.

-sp, 14.

Tripav,

158.

ov.

iroxap-ôi;, 43.

515.

-Af,7:ov. 269; 514: 6

1.

KOffixi;, 268.

t&eïstoî, 100.

108.

p. 60, n.
82.

Tcop'fupo'j:.

IIîAO-ôwT ffOÇ, 44.

Ttev'TaitXoSç,

10(1.

ttoM, 95: 99: 268.
tcovw, 210, 2°.

4°.

Rem.

199.

KL

zoaitt,;. décl..

n.

-o'aJ.;,

225.

icXàTTw, 19K,

(

I.

iz'ù'/A-, 90.

--Ai7:o;, 108,

7rsipû[xai, 385.

p. 46, n. 5.

-ôa:;. décl., 37.

-Aa/r,Tf,ç, 40.

Rem.

III.

toa£;j.o:, 45.

-ôa:, 57. Rein.

III.

Ttww, 200.

I».

Rem.

60,

155-157.

-'7/.z:;,

59, n.

-r.fjw, 03.

Ils'.paiej;, 55,

5.

-t-xw, 200.

I.

198. 4".

rawû, 210,

11.

271.

:

78. n.

|>.

61.

I.

note 2:

Rem.

- .[}-yi,'i:. p.

-a/;j;. 88.

2(57,

41,

Il

-oaî'ov, p. 47, n. 2.

-r,/o:, 36,

-. s.,

I!.

233.

II.

Toif,;j.a,

jroto^
1

Hem.

•">.

i

269.

7ro'.;j./,v,

p.

7caUo|xat, 563.

raÇÇ;

170,

p. 138,

Hï,

.

TroÎYjat;, 37.

1KI.

-f',-;/j;j:.

345.

r,;.

itaxpîç, 55,

6.

1

Trijyaive, 262.

décl., 04.

-7.Tv.-ip-/

ii.

(Ml

II.

,

-ifT'o, p. 142.

-.'?,.,

176.

,M(lj.

Rem.
it<59ev,

7i£œutcU|xéva^,

72.

-m.

Rem.

r.c»,

TtVOOÇ,

71, n. 2.

|>.

27(1.

.

-;:..

-/:•;;; ivo;.

TteTuyatvw, p. 197, n.

rcap'

Il

v

66.

:

57.

Ttepiffxotfftç,

243.

i7

26.

(i.,'469.

w.

itapeuGûî, 27(1

itapiordvci),

'.

en

,

X4.

Reiti. II.

jiax:.
,

267,

Rem.

I.

GREC

INDEX ALPHABÉTIQUE
Rem.
Rem.

npaSç, 88,

7Cpéu6uç,

III.

Rem. III.
199, Rem.

56,

270;

R.

56,

-Rpi)<3xo\x<z:.

irpîv,

333.

-îî,

285; 297; 298.

irpô,

Mo, Rem.

upwpa, 41

sra-jÉ^xato;, 97.

ffèauTÔv,

sé6as, 54.
ssSti, 54.

7tpo6oXXw, 298.

-tcw, 198, 2».

ssiw,

Trpôêatov, décl., 45.

1tO)Ç,

138, n. 5;

jtpoéêXe^a, p. 120, n.

2.

Rem.

96,

I.

140,

n.

4.

rcpooSeûw, 298.
irpô

Ttàvxuv, 148, R.

II.

7cpo~£pufft(v), 270.
irpdç;

296

297

;

T.porsézi,

.

7/..â,

n.

36.

soi,

114.

pTjyvûw. p. 158, n.2; 201

sdç,

r„

faBefç, 248.

sou, 114; 115,

p. 122,

3.

il.

Rem.
Rem.

II.

101.

tjO'fWTOrta,

en

adj.

Rem.

270.

II.

trofûc. 101.

51».

pioç,

Rem.

122.

ôv,

ïo'joxa?,:, 58,

décl.. 80(

pVjTOjp,

.

101.

ffû'iWTcpOV,

81,

s-jtpw, 201: 203, R.

II.

Rem. II.
84, Rem. I.

pt-rcw, 176,

sicerijBw,

itpocBsTw, 298.

ptyasiti;,

s-jcô,

Tcpoaxa)«B, 2W8.

ToSépxeHr, 72.

SwxpâTTjç, 58.

poôov. 45.

j(oa/,v, 60,

Rem.

sûfia, 51

décl., 61

176.

iip03Xa|x6âv(i), 298.

poûç, 47

irpostâssw,- 359.

-pu, 198,

1».

poijiauxa

-Ttpoacpt'X'^ç,

371.

TlpÔTtOTTOV, 45.

Pt!)[i«ç,

zpoTeivw, p. 141,
icpoTEpaia

(tt;),

n.

6.

66.

;

59,

(>.

Rem.

I.

swir/jp,

270.

Rem.

-poùxi[ji'f)ffot,

175, 5°.

Rem. III.
Rem. III.
3°.
Rem.

I.

3-3!/j;, 56.

:::aam,

zpo'J^évTjaa, 175, 3°.

60.

I.

sxâç, 243.

Rem.

175, 3°.

Ttp'otoO va. 333,

:

-ss», 198,

ptivvuat, 258.

Kgfctpdv, 270.
Trpoxijj.0),

1°.

210,

sûtep, 60,
p.

,

11.

198, 4°.

itposTïxôvxwî, 267.

irpoaxexVfijj.évoç,

1

sxshtTW, 201.

81,

plÇx, 57.

irposÉpyojAai, 298.

p. 39,

ffïxoç,

en

-3xio, 198, 3»,

pr,yvj;j.'..

pTyo;.

298.

;

S'CXtop, 72.

psw, 257.

175, 3".

itpo!;evco,

1:72.

Rem. H.

p. 199, n.

itpoVwv. p. 199, n.

p.

jiSïipoûç, 82.

.

adj.

peioç,

3.

Rem.

Taxîva,-, 39,
ÔâlîTW, 201

-poeïoov, p. 120, n. 2.

1

4°.

siSepévipç, p. 60, n.

pàêôoî, 44.

payîÇw, p. 122, n°

298.

R.

201.

-sô^Vi 199,

138. n. 1.

-rcpûAéyw,

203,

270.

STJito \xav,

Ttpoy.vwjxa), p. 117, n. 3;

irpot-nfit,

Rem.

199.

Tf,;j-cpov,

TtpoêXéiw, p. 120, n. 2.

Trpô9j]xoç,

114.

sestDS^évo'ç,

14.

II.

irr., 259.

3É6o[j.a'., v.

seiç,

19.

Rem.
Rem. II.
Rem. II.

Rem.
-ircci), 198, 2°, Rem.
itSp, 60, Rem. VI.
199,

X., 110.

p.

1

seêasfidç, 54,

7C.

itooôîofj),

r',v,

Tctaîw, 196.

TrpoayvéXlo), 298.

p.

II.

si, 114.

105.

itowToç, 100;

IV.

uatpÉaxepoç, 97.

100.

93; 270.

itpôitov,

-tcvjw,

p. 39, n.

•jtoTvo;,

Rem.

saç; 114;

270.

itpwTtaxoî,

TTOETtÔVTWÇ, 267.
TcpeffêsutT);,

sâp£, 53.

itpwt, 270.

TTpoVfjV,

TtpdbCTwp, 60.
itpîoç, 88.

263

II.

s,

du

prononciation

,*5;

disparition du

— intervocalique, 51

irpoii^ovreç, 18.

wfXittyÇ,

rcpo/6éç, 270.

*àv, 105

.*>.">,

Hem.

I.

.

198:

201

:

20".

II.

sTSvayjioç, 198. 3°, R.

1.

Rem. I.
sTEveStepo?, 96, Rem. II.
sxspû, 176. Rem.
Il
STeviÇw, 198,3°,

563.

1NMEX ALPHABÉTIQUE GREC.

264
-- r>.),

p. 139, n. 4.

ni, 267,

Rem.

sxpéipu, 201

203, H.

;

198,
II.

Hem.

176,

•;...,

7f

III.

II

."".

teTpai&oSç, 10X.
x;xp'.|x;j£vo;.

3<piyy.x6i, 81.

ti/;",,

aT'7/.o;, p. 30, n.

9<pûpa, 41

xî'wî,

270.

utôi, 243.

sjfeSdv, 268.

Teo>;,

19.

au, 114.

r/y/'j;. p.

55.

7'j-;-'pa'fî'J;,

3'.»,

x/„ pron.. 115.

ri.

7/0/, y,. 38.

ffoyypâyw, 22.

7/iTj,

zî/jz xdxcïai, 260.

ni.

p. 13i),

Hem.

jj-yiopo), 350.

xi, prou., 115.

45.

T/AA£ rw ,22:174;248.H.

xaô*;,

Taty, 72.

aru[A6ouXsuto, 350.

tj;x;x£X£/g>, 365.

tjjxtiàsxw. p. 122, n.
TU[xcpépti>,

371.

ïùv, 287

297

I.

208.

;

5uvdyw,p.110, n.0;208.

x£6t

1

xîtioxe, 271.
xt«,

pron., 115.

xîî,

X3/;jî, 88.

x.

Hem.

xa/ûxr,;, 53,
TS, 14.

juviÇtù, p. 110, n. 9.

xîOXitxixÉvos,

140,

135-157.
110.

;x.,

TOI, 14.

II.

xoicrjxoxpÔTio;,

H.

176.

I.

xot;,

xôv,

xôv;, 27.

Rem.

ieXeo'taîoç, 100.

juvÉax-rjv, 243.

téXoç, 50; 270:
xiov,

517,

a'jvT|6sffTaTw;, 07.

xsXw, 210,

j'jvTjÔjaxepo;, 97.

x![xvo>,

-tô<;,

187 a.

xotôx'-î, 268.

Rem.

148,

III.

ïcdEv-

xôïov, 95; 268; 537, H.
xojo'jxov, 95.

II.

xotoûxo;,

2°.

129.

xoaoûxo), 105, Rein.

200.

-xsoî, 187 a.

xôxe, 270.

xspac. décl., 54.

xoû, pron., 115.

auvÔsxu), 298.

-xEpoç, 97.

xoùÀây.o-xov, 18; 268

crjvisxotixa:, 243.

xsatjapa, 105.

xoùvavxîov, 271.

tov.ttw, v. irr., 243.

xeTffapd-/ovxa, 105.

xoùç, 23; 27.

Suv^Otjî, décl., 85.
o-jvfjOwç,

267.

120. n.

0.

xsasapay.oaxôi;, 195.

toùî, pron., 115.

jjvxpsyw, p. 141, n.

7.

Téaffapsî, a, 106.

xo'jxétxl, 325,

xsxapxov, 107.

xoûx.o,

a'jvTÉjxvw, p.

~jp[xévo<;,

176

45,

XOpoc, p. 30, n.

xsxapxo;, 105.

xo'j'f£>c.(ov;,

tstsXsttou, 176.

xpayô-ou;, 84.

aûpw, 198.

xsxpâxw,

a-uyvâxi;, 270.

Rem.

n.

2;

201.

jtpaXXw, 200.

XEXpattxjxÉvo;. 203,

xsxpx->.aa'.o;,108,

III.
II.

xpinc^a. décl., 57.

xpîtç, 23; 106.

xps™,

xîxpaxoatojxô;, 105.

a-faTpa, 41.

H.

Hem.

xpa/û;, 88.

II.

xsxpaxôsia, 105.

j'fi^o), 201.

ff'fâA)vO;xa'.,

315,

75,

Rem.

125.

auppéto, 22.

p.

I!.

pron., 115.

Xcivw, v. irr., 260.

xé» xal,

357.

pron., 115.

xeï/o;, 50.

3'jvi>>c^a, 174.

245.

III:

xoioûxo?, 120.

ffuvÉSpanov, p. 141, n. 7.

a'jv£ffTT)aa,

14; 143: 148. H.

223, 1"; 340.

-xaxo;, 07.

XcôsttxÉvQî, 242.

p.

200. H. II: 242.

[xi,

xajxîa;. décl., 59.

Tuvijxa, 270.

5.

15.

xi;xiOî, 80.

15.

gvjviÇw, p. 226, n. 2.

(juvSLa'XÉyojxai,

(

xaXa;, 87.

xà;.

1

xïxxo>, 200.

pron.,

Taï;,

365.

3"j;;.;isp£^o;xat,

40.

135-137.

xi,

146.

en —,

I.

pion.,

if,;,
:

au;j.6atv3i, 208.

n.

noms

-TTjç,

Tj-;/ïhi, 22.

;

pron., 115.

xr,v,

ffuyxtvû), 22.

ffûxov, p. 30, n.

176

38.

H.

II.

Hem.

201

;

203, R.

xpÉ?w, p. 107, n.
xpsyw, 261.

I

;

II.

201.

INDEX ALPHABÉTIQUE GREC.
240: 363, R.

xpia, 105.

ûicepi/oj,

Tptdbcovca, 105

ÛTrépTÊpoî, p.

xpiaxticria, 105.

ô-EpTspâ>,

TpiaxocioaTÔî, 105.

û-£'j8 jvo:, 365.

TpiaxosTÔ;, 105.

J-f,yov,
174,

46,

p.

décl.,

3;

n.

58.

Hem.
Rem. II.

315,

IH.

p.

U9,
I;

ÛTtoBÉTw, 298.

XpixOV, 107.

6-o;j.'.avT jx(.j,

xpi-Aastoç,

Rem.

108,

Rem. V;

53,

107,

n.

Tôt/pou?,

Rem.

82,

II.

xpwyw, 196; 200.
I.

xuyyavw, 200; 565; 388.
T'jtpo;,

n

p. 59,

-tu, 198,

page

119,

Rem.
/,

-•jTepo?, p. 70, n. 2.

u

(|/iX<5v,

16.

•j^iffTo;;,

98,

Rem.

II.

Rem.

I.

341.

119.

û(xâ<; a'Jxoôç,

Û(JLÏV,

114.

Rem.

:p<xyâç,

Rem.

39,

oTtaye, 262.

•/ap'.ssTa-ro;, 98.

Rem.

n. 9;

119,

p.

196; 262.

iravOujji^o),

j).

119, n. 3;

n.

•/âsxw. v. irr., 261.

.*

63.

/aT:?ç, 40.

?spw, 198; 200.

/£lao.:. 59.

©su, 341.

/eijjlwv, 60.

(peiiyw, 200.

y -dp. 71.

199, 2°.

'f.XôzaTot;, 84,

li.

II.

Hem.
Hem.

»>>£tj;,

55,

2;

195, n. 2

;

156,

292; 297; 298.

ûrapayairiô,
Liirsp^aîvo),

298.
298.

Rem.
Rem.
Rem.

III.

I.

100.

I.

/i'.yoxeyt:,

I.

ysipiov. 100.

Rem. IV.
Rem, II.

isoCo Cm.i.3c t, 340.

çopû,

y_e:'pi7xo;.

II.

/ElpÔTîpOV. 101.

.

"pXûapoç, 81,
p.

Rem.

/ipiç, 57,

•papôûvto, 198.

'iiAXaXOÇ, 100.

358.
ûitép,

yàptv, 315.

I.

îfavepôç, 371.

©ftoç, 100.

ÔTcâpy w, 550.

III.

/api; 77a. p. 64, n.

/ap'.ïTTîpoç, 98.

•f./.ipyjpoç, 81,
irr.,

Rem.
Rem.

aaivojiai, 201; 350; 388.

f6r,v.

v.

Rem. I.
Rem. III.

/-x\-jà. 53.

II.

I.

»8cipw, 201: 203,

a, ov, 122.

114.

ûitâyo),

5S8.

;

•/aAxoj:, 82,

ȉyw, 196.

seiSouat,

14.

•j(j.ixepoî,

541.

/aipw. 201

jrapîsiç, 87,

uoiop, décl., 70.

•jjjlsÏi;,

5.

jrâvi(ov), 45,

cpiXayç, 53.

1

,

yjxipe,

•j^T,XÔTaTOs, 98,

du

prononciation

yaixai, 269.

ôvTi, 267,

û|iôtç,

:

ÙTtÔT/o\j.zi, 263.

-u<ra, 199,

4°.

xwpa, 270.

ûyÉouve-,

Rem. IV 54.
Rem. IV.

fôiî, 53,

ôitovoô, 298.

tôv, pron., 115.
Tit>

2".

lit*.

c9«ixuv, 53.

pron., 115.

xû>,

I'.

ïwAcà, 36.

û'f\ 17.

Rem.

-ttu>, 198, 3°,

Rem.

176,

'.puTetjw.

-ou,

Osxepov, 270.

1.

3».

ïutôv,' 45.

n. 3; 358.

TputXoûç, 82, H. I; 108.

198.

I.

p. 59, n.

.fCiAov.

298.

É

xpixoç, 105.

196:

I.

cpùïtç, 57.

293; 297; 298.

•j-cr'pi'.5(i>,

p.

Rem.

uirtT/oaai, p. 142, n.2.

xpis/tXta, 105.

53,

©uXàTTW,

262.

Rem.

Tp'.oyiAios-TÔ;, 105.

tpi/ôî,

zjAOL/.r], 198, 3°,

9:

n.

Rem. II.
Rem.
Rem. I.

fuyâr. 53,

I.

ù-f^owzz, 174.

uirô,

-ipojpi, 36.

fjw:.

Rem.

jTcf,pËa, 152,

Tp'-xoiiiniç, 40,

rp(ç,

Rem.

563,

I.

2.

-

xpÉêw, 201.
Tpi^pTjç,

195, n.

26ï

p. 192, n.: 21(1. 2°.

tjréptroç,

xi.

p.

70,

Rem.

/si.), 2C>5.

yOi;. 270.
/8f,v,

y/Xta,

X&iàç,

199, 3*

105.
10;»:

106.

EppdTTto, 201.

/:a:07xô;. 105.

ïpiap, 70

Xfa. 41.

n.

II.

I.

INDEX M.I'IIAUKTKH'E GREC.

im
/OOTxiv'.i.

149,

]).

2.

II.

m/, ouffa, 8v,

VV-jo;. V».

j^optàÇw, p. 119, n. 2.

y,/o;. 59.

tàvu,
'''>',

yfiZ'.i^ju/x .. 359.
1

ypirivtp.oicaiû,
p

/

|>.

en

Xpouç, adj.

Hem.
j£puafi,

82.

.

r.n,

p.

prononciation
I

2'.t.

/c-vToO;. 82,

n.

I.

•/ow|jia, 01.

&8e,

Xpûpcci, p. 202, n.

->//,.

-/(.).

170,

Rem.

Rem.

I.

(V)7T£.

1.

135, 5°.

&X(«0i)aa, 198, 1", R.

;

.

Rem.

Rem.

08,

1

:

3">7.

ii.

-loTITOÎ. 96.

IL

tdtepo;, 90.

oJtwv. 53,

M

100.

15.

uortfoi),

25.

comparatifs

-wv,
tl/dtMw, 198!

103;328, R.;538.

wairep, ">8.

p. 39, n.

wv, 41

II.

ûdt, 25.

20'.i.

-(ô;j.:v,

y

Rem.

92; 267.

.o<;.13:

fixtetpa, 175, 5".

rtl

j^wpfÇw,

I.

207.

uax, 199,

(î>-/ovG!J.r,ja.

•">".

198,

/(">[i7.,

(oç,

23.

w, 351,

Rem.

15,

'•>y.~\i :•",»;.

ô, 341.

.!.

Hein.

-.

de

-w, 204. Rein.

n. 2.

.

iooa:o:. 80.

D
u,

l">x.

l

toptjioî, 81,

II.

]>.

/o'j-tïl,

202i n.

Hem.

499,

'-''-

198,

Rem.

IV.

ûçêiXov, 254.

en

dxpéXiftoc, 81, H. Il: 371.
|

w'ieXô), 359.

TABLE DES MATIÈRES

Pas

Préface

5

.

"

abréviations

NOTIONS PRELIMINAIRES

Chapitre premier.

Chapitre

II.

''

Alphabet

'*

Prononciation

Section

I.

Accent Ionique
Voyelles

lt

'*

'

.Section

II.

Section
Section

III.


Diphtongues
Consonnes

I*

IV.

Section

V.

Quantité des voyelles

16

Chapitre

III.

Section

«

'•'

Motions générales sur l'accent.
orthographiques

I.

sr

Place de

Signes
I"

l'accent

I"

1*

<

t

s

2.

Voyelle tonique
Déplacement §e l'accent

II.

Répartition des accents

18

Les trois accents
Règles d'accentuation

18

Section
s

g


2.

fcj

".

5

4.

Section

I"'

III.

§

l

.

§

2.

s

5.

g

4.

s

j.



_




.

...

.

18

18

Proclitiques

19

Enclitique-

19

Signes orthographiques

'

.

21

Esprits

21

Apostrophe
Crase

23

Ponctuation

23

Syllabation

23

--

TABLE DES MAI

2G8

[ÈRES.

PREMIÈRE PARTIE
ÉLÉMENTS



1« —

Section

I.

Section

II.

§

Section

III.



Section

IV.

§

'2.

g

5.

l»i:

PHONÉTIQUE

Assimilation

25

Contraction

28

Voyelles semblables
Voyelles dissemblables
Voyelles suivies de dipthongues

'27

Allongement compensatoire

•"(»

v

euphonique

l

2X

L

2'.'

"I

DEUXIEME PARTIE
MORPHOLOGIE
I.

Chapitre premier.

Chapitre

II.

er

g

1

«5

'2.

Section

I.
er

§

g

2.

§

5.

Section

II.
er

ji

I

£

'2.

§

3.

DÉCLINAISON

L'article

Article défini

52,

Article indéfini

55

Le nom

1

-

5'2

34

.

— Notions préliminaires
— Classification des déclinaisons
— Ordre des mots
— Emploi des cas
— Première déclinaison
— Noms féminins
— Noms masculins
— Accentuation.
.

34

34
54

54
55
55
57
58

TABLE DES MATIÈRES.
Section
§
«s

§
•i

?

Section
§
§

— Deuxième déclinaison
1" — Noms masculins
— Noms féminins
— Noms neutres
— Noms contractes
— Noms irréguliers
IV. — Troisième déclinaison
— Phénomènes phonétiques
I
— Noms qui ont un nominatif sigmatique.

III.

.ï'.t

"2.

39

5.

4(1

4.

41

5.

2.

§

3.

§

4.

V.

Section

VI.

III.

Section

Noms
Noms

I.
er

1

.5

2.


— Noms indéclinables
— Résumé de la déclinaison

IL




des notas

Première classe
Adjectifs

.^

?;

1

2.



57

59

Deuxième

(il

classe

61

Adjectifs contractes

62

Troisième classe
Adjectifs

li."

non contractes

63

Adjectifs contractes

— Adjectifs irréguliers
Section IV. — Remarques sur l'adjectif
— Place de l'adjectif
g
— Adjectifs pris adverbialement
§3. — Substantifs-adjectifs. ...
Section
Y. — Degrés- de signification
\" — Comparatifs et superlatifs à suffixes ...
$
— Comparatifs et superlatifs périphiastiques.
— Comparatifs et superlatifs irréguliers ...
— Comparatifs et superlatifs des adjectifs
S
§

55

.">7

non contractes

2.

er

52

Adjectifs contractes

§

III.

44
49

57

!<"_ Adjectifs non contractes.

.

55

§

Section

43
43

qui ont un nominatif asigmatique.
irréguliers

L'adjectif

§

Section

59

e'

Section

Chapitre

269

5.

64
i;,'.

6ti

er

1

?;

.

2.

:

titi

66
67

67
us

J;

2.

71)

;•

r..

70

4.

pris adverbialement
js

5.

î;

<>.

8

7.


Que, après les comparatifs;

Grand comme..., aussi grand que
Moins grand que

71

72
V

7J
7",

TABLE DES MATIERES.

.'7(1

(Chapitre IV.

Noms de noubiu

s

l"—

s

t.

g

">.


Tableau des nome de sombre

74

Déclinaison ^«-s idjm de nombre
Bur
Observaliosfl complémentaires

76

nomChapitre V.

Section

I.

|
;

'1.

§

3.

§

4.

II.

§
§

2.

§

3.

Section

III.

Section

IV.

Section

V.

les

sombre

i\c

71

1

Adjectifs pronominaux

79

— Pronoms personnels
— Première personne
— Deuxième personne.
— Troisième personne
— Place îles pronoms personnels


1" —

Section

Pronoms.

!'•

74


Pronoms

70

79
71»

xu
81

xi

réfléchis

Première personne
Deuxième personne
Troisième personne

82
82
82

Pronoms réciproques

83

.

Pronoms

et

et adjectifs

8">

adjectifs possessifs

Pronoms

g

l-r

_

(Ij-OÇ

X5

§

2.

Aùroç

85

fi

3.

'Exsïvoç

86

§

i.

ji

5.


Article avec le démonstratif

87

|

2.

cj

5.

§

4.

.— "O

§

5.

"h--,;

Section VII.

Pronoms

VI.

et

\"'

aç,

fi

8<>
x

Toio-jto:. tooovco;

— Pronoms adjectif*
— ô-oïo;.
ostl:.
_
&eoïos, oïo;
— "OwîiaS^icoxs,

Section

Ni

démonstratifs

87

relatifs

87

'<-.z'j

"(Itt.:.

.

btto'.'i-li-.'jzi.

et

§
g

2.

Emploi de

g

7,.

fi

1-'—

S

2.

_

interrogatifs

adjectifs

88

89

90
90

ttv.o;

et

de

d.%

QÔwjs

90
91

Pronoms

et

adjectifs

indéfinis

92

92

El;
OÔSiEÎç.

.

*89

noîo;. sic'.

Section VIII.

.

89

ti

s

l-_


o'otc^-otî

[Mjfeïç, xotv:::

02

TAULK DES MATIÈRES.

-271

95

II;

~

'.

'Apxsxd?

ïzlty..

'il

ô TatSs

.

ËT£po;

"A/./.o;,

.

.

,

.

flaç, o/.o;. ôaô-/./.t,oo;.

Môvoî

II.

Chapitre premier.
Section

I.

§

l*

S

2.

§

5.

§

4.

§

5.

§

6.

Section

El[i.x:


k

Chapitre

II.

2.

?i

3.

§

4.

§

î>.

Section

ftl

.

indicatif

9"

subjonctif
impératif

98

99
99

conditionnel
infinitif

99

participe

99

99

— Mode subjonctif
— Mode impératif
— Mode conditionnel
— Mode participe

§

i«_

i

'2.

g

5.

?

'-..

g

5.

§

6.

II.

101

H"
"

101
101

10:2

102

Observations préliminaires

102

voix

— Temps
— Modes
— Nombres
— Augment
— Redoublement

FerèeAuw, voix active.

§

l"

§

2.


Formes simples
Sens des temps de

3.

formes (-(imposée-

jonctif
.5

98

Verbes paroxytons
I.

Section

97

— "L/w et 8sàu>
— Mode indicatif

I

§

Mode
Mode
Mode

94

95
95
96

CONJUGAISON

Verbes auxiliaires


— Mode
— Mode
— Mode

II.

§

94

01

"ExàffTO;, cv.i-zio;

102
103

103
103

106

.

.'

107

108

l'impératif el

du sub109
109

TABLE DES MATIÉR1

272

Section

Vertu Xiiw, voix passive

111

Formes simples

112

Participe parfait passif

113

Adjectif verbal

il"

4.




Formes composées

il'»

IV.

Observations sur

IIJ.
ri

§

l

S

2.

§

">.

si

Section

-

1

<•>

foi

nation

des

temps

H8

simples
r

?

l

2.

fj

Chapitre

S

3.

§

4.

§

5.

III.




Aoriste
Aoriste

110

actif

l

1

Il*

passif.

Aoriste 2 actif
Aoriste 2 passif

121

Participes

122

Verbes pkri9pomî:nes

124

g

1

=;

2.

— Conjugaison de iyonrw de
— Verbe
voix active
— Verbe xivw, voix active

g

3.

§

4.

Verbe àya-w, voix passive
Verbe xivw, voix passive

II.

Observations

Section

I.
er

Section

et

III.

t25

x'.vû

à';%-<~»,

sur

la

S

1"—
2.

-*-

§

3.

g

4.

127

12X
129

'les

temj>s
13(1

'

Observations sur l'emploi des temps

et

des

»

modes

S

12(J

formation

sitnples

Section

Hfl

'

loi

Indicatif présent

152

.'

Imparfait

132

Aoriste et parfait
Plus-que-parfait, futur

152

antérieur et con-

ditionnel passé
5.

§

Chapitre IV.

§

6.

§

7.

§

8.

§

!).

§

10.




Comment on exprime un
Comment on exprime une
Comment on exprime un

Tt va

153

Subjonctif

ordre
défense
souhait

133
134
135

xàijLO)

— Manière

.

155

.

de rendre on

Liste des principaux verbes irréguliers

155
L3fi

.

.

.

157

*

TABLE DES MATIÈRES.

27:

TROISIÈME PARTIE
MOTS [INVARIABLES
Chapitre premier.
Section

I.

Section

II.

— L'adverbe
— Adverbes ck


Section

III.

Section

IV.

Section

V.


1

manière

Ii3

Adverbes de quantité

[44

Adverbes de lieu

|45

'

Adverbes de temps
Adverbes

d'affirmation,

14G
de

négation

de

cl

doute

Chapitre IL

Ii8

La préposition

Section

I.

Prépositions

151
se

construisant

avec un

seul

cas
1

§

er

§

2.

§

3.

Section

II.

Section

III.

Section

IV.

Section

V.

Section

VI.

Chapitre

III.


*.

.

.

.

La conjonction
I.

II.

§

§

2.

§

3.

^

4.

fc-

5.




$

6.

{5

7.

§

8.

Génitif

.

Section

IV.

151

.

Section

Chapitre

1M

Accusatif

— Datif.
— Prépositions se construisant avec deux cas.
— Prépositions se construisant avec trois cas.
— Tableau des prépositions
— Prépositions dans les verbes composés
— Adverbes prépositifs

152
154

155
159
162

105
KiT

171

Conjonctions de coordination

171

Conjonctio)is de subordination

174

Conjonctions marquant la cause
Conjonctions marquant la concession.
Conjonctions marquant le temps
Conjonctions marquant la supposition
Conjonctions marquant le but
Conjonctions marquant la conséquence.
Conjonctions marquant la comparaison.
La conjonction qw

L'interjection

I7i
.

.

.

175
l'ti

.

179

179
.

.

179
180
ISli

IX*!

TABLE DES MAI

TÎA

Il.liLS.

QUATRIÈME PARTIE
ÉLÉMENTS DE SYNTWE
Chapitke premier.

L'article

Section

Article itr/ini

1.

il

183

........

IX")

IIetog;

A0tt|

y,

IX".

ôoôr

]X',

'0 'A6t)V«3v

Ta

185

r.tiioa.

.

.

.

Compléments

Section

Chapitre

II.

II.

186

Attribut sniis article

186

Aiiiclc indéfini

186

Emploi des cas

Section

Section

185

i

intercalés

I.

II.


188

Nominatif

et

vocatif

188

Accusatif

189

"Aya-rû xôv T.x-iyz pou

189

'PâittT,;

tô i~i-p;i\\yx

Tpîoc ;ji"px

18!!

190

.ï^OJ:

'u zi'jtwv ï:ï y/.z-î Tptvç ;j.?,va;

19(1

"1^73 /aAî-ov ÇaMfjv
Ma po'jTr 7£ to ovoai

191

l

•f

1

l

Section

III.

Génitif

IV.

193

Tîvoç eïvok

195

Msté/w twv xepûûv

190

llA-rjor,;

oïvnu

"E'Ivec

t?,:

Datif

T?, oY/.:xty,

194

198

rafteuç

.

.

198

200
200

Map-iou

Tîvi Tpôiîu)

III.

192
192

'

Eve^sipxaa ïù'cu

Chapitre

...

To (ît6À£ov tqû Itéxpou
"\— £'/2l TOÔ Spouç

8eo5 bëkamoç

section

191

;j.0j

Intransitifs français- et transitifs grecs.

201

202

L'adjectif

Accord de

201

20."

l'adjectif

203

TABLE DES MATIÈRES.

-27:.

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1058
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1921
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