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AVERTISSEMENT La loi du 11 mars 1957 n’autorisant, aux termes des alinéas 2 et 3
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AVERTISSEMENT

La loi du 11 mars 1957 n’autorisant, aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article 41, d’une part, que les copies réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective, et d’autre part, que les analyses et courtes citations dans le but d’exemples et d’illustration, toute représentation intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou par ses ayant droits ou ayant cause est illicite (alinéa 1 er de l’article 40). Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du code pénal.

Par ailleurs le progiciel RIDO est protégé par la loi du 3 juillet 1985 qui étend la propriété intellectuelle aux programmes informatiques.

Ce document accompagne la version 4.12 du progiciel RIDO.

RIDO © 1974 2010 est conçu et réalisé par

ROBERT FAGES LOGICIELS 29, chemin de Belmont F01700 MIRIBEL Tél : +33/0 472 25 85 96 Fax : +33/0 472 25 89 50 E-Mail : rfl@fages.com Siret : 3190793560002

de Belmont F01700 MIRIBEL Tél : +33/0 472 25 85 96 Fax : +33/0 472 25

PRESENTATION DU PROGICIEL RIDO VERSION 4.12

Le progiciel RIDO calcule les équilibres élastoplastiques d'un rideau de parois moulées, de

parois berlinoises, de palplanches, etc natures variées.

aussi bien que d'un pieu en présence de sols de

Le calcul reprend phase par phase l'historique des travaux de mise en place car celui-ci conditionne les efforts notamment en raison des irréversibilités de comportement du sol mais aussi de l'incidence des états de la géométrie au moment d'interventions comme la mise en place des butons ou tirants.

Le calcul d'équilibre élastoplastique du complexe rideau-sol-tirants est effectué dans les hypothèses de modélisation définies en FAGES-BOUYAT (1). L'hypothèse de WINCKLER (2) est certes brutale, mais suffisante pour un calcul technique de dimensionnement comme le montre KASTNER-MASROURI-MONNET-FAGES (3) et autres références citées en bibliographie.

A la différence du programme PAROI cité dans (1) qui détermine la solution numérique d'un système d'équations intégrales, le progiciel RIDO résulte d'une méthode énergétique aux éléments finis selon le modèle "forces". Il établit les efforts ( réactions des sols, tensions dans

les tirants etc

conditions linéaires:

) qui minimisent l'énergie élastique du rideau, des tirants, du sol avec des

- égalité pour l'équilibre d'ensemble, les liaisons bilatérales

- inégalité pour les liaisons unilatérales avec les sols et tirants.

L'algorithme de résolution est une adaptation originale de la méthode primale-duale appliquée à la programmation quadratique (l'énergie élastique est une forme quadratique des inconnues). Voir un traitement similaire dans DUPUIS-PROBST (4).

Sur le plan technique, le progiciel RIDO version 4.12

- simule des excavations dans chacun des sols limités par le rideau,

- tient compte des talus et risbermes (avec calcul de stabilité de la risberme et redimensionnement automatique) par leur simple description géométrique,

- permet la redéfinition des caractéristiques des sols dans les cas d'injections et de remblaiement,

- peut calculer les coefficients Ka et Kp par la résolution des équations d'équilibre limite de BOUSSINESQ-RANKINE intégrée au progiciel,

- permet l'introduction directe des poussées actives, au repos et passives pour des cas particuliers (méthode de CULMANN par exemple),

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RIDO-PRE-1

- accepte des déplacements de la nappe phréatique dans chacun des sols avec ou sans pompages ainsi que la définition de nappes suspendues ou captives,

- prend en compte automatiquement les effets du gradient hydraulique sur la poids volumique apparent du sol,

- admet la mise en place et la suppression à tout moment de surcharges de type

CAQUOT, de type BOUSSINESQ, de type GRAUX ou directement définies par l'utilisateur,

- considère, sur option, que les surcharges de BOUSSINESQ sont liées à l'état du sol ( poussée, butée ou élastique ) tout comme celles de type CAQUOT,

- fait la différence entre le cas où les surcharges sont préexistantes et le cas ou elles interviennent après la mise en place de l’écran,

- permet la mise en place, la remise en précharge, la modification de leur rigidité, la suppression de nappes de butons ou tirants et ce, aussi bien en liaison bilatérales qu'unilatérales avec le rideau,

- ne néglige pas, sur option, l'effet de flambement des palplanches retenues par des tirants fortement inclinés,

- permet la mise en place et la suppression d'un chargement réparti ou concentré en une position quelconque du rideau,

- supporte la définition de liaisons élastiques en déplacement et en rotation avec une structure donnée ( planchers par exemple ),

- admet des conditions aux limites variées en tête et pied de rideau,

- accepte la modification de la géométrie du rideau en cours de travaux ( moulage de la partie supérieure du rideau ou moulage à l'avancée de l'excavation ),

- permet facilement le calcul des parois berlinoises ainsi que des parois "jambes de pantalon",

- considère des caractéristiques à long terme, tant pour le sol que pour le rideau ( module d'Young du béton ),

- permet des modifications des modules de réaction élastique du sol à toute phase,

- calcule automatiquement le défaut de fiche non seulement en cas de rupture d'équilibre mais aussi en cas de déplacement du rideau au delà d'une valeur spécifiée dans les données.

- autorise, en mode semi-automatique, le calcul de deux rideaux en interaction.

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RIDO-PRE-2

Sur le plan de l'utilisation voici ses avantages :

- Introduction des données en format libre avec un mini-langage de description très

simple (mots clés et données): Les données sont soit numériques soit des expressions avec des constantes symboliques, des variables, des fonctions (prédéfinies ou définies par l'utilisateur),

des commentaires etc

- Des fonctions sont fournies qui permettent laccès automatique à des valeurs situées dans des tableaux EXCEL avec possibilité dinterpolation.

- Un environnement de travail intégré est livré: Il permet de créer et modifier les

données (mode éditeur de texte ou mode masque de saisie), de contrôler les données, d'évaluer les expressions, de lancer le calcul, de présenter graphiquement les résultats à l'écran, de prévisualiser les impressions, de piloter l'imprimante et éventuellement un traceur de courbes. Il autorise également l’exportation des résultats sous forme de fichiers texte, EXCEL et graphique vers d’autre applications et même leur envoi par E-Mail sous forme compressée.

- Une présentation complète des résultats mais toutefois très claire.

- Le progiciel met en oeuvre une technique d'allocation dynamique de la mémoire de

l'ordinateur de sorte qu'il n'y a pas de limite à priori sur la taille des données; par exemple l'utilisateur n'a pas à se soucier du nombre de couches de terrain, du nombre de butons, de

tirants etc

, nombres que l'on a pas à préciser car implicite dans les données.

- La méthode numérique de résolution des équations d'équilibre est rapide et donne un calcul stable même pour des parois de grande hauteur (au delà de 50 m. !). Typiquement un calcul d’équilibre prend 10 millisecondes sur un PC récent.

- Les unités peuvent être choisies indépendamment pour les données et les résultats

(unités pratiques avec les Tonnes-forces, unités S.I. avec les Newtons et unités américaines avec les Pounds).

- Le progiciel est livré avec une interface graphique au standard WINDOWS et fonctionne sur micro-ordinateurs avec WINDOWS 98SE/2000/XP/Vista.

- Les sorties graphiques vectorielles ou « bitmaps » permettent, outre l’accès direct aux traceurs et imprimantes compatibles, l’intégration des graphes dans une application WINDOWS comme WORD (utilisation du « Presse-Papier »).

- Le progiciel est multilingue : Français/Anglais/Espagnol.

- Une version réseau local est disponible.

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RIDO-PRE-3

Configuration dinstallation

RIDO V:4.12 requiert au minimum :

.

Un processeur PENTIUM ou compatible,

.

512 Mo de mémoire vive (RAM), 1024 Mo pour Vista,

.

20 Mo libres sur le disque dur,

.

Un moniteur vidéo SVGA,

.

Un port USB,

.

Windows 98SE/2000/XP/Vista/Seven.

BIBLIOGRAPHIE

(1) R.FAGES et C.BOUYAT - Revue TRAVAUX oct. 1971, déc. 1971 Calcul de rideaux de parois moulées ou de palplanches. Modèle mathématique intégrant le comportement irréversible du sol en état élastoplastique.

(2) E.WINCKLER - H.Dominicus Prag. 1867 Die Lehre von Elastizitat und Festigkeit.

(3) R.KASTNER, F.MASROURI, J.MONNET et R.FAGES - XIème Congrès international de mécanique des sols et fondations. San Francisco 1985 Etalonnage sur modèle réduit de différentes méthodes de calcul de soutènements flexibles.

(4) G.DUPUIS et A.PROBST - Journal de mécanique Vol. 6 n°1 mars 1967 Structures élastiques avec conditions unilatérales.

(4) J.GIELLY, R.KASTNER, J.MONNET, C.BOUYAT - Colloque Franco-Polonais de Mécanique des sols, Gdansk, pp. 108-117 Calcul élastoplastique des rideaux de soutènements. Comparaison des prévisions et des mesures in-situ.

(6) R.KASTNER - Thèse de Doctorat ès Sciences - INSA LYON 1982 Evcavations profondes en site urbain. Problèmes liés à la mise hors d'eau. Dimensionnement des soutènements butonnés.

(7) F.MASROURI - Thèse de Doctorat - Laboratoire de Géotechnique de l'INSA de LYON 1986 Comportement des rideaux de soutènement semi-flexibles.

(8) F.MASROURI, R.KASTNER - Revue Française de Géotechnique n° 55 avril 1991 Essais sur modèle de rideaux de soutènement ; confrontation à diverses méthodes de calcul.

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RIDO-PRE-4

(9) R.KASTNER, J.FERRAND - Retaining Structures. Thomas Telford, London, 1993 Performance of a cast in situ retaining wall in a standy silt.

(10) F.MASROURI, R.KASTNER - Retaining Structures. Thomas Telford, London,

1993

Anchored flexible retaining walls experiments on models : calculation by the

reaction modulus method.

(11) A.MONNET - Revue Française de Géotechnique, n° 66 1994. Module de réaction, coefficient de décompression, au sujet des paramètres utilisés dans la méthode de calcul élastoplastique des soutènements.

(12) F.MASROURI, R.KASTNER - Underground Construction in Soft Ground. Fujita & Kusakabe 1995 Blakema, Rotterdam Earth pressure on braced flexible walls - Model tests ans field investigations.

(13) A.KASDI - Thèse de Doctorat de l'Université de Lille 1994 Détermination des paramètresdes modèles elastoplastiques a partir de l'essai pressiométrique.

(14) P.SCHMITT - Revue Française de Géotechnique, n° 71 1995 Méthode empirique d'évaluation du coefficient de réaction du sol, vis-à-vis des ouvrages de soutènement souples

(15) B.SIMON - Revue Française de Géotechnique, n° 71 1995 Commentaires sur le choix des coefficients de réaction pour le calcul des écrans de soutènement.

(16) J.B.KAZMIERCZACK - Thèse de Doctorat de l'Université de Lille 1996. Comportement et dimensionnement des parois moulées dans les argiles raides saturées.

(17) JOHN N.CERNICA – FOUNDATION DESIGN – John Wiley & Sons 1995.

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RIDO-PRE-5

PROGICIEL

R I D O

Version 4.12

NOTICE D'UTILISATION

Localisation des fichiers

La procédure d’installation laisse le choix du chemin d’accès au dossier d’installation du progiciel RIDO nommé RIDO412.

Depuis celui-ci, les fichiers exécutables se trouvent dans un sous-dossier nommé RIDO et les notices dans le sous-dossier nommé DOC

De plus le sous-dossier BIRIDO contient depuis cette version des exemples de calcul de deux écrans en interaction.

Exemple :

C:\RIDO412\RIDO contient les exécutables C:\RIDO412\DOC contient

LISEZMOI.TXT

README.TXT

WRIDONOT.PDF

WRIDONOTA.PDF la même en langue anglaise

RID4NOT.PDF

RID4NOTA.PDF

Renseignements et conseils utiles idem en langue anglaise La notice de l’environnement de travail

La présente notice du progiciel RIDO la même en langue anglaise

Les fichiers de travail (données et résultats) sont par défaut localisés dans le répertoire

\RIDO

mais ils pourront être placés dans le ou les répertoires de son choix (voir la notice

WRIDONOT).

Dans le cas particulier d’une installation de RIDO par copie de fichiers sans l’aide de la procédure d’installation du CD-ROM et en cas de non fonctionnement, ce problème sera peut- être résolu en créant une variable d’environnement de WINDOWS nommée RIDO et dont la valeur sera le chemin d’accès aux exécutables (C:\RIDO412\RIDO pour l’exemple ci-avant). Il est évidemment conseillé de toujours utiliser la procédure d’installation du CD-ROM.

Pour davantage d’efficacité sous WINDOWS, WRIDO.EXE contient maintenant l’environnement de travail et le module de calcul (anciennement RIDO.EXE).

Toutefois si l’on désire utiliser seulement le module de calcul, dans une chaîne de traitement personnalisée par exemple, un exécutable nommé RIDO.EXE est fourni (il s’agit d’un lanceur qui n’active dans WRIDO.EXE que la partie calcul) et qui, de manière transparente, se comporte comme l’ancien RIDO.EXE.

Egalement est fourni l’exécutable GRID.EXE (application WINDOWS en mode console) qui permet d’obtenir des fichiers graphiques HPGL ou WMF à partir d’un calcul avec RIDO.EXE. Son mode d’emploi s’affiche à l’écran s’il est lancé sans argument en invite de commande. Il sera inutile dans le cadre d’un travail avec l’environnement WRIDO.EXE

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RIDO-NOT-1

Mises en œuvre

La procédure d’installation place un raccourci sur le bureau du PC ainsi que plusieurs autres dans le menu « Tous les Programmes » de WINDOWS.

Le lancement se fera normalement par un double clic sur l’un d’eux, toutefois voici quelques indications utiles pour le mode « invite de commandes » ou depuis l’explorateur WINDOWS :

WRIDO <sans argument ou depuis un raccourci>

double clic sur WRIDO.EXE

WRIDO <nom de fichier>

double clic sur un fichier *.RIO

RIDO <sans argument>

RIDO <nom de fichier .RIO>

GRID <nom de fichier .GRA> <options>

GRID <sans argument>

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: entrée dans WRIDO par la fenêtre d’accueil

: idem

: accès direct aux données (fichier *.RIO) : ou aux visualisations (fichiers *.GRA,*.LST)

: lancement de WRIDO pour ce fichier

: entrée dans WRIDO par la fenêtre d’accueil

: calcul direct non interactif (résultats en *.GRA,*.LST)

: obtention de fichiers graphiques *.PLT ou *.WMF

: mode demploi de GRID

RIDO-NOT-2

PROGICIEL

R I D O

Version 4.12

PRESENTATION DES DONNEES

GENERALITES

Dans ce qui suit le mot ligne désignera une ligne d'un fichier texte traité par un éditeur de texte ou mieux par l’environnement intégré WRIDO qui permet la saisie assistée des données.

Les données sont en format libre selon les spécifications suivantes propres au progiciel RIDO version 4.12.

- Les données sont séparées par des blancs en nombre quelconque,

- une ligne peut commencer par des blancs,

- la répartition des données sur les différentes lignes est imposée. Toutefois, une ligne

logique peut être répartie en plusieurs lignes physiques, chaque ligne suite commençant alors par le signe + suivi d’un blanc.

- si la liste de données d'une ligne est plus courte que la liste requise, la fin de liste non définie est prise pour une suite de zéros.

- une donnée peut être numérique comme 5.27 ou 1.02e-4 (pour 1.02 10 -4 ) ou une

expression comme (5+2)/4.25 ou encore une expression algébrique faisant apparaître des variables ou des fonctions comme niveau+2*tan(pi/4+phi/2). Ce dernier point sera détaillé plus loin.

Il est possible d'insérer des lignes commentaires dont le texte sera reproduit en place correspondante sur le listing de sortie. Ces lignes doivent comporter un * en tant que premier caractère du texte. Il peut y avoir autant de lignes commentaires consécutives que l'on désire.

Des commentaires qui suivent la ligne titre sont considérés comme sous-titres et font l’objet d’une présentation particulière.

Un commentaire portera sur les données sans être édité dans le listing s’il commence par le signe : au lieu de *. Contrairement aux commentaires désignés par * un commentaire désigné par : peut se trouver en partie finale dune ligne de définition commençant par # (voir page

RIDO-NOT-31)

Une technique d'allocation dynamique de la mémoire est utilisée dans ce progiciel. De la sorte il n'y a pas de limite à priori au nombre de couches de terrain, au nombre de butons, au

que l'on peut décrire. C'est le nombre

total de toutes les données qui est limité à une valeur dépendant de l'ordinateur utilisé. On n’a pas à introduire un nombre d’entités comme un nombre de butons, toutefois, lorsqu’un numéro est requis comme, par exemple, un numéro de buton, ce numéro correspond à son numéro séquentiel d’introduction dans les données.

nombre de sections à inerties différentes du rideau, etc

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RIDO-NOT-3

Sont présentées en couleur bleue les nouveautés de la version 4.12 depuis la version 4.02.

Les données se répartissent en 3 groupes nommés groupe A, B et C.

GROUPE A

Ce sont les données de base décrivant l'état initial du rideau ou du pieu et du sol.

A1 : TITRE ET OPTIONS

- Une ligne titre obligatoire :

Dans cette ligne titre des options peuvent être choisies. Chaque option est définie par une lettre et si elles existent elles doivent être précédées et suivies par un *. (Le caractère * ne peut donc être utilisé dans la partie titre). L’ordre des options est sans importance.

Exemple:

MUR DE QUAI ZONE 4

*FA*

Dans cette version 4.12 il y a six options possibles :

A = les surcharges de Boussinesq sont (A)dditionnées aux pressions du sol selon le

principe de superposition applicable aux états élastiques mais étendu aux états plastiques (

c'est l'hypothèse habituellement faite !). (voir ANNEXE B-2-2)

E = les tableaux de résultats sont (E)tendus par l’indication des pressions limites de

poussée et de butée à tous niveaux (les lignes imprimées ont alors 168 caractères).

F = calcul au (F)lambement, prise en compte de la composante verticale de la tension

des tirants dans le calcul des moments (à n’activer que si l’on est certain de la stabilité du

soutènement, en pratique après un premier calcul sans cette option).

L = le nombre qui précède définit le nombre utile de (L)ignes dans le listing de sortie à

des fins de pagination, exemple: 80L (par défaut : 60 lignes).

M = si l’on désire que les (M)oments et les courbures soient de signes opposés selon la

convention de signe usitée fréquemment en résistance des matériaux.

U = choix des (U)nités indépendamment en entrée (fichier de données) et sorties

(listing, graphes,

U:xy où x est le code des unités pour les données et y le code des unités pour les résultats.

)

selon la règle suivante:

Ces codes sont:

T

unités pratiques

(Tonne Force) : par défaut

N

unités S.I.

(Newton)

P

unités U.S.A.

(Pound)

Exemple:

PAROI N° 101 *120L U:TN*

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RIDO-NOT-4

En ce cas, les unités pratiques sont utilisées en entrée et les unités S.I. pour les résultats (il s’agit probablement du passage final, les calculs précédents ayant été sortis en unités pratiques !!!). Si un seul code d’unité est présent, il vaut aussi bien pour les entrées que pour les sorties.

Le tableau ci-après montre la correspondance entre les unités:

T

N

P

m

m

Ft

mm

mm

In

1/m

1/m

1/Ft

T

kN

KiP

T/m

kN/m

KiP/Ft

T/m 2

kPa

KsF

:Pression

T/m 3

kN/m 3

KcF

:Poids volumique

T/m 3

kPa/m

KsF/Ft

:Réaction Elastique

T/m 3

kPa/m

KsF/Ft

:Rigidité cylindrique

T.m 2 /m m.T

kN.m 2 /m kN.m

K.Ft 2 /Ft :Produit EI K.Ft

m.T/m

kN.m/m

K.Ft/Ft

:Moment

Les unités choisies sont également utilisées dans les sorties graphiques.

A2 : LE RIDEAU

- Une première ligne définit le niveau (m, Ft) de la tête du rideau

X 0

suivie d’une ligne par section de rideau à inertie différente décrite du haut vers le bas

X EI R c

X (m,Ft) est le niveau de fin de section

EI (T.m 2 /m, kN.m 2 /m, K.Ft 2 /Ft) est le produit d’inertie par mètre linéaire

R c (T/m 3 , kPa/m, KsF/Ft) est la rigidité cylindrique (nulle si la paroi est plane).

Il est possible de décrire des sections à inertie nulle : cela signifiera que ces parties de paroi sont absentes au début des travaux et seront par exemple coulées à un moment donné .(voir ANNEXE A-1)

Il est possible de lancer un calcul avec pour toutes les sections une inertie nulle. En ce cas, on calcule un équilibre initial du sol avant la mise en place du rideau: ceci permet le calcul des précontraintes dans le sol sollicité, par exemple, par des surcharges préexistantes à la mise en place du rideau.

La dernière de ces lignes fixe la hauteur du rideau.

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RIDO-NOT-5

La succession des niveaux X 0 et X détermine le sens de l’axe des niveaux vers le bas ou vers le haut, selon que ces valeurs sont croissantes ou décroissantes:

Exemple:

PAROI N° 101 *120L*

165

160

18744

151

9852

*Hauteur du rideau: 165-151 = 14 mètres

A3 : LE SOL

- Une ligne donnant le niveau initial du sol identique de part et d'autre du rideau :

Z (m, Ft)

Ce niveau peut être au-dessus de la tête du rideau.

- Une ligne par couche de terrain composant le sol (description du haut vers le bas) :

où :

Xc PVh PVd Ka K 0

Kp

C

Da Dp

Re Rp

Xc (m, Ft) est le niveau de fin de couche PVh (T/m 3 , kN/m 3 , KcF) est le poids volumique humide,

PVd (T/m 3 , kN/m 3 , KcF) est le poids volumique déjaugé,

Ka est le coefficient de poussée active (poussée) horizontale,

K 0 est le coefficient de poussée des terres au repos,

Kp est le coefficient de poussée passive (butée) horizontale,

C (T/m 2 , kPa, KsF) est la cohésion, (degrés) est l'angle de frottement interne,

Da, Dp sont les rapports /en poussée et butée (est l'inclinaison de la contrainte du sol sur la paroi). Ces rapports déjà pris en compte dans Ka et Kp sont à donner ici pour le calcul des termes dus à la cohésion selon les formules de CAQUOT,

Re (T/m 3 , kPa/m, KsF/Ft) et Rp (1/m, 1/Ft) permettent le calcul du coefficient de réaction élastique horizontal Kh en un point où le poids des terres est P par

Kh = Re + Rp * P

Si l'on désire un coefficient Kh constant pour la couche ignorer Rp.

Si l’on introduit Ka et/ou Kp nuls, cela signifie que l’on désire leur calcul par résolution des équations d’équilibre limite plastique de BOUSSINESQ-RANKINE intégrée au progiciel RIDO.

Si l’on a donné à K 0 la valeur 0, K 0 est calculé par la formule de JAKY: K 0 = 1-sin.

Normalement, les termes soustractifs en poussée et additifs en butée dus à la cohésion sont calculés par RIDO par les formules de CAQUOT. Il est possible de fournir directement ces

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RIDO-NOT-6

termes. Pour ce faire, entrer la cohésion avec le signe - (ce qui déclenche ce traitement spécial) et remplacer respectivement les rapports /en poussée et en butée par les termes soustractifs en poussée et additif en butée (utilisé fréquemment quand = 0). Les éditions sont modifiées en conséquence.

- Une ligne comportant :

Zh Pas

Zh (m, Ft) est le niveau initial de la nappe phréatique (en l'absence de nappe la rejeter plus bas que la fin de rideau), Pas (m, Ft) est une borne supérieure de la longueur des éléments de rideau engendrés par le programme (Si Pas est trop petit c'est la limite de nombre d'éléments qui fixera leurs longueurs). La pente (ou rotation) du rideau doit peu varier sur une distance égale à Pas. Une valeur courante pour Pas est 0.5 mètre.

GROUPE B

Les données de ce groupe décrivent la simulation des phases de travaux et le contrôle du calcul et des sorties.

Chaque opération est définie par un mot-code suivi éventuellement entre parenthèses d'un ou deux arguments entiers puis d'une liste de valeurs.

Chaque mot-code, sauf le mot STOP, a exactement 3 caractères qui peuvent être écrits en majuscules ou en minuscules. Ainsi, CAL, cal, Cal sont un même mot-code.

Si le dernier ou les deux arguments sont nuls on pourra les ignorer.

Exemple :

CAL(2,0) équivaut à CAL(2) CAL(0,0) équivaut à CAL

Le tableau ci-après contient la liste des mots-codes, le bref descriptif de leur action, et la page de cette notice où ils sont décrits.

Pour faciliter l’exploitation multilingue de RIDO, on peut utiliser les mots-codes aussi bien sous leur forme française qu’anglaise.

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RIDO-NOT-7

MOTS-CODES

 

DESCRIPTIFS

 

PAGE

FRANCAIS

ANGLAIS

 

GLO

GLO

EQUILIBRE GLOBAL DU MASSIF

 

9

LIM

LIM

CONDITIONS AUX LIMITES

 

10

COE

COE

COEFFICIENTS APPLIQUES AUX PRESSIONS

 

10

PRX

PRX

INTRODUCTION DIRECTE DES PRESSIONS DE SOL

11

SUX

SUX

INTRODUCTION

DIRECTE

DES

PRESSIONS

DE

11

SURCHARGE

SUC

SUC

SURCHARGE DE TYPE CAQUOT

 

11

SUB

SUB

SURCHARGE DE TYPE BOUSSINESQ

 

12

SUG

SUG

SURCHARGE SEMI-INFINIE DE TYPE GRAUX

 

13

SOL

SOI

REDEFINITION D’UNE COUCHE DE TERRAIN

 

13

REM

BAC

MISE EN PLACE D’UN REMBLAI

 

14

EXC

EXC

EXCAVATION - TALUS - RISBERME

 

15

BER

BER

EXCAVATION TYPE BERLINOISE

 

16

EAU

WAT

MODIFICATION NIVEAU ET PRESSIONS D’EAU

 

16

CHD

HCD

CORRECTION HYDRODYNAMIQUE (obsolète)

 

17

BUT

STR

BUTONS

18

TIR

ANC

TIRANTS

18

RIG

STI

MODIFICATION DE LA RIGIDITE D’UNE NAPPE DE BUTONS OU TIRANTS

19

DEC

GAP

DECALAGE DU POINT DANCRAGE DUNE NAPPE DE BUTONS OU TIRANTS

20

FMC

CFM

APPLICATION D’UNE FORCE ET/OU D’UN COUPLE

20

CHA

LOA

CHARGE TRAPEZOIDALE SUR LE RIDEAU

 

21

INE

INE

MODIFICATION D’INERTIE

 

21

FLU

PLA

MODIFICATION

DE

CARACTERISTIQUES

DE

22

PLASTICITE

ELA

ELA

MODIFICATION

DE

MODULES

DE

REACTION

22

ELASTIQUE

CAL

CAL

CALCUL ET EDITION DES RESULTATS

 

23

MEM

MEM

MEMORISATION DE L’ACTUEL ENVIRONNEMENT DE CALCUL

25

REP

RES

REPRISE DU CALCUL DEPUIS LA DERNIERE MEMORISATION (ETUDE D’UNE VARIANTE)

25

FIN

END

FIN DE CALCUL

26

Seules les opérations utiles sont à décrire.

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RIDO-NOT-8

On appelle phase une succession d’opérations dont la dernière utilise le mot CAL (demande d’un calcul d’équilibre). Les sols de part et d'autre du rideau sont numérotés 1 pour le sol de gauche et 2 pour le sol de droite, les efforts et déplacements sont positifs du sol 1 vers le sol 2 et les couples sont positifs dans le sens des aiguilles d'une montre (et dans le sens contraire si option M).

GLO : MODELE D’EQUILIBRE GLOBAL DU MASSIF

Cette version intègre un modèle d’équilibre global lié au fait qu’après une excavation il se produit un léger déplacement d’ensemble du massif de sol en direction du demi-sol excavé. Ceci permet de trouver des concentrations de contraintes dans le sol aux niveaux de butons passifs très rigides et par conséquent une force plus grande obtenue dans ces butons. Le modèle élastoplastique habituel ne prend pas en compte de ce phénomène. De plus ce modèle, par ce déplacement d’ensemble, entraîne une modification apparente des modules de réaction élastique du sol en fonction de la hauteur de fiche. Il s’agit de notre réponse, par un modèle logiquement cohérent, aux recommandations du L.C.P.C., invitant à corriger les modules de réaction élastique selon la géométrie : il ne conviendrait donc pas de l’utiliser, pour ce même motif, avec l’ordre ELA.

Le déplacement d’ensemble est fonction de la différence des poids des sols de gauche et droite calculés au-dessous du pied de rideau ainsi que des modules de réaction élastique à ce niveau.

Par défaut, RIDO 4.12 ne met pas en oeuvre ce nouveau modèle. Pour l’activer, il suffit de placer le mot-code GLO dans la première phase et seulement dans celle-ci. Ce choix étant fait dès le début, on ne pourra pas le supprimer dans la suite du calcul.

Il est prévu de pouvoir moduler l’effet de ce modèle par le paramétrage suivant :

GLO x

x est un facteur d’incidence facultatif.

Par exemple

prend pour 80% l’effet de déplacement global.

GLO 0.8

alors que

GLO

 

ou

GLO 1.0

le prennent tous deux à 100%.

Ceci pourra également servir pour limiter ces déplacements entre deux rideaux proches, dans le cas d’une fouille blindée.

Comme il se doit, le choix de ce modèle est clairement indiqué dans les listings édités ainsi que la valeur du déplacement global calculé dans les tableaux de résultats.

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RIDO-NOT-9

LIM : CONDITIONS AUX LIMITES

LIM(s,t)

s

= 1 en tête,

s

= 2 en pied,

t

= 0 libre,

t

= 1 appui simple au dernier déplacement,

t

= 2 pente imposée à sa dernière valeur (cas de tête de pieu encastré sur une plateforme),

t

= 3 encastrement en dernière position ( déplacement et pente ).

Implicitement les tête et pied de rideau sont libres. Si l'on a une liaison élastique en tête ou en pied utiliser l'ordre FMC.

COE : COEFFICIENTS APPLIQUES AUX PRESSIONS

COE Z1 Z2 CO

Du niveau Z1 au niveau Z2 les pressions des sols 1 et 2 sont affectées du coefficient CO avant d'être appliquées, dans le calcul, au mètre linéaire de rideau.

Ceci est utile par exemple dans les cas suivants :

- Paroi "jambes de pantalon" où la partie inférieure du rideau est ajourée périodiquement, en ce cas

CO = largeur utile / période.

- Pieu où l'on a introduit les produits EI non rapportés au mètre linéaire, alors

CO = largeur d'emprise du pieu.

- Paroi berlinoise : On définit EI au mètre linéaire dans le groupe A et on utilise COE dans la première phase avec

Z1 = niveau (m, Ft) de la tête des pieux Z2 = niveau (m, Ft) du pied des pieux CO = largeur d'emprise d'un pieu / période entre deux pieux

Dans le cas des pieux pour tenir compte d'un effet tridimensionnel dans le sol on prend souvent un coefficient supplémentaire pour l'état de butée, écrire alors

COE Z1 Z2 CO CB

et dans le calcul le coefficient de butée horizontale est multiplié par le produit CO * CB pour les sols situés entre les niveaux Z1 et Z2.

Cet ordre COE affecte aussi les pressions d’eau et les charges introduites par lordre CHA.

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RIDO-NOT-10

PRX : INTRODUCTION DIRECTE DES PRESSIONS DU SOL

Si l’on désire utiliser une théorie autre que l’équilibre limite plastique de BOUSSINESQ- RANKINE ou utiliser la méthode de CULLMAN, en cas de surface quelconque du terrain naturel (RIDO comporte un modèle par les talus et risbermes : ordre EXC) on peut introduire directement les courbes de pressions du sol : pour la cohérence du modèle électroplastique de RIDO il faut introduire point par point les 3 courbes : pression active, pression au repos, pression passive.

Pour chaque niveau (entre lesquels il y a interpolation linéaire) écrire une ligne

PRX(n) Z Pa Po Pp

n

est le numéro du sol (1 à gauche, 2 à droite)

Z

(m,Ft) est le niveau

Pa

(T/m 2 , kPa, KsF) est la pression active

Po

(T/m 2 , kPa, KsF) est la pression au repos

Pp

(T/m 2 , kPa, KsF) est la pression passive (butée)

En cas de discontinuité à un niveau, ne pas écrire deux lignes consécutives de même niveau mais

PRX(n,1) Z Pa Po Pp Pa’ Po’ Pp’

où Pa’, Po’, Pp’ sont les secondes valeurs de pression au même niveau. Pour les niveaux éventuellement à l’extérieur de l’intervalle décrit par PRX, il y a calcul normal de pressions.

SUX : INTRODUCTION DIRECTE DES PRESSIONS DE SURCHARGE

Si les modèles de surcharges intégrés à RIDO ne conviennent pas, il est possible de donner point par point les courbes de contribution additive des surcharges aux 3 courbes de pression active, au repos et passive avec autant de lignes que nécessaire.

SUX(n) Z

Pa Po Pp

obéissent à la même syntaxe que l’ordre PRX y compris pour les discontinuités.

SUC : SURCHARGE DE TYPE CAQUOT

SUC(n) Q

n

est le numéro du sol supportant la surcharge,

Q

est la pression (T/m 2 , kPa, KsF) sur la surface libre horizontale du sol n.

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RIDO-NOT-11

Pour supprimer une surcharge précédente introduire Q = 0. Les surcharges de Caquot décrites successivement ne sont pas cumulatives (c’est à dire qu’une nouvelle sur le même sol remplace la précédente). (voir ANNEXE B-2-1)

SUB : SURCHARGE DE TYPE BOUSSINESQ

SUB(n) Z A B

Q

n

est le numéro du sol concerné,

Z

est le niveau (m, Ft) de la bande chargée,

A

est la plus petite distance (m, Ft) de la bande au rideau,

B

est la plus grande distance (m, Ft) de la bande au rideau,

Q

est la charge répartie (T/m 2 ,kPa, KsF)

Cet ordre provoque le remplacement de toutes les charges de type Boussinesq dans le sol n par la nouvelle ainsi décrite.

Si l'on désire un effet cumulatif écrire

SUB(n,1) Z A B

Q

et alors les surcharges précédentes sont conservées.

Si l'on désire supprimer une surcharge élémentaire Q écrire

SUB(n,1) Z A B Q’ avec une charge opposée (Q’ = -Q)

Si l'on désire supprimer toutes les surcharges de Boussinesq du sol n écrire simplement

SUB(n)

En présence de surcharges de Boussinesq préexistantes à la mise en place du rideau, le sol est sollicité par ces surcharges de chaque côté du rideau. Si l'on veut que soit considérée la surcharge résiduelle de l'autre côté du rideau écrire

SUB(n,r) Z A B

Q CS

n

est le numéro de sol

r

est égal à 0 ou à 1 comme ci-avant

CS est un coefficient compris entre 0 et 1 affecté à la surcharge de Boussinesq sur le sol n pour donner une initialisation à la pression du sol opposé.

Cet ordre ne sera accepté que dans la première phase mais son effet se poursuivra dans la suite des opérations. Ceci a été conservé par compatibilité avec des versions précédentes de RIDO.

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RIDO-NOT-12

Il est préférable dans cette situation de demander un calcul d’équilibre du sol en l’absence de rideau, puis de placer celui-ci (ordre INE). En l’occurrence, on affectera Q du coefficient 2, selon la théorie des images pour obtenir dans le sol des pressions, dues à la surcharge, correctes à déplacement nul.

Si l'on a précisé l'option 'A' dans la ligne titre les surcharges de type BOUSSINESQ sont des charges réparties (A)dditives et simplement superposées aux pressions du sol sans tenir compte de l'état de celui-ci : c'est le calcul traditionnel. Dans le cas contraire la contrainte sur le rideau due à une surcharge de BOUSSINESQ est obtenue par l'expression

k * S / 0.5

où S est la contrainte donnée par la formule de BOUSSINESQ et k = Ka, K 0 ou Kp selon que le sol est en état de poussée, en état élastique ou en état de butée. De la sorte il y a continuité entre les surcharges de type BOUSSINESQ et les surcharges de type CAQUOT : c'est une innovation du programme RIDO à partir de sa version 3. (voir ANNEXE B-2-2)

SUG : SURCHARGE SEMI-INFINIE DE TYPE GRAUX

SUG(n,r) Z A

 

Q

Z est la cote (m, Ft)

A est la distance (m,Ft) à la paroi du début de la bande semi-infinie surchargée

et sont les deux angles de Graux en degrés (<)

Q (T/m 2 , kPa, KsF) la charge unitaire.

SUG( ) obéit aux mêmes règles que SUB( ), en particulier pour la signification des paramètres n et r.

Note : Le modèle de GRAUX suppose que l’on s’attende à ce que le sol du coté n soit en état de poussée active.

SOL : REDEFINITION D’UNE COUCHE DE TERRAIN

SOL(n) Z Ki

n

est le numéro du sol,

Z

est le niveau (m, Ft) de début de la couche modifiée,

Ki est un coefficient de poussée (Ka <= Ki <= Kp) qui définit l'état initial du sol redéfini, suivie d'une ligne de définition d'une couche de même contenu que celle du groupe A permet de redéfinir une couche entre deux niveaux et ce d'un seul côté du rideau.

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RIDO-NOT-13

Ceci permet de traiter le cas de sols différents de part et d'autre du rideau dès l'état initial ou, ce qui s'y ramène, le cas d'un sol non horizontal. Le cas d'une injection est également ainsi traité. (voir ANNEXE B-3-1)

Si Ki est absent cela implique Ki=K 0 .

Si l'on ne désire pas la réinitialisation des poussées du sol avec Ki, par exemple pour la prise en compte de caractéristiques du sol à long terme utiliser le mot code FLU. L’ordre ELA permet de ne modifier que les coefficients de réactions élastiques.

SOL(n,r) Z Ki OCR

voir ci-après la même signification de r, Ki et OCR pour lordre REM

REM : MISE EN PLACE D’UN REMBLAI

REM(n) Z Ki

n

est le numéro du sol supportant le remblai,

Z

est le nouveau niveau (m, Ft) du sol

Ki est un coefficient de poussée (Ka <= Ki <= Kp) qui définit l'état initial de poussée du remblai,

sera suivie d'une ligne définissant la couche remblayée et comportant nécessairement comme niveau de fin de couche l'ancien niveau du sol. (La définition d’une courbe de terrain est conforme à la définition d’une couche du groupe A.) Si Ki est absent ou nul cela implique Ki = K 0 . La couche remblayée est initialisée à l'état limite poussée-élastique pour la déformée actuelle du rideau si Ki = Ka ce qui sera le cas habituel.

REM(n,r) Z Ki OCR

n

est le numéro du sol supportant le remblai,

r

= 0 ou absent : linitialisation des pressions du sol par Ki vaut pour la déformée actuelle de lécran

r

= 1 : linitialisation des pressions du sol par Ki vaut pour la déformée en fin de phase

Z

est le nouveau niveau (m, Ft) du sol

Ki est un coefficient de poussée (Ka <= Ki <= Kp) qui définit l'état initial de poussée du remblai OCR (facultatif) est le coefficient de surconsolidation.

OCR est indicatif si Ki nest pas nul

OCR présent permet le calcul de Ki si la valeur introduite pour Ki est zéro selon le modèle de

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RIDO-NOT-14

Mayne et Kulhawy [[1]] :

Ki = K0 (OCR) sin()

EXC : EXCAVATION - TALUS - RISBERME

Excavation simple

EXC(n) Z

n est le numéro du sol excavé,

Z est le nouveau niveau de ce sol (m, Ft)

Excavation avec risberme

EXC(n) Z1 Z2 A B

n est le numéro du sol excavé,

Z1 est le niveau (m, Ft.) d'excavation au contact du rideau,

Z2 (m, Ft) est le niveau du fond de fouille,

A est la petite base (m, Ft) au niveau Z1 de la section en trapèze rectangle de la risberme,

B en est la grande base (m, Ft) au niveau Z2.

Si ultérieurement il y a une excavation dans le même sol à un niveau Z entre Z1 et Z2 la nouvelle petite base de la risberme résultante est recalculée. (voir ANNEXE B-4-2)

Il y a contrôle automatique de la stabilité des risbermes et augmentation automatique de leur largeur le cas échéant. Ce calcul ne sera déclenché que si on le demande par le paramètre 1 en deuxième position dans l’ordre EXC.

Exemple

(ici léchelle des niveaux est supposée croissante vers le bas)

EXC(2,1) 5 6.5 2 6

Si l’on avait simplement écrit EXC(2) la risberme aurait été conservée et la limite de butée aurait été automatiquement limitée à la capacité de tenue de la risberme (calcul à chaque niveau sur sa hauteur).

Note : la version 4.11.04, et seulement celle-ci, faisait une hypothèse très sécuritaire pour le calcul de la limite de tenue en supposant cette limite atteinte sur toute la hauteur de la risberme. La version 4.12, comme les version précédentes, effectue ce calcul pour les pressions effectivement mobilisées dans sa hauteur.

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RIDO-NOT-15

Excavation avec talus

On peut utiliser l’ordre EXC pour décrire un talus de manière symétrique à la description d’une risberme. RIDO calcule automatiquement la décomposition appropriée en surcharges (CAQUOT et BOUSSINESQ) selon les indications qui précisent comment le faire manuellement. (voir ANNEXE B-4-3). RIDO tiendra compte de l’éventuelle présence d’une nappe d’eau ou d’un changement de couche de terrain interférant avec le talus.

BER : EXCAVATION AVEC POSE DE PLANCHES (METHODE DITE "BERLINOISE")

BER(n) Z

n

est le numéro du sol excavé,

Z

est le nouveau niveau de ce sol (m, Ft).

Cet ordre suppose que l'on a, lors de la première phase, affecté les pressions des sols de coefficients adéquats à l'aide du mot-code COE. Il y a alors rétablissement à la valeur 1 de ces coefficients jusqu'au niveau Z pour tenir compte de la mise en place des planches. Le sol à l'arrière des planches, qui a été décompressé par l'excavation, voit son état initialisé à la limite poussée-élastique pour la déformée actuelle.

Si l'on ne place pas les planches jusqu'au fond de fouille écrire

BER(n,r) Z1 Z2

n est le numéro du sol

r est le degré (0, 1, 2 ou 3) d’un polynôme d’interpolation pour le rétablissement à 1 du coefficient affecté aux pressions entre Z2 et Z1. Z1 est le niveau d'excavation (m, Ft) Z2 est le niveau (m,Ft) jusqu'où l'on a mis les planches.

Si pour le sol n° n il y a également un talus ou une risberme, compléter l’ordre BER avec un ordre EXC approprié.

EAU : MODIFICATION DU NIVEAU ET DES PRESSIONS D’EAU

Avec pressions hydrostatiques :

EAU(n) Z

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RIDO-NOT-16

n

est le numéro du sol où la nappe est déplacée

Z

(m, Ft) est le nouveau niveau supérieur de la nappe.

Avec pressions hydrodynamiques :

Il faut décrire point par point (interpolation linéaire entre les points) la courbe de pression

d’eau résultante par des lignes consécutives (du haut vers le bas) comme

EAU(n) Z Pw

Z (m, Ft) est le niveau

Pw (T/m 2 , kPa, KsF) est la pression d’eau

En cas de discontinuité, ne pas écrire deux lignes consécutives avec le même niveau mais

EAU(n,1) Z Pw Pw’

Pw’ est la seconde pression.

Plus bas que le dernier niveau ainsi mentionné, c’est la courbe de poussée hydrostatique qui

est prise en compte. Une pression Pw de valeur -1 est remplacée par la pression d’eau hydrostatique pour le niveau concerné

Il est ainsi possible de décrire facilement des nappes suspendues.

L’effet de gradient hydraulique sur le poids volumique apparent du sol est automatiquement pris en compte. En particulier une discontinuité de pression se traduit par une surcharge de type CAQUOT appliquée à son niveau (qui peut être négative en cas de sous-pression sous une couche de terrain étanche).

Pour les niveaux où la pression d’eau est nulle, c’est le poids volumique humide des couches de terrain qui intervient dans les calculs et le poids volumique déjaugé si la pression d’eau n’est pas nulle.

Remarque :

Si une nappe d’eau est emprisonnée par un radier, il convient d’annuler l’effet de sous- pression dans le sol qui sera automatiquement introduit, par une surcharge de type GRAUX (SUG) au niveau du radier.

CHD : CORRECTION HYDRODYNAMIQUE

Obsolète, compte tenu de la description de l’ordre EAU, ci-avant.

A été conservée pour la compatibilité avec les versions précédentes de RIDO.

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RIDO-NOT-17

Implicitement la pression de l'eau est supposée hydrostatique. On peut corriger cette hypothèse par une charge répartie linéairement par morceaux dont chaque point anguleux est défini par une ligne :

CHD Z Q

Z

(m,Ft) est le niveau du point anguleux

Q

est la valeur algébrique de la correction (T/m 2 , kPa, KsF) pour ce point.

Les différentes lignes CHD seront placées pour des niveaux de haut en bas. Une ligne comportant le mot CHD seul provoque la suppression d'une correction hydrodynamique apportée précédemment.

Si l'on désire prendre en compte les variations de poids volumique apparent des sols dues au gradient hydraulique écrire

CHD Z Q DG1 DG2

Z et Q ont la même signification

DG1 et DG2 sont les écarts algébriques à appliquer aux poids volumiques déjaugés des sols 1 et 2 respectivement. Ces écarts sont pris constants du niveau Z de la ligne CHD précédente jusqu'au niveau Z de celle-ci.

BUT, TIR : BUTONS ET TIRANTS

La description des ces ordres est commune, c’est pour une question de lisibilité que deux mots-codes sont utilisés.

Mise en place d’un lit de butons ou tirants

 

BUT(k) Z E

I

F

R

(butons)

ou

TIR(k) Z E

I

F

R

(tirants)

k

est un code de liaison :

k

= 0 signifie liaison bilatérale (dans ce cas BUT Z E I F R est équivalent),

k

= 1 signifie liaison unilatérale, le rideau se libérant s'il se déplace vers le sol numéro 1,

k

= 2 comme k = 1 mais le rideau se libère s'il se déplace vers le sol numéro 2

Z

est le niveau (m, Ft) du point de liaison avec le rideau

E

est l'espacement longitudinal (m, Ft) entre deux butons ou tirants

I

est l'inclinaison d'un tirant en degrés

F

est la précharge (T, kN, KiP) sur un tirant

R

est sa rigidité (T/m, kN/m, KiP/Ft)

Si dans la ligne titre on a précise l'option 'F' il y aura calcul au (F)lambage du rideau et prise en considération de la composante verticale de la traction d'un tirant incliné dans le calcul des moments. Dans ce cas le signe de l'angle I a son importance :

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RIDO-NOT-18

Dans le cas habituel d'inclinaison "vers le bas" I sera positif si le tirant est à gauche du rideau et négatif dans le cas contraire.

Si à la mise en place d'un buton il n'y a pas contact avec le rideau parce qu'il est trop court ou qu'il simule un plancher qui a subit un retrait alors écrire

BUT(k,-1) Z E

I

D

R

D est la valeur (mm, In) du décalage.

Les nappes de butons ou tirants successivement mises en place reçoivent un numéro qui est leur ordre d'apparition. (voir ANNEXE C-1)

Modification de la précharge d’une nappe de butons ou tirants en place

 

BUT(0,num) F

ou

TIR(0,num) F

 

num est le numéro de la nappe

F est la nouvelle précharge (m, KN, KiP)

BUT(1,num)

ou

TIR(1,num)

en ce cas la nouvelle précharge est la force actuelle dans le buton ou tirant (parfois utile pour un calcul itératif automatisé de linteraction entre deux écrans)

Suppression d’une nappe de butons ou tirants

 

BUT(0,num)

ou

TIR(0,num)

 

num est le numéro de la nappe supprimée.

 

RIG :

MODIFICATION

DE

LA

RIGIDITE

D’UNE

NAPPE

DE

BUTONS

OU

TIRANTS

Modification de la rigidité des butons ou tirants en cours de phasage. Ceci est prévu principalement pour un buton ou un plancher en béton pour la prise en compte de la modification à long terme de son module d'Young E.

RIG(n) rigid

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RIDO-NOT-19

n = numéro de la nappe (numéro d'ordre de mise en place) rigid = nouvelle rigidité (T/m, kN/m, KiP/Ft)

Il sera préférable de créer une phase spécifique pour la ou les commandes RIG.

DEC : DECALAGE DU POINT DANCRAGE D’UNE NAPPE DE BUTONS OU TIRANTS

Déplacement du point dancrage des butons ou tirants en cours de phasage. Ceci est prévu principalement pour un calcul itératif de deux écrans en interaction liés par une ou plusieurs nappes de butons ou tirants. Un autre usage est la prise en compte dun glissement dun point dancrage défectueux.

DEC(n) dec

n = numéro de la nappe (numéro d'ordre de mise en place) dec = décalage axial du point dancrage (mm, In)

ou encore

DEC(n,1) dec

n = numéro de la nappe (numéro d'ordre de mise en place) dec = décalage horizontal du point dancrage (mm, In) dec est signé (négatif vers la gauche, positif vers la droite)

Sauf pour le cas du calcul itératif sera préférable de créer une phase spécifique pour la ou les commandes DEC.

FMC : APPLICATION D'UNE FORCE ET/OU D'UN COUPLE

FMC Z F C

Z

est le niveau (m, Ft) du point d'application

F

est la valeur (T, kN/m, KiP/Ft) de la force concentrée

C

est la valeur (mT/m kN.m/m, K.Ft/Ft) du couple.

Les valeurs sont non cumulatives (FMC à un même niveau que précédemment provoque un remplacement) : pour supprimer un effort à un niveau donné appliquer une ou des valeurs nulles.

Si à ce même niveau Z on avait placé précédemment une liaison élastique par FMC(1) cette dernière est conservée et seuls F et C sont modifiés.

Si au niveau Z on a une liaison élastique, avec par exemple un plancher, il est possible d'en introduire la matrice de liaison avec les 2 lignes

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RIDO-NOT-20

FMC(1) Z F C CFY CFA CMY CMA

de sorte que

DT = CFY * DY + CFA * DA + F DM = CMY * DY + CMA * DA + C

DT est le saut de l'effort tranchant dû à la liaison, DM est le saut de moment dû à la liaison, DY est la variation de déformée au niveau Z à partir de la déformée à la mise en place de cette liaison élastique (valeur actuelle de cette déformée s’il n’y avait pas déjà une liaison élastique à ce même niveau), DA est la variation de la rotation au niveau Z à partir de la rotation à la mise en place de cette liaison élastique (valeur actuelle de cette rotation s’il n’y avait pas déjà une liaison élastique à ce même niveau), F et C ont le même sens que précédemment mais seront souvent absents dans ce cas. (voir ANNEXE C-2)

CHA : CHARGE TRAPEZOÏDALE SUR LE RIDEAU

CHA Z1

Z2 Q1 Q2

Q1 (T/m 2 ,kPa, KsF) est la charge au niveau Z1 (m, Ft) Q2 (T/m 2 , kPa, KsF) est la charge au niveau Z2 (m, Ft) ( Z2 plus bas que Z1 ), avec interpolation linéaire entre ces deux points.

Les valeurs sont non cumulatives; d'éventuelles charges de même type présentes entre les niveaux Z1 et Z2 sont remplacées par celles-ci. L'annulation de charges précédentes ne peut se faire qu'avec Q1 = 0 et Q2 = 0.

INE : MODIFICATION D’INERTIE

INE(n) EI Rc

n est le numéro de la section modifiée ( les sections étant numérotées à partir de la tête du rideau ),

EI (T.m 2 /m, kN.m 2 /m, K.Ft 2 /Ft) est le nouveau produit d'inertie,

Rc (T/m 3 , kPa/m, KsF/Ft) est éventuellement la nouvelle rigidité cylindrique.

Cet ordre permet d'évaluer l'effet de la variation à long terme d'un module d'YOUNG.

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RIDO-NOT-21

Egalement et à condition d'avoir préparé des sections à inertie nulle dans le groupe de données A, on peut simuler la mise en place de sections de rideau en définissant leur produit d'inertie maintenant non nul. Ceci ne sera correct que si la section en question est connexe à une section dont l'inertie est différente de zéro. Ainsi cet ordre permet de calculer une paroi dont les sections sont coulées à l'avancement de l'excavation ou encore de traiter le cas d'un prolongement d'un rideau vers le haut après une certaine phase. Dans ces cas la nouvelle section coulée est supposée parfaitement verticale et il y aura une discontinuité de la tangente à la fibre neutre au point de connexion qui par ailleurs est supposé transmettre les moments.

Si un sol est présent aux niveaux d'une section ainsi mise en place il est initialisé par un calcul

d’équilibre du sol avant cette opération.

FLU : MODIFICATION DES CARACTERISTIQUES DE PLASTICITE

FLU(k) Ka Kp C

Da Dp

Les paramètres suivants de la couche de terrain n° k prennent pour nouvelles valeurs

Ka : coefficient de poussée horizontale, Kp : coefficient de butée horizontale, C : cohésion (T/m 2 , kPa, KsF) : angle de frottement interne. Da, Dp sont les rapports /en poussée et butée (est l’inclinaison de la contrainte du sol sur la paroi).

Normalement les termes soustractifs en poussée et additifs en butée dus à la cohésion sont calculés par RIDO par les formules de CAQUOT. Il est possible de fournir directement ces termes. Pour ce faire, entrer la cohésion avec le signe - (ce qui déclenche ce traitement spécial) et remplacer les rapports /en poussée et en butée par les termes soustractifs en poussée et additifs en butée.

Les éditions sont modifiées en conséquence.

Ceci permet de considérer l'effet de paramètres à long terme pour un sol après la fin des travaux . (voir ANNEXE B-3-2)

Remarques : les différentes couches de terrain introduites dans le groupe A et dans le groupe

B (avec SOL ou REM) ont reçu un numéro qui est leur numéro d'ordre dans leur description.

Si Ka et/ou Kp sont nuls, ils sont calculés par la résolution des équations d’équilibre limite

plastique de BOUSSINESQ-RANKINE.

ELA : MODIFICATION DE MODULES DE REACTION ELASTIQUE

Il est possible de modifier les modules de réaction élastique à une phase quelconque et ce,

séparément dans le sol de gauche et le sol de droite par rapport au rideau.

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RIDO-NOT-22

Ceci est utile dans l’épaisseur d’une risberme ou pour satisfaire à certaines théories où ce module dépendrait sous la fouille de la hauteur de fiche

ELA(n) Z1 Z2 c1

n est le numéro de sol (1 à gauche et 2 à droite) Z1 et Z2 sont les niveaux (m, Ft) entre lesquels le module est modifié (Z1 plus haut que Z2) c1 est un coefficient appliqué au(x) module(s) de réaction élastique de la ou des couches de terrain concernées.

On peut aussi écrire:

ELA(n) Z1 Z2 c1

c2

et entre Z1 et Z2 des coefficients sont appliqués qui sont interpolés linéairement entre c1 et

c2.

Lors d’utilisation consécutive de l’ordre ELA pour des mêmes niveaux, ce sont les derniers coefficients qui jouent sur le module initialement introduit dans la description des couches de terrain.

Dans les lois de comportement réaction du sol/déplacement la partie linéaire « pivote » autour du dernier point d’équilibre (ou à la limite de pression nulle s’il y a décollement en présence de cohésion).

Dans la description des opérations afférant à une même phase, l’effet du mot ELA est toujours prioritaire sur les autres.

Par exemple:

ELA(2) 5 10 0.63 EXC(2) 5 CAL

équivaut à

EXC(2) 5 ELA(2) 5 10 0.63 CAL

Il est à noter que par le biais du paramètre « GAIN A LA PRESSION » du module de réaction élastique, une excavation, par exemple, entraîne aussi une modification de ce module. Les modules de réaction élastique résultants apparaissent dans les tableaux de sortie.

CAL : CALCUL ET EDITION DES RESULTATS

Une phase peut comporter plusieurs opérations élémentaires décrites chacune par un des mots- codes précédents. Une phase étant décrite le mot "CAL" déclenche le calcul d'équilibre.

Toutes les opérations élémentaires décrites dans une même phase sont considérées comme simultanées. Il convient de définir suffisamment de phases pour intégrer correctement l'irréversibilité des efforts dans le sol.

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RIDO-NOT-23

Notamment la mise en place d'un buton ou tirant précharge doit faire l'objet d'une phase spécifique (ATTENTION IL Y A ICI UNE DIFFERENCE AVEC DES VERSIONS PRECEDENTES DU PROGRAMME RIDO).

CAL

provoque le calcul et la sortie des tableaux de résultats.

CAL(k) provoque le calcul et différentes sorties suivant la valeur de k

k

= 0 sortie normale (identique à CAL sans argument),

k

= 1 sortie réduite avec seulement les point remarquables,

k

= 2 sortie normale et sortie semi-graphique sur imprimante,

k

= 3 aucune sortie des résultats.

CAL(k,1)

a la même signification mais en plus il y aura calcul des enveloppes des efforts tranchants et des moments jusqu'à et depuis cette phase en plus de la phase finale pour laquelle les enveloppes sont toujours calculées. Le contrôle de l’édition des enveloppes se fait dans le groupe C (ordre BIL).

Si l'on s'attend à une rupture d'équilibre par défaut de fiche on peut en demander le calcul et éventuellement relancer automatiquement le traitement complet du rideau avec une nouvelle hauteur.

En ce cas écrire :

CAL(k,r) X Y Z

k (de 0 à 3) et r (absent ou 1) ont les mêmes effets sur les sorties,

X est un déplacement (m, Ft) au-delà duquel on considère qu'il y a rupture d'équilibre

Y est la borne supérieure (m, Ft) du défaut de fiche à calculer

Z est un valeur (m, Ft) qui sera ajoutée au défaut de fiche calculé dans le cas de la

relance du calcul.

Si X = 0 la rupture d'équilibre correspondra à la plastification complète des sols. Si Z = 0 ou s'il est absent, il y aura calcul du défaut de fiche sans relance du traitement avec la nouvelle hauteur calculée. Si les paramètres X, Y et Z ont été spécifiés à une phase ils seront pris par défaut dans les phases suivantes et il est donc inutile de les répéter dans les autres lignes CAL.

Remarque : Si X > 0 le déplacement du rideau peut ne pas être réduit par un allongement de la fiche lorsque le rideau est trop souple et le calcul du défaut de fiche sera sans objet. Ceci est signalé par l'information selon laquelle le rallongement Y est insuffisant.

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RIDO-NOT-24

Messages éventuels après un calcul.

RUPTURE DEQUILIBRE

Il y a plastification complète des sols et léquilibre ne peut être atteint. Le tableau des résultats sous forme de texte présente par la dernière déformée calculée le mode de rupture (basculement, soulèvement du fond de fouille …)

INSTABILITE NUMERIQUE

Les équations peuvent devenir très difficiles à résoudre numériquement en raison des approximations dues à la représentation des nombres réels dans l’ordinateur et aux erreurs inhérentes à chaque calcul élémentaire (erreurs « de chute »). Ceci se rencontre lorsque le produit EI de l’écran est trop faible devant les modules de réaction du sol et/ou lorsque l’on est proche de la rupture d’équilibre. Dans le premier cas le problème peut disparaître en diminuant le pas de calcul (groupe A des données). Cette situation, à ne pas confondre avec l’instabilité mécanique ou RUPTURE D’EQUILIBRE, ne se rencontre pas avec des dimensionnements réalistes.

PRECISION THEORIQUEMENT REQUISE NON ATTEINTE

Le calcul est utilisable mais la précision du calcul est jugée insuffisante au regard de lexigence sévère de RIDO. Par exemple le moment calculé en pied décran libre serait de 0.00562 (valeur théorique 0.0). Cela peut signifier que lon est proche de la rupture déquilibre car en ce cas le calcul numérique devient difficile (voir ci-avant « INSTABILITE NUMERIQUE »).

INSTABILITE DU SOL AU NIVEAU z

Le niveau z est à 0.50 m. sous le pied de lécran. A ce niveau sont calculées les poussées actives et passives des sols situés à gauche et à droite de laxe de lécran. Si la poussée active dun sol est supérieure à la poussée passive de lautre ce message apparaît.

Il sagit dun avertissement invitant à une vérification complémentaire.

- Est-on dans une situation de rupture globale déquilibre du massif ? Un contrôle aux cercles de glissement serait à envisager.

- Est-on en présence de pompage et du phénomène de Renard ?

- A t-on pris des sécurités sur les données géotechniques de sorte que le calcul nait pas de sens ? Par exemple la cohésion a-t-elle été négligée ?

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RIDO-NOT-25

MEM, REP : ETUDE D’UNE VARIANTE A PARTIR D’UNE CERTAINE PHASE

MEM pour mémoriser et REP pour reprendre.

Usage :

Placer le mot MEM au début de la description d’une phase : L’environnement du dernier calcul sera mémorisé (la phase précédente ou l’état de départ si phase 1)

Placer le mot REP au début de la description d’une phase et cette dernière reprendra le calcul dans l’environnement précédemment mémorisé comme si les calculs depuis le MEM n’avaient pas eu lieu.

Remarques :

On peut placer autant d’ordres MEM que l’on désire mais lors d’une reprise c’est le dernier environnement mémorisé qui sera repris par REP

On peut placer autant d’ordres REP que l’on veut : chaque reprise reprendra la dernière mémorisation (un REP non précédé d’un MEM sera ignoré)

Si MEM et REP ne sont pas placés en début de description de phase le fonctionnement sera imprévisible

Exemple :

<titre>

<données de base>

: phase 1

<données phase 1>

CAL

: phase 2

<données phase 2>

CAL

: phase 3 première variante

MEM <données phase 3> CAL

: phase 4 première variante

<données phase 4> CAL

: phase 5 deuxième variante reprise du calcul fin phase 2

REP <données phase 5> CAL

: phase 6 deuxième variante

<données phase 6> CAL

: phase 7 troisième variante reprise du calcul fin phase 2

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RIDO-NOT-26

REP <données phase 7> CAL FIN STOP

FIN : FIN DU CALCUL

FIN

Ici s’achève par le mot FIN le groupe B.

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RIDO-NOT-27

GROUPE C

Ce groupe de données (éventuellement absent) contrôle par des mots-codes (à raison d’un par ligne) certaines éditions et sorties sur fichiers.

GRF : SORTIES SEMI-GRAPHIQUES SUR LISTINGS

Visualisation à l’aide de caractères des différentes courbes sur les listings imprimés. Utile en l’absence d’imprimante graphique. Cas très rare car toute imprimante compatible WINDOWS est graphique ! Edition des courbes sélectionnées par les phases calculées par CAL(2) ou toutes les phases si aucune n’a été sélectionnée.

BIL : EDITION D’UN BILAN SUR L’ENSEMBLE DES PHASES

Sur le listing:

- courbes enveloppes des moments et efforts tranchants

- historique des forces dans les butons et tirants

- déplacements et moments maximums.

EVP : ECRITURE D’UN FICHIER DES ENVELOPPES

Afin de faciliter la reprise des résultats pour un calcul de ferraillage, un fichier lisible aussi bien en FORTRAN,’en C et en BASIC est créé avec les attributs suivants:

- son nom : < nom du fichier de données >.EVP

- son type : fichier texte avec comme séparateurs la virgule et CR-LF

- son contenu :

.

1ère ligne : le nombre de points, le numéro de la 1ère et de la dernière phase concernée et un code précisant les unités (1: Unités pratiques, 2: Unités S.I., 3: Unités américaines)

.

une ligne par point : abscisse, effet tranchant mini et maxi, moment mini et maxi

.

répétition éventuelle de ce qui précède en fonction des données de RIDO (duplication dans le fichier RIDON.EVP des enveloppes présentées sur l’imprimante) qui autorisent la sortie des enveloppes pour plusieurs phases.

- remarque : du fait que les points sont susceptibles d’être des points de discontinuité pour les courbes enveloppes, deux points consécutifs peuvent avoir la même abscisse.

Au cas où l’utilisateur désire utiliser un outil développé pour une ancienne version de RIDO, il peut obtenir un fichier nommé RIDON.EVP dans son ancien format pour ce faire, créez une variable d’environnement de nom RIDONEVP et de valeur OLD

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RIDO-NOT-28

De plus, les unités seront toujours les unités pratiques. Si l’on désire l’ancien format mais avec les mêmes unités que les sorties de RIDO la valeur de RIDONEVP sera OLD+UNITS

ASC : ECRITURE DES RESULTATS DANS UN FICHIER ASCII

Utile si l’on désire effectuer un traitement en aval du calcul de RIDO. Le fichier créé porte le nom <nom du fichier de données>.ASC Dans le cas du calcul de deux écrans en interaction ce fichier sera créé même sans cet ordre ASC.

Il comporte un élément par ligne :

- le titre (60 caractères)

- le sigle de l’utilisateur (23 caractères)

- la date du calcul (8 caractères)

- le code des unités utilisées (1:unités pratiques, 2:unités S.I., 3:unités américaines)

- le nombre N de points de calcul

- l’indice correspondant à la tête de rideau (en général 1)

- N niveaux (2 valeurs consécutives identiques possible si discontinuité)

- pour chaque phase :

- l’indice du niveau le plus haut avec présence de paroi

- l’indice du niveau le plus bas avec présence de paroi

- les niveaux d’excavation à gauche et à droite

- les niveaux d’eau à gauche et à droite

- N valeurs de déformée (en mm ou en pouce)

- N valeurs de moments

- N valeurs d’efforts tranchants

- N valeurs de pressions autres que les pressions de sols

- N valeurs de pression du sol de gauche

- N valeurs de pression du sol de droite

- avant la fin du fichier, deux zéros consécutifs.

XLS : ECRITURE DES RESULTATS DANS UN FICHIER EXCEL

Le fichier créé porte le nom <nom du fichier de données>.XLS au format natif EXCEL. On y retrouve, à raison dun phase par feuille de calcul, les résultats numériques détaillés identiques aux tableaux imprimés.

EXP : ECRITURE DES RESULTATS DE LA PHASE FINALE DANS UN FICHIER ASCII

Production du fichier texte <nom du fichier de données>.EXP qui contient des données et résultats de la dernière phase calculée pour un enchaînement possible avec une autre application.

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RIDO-NOT-29

STOP : FIN DES DONNEES

Remarque : si le groupe C est absent, il suffit d’écrire la ligne FIN du groupe B.

SYNTAXE DES EXPRESSIONS DANS LES DONNEES

Dans un fichier de données d’extension .RIO, il est possible d’utiliser des expressions dans les données avec les règles suivantes :

- Chaque donnée numérique peut être remplacée par une expression algébrique :

Exemple:

TIR(1) 5 2 0 0 2e6*(pi*4e-2**2/4)/15

la rigidité du tirant est calculée (diamètre 4cm, longueur utile 15m) pi est une constante prédéfinie ** est l’opérateur puissance entière (utiliser ^ pour les puissances réelles ou provenant dexpressions. Il existe aussi la fonction pow() ).

- On peut utiliser les fonctions prédéfinies du langage C ou spécifiques à RIDO (ce

sont les fonctions internes décrites page RIDO-NOT-32) ainsi que des fonctions formules.

Pour définir une fonction formule, mettre le caractère # au début d’une ligne et utiliser des arguments formels.

Exemple:

# rigid(diam,long)=2.e6*(pi*diam**2/4)/long TIR(1) 5 2 20 0 rigid(4e-2,12+9/3)

Les arguments formels sont locaux et peuvent sans problème avoir le même nom que d’autres éléments. On peut utiliser dans la formule des constantes, des variables ainsi que dautres fonctions à condition quelles soient définies au moment de lappel. Les arguments effectifs sont des expressions quelconques. Omis en fin de liste ils seront pris pour 0.0. Ceci sera valide aussi pour les fonctions internes et externes.

- On peut aussi utiliser des fonctions externes que l’on aura écrites en langage C/C++, FORTRAN ou VISUAL BASIC (et même dautres langages de programmation sils produisent des librairies dynamiques DLL standards)

Exemple :

# elast(a,b,c)=@elastx.exe

Ceci suppose qu’un programme, en C par exemple, a été compilé en un exécutable nommé elastx.exe. Le caractère @ est là pour indiquer un fichier (ici le fichier ELASTX.EXE). (si ce nom et/ou chemin contient des espaces le placer entre "). Le nom d’appel dans les données de RIDO sera elast(…,…,…).

Dans le répertoire

instructions pour l’écriture de telles fonctions externes en langage C/C++. De même pour EXFONC.F90 en langage FORTRAN et EXFONC.VB en VISUAL BASIC.

se trouve le fichier EXFONC.C qui est un exemple comportant les

\RIDO

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RIDO-NOT-30

Exemple avec une librairie dynamique : # elast(a,b,c)=@elasty.dll

Ceci suppose qu’un programme, dans un langage le permettant, a été compilé en un bibliothèque dynamique nommée elasty.dll. Le caractère @ est là pour indiquer un fichier (ici le fichier ELASTY.DLL). Le nom d’appel dans les données de RIDO sera elast(…,…,…).

Dans le répertoire

instructions pour l’écriture de telles fonctions externes sous forme de DLL en langage C/C++

mais adaptable à dautres langages de programmation.

\RIDO

se trouve le fichier DLFONC.C qui est un exemple comportant les

Voir la notice WRIDONOT.PDF NOTE 2 pour lexposé dune méthode interactive de vérification du bon fonctionnement de ces fonctions externes.

- On peut définir et modifier des variables dans les lignes commençant par #.

Exemple :

# niveau0=1 esp=2

# niveau0=niveau0+1

TIR(1) niveau0+1.5 esp 20 0 rigid(2e-2,15)

: deux variables définies : une variable modifiée

L’espace est un séparateur s’il n’apparaît pas entre ( ). Après = on peut placer n’importe quelle expression.

- On peut définir une constante :

# Ea==2.e6

# rigid(diam,long)=Ea*(pi*diam**2/4)/long

Noter l’usage de = répété

A la différence d’une variable, une fois définie la valeur d’une constante, on ne peut plus la modifier.

- Expressions logiques

Les opérateurs logiques sont :

!

pour la négation

?

?<expression> vaut 0.0 si <expression> est nulle et 1.0 sinon

||

pour la relation OU

!!

pour la relation OU exclusif

&&

pour la relation ET

Les opérateurs de comparaison sont :

<

strictement inférieur

<=

inférieur ou égal

>

strictement supérieur

>=

supérieur ou égal

==

égal

!=

non égal

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RIDO-NOT-31

Placée dans un contexte logique une expression ou une variable est considérée comme 0.0 si elle est nulle et 1.0 si elle est non nulle

Exemples :

# x=5 y=0 z=-3

: u vaudra 1.0 : u vaudra 0.0 : u vaudra 0.0 : u vaudra 1.0 : u vaudra 0.0 : u vaudra 1.0

# u = (x > z) && (x < 10) : u vaudra 1.0

# u = x!=1

# u = x!!z

# u = x||y

# u = x==y

# u = x<=y

# u = x<7

# u = !(x > z)

# u = !x

# u = ?x

: u vaudra 0.0 : u vaudra 0.0 : u vaudra 1.0

.

Notez que l’espace n’est pas séparateur s’il est accolé au signe =

Voici un exemple de fonction formule utilisant des expressions logiques :

# foo(x,x0,a,b)=(x >= 0)*(a*x + (x > x0)*(b-a)*(x-x0))

Il s’agit d’un fonction continue, linéaire par morceaux, nulle si x est négatif, de pente a si 0 <= x <= x0 et de pente b si x > x0.

Lopérateur conditionnel ? \ Il sagit dun opérateur ternaire répondant aux spécifications suivantes :

<exp>?<exp1>\<exp2>

Il prend la valeur de <exp1> si <exp> est vrai et la valeur de <exp2> sinon

Exemple :

# ssx(x) = x==0?1\sin(x)/x

ou de manière équivalente en raison de linterprétation logique dune expression

numérique :

# ssx(x) = x?sin(x)/x\1

Cet opérateur est associatif à droite :

z<0?-1\z>1?1\0 équivaut à z<0?-1\(z>1?1\0) qui vaudra –1 si z<0, 1 si z >1 et 0 sinon.

- Les fonctions, variables et constantes peuvent apparaître en toutes expressions évaluées après leur définition (également à l’intérieur de la définition d’une fonction formule). Leur identificateur (ou nom) doit commencer par une lettre suivie de lettres ou de chiffres. Les caractères majuscules ou minuscules sont distingués. Il est préférable de ne pas utiliser comme noms des mots-codes

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RIDO-NOT-32

- Variables automatiques

Ces variables didentificateurs %1, %2, %3, etc… ont pour valeurs respectivement les évaluations des expressions de la ligne les contenant (%x : x ème donnée). A condition qu’il n’y ait pas de référence cyclique ces variables sont utilisables dans toutes les expressions de la ligne en cours Par exemple la fonction interne chad(C,Phi) donne le coefficient de réaction élastique du sol en fonction de sa cohésion C et de son angle de frottement interne Phi. On pourra écrire pour une ligne de description dun sol (ainsi on évitera une redondance des données et leur cohérence sera garantie) :

Niveau+3.5 1.6 1.1 0 0 0 5 26 0 -2/3 chad(%7,%8) 0

De même %%1, %%2, %%3, etc…sont des variables dont les valeurs égales les variables automatiques %1, %2, %3, etc… de la précédente ligne comportant des expressions. Exemple :

Niveau+3.5 1.6 1.1 0 0 0 5 26 0 -2/3 chad(%7,%8) 0 %%1+2 1.6 1.1 0 0 0 0 35 0 -2/3 chad(%7,%8) 0

La variable automatique %% rencontrée en position p équivaut à %%p Exemple :

Niveau+3.5 1.6 1.1 0 0 0 5 26 0 -2/3 chad(%7,%8) 0 %%+2 1.6 1.1 0 0 0 0 35 0 -2/3 chad(%7,%8) 0

- Si l’on place le caractère ! suivi dun espace au début d’une ligne, on obtient dans

le listing de sortie la liste des fonctions, variables et constantes avec leurs définitions ou valeurs actuelles. Après le signe ! peut se trouver un commentaire.

- Si une ligne de données est trop longue, on peut la couper en plusieurs lignes. Pour

indiquer qu’une ligne est une ligne ‘suite’, placer le signe + suivi d’un espace au début d’une telle ligne (ne pas couper une expression).

Exemple :

# precharge=50 TIR(1) (niveau + 3.55) esp 20 -precharge + rigid(2e-2,15)

- Les constantes d'un fichier de données peuvent être exportées dynamiquement dans un autre fichier de données.

Les identificateurs des constantes exportables doivent commencer par _ Lorsqu'elles sont récupérées un _ lui est ajouté en début du nouvel identificateur

Exemple :

Dans les données PAROI10.RIO

# _NiveauTN==57.25

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RIDO-NOT-33

Dans le fichier PAROI12.RIO

# CONST=@PAROI10.RIO

exc(2)

NiveauTN-2.40

La directive # CONST permet la récupération complète des constantes exportables du fichier de données dont le nom est situé après @. (si ce nom et/ou chemin contiennent des espaces le placer entre "). Les valeurs des constantes peuvent provenir d'expressions calculées.

On peut avec un éditeur de texte créer un fichier ne contenant que des constantes. Son nom doit avoir comme extension .CST et en format libre, chaque ligne commencera par un identificateur de constante suivi, après un ou plusieurs espaces, de sa valeur numérique. Tout autre texte sera considéré comme commentaire.

Exemple :

Fichier YOUNG.CST

Contenu

| Modules d'Young

| E_ACIER 2.0e5 MPa

| E_BETON 0.4e5 MPa

Importation dans un fichier de données pour RIDO :

Et ainsi on pourra utiliser les constantes E_ACIER et E_BETON dans les données. La règle des identificateurs commençant par _ ne s'applique pas ici.

Le fichier *.CST est d'abord cherché dans le répertoire de travail puis dans le répertoire contenant RIDO.EXE.

Le fichier ARCELOR.CST contient les produits EI en kNm2/m des palplanches produites par ARCELOR-MITTAL. De même pour HOESCH.CST

- La constante prédéfinie pi vaut le nombre л

- La constante prédéfinie g vaut 9.81

- La constante exportable _U permet de récupérer le choix des unités d’un fichier de données avec comme codification pour sa valeur :

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1 : unités pratiques

2 : unités SI

3 : unités américaines

RIDO-NOT-34

- La variable d'identificateur PHASE, dont la valeur est le numéro de la phase en

cours est utilisable dans les données, notamment pour l'appel aux fonctions externes. Sa valeur est modifiée de manière interne mais est une constante pour l’utilisateur qui ne peut donc pas la corriger.

- La constante prédéfinie Px vaut 1 si le nom du fichier de données commence par P1 ou p1, vaut 2 si ce nom commence par P2 ou p2 et 0 sinon. Utile pour le calcul de deux écrans en interaction.

- Les expressions ainsi que leurs valeurs calculées sont présentées au début du listing de sortie.

- L’environnement intégré WRIDO permet le contrôle complet de validité de ces expressions.

DESCRIPTION DES FONCTIONS INTERNES DU LANGAGE DES DONNEES

Les arguments et résultats sont de nombres réel en double précision Il ny a pas lieu de distinguer un entier dun réel : 5 ou 5.0 sont identiques.

abs(x)

 

Retourne la valeur absolue de x

min(x,y)

 

Retourne la valeur minimum du couple x, y

max(x,y)

 

Retourne la valeur maximum du couple x, y

floor(x)

 

Retourne la plus grande valeur entière inférieure ou égale à x

ceil(x)

 

Retourne la plus petite valeur entière supérieure ou égale à x

sin(x)

 

Retourne le sinus de x en radian

asin(x)

 

Retourne larc en radian dont le sinus est x

cos(x)

 

Retourne le cosinus de x en radian

acos(x)

 

Retourne larc en radian dont le cosinus est x

tan(x)

Retourne la tangente de x en radian

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RIDO-NOT-35

atan(x)

 

Retourne larc en radian dans л/2,л/2 dont la tangente est x

atan2(x,y)

 

Retourne larc en radian dans л,л dont la tangente est x/y

exp(x)

 

Retourne e puissance x

log(x)

 

Retourne le logarithme naturel de x

log10(x)

 

Retourne le logarithme à base 10 de x

sinh(x)

 

Retourne le sinus hyperbolique de x

cosh(x)

 

Retourne le cosinus hyperbolique de x

tanh(x)

 

Retourne la tangente hyperbolique de x

sqrt(x)

 

Retourne la racine carrée de x

hypot(x,y)

 

Retourne sqrt(x*x+y*y)

pow(x,y)

 

Retourne x élevé à la puissance y

fmod(x,y)

Retourne le reste de la division entière de x par y

LES FONCTIONS SUIVANTES SONT SPECIFIQUES A RIDO

d_r(x)

Retourne en degrés l’angle x exprimé en radian

r_d(x)

Retourne en radians l’angle x exprimé en degrés

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RIDO-NOT-36

Accès aux résultats de RIDO

result(f,p,z,r) Retourne le résultat d'un calcul de RIDO lu dans un fichier ASCII obtenu par l’option ASC (groupe de données C) Retourne 0.0 si le fichier ASC n'existe pas. En tenir compte pour la première itération du calcul de deux écrans en interaction.

Arguments :

f

:

entier : 1 ou 2 -> désigne le ficher de données de RIDO Px*.RIO, résultats dans Px*.ASC entier : 0 -> nom du fichier de donnée par défaut (calcul en cours) ou défini par la directive # RESULT=@<nom du fichier>.ASC

 

(Le nom du fichier peut comporter son chemin sinon il est cherché dans le dossier courant

 

des données. Si ce nom et/ou chemin contiennent des espaces le placer entre ").

p

: entier numéro de la phase

z

: niveau (doit être un point de calcul)

r

: 1 -> déplacement (en mètre ou pied)

: 2 -> moment

: 3 -> effort tranchant

: 4 -> pression différentielle autre que celle des sols

: 5 -> pression sol de gauche

: 6 -> pression sol de droite

: 7 -> couple concentré au mètre linéaire (au niveau z)

: 8 -> effort horizontal buton/tirant au mètre linéaire (au niveau z)

La valeur retournée et le niveau z sont dans les unités des données en cours alors que les résultats de calcul dans le fichier *.ASC sont dans leurs propres unités.

Cette fonction remplace l’ancienne fonction externe RIDORESU.EXE et peut donc être utilisée directement dans les expressions des données.

Fonctions daccès à des tableaux EXCEL

Le fichier XLS concerné doit avoir été préalablement déclaré par la directive

# XLS=@<nom du fichier>.XLS

directive que lon peut renouveler pour accéder à plusieurs fichiers. Le nom du fichier peut comporter son chemin sinon il est cherché dans le dossier courant des données (si ce nom et/ou chemin contiennent des espaces le placer entre ").

Ces fonctions retournent 0.0 en cas derreur de résolution par exemple valeur non numérique, manquante ou non conforme.

xlc(n,l,c) Retourne la valeur numérique présente dans la feuille de calcul numéro n dans la cellule de ligne l et colonne c.

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RIDO-NOT-37

xlx(n,li,lv,x) Retourne pour la feuille de calcul numéro n linterpolation linéaire correspondant à largument x. La ligne li comporte les valeurs monotones (croissantes ou décroissantes) où x est cherché et lv est la ligne de valeurs interpolées. Le début des colonnes consécutives concernées est automatiquement cherché à partir de la colonne numéro 1.

xly(n,ci,cv,y) Retourne pour la feuille de calcul numéro n linterpolation linéaire correspondant à largument y. La colonne ci comporte les valeurs monotones (croissantes ou décroissantes) où y est cherché et cv est la colonne de valeurs interpolées. Le début des lignes consécutives concernées est automatiquement cherché à partir de la ligne numéro 1.

Par exemple :

#

XLS=@paroi5.xls : résultats de RIDO pour : paroi5.rio sortis en fichier XLS

#

dep=xly(4,1,2,90.2)

dep sera le déplacement de lécran en mm à la phase 4 au niveau 90.2 mètres.

xlxy(n,x,y) Retourne pour la feuille de calcul numéro n linterpolation linéaire dun tableau à double entrée, x est cherché sur la première ligne comportant une échelle monotone et y sur la première colonne comportant une échelle monotone, le tableau des valeurs étant en dessous et à droite de ces échelles.

Voici par exemple la feuille n° 2 du fichier Caquot Kerisel.xls présent dans le

dossier

\RIDO

Exemple d'accès depuis RIDO à un tableau à double entrée

   

Example of access from RIDO to a double entry table

   

Extrait des tables de Caquot-Kerisel pour DELTA/PHI = 2/3 (Feuille 2)

 

Extract of the tables of Caquot-Kerisel for DELTA / PHI = 2/3 (Sheet 2)

 

Valeurs du coefficient de poussée active Ka (BETA est l'angle du terrain naturel)

Values of the coefficient of active pressure Ka (BETA is the angle of the natural ground)

 

PHI -------->

25

30

35

40

 

BETA/PHI

       
 

0

0,364

0,3

0,247

0,202

 

0,4

0,422

0,352

0,291

0,239

 

0,6

0,468

0,395

0,329

0,271

 

0,8

0,546

0,469

0,397

0,33

 

1

0,879

0,822

0,756

0,683

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RIDO-NOT-38

#XLS = @ "Caquot Kerisel.xls"

#Phi=32 Beta=15

#Ka=xlxy(2,Phi,Beta/Phi)

Noter les " car le nom de fichier contient un espace. Ka est calculé par interpolation linéaire sur la feuille n° 2 (δ/φ=2/3) pour φ=32 et /φ=15/32=0.46875. Ka vaudra 0.3417

Les valeurs sont automatiquement cherchées dans la feuille sans indication de Numéros de ligne ou colonne.

POUR TOUTES LES FONCTIONS QUI SUIVENT IL Y A ADAPTATION AUTOMATIQUE AUX UNITES COURANTES DES DONNÉES.

Fonctions liées à la résistance des matériaux

EIpr(E,e) Retourne le produit d’inertie EI au mètre lineaire en fonction du module d’Young du matériau constituant l’écran et de son épaisseur e en mètre ou pied selon la formule :

EI = E * e^3 / 12

Rcyl(E,e,R) Retourne la rigidité cylindrique d’un écran circulaire de rayon R, d’épaisseur e et dont le matériau a un module d’Young E selon la formule :

Rc = E * e / R^2

Rigid(E,d,l) Retourne la rigidité d’un buton ou d’un tirant de diamètre d, de longueur utile l constitué d’un matériau de module d’Young E selon la formule :

K = E*S/l avec S = π*d^2/4

Fonctions liées à la mécanique des sols

Kabr(φ,Da) Retourne le coefficient horizontal de poussée active Ka en fonction de langle de Frottement interne φ en degrés et du rapport Da=δ/φ en poussée active par résolution Des équations d’équilibre de Boussinesq-Rankine.

Kpbr(φ,Dp) Retourne le coefficient horizontal de poussée passive Kp en fonction de langle de Frottement interne φ en degrés et du rapport Dp=δ/φ en poussée passive par résolution Des équations d’équilibre de Boussinesq-Rankine.

Aac(C,φ,Da) Retourne le terme soustractif appliqué à la poussée active selon la formule de Caquot (formule 1 de la page RIDO-ANN-5) en fonction de la cohésion C, de langle de frottement interne φ en degrés et du rapport Da=δ/φ en poussée active.

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RIDO-NOT-39

C peut être négatif car abs(C) est utilisé.

Si φ=0 la valeur retournée est -2*abs(C) ce qui diffère de la page RIDO-ANN-5.

Apc(C,φ,Dp)

Retourne le terme additif appliqué à la poussée passive selon la formule de Caquot (formule 3 de la page RIDO-ANN-5) en fonction de la cohésion C, de langle de frottement interne φ en degrés et du rapport Dp=δ/φ en poussée passive.

C peut être négatif car abs(C) est utilisé.

Si φ=0 la valeur retournée est +2*abs(C) ce qui diffère de la page RIDO-ANN-5.

LES 4 FONCTIONS QUI PRÉCÈDENT SERONT UTILES POUR PARAMÉTRER DES DONNÉES AVEC DES COEFFICIENTS DE SECURITÉ AFIN DE VÉRIFIER LES SPÉCIFICATIONS DES EUROCODES ( voir [[9]] )

Exemple :

# sC=1.0 : coefficient de sécurité sur la cohésion

# sKa=1.0 : coefficient de sécurité sur la poussée active

# sKp=1.0 : coefficient de sécurité sur la poussée passive

# Da=1/3 : DELTA/PHI en poussée active

# Dp=-2/3 : DELTA/PHI en poussée passive

12.50 18 10 sKa*Kabr(%8,Da) 0 sKp*Kpbr(%8,Dp) –sC*20 35

+ sKa*Aac(%7,%8,Da) sKp*Apc(%7,%8,Dp) chad(%7,%8)

pour une couche de terrain avec φ=35° et C=20 kPa et utilisation de la fonction chad() pour le module de réaction élastique (noter le signe – pour la donnée cohésion).

Si lon désire que les coefficients de sécurité ne concernent pas les phases de travaux alors on utilisera un ou plusieurs ordres FLU en phase finale comme :

FLU(4) sKa*Kabr(%4,Da) sKp*Kpbr(%4,Dp) –sC*20 35

+ sKa*Aac(%3,%4,Da) sKp*Apc(%3,%4,Dp)

En modifiant les valeurs de sC, sKa et sKp on obtiendra les diverses variantes de calcul requises par les Eurocodes

K0jaky(φ)

Retourne le coefficient K0 des terre au repos en fonction de langle de frottement interne φ en degrés selon la première formulation de Jaky(1944) qui nest pas empirique selon [[2]] :

K0jacky(φ) = (1-sin(φ))*(1+2/3*sin(φ))/(1+sin(φ))

K0brick(φ)

Retourne le coefficient K0 des terre au repos en fonction de langle de frottement interne φ en degrés selon le modèle des blocs (bricks en anglais) pour des argiles rigides (stiff clays). Simpson(1992), voir [[3]] :

K0brick(φ) = (2-sin(φ))/(2+sin(φ))

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RIDO-NOT-40

tzgC(C,φ,Da,Dp,dr) et tzgG(Ka,Kp,dr) Ces deux fonctions sont à utiliser conjointement pour obtenir les coefficients Re et Rp définissant à chaque niveau le module de réaction élastique dun sol, selon un modèle inspiré de Terzaghi et en usage aux U.S.A. Voir par exemple [[4]]

Re = tzgC(C,φ,Da,Dp,dr)

C

= la cohésion (dans les unités courantes)

φ

= le coefficient de frottement interne du sol en degrés

Da = δ/φ en poussée active Dp = δ/φ en poussée passive dr = le déplacement en mm ou en pouce (si unités américaines) nécessaire au passage des poussées actives à passives (de lordre de 15 à 30 mm, de un pouce selon Terzaghi, dépend de la nature du sol).

tgzC( ) retourne 0 si C=0 et peut être omis dans ce cas.

Si C a une valeur négative Da et Dp sont les termes soustractifs et additifs de la théorie des états correspondants par cohérence avec les lignes de définition des caractéristiques des sols.

Rp = tzgG(Ka,Kp,dr)

Ka = le coefficient horizontal de poussée active Kp = le coefficient horizontal de poussée passive dr = même définition que pour tzgC( )

Rappel : Le coefficient de réaction élastique Kh dépendra du niveau z selon

Kh = Re + Rp * P(z)

P(z) est le poids des terres au niveau z (compte tenu des éventuelles présences deau, de surcharges, de talus, de risbermes, etc )

Voici l’expression de ces deux fonctions :

TzgC() = (Cp+abs(Ca))/Dr TzgG() = (Kp-Ka)/Dr

où :

- Ca et Cp sont les termes soustractifs et additifs aux poussées actives et passives dues à la cohésion - Ka et Kp sont les coefficients de poussée active et passive - Dr est dr exprimé en mètre ou en pied

Ces valeurs sont obtenues à partir des fonctions Aac(), Apc(), Kabr() et Kpbr()

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RIDO-NOT-41

Pour ces deux fonctions, si largument dr est nul ou absent, il sera pris pour 25.4 mm ou 1 pouce. Voici un usage typique dans une ligne de définition dun sol :

niveau 18 10 0 0 0 20 35 0 –2/3 tgzC(%7,%8,%9,%10,15) tgzG(%4,%6,15)

ou en plus pratique en utilisant des fonctions formules :

# Re(dr)=tzgC(%7,%8,%9,%10,dr) Rp(dr)=tzgG(%4,%6,dr)

niveau 18 10 0 0 0 20 35 0 –2/3 Re(15) Rp(15)

Comme les valeurs de Ka et Kp sont à 0, ces coefficients seront automatiquement calculés par résolution des équations de Boussinesq-Rankine avant leur utilisation dans tgzG( ).

chad(C,φ) Retourne le coefficient de réaction élastique Re par interpolation non linéaire de labaque de Chadeisson. Pour cette utilisation il faut prendre Rp=0 car, à partir du modèle de Terzaghi, les valeurs du coefficient de réaction ont été moyennées sur la hauteur de la fiche. En effet pour certains programmes de calcul élastoplastique ce coefficient doit être constant. Voir larticle de A. Monnet [[5]] qui en analyse la genèse et le contexte particulier.

Voici un usage typique dans une ligne de définition dun sol :

niveau 18 10 0 0 0 20 35 0 –2/3 chad(%7,%8) 0

monC(C,φ,Dp,dr) et monG(γ,K0,Kp,EI) Ces deux fonctions sont à utiliser conjointement pour obtenir le coefficient de réaction élastique Re. Rp devant être nul pour la même raison quavec la fonction chad( ). La présence de EI provient dune estimation du déplacement de la fiche nécessaire pour donner une valeur moyenne constante au coefficient de réaction élastique. Cest la somme de ces deux fonctions qui donnera Re (monC( ) est nul si C=0 et pourra être omis en ce cas) selon la formule du paragraphe 3.6 de larticle de

A. Monnet [[5]] :

MonC() = Apc(C,φ,Dp)*th(C/Co)/Dr MonG() = [20*EI*[Kp*γ*(1-K0/Kp)/Dr] 4 ] 1/5

avec

Apc() la fonction du terme additif dû à la cohésion définie ci-avant

C

la cohésion

Φ

l’angle de frottement interne en degrés

Dp

le rapport δ/φ en poussée passive

th()

la fonction tangente hyperbolique

Co = 30 kPa

Dr

le déplacement caractéristique en mètre

dr

en argument Dr en mm ou pouce

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RIDO-NOT-42

EI

le produit dinertie de lécran

γ

le poids volumique du sol

K0

le coefficient horizontal de poussée des terres au repos

Kp

le coefficient horizontal de poussée passive

Le déplacement caractéristique dr sera par défaut 15 mm sil est nul ou absent lors de lappel.

La présence du poids volumique γ limite lusage de cette formule à un sol monocouche. De plus il est supposé implicitement que le coefficient de réaction élastique voit son effet limité au sol situé sous la fouille. Voir Delattre, Luc (2001) [[8]]

Voici un usage typique dans une ligne de définition dun sol :

# EI=13486

niveau 18 10 0 0 0 20 35 0 –2/3 (monC(%7,%8,%10)+monG(%2,%5,%6,EI)) 0

ou en plus pratique en utilisant une fonction formule :

#

EI=13486

#

monnet(ei,dr)=monC(%7,%8,%10,dr)+monG(%2,%5,%6,ei)

niveau 18 10 0 0 0 20 35 0 –2/3 monnet(EI) 0

Noter la valeur 0 pour Rp indispensable à la cohérence de lusage de cette formule et labsence de largument dr qui revient à prendre 15 mm. Comme les valeurs de K0 et Kp sont à 0, ces coefficients seront automatiquement calculés respectivement par la formule de Jaky et par résolution des équations de Boussinesq-Rankine avant leur utilisation dans monG( ).

balay(Em,,a) Retourne le coefficient de réaction élastique Re par utilisation de la formule de Balay ( voir [[6]] et [[8]] ) Pour cette utilisation il faut prendre Rp=0

balay() = Em / ( 0.5* *a + 0.133*(9*a) )

Em est le module pressiométrique Ménard dans les unités courantes

est le paramètre rhéologique

a est le paramètre dimensionnel (en mètre ou pied)

schmitt(Em,,EI) Retourne le coefficient de réaction élastique Re par utilisation de la formule de Schmitt ( voir [[7]] , [[8]] et [[9]] ) Pour cette utilisation il faut prendre Rp=0

Schmitt() = 2.1*(Em / ) 4/3 / (EI) 1/3

Em est le module pressiométrique Ménard dans les unités courantes

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RIDO-NOT-43

EI

est le paramètre rhéologique est le produit dinertie de lécran dans les unités courantes

est le paramètre rhéologique est le produit d ’ inertie de l ’ écran dans les

Références techniques relatives aux fonctions internes liées à la mécanique des sols

[[1]] Mayne, P.W. and Kulhawy, F.H. (1982). “K0-OCR relationships in soil”. Journal of Geotechnical Engineering, Vol. 108 (GT6), 851-872.

[[2]] Radoslaw L. Michalowski (2005). "Coefficient of Earth Pressure at Rest". Journal of Geotechnical and Geoenvironmental Engineering, Vol. 131, No. 11, November 1, 2005.

[[3]] Simpson, B. (1992). "Retaining structures : displacement and design" Géotechnique, 42(4) : 541-576.

[[4]] U.S. Army Corps of Engineers (31 march 1994) "Design of sheet piles walls" Engineer Manual 1110-2-2504.

[[5]] Monnet, A. (1994). “Module de réaction, coefficient de décompression. Au sujet des paramètres utilisés dans la méthode de calcul élastoplastique des soutènements” R.F.G n° 66 –

1994

[[6]] Balay, J. (1984). "Recommandations pour le choix des paramètres de calcul des écrans de soutènement par la méthode aux modules de réaction". Note dinformation technique. LCPC 1984.

[[7]] Schmitt, P. (1995) "Méthode empirique dévaluation du coefficient de réaction du sol vis-à-vis des ouvrages de soutènement souple". Revue Française de Géotechnique n°71.

[[8]] Delattre, Luc (2001). "Un siècle de méthodes de calcul d'écrans de soutènement :

L'approche par le calcul les méthodes classiques et la méthode au coefficient de réaction" Bulletin du LCPC, n°. 234

[[9]] NF P94-282 (mars 2009) "Calcul géotechnique, Ouvrages de soutènement" ICS 93-020

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RIDO-NOT-44

EXEMPLE SIMPLE SANS AUCUNE EXPRESSION

ESSAI AVEC PHI=35 ET C=4 EN SECONDE COUCHE *80L*

0

46

128000

3

11

1.6 1.10 0.42 0.50 5.00 0. 26 0 -0.66 1000

60

1.8 1.10 0.26 0.44 8.24 4. 35 0 -0.66 10000

40

1

* SOL DIFFERENT DE PART ET D'AUTRE DU RIDEAU SOL(1) 11 14.5 1.60 1.10 0.42 0.50 5.00 0 26 0.25 -0.75 1000 SUC(2) 4.8 CAL : TIRANTS PRECHARGES TIR(2) 4 2.7 30 45 407 CAL EXC(1) 8 CAL TIR(2) 7.5 2.7 30 50 800 CAL EXC(1) 15

CAL TIR(2) 14.5 2.7 30 50 900

CAL(2)

EXC(1) 18.5

EAU(2) 30

CAL(2)

FIN

BIL

GRF

XLS

STOP

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RIDO-NOT-45

ANNEXE A