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DRAME EFFROYABLE À LA CITÉ EPLF DE TADMAÏT

Une mère de famille et ses deux enfants chutent mortellement du 3 e étage P.4

CHAMPIONNAT DE LIGUE 1 MOBILIS (2 e JOURNÉE) : MOB 0 - JSK 0

Un nul qui n’arrange pas les Kabyles

P.17

LE DROIT DE SAVOIR, LE DEVOIR D’INFORMER

LIBERTE

TIREUR DU THALYS AMSTERDAM-PARIS

Le suspect était allé de France en Syrie P.24

AFFAIRE DES MAGISTRATS FAUSSAIRES

Mellouk invite Zitouni à se constituer partie civile P.2

Mellouk invite Zitouni à se constituer partie civile P.2 QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION. 37, RUE LARBI BEN

QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION. 37, RUE LARBI BEN M’HIDI, ALGER - N° 7006 DIMANCHE 23 AOÛT 2015 - ALGÉRIE 20 DA - FRANCE 1,30 € - GB 1£ 20 - ISSN 1111- 4290

FACE À LA CHUTE DES PRIX DU PÉTROLE L’OPÉRATION CONCERNERA DANS UN PREMIER TEMPS LA
FACE À LA CHUTE DES PRIX DU PÉTROLE
L’OPÉRATION CONCERNERA DANS UN
PREMIER TEMPS LA GARE ROUTIÈRE D’ALGER
Le gouvernement
en panne
de stratégie P.3
Vers l’instauration
des réservations
et du paiement
électronique
P.3
DES RAIDS ET DES COMBATS FONT PLUSIEURS
DIZAINES DE MORTS À TAËZ
Yémen : les civils
paient le prix
de l’ingérence
saoudienne
P.14
DOSSIER PRISE EN CHARGE DÉFAILLANTE
ET MINEURS LIVRÉS À EUX-MÊMES
Drogue : qui
arrêtera la
gangrène ?
P.6/7
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Zehani Archives/Liberté
MINEURS LIVRÉS À EUX-MÊMES Drogue : qui arrêtera la gangrène ? P.6/7 Publicité Zehani Archives/Liberté F.1654

F.1654

MINEURS LIVRÉS À EUX-MÊMES Drogue : qui arrêtera la gangrène ? P.6/7 Publicité Zehani Archives/Liberté F.1654

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L’actualité en question

Dimanche 23 août 2015

LIBERTE

RECUL SUR L’APPLICATION DE RECOMMANDATIONS, LÂCHAGE DE MINISTRES ET ARROGANCE OSTENTATOIRE DE CERTAINES FIGURES DE CE COURANT

Pourquoi le gouvernement a-t-il peur des islamistes ?

En refusant d’opposer une fermeté à ceux qui ont attaqué la ministre, le gouvernement ne fait qu’accorder une nouvelle concession aux islamistes qui, à ce rythme, n’auront rien à appliquer une fois arrivés au pouvoir, pour reprendre une expression de Saïd Sadi.

C’ est donc depuis Constanti- ne, après plusieurs se- maines de mutisme lequel avait donné lieu à toutes sortes de spéculations, que le Premier ministre Ab-

delmalek Sellal a concédé à s’exprimer sur la polémique suscitée et alimentée sciemment par les milieux islamo-conservateurs et leurs re- lais médiatiques autour de la proposition de l’introduction des langues maternelles dans les cours préparatoires. On s’attendait, comme cela se fait sous d’autres latitudes, à ce que le Premier ministre affiche une fermeté face à ces voix qui ont pris pour cible, avec une rare violence, l’un de ses mi- nistres, en l’occurrence la ministre de l’Édu- cation, Nouria Benghebrit d’autant que les pro- positions formulées sont issues d’une confé- rence sur l’éducation à laquelle il avait lui- même assisté. Ou alors à ce qu’il lâche ouver- tement sa ministre, objet d’un “lynchage odieux” pour reprendre une formule de Loui- sa Hanoune, histoire de calmer la tempête mé- diatique, voire de donner le change à ceux qui l’ont désavouée même par les partis membres

de son gouvernement. Non, Sellal, en fu- nambule politique, a choisi de ménager la chèvre et le chou, où si l’on préfère la “chèvre” et le… “loup”. Ne pas désavouer publiquement sa ministre de l’Éducation et contenter le reste de la “meute” politique qui pousse des cris d’orfraie. “Il n’est dans l’intérêt de personne d’instrumenta- liser les débats et de les sortir de leur contexte éducatif à des fins politiques (…) la langue ara- be est un principe constitutionnel, civilisa- tionnel et culturel au même titre que la langue amazighe, qu’il faut développer et généraliser afin de sauvegarder l’unité nationale (…)”, a af- firmé Sellal avant d’appeler à “ne pas faire d’amalgame entre des propositions faites par des commissions de pédagogues et d’enseignants et des décisions de l’État dans le cadre de la réfor- me du système éducatif initié par le président de la République en 2000”. À première vue, il s’agit pour le gouvernement de calmer le jeu, à la veille d’une rentrée socia- le qui charrie toutes les incertitudes au regard des difficultés économiques annoncées, mais cela ne saurait dissimuler que le gouvernement donne l’air de battre en retraite face à l’offen-

sive des islamo-conservateurs. En rappelant qu’il ne faut pas faire d’amalgame entre pro- position et décision de l’État, Sellal annonce de fait l’abandon de cette recommandation et sa mise dans le placard à reniements de l’Exécu- tif. Car ce n’est pas la première fois qu’il recu- le : il y a quelques semaines, c’est le ministre du Commerce, Amara Benyounès qui a été sa- crifié après la levée de boucliers chez les isla- mo-conservateurs après sa décision de sus- pendre l’exigence d’une autorisation pour la vente en gros de boissons alcoolisées. À cela, il faut ajouter la complaisance face à l’arrogan- ce qu’affichent ostensiblement certaines figures de l’islamisme, comme l’ex-émir de l’AIS, Madani Mezrag qui ne se gêne pas pour orga- niser une université d’été au nez et à la barbe des autorités ou encore avant lui, Abdelfattah Hamadache, qui écume les plateaux de télé pour prononcer des “fatwas” dont l’une à l’en- contre de l’écrivain journaliste, Kamel Daoud, sans être inquiété. Dès lors l’on ne peut que s’interroger sur le sens à donner à cette attitude d’un Exécutif qui, de plus en plus, donne l’impression d’avoir peur, notamment des islamistes.

Considère-t-il qu’ils sont majoritaires dans la société alors que, faute d’élections libres, nul n’est habilité à estimer la force des uns et des autres ? Est-il handicapé par l’absence de lé- gitimité ? A-t-il peur de se renier par rapport aux engagements de la loi sur la réconciliation nationale ? A-t-il peur de se mettre à dos un “allié objectif” auquel il a abandonné la sous- traitance du gardiennage moral de la société ? Ou s’agit-il d’un partage des rôles dans le cadre d’un deal dont on ne connaît pas les contours ? En tout cas de concession en concession, depuis la loi sur la réconciliation nationale, conjuguée à la fermeture du champ politique, la répression des forces démocra- tiques et du progrès, les perspectives sombres de l’économie, l’amnésie des pans non négli- geables de la société, le gouvernement ne fait que réunir les ingrédients d’un futur gouver- nement islamiste. Pour peu que les élections soient démocratiques. L’arrêt du processus électoral ne sera alors qu’un détail de l’histoi- re. Tout comme les 200 000 morts algériens de la “tragédie”, un vocable qui noie les respon- sabilités.

KARIM KEBIR

QUEL AGENDA POLITIQUE POUR LA RENTRÉE ?

Bouteflika : le choix du silence

D ans son message à la nation, à l’occasion de la commé- moration du double anniversaire du 20 Août, date de la grande offensive de l’ALN dans le Nord constanti-

nois en 1955 et de la tenue, une année plus tard, du Congrès de la Soummam, le président de la République, Abdelaziz Bou- teflika, s’est employé à minimiser la crise, laissant sur sa faim une opinion nationale qui s’attendait sinon à l’entendre décli-

ner son agenda politique, du moins à en livrer quelques es- quisses. Le chef de l’État ne semble pas avoir considéré oppor- tun de réaffirmer ne serait-ce quelques-uns des engagements intégrants les fameuses réformes politiques qu’il avait promises en avril 2011 et qui s’en sont trouvées continuellement diffé- rées. Même la proximité d’une rentrée politique, qui s’annon- ce difficile au regard de la difficulté éprouvée à déterminer et à structurer les compromis, ne l’a pas convaincu de l’intérêt à se rendre à des annonces. En effet, le message présidentiel, auquel le ministre de la Cul- ture a donné lecture jeudi, a soigneusement éludé les actuali- tés qui interpellent le plus, quand bien même il aurait prôné

le front uni contre le terrorisme et le sous-développement. Il ne trahit aucune perspective politique, même pas au titre de l’al- lusion. Cela alors que Bouteflika affirmait solennellement au mois de juillet dernier, dans un autre message à l’occasion de la double fête de l’Indépendance nationale et de la Jeunesse, que la mouture du projet de la nouvelle Constitution est en voie d’être finalisée. Ce silence observé par rapport aux chantiers politiques en rade procède-t-il d’un choix délibéré ou cache-t-il quelques contra- riétés à situer clairement les caps ? Difficile d’y répondre. Seu- lement, il n’est pas sans intérêt que de relever que les “struc- turations”, souvent problématiques, mettent à mal la cohésion entre les institutions de l’État. Les restructurations au sein de l’institution militaire que le chef de l’État poursuit de mener sont perçues par les observateurs les plus avertis comme l’ex- pression d’un conflit entre la présidence de la République et le Département du renseignement et de la sécurité (DRS), entendre entre le président Bouteflika et le général de corps d’armée, Mo- hamed Medienne, dit Toufik. Le conflit relève même du secret

de Polichinelle, dès lors que même des officiers supérieurs à la retraite, à l’instar du colonel Khalfaoui du DRS, l’attestent pu- bliquement. Le président Bouteflika n’a pas jugé utile de s’ex- primer sur la question, source d’inquiétudes pour les citoyens qui appréhendent un avenir politique incertain, étant vrai, par ailleurs, qu’il n’a pas pour habitude de discourir sur les “que- relles” au sommet de l’État. Le chef de l’État, qui, dans le même message de juillet, rendait hommage à l’opposition politique qu’il avait vouée aux gémo- nies au mois de mars, a manqué l’opportunité de préciser son attitude par rapport à la revendication d’une transition démo- cratique négociée, certainement non convaincu par une telle proposition. À ce propos, le silence pourrait être synonyme de refus. Ce qui voudrait dire que les rapports entre le pouvoir et l’opposition resteront en l’état, sinon tendront vers une rela- tion plus délétère. Une situation qui rendrait caduc l’appel lan- cé pour la constitution d’un front intérieur uni, lequel passe né- cessairement par des compromis.

SOFIANE AÏT IFLIS

AFFAIRE DES MAGISTRATS FAUSSAIRES

Mellouk invite Zitouni à se constituer partie civile

L’ ex-directeur du contentieux au ministère des Moudjahidi- ne (1992) s’interroge si le mi-

nistre des Moudjahidine est prêt à li- bérer sa conscience et à déposer offi- ciellement une plainte contre les faus- saires. Hier, Benyoucef Mellouk, connu, depuis 1992, sur la place pu- blique pour son combat dans l’affaire des faux moudjahidine et dans la- quelle des magistrats seraient impliqués pour faux et usage de faux, a répondu au ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni. “Il y a un mois, le ministre a déclaré pu- bliquement qu’il n’avait que d’authen- tiques moudjahidine dans son ministè- re. Aujourd’hui, le même ministre re- connaît qu’il y a de faux moudjahidi- ne et promet qu’il va sévir. Si ce ministre

de la République veut libérer sa

conscience, et je le comprends, qu’il dé- pose une plainte et se constitue partie civile contre ces faussaires pour faire éclater la vérité !” L’homme par qui le scandale des faux magistrats a éclaté, persiste et signe : “Je détiens toutes les preuves contre ces faussaires et je recè- le la totalité des textes de loi qui régis- sent ces dossiers. Si le ministre veut sé- vir, qu’il commence par balayer devant sa porte et à incriminer les cadres supé- rieurs de l’État et qui occupent de hautes fonctions. Le ministre ne doit pas s’attaquer au petit citoyen sans défen- se s’il veut libérer sa conscience et s’il veut réellement sévir. Aujourd’hui, le peuple exige la vérité de ses gouver- nants.” Estimant que “le silence des vrais moudjahidine est une complicité d’une extrême gravité et une trahison contre les martyrs et la glorieuse Révo-

lution 1954-1962”, M. Mellouk avoue que “cette affaire a coûté des milliers de milliards de dinars au Trésor public et à l’économie nationale. C’est un vrai gâ- chis”. Il faut noter que la sortie de M. Mellouk intervient après que M. Zitou- ni eut déclaré que son ministère “pro- cédera au retrait de la carte de recon- naissance aux faux moudjahidine” et qu’une enquête est en cours dans son département pour débusquer les faus- saires. De guerre lasse, M. Mellouk, de surcroît, ex-directeur du contentieux au ministère des Moudjahidine (1992), fait son vœu : “J’espère que Dieu me prê- tera vie pour être de ce monde le jour où ces faussaires seront jugés par le peuple. Car, j’ai tout perdu, y compris mes droits civiques pour être au service de mon pays et de mon peuple.”

FARID BELGACEM

ZehaniArchives Liberté
ZehaniArchives Liberté

LIBERTE

Dimanche 23 août 2015

L’actualité en question

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FACE À LA CHUTE DES PRIX DU PÉTROLE

Le gouvernement en panne de stratégie

Certains économistes estiment que les quelques mesures annoncées jusque-là sont manifestement en net décalage par rapport aux vrais enjeux et ne permettent pas de créer le choc salutaire du changement espéré.

L a chute rapide des cours sur le marché pétrolier international, au cours du second semestre 2015 est venue révéler, encore une fois, l’extrê-

me fragilité de notre système éco- nomique. Après avoir tenu un dis- cours rassurant, le gouvernement a été contraint de réagir. Des me- sures visant la viabilité du budget de l’État, la maîtrise des dépenses et de la balance des échanges commer- ciaux du pays ont été prises. Selon

un télex en date du 4 août 2015 éma- nant du ministère des Finances et si- gné par le directeur général du bud- get adressé notamment aux contrô- leurs financiers auprès des minis- tères, institutions et établissements publics, tous les projets d’équipe- ments inscrits et non lancés à ce jour seront gelés à l’exception des pro- grammes de développement locaux (PCD). Le gouvernement a adopté des mesures pour réduire les im- portations, notamment de médica- ments et de véhicules. Dans ce cadre, la Banque d’Algérie, dans une ins- truction, a baissé le niveau des en- gagements extérieurs par signature des banques et établissements fi- nanciers. Depuis le 1 er août 2015, le niveau des engagements extérieurs par signature des banques et éta- blissements financiers ne doit, à au- cun moment, dépasser une fois leurs

Yahia/Archives Liberté
Yahia/Archives Liberté

Le gouvernement peine à mettre sur pied une économie diversifiée.

fonds propres réglementaires tels que définis par la réglementation prudentielle en vigueur. Certains économistes estiment que les quelques mesures annoncées, jusque-là, sont manifestement en net décalage par rapport aux vrais enjeux et ne permettent pas de créer le choc salutaire du changement es- péré. Pour eux “le gouvernement agit encore comme s’il ne s’agissait que de gérer des difficultés écono- miques passagères, là où des ré- formes plus structurelles sont rendues nécessaires pour commencer à jeter

sérieusement les bases d’une écono- mie qui doit plus que jamais se pré- parer au défi de l’après-pétrole”. Le véritable enjeu de la politique éco- nomique nationale, celui qui devrait mobiliser l’ensemble des acteurs économiques au cours des pro- chaines années, c’est la construction d’une économie plus diversifiée et moins dépendante des performances du seul secteur de la production et des exportations d’hydrocarbures. Or, tous les travaux menés sur l’éco- nomie algérienne révèlent que la vi- sibilité en matière de politique éco-

nomique figure parmi les contraintes sérieuses auxquelles font face les agents économiques. L’ancien mi- nistre Abdelhamid Temmar, dans son dernier livre sur “L’économie de l’Algérie”, relève que “l’action du

gouvernement et ses objectifs sont peu lisibles dans leur portée et leur mise en œuvre, l’abondance des textes et les changements brusques de décisions constituent un élément d’incerti- tudes qui désoriente les agents éco- nomiques”. L’ancien ministre rap- pelle dans son livre que “les préoc- cupations de stabilité sociale immé- diate prennent le pas sur la mise en place d’un système économique qui assurerait, à travers la maîtrise et la durabilité d’une croissance élevée et inclusive, une stabilité économique et politique dans une perspective à long terme”. Évoquant la question de la gouvernance économique, le pro- fesseur Temmar indique qu’elle a été au centre des débats des années

1986 à 1989 et elle a constitué la tra-

me des grandes réformes lancées de

1989 à 1991, au moment de la rup-

ture avec le système de gestion éta- tique de l’économie nationale. De- puis, si elle est évoquée d’une ma- nière régulière, elle n’a jamais été réellement considérée comme une problématique stratégique. C’est la dimension manquante de la straté- gie de développement économique de la nation. “La gouvernance éco-

nomique a toujours été centralisée et peu transparente. Le sujet de la gou- vernance économique n’a jamais fi- guré comme une préoccupation de politique économique”, a-t-il écrit. Pourquoi ? Pour le professeur Ab- delhamid Temmar, la réponse est qu’un cadre précis de gestion éco- nomique touche au problème de l’organisation du pouvoir et du mode de gestion politique et à l’état des rapports de forces au sein de la société. “Définir un cadre de gou- vernance, c’est imposer des règles du jeu aussi bien aux parties prenantes sociales qu’au gouvernement lui- même. Une gouvernance définie, ce sont des libertés de décision dont se prive le gouvernement. Cela explique les hésitations et les contradictions permanentes qui ont marqué la gou- vernance économique”, a-t-il affirmé. L’ancien ministre a indiqué, par ailleurs, que les partenaires sociaux et économiques et les acteurs poli- tiques ne sont associés à la formu- lation des politiques publiques, com- me la mise en œuvre, que de manière épisodique. La seule forme d’insti- tutionnalisation de l’association des partenaires économiques et sociaux est la Tripartite dont les résultats sont, en général, purement formels, en dehors du relèvement du SNMG. En effet, plusieurs décisions de la Tri- partite n’ont pas été appliquées.

M. R.

L’OPÉRATION CONCERNERA DANS UN PREMIER TEMPS LA GARE ROUTIÈRE D’ALGER

Vers l’instauration des réservations et du paiement électronique

B onne nouvelle pour les usagers des gares routières d’Algérie, toujours contraints de se dé-

placer pour le moindre renseigne- ment ou réservation. Selon le direc- teur général de la Société d'exploi- tation et de gestion des gares rou- tières d'Algérie (Sogral), Mohamed- Saïd Cheref, cité par l’APS, “un pro- gramme de modernisation des ser- vices visant à améliorer les prestations offertes aux voyageurs sera lancé avant la fin de l’année 2015”. Il s’agit, en effet, de “l’introduction du service de réservation des billets en ligne e-ticket”, mais qui concernera dans un premier temps la gare rou- tière du Caroubier (Alger). Cette opération, explique Mohamed-Saïd Cheref à travers l’agence de presse officielle, “sera mise en œuvre avec la

collaboration de la Banque de déve- loppement local (BDL) qui travaille actuellement à sécuriser le site In- ternet conçu à ce titre avant le lan- cement de ce nouveau service vers la fin de l'année”. D’autre services se- ront lancés avant la fin de l’année en cours, et qui consistent en “l’instal- lation de terminaux de paiement électronique (TPE), ainsi que de dis- tributeurs automatiques qui per- mettront aux voyageurs d'acquérir

leurs billets sans passer par les gui- chets traditionnels”, selon toujours la même source. Aussi, et afin de per- mettre aux usagers de réserver à l'avance leurs billets et à mieux or- ganiser leurs voyages, la Sogral compte, aussi, indique l’APS, “dé- velopper de nouvelles formules de ré- servation, tels la réservation à longue durée et l'abonnement mensuel ou tri- mestriel en concertation avec les transporteurs”. Ces projets qui vont, selon les estimations de Mohamed- Saïd Cheref, “créer une certaines fluidité dans les gares et améliorer la qualité du service public”, seront, en revanche, concrétisés dans une pre- mière phase, précise l’APS, à la gare du Caroubier avant de les générali- ser progressivement à travers les 44 autres gares gérées par la Sogral. En- fin, il est à signaler que les gares rou- tières d’Algérie enregistrent depuis toujours une grande affluence. Rien que pour l’année 2014, pas moins de 55 millions de voyageurs ont transité par les gares routières de cette en- treprise publique, selon l’APS. La modernisation de ces structures at- tirera certainement plus d’usagers et apportera un développement éco- nomique dans le secteur.

M. M.

L’ÉDITO

PAR SOFIANE AÏT IFLIS

Dans la seringue

Le

gouvernement

Sellal est

véritablement dans la seringue, au sens où il est dans l’impérieuse obligation de rompre avec la politique du tout dépensier et de réinventer une nouvelle

démarche ajustée aux nouvelles contraintes économiques.”

L e gouvernement, dans un souci évident de s’en laver les mains, im- pute la crise économique actuelle, dont les effets sont de plus en plus visibles, à la baisse des revenus pétroliers. Pas plus loin qu’avant-hier,

le président de la République, dans la même logique de la fuite des res- ponsabilités, faisait porter le chapeau de cette crise au système écono- mique mondial. Il est clair que la contraction brutale et sévère des revenus pétroliers impacte négativement les performances de notre appareil éco- nomique “addict” aux hydrocarbures. Pourtant, tous les experts sont una- nimes à soutenir, aujourd’hui, que l’Algérie aurait pu amortir le contre- coup de ce choc pétrolier. Comment ? En mettant à profit l’aisance fi- nancière de ces quinze dernières années, avec un baril ayant atteint des sommets historiques, pour mettre en place une économie plus diversi- fiée et plus portée par des moteurs de croissance autre que le baril. En lieu et place d’une telle démarche, le gouvernement s’est contenté de convertir les dollars du pétrole en produits d’importation tous azimuts pour acheter la paix sociale. C’est un peu “pétrole contre nourriture”, se- lon la tristement célèbre formule en vogue lors de la première guerre du Golfe. Sauf qu’avec un baril qui est juste au- dessus des 40 dollars, une telle politique, portée par une boulimie dépensière irresponsable et ir- rationnelle, n’est plus possible aujourd’hui. Le gouvernement Sellal est véritablement dans la seringue, au sens où il est dans l’impérieuse obli- gation de rompre avec la politique du tout dépensier et de réinventer une nouvelle démarche ajustée aux nouvelles contraintes économiques. Sauf que cet exercice, qui requiert à la fois du génie politique, du courage et de la lucidité, ne semble pas être à la portée de ce gouvernement, déjà miné à la base par des luttes claniques, qui donne l’impression de fonc- tionner au petit bonheur la chance, en espérant un rebond rapide des cours du pétrole. Une perspective que tous les experts écartent. Au lieu de ces mesurettes prises à la hâte et qui partent dans tous les sens, c’est une stratégie économique de crise qui s’impose. Et dans l’urgence, afin d’anticiper d’éventuelles secousses sociales qui seraient la conséquen- ce de mesures autoritaires, malheureusement, incontournables. Pour cela, un préalable : un large consensus politique qui doit aller au-delà des cercles traditionnels du pouvoir et de ses satellites. n

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L’actualité en question

Dimanche 23 août 2015

LIBERTE

DRAME EFFROYABLE À LA CITÉ EPLF DE TADMAÏT À TIZI OUZOU

Une mère de famille et ses deux enfants chutent mortellement du 3 e étage

Les corps inanimés de la malheureuse femme et de son fils gisaient dans une mare de sang. Non loin de là, la pauvre fillette, dans un état semi-comateux, gémissait.

L a population de Tad- maït, importante lo- calité de la wilaya de Tizi Ouzou, est sous le choc depuis hier. Et pour cause, la “Cité

EPLF” de la ville, habituellement pai- sible en ces journées estivales, aura vécu, hier, peu avant la mi-journée, un drame effroyable. Il était environ 11h lorsqu’une mère de famille a chuté du 3 e étage avec deux de ses en- fants, un garçon âgé de 5 ans et une

fillette de 18 mois. Pour des raisons

encore inconnues, la malheureuse mère de famille a basculé tragique- ment dans le vide en même temps que ses deux enfants. Le bilan est lourd. La mère, âgée de 35 ans, et son fils sont morts sur le coup, alors que la fillette est grièvement blessée et, jusqu’à hier soir, son état de santé était très critique. Dès la mi-journée, la nouvelle s’est répandue dans tou- te le ville de Tadmaït telle une traî- née de poudre. Les éléments de la Protection civile relevant de l’unité de Draâ-Ben-Khedda, chef-lieu de

daïra, sont intervenus aussitôt, mais arrivés sur les lieux du drame, ils ne purent que constater l’ampleur des dégâts. Les corps inanimés de la malheureuse femme et de son fils gi- saient dans une mare de sang. Non loin de là, la pauvre fillette, dans un état semi-comateux, gémissait, au milieu d’une foule médusée. Les sa- peurs-pompiers ont aussitôt éva- cué la jeune victime vers le CHU Mohamed-Nedir de Tizi Ouzou, si- tué à une quinzaine de kilomètres du lieu du drame. Si toute la population

de Tadmaït était visiblement consternée par une telle tragédie, les supputations les plus invraisem- blables et les commentaires les plus fous circulaient ici et là. Aux der- nières nouvelles, la famille endeuillée serait originaire de la région de Draâ-El-Mizan et s’était installée depuis quelques années à Tadmaït. Certains voisins avancent la thèse de l’accident et pensent que la mal- heureuse mère de famille aurait ten- té de sauver désespérément ses deux enfants d’une chute mortelle au

moment où ils allaient basculer dans le vide. D’autres voix prétendent que c’est la maman qui aurait chuté dangereusement du balcon et ses deux enfants auraient paniqué pour basculer aussitôt dans le vide. De leur côté, les éléments relevant de la bri- gade de la gendarmerie locale, tout comme leurs homologues policiers de la sûreté urbaine de Tadmaït, n’écartent pour le moment aucune piste sur les causes réelles à l’origi- ne de ce drame effroyable.

M. H.

AZZEDINE MIHOUBI HIER À L’OUVERTURE DU FESTIVAL DU TAPIS D’AÏT HICHEM

“Nous ne pouvons parler de la culture nationale sans la culture amazighe”

APS
APS

Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, était hier à Tizi Ouzou.

L e ministre de la Culture, Azzedine Mi- houbi, s’est rendu hier dans la wilaya de Tizi Ouzou, accompagné de la mi-

nistre déléguée chargée de l’Artisanat, M me Aïcha Tagabou, où il a inauguré la 6 e édi- tion du Festival du tapis d’Aït Hichem qu’abrite la maison de la culture Mouloud- Mammeri depuis hier, et ce, jusqu’au 26 du mois en cours. Le ministre de la Culture a, lors de son allocution, souligné la richesse culturelle de la Kabylie, “une région qui pro- duit chaque jour un artiste et produit de l’art. L’art est mon environnement à moi. 10% des artistes algériens sont de Tizi Ouzou”, dira Azzedine Mihoubi, tout en citant quelques noms d’artistes célèbres de la région, à l’ima- ge d’El-Hasnaoui, de Cherif Kheddam, de Slimane Azem, de Matoub Lounes, de Ta- leb Rabah, de Lounis Aït Menguellet et des Abranis… Tout en souhaitant un prompt rétablissement au chanteur Taleb Rabah, ac- tuellement malade, le ministre affirmera qu’il lui rendra visite, avec la ministre dé- léguée chargée de l’Artisanat, à l’occasion de sa visite dans la wilaya. Il a, par ailleurs, promis d’être à côté des associations cul- turelles locales, de les soutenir et de soute- nir toutes les bonnes initiatives et les pro-

jets culturels portés par des artistes locaux. Concernant la Fête du tapis d’Aït Hichem, Mihoubi indiquera que la prochaine édi- tion, à savoir la 7 e édition du Festival du ta- pis, sera élevée au rang de rencontre na- tionale dédiée au tapis qui est un patrimoine que les tisseuses d’Aït Hichem ont su sau- vegarder d’où, d’ailleurs, le projet d’un mu- sée propre à Aït Hichem, dans la daïra d’Aïn El-Hammam, afin de préserver toute cet- te mémoire et le savoir-faire transmis es- sentiellement par la femme depuis des gé- nérations. “Les femmes d’Aït Hichem ont lut- té contre l’oubli et ont su sauvegarder ce mé- tier. Ce tapis est une œuvre artistique créée par la femme avant même la naissance des logiciels utilisés actuellement dans la fabri- cation industrielle du tapis. C’est pourquoi nous devons le préserver”, ajoutera le mi- nistre de la Culture avant de noter le ca- ractère culturel amazigh de la manifestation. “Nous ne pouvons pas parler de la culture nationale sans la culture amazighe”, dira Az- zedine Mihoubi, tout en appelant la nou- velle génération à œuvrer pour la préser- vation et la transmission de notre patri- moine culturel.

K. TIGHILT

ALGÉRIE POSTE PRÉVOIT D’EN INSTALLER 600 PROCHAINEMENT

Un DAB dans chaque commune d’ici à décembre

S ix cents nouveaux distributeurs auto- matiques de billets (DAB) seront installés prochainement, a annoncé samedi le di-

recteur général d'Algérie Poste, Abdenacer

Sayeh. Dans un entretien à l'APS, le responsable

a fait savoir que son administration, qui a en-

trepris une démarche de modernisation et de promotion des services de plusieurs bureaux de poste à travers le territoire national, installera 600 DAB dans différents bureaux de poste à travers

le territoire national. Avant la fin de l'année, un

DAB sera installé dans les bureaux de poste prin- cipaux de chaque commune, a expliqué le res- ponsable rappelant que le projet s'inscrivait dans le cadre des efforts visant à désengorger les bureaux de poste et promouvoir le service pu- blic. M. Sayeh a tenu à rassurer les citoyens que l'administration a pris une série de mesures au niveau des directions postales de wilaya pour contrôler les préposés à la maintenance de ces moyens de paiement afin d'éviter les longues files découlant des pannes pouvant survenir. Des ef-

forts sont consentis dans le sens de la générali- sation de l'utilisation des TIC pour améliorer les services au profit des citoyens notamment pour ce qui est de la consultation du CCP par Inter- net ou SMS et l'obtention rapide des carnets de chèques (15 jours), a insisté le responsable. Il a toutefois reconnu que certains bureaux de pos- te enregistraient des pressions notamment en pé- riode de paiement des pensions de retraite et des traitements des salariés (du 14 au 18 de chaque mois) et à l'approche des fêtes de l'Aïd (el-Fitr et el-Adha). Algérie Poste s'emploie à remédier à cette situation par l'ouverture de bureaux de poste de proximité dans les quartiers à forte concentration et des entreprises employant un grand nombre de travailleurs, a-t-il assuré. Al- gérie Poste compte le meilleur réseau de poste dans le monde arabe avec 3 650 bureaux couvrant le territoire national pour une moyenne d'un bu- reau pour 10 500 citoyens, a-t-il soutenu. Pour ce qui est des pannes qui affectent le réseau mo- nétique postal, le responsable a indiqué que son

entreprise a mis en œuvre un plan en collabo- ration avec Algérie Télécom pour la moderni- sation du réseau de fibre optique pour en finir avec ces défaillances. Le réseau enregistre une nette amélioration, s'est-il félicité avançant pour preuve le chiffre de 1,8 million de retraits effec- tués le 14 juillet écoulé au niveau des bureaux de poste pour une valeur de 25 milliards de dinars. À une question sur le manque de liquidités dans certains bureaux, il a répondu que la Banque d'Algérie déployait de grands efforts pour ap- provisionner Algérie Poste en liquidités préci- sant que ce phénomène limité dans le temps (quelques heures seulement) concernant en gé- néral les bureaux lointains. À propos des mal- versations de fonctionnaires qui puisent indû- ment dans les comptes courants des citoyens, M. Sayeh a indiqué que la réglementation d'Algé- rie Poste prévoyait le remboursement des mon- tants détournés et que les auteurs de tels méfaits encouraient des sanctions administratives et ju- diciaires.

UNIVERSITÉ

Le Sneu appelle au débat sur le LMD

n Le secrétaire général du Syndicat na- tional des enseignants universitaires (Sneu), Messaoud Amarna, a mis l'ac- cent, hier, à Oran, sur la nécessité d'ouvrir un débat approfondi sur le système LMD afin de “déceler ses points forts et ses fai- blesses dans le but de renforcer cette ex- périence” entamée, il y a une décennie, par l'université algérienne. M. Amarna a estimé, à l'ouverture de l'uni- versité d'été du Sneu relevant de la Cen- trale syndicale UGTA, que le débat consa- cré au bilan du LMD permettra de “mieux cerner la réalité des réformes initiées dans le secteur de l’enseignement supérieur et de mettre en exergue les forces et les fai- blesses de cette expérience pour apporter les solutions adéquates”. L'évaluation du système LMD, thème re- tenu pour cette deuxième université d’été du syndicat, permettra d’aboutir, se- lon M. Amarna, à des visions claires et pra- tiques pouvant servir de socle pour ren- forcer les réformes que connaît le secteur. Les recommandations de cette universi- té d’été seront présentées lors de la confé- rence nationale sur le système LMD qu’or- ganisera, cette année, le ministère de tutelle, a-t-il dit. Pour le recteur de l’Uni- versité Oran 2 Belgaïd, Benmeziane Ben- chergui, l’implication des enseignants, des étudiants, des syndicats et autres parte- naires dans le débat sur le LMD “renfor- cera ce système et donnera une nouvelle dynamique à l’université algérienne”. “Le LMD est un système adopté à l’échelle mon- diale. Nous ne pouvons l’ignorer. Son éva- luation périodique est plus que nécessai- re afin que les universités du pays puissent assurer une formation de qualité aux étudiants”, a-t-il affirmé. Près de 400 délégués représentant diffé- rents établissements universitaires du pays ont pris part à l’ouverture de l'uni- versité d’été du Sneu, marquée par la pré- sence de plusieurs personnalités, de re- présentants de la Centrale syndicale UGTA et de responsables de plusieurs uni- versités du pays. Plusieurs thèmes seront débattus lors de cette rencontre dont, essentiellement, ceux inhérents à la lecture juridique des textes de loi et à la gestion du système LMD, à l’unification des programmes et cursus des 1 er et 2 e cycles et le rôle des co- mités pédagogiques nationaux, au sys- tème LMD et aux exigences du dévelop- pement national, ainsi qu'à ceux liés aux formules et offres de formation et leur apport au marché de l’emploi et de l’en- trepreneuriat.

APS

LIBERTE Dimanche 23 août 2015

LE RADAR

PAGE ANIMÉE PAR SOUHILA HAMMADI

radar@liberte-algerie.com

DE LIBERTÉ

DE LIBERTÉ

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LES RÉSEAUX SOCIAUX

De la source d’information à l’intox

RÉSEAUX SOCIAUX De la source d’information à l’intox n Les réseaux sociaux, parti- culièrement facebook, sont

n Les réseaux sociaux, parti-

culièrement facebook, sont devenus une véritable drogue pour les jeunes Algériens et les moins jeunes.

C’est surtout, une source pour s’informer sur ce qui se pas- se dans le pays et dans le monde. Sauf que facebook a prouvé,

à maintes reprises, qu’il sert de relais idéal pour l’intox et la propagande. Ces derniers jours, un post sur une condamnation du hacker al- gérien, Hamza Bendelladj, à la peine de mort aux États- Unis, a fait le buzz sur le ré- seau jusqu’à ce que quelques personnes avisées prennent la peine de distinguer le vrai du faux et finissent par dé- couvrir que l’information n’a aucun fondement. Il en était de même, au début de ce mois, sur un père, à Dubaï, qui aurait empêché le sauve- tage de sa fille qui se noyait. Encore de l’intox. On parle, depuis avant-hier, de l’arrestation du SG du FLN, Amar Saâdani, à Paris. Inexact, paraît-il. Il est dès lors risqué de prendre pour argent comp- tant ce qui se diffuse sur les réseaux sociaux. Ce n’est en somme qu’un moyen de communication entre amis. Rien de plus.

LES RIVERAINS SONT EXCÉDÉS

Des tirs de feux d’artifice dans les cités

n Chaque soir, c'est le même spectacle. De jeunes gens sillonnent les ruelles des cités de Bir Mourad- Raïs et Saïd-Hamdine à bord de leur véhicule et tirent des salves de feux d'artifice en l'air avec tout ce que cela comporte comme risque d'incendie sur les appartements dans les immeubles, à proximité de leur itinéraire. Le summum de l'inconscience qui peut prendre une tournure criminelle s'il y a mort d'homme. Des comportements que tout citoyen responsable doit dénoncer aux services de police.

s'il y a mort d'homme. Des comportements que tout citoyen responsable doit dénoncer aux services de

CONTREBANDE

Saisie de plus de 5 000 litres de carburant et d’un quintal de drogue en 24 heures

litres de carburant et d’un quintal de drogue en 24 heures n Le verrouillage des frontières

n Le verrouillage des frontières par les services

de sécurité ne semble pas dissuader les réseaux de contrebande. Les gardes-frontières ont

récupéré plus de 2 033 litres de carburant aban- donnés par les fraudeurs à Tlemcen, Souk-Ahras et El-Tarf. Les brigades de gendarmerie ont trouvé, par ailleurs, dans un en- trepôt à la commune d’El- Meridj (Tébessa), 140 jer- ricans contenant 2 800 litres de carburants desti- nés aussi à la contrebande. Au centre-ville de Tipasa, ce sont 7 kilogrammes de kif traité qui ont été dé- couverts dans deux locaux vacants. Les gendarmes ont opéré, dans une petite localité à Guelma, une opé- ration plus importante, puisqu’ils ont récupéré un quintal et 39 kilos de substances halluci- nogènes abandonnés en bordure de route.

ESJ PARIS ET IFIRST

Cycle complet en journalisme pour la rentrée

2015/2016

n L’École supérieure de journalisme de Paris et l’institut Ifirst d’Alger fourniront, à partir de la prochaine rentrée universitaire, un cycle de formation en journalisme et à la communication, étendu du niveau bac à bac +5. Cette formation est inclusive de toutes les spécialités des médias, à savoir presse écrite, audiovisuelle, Web et photo de presse. Les étudiants pourront, après obtention de leurs diplômes à Alger, poursuivre leurs études en France et dans les 70 établissements partenaires de l’ESJ et de l’EJTA (European Journalism Training Association), notamment à Washington, Dublin et Madrid. Ils bénéficieront, en outre, de la base internationale de stage en médias et entreprises de communication.

ALLOCATION TOURISTIQUE

Déposer son passeport à 9h, le récupérer à 14h

Déposer son passeport à 9h, le récupérer à 14h n La pression n’est guère tombée sur

n La pression n’est guère tombée sur la demande de l’allocation touristique au- près des banques publiques. À partir de 12h, il est prati- quement impossible de faire le change au cours officiel et au seuil autorisé. Pour une raison inexpliquée, l’affluen- ce est encore plus grande dans les agences de la BNA, à telle enseigne que dans cer- taines d’entre elles (essen- tiellement celles d’Alger- Centre), il est exigé des re- quérants de déposer leurs passeports avec les sommes en dinars à l’ouverture de la banque, vers 9h et de revenir les chercher avec l’argent en

devises à 14h. Évidemment, aucune pièce justificative du dépôt du document de voya- ge n’est fournie aux citoyens. Ces derniers n’ont, de ce fait, aucun moyen de recours en cas de perte de leur passeport. Histoire anecdotique, un jeu- ne homme, qui a fait le dé- placement d’El-Harrach à la place des Martyrs pour ob- tenir son allocation touris- tique, a récupéré un passe- port qui n’était pas le sien. En prenant connaissance de l’er- reur, il est retourné à l’agen- ce attendre que le titulaire du passeport qui était en sa pos- session, revienne aussi pour l’échange.

À CAUSE D’UN CÂBLE DE FIBRE OPTIQUE SECTIONNÉ

Les quartiers d’Oued Romane, d’El-Achour et de Draria sans Internet et sans téléphone

n Durant toute la journée d’hier, l’ensemble des quartiers relevant des communes d’Oued Romane, d’El-Achour, de Draria et proba- blement au-delà, a été privé de téléphone fixe et de connexion Internet. Il semblerait qu’un câble de fibre optique, du réseau qui alimente cette région d’Alger, ait été sectionné. Algérie Télécom, qui a mobi- lisé ses services pour réparer la panne, n’a pas encore déterminé l’origine de l’incident. A-t-il été provoqué par un acte délibéré ou n’était-ce qu’un accident ? Aucune réponse n’est avancée jusqu’à l’heure.

? Aucune réponse n’est avancée jusqu’à l’heure. ARRÊT SUR IMAGE (Ph.Yahia Magha/Liberté) Tout le

ARRÊT SUR IMAGE

(Ph.Yahia Magha/Liberté)
(Ph.Yahia Magha/Liberté)

Tout le long de l’autoroute qui relie Alger à Blida, des vendeurs de fruits et légumes proposent leurs marchandises aux automobilistes sans se soucier des risques que cela engendre.

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Dossier

Dimanche 23 août 2015

LIBERTE

PRISE EN CHARGE DÉFAILLANTE ET MINEURS LIVRÉS À EUX-MÊMES

Drogue : qui arrêtera la gangrène ?

C’est une évidence : la consommation de la drogue en Algérie devient, depuis quelques années, un véritable problème non seulement de santé publique mais aussi de société.

Liberté
Liberté

De nos jours, la drogue est présente dans tous les espaces de la cité, du village ou du douar, dans les écoles, les lycées et même l’université.

S elon l’Officie national de lutte contre la drogue et la toxicomanie, l’Algé- rie compte plus de 300 000 consom- mateurs, essentiellement jeunes. Qu’il soient lycéens, étudiants, col- légiens, issus d’un milieu aisé ou

d’un milieu défavorisé, ils cèdent tous à la ten- tation. Au-delà de ce constat établi depuis déjà un moment, l’Algérie, qui était jusque-là un pays de transit seulement, est devenue un grand pays consommateur. Et les statistiques le montrent bien. En effet, nous sommes pas- sés de 6 tonnes de cannabis saisies en 1992 à

182 tonnes en 2014. À cela, il faut ajouter les

quantités de substances psychotropes, no- tamment le Rivotril et le Diazépam, réguliè- rement saisies par les services de sécurité. Face à cette situation inquiétante, quelle est la parade pour la prise en charge des toxicomanes en Algérie et pour endiguer le phénomène ? Le pays est-il suffisamment outillé pour faire la guerre à ce fléau qui gangrène notre socié- té et risque d’hypothéquer sérieusement l’ave- nir de toute une génération ?

Le carrefour du trafic L’inondation du marché algérien par ce poi- son n’est pas le fruit du hasard. En 2014, 80,80% des quantités de cannabis saisies ont été enregistrées dans la région ouest du pays.

Autrement dit, 105 tonnes de ce type de drogue ont été saisies aux frontières, selon un bilan de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT). Mais il n’y

a pas que l’Ouest qui est concerné par ce tra-

chandises et pouvoir faire transiter de grandes quantités vers le Moyen-Orient.

Quand le marché coule à flots La disponibilité de la drogue est un facteur ag- gravant de l’augmentation de la consomma- tion ainsi que du nombre des usagers. Dans le passé, la consommation de drogue se limitait à certains quartiers fréquentés essentielle- ment par des marginaux. De nos jours, la donne a changé. La drogue est présente dans tous les espaces de la cité, du vil- lage ou du douar, dans les écoles, les lycées et même l’université. L’usage du cannabis et des psychotropes concerne toutes les couches sociales. Selon une étude réalisée conjointement par l’ONLDT et le groupe Pompidou, il ressort que le nombre de consommateurs de substances psycho- tropes serait près de 302 000 personnes âgées de 12 ans et plus, soit une moyenne de 1,15% de cette tranche d’âge. Le taux le plus élevé de consommation concerne la population âgée entre 20 à 39 ans qui est de l’ordre de 180 000 personnes. Nous n’avons pas fini d’entendre parler des ra- vages de la drogue dans notre pays. La situa- tion risque de s’amplifier du fait que l’Algérie est un pays situé à la croisée des chemins entre l’Afrique et l’Europe et constitue de part cet- te position géographique la porte de transit de tous types de trafic entre les deux rives ; et du rétrécissement du marché européen du fait que plusieurs pays envisagent de légaliser la consommation de certaines drogues.

fic vu la proximité avec le Maroc, premier pro- ducteur mondial de cannabis. Les narcotrafi- quants ont également organisé des réseaux dans le sud du pays. C’est ainsi que 50,11% de substances psychotropes saisies en 2014 ont été enregistrées dans le désert. En plus clair, 136

Prise en charge pour les toxicomanes, la carence Si les services de lutte que sont la gendarme- rie, la police et la Douane sont des institutions fortes, bien organisées et dotées de moyens suf-

691

comprimés saisis à Tamanrasset, alors que

fisants pour mener efficacement leurs missions

206

639 autres ont été saisis à Ghardaïa et 128

de répression de trafic illicite de drogue, dé-

917

comprimés à Adrar. Mais les narcotrafi-

manteler les filières et appréhender les trafi-

quants ont tracé d’autres réseaux au centre et

quants, malheureusement l’aspect le plus im-

à

l’est du pays pour mieux écouler leurs mar-

portant de la lutte contre la drogue et la toxi-

comanie, à savoir la prise en charge, reste le maillon faible dans ce combat permanent. “Il n’y a aucun centre de sevrage ou de suivi en Algérie. Toute personne, qui veut arrêter la drogue, doit passer par la psychiatrie”, consta- te le professeur en addictologie, Nadir Bour- bon. Tout en soulignant que les services en psychiatrie ne sont pas adaptés pour la prise en charge des toxicomanes. L’addictologue in- siste sur le fait que la prise en charge de cette frange de la population fait face à 3 importantes problématiques. Le premier obstacle concer- ne le manque de centres de sevrage, de cure et de suivi. En 2007, le gouvernement algérien avait lancé un programme pluriannuel de la mise en place d’un vaste réseau de centres de prise en charge des toxicomanes. Il était prévu la création de centres de cure dans chaque CHU du pays, ainsi que l’ouverture de 53 centres intermédiaires de soins en addic- tologie (CISA). “Un ambitieux programme est mis en place par le gouvernement algérien. Mais la réalité est autre. L’Algérie compte deux centres de cure et 30 CISA”, détail le P r Bourbon. Le second problème est la formation. D’après le professeur, l’Algérie n’a pas de personnel qualifié pour prendre en charge les toxico- manes. “La majorité du personnel de santé en relation avec les toxicomanes n’ont pas les ou- tils techniques et pédagogiques pour la prise en charge. Alors, dans la plupart des cas, ils fi- nissent par partir”, confie l’addictologue. La 3 e problématique, selon le spécialiste, est l’absence de programme national pour la prise en charge de la pathologie. “Chaque mé- decin travaille seul. Il n’y a aucune coordina- tion ni échange d’expérience”, déplore-t-il. Le praticien fait savoir que le traitement d’un toxicomane suit un long processus et un che- minement compliqué, ce qui demande d’énormes moyens humains et matériels. Le sevrage passe par plusieurs étapes. Le méde- cin explique : “Quant une personne est déter- minée à arrêter la drogue, elle passe par plu- sieurs phases”, éclaire-t-il. Le professeur détaille

les différentes étapes avant la guérison. Au dé- but, le patient est en phase de précontempla-

tion, soit le déni total et le refus d’admettre qu’il

a une addiction. Vient ensuite la phase de

contemplation, à ce stade de la cure, le toxi- comane reconnait qu’il a un problème avec la drogue mais ne sait pas comment s’en défai- re. La 3 e phase est l’action. Dans cette partie,

le patient commence à diminuer graduelle-

ment les doses jusqu’à l’arrêt total de la consommation. Et la dernière phase consiste en l’abstention et le maintien. Le praticien re- connaît que ce cycle n’est pas facile à suivre en Algérie, dans certains cas, faute de traitement de substitution. “Certains médicaments de substitution comme le Subitex, pour le traite- ment des patients addicts aux drogues dures, ne

sont pas disponibles pour les thérapeutes, mais ils existent au marché noir”, se désole-t-il. Il y

a lieu de noter que le traitement de substitu-

tion aux opiacés n’a pas encore été introduit en Algérie, contrairement à d’autres pays en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Eu- rope. La loi 04-18 du 25 décembre 2004 rela- tive à la prévention et à la répression de l’usage et du trafic illicite des stupéfiants et des

substances psychotropes, que l’Algérie a pro- mulguée, a constitué une avancée indéniable dans la qualification et le traitement de l’usa- ger problématique de drogue en situation de dépendance, qui est passé du statut de délin- quant à réprimer à celui de patient à prendre en charge et à soigner, avec tous les droits que lui confère ce statut. Des acquis importants ont été réalisés dans ce domaine tels que l’in- jonction thérapeutique, l’abandon des pour- suites judiciaires pour les toxicomanes qui ac- ceptent de suivre un traitement. Mais les usagers en situation de dépendance aux opia- cés, même si leur nombre reste réduit par rap- port aux autres addictions, ne bénéficient pas encore de tous les soins adéquats possibles

et nécessaires, en raison de la non-introduc-

tion du traitement de substitution aux opia- cés dans le système national de soins.

D. S.

LIBERTE

Dimanche 23 août 2015

Dossier

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D r DRIS SADKI, PSYCHIATRE LIBÉRAL, SE CONFIE À “LIBERTÉ”

“En Algérie, les toxicomanes sont livrés à eux-mêmes”

Dans cet entretien, D r Sadki livre un diagnostic sans complaisance de la situation des toxicomanes en Algérie en déplorant l'absence de structures d'accueil et de cure. Au-delà, le problème de la drogue doit concerner tout le monde à commencer par la famille et l'environnement social.

Liberté : En Algérie, le nombre des toxico- manes augmente d’année en année et touche toutes les couches sociales et tous les âges. Quelle lecture en faites-vous ?

D r Dris Sadki : Il faut savoir qu’à l’heure ac- tuelle nous ne parlons plus de toxicomanie mais de pharmacodépendance. Et il faut quand même définir ce qu’est une drogue. La drogue est une

substance naturel- le ou synthétique

licite ou illicite qui modifie la conception de la réalité en agis-

sant sur le système nerveux central. Pour qu’il

y ait une addiction ou pharmacodépen-

dance, il faut que trois éléments soient ré- unis. Un produit, un environnement social et une personnalité. Il faut savoir qu’un abus occasionnel n’entraîne pas forcément une addiction, car les addictions s’observent dans des structures de personnalités di-

verses. Le plus souvent, les personnes addictes

à la drogue sont des personnalités antiso-

ciales, border line (état limite), narcissiques, anxieuses, voire psychotiques.

Propos recueillis par :

DJAZIA SAFTA

Qu’est-ce qui pousse un jeune à consom- mer de la drogue ?

Il y a d’abord la curiosité. Expérimenter un

produit dont il a entendu parler à plus for-

te raison si c’est interdit, un peu comme la

1 re cigarette. Vient ensuite la pression du grou- pe et l’effet de mode pour ne pas être exclu

et marginalisé. Il y a aussi les conduites à

risque, le plaisir, car la drogue procure du plai- sir qui est malheureusement éphémère. D’autres aspects entrent en considération, tels que la convivialité, notamment le can- nabis consommé lors de fêtes et soirées pri- vées. Et pour finir, les conditions socio-en- vironnementales. Il faut savoir que la drogue touche tous les milieux. Elle ne fait pas de différence sociale, mais quand on survit dans

la misère, la précarité, sans emploi et parfois

même sans logement, on peut facilement fuir dans la drogue. Ajouter à cela la pauvreté

du paysage culturel, la malvie, l’absence de relation sexuelle et l’injustice sociale, la drogue reste le seul échappatoire. On consomme pour fuir une réalité insuppor- table et mettre à distance tout ce qui pose problème.

Le comportement du drogué a-t-il changé ? Dans l’absolu de la chose non. Il faut savoir que par le passé dans notre pays, on consom- mait à la recherche de plaisir, d’inspiration

ou de spiritualité. C’est le cannabis qui était

le plus utilisé. Il était fumé ou mangé.

De nos jours, il y a plusieurs variétés de sub- stances utilisées. Il y a les stimulantes telles que les antiparkinsoniens de synthèse, l’ar- tane, parkidol. Il y a également la cocaïne, am- phétamines, ecstasy, solvants, diluants. Il y

a les excitants, comme la caféine, la nicoti-

ne, l’alcool à faible dose. Il y a aussi la famille des sédatifs comme les hypnotiques, tran- quillisants essentiellement les benzodia- zépines, comme le rivotril, diazépam et maintenant bromozépam (kiétyl). Il y a les opiacées et dérivés d’opium, la codéine, la morphine, tramgésic et l’héroïne.

Il y a également des drogues de synthèse

comme le subitex sans oublier une asso- ciation tramadol et erica qui font leur ap-

D. R.
D. R.

parition et qui font des ravages parmi les jeunes. Depuis les années 1990, il y a une ex- tension hallucinante de la consommation de cannabis et des tranquillisants souvent mé- langés à de l’alcool. L’apparition de ces nou- velles drogues de synthèse comme la mé- thamphétamine ou le crystal, qui sont très souvent destructrices, font qu’aujourd’hui, nous voyons que le toxicomane adopte de nouveaux comportements.

Vers quelle structure de santé peut se tourner le toxicomane pour être pris en charge ? La première condition et non des moindres pour qu’un toxicomane ait des chances de réussir réside dans le degré de motivation du patient. Si le toxicomane est emmené par sa famille ou de force, c’est peine perdue. Mais même quand il a de la volonté et la moti-

vation nécessaire, la prise en charge reste dif- ficile et aléatoire en Algérie. Le pays comp- te deux centres de cure. Un à Blida et l’autre à Oran pour une population de près de 40 millions d’habitants. Il est prévu la construc- tion de 13 centres de cure, à ce jour rien n’est fait. Il devait également y avoir 53 centres in- termédiaires de soins en addictologie (CISA), mais seulement une trentaine de centres sont opérationnels. En attendant, les toxicomanes sont livrés à eux-mêmes et souvent c’est par eux que le scandale arrive faute de soins. La prise en charge passe aussi par le dialogue dans le- quel participent la famille, l’école, l’univer- sité, les associations, les lieux de culte, les pou- voirs publics et le corps médical. La lutte contre la drogue est l’affaire de tous. Com- me il est nécessaire de la mise en place de centres de cure dans chaque CHU du pays.

ILS ONT UNE MEILLEURE VIE ET SE DROGUENT QUAND MÊME

Le D r Dris Sadki, psychiatre.

Au-delà du manque flagrant d’infrastruc- tures, la formation du personnel médical res- te insuffisante. L’Association algérienne des psychiatres privés (AAPEP) a formé 30 psy- chiatres en addictologie, cela reste insuffi- sant. De plus, la spécialité est boudée par le corps médical, du fait qu’elle demande un très grand investissement personnel. Il faut beaucoup de soutien, et le psychiatre seul ne peut rien faire. Le milieu de la toxicomanie est un milieu de grande violence et stress et les résultats sont vraiment décevants. En plus de la pression à l’intérieur des établissements, le praticien fait face aux problèmes de la vie courante, et à un moment donné il baisse les bras. Pour exemple, il y a eu deux maîtres assistants fraîchement promus, à Oran, qui ont préfé- ré rejoindre le service psychiatrie pour adultes à l’hôpital de la ville.

21,6% des collégiens, 26,4% des lycéens consomment de la drogue quotidiennement

n Dans une enquête réalisée par la Forem sur la consommation de la drogue dans les établissements scolaires de la capitale (collèges et lycées), les conclusions font état d’un fléau qui gagne de plus en plus du terrain. Filles et garçons ont avoué qu’ils sont accros à la drogue. L’enquête révèle que 21,6% des collégiens en consomment quotidiennement, soit près de 1/5 des élèves sondés. 8,8% des collégiennes en consomment elles aussi chaque jour. Chez les lycéens, 26,4% des lycéens en consomment quotidiennement, soit 1/4 contre 18,6% des lycéennes qui en consomment chaque jour. La consommation de la drogue par les mineurs est monnaie courante du fait que l’adolescence est une période particulière d’exploration et d’expérimentation de soi-même et du monde extérieur. C’est aussi une période de recherche de sa propre identité. Le premier contact à l’âge de l'adolescence avec une drogue se fait habituellement sous l'influence des pairs. Cette “initiation” renvoie à des modalités particulières du fonctionnement de l'adolescent et des remaniements psychologiques normaux qu'il traverse à cet âge qui se caractérisent essentiellement par le besoin de s'identifier à un groupe et par la dimension de transgression consistant à faire ce qu'interdisent généralement les adultes. La curiosité, la recherche du plaisir et d'expériences nouvelles sont généralement les motivations de ce premier contact. Il survient le plus souvent en dehors de toute difficulté psychopathologique. Depuis quelques années, le nombre de mineurs interpellés pour consommation de drogue évolue crescendo.

Pour mieux comprendre ce phénomène, une virée à la brigade des mineurs d’Alger s’est imposée. Alger, le 30 mai, il est 15h. Nous avons rendez-vous avec la brigade des mineurs à l’avenue Dr Saâdane pour une sortie sur le terrain. Avec la commissaire Derari Salima et trois de ses agents, nous avons pu effectuer une tournée dans les grandes artères d’Alger-Centre, de Dr Saâdane au square Port Saïd en passant par la gare d’Agha et la Grande-Poste. La pêche n’était pas fructueuse.

M me Derari justifie l’absence de toxicomanes dans les lieux habituels

pour deux raisons. La première est liée au fait que la nouvelle

génération de “drogués” se procure les psychotropes et les consomme à

la maison. La seconde raison est qu’en cette période de l’année, la

brigade traite davantage les affaires de fugue à cause des bulletins scolaires. Lors de notre tournée, la commissaire de police n’a pas caché son désarroi. “Où avons-nous failli ?”, s’interroge-t-elle. “Les jeunes d’aujourd’hui ont une meilleure vie. La majorité des parents travaille et les enfants ne manquent de rien. Je ne comprends pas comment un tel fléau a pu s’enraciner dans notre société”, ajoute-t-elle. “Quand nous avons une jeune victime de ce poison, nous faisons notre possible pour qu’elle n’ait pas un casier judiciaire”, reconnaît-elle. M me Derari admet que pour la brigade qu’elle chapeaute, l’essentiel est d’abord de préserver l’avenir de ces enfants. “Lorsqu’un mineur tombe dans la drogue et qu’il est répertorié dans les fichiers de la police, c’est pour la vie. Il peut payer lourdement une erreur de jeunesse”, explique-t-elle.

D. S.

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Dimanche 23 août 2015

LIBERTE

DIRECTION DE DISTRIBUTION DE BELOUIZDAD AVIS DE COUPURE PROGRAMMÉE Interruption de la fourniture de l’énergie

DIRECTION DE DISTRIBUTION DE BELOUIZDAD

AVIS DE COUPURE PROGRAMMÉE

Interruption de la fourniture de l’énergie électrique pour travaux

La Direction de distribution de Belouizdad informe son aimable clientèle qu’une coupure de l’alimentation est programmée le 24/08/2015 de 09h00 à

16h30.

Cette coupure concernera la commune d’EL MOURADIA et touchera les quar- tiers suivants :

• IMMEUBLE MASINI 18 CHEMIN GACEM MOHAMED

• 14 LOGTS IBH RUE SYLVIN, EL MOURADIA

Pour plus d’informations, la Direction de distribution met au service de son aimable clientèle les numéros suivants :

021 67 24 52 / 021 67 91 62 / 021 68 55 00 / 021 67 59 77 à 80

ANEP n°338 963 Liberté du 23/08/2015

67 59 77 à 80 ANEP n°338 963 Liberté du 23/ 08/2015 Banque CAISSE NATIONALE D’ÉPARGNE

Banque

77 à 80 ANEP n°338 963 Liberté du 23/ 08/2015 Banque CAISSE NATIONALE D’ÉPARGNE ET DE

CAISSE NATIONALE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE-BANQUE

DIRECTION DU RESEAU DE GHARDAIA

AVIS D’INFRUCTUOSITE

RELATIF A L’AVIS D’APPEL D’OFFRES NATIONAL N°02/2015

La Caisse Nationale d’Epargne et de Prévoyance-Banque, direction du réseau de Ghardaïa, informe les soumission- naires concernés par l’avis d’appel d’offres national n°02/2015, paru dans les quotidiens nationaux Liberté et El Massa du 14/07/2015 et relatif à l’entretien des locaux siège réseau de Ghardaïa, agences et annexes que l’offre est déclarée infructueuse.

ANEP 341 638 Liberté du 23/08/2015

ANEP n°208 433 Liberté du 23/08/2015
ANEP n°208 433 Liberté du 23/08/2015

GROUPE INDUSTRIES CHIMIQUES «CHIMINDUS SPA»

Entreprise nationale d’approvisionnements en produits pharmaceutiques

EPE ENAPHARM Société en liquidation AVIS D’ANNULATION DE L’APPEL D’OFFRES N°01/ENA/15

L’EPE ENAPHARM, société en liqui- dation, informe l’ensemble des sou- missionnaires ayant participé à l’ap- pel d’offres n°1/ENA/2015, paru dans les deux quotidiens Echorouk du 11/05/2015 et Liberté du 14/05/2015 portant sur le traitement des médicaments périmés, est annu- lé.

ANEP n°208 441 Liberté du 23/08/2015

A V IS

Aux buralistes et lecteurs du journal Liberté. Pour toute réclamation au sujet de la distribution du journal

Tél./Fax : 021 87 77 50

de la distribution du journal Tél./Fax : 021 87 77 50 Banque CAISSE NATIONALE D’ÉPARGNE ET

Banque

distribution du journal Tél./Fax : 021 87 77 50 Banque CAISSE NATIONALE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE-BANQUE

CAISSE NATIONALE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE-BANQUE

DIRECTION DU RESEAU DE GHARDAIA

AVIS D’INFRUCTUOSITE

RELATIF A L’AVIS D’APPEL D’OFFRES NATIONAL N°01/2015

La Caisse Nationale d’Epargne et de Prévoyance-Banque, direction du réseau de Ghardaïa, informe les soumission- naires concernés par l’avis d’appel d’offres national n°01/2015, paru dans les quotidiens nationaux Liberté et El Massa du 14/07/2015 et relatif à la fourniture et pose des équipements de sécurité électronique du siège du réseau de Ghardaïa et des agences de rat- tachement que l’offre est déclarée infructueuse.

ANEP 341 637 Liberté du 23/08/2015

ANEP n°341 650 Liberté du 23/08/2015
ANEP n°341 650 Liberté du 23/08/2015
LIBERTE Dimanche 23 août 2015 L’Algérie profonde 9 DRÂA EL-MIZAN (TIZI OUZOU) Les travaux de

LIBERTE

Dimanche 23 août 2015

L’Algérie profonde

9

DRÂA EL-MIZAN (TIZI OUZOU)

Les travaux de réalisation du pénitencier à l'arrêt

Des sources concordantes affirment que le marché sera bientôt confié à une entreprise algérienne qui redémarrera les travaux afin de le mener à bon terme.

D. R.
D. R.

Le contrat de l’entreprise espagnole a été résilié en attendant que le marché soit attribué à un autre société.

C' est un projet inscrit dans le cadre de la nouvelle carte na- tionale des pénitenciers initiée par le ministère de la Justice. Il s'agit du centre pénitentiai- re de Draâ El-Mizan, 40 kilo-

mètres au sud de Tizi Ouzou. Les travaux de cette maison d'arrêt d'une capa- cité de trois cents détenus, avec une architectu- re des plus modernes et répondant aux normes internationales de détention, ont été lancés en 2012. Au mois de novembre dernier, le marché

a été résilié et retiré à l'entreprise espagnole Eu- rocasa. Cependant, jusqu'au jour d'aujourd'hui,

les travaux sont toujours à l'arrêt.

À l'exception de quelques gardiens maintenus sur

place, les deux cents travailleurs qui étaient sur

site sont au chômage. “Au lendemain de la fer- meture du chantier, les quelques Boliviens qui tra- vaillaient avec nous ont eu de la chance parce qu'ils ont été transférés à Tamda, à une dizaine de ki- lomètres du chef-lieu de wilaya Tizi Ouzou, vers un chantier de construction que détenait la même entreprise. Par contre, nous les Algériens, nous avions été tous renvoyés et personne n'est venu s'inquiéter de notre sort”, nous confiera un coffreur, père de cinq enfants, en chômage de- puis l’arrêt des travaux de ce chantier. Il est à souligner que ce pénitencier est très at- tendu car il urge dans la région afin de rempla- cer l'ancienne maison d'arrêt datant de l'ère co- loniale et rouverte au début des années 1990, après une embuscade terroriste visant des gen- darmes sur la RN 25 reliant Draâ El-Mizan à Tizi

BOUMERDÈS

Plus de 70 artisans attendus au Salon national de la vannerie

P lus de 70 artisans de dif- férentes wilayas du pays sont attendus au Salon

national de la vannerie du 23 au 27 août à Boumerdès, a-t-on appris mercredi du directeur de la Chambre d’artisanat et des métiers (CAM) de la wilaya. Cette édition nationale, la deuxième du genre, qui verra la participation de 44 wilayas du pays dont Boumerdès, vise essentiellement à “faire revivre et mettre en lumière cet artisa- nat ancestral au travers de ses matières premières nobles telles que le doum, l'osier, ou encore

le roseau”, a indiqué à l'APS As- mani Ali. Organisé conjointement par la CAM et la direction du tou- risme de la wilaya, le Salon na- tional de la vannerie se veut également un “espace de ren- contres, d’échanges d’expériences et de savoir-faire entre les arti- sans et opérateurs mais aussi un lieu destiné à la promotion et à la commercialisation de leurs produits”, a t-il ajouté. Selon les données fournies par le même responsable, la wilaya de Boumerdès compte plus de 4 600 artisans immatriculés,

dont 3 000 spécialisés dans l’artisanat de services, près de 900 dans l’artisanat de pro- duction, et plus de 700 dans l’artisanat d’art. Du début 2015 à ce jour, quatre artisans de la wilaya ont béné- ficié d'un soutien direct du Fonds national de promotion des activités de l’artisanat, tan- dis que 12 autres ont été agréés par cet organisme, au moment où les dossiers de 120 artisans sont en cours d’étude, selon M. Asmani.

APS

Ouzou, avant d'arriver au pont Noir, et qui es- cortaient des prisonniers transférés vers la pri- son de Tizi Ouzou. Ce futur pénitencier est pro- grammé dans une exploitation agricole collec- tive sur le CW04, à quatre kilomètres à la sor- tie est de la ville de Draâ El-Mizan vers Frikat. Il a fallu aussi raser des habitations précaires si- tuées dans le même périmètre. Enfin, des sources concordantes affirment que le marché sera bientôt confié à une entreprise algérienne qui redémarrera les travaux afin de les mener à bon terme.

O. GHILÈS

AXE RELIANT BOUZARÉAH À AÏN BÉNIAN VIA BAÏNEM

La colère des automobilistes

n L’axe routier reliant les localités de Bouzaréah à Aïn Bénian via la forêt de Baïnem, sur les hauteurs d’Alger, se dégrade un peu plus chaque jour. Dans un état de délabrement avancé depuis deux ans, cette route est devenue, par la force des choses, impraticable. Hier, des automobilistes et habitants de ladite localité se sont plaints au journal Liberté des “dégâts matériels causés par cette route” à leurs véhicules. Un automobiliste témoigne avoir subi des dégâts importants, qui lui ont coûté trop cher chez le mécanicien et le tôlier. “On paye rubis sur l’ongle nos impôts, nos vignettes et nos taxes et nous n’avons rien en contrepartie. C’est malheureux. Ma voiture s’est sensiblement dégradée parce que je suis contraint d’emprunter cette route matin et soir. Où sont passés les pouvoirs publics ? Que font les élus locaux ? Jusqu’à quand les autorités locales continueront-elles à mépriser les citoyens ? Après tout, il s’agit de notre cadre de vie !” Malgré les démarches effectuées auprès des autorités locales ainsi que les rapports établis par les services compétents sur l’état de cette route, les citoyens continuent de souffrir le martyre. Jusqu’à quand ?

FARID B.

de souffrir le martyre. Jusqu’à quand ? FARID B. BRÈVES du Centre EXCÉDÉS PAR LES ÉTABLES

BRÈVES du Centre

EXCÉDÉS PAR LES ÉTABLES IMPLANTÉES AU CŒUR DE LEUR QUARTIER

Ouargla:leshabitantsin-

terpellent le nouveau wali

n Les habitants de Hay Bouzid à

Ouargla ont saisi le nouveau wali au sujet de l’implantation de cinq étables à l’intérieur même de leur quartier. Les mauvaises odeurs et la prolifération des mouches sont à l’origine de cette nouvelle requête des habitants de Hay Bouzid. “Ces étables dégagent des odeurs insupportables que nous respirons quotidiennement depuis plusieurs années, sans que les autorités s’inquiètent de quoi que ce soit”, déclare un des habitants. Selon les résidents, la présence de ces étables présente un sérieux problème de santé publique et aggrave une situation déjà intenable. Car, en plus de l’invasion d’insectes et des odeurs nauséabondes qui proviennent directement de ces étables, les habitants de Hay Bouzid souffrent également de la présence des décharges sauvages et des ordures ménagères qui pullulent à travers la ville. Plusieurs cas d’allergies et des problèmes respiratoires on été déjà enregistrés dans ce quartier au cours de ces dernières années, notamment chez les enfants et les personnes âgées, soulignent les protestataires. L’absence des réseaux publics d’assainissement, de dispositif d’évacuation et de traitement des eaux usées des résidences aggrave la situation. À noter qu’ils sont plus de vingt-huit mille personnes qui évoluent dans ce quartier et qui n’ont cessé, depuis 2006, de se plaindre des odeurs et des mouches provenant des fumiers de bétail de ces cinq étables. Les procédures de fermeture de ces établissements, entamées depuis 2006, sont restées lettre morte, malgré les promesses des responsables concernés. Les deux décisions de gel de l’activité de ces étables, prises par l’ex-wali Bouguera en 2013 et 2014, n’ont jamais été exécutées.

G. CHAHINEZ

IN SALAH

410 millions pour la réalisation de deux CET

n La wilaya déléguée d’In Salah a

bénéficié d’une enveloppe financière de 410 millions de dinars pour la réalisation et l’équipement de deux CET (centre d’enfouissement technique), a-t-on indiqué à la direction de l’environnement de la wilaya de Tamanrasset. Les deux infrastructures environnementales, d’une capacité de traitement de 25 à 30 t de déchets ménagers et solides, seront réalisées dans les principales daïras relevant de cette collectivité, en l’occurrence In Salah et In Ghar, ajoute la même source, qui a tenu à signaler que la durée d’exploitation de ces projets, dont les travaux sont en cours d’exécution, oscille entre 10 et 15 ans à compter de la date de leur mise en service. Les délais de livraison, affirme- t-on à la direction de l’environnement, sont fixés, sauf imprévus, à huit mois. Les deux projets, qui s’inscrivent dans la perspective de l’éradication des décharges sauvages qui enlaidissent la capitale du Tidekelt, s’étendent sur une superficie totale de 18 ha : 12 ha à In Salah et 6 ha à In Ghar. Ces mêmes structures seront également consolidées par la réalisation de jardins et de casiers d'enfouissement réservés aux déchets non recyclables ainsi que par des moyens permettant l'amélioration de la collecte, le tri et le traitement des déchets.

RABAH KARECHE

10

L’Algérie profonde

Dimanche 23 août 2015

LIBERTE

10 L’Algérie profonde Dimanche 23 août 2015 LIBERTE BRÈVES de l’Est BORDJ BOU-ARRÉRIDJ Des pluies

BRÈVES de l’Est

BORDJ BOU-ARRÉRIDJ

Des pluies torrentielles provoquent d'importants dégâts à Ras El-Oued

n La région de Bordj Bou-Arréridj subit depuis

quelques jours des pluies torrentielles sur

l'ensemble de la wilaya. Beaucoup de dégâts sont

à déplorer : routes impraticables, ponts

submergés et maisons inondées. Les communes de Ras El Oued et Ouled Braham, situées à une trentaine de kilomètres à l’est, ont été les plus touchées, notamment la RN103, la RN5, la RN103A reliant Ras El Oued à Aïn Taghrout et le CW141 reliant Ras El Oued à Aïn Oul- mène (Sétif). Certaines routes ont été le théâtre de scènes désolantes avec des gens quelque peu surpris qui, les pantalons remontés au niveau des genoux et les chaussures en main, couraient dans tous les sens à la recherche du moindre abri pour se réfugier et se protéger d'une pluie d'une rare violence. Les eaux qui ont envahi la chaussée ont sérieusement perturbé la circulation et de nombreux automobilistes sont restés coincés

dans leurs véhicules. Par ailleurs, les infiltrations d'eau ont fortement endommagé quelques maisons précaires. Après avoir inquiété les habitants de certains quartiers et villages surtout les habitants des deux rivières oued Bourdji et oued Benharoune, ces pluies se sont estompées permettant au bitume de retrouver fière allure et aux personnes, prises dans le piège de ce violent orage, de regagner leurs maisons. Notons que l’intervention et la présence de la Protection civile a permis de sauver 19 personnes qui étaient coincées dans leurs véhicules. Si heureusement aucune perte humaine n'est à déplorer, les dégâts matériels et agricoles touchant plusieurs bêtes, ainsi que les stigmates de ce déluge sont visibles

à travers l'ensemble de la région de Ras El Oued, en état de choc.

CHABANE BOUARISSA

EL-TARF

Plusieurs délinquants mis hors d’état de nuire

n Agissant sur information et au terme d'une

enquête appuyée par un mandat de perquisition, les éléments de la police judiciaire de la sûreté de la daïra de Bouhadjar, au sud-est du chef-lieu de la wilaya d’El-Tarf, ont découvert, à la fin de la semaine écoulée, dans un domicile relevant de cette même commune, près de 500 g de kif traité dissimulés dans un coin de la maison et une somme d'argent fruit de la vente. L'opération a permis aussi l'arrestation d'une bande de malfaiteurs composée de 4 personnes, âgées entre 33 et 41 ans. Plusieurs griefs ont été retenus contre les éléments de cette bande rendus coupables d’agression, de port d’arme blanche prohibée, etc. Présentés devant le procureur de la République près le tribunal de la même circonscription, les mis en cause ont été placés en détention préventive. Par ailleurs, on apprend de la même source qu’une femme a été arrêtée pour création de lieu de débauche dans la même localité.

TAHAR BOUDJEMAA

SKIKDA

Écroué pour séquestration et tentative de vol

n La brigade criminelle de la police judiciaire a

réussi à mettre la main sur un individu en flagrant délit de tentative de vol avec menace à l’arme blanche à l’intérieur d’un domicile. Les faits remontent au 16 du mois courant, suite à un appel sur le numéro vert de la police faisant état d’une effraction dans un appartement à la cité des allées du 20-Août-1955 au centre-ville de Skikda. Le cambrioleur séquestrait deux femmes qui se trouvaient à l’intérieur de l’appartement. Après confirmation de l’information et après avoir entendu les cris de détresse des deux victimes, les policiers sont alors intervenus et ont trouvé les deux femmes les mains liées et à côté l’individu portant une arme blanche mais ils ont

réussi à le maîtriser après une forte résistance. L’enquête révélera ensuite que l’accusé, un voisin des victimes, a profité de l’absence du père de famille pour s’introduire dans ce domicile, alors qu’il était sous l’effet des psychotropes. Les deux femmes qui ont été trouvées dans un état de choc ont été prises en charge par le psychologue relevant des services de la police judiciaire, alors que l’individu a été présenté devant le magistrat instructeur près le tribunal de Skikda qui l’a écroué pour séquestration et tentative de vol à l’aide d’armes.

A. BOUKARINE

GUELMA

Une femme à la tête de la wilaya

Lors du récent mouvement des walis initié par le président de la République, la wilaya de Guelma sera désormais dirigée par une dame, en l'occurrence Fatma-Zohra Raïs, qui avait assumé les fonctions de secrétaire général de la wilaya d'El-Tarf et de wali délégué dans la circonscription administrative de Birtouta, dans le Grand Alger.

D. R.
D. R.

D ès qu'un nouveau wali est af- fecté à la wilaya de Guelma, c'est le branle-bas de combat chez certains inamovibles représentants du mouve- ment associatif et de la so-

ciété civile, jaloux de leurs privilèges ! Ces der- niers sont honnis par la population qui

désapprouve leur appétit démesuré, car ils ai- ment se pavaner durant les réceptions offi- cielles où ils côtoient les responsables civils et militaires et n'hésitent pas à demander leurs numéros de téléphone à toutes fins utiles ! Ils se prétendent intouchables, et ils excellent dans le langage démagogique en louant sans pudeur les responsables locaux pour se fai- re une place privilégiée dans le giron du chef de l'exécutif de wilaya ! Toutefois, la donne a changé. Lors du récent mouvement des wa-

lis initié par le président de la République, la wilaya de Guelma sera désormais dirigée par une dame, en l'occurrence Fatma-Zohra Raïs, qui avait assumé les fonctions de se- crétaire général de la wilaya d'El- Tarf et de wali délégué dans la circonscription admi- nistrative de Birtouta, dans le Grand Alger. D'aucuns se sont évertués à récolter des ren- seignements la concernant et de déceler son caractère et sa méthode de gouvernance. Cependant, chacun s'accorde à reconnaître que cette énarque est une femme de caractère, intransigeante dans ses fonctions, et qui vi- site les chantiers pour s'assurer de visu de la réalisation des projets en cours. Des citoyens estiment que ces prétendus notables de la ville n'oseront pas s'approcher de cette wali pour des raisons évidentes et qu'il est temps de séparer le bon grain de l'ivraie.

Siège de la wilaya de Guelma.

De toute évidence, les commis de l'État ne sont pas dupes, car lors de la cérémonie of- ficielle de passation de consignes, ils ont déjà établi un tour d'horizon de la situation qui prévaut. M me Raïs aurait déjà manifesté son mode de gouvernance en parcourant le chef- lieu de wilaya et certaines communes pour établir un état des lieux et prendre les pre- mières mesures adéquates. Un père de famille nous confie : “La wilaya de Guelma a l'insigne honneur d'être dirigée pour la première fois par une femme, et nous estimons que c'est de bon augure pour nous tous. De grands chantiers l'attendent dans les secteurs de l'habitat, de l'agriculture, du dé- veloppement économique, des travaux pu- blics, de l'hydraulique, de la santé, de l'édu- cation, de l'énergie et autres.”

HAMID BAALI

LES TRAVAUX ONT ÉTÉ LANCÉS EN 2007

Sétif : à quand la mise en service de la polyclinique de Béni Mouhli ?

S ituée à 100 km au nord de la wilaya de Sétif, la commune de Béni Mouhli enregistre

un grand déficit en matière d'in- frastructures de santé. En effet, la population de cette localité en- clavée et déshéritée dénonce le re- tard accusé dans la mise en ser-

vice de la nouvelle polyclinique dont a bénéficié leur localité de- puis plusieurs années. Ladite structure est censée ré- pondre aux besoins de plus de 10 000 habitants du chef-lieu et des villages éloignés. Au grand dam des habitants, cette structure sa- nitaire, dont les travaux de réali- sation ont été lancés en 2007, n’est toujours pas opérationnelle. “Les

responsables de la DSP (direction de la santé et de la population de Sétif) n’excellent que dans les pro- messes”, nous a déclaré un ci- toyen. De son côté, le premier responsable de la commune a in- diqué à Liberté que les respon- sables de la direction de la santé avaient promis que cet établisse- ment allait être opérationnel à partir du mois de mars der- nier. “Les délais fixés sont passés, et la structure n’est même pas équipée. Nous ignorons les raisons de ce retard”, nous dira le P/APC. Il est à rappeler que la couvertu- re sanitaire de cette localité ne dispose que d’une seule salle de soins pour 10 000 habitants. Cet-

te dernière est dans un état la- mentable. Elle ne peut assurer une prise en charge réelle des pa- tients de la région. Outre le manque de personnel médical et paramédical, cette structure manque d’équipements pour la prise en charge des patients. “La salle compte un seul médecin généraliste et deux infirmiers qui ne peuvent assurer que de petits soins comme le changement des pansements ou une injection”, nous dit-on. Ce déficit en méde- cins spécialistes, notamment les gynécologues, pénalise énormé- ment les parturientes de cette ré- gion. “Pour le suivi de leur gros- sesse ou les accouchements, les

femmes sont souvent contraintes de se rendre aux hôpitaux de Béni Ourtilène ou d’Amizour dans la wilaya de Béjaïa, distants de plus de 30 km. En hiver, beaucoup de femmes accouchent chez elles”, nous dira un habitant. Et comme un malheur ne vient jamais seul, le manque de trans- port, notamment la nuit, s’ajou- te au lot des carences. “Pour les cas qui nécessitent une prise en charge en urgence, il est souvent impossible de trouver un moyen de transport pour évacuer les ma- lades. Les clandestins sont la seu- le solution mais à quel prix !”, conclut un autre.

A. LOUCIF

LIBERTE Dimanche 23 août 2015 L’Algérie profonde 11 L’UNITÉ AMIANTE CIMENT DE ZAHANA FERMÉE DEPUIS

LIBERTE

Dimanche 23 août 2015

L’Algérie profonde

11

L’UNITÉ AMIANTE CIMENT DE ZAHANA FERMÉE DEPUIS 2007

Ni désamiantage ni reconversion du site

L’ex-ministre de l’Environnement, Cherif Rahmani, avait procédé à la fermeture définitive de l’unité de production d’amiante ciment le 31 décembre 2007, et les derniers 190 salariés sur les 300 que comptait l’usine avaient bénéficié du volet social avant un dernier départ.

É lus, citoyens et ex-

salariés de l’unité

d’amiante ciment,

située dans la daïra

de Zahana, vien-

nent de solliciter le

Premier ministre ainsi que le ministre de l’Industrie et le wali de Mascara pour prendre en charge le dossier et donner vie à l’unité d’amiante fermée depuis 2007 pour raison de santé publique et pollution de l’environnement. En effet, l’ex-ministre de l’Environnement, Cherif Rahmani, avait procédé à la fermeture définitive de l’unité de production d’amiante ciment le 31 décembre 2007, et les derniers 190 salariés sur les 300 que comptait l’usine avaient bénéficié du volet social avant un dernier départ. Inaugurée en 1976, l’unité amiante ciment a participé au développement local durant une trentaine d’années, mais a connu plusieurs cas de cancer au sein de son effectif, d’où la décision des pouvoirs publics, jugée courageuse par les sala- riés, de fermer l’usine. “Il était prévu le désamiantage du site d’une superficie de 6,5 ha, puis la reconversion de l’usine pour une autre activité afin de satis- faire la demande d’emploi dans la région et renflouer les caisses de la commune”, fait savoir l’un des pétitionnaires. Située en face de la cimenterie SCIZ (Société des ciments de Zahana), qui connaît des per- turbations cycliques provo- quées par les chômeurs locaux en quête d’emploi, l’usine d’amiante pourrait faire le bon- heur de plusieurs familles au chômage et atténuer ainsi la tension sur la SCIZ. “Nous sou- haitons l’octroi de ce site à des

Archives Liberté
Archives Liberté

investisseurs publics ou privés, l’essentiel est la création d’em- plois et de richesses au profit de la population”, insiste notre interlocuteur. Huit années après, les mesures de désamiantage et la reconver-

Chérif Rahmani, ex-ministre de l’Environnement.

sion du site tardent à se concré- tiser, alors que des investisseurs sont toujours à la recherche d’assiette pour réaliser leurs projets. D’autre part, tout le matériel de l’unité de produc- tion d’amiante est à l’arrêt, stoc-

ké sur place depuis sa mise à mort. Un gâchis de plusieurs millions de dinars, sans oublier la facture des salaires des gar- diens qui continuent à garder les lieux.

NOUREDDINE BENABBOU

qui continuent à garder les lieux. NOUREDDINE BENABBOU BRÈVES de l’Ouest CHLEF Un motocycliste fauché par

BRÈVES de l’Ouest

CHLEF

Un motocycliste fauché par un véhicule

n Un jeune motocycliste a été mortellement

renversé ce week-end, à Chlef, par un véhicule qui roulait en sens inverse. Selon nos sources, l’accident s’est produit en fin de journée, au moment où le véhicule s’était engagé dans un virage près du pont de hay Zeboudj, au centre- ville, et dont est originaire le motocycliste. Évacuée en urgence vers l’hôpital le plus proche, la victime a succombé à ses blessures.

AHMED CHENAOUI

CAMPAGNE DES VENDANGES À AÏN TÉMOUCHENT

174 000 quintaux de raisin de table récoltés à la mi-août

n Les vendanges ont débuté dans des conditions

favorables au niveau de la wilaya de Aïn Témouchent, avec une récolte record qui a touché les différents cépages du raisin de table (dattier, cardinal, Isabelle, Valencier, muscat, Italia, Madeleine) et une production estimée, à la mi- août, à 174 000 quintaux sur une superficie de 3190 ha, soit 74% de la superficie globale. Rappelons que l’opération a débuté en juin. Par ailleurs, la récolte de raisin de cuve a atteint les 15% à la même date, sachant que l’opération des vendanges n’a débuté que le 1 er août avec une

production partielle de l’ordre de 37 000 sur une superficie de 1290 ha sur 8337 ha. C’est ce qu’a révélé Houari Othmani, chef de service de l’organisation de la production et de l’appui technique auprès de la direction des services agricoles de la wilaya de Aïn Témouchent. La DSA prévoit une hausse sensible de la production en raison des conditions climatiques favorables enregistrées dans la wilaya, et les prévisions tablent sur 450 000 quintaux de production de raisin de table ainsi que celui destiné à la transformation. Tous les moyens ont été mobilisés pour la réussite de cette opération, à l’image des caves gérées par la Casvit, GCO, etc… qui ont été préalablement identifiées et préparées pour accueillir la récolte pour la vinification des cépages ordinaires. Quant aux cépages dits nobles, ils seront acheminés vers la wilaya de Mascara pour la transformation, a indiqué le même responsable.

M. LARADJ

MOSTAGANEM

Plus de 2 hectares ravagés par le feu à Khadra

n Un incendie s’est déclaré dans une

exploitation agricole au douar de Dadas, relevant de la commune de Khadra, dans la wilaya de Mostaganem, ce vendredi vers 16h30, détruisant plus de deux hectares de blé, apprend-on de sources sûres. L’alerte a été donnée par les ouvriers agricoles. L’intervention des pompiers a permis de sauver l’exploitation agricole. Une enquête a été ouverte par la Gendarmerie nationale.

E. YACINE

RELIZANE

87 opérations de police en juillet

n Selon des sources policières, les éléments de la Sûreté de wilaya de Relizane ont procédé à l’arrestation de 570 individus dont 12 femmes, au cours des 87 opérations effectuées à travers les centres urbains de la 48e wilaya, en juillet. 55 individus ont été présentés devant la justice, dont 39 ont été placés sous mandat de dépôt alors que 7 ont bénéficié de la comparution en citation directe pour leur implication dans divers délits. Le détail du bilan communiqué fait état de 9 incarcérations pour port d’armes blanches, 19 individus arrêtés pour détention de résine de cannabis dont 18 ont été placés sous mandats de dépôt, 3 détenteurs de cachets psychotropes dont 2 ont été écroués, de 6 individus faisant l’objet de recherches dont 2 ont été placés en détention provisoire et de 18 auteurs de délits divers dont 8 ont été emprisonnés.

M. SEGHIER

2 voleurs d’ovins interpellés

n Le magistrat instructeur près le tribunal de Relizane a ordonné, à la fin de la semaine écoulée, l’incarcération de 2 individus qui ont comparu devant lui pour vol, recel de biens volés et agression d’agents de l’ordre public en mission commandée, apprend-on de sources sûres. C’est suite à une plainte déposée par 3 éleveurs d’ovins dépossédés de plusieurs têtes par 2 individus que les éléments de la 5e Sûreté urbaine de Relizane ont entrepris leurs investigations. Ces dernières ont abouti à l’identification des auteurs de ce vol. Lors de leur interpellation survenue le 16 août dernier, les 2 mis en cause ont opposé une violente résistance aux agents de l’ordre, précisent nos sources. Cette opération a permis la récupération de 6 têtes d’ovins qui ont été restituées à leurs propriétaires.

M. S.

Arrestation d’un chauffard auteur d’un homicide

n Le procureur de la République près le tribunal de Relizane a placé sous mandat de dépôt, le 17 août dernier, un individu mis en examen pour homicide involontaire et conduite en état d’ivresse, apprend-on de sources fiables. Les faits remontent au début du mois en cours quand un piéton est violemment percuté par un véhicule au niveau de la trémie de la cité El-Intissar de Relizane. L’auteur de ce drame a pris la fuite sans même s’enquérir de l’état de sa victime ni tenter de lui porter secours. Lors de leur arrivée sur les lieux, les policiers de la 6e Sûreté urbaine découvrent le jeune homme mort. L’instruction judiciaire ouverte a rapidement abouti à l’identification du chauffard et à son interpellation, quelques heures plus tard. Un examen effectué sur le conducteur a révélé que ce dernier avait 1,30 gramme d’alcool dans le sang.

M. S.

Des voleurs de motocycles épinglés à Ammi Moussa

n Les éléments de la Sûreté de daïra de Ammi Moussa ont neutralisé au cours de la semaine écoulée 2 individus qui s’étaient spécialisés dans le vol des deux-roues, apprend-on de sources policières. L’enquête a été enclenchée suite à des plaintes déposées par 4 propriétaires délestés de leurs biens. Deux motocycles et 2 bicyclettes avaient été subtilisés à leurs possesseurs. Les investigations permirent à la police d’identifier les 2 voleurs et à les épingler. Déférés devant le représentant du parquet de Ammi-Moussa sous le chef d’inculpation de vol, ils ont été écroués.

M. S.

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Dimanche 23 août 2015

LIBERTE

12 Publicité Dimanche 23 août 2015 LIBERTE ANEP n°341 523 Liberté du 23/08/2015

ANEP n°341 523 Liberté du 23/08/2015

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Dimanche 23 août 2015

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LIBERTE Dimanche 23 août 2015 Publicité 13 ANEP n°340 198 Liberté du 23/08/2015 F.1648 F.1659
LIBERTE Dimanche 23 août 2015 Publicité 13 ANEP n°340 198 Liberté du 23/08/2015 F.1648 F.1659

ANEP n°340 198 Liberté du 23/08/2015

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LIBERTE Dimanche 23 août 2015 Publicité 13 ANEP n°340 198 Liberté du 23/08/2015 F.1648 F.1659
14 L’internationale Dimanche 23 août 2015 LIBERTE ÉGYPTE Nouvelle peine de prison à vie pour

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L’internationale

Dimanche 23 août 2015

LIBERTE

ÉGYPTE

Nouvelle peine de prison à vie pour le chef des Frères musulmans

n Le chef des Frères musulmans, Mohamed

Badie, déjà condamné en Égypte dans plusieurs affaires, a écopé hier d'une nouvelle peine de prison à vie prononcée par une cour criminelle. M. Badie a été condamné à la réclusion à perpétuité (terme qui désigne une peine de 25 ans de prison en Égypte) pour “l'attaque d'un commissariat de Port-Saïd”. Quatre-vingt huit co-accusés ont également écopé d'une peine de prison à vie. Seuls 18 d'entre eux et M. Badie étaient présents au tribunal, les autres ayant été jugés par contumace. Au total, 190 personnes étaient jugées pour ces faits qui remontent au 16 août 2013, quand un commissariat de cette ville du nord-est de l'Égypte avait été attaqué 48 heures après la dispersion sanglante par les forces de sécurité au Caire de milliers de partisans du président islamiste Mohamed Morsi destitué par l'armée un mois auparavant. Parmi les accusés, 28 ont écopé de 10 ans de prison et 71 ont été acquittés. Le 14 août 2013, policiers et soldats avaient tué plus de 600 manifestants pro-Morsi dans la dispersion d'un sit-in monstre organisé place Rabaa Al-Adawiya, selon des chiffres officiels.

SOMALIE

R. I./AGENCES

14 soldats tués dans un attentat suicide des shebab

n Au moins 14 soldats somaliens ont été

tués et vingt autres blessés hier dans un attentat suicide commis par des éléments du groupe terroriste shebab dans la banlieue de Kismayo, dans le sud de la Somalie, ont rapporté des fonctionnaires et des témoins. L'attaque s'est produite à l'intérieur d'un ancien bâtiment universitaire dans la banlieue de Kismayo, où sont stationnés des militaires kényans de la force de maintien de la paix de l'Union africaine (Amisom) et des soldats somaliens. “Un minibus chargé d'explosifs a explosé dans la zone d'entraînement du camp militaire. Quatorze soldats sont décédés et plus de vingt ont été blessés”, a affirmé à Mohamed Abisalad, un responsable militaire somalien de Kismayo, cité par l'agence AFP. “Une enquête a été ouverte pour savoir comment le kamikaze a pu franchir les contrôles de sécurité à l'extérieur du camp”, a-t-il ajouté.

R. I./AFP

DEUX CORÉES

Début des pourparlers pour trouver une issue à la crise

n La Corée du Sud et sa voisine du Nord ont entamé hier des discussions au plus haut niveau dans l'espoir de trouver une issue à la crise qui a précipité les deux pays au bord d'un conflit armé, ont rapporté les médias. Quatre dirigeants ont pris place autour de la table de discussions dont, pour le Sud, le conseiller à la Sécurité nationale Kim Kwan-Jim, et pour le Nord, le vice-président de la Commission nationale de défense, Hwang Pyong-So, considéré comme le numéro deux du régime, selon les même sources. La rencontre, organisée dans le village frontalier de Panmunjom, a démarré peu de temps après l'expiration d'un ultimatum de la Corée du Nord, qui avait menacé sa sœur rivale d'une “guerre totale” si elle ne cessait pas sur-le-champ ses opérations de propagande. En prévision de l'heure dite (8h30 GMT), l'Armée du peuple coréen (KPA) avait assuré que ses unités déployées à la frontière s'étaient placées “en état de guerre”, prêtes à riposter si Séoul n'obtempérait pas. Les deux pays sont en conflit depuis 65 ans car la guerre de Corée (1950-53) a pris fin avec un simple cessez-le-feu qui n'a jamais été formalisé par un traité de paix en bonne et due forme.

R. I./AGENCES

DES RAIDS ET DES COMBATS FONT PLUSIEURS DIZAINES DE MORTS À TAËZ

Yémen : les civils paient le prix de l’ingérence saoudienne

Cette nouvelle tuerie de civils au Yémen interroge les consciences sur l’opportunité des frappes qui pourraient être menées par les pays arabes en Libye voisine, même si le contexte est quasiment différent.

L’ aviation saoudienne, engagée au Yémen dans le cadre d’une controversée coalition militai- re arabe, a commis un nouveau crime contre les civils à Taëz, la troisième plus grande ville du

pays, en tuant durant la seule journée de ven- dredi entre 60 et 80 personnes, selon différents bilans. Un carnage devant lequel le silence de la communauté internationale sera considéré

comme une caution à l’Arabie saoudite qui di- rige la coalition arabe depuis fin mars. Mais ce bilan demeure provisoire, car “de nombreuses victimes sont encore ensevelies, mortes ou vi- vantes, sous les décombres”, a averti le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), dans un communiqué publié hier. “Mon collègue (à Taëz) a reçu des informations selon lesquelles ven- dredi à midi, il y avait 50 morts et le soir, (ce bi- lan) est monté à 80”, a affirmé pour sa part Rima Kamal, porte-parole du CICR au Yémen, citée par l’AFP. Dans un communiqué vendredi soir, Médecins sans frontières (MSF) avait fait état de 65 civils tués dans des raids de la coalition sur le quartier de Salah. L'agence de presse Saba, contrôlée par ces rebelles, a pour sa part indi- qué que les raids avaient tué 63 civils et blessé 50 autres, le plus lourd bilan depuis le début de la guerre civile et des frappes de la coalition fin mars dernier. “C'est un lourd bilan pour une seu- le journée”, a ajouté Rima Kamal dans un ap- pel téléphonique à l’AFP à Sanaa. “Les raids aé- riens et l'intensification des combats entre dif- férents groupes au sol se poursuivent et dont la population civile paye le prix fort”, a expliqué la même source, mais cela ne pourra diminuer du rôle de l’aviation saoudienne, dont le pays considère le Yémen comme sa province depuis des décennies, au-delà de la guerre froide que Riyadh mène contre Téhéran qu’elle accuse de soutenir les rebelles Houthis (chiites). Hier, les combats se sont poursuivis dans plusieurs quartiers de la ville, notamment devant le pa-

D. R.
D. R.

Il a été fait état de 65 civils tués dans des raids de la coalition sur le quartier de Salah.

lais présidentiel de Taëz, faisant trois victimes civiles au moins, selon des sources locales. Ac- culés à Aden et dans plusieurs villes du sud du pays, les Houthis contrôlent une partie im- portante de Taëz depuis des mois. Pour rappel, le premier face-à-face à Taëz remonte à la mi- août, faisant plus de 80 morts en moins de 24 heures de combats entre les Houthis et les forces pro-gouvernementales, fortement appuyées par la coalition arabe à laquelle participe l’É- gypte. Le Yémen n’est pas le seul pays en guer- re, au Proche-Orient, à vivre une telle tragédie. Les frappes de la coalition internationale en Irak et en Syrie contre la nouvelle multinationale ter-

roriste autoproclamée État islamique, ont fait des dizaines de victimes, sans compter les di- zaines de civils tués par le régime de Damas de- puis fin mars 2011. Les mauvais exemples de cet- te ingérence militaire étrangère, sous-couvert de l’“ingérence humanitaire”, ne manquent pas. Pourtant, une coalition arabe pourrait être montée sous la conduite de l’Égypte pour intervenir contre Daech en Libye, même si l’Al- gérie a posé ses conditions, lors du dernier som- met d’urgence de la Ligue arabe au Caire, sui- te à l’appel des autorités libyennes reconnues pour des frappes ciblées à Syrte.

LYÈS MENACER

ALORS QUE CERTAINS D’ENTRE EUX CONTINUENT D’AFFLUER À LA FRONTIÈRE GRÉCO-MACÉDONIENNE

Méditerranée : plus de 3 000 migrants repêchés par les gardes-côtes italiens

L a Méditerranée continue d’être le théâtre d’une tra- gédie humaine qui n’est pas

en phase de trouver son épilogue, alors que l’Europe érige, chaque jour, de nouvelles barrières face à des hommes, des femmes et des enfants qui ne savent plus où aller. Hier, la marine italienne a lancé une vaste opération de sauvetage d’au moins 3 000 migrants à la dé- rive en Méditerranée, après avoir reçu des messages de détresse en provenance de 18 embarcations, ont rapporté les médias italiens. Les migrants étaient localisés au large des côtes libyennes, ont af-

firmé les mêmes sources, précisant

qu’il y avait 14 pneumatiques et quatre petites embarcations sur-

chargées. Les gardes-côtes italiens ont eu recours à de gros moyens pour sauver ces migrants qui ont profité du beau temps pour tenter la périlleuse traversée de la Médi- terranée. Mais la bataille n’est tou- jours pas gagnée devant le flux in- interrompu des migrants, depuis des mois, notamment en prove- nance de la Libye où le chaos po- litique et l’absence de l’État a lais- sé le terrain libre aux réseaux de passeurs. Depuis début 2015, le nombre de migrants qui ont atteint la côte ita- lienne a dépassé les 104 000, selon des chiffres officiels, alors que 135 000 sont arrivés en Grèce, durant la même période. 2 300 migrants n’ont pas eu cette chance mal-

heureusement et ils sont morts en mer, et certains d’entre eux sont toujours portés disparus. Par ailleurs, des centaines de migrants, notamment des réfugiés syriens souhaitant se rendre en Europe oc- cidentale, ont continué à affluer hier à la frontière gréco-macédo- nienne, où environ 2 000 d'entre eux ont passé la nuit sous la pluie, bloqués par des barbelés et un cordon de la police macédonien- ne, selon les agences de presse et les médias locaux. Après avoir laissé passer les mi- grants durant des mois, les auto- rités macédoniennes ont fini par fermer leurs frontières, filtrant le passage et ne laissant passer que les personnes malades ou les femmes

enceintes. Des soldats ont aussi été déployés dans une forêt monta- gneuse longeant sur quelque 50 km la frontière et par laquelle les mi- grants tentent de passer illégale- ment, a déclaré un porte-parole de l'armée, le colonel Mirce Gjor- goski, cité par l’AFP. Quelque 42 000 migrants, dont plus de 7 000 enfants, sont arrivés depuis le 19 juin en Macédoine, avait précisé vendredi le gouvernement macé- donien. Les autorités grecques ont enregistré, pour leur part, l'arrivée dans leur pays, depuis janvier, de quelque 160 000 migrants en pro- venance surtout des zones de guerre en Syrie, en Afghanistan ou en Irak.

L. M./AGENCES

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Dimanche 23 août 2015

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Sport

Dimanche 23 août 2015

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CHAMPIONNAT DE LIGUE 1 MOBILIS, 2 e JOURNÉE : RCR 1 - MCA 2

Le Mouloudia se porte bien

E ntamant la par- tie tambour battant et avec une farouche volonté de ga- gner cette ren-

contre, les visiteurs du Mou- loudia d’Alger, sans passer par le traditionnel round d'obser- vation, harcèlent leurs vis-à-vis dès les premières minutes par les Gourmi (3') et Deradji (5') qui manquent deux belles op- portunités de donner l'avanta- ge à leur équipe. Cette domi- nation s’est concrétisée lorsque l’excellent Gourmi parvient à la 6’ de jeu, à ouvrir le score en fa- veur de son team, suite à une action individuelle, profitant d’une erreur du défenseur Me- dahi qui n’a pas réussi à ren- voyer la balle. Après ce but, les protégés de Belatoui tentent de réagir en al- lant inquiéter le keeper algé-

rois, Chaouchi, à plusieurs re- prises mais sans parvenir à re- mettre les pendules à l’heure. Les locaux ont confondu vi- tesse et précipitation dans leurs actions offensives, finalement, repoussées par une défense vi- siteuse bien en place avec la charnière centrale Hachoud et Benbraham. Les rares occa- sions visiteuses sont à l'actif de Gourmi et Merzougui qui in- quiètent le gardien Medah. Le reste du temps n’apportera au- cun changement au tableau d’affichage jusqu’à la fin de la première partie. Après la pause, les locaux im- posent un pressing infernal mais l'arrière-garde moulou- déenne tient bon. Repliés en défense, les protégés d’Artur Jorge n'opèrent que par des contres. Et même dans ce cas de figure, ce sont les locaux qui se sont montrés les plus dan-

gereux en contres, comme le prouvent les occasions de Moundji (48') et surtout le remplaçant Manouchou à deux reprises (51' et 66'). Alors que tout le monde attendait l’éga- lisation, c’est l’excellent Ha- choud qui aggrave la marque

(64’).

Les locaux, piqués dans leur amour-propre, se créent des occasions qui s’avèrent payantes, et ce même Manou- chou incorporé en deuxième mi-temps, parvient à débloquer la situation à la 76’, suite à une erreur d’appréciation de la part du gardien Chaouchi, suite à une sortie hasardeuse. Par la suite, les débats aug- mentent d'intensité mais le MCA aura le dernier mot en si- gnant sa première victoire aux dépens du nouveau promu le Rapid de Relizane.

E. YACINE

aux dépens du nouveau promu le Rapid de Relizane. E. YACINE LIGUE DES CHAMPIONS D’AFRIQUE :

LIGUE DES CHAMPIONS D’AFRIQUE : USMA 3 - ESS 0

Les Rouge et Noir cartonnent en attendant les demi-finales

A yant assuré la qualification pour le dernier carré de la Ligue des champions afri-

caine lors de la précédente journée en ramenant une précieuse victoire d’El-Eulma, les Rouge et Noir se sont assuré, cette fois-ci, la première pla- ce de leur groupe en battant le champion en titre l’ESS, vendredi, à l’occasion de la 5 e journée suite à une victoire nette et sans bavure (3- 0). Avec au total 15 points, les gars de Hamdi ont réalisé un sans-faute historique, jamais réalisé par une équipe algérienne auparavant. D’ailleurs seule la formation tuni- sienne de l’Espérance de Tunis a réussi la même performance, il y a quelques années. Pour revenir à la rencontre de vendredi face aux gars d’Aïn El-Fouara, les Usmistes ont fait parler leur force offensive, avec

le trio Ferhat, Beldjilali et surtout l’excellent Belaïli qui a donné du fil à retordre à la défense sétifienne. L’enfant d’El-Bahia a été l’auteur du premier but et à l’origine de la se- conde réalisation lorsqu’il a donné un caviar à son équipier Beldjilali. Les protégés de Madoui, qui espé- raient sortir vainqueurs de cette empoignade pour préserver leurs chances en vue d’une qualification en demi-finales, ont vu leur rêve s’évanouir déjà en première pério- de avec deux buts de retard. Lors de la seconde moitié de cette rencontre, les Rouge et Noir ont continué sur le même rythme en procédant par des attaques placées qui ont inquiété à maintes reprises les défenseurs sétifiens. Pour ce qui est des joueurs de l’ESS, il faut dire que hormis la demi-heure de jeu, où

ils ont inquiété un tant soit peu le gardien Zemmamouche, ils ont bais- sé par la suite les bras après les deux buts encaissés en première période. Seul le centre- avant Ziaya, qui a continué à se donner à fond sur le terrain, a, n’était la vigilance de Zemmamouche qui était au four et au moulin, failli ouvrir le score à deux reprises en deuxième mi- temps. Ce manque de réussite a été payé cash par les capés de Madoui qui ont encaissé un troisième but qui a davantage salé la facture pour le champion d’Afrique, par l’entre- mise du nouveau transfuge, Amine Aoudia, en fin de rencontre. Ce dernier signe son premier but sous les couleurs de son nouveau team. En effet, l’ex-inter- national a disputé hier son premier match officiel sous le maillot de

Hamdi veut jouer le match des demi-finales au stade du 5-Juillet

n L'entraîneur de l'USM Alger, Miloud Hamdi, a exprimé son souhait de disputer le match retour des demi-finales de la Ligue des champions d'Afrique au stade du 5-Juillet au lieu d’Omar-Hamadi, qui “s'est avéré trop exigu pour contenir les nombreux supporters” du club algérois. “Je souhaite vivement disputer le match des demi-finales au stade du 5-Juillet qui offre toutes les conditions pour un spectacle grandiose. C'est l'endroit idéal pour nous, mais je pense qu'il n'est pas encore homologué par les autorités. Attendons pour voir”, a indiqué, vendredi soir, le coach de l'USMA à l'issue de la victoire face à l'ES Sétif (3-0), dans le cadre de la 5 e journée (Gr B) de la phase des poules. Avec un bilan de cinq victoires sur cinq, l'USMA a survolé son groupe en battant l'ESS, tenante du trophée et déjà éliminée, à une

journée de la fin. “J'ai constaté une grande ferveur du public, d'autant qu'il s'agit d'une épreuve qui commence à tenir en haleine tous les amoureux de l'USMA. Au risque de me répéter, le stade du 5-Juillet est l'endroit idéal pour continuer notre aventure africaine”, a-t-il ajouté. Le 21 septembre 2013, l'effondrement partiel d'une tribune a coûté la vie à deux jeunes supporters venus assister au derby algérois entre le MC Alger et l'USM Alger. Le président de la Ligue de football professionnel (LFP), Mahfoud Kerbadj, a tenu récemment à réaffirmer que l'homologation du stade du 5-Juillet était du ressort “exclusif” du wali d'Alger qui doit d'abord recevoir “les rapports des différentes commissions pour pouvoir donner son accord final”.

l’USMA. Il a réussi à l’occasion de sa première apparition à imprimer son empreinte en secouant les filets adverses. Certes, Aoudia est loin de sa forme habituelle, lui qui n’a pas été épar- gné par les blessures, mais tout le monde connaît la vraie valeur de ce joueur. Quand il retrouvera toute la plénitude de ses moyens il fera très mal. “Je ne pouvais pas rêver d'un meilleur début avec, en sus, une vic- toire largement méritée. C'est facile de jouer aux côtés d'éléments de qualité à l'image de Belaïli et de

Beldjilali. Je tâcherai d'être aussi performant lors des prochains rendez- vous”, a indiqué Aoudia à l'issue de la partie. Enfin, il est à noter que l’USMA va se déplacer lors de la 6 e et derrière journée de la phase des poules à Khartoum au Soudan pour en dé- coudre avec l’équipe d’Al-Merreikh, dans un match sans aucun enjeu pour les Rouge et Noir qui ont assuré la 1 re place de leur groupe, ce qui leur ouvre le droit de disputer le match retour de la demi-finale at home.

SOFIANE MEHENNI

DÉCLARATIONS

Boulahdjilet (DTS de l'ESS)

n “Avant cette rencontre, nos chances de passer aux demi-finales étaient

minimes. Donc avec cette nouvelle défaite, rien ne va changer. Je pense que nous avons pêché sur le plan défensif où nous avons aligné des joueurs, tels qu’Aroussi et Bouchar, qui manquent d'expérience. Cela fait pratiquement 5 années que nous jouons la Ligue des champions, et je pense qu'avec le rythme auquel nous avons été soumis, il nous a été impossible de remporter une deuxième Ligue des champions de rang. Il nous faudra absolument une année transitoire pour reprendre notre souffle. J'estime que nous avons raté la qualification au dernier carré chez nous avec, d'abord, la défaite face à l'USMA (2-1) et le match nul face à Al-Merreikh (1-1). Je suis persuadé qu'on reviendra forts en championnat, avec notamment l'apport des nouvelles recrues, à savoir Benlameri et Kenniche, à commencer par le match de mardi face à l'USMA, au cours duquel, le public va voir un autre visage de l'Entente.”

Youcef Belaïli (USMA)

n “Il s'agit d'une victoire importante car elle nous permet d'assurer de

terminer leaders du groupe. Les joueurs ont répondu présent face à une bonne équipe de Sétif. Nous devons continuer sur cette dynamique pour espérer arriver au dernier stade de cette épreuve et, pourquoi pas, remporter le trophée. En ce qui me concerne, je suis bien évidemment heureux d'avoir contribué à cette victoire en marquant mon quatrième but depuis le début de la phase des poules.”

MONDIAUX-2015 D’ATHLÉTISME :

ALORS QUE LAHOULOU S’EST QUALIFIÉ AUX DEMI-FINALES DU 400 M HAIES

Tabti et Bouchicha en finale du 3 000 m steeple

L es athlètes algériens Bilal Tab- ti et Hicham Bouchicha se sont qualifiés pour la finale du

3 000 m steeple des Championnats du monde 2015 d'athlétisme à Pékin, à l'issue des séries disputées, hier, sa- medi. Engagé dans la 2 e série, Tab- ti a pris la 2 e place avec un chrono de 8:26.99, derrière le Kenyan Jairus Kipchoge Birech et ses 8min 25sec 77/100, soit le 8 e meilleur résultat sur les 38 athlètes du classement géné- ral des trois séries. De son côté, Bouchicha s'est classé 7 e de la 3 e sé- rie et ne s'est qualifié à la finale

prévue, demain, lundi, que grâce à son chrono (8:30.07). Le troisième Algérien engagé dans le 3 000 m steeple, à savoir Abdelhamid Zerri- fi, n'a pas eu cette chance puisqu'il a été éliminé après s'être classé à la 10 e place de la 1 re série avec un temps de 8:51.89. Dans le 800 m, le seul Al- gérien Khalid Benmahdi qui a pris part aux séries, a échoué à valider son billet pour les demi-finales en terminant 7 e et dernier de la 1 re sé- rie avec un chrono de 1:49.61. Par ailleurs, l'athlète algérien Ab- delmalik Lahoulou s'est qualifié

pour les demi-finales du 400 m haies des Championnats du monde 2015 d'athlétisme à Pékin, à l'issue des séries disputées, hier, samedi. Engagé dans la 1 re série, Lahoulou s'est classé 5 e avec un chrono de 49.33 derrière le Kenyan Bette Ni- cholas (48.37), le Russe Chalyy Ti- mofey (49.05), le Bahreïni Gibson Jeffery (49.09) et le Mozambicain Kurt Couto (49.15). Le représentant algérien ne s'est qualifié en demi-fi- nales prévues ce dimanche que grâ- ce à son chrono qui l'a placé au 19 e rang du classement général des sé-

ries. Pour les demi-finales, Lahoulou sera engagé dans la 1 re série. Les deux autres Algériens engagés dans le 400 m haies, à savoir Saber Bouke- mouche et Mouloud Rahmani, n'ont pas pu passer le cap du premier tour, après s'être classés à la 6 e place de la 3 e série avec un temps de 51.54 et à la 7 e place de la 5 e série (50.21). À rappeler que l'Algérie participe à ces Mondiaux d'athlétisme qui ont débuté samedi dans la capitale chi- noise avec 14 athlètes, dont le cham- pion olympique-2012 du 1 500 m, Taoufik Makhloufi.

Félicitations

D. R.
D. R.

La rédaction sportive de Liberté tient à féliciter le jeune Amine Chafi, fils de Kada Chafi, président de l’association La Radieux » qui vient de convoler en justes noces. Bonheur, amour et postérité pour le jeune couple.

Liberté

LIBERTE

Dimanche 23 août 2015

Sport

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CHAMPIONNAT DE LIGUE 1 MOBILIS (2 e JOURNÉE) : MOB 0 - JSK 0

Un nul qui n’arrange pas les Kabyles

P our le compte de la deuxième journée de Ligue 1 Mobilis, le stade de l’Unité maghrébine de Bé- jaïa a été, hier, le

théâtre du derby kabyle qui a mis face à face le MOB et la JSK. Ce mat- ch joué à huis clos a été à l’actif des Canaris qui ont raté, incroyable- ment, faute de réalisme, les trois points de ce derby. L’entame de ce match a été caracté-

risée par les nouveautés, côté Cana- ris, qui se sont présentées avec Dou- kha, Ziti, Rial, Berchiche, Malo, Ra- hal, Yesli, Ferahi, Diawara, Sediki et Boumechra. Pour sa part, Geiger a maintenu son onze du début de saison, à savoir Rahmani, Benali, Aguid, Youcef, Messaoudi, Salhi, Meliani, Sidibé, Chatal, Bendjelloul et Zerdab. La première banderille de ce derby a été à l’actif de Meliani pour les locaux, mais sa pichenette a été sans difficulté pour Doukha, le portier de la JSK (5’). Cette derniè- re réplique par l’intermédiaire du

tandem Diawara-Yesli, mais en vain (10’). Le jeu se concentre au milieu de terrain et les espaces furent ré- duits. À la 17’, Malo, seul devant Rahmani, rate l’ouverture du score en tirant au-dessus de la barre. La JSK maîtrise mieux son sujet avec un jeu collectif plus élaboré. En effet, Diawara de la tête (24’), puis Rahal “bousculé” dans les 18 yards par Messaoudi (29’) n’ont pu concréti- ser la domination des Canaris. Le MOB se contente d’observer le jeu, Bendjeloul, bien lancé par Me- liani, rate lamentablement son contrôle devant un Doukha imper- turbable (35’). La JSK rate, ensuite, un but fait (41’), après le tir rageur des 25 m de Diawara qui rebondit sur la transversale et donne des sueurs froides aux Crabes présents dans les immeubles jouxtant le sta- de de l’Opow. La dernière tentative a été du côté des locaux, mais le tir de Chetal a été sans conviction (43’). Cela dit, ce premier half a été à l’actif des Canaris bien en place et plus entreprenants

à l’actif des Canaris bien en place et plus entreprenants que leur adversaire du jour. Durant

que leur adversaire du jour. Durant la pause-citron, Alain Geiger n’a pas cessé de sermonner ses joueurs et de les pousser à se transcender afin de “présenter” un meilleur football offensif. D’ailleurs, le staff des Vert et Noir de la Soummam incorpore l’attaquant Mebarki dès le début de la seconde mi-temps, afin de fouetter l’arrière- garde des Canaris. À la 49’, sur un échange entre Sidibé et Chetal, Ber- chiche, le défenseur de la JSK, s’in- terpose et sauve sa cage. Les visiteurs

répliquent, mais le coup franc de Farhi ne donne rien (68’). Puis c’est au tour de Dia- wara de se re- trouver seul face à Rahma- ni, mais ce der- nier a été plus rapide (73’). Zerdab, pour le Béjaoui trop es- seulé, tente un tir, mais en vain (80’). La JSK rate ensuite un but fait. En effet, Yesli voit son tir des 30 m renvoyé par le poteau, puis le ballon dans les pieds de Boulaioudat par deux fois puis, Boumechra, à l’affût, rate devant Rahmani. C’était la dernière occasion de ce match dominé par la JSK qui, faute de réalisme, a cédé, hier, deux points face au MOB. Ce dernier, mécon- naissable avec un jeu terne, a intérêt à se ressaisir au plus vite.

A. HAMMOUCHE

CRB 3 - RCA 1

Le Chabab a frappé fort

Les protégés d’Alain Michel, qui restaient sur un nul ô combien précieux décroché la semaine pas- sée au stade de Bologhine face au voisin du Mou- loudia d’Alger, ont confirmé leur bonne santé en ce début de saison en venant à bout de la forma- tion du RCA, hier, au stade du 20-Août-1955, sur le score de 3 buts à 1. Un match qui s’est joué sans la présence du pu- blic belouizdadi à la suite du huis clos infligé par la Ligue nationale de football. Les Rouge et Blanc ont entamé la rencontre tambour battant en ac- culant l’équipe du RCA dans sa partie de terrain. Et c’est en toute logique que les locaux trouvent la faille à la 23’ de jeu, lorsque Cherchar, dernier défenseur, commet une faute dangereuse sur Nek-

kache aux abords de la surface de réparation. Le referee n’hésite pas à brandir le carton rouge pour Cherchar. Fahem Bouazza botte magistralement le coup franc et signe l’ouverture du score pour son équipe. Quatre minutes plus tard, Derrag corse l’addition d’un tir qui ne laisse aucune chance au gardien du RCA, Methazam. Avec une supériorité numérique et un avantage de deux buts, le CRB voulait ins- crire d’autres buts, mais ces attaquants ont fait preuve d’une inefficacité flagrante devant les buts adverses. Et contre toute attente, c’est l’Ar- ba qui réduit le score à la 41’ grâce à Meziane le- quel, d’une belle chevauchée de 40 mètres, prend de vitesse les défenseurs Nemdil et Khelili, et s’en

va battre tranquillement le keeper Boukacem. Après la pause-citron, les Bélouizdadis reprennent les commandes du jeu, dans le but de chercher ce troisième but salvateur, et ils ont eu finalement ce qu’ils voulaient, puisque N’gomo met défini- tivement son équipe à l’abri en inscrivant la troi- sième réalisation à la 65’ de jeu. Le score aurait pu être plus lourd, n’étaient les ratages des joueurs du CRB. Le score reste inchangé jusqu’au coup de sifflet final de l’arbitre Bennouza. Avec cette victoire, les coéquipiers de Derrag confirment leur bonne santé en ce début de sai- son et se placent comme un potentiel candidat pour jouer les premiers rôles cette saison.

SOFIANE M.

ASMO 2 - NAHD 1

Les Oranais reviennent de loin

L es Vert et Blanc de l’ASMO ont décroché leur premier succès de la saison en venant

difficilement à bout d’un séduisant NAHD. Ceux qui ont assisté hier en fin d’après-midi au stade Habib-Boua- keul à cette rencontre entre l’ASMO et le NAHD étaient, d’ailleurs, una- nimes à souligner la force de carac- tère des Oranais qui ont puisé au fond de leurs réserves pour renver- ser la vapeur en leur faveur et finir par imposer leur loi. Les poulains de Iaïche étaient, pour- tant, les premiers à se mettre en évi-

dence. C’était à la 5 e minute de jeu et un corner suivi d’un cafouillage dans la surface de réparation des lo- caux permet à Benayad de pivoter et de tirer au but une balle qui est al- lée se nicher dans les bras d’un Fel- lah bien placé. Le réveil asémiste portera la griffe de Bentiba qui profite d’un joli une- deux avec Aoued pour s’engouffrer plein axe pour se retrouver seul face au keeper algérois. Pas vraiment précis dans le dernier geste, le milieu de terrain oranais enlèvera, cepen- dant, trop sa frappe au but qui s’en- volera au-dessus du cadre (22’).

La troupe à Kamel Mouassa se pro- curera une autre occasion de but avant la pause, plus précisément à la 43’ sur un coup franc de Sebbah des vingt mètres que le dernier rempart des Sang et Or, Slimani (remplaçant de Boussouf, suspendu) détournera difficilement en corner. Loin d’être intimidé, le Nasria réus- sira, toutefois à ouvrir le score sur sa première occasion en seconde mi- temps, par l’entremise de Gasmi qui, profitant d’un mauvais renvoi de la défense oranaise, effacera subti- lement son adversaire direct d’un joli crochet avant d’allumer Fellah d’une

USMB 0 - USMH 1

grosse frappe des vingt mètres sur la- quelle le gardien asémiste n’a rien pu faire (52’). L’affaire devenait, dès lors, très mal embarquée pour l’ASMO. Mais un corner de Benkablia repris victo- rieusement de la tête par Sebbah à la 67’ redonnera de l’espoir aux locaux, avant que Herbache ne leur offre une victoire inespérée à la 82 e minute sur un véritable chef-d’œuvre présenté sous la forme d’un surpuissant mis- sile des trente-cinq mètres qui s’en est allé se loger dans la lucarne d’un infortuné Slimani.

RACHID BELARBI

El-Harrach impose sa loi à Tchaker

D evant des gradins du stade Tchaker complètement vides, en raison, du huis clos, l’USM Blida nouvellement pro-

mue en Ligue 1 Mobilis, s’est inclinée hier par la plus petite des marges (1-0) devant son hôte l’USM El-Harrach, club qui s’est déplacé à Blida pour se ressaisir de son semi-échec concédé at home face à la JSS. Le club de la Mitidja, à la recherche de sa première victoire, a entamé les débats tambour battant. Néanmoins après dix minutes de jeu les visiteurs trouvent les filets suite à un contre bien mené par

le revenant Younès Sofiane, qui déborde sur son couloir gauche avant d’effectuer un très joli centre qui trouve Meziane lequel bien placé au premier poteau coupe la trajectoire du cuir pour le mettre au fond des filets du gardien Litime. Tou- chés dans leur amour-propre les Blidéens appuient encore plus sur le champignon et dominent ter- ritorialement leurs vis-à-vis. L’USMB était à deux reprises d’égaliser notam- ment par Mesfar la 16’ et Benayada à la 24’. De retour des vestiaires les hommes de la Mitidja, ser- monnés par leur coach Benchadli, reviennent sur

le terrain décidés à rattraper leur retard mais c’était sans compter sur la muraille harrachie et son jeu- ne gardien Chaâr, lequel faut-il le dire, était dans son jour et était l’homme du match grâce à ses arrêts spectaculaires. L’expulsion du milieu de terrain blidéen, Heriat à la 65’ n’a fait que compliquer la situation de l’USMB et malgré l’incorporation de Noubli, le score est resté inchangé jusqu’au coup de sifflet final qui verra l’USMH remporter une précieu- se victoire en déplacement.

NASSER ZERROUKI

CSC 2 - MCO 1

Les Sanafir sur leur lancée

D evant un public très nom- breux, la rencontre oppo- sant le CSC au MCO a

tenu toutes ses promesses. Avec deux équipes portées sur l’offensi- ve et bien organisées sur le terrain, le premier quart d’heure a été équi-

libré jusqu’à la 24’ lorsque les Constantinois parvinrent à trouver la faille, sur un corner bien exécu- té par Bezzaz, mais mal renvoyé par la défense oranaise. Aksas trompe de

près le gardien Natèche et ouvre le score. Suite à ce but, le pressing des Sana- fir continue de plus belle, et alors qu’on s’attendait à une seconde réalisation, les visiteurs, par l’inter- médiaire de Zaâdia, surprennent l’assistance après une hésitation dans l’axe central du CSC et arrivent

à égaliser à la 39’.

La seconde période sera entamée par un fait de jeu, le gardien Natèche sera exclu suite à une faute de main commise hors de sa surface. Le coup franc obtenu sera magistrale-

ment transformé par Bezzaz à la 55’. Malgré leur infériorité numérique, les visiteurs auront le mérite de ne pas fermer le jeu et arriveront même

à créer le danger dans le camp ad-

verse. Ils faillirent ainsi revenir à la marque sur un coup franc de Braja

renvoyé par Cedric sur le montant

à la 66’, puis sur une tête de Zaâbia

(74’).

Les Sanafir, de leur côté bien en pla- ce, préfèreront répliquer par des contres rapides, et sur l’un d’eux, Bencherifa arrivera à obtenir un penalty, mais il sera malencontreu- sement raté par Boulemdaïs à la 82’. Les dernières minutes de cette ren- contre seront palpitantes, le danger

voyageant d’un camp à l’autre, mais sans changement au tableau d’affi- chage. À noter que les nombreux specta- teurs présents au stade du chahid Hamlaoui ont vainement attendu l’entrée en lice de Mourad Meghni, qui sera différée pour une autre rencontre.

ADLENE R.

LIGUE 1 MOBILIS (2 e JOURNÉE)

Résultats :

- ASM Oran - NA Hussein-Dey

2-1

- CS Constantine - MC Oran

2-1

- MO Béjaïa - JS Kabylie

0-0

- RC Relizane - MC Alger

1-2

- CR Belouizdad - RC Arba

3-1

- USM Blida - USM El-Harrach

0-1

- JS Saoura - DRB Tadjenanet

1-0

Mardi 25 août 2015 :

Alger (Omar-Hamadi) à 18h

- USM Alger - ES Sétif

Classement :

 

Pts

J

1- CS Constantine

6

2

2- MC Alger

4

2

-- MO Béjaïa

4

2

-- USM El-Harrach

4

2

-- CR Belouizdad

4

2

-- ASM Oran

4

2

--JS Saoura

4

2

8- NA Hussein-Dey 3

2

-- DRB Tadjenanet

3

2

-- ES Sétif

1

1

-- MC Oran

1

2

-- USM Blida

1

2

-- JS Kabylie

1

2

14- USM Alger

0

1

-- RC Arba

0

2

-- RC Relizane

0

2

18

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Dimanche 23 août 2015

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Cela fait une année, le 23 août 2014, que nous a quittés à jamais notre cher père et grand-père

MAOUCHE RACHID

à l’âge de 70 ans, laissant un vide immense que nul ne peut combler. En ce triste souvenir, toute sa famille, sa femme, ses enfants et ses petits-enfants demandent à tous ceux qui l’ont connu, côtoyé et aimé d’avoir une pieuse pensée à sa mémoire. Le temps n’effacera jamais l’image de ton sourire radieux envers autrui, et tous les mots ne peuvent exprimer notre chagrin et notre douleur. Repose en paix, très cher père et grand-père Djidou. A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons. Famille Maouche

très cher père et grand-père Djidou. A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons. Famille

T.O/BR18258

Pensée

A la mémoire de notre cher et regretté fils et frère

CHEKRI MD SAID DIT MOUHOUCHE

regretté fils et frère C HEKRI M D S AID DIT M OUHOUCHE Combien fut triste

Combien fut triste et restera éternellement douloureuse la journée du 23-08-2011, date à laquelle nous a quittés à jamais notre très cher fils et frère Chekri Md Saïd dit Mouhouche. Voilà déjà quatre années que nous vivons sans toi, et on n’arrive toujours pas à nous consoler de toi, toi qui fus le pilier de notre famille. Ton âme est tou- jours intégrée dans nos cœurs et pensées et nous évo- quons toujours ton absence avec émoi. Ton absence, nous

la ressentons à chaque moment et rien ne peut nous sou-

lager, sauf la foi en Dieu. Tu étais la bougie qui illuminait notre vie par ta gentillesse, nous remercions Dieu de nous avoir gratifiés d’un fils et frère modèle comme toi, plein de bonté, de générosité, de tendresse et d’affection. En ce triste souvenir, ton père, ta mère, tes frères, tes sœurs ainsi que toute ta famille demandent à tous ceux

qui t’ont connu, aimé et apprécié d’avoir une pieuse pen- sée à ta mémoire. Repose en paix, cher Mouhouche. A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.

BJ/BR23318

Condoléances M. Azouaou Mehmel, président-directeur général d’Algérie Télécom ainsi que l’ensemble du

Condoléances

M. Azouaou Mehmel, président-directeur général d’Algérie Télécom ainsi que l’ensemble du personnel, très affectés par le décès de la mère de Monsieur le Général-Major Abdelghani Hamel, directeur général de la Sûreté nationale, présentent à la famille de la défunte leurs condoléances les plus attristées et l’assurent de leur profonde sympathie en cette douloureuse circonstance. Qu’Allah Tout-Puissant accorde à la défunte Sa Sainte Miséricorde et l’accueille en Son Vaste Paradis. A Allah nous appartenons et à Lui nous retournons.

ANEP N341 740, Liberté du 23-08-2015

Carnet

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Veillée du 3 e jour

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La famille Djouzi d’Alger informe que la veillée du 3 e jour dédiée à Djouzi Fatma, née Méghiref, rappelée à Dieu vendredi 21 août 2015 à l’âge de 100 ans, aura lieu, aujourd’hui, dimanche 23 août 2015, au domicile familial sis au 11, rue Gharbi-Abdelatif (ex-La Redoute), El-Mouradia, à partir de 18h. Que Dieu accueille la défunte en Son Immense Paradis et la bénisse de Son Infinie Miséricorde. “À Dieu nous appartenons, à Lui nous retournons.”

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Décès

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Les familles Tabti et Hammoutène, parents et alliés de Tizi Ouzou, d’Alger, de Blida et de Paris, ont l'immense dou- leur de faire part du décès de leur chère et regrettée M me V ve Tabti Ouiza, née Hammoutène (pharmacienne à Tizi Ouzou), survenu à Paris à l'âge de 66 ans des suites d’une longue maladie. L'enterrement est prévu aujourd'hui à 12h30 au cimetière M'douha de Tizi Ouzou. Que Dieu accueille la défunte en Son Immense Paradis et la bénisse de Son Infinie Miséricorde. “À Dieu nous appartenons, à Lui nous retournons.”

Condoléances

Monsieur Medani Slimane le président-directeur général du centre- d’étude et de réalisation en urbanisme de Blida ainsi que l’ensemble du personnel, très affectés par le décès de la mère de Monsieur El Hamel Abd El Ghani, directeur général de la Sûreté nationale, présentent à tous les membres de sa famille leurs condoléances et les assurent en cette douloureuse circonstance de leur profonde sympathie. Puisse Dieu Tout-Puissant accorder à la défunte Sa Sainte Miséricorde et l’accueillir en Son Vaste Paradis. A Dieu nous appartenons et à Lui nous

retournons.

0523

Pensée

Dure et cruelle fut la journée du 23 août 2014, lorsque notre cher père, grand- père et beau-père

ZERIOUL TAHAR

cher père, grand- père et beau-père Z ERIOUL T AHAR nous a quittés à jamais laissant

nous a quittés à jamais laissant un grand vide que nul ne peut combler. Grand homme, tes valeurs, ton charisme, ta gen- tillesse et ta sagesse nous manquent. Ta famille, ton entourage n’ont jamais cessé de t’aimer, tu seras gravé à jamais dans nos mémoires. Nous demandons à tous ceux qui t’ont connu et aimé d’avoir une pieuse pensée pour toi. A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.

T.O/BR18254

Pensée

Il y a de cela une année (23-08-2014) que nous a quittés notre cher et regretté

HADJ BENSAADA KERDJOU

quittés notre cher et regretté H ADJ B ENSAADA K ERDJOU à l’âge de 89 ans,

à l’âge de 89 ans, en son domicile à Tiaret. Le regretté Hadj Bensaada était membre du PPA et de la dernière cellule du MTLD de Tiaret passé à l’OS (Organisation spéciale) dès sa création. Il a connu les affres de divers camps de concentration, dont un transfert à la prison de Serkadji, où il fut interné le 24 mai 1951. Lors de ses diverses détentions, il a côtoyé d’illustres compagnons d’armes, tels que Habib Sidjilani, Ahmed Hallouz, Hamou Boutlelis, Ali Bekhattou, Abane Ramdane, Aït Amrane Idir, Aït Hamouda (colonel Amirouche) et Ahmed Ben Bella. Ayant vécu et décédé dans la dignité, la famille Kerdjou de Tiaret demande à tous ceux qui l’ont connu et apprécié pour sa droiture, son intégrité et sa modestie d’avoir une pieuse pensée à sa mémoire. Que Dieu Tout-Puissant lui accorde Sa Sainte Miséricorde et l’accueille en Son Vaste Paradis.

F1658

SOS

Atteint d’une lésion séquellaire de leucomalacie pariétale bilatérale avec atrophie sous-corticale, qui est une paralysie cérébrale, l’enfant F. Missipsa, âgé de 3 ans, demande aide pour une intervention chirurgicale disponible seulement en Espagne (Barcelone) et dont le coup est évalué à 8000 euros. Pour toute aide, veuillez contacter le 0798 75 75 64 - 0541 32 65 60 ————————————— Atteint de rétinite pigmentaire, mon fils âgé de 33 ans perd de jour en jour la vue et risque d’être aveugle. Ce genre de maladie ne se soigne ni en France ni en Espagne mais seulement en Turquie où une équipe de cher- cheurs a mis au point un nouveau procédé. Le coût de l’opération étant cher, je demande aux âmes charitables de lui venir en aide. Son dossier médical est à leur disposition. Tél. : 0553 63 21

Pensée

Cela fait un an que nous a quittés notre chère mère, grand-mère et tante

M me ZENINE NÉE ZETEL GHENIMA DITE TATA

tante M m e Z ENINE NÉE Z ETEL G HENIMA DITE T ATA Nous demandons

Nous demandons à tous ceux qui l’ont connue, aimée et appréciée pour sa sagesse, sa gentillesse et sa générosité d’avoir une pieuse pensée à sa mémoire.

G

Tes filles

SOS

Jeune femme, 31 ans, amputée de la jambe droite depuis 1996, suite à une tumeur osseuse, demande aide pour l’acquisition

d’une prothèse. Tél. : 0797 43 41 54

20

Jeux

Dimanche 23 août 2015

LIBERTE

Par : Porteurs de Volcan italien s Refrain s Relative à État de béati- s
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Porteurs de
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Refrain
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La rumeur
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tude extrême
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Plante de la
famille des
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Abrite un
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Se hasarde
Petits grains
Service secret
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Préposition
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Innovation
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Fin de partie
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Fin de
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Consonnes
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journée
Orient
Futurs glaciers
Ivan et les
autres
s
s
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Espion de
Tête-à-tête
Louis XV
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Rappel
Racine
vomitive
flatteur
s
s
Capucin
Poissons
Organe
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d’aquarium
de vol
Condition
Trompe
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Donner une
Intime
Luth
charge
positive