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Darwin: vec le cent cinquantiéme anni versaire de la publication de L’Origine des espéces, s‘est rouverte la grand- messe célébrant Ia lumiére faite sur l'ori- gine de la vie, des espéces et de I'Homme. La théorie du brave Charles, aprés avoir défrayé Ia chronique, est aujourd’hui adop- tée de facon définitive par l'ensemble de la communauté scientifique comme vérité établie et connait une gloire dont il n’aurait probablement jamais révé. Méme le Vatican semble s‘en accommoder avec une déclaration récente sur laquelle nous reviendrons. Diticile de Faire Face 6 un tel consensus, une telle unanimité, > p. 14 Jean-Francois Moreel: Et pourtant, pour quiconque capable d'un minimum dhonné: « Le darwinisme n’est pas teté intellectuelle, les foiblesses du modéle darwinien sautent une théorie scientifique » littéralement aux yeux: le syndrome du chainon manquant, > p. 24 Cachez ces squelettes loin d'etre le monopole de la lignée humaine, s‘avere étre est la chose !a mieux portagée par le vivant. De la complexite irré- ductible présidant 8 Fopparition d'organes achevés, jusqu'aux que je ne saurais voir supposées macromutations, le projet darwinien dons son ensemble cantredit les bases les plus élémentaires de la géné > p. 26 Cachez ces scientifiques... _tique telle que nous lo comprenons aujourd'hui > p. 31 Cachez ces fossiles... > p. 34 Cachez cet ADN... Par quel prodige une théorie a peine soutenable scientifique- ment o-telle pu accéder au statut de vérité inexpugnable dans les milieux se réclamont de la puissance de la raison? En réalité, ‘obstacie se révéle étre de nature davantage psy- chologique et plus profondément enraciné qu'on le suppose Lo force explicative contenue dans la théorie de lorigine des > p. 36 Cachez ce darwinisme espéces incombe dovantage a la nécessité que homme a de socia| 12 NEXUS 64 combier le vide relotif @ ses origines, qu’d Io pertinence du scénario darwinien en Iui-méme. Nous nous sommes satisfaits dune théorie qui répond de maniére bancale 6 Ia question d'oU viens-je? pour justifier un modéle motérioliste expansionniste, gommant au passage les questions essentielles, tout en consacrant la supériorité de ia lignée humaine sur les autres espéces. Quoi de plus confortable finalement? On peut déplorer que Io seule alternative a Darwin dont il soit Foit Io publicité soit le créationnisme, en particulier dans sa tendance dite « Jeune Terre » (Young Earth creationism). Remplissont son réle épouvantail il est systématiquement mis en avant pour renforcer argument darwinien et décrédi biliser toute tentotive d'explication olternative 6 nos origines: « Puisque je ne saurais croire que Dieu a créé un univers abouti en six jours voici six milles ans, reste lo théorie de I évolution ». Et puis, ce qui est formidable avec Ia sélection por le hosard au profit du plus opte, c'est qu'on ne cesse den peicevoir les manifestations, au quotidien, dans ce systéme politique et économique 8 competition et prédation Font rage. Du colonialisme au nazisme, les eugénistes du passé ne s'y sont pos trompés et ont construit un darwinisme social providentiel pour justifier la raison du plus fort utilisée aujourd hui por le modéle Financier et économique de Au final, le darwinisme trouve ses meilleures justifico: tions dans les domaines psychologique, politico-social ou chez ses adversaites religieux, a instar dun dogme idéologique. Mais certainement pas dans la science paléontologique ov biologique. Ce dossier mine crvellement les fondations d'une iden- tité humaine se concevant encore comme le résultat le plus abouti du régne du vivant mois, ce faisont, offre Une orgutie permettont Youverture @ une troisiéme voie: Vexogenése. Mois cette hypothése bosée sur Vintervention d'une intelli rieure @ la planéte rv: mete exige, elle aussi, de revoir quelques fondamentaux. Exercice dont sont sans-doute plus Fomiliers nos états majors et nos astronautes, confrontés réguliérement au phénomene ovni depuis plusieurs décennies, que ne le sont encore nos paléontologues ou généticiens démiques. Et puis lexercice ouvre aussi a un re: gard moins condescendant sur toutes les cultures traditionnelles qui se vivent plus comme les hériti des étoiles que d'une soi-disant loi se réclamant dune jungle par trop urbaine, et dont le bon plus scientifique que les constructions nées des de lonthropocentrisme matérialiste. La sagesse di Amérindiens, concernant lorigine de la vie, ne se réfe- re-telle pas au grand « Manitou » a traduire par grand « mystere »? @ our le biochimiste Jean-Francois Moreel, auteur de deux ouvrages sur Ia question, démystifier le darwinisme présente un enjeu de taille : libérer les scientifiques de cette idéologie pour reconquérir leur liberté de penser. Apropos de Jean-Francois Moreel cctzur en biologie maléculaie et lite du développement, Moree! es! cujourd hui drecieur ue diun laboretoire recherche privé en biologie meléculaire et génomique applause. lo publié en 2007 Darwinism nc mensonge et Le Darwinisme ne thdove (6d. Frangois fe Gubet) 14 NEXUS 6 Jean-Francois Moreel: NEXUS: Pourquoi avoir écrit le livre Le Darwinisme, envers d'une théorie!? Jean-Francois Morel: J'ai débuté ma carriére par l'étude de la génétique du déve- loppement précoce des vertébrés, Je me suis spécialisé dans un domaine situé &l'in tersection de deux branches non darwiniennes de la biologie, la génétique molécu- laire et 'embryologie. Trés vite, j'ai été confronté ala pesanteur du dogme darwinien et c'est devenu une évidence, comme un devoir: il fallait que je témoigne. N’oublions ‘pas que le darwinisme porte dans ses genes, si je puis dire, les relents des heures les plus sombres du XX* siécle Dans votre livre, vous commencez par un peu d'histoire qui en étonnera plus d'un: L'Origine des espéces, le livre fondateur de Charles Darwin, a rencontré peu de succes a sa publication... Fffectivement. Méme si Darwin apporte un modele rendant compte de la possibi- lité de 'évolution, extraordinaire réaction que provoque la publication de L'Origine dies espéces en 1859 n'est que Iégendaire. L'ouvrage est peu lu et il ne s'en vend que 9500 exemplaires en dix ans. Les scientifiques - et la presse - durant les premigres années n'y voient que Lamarck, Méme le Muséum d'histoire naturelle de Paris n'a pas jjugé bon dele faire acheter par sa bibliothéque centrale. Si mous considérans aujourd!hui Darwin comme un grand novateur, ce n'est pas le cas de ses contemporains. En effet, LOrigine des especes ne présente pas de grandes nouveautés dans les domaines qui préoccupent le milieu des sciences biologiques de T'époque. Ce livre ne donne aucune preuve expérimentale de la sélection naturelle et la théorie de l'évalution n’apparait pas comme réellement nouvelle D’oit viendra son succés? De la puissante science allemande, aprés la parution en 1860 de la traduction de Lori- gine des especes. Elle est lue par Ersnt Haeckel, un médecin, biologiste et philosophe, immédiatement convaincu. Il commence 2 exposer ses convictions darwiniennes en 1863 et publie en 1866 sa Generelle Morphologie. Méme si Haeckel donne une version parfois personnelle du darwinisme, il en devient un véritable héraut. Trés vite il transpose cette hypothése dans le domaine philoso- phique et politique, ce qui est probablement essentiel ensuite dans le développement et la réussite de la théorie de Iévolution, Aujourd’hui, Haeckel est un peu tombé dans Poubli.. ‘Oui, pourtant son succés & lépoque est aussi considérable que durable et ses ouvra~ _ges sont traduits dans toutes les langues. Sur le plan scientifique, alors qu'il falsifie ses résultats et commet une fraude qu'il reconnaitra plus tard, le succes est aussi complet que sur le plan populaire. Tous les biologistes de 'époque lisent Haeckel, mais ignorent souvent Darwin. Pourquoi? Imitant Darwin dans son argumentation, Haeckel s‘appuie, pour la faire accepter, sur le fait que cette théorie est la seule & étre cohérente. Pour expliquer apparition des premiers étres vivants, il reprend lidée de Buffon ~ de- venue classique de nos jours - de la génération spontanée de micro-organismes permise par les conditions physico chimiques particuligres qui ont régné selon lui dans les « Ages primitfs». Si, dans LOrigine des espéces, Darwin ne s'attarde pas sur une histoire de la vie, s'il ne prend aucun appui sur la physico-chimie, Haeckel se situe quant 3 lui dans la tradition lamarckienne et &montre l'évolution en lui donnant des ar- _guments historiques, embryologiques et physico-chimiques «Le darwinisme n’est pas une théorie scientifique » Quelques notions utiles... ‘Codon: |: Phena: code génétique conten soixante-quate codens différents, qui sont des hplls de nucléoides de ARN 186s diérenes dela méme espe ite das formes revélves par les descendants dune méme espace Phylogenése/phylogénie: histoire évoluive des espces. Par opposiion, on emploie le mo’ « ontogendse », qui définit le développement de Hindi, dele condaton juseu's ge edule Taxinomie/texonomie: issu d'un mot grec au signfie« classemen’», « mse en ordre », la faxinamis ou toxonomie es la science qui 9 pour objet de derive les cxgorismes vivant et de les iegrouper en ents appelées taxa ou taxons dns le but de les identifier, ls nommer et les Veriabilié intraspéeifique: vorcton des caractvos au sein des dtveres vareiés d'une méme expéce. FENEXUS 15 Les ouvrages de Haeckel répandent Par exemple? explique, entre autres, la présence de « branchies » chez les embryons des mammiféres, est encore trés de la biologie du développement. ‘insi, il reconstitue sur plus de trois cents pages histoire de la création en fournissant de nom- breux tableaux et arbres phylogénétiques de plus en plus détaillés, Certes, par les compléments qu'il lui donne, Haeckel modi- fie la théorie darwinienne. En ramenant lévolution dans le champ de la physiologie, il en souligne 'aspect déterminis- te et lui retire un peu de la nature probabiliste que lui offre la sélection naturelle darwinienne. Toutefols, il apporte des arguments qui manguent LOrigine des espéces et permet aux naturalistes du continent de succomber dés 1866 & la théorie de la sélection naturelle. Si Haeckel dépasse parfois un peu la pensée darwinienne, ce sont néanmoins ses ouvrages qui répandent la théorie darwinienne de l'évolution par sélection naturelle dans toute Furope. la théorie Sa théorie, dont sa thése de la récapitulation, qui qgrwinienne de |’évolution otée de nos jours chez les darwiniens, bien que par sélection <énoncée par les embryologistes et les spécialistes pqturelle dans toute l'Europe Aucune critique n'est formulée a Pépoque contre la théorie de l’évolution? Si, et cest d’une approche statistique que vient a plus redoutable des critiques précoces de lathéorie darwinierme. En 1867, 'ingénieur Fleeming Jenkin publie dans la North British Review une critique pamphlétaire de Lorigine des espéces qui ne passe pas inapercue. Darwin lui-méme y fait référence des 'édition de 1869 de son ouvrage en la présentant comme un « article compe: tent et remarquable ». Jenkin y admet la possibilité et méme la réalité de la sélection, mais en suivant les hypotheses darwiniennes sur la variation et en raisonnant quantitati vement, il réfute qu’elle puisse modifier les espéces et que la taxinomie puisse s'interpréter de facon généalogique. Crest-i-di Jenkin étudie les chances pour qu'une variation apparue chez un individu puisse se fixer dans la population et ceci ‘quel que soit le degré d’avantages qu'elle apporte. Il montre ‘qulune variation a toutes les chances de se perdre dans la masse des individus qui & chaque génération ne se repro duisent pas. Ce phénomene est aujourd'hui bien documen t6 et connu sous le nom de dérive génétique. 2 La fable de la loi biogénétique ou la thése de Ia récapitulation de Haeckel Dimurtee st zeal, ita bapiste « loi bio: Jaéndtique », Emst Haeckel appatte un argument cen foveur de la Théorie de volsion en exeliquant que les erbryons, lors de leur développement possen! par les diférenies phases ranstoires de la soltisantévolution de leus ancétes, Par exemple, embryon humain préser- te, cu débu, des pariculoriés ressom want & cals des poisons, puis & celles des repiles, avant, nalement, lacquer les pottclasiés propres & homme (heureusement qui rocquére pos celles du singe, si ron ka mére le senirat posse! Ces! la raison pou: laquelle em foryon humain pore des + brar ches? ef une «queue», ene ‘vies. En résumé, pour Hoeck et ses rambrews) amis, « lontoge nase récop\le la phylogentse » Pour oppuyer cee magnifique thoi, Hoeckel realise de faux dlssins dons le but de fre resser ber fembryon human ou poisson CConfondy sur sa faude, oie ce Qui déclre ensuite: « Anes Foveu de cate fasiication, je dewais me sentir honieux. Ma consolation est ‘copendrt lo suivent: il exist des cenaines dooms se rerewart avec 16 NEXUS mot sut le bane des accusés, il existe de nombreux cbseroteus dignes de confiance et des bologises de grande repute- fon qui, dans leurs meilleurs fvres de biologie, leurs theses ou encore leurs rewes publlent des fl cations semblables aux miennes, des informer fons douleuses, asi que des schéres pls ‘ov moins falsfiés, sowent emis d jour * les «coniaines dams> et (es ‘ures ont dd apprécier. ‘Guan! auc« branchies ret « queve »de Tremryen humoin, descle poutlesévok> Siomnisies de toutpoilet de toute calle Jo fat longtemps que la biologie o demon quec état purecffabulaton. Calan empcho pos le Pit lorouse, dans son édition grand format 2004, de domer les seus éléments bio graphiques suivants pour Hosckel * Posidam 1834 ~léna 1919, zoo legiste et erbryologiste alemand. donna des Yoveux majeurs en em bryolegie compares. Defenseur de Darwin, il propasa une fo! biogéné: fique fondamentale (7866). “Lonts .gensse récapiule lo phylogendse" » ‘Ou, c'est bien de Téckion 2004 dont i sogit, et pas cele de 1904 Aucune théorie de I’évolution ne supporte l'idée Est-ce la seule limitation & le mut espéces? ‘On constate que la plupart des modifications de TADN rencontrées au sein des organismes d'une de sens du codon qu'elle touche, soit qu'elle pro voque le remplacement d'un acide aminé par un protéine, soit qu'elle affecte une partie non co- dante du génome sans en altérer les proprigtés biologiques. 11 est évident que si les mutations entrainant de grands changements sont tres rarement observées, cest aussi parce qu’elles sont souvent létales ou tellement désavantageuses que les individus qui en sont porteurs nfont que peu ou pas de descen- dance, Lun des chapitres de votre livre porte le titre: «La macro-évo- lution n'est plus une théorie scientifique ». Aloorigine, l'idée d’évolution est censée correspondre & un modé- le explicatif permettant de poser le probléme de la biodiversité en termes accessibles a la démarche empirique des sciences. Trés rapi- dement, les darwiniens en ont fait un truisme, ce qui ne constitue pas une explication. Pour pouvoir élabo- rer une théorie réellement scientifique capable de représenter un madele scientifique quel qu'il soit, encore faut-il posséder un probléme dont les données soient clairement établies. Or, dans le cas présent, nous en sommes loin, En effet, selon les critéres retenus, la biodiversité se chiffre en quelques dizaines de milliers & plusieurs millions d’espaces Vous voulez dire que l'on parle de l'évolution des es- péces, mais qu’on ne peut définir avec précision cette notion d’« espéce »? Oui, tout fait: il est actuellement impossible de quantifier précisément la biodiversité, Quel est ou quels sont les critéres retenus pour distin- ‘guer une espéce? Il existe un critdre biologique simple de définition de Yes- pice, cest linterfcondité de ses membres. C'est sur ce prin- cipe que l'on peut affirmer que tous les étres humains ap- partiennent & la méme espéce. De I’équateur aux poles, nous sommes tous susceptibles d'avoir une descendance féconde avec n'importe lequel de nos semblables dui sexe opposé n des d'une distribution discontinue des étres vivants... Or, méme espéce n'ont aucun effet biologique. soit il n’existe pas que lamutation ne provegueaucunchangement tre mi-plante mi animal, pas méme autre qui lui est similaire et ceci sans modifica. d'individu mi-reptile tion de synthase et d'activité significative de la rmiamammifére.... Ainsi, Vespéce humaine est définie par ensemble des individus interféconds, quelle que soit la nature de leurs dif- férences: morphologiques, ethniques, culturelles, géographiques, d'habitat, etc, Hélas, cette définition nest pas re- tenue par les darwiniens Quels sont les autres critéres? Pout certains naturalistes, le critére dinterfécondité devient secondaire, car ils privilégient la notion d’e isolement géographique ». Par exemple, le lynx ppardelle de la péninsule ibérique et le lynx boréal de Scandinavie sont parfai- tement interféconds. Ils se croisent trés bienencaptivitéet nul ne conteste a fécon- dité de leurs « hybrides ». Mais ils sont toujours présentés comme des espaces distinctes sous prétexte quiils ne peu: vent se rencontrer, car les lynx qui occupaient la zone géographique intermédiaire ont disparu, Or, les differences entre ces deux espé- ces sont de Vordre de la variabilité intra-spécifique et non de I’évolu- tion d'une espéce vers une autre De plus, ce critére d'« isolement ‘géographique » nous réserve sou- vent des surprises, comme des cas dinterfécondité biologique entre des taxa d'ordre supérieur & lespéce ou au genre. Un exemple? Sila écondité des tigrons, lhybride entre le lion et le tigre, observée récemment en captivité se trouvait, confirmée par un second 209, il nous faudrait alors considé- rer certaines des figures de fauves représentées sur les fres- ques mésopotamiennes et assyriennes comme autre chose que des visions diartiste. Ces lions tigrés & faible criniére ont peut-étre bien existé. Quoi qu'il en soit, il faut admettre que linterfécondité du lion et du tigre nous améne & une vision de la variabilité naturelle aussi étendue que celle de la variabilité artifcielle pour les espaces domestiques. Et, plus généralement, au-dela de la notion d'espece, il est sur- tout impossible d'identifier ce qui reléve de la micro-évolu- tion par rapport & ce qui relave de la macro-évolution, Quelle est la différence entre ces deux notions? La micro-évolution comprend l'ensemble des mécanismes aboutissant a l'apparition de nouvelles variétés ou races au. sein dune espéce donnée ou de l'ensemble des individus physiologiquement interféconds. La macro-évolution comprend Yensemble des mécanis- ‘mes hypothétiques aboutissant & apparition de nouvelles (ANEXUS 17 DOSSIER Il n’existe aucun intermédiaire connu entre espéces vraies,cest dela de la barriére reproductive et des dif- structures férents plane organisation tlle conduit ermiques des diverses classes, C'est done au niveau de la macro-évo- pas plus entre lution que se situent les fameux « chai Ecqilles et aux divers familles, ordres, etc. ons manquants »? Oui, et cest l'un des problémes majeurs Plumes qu’ entre du darwinisme, qui prédit de nombreux écailles et poils, intermédiaies le long des chaines voluti-- Oy) entre poils ves et donc des chevauchements possibles etméme tres probablesentreles différents €t plumes. taxa. A exception de la théorie des équi- libres ponctués de Niles Eldredge et Ste- phen Jay Gould’, aucune théorie de I'évo- lution ne supporte 'idée d'une distribution discontinue des étres vivants surtout si l'on considére l'ensemble des espaces ayant vécu sur terre, Or, tous les taxa supérieurs au gen- re sont parfaitement discontinus :iln'existe pas d'étre mi-plante mi-animal, pas méme individu mi-reptile mi-mammifere ou ne serait-ce que mi-grenouille mi-salamandre ou mi-chien mi-chat. Les darwiniens nous présentent pourtant des « arbres de P’évolution »... Certes, mais leurs troncs et leurs branches sont désespérément fictifs! En effet, il n'existe pas étre vivant, ni de taxon quel qu'il soit, qui occupe une position intermédiaire entre les taxa, De ce fait, le tronc et les branches existent pas. Les beaux arbres de tous les ‘manuels se donnent du mal pour épaissir leur trone en intégrant ~ plus ou moins proportionnellement - le nombre d’espé- ces estimé & chaque époque géologique. Malheureusement, cela ne suffit pas & combler le vide bien réel qui correspond & cet arbre, De plus, lorsque les premiers représentants d'une classe apparaissent, quelle que soit cette classe, ils ne sont en aucune facon intermédiaires: les premiers poissons sont des poissons a part entiére, idem pour les premiers amphi- biens, les premiers reptiles, etc La théorie de l’évolution explique toutefois que les oiseaux sont d’anciens reptiles... Contraiement a une assertion souvent professée, les scien tifiques ne croient absolument pas que les plumes d'oiseaux et les écailles de reptiles puissent provenir l'une de l'autre de facon simple. Bien au contraire, la transition entre les deux est aujourd'hui impensable dans un modele graduel et 'on ne voit dialleurs pas non plus comment la plume est apparue, méme dans un modele d’évolution par saltation, De nouveau, iln’existe aucun intermédiaire connu entre les 1g NEXUS.64 Acdirebiologiques,au- les différentes différentes structures dermiques des diverses clas- ses, pas plus entre écailles et plumes qu’entre écailles et poils, ou entre poils et plumes. I n'y a donc pas de cas oi 'on retrouve d’exem- ples d’« évolution »? Si, mais les partisans de I'évolution nous présentent systématiquement les seuls cas existants d'espces qui semblent se suivre morphologiquement et temporel: lement. C'est le cas, par exemple, des ammonites. Pour les fossiles, il semble done y avoir une cer- taine forme d’« évolution ».. Dans le cas de la découverte d'un fossile inconnu, le probléme depuis de nombreuses années est que Ion s'est placé sous la seule hypo- thse évolutionniste pour rechercher & quels spécimens connus, dans les ages gGologiques proches, le petit nouveau ressemblait le plus. On a ainsi classé ce dernier-né systématiquement & la «bonne place » du seul point de vue Gvolutif, Dans certains cas, les restes fossiles étant trop parcellaires, ona di- rectement recherché & quels chatnons Evolutifs, préétablis a priori, le nouvel individu pouvait correspondre, La en- core, le fossile a trouvé sa « bonne pla- ce » puisque c'est ce que l'on recherchait avant tout, Dans les deux cas, on assiste & une dérive trés pernicieuse de la métho- de hypothético-déductive, méme si, par ailleurs, 'anatomie comparée est un plus indiscutable dans la recherche d'une filia~ tion entre les objets biologiques. La méthode est donc biaisée? Absolument. Les résultats de la paléontologie se sont ainsi toujours miraculeusement trouvés en accord avec la taxi nomie générale des étres vivants présents et passés, parce uils sont étudiés sous la stricte hypothése évolutionniste. Cela revient a leur faire dire ce qu’on veut qu’ils disent? Exactement, D'une facon générale, tout comme la paléon- tologie ne fournit que des espéces qui apparaissent brus- ‘quement, restent inchangées pendant quelques dizaines de zilliers ou millions d'années puis disparaissent sans tran- sition avec les espéces qui leur succédent, la dialectique darwinienne ne peut fournir des exemples dhomologies dues a une ascendance commune que chez. des individus appartenant a des variétés issues de la méme espéce par ‘icro-évolution. n'y a pas d’exemple de « saut » d'une es- péce A une autre par macro-évolution. Done, la démarche hypothético-déductive, souvent pré- sentée comme la plus hautement scientifique par les évo- lutionnistes eux-mémes, n'est en aucun cas un gage de Florilége darwinesque IN ere ne ein 8 ne Cavin Jconservotour au Muséum d'histoire naturelle de Genéve, ‘Manfesemenr, ele importantes nansions are ne pioge pas du morphologiques et Bien sor que tu es bourage de créne écologiques se sont évolug, j'ai juste sopiens. produites, ee ae Neil Shubin, Dans ce dossier vous : aE palgontologue et pourez découmr \ proesseut 6 funiversto ‘comment les poissons 2 Chicogo, nous live plats ont acquis leur ‘asymétie, comment dloutes poissons sont sons des eaux pour ‘ervahir la tere ferme, ‘comment des dinasaures 2 sont emvolés, comment les serpents ont perdu les pates eu comment les boleines sont ‘elourées 6 la vie aquatique » . sa déchaige, tionel Cavin n’es pos le seul & novs rou, le magazine Pour la Science a publé son r° 63 dav juin 2009 sous lo tire de: « volun, rien ne Vor ». C'est fou! @ fit woi, cles! méme un tnisme; peuton toutelois en dire utont de lo théore de levoluion® Pour les éminen's outeus publiés par cate rewe des plis sérieuses, lo question ne semble pas méme se poser, Ces out juste sion n’est pas dors ka ‘ourclagie & laquelle ont cecouts cartains darwiniens: ly & fvolution, donc la théorie de Iévcluion est fondée. CQFD. Yoyons maintenant ce que nous 1Sserven! ces beaux esprit, Larlcle de Jean Gayon, professeur é luniversié Paris | membre de lInsiut distr et de phlosophie des sciencos {et des techniques [PST], intulé« le derwinisme: une théore durable » commence par ces mois: « le mente de Darwin est d avoir labore une théorie exaliquant et unfignt ensemble des fais constivant histoire de la vie. Ce cade théorique fonctionne encore avjourd hui comme point de repére pour les Biclogises de '6volution », eso termine por ceveci + Toujours esl que Dorwin @ four’ un cadre théovique indispensable & la bolegie, quia non seulement towé es confirmations éclotanis el pétées* (Texplication des edapiations), mais aussi sv, ef serf encore, & stvture le champ des conroverses concernant Ihistire du vivant » Une vision qui fOlerat presque celle de Hovcke): «lee westizes évolifs que nous avons hastés de nos ancéires ppoissons et tards rous prédisposent oux emis, au hoquet ed doures affections. + «Mar» 00 « Mort de fire », commenteroient cersineren les jeunes ‘Malheureusement, nous ne connaitions pas la conclusion de cet ‘minent exper, car ele a &'6 tronquée a la mise en page. Four are juses, ce n° 63 de Pour Ia Science présente d'autres ricles passionnants et r’a pas le monopole de la bigoterie darwinesque: Science & Vie, parmi d'autres, y tient son rong de gordien du temple. Ainsi, dans len? 1101 de juin 2009, cn peut lire les commentaires de scienifiques, dont on aurait presque limptession qu'avec Donwin, ils ont rencontté en méme temps Dieu et ilumination « Ce qui me fascine, c'est la généralié de la shéorie, Je vois Ja théoie de Iévoluion partout, Ca m‘aide 6 vivre dans notre société » M, Radman, géréicien moléculaire, Insiut Necker « Cette rencontre avec Darwin o lotalemen! modifié le cours de mes recherches », | 4. Kupiee, biologist, Insemm-ENS, © Avec ce lve, a science s franchit de la théologie. Ces! un des actes mojeurs de Darwin », Patick Tort, histovien des sciences, Inst Charles Darwin inlematonal ~ MNHN. Sans dovle s'afanchielle de la thologie, mais ne late pos remplacée por un cute dogmatisme ? Somervi [le 1. we hatuersciences.com/t/doc/1/bielogle/d/dorwineHlestossis historedunereccrcliotion 864/c3/22) /pl/ * Souligné par nous INEXUS 19 Uévolution par sélection du plus apte ne rend aucun qualité absolue des résultats et des conclusions a constitué les cilldres de générations de scien- tifiques qui, dans la plupart des cas, n‘ont jamais compte du passage absence d hypotheses alternatives a 'évalution q/yne varieté vers une autre eu conscience de ce fait et ont exercé leur métier et encore moins finition arbitraire de V'espéce avec lévalu- tion biologique des étres vivants. Il est évi- dent que les résultats de telles recherches se passeront de la sélection darwinienne dans leurs explications. Cette demiére est dela fagon la plus honnéte, voire objectivement de lq mise en place él abandonnée do fait. Actuellement, rigoureuse, qui soit, Sans parler dela fraude, bien souvent stupide, qui n'est pas plus courante -ni plus rare -dans le do- des autres activités humaines (voir article « Cachez ces scientifique...» p26) On peut ainsi démontrer n’i presque? Oui. Quelques auteurs darwiniens vont jusqu’a soutenir une filiation depuis la drosophile Jjusqu’a "homme en passant par les dif- férentes classes d'invertébrés! Alors qu’aucun généticien ne se risque rait 8 faire un arbre phylogénéti- que des variétés a l'intérieur dune ‘méme espace en ne s/appuyant que sur étude des polymorphismes d'un iporte quoi ou io phone du boule seul gine, des partisans du darwinisme du sus opte» cher ovo rmettent en avant des taux bruts de dif férences entre divers taxa en utilisant une seule protéine (ou sine), une seule espace par taxa et une seule forme allégique quelconque par espéce, ceci pour argumenter lévolution, Je dirais « tout prix» Leur abstination aveugle les améne 2 utiliser des taux de différence globale qu’ils manipulent & dessein pour illustrer leur vision, plutat que de s‘appuyer sur une théorie pour expliquer un fait constaté Iya quand méme une valeur stire dans le darwinisme, Cest le réle de la sélection naturelle... Faux! Malgré la rhétorique de ses partisans, le réle dela sé lection naturelle darwinienne ne peut pas méme étre démon- tré, ne serait-ce que dans l'évolution des différentes varigtés une méme espe. Dans les rares cas oi la sélection d'une meilleure aptitude peut étre invoquée dans les modifications de fréquence des phena au sein dune espece, ils'avére que les modeles scientifiques darviniens sont obligés de s'écarter des réalités cbservées. De plus, aucun cas d'évolution darwi nienne n'est candidat pour illustrer le passage d'une espéce a une seconcle quine soit pas une simple variété de la premiere tout & fait interféconde avec elle, Ce sont souvent, une fois de plus, des problémes de discours idéologique sous-jacents Gui Soutiennent lidée d’émergence, a partir d'une seule et Unique souche, d'une variété de « sur-étres » appelée & en- gendrer une espéce supérieure dont la qualité principale est d'étre dominante, sice n'est parricide Sélection naturelle et évolution ne font done pas bon ménage dans la nature? II faut cesser de confondre l'évolution dialectique de la dé- 20 NEXUS 6 d'une barriére reproductive maine scientifique gue dans wimporte laquelle physiologique. moat de « sie ire passage d'une variété vers une autre les rares cas rapportés d’évolution d'une population dans laquelle 1a concurrence entre individus est invoquée ne dépassent pas les modifications trés superficielles et ne permettent pasd'extrapolation vers des riodales explicatifs de la micro-évolution en général. Seuls les partisans du darwi nisme se permettent de citer des exem- ples comme ceux de la lignée des équidés ou de la phaléne du bouleau pour tenter de démontrer que la sélection des plus aptes est impliquée dans le phéno- mene d'évolution au sein d'un méme phylum. Méme dans ces deux modeles, si prisés des darwiniens, V’évolution par sélection du plus apte ne rend aucun compte du et encore moins de la mise en place d'une barridre reproductive physiologique. Quelles sont les autres faiblesses du modéle darwinien? Prenons exemple de la régulation des naissances dans la nature, Bien que trés documenté et connu depuis de nom: breuses années, ce phénomene n'est absolument pas pris en compte par les sciences darwiniennes, qui sont incapables dintégrer les données démographiques. En conséquence, elles en occultent totalement la fréquence, ainsi que la ba- nalité des équilibres constatés entre variétés de la méme es, pice. Disparaissent alors de nombreux modeles explicatifs qui se passent du concept de « sélection du plus apte » et sont, pourtant, scientifiquement de valeur explicative sow vent supérieure aux theses darwiniennes. Pourquoi ces modéles ne sont-ils pas développés? ly aexclusion a priori de faits empiriques avérés et par: faitement reproductibles qui sont considérés comme non scientifiques en raison de Vinconvenance des hypothé- ses permettant d'en rendre compte vis-a-vis des théories ayant cours, parce que les darwiniens ne supportent pas les faits contraires 3 leur « dogme ». En controlant tout a la fois le financement des recherches et la communication scientifique, les institutions darwiniennes exercent une double censure inquisitrice. En amont, elles empéchent exploitation des données mettant en évidence les méca nismes réellement responsables des équilibres entre po pulations et ressources et me supportent financiérement que les travaux visant la mise en avant d'une hypotheti que concurrence, En aval, contrélant la communication su0 des Vues comporatves des formes humaines ef animoles, po Woterh depuis les publications scientifiques généralistes jusqu’a la production de documentaires aux qualités visuelles in- déniables, elle ne diffuse que leur vision de la prédation et les derniéres « avancées » d'une science entigrement vouée a Illustration de la sélection des plus aptes et ser- vant la propagande de cette culture de mort que nous pro- posent ses partisans. La science est donc orientée? Par la simple restriction des crédits et la possession des comités de référence des grandes revues généralistes, la science darwinienne détient le quasi-monopole des re- cherches et engendre la totalité des résultats accessibles au grand public en sciences naturelles. Ceci se passe tous les Jours sans aucun complet et sans méme nécessiter la moin- dre mauvaise fo. Si les inguisiteurs existent, ils stent rares dans le monde scientifique. Cest surtout la force de Ihabitude qui devient insurmontable et, au-dela, cette faculté trés humaine qu'est Vaveuglement face 4 nos propres méprises. Il n'y a done rien d'étonnant a ce que le darwinisme soit si bien portant. Ce qui est réellement surprenant ne tient pas dans la pu- 1860. se Hankins, Lond blication de ces romans qui nous parlent de I’égoisme des ‘genes ou de leurs avatars, mais bien plutét dans ce nom- bre toujours croissant de scientifiques qui expriment leurs doutes et leur répugnance & se soumettre au dogmatisme aveugle de certains darwiniens, Aucune nouvelle théorie «non conforme » ne peut donc émerger? Effectivement. Si de nombreux faits, explicables en dehors des théories officielles, mais inassimilables par elles, s'ac- cumulent, ils ne pourront intégrer le cadre scientifique dé- ductif que si une nouvelle théorie permettant d'en rendre compte entre en vigueur. Cependant, pour qu'elle soit ac- ceptée, il faut qu'elle posséde une valeur générale évidente, clest-A-dire qu'elle doit rendre compte d'un grand nombre de faits, mais sans remettre en question I’édifice théorique des sciences darwiniennes. De plus, si elle est en concur- rence partielle avec une théorie antérieure, la nouvelle doit bien souvent avoir une valeur heuristique supérieure. De plus, elle doit impérativement s'attirer un nombre im- portant de supporters dans les plus brefs délais pour se faire entendre et trouver droit de cité dans les publications, NEXUS 2] sous peine de disparaitre prématurément. Peu importe les qualités des théories en présence, c'est l'antériorité qui assure la plus grande pérennité et, bien sou: vent, on assiste & Pabandon de la nouveauté avant méme d'en avoir étudié toutes les richesses. En dehors du darwi point de salut? Imposant leur vision du monde, les partisans du darwinisme réduisent le champ des sciences & la portion congrue des phé- noménes naturels qu’ils peuvent exploiter. Aussi pa radoxal que cela puisse pa- raftre, alors que le darwinisme n'a jamais été scientifique, quill a provogué l'élimination arbitraire de certains paradigmes, emprisonné la pensée scientifique dans une épistémologie justifiant le finalisme, borné la recherche a l'étude des seuls faits compatibles avec Iui, bien quiils constituent une censure inquisitrice limitant les champs d'investigation autant que les pos- sibilités expression et de communication des chercheurs, la science n’a jamais été aussi isme, II semble qu’apras cent cinquante ans affirmations gratuites du « fait » de I’évolution, puis que les évolu tionnistes de tous poils ont pres que tous eu, au moins jusqu‘au miliew du XX* sigdle, des idées proches de Peugénisme et des solutions finales »? Sans parler d’« imposture », Darwin était initialement un théologien et non un scientifique. Cest probablement laclé. use de finalisme darwinienne. 1 ; dans toute son ceuvre et ceci sans y voir le Cette adhésion au dogme,volontaire ouimpo- _!'endoctrinement moindre mal. Dés les années 1860, repre sée, consciente ounon, risque d’entrainer une @ducatif et nant son discours, ses partisans éludent dérive des scientifiques dans leur ensemble vers une mystique incompatible avec la natu re nécessairement empirique de la science et Tidéal d'universalité qui est encore souvent le sien. Alors qu'elle constitue l'un de ses piliers porteurs, la biologie est aujourd'hui étouffée par le libéralisme darwinien Si les scientifiques souhaitent retrouver le droit d'exercer honnétement leur art et si notre société ne veut pas plonger dans un nouvel obscurantisme, il est im- pératif de poser ouvertement la question du maintien des. théses darwiniennes dans le cadre des sciences, et de la ré vision des régles épistémologiques en usage: suffise plus doutes des chercheurs. Un « nouvel obscurantisme »? Tous les grands darwiniens de ces cent derniéres années ré- patent la suite de Hugo de Vries que I’évolution est un pro- cessus en deux étapes dans lequel le rythme de la sélection dépend, en dernier recours, du rythme des mutations. Ainsi, parachevant louvrage idéologico-scientifique, la génétique des populations nous améne au constat d'une amélioration des especes par élimination et remplacement des héréditai rement inadaptés. Dans cette optique, sile bourgeois senri chit, c'est parce que ses genes le lui permettent et il est bon pour l'espéce qu'il les transmette. Comment sen étonner médiatique ne réprimer les T'absence d’arguments empiriques en faveur de l’évolution des espaces et la présentent comme un truisme. Le débat se tourne alors, définitivement semble-t-l, vers lhypothése de « la sélection du plus apte » qu’ils rigent en tun véritable dogme. Depuis cette Epoque, évolution est un fait prouvé par la biod: versité alors méme qu'elle est censée devoir Vexpliquer! De nos jours encore, seuls les réles respectifs de la mutation et de la sélection sont discutés. 4 jeunes Pour défendre Darwin, ses partisans expliquent qu'il n'y avait pas de possibilités d'expérimentation comme aujourd'hui... Cest encore un truisme! Bien sir que les moyens de la science entre le XIX‘ et le XX’ sigcle sont incomparables, mais c'est passer sous silence que, alors qu'elle est encore présentée comme conforme a 'empiris- ime et issue d'une recherche d'explication du «comment » de évolution, 'hypothése de la sélection naturelle s'est trés rapi dement avérée infirmée par les résul tats expérimentaux. Devant la multplicité des formes, des comportements et des observations empiriques contradictoires, a biologie darwinienne va Sorienter vers l'élaboration a priori d’hypotheses issues de la théorie et reposant sur la finalité des choses pour ren- dre compte des faits constatés, en fixant des buts hypothé- tiques, parfois totalement imaginaires, qu’ils accordent & telle ou telle adaptation. Un autre argument des darwiniens est que la théorie créationniste de la genése est fausse... Effectivement, pour Darwin, le fait de démontrer que la théorie biblique est erronée justifie la plausibilité de celle de l'évolution. Cette argumentation fait encore partie de nos jours des bases de la démonstration évolutionniste! Mais c’est tout sauf de la science. Une conclusion? Noussommesobligésde constater qu’aujourd hut Tévolution repose avant tout sur des illusions en- tretenues par la rhétorique et une certaine dia- lectique, toutes deux soutenues par des repré- sentations graphiques trompeuses des plus sophistiquées, voire absconses pour certai- nes, semble toutefois qu’aprés cent cin- quante ans d'affirmations gratuites du «fait » de V'évolution, 'endoctrinement éducatif et médiatique ne suffise plus & réprimer les doutes des jeunes chercheurs, ce quidonme de Vespoir. Pour conelure, peut-&tre par pure insolence vis des autorités scientifiques et de Vinguisition darwinienne, jemprunterai cette citation & un homme d’église qui, ma connaissance, n’a jamais préten: du avoir la moindre compétence en sciences: « La complexité indique pré- cisément que, pour rendre compte de Ia richesse durée lest nécessire de recourir & une pluralité de moddles’.» @ JearFrongois Moree, le plinére de | Acadénie Le jeu du darwinigaud A& lo densité du texte de J=. Moreel, un peu nilarité nous fera le plus grand bien, Essayez de deviner qui a pu écrite ces phrases si réjoussantes! «lly a une grande quanité de prewves géologiques qui démonrent que, pendant la période glociare, le monde enter était pls ford. » € les groupes plus dominants batent les moins dominant,» € les expéces les pls éoandues,lorsqu'elles se tGpandent dans un ferioire, y resent les pls ‘épandues. * «Id 00 ily a ev beaucoup de variations et de difrenciations, on frowe le plus grand nombre de variétés, » « la foune de chaque pétiode géologique es! cetiainemen! intemédiaire ente lo foune qui la précédiée et celle qui fo suvie. » + les fessiles enfou's dons une formation intormédiaie présentent des caraciéres intermédioires, = + lo rare précéde extinction. * «les formes Sieines sont porfos, dans une ceriaine mesure, intermédiaires ene leurs descendants mods ‘ov leurs parents collatéraux. » + les hommes peuvent réappiendie par apprentsage & bouger les oviles comme les animaux. » «I existe chez tous les mammilses, homme y compris, ane tendance lente ¢ la formation d'un doigt addiionel... retour vers un ancétre mulidgié. » “lest dificile de ne pas arrver & la conclusion que les vers monttent une certaine dose dinteligence dans leur maniére de boucher leurs galeries. » « [a teme d’Angleterre n’esi pas une tere végéiole mais une tere animaisée par son passage 68 par Intestin, des vers de fore. » «© Plocez une monte dons la bouche, sans li permet den touche les parois, vous entencez le ticioc beaucoup moins nentement que s! vous fa teniez en dehors. > + Les vers Glaient tut & fat insensibles 4 mon haleine fant que je la leur envoyoistrés doucemen!, également quand je machais du tabac. » + Y atl chez les Européens quelque relation entre fo couleur des cheveux et !aptiude & contacter les maladies ropicales? » «Je vous envo'e par ce courier mon nouveau live. La pis grande parte, comme vous le verez, n’es! pas destinée a tre lve. » Eflecivement... Alors, avezvaus gogné & notre jeu du darwinigaud, en reconnaissant auteur de ces phrases qu un humarisie modeme ne renierit pas? Eh ou, il sagt de Chatles Darwin en personne 1, Citations exrcses du lie ns document dy Dr Jacoves CCosiagicia, Favs! Briley Darwin? ex Fimposture darwinionne, collecion Conversciences, LHarmaton, 1995. (NEXUS 93 Cachez ces squelettes 800 000 ans, 1,6 million d’années..., c'est l'age de certains squelettes humains désormais parfaitement authentifiés. Un coup dur pour les darwinistes. fe titre est évider: ment tiré de la fameuse réplique de la pitce de Moligre Le Tartuffe ow Timposteur. Tout le monde connait le personnage de Tartuffe, qui singe la dévotion pour par- venir & ses fins en manipulant son entourage, notamment son bienfaiteur. Moliére ne pouvait manifestement pas pen- ser aux darwiniens lorsqu’l a écrit cette pitce, puisqu’il ne savait pas quil descendait du singe... Nous pouvons méme verser une larme d’émotion quant au fait qu'il ne ait jamais. su... Consolons-nous en pensant & tous ces génies tels que Léonard de Vinci, Mozart, Michel-Ange, Pla- ton, Archiméde, Galilée, Shakes- peare et tant d'autres qui ne lont jamais su non plus. Ni diailleurs Bouddha, Confucius, Moise, Jésus ou Mahomet... Leussentrils su, Vhistoire de l'humanité en aurait probablement été changée. Notre ancétre kenyan En revanche, un qui devait forcé- ment savoir quiil descendait du singe, en tout cas qui ne pouvait feindre de lignorer, c'est l'enfant de Turkana, du nom de ce grand lac salé du Kenya, dont le pare national est inscrit au patrimoine mondial de 'Unesco. Découvert en 1984 et daté de 1,6 million d’années, c'est 'un des fossiles les plus vieux et les plus complets appartenant a homme. est classé comme Homo erectus ou plus souvent Homo ergaster. Les études ont montré qu'il s'agit d'un enfant d'environ douze ans, dont la taille est déja de 1,60 m et qu'il aurait dépassé les 1,80m a Vge adulte, font e Tkora En revanche, sa bofte cranienne n’aurait atteint que le volume de 910 cm’, ce qui est inférieur au crane moderne moyen de 1350 cm Pourquoi l'enfant de Turkana est-il ex ceptionnel? Parce que les spécialistes lui trouvent une morphologie semblable celle des Masai d’aujourd'hui et que, mal gré son ancienneté, il n'a rien ou presque d'un singe. Voici méme ce que dit & son sujet Donald Johanson, le co- découvreur de Lucy: «il ait maigre et laneé. La forme du corps et la proportion des membres étaient identiques & celles diun Africain de (Equatewr. La taile des merabres était en par- faite conformité avec celle des hommes vivant actuellement en Amérique du Nord.» Retrouver un squelette aussi ancien si proche de I'hom- me moderne jette un doute sérieux sur notre ascen dance australopith®que, et donc sur ce que de plus en plus de scientifiques considérent aujourd'hui comme Je «roman darwinien de I’évolution », & savoir le singe qui serait descendu de l'arbre et se serait progressive- ment redressé dans la savane, avant de commencer & fabriquer des outils. Pour linstant, l'enfant de Turkana semble donner rai- son plutat a ¥. Deloison (lire encadré p. 30) qu'aux darwi- niens pure souche, si Fon nous passe l'expression. Notre ancétre ibérique Tune des découvertes des traces de 'homme qui de- vrait bouleverser tout autant sinon plus la vision darwinienne de [’évolution des hominidés, c'est un squelette (partiel) trouvé en Espagne en 1995 lors de fouilles archéologiques dans la grotte de Gran Dolina dans la région d'Atapuerca (province de Burgos, nord de Espagne). Les analyses montrent qu'il appartenait aun enfant de onze ans, comme & Turkana, et qu'il est « vieux » d’au moins 800000 ans. En décembre 1996, le magazine Discover! donne une longue relation de cette découverte, en expliquant que la datation fut aussi confirmée sur le plan géologique: Jes mesures révélérent en effet une polarité négative, ce qui renvoie al'époque avant la derniére inversion du champ magnétique terrestre, soit il y a 780000 ans. Discover se fait un malin plaisir de rappeler que peu de temps auparavant, le magazine Nature, la référence Les années BP et J.-C. ons la vie de tous les jours et donc pour la plupart ides sciences huaines, dont Isle, les dates sont exprimées pat rapport celle aréiée pout la nolssance du Chis Lorsqu'l Sagi de fo Préhistoie et d'avan, c'est en BP (« Before Present ») que sont expriméss les années, C'est lors 950 qui sertarbiraitement de relkrence, cor c'est & cote Epoque que débuttrent les premiers esscis de dotation au 24 NEXUS OF carbone 14. fn résumé et grosso modo, disons qu'il y a deux mille ans d'écart entre les années BP et J.C. Mais évidemment, plus on remonis dons le temps, moins cart présente de signtication Ans, lorsque l'on évalue enfant de Turkana & 1,6 milion années, il est sousentendu que c'est en années BP. mais quele diférence over les onnées||-C.2 A ce niveau con rest plus & deux mille ons pgs La Sierra d’Atapuerca Bre uecogcae 5005 la référence 989 ce site eichéologique espagnel ov patimeine mondial de umanite pout les roisons suivaries: « les grotes de le Sierta d'Alapuerca contiennent de riches vestiges fossiles des premiers Bes humains @ sinstaller en Europe depuis prés iun million d’années jusqu’é notre re. Elles constituent une réserve exceptonnalle de dannées dont étude scientfique fourit des renseignements inestmables sur aspect et le made de vie de ces Jointains ancétes de nore espace. [...} be Comité o décidé d'inscrire ce site surf liste du patimoine mondial su la base ds crisres fl) et) rive (i): les prewes les plus anciennes et les plus abondantes de Fragments de mac 800 000 ons décowon a Alopuetco, lo présence de homme en Europe se trowvent dans les grates de lo Siene de Atapuerce. CCritére MI: les reses fossiles de Jo Siena de Atapuerca constituent une réserve exceptionnelle dinformations sur la nature physique et le mode de vie des premisres Ccommunauiés humaines en Europe. > re du squelene de des références, de tendance darwinienne marquée, avait publié le commentaire guiaucun squelette de 500000 ans ou plus ne serait jamais découvert en Europe, car elle ne pouvait étre alors qu'une terre vvierge de tout peuplement. Discover rapporte ensuite le témoignage de Juan Luis Arsuaga Ferreras, ila téte de 'équipe de fouilles. Pour lui, ’émotion ne vint que quelques mois aprés la décou- verte, lorsquril put voir les os dégagés de leur gangue par les techniciens duu Musée national. II déclara méme que ce fut alors un choc « Nous nous attendions & nous trouver face & tune forme grossiére et enflée, quelque chose de primitif: Nous nous attendlons & trouver un enfant de 800000 ans sembiable d enfant de Turkana, Mais ce que nous trouvdmes était un visage totalement moderne, » Il s'agissait donc d'une nouvelle espéce, qui fut baptisée Homo antecessor. D'autres découvertes furent effectuées ultérieure- ment surle site, dont un petit fragment de machoire dhominidé daté de 1,1 81,2 mil- lion d’années grace la proximité outils en pierre et d’ossements animaux. Home antecessor est done beaucoup plus ancien que homme de Néandertal ou méme que Homo heidelbergensis, et modi- fie totalement la vision du peuplement de Europe Pourtant, malgré son ancienneté, il ne fut Jamais annoncé triomphalement comme Te «chainon manquant »... Normal, il n'a rien d'un singe, 25 Toute corporation a ses moutons — pardon, ses singes — noirs, et la science et le darwinisme n’y font pas exception. Sans doute pour quelques honneurs et prébendes, i ques (?) n‘ont pas hésité a laisser la part la moins noble d’eux-mémes (s! sque?) s’exprimer. Voici des exemples parmi les plus connus. LHomme de Piltdown, ou notre ancétre anglais A partir de 1908, un avocat britannique du nom de Char- les Dawson, également archéologue, paléontologue et géo- logue amateur, membre de la Société de géologie de Lon- dres, fouille pendant prés de trois ans les alentours de la commune de Piltdown, dans le Sussex, & une soixantaine de kilometres au sud de Londres, aprés qu'un ouvrier lui ceut apporté un fragment d’os plat quil identifie comme un morceau de crane humain. Il trouve d'autres morceaux, et, en février 1912, Dawson annonce au paléontologue Arthur Smith Woodward, pré- sident de la Société de géologie de Londres et conservateur du département d'histoire naturelle au Muséum d'histoire naturelle de Grande-Bretagne, qu'il a trouvé des fragments dun crane humain exceptionnel. Bien que sa forme corresponde & un crane moderne, il semble vieux de 500 000 ans, compte tenu de I'usu- re et de sa couleur, ainsi que de la présence de silex taillés et de fossiles d’animaux trouvés au méme endroit (singe, éléphant, rhinocéros...) Sont ensuite exhumés d'autres débris, puis la moitié droite d'une machoire, qui res- semble & celle d'un singe, bien que les dents présentent des traces d'usure particuligres aux humains. Elle est, naturellement, as- socige au crane découvert a proximité et se dessine alors le portrait d'un lointain ancétre direct de homme, au crane mo dene et & la machoire de singe: le fameux «chainon manguant »! Dans sa gloire naissante appelée & devenir immortelle, ce quidam, vivant a 'aurore de Vhumanité, est baptisé Foanthro- pus, !Homme de 'aurore. « Présenté » en décembre 1912 & Ja Société de géologie de Londres, il rencontre un triomphe quasi planétaire (sans doute, quelques tribus reculées par-ci par-lan‘en furent pas informées) 26 Le British Museum expose l'ensemble reconstitué dans un élan de fierté pa triotique bien compréhensible: la pa trie de Darwin tient, enfin, son ancétre / de homme. Ft quel ancétre! A cdté, homme de Néandertal fait vraiment pi- teuse mine, celle d'un dégénéré rebut de la glorieuse lignée de Homme... Quant aux « gre- nouilles », elles n’ont plus qu’a retourner dans la mare de leur Cro-Magnon ridiculement récent. Les savants af- fluent et le grand Teilhard de Chardin en personne visite le site de Piltdown, oi il lui est donné de découvrir une dent de singe. Patatras! Quelque quarante ans plustard, en novembre 1953 exactement, trois savants font choir le Royaume du haut de son arbre de I’évolution: notre chainon manquant, notre ancétre anglais & tous, n'est que pitoyable supercherie... ces sae me ; Des analyses avec des moyens inexistant quatre décennies plus t6t et des examens approfondis ont révélé que la machoire est celle d'un orang-outan « moderne », que certaines dents ont été limées et que les fossiles animaux ont été teintés arti- ficiellement et frauduleusement intro- duits sur le site Jamais personne n/avoua ce crime de lse-majesté, probablement de peur de finir a la Tour de Londres... Sir Arthur Conan Doyle aussi s'intéressa de prés & Homme de Piltdown. Voila qui épaissit encore le mystére... Une seule certitude aprés cette affaire le chatnon manquant manquait toujours & Vappel! ey , 4 Le British Museum expose l'ensemble reconstitué dans un élan de fierté patriotique bien compréhensible: la patrie de Darwin tient, enfin, son ancétre de I'homme. UHomme du Nebraska ou notre oncle d’Amérique En 1917, Harold Cook, fermier et géologue décou: vyre au nord-ouest du Nebraska une dent fossilisée qui ressemble & celle d'un humain. 1 lenvoie en mars 1922 & Henty Fairfield Osborn, palgontologue et directeur du Musée américain dhistoire natu- relle. Celu-ci déclare que, selon lui, elle appartient a la période du Pliocéne (de - 5 & - 1,8 millions d'an- nées) et quelle « semble 100% anthropoide ». Un mois plus tard, il baptise le porteur de cette dent du nom. savant de Hespergpithecus haroldcooki, qui entre dans Ta Kégende populaire sous la désignation de Homme du Nebraska, Osborn le qualifie méme de « premier singe anthropoide de VAmérique » Cette dent sernblant comporter les caractéristiques d'un homme et d'un singe, le débat fait rage au sein de la communauté scientifique quant & son origine, Arthur Smith Woodward, le célébre paléontologue britannique qui «fit» Itiomme de Piltdown trénant alors au firmament de la galaxie darwinienne et au British Museum, se montre pourtant extrémement réservé: «La possbilté qu'un homme ressemblant a un singe soit retrouyé parmidesfosiles en Ameérique du Nord semble i peu probable que des preuves soles sont néces saives pour la rendre créible.» (1922) Certains ne verront la que jalousie de confrére, le coup de pied de ane d'un sujet de sa Royale Ma Jesté n’ayant toujours pas digéré l'indépendance de ses anciennes colonies... Effectivement, Vancétre de homme peut-il étre autre que britannique? Néanmoins, les fouilles reprennent en 1925 a l'en- droit méme ol Cook a trouvé la dent huit ans plus tét. De nouvelles découvertes aboutissent a la conclusion, en 1927, que la dent a appartenu a... une espace éteinte de pécari, un cochon sauvage amé- ricain, UHomme du Nebraska a vécu: descendre dur singe, oui, du cochon sauvage américain, non merci! De Feau au moulin créationniste Pourtant, plus de soixante-dix ans plus tard, cette affaire continue d'étre symptomatique. En effet elle est toujours utilisée par les créationnistes pour prouver jusqu’d quelles turpitudes sont préts & descendre les évolutionnistes dans le but d'asseoir désespérément leur théorie. Ils reprochent méme & Henry Fairfield Osborn d'avoir encouragé la pu- blication d'un article dans le London illustrated News du 24 juillet 1922 figurant Hesperopithecus haroldcoo ij et sa famille, bien qu'il semble avoir critiqué ce « travail artiste» et ne puisse en étre tenu pour di rectement responsable, selon nous. Pour défendre leur camp, les évolutionnistes conti- nuent de mettre en avant Phonnéteté dOsborn, Sans doute n’ont-ils guére d'autre argument, car fpnexus 97 DOSSIER la méthode parait certes difficile ment excusable: c'est quand méme peu scientifique de faire d'une dent tun ancétre de l'homme, avec tout le «film» qui sélabore autour. Sans compter que de nombreux scientifi- ques se sont rangés de son cété et ont eu la «dent dure » contre ceux qui cosaient émettre le moindre doute. Diautant plus qu'une étude datant de 1908, soit treize ans avant la « nais: sance »de Hesperopitinecwsharoldcookti, explique que « des molares et prémo- Iaires de cete sorte de pécart américain [NdA : le Prosthennops] présentent une ressemblance saisssante avec des dents danthropoides qui pourrait induire en erreur r‘importe qui non familer avec la dentition des pécaris du miocéne», Qui en sont les auteurs? W.D. Mat: thew, jeune collegue d’Osborn au Mu séeaméricain histoire naturelle et. Harold Cook, celui-la méme qui lui envoya ladent qui devint Homme du Nebraska sous son propre nom... Cela confinerait presque au gag si nous n’étions entre gens de la meilleure compagnie! Mais tout de méme, comment eroire qu'un scientifique spécialiste de la paléontologie des vertébrés, un professeur de biologie et de zoologie de la trempe d’Henry Fairfield Osborn ait pu ligno- rer, voire se soit laissé berner aussi aisément par ses pro- ches? Une affaire étouffée Ce qui étonne aussi de nos jours sur cette affaire, est que différents sites pro-évolutionnistes présentent l'affaire de Homme de Piltdown, mais occultent celle de 'Homme du Nebraska, Pourquoi? Est-ce dit & la personnalité et au poids d'Henry Fairfield Osborn dans establishment de époque? Rappelons que son pare, William Henry Osborn, était un magnat des transports aux Etats-Unis et quil avait pour oncle le célebre banguier John Pierpont Morgan. Est-ce parce qu'il a découvert et nommé le Tyrannosaurus rex (1905), le Pentaceratops (1923) et le Velociraptor (1924), que Thumanité reconnaissante lui pardonne ses écarts, y compris celui concernant son lignage? Est-ce parce que ses positions parfois racistes et ses the- ses eugénistes génent aux entournures les défenseurs du darwinisme? Nous ne connaissons pas la réponse, mais ce qui peut conti- nuer de décontenancer I'honnéte homme d'aujourd'hui, est de visiter Wikipédia, supposé étre neutre: pas un mot sur Homme du Nebraska dans les biographies dHenry Fairfield 2g NEXUS 6 PRN MAN IS-BVT-A-WORM: ‘Osborn sur les sites frangais et américain ‘ony apprend, en revanche, quil obtint la médaille Darwin en 1918, attribuée par la Royal Society un an sur deux pour ré- compenser les biologistes qui se sont distingués dans un do- ‘maine de a biologie sur lequel Charles Darwin travailla n y apprend encore qu'en 1942 fut élevé un buste & sa mé moire au Musée américain dhistoire naturelle. Sans doute ete! Albert Thomson Hesperopthecas haroldcookiferaittache dessus et il vaut mieux Toublier... pparemment aussi sur le sites Wikipédia... Faut-i en conclure quiilssont aux mains des darwiniens? Homme de Java, ou le « vrai-faux » chainon manquant En 1887, le Dr Eugene Dubois, néerlandais d'origine comme. son nom ne Tindique pas, part pour l'indonésie, bien décidé a découvrir le chainon manquant entre le singe et I'homme annoncé par E. Haeckel dans son tableau généalogique de Yhomme. 1I_commence ses fouilles et écouvre en 1891 une molaire dans lelit dune rivigre & Java, puis le dessus d'un crane quel- ue temps plus tard et enfin, en 1892, un fémur & une ving- taine de metres. In’en faut pas plus pour eréer Pithecanthro- pus erectus ou Homme de Java. Cet tre, mi-singe mi homme, daté de 500000 ans par E, Dubois, est annoncé avec excitation comme le fa- meux chafnon manquant, Il rentre en Europe en 1895, mais Cest par un moulage en plétre du crane quil fat connaitre sa découverte, pas par les originaux. Méme si certains scientifiques sont en- thousiastes, tous ne partagent pas ses conclusions, car ils doutent de cette association créne-fémur, En réaction face ces scepti- ques, Dubois punit sans pitié Thumanité; il refuse obstiné- ment de dévoiler ses fossles. Il finit toutefois par y étre contraint au début des années vingt, soit plus de trente ans aprés sa découverte! Les analyses montreront que le fémur appartient certaine- iment a un homme moderne et que le reste provient d'un ‘grand gibbon, ce que conchut E. Dubois avant sa mort Homme de Java a donc rejoint les Hommes de Piltdown et du Nebraska, bien loin de notre glorieuse généalogie. Diautres découvertes ont été faites parla suite Java, mais no. tons que Pour la Science ne Va pas inscrit dans son tableau de «La lignée humaine » (n* 63, p. 104). Pourtant, I'Homme de Java apparait encore sous la plume d’évolutionnistes, comme sils avaient raté une marche... de l6volution. Ce n’est pas de la fraude, mais... Au-dela de ces cas extrémes, les méthodes dépassent parfois les limites de la rigueur sinon de I'honnéteté scientifique. La fabuleuse lignée des hominidés en estlillustration méme. Se- lon Phypothése darwinienne, un ancétre commun a tous les. primates a di exister. Retrouvons JF. Moree! pour nous dé crire cet éire qui nous devons la vie: « Ilsagiait d'un verbré ne ressemblant nit homme ni awe singes mais plutét dun rongeur ayant vécw ily a plus de rented cinquante million dannées. Les candidats désignés sont Purgatorius dont on ne connat que soe dents des de sobxante-dix mille a années et Altiatlasiuskoulchi qui date dily a cinguante-cing milins d’an- res et dont on ne connait qu'une seule dent. Ce dernier detail n’em- ppéche pas certains auteurs de décrire Yanimal comme un primate, wire dajouter que “ce qui en fait un étre & part, da point de vue anatomique, cest quit pposséde des ongles et non des rife, quil a un doige oppo sable axocautres et un cerveaut pproportionnellement plus sgres".»' Cet animal - cette dent ~ est sulvi dans le phylum par Aegyptopithe- que vieux de trente-cing rillions dannées. Ces in- terprétations sont loin de faire Tunanimité parm Tes spécialistes. Méme les darwiniens dénoncent ces fabulations en les qualifiant de « paléopoesic» Jef Moreel cite Yvette De loison, palgontologue,char- sgée de recherche au CNRS: «UAegyptopithéque (..) serait peut-étre surpris d’ap- prendre que, selon esas quien subsistent, “il était intelligent, Joueur et social de maniere tout & fit imhabituelle pour son épaque”, De miéme, com- ‘ment peut-on valablement situer ton dans notre ascendance ds primates trésanciens dont on ne connatt que quelques dents et morceau de méchoire? »* JeT. Moree! et Y.Deloison sont également d'accord pour écar- ter Touma de nos ancétres, qui, pourtant, fit grand bruit en 2002 lors de sa découverte. Dans son livre, Y, Deloison com- mente ainsi cette découverte: « Malgré un mauowis état et des ... Au Texas, un musée expose des fossiles attestant une insi que vient de nous Vex pliquer ¥, Deloison, les musées regorgent de fossils & étudier. Il existe toutefois un ‘musée,au Texas, 4Glen Rose, oli le matériel fossile est particuligrement riche et exa- ‘miné avec beaucoup d'attention. Il pose ce- pendant un probleme, et de tall: il balaye d'un revers de fossile la théorie de Iévolu- tion telle qu'elle nous est racontée partant de savants! Son directeur et fondateur est le Dr Carl Baugh, théologien, philosophe et archéolo- gue de formation. Nous entendons dé les darwiniens s'exclamer: « Ah! un eréation- iste!» Mon Dieut! la belle afaire... Putt que le classer a priori en fonction de ses convie- tions, nous préférons nous intéresser & ses contributions scientifiques: il a découvert lune quinzaine de dinosaures, co-décou- vert en Amérique du Sud une ammonite unique, et & ses campagnes de fouilles par- ticipent des scientifiques de la NASA, dont ilestun conférencier réguligrement invité Plus étonnant, il a négocié avec le gouver- rnement ture une concession de quarante- neuf ans pour rechercher I'Arche de Noé sur le mont Ararat Nous allons effectuer la visite de son mu- sée, le Creation Evidence Museum, en com pagnie du Dr Hans-Joachim Zillmer, auteur du livre passiormant L’rreur de Darwin’, qui a séjourné a plusieurs reprises 4 Glen Rose (toutes les citations ci-dessous sont em- pruntées son livre). Soulignons que le Dr Zillmer est ingénieur allemand de formation, qu'il est membre de I’Académie des jences de New York et qu'il a eu accés & toutes les analyses pratiquées sur les différents objets, ce que nous a confirmé le DrBaugh. présence humaine il y a plusieurs centaines de millions d'années... Visite guidée. ten 1934 au Texas meso pre de 25 em pou ‘ons données, | tenogne dun procadé Un marteau de plus de cent millions d’années? Cot objet, the London Artifact, est découvert en juin 1934 pris dune cascade aux environs de London, au Texas, par Max Hahn. Remarquant du bois dépassant de la roche, lui cet des membres de sa famille le dégagent 'aide d'un burin et d'un marteau. Pour vérifier qu'il s'agit bien de métal, is, pratiquent une petite encoche avec une lime dans un coin biseauté: apparait alors du métal brillant. Lentaille est tou- Jours visible, mais le fer n'a pas rouillé depuis, soit plus de soixante-quinze ans aprés la découverte. «Cet outl antique présente une forme simple, presque comme un ‘marteau de macon, usuel en Allemagne, explique le Dr Zillmer. Le manche a subi une pétrification cristalline lest trés dur et sa structure est intacte. On peut constater que la parte intériewre, DOSSIER partillement poreuse, a été transfor- ine en charbon. La combinaison de la carbonisation et de la pétrification ne peut étre expliquée scientfiquement. Je ne connais aucune piécesimilaire dans le monde entier.(..) Une conservation dans une eau courante est absalument niécessaire pour une pétrfication cris- talline, alors que pour la genése de car- bone porewx, on pourrait supposer une chaleur extréme. (2) Cette bréve description da man- che de marteau montre i Yévidence que cet outilfossile doit tre authentique et dgé! Malgré toutes nas prowesses techniques, nous ne sommes pas capables de produire un manche de bois pétriié contenant dans sa partie intérieure du charbon devenu porewx, @ Laide de méthodes madernes, ni méme démodées! Une sunercherie est, de ce fait, exclue. Je dois souligner nettement cette constata tion, car tous les artfacts qui ne cadrent pas avec notre image ht bituele du monde sont prétendus fau Et ce marteau ne peut étre cexpliqué par notre science scolaire, parce que le bois pétrifi, et par conséquentcetoutil antique doivent, selon la conception du monde adimis,étre au moins views de 140 millions années (.) Lors de son séjour en Amérique, John Mackay, le directeur de le Creation Science Foundation en Australie, a sours le marteaw & des analyses trés poussées (..) Des microscopes électroniques per- fectionnés ont servi & examiner la structure et la compesition de Tacier avec lequella tte du marteau a été fabriquée Lerésultat des examens a été la fois mystériewx et énigmatique, cari estapparu que la téte da marteau était & 96.6% consttuée de fer, & 2.6% de chlore et & 0,74 % de soufre. Incroyable, ce matériel se compose de fer presque absolument pur! On nia pa mettre en évidence d autres ddjonctions ou impuretés (.) Le résultat de linvestigation est tout simplement sensationnel et en méme temps presque utopique, car celui qui s'y connait(..) en fabrication moderne diaciersait que (..) des souillures par duu silicium ote du carbone doivent inévitablement se preduire (2) On peut montrer que Fensemble du marteau était autrefois complétement enveloppé par un grés massif, et lest toujours par: tiellement. Une partie du meétal a établi une liaison chimique avec le matériel rocheuwx environnant. I en découle obigatairement que le marteau fossil dit étre appara avant la genése du matériel ro: cheux! Lig dela roche est estimé par les gdologues au moins 140, éventwelerient méme 400 millions d années. Si cette appréciation était juste le marteau devrait au moins étre aussi vewe» Le moins que Ion puisse dre, c'est que ce marteau pose pro- blame dans la représentation bien martelée de I’évolution. Les semelles et le trilobite Les trilobites sont des arthropodes marins ayant vécu & Vere primaire et ayant définitivement disparu il y a entre 250 et 400 millions d'années. On ne les trouve donc plus qu'a Tétat de fossile. De nouveau, le Creation Evidence Museum pose un probleme insurmontable & la théorie darwinienne, En 1968, William Meister se rend & Antelope Spring, & une soixantaine de ki 32. NEXUS 64, Incroyable! La téte du marteau se compose de fer presque absolument pur! lomatres de la ville de Delta, dans I'Utah, pour s'adonner en famille & sa passion: chercher des fossiles. En martelant un rocher,celui-ci« s'effeuille» et apparaissent alors deux pieds humains, pétrifiés dans la plaque rocheuse.IIs'agit d'un pied droit et d'un pied gauche, et d’évidence, ce sont des marques de semelle. Laissons le Dr Zillmer poursuivre: « En raison du pois du corp, ls talons avaient laissé une dépression un peu plus -profonde que la pointe des pieds, ce & qui fon pout sattendre au demeurant dans cette sorte dempreinte. Consiérée en elle-méme, 1a trowvalle dune empreinte pétrifiée de chaussure est dja presque impensable car il ny a homme portant des chaussures que depuis un petit nombre de millénaires. Mais la plus grande surprise, Taspect scientifique le plus sensationnel, vient du bord ntérieur du talon. Le pied gauche avait érasé un trilobite.) Cette trouvalle sans équivoque, qui ne fut aucunement commentée pear les scientifiques abi, prouve que le darwinisme et par iV év0- lation relevent de Vinvention. Selon les thésescourantes, cet homme devrait avoir vécu ily a plusieurs centaines de mallons d'annees, puisgue les trilobites sont censéssétreéiints depuis des temps im ‘mémoriau, avant méme 'époque ot vivaient ls nesaures. Méme a dlatation de la roche contenant Pempreinte a éé repoussée a ’age des trilobites pales gélogues, Selon la thse courante, Thome devrait done ére plus digé que Vespéce des inosaures, caren vertude hist rede! éolution, cesanimauxsont censésne pas avoir existéau temps des trilobites. Uhomme vivait dane au début de Tévolution? Cette conclusion se profiles ne s'agit pasd'une sueercherecusilonr’en- visage pas un extraterrestre qui, un jour, a visité la Terre et a laisséses empreintes de pied. faut encore mentionner que diautres traces de piedspétifges ont 6 trouvées&proximité de este de découverte, ‘mais Sans les partcularités du cas que je viens de erie» Une couche de plus... Nous n'en avons pas terminé avec le Creation Evidence Mu- seum: une autre empreinte de pied continue de mettre 3 mal la théorie de I’évolution. Non seulement elle nous renvoie & des ages impensables, comme les précédents fossiles, mais, de plus, elle et impossible voire totalement ridicule au vu du dogme scientifique en cours: ell signifie que lhhomme et les dinosaures ont coexisté dans une période trés lointaine. En juillet 2000, Alvis Delk, assisté de James Bishop, fait des fouilles dans les couches calcaires datant du Crétacé & la Pa- luxy River,& proximité de Glen Rose, lorsquils découvrent une empreinte de pied humain mélangée a celle d'un dinosaure Acrocanthosauris, le tout en parfait état, Coe lo sondale a Le fossile est transporté dans un laboratoire pour tre soumis aux rayons X, dans le but d'ebtenir un T-scan (reconstitution en 30). Les techniciens \érifient a compression afin d'enlever tout doute quant au fait que ces empreintes aient pu étre gra- vées ou modifiges Le pied mesure environ 28 cm et correspond a sept autres empreintes humaines de méme dimension trouvées proximité Sauf & supposer quill s'agisse dune superche- rie ~ ce que de nombreux laboratoires indépen- dants pourraient vérifier -, cette découverte est tellement de nature & remetire définitivement ‘en cause la théorie de !'évolution que, pour Iins- tant, elle est peu commentée dans les. médias «officels », voire totalement passée sous silence. Pourtant, elle ne nous semble pas moins impor- tante que les découvertes tonitruantes de Lucy ude Touma. Considérée en elle-méme, la trouvaille d’une empreinte pétrifige de chaussure est déja presque impensable, car il n'y a d’homme portant des chaussures que depuis un petit nombre de millénaires. Eerasé le tcbite mesure un pew pus de 31 cm el 9 cm de large. «> chavseot done du 47, Encore d'autres couches cillours! Le Creation Evidence Museum présente autres pices qui devraient poser probléme A nos amis darwiniens. Mais laissons-nous entratner par le Dr Zillmer en direction de découvertes similaires dans d'autres zones du globe: « Un archéologue, le Dr Rex Giley directeur de Mount York Museum en Australi trouve dans son pays des traces prides chommes géants et tun crn & prowimité de traces de pieds du bron- tausore.(.) Ilya ausst au Turkménistan oute des maces de peds de dinosaures en grand nombre et des restes de squelettes animaux préhistoriques, des empreintes pétrifdes de pieds dhomme. Ces trouvailes sont comparables & celles de ka région de Glen Rose, ce qui prouve que nous n'avons pas affare & nimporte quels événerents fortults au Texas: ls ont partout dans le monde des parllles biologiquese gélogiques. 33 Emptee d'un pied human marge © rm décousto 0 ores (.) Clst aussi de cette maniére que se sont formées des traces pétnifdes de pieds humains, dont lige varierait entre 15Det 160 milions diannées.» LeDrZillmer cite alors plusieurs.cas, notamment aux Ctats-Unis,avant de terminer par celui-ci: « Dans une vet ne contenant du charbon, dans le Fisker Canyon, a Pershing County au Nevada, ‘onadécouvert en 1927 fempreinte dune chaussure,Lasemelleestsinetterent fi agurée que lon peut méme wir des traces dune sort de rtors. Lge de cette em preinte a été estimé entre 160 et 195 mil- lions d'années » Aprés avoir visité le Creation Evidence Museum ou lu LErreur de Darwin du Dr zillmer, il devient de plus en plus difficile de sgober la fable de notre ancétre australopithéque qui s'est len- tement redressé Ne pourrions-nous déja conclure que nous n'avi- cons pas besoin de nous redresser, car nous nous sommes tou- jours tenus debout ? I ny a dailleurs aucune raison que cela cesse im Zine, UEneur de Darwin, le javdin des lives, dans le libroire NEXUS) 34 Cachez Au regard des connaissances actuelles en matiére de génétique, difficile d’avaler le concept de «soupe primi de la vie». Ainsi se tourne une nouvelle page du roman darwinien. Tour les darwiniens, la vie serait née du hasard, de la ren- contre entre des substances inorganiques comme l'armmo- niac, hydrogéne, le carbone et tant d'autres, avec les condi- tions qui régnaient sur la Terre dans les ages primitifs. Cela nous renvoie & lexpérience que Stanley Miller et Ha- rold Clayton Urey conduisirent en 1953 2 Tuniversité de Chicago: ils simulerent les conditions hypothétiques de la Terre il y a plusicurs milliards d’années autour d'éléments inorganiques pour tester si des évolutions chimiques pou- vaient générer des composés organtiques. Bien que n’ayant pas « produit » de la matigre vivante, le résultat fut jugé po- sitif, car apparurent des acides aminés, nécessaires pour fa~ briquer les protéines dans les cellules des organismes. Cette expérience donna naissance au concept de « soupe primi- tive de la vie » est donc ainsi que sont nées les premigres cellules, d'aprés les darwiniens. Or, une telle probabilité est nulle d'aprés leurs opposants: selon eux, cest comme si une rafale de vent aurdessus d'une décharge publique réussissait & fabriquer tun avion en état de marche, C'est évidemment impossible. Ce & quoi ils ajoutent que la science d'aujourd’hui montre ‘chez les étres vivants une conception parfaite et une struc- ture complexe pouvant difficilement étre le produit du ha: sard, ce dont témoigneraient le décodage du génome hu- main et 'ADN. Les précisions de I'inserm «La cellule est laps petite unité capable de vivre de facon auto nome, Natre organisme est composé de Tordre de 50000 milliards de cellules qui conmunigent entre elles et sont associées de ma: igre trés structurée pour former un individu, Il existe environ deux cents types de celules chez "homme, chacure assurant une fonction plus ou mains spécialis: les globules rouges trunspor tent loxygene dans le sang, les lymphocytes ou globules blancs interviennent dans la défense immunitaire (fabrication danti- corps, destruction de microbes), les folicules pilaires produisent des pois, et. La cellule est organisée comme une vraie usine miniature avec dies systimes de stockage, de transport de communication... dont beaucoup sont assurés par des protéines spécialisées. Les protét- nes, composées dacides amines, jouent de multiples réles dans fa cet ADN... celfule, Certaines ont un réle architectural (par exemple la tubuline forme des cables en forme de tube), autres forment des canauixou des pore (par exemple laquaporine laisse entrer cu non Feau dans ta cellule), d'autres servent de messager (par exemple insuline qui réque le tau de sucre dans le sang), ou transportent des substances (par exem- ple Ihémogtobine transporte Yoxygene)...Les instructions pour fabriquer ces protéines sont inscri- tes dans 'ADN. (..) Cette is Une expérience d’abiogenése Jormi les premiers lecteurs {le vinghsiiéme fou elles cde NEXUS, certains se porent fa forme d'un insecte, souviennent peutére de cet debout sur quelques poils qui information est contenue dans des pe- La thése “3 pubiié dans ee cconstivaien) sar queve. (...] te tites structures visibles au microscope, « Lobiogenése ou l'etfet vingthuitiéme jour, ces petites les chromosomes. Nous en possédons de «la soupe Fronkensiein » sous lo pme _créatures bougeaient leurs primitive», | dejelrftcunlp. 26) sou patos, Gusto ours ph 23paires (soit 46 chromosomes parcel clest comme _lescollecionneurs) ford, elles se séparaien de fa lule).(.) Les chromosomes sont com- posts dim lng «fin AON acide gime rafale 2%! ee ae et se déplogcient d leur désoxyribonucléique) empaqueté sous pire ae ee Se enor de vent au- 1837, Andiew Crosse ento_Tautour de Vorticle explque paces un ny! Fi ‘di de produte des critoux de ensuite que Cresse rel cellule humaine, dont le diamétre est lessus d'une slice par synthase en faisant plusieurs fois experience, de quelques maliémes de milimetre, décharge —eaeruncovoniconmy avec does sutsonces, renferme prés de deux miétres ’ADN! bli de basse tension portant dey comps de acide (..) De fagon grossiére, on peut dire publique condensateurs de Leyden tuothydrique, et en prenant Pa . ie que chaque brin (d’ADN) est Vimage réussissait & et de piles nee er ae précautions pour en miroir de Tautre brin. Dans chacune ‘ traversant de ‘oxyde de isoler experience de son enmureimecmes (fbriquerun (77 envicaamert. A chaque demiron 3mullards de pares deb. AVION’ eN Stat — guide po eee ee Ee ae chlorhychique sinfthaitd et méme corobaré par un saa de marche. ravers le fer. ‘autre chercheur, un certain . |..J Pendant deux semaines, Weeks. Dod vient cet ADN? Crosse atendit patiommert Voici comment john Mount A Téchelle de la planéte, cette les résultats de son