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DP Flute enchantée

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LA FLÛTE ENCHANTÉE

DOSSIER PEDAGOGIQUE
Mars 2010

EDITO

Chers spectateurs, La Flûte enchantée est une oeuvre majeure du répertoire lyrique, composée par le génie Mozart. C’est avec joie que nous vous la proposons durant cinq soirs. Vous êtes ainsi plus de 3500 à assister à ce spectacle. Qui a dit que l’opéra n’était pas un art populaire ? La particularité de cette Flûte est qu’elle réunit de jeunes artistes. Ouvrir notre scène à de jeunes étoiles montantes me paraît primordial. Chaque saison, et depuis plus de quinze ans, je m’attache à soutenir les jeunes talents ! Dans une mise en scène d’Eric Perez, qui avait réalisé la création française du Lac d’Argent de Kurt Weill en 1999 à Massy, les protagonistes évolueront dans un univers coloré et enchanteur. L’Orchestre maison sera dirigé par Joël Suhubiette qui participait également, il y a plus de dix ans, à cette même production. Ces représentations sont possibles grâce au soutien d’un public fidèle et toujours aussi nombreux, celui de nos partenaires publics - notamment la ville de Massy et son maire Vincent Delahaye - et celui de nos partenaires privés. Je les en remercie vivement pour cette confiance accordée. Je vous souhaite un excellent spectacle qui accorde mieux qu'ailleurs, le populaire et le savant, le symbole et l'action, le visuel et le musical. Jack-Henri Soumère Directeur Général

SOMMAIRE
4___ 6___ 9__ 11__ Le compositeur L’argument La musique

La flûte enchantée à l’écran

12___ Secrets de production : coiffures et accessoires 14___ La production 21___ L’action culturelle

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Jeudi 18 (20h), samedi 20 (20h), dimanche 21 (16h), mardi 23 (20h) et mercredi 24 mars (20h)
Durée 3h (entracte compris)

Musique de Wolfgang Amadeus Mozart Livret d’Emmanuel Schilkaneder Chanté en allemand, parties parlées en français Création à l’Opéra comique ( 19 janvier 1884) Direction musicale Joël Suhubiette Mise en scène Eric Pérez Assistant à la mise en scène Damien Lefèvre Décors et lumières Patrice Gouron Costumes Jean-Michel Angays & Stéphane Laverne (Studio Fbg 22-11) Maquilleuse Pascale Fau Chef de chant Corine Durous

OPERA EN 2 ACTES

AVEC Marion Tassou Pamina Andréa Giovannini Tamino Christophe Gay / Laurent Arcaro Papageno Julie Mathevet La Reine de la Nuit Jean-Claude Sarragosse Sarastro Dorothée Leclair / Anoushka Lara Première Dame Sabine Garrone Deuxième Dame Mélodie Ruvio Troisième Dame Sarah Laulan Papagena Alain Herriau / Mathieu Toulouse Sprecher (l’Orateur) Lionel Muzin Monostatos Agathe Peyrat Premier enfant Marielou Jacquard Deuxième enfant Albane Meyer Troisième enfant Samuel Oddos Premier homme d’arme Mathieu Toulouse / Julien Fantou Deuxième homme d’arme ORCHESTRE DE L’OPERA DE MASSY
Opéra surtitré en français Surtitrage Max Rey

En collaboration avec le festival de Saint-Céré 2009

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LE

COMPOSITEUR
Né le 27 janvier 1756 à Salzbourg en Autriche. Son père, Léopold, musicien à la cour de l’archevêque de Salzbourg, sait diriger avec sagesse la stupéfiante précocité musicale de son fils. Son influence, tant sur sa vie professionnelle que personnelle, est profonde et ne quittera jamais Wolfgang. À six ans, le petit Mozart a déjà composé un menuet, qui sera vite suivi de trois autres ainsi que d’un mouvement de sonate. Toute la jeunesse du prodige se ponctue alors d’enseignements musicaux et de voyages. Les nombreuses rencontres faites au cours de ces voyages constituent de précieuses sources d’influence, comme par exemple la musique particulièrement expressive du claveciniste silésien Johann Schobert à Paris, ou encore Johann Christian Bach à Londres... La fréquence de ces voyages (dont trois en Italie, destination inévitable pour tout musicien aspirant à une renommée internationale) est importante jusqu’en 1773. Mais le nouvel archevêque, le Comte Girolamo Colloredo, ne voit pas d’un bon oeil les longs déplacements de Léopold et son fils. Les rapports avec l’archevêque deviennent de plus en plus tendus, et Mozart, alors âgé d’une vingtaine d’années, s’ennuie à Salzbourg et aspire à l’intense et moderne vie musicale de la capitale. À cette époque, il est en pleine crise d’adolescence et son art se charge de notes dramatiques intenses. Il décide alors de tenter la grande aventure, l’évasion de «la sauvage ville natale». Ce grand voyage commence en 1777, par les grandes villes allemandes, puis se poursuit à Paris où Mozart, accompagné de sa mère, espère revivre le succès de son enfance. Ses espoirs sont déçus, et, le 3 juillet 1778, le malheur s’abat pour la première fois sur le compositeur : sa mère décède. Mozart entame alors un long voyage de retour, au cours duquel il ne rencontre aucune réelle opportunité de travail fixe. Réticent, il rentre à Salzbourg, qui au début de l’année 1779, dans son esclavage épiscopal, lui devient odieuse. Il saisit la chance que représente la commande de l’opéra Idomeneo pour partir à Munich.

WOLFGANG AMADEUS MOZART (1756-1791)

Idoménée est créé le 29 janvier 1781, au Théâtre de la Résidence de Munich, avec un grand succès. Mais seules deux autres représentations sont données avant que l’opéra ne soit retiré de l’affiche. Cette même année, Mozart est appelé à Vienne où l’archevêque s’est provisoirement installé. Ce voyage est alors l’occasion pour lui de rencontrer toute la cour. Cependant, la tension avec l’archevêque reste entière, et ce dernier ordonne à Mozart de retourner à Salzbourg. Cette ultime injonction pousse le compositeur à présenter sa démission qui est immédiatement acceptée. Débute alors une nouvelle vie pour Mozart. Désormais à son compte, il doit vivre avec les seuls revenus de son travail. Son père, non seulement mécontent de l’attitude de son fils face à l’archevêque, fait aussi des prévisions alarmantes sur sa nouvelle vie. Cependant, la fortune semble sourire à l’audace, et Mozart, notamment grâce à la série de ses concertos pour piano et orchestre, acquiert auprès des viennois une grande popularité. À ce début plus que favorable vient s’ajouter la commande d’un opéra, plus précisément d’un «singspiel», opéra populaire comique en allemand, L’Enlèvement au Sérail, qui eut à son tour un énorme succès. C’est aussi à cette période que Mozart épouse Constance Weber. Le succès reste un moment fidèle au compositeur, dont la création, de plus en plus importante, se dépouille du provincialisme de Salzbourg, tout en s’enrichissant au fil des découvertes des oeuvres de Haydn, Bach ou Haendel. À l’approche des années 1790, la chance semble s’écarter du compositeur, qui peu à peu, perd la faveur de la cour. Cette situation ne fait que s’aggraver à la disparition de l’intelligent et moderne Joseph II en 1790. La vie privée de Mozart n’est pas plus heureuse. Ses relations avec Constance se dégradent, souvent déclinées sur le mode de la jalousie. À cette pénible évolution s’ajoute la maladie qui plongera Mozart, pour ses dernières années, dans de grandes souffrances. Cette dégradation n’est en rien néfaste à ses compositions. Au contraire, grand nombre de ses plus beaux chefs-d’oeuvre proviennent de cette période. Mais sa situation financière l’oblige souvent à s’abaisser à la création d’humbles musiques de circonstance. Il compose cependant, dans sa dernière année, deux opéras : La Flûte Enchantée, représenté le 30 septembre 1791, ainsi que La Clémence de Titus, créé le 6 septembre. Il compose ce dernier en trois semaines, pour honorer une commande desDon Giovann tinée aux festivités du couronnement de Leopold II à Prague comme roi de Bohême. i, 2006
Cosi fa

La dernière oeuvre, et non la moindre, est son fameux Requiem. n tutte , 2009 Cette commande, venant d’un inconnu, trouble l’esprit de Mozart, déjà dévoré par l’angoisse. Il est emporté par la mort le 5 décembre 1791. L’écriture du Requiem est alors complétée par son élève Sussmayer.

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SES OPÉRAS
- Bastien Bastienne (1768, Vienne) - Mithridate (1770, Milan) - Lucio Silla (1772, Milan) - Le Roi pasteur (1775, Salzburg) - Idomeneo, Rè di Creta (1781, Munich) - L’Enlèvement au sérail (1782, Vienne)
- Les Noces de Figaro (1786, Vienne) - Don Giovanni (1787, Vienne et Prague) - Cosi fan Tutte (1790, Vienne) - La Clémence de Titus (1791) - La flûte enchantée (1791, Vienne)

EMANUEL SCHIKANEDER (1751-1812), librettiste
Emanuel Schikaneder, de son vrai nom Johann Joseph Schikaneder, est un acteur, chanteur, metteur en scène, poète et directeur de théâtre né à Straubing le 1er septembre 1751 et mort à Vienne le 21 septembre 1812. En 1773, il entre dans une troupe de théâtre ambulant, dont il devient ensuite le metteur en scène. Cela le conduit en 1780 à Salzbourg, où il fait la connaissance de Wolfgang Amadeus Mozart. À Vienne il dirige le Kärntnertortheater à partir de 1785 et joue également au Burgtheater. Le 30 septembre 1791 a lieu la première de son plus grand succès, La Flûte enchantée, dont il écrivit le livret pour Mozart. Il participa également à la première en jouant le rôle de Papageno. Malgré des succès (inauguration du Theater an der Wien, 1801), il connaît des revers de fortune importants, est victime d'une maladie mentale, et meurt dans le dénuement. Il a écrit 55 pièces de théâtre et 44 livrets d'opéra. Il a collaboré avec Sonnleithner au livret du Fidelio de Beethoven.

Dessin représentant Emanuel Schikaneder dans le rôle de Papageno.

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L’ARGUMENT
LES PERSONNAGES
__ Pamina, fille de la Reine de la Nuit- soprano __ Tamino, prince - ténor __ Papageno, oiseleur - baryton __ La Reine de la Nuit, - soprano colorature __ Sarastro, grand prêtre du Royaume de la lumière - basse __ Les trois dames, émissaires de la RdlN 2 soprani, 1 mezzo-soprano __ Papagena, promise de Papageno - soprano __ Sprecher, l’Orateur - basse __ Monostatos, son serviteur maure - ténor __ Les trois enfants __ Deux hommes d’armes - ténor et basse

Avec l'aimable autorisation des Amis du Festival d'Art lyrique d'aix-en-Provence Conception et illustrations : Alyen Marseille

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LA FLÛTE ENCHANTÉE A L’ÉCRAN
1930film L'Ange bleu de«Ein Mädchen oder Weibchen» fait partie de la bande L'air de Papageno sonore du Josef von Sternberg. 1975 La Flûte enchantée adaptation cinématographique chantée en suédois,
et réalisée par Ingmar Bergman

1984film airs ainsi qu'un extrait de l'ouverture se retrouvent dans la bande Plusieurs sonore du 1997

Amadeus de Milos Forman. Les paroles sont néanmoins traduites en anglais, en particulier pour l'air de Papageno «Der Vogelfänger bin ich ja» (Oui, je suis l’oiseleur).

L'air de Pamina Ach ich fühl's a été utilisé dans la musique du film Volteface de John Woo.

La Flûte enchantée adaptation cinématographique chantée en anglais, et réalisée par Kenneth Branagh.

2006

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SECRETS DE PRODUCTION :

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LA

PRODUCTION

LA MISE EN SCENE _ Eric Perez
Ayant une double formation de comédien et de chanteur, Eric Perez a commencé par interpréter sur scène des rôles tels que Panatellas dans La Périchole, Figg dans La Veuve Joyeuse, Dédé de Christiné au sein de la compagnie Opéra Eclaté. En 1995, il interprète le rôle de Puck dans la production de La Grande Duchesse de Gerolstein au Théâtre Silvia Monfort et aux Bouffes Parisiens. Durant les hivers 1998 et 1999, il participe à la création et aux tournées de La Belle Hélène dans le rôle de Calchas, ces spectacles étant mis en scène par Olivier Desbordes. Après avoir exploré ces différents aspects du répertoire léger, Eric Perez décide de changer de direction et d’univers. Il aborde le théâtre musical et le répertoire de la chanson française, il interprète les poèmes d’Aragon, Ferré, Caussimon, Queneau, Vian, Prévert, Gainsbourg. Il participe à la création d’un spectacle de Jean Gillibert autour de la chanson française à la Vieille Grille. En 2000, pour la création en France du Lac d’Argent, il joue le rôle principal de Séverin sur un texte de Kaiser et une musique de Kurt Weil, dans une mise en scène d’Olivier Desbordes, au Festival de Saint-Céré et en tournée avec Opéra Eclaté. Ce spectacle sera repris en 2003 au Centre dramatique de Bourgogne à Dijon et au théâtre Silvia Monfort à Paris avec Francine Bergé et Michel Fau. En 2001, il monte un spectacle sur les premières années de la carrière de Léo Ferré qui s’intitule Graine d’Ananar en compagnie du pianiste Roger Pouly. Il reprend ce spectacle en 2006 au Festival de Saint-Céré et en tournée. Parallèlement à sa carrière de comédien-chanteur, il se consacre depuis 2001 à la mise en scène. Il est assistant d’Olivier Desbordes sur plusieurs opéras, notamment pour Le Brave Soldat Schweik de Kurka créé en 2004, ou Falstaff créé en 2005. Il signe sa première mise en scène en 2003 avec Le Tour d’Écrou de Britten coproduit par MOSAIQUES et présenté à Chalon-sur-Saône et à l’Opéra de Dijon. Il monte ensuite L’Opéra de Quat’sous avec Olivier Desbordes à Saint-Céré et au théâtre Silvia Monfort. En 2005, il met en scène Les Dialogues des Carmélites de Poulenc à l’auditorium pour le duodijon. Ses mises en scènes sont, en 2007, Les Caprices de Marianne d’Henri Sauguet et Le Vaisseau Fantôme de Wagner au duodijon. Après Fortunio de Messager à l’Opéra de Fribourg, il met en scène Macbeth de Verdi à l’Opéra de Dijon en mars 2008. En novembre 2008, ila mis en scène Aïda de Verdi à l’Opéra de Dijon.

Note d’intention
Un jeu !! Un jeu de construction, un jeu de rôles, un jeu d’épreuves Un jeu de couleurs, un jeu de lumières. Un jeu d’apparences, de transparences. Un jeu de piste, également, où il est aisé de se perdre, où il est aisé de se rencontrer, de s’aimer, de se quitter. La mobilité du décor, du costume. La gaieté. On se cache, on se déguise, on apparaît, on disparaît. On passe de la lumière à l’ombre, de la nuit au jour, de l’espoir au désespoir. On rit, on pleure. On veut vivre, on veut mourir. La mobilité des sentiments. On passe de la transparence à l’opacité. Transparence de l’innocence, de la légèreté, opacité du doute et de l’angoisse. Ils ont tout en main pour réussir le jeu de construction. Ils ont tout en main pour le détruire, pour le rater, pour rater leur vie. Le jeu peut devenir un piège, le décor : une prison. Comment réunir les différents éléments pour créer un bel ensemble ? un bel ouvrage ? Comment assembler les différentes parties de son être pour se construire solidement, sans aigreur et sans regret ? Comment prendre la bonne direction, ne pas se tromper à la croisée des routes ? Les héros de la Flûte ne sont pas seuls, les maîtres du jeu veillent, dans la joie, la complicité, l’amour. Ils sont constamment présents, pour les aiguiller, pour leur montrer les obstacles sur le chemin, pour leur apprendre à écouter le silence et les battements de cœur. Aiguiller, montrer mais ne jamais faire à leur place. Les héros de la « flûte enchantée » sont jeunes… Ce jeu-là est entre leurs mains qu’ils en fassent bon usage.
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LA DIRECTION MUSICALE _ Joël Suhubiette
Né en 1962, dans une famille où l’on pratique la musique, Joël Suhubiette étudie le piano dès son plus jeune age. Il continue ses études musicales au Conservatoire National de Région de Toulouse ou il étudie l’écriture, l’histoire de la musique, l’analyse et où il fait partit du premier corpus d’étudiants du département de musique ancienne. Après avoir approfondi des études de chant et de direction de chœur, Joël Suhubiette se passionne très vite pour le répertoire choral. Il débute sa carrière professionnelle en chantant avec « Les Arts Florissants » de William Christie puis rencontre en 1986 Philippe Herreweghe et ses ensembles – la Chapelle Royale et le Collegium vocale de Gand – avec lesquels il chantera pendant une douzaine d’années. La rencontre avec ce chef est déterminante, et lui permet de travailler un vaste répertoire de quatre siècles de musique vocale. Dès 1990, et pendant huit années, celui-ci lui confie le rôle d’assistant au sein de ses deux chœurs. Parallèlement dès 1993, Joël Suhubiette prends la succession du musicologue et chef Jean-Pierre Ouvrard à la direction de l’Ensemble Jacques Moderne, installé à Tours et composé d’un ensemble vocal de chanteurs professionnels et d’un ensemble d’instruments anciens spécialisés dans la restitution du répertoire du XVI° et XVII° siècle. Avec cet ensemble Joël Suhubiette explore la polyphonie a capella du XVI° siècle et interprète cantates de Bach, de Buxtehude, Anthems, et odes de Purcell, Haendel et de Byrd, et le répertoire italien (Monteverdi, Gabrieli, Bassano, Gagliano…). En 1997, désireux de pouvoir étendre sa direction aux siècles suivants, Joël Suhubiette fonde le Chœur de Chambre « Les Eléments », composé de 20 à 40 chanteurs professionnels. Joël Suhubiette lui consacre une grande partie de son activité en explorant la création contemporaine et le riche répertoire du XX° siècle, ainsi que le répertoire romantique a capella et l’oratorio baroque et classique (Bach, Mozart, Brahms, Schubert, Bruckner…). Il crée avec le chœur de nombreuses œuvres de compositeurs contemporains tels que Philippe Hersant, Patrick Burgan, Vincent Paulet, Ton That Tiet, Zad Moultaka, Ivan Fedele. En quelques années, le Chœur de Chambre Les Eléments devient un acteur important du chant choral professionnel français et est invité à être dirigé par de nombreux chefs d’orchestre tels que Michel Plasson, Christophe Rousset, Philippe Herreweghe, Christophe Coin, John Nelson, Emmanuel Krivine, Lawrence Foster, Marc Minkowsk. En 2005, l’ensemble est lauréat du Prix Liliane Bettencourt pour le Chant Choral décerné part l’Académie des Beaux Arts, et en 2006, il est consacré « Ensemble de l’année » aux Victoires de la Musique Classique. Avec ses deux ensembles, Joël Suhubiette a enregistré une quinzaine de disques pour Virgin Classics, Hortus, Calliope, Ligia Digital et Naïve, dont un grand nombre ont reçu prix et éloges de la critique. Parallèlement à son activité avec ces ensembles, Joël Suhubiette est fréquemment invité à diriger d’autres ensembles français pour le répertoire d’oratorio. Il a notamment dirigé l’Orchestre de Chambre National de Toulouse, L’ensemble Café Zimmerman, Les Folies Françaises, l’Ensemble Baroque de Limoges, l’Orchestre Baroque Les Passions, Les Percussions de Strasbourg, l’ensemble Ars Nova et prochainement l’Orchestre National du Capitole de Toulouse. Heureux d’approcher également l’autre répertoire vocal, qu’est celui de l’opéra, il est invité chaque année depuis 1998 par le festival de Saint-Céré et la compagnie lyrique Opéra Eclaté pour diriger une série d’opéras et œuvres sacrées. En décembre 1999, il a dirigé la création française du Silbersee de Kurt Weill à l’opéra de Massy. Depuis 2003, l’opéra de Dijon l’a invité à diriger Don Giovanni, La Flûte enchantée et Les Noces de Figaro de Mozart, plusieurs opéras-comiques d’Offenbach et en janvier 2007 Les Caprices de Marianne d’Henri Sauguet. Depuis 2006, Joël Suhubiette est directeur artistique du Festival Musiques des lumières de L'Abbaye-Ecole de Sorèze (Tarn). En 2007, il a été nommé Chevalier des Arts et Lettres.

NOTE D’INTENTION
« Confier un opéra à toute une équipe de jeunes chanteurs est, autant pour eux que pour l’équipe qui encadre le projet artistique, un défi et une expérience passionnante. De part son grand nombre de rôles, son univers rempli des questionnements du jeune adulte, La Flûte enchantée de Mozart semble être un des opéras les plus appropriés du répertoire à cette démarche. D’un point de vue strictement musical, la distribution fait appel à plusieurs types de chanteurs et de formes musicales alliant des arias les plus virtuoses, aux ensembles, trios, duos. Si l’on est en présence de « grands rôles » comme la Reine de la Nuit, Pamina et Tamino, qui nécessitent une technique et un acquis vocal certains, que l’on ne pourrait confier à des véritables « débutants » sans les mettre en danger, d’autres rôles comme Papageno, Papagena, le sprecher, les hommes d’armes, les trois dames, les trois enfants sont plus accessibles à de jeunes chanteurs solidement encadrés musicalement et scéniquement. La forme musicale des rôles des trois dames et les trois enfants est constamment développée en trio. Elle fait appel à des chanteurs confirmés mais aussi pouvant avoir eu une pratique vocale polyphonique (chœur de chambre, ensemble vocal). La génération des jeunes chanteurs d’aujourd’hui n’hésite pas, contrairement à la précédente, à avoir, à la sortie de leurs études, une activité professionnelle au sein de meilleurs ensembles vocaux français (Accentus, les éléments, Musicatreize etc…). certains d’entres eux sont tout naturellement promis à une carrière de soliste. Le trio des trois dames, le duo des hommes d’armes est la porte idéale pour des chanteurs ayant déjà rencontré cette expérience polyphonique et stylistique, comme le trio des trois enfants pourrait être confié à trois jeunes femmes ayant par exemple étudié au sein d’un maitrise 11

durant leurs années d’adolescence. Exigence vocale, exigence théâtrale (importance des scènes parlées), et avant tout, ou plutôt pour synthétiser le tout, exigence stylistique sont l’objectif principal de l’équipe artistique directrice du projet, pour que cette rencontre débouche sur un véritable travail et esprit de troupe. » Joël Suhubiette

L’ORCHESTRE DE L’OPERA DE MASSY
2010, une nouvelle décennie mythique pour l’Orchestre qui vient tout juste de célébrer ses vingt ans d’existence. Sous la baguette de Dominique Rouits, leur devise est la suivante « La meilleure qualité pour le plus grand nombre », honorée depuis leur création. Soutenu principalement par la ville de Massy, le Conseil Général de l’Essonne et la DRAC, il compte parmi l’un des orchestres rassemblant des professionnels de haut niveau d’Ile-de-France, il évolue vers de nouvelles perspectives, toujours axées sur le dessein de diffuser la musique classique et contemporaine en Ile-de-France, et créer des événements uniques. Que ce soit en formation lyrique, symphonique ou musique de chambre, il se veut aussi de promouvoir les jeunes talents en collaboration avec le CNSMDP et l’ENMP. Il accorde tout autant une place centrale à la voix, oeuvrant avec les différents choeurs du département de l’Essonne. Fort de son expérience lyrique depuis près de quinze ans, l’Orchestre peut désormais se permettre d’aborder des ouvrages extrêmement complexes. Il est autant plus plébiscité par les critiques et les différents partenaires. En résidence à l’Opéra de Massy, il se révèle ce soir comme un orchestre de fosse pour la représentation de La Flûte enchantée ou en mai prochain pour Norma.
Les musiciens : Violons 1 : Guillaume Plays, Dan danilescu, Philippe Morel, Armelle Le Coz, Cécile Wiener, Romain Senac, Darina Maleeva, Stéphane Rullière / Violons 2 : Constance Moreau, Agnès Martins Da Fonseca, Patricia Leblanc, Serge Prevozov, Patricia Hayot, Stéphane Coueffe, Karine Hayot / Altos : Ghislaine Rouits, Sylvie Vesterman, Frédéric Mangeon, Serge Raban, Arnaud Limonaire, Anne Krucker / Violoncelles : Raphaële Semezis, Frédéric Loisel, Sarah Hammel, Jean taverne, Antoine Fritsch / Contrebasses : MarieChristine Dacqui, Pierre Boufil, François Ducroux / Flûtes : Christel Rayneau, Matthieu Romano / Hautbois : Didier Costarini / Clarinettes : Marie-Cécile Courcier, Dominique Vidal, Bruno Cohard / Bassons : Régis Roy, Cécile Jolin / Cors : Jérôme Flaum, Xavier Faure / Trompettes : Thierry Modelin, Gilles Akoka / Timbales : Michel Remy

Corine Durous / CHEF DE CHANT
Passionnée par la voix, Corine Durous est nommée chef de chant de l’Opéra de Nantes à 19 ans. Lauréate de la Fondation Y. Menuhin, elle sera par la suite chef de chant du Centre d’Études Musicales Supérieures de Toulouse, et sera invitée en tant que tel dans de nombreux théâtres. Au Théâtre des Champs-Elysées, au Théâtre du Châtelet, à l’Opéra Comique, à l’Opéra de Monte-Carlo, de Montpellier, de Bordeaux, de Massy, de Besançon, de Lausanne, de Genève, de Madrid ou de Tokyo, elle collabora avec des chefs d’orchestre prestigieux comme Pinchas Steinberg, James Conlon, Kent Nagano, Antonello Allemandi, Michel Plasson, Christophe Rousset, Rudolf Bibl. Elle sera également l’assistante de Christophe Rousset dans Mithridate de Mozart, La Cappriciosa Coretta de Martin y Soler, et Antigona de Traetta. Aujourd’hui, elle est pianiste chef de chant à l’Opéra National de Paris, et à la Maîtrise de Radio France. Elle est la pianiste du Choeur de Chambre Les Éléments (Victoire de la musique 2006) avec lequel elle a enregistré un disque autour des Shakespeare Songs (Hortus 2002 Diapason d’or) et un disque Hersant ( EMI 2003 Choc du Monde de la Musique).

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LES DECORS, LES COSTUMES ET LES LUMIERES Jean-Michel Angays / COSTUMES
Jean-Michel Angays commence sa carrière à dix-neuf ans, en travaillant avec Marithé et François Girbaud. Sa rencontre avec Thierry Mugler l’amène à participer à la réalisation des collections de 1990 à 1995. Ses premières interventions dans le monde du spectacle, Jean-Michel Angays les a faites pour des ateliers de costumes comme Mine Vergez, Véronèse et MC93 Bobigny. En 1996, il monte sa propre société et réalise des costumes pour le théâtre, la danse avec par exemple le spectacle Lumière de Maurice Béjart, le cirque, le cinéma et des revues, comme le Moulin-Rouge ou le Paradis Latin. Sa rencontre avec Stéphane Laverne dans les ateliers de Thierry Mugler et leur collaboration depuis de nombreuses années ont entraîné la création en 2002, de leur atelier de costumes : Fbg 2211. Leur collaboration les amène dans le domaine de l’opéra avec La Traviata aux Arènes de Vérone, Le Vaisseau Fantôme de Wagner, mis en scène par Éric Perez au duodijon en 2002, 2005 et 2007. Ils travaillent également dans le domaine du cinéma avec par exemple Arthur I et 2 de Luc Besson, du théâtre et du spectacle vivant avec par exemple Le Soldat Rose de Louis Chédid au printemps 2008. Ils travaillent également pour la publicité et la danse avec Standards de Stéphanie Aubin au Manège de Reims 2004, Le Voyage d’Hiver de Schubert au CNBM en 2006, Allegro Macabre de Francesca Lattuada au Grand Ballet de Genève en 2006, Le Tournoi de Chauvency d’Anne Azéma-Francesca Lattuada à l’Arsenal de Metz en 2007. Pour 2007-2008, il crée les costumes des Contes d’Hoffmann, mis en scène par Olivier Desbordes ainsi que Aïda mis en scène par Éric Perez pour l’Opéra de Dijon.

Stéphane Laverne / COSTUMES
Trois années d’études de stylisme-modélisme à Bruxelles permettent à Stéphane Laverne de travailler tant l’univers du spectacle que celui de la mode. À 19 ans, il crée son premier atelier de costumes, en collaboration avec MarieClaire Billault : L’Atelier YO. Immédiatement, ils signent leurs premières réalisations pour Atelier Lyrique de Tourcoing La Clémence de Titus de Gluck, pour l’Atelier Lyrique du Rhin Don Juan de Mozart (mise en scène de Pierre Bara), Buffon au Jardin des plantes, Les Savants et la Révolution à la Cité des sciences pour la compagnie Alain Germain. Parallèlement et durant 10 années, Stéphane Laverne mène une collaboration régulière pour les collections prêt-à-porter et couture de Thierry Mugler, dont le mythique défilé des 20 ans au Cirque d’hiver, en 1995. Depuis 1992, avec Dominique Louis, costumière attitrée de Daniel Mesguish, il travaille à la réalisation des costumes de très nombreuses productions : La Vie Parisienne à la Comédie Française, Mithridate au Vieux Colombier, Antoine et Cléopâtre au Théâtre de l’Athénée (février 2003), Le Prince de Hambourg (Athénée 2005). Pour le cinéma et la télévision, il collabore également à la réalisation de films et téléfilms dont parmi les plus récents la suite de La Femme en blanc d’Aline Isserman, avec Sandrine Bonnaire (juin 2002), Double Zéro de G. Pires (costumes Chatoune , 2003), Arthur de Luc Besson (2005) Incontrôlable de Raffy Shart (2005)... C’est également au monde de l’opéra que Stéphane Laverne consacre une part de son temps : Nixon in China (mise en scène Peter Sellars), Guillaume Tell (Opéra de Weimar/Rütli 2004). La rencontre avec Jean-Michel Angays, chez Thierry Mugler et leur collaboration depuis de nombreuses années a entraîné la création, en 2002, de leur atelier de costumes : Fbg 22-11. Depuis, ils ont participé à la création de Nuits de folie dernière revue des Folies Bergère (2002), Hollywood dernier spectacle d’Holiday on Ice, Le Tour d’écrou de Britten (mise en scène Éric Perez), L’opéra de Quat’Sous de Brecht/Weill (mise en scène Olivier Desbordes), On ne badine pas avec l’amour (mise en scène Jean Lhermier, Carouge, Suisse) La Traviata pour les Arènes de Vérone (2004), Les Grelots du fou de Pirandello (Vieux Colombier Paris 2005),) La Nouvelle Ève (revue de la saison 2005), Les Dialogues des Carmélites (Éric Perez, duoDijon 2005).

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Patrice Gouron / DÉCORS ET LUMIERES
Concepteur d'éclairages au Palace, Patrice Gouron y rencontre Olivier Desbordes. Très tôt, il se consacre à l'opéra et réalise les lumières de nombreux ouvrages lyriques : Carmen, dans une mise en scène de Jean-Luc Boutté, Les Contes d'Hoffmann, Nabucco, Le Roi malgré lui mis en scène par Olivier Desbordes, Faust, mise en scène de Régis Santon. Décorateur de Don Juan, La Traviata, L’Opéra de Quat’sous, L'Italienne à Alger pour le Festival de SaintCéré, et également créateur de décors et d'éclairages pour l'Opéra de Nantes, l'Opéra de Poznan en Pologne. Pour la compagnie Opéra Eclaté, il signe les décors et lumières de Carmen, La Grande Duchesse de Gérolstein, La Belle Hélène, La Cambiale di matrimonio de Rossini, mise en scène de Vincent Vittoz, La Tosca mise en scène par Régis Santon et pour l'Opéra de Massy La Flûte enchantée et La Bohème. En décembre 1999, pour l’Opéra de Massy, il réalise la scénographie de la première création en France du Lac d'Argent de Kurt Weill. Au Festival de Saint-Céré, il crée les décors et éclairages de Don Juan, La Vie parisienne et L'Enlèvement au Sérail ainsi que la scénographie et les lumières d’Une Carmen arabo-andalouse. Pour l'Opéra de Dijon, il réalise les décors des Contes d'Hoffmann, de La Veuve Joyeuse, de La Grande Duchesse de Gérolstein, de Don Juan dans des mises en scène d'Olivier Desbordes, La Cambiale di Matrimonio dans une mise en scène de Vincent Vittoz, Le Tour d'Ecrou dans une mise en scène d'Eric Perez. Patrice Gouron a signé les décors, costumes et lumières du Brave Soldat Schweik, mis en scène par Olivier Desbordes à l’Opéra de Dijon. Il a signé les décors et les lumières du Roi Carotte d’Offenbach, mis en scène par Olivier Desbordes, ainsi que les décors costumes et lumières d’une nouvelle production d’Un Barbier de Séville de Rossini et Beaumarchais lors de l’édition 2008 du Festival de Saint-Céré. Il a également créé le décor des Contes d’Hoffmann lors de ce Festival.

Pascale Fau / MAQUILLEUSE
Elle débute au Théâtre des Amandiers à Nanterre où elle réalise les créations maquillages de tous les spectacles de Jean-Pierre Vincent, en particulier celles de la trilogie Oedipe de Sophocle et des Fourberies de Scapin avec D. Auteuil. Au Conservatoire de Paris, elle travaille ensuite avec Pierre Vial pour sa mise en scène de La Vie Parisienne d’Offenbach puis avec Sylvie Van Cleven pour son spectacle Je te veux construit autour des mélodies d’Erik Satie. Parallèlement, elle réalise des prothèses et des effets spéciaux pour différentes séries télévisées et longs-métrages de cinéma. De nombreux metteurs en scène font appel à elle, comme Daniel Mesguish, Gérard Desarthe, Michel Bouquet ou Jean-Michel Rabeu. Elle participe à la création mondiale du Condamné à Mort sur le poème de Genet et la musique de Capdenat, commande d’Etat, en 2000 au Festival de Saint-Céré. Au duodijon, elle crée les maquillages de Rigoletto de Verdi, Cosi fan tutte de Mozart, Eugène Onéguine de Tchaïkovski (mise en scène M. Fau), Le Brave Soldat Schweik de Kurka, Falstaff, La Traviata de Verdi (mise en scène O. Desbordes), Les Caprices de Marianne (mise en scène. Eric Perez), Tosca (mise en scène M. Fau), Le Roi Carotte (mise en scène O. Desbordes). Elle collabore également avec des maisons de production pour lesquelles elle crée les décors des concerts de Michel Sardou, Yannick Noah, puis de Bénabar au Palais Omnisports de Paris Bercy, de Johnny Hallyday au Stade de France, et de la comédie musicale Attention Mesdames et Messieurs aux Folies-Bergères. En 2009/2010, elle assure la scénographie de Tosca aux chorégies Orange et Carmen à Baalbek.

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LA DISTRIBUTION Marion Tassou
PAMINA
(soprano)
Née en 1984, la soprano Marion Tassou intègre la maîtrise de l’opéra de Nantes à l’age de 9 ans où elle fait la découverte du répertoire lyrique et c’est tout naturellement qu’elle poursuit son travail au CNR de Nantes auprès de Maryvonne Jaffré. En 2004, elle est admise première nommée à l’unanimité du jury au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon dans la classe d’Isabelle Germain et Fabrice Boulanger, continuant ainsi son parcours à travers l’opéra mais aussi à travers la mélodie et le lied. Elle y obtient son Certificat d’Etude Générale à l’unanimité en juin 2006. Parallèlement, elle suit l’enseignement de personnalités musicales telles que Donatienne MichelDansac, Cécile de Boever et Alain Garichot ainsi que de François Leroux en classes de Maîtres. Passionnée de l’art vocal dans sa diversité, Marion Tassou explore toutes les possibilités expressives de la voix, de la musique ancienne au répertoire contemporain. Ainsi, elle est amenée à travailler au côté de Marie-Claude Vallin, Keneth Weiss, Bernard Têtu, les ensembles Calliope, Chœur Britten, Musica Nova… En 2007, elle tient le rôle de Suzanne dans Le Secret de Suzanne de Wolf Ferrari mis en scène par Ruth Orthmann au CNSMD de Lyon et de Vénus dans Le Carnaval et la Folie de André Cardinal Destouches dirigé par Hervé Niquet et mis en scène par Jacques Osinsky au Festival d’Ambronay. Elle obtient, en juin 2008, son prix au CNSMD de Lyon avec la mention très bien à l’unanimité et avec les félicitations du jury. tre Verdi. Au Teatro Massimo de Palerme, il chante Almaviva du Barbier de Séville et Paolino du Mariage secret. Il se produit également dans le rôle de Ferrando dans Cosi fan tutte au Théâtre Piccini de Bari, au Teatro Piccolo de Milan et en tournée à Madrid et Bilbao. Il revient au Teatro Piccini pour le rôle de Scaramuccio dans Ariane à Naxos et une nouvelle fois Danilo au Théâtre Verdi de Salerne. En décembre 2004, il fait ses débuts dans Ottavio du Don Giovanni de Mozart sous la direction de C. Desderi. Parmi ses récents et futurs engagements : Idreno dans Sémiramide dirigé par G. Gelmetti à Rome, Brighella dans Ariane à Naxos à Bolzano, Rodolphe dans La Bohème pour Opera Ireland, Alfredo dans La Traviata à l'Opéra de Nuremberg, Fenton dans Falstaff à Grange Park Opera au RoyaumeUni, le conte de Bosco Nero dans La Vedova Scaltra à l'Opéra de Nice et Montpellier, Edgardo dans Lucia di Lammermoor à Dijon, Rinuccio dans Gianni Schicchi à l’Opéra de Massy.

Christophe Gay
PAPAGENO
(baryton)
Originaire d’Anjou, Christophe Gay est du CNR de Nancy en chant et en musique de chambre, dans la classe de Christiane Stutzmann. Il a été lauréat du concours «Les Symphonies d’automne» de Mâcon en 2001 dans la catégorie Opéra. Il s’est produit dans Le Messie de Haendel, la Neuvième Symphonie de Beethoven, le Requiem de Fauré, La Misa Tango de Luis Bacalov, notamment avec l’Orchestre National de Lorraine, développant ainsi ses qualités d’interprète du style oratorio. Il a débuté à l’opéra de Nancy dans Il Prigioniero de Luigi Dallapiccola. En 2003, il chante au festival de Montepulciano (Toscane) dans la création mondiale d’Enigma de Detlev Glanert, le rôle du Re Cefalo. Lors de la saison 2003-2004, il incarne le rôletitre dans Der Kaiser von Atlantis de Viktor Ullmann à Nancy, puis à la Cité de la Musique à Paris. Par ailleurs, il interprète les rôles de Yamadori et du Commissaire Impérial dans Madame Butterfly à Lille, Amiens, Nantes et Angers.Puis, il a chanté à l’Opéra de Nancy Iphigénie en Tauride de Glück sous la direction de Jane Glover et Wozzeck de Berg (deuxième apprenti) —rôle qu'il reprendra ensuite à l'opéra de Lille et à Caen—, Andrea Chénier (Mathieu), L’Oie du Caire de Mozart à l’Opéra Comique et en concert, Mors e Vita de Gounod avec l’orchestre Colonne, Orfeo (Apollon) au festival d’Aix-en-Provence sous la direction de René Jacobs, Candide (Maximilian) à l’opéra de Rouen et Hérisson (L’Etoile de Chabrier) sous la direction de John-Eliot Gardiner à l’Opéra Comique et à Nîmes, Der Kaiser von Atlantis (rôle titre)à Caen et au Luxembourg

Andréa Giovannini
TAMINO
(ténor)
Andrea Giovannini étudie d'abord l'art dramatique à l'Ecole de Théâtre de Bologne, dont il sort diplômé en 1990. ll commence a étudier le chant et l'opéra en 1996 et poursuit une carrière dans le théâtre musical à travers une longue collaboration avec Massimo Romeo Piparo, d'Evita et Tommy à Jesus Christ Super Star et My Fair Lady. Il fait ses débuts à l'opéra dans le rôle de Danilo de La Veuve Joyeuse, une production de la Fondation Toscanini dirigée par Massimo De Bernardt. Il se produit ensuite à Ferrare sous la direction de C. Desderi dans le rôle de Belfiore dans La Finta Giardiniera. En février 2000, il chante Peer Gynt dans une production dirigée par Gerd Albrecht et mise en scène par Pier Paolo Pacini au Mai Musical Florentin, puis Leopold dans L'Auberge du Cheval Blanc au Festival d'Operette de Trieste et Don Basilio des Noces de Figaro au Théâ

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Très récemment, on a pu l’entendre dans Carmen (Moralès) au Festival de Glyndebourne dans la production de David Mc Vicar. Parmi ses projets scéniques, signalons Les Contes d'Hoffmann (Hermann et Schlemil) à l’Opéra d’Avignon, Rigoletto (Marullo) à Toulon et Cosi fan tutte (Guglielmo) en tournée en France.En concert, il a récemment chanté dans La Pastorale de Charpentier à Hambourg et Braunschweig avec les Talens Lyriques de Christophe Rousset, ainsi que dans un concert Mozart au Festival de Lacoste.Il s’est récemment produit avec grand succès en récital à l’opéra de Nancy.

Julie Mathevet
LA REINE DE LA NUIT
(soprano)
Julie Mathevet fait ses débuts à la Maîtrise de l’Opéra de Lyon. Elle travaille ensuite avec Evelyne Brunner, puis se perfectionne auprès de Lionel Sarrazin. Elle chante les rôles d’Eurydice (Orphée aux Enfers) à Bordeaux et La Reine de la Nuit (La Flûte enchantée) en concert à Lyon. Elle se produit avec l’Orchestre Symphonique Lyonnais (airs de concert de Mozart, la Passion selon Saint Jean de Bach). En 2006, elle participe à la création de la compagnie lyrique Opéra Bastide à Bordeaux avec laquelle elle chante Frasquita (Carmen). Au Théâtre d’Agen, elle chante en 2008 Constance (Dialogues des Carmélites) aux côtés de Guillemette Laurens et Maryse Castets puis, en 2009, La Reine de la Nuit (La Flûte enchantée). En octobre 2008, elle entre à L’Atelier Lyrique de l’Opéra national de Paris. Elle y chante Elisetta (Le Mariage secret) à la MC93 de Bobigny, mise en scène de Marc Paquien, Le Feu / Le Rossignol (L’Enfant et les Sortilèges) à l’Amphithéâtre de l’Opéra Bastille, mise en scène de Jean Liermier. En concert elle interprète des extraits d’Alcina (Morgana) à l’Auditorium du Louvre, d’Ariane à Naxos (Zerbinette) et de L’Enlèvement au sérail (Blondchen) au Palais Garnier avec l’Orchestre de l’Opéra national de Paris placé sous la direction de Jean-François Verdier.

Laurent Arcaro
PAPAGENO
(baryton)
Laurent Arcaro a débuté ses études musicales au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de chant de Jane Berbié. Entre 1998 et 2000, il intègre la classe de Lied d’Ulrich Eisenlohr à la Musikhochschule et le studio-opéra de Mannheim en Allemagne dans la classe de Rudolf Piernay. À Toulouse, il entre au cycle supérieur du conservatoire et obtient un premier prix de chant à l’unanimité. Pendant cette période, il chante sous la direction de Michel Plasson le rôle du Page dans Ahmal et les visiteurs de la nuit de G.-C.Menotti. Il est le baron Douphol dans La Traviata sous la direction de J.-Y. Ossonce et chante une création contemporaine pour enfants autour des Fables de La Fontaine au Grand Théâtre de Tours. Au Staatsoper Stuttgart, on le retrouve successivement dans deux opéras contemporains pour enfants : Expedition zur Erde de B. König (disque paru chez Deutsche Grammophon) et Der Schweine Hirt de G. Schedel. Au Staatsoper Frankfurt am Main, il est Sigismund dans Ein Walzertraum d’Oscar Straus. Au Staatsoper Unter der Linden de Berlin, il chante le rôle du Kapitain Stone dans une opérette de Paul Abraham, Die Blume von Hawaï dans une mise en scène d’Andrea Schwalbach. À partir de l’année 2004, il commence une collaboration artistique avec le duodijon : il commence par chanter le rôle de Papageno dans Die Zauberflöte. En 2005, il reprend de nouveau le même rôle, puis chante dans La Vie parisienne, Le Brave Soldat Schweik et Figaro dans Le Nozze di Figaro dans des mises en scène d’Olivier Desbordes. En 2006, il est dans Dialogues des carmélites aux côtés de madame Nadine Denize. On le voit aussi dans Orphée aux enfers et pour la première fois dans le rôle de Figaro du Il Barbiere di Siviglia. En octobre, il était Figaro dans Le Nozze di Figaro à Dijon. En novembre, il est Figaro dans il Barbiere di Siviglia à l’opéra de Besançon. Il a chanté en tournée dans Le Brave Soldat Schweik et Figaro dans Le Nozze di Figaro, en 2009, il était Figaro dans il Barbiere di Siviglia en tournée avec Opéra Eclaté.

Jean-Claude Sarragosse
SARASTRO
(basse)
Après des études de musicologie à la faculté de Toulouse, Jean-Claude Sarragosse est diplômé du CNIPAL de Marseille. Il obtient ensuite un premier prix au Conservatoire National Supérieur de Paris dans la classe de W. Christie. Membre des Arts Florissants (W. Christie) pendant plus de cinq ans, il participera à de nombreux concerts et opéras (Atys, Médée, Castor & Pollux...) ainsi qu’à plusieurs tournées internationales (Brésil, USA, Chine, Australie, Canada...). Invité par les ensembles vocaux ou instrumentaux, il chante l’oratorio (Passions et cantates de Bach, Requiem de Fauré, Brahms ou Mozart, Messie de Haendel, la Création de Haydn, Noces de Stravinsky...) sous la direction de Joël Suhubiette, Jean Tubery, Françoise Lassere, Jean Maillet, Philippe Herrewege, Jean-Claude Malgoire, avec lesquels il enregistre de nombreux disques, le dernier étant des motets de Buxtehude avec l’ensemble J. Moderne (J. Suhubiette). Passionné par le répertoire de la Mélodie et du Lied, il se produit avec la pianiste Corine Durous au Festival de la Médina de Tunis, dans les Alliances Françaises du Brésil et du Mexique, au Festival de Saint-Céré, au Mai musical de Perpignan, à la Fondation Boris Vian d’Eus ainsi qu’à l’Opéra de Dijon pour un récital de mélodies inédites de Sauguet. C’est avec l’ARCAL (C. Gagneron) ou Opéra Eclaté (O. Des16

bordes) que Jean-Claude Sarragosse aborde le répertoire de l’opéra ; fidèle à ces deux compagnies nationales d’Art Lyrique, il interprète les rôles de Polyphéme dans Acis et Galatée de Haendel (Berling/Maillet), Caron et Pluton de l’Orphéo de Monteverdi (Gagneron/Lassere), Agamemnon de La Belle Hélène d’Offenbach (Desbordes /Trottein), le Comte Des Grieux de Manon de Massenet (Desbordes/Trottein), Bobinet de La Vie Parisienne d’Offenbach, (Desbordes/Durous), Le Général Boum de La Grande Duchesse de Gerolstein (Desbordes /Trottein), Masetto du Don Juan de Mozart (Desbordes,Perez/Suhubiette), Papageno de la Flûte Enchantée de Mozart (Desbordes/Suhubiette), Figaro et Bartolo des Noces de Figaro de Mozart (Desbordes/Suhubiette), Osmin de L’Enlèvement au Sérail de Mozart (Desbordes, Perez/Suhubiette), Don Alfonso du Cosi fan Tutte de Mozart (Fau/Verdier), Martino de L’occasione fa il Ladro de Rossini (Jemmet/Spinosi), Palivec et le lieutenant Lukash dans Le Brave Soldat Schweik de Kurka (Desbordes, Perez /Trottein), Pistola du Falstaff de Verdi (Desbordes/Trottein), Zuniga de Carmen de Bizet (Desbordes/Trottein), Colas de Bastien et Bastienne de Mozart (Fau/Durous) et le Docteur Grenvil de Traviata de Verdi (Desbordes/Trottein). Régulièrement invité à l’Opéra de Dijon, il y interprète les rôles de Figaro des Noces de Figaro de Mozart, Don Alfonso du Cosi Fan Tutte, Coline de La Bohème de Puccini, le prince Gremin d’Eugène Oneguine de Tchaikovsky, Claudio des Caprices de Marianne de Sauguet, Panatella de La Perichole d’Offenbach. Il interprète les rôles des quatre Diables dans Les Contes d’Hoffmann d’Offenbach, création du Festival de Saint-Céré 2009, ainsi qu’en tournée nationale pour Opéra Eclaté. Il est également Pipertrunk dans Le Roi Carotte d’Offenbach, en tournée nationale en 2008, 2009 et 2010.

péens. Lauréate du Worshipful Company of Musicians Award, elle donne en 2003 son premier récital dans le prestigieux Wigmore Hall de Londres accompagnée par le pianiste Alexis Delgado avec qui elle donne régulièrement des concerts en tant que duo. Elle s’est produite avec des artistes tels que Maria-Joao Pires, Philippe Huttenlocher, Jeremy Menuhin, Dimitri Ashkenazy, David Stern (opera fuoco), René Jacobs (Concerto Vocale), Hugo Reyne (Simphonie du Marais), Gabriel Garrido (Elyma), Stephan MacLeod, Malcolm Martineau, Pascal Bertin, Pedro Memelsdorff (soliste dans son ensemble Mala Punica) et en Suisse elle a travaillé sous la direction de J. Schultsz, L. Gendre, Y. Corboz, J. Duxbury, C. Dorsaz, T. Demenga, M. Bosch, N. Casagrande... En opéra, elle interprète les rôles de Calisto (Cavalli), Poussette (Massenet), Pamina (Mozart), Lauretta (Pergolesi), La Blanche Aline (Honegger), Gasparina (Haydn), El Trujaman (De Falla), Astéria (Handel), Dalinda (Handel), Ninfa, Musica, Proserpina (Monteverdi) and La Félicité, Thetis & Diane (Le Ballet des Arts Lully).

Dorothée Leclair 1ÈRE DAME (soprano)
Dorothée Leclair débute le violon à l’âge de 7 ans au conservatoire de Nantes, sa ville natale. Elle intègre en 1997 le Conservatoire National Supérieur de Paris, dans la classe d’alto de Bruno Pasquier , puis, son diplôme obtenu, elle se perfectionne au Conservatoire National Supérieur de Lyon auprès de Jean-Philippe Vasseur,et se spécialise dans l’interprétation sur instruments anciens. C’est au cours de ces années d’études que va naître sa passion pour la voix , et qu’elle va ainsi , parallèlement à sa jeune carrière d’altiste, développer son potentiel vocal, au Conservatoire Royal de Mons (Belgique), puis à l’Académie de Musique de Monte-Carlo, pendant qu’elle occupe un poste d’altiste titulaire dans l’orchestre de la principauté… Après une dizaine d’années d’une vie musicale riche et éclectique en tant qu’altiste au sein d’ensembles prestigieux, Dorothée Leclair décide de se consacrer plus intensément à sa carrière de chanteuse : elle intègre donc le département baroque du Conservatoire Supérieur de Paris, dans la classe de Howard Crook et Kenneth Weiss, et se perfectionne notamment au centre de la voix de la Fondation Royaumont (stages avec Gérard Lesne), ou auprès de personnalités telles que Guillemette Laurens ou Malcolm King . Au cours de ses études vocales, elle interprète notamment les rôles de Belinda (Didon et Enée de Purcell au théâtre de Monte Carlo), Sangaride (dans Athys de Lully à Paris sous la direction de Howard Crook), et participe à un programme de madrigaux italiens de Priuli sous la direction de Jean Tubery. Elle a collaboré récemment en tant que soliste avec le
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Anoushka Lara 1ÈRE DAME (soprano)
Anouschka Lara étudie les langues modernes, la littérature, la danse et le théâtre avant de faire des études de chant avec Laura Sarti et Annette Thompson à la Guildhall School of Music and Drama (Londres). Elle reçoit son diplôme avec la plus haute mention en 2000 et elle poursuit ses études d’opéra à la Royal Scottish Academy of Music and Drama de Glasgow obtenant le Master Diploma avec une haute distinction en 2002. Elle a suivi les cours et classes magistrales de : Rudolf Piernay (Festival Heidelberg Frühling), Sarah Walker, Elly Ameling, Michael Chance (Britten-Pears School), Jordi Savall, Montserrat Figueras & Gloria Banditelli (Curs de Musica Antigua a Catalunya), Dominick Argento, Emma Kirkby, Malcolm Martineau, Paul Farrington & Thomas Allen (The Samling Foundation), Graham Johnson (Young Songmaker Almanac)… Elle se produit en tant que soliste dans différents festivals, oratorios et récitals dans plusieurs pays euro-

Capriccio Stravagante (Skip Sempé), en particulier pour l’enregistrement des intermèdes de la Pellegrina à Bruxelles en mai 2007 (label Paradizo) , et s’est produite avec la Simphonie du Marais (Hugo Reyne) dans un programme d’extraits des Indes Galantes de Rameau ,lors de concerts en Vendée de Juillet à Septembre 2007, ainsi que pour le concert anniversaire de l’ensemble à la salle Gaveau en novembre 2007. Elle a également enregistré avec ce même ensemble le Ballet Des Arts de Lully (à paraître prochainement). Dorothée Leclair participe également en tant que choriste à des productions du Concert d’Astrée ( Emmanuelle Haïm), et Opera Fuoco (David Stern).

Mélodie Ruvio 3ÈME DAME (alto)
C’est en 1988, à l’age de six ans, que Mélodie Ruvio débute ses études de formation musicale et de flûte à bec à l’ENM de Créteil. Un an après, elle intègre le Chœur d'Enfants Sotto Voce sous la direction de Scott Prouty. En 2003, après une licence d’espagnol, elle rentre au centre de formation pour jeunes chanteurs du Jeune Choeur de Paris dirigé par Laurence Equilbey où elle obtient son DEM de chant en 2006. Depuis, elle a interprété de nombreux oratorios en tant que soliste (« Stabat Mater » de Pergolèse, « Via Crucis » de Liszt, « Requiem » de Mozart et cantates de Bach…). Elle donne plusieurs récitals dont un récital de lieder dans le cadre du Mois Molière de Versailles et un récital de mélodies françaises à l’Ecole Normale Supérieure de Paris. En 2007-2008 elle interprète le rôle-titre de la Folie dans Le Carnaval et la Folie de Destouches sous la direction d’Hervé Niquet à l’Opéra Comique de Paris, au Capitole de Toulouse, à l’Opéra de Bucarest et à l’Opéra de Varsovie. En 2008, elle chante le rôle de la Paix, de Junon et de Bellone dans Le Ballet des Arts de Lully avec La Simphonie du Marais, sous la direction d'Hugo Reyne (C.D pour Universal-Accord). Elle est également soliste du choeur dans King Arthur de Purcell avec Le Concert Spirituel, sous la direction d'Hervé Niquet en 2008-2009 à l’Opéra de Montpellier, au Théâtre des Champs-Elysées, au Barbican de Londres... Elle travaille également en tant qu’artiste des chœurs sous la direction de chefs tels René Jacobs, Kazushi Ono, Alain Altinoglu, Jean-Christophe Spinosi, David Levy, Laurence Equilbey, Françoise Lasserre, Michel Ono, Alain Altinoglu, Jean-Christophe Spinosi, David Levy, Laurence Equilbey, Françoise Lasserre, Michel Piquemal...

Sabine Garrone 2ÈME DAME (mezzo-soprano)
Sabine Garrone achève sa formation au Flanders Operastudio auprès de Rudolf Piernay après avoir suivi ses études vocales auprès de Laura Sarti à la Guildhall School of Music & Drama de Londres.Elle bénéficie pour ses études du soutien du Mécénat Musical de la Société Générale et remporte le prix Gabriel Fauré – Déodat de Séverac au Concours International de Mélodie Française de Toulouse 2005. Sabine fait ses débuts au festival de Saint-Céré dans le rôle de Nicklausse et de la Mère (les Contes d’Hoffmann, Offenbach) dirigé par Dominique Trottein, à l’Opéra de Dijon dans le rôle de Suzuki (Madama Butterfly, Puccini) sous la direction de Claude Schnitzler ; au théâtre de La Monnaie à Bruxelles et à l’Opéra National du Rhin dans le rôle de Georg (Frühlings Erwachen, Benoît Mernier) sous la direction de Jonas Alber et Daniel Klejner, où elle est également la doublure de Frau Gabor et Frau Bergman; au Festival de Glyndebourne dans le rôle de Rosina (Les Fiançailles au Couvent, Prokofiev) sous la direction de Vladimir Jurowski et participe aux scènes du programme Jerwood où elle chante le rôle de Ruggiero (Alcina, Haendel). Elle chante le Pie Jesu du Requiem de Duruflé avec l’Orchestre Philharmonique de Liège dirigé par Pascal Rophé et le rôle de Sœur Mathilde (Les Dialogues des Carmélites, Poulenc) sous la direction de Michel Plasson à Toulouse. Elle se produit également dans des récitals en France et à l’étranger et bénéficie de l’enseignement de Philip Doghan.

Sarah Laulan
PAPAGENA
(soprano)
Après 10 ans de Piano, Sarah Laulan, soprano, se forme au Chant Lyrique auprès de Sophie Hervé, tout en suivant une formation de Comédienne en Cycle Professionnel au CNR de Tours (P. Lebas, C. Joly…). En Janvier 2006, elle intègre l’Atelier Volant : théâtre et musique, au Théâtre National de Toulouse, où elle travaille notamment avec J. Brochen, J. Béres, B. Gacon (clown), A. Bory… Puis elle participe à la création de plusieurs spectacles : Un ange Passe (cabaret), mise en scène de M.-C. Orry, Oh oui Oh là là, d’après G. Aperghis et R. Dubelski , et Le Commencement du bonheur, de J. Nichet (repris à la MC93). Elle a participé à divers stages : Le chanteur est un comédien (V. Vittoz et V. Leterme) ; Festival de Monthodon (U. Reineman) ; Les Académies Internationales de Nancy, avec S. Hervé, et Maciej Pikulski : Sur son invitation,
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elle s’est produite en Récital lors du Festival Jeunes Talents «De Varsovie à Paris». Elle a aussi chanté en 2008 en tant que soliste à Sarajevo, pour la création de la Comédie Musicale Lyssi (d’E. Breton), ainsi qu’à Poitiers dans Andrea Del Sarto, Opéra de D. Lesur (rôle de Lucrèce), dir. P. Godefroid. A Tours, elle était soliste dans le Mass de Bernstein, sous la direction de J.-M. Cochereau. Finaliste du Concours Musique et Langue Française, sous le parrainage notamment de F. Leroux ; elle se produit au Restaurant Le Bel Canto, à Paris ; enseigne le chant à la Faculté. de Musicologie de Poitiers ; et chantera de Janvier à Juin 2009 dans les Chœurs permanents de l’Opéra de Metz. Elle est en Cycle Spécialisé au Conservatoire. du 18° arrondissement (art lyrique : C. Dune), dans la classe de S. Hervé.

Lyrique de Miskolc en Hongrie pour y chanter le rôle de Ramon dans Mireille de Gounod en juin 2007. La saison dernière, il a été le Grand Prêtre dans La Légende de David de Sassoun à l’Opéra de Marseille, Ceprano dans Rigoletto à Rouen et le docteur Grenville dans La Traviata en tournée avec la compagnie Opéra Éclaté.

Mathieu Toulouse SPRECHER / (baryton-basse) 2EME HOMME D’ARME
Matthieu Toulouse débute le chant en parallèle de ses études universitaires. Après l'obtention d'un master en géopolitique, il se consacre entièrement au chant lyrique. Élève au CNR de Toulouse puis à la Schola Cantorum, il y obtient son diplôme supérieur de chant. C’est au sein de l’atelier lyrique dirigé par Nathalie Spinosi qu’il fait l’expérience de la scène. Il s’y produit entre autre dans les rôles de Mustapha, de Figaro, ou encore de Don Pasquale dans le cadre du festival des voix mêlées des Pavillons-Sous-Bois. Il perfectionne sa connaissance de la mélodie dans le cadre d'un master à la Sorbonne dirigé par Françoise Tillard. Son affection pour ce genre musical l'amène à se produire régulièrement en récital, notamment à la Péniche Opéra lors de l’Odyssée de la Mélodie. En 2008, il obtient un premier prix d’excellence au concours international de musique Leopold Bellan. Cette même année, il chante au festival de Saint-Paulles-Trois-Chateaux le rôle d’Alidoro dans la Cenerentola de Rossini mis en scène par Isabelle du Boucher. Du même compositeur, il interprète également la Petite Messe Solennelle, inscrivant ainsi l’oratorio à son répertoire. Egalement intéressé par ce genre musical, il chante le Requiem de Mozart en 2007 et 2008, dans le cadre du festival Musique en l’Ile en l’église SaintGermain-des-Près ainsi qu’en l’église Saint-Louis-enl’Ile sous la direction de Mark Shepherd et Théophanis Kapsopoulos.

Alain Herriau
SPRECHER
(baryton-basse)
Alain Herriau débute le chant à Stuttgart avec l’Américaine Freda Herseth en1993. Il entre au Conservatoire de Rennes en 1994 ainsi que dans les choeurs de l’Opéra de Rennes. En 1995, il chante le rôle du 2ème commissaire dans Les Dialogues des Carmélites de F. Poulenc puis Sciarrone dans Tosca dePuccini ainsi que Pasquino dans Don Procopio de Bizet. En 1996, il entre au Conservatoire National Supérieur de Paris. Il obtient son prix de chant avec mention en 2000. Pendant ces études, il chante le rôle d’un étudiant dans Der Jasager de K. Weill au Quartz de Brest, le rôle d’un conspirateur dans Madame L’Archiduc d’Offenbach à l’Opéra de Rennes, le rôle de l’Orateur dans La Flûte Enchantée de Mozart à l’Opéra de Massy.Puis il intègre l’Académie Européenne de Musique d’Aix-en-Provence, ce qui lui permet de chanter l’homme d’arme et le deuxième Prêtre dans La Flûte Enchantée de Mozart au Festival d’Aix-en-Provence, au côté de Nathalie Dessay dans une mise en scène de Stéphane Braunschweig. En 2000, il enregistre Marine de Decoust pour la Société Internationale pour la Musique Contemporaine, chante Zaretsky dans Eugène Oneguine de Tchaïkovski à l’Opéra de Rennes. Il obtient un prix spécial du jury au concours international de chant de Marmande et intègre l’opéra studio de Lyon où il chante Géronte dans Le Médecin malgré Lui de Gounod et Kokoriko dans Bataclan d’Offenbach. Il part en tournée avec La Flûte Enchantée de Mozart d’Aix-en-Provence à Padoue, Venise et Rouen en 2002. Il chante Jupiter dans Orphée aux Enfers d’Offenbach aux opéras de Reims et de Rouen ainsi que le rôle d’Osmin dans Zaide de Mozart à l’Opéra de Rouen et à la Cité de la musique. Il participe à de nombreux oratorios comme la Missa Di Gloria de Puccini ou la Messe de Sainte Cecile de Haydn. Il chante également le rôle de Bob le Noir dans Le Petit Ramoneur de B. Britten dans le cadre de la saison de l’Opéra de Lyon. Lauréat du concours Maria Caniglia, il est l’invité du Festival International d’Art
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Lionel Muzin
MONOSTATOS
(ténor)
Diplômé en art dramatique il travaille très tôt avec Denis Liorca au Centre Dramatique de FrancheComté. Il a joué tant le répertoire classique (Plaute, Shakespeare (Flute/Tisbé), Molière (Géronte), Corneille, Marivaux (Arlequin), Hugo (Flibbertiggibet), Rostand...) que moderne, Labiche (Fadinard), Courteline, Feydeau, Guitry, Synge, Anouilh, Dostoïevski, Obaldia (le cosmonaute agricole), Albee (Jerry), Vian (le Général James Audubon Wilson de la Pétardière Fenouillou), le jeu masqué (Goldoni, Pantalon) et le spectacle burlesque (Garçon, un Kir ! / Fiat Lux). Pa-

rallèlement à sa carrière de comédien, sa passion pour l’expression scénique le pousse à s’initier à la danse contemporaine et aux arts du cirque à l’école d’Annie Fratellini. Par ailleurs, il étudie la technique vocale et l’art lyrique avec Françoise Guinchat. Il chante aussi bien l’oratorio la Petite Messe Solennelle (Rossini), le Requiem (Mozart), l’Hymne aux Nations (Verdi) que les “ténors de caractère” (Kekikako de Bataclan, Ménélas de La Belle Hélène, le Brésilien de La Vie parisienne d’Offenbach, Bertie Basset dans Lady Be Good de Gershwin, Tibia des Caprices de Marianne de Sauguet, le Professeur de Médecine du Petit Opéra Thérapeutique d’Isabelle Aboulker, Agnelet dans La Farce de Maître Pathelin de Coralie Fayolle. Avant d’interpréter Séraphin dans Véronique de Messager à l’Opéra d’Avignon début 2009, il jouera à la fin de l’année les rôles-titres des Travaux d’Hercule (créé à l’opéra de Rennes) de Claude Terrasse et d’Orphée aux Enfers d’Offenbach à l’Opéra de Metz. Il est Spalanzani dans Les Contes d’Hoffmann, création du Festival de Saint-Céré 2009, ainsi qu’en tournée nationale pour Opéra Eclaté.

cours de chant et de théorie musicale au conservatoire du IXe arrondissement de Paris et à l'ENM d'Issy les Moulineaux, ainsi que des études de Médiation culturelle à la Sorbonne.

Albane Meyer 3EME ENFANT
Albane Meyer commence à étudier la musique à l’âge de 7 ans. Elle intègre la Maitrise de Radio France en 1998 alors dirigée par Toni Ramon et obtient en 2007 son diplôme de fin d’études. Pendant toutes ces années elle a l’occasion de travailler avec des chefs tels que Kurt Mazur, Myung-Whun Chung, Ricardo Mutti et Herve Niquet. En parallèle, elle pratique le piano au conservatoire.Elle poursuit actuellement son cursus de chant à l'ENM de Pantin et achève ses études de piano au conservatoire tout en suivant une formation universitaire de biologie médicale.

Agathe Peyrat 1ER ENFANT
Après neuf années passées à la Maîtrise de Radio France où elle a chanté sous la direction de Toni ramon, Kurt Mazur, Myung-Whun Chung, Geoffroy Jourdain, Hervé Niquet, Jean Tubéry, elle poursuit sa collaboration avec la Maîtrise en tant que supplémentaire sous la direction de Toni Ramon puis de Sofi Jeannin, Hervé Niquet, Vincent Dumestre, MyungWhun Chung. A chanté également sous la direction de Jean-Marie Puissant, dans le cadre du Quatuor Féminin de Paris (Tournée en Slovénie pour le projet international « Women singing for Peace » ), dans Douce et Barbe Bleue d’Isabelle Aboulker, mise en scène Anne-Marie Gros et dans Didon et Enée de Purcell mise en scène Christian Daumas (rôle de la première sorcière) . Parallèlement à ses études universitaires (Lettres et Arts), elle poursuit une formation lyrique dans la classe de chant d’Anne Constantin au conservatoire du 9° arrondissement de Paris .

Samuel Oddos 1ER HOMME D’ARME (ténor)
Licencié en musicologie de l’Université Paul Valéry de Montpellier, il étudie le chant avec Elène Golgevit, Daniel Salas puis Tibère Raffalli, tout en se perfectionnant avec le ténor Gilles Ragon. Sa rencontre avec Marie-Paule Nounou lui permet de découvrir le répertoire baroque au sein des résidences d’été de l’Ensemble Vocal Ars Musica pendant les Nuits Musicales d’Uzès et de participation, régulières aux productions de l’Ensemble Arianna. Avec le chœur ECUME (grand chœur et chœur d’hommes) il se produit en soliste dans Lost in the Stars comédie musicale de Kurt Weill à l’Opéra de Montpellier. Son parcours artistique l’a conduit à interpréter en public la partie de ténor soliste de la Petite Messe Solennelle de Rossini avec l’Ensemble Vocal de Pézenas, de nombreux lieder de Schubert ainsi qu’un rôle de comédien-chanteur au Théâtre du Hangar dans La Vedette (Compagnie Jacques Bioulès). Il chante aussi bien la musique ancienne que celle du XXème siècle et affectionne particulièrement le répertoire de musique de chambre. Ayant intégré les chœurs de l’Opéra d’Avignon depuis la saison 2006, il se voit confier les rôles de Parpignol (La Bohème - Puccini), Giusseppe (La Traviata – Verdi), Premier Prisonnier (Fidelio – Beethoven) Alibey (la Chauve Souris – Strauss). En juillet 2007 il donne un récital en duo avec la soprano Cécile Roux dans le cadre des heures musicales du Festival d’Orange accompagné au piano par Stefano Visconti. Il est un des piliers du Chœur Symphonique de l’Orchestre de Montpellier (direction Hervé Niquet) dans lequel il intervient régulièrement en soliste ; parmi ses projets une reprise en récital de Die Schöne Müllerin de Franz Schubert .
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Marielou Jacquard 2EME ENFANT
Marielou Jacquard débute le chant à l'âge de 9 ans à la Maîtrise de Radio France, alors dirigée par Toni Ramon et participe en 2003 à la production du Tour d'Ecrou de Benjamin Britten avec l'Opéra Eclaté. Elle obtient un diplôme de fin d'études de la Maîtrise en 2007, puis un Premier Prix de Formation Musicale au CRR de Boulogne en 2008. Elle suit actuellement des

Titulaire d’une Maîtrise d’arts plastiques et d’une Licence d’arts du spectacle à la Sorbonne, Julien Fanthou découvre sa voix tandis qu’il est engagé comme assistant à la scénographie par la Compagnie Le Grain. Il commence alors ses études de chant au CNR de Montpellier puis aux Pavillonssous-Bois ainsi qu’à la Schola Cantorum à Paris où il obtient son Diplôme Supérieur mention Très bien en 2008. La même année, il reçoit le premier Prix d’Excellence de la Fondation Bellan. A l’opéra, il interprète Monsieur Fort-Canon dans Monsieur Choufleuri à Montpellier, Taddeo dans L’Italienne à Alger au Festival Voix mêlées, puis Malatesta dans Don Pasquale pour les mêmes et au Festival Sorru in Musica en Corse. On a pu également l’entendre dans des récitals et comme soliste pour le Requiem de Mozart. De nature curieuse et intrigué par de nombreuses formes du spectacle vivant, Julien Fanthou se produit aussi en tant que « performer vocal » dans le milieu de la danse contemporaine. Il a participé à plusieurs workshops à la Ménagerie de verre à Paris et est intervenu dans Opera’s Shadows, un spectacle de Claudia Triozzi dans le cadre du Festival Montpellier Danse. Au théâtre, il a joué dans Les Autres de Jean-Claude Grumberg et Alfred III dans La Visite de la vieille dame de Friedrich Dürenmatt.

Julien Fantou 1ER HOMME D’ARME (ténor)

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L’ACTION CULTURELLE
CONFÉRENCE

La flûte enchantée
HÉLÈNE PIERRAKOS (musicologue)
Mardi 16 mars 2010 _ 19h à l’auditorium Musicologue et critique musical, Hélène Pierrakos a collaboré avec les revues Le Monde de la Musique, Opéra International, L’Avant-Scène Opéra, Ligne 8 (revue de l’Opéra National de Paris), etc. et produit des émissions sur les radios : France Musique, France Culture, Radio Suisse Romande et Fréquence Protestante (où elle présente depuis deux ans l’émission La Malle à Musiques). Elle est aussi réalisatrice de films documentaires sur la musique (Thierry Escaich au miroir de J.S. Bach - 2007 ).

Renseignements et inscriptions au 01 69 53 62 26

EXPOSITION Carte blanche au Musée de l’Opéra de Vichy
Du 12 janvier au 11 mai 2010 _ Mezzanine exposition Vernissage de l’exposition le vendredi 15 janvier 2010 à 18h30 Sélection d’oeuvres (affiches, photos, maquettes) du musée de l’Opéra de Vichy sur le thème de la programmation 09/10 de l’Opéra de Massy. Avec l’aimable collaboration de Josette Alviset, directrice du musée et commissaire de l’exposition.

Renseignements et inscriptions au 01 69 53 62 26

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L’Opéra de Massy est subventionné par

Le service d’Action Culturelle de l’Opéra de Massy est membre du Réseau Européen pour la Sensibilisation à l’Opéra.

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