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Nouveau programme 2009

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

Livre du professeur

3 e
3 e

Sous la direction de Jean-Marie Parisi Sylvaine Arnould-Drouilly

Professeur au collège Alfred Mézières, Nancy

Mohamed Bouhki

Professeur au collège Robert Géant, Vézelise

Gwenaëlle Cuny

Professeur au collège Pilâtre de Rozier, Ars-sur-Moselle

Éric Donadéi

Professeur au collège Théodore-Monod, Villerupt

Fabienne Foltrauer

Professeur au collège et lycée Notre-Dame-de-la-Providence, Thionville

Sophie Robert

Professeur au collège la Madeleine, Angers

au collège et lycée Notre-Dame-de-la-Providence, Thionville Sophie Robert Professeur au collège la Madeleine, Angers
au collège et lycée Notre-Dame-de-la-Providence, Thionville Sophie Robert Professeur au collège la Madeleine, Angers

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

La nouvelle collection de Physique-Chimie 3 e met à la disposition des professeurs un ensemble d’outils complémentaires (voir au dos de la couverture).

L’équipe d’auteurs est à votre écoute pour toute question dès maintenant ; il vous suffit d’envoyer un courriel à :

physiquechimie-college@editions-belin.fr Vous recevrez une réponse dans les plus brefs délais.

Photo de couverture : © Doug Armand/Stone/Getty Images

Mise en pages : Compo-Méca

Belin s’engage, avec ses partenaires, pour l’environnement et le développement durable. Belin garantit :

• l’utilisation de papier recyclé ou de pâte à papier issue de forêts gérées de façon durable ;

• un processus de blanchiment du papier sans chlore ;

• des imprimeurs respectant l’environnement (label Imprim’Vert ou norme ISO 14001).

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© Éditions Belin, 2012

Code 983490

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

Sommaire

Partie A. La chimie, science de transformation de la matière

1. Les métaux et la conduction électrique

2. Solutions aqueuses et conduction électrique

3. Tests de reconnaissance de quelques ions

4. Réaction entre le fer et l’acide chlorhydrique

5. Pile électrochimique et énergie chimique

6. Synthèse d’espèces chimiques

4

8

12

15

18

22

Partie B. L’énergie électrique

7. La production d’électricité

8. Tension continue et tension alternative

9. Visualisation des tensions alternatives

10. La puissance électrique

11. L’énergie électrique

26

29

32

35

39

Partie C. De la gravitation à l’énergie mécanique

12. La gravitation. Le poids

13. L’énergie mécanique. L’énergie cinétique

42

46

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Livre de l’élève p. 16

Les métaux et la conduction électrique

Extraits du programme/Correspondance avec le manuel

Connaissances

Capacités

Activités

UTILISATION DES MÉTAUX DANS LA VIE QUOTIDIENNE : quels sont les métaux les plus couramment utilisés ?

Les métaux les plus couramment utilisés sont le fer, le zinc, l’aluminium, le cuivre, l’argent et l’or.

Observer, recenser des informations pour distinguer quelques métaux usuels

Activité 1 p.18 Quels sont les métaux les plus couram- ment utilisés ?

et pour repérer quelques-unes de leurs utilisations.

 

Activité 2 p.19 Quelles sont les utilisations des différents métaux ?

L’ÉLECTRON ET LA CONDUCTION ÉLECTRIQUE DANS LES SOLIDES : tous les solides conduisent-ils le courant électrique ?

Tous les métaux conduisent le courant électrique.

Tous les solides ne conduisent pas le cou- rant électrique.

Pratiquer une démarche expérimentale afin de comparer le caractère conducteur de différents solides.

Valider ou invalider une hypothèse sur le caractère conducteur ou isolant d’un solide.

Activité 3 p.20 Les solides sont-ils tous, comme les métaux, conducteurs du courant élec- trique ?

La conduction du courant électrique dans les métaux s’interprète par un déplace- ment d’électrons.

Activité 4 p. 21 Comment les métaux conduisent-ils le courant électrique ?

Choix pédagogiques

Après avoir étudié dans les classes antérieures les pro- priétés du courant électrique dans les circuits, l’élève aborde dans ce chapitre la nature de ce courant. C’est d’abord dans les métaux que la nature du courant élec- trique est abordée puisque l’élève n’a utilisé que de tels conducteurs dans les circuits qu’il a construits ; cette notion sera ensuite étendue aux solutions aqueuses dans le chapitre suivant.

L’activité 1 présente de façon documentaire les métaux courants (zinc, fer, aluminium, cuivre, argent

et or) ainsi qu’un organigramme pour les distinguer à partir de leurs propriétés physiques : couleur, den- sité, attraction par un aimant ou non. L’activité 2 présente les utilisations spécifiques de ces métaux courants ainsi que quelques propriétés chimiques spécifiques.

Ce sont les activités 3 et 4 qui abordent la notion de cou- rant électrique dans les métaux. L’électron est alors intro- duit : le courant électrique dans un métal est un mouve- ment d’ensemble d’électrons.

Quelques conseils pratiques

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Activité 1

• Le professeur peut se procurer des cubes métalliques de

même dimensions de 4 métaux différents : cuivre, aluminium, fer et zinc chez Sciencéthic. Comparer leurs masses revient donc à comparer leurs densités.

Livre Interactif Belin Activité 2
Livre
Interactif
Belin
Activité 2

Animation de l’activité sur le Lib’

• Le professeur peut présenter quelques objets métalliques dif- férents laissés longtemps à l’air pour les distinguer.

Livre Interactif Animation de l’activité sur le Lib’ Belin Vidéo Pierron Éducation
Livre
Interactif
Animation de l’activité sur le Lib’
Belin
Vidéo Pierron Éducation

• Méthode de reconnaissance parmi des métaux et des plastiques.

Corrigés des exercices

Activité 3

 

Matériel : 1 pile plate 4,5 V ; 3 fils de connexion ; 1 lampe

3,5 V-0,2 A sur support, des objets personnels des élèves.

Il est bien plus motivant pour les élèves de les laisser choisir

«leurs» objets personnels.

 
Livre Interactif

Livre

Interactif

 

Animation de l’activité sur le Lib’

Belin

Vidéo Pierron Éducation

Vidéo Pierron Éducation

 

Reconnaissance des matériaux.

Bibliographie pour le professeur

• P. Routier, Voyage au monde du métal, Belin, coll.« Regards sur

la science », 1999

 

9. a. Ce trombone est fabriqué en fer.

b. Les cinq autres métaux usuels sont :

l’or, l’argent, le zinc, l’aluminium et le

cuivre.

10. C’est l’argent (Art - gens).

11. La marmite (A) est en cuivre et les

lingots (B) sont en or.

12. Pour différencier l’aluminium et le

zinc, il faut comparer leurs densités.

13. a. L’or et l’argent sont utilisés pour

fabriquer des bijoux.

c. L’aluminium permet de réaliser des

emballages alimentaires.

14. Les canettes de boissons peuvent

être fabriquées en aluminium ou en fer.

15. Les trois objets sont en cuivre.

16. À toi de rédiger

Ce métal est blanc donc ce n’est pas l’or ni le cuivre. Il n’est pas attiré par un aimant donc ce n’est pas le fer. C’est le métal usuel le moins dense, c’est donc l’aluminium. Ce métal est essentiellement utilisé pour fabriquer des emballages alimentaires.

17. a.

Règle

pour fabriquer des emballages alimentaires. 17. a. Règle b. L’hypothèse de Lola est validée car la
pour fabriquer des emballages alimentaires. 17. a. Règle b. L’hypothèse de Lola est validée car la
pour fabriquer des emballages alimentaires. 17. a. Règle b. L’hypothèse de Lola est validée car la
pour fabriquer des emballages alimentaires. 17. a. Règle b. L’hypothèse de Lola est validée car la

b. L’hypothèse de Lola est validée car la lampe brille.

18. Le fer, l’or et l’argent conduisent le

courant électrique.

19. Les métaux sont tous conducteurs

d’électricité.

20. Les objets métalliques et le corps

humain sont conducteurs d’électricité, on risque de s’électriser ou de s’élec- trocuter si on introduit des objets métal- liques dans les prises électriques.

21. Les métaux sont conducteurs d’électricité, car ils possèdent des élec- trons libres qui peuvent se déplacer. Si ces particules chargées ont un mou- vement d’ensemble, alors un courant électrique s’établit dans le métal. Cela

nécessite la présence d’un générateur

électrique dans le circuit fermé.

22. Les électrons libres ont un mouve-

ment d’ensemble sur le schéma (B) donc c’est ce fil qui est traversé par un cou- rant électrique.

23. Le courant électrique dans un métal

est un déplacement d’ensemble d’élec-

trons. (anse-an-bleu)

24. 1. Conducteur.

2. Électrons.

3. Isolant.

4. Métal

5.

25. a. Il y a deux fichiers joints dans ce

message.

b. Pour joindre un fichier à un courriel

il faut cliquer sur l’icône « Joindre un document à ce message » puis sélec- tionner le fichier et cliquer sur « OK ».

c. La statue de la Liberté a été réalisée

en cuivre, sa couleur d’origine est donc rouge.

26. a. Parmi les métaux testés, les

métaux usuels sont le cuivre et le fer.

Courant.

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b. L’intensité du courant est différente

dans les quatre cas.

c. Les fils électriques sont généralement

réalisés en cuivre car ce métal est le meilleur conducteur électrique.

27. a. L’hypothèse de Lucie est qu’il

existe des objets conducteurs qui ne sont pas métalliques.

b. Parmi les matériaux testés le fer et le

graphite sont conducteurs.

c. Parmi les matériaux testés, seul le fer

est un métal.

d. L’hypothèse de Lucie est validée : le

graphite est conducteur mais ce n’est pas un métal.

28. Le bracelet en plastique contient des

milliards et des milliards d’électrons mais

ils ne peuvent pas avoir un mouvement d’ensemble. C’est la raison pour laquelle le plastique ne conduit pas le courant électrique.

29. La statue en fer est exposée aux

intempéries donc le fer rouille et sa cou- leur change.

30. a. Le test ne convient pas car le fil

qui est relié à la borne plus de la pile n’est pas posé sur le
qui est relié à la borne plus de la pile
n’est pas posé sur le culot de la lampe à
incandescence.
b.

31. a. Les métaux sont de bons conducteurs

d’électricité c’est pourquoi on les utilise

pour réaliser des connexions électriques.

b. Les particules chargées présentes

dans tous les métaux et responsables du

courant électrique sont les électrons.

32. a. La poignée de porte, le bureau

métallique, la lampe de bureau éteinte,

le pot à crayon métallique… semblent plus froids que les autres.

b. Ces objets sont en acier, en alumi-

nium…

c. Ces objets sont conducteurs d’électri-

cité car ils sont tous métalliques.

33. a. On dit d’un métal qu’il est ductile

lorsque l’on peut l’étirer, l’allonger sans le casser.

b. Les casseroles, la statue de la Liberté,

les pièces de monnaie, des objets déco-

ratifs… sont fabriqués en cuivre.

c. Les électrons se déplacent avec un

mouvement d’ensemble lorsque la bobine est parcourue par un courant électrique.

d. Les électroaimants sont utilisés dans

les centres de tri des déchets, dans les

carillons, les grues…

34.

a. « Inox » signifie acier inoxydable.

b.

Le nombre 18 signifie que l’alliage

contient 18 % de chrome et le chiffre 0 signifie qu’il n’y a pas de nickel.

c. Si les couverts étaient fabriqués en fer

pur, ils rouilleraient.

35. a. Ces trois pays sont le Brésil, la

Chine et l’Australie.

b. La Chine est le principal producteur

de minerai de fer (37,5 % de la produc- tion mondiale).

c. Les barrières, les rails de chemin de

fer, les coques de bateaux, les vis, les écrous… sont fabriqués en fer.

36. a. Le bronze est composé essentielle-

ment de cuivre et d’étain. Le laiton est un

alliage composé essentiellement de cuivre

et de zinc.

b. Le laiton est utilisé pour fabriquer des

instruments de musique, des pièces de serrurerie, de robinetterie, des objets déco-

ratifs…

c. Les électrons sont les particules chargées

et mobiles présentes dans les métaux.

37. a. Le plastique permet d’isoler les

fils entre eux.

b. Le cuivre est un des meilleurs conduc-

teurs d’électricité.

c. On peut mesurer l’intensité du courant

qui traverserait des fils de mêmes dimen- sions mais réalisés avec des métaux dif- férents
qui traverserait des fils de mêmes dimen-
sions mais réalisés avec des métaux dif-
férents (voir exercice 26 p. 27 du manuel
élève).
d.

Lorsque le fil est parcouru par un cou- rant électrique les électrons ont un mou- vement d’ensemble.

38. a. L’or et l’argent sont des métaux

usuels.

b. L’or est jaune et l’argent est blanc.

c. Un bijou en or blanc est blanc.

La chimie au quotidien

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

Développement durable. Recycler les métaux : un enjeu citoyen

a. Minerai : élément de terrain contenant des minéraux utiles

en proportion notable, et qui demandent une élaboration pour

être utilisés par l’industrie.

b. L’utilisation de vieilles ferrailles permet de limiter l’impact

énergétique. Le texte indique que ce second procédé consomme quatre fois moins d’énergie. En outre, ce procédé produit moins de CO 2 ce qui en retour, limite l’effet de serre

c. Lors du tri sélectif, on collecte dans un bac spécifique l’acier

qui pourra, après recyclage, servir à élaborer d’autres objets. Remarque : Le document fait référence à un lien mais il existe beaucoup de sites d’appui. Il peut être intéressant pour moti- ver l’élève de travailler à partir du site spécifique à l’aggloméra- tion dans laquelle il vit. La page « grâce au tri l’acier revit », du site de la « communauté de communes du Rhône aux gorges de l’Ardèche » consultable à partir du lien : http://www.yakatrier.info/ article.php3?id_article=10 constitue une accroche motivante pour les élèves.

Un défi. Monnaies et métaux Ce défi correspond à une tâche complexe. Il y a plusieurs possibi- lités pour le résoudre. Parmi elles, il est possible de faire un calcul. Si la jeune fille a raison, alors un aimant suffit pour invalider l’hypothèse d’une pièce en cuivre pur. Il est possible de calculer le volume de la pièce, puis de prévoir sa masse en utilisant l’information 1 cm 3 a une masse de 8,9 g, puis à la comparer avec la masse de la pièce donnée dans le tableau.

 

Pièce de monnaie

Diamètre d

(en mm)

Épaisseur e

(en mm)

Volume V (en mm 3 )

Volume V (en cm 3 )

Masse m de cuivre correspondant au volume V (en g)

Masse m de la pièce (en g)

1

cent

16,25

1,36

281,91

0,28

2,49

2,30

2

cents

18,75

1,36

375,33

0,37

3,29

3,06

5

cents

21,25

1,36

482,09

0,48

4,27

3,92

En prenant pour volume de la pièce :

V = π × d 2

× e

 

4

Point de vigilance : L’élève obtient par le calcul un volume en mm 3 , il lui faut penser à convertir en cm 3 avant de pouvoir

utiliser l’information contenue dans le tableau. Approfondissement possible. Un travail de recherche sur les monnaies le site http://www.etna-mint.fr/ offre des pers- pectives très intéressantes.

Histoire des sciences. La découverte du courant élec- trique

a.

Les matériaux qui conduisent le courant électrique sont

des conducteurs, ceux qui ne le conduisent pas sont des iso- lants. Les métaux sont des conducteurs, le bois, le verre, les matières plastiques sont des isolants.

b. Il le nomme la vertu électrique.

c. Jean Désaguliers, un homme de science, utilisa le premier

le mot conducteur mais il utilisa ce terme dans une accep- tion qui ne correspond pas à notre définition moderne. Stoney quant à lui nomma l’électron. Approfondissement possible : l’étude de ce document ouvre des pistes pour que les élèves fassent des recherches en histoire des sciences. Il sera utile pour le professeur de se référer à l’ouvrage de D. Lecourt, Dictionnaire d’histoire et de philosophie des sciences, PUF, 1999.

Objectif B2i. Le cuivre un métal polyvalent

a.

Le texte donne un indice, le plus ancien objet en cuivre

connu date d’environ 10 000 ans. Cependant les archéo- logues ont montré que le cuivre est utilisé par les hommes depuis le X e siècle avant J.-C. (Source : http://www.larousse. fr/encyclopedie/nom-commun-nom/cuivre/39000 )

b.

On parle de métal à l’état natif s’il est possible de trou-

ver dans la nature ce métal pur. Cela s’oppose à la notion de

minerai.

 

c.

La multiplicité des usages du cuivre provient de ses nom-

breuses propriétés. Il est ainsi un métal polyvalent.

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

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Livre de l’élève p. 32

Solutions aqueuses et conduction électrique

Extraits du programme/Correspondance avec le manuel

 

Connaissances

Capacités

Activités

L’ION ET LA CONDUCTION ÉLECTRIQUE DANS LES SOLUTIONS AQUEUSES : toutes les solutions aqueuses conduisent- elles le courant électrique ?

 

Pratiquer une démarche expérimentale afin de comparer (qualitativement) le caractère conducteur de l’eau et de diverses solutions aqueuses.

Valider ou invalider une hypothèse sur le caractère conducteur ou isolant d’une solution aqueuse.

Activité 1 p. 34.

Toutes les solutions aqueuses ne condui- sent pas le courant électrique.

La conduction du courant électrique dans les solutions aqueuses s’interprète par un déplacement d’ions.

Toutes les solutions aqueuses conduisent-elles le courant électrique ?

Activité 2 p. 35. Comment interpréter la conduction élec- trique des solutions aqueuses ?

Constituants de l’atome : noyau et élec- trons.

Extraire d’un document (papier, multimé- dia) les informations relatives aux dimen- sions de l’atome et du noyau.

Activité 3 p. 36. D’où proviennent les particules responsables du courant électrique ?

Structure lacunaire de la matière.

Les atomes et les molécules sont électri- quement neutres ; l’électron et les ions sont chargés électriquement.

   

Le courant électrique est dû à :

Observer, recenser des informations,

Activité 4 p. 37. Dans quel sens les particules respon- sables du courant électrique se dépla- cent-elles ?

 

un déplacement d’électrons dans le

à partir d’une expérience de migration

sens opposé au sens conventionnel du courant dans un métal ;

d’ions.

des déplacements d’ions dans une solu- tion aqueuse.

 

Choix pédagogiques

Après avoir étudié la nature du courant électrique dans les métaux, ce chapitre élargit la notion de courant élec- trique par l’étude des comparaisons de conductions électriques dans l’eau et des solutions aqueuses. L’ob- jectif n’est pas de constater la plus ou moins grande conduction en fonction des concentrations mais de per- mettre l’introduction de la notion d’ions en solution.

L’activité 1 est expérimentale. Elle montre que toutes les solutions aqueuses ne sont pas conductrices.

L’activité 2 en donne l’explication : les solutions conductrices contiennent des ions.

L’activité 3 fait la «synthèse» du courant électrique dans les métaux et dans les solutions : les électrons et les ions proviennent des atomes, briques de la matière. L’activité 4 fait la relation entre sens du courant et le signe de la charge électrique portés par les électrons et les ions.

Quelques conseils pratiques

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Activité 1

• Matériel : 1 pile plate 4,5 V ; 1 lampe témoin 3,5 V-0,2 A sur

support, 3 fils de connexion ; 1 support d’électrodes avec élec- trodes en graphite ; 1 bécher ; eau déminéralisée ; sulfate de cuivre ; saccharose (sucre de table) ; chlorure de sodium (sel de table) ; glucose.

de table) ; chlorure de sodium (sel de table) ; glucose. Livre Interactif Belin Animation de

Livre

Interactif

Belin

Animation de l’activité sur le Lib’ Premium

Vidéo Pierron ÉducationBelin Animation de l’activité sur le Lib’ Premium • Circuit électrique comportant une solution ionique

• Circuit électrique comportant une solution ionique

Activité 2

• Le professeur peut accompagner l’étude documentaire sur la

dissolution d’un sel par une expérience de dissolution : on réalise le circuit de l’activité 1 mais on ajoute du sel dans l’eau pure : la

lampe témoin brille progressivement jusqu’à un maximum.

Livre Interactif Animation de l’activité sur le Lib’ Premium Belin Vidéo Pierron Éducation
Livre
Interactif
Animation de l’activité sur le Lib’ Premium
Belin
Vidéo Pierron Éducation

• Mise en évidence de la dissolution d’un sel.

Corrigés des exercices

Activité 4

 

Matériel : 1 générateur 12 V ; 3 fils de connexion ; 1 appareil à

migration d’ions ; solution saturée de sulfate de sodium diluée 3

fois ; papier à chromatographie ; solution aqueuse de sulfate de cuivre 1 mol.L -1 ; solution aqueuse de permanganate de potas- sium : 12 g pour 100 mL de solution.

L’expérience de migration des ions dure 15 minutes. La tâche bleue peut être mise en évidence avec une solution d’ammo- niaque.

Livre

Livre

Interactif

Animation de l’activité sur le Lib’ Premium

Belin

Vidéo Pierron Éducation

Vidéo Pierron Éducation

 

Migration des ions.

Bibliographie pour le professeur

I. Nechaev, Le roman des éléments, Belin, coll.« Regards sur

la science », 2005

 

9. L’hypothèse de Thomas est validée. La lampe reste éteinte donc la solution d’eau sucrée n’est pas conductrice.

10. a. L’eau pure, qui ne contient que des

molécules d’eau, n’est pas une solution conductrice.

b. Toutes les solutions de sels sont conduc-

trices.

c. Toutes les solutions aqueuses ne condui-

sent pas le courant électrique.

11. a. + – Liquide à tester
11. a.
+
Liquide à tester

b. L’eau salée et l’eau du robinet sont conductrices. L’eau déminéralisée est iso- lante.

12. a. Une eau salée est conductrice car

elle contient des ions.

b. Une eau sucrée n’est pas conductrice

car elle ne contient que des molécules.

13. Un ion est une espèce chimique

chargée électriquement et responsable du courant électrique dans les solutions aqueuses.

14. À toi de rédiger

a. La lampe ne brille pas donc la solution

n’est pas conductrice d’électricité.

b. Cette solution ne contient pas d’ions car

elle n’est pas conductrice d’électricité.

15. 2 : électron 22 1: noyau 16. Le modèle de l’atome proposé dans
15.
2 : électron
22
1: noyau
16. Le modèle de l’atome proposé dans

l’exercice 15 p. 42 ne représente pas les différentes parties de l’atome à l’échelle car

sur ce modèle, l’atome est quatre fois plus grand que le noyau.

17.

Atome

• • • • • •

Électriquement

Électron

neutre

Molécule

Électriquement

Ion

chargé(e)

18.

18.  
 

+

   
   
   
    Ions négatifs

Ions négatifs

Ions positifs

Ions positifs

      Ions négatifs Ions positifs Ions positifs Ions négatifs Sens du courant Sens de

Ions positifs Ions négatifs Sens du courant Sens de déplacement des électrons

19. Le courant électrique dans une solu- tion aqueuse est dû à un déplacement d’ensemble d’ions. Le courant électrique dans un métal est dû à un déplacement

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

d’ensemble d’électrons dans le sens

opposé au sens conventionnel du courant électrique, car ils sont chargés négative-

ment.

20.

 

Ions positifsIons négatifs

Ions négatifsIons positifs

21.

1. Molécule.

+ –
+

2. Ion.

3. Aqueuse.

4. Atome.

5. Électron.

6. Noyau.

7. Conventionnel.

22. a. Le diamètre de l’atome serait

100 000 fois plus grand que le noyau soit 400 000 cm.

b. 400 000 cm = 4 000 m = 4 km.

c. La matière possède une structure lacu-

naire car il y a beaucoup de vide entre le noyau et les électrons.

23. a. Les ions cuivre se déplacent vers la

borne négative donc leur charge est posi-

tive.

b. Les ions dichromate se déplacent vers la

borne positive donc leur charge est négative.

c. La solution de dichromate de potassium

est électriquement neutre or elle contient des ions dichromate de charge négative donc les ions potassium ont une charge positive. La solution de sulfate de cuivre est électriquement neutre or elle contient des ions cuivre de charge positive donc les ions sulfate ont une charge négative.

24. a. Charline utilise le moteur de

recherche Google.

b. Elle peut consulter le site : http://

fr.wikipedia.org/wiki/Atome

c. Le mot « atome » vient du grec ancien

« atomos » qui signifie « qui ne peut être divisé ». Démocrite est le premier philo- sophe à avoir défendu l’idée de l’existence des atomes.

25. a. On sent un léger picotement donc un

courant électrique circule.

b. Cette expérience met en évidence la pré-

sence d’ions dans la salive.

26. a. La dissolution n’est pas instantanée

car l’intensité du courant augmente au bout

de quelques secondes.

b. Une solution d’eau sucrée n’est pas

conductrice donc on obtiendrait :

Intensité 0 0 Temps
Intensité
0 0
Temps

27. a. La lampe brille, cela signifie que la

solution est conductrice donc elle contient des ions.

b. Solution de chlorure d’étain c.
b.
Solution de chlorure
d’étain
c.
+ – Solution de chlorure d’étain
+
Solution de chlorure
d’étain

Sens de déplacement des ions négatifsd’étain c. + – Solution de chlorure d’étain Sens de déplacement des ions positifs Sens de

Sens de déplacement des ions positifschlorure d’étain Sens de déplacement des ions négatifs Sens de déplacement des électrons d. Les ions

Sens de déplacement des électronsdes ions négatifs Sens de déplacement des ions positifs d. Les ions étain se sont déplacés

d. Les ions étain se sont déplacés vers la

borne négative donc ces ions sont chargés

positivement.

28. Samir a vu que le montage compor-

tait une dérivation. Ce montage ne permet pas de tester le caractère conducteur de la solution puisque la lampe est branchée

directement sur la pile.

29. a. Un ion est une espèce chimique

chargée électriquement.

b. Lorsque la solution est parcourue par

un courant électrique les ions positifs se déplacent vers la borne négative du géné- rateur et les ions négatifs se déplacent vers

la borne positive du générateur.

c. L’ion potassium porte une charge élec-

trique positive alors que l’atome de potas- sium est électriquement neutre.

30. a. Toutes les solutions ne sont pas

conductrices car l’intensité du courant est nulle dans l’eau sucrée.

b. L’eau sucrée n’est pas conductrice donc

elle ne contient pas d’ions.

c. L’hypothèse de Lisa n’est pas vérifiée

puisque l’eau sucrée ne contient pas d’ions.

31. a. L’eau courante contient des ions

donc elle est conductrice.

b. 4,5 V
b.
4,5 V

c.

20
20

électron

noyau

32. a. L’abréviation ADN signifie acide

désoxyribonucléique.

b. Les fragments d’ADN analysés sont élec-

triquement chargés donc ce sont des ions.

c. Les fragments d’ADN analysés se dépla-

cent vers la borne positive du générateur

donc leur charge est négative.

d. Le suspect 2 est le coupable.

33. a.

29
29

b.

29
29

électron

noyau

électron

noyau

c. Une solution de sulfate de cuivre contient

des ions sulfate et des ions cuivre donc c’est une solution conductrice.

d. Le métal qui s’est formé sur l’électrode

est rouge, je pense que c’est du cuivre.

e. La solution s’est décolorée près de l’élec-

trode reliée à la borne négative du généra-

teur car les ions cuivre ont été consommés pour former le cuivre métallique.

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

La chimie au quotidien Histoire des sciences. À la recherche du noyau Histoire des arts.
La chimie au quotidien
Histoire des sciences. À la recherche du noyau
Histoire des arts. La galvanoplastie
a. Puisque la plupart des ions hélium traversaient la feuille
a. Le schéma attendu :
d’or sans être déviés, c’est qu’ils n’ont pas rencontré d’obs-
tacle. L’atome est donc essentiellement constitué de vide.
Sens de déplacement
des électrons
b. La charge est +2.
+
c. Plusieurs schémas sont recevables. Ce qui importe c’est
que l’élève ait bien représenté le noyau positif à l’intérieur de
l’atome et qu’il y ait du vide entre le noyau et l’enveloppe de
l’atome.
Moule
Plaque de cuivre
en silicone
Solutions contenant
les ions cuivre
Sens de déplacement
des ions Cu 2+
b. L’élève doit faire figurer le sens de déplacement des élec-
trons et celui des ions Cu 2+ (cf. schéma ci-dessus).
noyau
c.
La galvanoplastie a été mise au point en 1837 par Jacobi
ion hélium
Un défi. Salée ou sucrée ?
Pour résoudre cette tâche complexe l’élève doit formuler le
problème. Les poudres semblent identiques mais peut-on
différencier les solutions ? Dans le protocole proposé, il
doit envisager de réaliser deux solutions. L’une avec du sel,
l’autre avec du sucre. L’élève doit proposer d’utiliser de l’eau
déminéralisée pour réaliser la solution, faute de quoi le pro-
tocole sera considéré comme non valide. Il faut ensuite que
l’élève réalise un circuit pour vérifier le caractère conduc-
teur ou non de la solution. Il serait souhaitable d’exiger à ce
niveau que l’élève pense à inclure un ampèremètre dans le
circuit ce qui permet de conclure de façon plus scientifique.
et Spencer pour reproduire des objets moulés recouverts de
plombagine. Pour plus de précision voir l’article de l’encyclo-
pédie Universalis consultable sur http://www.universalis.fr/
encyclopedie/galvanoplastie/
On pourra aussi consulter avec profit la communication de
Madame Pons pour mieux appréhender les aspects scienti-
fiques : http://e2phy.in2p3.fr/2004/actes/Pons.pdf
Objectif B2i. La nature du courant électrique.
a. Cu.
b. On repère des ions Na + (représenté en violet) et Cl - (repré-
senté en vert) La formule est Cl - .
c.
C’est l’ion chlorure.

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

>> Livre de l’élève p. 48 3 Tests de reconnaissance de quelques ions
>>
Livre de l’élève p. 48
3
Tests de reconnaissance
de quelques ions

Extraits du programme/Correspondance avec le manuel

Connaissances

Capacités

Activités

TESTS DE RECONNAISSANCE DE QUELQUES IONS : comment reconnaître la présence de certains ions en solution ?

Formules des ions Na + , Cl - , Cu 2+ , Fe 2+ et Fe 3+ .

Suivre un protocole expérimental afin de reconnaître la présence de certains ions dans une solution aqueuse.

Activité 1 p. 50 Comment détecter la présence de cer- tains ions dans une solution aqueuse ?

Faire un schéma.

Domaines d’acidité et de basicité en solu- tion aqueuse.

Suivre un protocole expérimental afin de distinguer, à l’aide d’une sonde ou d’un papier pH, les solutions neutres, acides et basiques.

Activité 2 p. 51 Comment distinguer les solutions neutres, acides et basiques ?

Une solution aqueuse neutre contient autant d’ions hydrogène H + que d’ions hydroxyde HO .

Extraire des informations d’un fait observé et décrire le comportement du pH quand on dilue une solution acide.

Activité 3 p. 52 Quelle est l’influence de la dilution sur le pH d’une solution acide ?

Dans une solution acide, il y a plus d’ions hydrogène H + que d’ions hydroxyde HO .

Dans une solution basique, il y a plus d’ions hydroxyde HO que d’ions hydro- gène H + .

Les produits acides ou basiques concen- trés présentent des dangers.

Identifier le risque correspondant, respec- ter les règles de sécurité.

Activité 4 p. 53 Pourquoi les produits acides ou basiques concentrés sont-ils dangereux ?

Choix pédagogiques

On trouve dans ce chapitre la notion de test de recon- naissance d’ions rencontrés dans le programme. C’est l’occasion, en liaison avec la reconnaissance des ions hydrogène, d’introduire la notion de pH, premier pas dans l’étude de l’acido-basicité, en utilisant des produits d’uti- lisation courante.

Les activités 1 et 2 présentent des méthodes : identifier certains ions et évaluer/mesurer le pH.

Les activités 3 et 4 sont tournées vers la sécurité :

effet de la dilution et dangerosité des produits acides et basiques concentrés. Les pictogrammes de dangers sont présentés.

Quelques conseils pratiques

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

Activité 1

• Matériel : 1 solution de nitrate d’argent 0,1 N (dans un flacon

compte-gouttes) ; 1 solution de soude 1 N (dans un flacon compte- gouttes) ; 1 support de tube à essai ; 4 tubes à essai ; eau démi- néralisée (pour laver les tubes) ; solution de chlorure de sodium 0,1 N ; solution de sulfate de cuivre 0,1 N ; solution de chlorure de fer II 0,1 N ; solution de chlorure de fer III 0,1 N

de fer II 0,1 N ; solution de chlorure de fer III 0,1 N Livre Interactif

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Vidéo Pierron ÉducationBelin Animation de l’activité sur le Lib’ Premium • Test de reconnaissance d’ions métalliques. Activité

• Test de reconnaissance d’ions métalliques.

Activité 2

• Matériel : 1 verre de montre ; 1 agitateur en verre ; 1 bécher ; limonade ; papier indicateur de pH (1 à 14) et son nuancier ;

1 onde pH étalonnée.

Livre Interactif Animation de l’activité sur le Lib’ Premium Belin Vidéo Pierron Éducation
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• Mesure de pH.

• Conductivité des solutions acides et basiques.

Corrigés des exercices

Activité 3

 

Matériel : 1 sonde de pH étalonnée ; 3 béchers ; acide chlo-

rhydrique 0,1 N (pH = 1) ; acide chlorhydrique 0,01 N (solution diluée 10 fois) ; acide chlorhydrique 0,001 N (solution diluée

100 fois).

 

Le professeur peut réaliser devant les élèves les dilutions pour renforcer la compréhension.

Livre

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Effet de la dilution sur un acide ou une base.

Bibliographie pour le professeur

 

J. Levy, Petit précis de chimie à déguster, Belin, col.»Petits précis

à déguster», 2011

 

9.

Fe 2+ • • Ion fer (III) Cu 2+ • Cl – Na + Fe
Fe 2+
Ion fer (III)
Cu 2+ •
Cl –
Na +
Fe 3+ •
• Ion chlorure
Ion fer (II)
• Ion cuivre
• Ion sodium

10. L’ion cuivre (Cu 2+ ) est identifié dans le

tube A. L’ion fer (III) (Fe 3+ ) est identifié dans

le tube B. L’ion fer (II) (Fe 2+ ) est identifié dans le tube C.

11. Lorsqu’on réalise le test au nitrate d’ar-

gent il se forme un précipité blanc donc la solution contient des ions chlorure.

12.

Solutions

acides

Solutions

neutres

Solutions

basiques

pH

12. Solutions acides Solutions neutres Solutions basiques pH 0 7 14 13. À toi de rédiger
12. Solutions acides Solutions neutres Solutions basiques pH 0 7 14 13. À toi de rédiger

0

7

14

13. À toi de rédiger

a. Aziz a obtenu des résultats précis à 0,1

unité de pH, donc il a utilisé une sonde pH.

b. L’eau de mer, l’ammoniaque et l’eau de

Javel ont un pH supérieur à 7, donc ils sont basiques. Le lait et le jus de tomate ont un pH inférieur à 7, donc ils sont donc acides.

c. Le classement des solutions basiques

de la moins basique à la plus basique est :

eau de mer, eau de Javel, ammoniaque.

14. a. Ce produit est « neutre pour la

peau » car son pH est le même que celui de la peau des chats.

b. Le pH du shampoing est inférieur à 7,

donc ce produit est acide, il n’est pas

chimiquement neutre.

15. Le pH d’une solution acide est inférieur à 7. (A-si-deux)

16. a. La proportion d’ions hydrogène est

supérieure à celle des ions hydroxyde sur le diagramme A donc ce schéma corres- pond
supérieure à celle des ions hydroxyde sur
le diagramme A donc ce schéma corres-
pond à une solution acide.
b.
HO –
H +

17.

est supérieur à celui de la solution dans le bécher B donc la solution diluée se trouve dans le bécher A.

Le pH de la solution dans le bécher A

18. a. Ce produit est de l’acide éthanoïque.

b. Le pictogramme indique que ce produit

est corrosif.

c. Lorsqu’on manipule ce produit il faut

porter des gants, des lunettes et des vête- ments de protection.

19. Les produits acides concentrés sont

corrosifs, cela signifie : qu’ils attaquent les tissus vivants et qu’ils attaquent certains matériaux et qu’ils sont mauvais pour l’en- vironnement (réponses a. b. et c.).

20. a. Les produits acides et basiques concentrés sont dangereux car ils sont corrosifs, c’est à dire qu’ils attaquent les tissus vivants et certains matériaux.

b. Lorsqu’on manipule ces produits, il faut

porter des gants, des lunettes et des vête- ments de protection.

21. 1. Précipité.

2. Diluer.

3. pH.

4. Acide.

5. Basique.

6. Neutre.

22. a.

Soude Solution à tester
Soude
Solution
à tester

b. Si on réalise ce test avec du thé, il ne

se formera pas de précipité car le test à la soude est négatif.

23. a. Ions fer (II) : Fe 2+ et ions fer (III) : Fe 3+

b. Le test à la soude donne un précipité

brun donc le vin blanc contient des ions fer (III).

c. Le pH du vin est inférieur à 7, donc cette

boisson est acide.

24.

b. D’après le résultat précédent, le pH du

jus de citron est inférieur à 3.

c. Quelques exemples :

a. La solution obtenue est rouge.

Liquide

Couleur

pH

testé

de la

approximatif

solution

lait

violette

entre 4 et 6

eau

bleue

entre 7 et 8

minérale

eau

verte

entre 9 et 12

de Javel

soude

jaune

entre 13

et 14

25. a. n = 6,02.10 23 × 10 -2 = 6,02.10 21 ions

hydrogène dans 1 L de solution dont le pH

vaut 2.

N = 6,02.10 23 × 10 -5 = 6,02.10 18 ions hydro-

gène dans 1 L de solution dont le pH vaut 5.

b. Lors de la dilution d’une solution acide,

son pH augmente.

c. D’après les résultats précédents, il y a

moins d’ions hydrogène dans 1 L de solu-

tion diluée (pH = 5) que dans 1 L de solution concentrée (pH = 2).

26. a. Le pH de la solution diminue au cours

du temps.

b. On peut dire que l’eau est acidifiée car

son pH est de plus en plus faible.

c. Dans une eau acidifiée, il y a plus d’ions

hydrogène que d’ions hydroxyde.

27. a. Formule de l’ion chlorure : Cl - et for-

mule de l’ion hydrogène : H + .

b. Lorsqu’on dilue une solution acide son pH

augmente.

c. Le pH de solution contenue dans le

bécher B est supérieur à celui de la solution contenue dans le bécher A donc le bécher B continent de l’acide chlorhydrique dilué.

28. Pour détecter la présence de l’ion fer (II)

en solution aqueuse, on réalise les étapes

suivantes :

(C) Verse la solution à tester dans un tube

à essai.

(B) Verse de la soude dans le tube à essai.

(A) Observe si un précipité apparaît.

29. a. L’hypothèse d’Hugo est que le pH

d’une solution dépend du volume de solu- tion contenu dans le bécher.

b. Dans les deux cas, Hugo mesure le

même pH : 2,1.

c. L’hypothèse d’Hugo est invalidée : le pH

de la solution est le même, il ne dépend

pas du volume.

30. c. Ces pictogrammes signifient que le

nitrate d’argent est corrosif et dangereux

pour l’environnement.

31. a. V 2 = 10 × V 1 = 10 × 10 = 100 mL.

b. La solution est diluée 100 fois lorsque

V 2 / V 1 = 100.

c. pH (solution acide concentré) < pH

(solution acide diluée 10 fois) < pH (solu- tion acide diluée 100 fois).

32. a. Il faut diluer l’acide citrique pour le

rendre moins corrosif et moins dangereux pour l’environnement.

b. Lorsqu’une solution d’acide citrique est

diluée son pH augmente.

33. a. L’ion présent dans la soude colore

la flamme en jaune donc il s’agit de l’ion

sodium (Na + ).

b. La soude est une solution basique

(pH > 7) donc elle contient l’ion hydroxyde

(HO ) en grande quantité.

c. La soude concentrée présente un risque,

c’est un produit basique concentré, donc

c’est un produit corrosif.

La chimie au quotidien Science in english. A demineralizer system Environnement. Les pluies acides. a.
La chimie au quotidien
Science in english. A demineralizer system
Environnement. Les pluies acides.
a. Les ions positifs sont remplacés par des ions H + .
a.
L’eau de pluie est naturellement acide, il ne peut donc pas
exister de pluie basique.
b. La formule est HO - .
b.
Les pluies acides brûlent les feuilles des végétaux, acidi-
c. On utilise de l’eau déminéralisée à la maison dans les fers
à repasser à vapeur par exemple.
fient l’eau des cours d’eau, dégradent les pierres calcaires,
ont des incidences sur la santé de l’homme.
Défi. Quel est ce produit ?
Pour résoudre cette tâche complexe l’élève peut produire
différents raisonnements. Le pH des solutions peut différen-
cier, la solution d’acide chlorhydrique sera celle dont le pH
sera plus petit que 7, la solution de soude sera celle dont le
pH sera plus grand que 7. Si le professeur le souhaite, il est
aussi possible de proposer cette tâche complexe après avoir
vu l’identification des ions. La seule solution qui ne contient
pas d’ions Cl - est la solution de soude. Le pH peut servir à
distinguer les deux solutions restantes.
c.
La mesure du pH permet de trancher : si le pH est inférieur
à 5,6 la pluie est acide.
Santé. Des ions dans notre corps.
a.
Les ions cités sont les ions magnésium Mg 2+ , l’ion sodium
Na + , l’ion potassium K + , l’ion calcium Ca 2+ et les ions fer Fe 2+ .
b.
Les enfants doivent absorber des produits riches en calcium
pour disposer des ions nécessaires à la constitution de leurs os.
c. Leur alimentation doit être riche en ions fer.
d. Le corps humain contient des solutions ioniques.
© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

4
4

Réaction entre le fer et l’acide chlorhydrique

Extraits du programme/Correspondance avec le manuel

Connaissances

Capacités

Activités

RÉACTION ENTRE L’ACIDE CHLORHYDRIQUE ET LE FER : quels produits sont formés ?

Les ions hydrogène et chlorure sont présents dans une solution d’acide chlo- rhydrique.

Le fer réagit avec l’acide chlorhydrique, avec formation de dihydrogène et d’ions fer (II).

Suivre un protocole pour :

Activité 1 p. 66

Quels sont les ions

reconnaître la présence des ions chlo- rure et des ions hydrogène ;

-

de l’acide chlorhydrique ?

Activité 2 p. 67

réaliser la réaction entre le fer et l’acide chlorhydrique avec mise en évidence des produits.

-

Quelles sont les espèces formées lors de la réaction entre le fer et l’acide chlorhy- drique ?

Critères de reconnaissance d’une trans- formation chimique : disparition des réac- tifs et apparition de produits.

Faire un schéma.

Activité 3 p. 68 Quelles espèces sont consommées lors de la réaction entre le fer et l’acide chlo- rhydrique ?

Activité 4 p. 69 Pourquoi y a t-il transformation chimique quand le fer est en présence d’acide chlorhydrique ?

Choix pédagogiques

L’activité 1 s’attache à identifier les constituants de l’acide chlorhydrique, un des réactifs de la réaction entre l’acide chlorhydrique et le fer. Les élèves peuvent réin- vestir les tests vus au chapitre précédent.

Les activités 2 et 3 ont pour objectif d’identifier les réac- tifs puis les produits de la réaction entre l’acide chlorhy- drique et le fer.

L’activité 4 a pour objectif de préciser en quoi la réac- tion étudiée est une transformation chimique : espèces chimiques consommées tandis que d’autres sont for- mées. Le bilan de la réaction est alors écrit en toutes lettres : fer + acide chlorhydrique dihydrogène + chlo- rure de fer (II). Les demi-équations électroniques sont hors programme.

Quelques conseils pratiques

Activité 1

• Matériel : solution de nitrate d’argent 0,1 M (dans un flacon

compte-gouttes) ; acide chlorhydrique 0,1 M ; 1 support de tubes à essai, 2 tubes à essai , eau déminéralisée ( pour laver les tubes), lunettes et gants de protection, 1 verre de montre, papier pH et son nuancier, papier absorbant, 1 baguette de verre.

Livre Interactif Animation de l’activité sur le Lib’ Premium Belin Vidéo Pierron Éducation
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• Constituants de la soude et de l’acide chlorhydrique.

Activité 2

• Matériel : 1 support de tube à essai ; 3 tubes à essai,

laine de fer extra fine ; acide chlorhydrique 3M (dans flacon

compte goutte) ; 1 grosse boîte d’allumettes ; lunettes et gants de protection ; 1 petit entonnoir pour tubes à essai ; petit filtre en papier. • Le fer est choisi en laine extra fine pour une réaction rapide permettant la mise en évidence du dihydrogène formé. Des petits entonnoirs (filtration) en plastique pour les tubes à essai peuvent être achetés dans des magasins de bricolage pour une somme modique.

Livre

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• Réactions de l’acide chlorhydrique avec les métaux usuels

(début).

 

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

Activité 3 • Matériel : 1 support de tube à essai ; 1 tube à essai ; laine de fer extra fine ; acide chlorhydrique 3M (dans flacon compte- gouttes), 1 agitateur en verre • L’agitateur en verre est utile pour enfoncer correctement la laine de fer dans le tube sans la tasser. La réaction est démons- trative pour 0,5 g de fer et 5 mL d’acide chlorhydrique. Le fer est choisi légèrement en excès (il en faudrait 0,419 g pour la stœchiométrie) pour montrer la diminution de volume du fer.

Corrigés des exercices

Activité 4

 
Livre

Livre

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• Réactions de l’acide chlorhydrique avec les métaux usuels (fijn).

Bibliographie pour le professeur • P. Arnaud, Si la chimie m’était contée, Belin, coll.»Bibliothèque

scientifique», 2002

 

9. Il se forme un précipité blanc donc la solution d’acide chlorhydrique contient des ions chlorure.

10. a. Le pH de l’acide chlorhydrique est

inférieur à 7 donc il est acide.

b. La solution est acide donc elle contient

majoritairement des ions hydrogène (H + ).

11. a. L’ion hydrogène est présent dans

l’acide chlorhydrique et dans toutes les solutions acides.

b. L’ion chlorure est présent dans l’acide

chlorhydrique, il est identifié grâce au test au nitrate d’argent.

12. Lorsque le fer réagit avec l’acide chlorhydrique :

a. Le gaz formé est le dihydrogène.

b. La formule chimique des ions formés

est Fe 2+ .

13. Le dihydrogène est un gaz qui détone

en présence d’une flamme.

14. Le test à la soude donne un précipité vert

donc cette solution contient des ions fer (II).

15. À toi de rédiger

a. Le gaz formé au cours de cette réac-

tion est le dihydrogène.

b. Pour identifier ce gaz, on approche une

allumette enflammée. Le dihydrogène

détone en présence d’une flamme.

c.

Soude Précipité vert
Soude
Précipité vert

16. Lors de la réaction entre le fer et

l’acide chlorhydrique, les réactifs sont le fer et l’acide chlorhydrique et les produits sont le dihydrogène et une solution de

chlorure de fer (II).

17. a. Au début de la réaction le pH vaut

2. Après quelques jours, le pH de la solu- tion vaut 4.

b. Au cours de la transformation chimique

le pH augmente.

c. Le pH augmente donc l’acide chlorhy-

drique est consommé.

et

18. Lors de la réaction entre le fer

l’acide chlorhydrique :

a. la quantité de fer diminue car le fer est

un réactif. b. l’acide chlorhydrique est consommé donc le pH de cette solution augmente.

19. Au cours de la réaction entre le fer et

l’acide chlorhydrique, on sait que le fer est consommé car son volume diminue (réponse c.).

20. Bilan de la transformation chimique :

fer + acide chlorhydrique dihydrogène + chlorure de fer (II)

21. Au cours d’une transformation

chimique, les produits sont formés et les

réactifs sont consommés.

22.

fer dihydrogène acide chlorhydrique chlorure de fer (II)

23. 1. Acide chlorhydrique.

2. Transformation chimique.

3. Produit.

4. Dihydrogène.

5.

24.

chimique. 3. Produit. 4. Dihydrogène. 5. 24. réactif produit Réactif.   A B 1 Masse de

chimique. 3. Produit. 4. Dihydrogène. 5. 24. réactif produit Réactif.   A B 1 Masse de

chimique. 3. Produit. 4. Dihydrogène. 5. 24. réactif produit Réactif.   A B 1 Masse de

chimique. 3. Produit. 4. Dihydrogène. 5. 24. réactif produit Réactif.   A B 1 Masse de

réactif

produit

Réactif.

 

A

B

1

Masse de fer introduite (g)

Volume de dihydrogène produit (mL)

2

1

430

3

1,5

= A3*B2

4

2,7

1161

25. Julien sait que le fer réagit avec

l’acide chlorhydrique, il sera donc consommé. Ce n’est pas le cas du cuivre.

26. Le produit destructeur de rouille est

acide donc il contient majoritairement des ions hydrogène.

27. a. Il n’y a pas d’effervescence dans

le tube A : le cuivre ne réagit pas avec l’acide chlorhydrique.

b. Dans les tubes B et C, l’effervescence

montre qu’il y a une transformation chimique.

c. Les métaux ne sont pas tous attaqués

par l’acide chlorhydrique. Le cuivre, par exemple, ne réagit pas.

28. a.

Acide chlorhydrique Laine de fer
Acide
chlorhydrique
Laine de fer

b. Pour identifier le dihydrogène, on réa-

lise le test à la flamme.

c. Certains ballons dirigeables contenant

du dihydrogène ont explosé car ce gaz

détone au contact d’une flamme.

29. a. Ces trois pictogrammes signifient

qu’il faut porter un vêtement de protec- tion, des gants et des lunettes sur ce poste de travail.

b. C’est l’ion hydrogène (H + ) qui rend ce

produit très corrosif.

c. Au cours de la transformation chimique

entre l’acide chlorhydrique et un métal il se forme du dihydrogène.

30. Sur certains robinets métalliques, le

produit anticalcaire pourrait réagir et atta-

quer le métal.

31. a. Cette phrase signifie que le fer réa-

git au contact de l’acide chlorhydrique, ce

qui n’est pas le cas de Chuck.

b. L’acide chlorhydrique contient des

ions hydrogène (H + ) et des ions chlorure

(Cl

- ).

c.

Lors de la réaction entre le fer et

l’acide chlorhydrique, le fer et l’acide chlorhydrique sont consommés.

d. Bilan de la transformation chimique :

fer + acide chlorhydrique dihydrogène + chlorure de fer (II)

32. a. Après quelques minutes, on observe une effervescence dans le verre.

Au bout de plusieurs heures la coquille d’œuf a disparu.

b. Une transformation chimique a eu lieu

car un produit s’est formé (un gaz) et un

réactif a disparu (la coquille d’œuf).

c. Le gaz formé au cours de cette trans-

formation chimique ne détone pas au

contact de la flamme donc ce n’est pas du dihydrogène.

au contact de la flamme donc ce n’est pas du dihydrogène. 33. a. Le pH des

33. a. Le pH des boissons est inférieur à 7

donc elles sont acides.

b. L’ion hydrogène (H + ) est présent en

grande quantité dans les solutions acides.

c. Si l’intérieur des canettes n’était pas

recouvert d’un vernis protecteur, les métaux seraient attaqués par ces bois- sons énergisantes.

34. a. Le gaz baptisé « hydrogène » est le

dihydrogène.

b. Pour identifier ce gaz il faut réaliser le

test à la flamme.

c. Bilan de la combustion du dihydrogène

dans le dioxygène :

dihydrogène + dioxygène eau

d. Il s’agit d’une transformation chimique

car des réactifs sont consommés (dihy- drogène et dioxygène) et un produit est formé (eau).

35. a. L’acide chlorhydrique contient des

ions hydrogène (H + ) et des ions chlorure

(Cl - ).

b. Au cours de la transformation chimique le pH de la solution augmente.

c. D’après l’observation précédente,

l’acide chlorhydrique est consommé.

d. C’est le dihydrogène qui produit une

détonation au contact d’une flamme.

qui produit une détonation au contact d’une flamme. La chimie au quotidien Métier. Technicien(ne) en
La chimie au quotidien Métier. Technicien(ne) en traitement des matériaux Les acides et les bases
La chimie au quotidien
Métier. Technicien(ne) en traitement des matériaux
Les acides et les bases concentrés sont très corrosifs. Gants
et lunettes de protection sont obligatoires quand on les utilise.
Approfondissement. Cette question peut servir de point de
départ à un travail sur l’utilisation de l’acide chlorhydrique à la
maison, les fiches destinées à l’information du consommateur
peuvent alors servir de support. On trouvera un exemple de ce
type de fiche sur le site : http://www.conso.org/pdf/acide.pdf
taines boîtes de conserve mais pas de toutes. Pour vérifier
l’hypothèse formulée dans le texte, il faut mesurer le pH des
liquides contenus dans différentes boîtes pour vérifier s’il y a
un lien entre vernis protecteur et l’acidité du liquide contenu.
Histoire des sciences. De l’air ?
a. Ce gaz n’est pas de l’air.
b. Le nom de l’hydrogène provient de deux mots grecs hûdor
b.
Il est nécessaire de protéger les carrosseries des voitures
qui signifie l’eau et gennân qui signifie engendrer (source
pour éviter la corrosion due aux acides et au dioxygène de l’air.
dictionnaire Larousse).
c.
Ce métier peut être exercé dans de nombreux secteurs,
c.
La formule du dioxygène est O 2 , celle du dihydrogène est
comme l’automobile, les industries du bois, du papier, du
carton, la construction navale, ferroviaire et aéronautique, le
secteur du verre, du béton et de la céramique, la mécanique
et la métallurgie.
H 2 celle de l’eau est H 2 O. Le bilan est 2H 2 + O 2
2H 2 O
Développement durable. Valoriser les fumées
a. Le nom de ce produit est hydrogénocarbonate de sodium.
Un défi. C’est dans la boîte
Pour résoudre cette tâche complexe, l’élève doit extraire
les informations suivantes : on protège l’intérieur de cer-
b. Il est plus avantageux d’utiliser le traitement sec car il
limite la pollution. Lorsqu’on utilise un traitement avec de
l’eau on doit ultérieurement recycler cette eau.
© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

5
5
>>
>>

Livre de l’élève p. 80

Pile électrochimique et énergie chimique

Extraits du programme/Correspondance avec le manuel

Connaissances

Capacités

Activités

APPROCHE DE L’ÉNERGIE CHIMIQUE : comment une pile électrochimique peut-elle être une source d’énergie ?

La pile est un réservoir d’énergie chimique. Lorsque la pile fonctionne, une partie de cette énergie est transférée sous d’autres formes.

Réaliser, décrire et schématiser la réac- tion entre une solution aqueuse de sulfate de cuivre et de la poudre de zinc :

Activité 1 p. 82 Une pile est-elle un réservoir d’énergie ?

Activité 2 p. 83

 

– par contact direct ;

D’où provient l’énergie libérée par une

L’énergie mise en jeu dans une pile provient d’une réaction chimique : la consommation de réactifs entraîne l’usure de la pile.

– en réalisant une pile.

pile ?

Activité 3 p. 84 Pourquoi une pile électrochimique s’use- t-elle ?

 

Activité 4 p. 85 Quelles sont les conversions d’énergie dans une pile lorsqu’elle fonctionne ?

Choix pédagogiques

De nombreux appareils courants (lampe de poche, télé- commande, calculatrice, petits appareils domestiques tels que rasoirs, appareils photographiques, téléphones por- tables, outils de bricolage…) fonctionnent avec des piles électrochimiques ou avec des accumulateurs. Quelques notions d’énergie chimique sont donc proposées dans ce chapitre en se limitant aux piles électrochimiques.

L’activité 1 consiste à fabriquer une pile élémentaire cuivre/ zinc. L’élève constate qu’une pile contient de l’énergie puisqu’elle est capable de faire tourner l’hélice d’un moteur.

L’activité 2, en utilisant les réactifs de la pile de l’activité 1, montre que l’énergie libérée par une pile provient d’une transformation chimique. L’activité 3 explique pourquoi une pile s’use. Enfin, l’activité 4 s’attache à montrer les conversions d’énergie dans une pile. La mise en contact direct des réactifs de la pile cuivre/zinc permet de montrer qu’une partie de l’énergie chimique est convertie en énergie thermique mise en évidence par l’élévation de température du milieu réactionnel.

Quelques conseils pratiques

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

Activité 1

• Matériel : 1 bécher 250 mL ; 100 mL de solution de sulfate

de cuivre (3 g pour 100 mL d’eau) ; 1 lame de cuivre ; 1 lame

de zinc ; 1 voltmètre ; 1 moteur « solaire » ; 2 fils de connexion.

• Le moteur est un petit moteur dit solaire dont une très faible

énergie est nécessaire pour le faire tourner. Ses valeurs nomi- nales sont d’environ 0,4 V et 10 mA. Vous pouvez vous en procurer dans les grands distributeurs de matériel électronique comme Conrad pour la somme d’environ 10 euros. Essayer de faire briller une lampe serait vain en raison des valeurs nomi- nales non adaptées.

Activité 2

• Matériel : 1 bécher 100 mL ; 50 mL de solution saturée de sulfate de cuivre (12,5 g dans 50 mL de solution) ; 1 verre de montre ; 3,3 g de poudre de zinc ; 1 baguette de verre.

de montre ; 3,3 g de poudre de zinc ; 1 baguette de verre. Livre Interactif

Livre

Interactif

Belin

Animation de l’activité sur le Lib’ Premium

Corrigés des exercices

Activité 3

 

Matériel : idem activité 1

 
Livre

Livre

Interactif

Animation de l’activité sur le Lib’ Premium

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Activité 4

 

Matériel :

Idem activité 2 avec en plus un thermomètre

numérique.

Livre

Livre

Interactif

 

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Bibliographie pour le professeur • P. Langlois, Sur la route de l’électricité, T2 Les piles électriques,

MultiMondes, 2006

 

9. a. Un réservoir est un endroit permet- tant d’accumuler et de conserver cer- taines choses. b. Une pile est un réservoir d’énergie chimique car elle stocke l’énergie conte- nue dans les réactifs chimiques.

10. Une pile est un réservoir d’énergie

chimique car les espèces chimiques qu’elle contient possèdent de l’énergie chimique (réponse b.). 11. V
chimique car les espèces chimiques
qu’elle contient possèdent de l’énergie
chimique (réponse b.).
11.
V
Lame
de cuivre
Lame de zinc
Solution
de sulfate
de cuivre

12. La solution est décolorée donc des

réactifs ont été consommés. On observe un dépôt de cuivre sur la photo B donc un produit s’est formé. Ces deux observa- tions permettent d’affirmer qu’une trans- formation chimique a eu lieu.

13.

13.    
 
13.    
 

Solution

de sulfate

Dépôt

de cuivre

de cuivre

Poudre

Poudre

de zinc

de zinc

A

B

14.

a. Les ions cuivre (II) sont identifiés

grâce au test à la soude.

b. Après la transformation chimique, on

obtient un précipité vert avec le test à la soude, des ions fer (II) sont présents dans la solution.

c. Une transformation chimique a eu lieu

dans le tube à essai car les ions cuivre (II) ont été consommés et les ions fer (II) ont

été formés.

15. L’énergie libérée dans une pile pro-

vient d’une transformation chimique.

16. Une pile s’use car : les réactifs qu’elle

contient sont consommés (réponse c.).

17. a. Lorsque la pile fonctionne la lame

de zinc est consommée.

b. La solution se décolore car les ions

cuivre sont consommés.

18. En mettant en contact de la poudre

de zinc et une solution de sulfate de cuivre, on constate que la température

du mélange augmente donc de l’éner- gie thermique est libérée. Cette énergie provient de l’énergie chimique contenue

dans les réactifs.

19. Lorsqu’une pile fonctionne, l’énergie

chimique contenue dans les réactifs est transformée en énergie électrique et en

énergie thermique.

20. a. Au cours de la transformation chimique, la température augmente.

b. Les espèces chimiques contiennent

de l’énergie car elles libèrent de l’énergie thermique.

c. L’énergie contenue dans ces espèces

chimiques est de l’énergie chimique.

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

21. a. Le moteur reçoit de l’énergie élec-

trique.

b. Cette énergie électrique provient d’une

conversion d’énergie qui a lieu dans la pile cuivre/zinc.

22.

1. Pile électrochimique.

2. Transformation chimique.

3. Chimique.

4. Réactif.

5. Électrique.

23. a. La courbe rouge correspond au

circuit fermé car lorsque la pile délivre de

l’énergie électrique, elle s’use.

b. Lorsque la pile délivre du courant la

tension à ses bornes diminue donc la pile s’use plus rapidement que lorsqu’elle ne délivre pas de courant.

24.

Énergie

thermique

Énergie Énergie Pile chimique chimique
Énergie
Énergie
Pile
chimique
chimique

Énergie

électrique

Donc c’est le garçon qui a raison.

25. a. Une transformation chimique a eu

lieu car :

- la solution s’est décolorée ;

- la lame de zinc est usée ;

- un dépôt de cuivre s’est formé sur la lame de cuivre.

b. La pile est usée car des réactifs ont été

consommés.

26. a. Une tomate, un clou et une pièce

de monnaie forment une pile car ils déli-

vrent du courant électrique pour faire fonctionner une montre.

b. Il faut brancher plusieurs piles en série

car une seule pile ne délivre pas assez de

courant pour faire fonctionner la montre.

27. a.

assez de courant pour faire fonctionner la montre. 27. a. Lame de cuivre Lame de zinc

Lame

de cuivre

Lame de zinc Solution de sulfate de cuivre

b. Dans la pile cuivre/zinc et dans la pile

de Bagdad il y a deux électrodes consti- tuées de deux métaux différents. Ces deux électrodes plongent dans une solu-

tion contenant des ions.

c. Lorsqu’une pile électrochimique fonc-

tionne, elle convertit l’énergie chimique

contenue dans ses réactifs en énergie élec- trique et en énergie thermique.

28. a. De l’énergie électrique est libérée

lorsque la transformation chimique a lieu

dans le réservoir de la lampe.

b. Le système constitué des lames métal-

liques et de l’eau forme une pile.

29. a. Les réactifs présents dans une pile

électrochimique contiennent de l’énergie chimique.

b. Lorsqu’une pile fonctionne normale-

ment, l’énergie chimique qu’elle contient est convertie en énergie électrique. c. Lorsqu’on recharge l’accumulateur, l’énergie électrique qu’il reçoit est conver- tie en énergie chimique.

30. a. On peut affirmer que cette pile pos-

sède de l’énergie car elle permet de faire

briller une lampe.

b. Cette énergie est stockée dans la pile

sous forme d’énergie chimique.

c. La lampe convertit l’énergie électrique

en énergie lumineuse.

31. a. Jordan pense que tous les métaux

peuvent réagir avec une solution de sulfate de cuivre en libérant de l’énergie thermique.

b. De l’énergie thermique est libérée dans

les expériences avec le fer et avec le zinc car la température augmente. Par contre,

lorsque le cuivre est en contact avec une

solution de sulfate de cuivre, l’énergie ther- mique n’est pas libérée.

c. L’hypothèse de Jordan n’est pas vali-

dée : tous les métaux ne réagissent pas

avec une solution de sulfate de cuivre en libérant de l’énergie thermique.

32. a. Le voltmètre mesure une tension

électrique non nulle aux bornes des deux

lames métalliques donc ce dispositif consti- tue une pile électrochimique.

b. Lorsque cette pile ne délivre pas de cou-

rant, aucune transformation chimique ne peut avoir lieu donc la pile ne s’use pas.

33. a. En Europe, les piles sont considérées

comme déchets dangereux depuis 1991.

b. Le recyclage d’une tonne de piles coûte

1 400 euros.

c. Les piles usagées doivent être déposées

dans des bacs collecteurs prévus à cet effet.

d. Le fer, le manganèse, le zinc, le mer-

cure… sont présents dans les piles.

e. Ces métaux possèdent de l’énergie

chimique. f. Une transformation chimique a lieu dans les piles, ce qui permet de convertir l’éner- gie chimique en énergie électrique.

34. a. Le stimulateur cardiaque doit pro-

duire de l’énergie électrique.

b. Une transformation chimique a lieu dans

la pile, ce qui permet de convertir l’énergie chimique en énergie électrique.

c. Les réactifs contenus dans la pile sont

consommés lors de la transformation chimique qui a lieu dans la pile donc un stimulateur cardiaque a une durée de vie limitée.

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

La chimie au quotidien Développement durable. Les biopiles Défi. Une pile de piles a. Le
La chimie au quotidien
Développement durable. Les biopiles
Défi. Une pile de piles
a. Le diagramme énergétique correspond à celui d’une pile.
Voir celui de la page 87 du manuel.
b. Pour mener à bien ce projet, il faut des connaissances
dans les trois domaines.
c. Le paragraphe doit contenir les éléments d’argumenta-
a. Pour résoudre cette tâche complexe l’élève doit intégrer dans
son protocole les différentes associations possibles cuivre/zinc,
cuivre/aluminium, cuivre/ fer, zinc /aluminium, zinc/fer et alumi-
nium/fer et proposer de le réaliser en s’inspirant du protocole de
la page 82 du manuel.
tion suivants : les réactifs utilisés dans la biopile proviennent
des eaux usées. Cette méthode fournirait une valorisation
de déchets en produisant de l’énergie qui en retour pourrait
rendre la station autonome sur le plan énergétique.
Métier. Ingénieur(e) recherche et développement
a. Au laboratoire, l’ingénieur(e) cherche à obtenir les condi-
tions d’élaboration du produit et à comprendre son fonction-
nement, il réalise ensuite un prototype pour vérifier ses hypo-
thèses et voir si l’innovation fonctionne.
b. Pile à combustible : appareil qui transforme directement en
énergie électrique l’énergie chimique d’un couple combus-
tible/comburant (source Larousse).
Remarque : le site http://www.cea.fr/UserFiles/File/Anima-
tions/aLaLoupe/Pile/pile.htm contient une animation exploi-
table avec les élèves.
Objectif B2i. Pile ou batterie ?
Le site distingue les piles bâton, les piles boutons, et les
accumulateurs. Le tableau proposé par l’élève peut reprendre
ces catégories. Il devra associer aux piles bâtons les deux
sous catégories alcaline et saline et aux piles boutons les
piles zinc/ air, les piles zinc/argent, les piles au lithium et les
piles alcalines. Trois catégories d’accumulateurs sont présen-
tés, nickel /cadmium, nickel /métal hydrure et lithium/ion. Les
usages sont présentés.
Remarque : il sera très utile pour l’enseignant de télécharger sur
le site le dossier spécifique afin http://www.corepile.fr/education/
enseignants.php

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

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Livre de l’élève p. 96

Synthèse d’espèces chimiques

Extraits du programme/Correspondance avec le manuel

Connaissances

Capacités

Activités

SYNTHÈSE D’UNE ESPÈCE CHIMIQUE EXISTANT DANS LA NATURE : comment synthétiser l’arôme de banane ?

Il est possible de réaliser la synthèse d’espèces chimiques déjà existantes dans la nature.

Suivre le protocole de la synthèse, effectuée de manière élémentaire de l’acétate d’isoamyle.

Activité 1 p. 98 Sait-on copier des espèces chimiques de la nature ?

Identifier les risques correspondants, respecter les règles de sécurité.

Activité 2 p. 99 Comment obtenir de l’acétate d’isoamyle au laboratoire ?

CRÉATION D’UNE ESPÈCE CHIMIQUE N’EXISTANT PAS DANS LA NATURE : comment créer de nouvelles espèces chimiques ?

Il est possible de réaliser la synthèse d’espèces chimiques n’existant pas dans la nature.

Suivre le protocole permettant de réaliser la synthèse du nylon® ou d’un savon.

Identifier les risques correspondants, res- pecter les règles de sécurité.

Activité 3 p. 100 Peut-on synthétiser une espèce chimique n’existant pas dans la nature ?

Le nylon® comme les matières plas- tiques sont constitués de macromolé- cules.

Activité 4 p. 101 Comment obtenir du nylon au labora- toire ?

Choix pédagogiques

L’objectif de ce dernier chapitre de chimie est de montrer que la chimie permet de produire de nouvelles espèces chimiques à partir d’autres ; les notions de corps pur, de transformation chimique, de réactifs et de produits sont ainsi réinvesties.

Les activités 1 et 2 portent sur la synthèse des espèces chimiques naturelles. Elle permet d’abaisser le coût et/ ou d’en garantir la disponibilité (activité 1). La molécule

d’acétate d’isoamyle qui sent la banane peut être fabri- quée au laboratoire (activité 2).

Les activités 3 et 4 portent sur la synthèse des espèces chimiques artificielles. Elle permet d’améliorer les conditions de vie (activité 3). La molécule de nylon 6-6 dite nylon (acti- vité 4) pour simplifier peut être fabriquée au laboratoire. Nous avons privilégié la synthèse du nylon plutôt que celle d’un savon qui est plus dangereuse car elle demande à manipuler de l’hydroxyde de sodium en poudre très corrosive.

Quelques conseils pratiques

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

Activité 1

• Le professeur peut montrer qu’on peut fabriquer du dioxygène

(gaz vital) au laboratoire par réaction chimique entre de l’eau oxygénée et du permanganate de potassium.

entre de l’eau oxygénée et du permanganate de potassium. Livre Interactif Belin Animation de l’activité sur

Livre

Interactif

Belin

Animation de l’activité sur le Lib’ Premium

Vidéo Pierron ÉducationBelin Animation de l’activité sur le Lib’ Premium • Fabrication du dioxygène au laboratoire. Activité 2

• Fabrication du dioxygène au laboratoire.

Activité 2

• Matériel : 1 appareil de chauffage ; 1 thermomètre ; 1 bécher

250 mL en verre borosilicaté ; 1 bécher 100 mL ; 1 tube à essai ;

1 réfrigérant à air ( tube à dégagement 25 cm de long, dia- mètre 5 à 6 mm muni d’un bouchon N° 1) ; gants et lunettes de

sécurité ; 1 chronomètre ; acide acétique 80 % ; alcool isoamy- lique ; acide sulfurique pur (pour le professeur) ; 1 ampoule à décanter 50 mL avec son support ; 1 bécher poubelle 100 mL ;

1 bécher 50 mL ; eau salée 100 g/L (dans bécher 100 mL).

• Pour des raisons de sécurité, l’acide acétique 80% est pré-

féré à l’anhydride acétique beaucoup plus dangereux mais cela demande d’ajouter de l’acide sulfurique hélas. L’enseignant(e) peut fournir pour la classe une burette graduée contenant l’acide et une autre contenant l’alcool. C’est l’enseignant(e) qui ajoute les deux gouttes d’acide sulfurique. L’enseignant(e) peut demander aux élèves de préparer eux mêmes l’eau salée : révisions de la classe de 5 e . On peut récu-

pérer des mouillettes dans les parfumerie afin d’y déposer l’arôme fabriqué pour en identifier l’odeur.

Corrigés des exercices

Livre

Livre

Interactif

Animation de l’activité sur le Lib’ Premium

Belin

Vidéo Pierron Éducation

Vidéo Pierron Éducation

 

Fabrication de l’acétate d’isoamyle.

Activité 4

 

Matériel : solution d’adipoyle dichlrorure (dans un bécher de 50 mL) ; solution d’hexaméthylène diamine (dans un bécher

de 50 mL), 1 baguette de verre, gants et lunettes de sécurité ;

1

crochet (1 fil de fer recourbé).

 

La solution d’adipoyle dichlorure est préparée en dissolvant

5

% en masse d’adipoyle dichlorure dans du cyclohexane.

Le cyclohexane est utilisé comme solvant car il est moins toxique que les traditionnels composés chlorés ou l’hexane. La solution d’hexaméthylène diamine est préparée en dissol- vant 5 % en masse d’hexaméthylène diamine dans de l’eau. Il est nécessaire de verser la solution d’adipoyle dichlorure sur la solution d’hexaméthylène diamine car le cyclohexane est moins dense que l’eau.

Livre

Livre

Interactif

 

Belin

Animation de l’activité sur le Lib’ Premium

Bibliographie pour le professeur

 

JP. Cohen-Addad, Polymères La matière plastique, Belin,

coll. « Echelles », 2007

 

9.

La vanilline • naturelle • est présente dans les gousses La vanilline • de vanille
La vanilline
naturelle
• est présente
dans les gousses
La vanilline
de vanille
synthétique
• est fabriquée par
l’Homme
• existe dans la
nature
10. L’agar-agar est extrait des algues

rouges, c’est donc un produit naturel.

11. Les parfumeurs préfèrent utiliser

l’arôme de synthèse car il coûte nette- ment moins cher et il est fabriqué plus rapidement.

12. Pour réaliser la synthèse de l’acé-

tate d’isoamyle présent dans l’arôme de banane, on doit suivre un protocole pré- cis : c’est la description des conditions et

du déroulement de cette synthèse.

13. a. Pour synthétiser l’arôme de poire, il

faut utiliser du pentan-1-ol (ampoule B) et de l’acide éthanoïque (ampoule C).

b.

Bain-marie à 70° C
Bain-marie
à 70° C

Thermomètre

Réfrigérant

Mélange d’acide acétique et de

pentan-1-ol

Appareil

de chauffage

14. Ces pictogrammes signifient que les

réactifs sont irritants, corrosifs et inflam- mables. Pour les manipuler il faut porter des gants et des lunettes de protection, travailler dans un endroit ventilé et éloi- gner les flacons de réactifs de toute

source de chaleur.

15. Pour synthétiser l’acétate d’isoamyle,

il faut réaliser les étapes dans l’ordre sui- vant :

(C) Verse 2 mL d’acide acétique et 2 mL

d’alcool isoamylique dans un tube à essai.

(A) Ajoute deux gouttes d’acide sulfurique

concentré.

(D) Coiffe le tube à essai d’un réfrigérant

à air.

(B) Place le tube à essai au bain-marie

à 70 °C pendant 15 minutes en l’agitant

régulièrement.

16. a. Les objets ont été fabriqués en

plastique. b. Les matières plastiques sont des maté- riaux synthétiques. c. Ces matériaux sont beaucoup plus résistants et ils coûtent moins cher que le verre ou la porcelaine.

© Éditions Belin 2012 – Physique Chimie 3e

17. Les molécules constituant les matières plastiques sont des macromo- lécules. (plat-s-tee-queue).

18. a. Les réactifs utilisés pour synthéti-

ser le nylon sont le dichlorure d’adipoyle et l’hexaméthylène diamine.

b. Le nylon se forme à la surface de

contact entre les deux réactifs.

19. a. Ce pictogramme signifie que les

réactifs utilisés sont irritants.

b. Pour manipuler ces produits chimiques,

il faut travailler dans un endroit aéré.

20. 1. Nylon.

2. Plastique.

3. Macromolécule.

4. Synthèse.

5. Protocole.

21. a. Au cours de cette expérience

aucune transformation chimique n’a lieu :

il n’y a pas de réactifs consommés ni de produits formés.

b. L’acétate de linalyle ainsi obtenu est

extrait des fleurs de lavande, c’est un

produit naturel.

22. a. Cette synthèse est une transfor-

mation chimique car des réactifs sont

consommés et des produits sont formés.

b. Les réactifs sont l’acide acétique et

l’alcool isoamylique.

c. Les produits sont l’acétate d’isoamyle

et l’eau.

d. Bilan de la transformation chimique :

acide acétique + acétate d’isoamyle acétate d’isoamyle + eau

23. a. Les plastiques sont synthétiques.

b. PET : polyéthylène téréphtalate

PVC : polychlorure de vinyle

: polyéthylène téréphtalate PVC : polychlorure de vinyle c. Voir tableau ci-dessous.   d.   Logo

c.

Voir tableau ci-dessous.

 

d.

 

Logo

Abréviation

Signification

02
02

PE-HD

Polyéthylène

high density

(haute densité)

 

PE-HD

04
04

PE-LD

Polyéthylène

low density

(basse densité)

 

PE-LD

Logo

Abréviation

Signification

5
5

PP

Polypropylène

PP

6
6

PS

Polystyrène

PS

24. a. Lila a utilisé l’huile d’olive comme

corps gras et la soude comme substance

basique.

b. L’hypothèse de Lila est validée : il faut

faire réagir un corps gras avec une subs-

tance basique pour fabriquer un savon.

c. Dans les deux synthèses, il faut faire

chauffer les réactifs au bain-marie pen-

dant une dizaine de minutes après les avoir mélangés.

25. Solène porte un vêtement en fibre

synthétique qui évacue la transpiration (contrairement au coton). Elle dit « merci à la chimie » car ces fibres n’existent pas dans la nature, elles sont fabriquées par les chimistes.

26. a. Les molécules d’acétate d’isoamyle

sont toujours les mêmes, que ce produit

soit naturel ou synthétique.

b. Le réfrigérant permet de condenser les

vapeurs pour qu’elles retombent dans le

ballon. Si il n’y avait pas de réfrigérant,

l’acétate d’isoamyle s’évaporerait et on ne pourrait pas le récupérer. L’acétate d’isoamyle se forme dans le ballon.

c.

L’acétate d’isoamyle se forme dans le ballon. c. Dans ces deux montages, on chauffe un récipient

Dans ces deux montages, on chauffe un récipient contenant les réactifs et on uti- lise un réfrigérant afin de récupérer le produit formé.

27. a. Le schéma (B) correspond à la syn-

thèse du nylon.