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HR IKE CATT anatomie aT Ta ~ tome i Ta ROXe Noa KO Te Pes Se des techniques corporelles Editions DésIris Blandine Calais-Germain Anatomie pour le mouvement introduction a analyse des techniques corporelles préface du Docteur Jacques Samuel Editions DésTris préface Les anatomistes ont cu longtemps comme scul souci la description aussi précise que possible des structures et il était logique d'appliquer l'appareil locomoteur la méme régle que celle utilisée pour les viscéres : le fonctionnement en ¢tait soit méconnu, soit décrit de fagon indépendante de l’anatomic. Peu & peu toutefois, au début du XX siecle, les descriptions anatomiques concemant l'appareil locomoteur se sont complétées de l’action des muscles, et du fonctionnement des articulations ; on était encore dans le domaine de la physiologic élémentaire analytique. Plus récemment, les biomécaniciens se sont penchés sur le fonctionnement interne des structures : élasticité, contrainte, etc... en se souciant & vrai dire assez peu de la fonction, D'une fagon comme d'une autre, on reste dans le domaine assez fermé du laboratoire qui ne prend pas vraiment en charge la fonction. L’aspect fonctionnel a surtout été exposé en terme d’efficacité sans trop se se préoccuper de la fagon dont “ga se passait”, cherchant surtout 4 plier le corps aux impératifs de la technique pour en faire un instrument docile au service de l’expression La kinésithérapie a permis de faire une synthése grace a la décomposition des cinéses en leurs composantes neuro-physiologiques ct anatomo-mécaniques, ce qui permet de mieux cerner les effets thérapeutiques et d’en comprendre les mécanismes d'action De nombreuses personnes, intéressées aux techniques corporelles (danse, mime, théatre, yoga, relaxation, etc...), sont venues & Ja kinésithérapie pour y trouver ces analyses statiques et cinétiques facilitant "application de ces différentes techniques : c'est le chemin qu’a suivi Blandine Calais, venue de la danse a la kinésithérapie. Trés vite, lidée que les danscurs pourraient tirer le plus grand profit d’une meilleure connaissance interne de leur corps, s'imposa a elle. Elle congut alors un enseignement adapté & leur besoin : la représentation simultanée des structures, et du mouvement qu’elles assurent facilitant l'exécution du geste De nombreux danseurs et danseuses, et tris vite d’autres professionnels de I’expression corporelle vinrent suivre ses cours qui ne sont pas dc I'anatomie pour Ianatomie, ni le mouvement pour le mouvement, mais de “’anatomie pour le mouvement”, titre qu’elle a retenu pour ce livre, raccourci utilitaire évident oi n'est écrit de Panatomie que ce qui est nécessaire pour le mouvement. J'ai cu beaucoup de plaisir a voir naitre successivement l"idée, le démarrage du cours et enfin la parution Gu présent ouvrage qui concrétise des années de réflexions ct d’enseignement. Il fallait & la fois la double expérience de danscuse et de kinésithérapeute, lintelligence de concevoir, et la volonté de transmettre a l'autre pour réussir cette entreprise. Ayant connu Blandine Calais comme étudiante en Kinésithérapie, je peux témoigner de sa qualité de Kinésithérapeute, de son intelligence et de son godt pour I’enseignement. La forme méme du message cst particuliére : le texte et les dessins (qui sont tous originaux) sont interpénétrés - des exemples de postures et de mouvements sont analysés. Cet ouvrage servira & tous ceux qui, par leur profession, ont a s’occuper du corps en mouvement ; au moins dans un premier temps pour ceux qui devront ultérieurement en approfondir la connaissance, il sera l’ouvrage de référence pour tous les autres, Je lui souhaite le frane suecés qu’il mérite. Docteur Jacques SAMUEL Directeur de I’école frangaise dorthopédie et de massage 118 bis, rue de Javel 75015 PARIS davant-propos Nous attirons attention du lecteur sur quelques notions particuliéres & la conception de cet ouvrage Ce livre présente des bases d’anatomie reliées a observation du mouvement, L'étude du crane en est excluc, de méme que celle des viscéres, des systémes nerveux et circulatoire. Seule a été retenue I’étude des 0s, articulations ct muscles. Le plan n’cst pas rigoureusement identique dans tous les chapitres, sa logique étant d'éviter les redites et un volume trop important de l’ouvrage. C'est ainsi que certaines régions sont étudiées ensemble, car les mémes muscles les mobilisent. Parfois, cependant, les répétitions sont inévitables, elles sont alors limitées et le texte renvoie a la page oi la description est la plus complete. Le texte est écrit en deux calibres d’ petits caractéres pour plus de détails, Le nom en latin d’une structure suit son titre, dans une autre éeriture. criture = grands caractéres pour une premiére lecture, Les dessins montrent les éléments du c6té droit, pour permetire une orientation et un repérage plus faciles. Les articulations sont souvent dessinées “os écartés”, afin de micux voir les surfaces articulaires. Chaque muscle est dessin micux saisir sa fonction, Son innervation, radiculaire ct tronculaire, est ajoutée (inn. ), en général aprés “ tul, sans figuration de ses éléments de voisinage. Ceci permet de jon action Le premier chapitre présente des généralités (trés succinctes) permettant au lecteur de connaitre des termes qui sont utilisés dans les chapitres suivants, Il est done nécessaire pour le débutant. Pour la suite du livre, la lecture peut commencer par n’importe quel chapitre, qu’il est toutefois conseillé de lire dans ordre Un index (demnitres pages) permet de retrouver les mots écrits en gras dans le texte, Il renvoie 4 la page oit le mot est expliqué pour Ia premitre fois. Ce livre se présente comme une premiére approche de lanatomie du mouvement. Son but est de familiariser le lecteur avec des termes ct des notions de base, permettant a celui-ci, s'il le désire acces des ouvrages plus spécialisés (voir Bibliographic). sommaire généralités la position anatomigue, 7 ls plans de mouveret, 8 - fe squelete, 12's 13 -rtiultion, 14 eerie, 16 - la capsule, la synoviale, ls synovie, 17 - les ligaments, 18 - Ie muscle, 19 - formes musculaires, 22 - formes de contraction, 26. le tronc morphologie, 30 ~ mouvements du tronc, 32 - colonne vertébrale, vertebres, 40 - bassin, 43 - sacrum, 50 - eolonne lombaire, $4 - colonne dorsale, 58 - colonne cervicale, 65 - muscles postérieurs du tronc, 73 - muscles anterieurs du cou, 84 - muscles du thorax, 89 - diaphragme, 90 - muscles latéraux-vertébraux iombaires, 92 - muscles abdominaux, 94 - caisson abdominal, 99. Vépaule siping 103 = iro ela, 1S - ea Nap tA 0 ipl LT ari, 116 - articulation scapulo-humérale, 117 ~ muscles de I'épaule scapulo-thoracique, 120 - muscles de I'épaule scapulo-humérale, 126. le coude morphologic, 138 - mouvements de flexion-extension, 139 - radius, cubitus, 140 - articulations du coude, 141 - muscles de la flexion-extension du coude, mouvements de prono-supiration de I'avant-bras, 149 - les surfaces articulaires de la prono-supination, 150 - les muscles de la prono-supination, 153. le poignet et la main morphologic, 158 - dispositif osseux de la main, 159 - articulation du poignet, 164 - le métacarpe et les phalanges, 167 - les muscles du poignet, 172 - les muscles extrinseques des doigts, 176 - les muscles inirinséques des doigts (23-45), 180 - la colonne dur pouce, 183 - les muscles du pouce, 186. _la hanche et le genou morphologic, 192 - mouvements de la ranche, 194 - le femur, 200 - l'articulation de hanche, 201 - mouvements du genou, 208 ~ le femur et le tibia, 211 - articulation du genou, 212 - la rotule, 224 - les muscles de la hanche, 228 - les muscles de la hanche et du genou, 238 - les muscles du genou, 251 - muscles de la hanche et du genou dans Ia marche, 255 la cheville et le pied morphologic, 258 - dispositif osseux du pied, 259 - mouvernents du pied, 260 - tibia et péroné, 262 - l'articulation de cheville, 263 - I'astragale et le calcanéum, 266 - le medio-pled, 273 - l'avant-pied, 276 - les muscles intrinseques du pied, 281 - les muscles extrinstques du pied, 286 - la vodte plantaire, 296 - muscles du pied dans Ia marche, 298, la “position anatomique” L’étude de lanatomie pour comprendre le mouvement observe principalement trois systemes : —les os, éléments du squelette, —reliés entre cux par Ies articulations , — et mobilisés par les muscles. Il est souvent complexe de définir les mouvements, car ceux-ci peuvent se faire dans de tres nombreuses directions, et additionnent frequemment les’ mouvements de plusieurs articulations. Aussi quelques conventions ont été prises : — V’étude est ramenée (du moins au départ) aux composantes de chaque articulation. — pour chacune, les mouvements sont observés dans trois plans seulement (voir page suivante), = les mouvements sont décrits & partir d’une position de référence. Celle-ci est appelée “position anatomique”, le corps est debout, pieds réunis, paralléles, bras le long du corps, paumes de mains regardant en avant. Ce n’est pas une position habituelle, mais une simple référence de départ pour les mouvements. Exemple : la flexion du poignet est un mouvement qui porte la main en avant 4 partir de la position anatomique. Le plan sagittal cst celui qui partagerait le corps en deux moitiés droite et gauche ™ les plans de Par extension on appelle plan sagittal dans [étude tour plan paralléle 8 ee demier. Crest te plan dans lequel se font les mouvements A visibles de profi A Un mouvement en plan sagittal portant une région du corps... ~en avant de la position anatomigue est appelé une flexion, exemple flexion de hanche, exceptions antépulsion } pour I’épaule, Lf 4 hiss Un mouvement en plan sagittal, Portant une région du corps ct flexion dorsale pour Ia cheville et le pied. — en arriére de la position anatomique est appelé une extension _> exemple = extension du cou, fiexion plantaire pour la cheville et le pied mouvement anatomique, on considére trois plans dans lesquels se font les mouvements. Le plan frontal est celui qui diviserait le corps en corps antérieur et corps postérieur C'est le plan dans Iequel se font les mouvements visibles de face. Un mouvement en plan sagittal. portant une région du corps... ~ vers la ligne mediane i du corps, - v est applelé / ~ loin de la ligne une adduction, | médiane du corps | | \ est appelé \ exemple une abduction , adduction ! de hanche, 7 abduction épaule. Pour le trone ct le cou, un mouvement en plan frontal is est appelé c ‘our les doigts et les orteils, inclinaison latérale, ( Ieligne sudbne decoys est remplacée exemple : per ane de In main inclinaison oisitme doigt), latérale droite ‘ou du pied (deuxiéme orteil) Exemple Fabduction du premier ‘ou du cinquiéme doige dloigne ceux-ci de Vaxe de Ia main ‘et non de le ligne médiane du corps. cn parties supérieure et inférieure. visibles d’en haut ou d’en bas. - en dehors, s’appelle une rotation #) externe, exemple rotation exteme de hanche, . supination pour Pour le trone i les rotations s’effectuent Mavantebena a droite ou A gauche En réalité Jes mouvements ‘du comps se font Je plus souvent dans des plans mixtes, Le plan transversal est celui qui diviserait le corps C'est celui dans lequel se font les mouvements: Un mouvement en plan transversal portant une partic du corps... er\ les plans de mouvement (suite) Fd 7 — en dedans sappelle une rotation interne, exemple = rotation interne aépaule, pronation pour ‘) avant-bras exemple flexion + abduction * rotation externe pour la position “tailleur”. A autres termes he antics couramment employés ( ) ou situé en avant, dans ce livre La pester médian : ge ou situé en arriére, si i exemple = swine Sasa médiane © ~ face postrieure du corps, de Vavant-bras interne, ou médial supérieur : regardant ou situé situé vers ou prés prés de la ligne médiane de la partie supérieure du corps, du corps, I inférieur : situé vers ou prés de la partie inférieure du corps, externe, ou latéral regardant 4 l'opposé ou situé loin de la ligne médiane u comps, exemple : ~ extréinité supérieure ~ et inférieure du fémur. exemple = = In face exteme: = in face interne de Phumenis &eY ~~ Lis superficiel : cuemrie . prés de la surface = couche proximal exterie ‘profonde prés du centre du corps dees (ou du tronc) re ~ couche profond : ‘superficielle : a tron iia, situé en profondeur * loin du centre du corps Were Eanicieur (ou du trone), Attention + exemple par exemple, Jes articulations Jes muscles entre les phalanges profonds de lo main sont appelées dh pied forment ~ interphalangiennes proximales, la couche supérieure, interphalangiennes distsles les muscles superficiels, la couche inférieure. les os longs (comme le radius ct le cubitus), oi la dimension cen longucur domine, est une armature mobile, dont les pigees (les os), servent de leviers pour les tractions des muscles. \ courts (comme Tastragale), L'0s doit sa rigidité & ses composants minéraux (environ 2/3). En meme temps, il possede une certaine clasticité, price 4 ses composants organiques (1/3). idité de Tos iat trop souple, il serait déformable), Ces deux qualités sont indispensables & la Gi Mos etait trop rigide, il serait cassant, Les 08 sont soumis a des contraintes répétées : — contraintes en pression. ils soutiennent le poids du corps, (en particulier les 08 du membre inféicu:), — contraintes en traction (par exemple dans le port d'objets). q q un muscle tracte un os dans un sens, (] une resistance dans Vaute, cn E_ Sob tendace ta Axion —contraintes en torsion. 12 , Vos Quand on regarde architecture d'un os long, on voit qu'elle est congue pour résister & ces contraintes deux extrémités : : les une epiphyses \ la daphyse La diaphyse est un tube creux, (plus résistant qu'un tube plein), fait d’os ‘compact. Lépiphyse en coupe montre une structure dos alvéolée Vos spongieux 7 Les fibres sort disposes cen travées, (c long des lignes de transmission de force, Le tube ereux est respi de moelle jaune graisseuse (moelle rouge chez l'enfant) L’os compact prédomine au niveau du milieu de Ia diaphyse, Ta oii les contraintes de flexion sont les plus fortes. I prédomine aussi dans les concavités des courbes. ‘Los est recouvert une membrane le périoste ‘Au niveau es surfaces articulaires, Tos est recouvert de cartilage articulaire. 13 Les os s'unissent entre eux piat des zones appelées Articulations Celles-ci sont plus ou moins mobiles. Dans certaines, les os sont simplement réunis par une zone de tissu fibreux. Ces articulations permettent peu ou pas de mouvements. Elles serom signalées au passage. Celles qui seront le plus souvent abordées sont les articulations discontinues ou diarthroses , La liaison des deux os est alors un dispositi€ permettant des mobilisations répétées, qui est observé ici en détail. Les deux parties osseuses qui entrent en contact et ont une forme qui leur permet de s’ajuster Tune sur l'autre et également de bouger l'une sur lautre : ce sont les surfaces articulaires. Il y en a de formes multiples, les principales pouvant étre comparées & des systémes mécaniques simples : assez proche de celle-ci, une ellipse creuse correspondant & une ellipse pleine / | ceci permet des mouvements dans les trois plans “ Agcrits pages 8/10, (exemple : la métacarpo-phalangienne), — une sphére creuse, correspondant a une sphere pleine c'est une rotule mécanique, appelée énarthrose. Elle permet des mouvements dans tutes les ditections, (exemple : épaule. ~ un eylindre plein dans un cylindre ereox cee} permet des mouvements dans un seul plan, ‘somume une chamiére de porte (exemple : la radio-cubitale — deux fragments de cylindre, tun crews et un plein c'est une articulation gui permet des mouvements dans un seul plan (exemple : Is tibio-tarsienne). 14 une surface “en selle™ concave dans un sens, convexe dans (autre, ‘correspondant } une surface inversement conformée. SN C'est une articulation ~ 5 comparable & un cavalier pad sur une selle, S ) ct qui permet des mowements vy dans les tris plans dents p. 8/10 Gy. (exemple ; la sterno-clavieulsite. L*emboitement réciproque des surfaces est plus ou moins complet. C'est ce qu'on appelle la “congruence ”. Entre les deux surfaces se trouve la zone de séparation/contact des deux 0s : Vinterligne articulsire. Cependant, quand on regarde ‘une radiographie, le terme interligne designe épaisseur des cartilages anticubires, qui ne sont pas opaques aux rayons X, ot laisent image un espace libre sne les deux 05. ct Par exemple, Pépaule a une congruence faible... «la hanche a une forte congruence. L'anticutation peut étre parfois deboiée, les surfaces ayant perdu totalement ou partiellement leurs contacts, normaux eat Ia luxation (exemple : luxation du coude), Les surfaces sont recouvertes d'un revétement blane nacré, brillant : Exemple cartilage de la téte humérale Lv Tl est congu pour ces contraintes, étant 4 la fois relativement élastique et formant tne surface trés lisse Les surfaces peuvent ainsi glisser l'une sur fautre ‘au cours des mouvements de toute une vie erfice au curtilage. Mai r La lesion cortilagineuse s'appelle arth enraidissement articulaire et muse ce dernier peut étre lésé, soit aU Le cartilage n'est pas vascularisé, et par I’os qu'il recouvre. D’autres formations peuvent se trouver dans "articulation, comme des fibro-cartilages (entre les corps des veriébres). le cartilage Celui-ci est d'une composition proche de os, mais plus hydratée, plus élastique. Son role est de protéger Ios situé au-dessous. Lore des mouvements, le cartilage est soumis & deux types de contraintes : contraintes de pressions (surtout aux articulations du_membre infériest), contraintes de friction lors des mouvements, ‘ours de circonstances amenant des chocs, soit par usure excessive 5 surfaces ne sont pas bien ajustées I'une & l'autre par exemple), rose, elle s'accompagne souvert d'une souffrance régionale il est nourri par la synovie (voir plus loin) articulaires (ies plus connus sont dans le Des bourrelets de fibro-cartilage Beno uals 2 ci i) ‘E (aans Tepe hyeia ae OS) par exemple), dans ($ ) dautres arti- culations. Leur role : protection supplémentaire et amélioration de la congruence articulaire. 16 Une sorte de manchon fibreux maintient les surfaces ensemble : cers capsule capsula articularis, qui s‘attache sur chaque os, au voisinage de surfaces articulaires Exemple : articulation de hanche. (lei, pour la voir, on a écarté les surfaces de !articulation ef oma fait une ” fenéire” dans la capsuie), La capsule transforme [’articulation en une “chambre” étanche. Elle est renforoge \ 18 of les mouvements doivent étre empéchés. Par exemple, le genou ne permetuant en plan sagival, que des mouvements de Flexion La capsule et tts renforcée pour empécher les mouverents extension Ces renforts prennent, parfois, Vaspect de véritables faisceaux de fibres : ligaments capsulaires amenta intracapoularia (voir plus loin), ar excimple, ligaments antericurs de hanche ce sont les La capsule présente également a des zones laches et des replis. (() 5 4 Wi dans le sens des mouvements |) Tn icopeuleiest tanisese, A Uintericus; possibles | \ . 34g Per oe membrane 3 gui lui fait comme une “doublure de manteau”, fi ces a synoviale membrana synovialis. Celle-ci recouvre toute la face profonde de la capsule cet fait un repli au niveau des insertions capsulaires. Sa principale fonction : séoréter la synovie (représentée ci-conire en grisé), Dit ero, Lors de liquide qui remplit la cavité articulaire. \ a capsule Fextension, La synovie a un double role : |, geno en oe en avant ale Fame le lubrifie es surfaces, | pour permettre le mouvement fe replis & V'avant améliorant les glissements, | de flexion, du genow ant les gt ts et elle nourrit le cartilage. ae uw ligament ligamentum est une bande de tissu fibreux qui unit deux os voisins. Le plus souvent c'est un épaississement de la capsule, mais il peut étre aussi a Pextéricur ou a lintérieur. Exemple : ligaments sacto-sciatiques, en dehors de articulation sacro-iliaque. Comme la capsule, les ligaments ont un réle mécanique de maintien de articulation. (Cest un role passif : ils n’ont pas, comme ies muscles, la possibilité de se contracter). A cet effet, ils sont inextensibles, sauf exception, comme les ligaments jaunes F i (oir page 39) Mais ils sont mis en tension par certaines positions de T'asticulation, et détendus par Exemple : Te ligament lutdral externe Sema Les ligaments sont trés riches en récepteurs nerveux sensitiff eanentiba, qui sentent la vitesse, le mouvement, la position de !"articulation, . ainsi que d’éventuels étirements et douleurs. 1s transmettent en permanence ces informations au cerveau, (qui donne, en réponse, des ordres moteurs aux muscles). C'est ce qu’on appelle Ia sensibilité proprioceptive. Malgré ce dispositif, il arrive qu'un mouvement excessif de larticulation amene tun étirement ligamentaire, qui entraine distension ‘ou déchirures \ crest Ver (communément appelée “foulure”).. et détendu en flexion, 18, Les mouvements du comps sont produits par le jeu des muscles Cem que nous étudierons ici sont les muscles ditsstriés ou “volontaires™ —__ (Nous n’aborderons pas les muscles lisses ni le muscle cardiaque). Sy Un muscle s‘attache toujours sur (au moins) deux os différents (sauf exceptions : muscles peauciers et sphincters) Ses points ("attache sont appelés aussi insertions. Vuen coupe, un muscle apparait formé de faisveaux de plus en lus petits de fibres musculaires , tertiaizes, sépants Pour certains muscles et maintenus ¥ rar des cloisons fibreuses Sa ee eee Sa pi Une aponévrose épaisse par lequel Je muscle appelées apont enveloppe un muscle ou un groupe se rattache 3 I'os de muscle et permet leur glissement Crest le tendon. Jes uns sur les autres Le fibre musculaire est elle-méme fonde de cellules trés allongées : les myofibrilles. Cheque myofibrille comtient, dans sa partie centrale, I'élément contractile proprement dit : le sarcostyle Celuinc: a un aspect strié, des bandes sombres alternant avec des bandes plus claires. La structure de ces bandes apparait (au tr&s fort grossissement), formée de filaments = les bandes sombres, de filaments épais, renflés en leur milieu (composes de myosine, variété de protéine). les bandes claires, de filaments fins, reliés entre eux par leur partie centrale composés d'actine, autre variété de protéine, Autre repos, les filaments d'actine et de myosine sont dissociés Lors de la contraction musculaire, ils s'unissent, se tractent mutuellement ‘ce qui produit un cpaississement en diamétre ‘et un raccourcissement en. longueur Crest ce demier qui permet au muscle de tracter fes os sur lesquels ) il sattache. / Pour simplifier "étude, on considére toujours un des deux os fixe : “point fixe” et un des deux es mobile : “point mobile”. son extrémité. ¥ ‘ | ade Tiling au va de age au fo. . Stings |: Cet souvent y fet point Fixe, von eis gu seri s heel St réleation si om est en appa sur le femur to fe (en station debou) latérale du femur. ee edeat qui devient point fixe, et !'os proximal point mobile c'est ce qu'on appelle Te bassin fera tune action tune inclinaison latérale cen chaine ouverte sur le femur. C'est ce qu'on appelle lune action en “chaine fermée"’ Ce livre décrita le plus souvent Taction avec point fixe proximal et, pour quelques muscles ou régions, y sera ajoutée action avec point fixe distal 19 Par exemple : les muscles situés en avant du cou sont fléchisseurs ds cou. ils sont étirés lors de l’extension du cou. Dés que le muscle cesse d’étre étiré, il retrouve sa longueur initiale. élasticité du muscle Rn dehors de sa cé le muscle a une possit (active) de contraction, ite (passive) d’élasticité. C’cst-i-dire que l'on peut étirer un muscle, dans une certaine mesure, en éJojgnant ses points ‘insertion lun de l’autre. Pour cela, on fait le mouvement inverse de I’action de ce muscle. formes musculaites Les muscles s‘attachent sur l’os de plusieurs fagons : — soit directement par les fibres charnues (en général, quand c’est une insertion large) exemple : sous-Scapulaite (voir p. 126), — soit par Vintermédiaire d'une lame tendineuse exemple ; carré des lombes (voir p. 93), ou d'un tendon ‘exemple : coraco-brachial (voir p. 129). Il arrive que le tendon passe sous une bride fibreuse en cours de trajet ‘exemple : jambier antérieur (voir p. 286). Un muscle peut avoir plusieurs corps musculaires (qu’on appelle “chefs”) comme le biceps (deux chefs, voir p. 147), le triceps (trois ches, voir p. 148), le quadriceps (quatre chefs, voir p. 238). Généralement, l’insertion proximale du muscle est appelée origine, insertion distale est appelée terminaison, exemple : le muscle psoas (voir p. 92), origine sur les vertébres, terminaison sur Te fémur. Un muscle peut avoir plusicurs origines, exemple : le fiéhiseeur commun superfiiel des doigts najt sur le radius et sur le cubitus (p, 176), ct plusieurs terminaisons, cexcimple : le muscle interosseux se termine de fagon complexe sur le premiére phalange et sur le tendon de Mextenseur du doigt (voir p. 180). 20 Les muscles ont des tailles ct des formes différentes : les Taisceaux de fibres sont dispos¢s de fagon trés variable. Exemples : le trapeze st un muscle plat dont es fibres sont disposes en évental. Les muscles profonds du dos cen petits faisceaux. le long de la colonne vertébrale. repeérage du bassin, en particulier lo ces au se. La eréte sacrée, et les épines tliag —postéro-supériet saillantes chez certaines personnes, peuvent tre douloureuses & l'app ¢ qui constitue uw «pour les exereices corporels sur le dos, ow ws roulades au so) Le bassin est différcat chez homme ct chez la femme principalement : on voit que le bassin de I"homme est plus étrott, celui de ta femme plus large, les détroits supérieur et inférieur sont plus larges chez la femme. __ bassin féminin K \é Ces différences somt en rapport avec le rdle du bassin féminin dans la gestation et I'accouchernent bassin masculin a8 ri Le bassin est parfois appelé “ceinture pelvienne” / En anatomie, on appelle ccintures les ensembles osseux et articulaires oo | qui permettent le rattachement des membres au trone Les deux ceintures En haut, située au sommet des cOtes, la ceinture seapulaire est formée du sternum, des deux clavicules et des deux omoplates. Elle assure fe rattachement des membres supérieurs au trone. Elle est caractérisée par sa mobilite Elle n’est pas reliée articulairement LY ala colonne vertébrale, mais a la cage thoracique. Elle est étudiée En bas du tronc, Ia ceinture pelvienne, ou bassin, est formée du sacrum et des deux os iliaques, Elle assure le rattachement des memibres inférieurs au tronc Les articulations entre ees os sont peu mobiles, ce qui lui donne une caractéristique de stabili Cette ceinture est reliée au trone par l'articulation sacro-lombaire, qui unit & la colonne vertébrale Elle est étudiée dans ces pages (43/53). 49 Le SaCTUM est I'0s médian ct postéricur du bassin, situé entre les deux iliaques A peu prés triangulaire, il représente la fusion de 5 vertébres dont les éléments sont reconnaissables. Sa face supérieure présente au centre, le plateau sacré - basis cevie oacri (face supérieure de la premiere vertébre sacrée), sur lequel repose le disque L5/SI et la S€ vertebre lombair En arrigre du plateau sacré : Ie canal sacré, canalis sacralis qui fait suite au canal rachidien, Le bord antéricur du plateau s'appelle le promontoire - promontorium C’est lui qui forme, a l'amiére, le détroit supérieur. Latéralement on trouve les ailerons saerés, ala sacralis La face antérieure du sacrum est concave ; au centre, on reconnait la forme des corps vertébraux, séparés par des erétes horizontales lineae transversae représentant les disques. Latéralement, sur cette face, on trouve les trous saerés antérieurs foramina sacralia anteriora prolongés en dehors par des rainures (la sortent les branches antrieutes des nerfs sacés) aileron sacré Q (Do eN 3. £2 OE horizontales, >" 50 La face postérieure est convexe. Sur la ligne médiane, on y trouve la eréte sacrée (fusion des épineuses) (1) orista sacrals mediana, Puis, symétriquement, de chaque cote, la gouttiere sacrée (fusion des lames) (2), la fusion des apophyses articulaires qui forment Jes tubercules sacrés postérieurs et internes (3) crista sacralis intermedia, puis les trous sacrés postérieurs (4), foramina 9acralia dorsalia, par ou sortent les branches postérieures Ges nerfs sacrés. Puis les tubercules saerés postéricurs et externes (5) orieta sacralie lateral La fave externe est vaguement triangulaire On y trouve une surface articulaire en forme de croissant un peu concave ls facette auriculaire ouauricule faces auriculari du sacrum. Le coceyx est articulé avec le sacrum par une surface de forme ovale et maintenu par une capsule et des ligaments (cette articulation est souvent soudée). le coccyx, 08 cod est un petit os triangulaire représentant Ja fusion de 3 a 5 vertébres. Mais celles-ci ne sont pas reconnaissables, Varticulation sacro-iliaque met en présence les deux “auricules” situés sur 'iliaque et le sacrum, Lrauricule du sacrum est Iégérement / concave, \9\ surtout Uo Naan leurs partis / \ inférieures 4 Vaurieule-s: de Viliaque est légerement convexe, La forme osseuse permet des mouvements intéressant les trois os a la fois et qui sont appelés nutation et contre-nutation Dans la mutation, . le plateau sacré ( eas tes & ! bascule en avant even bas, se rapprochent’de fa ligne médiane, 5 ‘ bascule en haut et en ar- les ischions s*écartent de la ligne médiane, ily a done diminution de la distance entre le promontoire et le pubis, et augmentation dela distance entre ta pointe du sacrum et le pubis Eo résumé : dans 1a nutation, Jes deux diamétres du détroit inférieur s'agrandissent et le détroi- supérieur est diminué d'avant en arviée. les ischions s*éeartent Ceci agrandit la distance un ischion a autre. Le mouvement inverse est la contre-nutation. Le plateau saeré bascule en arriére et en haut. La pointe du sacrum bascule en bas et en avant, les ailes iliaques stevartent de la ligne mediane les ischions ten rapprochent, Le detroit supérieur est augmenté d'avant en arriére, ct les deux diametres u detroit infériewr sont diminues, Ces variations de dimension entre le detroit supérieur et ("inférieur se produisent en particulier lors de Vaccouchement au debut de engagement correspond une contre-nutation ct a la période finale (dite d’expulsion), correspond une mutation les ligaments de la sacro-iliaque ——~ — L’articulation YX est maintenue =o par une eapsule et un réseau — tres puissant de ligaments \ ~ : 2 faisceaux a l’avant (non représentés), en bas, le petit ligament sacro-sciatique ligamentum sacrospinale et le grand ligament sacro-sciatique ligamentum sacrotuberale, qui relient les cétés du sacrum aux ischions, (ces ligaments tendent & feeiner Ia mutation) tune série de 5 ligaments qui relient les apophys transverses lombaires et saerées* A la partie postéricure de la eréte iliaque : les ligaments ilio-conjugués sacrés. igamentae secroilaca dorsalia cts ligaments tendent 8 fener le mouvement de contre-nutation) Les apophyses transverses, sur le sacrum, sont les tubercules sacrés postérieurs et internes, 53 la colonne lombaire columna lumbale fait suite au sacrum, elle est concave en arriére. Crest la région dite “des lombes", enire bassin et cage thoracique la vertébre lombaire vertebra lumbalis est massive, dautant plus si elle est située bas dans la colonne lombaire. Le disque est épais, il fait un tiers du corps, c'est un facteur de mobilité, Le corps vertébral est volumineux, de coupe ovalaire, concave en arriére, (vertébre lombaire ‘ yse_ tran: vue de dessus). L’apophyse transverse est longue (appelée “costiforme”), processus costar! sur son extrémité se trouve un tubercule 54 Les apophyses articulaires En haut, elles oat passent en haut et en bas une forme de cylindre creux le comps vertébra qui regarde en dedans wee purtie centrale (un peu en arriére), rédute : V'isthme, (vertébre lombaire vue de dos) en bas, une forme de cytindre plein qui regarde en dehors (un peu en avant) Ces surfaces correspondent a celles des vertebres voisines et semboitent d'étage 4 étage. Elles permetient des mouvements de flexion, Les surfaces articulaires sont Verticales ct assez sagittales (1) extension, on voit qu'elles forment comme des i @inelinaison ées latérales, butées i latérale ce quit limite presque complétement les: mouvements de rotation, ey a ith) ):(sagitiales pour tes lombaires superieures, de plus en Résumé des mobilités : bonne amplitude en plus frontales vers les lombaires inférieures, et tout & fait Aexion-extension, en inelinaison Latérale, fontales a la jonction Jomibo-sacrée) tres pew en rotation Entre le sacrum et la einguiéme lombaire. on vowe La jonction lombo-sacrée é articulatio lumbosacralis & Caractéres particuliers le plateau sacré est incliné vers l'avant (plus ov moins, selon les personnes I existe de grandes variations), Le corps de LS et le disque L5/S1 sont un peu moins hauts en arrigre qu’en avant. Lensemble est done disposé en courbe concave en arriére. Les surfaces des apophyses articulaires sont dans un plan presque frontal Particularté de ls staugue a cet cage le poids du coms arrivant sur LS se décompose en deux forces £6 i Ps oss Si le plateau sacré est tres incliné la deuxieme force peut devenir trés importante, LS est alors “moins posée” sur Te plateau saeré, et davantage retenue par la butée des apophyses articulaires & I'arriere Ces particularités de statique concernent également I'étage entre L4 et LS 56 L4et LS sont maintenues indirectement sur le sacrum car des ligament ilio-lombaires, qui vont de leurs apophyscs transverses. x ia créte iliaque. Y\ Ces ligaments limitent notablement De profil, iy les mouvements dinclinaison latérale. on voit que ces ligaments se dirigent vers le bas Vinférieur vers avant, le supérieur vers l'arriére, - Je supérieur se tend done LS. en flexion, (~- et Vinféricur se tend / en extension 37 la colonne dorsale la vertébre dorsale columna thoracica vertebra correspond & la région des cdtes. thoracica elle comporte douze vertébres appelées vertébres dorsales Q ou vertébres thoraciques, Le corps de la vertébre dorsale est eylindrique, a coupe & peu prés circulaire. Les surfaces des apophyses articulaires En épaisseur sont artondies, planes, le disque los supéricures regardent en arriére fait environ 1/6 du corps : (un pew en haut et en dehors), i] est done mince ee qui himite 3 1a mobilité Les inférieures regardent en avant (un peu en bas et en deda Elles permettent et guident les mouvements de flexion, extension, et inclinaison \atérale. Ces faeces ; se stuent, ON « meine cercle ng dont le centre [LY f serait celui ys du comps vertebral Ceci favorise ya Sur les faces latérales We les rotations. byt des corps, a l'arriére, t jis se trouvent des surfaces articulaires, Al ‘ destinées aux cOtes : une en haut, une en bas = ith sur les verdbres T2 4 T9, une au milieu, une en bas sur la vertebre TL, 58 tune seule sur les vertébres TH et T12, ls lames sont aplaties, rectangulaires, plus hautes que larges, elles se superposent comme des tuiles de toit. Les apophyses transverses sont de longueur inégale : plus longues dans les dorsales hautes que dans les dorsales basses. Sur leur face antérieure se trouve une surface articulaire correspondant & une cdte (sauf sur TLL et T12). Les apophyses. epineuses sont allongées, trés obliques vers le bas (sauf sur THI-T12), limitant par leur rencontre’ Resumé des mobilités Dans la colonne dorsale, tous les mouvements sont possibles, mais trés limités par la cage thoracique gui svattache sur les vertebres, Ceci est vrai surtout pour les ver@bres T! a T7 [région entre les omoplates) dont les cdtes sont relies presque directement au sternum, en avant, par un court cartilage, Les vertdbres TS & TIO supportent les “fausses cdtes”, éja plus libres en avant leur relais au sternum se fait par un cartilage plus long, rattaché lui-méme au cartilage de la 7 céte. Leur mobilité =. moins entravée, Enfin, les verttbres TI et TI2 portent des cOtes “flottantes”, non religes au sternum. Elles sont une région charnitre a grande mobilité 59 la cage thoracique «x composée de vertbres dorsaes en aire, des cétes, du sternum en avant. thorax >, le sternum est un os plat, situd a l'avant du thorax, il est en trois parties Je manubrium 08 sternite Le haut du manubrium s‘articule avec la clavieule (voir p. 110), puis les bonds latéraux du sternum présentent 7 échancrures qui regoivent les 7 premiers cartilages costaux. le corps Pappendice xyphoide ... Ce demier existe pas toujours les cétes , Chaque cote comporte La cote est courbée de trois fagons: costae —une extrémité postérieure sont des os allongés, vee trois pasties : aplatis et courbés, iatbre rardeann, [ on voit que la cate | une forme | le col ranse de seat, Leur forme leur donne I"élasticite nécessaire pour les mouvements de respiration, ta tubérosité La céne est comme tune lame courbée uteri: ene tnpenicecie — / /emnibisSnte LMG est la plus petite elle est aplacie de haut en bas. lune "sternatomie”, ouverture du sot une extrémité = un fragment Ai tor } not a ee au cartilage costal axiale, 60 Chaque céte s‘unit par trois points a deux vertébres : deux surfaces sur la téte, correspondant aux corps vertébraux, une surface sur la tubérosité correspondant exception pour les cates 1, 11 qurne sattachent gue Sur un corps verbal, elles edtes 11, 12, qu a'on: 8 appa sur Papophys> (3 Pe PE anavene, 7, ‘Chaque articulation est renforoge par de nombreux, petits ligaments, lei, Jes articulations som représentées deartées En avant, chaque edte se rattache au siemum par un cartilage eostal - cartilago costae Celui-ct augmente I’élasticité de la cage thoracique. | Les sept premiers sont courts, ils s’attachent directement sur le sternum. Crest la région des “edtes vraies”, Les 3 cartilages suivants, plus longs, svattachent sur le 7°, C’est la région des “fausses cdtes", plus mobile. Enfin, les deux derigres cétes n'ont pas de cartilage, ce sont Ies eétes “flottantes”. 61 les mouvements d’une COte sont comparables & ceux d'une anse de scau. en arriére, . la céte pivote ls modifient autour d'un axe passant le diametre par le centre du thorax, des deux articulations — celle, double, qui se trouve sur le corps vertébral. — celle qui se trouve sur Papophyse transverse. (Or ces deux articulations ze sont pas orientées de la méme favon suivant les tages du thorax Et ceci influence les mouvements de la cbte ddans les dorsales supérieures, axe est presque frontal, le mouvement de la céte se fait pinot avant en arritre. Quand Ia edte s*éléve, Te diaméire sagiual, du thorax augmente ¢ dans les dorsales inféricures, axe est presque sagittal, Je mouvement de la cite Se fait plutdt latéralement ‘Quand ta cote séléve, c'est le diamétre frontal SN, du thorax qui augmente En avant, la cate est reliée au sternum par le cartilage costal (n 1 et 10) dont Yéiasticité permet une certaine amplitude. La disposition de ce cartilage varie selon les étages, Son élastiité peut diminuer avec |'Age, ce qui diminue d'autant Ja mobilité du thorax. a Los de l"ingpiration costale, Lors de expiration costale, ilya élévation des cétes, c'est linverse | hoc augmentation du diamétre il y a abaissement des cétes, sagittal du thorax haut done diminution eta diamétre frontal du thorax bas. des diamétres sagittal et frontal] du thorax. Le carlage costal subit une torsion sr hi-méme 2 Le cartilage costal Sey se détord. SS ooh Les mouyements des cdtes sont liés aux mouvements de I colonne dorsale (ot inversement) la flexion dorsale entraine fs Mexteasion tune ouverture -dans les inclinaisons latérales, ‘cBté convexe, Jes espaces intereostaux s'élargissent, ‘ensemble thoracique se dilate, ‘te concave, c’est le contraire. ir la c6te recule du e@té de la rotation entre les colonnes dorsale et Jombaire on trouve la jonction dorso-lombaire 7 dont les mobilités sont particuliéres, La douziéme yertébre dorsale (T12) a les caractéres d'une vertébre dorsale dans sa partie supérieure, Dans sa partie inféricure, elle est de type lombaire avee, en panieulies une épineuse courte, permettant une bonne amplitude d'extension, des opophyses articulsres en forme de cylindre plein, de type lombaire, permettant trés peu de rotations. T12 Entre T12 et L1 on a done les mobilités de la région lombaire bonne Tlexion-exiension, ~ bonne inclinaison latérale, ~ trés peu de rotation Li Entre TI] et T12 on a les mobilités de la région dorsale, amplifies par la Wiberté que toissent ies cétes fottantes, bonne flexion, bonne extension ('épineuse de T11 est tres courte), ~ bonnes inclinaisons tatérales, ~ et bonnes possibilités de rotation. En partant du bas de la colonne, TL/TI2 est ainsi la premiére chamigre rotatoire importante. use pris ee “sursollicitée” {dans certains mouvement, de rotation farce). SS la colonne cervical forme te squelette du cou oolumna cervicalis La colonne cervicale sous-occipitale, On [’étudiera en deux + : — farmée SEE EE SBMS va es deux. premieres vertdbres C1 ou atlas, qui se trouve juste sous le crine, C2 ou axis, lles ont use forme et un fonctionnement particulier, et sesont étudies séparément. La colonne tervieale basse, de C74C3, oi les vertébres ‘ont les mémes caractéristiques. 65 la vertébre cervicale vertebra cervicalis Le corps de la cervicale Les disques font un tiers des corps (ils sont done épais). Ces deux dispositions permettent une grande mobilité La forme rectangulaire des corps limite un peu les inclinaisons latérales. Détail : les faces supérieures des corps sont relevées sur les cOtés. On appelle cela les “apophyses unciformes”, ct les faces inférieures sont échanerées de fagon correspondante. Cette forme osseuse permet, en méme temps que la mobilité, une grande stabilité Les corps sont “calés” Jatéralement De plus, les fuces supérieures sont un peu convexes, inelinées vers V'avant Les faves inférieures sont un peu concaves, inelinges vers larriére Les épincuses sont de longueur variable : Colles de la région moyenne sont courtes, en particulier celle de C4... ce qui favorise le mouvement d'extension par contre, ce mouvement est plutot limité en bas (C6, C7), car 1a, les épineuses sont longues ef constituent un frein. 66, Lapophyse transverse nat de deux racines tune sur le cété du corps, et une sur le pédicule racines leur rencontre les inclinaisons Ces deux limitent un orifice le trou transversaire, foramen transversarium puis se réunissent, en dehors, formant une petite goutti¢re Les transverses sont larges et limitent par laterales, ou passe le nerf rachidien, | Les apophyses wansverses | cervicaies sont done “pers, livrant passage (Saul C7) ‘une artere Varttre vertébrale, aii ivigue en partie Veneéphale Ceci explique importance paniculiere d'un fon alignement de lacolonne cervicale Les apophyses articulaires : les facettes supéricures regardent en haut et en arriére, les facettes |. inférieures. regardent en bas et en avant Elles sont inclinges 445°, et de ce fait, J"inclinaison toujours d'un peu de rotation : cen effet, si 'on regarde la veriébre du dessus, du céte de l'inelinaison, Ia surface articulaire se déplace en bas et un peu en arriéve Du edté opposé a "inclinaison, elle se déplace en haut, et un peu en avant La conjonction de ces deux mouverents produit a rotation, En résumé : Les mobilités de la cofonne cervicale basse sont importantes en flexion, extension, en rotation, moins en incinaison latérale, 67 la colonne sous-occipitalle es: ia parc ta plus haute de ta colonne cervicale ‘C’est Ja région oi se produisent les mouvements indépendants de la téte comme un “oui” et “non” légers. Elle est formée de deux verttbres particuligres : I'atlas ct |’axis. , Vatlas ent En fait, clle n'a pas la forme dune vertebre C'est la premiére vertébre mais celle d’un anneau osscux, en partant du haut renforcé par deux massifs latéraux : Ics masses Masoa la partic avant est are antérieur oS latérales 2¢erails arcus anterior atlantis atlantis {atlas n'a pas de corps) dchors des masses latérales, on trouve Vapophyse transverse, la partie arriére est Pare postérieur arcus posterior atlantis (atlas n‘a pas d'epineuse) — volumineuse, pereée Tanneau est divisé cn deux un trou ott passe par le ligament transverse d’atlas, Vartére vertébrale. ligamentum transversum atlantis qui s‘attache a ["intériour des masses latérales. vapid entoure le pivot de la vertébre axis (voir plus loin) Le dessus et le dessous~” no des masses latérales 5 sont des surfaces articulaires La partic postérieure ne eaaies ates bint est le trou vertébral, i “Set haut avec Moceipital ot passe la moelle — épiniére. 68 i L*oceipital s $ est un os situé y a la base et a 'arriére du crane { \ ( ) \ P est pereé d'un trou : le trou occipital, \ qui est dans l’alignement du canal rachidien, t et par lequel passe la moelle épiniére. =} 7 \ io] . De chaque cdté de ce trou se trouvent deux surfaces ovalaires, convexes, recouvertes de cartilage, qui correspondent aux masses latérales d'atlas » : les condyles de occipital cordyli oasis occipitala le dessus de chaque masse latérale datlas COS ost également 22) une surface ovalaire, —\") mais concave, “recouverte de cartilage Totes ces surfaces sont situées sur la courbe dun méme cercle, dont le cette se trouverait dans le crine. L'ensemble est done comme une purvon de sphere pleine, sarticulant avec une portion de sphere creuse. AN (Ciei permet, mécaniquement, des mouvements dans tous les sens. Mais nN want en avire + aussi, oe \ PE les principaux mouvements 4) AA Sx 8 font /\\))) ay) en flexion extension {| ~@ \ (oui, oui), \ les autres étant puissament freinés par les ligaments. Atlas est maintenue sous l'occiput ppar une capsule assez liche, des ligaments aux quatre péles : lun antérieur, un postérieur, deux latéraux. De plus, des ligaments relient axis a l"occiput ct maintiennent indirectement i atlas A rire axa et oeipat eo Vaxis et son union avec l'atlas oe Lraxis est la deuxiéme vertébre cervicale, Elle a la forme d'une vertébre cervicale type, possédant deux particularités osseuses sur le dessus, lui permettant de s'articuler avee atias. Ainsi il n'y a pas de disque entre atlas et axis, mais dew De chaque coté du corps Sur le comps d’axis articulations classiques se trouve une surface se trouve une apophyse (Giarthroses, voir p. 14). ovalaire convexe en forme de pivot : ‘Les surfaces qui correspond c’est l'apophyse odontolde, sont convexes sur atlas au dessous dune dens axis. ‘comme sur axis masse latérale A la maniére d'un axe, elles ne s'emboitent pas. atlas, elle se loge Crest une chamiere dans la partie de mobilité antérieure permanente, de I’anneau atlas. Il existe deux articulations entre I"atlas et l'odontoide : ~ la premiére entre I'arc antérieur de l'atlas et l'avant de lodontoide ~ la seconde entre Je ligament transverse de I’atlas (qui posséde une surface articulaire & l'avant) et Varriére de l’odontotde, tapissé d'une surface cartilagineuse. 1 Ainsi, atlas s*appuie sur axis et tourne autour de son pivot : C'est a ce niveau que les rotations sont les plus importantes (dire “non, non”). Le mouvement comporte 4 la fois une rotation ct une translation soit lodontotde, soit ['une des deux articulations aloido-axoidiennes. Translation dans laquelle atlas glisse latéralement sur axis, pour garder Vintégrité du trou vertébral & Tartine. / des ligaments | | relient axis atlas | atloido-axvidien antereur (non repeesente) 2, atleido-axaidien postricur rm canis 8 Moceiput: (x \. cipito axotdien vecipito-odentotdien De profil, on voit que Ia convexité réciproque des surfaces fait que le mouvement n'est pas purement rectiligne = alas est “moins haute” sur axis lors de la rotation. 1 les muscles du tronc s’attachent sur de nombreux os os du crane (occiput, temporal principalement) : sterno-cléido-occipito-mastoidien, pré-cervieaux ‘complexus, splénius de la téte, trapeze. cétes : long dorsal, ilio-costal, petits dentelés, Ceinture seapulsre, ae gee angulaire, inereoatn rhomboide, surcostaux, | grand dorsal, surcostaux, gran triangulaire du stermum, a cccintto amas dinphagie: sterno-cléido-oecipito-mastotis abdorinaux. Vertebres : muscles spinaux splénius, angulaire, petits dentelés, thomboide, grand dorsal, trapéze, long du cou, pré-cervicaux, sealénes, sureostaux, diaphragme, psoas, carré des lombes, abdominaux. os du bassin + spinaux lombaires, grand dorsal, Psoas, carré des lombes, abdominaux, plancher pelvien fémur : psoas les muscles postérieurs du tronc et du cou La région postérieure du trone posséde de nombreux muscles, disposés en plusieurs couches. Les plus profonds ne s*attachent que sur les vertdbres. Ce sont des muscles en nombreux petits faisceaux, qui vont d'une vertébre 4 l'autre. les intertransversaires intertransversarii vont d'une apophyse transverse a la suivante, en arriére du ligament intertransversaire. leur action : s‘ils agissent d'un seul cdté, inclinaison latérale des vertebres. les inter-épineux interspinalis vont d’une épineuse & la suivante, de chaque c6té du ligament interépineux. leur action extension des vertébres. inn. + branches postérieures des nerfs rachidiens (C3/S4) .» les transversaires épineux multifial sont des muscles appliqués sur I'arriére des vertébres, du sacrum 4 l’axis. Iis sont formés & chaque étage de quatre faiscemux qui partent de l'apophyse transverse. I] s*étend, comme une coupole, entre le thorax et I'abdomen. Rey by rt Nitinmmeg Rete wr 90 ude dessus, ou de dessous comme sur le dessin. on observe que sa partie centrale sstune plaque aponévrotique (quia un peu la forme d'un trefle) : |e centre phrénique. centrum tendineum De ce centre partent des fibres rayonnées, én trois portions les fibres stemnales - pare oternaiis - s'attachent sur l'appendice xiphoide (face profonde), = les fibres costales - pare costals - s’attachent sur les cartilages costaux et cétes n?® 7a 12 (face profonde). Les fibres s‘engiénent avec celles du muscle transverse, ~ les fibres vertébrales - pars lumbalis - s‘attachent sur les vert8bres lombaires par deux “piliers” de chaque edté = pliers internes sur les comps des vertbres, de La L4 a droite, de L1 4 L3 a gauehe, = plicrs externes sue des arcades fibreuses qui enjamibent deux muscles (arcade du psoas - arcuatum mediate va du corps de LS a l'apophyse trineverse de LS Vrarcade du carré des lombes - arcuatum (aterale va de V'apophyse transverse de LS a la douriéme céte Le diaphragie est percé par des orifices qui laissent passage & des vaisseaux (artére aorte, veine cave, grande veine azygos), 8 des nerfs, & l'oesophage. Son action : c'est surtout le principal muscle inspiratcur (voir p. 100) inn.» nerfs phréniques (C3C5) aL les muscles latéro-vertébraux lombaires _Partant iateralement des vertébres lambaires — on trouve deux muscles = le psoas psoas Ce muscle est déerit avec ceux de la Nous étudierons ici son action sur le rachis (ie femur étant point fixe). = action pilatérate le psoas a longtemps gi déerit comme un “lordosanc” lombaire cause de la direction de ses fibres obliques ce has et en avant. Mais on peut concevoir que ce muscle polyarticulaire (Qui franchit hut articulations dont six, intervertebrales), 4 puisse avoir une action $ __ plus complexe ) 5a niveatt du rachis lombaire ~~ | - j \ NJ NY 11 semble que comme musele placé “d'étage a étage” dans la convexité de cette colonne, il participe @ énger celle-ci, \.agissant en synergic ‘\. avec les para-vertébraux lombaires. \ Lsssemble fit lors une “poutre composite’ ) tormée de la colonne fomBaire emtourse de quatre manchons musclres. Le psoas se montte alos putt contane un muscle “redreseur” toire délordosane ds cachis lombare. \. Crest ce qui reason drenregistrements eletso-myographiques effectues sur des sujets en mouvement {une électrnde souple ayant eé intoduite usin du muscle 9 TIS actos enters: PS as \ Si ai an el ott le psoas entraine la colonne jombaite —\, \ on: peau lombaire L113 srncnonn bene teawn, \\ srrvanasthy Bibtgoeat te couch. \ 92 \ fl Ui Q) le carré des lombes quadratus lumborurm Ce muscle s‘attache sur la derniére céte, sur les cing vert8bres lombaires (sue les apophyses transverses} sur la créte ifiaque. Vest fait Ue fibres verticales et obliques qui s‘entrecroisent. Son action si le bassin est point fixe, i attire fa douziome este (et les autres en méme temps), vers le bas. Il fait !yncfinaison latérale des vertébres du cote de sa contraction, — si les cdtes sont point fixe. i dléve I'hémi-bassin du c6té de sa contraction. inn. © plexus lombaire (T12-LI/L3) 8 les muscles abdominaux ne sont pas situés sculement en avant de l"abdomen mais la plupart dentre-eux s*étendent sur les cOtés et en arrire. le transverse transversus abdominis est le plus profond. Ce muscle s‘attache lel est repre | ~ sur la face profonde schématquemes des 7 derniéres cétes, Ja moitié basse des transvenes — sur les 5 vertébres lombaires, - sur les apophyses transverses, <7] par 'intermédiaire Sune aponévrose postéricure, sur la eréte iliaque, sur Varcade fémorale. De toutes ces attaches naissent des fibres horizontales qui se dirigent vers la partie antérieure \ de abdomen = wdetoma YT bz, > sur une aponévrose \_ SS ntesieure qui rejoint celle da transverse oppose, au niveau d'une zone appelée la ligne blanche. muscle cransverse, cbte droit Son action ses fibres circulaires, en se contractant, réduisent le diamétre de la région abdominale. Si les vertébres sont fixes, il permet de rentrer le vente. Si Paponévrose antérieure est considérée comme point fixe, il est fordosant lombare. Le test le plus simple, pour sentir Ja contraction du transverse, est de tousser. inn. + nerfs intercostaux (T1/T12) grand et petit abdomino-génitaux (LI). 94 le petit oblique obliquus internus abdominis Ce muscle s'attache en bas sur Varcade fémorale, sur la créte sliaque, sur 'aponcvrose lombaire, puis ses fibres se dirigent en éventail, pour se terminer en haut sur les quatre derniéres cétes, — puis sur Faponévrose du petit oblique, qui s’attache en haut sur les cartilages costaux, le sternum, en bas sur le pubis, en avant sur celle du petit oblique opposé au niveau de la ligne blanche. Son action s'il agit dun seul cdté, il fait Pinclinaison latérale ct la rotation du trone de son cété ; si le bassin est point fixe, il agit sur les cates et inversemem, — S'il agit des deux edtés 4 1a fois, - quand le bassin est point fixe, i fléchit le trone en avant, = si les vertébres et le bassin sont point fixe, il abaisse les cotes en les entrainant vers l'arriére £ 7 ed inn, : nerfs intercostaux (T9/T12) il est expirateur (non illustré). rand et petit abdomino-génitaux (L1). 95 les muscles antérolatéraux de V’abdomen (suite) le grand oblique obliquus externus abdominis Ce muscle s‘attache + sur les sept demiéres cétes (oi ses insertions s’engrenent avec celies du grand dente), — sur la créte iliaque, larcade crurale, ses fibres se dirigent obliquement vers l'aponévrose du grand oblique (qui va du sternum au pubis), Les deux aponévroses se rejoignent en avant au niveau de la ligne blanche. Son action : ~ s'il agit d'un seul cdté il entraine le trone, en inclinaison latérale du méme cdté, et en rotation c du cété oppose. Pr ( —S'il agit des deux edtés a Ia fois, il fléchit le tronc en avant. A Las dlgves agen ennai ey dans les mouvements de rotation en spirale du trone : un grand oblique s’assoctant au petit oblique oppose. Bassin fixe, aaa ks ctes; AL OGNRG: naan il est expirateur Perla conéraction tmuanée du pest oblique-drai jest exper rom aia Spe Brand et petit abdomino-genitaux (LI) 96, le grand droit de V'abdomen rectus abdominio C'est Je plus antérieur des muscles abdeminaux, Il s’étend, par des fibres verticales, cn avant des trois précédents. \ vg he vit oi ei Il nait en haut sur les cétes et cartilages costaux 5, 6, 7, et sur l'appendice xyphoide du stemum. ef == | I est coupé par des intersections tendineuses, Celles-ci apparaissent Tors de Ia contraction du musele, comme des rainures transversales, ce qui lui donne une forme typique, comme morcelee en carrés 1 se termine en bas, sur fe pubis. Son action = i rapproche le stcraum du pubis. Il est alors le plus dircet des fléchissours du tronc. Il peut aussi rapprocher le pubis du sternum, entrainant alors le bassin en rétroversion (non figure). inn. : 4 demniers nerfs intercostaux (T9°Ti2) grand et petit nerfs abdomino-génitaux (LI). 97 le diaphragme musculaire pelvien est composé de deux muscles qui forment comme un hamac dans le petit bassin Je releveur de (anus et l'ischio-coccygien Le diaphragme musculaire pelvien est complété en avant par le diaphragme uro-génital. le releveur de anus ~ levator ani Ce muscle s'insére dans le petit bassin, sur une ligne qui va du pubis 4 'épine sciatique cen passant sur le trou obturateur Ti rejoint tes fibres du relevcur opposé sur la ligne smédian en avant et en arr! fe Vanus. Il se termine également sur les bords du coceyx et du sacrum (partic basse). SS La partic anterieure de ce muscle st differente chez lo femme oi elle présente une échanerure appelée fente uro-génitale (guré ci-conte, et chee homme @U cette zone est ferme (non figure). / Vischio- coccygien coccigeus Ce muscle va de I'épine au sacrum et au coceyx iam elle do plenus sx ($2 Zr [/ tique inn. © collatérale du plexus honteux (Sd), Action = outre I'action des releveurs dans la participation a la continence, ces muscles ont un role de soutien ) Ils entrainent le sacrum / en contre-nutation, Attention = ils n'ont aucun role dans le positionnement du bassin sur les femurs, fn'ayant pas d'inserion sur ces demiers 98 le caisson abdominal Crest ensemble des éléments qui limitent les viscéres abdominaux — en haut : fe diaphragme, les demigres cétes ct demiers A) cartilages costaux, le sternum x J) en amrire : les vertébres lombaires — sur les eétés et en avant : les muscles abdominaux en bas : Je bassin et le diaphragme musculaire pelvien. lors de la respiration Les deux grandes parties du tronc, thorax et abdomen, sont mécaniquement différentes Labdomen peut étre compare 3 un caisson de liquide, déformable et incompressible, Le thorax pout étre comparé & un caisson d’air gazeux, déformable ct compressible Le diaphragme se trouve comme une ventouse Qui se meut entre ces deux caissons ; son action se combine, entre autres, avec celle des muscles abdominaux. Ces muscles participent ainsi aux changements de pression et aux déformations des deux caissons. dans de multiples actions telles que la respiration, la voix, le eri, la toux, la défécation, Vexpulsion Jors de l'accouchement, le hoquet. 99 le caisson abdominal (suite) Comment le diaphragme et les abdominavx interviennent dans la respiration A Vinspiration : La contraction du diaphragme entraine un abaissement du contre phrénigus, ce qui uméne une augmemation verticale du volume thoracique, Celle-ci se transmet, par lintermédiaire des plévres, aux pournons Ly a ainsi création dune pression négative intra-pulmonaire ct d'un appel d’air qui provaque "inspiration La respiration courante se fait suivant ce mécanisme et elle est presque enttrement effectuée par le diaphragme. peut étre freiné par différentes forces Ce demier devient alors point fixe, et le diaphragme devient élévateur des cOtes ~ par la direction de ses fibres, obliques en haut (ct en dedans) ~ et, indirectement, par la poussée de l'abdomen, qui, comprimé en hauteur, se déforme en largeur A Vexpiration L’expiration de repos est faite par le retour élastique du tissu pulmovaire, gue inspiration avait mis en éticement Le “retour * du poumon erée une pression intri-thonicique, done une expiration de lair hors des poumons, qui ne vide cependant pas complétement ces demiers. Une expiration plus forte (dite “foreée”), est oeuvre des muscles expirateurs, cn particulier les muscles abdominaux, qui agissent de deux maniéres : ~ ils repoussent I'abdomen vers le haut, vers le thorax, ils abaissent la cage thoracique, Ce faisant, ils aménent une augmentation de la pression intra-thoracique, qui vide encore davantage les poumons. Un volume d’air subsiste toutefois en permanence, quelle que soit importance de cette expiration “foreée™. II est appelé volume résiduel 100 deo l l épau @ n'est pas une articulation unique, comme la hanche, mais un ensemble anatomique et fonctionnel permettant de relier le membre supérieur au thorax. Cet ensemble doit assurer une double fonction : - permettre une mobilisation a4 grande amplitude du bras, a laquelle s’ajoutent celles du coude et du poignet, pour déplacer la main loin autour du corps, - permettre une bonne stabilité pour le cas out le membre supérieur aura besoin de force (prises fortes, maniement d’objets lourds, appuis sur les mains, ete...). Ce qu’on entend le plus souvent par épaule est Varticulation qui unit l’humeérus a l’omoplate. Mais cette omoplate elle-méme est comme une plate-forme orientable, reliée au thorax par la clavicule. Ceci fait apparaitre deux articulations supplémentaires : - acromio-claviculaire, entre omoplate et clavicule, - sterno-claviculaire, entre sternum et clavicule. L’épaule comprend donc trois articulations, auxquelles s'ajoutent d’importants plans de glissement. On peut définir deux régions a fonction différente : - l'ensemble scapulo-thoracique, - ensemble scapulo-humeéral. 102 \morphologie de l’épaule : reperes visibles et palpables 303 de l’épaule : (suite) DAN morphologie fy NS de profil, ou d'en haut: \ articulation cromio-claviculaire dettide | / / . i de profil, vu d’en bas = Lors de I'élévation du bras avant ‘on voit le cteux axillaire, le grand pectoral en dehors, le haut de I"humérus, recouvert par le coraco-brachial tt le eoust biceps ~ en arriére, le sous-scapulaire, le grand dorsal, le grand rond / dedans, le thoran, recouvent par Je grand dentelé 104 les mouvements globaux de l’épaule Iis sont de deux sortes, car, pour les effectuer, eax régions fonctionnelles peuvent bouger séparément ou ensemble 1) on peut tout d'abord observer les mouvements de I'épaule sur fe thorax. Ceux-ci font... . éearter I"épaule de la colonne monter l’épaule : élévation Gescendre : abaissement vertébrale (mouvement qui Mentraine aussi vers avant) : abduetion . rapprocher I'épaule basculer I'épaule - basculer I’épaule de la colonne vertébrale = pointe de l'omoplate en dedans : pointe de l'omoplate en dehors : adduction sonnette Interne sonnette externe 105 les mouvements globaux de |’épaule (suite) 2) On peut aussi observer les mouvements <<, qui mettent en jeu Je bras par rapport 4 !'omoplate yh et qui portent celui-ci ... yy Ait en avant : c'est I’antépulsion, (remarque : au-dela de 90° Te mouvement porte le bras en ariére, mais il stappelle toujours aniépulsion) on arrigre : c'est la rétropulsion, / 44/7 dont amplitude est beaucoup (/Hf 4/ moins grande en dehors : c'est l'abduction, {remarque ; au-deld de 90°, le mouvement porte le bras en dedans, mais il s'appelle toujours abduction). en dedans : c'est |"adduction, (remargue : elle ne peut se faire dans un plan purement frontal car il y a rencontre centre le bras et le thorax), Elle se fait done «. en rotation externe, ces deux demiers mouvements tant observes coude fléchi, | AG. pour ne pas les confondre \ avec les mouvements de prono-supination ) de lavant-bras (voir p. 149), 107 les mouvements globaux de l’épaule (suite) Quand ees mouvements aiteignent les amplitudes importantes, ils entrainent le thorax et la colonne vertebrate dorsale Fantépulsion entexine une extension vertébrale et une ouverture thoracique . la rérropulsion entraine une tendance 4 la flexion dorsale ct une fermeture du thorax .» Vabduetion SS entraine une inelinaison latérale dorsale J cOté oppost, une ouverture de I’hémi-thorax du cfté oU se fait le mouvement adduction enrtne : ine inetnason latte dorale do ed ou se fait Fe mouvemes, et, dur meme ee, tne fermeture de Phemtoran | 108 La ceinture seapulaire est formée par les omoplates en arrigre, A Jes clavieules ZS en avant, ‘at le sternum en avant et au milieu ceinture scapular, vue den haut sur la cage thoraeique la clavicule clavicula C'est un 08 court, cylindrique, tendu comme un arc-boutant, entre Je stermum et J'omoplate, ‘De dessus, on voit qu'elle a une forme de “S™ italique Par I'extrémité interne, Ja clavieule s’articule avec Ie sternum (voit cet os page 60) (fi Varticulation sterno-claviculaive A_ son extrémité interne, la clavicule a une forme 4 a de prisme triangulaire. F Sur la face interne de ce prisme a wi on trouve une surface articulaire arrondie, ‘ facies articularis sternals x concave d’avant en arriére, convexe verticalement Elle correspond au premier cartilage costal et a la partie haute du sternum (manubrium), oli se trouve une surface articulaire inversement conformée. C'est une articulation “en selle” (voir p, 14). Elle permet a la clavicule des mouvements \ de rotation sur son axe 3 L — Jongitudinal sy AY .. @abaissement Ay ( ro ho Ces mouvements se produisent automatiquement lors de ceux de l'omoplate. Ligaments : un antéricur, un postérieur (non figurés). i Vomoplate scapula C'est un os plat, triangulaire, avec : deux faces (antérieue, postrieue). Plus en dedans, naissant du bord supérieur, se trouve une saillie osseuse qui a ta forme d'un doigt féchi, pointé en avant : c'est 'apophyse coracoide processus coracoideus. A angle externe se trouve une surface articulaire ovale, {qui comespond & la tee humérale : c'est la gléme de l’omoplate. cavitas glenoidalis \ ¢ antérieure de lomoplate, un peu concave, est appliquée de fagon mobile contre Je thorax. La face postérieure est plutét convexe, Aux trois quarts supéricurs, ne lame osseuse, lépine de Fomoplate, epina scapulae ta divise en deux parties : fosse sus-épincuse, fossa suprapinata Tose sous- le trapeze est un muscie formant une large nappe u : qui recouvre les muscles postérieurs du cou ErApeZiuS ct de la région entre les omoplates. II nait de ta base de Pocciput, puis des apophyses épineuses des veriébres cervicales et dorsales jusqu’a T10, Ise terming en trois parties, formant tris faisceaux le faisceau supérieur se termine sur le bord postérieur de la clavicule (1/3 externe) et sur 'aeromion. Ses fibres sont obliques en haut et en dedans. le faisceau. moyen se termine sur l'épine de lomoplat. Ses fibres sont horzontales, lc faisceau inférieur ve termine la partic interne de |"épine de lomoplate (sur le “tubereule tapézien”) Ses fibres sant abjigues en haut et en dehors, Son action si la colonne cervico-dorsale ‘est point fixe, ensemble des fibres a une action d'zdduction attirant omoplate vers la ligne médiane du dos (serrer les épaules) le faisceau supérieur éléve Vomoplate, et Mentraine en somette externe, = le faisceau inférieur Fomoplate et entraine en sonnette exteme. Le trapeze supéricur est souvent “sur-sollicite” dans les trivaus utilisant Je membre supérieur en suspension Crravail sur clavier por exemple) Le trapeze moyen, (adducteur) travaille en synergie avec le grand dentelé (abducteur). Ces deux muscles stabiisent ainsi Vomoplate par leur action opposee pour toute aetion en force du membre supérieur ivoir p 121), 124 les actions musculaires dans les mouvements de l’omoplate élevation GR trapéze supérieur (1) Carag rhombotde (2) Cy angulaire (3) 4 abaissement trapeze inférieur (1) grand dentelé (2) (fibres inférieures) adduction trapeze (1) thomborde (2) sonnette externe ferand dentelé (1) trapeze supérieur (2) tmpeze inferieur (3) sonnette interne rhomboide (1) angulaire (2) les muscles profonds le sous-scapulaire subscapularis Ce muscle ait sur la face profonde (antérieure) de Vomoplate (isi Fomoplate est vue par en avan!) ses fibres convergent vers langle externe de Pomoplate ot se forme un tertdon qui se termine la partic haute de Vhumérus sur le trochin. Son action c'est le principal rotateur interne du bras, inn, ¢ nerf supérie Su sous-seapulaire (C5/C6) ; le sus-épineux rAd 7a supraspinatus 0 i = ~~ Ce muscle nait dans la fosse sus-épincuse, ( - {face postérieure de lomaplite) | YA II donne ws, tendon qui passe sous la voile formée : par Pacromion, apophyse coracoide ¢t le ligament qui les réunit Ilse termine sur le frochiter au pole supérieur, La partie terminale du tendon du sous-epineux est recouverte por une importante bourse séreuse. Celle-c le sépare de {a face intencure de acromion at du deltside Cet ensemble est consiitére ( comme un élément articulaice completant Ia scapulo-humerale En cas de pathologies (d’adhérences, en particulier), les mouyemenis de Ta seapulo-humérale sont limites wt) i ici, Fomeplate est we de das et de dessus. Son action : il fait abduction du bras, | Son aetion est peu puissante mais elle se couple inn, : nerf sus-seapulaire (C5C6} yee celle du deltoide (voir p. 132), 126 del’épaule scapulohumerale le sous-épineux infragpinatus Ce muscle nait dans la fosse sous-cpineuse (dans les deux tiers items) Sbocectin : Sen tendon passe. ia la rolation a externe leulatign de Vhumérus apulo-humérale. et se termine sur le trochiter, en arritre: i wales Gu sus-epineun. aap abduction nie acipula (cscs) Son action il fait / . la rotation le petit rond * externe . de Vhumérus, teres minor — ~ aa Ce muscle nait de la sous-cpincusc, ie long du hord extere de l'omplate Il se termine sur le trochiter, on amiére du ‘sovus-€pineux ) NOME inn, : nerf circonflexe (C5-€0) 127 les muscles profonds de l’épaule scapulohumeérale (suite) Ces quatre muscles profonds sont appotts La coiffe des rotateurs Leurs tendons adhérent a la capsule. ce ar action ul rey nore, est rele ingen Sigiment seuh" de Vanteulaton le sous-scapulaire ‘empéche les glissements de la tete humérale vers arriére cempéche les déplacememts vers le haut ct les glissements vers Pavant et vers Parriére, le sous-épineux et le petit rond, cempéchent les. déplacements, vers avant Ainsi, I"épaule est une articulation peu stabilisée par la forme osseuse et les attaches passives (capsule, ligaments). st surtout maintenue par le jeu muscles péri-articulaires. Ce jeu peut se dé ©'eSt pourquoi l’épaule est fréquemment le sigge de douleurs peri-articulaires, 128 les muscles de l’épaule scapulo-humérale oe coraco brachialis Ce muscle nait sur l'apophyse coracoide Son action : et se termine sur la face inteme il fait !'antépulsion de V’humcrus et adduction (@ 1s partie moyenne). du bras. SS le biceps brachial biceps brachii Ce muscle est abordé au chapite du coude (voi p. 147) Son action au niveau de I'épaule : il participe a l'amtépulsion, le long biceps participe a abduction, le court biceps a [tadduetion, le long triceps Ce muscle est abordé au chapitre du coude . (voir wiceps brachial, page 148). Son action au niveau de I'épaule il participe a adduction. 129 les muscles de !'épaule scapulohumeérale (suite) <2 le grand pectoral pectoralis major Ce muscle s’attache () sur la clavicule (aux deux tiers intemes du bord antérieur), le long du sternum, sur les six premiers cartilages costaux, et la septitme cote. Les fibres se réunissent en formant une torsion, puis un tendon aplati qui se termine sur la créte exteme de Ia coulisse bicipitale. wd Son action : KO —si le point fixe est la cage thoracique, Bloons .* <\. ensemble des fibres fait Padduction ‘du grand ‘peton \\ et Ja rotation interne du bras. Crest le muscle de Pétreinte, de la suspension brachiale Les fibres supérieures font I"antépulsion jusqu’a 60°. Les fibres inférieures font le retour du mouvement d’antépulsion jusqu’a 0° (voir p. 135). ~ sie point fixe est Iépaule «les fibres supéricures abuissent la clavicule SLSR, | i es intericues soet iapiatsoer SD SES auryanewremrere Emo, Eqycped/arpe pel i ee vat ape ese 130 le grand dorsal latissimus dorsi Ce muscle nait des vertébres D7 a LS (apophyses ¢pincuscs), de la créte sacrée, de la créte iliaque, et des quatre demiéres cétes (face externe). I] forme une nappe dont les fibres ‘se regroupent vers l’épaule, réalisant une torsion avant de se terminer par un tendon aplati dans la coulisse bicipitale. Son action : ~ si I'épaule est le point mobile (les autres insertions étant fixes), il fait Ja rotation interne, Iadduction a et la rétropulsion du bras. ~ si Vhumérus est le point fixe, voir son action page 83, inn, : nerf du grand dorsal (C6/C8), le grand rond teres major Ce muscle nait sur le bord exteme de l’omoplate (partie inférieure). Il se dirige en haut, en dehors, et se termine, comme le grand dorsal, _/ sur la coulisse bicipitale. Ca¥ Son action sur le bras est la méme que celle du grand dorsal, mais beaucoup moins puissante. inn. : nerf du grand rond (C6/C7). les muscles de l’épaule scapulo-humérale (suite) . x \ le deltoide deltoideus Ce muscle superficiel forme le galbe de I’épaule. Il est en trois faisceaux oa) {- Af ‘f le faisceau antérieur attache sur la clavicule, (iers externe le faisceau moyen z/ du bord antérieur), ‘attache sur le bord externe de l'acromion, le faisceau postéricur attache sur I"épine de l'omoplate (ur la partie inférieure du bord postérieu, Les trois faisceaux convergent vers la partie moyenne du bras pour se terminer sur Ia face externe de I’humdérus son action : Je faisceau antéricur fait Tantépulsion | et la rotation inteme du bras. \ {I . nerf circonflexe (C5/C6). Le faisceau moyen fait Vabduction du bras. Le faisceau postéricur fait la rétropulsion du bras. 132 les actions musculaires sur l’épaule scapulo-humérale lors des mouvements en antépulsion = ~ deltoide antéricur (1) ~ grand pectoral (2) — coraco-brachial (3) (accessoirement biceps-brachial ct sous-scapulair) en rétropulsion : deltoide postérieur (1) ~ grand dorsal (2) grand rond (3) 133 les actions musculaires sur l’épaule scapulo-humérale lors des mouvements (suite) en abduction : ~ deltoide (1) — sus-épineux (2) (accessoirement sous-épineux ct long biceps). en rotation externe : = sous-épineux (1) ~ petit rond (2) — deltoide postérieur (3) ~ grand dorsal (1) — grand pectoral (2) \\ = grand rond (3) (accessoirement petit rond, court biceps, long triceps, coraco-brachial. 134 en rotation inteme : FX ey) : “J ~ sous-seapulaie (1) — grand dorsal (2) grand pectoral (3) A ~ grand rond, deltoide antérieur. muscles passant fen arritre du trone muscles passant cn avant du trone Ces actions sont indiquées pour une épaule qui se trouve, au dépant, en position anatomique Elles varient et peuvent méme s‘inverser au cours des mouvements, Par exemple le grand pectoral est antépulseur jusqu’a 60° Au-dessus de 90° il ne peut plus entrainer \e bras en avant il le fait meme cevenir vers le bas et l'arrigre il devient rétropulseur. On observe que les réparttiens d'actions musculaires me sont pas équilibnées, rnais qu'l y @ predominance de muscles adducteurs et rowteurs interes. 135 le coude est une articulation a fonction double. D’une part il permet au membre supérieur de se replier sur luiméme ou de s’étendre, amenant une possibilité de raccourcissement ou d'allongement importante de la distance épaule-main. C’est ce qui permet, par exemple, de porter la main vers la téte, la bouche, a coude fléchi, ou vers des parties du corps ou des objets situés plus loin de l'épaule, a coude étendu. Ce coude est celui de la flexion-extension. Mais d’autre part, le coude est, en partie, le sitge de mouvements permettant 4 l’avant-bras de tourner sur son axe longitudinal, multipliant les possibilités d'orientation de la main. C’est le coude de la prono-supination. Nous étudierons donc séparément ces deux fonctions dans un chapitre double. 137 morphologie du coude et de l’avant-bras : repéres visibles et palpables de face : volume du biceps pli du coude volume des muscles antérieurs de evant-bras stylotde radiale replis d'extension _— ~ en regard de l'olécrane [ a épicondyle des muscles extenseurs du poignet et des doigts / tite et stylotde cubitale 138 les mouvements de flexion-extension du coude )) Jes faces antérieures 4) parla rencontre On appelle flexion SB Sm un mouvement a La Rexion active qui permet de rapprocher ( “7 f RS est un peu limitée du bras et de |’avant-bras. ‘i des masses i} des muscles fMéchisseurs. ‘Dans ia flexion passive / ces muscles /— selaissent écraser : f ily adone —~__um peu plus d'amplitude Le retour de Ia flexion 2 Ja position anatomique est appelé extension du coude, {| {h- q \\ \\ Witwer pas} F posse Ceecanoa ari \ de Ia position anatomique En fin d'extension, Jes deux 08 arrivent dans le prolongement Yun de Mautre, Ceci cause d'un blocage, Gals fre cnsewe u coude (voir p. 144). Cenaines personnes n panel tautetas aller un peu au-dela + is Sood Soe ln ple oven aarti So le recurvoam du coud, deuccos forment le squelerte de Vauanebras ce sontle Tadius ele cubitus Ge soot dene de linigs radius ulna comportant trois parties : le corps, les deux extrémités. Triangulaires 4 la coupe, ils ont chacun trois faces, trois bords. Le radius a un volume gréle en haut, plus massif en bas. Son extrémité supérieure est en deux parties : la téte = caput radi, recouverte de cartilage, et le ¢0l - column radi. Le eubitus aun volume massif en haut, La t8te présente — un dessus, agrtle en bas. —une zone biseautée (8 V'intérieur), Son extrémité — un pourtour. supérieure porte deux apophyses massives : Volécrane Le comps olecranon, et l’apophyse coronotde est & coupe cylindrique, processus cororoidevs avec trois faces, trois bords : faces anirieur, | posterieure, 2 Le corps cexterne, 3 est 4 coupe Bords antérieur, 4 : ame triangulaire, externe. 6 avee trois faces, Faces antérieure, 1 postérieure, 2 interne. 3 Bords antérieur, 4 5 postérieur, 5 externe. 6 Vers le bas, le bord inteme bifurque : Tos est alors a coupe quadrangulaire. L’extrémité inférieure est appelée téte cubitale En dehors, on y trouve une surface articulaire convexe circumferentia articularis correspondant a celle du radius, en dedans, une saillie : ln styloide cubitale, processus styloideus, La face inférieure correspond au poignet. Dans la bifurcation se trouve une surface articulaire concave correspondant au radius. La face inférieure correspond au ligament triangulaire, ‘Crest la petite cavité sigmotde du radius, qui lui-méme correspond aux os du poignet. incigura uinaris. A la partie la plus extemne, on trouve une saillie la stylotde radiale - processus styloideus. 140 “2plouos auoz v{ e puodsauioa inb PEL neIS|q 9] 2 apineasiq opueg oun red s1oyap US 29Pr0q 189 911g Po 7 ‘yeapumy aApuco a1 20A8 ainamie,s inb ‘aerpes aruda ey © 28n219 ‘smpuoume aorjans aun ys9 9|eIpeL ag e] ap snssop 9} stipes np aamayigdns 997m1749%9,] “spopes e960) auuaqspuor-sns 9y39ssoy ey red pquuojduns ys apépuod 97] Mes290 85504 auuaquess3{0 2339580) ef sed ‘ougUe u9 ‘jo wapiouoi22 v890 ‘suuaqprouosos aassoy e sed Suueae ua ‘9pyouos wor | : o9s!eIq opurg sour ‘un sed sopias qUOS S99RFNS xnop <9] “UYU, suaunny winynaides Teaptuny ap4pti09 9} anauirip op wo un uomtaua,p ‘1gyds op Tawny 23449019 uorzod aynad oun so aqeaptuny 39{42049 P| 189, auiayxa snjd P| apuesd Ry e puodsasi09 ‘apquiojdans 389 xmap auodwoo y anaqed P| inte ye onbangig eeneey Sp OSE pg wf | ap, 90 SENOTAADN, SRA. signa orgenaiqde uo1suaixa-Uoixalf D] ap SauD]NIIUD saov{fAns sa] 1 so Sa] : BPNOD a} 141 “(oinsdeo awau asudwoo sod “(ost o8ed an09p) syepes esnerour snyqna up appoudys pay ‘aapad vf 49439890 nad wo “19] ‘ayespumy 9914900 P| puodsauios aorjuns 29°) 4 myno8 xnop uD ySu0] ayg1D oun ed ‘opredps 10 ‘ap aUAANODAL 389 Iq Sue3400.3 eangjou snyiqn> np opjowdjs 7yA¥> opus ey 359,9 : xnau9 axputj&o ap auL10) ua é ‘onuguos anbsaud anejnonre soepms oun yusuL0y aplouioa askydode,, ap aunaupdns 19 uEs99I0,| OP BINOUPIUE soTEy S97] (ans) apnoo np uorsunxo-uorxarf v1 ap sautynonun saonfans sa] 12 SO sa] fp sunaupdns 90%) 2 soory anenb aquosqud eapI0u009 esNBI2u) aplouoso9 askydode,] “(9u829910,1 3P 4.9244 2] sueyioduioo) “aunouigdns 298) — fy ‘2U29x9 900) € ‘suiaqut 200 — Z ‘amaupisod 208) — 1 ‘omaupiue 290) ~ + soouy buro oquaspad auws9910,1 smyjqna mp osnazagdns 9yyuzayx9,7] 142 la capsule du coude ‘Trois os : humérus, cubitus, radius sont réunis dans une méme capsule, | Elle est lache = sur humérus, elle s'attache au pourtour i} | enamitre, des cavités coronotdienne et olécranienne permettant une ‘et rejoint I’épitrochlée et |'épicondyle 'e est tendue | grande amplitude ‘w'elle r’englobe pas. avant / des mouvernents ~ Sur le radius, elle s‘attache ke ile -_ de flexion. ‘au pourtour du col. imtoiaes, /\ ~ Sur le cubitus, elle s"ettache ‘au pourtour des cavités sigmotdes (ci, pour mieux voir la capsule, Tarticulation est repreésentée “os écartés"). les ligaments ducoude | / j 1 ei en {lf svat omen on ental fi | qui renforce la capsule, fey = en arte, formant | os fives coats, (| ‘montéesict ff! | sur un coude " Heh Nis permettent donc bien les mouvements de flexion-extension. if Les plus importants \ | sont les ligaments latéraux ligament latéral externe : ligamentum colaterale radiale formé de trois faisceaux qui partent de I’épicondyle. Les deux premiers “cravatent” la téte du radius, un en avant, ligament latéral interne ligamentum collaterale ulnare formé de trois faisceaux, partant de I’épitrochlée et se terminant a sur le bord Vautre en arriére, de I’ pour se terminer Seo “se en avant et en arriére de @ de Volécrane la petite cavité sigmotde du cubitus. Le troisi¢me est en éventail, et se termine sur la face externe de I’olécrane. Ces ligaments puissants empéchent tout mouvement latéral du coude. 143 les os du coude et la flexion extension ‘Les surfaces de la partie basse de I'humérus svarticulent avec l'ensemble cubitus-radius. Cet ensemble fonctionnel permet des mouvements ‘uniquement en plan sagittal — En flexion, la forme des os, concave vers avant, de loger les masses musculaires. La tte radiale se loge dans la fossette sus-condylienne. coronoidienne Liaxe de la trochiée humérale ‘est oblique en haut Ft eines Ke bette Halesnias descend plus bas se loge que |'externe), dans la fossette Crest pourquoi olécranienne. le eoude, en extension, ~ forme un angle ouvert en dehors le cubitus-valgus , plus ou moins margsé, les muscles de la flexion-extension du coude s'attachent sur de nombreux os lis sont presente cen caractéres gra fe caractéres fins fen deux groupes. les musetes rine! les muscles acces (qui seront pour Ta plupart étudiés avec Ia région poignevmain) muscles de la flexion omoplate : bleeps brachial humérus : brachial antérleur Jong. supinateur 16" et 2° radial féchisseur commun profond des doigts ond. pronateur petit palmaire grand. palmaire cubital antérieur cubitus ; brachial antérleur ond pronateur fchisseur commun profond des doigts radius: biceps brachial Jong. supinateur muscles de extension omoplate : triceps brachial os dela main : 1° et 2° radial féchisseur commun profond des doigts petit palmaire bamérus : rand. palmate tees brachial Soba amen arcane extenseur commun des doigt extenseur propre du 5¢ doigt cubital postérieur cubits : triceps brachial anconé os de In main = extenseur commun des doigt extenseur propre du 5° doigt cubital posterieur 145, les muscles de la flexion du coude ty le brachial antérieur brachialis Ce muscle nait son action sur la face antérieure de U humerus c'est le fléchisseur Ie plus direct (au niveau de la moitié inférieure). du coe ‘Vest fa Ise termine ge nla ; bres charnues sur la face Sees aor possibiites de ‘apophyse raceourcissement coronoide du cubitus. a Sa contraction est visible en avant du bras, sous le biceps, lors d’une flexion du coude, Pavant-bras étant en pronation. inn, : nerf musculo-cutané (CS/C5). le long supinateur brachio-radialis appelé aussi huméro-stylo-radial Ce muscle nait sur le bord externe de "humerus, (au niveau du tiers inférieur). € \ II longe Mavant-bras j 4 y . fi et se termine \\ sur apophyse styloide \, du radius. Son action : il fait la flexion du coude. A partir d'une pronation ow d'une supination, il raméne l'avant-bras en position intermédiaire i ne mérite done pas son nom de supinateur (voir p. 153). Sa contraction apparait bien 'e long du radius, lors d'une flexion du coude, avant bras étant en prono-supination, inn, nerf radial (C5/C6). 146 le biceps brachial biceps brachit Dans sa partie haute, ce muscle a deux origines, domant deux “chefs* musculaires. le long biceps caput longum nait au-dessus de la glene de lomoplate, par un tendon gut traverse d'abord la capsule, puis se coude, passe entre le trachiter et le trochin, et dans la coulisse bicipitale De ce tendon naissent des fibres charnues qui rencontrent celles du court biceps L’ensemble du muscle descend le long du bras, puis forme un tendon unique. Celui-ci passe en avant de articulation du coude, puis se termine sur le haut du radius, sur une zone appelée tubérosité bicipitale. action du biceps brachial : au niveau du coude, il fait la flexion ea supination du coude. Sa contraction apparait bien, ca avant du bras, lor une flexion du coude, Vavent-bras etant en supination bie ist amamena tose. aye Ae \ ‘XQ oS he Le court biceps caput brevis Sy nait par un tendon _ sur 'apophyse coracoide de lomoplate (Gur earémité, panie extere), Puis il forme un corps charnu {Qui rejoint celui du long biceps. Wey Taeton ) des doux chefs jp) “svaitteene {voir p. 129) JN sae gt les muscles de l’extension du coude le triceps brachial triceps brachii le vaste interne caput mediale nait sur la face postérieure de I'humérus (moitié inférieure), Vanconé ANCONEUS Ce petit muscle nait sur I’ humerus (face postérieure de I’épicondyle), et se termine sur la face postérieure du cubitus (quart supérieur). Son action : lest extenseur du coude, illest un peu abducteur : il agit sur le eubitus lors des mouvements de pronation. nerf radial (C7/C8). 148 Comme son nom ’indique, >) ce muscle est forme de trois chefs : } te tong triceps caput longum, bi-articulaire nait d’un tendon ala partie inféricure de la gléne de l’omoplate. Le vaste externe \ caput: laterale nait sur la face postérieure \ de I’humérus \ Je Jong du bord externe, dans la moitié supérieure. Les trois chefs se réunissent sur un tendon commun large et aplati, qui se termine sur la face supérieure de 'olécrane. Son action ensemble du muscle fait l'extension du coude, Le long triceps, par son attache sur lomoplats, participe & Madduetion et 4 la rétropulsion du bras inn. : nerf radial (C7/C8). la prono-supination esi us mouvement quia lieu & la fois dans Pariculation du coude et entre les deux os de |’avant-bras West observé ici & partir d'une position coude fléchi. Le mouvement | de pronafion | améne la paume de main a regarder en bas, | le pouce en dedans Je mouvement de supination améne la paume de main a regarder en haut, le pouce en dehors. La supination avec la rotation J extent : de I'épaule. La pronation avec [a rotation inteme de !'épaule. Crest pourquoi on les étudie coude fléchi. 149 le coude et les deux os de l’avant-bras dans la Afin de rendre possible les mouvements de pronation et supination, il existe un jeu de surfaces articulaires et de ligaments cen haut et en bas de I’avant-bras. En haut, se trouve une surface La face profonde <9 sur le cubitus, située sur la face externe de ce ligament de l'apophyse coronoide. C’est la est tapissée petite cavité sigmode du cubitus de cartilage, incisura radialis surface concave L’ensemble avant en arrigre. forme un anneau dans lequel se loge Ie pourtour de la téte _, du radius. Ic ligament annulatre, \ ligamentum anutare radit qui s‘attache sur ses bords antérieur et postérieur. | \\\ Elle est completée par L'anneau est renforcé a sa base Ce dispositit ; par le ligament carré permet a la tte du radius qui va de de toumer la petite sur cavité sigmoide elle-méme, du cubitus au col du radius. asco mie Bike Sime | | cannes Gime area WC) EE as aiee en bas qu'en haut, C'est aussi un frein : ilaun pew des mouvements extremes, Is forme d'un entonnoir ceci permet ‘un bon maintien de Ia téte radiale lors des tractions axiales de Vavant-bras, | | Le dessus de la téte radial, appelé “cupule radiale", s‘articule avec Ie condyle humérl Ce dispositif déja décrit page 141 pour la flexion-extension du coude Permet aussi & la téte radiale de tourner sous le condyle lors de la prono-supination 150 prono-supination : surfaces articulaires et moyens d’union en bas, on trouve des surfaces sur les deux os de avant-bras, [ Sur le radius, \y dans {a bifurcation du bord interne | se trouve la eavité sigmoide du radius \\ claura uinaris, qui correspond & une surface située sur la partie inteme de la téte cubitale. L'ensemble forme une articulation de type eylindre ereux/eylindre plein, - ‘qui permet des rotations de ta base du radius bosch rei daar autour de fa téte cubitale. le ligament trlangulaire discus articularis. Celui-ci va de Ia styloide cubitale au bord inférieur ; de la petite cavité sigmoide du cubitus Ses bords antérieur ct postérieur sont épais : ‘Lest de ce fait concave sur ses deux faces, qui sont recouvertes de cartilage. Testa la fois une surface articulaire (avec la face inférieure de Ia téte cubitale et, par ailleurs, avee le poignet) et un moyen d'union, I balaie la surface cubitale “en essuie-glace” lors des mouvements de prono-supination, En pronation, le fuiceau postrieu se tend, en supination, c'est le fisceat anteieuc guise tend /. 4 1 \ | sur toute leur tongueur, les deux os ir AS x \ | | sont réunis par un ligament interosseux mY membrana interossea antebrachl, \ qui va du bord interne du radius au bord exteme du cubitus. Celui-ci est ris résistant et fot de deux couches R res moyennes obliques en bas et en dedans, \, || = fibees supericures obliques en haut et en dedans J || lappelées “corde de Weitbrecht”) x | If 1 Te wie ae cena aon ae W empties ia ps | etait be nat Tulare \ (uate pen dessa ar acon) a p, | | ey Yu 151 la prono-supination : forme osseuse et mouvements Dans la pronation, le radius se déplace en faisant un mouvement conique autour du cubitus. Son extrémité supérieure pivote sur elle-méme, mais avec un certain jeu, ceci étant possible grice a la relative souplesse du ligament annulair. Son extrémité inférieure glisse en avant et en dedans autour de la téte du cubitus. Pour te cubitus, deux possibilités existent ~ soit il se déplace en méme temps = soit il reste fixe que le radius, Vaxe du mouvement passe alors cen arriére et en dehers™ = par le 5¢ doigt. axe du mouvement passe alors par le troisi¢me doigt. 5 rena, os in wee ASS eo aie exemple pour tourner une clef... * mouvement effectué par le muscle anconé. Le eroisement est rendu possible forme courbe des deux os ils sont tous les deux concaves fen avant Lors de la pronation, ces concavités se font lace, permettant comme un “emboltement” en longueur des deux os. On voit que sans ces courbures | tes deux os te copnersent | Yun sor Vautre sant pouvoir se eroser ke \ oJ Des traumatismes (fractures) peuvent modifier ces courbures et compromette Ia possbilié de prono-supination. Ceci conceme en particulier les techniques utilisant le membre supérieur en torsion (arts martiaux, par exemple) 152 les muscles de la pronation s'attachent sur trois os : humérus = tond pronateur, ~ long supinateur pronator teres Ce muscle nait radius / en deux faisceaux = rond pronateur, sur "humérus (sur 1’épitrochiée) = carré pronateur, et sur le cubitus ~ long supinateur. (face antérieure de I"apophyse coronoide). / I se termine sur la face exteme du radius (partic moyenne). }/ Son action : { cubitus : ~ rond pronateur, ~ carré pronateur. / |] i fait pronation de avant-bras / et participe & la flexion du coude (voir p. 145). ‘inn, ; nerf médian (C6/C7) / le carré pronateur pronator quadratus Ce muscle, situé au quart inférieur de l’avant-bras, est effectivement de forme carrée. Il va de Ja face antérieure du cubitus a la face antérieure du radius le long supinateur Ce muscle est vu en détail avec les fléchisseurs du coude (page 146). 1 est pronateur & partir d'une position de supination : inn, : nerf interosseux antérieur al Tambpe: Vavant-beas (C81), en position intermédiaire entre pronation et supination. Son action : C'est un pronateur direct 153 les muscles de la supination s’attachent sur quatre os : omoplate : biceps brachial S brachial Ce muscle est vu en détail avec les fléchisseurs du coude (page 147) Hest le plus puissant des muscles de a supination. 11 agit en “déroulant” la partie supérieure du radius. humérus : cubitus : ~ court supinateur. radius ~ court supinateur, — long supinateur. — biceps brachial, — long supinateur, ~ court supinateur. le long supinateur Ce muscle est vu en détail avec les fléchisseurs du coude (page 146). Il nest supinateur qu’a partir d'une position de pronation : il raméne alors l’avant-bras en position intermédiaire entre pronation et supination, le court supinateur supinater Ce muscle est en deux plans, profond (figuré & gauche), et superficiel (figuré droite), qui naissent, respectivement de la partie haute ef externe du cubitus., et de I’épicondyle. Ses fibres s’enroulent autour de Vextrémité supérieure du radius et se terminent sur cclui-ci, les fibres profondes sur le col as et les fibres superficielles ‘sur la face externe de Fos Son action par sa traction il “déroule” le radius. C'est un muscle supizatear. inn. : neef médian (C4iC7) A ) | / Le radius présente tune “courbure™ supinatrice au sommet de laquelle s"insére le tendon du biceps, (et le court supinateur) ot une “courbure pronatrice” au sommet de laguelle s*insére le rond pronateur. Ces deux muscles, par leur traction, font ainsi tourner cet os & la maniére d'une manivelle le poignet et la main Située a l’extrémité du membre supérieur, la main est un “outil” trés perfectionné. Ceci est déi aux multiples mobilités des doigts, sur lesquels agissent des systemes tendineux complexes (main du pianiste, par exemple). Ceci est da également 4 la disposition de la colonne du pouce, qui permet a celui-ci de s’orienter face aux autres doigts : la main est ainsi capable d’effectuer des préhensions de toutes sortes, de la plus fine (tenir une épingle) a la plus forte (soulever une charge lourde, tirer un partenaire). La main est unie 4 l’avant-bras par la région du carpe, qui forme avec celui-ci le poignet. Dans ce chapitre seront abordés, a la fois, le poignet et la main, car certains muscles sont communs aux deux régions. La colonne du pouce, dans ses dispositifs osseux et musculaire, est présentée séparément du reste de la main, en fin de chapitre. Ceci, en raison de son importance fonctionnelle. 157 morphologie du poignet et des doigts ou de face (face palmaire) pal ) plis de flexion du poignet correspondant stylotde radiale ta eégion du carpe éminence thénar (volume formé par Jes muscles intrinséques du poucs) styloide cubitale Selapures yo plis de flexion nter-Phallangien's ————_ éminence hypothénar —— (volume formé par Tes muscles intrinseques du 5® doist) _plis de flexion métacarpo-phalangiens plis d’extension du poignet de dos plis d’extension (face dorsale) ‘métacarpo-phalangiens plis d'extension NN \ inter-phalangiens ~ tendons des muscles extenseurs région du carpe region du métacarpe 158 dispositif osseux de la main Un squelette de main, vu cOté paume, montre trois régions osseuses En haut, une série de huit petits os earpiens - cosa carpi juxtaposés en deux rangées : le earpe - carpus La premiére rangée, antibrachiale, fait suite aux os de |"avant-bras. donne naissance a cing os longs ou métacarpiens ossa metacarpalia disposes en éventail, formant le squelette de la paume, La deuxiéme ringée, métacarpienne, Chaque meétacarpien donne naissance aux phalanges 09a digitorum manum (deux pour le pouce, trois pour les autres doigts) qui forment le squelette du doigt. Le métacarpien ct ses phalanges forment comme un “rayon” ou une “colonne osseuse”. 159 les mouvements du poignet On appelle flexion un mouvement qui approche les faces antérieures de la main et de l’avant-bras. On sent cette tension au dos de la main si Ton fléchit les doigts ©) } Lors de ce mouvement, les doigts ont tendance A s'étendre, Pourquoi ? ‘A cause de la mise en tension des tendons des muscles centenseurs des doigts ! i / On appelle extension un mouvement qui rapproche les faces postéricures de la main de Vavant-bras. Lors de ce mouvement, les doigts ont tendance {se fléchir. Pourquoi ? A cause de la mise en tension des tendons des muscles Téchisseurs des doigts. On sent cette tension fen avant de la main, si ’on étend. les doigts, L’extension et la flexion du poignet ont & peu pres la méme amplitude. 160 On appelle abduction ou inclinaison radiale lun mouvement qui rapproche les bords externes de la main et de Pavant-bras. On appelle adduction ou inelinaison cubitale un mouvement qui rapproche les bords internes de fa main et de l’avant-bras. Lradduction est plus ample que l'abduction. — Le plus souvent, les mouvements du poignet et de la main se font dans une direction oblique : Ia flexion ~ extension se combine se combine avee ladduction favee abduction les mouvements des doigts ils sont détaillés avec les articulations des doigts (voir p. 169). 161 le carpe carpus C’est un ensemble peu voluminew formé de deux rangées d’os. (environ trois centimetres de hast, cing centimétres de lange), En haut, fa rangée “antibrachiale” correspond & V’avant-bras, Le semblunatre ‘08 lunatum ‘os en forme de croissant, sa face supérieure s‘articule avec le radius et le ligament triangulaire, sa face inférieure s‘articule avec Je grand os. Le seaphotde 05 scaphoideum : 08 coudé, sa face supérieure s’articule avec le radius, sa face inféricure avec le trapéze et le trapézoide. Le trapeze 08 trapezium présente une créte saillante sur sa face rie pe ; 2 Tieure f 2 on pond oo - Le pyramidal 03 triquetrurs une forme de trone de pyramide couché ; sa face supérieure s'articule avec le ligament triangulaire, sa face inférieure s'article avec le grand os et l'os crochu. Le pisiforme 06 pisiforme a une forme articulation entre les deux os L’os crochu antérieure. 08 hamatun sur sa face antérieure ~ >F une saillie T’apophyse a unciforme 1° métacarpien. hamulus 056i hamati on bas, la rangée “métacarpienne” correspond ‘aux a {Le grand os Le trapézolde os trapezoideun une forme de tronc de pyramide, sa face infériewre correspond au 2¢ métacarpien. 162 (sa face inférieure correspond << aux bases des métacarpiens 1° 4 et 5). 09 capitatum le plus volumineux, présente un tubercule sur sa face antéricure. Sa face inférieure correspond au 3° métacarpien, et par deux facctics, aux. métacarpiens voisins, Comme le montre le dessin : les os du carpe s'articulent entre eux par des facettes latérales. Ce sont toutes des surfaces revétues de cartilage. De nombreux ligaments vont d'un os a l'autre et les solidarisent entre eux. le massif carpien est le volume constitué par les huit os En avant, il est concave de dedans en dehors, formant la gouttitre carpiem Cette concavité est due a orientation des os. (voir p. 168 et p. 284). || vue antérieure | | 0s écartés \ I La gouttére carpienne est limitée par —letubercule du scaphoide, ~ Ia eréte du trapéze, 2 |"intérieur le pisiforme, Vapophyse unciforme (a Mextérieur) Elle est transformée en tunnel parle passage du ligament annulaire antérieur du carpe, aqui s‘attache sur ces limites. Sur ce ligament s"attachent les petits muscles intrinséques de la main Je muscle petit palmaire, Sous celu-ci passent les tendons des muscles longs de la main qui viennent de I'avant-bras. La face supérieure du massif carpien est convexe, on la nomme “condyle earpien”, elle correspond au radius et au ligament triangulaire. La face postéricure est convexe, les 03 y sont réunis, comme en avant, par de nombreux ligaments (figurés sur la vue antéricure). 163 Varticulation du poignet : les surfaces articulaives \ \\ Le poignet est une région ariculare \ | mettant en jeu de nombreux os. \\ Ony distingue deux rangées \ —en haut : le radius et le ligament triangufaire formant la gléne antibrachiale, qui correspond au condyle carpien, formé par la rangée_ supérieure C'est articulation dite radio-carpienne ~ en bas ; les trois 0s de la rangée supérieure, Ae correspondent aux tris os de Ja rangée inféricure, c’est articulation dite médio-carpienne les surfaces de Varticulation radio-carpienne : Le ligament triangulaire permet de comserver linégrité de la glene anti-brachiale lors sles mouvements de prono-supination. En effet, on voit que si le carpe starticulait avec les deux os de Favant-bras, il se replierait sur lui-méme lors de Ia pronation. Le ligament triangulaire fest un elément qui permet d’offtir fu carpe une surface quasi-continue avec le radius, et cect, que 'avant-bras soit en pronation ou en supination On voit que, lors de ces mouvements, il balaie fa surface du eubitus 4 la mamiére d'un essuie-glace (voir p. 142) les surfaces de V’articulation i . / médio-carpienne: articulatio medio-carpea en haut, ce sont les faces inférieures du scaphoide, du semi-lunaire, du pyramidal, en bas, ce sont f{@ les faces supérieures Lo du trapeze, du. trapézoide, du grand os et de "os crochu. \ ; NK) La glene antibrachiale forme une surface concave, ovalaire, dont le bord postérieur descend un peu phus bas que antérieur. Elle est formée, en dehors, par la surface inférieure du radius, en dedans, par fa face inférieure du ligament triangulaire, discus articularis recouverte de cartilage. articulatio radio-carpea | \\ ‘ | Le condyle carpien ‘est formé par les face supérieures. du seaphoide —\ du semi lunair \ et du pyramidal recouvertes de cartilage Liinterligme @ une forme d°S italique ol: Pon distingue dew parties \" Merde Liaution mea et une surface convexe, la partie exteme, formée de deux surfaces planes en haut comme en bas. les moyens d’union Les capsules : ily a une capsule pour l’articulation radio-carpienne, clle s'attache au pourtour des surfaces articulaires. Elle est trés lache d°avant en arriére, et plus tendue latéralement., Elle est doublée d'une synoviale. Au niveau de la médio-carpienne, ily a une capsule par articulation. Lés capsules sont plus ou moins unies entre elles ef les synoviales vommuniquent (non illustré). Les ligaments sur la radio-carpienne existent de nombreux petits ligaments qui peuvent étre classés en trois groupes ~ des ligaments antérieurs, gui vont du bord antéricur de la base du radius aux os du carpe, vue antérieure — des ligaments latéraux qui vont des styloides radiale et cubitale aux os du carpe, — des ligaments postérieurs, qui vont du bord postérieur de la base du radius et du ligament triangulaire aux os du carpe. Sur la médio-carpienne, des ligaments vont d’un os & I'os voisin Is sont renforeés par certains faisceaux vue posténeure ligamentaires de la radio-carpienne. 165 Varticulation du poignet : les mouvements Les mouvements du poignet font intervenir les deux rangées articulaires. \ L'extension est plus marquée dans la médio-carpienne : elle est limitée dans la radio-carpienne La flexion par le bord postéricur ( est plus marquée de Ta base (A dans «i radius ( , la radio-carpienne. Lvabduction fait surtout intervenir les os de la pattie externe du carpe, le scaphoide se rapprochant du radius. Le mouvement est limité par la stylofde du radius. \ Ly a disjonction de la partie inteme de l"articulation. La rangée haute du carpe se met en flexion-pronation, Ai Ja rangée basse en extension-supination. Dans Iadduction , c'est I"inverse le pyramidal se rapproche dui cubitus Le mouvement est moins limité que du cdté radial, car la styloide cubitale desvend moins bas. Ily a disjonction de la partie externe de I'articulation. 166 le métacarpe et les phalanges foo metacarpus - 0964 digitorum manus i Ce sont cing colonnes osseuses, composées chacune d'un métacarpicn et de phalanges deux pour le pouce, trois pour les autres doigts Malgré leur taille, tous ees petits os sg] sont des os longs Coe en trois parties Labase ». a (en hat) ¢ = ak = ia Lu Le corps 4 a Les coloanes étudiées ici sont les 2, 3. 4, 5, la colonne du pouce est étudiée page 183. le métacarpien 08 metacarpale La base du métacarpien est quadrangulaire avee des surfaces articulaires sur les faces supéricures, correspondant aux os Le corps a une coupe triangulaire, «du carpe, et sur les avec trois faces, trois bords faces latérales, par lesquelles les face dorsate dleux body latéraun, metacarpiens s‘articulent —— entre cUux. La téte présente une surface articulaire cartilagineuse arrondie d’avant en arriére ont palmare . Las agitnan Rs ct latéralement. Et de chaque cété, un petit tubercule. jeux faces laterals, =z la deuxiéme phalange [a troisitme phalanx media phal ange a phalanx distalis Sur la base la premiére phalange Sur la base, on voit . (face supérieure) une surface identique phalanx proximalis une surface concave divisée en ala base de Sur la base, (face supérieure) on voit deux par une eréie médiane cor- la deuxieme une surface articulaire concave arrondic, Fespond 4 la téte de la premiere phalange qui corresporal & la téte du métacarpien., Phalange. Sur la téte se trouve une Sur la t@te, e6té palmaie : surface identique celle de la téte un tubercule correspondant de la premiére phalange. a la région de la pulpe 167 Sur la téte : une surface en forme de poulic Varticulation carpo-métacarpienne (pouce exclu) articulatio carpo metacarpea Elle met en présence = grand os trapézoide os crochu Les surfaces inférieures des os de la deuxitme rangée du carpe, . \ QI* les bases des métacarpiens (faces supérieures), Les surfaces articulaires sont planes. Elles permettent de petits mouvements de glissement, et de trés Iégers mouvements de flexion-extension. Ces mouvements augmentent en amplitude du deuxitme au cinguitme métacarpien. De plus, on voit que la courbe ddu canal carpien fait que laxe des quatritme bes ‘t cinguitme articulations cst oblique par rapport au plan de la main, Les deux demiers métacarpiens font done une flexion ‘qui les dirige vers le pouce. L'ensemble des mouvements carpe additionnés en partie creusement de la paume de la mai, Ce creusement est complete par le mouvement opposition du premier métacarpien (voi p. 183) 168 articulation métacarpo-phalangienne (exemple sur te toisitme doigt) articulatio metacarpo phalangae La forme osseuse permet des mouvements Vertension passive est plus ample La capsule est lache gue Mextenson active en avant et en arridre, tendue sur les cOtes, renforcée c6té palmaire par une plaque de cartilage fibreux : la plaque palmaire, interrompue au bord de la phalange, ce qui forme une zone charniére. Celle-ci SY Ap complete a “¥ NS la surface de la base de la phalange Te. quand larticulation est en extension, rotations légéres abduction, adduction En flexion, elle se replie grace & sa chamiére cet aux replis de la capsule, La capsule est renforcée par des ligaments latéraux qui vont du tubercule de la téte du métacarpien jusqu’aux parties latérales de la base de la phalange. Detail important = sur le metacarpien, ils sont attachés cOté dorsal De plus, Ia te du métacarpien est plus large cdté palmaire que cété dorsal. Ils sont, de ce fait, tendus en flexion et détendus en extension conséquences : les mouvements d'abduction-adduction et de rotations des meétacarpo-phalangiennes sont impossibles st articulation est en flexion. C'est ainsi qu’en extension (ou flexion légére) des métacarpo-phalangiennes, les doigts peuvent s‘éearter, tourer, s‘adapter a la ~ Forme d'un objet que la main veut prendre. Ms En flexion, au contraire, \ les métacerpo-phalangiennes sont stabilisées, ce qui facilite la prise de force. Les ligaments latéraux envoient une expansion en éventail vers la plaque palmaite. 169 les articulations interphalangiennes (exemple, sur le deuxitme doiet) articulationes interphalangeae manus Les surfaces articulaires peuvent ¢tre comparées aun double rail plein svarticulant avec un double rail creux Elles permettent des mouvements sagittaux. Pour la capsule et les ligaments, Ia disposition est la méme que pour Ia métacarpo-phalangienne. Entre la premigre ct la deuxiéme phalange, la flexion est possible, Vextension ne dépasse pas la rectitude. Entre la deuxitme et la troisieme phalange, la flexion est possible, extension cst possible, en général d'amplitude assez. limitée. I 170 les muscles du poignet et de la main s‘attachent sur de nombreux os En caracitres droits les muscles ggissant sur le poignet. Ee caracteres italiques * es muscles agissant sur les doiges, ff, undirectement, sur le poignet. Huméras petit palmaire, grand palmaire, cubital antérieur, Méchisseur commun superfictel des doigts, premier et dewxiéme radial, ‘extenseur commun des doigts, extenseur propre du cinquiéme doigt, cubital postéricur. Radius : fléchisscur commun superficie! des doigts, long fléchisscur propre du pouce, Jong abducteur du pouce. Cubitus + Aéchisseur commun Profond des doigts, fshiseur commun superficie! des dost, ie loug féchisscur propre du pouce, : cubital antéricur, ee siesacerpe Phalanges {ng. abiiicten dy pouce, petit palmaire, Aéchisscurs communs profond Tope exetseur du patos grand palmaire, ct superficie] des doigts, sourt extenseur du pouce, cubital antérieur, long fléchisseur propre du pouce, extensenr: propee de index, premicr Tong et court extenseur du pouce, al acai ot deuxiéme radial, extenseur commun des doigts, cubital postéricur, extenseurs propres du deuxiéme ong abducteur et du einguiéme doigt. du pouce. {existe, de plus, des muscles qui ne s"attachent que sur les os de la main : les muscles intrinstques de la mata, Ceux qui agissent sur le pouce forment la masse externe de la paume ; I'éminence thénar. Ceux qui agissent sur le cinguiéme doigt forment la masse interne qui borde la paume Véminence hypothénar. Jy 4 Ggalement des muscles intrinséques situés entre les métacarpiens = des interosseux et les lombricaux. im les muscles fléchisseurs du poignet Ce sont trois muscles situés & \@ partie antéricure de |’avant-bras. Ils vont de I'épitrochiée de I’humérus 4 a région du poignet. le cubital antérieur flexor carpi ulnaris ‘Ce muscle nait sur I’¢pitrochiée, sur l'oiéerane (face inteme), sur le bord postérieur du cubitus (versant interne), Puis son tendon descend le long du cubitus, (partie la plas interne), longe la styloide cubitale, se terminer sur le pisiforme {et un peu sur Hos erochu}. Son action il fait la flexion du poignet et 'inclinaison cubitale (adduction). 1M participe faiblement ala flexion du coude. + nerf cubital (C7/C8) 172 le petit palmaire palmaris longus Ce muscle gréle nait sur Péputrochlée. 11 forme un tendon qui se termine, en sétalant, sur le ligament annulaire antéricur du carpe, et Vaponévrose palmaire superfcielle Son action il féchit le poigner, il participe favblement ila flexion du coude I1n’a aucune action dinclinaison latérale du poignet car il passe par l'axe sagittal du carpe inn. nerf médin (C8IT1), le grand palmaire flexor carpi radialis Ce muscle nait sur |*¢pitrochice. fl longe avant-bras, puis forme un tendon qui passe dans le tunnel carpien et se termine sur la base du deuxiéme métacarpien. Son action il Aéchit le poignet, agissant sur les articulations radio-carpiennes et_médio-carpiennes. Il fait ’inctinaison radiale du poignet, 1 partcipe faiblement 4 la flexion du coude et la pronation inn, : nerf médian (C8/T1), Cy) 173, “7 les muscles extenseurs du poignet les radiaux Ces deux muscles longent I’avant-bras ge . en dehors du radius. le deuxiéme radial Ils passent au niveau du poignet P dans une gaine fibreuse, extensor carpi radialis brevis et se terminent sur la face dorsale de la main Ce muscle va de Iépicondyle ala base du troisiéme métacarpien (face postérieure) le premier radial extensor carpi radialis longus Ce muscle va du bord exteme de lhumérus (partie inférieure), ala base du second métacarpien (face postérieure). Son action il fait extension du poignet. Ul participe & la flexion du coude inn. : nerf radial (C6/C8), Son action il est extenscur du poignet, il fait abduction, © 01 inclnaison radia, SSM patticipe it tetion du coude, inn. : nerf radial (C6/C7), 174 le cubital postérieur extensor carpi ulnaris Ce muscle va de I’épicondyle et du bord postérieur du cubitus Ala base du cinquiéme métacarpien (face dorsale), Son action : il fait extension du poignet et linclinaison cubitale. 11 participe faiblement i extension du coude. inn, + neef radial (C7/C8). 175 les muscles fléchisseurs extrinseques des doigts Ce sont deux muscles dont les corps musculaires sont disposés l'un sur l'autre & la partie antérieure de I'avant-bras, et dont les tendons se terminent sur les phalanges. le fléchisseur commun profond des doigts flexor digitorum pro fundus Ce muscle nait \ \ sur la face antérieure Son action : du cubitus, débordant sur le ligament \ \ il Méchit ta troisiéme phalange interosseux. sur la seconde, et participe & la flexion I forme quatre tendons des deux autres phalanges. qui passent dans le tunnel earpien, puis se dirigent vers les quatre demniers doigts, oii chacun se termine sur la base de Ia troisiéme phalange. Sur ces tendons, au niveaw du métacarpe, s‘attachent les muscles lombricaux. inn, : nerf cubital (C7/T1) sect médian (C7-C8-T1), Chaque tendon, arrivé au niveau de la deuxitme phalange, passe dans T'échanerure formée par le dédoublement du tendon du fiéchisseur commun superficiel (voir page suivante). 176 le fléchisseur commun superficiel des doigts flexor digitorum superficialis \ Ce muscle est situé cen avant du précédent Il nait par deux chefs : le premier vient de I'épitrochlée et de l'apophyse coronoile du cubitus. Son action le deuxiéme vient du bord antérieur du radius. féchit la deuxiéme phalange ‘sur la premiére, et, par le jeu Le musele forme quatre tendons des gaines fibreuses, ‘qui passent Ja premiére dans le tunnel carpien sur le métacarpien. puis se dirigent I participe vers les quatre deniers doigts. alla flexion du poignet, Chaque tendon se dédouble et, faiblement, en regard de la premiére phalange, ia estonduscey, Iuissamt passer le tendon du héchisseur commun profang, puis se termine sur la face antérieure de la deuxiéme phalange, sur les bords latéraux). nerf médian (C7/T1). ‘ue de la colonne d'un doigt. en coupe, ‘montrant les tendons des muscles fléchisseurs, En action: fiéchisseur commun profond, AEchisscur commun superficie! 17 les muscles extenseurs extrinseques des doigts Ce sont trois muscles qui se situent sur la face dorsale de l'avant-bras. Leurs tendons se terminent sur la face dorsale de Ja main. Vextenseur commun des doigts \ extensor digitorum \ Ce muscle nait & la partie basse de ’humérus, sur 'épicondyle. il descend & larriére de Pavant-bras puis forme quatre tendons terminaux. Chaque tendon se dirige vers un doigt, sur lequel it se termine en trois parties : ~ une Janguette centrale qui se termine sur la base de la premiére ct de la deuxitme phalange, deux languettes latérales qui se rejoignent sur la base de la troisieme phalange. Son action : ‘au niveau des quatre derniers doigts, ce muscle fait l'extension des métacarpo-phalangiennes, il pacticipe a Iextension du poignet ‘En synergie avec les lombricaua et les Interosseux, (voir p. 81), il paricipe 4 Fextension des ‘nter-phalangiennes inn, : nerf radial (C6/C8). 178 Vextenseur propre de l’index extensor indicia Ce muscle nait sur la face postérieure du cubitus, au dessous du Jong exésnseur ddu pouce, (vost p. 187). || Son tendon terminal \ | \ 1) stunit a celui de Pexeerseur commun ty } | destiné a lindex. il renforce Faction de Hextenseur commun au niveau de I'index, I participe & I'adduction de inden. inn, ; nerf radial (C6/C8). , Vextenseur propre du cinquiéme doigt extensor digiti minim Ce muscle naft 4 fa partie inférieure de "humerus, sur I’épicondyle Son tenden terminal s’unit 4 celui de I’extenseur commun desting au cinguiéme doigt. ‘Son action ; i renforce J’actioz de |'extenscur commun au niveau du 5¢ doigt. I ponicipe & Vabduction du §? doigs. inn. : nerf radial (C6/C8). a! les muscles intrinséques des doigts : Les muscles intrinséques sont ceux qui s’attachent uniquement sur les os 4d | du squelette de la main. les interosseux interossci Ce sont des petits muscles qui s‘insérent sur les corps des métacarpiens, et qui occupent l’espace ‘compris entre deux métacarpiens : quatre interosseux dorsaux - interasse! dorsaies naissant prés du dos de la main, quatre interosseux palmaires Interossei palnares naissant plutot c6té paume. Leur tendon principal ‘est en deux parties — une partie sur la base de Ia premiére phalange (sur le tubercule latéral), ~ une parte en trois faisceaux Je premier contoure lo phalange et rejoint les fibres identiques de Minterosseux voisin, C'est la dossitre de Minterosseux Le deuxiéme et le troisieme se terminent sur ies bords du tendon 180 Lear action. . is tractent latéralement h premiére phalange : (e sont eux qui écartent su rapprochent les doigts. Stils, agissent & deux, de chaque coté d'un doigt, la premiere partie du tendon, \\ ainsi que la dossiére font la flexion de la premiére phalange. Les deux languettes qui se terminent sur le tendon extenseur tractent celui-ci et entraineat [extension de la deuxiéme phalange sur la premigre et de la troisiéme sur la seconde. inn, + nerf cubital (C8/T1), les lombricaux lumbricales Ces quatre muscles naissent sur les tendons du fléchisseur commun profond des doigts, et se terminent sur les tendons de [extenscur commun des doigts. Leur action : ils font la flexion des articulations métacarpo-phalangiennes et extension des interphalangiennes. inn, : nerf eubital (C8/T1), 181 Vopposant du 5° doigt opponens digiti minim Ce muscle nait sur ["9s crochu (sur apophyse tunciforme), sur le ligament annulaire antérieur du carpe, et se termine sur le S¢ métacarpien (face interne) le court fléchisseur du 5° doigt flexor digiti minimi brevis Ce muscle nait sur I'os crochu, (Gur Mapophyse unciforme) et sur le ligament annulaire antérieur du carpe. Ise termine sur la base de la premiére phalange de [auriculaire (sur le tubereule interne) Son action : il Méchit Ja. premiere = phalange A du S¢ doigt, inn.» nerf cubital (ext) Tr les muscles intrinseques du cinquieme doig Ces trois muscles forment la masse musculaire qui borde la partie inteme de iz paume de la main, appelée “éminence hypothénar” Son action il attire Je S¢ métacarpien_/ en avant f et en dehors, tui imprimant (— une rotation extemne. 1 participe au ereusement de ta paume inn. + nerf cubital (C871) \ ) \ Vadducteur 4 ey. du 5° doigt abductor digiti minimi Ce muscle nait sur le pisiforme, surle Iigament annutaire anterteur du carpe. Ta une terminaison commune avec le précédent Son action : il écarte fe S doigt. — 1 flechit ta lére phalange du 5° doigt. \ A inn: nerf cubital (C8TI), 182 la colonne du pouce larticulation entre le trapeze et le 1° métacarpien articulatio metacarpea pollicis la fave inférieure 4u trapeze est la face supérieure du f€* métacarpien, gui lui correspond, est : \ qui tui permer “(| ) des mouvements 4." / : <2] dans tes trois plans sy déerits pages 8/10. @ \ Crest a ce niveau et grace & cette disposition qu’a lieu opposition dans laquelle le pouce décrit un mouvement conique qui lui permet de s‘orienter face aux autres doigts Ce mouvement permet une grande finesse dans la préhension. 1) se compléte par la mobilité de la métacarpo-phalangienne ct de linterphalangienne du pouce, ui sont identiques 2 cefles des autres doigts 183 le pouce (suite) la colonne du pouce a une orientation particuliére par rapport au reste de a main : ~ le premier métacarpien est dcarté du deuxiéme de 20° — et déplacé en avant de 40°, Ainsi, quand on regarde une main fen position de repos, on voit que le pouce regarde pratiquement & angle droit par rapport aux autres doigts. — dans la flexion, il va en dedans et en avant se rapprochant de l'axe Les mouvements du premier métacarpien sont donc définis comme suit — dans Vextension , le métacarpien va vers V'arrigre et en dehors. 184 dans l'abduetion il va dehors et en avant, / — dans |'adduction / i va en-dedans et en arrire La capsule est lache, permettant des mouvements e rotation axiale (qui se combinent avec les précédents) Ils augmentent les possibilités d’opposition. Varticulation métacarpo-phalangienne du pouce articulatio metacarpophalangea pollicis a la méme disposition que celle des autres doigts, avee quelques variantes : — elle est plus massive en volume la capsule assez ldche, permet des rotations axiales = deux petits os “sésamoides" sont logés dans la plague palmaire Sur eux s‘attachent des tendons, Varticulation interphalangienne articulatio interphalangea a la méme disposition que celle des autres doigts + elle est plus massive les muscles extrinséques du pouce le long fléchisseur propre du pouce flexor pollicis longus | Ce muscle nait sur le radius Il descend en avant de WYavant-bras, Son action passe sous le ligament annulaire antérieur du carpe, il fléchit Ja 2° phalange du pouce sur la puis & avant des os du pouce, 12, entrainant la flexion de la 1°. pour se 1erminer 1 participe 8 la flexion sur la base et 8 |'inclinaison radiale du poignet. de la deuxiéme phalange. inn, ; nerf interosseux antérieur (C7/CB), le long abducteur du pouce abductor pollicis longus Ce muscle nait sur les faces postérieures du cubitus et du radius (et du ligament interosseux), 4 i i se termine uo 28 sur la base du premier métacarpien (partie: externe), Son action : il aftire le pouce en dehors il pacticipe 2 Ia flexion ; - du potgnet eta |"abduetion ‘ou inclinaison radiale ion. wert radial (CCB). | 186, le court extenseur du pouce extensor pollicis brevis Ay Ce muscle nait | sous le long abducteur yi | et se termine |) surla face dorsate | , de la premiére j |} \ sh phalange FNL eee rouce Son action | il fait extension de la premiére phalange | sur le metacarpien du pouce. 1 partcipe & [abduction du pouce. inn, vnevtnaill (Ct le long extenseur du pouce extensor pollicis lengus Ce muscle nait sur la face postérieure du cubitus, sous le court extenseur, Son action : il fait extension de la deuxiéme phalange du pouce sur la premiere, et de la premiére phalange du pouce sur fe métacarpien. et se termine sur la deuxiéme phalange du pouce face dorsal ( sale) inn. + nee? radial (C7/C8), Les tendons des court et du long extenseur du pouee mis en tension par la contraction de ces muscles, élimitent une zone appelée “Ia tabatiére anatommique™ (oir Von plagait en d'autres temps, le tabac a priser). 187 les muscles intrinseques du pouce Vadducteur du pouce adductor pollicis Ce muscle est en deux faisceaux un faisceau oblique qui vient du trapézotle et du grand os, un faisecau transverse qui vient des 2 et 3° métacarpien et des articulations métacarpo- phalangiennes correspondantes Les deux faisceaux se réunissent Son action pour se terminer sur le sésamoide interne fl rapproche de articulation Je 2° métacarpies inétacarpo-phalangienne du premier du pouce et sur la hase il “ferme ta commissure”, et Mech de la premiére Ja premiére phalange sur le métacarpien phalange du pouce. inn: nerf eubital (C8/T1) le court fléchisseur du pouce flexor pollicis brevis Ce muscle est en deus plans le plan profond vient du tripézoide et du grand os, — Je plan superficiel vient du trapéze et du figament annulairc antérieur du carpe. Les 2 faisceaux se réunissent en un tendon qui se termine sur Ie sésamoide externe et sur le tubercule exteme de la base Son action de la premiére phalange i} atte du pouce. fe 15° mét- carpien ea dedans, em avant en rotation inter. It fléchit ta premiée phalange du pouce. lun, nerf médian nnecf cubital (C8/T1). 188 Vopposant du pouce opponens pollicia Ce muscle va du trapéze (sur ts crete) et du ligament annulaire antérieur du carpe, la face antérieure du premier métacarpien (partie externe) Son action il attire Ie premier métacarpien en avant et en dedans, 1 lui imprime 5. une forte 4 rotation inteme. 1 fait done Je mouvement ‘qui permet d’amener le pouce face aux autres doigts de la main et d’exécuter les différentes pichensions. ina, : nerf médian (C6'C7). le court abducteur du pouce abductor pollicis brevis Ce muscle s'attache sur le seaphatide et surle ligament annulaire amtérieur du carpe. Ilse termine sur la base de la premiére phalange (sur le tubereule) Son action : il attire Je métacarpien en avant, et fléchit la premiére phalange sur le metacarpien. Q inn. : nerf median (C8/T!) 189) la hanche et le genou la hanche est V'articulation proximale du membre inférieur, reliant le femur au bassin. On la situe souvent mal, car elle se trouve au sein d'importantes masses musculaires, done peu repérable. Sa stabilité et la puissance de sa musculature sont nécessaires a la station debout et & la marche. De nombreuses techniques corporelles demandent également une grande amplitude des mouvements de hanche. Or celle-ci est souvent enraidie, ce qui retentit sur les régions sus-jacentes (région lombo-pelvienne) ou sous-jacentes (genou-pied). D’ot Vintérét de connaitre cette articulation pour, dans ce cas, la faire travailler de fagon isolée. le genou, articulation intermédiaire du membre inférieur, a surtout une mobilité importante en flexion/extension, lui permettant de faire varier considérablement la distance du pied au tronc. Sa stabilité, faible du point de vue osseux, est assurée principalement par les systémes ligamentaire et musculaire. Pris entre les contraintes du pied (liées au sol, au chaussage) et de la hanche (liées au poids du corps), le genou recoit souvent les répercussions de ces deux régions dans son fonctionnement. Ce chapitre aborde ensemble la hanche et le genou, car de nombreux muscles sont communs aux deux articulations. 191 morphologie de la hanche et du genou repéres visibles et palpables ceréte iliaque de face : Epine iliague antéro-supérieure triangle de searpa xX ph inguinal couturier pubis de profil : ertie iliague win pata | dyin sag | | grind cht nt ie N \ J vaste interne i \ méplat médan : fascia lata \ , | cxf _ siren rote biceps (émont de dos : fossettes masse du meres grand fessier pili inter-fessier fascia-tata volume volume du demi-tendineux du long biceps creux > poplité tte du éroné tendon 'achille 193 les mouvements globaux de la Compte tenu de sa forme articulaire (voir p. 201/202), Varticulation de hanche peut effectuer des mouvements dans de trés nombreuses directions. Pour simplifier I'étude, ceux-ci sont décrits dans les trois plans observés dans Jes pages 8/10. Ces mouvements sont s'abord abservés en supposant que c'est Ios iliaque qui est fixe, et que le fémur se déplace par rapport & lui. — le mouvement qui rapproche les faces antéricures de la cuisse et du sone s‘appelle la flexion. La flexion passive est un peu plus ample / “que la flexion active car les muscles fléchisseurs se laiseent détendre ‘et comprimer. amplitude de ta flexion ect ¢'autant plus grande | \ | que te genow ji in est ef flexion... / i (er enampa tine gue geen een exe Pourquci? A cause de la tension des mustles igchio-jambiers (voir p. 242). La flexion de ta banche centraine souvent une rétroversion du bassin, hanche Bn danse, dans la “grande arabesque” fon y ajoute une rotation exteme de la hanche. ~le mouvement qui rapproche les faces pistricures de la euisse ¢f du trone Sappelle lextension, ainsi qu'une antéversion Set une rotation du bassin US surla hhanche opposte pour donner Iillusion d'une extension plus grande. extension est és limitée, en général, souvent confondue Cegltioge int extension eed aaat plus pra geomet se ppare Bae lombaire et d'autant plus limitée (voir p. 34), que le genou est flécki, Pour? Ais ae ite ok ocveon ¢ du muscle droit antérieur (voir p. 240). us le mouvement dans lequel la cuisse se déplace vers |"intéricur est unc adduction. Ltadéuetion suppose tun deplacement préalable de l'autre membre infécieur our se faire en plan urement frontal Elle est ici effectuge avec une légere flexion (ce pourmit dre avee une extension), 195) les mouvements globaux de la hanche le gaeneHiER Os qui approche les faces externes de la cuisse et du tronc est une abduction. L'abduction ‘en position de rotation neutre ‘ou interne ine dépasse pas 40°, xy sche du col bute sur le toit du cotyle. Avec une rotation exteme, fon voit que "est la partie antérieure ou inférieure du col qui se trouve face au cotyle, y/) S59 arisen naam / @'amplitude 196 on observe aussi des mouvements de rotation de la hanche, qui font tourner le fémur sur son axe longitudinal, spemeenitiel 4 la maniére d’un toumnevis les rotations du genou (voir p. 210) et du pied (voir. 261), ~ rotation interne le pied est orienté en dedans. (We el, k la position “assis entre les genoux™ sans forcer la rotation exteme du geno, ~ rotation externe : le pied est orienté en dehors, celle-ci est recherchée pour I""en-dehors” par les danseurs classiques. en yous, la rotation exteme, & partir tune bone rotation exeme i nésessire ‘deta positon hanehe Réchie: our effect I position du lors est plus ample car alors Sans dommage le Jigament Pour les genoux et les chevilles, ~ de Bertin & est detendu (voir p. 207), 1 Le pu sbuven, fos moat fehl pln a plan dans es popes 2 Combe fo dan es Setar ses, | far Hang sbdtton © nace, ov feo + abit 197 les mowvements globaux de la hanche (suite) La hanche peut aussi étre le siége de mouvements ou le fémnur reste fixe, et ou J'0s iliaque se déplace autour de tui. On décrit alors les mouvements de 1’os iliaque, en prenant pour repére les déplacements de I"épine iliaque antéro-supérieure Celle-ci peut étre entrainge... -- en avant : c'est I’antéversion (qui se protonge dans Ia eolonne lombaire por une tendance 2 la lordose), cn arriére : c'est la rétroversion (qui. se protonge fen région lombaire LV Oe < a ee 4 RS SS pe «en dehors : c'est l'inclinaison latérale externe \e st Poel ‘inelinaison y latérale interne. ACs ier I / AO ( 199) le femur 0 femoris est un os long, qui comporte trois pasties : les deux extrémités, Ie comps. Liextrémité supéricure comporte quatre éléments : — entre la téte ~ en-dedans, et le grand trochamer, 14 téfe du fémur - caput: femoris Te col du fémur surface col femoris articulaire sphéroide le grand trochanter ~ en dehors, frteeme cing foes \ gy une tubérosité ancérieue, externe, ) Surah massive Rovchriure, Eatery.) a cot le grand apie muscles trochanter —sous le col, profonds trochanter a Vintérieur fe Is hanche. major et en artitre, une petite tubérosité le petit trochanter trochanter minor Le corps du femur est massif, triangulaire a la coupe... |. in arsigre, il est parcouru sur toute sa longueur, pat une eréte double Ia ligne apre Inea aspera, ~~~ Celle-ci fait une bifurcation en haut 4 une bifurcation en bas. Le corps du fémur vu de profil, Sur cette créte apparait légérement s‘attachent Sucave neuf muscles vers Vartione de la hanche. Lrextrémité inféricure est massive et forme, en partie, articulation du genou (voir p. 212). 200 “puos aur “urojnonue sed ouop 3 jos B9RJAMS P| 189,9 ap suo} aun B 211g, anyed oun,nb adnos0,u ‘SUNB}KS Beh B] INS I9MIS anbupydsuupy, 201 9EXOD OVE |NAIAE ajp.owz{-0xo uoNY]NINUAD NO aysupy ap u0NY)NINLY,) ssuowiay exideo iunauauet) afp,| 2948 19 anne.) @ npisipul un,p neaqtu ne snes wuDUeA sapuuop $3.) ayesourpy ae] suiou no smd ‘4anoaa4 214309 1p 310) 371 “ayéy09 9} suep a]qeysu 959 ‘syedy oBejnze9 un,p ‘SUDANODDI 489 91 vanguueip ap wo buto uostAua,p augyds ap sisq xnap_ apuod auuoy aun w 3])5, ‘suouies andeo aqesomnyy 2329 bf 150 |MRINONIE 99eFIMS | “anuigy af ang. sunaupdns ayped ef "bauj 2p Sdnoo U9 ana aun ang “seq wo juRAe UD ‘sIOYOP-UD apseB9I 24309 9 (ans) ayouny 0] ap sautppnouun saovfuns sa] 202 ‘uonejnouse,| ap 9uy.qeS e weUOWZNE ‘ojdnos uodey op ‘adnoo ey @ aureynduei ‘aigingeyaoe niger ‘afejmeo-aiqy ap neouue un xed apiptdutos ys> uonejnone, (G02 “d s10a) smpysspur $3] voas wauiaye3 2ueA jo0 np anonuo} o “98p,| 2940 19 SNpIAIpUI $9, 29AB 1UEIeA suONEUDLO S93, ana oun ing SSuepop-u> 19 ney U9 anbtIgo 1S {-In]99 anb 10a uo ‘ounoupue ana oun Ing anuigy np [09 9] zed opLi0d 189 9191 &] 203 comment la téte fémorale s’emboite dans le cotyle Les surfaces de la hanche (additionnées du bourrelet de fibro-cartiiage), réalisent une unité articulaire trés “emboitée”. ‘Cependant, on voit qu’en position debout, pieds parailéles Elle est davantage recouverte (on “position anatomique”, voir page 7), en position fléchie, a 90°, la téte n'est pas complétement “coiffée” par le cotyle : \ | s partie avant est découverte (comme 8 quatre pattes) La che \ La position oii les surfaces articulaires ont Te maximum de contact est une combinsison de flexion, abduction, rotation externe. C'est une position qui est prise spontanément pour eréer Je repos de I'articulation. 204 hanches différentes Un meling est vu de face, axe lu col du fermu i rete fa | bee ate de la diaphyse ‘ppele il timmte plus vite il permettra un plus ample Sabducuon. Pangle incl ‘Un col peu antéversé permet wv de dessus, le col appenait oblique 3 sie tune bonne couyerure de la tete ex avant et en dedans, formant Vamgle téversion (entry 10) et 30") Fémorale par le cotyle en position aanatomique On voit que cete disposition meme et Franchemeat Jéenuverte ep miation exierne, qu'il limite done Un col its antéversé, au contraire, entraine Une téte déja peu courerte Lincuevation du co), influence ‘galement les amplitudes des mouvements de hime Un col pew concave (correspondant souvent aun col court) bute trés vite sur le rebord dur cotyle limuaat permet de bonnes, “~~ ces memes mouvements, abductions ct rotations externes On voit ainsi qu'il y a, au niveau de la hanche, une prédisposition 4 Pamplitude ou 2 la limitation des mouvements, gui est dejd faserte dans Ia forme osseuse Cette observation es) importante par rapport aux techniques qui demandent une grande amplitude de mouvements de hanche. Fr effet, les personnes dont la disposition osseuse limite les mouvements, risquent, pour les effectuer, de "force" sur les aruiculations sus jacentes (colonne lombaire) Ou sous. jacemtes (gen0uX), 205 la capsule et les ligaments de la hanche L’articulation est maintenue par une capsule épaisse capsula articularis articulations coxae Celle-ci_ s’attache.. .. sur Piliaque, au pourtour du cotyle, eo Sur le femur au pourtoar du col. Elle est trés résistame ct renforeée par des ligaments puissants. Ceux-ci se trouvent surtout & I’avant, et forment trois fitisceaux disposés en “N™ —un faiseeau supérieur, “ilio-prétrochantérien”, —un faisceau_ moyen “jlio-prétrochantinien” ces deux premiers faisceaux formant ie Higament de Bertin ligamentum itofemorale, v) —un faisceau infériear, “pubo-fémoral” gamentum pubofemorale, See ly a également des ligaments & larritre, disposés en spirale. Ts sont beaucoup moins puissants, Et des fibres circulaires profondes renforgant le milieu de la capsule et lui donnant la forme d'un sablier. 206 lors des mouvements de hanche, les ligaments antérieurs sont plus ou moins mis en tension En résumé: ~ la flexion et la rotation interne reldchent ces ligaments, extension, la rotation exteme les mettent en tension. 207 les mouvements globaux du genou Les principaux mouvements du genou se font en plan sagittal a partir de Ia position anatomique, un mouvement qui approche { les faces postérieures de la jambe \ et de la cuisse s’appelle une flexion y Dans ta flexion active, \ les muscles Mléchisseurs, fen se contractant, forment une masse 8 Varrigre des deux os, et leur rencontre limite ta flexion, La flexion passive \ ext pls ample, pomale suet ie alone es icles Heohaweaes sont détendus et se laissent alors eraser un peu Pun sur l'autre (les muscles extenseurs sont étirés passiverent). L'amplitude de 1a flexion est dautant plus aisée - ue la hanche est féchie, et d’autant plus limitée ue la hanche est en extension. Pourquoi ? Parce que ces positions de hanche font varier la tension du muscle droit antéricur (voir p. 240) 208 le mouvement de retour depuis Ia flexion L’amplitude de I'extension est d’autant plus grande ‘que la hanche est en extension. ct d’autant plus limitée aque la hanche est en flexion. Pourquoi? Parse que ces positions de hanche font varier la tension es muscles ischio-jambiers (voir p. 244) 209 le terme d’extension désigne {jisqu’a la position anatomique. Au-dela, il n’existe pas de mouvement d’extension. Sauf quelques degrés appelés hyperextension. S'il ya plus on parle de genu-recurvatum {ceci s‘observe le plus souvent chez les personnes tres souples ‘ppelées. hyperiaxes) les mouvements globaux du genou (suite) Le genou est également le sitge de mouvements de rotation. Pour les décrire, on suppose le tibia mobile, ct on observe le genou fléchi \ la rotation externe porte . f { la rotation interne porte Ja tubérosité antéricure du tibia | la tubérosité antérieure du tibia en dedans en dehors | Ces _mouvements peuvent étre confondus ) ves fe mouvemen's : Pabcuetion et d'adduetion \ du pied NY oy Ces mouvements ne sont possibies que si le genou est flechi, car, alors, les ligaments du genou sont detendus (voir p. 222) { Si l'on observe | | dies déplacements | \ J de la tubérosité | f 7 est pour antérieure du tibia | Giese sguand le genow le déplacement du pied est tendu, mais cel = ne sont pos fe la tubérosité antérieure du tibis. fe ne so pe de Ia tubétosité antérieure du tibia. du geno mais de la hanche. 1H faut noter que ces rotations ont lieu de fagon automatique lors des flexions-extensions du genou, Elles sont de faible emplitale ct mettent en jeu les deux os (et pas seulement Ie tibia mobile sous le fémur, comme observé ci-dessus). Ces rotations sont dues principalement 2 la forme des surfaces articulsires (voir p. 223). 210 | articulation du genou met en présence | \ trois os : Le fémur s"articule avec la rotule ; c'est articulation fémoro-rotulienne, La base du fémur le corps du fémur est & coupe triangulaire Le fémur s’articule (voir p. 200) avec le tibia : c'est l’articulation femoro-tibiale. ow Vers le bas, \ son bord postéricur bifurque, Vos a donc unc coupe carrée, ( qui va en s*élargissant ; / ala i Ja base du fémur (a tule ne s‘articule pas : {est comme un trone de pyramide. avec le tibia fille sera étudige a detail Le corps 4 page 225. Tae Ici est observée, dans ma Sem rani fémoro-tibiale, ala coupe... --- Vers le haut, son bord antérieur bifurque. L’os a done une coupe carrée, gui va en s*élargissant vers le haut Je haut du tibia ressemble 4 un trone de pyramide renversé XS La structure spongieuse Ainsi, les deux os \ montre des travées prennent, disposees en evenal pour starticuler, utes vertiales, i: places € de enfon hoetsee comme des chapites —\-| de colonne, i= ce qui assure une grande résistance aux pressions. | les surfaces articulaires du genou CAS Les surfaces sur le femur: (vue inferieure, antércure et exteme) } La base de la pyramide | est une surface articulaire arrondie / qui a globalement la forme d'une poulie. Au dessus de chaque condyle, a l'arriére, se trouve une tubérosité orseuse La partie antéricure | s‘appelle \ la trochlée fémorale facies pavellats, Elle s’articule avec la rotule. Au-dessous et a Varitre, la poulie se dédouble. Les surfaces ressemblent aux supports d'un rocking-chair. Ce sont les condyles fémoraux condyle interme - cortdylus. medialia et condyle exteme - condylus lateralis qui s’articulent avec les glénes du tibia. Vu de profil, chaque condyle a une forme de volute Le rayon de la courbe diminue d'evant en arrire, Crestaddire que Te condyle est plus plat a (zone faite pour la statique, grande Surface portante) et plus courbe a arrire, (zone permetiant ! tun bon développement dy mouvement de flexion) Certaines raideurs cen légére Mexion (Mlexuim), aménent' des stations debout prolongées sur de petites surfaces d’appui dou surcharge des: cartilages. Les deux condyles n'ont pas 1a méme courbure = FFinterne est plus courbe que Y'exteme. Ceci explique, en partie, les rotations sutomatiques du genou lors des mouvements de flexion-extension (voir p. 223) Les surfaces sur le tibia La face supérieure (base de la pyramide) s‘appelle le plateau tibial (vue amcérieure externe On y trouve deux surfaces ovalaires et supérieur), en forme de rail creux : les glénes tibiales. gléne exteme condylus lateralis glene interme condyius medialis Couvertes de cartilage, elles s*articulent avec les condyles fémoraux. Au centre du plateau, le bord des glénes est relevé, formant les épines tiblales eminencia intercondylaris. Sur la face extemne du plateau tibial se trouve [e tubercule de Gerdy (isertion du fascia-lata) sur la face antérieure, une zone saillante ; la tubérosité antérieure du tibia, tuberositas tibiae En avant et en arrigre des épines, deux surfaces creuses non articulaires : surface rétrospinale que l'on sent quand on s‘assied & genoux (insertion du quadriceps) sur Ia face interne se trouve tune zone appelee la patte dole {insertion des muscles couturier, demi-tendineux, droit antérieur, et du ligament latéral interne du genou). L'articulation fémoro-tibiale ressemble done en premiére approche, & une double roue s‘articulant avec un double rail creux. Les glénes sont concaves transversalement avant en arriére, interne est concave, Vexteme convexe, Ceci expique en parte ley rotations automatiques du genou \ (voir p. 223, vue postériewre 213 comment les condyles se déplacent lors des mouvements du genou Les mouyements de flexion-extension du genow associent deux mécanismes : — roulement ~ et glissement. oon voi sles contyes roulaeat suc le lene, tse vie, te Rimur tombera Si les condyles glissaient sur un point des glénes (4 la maniéte dune roue gui petive), Varrere du femur heurterast le tibia, et une méme zone de la gléne recevmit toutes Jes frictions, doit usure precace des cartilages. Le déroulement des mouvements du genou en plan sagittal se fait done comme suit : c'est inverse Hy a glissement, puis roulemeni, —en flexion, sis i) eh Lors de ee mouvement, le condyle roule (15, 20°) puis il glisse "roulement-glissement” Ie condyle externe sur Ia gléne, roule plus que T'intere, ce qui améne es rotations automatiques du genou (voir p, 223) 24 sur un membre inférieur en position anatomique, on peut distinguer trois axes | ~~ IC Un deuxieme axe est celui du corps du femur ‘Au niveau du genou, certains membres inferieurs présentent des variations, = exageration du valgus genuvalgum inversion du valgus jjusqu’a former un angle ‘ouvert en dedans Un premier axe aligne Jes ventres articuluires de la hanche, du genow et de la cheville hhasche ; centre de la genuvarum, téte Femorale genou : cenire de ["interligne Femoro-tibial Ces deux demiers axes ne sont pas aligns mais forment un angle (ouvert en debors) cheville : centre de la poulie asteagalienne V Ud @ gore Crest 'axe mecanique \\7 7 grea te velgus du membre infeeicur ieee Il n'est pas tout a fait vertical, 6 | tana heures | cide tenho eee | i cgut ek ors) ned eran \|| Pastas I}, i|| Un troisieme axe est celui de la verticale, du comps du tibia.