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Histoire - guillotine

Histoire - guillotine

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L'histoire de la guillotine avec des images et des informations très complètes.
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Q la gUILLOTINE Q

·
I Description

S O M M A I R E

·

‘ définition, composition, fonctionnement. ‘ son inventeur, son commencement.

II

Origines de la guillotine

III La guillotine en France

‘ son histoire, son abolition. ‘ son histoire, son abolition. ‘ leur nom, la date de leur exécution, leur délit.

IV La guillotine en Allemagne

V

Quelques exécutés célèbres

VI Surnoms populaires

‘ les surnoms que l’on a donnés à la guillotine.

VII Romans

‘ romans sur la guillotine avec leur auteur. ‘ des photos de différentes guillotines avec leur légende.

VIII Galerie photo

IX Images rares

‘ images rares de différentes guillotines avec leur légende.

X

Citations

‘ citations sur la guillotine avec leur auteur.

DESCRIptIOn
Définition : la guillotine est une machine qui était utilisée pour l’application de la peine capitale  par décapitation  ; notamment en France, dans certains cantons de Suisse, en Suède, en Blegique et aussi en Allemagne. Composition : la guillotine est composée de 3 parties : - ne base dont la forme varie et sur laquelle sont fixés deux montants U v erticaux de 4 mètres environ. Ces deux montants sont à 30 centimètres l’un de l’autre. Ils sont surmontés par une barre transversale et une poulie 3. - e couperet coulisse entre ces deux piliers. Le couperet est une lourde lame L trapézoïdale 4. - e couperet est surmonté d’un poids métallique, appelé le mouton. L Le couperet et le mouton pèsent 40 kilogrammes.

Fonctionnement : la lame est montée au sommet des montants avec une corde qui passe dans la poulie, et reste fixée à la barre transversale par un système de pince. Le condamné à mort est poussé sur une planche verticale qui bascule h orizontalement, et son cou se retrouve placé dans la lunette. La lunette est un collier de bois, en forme de cercle, qui se sépare en deux demi-cercles (seule la partie supérieure est mobile) et permet d’e nfermer le cou du condamné entre les deux montants, l’empêchant de bouger. En baissant une manette située sur le montant gauche de la machine, la pince retenant le couperet s’ouvre. La lame t ombe, par simple gravité, sur une distance qui varie selon le modèle (aux alentours de ,30 mètres sur les modèles français, moins sur les modèles allemands) avant de frapper le cou du condamné. La tête tombe dans une bassine de zinc , à l’avant de la machine. Le corps est poussé dans un grand panier de zinc, qui se trouve à droite de la guillotine. Généralement, après un guillotinement, un homme posté à côté de la guillotine prend la tête du condamné et la montre à toute la foule située devant la guillotine. 

La peine capitale est un synonyme de la peine de mort. 

Décapiter signifie trancher le cou de quelqu’un.
3 ne poulie est une roue tournant autour d’un axe portant sur sa jante un lien flexible, destiné à U transmettre un effort de levage, de traction. 4 Un objet trapézoïdal est un objet ayant la forme d’un trapèze.  Le zinc est un élément chimique (symbole : Zn), c’est un métal de teinte bleuâtre.

ORIGInES
L’inventeur de la guillotine : sous l’Ancien Régime , il existait une multitude de modalités d’application de la peine capitale, selon le crime et la condition du condamné : la décapitation à l’é pée (ou à la hache) était réservée aux nobles, la pendaison aux voleurs, le bûcher aux hérétiques, la roue aux bandits de grands chemins, l’écartèlement aux régicides . La machine à décapiter n’aurait pas vu le jour sans la Révolution. La méthode de décapitation mécanique est préconisée dans deux discours à l’Assemblée constituante les 0 octobre et  er décembre 789 par le docteur Joseph Ignace Guillotin, qui considérait cette méthode comme plus humaine que la pendaison ou la décapitation à l’aide d’une hache. En effet, l’agonie des pendus pouvait être longue, et certaines décapitations à la hache étaient ratées, demandant ainsi plusieurs coups. Guillotin estimait que l’instantanéité de la punition était la condition nécessaire et absolue d’une mort décente. Le 6 octobre 79, l’Assemblée législative promulgue une loi déclarant que « tout condamné à mort aura la tête tranchée ». L’appareil fut testé à l’Hospice de Bicêtre. Mais, en l’absence de plans précis pour la construction de la machine, la suggestion de Guillotin mettra plus de deux ans à entrer en application. Le premier projet de guillotine avait une lame horizontale. C’e st le docteur Antoine Louis, célèbre chirurgien de l’é poque, qui préconise, dans un rapport remis le 7 mars 79, la mise au point d’une machine à lame oblique, seul moyen de donner la mort à tous les condamnés avec rapidité et sûreté. Le constructeur de la première guillotine fut un facteur de clavecins prussien, établi à Paris, nommé Tobias Schmidt, ami personnel du bourreau de la capitale Charles-Henri Sanson. Schmidt fabriqua la machine pour la somme de 8 livres. Il faut noter que jamais le docteur Joseph Ignace Guillotin n’assista à la moindre exécution capitale, et que, jusqu’à sa mort survenue en 84, il déplora en petit comité que son nom soit associé à la machine dont il n’avait fait que préconiser l’é tude et l’usage. Enfin, et contrairement à ce qui a été maintes fois dit et écrit, le docteur Joseph Ignace Guillotin n’a pas été victime de « sa » machine, mais d’un anthrax 3 à l’é paule gauche. 

L’Ancien Régime est la période de l’histoire de France qui va de la fin du Moyen Âge à la Révolution française (XVIe - XVIIIe siècle).  Un régicide est l’assassin d’un roi ou d’un monarque. 3 Un anthrax est une infection bactérienne de l’appareil glandulaire.

LA GUILLOtInE En FRAnCE
Son histoire : en France, la première exécution au moyen de la guillotine se déroule le  avril 79 sur la place de Grève (actuelle place de l’Hôtel-de-Ville). Tous les condamnés à mort sont désormais exécutés en ce lieu, jusqu’à ce que l’échafaud soit finalement transporté, le  août, sur la place du Carrousel, face au palais des Tuileries, pour l’exécution du premier condamné politique, Collenot d’Angremont . Le surlendemain ce sera le tour d’Arnaud de Laporte, Intendant de la Liste Civile et l’un des chefs de la contre-révolution. Le 3 octobre, la guillotine est dressée sur la place de la Révolution (actuelle place de la Concorde) pour l’exécution des voleurs des bijoux de la Couronne. Le  janvier 793, elle est de nouveau dressée sur cette place pour l’exécution de Louis XVI . Le  mai, elle quitte définitivement la place du Carrousel pour la place de la Révolution : là sont notamment exécutés la Reine Marie-Antoinette, les Girondins 3, Philippe d’Orléans et Georges Jacques Danton. Le 9 juin 794, elle déménage place de la Bastille puis, le 4 juin, place du Trône-renversé (actuelle place de la Nation), avant de revenir place de la Révolution le 7 juillet pour l’exécution de Maximilien de Robespierre. Après la Révolution, les exécutions se déroulent à nouveau sur la place de Grève. C’est là que sont notamment guillotinés Georges Cadoudal et les quatre sergents de La Rochelle 4. À partir du 4 février 83, la guillotine est installée devant la barrière Saint-Jacques (actuelle place Saint-Jacques). Le 9 novembre 8, l’échafaud est transféré devant la prison de la Grande Roquette (actuelle rue de la Roquette). Y sont notamment exécutés Orsini (88), auteur d’un attentat contre Napoléon III, et l’assassin en série Tropmann (870). En novembre 870, l’échafaud disparaît et la guillotine est désormais montée à même le sol (sur cinq dalles toujours visibles aujourd’hui rue de la Croix-Faubin ). À partir du 6 août 909, la guillotine est utilisée à l’angle du boulevard Arago et de la rue de la Santé. C’e st là que sont exécutés les membres de la Bande à Bonnot et Paul Gorgulov. C’e st à Versailles que se déroule la dernière exécution publique, celle d’Eugen Weidmann, le 7 juin 939, devant la prison Saint-Pierre. Pendant l’Occupation, les hommes sont guillotinés dans la cour de la prison de la Santé, les femmes, dans celle de la prison de la Petite-Roquette (à l’e mplacement du n° 43, rue de la Roquette). Et c’e st finalement à Marseille, aux Baumettes, qu’a lieu la dernière exécution capitale, celle d’Hamida Djandoubi, le 0 septembre 977. 

Louis David Collenot d’Angremont était secrétaire de l’Administration de la Garde Nationale.  Voir Article Détaillé sur l’exécution de Louis XVI à la page suivante. 3 Les Gironins étaient les partisans d’un groupe politique représentant les intérêts de la bourgeoisie. 4 Les Quatre Sergents de La Rochelle sont des jeunes soldats français accusés d’avoir voulu renverser la monarchie.  Voir dans la partie « Surnoms Populaires » les  dalles de la guillotine, toujours visibles aujourd’hui, dans la rue de la Croix-Faubin.

L’ABOLItIOn DE LA GUILLOtInE En FRAnCE
Les trois dernières exécutions françaises contribuèrent à mettre un terme à la peine de mort en France (par conséquent, l’abolition de la guillotine) qui fut abolie en 98 par l’Assemblée nationale sur proposition de François Mitterrand et Robert Badinter. En particulier celle de Christian Ranucci (976), car certains éléments suggéreraient que ce dernier était peut-être innocent du crime dont on l’accusait. La guillotine est désormais une affaire tranchée.

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L’ÉxÉCUtIOn DE LOUIS xVI
Louis XVI fut exécuté le  janvier 793 sur la place de la Révolution (précédemment place Louis XV, aujourd’hui place de la Concorde). Le roi déchu meurt en homme digne et courageux. Les mains liées dans le dos, il s’avance vers le bord de l’échafaud et lance à la foule : « Français, je meurs innocent ; je pardonne à mes ennemis ; je désire que ma mort soit… » Un roulement de tambour couvre ses dernières paroles. Sitôt Louis XVI décapité, le bourreau montre sa tête à la foule et celle-ci répond par un cri : « Vive la nation ! Vive la république ! ». Le courage ultime du roi efface quelque peu le souvenir des faiblesses, des bontés, des erreurs et des faux-semblants qui ont jalonné son règne et celui de son prédécesseur, entraînant l’Ancien Régime à sa perte.

LA GUILLOtInE En ALLEMAGnE
Son histoire : en Allemagne, les modèles utilisés étaient les mêmes comme en France jusqu’au milieu du XIXe siècle. À partir de cette date, les machines à décapitation ont changé d’apparence : d’une hauteur moindre, plus de métal. Le «Fallbeil», comme on l’appelait en Allemagne, demeure en usage jusqu’à l’abolition de la peine de mort dans la République Fédérale d’Allemagne (949) et jusqu’à 968 en République Démocratique Allemande.

QUELQUES ExÉCUtÉS CÉLÈBRES
DATE 
avril 79  janvier 793 6 octobre 793 8 mai 794 8 juillet 794  février 9 7 juin 939  mai 946 0 septembre 977

LIEU
Place de Grève Place de la Révolution Place de la Révolution Place de la Révolution Place de la Révolution Versailles Versailles Versailles Prison des Baumettes

NO M
Nicolas Pelletier Louis XVI Marie-Antoinette Antoine Lavoisier Robespierre Henri Désiré Landru Eugen Weidmann Marcel Petiot Hamida Djandoubi

DÉLIT
Vol Roi de France Reine de France « Père » de la chimie Révolutionnaire A tué  personnes A tué 6 personnes A tué 7 personnes Assassin et torture

SURnOMS pOpULAIRES
Il fut donné à la guillotine toutes sortes de surnoms. Initialement, la guillotine fut nommée « Louisette » ou « Louison » (inspiré du chirurgien royal Antoine Louis). Puis la guillotine prit son nom définitif au grand désespoir du docteur Guillotin d’ailleurs ! Pendant la Révolution française, elle fut surnommée de tous ces surnoms : - Le Grand Rasoir National. - La Cravate À Capet. - La Mirabelle. - L’Abbaye de Monte-à-Regret. - Le Vasistas. - La Veuve. - La Raccourcisseuse Patriotique. Au XIX siècle, on la surnommait :
e

LES  DALLES RUE CROIX-FAUBIN

- La Lucarne. Au XXe siècle, elle fut surnommée : - Le Massicot. - La Bécane. - Les Bois de Justice. Le terme de bascule à Charlot a été également utilisé en référence au premier exécuteur à l’avoir employée : Charles Sanson. Louis-Ferdinand Céline surnommait la guillotine : « le prix Goncourt des assassins ».

Voici quelques expressions populaires, relatives à la guillotine et à son usage : Accomplir une action qui va entraîner la peine capitale se dit : - Y aller… (du cigare, de la tronche, du gadin, du citron, du chou…). - Aller… sans le « Y », signifie : subir le châtiment suprême. - Aller à son châtiment se dit : • Aller… (à la butte, a l’abbaye du Monte-à-Regret, au rasoir, au coiffeur, à la veuve, marier la veuve, passer à la découpe…). - Subir le châtiment se dit : • Éternuer dans la sciure, dans le bac, dans la bassine… - Se faire raccourcir… d’une tête, de 30 centimètres… - Se faire décolleter la gargane , couper le sifflet , ou le kiki… - Mettre (ou passer) la tête dans la lunette, au guichet… - Se faire photographier… •• Cette expression vient du fait que l’aide exécuteur (celui qui tire la tête du condamné au travers de la lunette) est surnommé le « photographe ».

ROMAnS SUR LA GUILLOtInE
Voici quelques romans qui parlent de la guillotine ainsi que leurs auteurs :

& & & & & &

Victor Hugo : Le dernier Jour d’un condamné (89). Daniel Arasse : La Guillotine et l’imaginaire de la Terreur (987). Yannick Beaubatie : Les Paradoxes de l’échafaud (990). pierre Jean Georges Cabanis : Note sur le supplice de la guillotine (00). Anne perry : À l’ombre de la guillotine (004). pierre Combescot : Les diamants de la guillotine (00). 

La gargane est un vieux mot signifiant la gorge.  Le sifflet est un mot familier signifiant aussi la gorge.

GALERIE pHOtO pARtIE 1

Voici un exemplaire de guillotine, modèle Berger 87, construit vers 890. L’homme figurant à droite de l’image est le propriétaire qui se nomme Fernand Meyssonnier, ancien exécuteur-adjoint d’Algérie.

Voici une guillotine, qui est aussi un modèle Berger, construit en 907.

Voici une représentation d’une guillotine, modèle Berger 87, composée de divers métaux.

Voici une guillotine, qui est manifestement beaucoup plus ancienne, en effet, elle date de 79.

GALERIE pHOtO pARtIE 2

Voici maintenant une guillotine allemande, datant de 94 ; c’est un modèle Munich Fallbeil.

La guillotine ci-dessus est une guillotine de 860. Elle est faite en bois de chêne sauf le mouton, qui est en acier ; elle est composée d’environ 300 pièces.

Cette guillotine a été construite dans la ville de Brugge, en France, en 796, juste après la première exécution.

Cette guillotine est la second modèle Berger. Elle date de 907 et est faite en bois de chêne rouge.

IMAGES RARES
Cette photo représente la lunette ; la vicitme posait son cou entre ces deux ouvertures, comme prisonnier. À mon avis, cela ne devait pas être très rassurant. Cette photo représente le mouton qui est souvent fait en acier. Comme vous pouvez le voir, la lame est très acérée, je pense que c’était efficace.

Sur la photo ci-contre, c’est un panier de zinc. Pendant le guillotinement, ce panier est placé à côté de la guillotine pour ensuite, une fois la tête du condamné tranchée, la mettre dedans.

Ceci est une simple cuve en acier. Elle est placée sous la tête du condamné, de façon à ce que le sang tombe dedans. Je l’avoue, c’est un peu écœurant.

La photo ci-dessus représente l’exécution de Alois Zuckermeyer, en 899, à Remiremont, dans les Vosges, en France. On peut observer la grande foule réunit autour de la guillotine. En effet, à cette époque, les exécutions attiraient beaucoup de personnes.

Je trouve cette image particulièrement choquante, voire même bouleversante, je dirais même carrément monstrueuse. Cette image est sans doute l’image la plus connue dans toutes les photos prises lors d’exécutions. Cette exécution s’est déroulée le 7 Juin 939, à Versailles. Le condamné se nomme Eugene Weidmann. On voit ici qu’il y a deux personnes qui retiennent le condamné et que la troisième, à quelques centimètres de la victime, est sur le point de lever le levier pour que le mouton s’abatte sur le cou de Eugene Weidmann. Cet homme a été exécuté parce qu’il avait tué six indidivus. Je pense qu’étre juste sous le mouton et d’attendre que celui-ci s’abaisse doit être véritablement et atrocement angoissant.

Voici toutes les pièces (certaines sont assemblées entre elles) qui composent une guillotine, plus particulièrement la guillotine modèle Berger, de 860. Je pense qu’à l’époque, la construction d’une guillotine n’était pas un jeu d’enfant, mais plutôt des heures voire des journées de travail et plusierus personnes pour la construire. Cette guilotine est faite en bois de chêne rouge et peinte en style colonial, qui était un style de peinture à l’époque. Contrairement aux anciennes guillotines, celle-ci pouvait se désassemblée entièrement. Cette guillotine est composée d’environ 300 pièces, mais pas toutes de la même matière ; par exemple, le mouton est en acier alors que la plupart des autres pièces sont en bois.

CItAtIOnS
Voici quelques citations sur le guillotine avec leur auteur :

@ @ @

« Guillotine : machine qui, à juste titre, fait hausser les épaules à un Français. »

Ambrose Bierce -----------------------------------------------------------------------------------« La naissance est une guillotine. »

Maurice Blanchard -----------------------------------------------------------------------------------« C ’est singulier, le verbre guillotiner ne peut pas se conjuger dans tous ses temps. On peut dire : - Je serai guillotiné / Tu seras guillotiné ; mais on ne peut pas die : - J’ai été guillotiné. »

Georges Jacques Danton ------------------------------------------------------------------------------------

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« Fusiller est plus noble que guillotiner. Ah ! Il faut voir la joie de celui à qui on accorde cette faveur. »

Gustave Flaubert -----------------------------------------------------------------------------------« Il est possible de guillotiner un pendu. Le contraire est nettement plus difficile. »

Philippe Geluck

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« L’infâme machine partira de France, nous y comptons, et, s’il plaît à Dieu, elle partira en boitant, car nous tâcherons de lui porter de rudes coups. »

Victor Hugo ------------------------------------------------------------------------------------

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« On peut avoir une certaine indifférence sur la peine de mort, ne point se prononcer, dire oui et non, tant qu’on n’a pas vu de ses yeux une guillotine. »

Victor Hugo

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• Cet exposé a été entièrement réalisé par l ’AdogmatiK •

FIN

Vous pouvez copier le texte, prendre les images ou encore vous inspirer de mon exposé. Merci d’avoir pris le temps de le lire ou de l’observer.

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