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de mathématiques 2
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mathématiques
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de mathématiques 2 LIVRE DU PROFESSEUR Sous la direction d’ ÉRIC BARBAZO Dominique GRIHON Benoît LAFARGUE
de mathématiques 2 LIVRE DU PROFESSEUR Sous la direction d’ ÉRIC BARBAZO Dominique GRIHON Benoît LAFARGUE
de mathématiques 2 LIVRE DU PROFESSEUR Sous la direction d’ ÉRIC BARBAZO Dominique GRIHON Benoît LAFARGUE
de mathématiques 2 LIVRE DU PROFESSEUR Sous la direction d’ ÉRIC BARBAZO Dominique GRIHON Benoît LAFARGUE

LIVRE DU PROFESSEUR

Sous la direction d’ÉRIC BARBAZO

Dominique GRIHON

Benoît LAFARGUE

Sébastien MAIMARAN

Sandrine POLLET-MOURLAN

avec la participation de

Marie-Luce ABADIE

Dominique GRIHON Benoît LAFARGUE Sébastien MAIMARAN Sandrine POLLET-MOURLAN avec la participation de Marie-Luce ABADIE

Pour animer la classe, les diaporamas sont gratuitement téléchargeables sur le site www.hachette-education.com.

Mise en pages : Soft Office Maquette de couverture : Guylaine Moi

www.hachette-education.com

© Hachette Livre 2014, 43 quai de Grenelle, 75905 Paris

ISBN 978-2-01-135597-3

Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays. Le Code de la propriété intellectuelle n’autorisant, aux termes des articles L. 122-4 et L. 122-5, d’une part, que les « copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective », et, d’autre part, que « les analyses et les courtes citations » dans un but d’exemple et d’illustration, « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consen- tement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite ». Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, sans autorisation de l’éditeur ou du Centre français de l’exploitation du droit de copie (20, rue des Grands-Augustins 75006 Paris), constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal.

Avant-propos

4

 

Fonctions

1
1

Les fonctions

7

Pour construire le cours

8

Diaporamas

16

Corrigés des exercices

18

2
2

Le premier degré

33

Pour construire le cours

34

Diaporamas

36

Corrigés des exercices

38

3
3

Le second degré

53

Pour construire le cours

54

Diaporamas

58

Corrigés des exercices

60

4
4

La fonction inverse et ses applications

73

Pour construire le cours

74

Diaporamas

78

Corrigés des exercices

80

 

Probabilités et statistiques

5
5

Les probabilités

95

Pour construire le cours

96

Diaporamas

100

Corrigés des exercices

102

6
6

Les statistiques

113

Pour construire le cours

114

Diaporamas

118

Corrigés des exercices

120

Sommaire

7
7

L’échantillonnage

131

Pour construire le cours

132

Diaporamas

136

Corrigés des exercices

138

 

Géométrie

8
8

Le repérage

149

Pour construire le cours

150

Diaporamas

155

Corrigés des exercices

157

9
9

Les droites

165

Pour construire le cours

170

Diaporamas

174

Corrigés des exercices

176

10
10

La trigonométrie

191

Pour construire le cours

192

Diaporamas

196

Corrigés des exercices

198

11
11

Les vecteurs

209

Pour construire le cours

210

Diaporamas

214

Corrigés des exercices

216

12
12

L’espace

231

Pour construire le cours

232

Diaporamas

237

Corrigés des exercices

239

Sommaire

L’espace 231 Pour construire le cours 232 Diaporamas 237 Corrigés des exercices 239 Sommaire 3

3

Avant-propos

Intention des auteurs et propositions de progression

La classe de Seconde générale et technologique accueille de plus en plus d’élèves. Cette augmentation des effectifs engendre une hétérogénéité de niveau de plus en plus importante au sein d’une même classe. Cette réalité impose avec plus d’acuité aux professeurs de pouvoir disposer d’une grande variété d’outils pédagogiques adaptés à tous les niveaux.

Ce manuel se veut pour tous les élèves. Il est important de leur montrer que, quel que soit leur niveau, quelle que soit leur volonté, ils vont rencontrer des mathématiques partout, à la fois dans leur cursus scolaire, mais aussi dans leur vie professionnelle et quotidienne.

Une culture mathématique est indispensable à tout citoyen. Une base mathématique solide est obligatoire pour les futurs économistes, ingénieurs, scientifiques. Ce sont ces deux obligations qu’il faut mener de front dans les classes de Seconde générale et technologique d’aujourd'hui.

Ce manuel axe l’apprentissage des mathématiques sur la découverte des notions nouvelles à travers des situa- tions dont les sujets d’étude sont issus de domaines variés : en sciences expérimentales, en économie, en sciences humaines, en médecine, en architecture, en sport, en mathématiques… Pour laisser aux élèves une liberté d’expression maximale et pour préparer le travail du professeur, les situa- tions sont accompagnées :

d’une présentation de remarques utiles à la conduite de la recherche des élèves.

d’une proposition de trace écrite des connaissances qui doivent émerger du travail des élèves pendant la séance.

Ces situations ne sont pas des activités préparatoires classiques avec des enchaînements de questions liées qui empêchent souvent des élèves faibles ou moyens d’avoir du recul sur ce qui est demandé. Elles permettent, au

contraire, de mener tous les élèves, par l’activité orale ou écrite, avec des questions suffisamment ouvertes et simples, vers une trace écrite des notions nouvelles à savoir. Ainsi, deux choix sont possibles :

• réaliser les traces écrites constitutives du cours à l’issue de ces situations ;

• introduire les notions nouvelles du cours avant qu’elles ne soient découvertes par les élèves.

Dans ce livre du professeur, dans la correction des algorithmes écrits en langage naturel, il a été décidé de n'indiquer que la partie de l'algorithme demandée. La déclaration des variables et les mots-clés de début ou de fin sont souvent manquants. Dans le cadre d'une correction avec les élèves (projection en classe ou distribution sur feuille), compléter les algorithmes par la déclaration des variables et les mots-clés sera un bon prolonge- ment de l'exercice.

D’une manière générale, le manuel est construit sur la totalité des notions et compétences exigées par le programme et inclut les objectifs majeurs des trois domaines : Fonctions, Statistiques et probabilités et Géométrie.

Les chapitres sur les fonctions sont construits avec, comme fil conducteur, la résolution des équations et des inéquations qui permettent de résoudre des problèmes.

Les chapitres de géométrie privilégient le calcul des distances (dans le plan ou l’espace) ainsi que les éléments essentiels de raisonnements et de démonstrations.

Les chapitres concernant les statistiques et probabilités sont basés sur l’analyse de données et l’apprentissage de leurs utilisations dans la vie courante.

4

probabilités sont basés sur l’analyse de données et l’apprentissage de leurs utilisations dans la vie courante.

Trois propositions de progression

Avant-propos

1 re progression

2 e progression

3 e progression

• Le repérage (chap. 8)

• Le repérage (chap. 8)

• Le repérage (chap. 8)

• Les fonctions (chap. 1)

• Les fonctions (chap. 1)

• Les fonctions (chap. 1)

• Les statistiques (chap. 6)

• Les probabilités (chap. 5)

• L’espace (chap. 12)

• Le premier degré (chap. 2)

• Les vecteurs (chap. 11)

• Le premier degré (chap. 2)

• Les probabilités (chap. 5)

• Le premier degré (chap. 2)

• Les vecteurs (chap. 11)

• La fonction inverse et ses applications (chap. 4)

• Les droites (chap. 9)

• Le second degré (chap. 3)

• Le second degré (chap. 3)

• Les droites (chap. 9)

• Les droites (chap. 9)

• Les statistiques (chap. 6)

• Les statistiques (chap. 6)

• Le second degré (chap. 3)

• La fonction inverse

• La fonction inverse et ses applications (chap. 4)

• Les vecteurs (chap. 11)

et ses applications (chap. 4)

• L’échantillonnage (chap. 7)

• L’espace (chap. 12)

• Les probabilités (chap. 5)

• L’espace (chap. 12)

• L’échantillonnage (chap. 7)

• L’échantillonnage (chap. 7)

• La trigonométrie (chap. 10)

• La trigonométrie (chap. 10)

• La trigonométrie (chap. 10)

• Il est indispensable de mettre en place le repérage en début d’année. Il est utilisé dans pratiquement tous les chapitres.

• Les généralités sur les fonctions doivent être également mises en place dès le début de l’année puisqu’elles sont utiles dans de nombreux chapitres.

• Dans chaque progression, l’analyse (étude des fonctions de référence et résolution d’équations et d’inéquations associées à ces fonctions) est étalée sur l’ensemble de l’année.

• L’échantillonnage n’est jamais traité en dernier chapitre.

Chaque chapitre est construit de manière à pouvoir éventuellement être déplacé dans les progressions proposées. Ainsi, les notions transversales d’algorithmique et de raisonnement ont un poids et une gradation identiques dans chaque chapitre. Cette structure du manuel permet ainsi au professeur de disposer et proposer des activités de découverte, d’approfondissement ou de synthèse, quel que soit le moment de l’année où il traitera le chapitre. Cette interchangeabilité des chapitres donne également l’opportunité au professeur de conduire une progression spiralée.

Le choix d’une progression relève de la liberté pédagogique de chaque professeur. La place d’un chapitre selon le moment de l’année où il est traité, induit des apprentissages différenciés. Les progressions proposées permettent de tenir compte de cette réalité en ne « reléguant » pas la géométrie ou les probabilités-statistiques à des chapitres subalternes.

La première progression propose de traiter les statistiques tôt dans l’année et place les chapitres de géométrie plutôt à la fin. Les probabilités arrivent en milieu d’année scolaire.

La deuxième progression met l’accent sur un enseignement des probabilités en début d’année. Les statistiques sont étudiées plutôt en deuxième partie d’année. Une grande partie concernant la géométrie, avec les vecteurs et l’espace, est davantage diffusée en cours d’année, en alternance avec l’analyse.

La troisième progression place la géométrie en début d’année et resserre les statistiques, les probabilités et l’échantillonnage dans un temps plus court et plutôt en fin d’année.

Les auteurs

Avant-propos

probabilités et l’échantillonnage dans un temps plus court et plutôt en fin d’année. Les auteurs Avant-propos

5

1 1

Les fonctions

Présentation du chapitre

Ce chapitre prolonge et complète les premières notions vues au Collège sur la notion de fonction d’une variable réelle.

• Il pose les bases des savoirs et savoir-faire nécessaires à la résolution de problèmes qui utilisent les fonctions et leurs propriétés.

• Il présente la notion de fonction à travers trois modes de définitions : fonction définie par une formule explicite, par un tableau de valeurs et par une courbe.

• Le programme stipule que la notion de variation est un attendu de fin d’année scolaire. On a pris le parti

d’introduire la définition d’une fonction croissante ou décroissante sur un intervalle dès le début des chapitres d’analyse, afin que cette notion soit petit à petit utilisée et développée dans les chapitres qui suivent et qui traitent des fonctions de référence.

• De même, un fil conducteur des chapitres d’analyse du manuel de Seconde a été lancé ici : il s’agit de la résolu-

tion d’équations et d’inéquations, qui se décline dans les trois chapitres suivants. Dans ce chapitre, on présente la résolution graphique des équations et inéquations qui seront utiles tout au long de l’année. Ces notions ont été introduites dans le cours sous forme de méthodes.

1. Les fonctions

tout au long de l’année. Ces notions ont été introduites dans le cours sous forme de

7

Pour construire le cours Situation A Calculer une aire en MATHÉMATIQUES Objectifs : Définir un

Pour construire le cours

Situation A
Situation A

Calculer une aire

en MATHÉMATIQUES

Objectifs :

Définir un lien fonctionnel entre variables. Faire émerger la notion d’intervalle d’étude de la fonction introduite. Définir une fonction par une expression algébrique.

Il est nécessaire de laisser un temps de recherche en groupe et de faire émerger chez les élèves les éléments mobiles et variables et les éléments fixes et constants de la figure. Notamment laisser quelques minutes puis introduire le point I’ si nécessaire. On approche la notion de lien fonctionnel et d’intervalle d’étude d’une fonction.

1. On pose AH = x x ne peut varier qu’entre 0 et 1, car M varie de I à J.

On peut faire conjecturer une expression de l’aire avec un logiciel de géométrie dynamique. Le calcul de l’aire est simple pour que la technicité ne cache pas l’enjeu de l’activité qui doit être rapide.

L’aire du triangle vaut :

AB

×

MH

2

= MH

Le calcul de MH se fait en complétant la figure avec le rectangle AHI'I. Il faut démontrer que IMI' est un triangle isocèle rectangle en I'.

On peut à cette occasion préciser la nature de IDJ pour faire oralement émerger l’idée que le triangle IMI' est lui aussi rectangle isocèle, avec des égalités d’angles par exemple. Mais la démonstration formelle n’est pas ici un objectif. Cela permettra de réutiliser le vocabulaire vu au collège. Le chapitre est traité après le repérage, il est intéressant de montrer qu’on peut également choisir un repère pour traiter cet exercice. On a alors MH = MI' + I'H = x + 1. On définit ensuite une fonction par une expression algébrique. L’aire du triangle est alors une fonction affine connue des élèves :

Aire = MH = x + 1 L’aire est liée à la variable x par le lien ci-dessus.

D J C M I I’ Aire MAB = 1,37 H A B
D J
C
M
I
I’
Aire MAB
= 1,37
H
A
B

x = 0,37

L’aire du triangle varie lorsque x varie.

L’aire est une fonction de la variable x que l’on peut noter Aire = f(x) = x + 1.

x est un nombre réel qui varie dans l’intervalle [0 ; 1] appelé domaine de définition de la fonction. A chaque valeur de x, on peut associer une aire f(x). f(x) s’appelle l’image du nombre x.

x s’appelle un antécédent de f(x).

On résout alors une équation. La résolution d’équation f(x) = k est un objectif à mettre en place graduellement. Il s’agit ici de le mettre en forme sans excès de formalisme.

2. On résout le problème posé :

On cherche x [0 ; 1] tel que

On trouve

Le point M sera donc au situé au tiers à partir de A sur le segment [AB] .

x + =

3

1

1

× 4 .

x =

4

3

1

− =

1

3

.

Pour trouver un antécédent d’un nombre k, on résout l’équation f(x) = k.

8

1 × 4 . x = 4 3 1 − = 1 3 . Pour trouver

Pour construire le cours

Situation B
Situation B

Calculer le taux de sucre d’un jus de raisin

en SCIENCES PHYSIQUES

Objectifs :

Comprendre la notion de « quantité exprimée en fontion d’une autre ». Fonction définie par une formule explicite.

On exprime m en fonction de t (à cette occasion, on peut introduire le symbole d’équivalence). t = 2,544 × m 2560 2,544 × m = t + 2560 m = t 2,544 + 2560

.

Une fonction associe, à un réel x, une image unique notée f(x) ou y. Il existe des fonctions où le lien fonctionnel entre x et y est une formule. On dit alors que la fonction est définie par une formule algébrique ou explicite. y est exprimé en fonction de x.

Situation C
Situation C

Utiliser un programme

en PROGRAMMATION

Objectifs :

Définir une fonction par un programme de calcul. Prouver une égalité pour tout x.

Les programmes de calculs sont vus de nombreuses fois au Collège. L’objectif est de les lier à la notion de fonction : établir la variable x et son image f (x) en montrant que l’on trouve une formule explicite (ou algébrique). On prend un réel x. On le multiplie par 2 et on ajoute 7, on obtient 2x + 7. On multiplie le résultat par 3, on obtient 3(2x + 7). On soustrait 6 fois le nombre x, on obtient 3(2x + 7) - 6x. La variable Résultat de l’algorithme s’écrit en fonction de x. On peut noter le résultat f(x) = 3(2x + 7 - 6x)

1. On obtient le tableau suivant (l’explication du choix des noms des variables peut être faite à ce moment là).

x

-3

-2

1

3

5

Résultat

21

21

21

21

21

Toutes les images sont identiques.

2. En développant l’expression trouvée, on précise la valeur de f(x) :

f(x) = 3(2x + 7) - 6x = 6x + 21 - 6x = 21.

La fonction est donc constante. Elle prend toujours la même valeur 21.

On peut présenter une fonction par une formule explicite : une formule explicite est un programme de calcul qui fait intervenir l’antécédent pour aboutir à l’image.

1. Les fonctions

explicite est un programme de calcul qui fait intervenir l’antécédent pour aboutir à l’image. 1. Les

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Pour construire le cours Situation D en ÉCONOMIE Interpréter des graphiques Objectifs : Savoir relier

Pour construire le cours

Situation D en ÉCONOMIE
Situation D
en ÉCONOMIE

Interpréter des graphiques

Objectifs :

Savoir relier des points de manière cohérente lorsqu’on connaît le modèle. Prendre conscience qu’à partir d’un nuage de points, si on ne possède pas de modèle, on ne peut pas savoir ce qui se passe entre deux points. S’interroger sur la légitimité de relier des points donnés par une courbe même s’ils montrent une tendance.

Cette situation est la première qui insiste sur l’importance du modèle, connu ou non, de la fonction sous-jacente. Dans le cas d’une fonction définie par des points sur un graphique ou un tableau de valeurs, si le modèle est connu, on peut relier les points et déterminer d’autres images ou d’autres antécédents que ceux présents dans le tableau des valeurs. Sinon, seules les valeurs du tableau définissent la fonction.

1. Le prix est fixe entre 0 et 2 h de communication. D’après le point

d’abscisse 60, ce prix est de 12 €.

2. On trace alors un segment de droite horizontal du point de coordon-

nées (0 ; 12) au point de coordonnées (120 ; 12) : voir ci-contre. Au-delà de 2 h, le prix à la minute est constant donc le taux d’accrois- sement également. Ainsi, les points de cette partie de la courbe sont tous alignés. Il suffit donc de relier le point de coordonnées (120 ; 12) au point déjà présent sur le graphique de coordonnées (180 ; 18).

Le vocabulaire et les éléments caractéristiques des fonctions affines sont à rappeler à cette occasion. Cela peut être l’occasion de retrouver l’expression algébrique de la fonction affine sur l’intervalle [120 ; 180].

3.

de

communication.

Prix (€) 12 2 Durée de communication (min) 0 20 120
Prix (€)
12
2
Durée de communication (min)
0
20
120

On

lit

donc que

le

client paie

15 euros

pour

2

h

30

Une fonction affine est de la forme f(x) = ax + b. Sa représentation graphique est une droite. Une fonction affine constante est de la forme f(x) = b. Sa représentation graphique est une droite parallèle à l’axe des abscisses. Il suffit de connaître deux points pour tracer une fonction affine. Il suffit de connaître un point pour tracer une fonction affine constante.

Le graphique ci-contre est à projeter ou à donner aux élèves après qu’ils ont relié les points du graphique par des segments ou des morceaux de courbes. Voici un relevé plus complet de l’évolution de cet indice. Si les élèves ont tenté une approximation affine entre deux points, la première réponse peut-être proche de la réalité alors que la seconde sera complètement erronée. L’important est qu’ils comprennent que la réponse donnée dépend du modèle de fonction dont on dispose. On ne peut donc faire aucune interpolation entre deux points car il n’y a pas de modèle connu.

10

entre deux points car il n’y a pas de modèle connu. 10 3 020 3 000
3 020 3 000 2 980 2 960 2 940 2 920 2 900 9
3
020
3
000
2
980
2
960
2
940
2
920
2
900
9
10
11
12
13
14
15
16
17

Pour construire le cours

Situation E
Situation E

Mesurer un plant de tomates

en SCIENCES de la VIE et de la TERRE

Objectifs :

Introduire la notion de fonction définie par un tableau de valeurs. Exploiter un graphique grâce au modèle induit.

1. On fait le graphique correspondant au tableau de valeurs.

40

30

20

10

0 5 10 15 20
0
5
10
15
20

2. Les points semblent être alignés. On peut considérer un modèle affine de la forme h = at + b.

C’est l’occasion de rappeler le vocabulaire des fonctions affines et les étapes de calcul du coefficient directeur et de l’ordonnée à l’origine.

On calcule

Le modèle qui semble être en jeu est h = 2t + 7.

On peut vérifier avec les autres valeurs et on voit que cela coïncide (table des valeurs de la calculatrice par exemple).

3. Au bout de 31 jours, le plant de tomates devrait mesurer 2 × 31 + 7 = 69 cm.

Il peut être intéressant de faire remarquer que le graphique n’est pas la seule manière pour voir un modèle affine. On peut rappeler ici qu’il y a proportionnalité des accroissements ou utiliser un raisonnement moins expert du type : « quand on ajoute 4 h, ça ajoute 8 cm, quand on ajoute 2 h, ça ajoute 4 cm (donc 2 fois moins) ». Ainsi, quand on ajoute 1 jour, cela va ajouter 2 cm. Cela permet de trouver la valeur pour 31 h par raisonnements successifs : on part de 20 et on ajoute 4 h + 4 h + 2 h + 1 h soit 11 h. Cela va donc ajouter 8 + 8 + 4 + 2 cm soit 22 cm. La hauteur au bout de 31 h sera donc de 47 + 22 cm, soit 69 cm.

Cela peut être également l’occasion de revenir sur le coefficient directeur par un autre biais et de refaire le lien entre les différents points de vue.

25

17

a =

9

5

=

2

et on calcule b = 17 - 2 × 5 = 7.

On peut présenter une fonction par un tableau de valeurs. Un tableau de valeurs comporte deux lignes. On peut associer à chaque nombre de la première ligne, son image sur la seconde ligne. Lorsqu’on peut déterminer un modèle de fonction, on peut évaluer par cette fonction des images de réels qui ne sont pas donnés par le tableau de valeurs initial.

1. Les fonctions

par cette fonction des images de réels qui ne sont pas donnés par le tableau de

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Pour construire le cours Situation F Évaluer la puissance d’un panneau solaire en SCIENCES de

Pour construire le cours

Situation F
Situation F

Évaluer la puissance d’un panneau solaire

en SCIENCES de L’INGÉNIEUR

Objectifs :

Faire comprendre qu’une fonction peut être définie par un tableau de valeurs. Questionner sur la possibilité de relier les points du graphique et comment si l’on peut le faire. Travailler sur une fonction qui modélise une situation. Travailler sur les images, antécédents.

On peut faire faire le graphique avec un tableur ou sur papier. Cette activité poursuit le questionnement sur la représentation graphique d’une fonction définie par un tableau de valeurs. En particulier, il est ici pertinent de relier les points entre eux car on sait qu’il existe un lien fonc- tionnel entre la puissance et la résistance on ne connaît pas la forme explicite de la fonction (Voir le professeur de sciences physiques).

1. Le graphique avec le tableau de valeurs donné est le suivant.

Le graphique obtenu est tout d’abord un ensemble de points dont les coordonnées sont les nombres issus du tableau. On sait qu’il existe une formule mais qu’on ne connaît pas. La puissance qui dépend de la résistance est donc une fonction dont on ne connaît pas l’expression algébrique. Cette modélisation permet de considérer qu’on peut relier les points obtenus. Mais comment ? On peut poser comme hypothèse que la courbe de cette fonction peut être approchée par une courbe reliant

les points les uns aux autres par différents moyens :

segments de droites entre deux points, morceaux de courbes entre deux points. On peut ainsi utiliser cette approximation pour en déduire des images ou des antécédents de nombres qui ne sont pas dans le tableau de valeurs initial.

Il est possible à cette occasion de parler de la manière de relier les points (que fait le logiciel lorsqu’on le lui fait faire), par interpolation affine que l’on pourrait calculer, ou par des morceaux de courbes qui ne sont pas des segments. Le graphique illustre que P est une fonction de R.

–2 ) P (W . m 16 12 8 4 R (ohms) 0 50 100
–2 )
P
(W . m
16
12
8
4
R (ohms)
0
50
100
150
200
250
–2 ) P (W . m 16 12 8 4 89 230 265 0 50
–2 )
P (W . m
16
12
8
4
89
230 265
0
50
100
150
200
250

R (ohms)

Lorsque une quantité P s’exprime en fonction d’une autre quantité R, on note

P = f(R).

P s’appelle l’image de R. R s’appelle un antécédent de P.

2. a. La résistance pour laquelle la puissance est maximale se situe entre 160 et 170 ohms.

Les élèves auront des résultats différents selon le graphique qu’ils auront tracé. Seule la cohérence entre leur graphique et leur résultat est ici attendue. Il est important de faire remarquer aux élèves qu’il est normal d’avoir obtenu des résultats différents mais néanmoins assez proches. Le professeur de physique pourrait donner la valeur exacte fournie par la formule.

Le maximum (respectivement minimum) d’une fonction f sur un intervalle [a ; b] est, s’il existe, la plus grande (respectivement plus petite) valeur des images f(x), pour tout réel x appartenant à l’intervalle [a ; b].

12

(respectivement plus petite) valeur des images f(x) , pour tout réel x appartenant à l’intervalle [

Pour construire le cours

b. On lit l’image du nombre 45 en utilisant, les données du tableau.

Pour une résistance de 45 ohms, la puissance vaut 8 W . m -2 . Il est important de signaler que le tableau fournit la valeur exacte des images pour la fonction définie par ce tableau.

45 a pour image 8. On note f(45) = 8.

c. On utilise le tableau comme hypothèse. La puissance de 15,3 W m -2 correspond à une résistance de 100 ohms.

100 est un antécédent de 15,3, car on a 15,3 = f(100). Mais il existe un autre antécédent de 15,3 W m -2 . On lit sur le graphique environ 230 ohms.

Un réel donné peut avoir plusieurs antécédents par une fonction.

La résolution des équations f(x) = k est à mettre en place progressivement. La formalisation de cette recherche est un objectif de fin d’apprentissage de tous les chapitres sur les fonctions.

d. Il est nécessaire de résoudre sur le graphique.

La puissance est supérieure à 14 W m -2 lorsque la courbe de la fonction est au-dessus de la droite d’équation y = 14. On trouve graphiquement que la puissance est supérieure à 14 W m -2 pour une résistance comprise environ entre 89 et 265 ohms.

1. Les fonctions

est supérieure à 14 W ⋅ m - 2 pour une résistance comprise environ entre 89

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Pour construire le cours Situation G en MÉDECINE Déterminer l’efficacité d’un médicament Objectifs : Introduire

Pour construire le cours

Situation G en MÉDECINE
Situation G
en MÉDECINE

Déterminer l’efficacité d’un médicament

Objectifs :

Introduire l’expression algébrique d’une Faire comprendre qu’une fonction peut être définie par une courbe. Introduire la notion de fonction croissante, décroissante sur des intervalles. Introduire la notion de maximum. Introduire la notion d’équation ou d’inéquation du type f(x) = k ou f(x) > k.

Pour les trois concentrations : réintroduire rapidement les notions de quantité exprimée en fonction d’une autre quantité, et de domaine de définition.

Pour le médicament A :

La concentration augmente très rapidement. Elle atteint un maximum puis elle est décroissante sur l’intervalle [2 ; + [ (la borne 2 est approximative ; ce sera l’occasion de parler de valeurs exactes ou approchées). Le maximum est au-dessus des concentrations indésirables. La période thérapeutique est d’environ 6 heures (sur l’intervalle ]0 ; 6]). La concentration reste longtemps au-dessus des concentrations indésirables (environ dès la première demi- heure jusqu’à 4 heures après l’administration). Introduire à cette occasion la notion f(x) > k en comparant la concentration avec 6. Ce médicament présente donc un danger, même si le produit a presque disparu au bout de 24 heures.

Pour le médicament B :

La fonction est croissante sur un intervalle d’environ 4 heures ([0 ; 4]) puis décroissante sur [4 ; + [. La période thérapeutique est assez longue (sur l’intervalle [1 ; 7] environ, soit 6 heures). La concentration reste toujours en dessous des concentrations indésirables (son maximum est inférieur à 6 mg/L), et n’est plus efficace au bout de 7 heures environ. Le produit a disparu au bout de 24 heures. Ce médicament est plutôt conseillé.

Pour le médicament C :

La concentration n’atteint jamais les concentrations thérapeutiques. Il reste encore présent dans le sang au bout de 24 heures. (L’image de 24 est environ 1 mg/L.) Ce médicament n’est pas efficace. Il est sûrement à déconseiller. La définition formelle des fonctions croissantes et décroissantes est un objectif de fin d’année de Seconde. Cette définition n’est pas dans ce chapitre. Elle sera dégagée au fur et à mesure dans les chapitres sur les fonctions affines, les fonctions de degré deux et les fonctions homographiques.

Une courbe tracée dans un repère du plan peut présenter une fonction. Une fonction est croissante sur un intervalle D lorsque les images f(x) sont rangées dans le même ordre que les nombres x (« la courbe monte »). Une fonction est décroissante sur un intervalle D, lorsque les images f(x) sont rangées dans l’ordre contraire des nombres x (« la courbe descend »). Le maximum d’une fonction sur un intervalle est la valeur la plus grande des images f(x). Si M est le maximum d’une fonction, alors il existe au moins un réel a tel que M = f(a). On dit que M est atteint en a. De plus, si M est le maximum d’une fonction, pour tout réel x appartenant à D, f(x) ¯ M.

Cette activité peut être une première approche des tableaux de variation qui peuvent être introduits ici.

Les points de la courbe représentative d’une fonction situés au-dessus d’une droite d’équation y = k indiquent les nombres réels x tels que f(x) > k. Les points de la courbe représentative d’une fonction situés au-dessous d’une droite d’équation y = k indiquent les nombres réels x tels que f(x) ¯ k.

14

situés au-dessous d’une droite d’équation y = k indiquent les nombres réels x tels que f(x)
Situation H
Situation H

Comprendre la transition démographique

en SCIENCES HUMAINES

Objectifs :

Faire comprendre qu’une fonction peut être définie par une courbe Introduire la notion de fonction croissante, décroissante sur des intervalles. Introduire la notion d’inéquation du type f(x) g(x).

Pour construire le cours

La transition démographique est étudiée par les élèves en histoire-géographie en classe de Seconde. 1. On peut utiliser cette situation pour introduire la notion de fonction définie par une courbe. La fonction représentée par la courbe en vert est quasiment constante sur un intervalle de temps appelé phase pré-transitionnelle et Première phase. Cette fonction est décroissante sur l’intervalle de temps appelé « Seconde phase ». Puis cette fonction est à nouveau quasiment constante sur le dernier intervalle de temps appelé « Transition achevée ». On fait de même pour la fonction représentée en rouge.

Une courbe tracée dans un repère du plan peut présenter une fonction. Une fonction est croissante sur un intervalle D lorsque les images f(x) sont rangées dans le même ordre que les nombres x (« la courbe monte »). Une fonction est décroissante sur un intervalle D, lorsque les images f(x) sont rangées dans l’ordre contraire des nombres x (« la courbe descend »).

2. a. La fonction qui représente le taux d’accroissement naturel est représentée en violet. Elle représente la différence entre le taux de natalité et le taux de mortalité. Sur l’intervalle de temps appelé « Phase pré-transitionnelle », les deux fonctions représentées en rouge et en vert sont quasiment constante. Leur différence est donc quasiment constante. Sur l’intervalle de temps appelé « Première phase », la fonction en vert reste constante et la fonction tracée en rouge décroît fortement. La différence entre les deux fonctions est donc fortement croissante. Durant la « Seconde phase », le taux de mortalité reste quasiment constant alors que le taux de natalité décroît. La différence entre ces deux fonctions est alors décroissante. Durant la dernière phase, on retrouve les deux fonctions en rouge et en vert quasiment constante. La fonction en violet est donc quasiment constante.

Cette activité peut être une première approche des tableaux de variations qui peuvent être introduits ici. Dans tous les cas, si on note f la fonction représentée en vert et g la fonction représentée en rouge, on a toujours f(x) ¯ g(x).

b. La fonction « taux d’accroissement naturel » représentée en violet est d’abord croissante puis décroissante. Elle admet un maximum à la fin de la « Première phase ».

Le maximum (respectivement minimum) d’une fonction f sur un intervalle [a ; b] est, s’il existe, la plus grande (respectivement la plus petite) valeur des images f(x) pour tous réels x appartenant à l’intervalle [a ; b] .

1. Les fonctions

petite) valeur des images f(x) pour tous réels x appartenant à l’intervalle [ a ; b

15

Diaporamas

Les fonctions Diaporama calcul mental × 2 × 3456 × × × × 7 Le
Les fonctions
Diaporama
calcul mental
×
2
×
3456
×
×
×
×
7
Le résultat de 1
est :
5
×
4
×
3
×
2
×
1
a. 55
b. 42
c. 36
d. 13
©
Hachette Livre – Mathématiques 2 de
Les fonctions
Diaporama
calcul mental
+
2
+
3
+
4
Le résultat de 1
est :
4
a.
3
b.
6
c.
10
5
d.
2
©
Hachette Livre – Mathématiques 2 de
Les fonctions Diaporama calcul mental Le résultat de 99 × 101 est : a. 9
Les fonctions
Diaporama
calcul mental
Le résultat de 99 × 101 est :
a.
9 999
b.
999
c.
1 001
d.
1 000
©
Hachette Livre – Mathématiques 2 de
Les fonctions
Diaporama
calcul mental
2
x
2
+
2
x
+
1
− (
x
+ )
1
Le résultat de
est :
x
2
+ 1
a.
1
1
b.
x
2
+ 1
c.
0
d.
2x + 1
©
Hachette Livre – Mathématiques 2 de
16
Les fonctions Diaporama calcul mental 1 1 − Le résultat de 2 1 est :
Les fonctions
Diaporama
calcul mental
1
1
Le résultat de
2 1 est :
1
+
2
1
a.
3
2
b.
-
3
2
c.
3
1
d.
-
3
©
Hachette Livre – Mathématiques 2 de
Les fonctions
Diaporama
calcul mental
2 + 6
Le résultat de 2
est :
2
2 + 4
6
a.
4
b.
5
5
c.
4
d.
3
©
Hachette Livre – Mathématiques 2 de

Les fonctions

Les fonctions Diaporama

Diaporama

 

calcul mental

Le résultat de 9 888 237

-

- 888

est :

9237

a. 7 889

b.

1

c. 8 979

d. -1

© Hachette Livre – Mathématiques 2 de

Les fonctions

Les fonctions Diaporama

Diaporama

 

QCM chrono

Soit f la fonction définie par f(x) = 2x 2 - 3x + 1.

Par la fonction f, l’image de 5 est :

a. 26

b. 46

c. 36

d. 56

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Les fonctions

Les fonctions Diaporama

Diaporama

 

QCM chrono

Je suis un nombre dont le quadruple est inférieur ou égal à mon double.

Trouver l’intervalle auquel j’appartiens.

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Diaporamas

Les fonctions

Les fonctions Diaporama

Diaporama

 

QCM chrono

Soit f la fonction définie par f(x) = (x 2 + 1 )(3x -5).

f(4) vaut :

a. -51

b. 63

c. 119

d. 175

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Les fonctions

Les fonctions Diaporama

Diaporama

 

QCM chrono

Soit g la fonction définie par g(x) = x 2 - x - 10.

Par la fonction g, -4 a pour antécédent(s) :

a. 10 seulement

b. 3 seulement

c. -2 seulement

d. -2 et 3

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Les fonctions

Les fonctions Diaporama

Diaporama

 

QCM chrono

x

–2

–1

0

1

2

Images

–5

–8

–9

–8

–5

Ce tableau de valeurs est celui de la fonction définie par :

a. f(x) = x - 3

b. g(x) = –3x - 11

c. h(x) = x 2 - 9

d. m(x) = x 2 + x - 3

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Les fonctions

 
Les fonctions   Diaporama Les fonctions   Diaporama

Diaporama

Les fonctions

 
Les fonctions   Diaporama Les fonctions   Diaporama

Diaporama

 

QCM chrono

 

QCM chrono

Quelle courbe ne représente pas une fonction ?

Quelle courbe ne représente pas une fonction ?

a.

y 2 0 x 2
y
2
0
x
2

b.

y 2 0 x 2
y
2
0
x
2

a.

y 1 0 1 x
y
1
0
1
x

b.

y 1 x 0 1
y
1
x
0
1

c.

y 2 0 x 2
y
2
0
x
2

d.

y 2 0 x 2
y
2
0
x
2

c.

y 1 0 x 1
y
1
0
x
1

d.

y 1 0 x 1
y
1
0
x
1
 

©

Hachette Livre – Mathématiques 2 de

 

©

Hachette Livre – Mathématiques 2 de

1. Les fonctions

Hachette Livre – Mathématiques 2 d e   © Hachette Livre – Mathématiques 2 d e

17

Exercices

Réviser ses gammes

Exercices Réviser ses gammes G a m m e 1 a. 3 × 2 – 4

Gamme 1 a. 3 × 2 – 4 = 2.

b. 2 × (–1) + 3 = 1.

c.

d. 4 ×

) 2 = 4 9 .

(

2

3

(

1

4

) + 3 = 2.

Gamme 2 a. Le A s’échange avec le Z, le B avec le Y et ainsi de suite jusqu’à M qui s’échange avec le N. b. CESAR devient XUHZR.

Gamme 4 Gamme 5 Gamme 6
Gamme 4
Gamme 5
Gamme 6

Gamme 3 a. On lit f(–1) = 6 avec le point B. b. Les points A et C fournissent les antécédents –2 et 1 pour l’image 4.

La fonction carré est l’intruse.

La droite verte (l’image de 26 est 1).

a.Faux. b. Vrai. c. Vrai.

Faire un bilan de ses capacités

1
1

1. Capacité 5.

2. Capacité 4.

3. Capacité 4.

4.

Capacité 9.

5. Capacité 2.

6. Capacité 8.

2
2

1. f est définie sur l’intervalle [–6 ; 5].

3
3

2.

3.

4.

1.

x

–2

–1,5

–1

0

1

1,5

3

f(x)

–3

–1,66

–1

–0,33

0

0,11

0,33

 

y

 

1

0

1

x

 

x

–2

 

3

   

1

 

variation

 
  variation   3

3

 

de f

–3

1   variation   3   de f –3 L’antécédent de 0 est 1. 5. 6

L’antécédent de 0 est 1.

5. 6 = [–2 ; 3] 1 1. a. -1  [-1 ; 2[.
5.
6 = [–2 ; 3]
1
1.
a.
-1  [-1 ; 2[.

1.

x

variation

de f

x variation de f –  2 5 + 
x variation de f –  2 5 + 

2

x variation de f –  2 5 + 
x variation de f –  2 5 + 
x variation de f –  2 5 + 

5

+

x variation de f –  2 5 + 
x variation de f –  2 5 + 
y B 1 A 0 x 1
y
B
1
A
0
x
1

3. f admet 7 pour maximum atteint en 1 et admet –3 en

minimum atteint en 3.

Il faut et il suffit que f(2) soit négatif.

Il faut et il suffit que f(5) soit positif.

On peut penser à déterminer des images, des antécé-

dents, à résoudre des inéquations avec f (x) ou avec g(x).

Corrigés des exercices

d. ]-  ; 8[ –1 0 1 2 3 4 5 6 7 8
d. ]-  ; 8[
–1
0
1
2
3
4
5
6
7
8
3. a. -2  x ¯ 3,5.
b. x
>
-3.
c. x  1.
2 1. L’aire d’un carré (y) est une fonction de la
longueur de son côté (x).
La distance parcourue par un véhicule (d) roulant à
une vitesse moyenne de 90 km ⋅ h -1 est une fonction
du temps de parcours (t).
2. On a y = x 2 et d = 90 × t.
3 Deux fonctions peuvent-être considérées :
1. La vitesse (image) en fonction de la distance de
freinage (antécédent).
2. La distance de freinage (image) en fonction de la
vitesse (antécédent).

b. -3,7 [-5 ; -3,8].

c. 4 [4 ; 10].

2. a. ]2 ; + [ –5 – 4 –3 –2 –1 0 1 2
2. a.
]2 ; + [
–5
– 4
–3
–2
–1
0
1
2
3
4
b.
]-  ; -5[
– 10
–9
– 8
–7
– 6
–5
– 4
–3
–2
–1
c.
  − 3; 5
2 
–5
– 4
–3
–2
–1
0
1
2
3
4
18
4
4

1. a. On considère un nombre x, on soustrait 2 à

ce nombre, on élève le résultat au carré, on multiplie par 3 et enfin on ajoute 4.

b. On considère un nombre x, on soustrait 3 à ce

nombre, on élève le résultat au carré, on multiplie

par -1 et enfin on ajoute 7.

2.

a. On a j ( x ) =

x − 2 .

x 2 .

b.

La fonction de référence x - 2 existe si et seu-

La fonction de référence x - 2 existe si et seu-

lement si x - 2 est positif, donc j(x) existe si et seule-

ment si x [2 ; + [.

3. g(7) = 79 ; g(-3) = 79 ; h(7) = -9 ; h(-3) = -29 ;

j(7) =

1. La fonction f est définie sur l’intervalle [– 2 ; 1]. La fonction f est définie sur l’intervalle [– 2 ; 1].

2. f(-1,01) = 2 × (-1,01) 2 - 1 = 1,0402.

Or 1,0402 1,01, donc le point C n’appartient pas à la courbe représentative de la fonction f.

a. D’après les conventions graphiques, on peut

affirmer que la fonction est définie sur [-3,5 ; + [.

b. L’image de 2 par la fonction est -3.

c. f(1) = 0.

d. 4 possède trois antécédents par f.

e. Le point de coordonnées (-2 ; 4) n’est pas repré-

senté par une croix, on ne peut donc pas affirmer qu’il appartient à la courbe représentative de f.

1. La fonction g est définie sur l’intervalle de nombres [-1,5 ; 1].

g est définie sur l’intervalle de nombres [ - 1,5 ; 1]. 5 ; j (

5 ; j(-3) n’est pas définie (cf. question 2.b.)

6
6
7
7

2. g(1) = -1 ; g(-0,5) = -2,5 ; g(-0,5) = 1

3. L’antécédent de -0,25 par la fonction g est -0,5.

Les antécédents de -1 par la fonction g sont -0,25

environ et 1.

Enfin, 2 n’a pas d’antécédent par la fonction g.

4. L’ordonnée du point de la courbe g d’abscisse 0

est environ -1,75.

5. L’ordonnée du point de la courbe g d’abscisse - 1

est 1, donc le point de coordonnées (-1 ; -2) n’est pas sur la courbe g .

6.

x

-1,5

-1

0,5

1

f(x)

0,25

f ( x ) 0,25 1 - 2,5 - 1

1

f ( x ) 0,25 1 - 2,5 - 1

-2,5

f ( x ) 0,25 1 - 2,5 - 1

-1

8 1 0 1
8
1
0
1

Exercices

9 1. y 4 3 2 1 0 – 3 – 2 – 1 1
9
1.
y
4
3
2
1
0
3
2
1
1
2
3
4
5
x
1
2
M
N
On place le réel -2 sur l’axe des ordonnées. Les solu-
tions de l’équation f(x) = -2 sont les abscisses des
point de la courbe d’ordonnée -2.
Les solutions sont environ x = 2 et x = 3,25.
2.
y
1
0
1 3
x
Les solutions de l’inéquation f(x)  0 sont les abs-
cisses des points de la courbe dont l’ordonnée est
strictement supérieur à 0.
6
= ]0,5 ; 3,5[.
3.
y
4
A
f
2
g
2 0
2
4 x
– 2
B
– 4
– 6
Les solutions de l’inéquation g(x) ¯ f(x) sont les abs-
cisses des points de  g situés en dessous de  f et de
mêmes abscisses.
6 = [-3 ;
-2]
 [3 ; + ].
10
a.
f (1 ) = 2.
b. f (- 2 ) = 11.
1
3
c.
f ( ) = 1.
4 .
d. f ( ) =
2
2
11
1. La valeur exacte probable est π .
2. La valeur exacte probable est
2 .
3. La valeur exacte probable est
3 .
12
- 1
- x 2 ¯ - x 2 ¯1 - x 2 ¯1 ¯1 + x 2
13
1. Réponse b.
2(x - 1) 2
+ 1 = 2(x 2 - 2x
+ 1)
+ 1 = 2x 2 - 4x + 3
= f(x)
2. Réponse c.
3(x - 1)(x + 4) = 3(x 2 + 4x - x - 4) = 3x 2 + 9x - 12 = g(x)
1
0
2
3. Réponse b.
h ( ) =
0
= − 1
1
0
+
2
1. Les fonctions
19

Exercices

f. La fonction f est croissante sur l’intervalle [-6 ; 6]. 2 x 2 −
f.
La fonction f est croissante sur l’intervalle [-6 ; 6].
2
x
2
− x
x (2
x −
1)
2
x −
1
4. Réponse b.
m
( x
) =
= =
4 x
2 x
(4
x
)
4 x
g.
La fonction f est positive sur l’intervalle [1 ; 2].
14
a. Négatif (la somme de deux nombres négatifs
h.
La droite d’équation y = -5 coupe la courbe repré-
est négative).
sentative de f en deux points dont les abscisses sont
b.
Positif (la somme de deux nombres positifs est
les antécédents de -5.
positive).
i.
La droite d’équation y = 7 coupe la courbe repré-
c. Positif (le carré d’un nombre est toujours positif).
d. Négatif (l’opposé du carré d’un nombre est tou-
sentative de f en un point, 7 possède donc un unique
antécédent par f.
jours négatif).
16
a. La fonction f 1 (x) est positive (le carré d’un
e. Positif (
2 1), et le quotient de deux nombres
nombre est toujours positif).
positifs est positif).
b.
La fonction f 2 (x) est négative (l’opposé d’un nombre
f. Négatif (
5
3 ,
3 1), et le quotient de deux
au carré est toujours négatif).
nombres négatifs est négatif).
c.
La fonction f 3 (x) est négative (la somme de deux
a.
D f = [-10 ; 10].
nombres négatifs est négative).
b. Graphiquement, il semble que f(3) = 1.
d.
La fonction f 4 (x) est positive (le quotient de deux
c. Les antécédents de -3 sont -10 et -2 environ.
nombres positifs est positif).
d. Le minimum de f sur [-10 ; 0] est -11 et il est atteint
e.
La fonction f 5 (x) est négative (le quotient de deux
pour x = -6.
nombres de signes opposés est négatif).
e.
Le maximum de f sur [0 ; 10] est 6 et il est atteint
f.
La fonction f 6 (x) est négative (le quotient de deux
pour x = 0.
nombres de signes opposés est négatif).
17

20

Phrase

Ensemble des réels supérieurs ou égaux à -3

Ensemble des réels supérieurs ou égaux à -3

Ensemble des réels stric-

tement supérieurs à - 5

3

et inférieurs ou égaux à 1

Ensemble des réels strictement positifs

Ensemble des réels inférieurs ou égaux à 7

Ensemble des réels strictement compris entre - 10 et - 2

Ensemble des réels strictement négatifs

Ensemble des réels

supérieurs ou égaux à - 1

3

Ensemble des réels supé-

rieurs ou égaux à

1 et

2

strictement inférieurs à 3

4

Représentation

–5 – 4 –3 –2 –1 0 1 2 3 4
–5
– 4
–3
–2
–1
0
1
2
3
4
–5 – 4 –3 –2 –1 0 1 2 3 4
–5
– 4
–3
–2
–1
0
1
2
3
4
–5 – 4 –3 –2 –1 0 1 2 3 4
–5
– 4
–3
–2
–1
0
1
2
3
4
–5 – 4 –3 –2 –1 0 1 2 3 4
–5
– 4
–3
–2
–1
0
1
2
3
4
–1 0 1 2 3 4 5 6 7 8
–1
0
1
2
3
4
5
6
7
8
– 10 –9 – 8 –7 – 6 –5 – 4 –3 –2 –1
– 10
–9
– 8
–7
– 6
–5
– 4
–3
–2
–1
–5 – 4 –3 –2 –1 0 1 2 3 4
–5
– 4
–3
–2
–1
0
1
2
3
4
–5 – 4 –3 –2 –1 0 1 2 3 4
–5
– 4
–3
–2
–1
0
1
2
3
4
–5 – 4 –3 –2 –1 0 1 2 3 4
–5
– 4
–3
–2
–1
0
1
2
3
4

Intervalle

[-3 ; + [

[-3 ; + [

5

  1

3

;

[0 ; + [

[- ; 7[

]-10 ; -2[

[- ; 0[

3

  2

1 ;

3

4

Inégalité

x > -3

x > -3

- 5

3 x 1

x 0

x ¯7

-10 x -2

x 0

x

-

1

3

2 1 x

3

4

1

; +

18
18

a. Vraie, tous les nombres réels strictement

inférieurs à 0 sont négatifs.

b. Vraie, x 0 2.

c. Vraie, si x - 2 ¯ 0, alors x ¯ 0 + 2 x ¯ 2.

d. e. 19
d.
e.
19

Vraie, ]- ; 4[ [- ; 4].

Vraie, [0 ; 2] [-1 ; 5].

1. L’algorithme permet de vérifier si un nombre

x appartient ou pas à l’intervalle [ a ; b].

⊂ [ - 1 ; 5]. 1. L’algorithme permet de vérifier si un nombre x appartient

2. Premier cache : « x [ a ; b] ».

Deuxième cache : « x [ a ; b] ».

3.

VARIABLES

a

EST DU TYPE NOMBRE

x

EST DU TYPE NOMBRE

DEBUT ALGORITHME AFFICHER « entrer une valeur de a » LIRE a AFFICHER « entrer une valeur de x » LIRE x

SI (x ¯ a) ALORS DEBUT_SI AFFICHER x ]- ; a] FIN_SI SINON DEBUT_SINON AFFICHER x ]- ; a] FIN_SINON

FIN ALGORITHME

20
20

1.

f (0 ) = 1.

7 .  ; a ] FIN_SINON FIN ALGORITHME 20 1. f (0 ) = 1. 2. L’antécédent

2.

L’antécédent de 16 est 4 par la fonction f.

4 x = 16 x = 16 = 4

4

4 x = 8 x = 8 = 2

4

L’antécédent de -8 est -2 par la fonction f.

1

1

4 x = 4 x =

L’antécédent de

4 4 = 16 1

4 1 est

1

16

par la fonction f.

11 3. f ( ) 4 22 1.
11
3. f
(
)
4
22
1.

f

(

17

4

)

= −

f (0 ) = - 1 ; f (1 ) = 2 .

= 11;

17;

f

(

251

4

)

= 251.

2. Si -1 est un antécédent de -10 par la fonction f,

alors f(-1) = 10. f(-1) = -2 - 3 - 4 - 1 = -10 -1 est bien un antécédent de -10 par la fonction f.

1. La fonction f ( x ) est définie sur l’intervalle

]- ; 6[ ]6 ; + [, le réel 6 est une valeur interdite, il est donc possible de calculer les images par f des réels 11, 7, 0 et 1.

2. Le programme de calcul est :

23
23

choisir un nombre x différent de 6 soustraire 6 à ce nombre prendre l’inverse du résultat ajouter 2

24
24

« Un rectangle est deux fois plus long que

large » se traduit mathématiquement par :

L

P

A

= 2l

= 2

= L

(l

×

+ L) = 2

l = 2l × l = 2l 2

× (l

+ 2l) = 6l

25
25

1. La fonction f ( x ) =

de définition l’intervalle [

( x ) = de définition l’intervalle [ − 3 2 ; 2 x + 3

3

2

;

2 x + 3 a pour domaine

+ [ . Le programme de

Exercices

• • • ajouter 3 • 2. f (0) = 3 ; f (11) =
ajouter 3
2. f
(0)
= 3 ;
f
(11)
= 5;
f
26
l 2 = x 2 + 3 2 .
Soit, l =
x + 9
2
Pour x = 5, on a l = 6.
Pour x = 7, on a l = 58 .
27
28
29
2.
3.
30
2.
3.
y
− y
A
B
14
− 6
=
x
− x
− 5,5
− −
(
1,5)
A
B
f(x) = -2x + b ;
f(-3) = -2 × (-3) + b ;
9 = 6 + b ;
b = 3.
y = -2x + 3.

calcul qui permet d’obtenir l’image d’un nombre x devra ressembler au programme suivant :

choisir un nombre x plus grand ou égal à - 3

2

multiplier ce nombre par 2

enfin, calculer la racine carrée du résultat

( 1,5) = 0;

f

( − = 2. 2 1 )
( −
=
2.
2 1 )

Remarque : Il n’est pas possible de calculer l’image du nombre -4 car celui-ci n’appartient pas au domaine de définition de la fonction f (cf. question 1.).

1. D’après le théorème de Pythagore :

car l est une longueur, donc positive.

D’après la deuxième colonne du tableau, on peut

supposer que la fonction v(x) cherchée est une fonction linéaire. D’après la dernière colonne, on peut supposer

que le coefficient directeur est -3. On vérifie ensuite

que l’hypothèse est juste avec les colonnes une et trois. v(x) = 3x

Si à la taille (antécédent) on associe l’âge

(image), on s’aperçoit qu’à la taille 1,62 m on associe deux images (âge), 38 ans et 47 ans. De même, si à l’âge (antécédent) on associe la taille (image), on s’aperçoit que pour 19 ans on associe deux images (taille), 1,48m et 1,53m. Ce tableau ne peut donc pas représenter une fonction.

1. À chaque valeur de x du tableau, on associe

une image et une seule, ce tableau peut donc tout à fait représenter une fonction.

D’après la dernière colonne du tableau, on peut

supposer qu’il s’agit d’une fonction linéaire. (Un gra-

phique viendrait confirmer cette hypothèse, en obser-

vant que les points sont alignés entre eux et avec l’origine du repère.)

D’après la troisième colonne du tableau, il semble

que le coefficient directeur de la fonction linéaire cherchée est 0,2. On confirme cette hypothèse avec les colonnes une et deux :

f(x) = 0,2x.

1. À chaque valeur de x du tableau, on associe

une image et une seule, ce tableau peut donc tout à fait représenter une fonction.

Les points alignés entre eux sur le graphique font

penser que la fonction cherchée est une fonction affine.

Calcul du coefficient directeur de la fonction affine :

8

= − 2.

= 4

Calcul de l’ordonnée à l’origine b de la fonction affine :

L’expression algébrique de y en fonction de x est

1. Les fonctions

à l’origine b de la fonction affine : L’expression algébrique de y en fonction de x

21

Exercices

• La courbe 1 est représentative d’une fonction,

car tout réel de l’axe des abscisses a une image unique.

• La courbe 2 est représentative d’une fonction, car tout réel de l’axe des abscisses a une image unique.

• La courbe 3 n’est pas représentative d’une fonc- tion, car certains points de la courbe ayant la même abscisse ont des ordonnées différentes.

• La courbe 4 n’est pas représentative d’une fonc- tion, car certains points de la courbe ayant la même abscisse ont des ordonnées différentes.

• La courbe 5 est représentative d’une fonction, car tout réel de l’axe des abscisses à une image unique.

• La courbe 6 n’est pas représentative d’une fonc- tion, car certains points de la courbe ayant la même

abscisse ont des ordonnées différentes.

1. La courbe représentant l’altitude (en km) en La courbe représentant l’altitude (en km) en

fonction de la température (en °C) n’est pas repré- sentative d’une fonction, car certains points de la courbe ayant la même abscisse ont des ordonnées différentes. Par exemple les points d’abscisse -40 °C et -20 °C. 2. On peut par exemple souligner que l’on trouve la température -40 °C à quatre altitudes différentes. 3. Pour obtenir la courbe d’une fonction il suffit de représenter la température (image) en fonction de l’altitude (antécédent), dans ce cas tout réel de l’axe des abscisses a une image unique.

31
31
35
35
33 2. 3. 34 2. 3. V − V 2 043 − 2 020 F
33
2.
3.
34
2.
3.
V
V
2 043
− 2 020
F
I
4.
t
=
=
V
2 020
I
1,14 % d’augmentation.

1. Graphiquement, l’image de 5 est 18. La loca -

tion coûte donc 18 euros par jour, soit 5 × 18 = 90 euros pour l’intégralité du séjour.

Graphiquement, l’image de 7 est 16. La location

coûte donc 16 euros par jour, soit 7 × 16 = 112 euros pour l’intégralité du séjour.

Si le client a payé 176 euros, il a forcément loué

la voiture 22 euros par jour ou 16 euros par jour, car 176 n’est pas divisible par 18. S’il l’a loué 22 euros par jour, cela correspond à 8 jours de location. Or le tarif de 22 euros n’est proposé que pour 2 jours au plus. La seule possibilité est donc d’avoir loué la voiture 11 jours à 16 euros par jour.

1. La courbe représentant le cours en bourse

du café en fonction du temps est représentative d’une fonction, car tout réel de l’axe des abscisses à une image unique.

Le prix du café à atteint son maximum, environ

2043 $/t, le 8 février vers 3 h 00 du matin.

Le 7 février à 0 h 00, le prix du café était entre 2020

et 2025 $/t. La courbe ne permet malheureusement pas d’être plus précis.

0,0114 , soit environ

En maths

Avec le verbe être

Avec le verbe avoir

Autre formulation

 

3 est l’image de 5 par f

5 a pour image 3 par f

 

5 3

f(5) = 3

5 est antécédent de 3 par f

3 a pour antécédent 5 par f

 

h(5) = -5

-5 est l’image de 5 par h

5 a pour image -5 par h

5

-5

5 est antécédent de -5 par h

-5 a pour antécédent 5 par h

 

g(2) = -8

2 est un antécédent de -8 par g

-8 a pour antécédent 2 par g

2

-8

36
36

f ( - 1) = - 2 et f (2) = 1 : le tableau de valeurs d

correspond à la fonction f(x). h(-1) = 0 ; h(0) = -1 ; h(1) = 0 ; h(2) = 3 ; h(3) = 8 : seul le tableau de valeur c correspond à la fonction h(x). g(-1) = 0 ; g(0) = -1 ; g(1) = 0 ; g(2) = 3 ; g(3) = 8 : seul le tableau de valeurs c correspond à la fonction g(x). k(-1) = 0 ; k(0) = -1 ; k(1) = 0 ; k(2) = 15 : les tableaux de valeurs a et c correspondent à la fonction k(x).

37
37

a. f (5) = 2 × 5 - 3 = 7 : la proposition est vraie.

b. f(9) = 2 × 9 - 3 = 15 : la proposition est fausse.

c. f(x) = -1 2x - 3 = -1 x = 1: la proposition est

vraie.

d. f(0) = 2 × 0 - 3 = -3 : -3 est différent de l’ordonnée

du point P, la proposition est donc fausse.

e. f(-4) = 2 × (-4) - 3 = -11: la proposition est fausse.

38 2. 39
38
2.
39

1. π est l’image de - 2 par la fonction h .

2 est un antécédent de 7 par la fonction s. a. La proposition est fausse, graphiquement

l’image de 2 par la fonction h est -1.

22

l’image de 2 par la fonction h est - 1. 22 La proposition est fausse. La

La proposition est fausse. La droite d’équation y = 4

coupe la courbe représentative de h en 5 points, donc

à 5 antécédents par h.

La proposition est vraie, graphiquement l’image de

par la fonction h est 4.

La proposition est fausse, graphiquement l’image

de 3 par la fonction h est 4 et cette image est diffé-

rente de l’ordonnée du point M.

La proposition est vraie, graphiquement l’image de

par la fonction h est 4.

La proposition est vraie, la droite d’équation y = 8 n’a aucun point d’intersection avec la courbe repré-

sentative de h.

La proposition est fausse, y = 4 est une fonction,

donc à chaque réel est associée une unique image.

a. L’image de 3 est égale à 2.

f(1) est environ 1,5.

6 a pour image environ 1.

Au nombre 0 on associe le nombre 1.

Exercices

e. Un antécédent de 2 est 3.

f. f(-3)