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ENJEUX

Pour
la culture scientifique
Quelques pistes de réflexion et d’action par le directeur de
l’Espace Mendès France et le rédacteur en chef de L’Actualité

a culture scientifique se développe en doute», «développer l’aptitude à contextualiser

L France depuis une quinzaine d’années, en


particulier grâce au réseau des vingt-trois
centres de culture scientifique. C’est in-
fime si l’on compare ce temps et ce nombre aux
autres structures culturelles. Néanmoins, face aux
et à globaliser son savoir», «relever le défi de la
complexité afin de distinguer, relier et affronter
l’incertain». C’est en soi une définition de la cul-
ture scientifique et un programme d’action, qu’il
nous incombe de compléter et de mettre en œuvre.
mutations technologiques et sociales qui boule- Nous vivons dans un monde saturé d’images, de
versent nos sociétés, la culture scientifique appa- performances techniques, d’informations, ce qui
raît comme une nécessité. Est-elle pour autant génère un paradoxe : c’est à la fois une ouverture
indispensable ? Qui oserait affirmer le contraire ? formidable sur le monde – la possibilité d’accé-
Pourtant, le flou qui caractérise la politique na- der à une conscience planétaire – , et un brouillage
tionale en ce domaine nous permettrait d’en dou- pour l’entendement, car il semble parfois impos-
ter. C’est pourquoi il nous semble bon d’expli- sible de tout connecter – la complexité devient
quer ce qui guide notre action depuis plusieurs alors tétanisante. Ce paradoxe induit deux attitu-
années, fruit d’une expérience et d’un dialogue des extrêmes que l’on retrouve à tous les niveaux
constant avec des scientifiques, des publics, des et dans toutes les sphères de la société. Certains
lecteurs, des partenaires institutionnels, des élus glorifient les sciences et les techniques arguant,
et des professionnels, de notre région et au-delà. par exemple, des progrès rapides dans la méde-
Rappelons d’abord trois postulats. cine et dans les nouvelles technologies de la com-
1. La culture scientifique s’inscrit dans un terri- munication. D’autres mettent la notion de pro-
toire. Comme vecteur de valorisation de la re- grès en procès en dénonçant le fait que les scien-
cherche, elle participe au développement régio- ces oublient souvent l’homme, la société et la
nal mais ne peut faire l’économie d’une pensée planète, avec à l’appui des dossiers de type «va-
globale puisque toute recherche digne d’intérêt che folle», nucléaire, trou dans l’ozone. La cul-
se situe à un niveau national ou international. ture scientifique n’a pas à choisir entre Jules Verne
2. La culture scientifique participe de la culture et Docteur Folamour, ni à trouver une solution
générale. Il serait donc vain de l’opposer à la médiane, donc mollement consensuelle, mais à
culture des humanités. fournir des outils pour comprendre et ne pas su-
3. La culture scientifique revêt un double aspect : bir ces mutations.
l’éducation et la distance critique vis-à-vis des Il existe un fossé entre ce que nous disent les
sciences et de la technologie. sciences et les pratiques individuelles et collecti-
Nous avons mesuré combien la réflexion d’Ed- ves. Ainsi, personne ne peut nier les problèmes
gar Morin était utile dans notre pratique, car elle posés par la pollution atmosphérique, mais est-
nous conforte sur les chemins escarpés, nous aide ce pour autant si facile d’acheter 20 000 F plus
à décrypter les faits et les situations, nous encou- chère une voiture qui pollue moins ? Est-il ac-
rage à inventer de nouveaux outils. Quelques ceptable que des grandes puissances tentent de
● Didier Moreau expressions ont valeur de signaux : «Il faut relier négocier pour elles-mêmes des «droits à polluer»
Jean-Luc Terradillos les sciences et les citoyens», «lier le savoir au dans des pays sous-industrialisés ? Les sciences

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et la techno-structure ont franchi un seuil problé- chercheurs. Quant aux élus, qu’il serait désobli-
matique, qui appelle au débat sur le fond – et pas geant de ne considérer que comme des financeurs
seulement à l’examen éthique par des sages –, et potentiels, nous devons leur démontrer, comme
qui place l’individu et la collectivité face à leurs aux autres, qu’éduquer ne rime pas avec
responsabilités. Il faut donc se mettre ensemble ennuyer, que la culture scientifique
pour essayer de «réparer» ce qui «déraille». n’est pas un gadget culturel
C’est pourquoi les actions de culture scientifi- de plus. Les élus lo-
que doivent impérativement trouver un mode opé- caux donnent
ratoire qui permette de donner l’information beaucoup
scientifique de base et d’éduquer nos concitoyens. de leur
C’est ce que l’on appelle «populariser» les scien- temps
ces. Il ne s’agit pas à tout prix de former une élite à la collectivité,
par des chemins de traverse, ni de chercher à sus- apprennent à maîtriser
citer, notamment chez les enfants, des vocations des sujets aussi complexes
d’ingénieurs ou de petits génies de l’informa- que la qualité de l’eau, l’assainis-
tique... sement, les transports, etc. Pourquoi seraient-
Populariser les sciences, c’est donner aux ils a priori déconnectés des sciences ?
individus la possibilité d’atteindre un ni- Les professionnels de la culture scientifique sont
veau culturel qui les rende aptes à s’orien- des médiateurs. D’une part, ils font en sorte que
ter dans la complexité, à interroger les faits, les scientifiques apportent le contenu, sachant que
à critiquer, et à intégrer cette démarche dans les vérités scientifiques sont souvent provisoires.
une pratique locale, qu’elle soit associative D’autre part, ils traduisent cela en messages in-
ou politique – donc relier l’individu au telligibles par le plus grand nombre et imaginent
collectif. La culture scientifique s’ins- des formes et des expressions qui puissent ren-
crit donc dans un travail à long terme. dre attractives les sujets les plus difficiles. Façon
Qui peut l’accepter ? L’Etat en pre- de susciter le désir de découvrir et de compren-
mier lieu, mais celui-ci semble hé- dre par le plaisir que cela engendre.
siter. Il ne serait donc pas sérieux
Heureusement, certains collecti- d’évacuer la subjectivité dans
vités, comme la ville de Poi- cette entreprise. Ce serait
tiers et la région Poitou- oublier non seulement
Charentes, ont compris que les sciences sont in-
que cela constituait un carnées par des hommes,
atout pour le développe- mais aussi que l’imagi-
ment de la recherche et de naire nourrit la démarche
l’innovation. scientifique. Il n’y a donc
Du côté des professionnels pas de dichotomie entre
de la culture scientifique, subjectif et objectif, entre
cela exige de mettre en place créativité et connaissance. Les
des lieux et des événements propi- médiateurs forment aussi des mé-
ces aux rencontres, aux découvertes et diateurs. Constatez combien nous avons
aux débats, et d’imaginer des formes adaptées à plaisir à raconter à nos proches ce que nous ve-
la demande des publics. Créer de belles exposi- nons de découvrir.
tions n’est qu’une manière parmi d’autres d’y par- Les artistes ont beaucoup à nous apprendre en ce
venir. domaine, non par quelques bricolages technolo-
La demande sociale existe. Nous la mesurons giques, mais parce qu’ils nous placent sans cesse
constamment. D’abord chez les scientifiques qui, face à l’inconnu. L’art est un des modes de con-
pour la plupart, souhaitent sincèrement trouver naissances du monde. Bien qu’il dérange, l’art
les occasions et les moyens de partager leurs con- est un précieux allié pour tous ceux qui veulent
naissances et d’apprendre au contact des autres. développer la culture de l’innovation, parce qu’il
N’oublions pas qu’un chercheur est tout aussi dé- stimule nos capacités d’émerveillement et de
muni que son voisin de palier lorsqu’il s’aven- questionnement.
Ces dessins de
ture hors de sa discipline. La fréquentation des Le regard des scientifiques est tout aussi précieux. Fabrice Hybert sont
expositions, des conférences et des débats, nous En les fréquentant, nous avons appris qu’un cher- extraits de Eau d’or
incite aussi à penser que nos concitoyens sont cheur possède généralement quatre grandes qua- eau dort ODOR,
livre de 365 dessins,
curieux, qu’ils ne demandent qu’à cultiver cette lités : le sens de l’observation, la force de l’ana- UR éditions/Cyrille
curiosité en posant directement des questions aux lyse, l’imagination et la ténacité. ■ Putman, 1997

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CULTURE
SCIENTIFIQUE CD-ROM

Semences de liberté
Le Poitou sous n Caroline du Sud, un peut également se mettre à la sulter, à tout moment, une base

les tropiques
Il y a 180 millions d’années, le
Poitou-Charentes était
largement recouvert par la
E jeune américain décou-
vre dans une malle une
vieille bible de famille
et une lettre mystérieuse. Il part
en Europe sur les traces de ses
place d’un persécuteur, d’un
personnage célèbre comme Ri-
chelieu, pour avoir le point de
vue d’un opposant et une vision
plus large de la situation», ex-
documentaire indépendante
contenant des biographies de
personnages et des commentai-
res de lieux ou d’événements.
Des articles, écrits par un ancien
mer. Le climat y était chaud et ancêtres huguenots. C’est le plique Philippe Ridouard, his- pasteur ou l’évêque de Poitiers,
humide. Une faune abondante point de départ du CD-Rom, torien et enseignant, l’initiateur Mgr Rouet, apportent une ré-
et diversifiée peuplait le milieu Semences de liberté, qui invite à du projet. «L’interactivité du flexion profonde sur la tolé-
marin. Les eaux profondes un voyage à travers l’histoire CD-Rom permet de ne pas in- rance. Des spécialistes ont éga-
renfermaient de nombreux des protestants, des débuts de la culquer à l’utilisateur une vérité lement contribué à l’écriture des
céphalodes, des poissons et Réforme en 1534 à la veille de toute faite, mais de lui faire com- textes. La société Coséi et
des reptiles marins. Des la Révolution. prendre, de façon ludique et édu- Thierry Pasquier, de l’Espace
crocodiliens peuplaient les «Environ sept générations se cative, la complexité historique, Mendès-France, se sont chargés
rivages des îlots (lire les succèdent. A chaque période de de façon impartiale.» Les maxi- de la scénarisation et de la re-
dossiers de L’Actualité n° 20 et l’histoire, notre jeune héros se mes recueillies tout au long du cherche iconographique.
n° 27). retrouve dans la peau de l’un de parcours aident à résoudre «C’est un jeu de l’oie qui m’a
Cette exposition présente une ses ancêtres, un jeune étudiant l’énigme qui marque la fin du donné l’idée de ce projet», con-
petite partie des collections de de Poitiers qui va rencontrer jeu. Pour l’aider dans ses re- fie Philippe Ridouard. Imaginé
fossiles constituées par les Calvin, par exemple. Mais il cherches, l’utilisateur peut con- au moment de la Révocation de
paléontologues de l’Université
l’Edit de Nantes, pour les nou-
de Poitiers. Elle préfigure le
veaux convertis, ce jeu faisait
projet de centre de valorisation
référence aux connaissances bi-
des collections scientifiques
bliques. Deux parcours étaient
de l’Université.
possibles, celui de la vérité (les
lois du catholicisme) et celui de
l’erreur (le protestantisme). En
Les protestants 1685, les protestants n’ayant
poitevins plus droit à la parole, il n’y a pas
eu de contre-jeu. «Avec mon
L’historien Jacques Marcadé œil d’iconoclaste protestant, j’ai
nous raconte la vie voulu exploiter cette démarche
quotidienne des protestants et me servir du multimédia pour
persécutés : assemblées
construire un nouveau jeu.»
secrètes, conversions forcées,
Comme dans le jeu de l’oie, le
exil... autant de témoignages
chemin n’est pas tout droit pour
variés, d’anecdotes, d’histoires
atteindre son but. Le jeune utili-
touchantes, tragiques, voire
sateur du CD-Rom s’aperçoit
révoltantes, où les
que des détours sont nécessaires
dénonciations s’opposent
parfois à la grande solidarité
pour gagner la liberté et la tolé-
qui peut naître entre
rance.
Ph. Claude Pauquet Philippe Ridouard
catholiques et protestants. Il Le site Internet du Centre des
protestants de l’Ouest permet à
fait revivre «la vie de ces
hommes et de ces femmes en
Sciences et citoyens l’utilisateur d’approfondir ses
apparence convertis au Les Rencontres CNRS Sciences et Citoyens se déroulent du 23 au
connaissances et de se connecter
catholicisme mais en fait, 25 octobre 1998 au Futuroscope. Nées du désir «d’instaurer un avec les sociétés huguenotes
fidèles à la foi de leurs dialogue entre les jeunes, futurs citoyens, et les chercheurs», et éparpillées dans le monde. Un
ancêtres». devant le succès des précédentes éditions, leur impact a été autre propose des pages sur l’his-
Les Protestants poitevins, amplifié afin de «réconcilier la science et les citoyens», selon le toire protestante de la Charente-
240 p., 130 F, Geste éditions président du comité scientifique, Edgar Morin. Maritime, du XVIe au XVIIIe siècle.
Neuf ateliers-débats ont été retenus pour cette huitième édition : «Les sites ouvrent à toutes les
Science : travail ou chômage ?, L’esprit et le cerveau, La organisations, religieuses ou non,
sociologie est-elle une science ?, L’Europe un enjeu pour l’avenir, qui luttent pour la défense des
La révolution génétique, La conquête spatiale : vers de nouvelles droits de l’homme.»
frontières ?, Utopie et réalisme, Le réalisme scientifique et la Marie Martin
civilisation du risque. Sortie du CD-Rom le 16 novembre, 279 F.

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SÉMINAIRE ASTROLABE

Histoire des sciences La face cachée de la


et des techniques science
au Moyen Age La baignoire d’Archimède, la
pomme de Newton, le serpent de
Kékuké, l’histoire des sciences est
Le Centre d’études supérieures
tissée de légendes, chacune
et de civilisation médiévale de
racontant l’instant magique d’une
l’Université de Poitiers et
découverte majeure, qui a changé
l’Espace Mendès France la façon de comprendre le monde.
proposent, cette année, un C’est Archimède jaillissant de sa
cycle de six conférences dans baignoire en criant «eurêka»,
le cadre d’un séminaire parce qu’il venait de découvrir le
d’histoire des sciences et des premier principe de la mécanique
techniques au Moyen Age. Claude Pauquet des fluides. C’est Newton se
Les conférences se déroulent à promenant dans son verger qui
l’Espace Mendès France à 18h
(entrée libre).
L’Alcyone rejoint la Calypso comprit soudain, en voyant
tomber une pomme, comment la
Lune tourne autour de la Terre. Ou
«Au carrefour du La Rochelle, qui avait accueilli au printemps dernier le navire le chimiste Kékuké qui eut la
Quadrivium», par Guy
symbole de l’épopée Cousteau, la Calypso, est devenue le camp de révélation de la structure cyclique
Beaujouan, directeur d’études
base des expéditions océanographiques de la Fondation du benzène dans un rêve où il vit
à l’Ecole pratique des hautes un serpent se mordant la queue.
études, jeudi 19 novembre. Cousteau. Francine Cousteau, la veuve du commandant, a
L’idée féconde, en science, naît
«L’enseignement des sciences annoncé cette décision à bord de l’Alcyone, lors du dernier Grand souvent d’une association
à l’Université de Paris au Pavois. inattendue, d’une intuition
Moyen Age», par Danielle Pour l’Alcyone, le second navire des expéditions Cousteau, c’est fulgurante. Et les inventeurs les
Jacquart, directeur d’études à un retour aux sources. Ce navire équipé de turbo-voiles, ces plus géniaux, s’ils ont les pieds
l’Ecole pratique des hautes sur terre, savent être aussi de
énormes mâts tubulaires qui lui donnent une silhouette grands rêveurs. Capables de faire
études, jeudi 3 décembre.
«Malades et maladies dans caractéristique, a en effet été construit à La Rochelle en 1985. A un pas de côté, hors du rationnel,
l’époque, les turbo-voiles apparaissaient comme une solution au-delà de l’expérience
l’Occident médiéval», par
scientifique et de la vérité admise
François-Olivier Touati, d’avenir pour économiser l’énergie à bord des navires mais,
en leur temps.
maître de conférences à depuis, la baisse du cours du pétrole a interrompu leur Un constat paradoxal pour ceux
l’Université de Paris XII, jeudi développement. qui considèrent la science comme
14 janvier. un édifice de rationalité, fondé sur
L’Alcyone, qui rentre d’une exploration de la mer Caspienne menée
«L’instrumentation astronomi- une vérité unique et immuable, sur
sous pavillon russe, avait besoin d’un sérieux toilettage avant de
que médiévale», par Emma- une réalité !
nuel Poulle, membre de repartir en campagne pour les dix prochaines années. Elle sera L’exposition «Laboratoires et
l’Institut, directeur honoraire mise à sec sur le plateau nautique de l’ancien bassin des instruments scientifiques
de l’Ecole nationale des chalutiers pour une remise à neuf qui devrait durer cinq mois et insolites» produite par l’Astrolabe
Chartes, jeudi 11 février. de La Rochelle, et présentée
qui comprendra notamment le remplacement de bon nombre
«Rassembler l’information, jusqu’au 15 décembre, vous invite
d’équipements électroniques vieillis ou fatigués. La Rochelle sera à découvrir cette face cachée de la
trier, classer, présenter : le
ensuite sa base logistique, là où les matériels et les équipements science en entrant dans
travail des encyclopédistes
nécessaires aux expéditions seront préparés et entreposés. J R l’imaginaire des savants-poètes,
médiévaux (VIIe-XIIIe siècles)»,
au travers des siècles.
par Monique Paulmier-
A voir également à l’Astrolabe
Foucart, ingénieur de recher- CENTRE INTERNATIONAL DE LA MER jusqu’au 31 octobre, pour mieux
che, Esa Moyen Age CNRS - connaître la planète et son
Université de Nancy 2, jeudi
11 mars.
A tire d’ailes histoire... mouvementée, «Atouts
pour la Terre», une exposition
«Les sciences arabes et les A Rochefort, le Centre international de la mer vous invite à une interactive coproduite par la
savoirs scientifiques transmis traversée atlantique sur les ailes des oiseaux marins, au cœur des Société géologique et la Cité des
embruns et des tempêtes, à la poursuite des horizons infinis. sciences et de l’industrie.
en Occident», par Philippe
Cette exposition intitulée «Les ailes de l’Atlantique, vie et mœurs
Abgrall, chercheur associé au L’Astrolabe, Parc Kennedy – Mireuil
des oiseaux marins», est visible du 24 octobre au Avenue de Dublin, 17000
Centre d’histoire des sciences
10 janvier (tél. 05 46 87 01 90). La Rochelle Tél. 05 46 67 47 67
et des philosophies arabes et
A noter que l’exposition «Un siècle d’art balnéaire en Charente-
médiévales, CNRS Villejuif. Maritime» est prolongée jusqu’au 18 octobre.

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