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O T I C N E D R R U O ⋆ C ⋆ ⋆

O

T

I

C

N

E

D

R

R

U

O

C

C

O

N

N

U

C

M

O

U

M

R

O

S

C

CPGE MAROC

Physique II TSI

e-mail : cpgespe.mp@gmail.com

2014/2015

Corrigé proposé par M.Ouzi

2014 / 2015 Corrigé proposé par M.Ouzi É tude d’un capteur capacitif Champ électrique d’un
2014 / 2015 Corrigé proposé par M.Ouzi É tude d’un capteur capacitif Champ électrique d’un

É tude d’un capteur capacitif

Champ électrique d’un système de deux plans conducteurs.

1.1.1
1.1.1

Invariances des sources :

Toute translation le long des axes Ox et Oy laisse la distribution de charges invariante donc le champs ne dépend que de z en coordonnées cartésiennes :

E 1 ( M ) = E 1 ( z )

Symétries :

Tout plan contenant l’axe Oz est un plan de symétrie de la distribution alors le champs E 1 ( M ) appartient à chacun de ces plans donc il appartient à leurs intersection et par consé- quent :

Finalement :

1.1.2
1.1.2

E 1 ( M ) = E 1 ( M )

e

z

E 1 ( M ) = E 1 ( z )

e

z

En M on a ρ ( M ) , donc l’équation de Maxwell-Gauss s’écrit :

d

iv E 1 ( M ) = 0 c-à-d d E 1 ( z ) d z E 1 ( M ) = ct e

= 0 donc :

Soient deux points M et M , symé- triques par rapport au plan chargé ( P 1 ) et au voisinage immédiat de

et

celui, de coordonnées M ( 0,0, z )

M ( 0,0, z ) .

La relation de passage de part et d’autre du plan ( P 1 ) donne :

E 1 ( M ) E 1 ( M ) =

σ −→

e M M

ǫ o

E 1 ( z ) E 1 ( z ) =

σ

ǫ o

c-à-d :

E

1 ( z ) e z E 1 ( z ) e z =

σ

ǫ o

e z soit :

E

1 ( z ) E 1 ( z ) = σ

ǫ o

Or le plan ( P 1 ) est un plan de symétrie

1

de la distribution alors :

Si

M = Sy m / P 1 ( M ) alors :

E 1 ( M ) = Sy m / P 1 (

E 1 ( z ) e z = Sy m / P 1 ( E 1 ( z ) e z ) = E 1 ( z )

E

1 ( M )) donc :

e

z

donc :

une

fonction impaire) et la relation de passage donne donc :

E 1 ( z ) = E 1 ( z )

(E ( z )

ici

est

2E 1 ( z ) = σ

ǫ

o

et donc :

Si z

Si z

> 0

< 0

alors :

on a :

−→ σ −→ e E 1 ( z ) = z 2 ǫ o −→
−→
σ
−→ e
E 1 ( z ) =
z
2 ǫ o
−→
σ
−→ e
E 1 ( z ) = −
z
2 ǫ o

Le potentiel V 1 correspondant à

est donné par :

E

1

E 1 ( M ) =

V 1

g rad ( V 1

( M )) et sachant que

c-à-d

d

V 1

d

z

( M ) = V 1 ( z ) alors : E 1 ( z ) =

pour z >

donne :

0 on a :

d V 1 d z

= σ 2 ǫ o

ce qui

V 1 ( z > 0 ) = − σ z + ct e 2
V 1
( z > 0 ) = − σ z + ct e
2 ǫ o
de même pour z < 0 on a :
V 1
( z < 0 ) = σ z + ct e
2 ǫ o
1.2.1

D’après la question précédente, Le champs E 2 créé en M de coordon- nées z < d par ( P 2 ) est :

−→ E 2 =

σ

2 ǫ o

( e z ) =

σ

2 ǫ o

−→

e

z

Et pour z > d on a :

−→ 2 = σ ( e z ) = σ

E

2 ǫ o

2 ǫ o

−→

e

z

Et sachant que le champs crée par

( P 1 ) est donné par :

Pour z > 0 :

E 1 =

σ

2 ǫ o

(

−→

e

z )

Et pour z < 0 on a :

−→

E

1 = 2 σ ǫ o

( e z ) = σ 2 ǫ o

−→ e

z

Donc par superposition le champ to-

tal pour un point M entre les plans

( P 1 ) et ( P 2 ) est :

E ( M ) = E 1 ( M ) +

E

2 ( M ) soit :

−→ σ −→ e E ( M ) = z ǫ o
−→
σ
−→ e
E ( M ) =
z
ǫ o

Le potentiel V correspondant à

dans cette région est donné par :

E

−→ = − −−−→ E g r a d V soit : σ V d
−→ = − −−−→
E
g
r a d V soit :
σ V
d
= −
ce qui donne :
ǫ o
d
z
V
= − σ z + ct e ′
ǫ o
• Pour z > d on a : −→ E ( M ) = −→ E
soit :
+ − σ
−→ e z
−→
z = −→
−→ E ( M ) = σ
e
0
2
ǫ o
2 ǫ o

E ( M ) = 0

1 + −→ E 2

Le potentiel dans cette région est donné par :

E ( M ) =

g r a d ( V ( M )) = d V

d z

−→

e

donc V = c t e 1

V ( z d ) = ct e 1

z = −→

0

De même pour la région z < 0 on a :

E ( M ) = E

E ( M ) = σ ( e z ) + σ ( e z ) = 0

1 + −→

E 2 soit :

2

ǫ o

2

ǫ o

E ( M ) = 0

Le potentiel dans cette région aussi est donné par :

E ( M ) =

g r a d ( V ( M )) = d V

d z

−→

e

donc V = c t e 2

1.2.2
1.2.2

V ( z 0 ) = ct e 2

z = −→

0

Pour 0 z d on a :

V ( z ) = σ z + ct e

ǫ o

puisque V ( z = 0 ) = V 1

alors c t e = V 1 et donc le potentiel V a pour expression :

V ( z ) = − σ z + V 1 ǫ o
V
( z ) = − σ z + V 1
ǫ o

Notons qu’on a montré que les po- tentiels sont constants pour z > d et pour z < 0 et donc :

par

continuité

en

z

= 0

on

a

V ( z 0 ) = V ( z = 0 ) = V 1 = ct e 2

et

par

continuité

en

z

= d

on

a

V ( z d ) = V ( z = d ) = 0 = ct e 1

Les courbes des champs et potentiels

2

sont les suivants :

E ( z )

σ ǫ o | d z
σ
ǫ o
|
d
z

V ( z )

zsont les suivants : E ( z ) σ ǫ o | d z V (

2.1
2.1

2- Condensateur plan

Un conducteur en équilibre électro- statique est un conducteur dont les charges sont immobiles à l’échelle mé-

soscopique. Un condensateur est un système constitué de deux conducteurs élec- triques en influence totale.

2.2
2.2

Pour négliger les effets de bord il

faut que les dimensions des arma- tures soient très grandes devant la distance séparant celles-ci.

2.3
2.3

Dans l’approximation où les arma- tures forment un condensateur plan,

on peut dire que celles-ci sont en influences totales et donc Q 1 + Q 2 = 0 soit :

Q 1 = Q 2 = Q

La charge Q du condensateur est la

charge portée par l’armature liée au potentiel le plus élevé.

2.4
2.4

La capacité C d’un condensateur de charge Q (Q > 0 resp Q < 0) et de d.d.p à ces bornes U (U > 0 resp U < 0) est définie par :

C = Q

U

On a trouvé que le potentiel entre les armatures d’un condensateur plan (1.2.1) s’écrit par :

V ( z ) = σ z + V 1

U

U

donc :

ǫ o

= V 1 V 2 = V ( z = 0 ) V ( z = d )

σ σ = × 0 + V 1 − ( − d + V 1
σ
σ
=
× 0 + V 1 − ( −
d
+ V 1
) soit :
ǫ o
ǫ
o
σ
=
d
et puisque σ = Q alors :
ǫ o
S
= Qd
S ǫ o
= C o Q ce qui donne :
C o = ǫ o S
d

U

U

2.5.1
2.5.1

La capacité d’un condensateur plan rempli d’un diélectrique de permitti- vité ǫ = ǫ r ǫ o est obtenue en rem- plaçant la permittivité du vide ǫ o

par ǫ soit C =

puisque ǫ r > 1 alors l’intérêt d’intro- duire un matériau diélectrique entre les plaques d’un condensateur est d’augmenter la capacité de celui-ci.

ǫS

d

ǫ r ǫ o S

d

=

= ǫ r C o et

Si v est la vitesse de propaga- tion d’une onde électromagnétique dans un milieu de permittivité v est la vitesse de propaga- tion d’une onde électromagnétique dans un milieu de permittivité ǫ et de perméabilité µ = µ o alors d’après

1

l’équation d’onde on a v 2 = µ o ǫ donc

µ o ǫ r ǫ o v 2 = 1 c-à-d

v 2

ǫ r c

2

= 1

(car µ o ǫ o c 2 = 1) et

ǫ r > 1.

puisque v < c alors

2.5.2
2.5.2

Le diélectrique est constitué de charges électriques liées formant des dipôles (contrairement à un conducteur), une fois introduit dans un condensateur, ses charges qui sont liées se polarisent suivant la di- rection du champs, les charges po- sitives s’orientent vers l’armature négative et les charges négatives vers l’armature positives, donc par in- fluence, des charges supplémentaires apparaissent dans chaque armatures (fournis par le générateur pour maintenir le potentiel constant) et donc la charge Q augmente, et

puisque U = Q C = c t e alors la capacité C augmente

2.5.3
2.5.3

Cette question est identique à la suivante !Q C = c t e alors la capacité C augmente 2.5.3 2.5.4 D’après le schéma

2.5.4
2.5.4

D’après le schéma du condensateur muni de la lame d’épaisseur e on peut dire que ce condensateur est équivalent à l’association en série de trois condensateur ; le premier d’armatures P 1 et la face gauche de la lame , donc de permittivité ǫ o (air vide), le deuxième d’armature celle de la lame de permittivité ǫ et d’un troisième d’armatures la face droite

3

de la lame et ( P 2 ) . donc :

1

e

e 2

C

=

e 1 S + ǫ r ǫ o S +

ǫ

o

ǫ o S

S

et sachant que C o = ǫ d alors :

o

1

1

e 1

e

+ e 2

)

C

=

C

o

(

d

+

ǫ

r

d

d

1

1

e 1 + e 2

 

e

C

=

C

o

(

d

+

ǫ

r

d )

Or d = e 2 + e +

e 2

alors :

1

1

d

e

e

C

1

=

C

o

1

(

d

+

ǫ

r

C

=

C

o

 

ǫ

r

 

d

C

= C o

 
 

1

d + ( r 1 ) e

ǫ

d )

d ( d e + e )

C o C = 1 1 + ( r − 1 ) e ′ ǫ
C o
C =
1
1 + ( r − 1 ) e ′
ǫ
d
On vérifie bien que si :
e
′ =
0
(pas
de lame) alors C = C o
ǫ r = 1
c-à-d ǫ = ǫ o (vide) alors C = C o
e ′
= d
c-à-d
capacité d’un conden-

sateur rempli du diélectrique, alors

C = ǫ r C o

donc formule conforme avec les résultats précédents.

3-C
3-C

harge du condensateur plan

3.1
3.1

La loi des mailles donne : v + Ri = U o or

v ( t ) =

q ( t )

C

et

i

= dq ( t )

d t

alors :

dq ( t )

+

q ( t )

=

U o

d

t

τ

R

donc la

solution particulière est :

q p = CU o et la solution sans second membre est q s s m = Ae τ donc :

puisque q ( 0 ) = 0

alors :

q ( t ) = CU o + Ae

τ =

t

RC

t

τ

et

t q ( t ) = CU o ( 1 − e − τ )
t
q ( t ) = CU o ( 1 − e − τ )
3.2

La puissance instantanée 1 ( t ) déli- vrée par le générateur au reste du circuit est donnée par :

1 ( t ) = U o i ( t ) , donc l’énergie fournie par le générateur pendant la charge totale du condensateur s’écrit par :

W 1 =

o

1 d t =

o

U o i ( t ) d t

W 1 = U o

o

dq ( t ) = U o (q ( ) q ( 0 ))

ce qui donne :

W 1 = CU 2

o

La puissance instantanée 2 ( t ) em- magasinée dans le condensateur est donnée par :

2 ( t ) = v ( t ) i ( t ) = q ( t )

C

dq ( t ) d t

1

d

2C d

t

=

(q 2 ( t ))

Et donc l’énergie emmagasinée dans pendant la durée de charge est :

W 2 =

o

2 d t =

o

1

d

2C d

t

(q 2 ( t )) d t

soit :

1

2 = 2C (q 2 ( ) q 2 ( 0 )) ce qui donne :

W

W 2 = 1 2 CU 2 o
W
2 = 1 2 CU 2
o

L’énergie dissipée par effet Joule peut être calculée par application du bilan énergétique suivant :

W 1 = W 2 + W 3 donc :

W 3 = 1 2 CU 2 o
W
3 = 1 2 CU 2
o

Le calcul direct donne :

W 3 = o W 3 = o 3.3
W 3 =
o
W 3 =
o
3.3

Ri 2 ( t ) d t or i = dq d t

1

τ

=

CU o e t

τ

RC 2 U 2

o

τ

τ 2

e 2t

d t =

RC 2 U 2

o e

τ

2t

2 τ

W 3 = 1 2 CU 2

o

o

Les équation de Maxwell dans le vide s’écrivent :

d iv E ( M,t ) = ρ ( M,t )

ǫ o

−→

B

rot −→ −→ E ( M,t ) =

( M,t )

t

d iv

B ( M,t ) = 0

rot −→ B ( M,t ) = µ o ( j ( M,t ) + ǫ o

−→ E ( M,t ) t

)

Sous

s’écrivent :

forme

intégrale

V (Σ)

d iv

E

.d v = V (Σ)

ρ ( M,t )

ǫ

o

elles

d v

Le théorème de Green-Ostrogradski permet d’écrire :

−→ . −→

E

dS = q i nt

ǫ o

Σ( V )

Donc cette relation locale exprime le théorème de Gauss.

De même :

V (Σ) d iv B .d v = −→ B . dS −→ = 0

Σ( V )

4

Ce qui exprime que le flux du champ

magnétique est conservatif à tra- vers toute surface fermée. Le théorème d’Ampère-Stokes donne :

Σ(Γ)

−→ −→

rot

B .

soit :

−→ dS = Γ(Σ)

−→ B . d −→

Γ(Σ)

−→ B . d −→

= µ o I e nl ac + µ o ǫ o Σ(Γ)

−→ E ( M,t ) −→

dS

t

.

La relation locale correspondante ex- prime donc le théorème d’Ampère généralisé. De même :

Σ(Γ)

rot −→ −→ E .

−→

dS = Γ(Σ)

−→ −→

. d

E

e = Γ(Σ)

−→ . −→

E

d =

t

Σ(Γ)

−→ . −→

B

dS = d Φ

d t

Ce qui exprime donc la loi de Faraday.

3.4
3.4

t

D’après 1.2.1 on a : q ( t ) = CU o ( 1 e τ )

σ −→ e z et puisque −→ E ( t ) = alors ǫ o
σ −→ e z
et
puisque
−→ E ( t ) =
alors
ǫ o
−→ E ( t ) = q ( t )
−→ e z soit :
S
ǫ o
ǫ S
t
o
−→ E ( t ) = CU o ( 1 − e − τ ) −→ e z or C =
donc :
S
ǫ o
d
−→ E ( t ) = U o ( 1 − e −
τ t ) −→ e
z
d

On déduit le courant de déplacement :

−→ D = µ o ǫ o

j

3.5
3.5

−→

E

t

soit : −→ ǫ o U o τd τ t −→ e j D =
soit :
−→
ǫ o U o
τd
τ t −→ e
j D
=
e −
z

La relation locale de Maxwell-Ampère à l’intérieur du condensateur s’écrit :

−→ −→

rot

B

= µ o ǫ o

−→

E

t

car ( j = 0 )

La forme intégrale correspondante est donnée par :

Γ(Σ)

−→ . −→

d

B

=

µ o ǫ o Σ(Γ)

−→

E

t

.

−→

dS

3.6
3.6
o ǫ o Σ(Γ) ∂ −→ E ∂ t . −→ dS 3.6 S T O

STOP Notons ici que la cause du champ magnétique, demandé, à l’intérieur du condensateur est la variation du champs électrique c-à-d la densité de courant de déplacement et non les courants de conduction car l’es- pace entre les armatures n’est pas conducteur ( j = 0 ).

Tout plan contenant Oz est plan de

symétrie de cette cause (

forme à t donné) donc :

est nor-

male à ces plans. L’invariance :

Le problème est invariant par toute rotation θ autour de Oz donc B ne dépend pas de θ en coordonnées cy- lindriques. De même la densité de courant de dé- placement est invariante par transla- tion le long de Oz donc B ne dépend pas de z , et donc B ne dépend que de

E est uni-

B ( M,t ) = B ( M,t )

e

θ

car

B

r en coordonnées cylindriques.

Finalement : B ( M,t ) = B ( r,t )

e

θ

Les lignes de champs sont des cercles centrés sur l’axe Oz , (car si r = c t e alors B = c t e et B est suivant e θ ).

3.7 ∂ −→ −→ E On a : −→ rot B = µ o ǫ
3.7
∂ −→
−→
E
On a : −→
rot
B = µ o ǫ o
∂ t
∂ −→
E
−→
−→ B . d −→ ℓ
.
dS
∂ t
Γ(Σ)
= Σ(Γ)

On choisira pour surface ouverte la

section droite du contour circulaire

de rayon r .

ce qui donne :

Γ

CU o 2 π r B ( r,t ) = µ o ǫ o e
CU o
2 π r B ( r,t ) = µ o ǫ o
e −
τ t π r 2
S ǫ o τ
CU o r
B ( r,t ) = µ o ǫ o
τ or
t C = ǫ o S
donc :
2S ǫ o τ e −
d
τ t −→ e
−→ B ( r,t ) = µ o ǫ o U o r e −
2d τ
θ

Et donc :

B o ( r ) = µ o ǫ o U o r 2d τ
B
o ( r ) = µ o ǫ o U o r
2d τ
3.8

−→ ( M,T ) = E ( M,t )

Π

B ( M,t )

µ o

donc :

∧ µ o ǫ o U o r τ ) −→ t τ −→ t
∧ µ o ǫ o U o r
τ ) −→
t
τ −→
t
−→ Π ( M,T ) = 1 ( U o ( 1 − e −
e
e −
e
z
θ )
µ o
d
2d τ
−→
U
2 r
t
τ t −→ e
o
Π ( M,t ) = − ǫ o τd 2 ( 1 − e − τ ) e −
r
2
ǫ
U 2 r
o
τ t −→ e
o
−→ Π ( M,t ) =
τ t − 1 ) e −
r
2 τd 2 ( e −

La direction du vecteur de Poynting est radiale, c-à-d la puissance est rayonnée à travers la surface laté- rale.

Le vecteur

Π est la puissance rayon-

née par unité de surface.

5

3.9
3.9

La puissance rayonnée à travers la surface latérale en r = a est :

= Σ π ( a,t ) . −→

rale on a

−→

dS sur la surface laté-

dS = 2 π ad z

e r donc :

d

= Π( a , t ) 2 π a d z

o

=

=

ǫ o U 2 a

2 τd 2 ( e πǫ o U 2 a 2

o

o

τ

1 ) e τ 2 π ad

t

( e τ 1 ) e t

τ

t

t

τd

3.10
3.10

L’énergie sortant de l’espace entre armatures pendant la charge du condensateur est donnée par :

W s =

o

d t c-à-d :

W s =

o

W s =

W s =

πǫ o U 2 a 2 τd

o

πǫ o U 2 a 2

o

τd πǫ o U 2 a

o

2

o

τ

2

τd

( e τ 1 ) e τ d t

t

t

e 2t

τ

d t

o

e τ d t

t

τ =

πǫ o U 2 a 2

o

2d

Donc l’énergie entrant dans l’espace entre les armatures est :

W E

=

W s

=

=

ǫ o π a 2

C

= ǫ o S

d

d

πǫ o U 2 a 2 o et puisque 2d alors : W E =
πǫ o U 2 a 2
o
et puisque
2d
alors :
W E = 1 2 CU 2
o

On retrouve l’énergie électrosta- tique emmagasinée dans le conden-

sateur.

électrosta- tique emmagasinée dans le conden- sateur. 4 - Condensateur en régime sinusoïdal forcé 4.1 Dans

4- Condensateur en régime sinusoïdal forcé

4.1 Dans ces approximations on a : −→ E ( t ) = U (
4.1
Dans ces approximations on a :
−→ E ( t ) = U ( t )
−→ e z soit :
d
−→ E ( t ) = U o cos ωt −→
e
z
d

car champs est uniforme (non per-

manent). On obtient le même résultat si on

calcule E par :

−→ E ( t ) =

4.2
4.2

σ

ǫ o

−→ e

z

= q ( t ) S ǫ o

−→ e

z

Le théorème d’Ampère généralisé entre les armatures s’écrit :

Γ

. d = µ o ǫ o Σ

−→ −→

B

−→ E ( t ) t

.

−→

dS

Et sachant que B ( M ) = B ( r,t ) e θ alors

on peut choisir le contour Γ un cercle de rayon r orienté suivant e θ (donc

B ( r, t ) = c t e sur ce cercle à t donné)

et Σ la surface de section droite s’appuyant sur Γ . Ce qui donne :

2 π r B ( r,t ) = µ o ǫ o ( − ωU
2 π r B ( r,t ) = µ o ǫ o ( − ωU o ) sin ωt × π r 2
d
finalement :
ωU o r
−→ B ( M,t ) = −
sin ωt −→
e
θ
2d c 2
4.3
4.3

(µ o ǫ o c 2 = 1)

La densité volumique d’énergie élec- trique est donnée par :

w

1 e ( t ) = 2 ǫ o E 2 ( t ) soit
1
e ( t ) = 2 ǫ o E 2 ( t ) soit :
ǫ o U 2
o
w e ( t ) =
cos 2 ωt
2d 2

De même la densité volumique d’énergie magnétique w m est :

w m ( t ) =

1 B 2 ( t ) c-à-d : 2 µ o ǫ o U 2
1
B 2 ( t ) c-à-d :
2 µ o
ǫ o U 2 ω 2 r 2
o
w m ( t ) =
sin 2 ωt
8d
2 c 2
1
(µ o c 2 =
)
ǫ o

il faut que :

r 2 4 λ soit r 2 λ cette relation sera largement vérifiée si :

a ≪ 2 λ
a ≪ 2 λ

Cette

condition

constitue

l’ap-

proximation

des

régimes

quasi-

stationnaire.

4.5
4.5

La condition précédente est vérifiée

ω soit a 2 2 π f (f étant la

fréquence du signal électrique utilisé

)

f

c

c

si a 2

c

π

a soit numériquement :

f

2

3.10

8

3.10 2 c-à-d :

2 π

f 3,18 G Hz

Cette condition est largement vé- rifiée dans les montages électriques usuels.

4.6
4.6

Le vecteur de Poy nt i n g pour r = a est donné par :

−→

Π ( a,t ) =

−→

Π ( a,t ) =

−→ −→

E

B

1

µ

o

µ o

U o

d

cos ωt e z (

ωU o a

2d c 2

sin ωt )

e

θ

4.4
4.4

−→

Π ( a,t ) =

ωU 2 a

2 µ o d 2

o

c 2 sin ( ωt ) cos ( ωt )

e

r

Les valeurs moyennes des densités volumiques qu’on notera par :

w e ,m (électrique) et w m ,m (magné- tique) s’écrivent :

Le flux Φ rentrant du Π est donné par :

Φ = Σ −→ Π . dS −→

Σ est la surface latérale (puisque

Π est radiale) et l’élément de surface dS sur cette surface est :

1

T

T

w e ( t ) d t

o

T

1

T

w m ( t ) d t

o

w e ,m =

e t

w m ,m =

et sachant que les valeurs moyenne

< cos 2 ωt > T =

cos 2 ( ωt ) )

1

2 (Il suffit de linéariser

1 de même < sin 2 ( ωt ) > T = 2 alors :
1
de même < sin 2 ( ωt ) > T =
2 alors :
ǫ o U 2
ǫ o
U 2 ω 2 r 2
o
o
=
et
=
w m ,e
w m ,m
4d 2
16d 2 c
2
donc :
ω 2 r 2
w m ,m
=
4c 2
w e ,m

et

On peut négliger w m ,m devant w e ,m si 1 c-à-d :

w

e ,m

w m ,m

ω 2 r 2

4c 2

r 2 4c 2

ω 2 or la longueur

d’onde λ de l’onde électromagnétique correspondant au signal électrique utilisé est lié à c et ω par λ = ω donc

1 soit

c

−→ dS = 2 π ad z

e

Φ =

o

d

ωU 2 a

2 µ o d 2 ωU 2 π a 2

Φ =

or

o

µ o

µ o c 2

d c 2

=

1

ǫ o

r

(il est suivant (

e

r )

car ce n’est pas un flux sortant mais

rentrant à Σ ).

o

c 2 sin ( ωt ) cos ( ωt )

sin( ωt ) cos ( ωt )

et C = ǫ o π a 2

d

e r .( 2 π ad z

e

alors

:

φ = ωCU 2 sin( ωt ) cos ( ωt )

o

Ce flux n’est autre que la puissance rayonnée à un signe près dont la valeur moyenne sur une période est

nulle car < sin ωt cos ωt > T = 0.

période est nulle car < sin ω t cos ω t > T = 0 .

5-A pplication : Capteur capacitif

r )

6

5.1
5.1

Les deux condensateurs ainsi consti- tués sont monté en parallèle car leurs armatures sont portées à la même différence de potentiel.

5.2
5.2

En appliquant l’expression de la ca- pacité du condensateur plan, on trouve :

o = ǫ o ( L − h ) × ℓ C 1 = ǫ
o = ǫ o ( L − h ) × ℓ
C 1 = ǫ r ǫ o ( h × ℓ )
C
et
d
d
donc :
o + C 1 = ǫ o ( L − h ) × ℓ + ǫ r ǫ o ( h × ℓ )
C h = C
d
d
C h = ǫ o L ℓ + ǫ o ℓ
( ǫ r − 1 ) h
d
d

Application numérique :

α = ǫ o L = 8,85.10 12 × 1 × 4,31.10 2

d

2,54.10 3 α = 150 p F

= ǫ o ( ǫ r 1 )

d

β

= 8,85.10 12 × 4,31.10 2 ( 80 1 )
β

2,54.10 3

β = 1,19.10 4 p F.m 1

donc si C h est p F et h en m alors :

α = 150
α = 150

et

β = 1,19.10 4
β = 1,19.10 4
est p F et h en m alors : α = 150 et β = 1,19.10

6- Mesure du niveau d’un liquide dans un réservoir

6.1.1
6.1.1

L’amplificateur opérationnel est monté en comparateur (contre- réaction sur la borne non inver- seuse) et par conséquent les sorties sont soit + V s at ou V s at . Lorsque V a = + V s at on aura

ten-

v + = R 1 R 1 + R 2 V s at sion).
v + =
R 1
R 1 + R 2
V s at
sion).

(diviseur

de

Et lorsque V a v + = − R 1 R 1 + R 2
Et
lorsque
V a
v + = −
R 1
R 1 + R 2
V s at

=

V s

at

on

aura

6.1.2
6.1.2

à

mailles donne :

t = 0

on a V a = + V s

at

et la loi des

V a + R i v = 0 et v = q

C

(convention

générateur) donc i = C d v

d t

d v

d t

+ v

V s at

τ = τ

τ ′ = τ ′

(avec τ = R C )

La solution est donc :

7

v ( t ) = V s

t = 0 on a v =

at + A e t

τ

et sachant qu’à

V s at

R 1 R 1 + R 2

alors A = 2R 1 + R 2 R 1 + R 2

finalement :

v

( t ) = ( 1 2R 1 + R 2 e t R 1 + R 2

τ

) V s at

On

remarque

que

cette

ten-

sion

augmente

lorsque

t

aug-

mente,

charge à travers R jusqu’à ce que

se

donc

le

condensateur

R 1 R 1 +

t c

v ( t c ) = v + =

( 1 2R 1 + R 2 R 1 + R 2

at cherchons t c :

R 1 R 1 +

R 2 V s

R 2 V s

e

τ

) V s at =

at donne :

2R 1 + R 2 R 1 + R 2

t c

R 2 R 1 + R 2

 

e

τ =

.

ce qui donne :

t

c = R C ln ( 1 + 2R 1 ) R 2

Lorsque t > t c on

aura v > v +

et la

sortie basculera à V a = V s at et

donc

v + =

R 1 R 1 +

R 2 V s

at

s’écrirait :

et

la

loi des maille

V a v + R i = 0 (courant algébrique de

même sens que précédemment).

v + R C d v d t

d

v

+ v τ =

d t

= V s at

V s at

τ

La solution est :

v ( t ) = V s

v ( t c ) =

at + A e t

τ

R 1 R 1 +

R 2 V s

et puisque

at alors :

R 1 R 1 +

R 2 V s at = V s

at + A ce qui donne

donc :

v ( t ) = ( 1 +

R 2 R 1 + R 2

e

t

τ ) V s at

Lorsque t augmente v diminue et donc le condensateur se décharge à travers R

v diminue jusqu’à ce que

et lorsque

t > t d on aura v < v + et V a basculera

R 1 R 1 +

v ( t d ) = v + =

R 2 V s

at

à V s

at et donc le cycle recommence.

Cherchons t d :

R 1

v ( t d