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LIBERTE Lundi 18 avril 2016 Supplément Sport 13 COUPE D’ALGÉRIE MCA-NAHD 13 e derby algérois
LIBERTE
Lundi 18 avril 2016
Supplément Sport
13
COUPE D’ALGÉRIE
MCA-NAHD
13 e derby algérois
en finale
Liberté

Supplément

Sport

COUPE D’ALGÉRIE MCA-NAHD

13 e derby algérois en finale

P.13 à 17

LE MINISTRE DE L’HABITAT L’A ANNONCÉ, HIER, À DJENANE EL-MITHAK

Les logements AADL 1 livrés avant le Ramadhan P.6

LE DROIT DE SAVOIR, LE DEVOIR D’INFORMER

LIBERTE

QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION. 37, RUE LARBI BEN M’HIDI, ALGER - N° 7210 LUNDI 18 AVRIL 2016 - ALGÉRIE 20 DA - FRANCE 1,30 € - GB 1£ 20 - ISSN 1111- 4290

LA CÉLÉBRATION SERA MARQUÉE PAR DES MARCHES ET DES CONFÉRENCES LE PRÉSIDENT BOUTEFLIKA A CONSOMMÉ
LA CÉLÉBRATION SERA MARQUÉE
PAR DES MARCHES ET DES CONFÉRENCES
LE PRÉSIDENT BOUTEFLIKA
A CONSOMMÉ DEUX ANNÉES
DE SON 4 e MANDAT
20
La Kabylie
se mobilise
Érosion politique,
sclérose économique
et manque d’alacrité
P.3
Avril
AFFAIRE BOUCHOUAREB,
MILIEUX D’AFFAIRES, GROUPES
DE PRESSE ET OPPOSITION
Ouyahia, jusqu’au
bout de l’outrance
P.2
P.2
APRÈS LES ATTAQUES D’AHMED
OUYAHIA CONTRE MANUEL VALLS
Alger-Paris :
l’ambiguïté des
relations révélée
au grand jour P.3
CONSÉQUENCE DES
DIVERGENCES ENTRE
L’ARABIE SAOUDITE ET L’IRAN
Zitari Archive/Liberté
D. R. Opep : échec de la réunion de Doha P.7
D. R.
Opep : échec
de la réunion
de Doha
P.7
CONTRIBUTION
CONTRIBUTION

36 e ANNIVERSAIRE DU PRINTEMPS BERBÈRE

Revisiter Avril 1980 ou la quête de clairvoyance P.8/9

Publicité

36 e ANNIVERSAIRE DU PRINTEMPS BERBÈRE Revisiter Avril 1980 ou la quête de clairvoyance P.8/9 Publicité

F.389

36 e ANNIVERSAIRE DU PRINTEMPS BERBÈRE Revisiter Avril 1980 ou la quête de clairvoyance P.8/9 Publicité

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L’actualité en question

Lundi 18 avril 2016

LIBERTE

LA CÉLÉBRATION SERA MARQUÉE PAR DES MARCHES ET DES CONFÉRENCES

20 Avril :

la Kabylie se mobilise

Le 36 e anniversaire du Printemps berbère sera célébré cette année dans plusieurs localités de la Kabylie dans un esprit commémoratif mais aussi revendicatif et combatif.

L a 36 e anniversaire du Prin- temps berbère a déjà commencé depuis plu- sieurs jours à Tizi Ou- zou, chef-lieu de wilaya,

et dans de nombreuses localités de

Kabylie avec des activités politiques et cultu-

à

l’initiative

du mouve-

ment asso-

ciatif, du secteur de la culture ainsi que du RCD, qui a initié une série de confé- rences-débats animées par des pion- niers du Mouvement culturel berbè- re (MCB) et des détenus d’Avril 80. Les conférences sont animées par des cadres du parti. À travers ces ren- contres, le RCD réaffirme sa déter- mination à maintenir cet esprit re- vendicatif au moment où le pouvoir décrète et “fête” cette année de ma- nière officielle le 20 Avril qu’il pla- ce sous le thème “Hier, un combat, aujourd’hui, une consécration”. Si l’État, à travers la direction de la culture, essaye de normaliser l’évé- nement en lui octroyant un caractè- re officiel, le RCD compte, quant à lui, continuer dans la lancée de cet- te date symbolique qui est un “repè- re dans l’histoire des luttes démocratiques”. Pour le RCD : “Les tentatives de com- mémorations officielles du 20 Avril à travers la mobilisation des relais du pouvoir dans la région de Kabylie, in- féodés aux milieux maffieux, n’est que la partie visible d’une volonté de dé- voyer le sens des revendications à la liberté et à la démocratie qui sont aux antipodes des orientations et pra- tiques de ce même pouvoir.” Le RCD a, par ailleurs, appelé la po-

célébration

du

Par :

K. TIGHILT

ET

A. HAMMOUCHE

relles

Archives Liberté
Archives Liberté

pulation à rejoindre massivement les habituelles marches du 20 Avril pré- vues dans les principales villes de la Kabylie. “La célébration de cette date repère dans l’histoire des luttes démo- cratiques menées depuis l’Indépen- dance n’a de sens que si on fait une halte pour faire le bilan des luttes avec leurs acquis et leurs insuffisances”, note le RCD. Par ailleurs, il est à signaler que le MAK a appelé à une autre marche le 20 Avril au chef-lieu de wilaya de Tizi Ouzou. De son côté, la maison de la cultu- re Mouloud-Mammeri a lancé offi- ciellement, depuis samedi, ses propres activités qui entrent dans le cadre de la célébration du 20 Avril en

Plusieurs marches sont prévues pour le 20 avril prochain.

dévoilant son programme varié de festivités prévues au chef-lieu de wilaya et dans les autres localités. Dans un communiqué, la direction de la culture a souligné que “la célé- bration du 36 e anniversaire du prin- temps amazigh, 20 Avril 1980, se veut cette année un moment historique car marquée par la consécration de tama- zight comme langue nationale et officielle. Un fondement pour lequel des générations se sont consacrées et ont lutté pour l’aboutissement d’au- jourd’hui qui constitue un parachè- vement de construction de l’identité algérienne. C’est aussi des moments festifs, de débat et de rencontre à par- tager entre la société civile, les acteurs du mouvement amazigh et les cher-

cheurs dans le domaine linguistique, historique et culturel”. Et de conclu- re que “le 20 Avril 1980 est une date très importante dans l'histoire de la revendication amazighe. Sa commé- moration, cette année, revêt un carac- tère particulier du fait du passage de notre identité du stade de la revendi- cation à celui de la consécration”.

Riche programme à Béjaïa

Le trente-sixième anniversaire du Printemps berbère sera célébré sous le thème de la consécration de tama- zight comme langue nationale et officielle. Des activités riches et variées touche- ront la majorité des localités de la wi- laya de Béjaïa. Des conférences-dé-

bats sur la thématique du combat identitaire, le patrimoine, la projec- tion de films en tamazight et des pièces théâtrales, des expositions (bijouterie, costumes traditionnels, poterie, vannerie, arts culinaires, tapis), les arts plastiques et la chro- nologie des événements du Prin- temps amazigh sont également pré- vus au titre de cette célébration qui se poursuivra jusqu’au 25 avril. L’É- toile culturelle d’Akbou commé- more le Printemps berbère et orga- nise, à cet effet, des portes ouvertes sur le département de tamazight de l’université de Batna qui auront lieu les 22 et 23 avril 2016 à la salle de dé- libérations et de l’esplanade de la mairie avec au programme : perfor- mance artistique, expositions et conférences-débats. À Béjaïa, plusieurs conférences sont également au menu de la Maison de la culture Taos-Amrouche les 21, 22 et 23 avril. Elles seront animées par quatre écri- vains de la région : Tarek Djerroud, Djamel Arezki, Rachid Oulebsir et Abderrahmane Amara. Les confé- renciers traiteront respectivement des thèmes suivants : “Un livre : un lieu de mémoire”, “L’évolution de la littérature amazighe”, “La quête identitaire dans la littérature algérien- ne d’expression française”. À Sidi- Aïch, la salle de cinéma abritera plusieurs activités organisées par le mouvement associatif. Le comité des fêtes de la commune de Souk El-Tenine, sous le patrona- ge du P/APC et en collaboration avec les associations sportives, a prévu, de son côté, l’organisation du “Semi- marathon du 20 Avril 1980”.

K. T./A. H.

AFFAIRE BOUCHOUAREB, MILIEUX D’AFFAIRES, GROUPES DE PRESSE ET OPPOSITION

Ouyahia, jusqu’au bout de l’outrance…

O n le savait homme des “sales besognes” et il ne s’en cache pas. On le savait homme à encaisser jusqu’à l’os pour

épargner le système. Mais de là à justifier l’“im- plication” d’un ministre de la République en exercice dans un

scandale planétaire d’évasion fiscale, c’en

est un peu trop ! “Et alors ?”, s’est offusqué le SG par intérim du RND, ce samedi, devant la presse, affirmant à qui voulait l’entendre qu’“Abdeslam Bou- chouareb était homme d’affaires avant de de- venir ministre”. Et comme si cet argument n’était pas déjà un peu trop tiré par les cheveux, Ahmed Ouyahia poussera l’audace jusqu’à soutenir qu’“Abdeslam Bouchouareb a ouvert son compte avant de devenir ministre”. Com- prendre ici qu’on peut abriter son argent dans un paradis fiscal tant qu’on n’est pas en- core au gouvernement. Et qu’on peut même, après cela, devenir mi- nistre. Si seulement c’était le cas d’ailleurs. Le fondé de pouvoir du ministre de l’Industrie, le Français Guy Feite, n’a-t-il pas soutenu dans un entretien accordé à TSA que la société off- shore d’Abdeslam Bouchouareb a été créée en

Par :

MEHDI MEHENNI

2014-2015, et qu’il lui avait déjà parlé de son projet offshore “avant son entrée en fonction”. Il a même reconnu ne pas avoir été “assez vi- gilant”. Mais plutôt que d’admettre des évi- dences, Ahmed Ouyahia préfère, visiblement, insulter l’intelligence des Algériens. Surtout qu’il admet ne pas savoir si l’argent d’Abdes- lam Bouchouareb est sorti d’Algérie. Or, c’est précisément pour le savoir que la jus- tice devrait enquêter et nul n’en avait deman- dé plus que cela. Le directeur de cabinet à la présidence de la Ré- publique récidive lorsqu’il s’en prend à la pres- se privée, particulièrement à quatre quotidiens nationaux qui, à le suivre, ne devraient pas ou- vrir leurs colonnes à l’opposition. Au moins sur ce point, il faut reconnaître au SG du FLN, Amar Saâdani, sa “perspicacité”, lorsqu’il avait fait remarquer qu’“Ahmed Ouyahia vit enco- re dans les années 1990”. Mais le SG par inté- rim du RND ne s’arrêtera pas là. Il est allé jusqu’à dénoncer des “lobbies d’af- faires” qui tenteraient de peser et d’influer sur la scène politique nationale à travers des groupes de presse. En attendant de savoir qui sont ces “lobbies d’affaires”, on peut facilement deviner de qui parle Ahmed Ouyahia, puisqu’il

fait référence à une récente acquisition. C’en était déjà trop, mais le directeur de cabinet à la présidence de la République qui n’a, déci- dément, pas le sens de la mesure, menace que “si on venait à faire sortir des dossiers, certains couleront dans un océan”. Grave ! Et la gravité du propos ne réside pas dans la menace. Elle réside plutôt dans le fait qu’Ahmed Ouyahia serait au courant de cer- taines affaires scabreuses ou, du moins, qu’il disposerait de preuves assez compromet- tantes, mais au lieu de les mettre entre les mains de la justice, il préfère en user pour fai- re du chantage. Pourtant, le SG par intérim du RND recevait, il y a quelques jours, une chaîne TV privée dans son bureau, pour blanchir dans un enregistre- ment vidéo de quatorze minutes l’ancien mi- nistre de l’Énergie, Chakib Khelil, alors qu’il s’était abstenu auparavant de commenter son retour au pays. Peut-être n’avait-il d’autre choix que celui d’ac- complir une mission commandée ? Aujour- d’hui, M. Ouyahia, qui trouve normal qu’Ab- deslam Bouchouareb détienne une société off- shore au Panama, cible gratuitement un capi- taine d’industrie, deuxième contributeur après

Sonatrach, dont il ne disait pourtant que du bien, du moins jusqu’à ce samedi. Ahmed Ouyahia aurait-il oublié qu’un des cadres de son propre parti, actuellement sénateur du tiers présidentiel, Miloud Chorfi, s’est offert, en deux temps, trois mouvements, deux journaux et une chaîne de télé avant de se voir parachu- ter, suprême récompense, à la tête de l’Auto- rité de régulation de l’audiovisuel (Arav). Si l’Arav est financée sur le budget de l’État, les médias de M. Chorfi, eux, sont arrosés de la publicité institutionnelle. Mais M. Chorfi est du sérail, et il a donc, aux yeux d’Ouyahia, des “droits” inaccessibles au commun des Algériens. On peut comprendre qu’à l’approche du congrès du RND, Ahmed Ouyahia peut se sen- tir l’obligation d’assumer quelques tâches in- grates, pour se maintenir à la tête du parti. On peut comprendre aussi cette hantise de se voir renvoyé du cabinet de la présidence de la Ré- publique, maintenant que le porte-parole du clan présidentiel, Amar Saâdani, lui deman- de de faire ses valises. Tout cela, toutefois, ne devrait pas empêcher M. Ouyahia d’observer un peu de retenue. Si possible…

M. M.

LIBERTE

Lundi 18 avril 2016

L’actualité en question

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LE PRÉSIDENT BOUTEFLIKA A CONSOMMÉ DEUX ANNÉES DE SON 4

e MANDAT

Érosion politique, sclérose économique et manque d’alacrité

Deux années dans un mandat de trop ne peuvent qu’être économiquement improductives, politiquement improbables et diplomatiquement décevantes.

A bdelaziz Bouteflika a bouclé, hier, la deuxième année de son quatrième quin- quennat d’affilée à la tête de l’État. Un an-

niversaire qui, une fois n’est pas coutume, n’aura pas été célébré en grande

pompe,

carrément

occulté, à vrai dire. Cette inhabituelle réserve officielle par rapport à l’événement est certainement résignée. Pour au moins deux raisons : absence de réa- lisations qui auraient pu justifier la convocation d’une fanfare et, sur- tout, une contrariété politico-di- plomatique provoquée par les révé- lations des Panama Papers et les pro- longations qu’elles ont connues dans le sillage de la récente visite du Pre- mier ministre français Manuel Valls en Algérie. Physiquement diminué des suites de son AVC en avril 2013, soit à une année du quatrième man- dat, le chef de l’État a vu, depuis, ses

Par : SOFIANE AÏT IFLIS

activités réduites au strict mini- mum. En effet, depuis sa reconduc- tion dans sa fonction de magistrat suprême le 17 avril 2014, le président Bouteflika n’a accompli aucune mis- sion diplomatique à l’étranger, n’a ef- fectué aucune visite de travail dans les wilayas et ne s’est rendu à la pré- sidence de la République qu’en de rares fois pour présider des Conseils des ministres également très rares. Il n’a aussi prononcé aucun discours à la Nation, se limitant à délivrer des messages que ses conseillers lisaient en son nom. Incontestablement, cette incapacité du chef de l’État à as- sumer pleinement ses charges consti- tutionnelles a impacté sur les insti- tutions qui ont, par conséquent, connu un ralentissement drastique du rythme de leurs activités. Au ni- veau économique, les choses ne s’étaient pas mieux présentées durant la seconde année du quatrième quin- quennat. La forte chute du prix du baril de pétrole sur les marchés in- ternationaux a entraîné une baisse de la cadence économique par rapport

à ce qu’elle était

durant les an- nées d’opulen- ce. Le gouverne- ment s’est re- trouvé contraint, dès l’automne 2015, de revoir sa co- pie et de prôner une politique d’austérité éco- nomique, la- quelle s’est dé- clinée en des ajournements de plusieurs projets d’inves- tissements et l’élargissement

de l’assiette de la fiscalité ordi- naire et la hausse de nombreuses taxes. Ces révisions économiques dé- chirantes intervenues entre ces dix derniers mois sont la preuve tangible de ce que la longévité de Bouteflika

à la tête de l’État n’a pas permis de

Louiza Ammi/Archives Liberté
Louiza Ammi/Archives Liberté

Abdelaziz Bouteflika lors de la cérémonie de prestation de serment.

rompre la dépendance aux hydro- carbures. Pour le gouvernement, il se voit bien qu’il n’y a pas de quoi pa- voiser. D’ailleurs, même si l’envie de lustrer le tableau était venue à le

prendre, le moment est inapproprié, avec ce coup pernicieux que nous a joué Manuel Valls qui s’est rendu à l’inélégance d’aggraver l’irritation na- tionale officielle déjà provoquée par le journal Le Monde qui a associé la photo de Bouteflika au scandale planétaire d’évasion fiscale au Pa- nama. Par le tweet de son entrevue avec le président Bouteflika, geste considéré pour le moins inamical, le Premier ministre français a non seulement titillé le sentiment natio- nal, mais aussi et surtout instillé le malaise au sein du gouvernement

qui, faut-il le répéter, porte une res- ponsabilité dans ce qui s’est produit. Il va sans dire en effet que la res- ponsabilité de maintenir l’entrevue alors que Bouteflika était, pour pa- raphraser Ahmed Ouyahia, dans un “mauvais jour” lui incombe, sinon totalement, du moins en partie. L’image d’un Bouteflika physique- ment diminué et peu lucide, twittée par Valls, n’incite donc pas aux cé- lébrations, tant est qu’elle rappelle avec force que le quatrième mandat est vraiment un mandat de trop. Et, deux années dans un mandat qui n’aurait pas dû avoir lieu ne peuvent qu’être économiquement impro- ductives, politiquement improbables et diplomatiquement décevantes.

S. A. I.

APRÈS LES ATTAQUES D’AHMED OUYAHIA CONTRE MANUEL VALLS

Alger-Paris : l’ambiguïté des relations révélée au grand jour

L a mission consistant à fustiger la “campagne hostile contre

nos institutions” (Sic) qui serait

menée en France n’est pas dénuée,

semble-t-il, de duplicité puisqu’el- le échoit à

Par : MOHAMED- CHÉRIF LACHICHI

des acteurs

“semi-offi-

ciels” lais- sant la diplomatie algérienne re- tranchée dans son palais des Anas- sers. Celle-ci nous a habitués à des réactions épidermiques pour beau- coup moins qu’une photo du chef de l’État visiblement mal en point. Car que reproche-t-on finalement à Ma- nuel Valls ? De ne pas avoir retouché l’image de Bouteflika avant de la twitter ? Ou d’avoir montré tout simplement la vérité telle quelle ? Aussi étonnant que cela puisse paraître, ce sera Ouyahia qui volera au secours du Premier ministre français lorsqu’il déclare lui-même que “Boutefli- ka n’était pas dans son jour” lors de cette fameuse prise de vue. Les thu- riféraires du chef de l’État pourront toujours expliquer à tous ceux qui veulent encore les entendre qu’il y a fatalement des jours “avec” et des jours “sans”. Mais finalement où est “le crime” de Valls, son “agression caractérisée” ? Ce dernier, à sa sor- tie de son entrevue avec le président Bouteflika, s’est même presque féli- cité, lui aussi, de l’“alacrité” de son hôte. C’est dire que Valls est égale- ment dans la combine, au service de son pays fortement engagé dans ce qui est présenté comme un “parte- nariat d’exception”. C’est pourquoi la main de l’étranger, devenue pour les tenants du pouvoir algérien une marotte, devrait, cette fois, être agitée avec beaucoup de précaution car elle pourrait engen-

drer, dans le cas qui nous préoccu- pe, des effets pervers incalculables. Et cela même sur l’état de santé du Président dont le suivi médical est, pour rappel, assuré par des médecins français. D’ailleurs, au sujet des relations in- ternationales, d’aucuns estiment en Algérie que la coopération avec les puissances occidentales (menée par calcul politique) est, d’une manière générale, trop inégale et marquée par de nombreuses concessions. S’agis- sant du cas atypique des relations avec la France, l’opinion impute précisément aux dirigeants algé- riens leur “double jeu” ainsi que leurs “liens incestueux” avec l’an- cienne puissance coloniale. La Fran- ce peut même se féliciter, à ce titre, de disposer, au plus haut sommet de l’État algérien, de puissants relais. Certains parlent même, sans am- bages, d’une véritable “mise sous tutelle” étrangère. Et s’il n’est pas question d’accuser au- jourd’hui qui que ce soit d’intelli- gence avec une puissance étrangère, on ne peut s’empêcher de soup- çonner l’existence d’une “entente secrète”, sinon une “réconciliation” avec l’ancienne puissance coloniale qui n’a pas été assumée ni annoncée publiquement. On peut, certes, disserter longue- ment sur cette réconciliation né- cessaire entre l’Algérie et la France, il y aura toujours des gens qui, par principe ou par instinct, resteront sourds à jamais, ici et là-bas, à ce rai- sonnement frappé, du reste, de bon sens. Ce rapprochement, ardem- ment souhaité de part et d’autre, ne peut avoir lieu que s’il est l’œuvre d’hommes politiques désintéressés et motivés par les intérêts mutuels des deux pays, et non de ministres et

autres commis de l’État mus par leurs placements et autres acquisi- tions immobilières outre-mer et ayant donc, forcément, un fil bleu- blanc-rouge à la patte.

M.-C. L.

L’ÉDITO

PAR OMAR OUALI

2019 est très loin !

Aujourd’hui, le tout est de savoir si, après

la preuve d’incapacité que tout un chacun a eu le loisir de constater, voire de déplorer, les responsables, voire les coupables de cette situa- tion pour le moins ubuesque, vont persister dans le déni de réalité qu’ils sont, plus ou moins, parvenus à impo- ser. À en juger par la montée au créneau orchestrée des partis proches du pouvoir et, surtout, par les rodo- montades d’Ahmed Ouyahia, on n’est pas sorti de l’auberge. “

L e président Bouteflika a bouclé hier deux années de son quatrième mandat. La question qui coule de source, en l’occurrence, est de se de- mander : quel bilan ? La réponse, pour rester dans le vif de l’actua-

lité de ces derniers jours, nous vient, tout droit, de ces images montrées par la télévision française et qui ont fait le tour du monde. Si, encore une fois, ces images ont ému au plus profond les Algériens, choqués de voir leur Président dans un état aussi pathétique, elles ont, en revanche, le mé- rite de mettre un point final à la fable mystificatrice selon laquelle l’hom- me tient les rênes du pouvoir. Ce n’est pas vrai, hélas ! Il y a un avant et un après ces images. Et aujourd’hui, le tout est de savoir si, après la preuve d’incapacité que tout un chacun a eu le loisir de constater, voire de déplorer, les respon- sables, voire les coupables de cette situation pour le moins ubuesque, vont persister dans le déni de réalité qu’ils sont, plus ou moins, parvenus à im- poser. À en juger par la montée au créneau orchestrée des partis proches du pouvoir, et, surtout, par les rodomontades d’Ahmed Ouyahia, on n’est pas sorti de l’auberge. Selon lui, les images en question ne seraient qu’une malheureuse coïn- cidence qui a fait que, le jour de l’audience accordée au Premier ministre français, le président Bouteflika n’était pas en forme. En décrypté, cette explication laisse clairement comprendre que le statu quo, qui dure de- puis deux ans, va continuer. Le chef du RND n’en fait, d’ailleurs, pas mys- tère en prévenant que “celui qui veut la présidentielle doit attendre 2019”. D’accord, si on était dans une situation normale d’un Président qui as- sume, plus ou moins correctement, ses prérogatives constitutionnelles. Or, qu’on se le dise, depuis deux ans, c’est de la gestion par procuration avec un mode de fonctionnement institutionnel adapté au rythme du ma- lade qui nous gouverne. Mais est-il possible de continuer encore pendant trois ans dans un contexte où s’imbriquent crise économique, tension ré- gionale et guerre des clans pour sa succession ? 2019 est très loin ! n

4

L’actualité en question

Lundi 18 avril 2016

LIBERTE

ELLE A ANNONCÉ DE NOUVEAUX PROGRAMMES SCOLAIRES

Benghabrit : “Notre objectif est de combattre la médiocrité”

La ministre a insisté sur l’algérianité des programmes et sur l’approche pédagogique qui vise l’accumulation du savoir.

L es nouveaux programmes sco- laires pour les première et deuxiè- me années primaires ainsi que pour la première année moyenne seront mis en œuvre d’ici à la pro- chaine rentrée scolaire, c’est-à-dire

dès septembre 2016. C’est la principale infor- mation livrée, hier, par la ministre de l’Édu- cation nationale, Nouria Benghabrit, lors du point de presse tenu en marge d’une journée parlementaire sur les programmes pédago- giques dans le contexte des réformes. La ministre a indiqué que ces nouveaux pro- grammes, qui reflètent les améliorations que connaît le secteur, sont le résultat du proces- sus de réformes de la deuxième génération qui y a été engagée depuis 2008, notamment en matière de formation des inspecteurs et des en- seignants. Laquelle formation a, depuis son dé- marrage en janvier 2015, profité à 500 inspec- teurs, dont la charge est justement de pouvoir redéployer cette formation au niveau de la cir- conscription, mais aussi au niveau des ensei- gnants, a-t-elle ajouté. “C’est un travail long et pénible qui ne se fait pas du jour au lendemain”, a affirmé, en outre, la ministre, en expliquant que la ré- forme est aussi “la résultante de l’engage- ment des fonctionnaires et experts de l’éduca-

tion nationale”, auxquels elle a tenu à rendre hommage. Pour revenir à cette journée parlementaire, elle avait pour objectif de montrer à tout un cha- cun, “(…) les efforts que l’éducation nationa-

APS
APS

La ministre de l’Éducation nationale, Nouria Benghabrit, hier, au siège de l’APN.

le est en train de mener”, a indiqué la ministre de l’Éducation, avant d’insister sur le travail accompli par la commission des programmes, au sujet de laquelle beaucoup de choses ont été dites, notamment qu’“elle travaillait dans le se- cret et dont la composante n’était pas algérien- ne”. Elle a, en revanche, insisté sur l’algéria-

nité des programmes et “une accumulation d’expérience”. Ce que se sont attelés, d’ailleurs,

a présenter, pour leur part, les experts de la commission nationale des programmes, à

travers des exposés théoriques, mais également

à travers des vidéos.

“Il est très important pour nous de montrer très

concrètement quelle est la valeur ajoutée de ces améliorations”, dira la ministre, en s’ap- puyant sur des exemples de classe dont le nombre d’élèves oscille entre 37 et 40, où “des enseignants et des inspecteurs ont réussi à fai- re aimer une école et à faire aimer les mathé- matiques à des élèves”. Devant les parlementaires, Nouria Benghabrit a, d’ailleurs, insisté sur l'impératif de “com- battre la médiocrité, tant au niveau de la ges- tion que de l'action des enseignants”, en assu- rant, pour autant, que “les moyens humains et matériels existent”. L’autre défi qui se pose au ministère est “ce- lui d'améliorer les conditions professionnelles des enseignants et autres personnels du secteur”, a indiqué la ministre, en faisant remarquer que cette entreprise ne relevait pas des seules compétences du ministère de l'Éducation mais qu'elle impliquait les secteurs concernés et les partenaires sociaux. Enfin, lors des dé- bats, nombre d’intervenants ont notamment reproché aux nouveaux programmes de favo- riser la langue française aux dépens d’une constante nationale, soit l’arabe, en lui accor- dant autant de volume horaire, en 2 e , 3 e et 4 e années moyennes. C’est le cas de cet inter- venant qui a dénoncé l’approche qui a été adoptée pour l’apprentissage de la langue française, langue et culture, jugeant que cela “signifierait qu’il sera inculqué la culture fran- çaise à nos enfants, dans l’objectif d’ébranler nos valeurs”.

AMAR R.

LA GRÈVE DES ENSEIGNANTS CONTRACTUELS SE POURSUIT

La commission syndicale de médiation en attente d’une réponse de Sellal

A lors que les enseignants contractuels, en grève de la faim, bouclent leur 24 e jour

de protestation, pour exiger une “in- tégration sans condition”, les trois syndicats, le Cnapest, le CLA et le SNTE, chargés par la coordination nationale des grévistes de les repré- senter pour entamer le dialogue avec le gouvernement, ont déposé, hier, une lettre au cabinet du Pre- mier ministre par laquelle ils de- mandent une réunion avec les hautes autorités du pays pour trou- ver une solution au conflit. “Nous

avons déposé la demande de média- tion auprès du chef du gouvernement et nous attendons une réponse pour entamer un réel dialogue avec les au- torités du pays”, nous a affirmé, hier, un syndicaliste membre de cette commission. De leur côté, les grévistes continuent d’exprimer leur détermination à poursuivre leur mouvement jus- qu’au bout de leurs revendications. “Nous maintenons notre décision pour une titularisation sans condi- tion et nous sommes disposés à nous sacrifier pour ce droit légitime”,

affirme le porte-parole de la coor- dination nationale du mouvement. Les enseignants, visiblement très épuisés mais toujours très détermi- nés, se disent déçus par les dernières déclarations du Premier ministre à Constantine, qui, selon eux, n’ont rien apporté de nouveau. “Nous nous attendions à quelque chose, un déclic pour dénouer cette affaire une fois pour toutes, mais nous avons été déçus”, indique une ensei- gnante. Pour rappel, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a appe- lé, avant-hier, depuis Constantine,

les enseignants contestataires à “fai- re prévaloir la sagesse”, assurant que “l’Algérie est un État de droit” et qu’il était impératif de “respecter les lois”. Il a souligné, dans ce sens, que la loi exige de passer par un concours de recrutement obéissant à la nécessi- té d’assurer l’égalité des chances pour tous, rappelant, dans le même contexte, la volonté du gouverne- ment à “donner la priorité à ces en- seignants”. Le Premier ministre a emboîté le pas au ministre de l’Intérieur et des

Collectivités locales, Nouredine Be- doui, qui, récemment, avait appe- lé les enseignants contestataires à re- joindre leur poste de travail, esti- mant que le gouvernement leur a accordé “suffisamment de temps pour parvenir à des résultats positifs par la voie du dialogue”. M. Bedoui a menacé même de re- courir à la force publique pour mettre fin au mouvement de contestation avant de se raviser. D’ailleurs le siège imposé au camp des grévistes a été allégé.

M. T.

PLUSIEURS CAS SONT ENREGISTRÉS APRÈS CHAQUE ÉLECTION LOCALE

Un décret pour mettre fin au blocage des APC

U n nouveau décret vient d’être promul- gué dans le but de mettre fin à la ca- cophonie et les situations de blocage

qui règnent au niveau des centaines d’APC au niveau national. Ainsi, le décret n°16-104 paru au dernier Journal officiel n°18 daté du 23 mars 2016 prévoit “la dissolution et le re- nouvellement d’une assemblée communale ou de wilaya” en cas de “dissensions graves entre les membres, empêchant le fonctionne- ment normal des organes de la commune et après mise en demeure de l’assemblée par le wali restée sans effet”. Le texte prévoit cette dis- solution dans d’autres cas comme “la démis- sion collective des membres de l’APC” ou en- core, comme est souvent le cas, en cas de “dys-

fonctionnements graves dûment constatés ou de nature à porter atteinte aux intérêts et à la quiétude des citoyens”. D’autres cas sont éga- lement prévus permettant au wali de prendre cette décision notamment lorsqu’il est consta- té “une violation de dispositions constitu- tionnelles ou en cas d’annulation de l’élection de tous les membres de l’assemblée ou encore lorsque le nombre d’élus est devenu inférieur à la majorité absolue malgré la mise en œuvre des dispositions de l’article 41 de la loi relati- ve à la wilaya”. Le nouveau décret qui précise que cette dis- solution doit être prononcée par décret pré- sidentiel, prévoit le renouvellement des assem- blées dissoutes concernées dans un délai de

six mois pour les APC et trois mois pour les APW. En attendant l’organisation des élec- tions, le texte souligne qu’en cas de dissolu- tion d’une assemblée communale, le wali dé- signe un administrateur et deux assistants pour gérer les affaires de la commune dans un délai ne dépassant pas dix jours. Lorsqu’il s’agit d’une APW, c’est le ministre de l’Intérieur qui désigne par arrêté sur pro- position du wali, dans le même délai, une dé- légation de wilaya composée d’un président et de cinq membres pour exercer les préroga- tives de l’APW. Ces administrateurs et les membres installés au niveau des APC et APW bénéficieront des mêmes indemnités prévues pour les présidents

d’APW ou présidents d’APC ou vice-prési- dents. Il y a lieu de rappeler que lors de ses der- nières sorties le ministre de l’Intérieur avait menacé les élus, dont les assemblées connais- sent un blocage, de mesures radicales allant jusqu’à la dissolution des assemblées. “Nous ne permettrons à quiconque de jouer avec le dé- veloppement local et les intérêts des citoyens”, avait-il souligné. Ces blocages marqués notamment par des en- jeux politico-partisans et des querelles intes- tines entre élus ont freiné le développement de nombreuses communes pénalisant ainsi les citoyens à cause de projets bloqués ou gelés faute de délibérations.

M. T.

LIBERTE Lundi 18 avril 2016

LE RADAR

L I B E R T E Lundi 18 avril 2016 LE RADAR DE LIBERTÉ 5

DE LIBERTÉ

5

PAGE ANIMÉE PAR SOUHILA HAMMADI

radar@liberte-algerie.com

PLAN D’ACQUISITION DES ACTIFS DE PETROCELTIC AU GISEMENT DE AÏN TSILA (ILLIZI)

L’Algérie refuserait l’offre d’un groupe émirati

L’Algérie refuserait l’offre d’un groupe émirati n Selon des indications parvenues des milieux pétroliers,

n Selon des indications parvenues des milieux pétroliers, Dragon Oil, propriété d’Emirates National Oil Company (ENOC), aurait entrepris des manœuvres afin d’ac- quérir les avoirs du gisement de Aïn Tsila, situé dans le bassin d’Illizi, exploité actuel- lement par le groupe irlandais Petroceltic International. Ce dernier, coté à la Bourse de Londres, détient 38,25% d’intérêt dans l’accord de partage de production Isarene, contre 43,375% pour Sonatrach et 18,375% pour Enel. Dragon Oil, qui avait déjà échoué en 2014 à racheter Petroceltic, tente une incursion à travers le processus irlan- dais “Examinership” afin d’avoir les actifs algériens de Petroceltic. Le processus a été lancé au début de ce mois d’avril afin d’éta- blir, dans une échéance de 100 jours, un

nouveau business plan du groupe impacté par la récession mondiale qui touche le sec- teur des hydrocarbures. En parallèle, un processus de vente d’une partie de ses actifs est également en cours. Au vu de ses anté- cédents de corruption au Turkménistan et en Indonésie, des sources proches de Sonatrach et de l’Agence nationale de valo- risation des hydrocarbures (Alnaft) disent qu’il existe une volonté d’éradiquer la cor- ruption et la fraude dans le milieu des res- sources naturelles en Algérie. Dès lors, autoriser Dragon Oil à acquérir le gisement de Petroceltic de manière détournée et à asseoir sa “culture”, alors même que le pays fait face à la fois à une baisse d'afflux due à la chute des prix du pétrole et à une pro- duction déclinante, est non envisageable.

“UN FELLAH L’A RÉCOLTÉ DANS SON CHAMP

Un navet de plus de 5 kg à Timezrit

n Un fellah du village Imarache (commune de Timezrit, wilaya de Boumerdès) a été surpris en déterrant dans son champ un na- vet qui pèserait entre 5 à 6 kg. Ce don de la nature a visiblement émerveillé les villageois qui n'ont jamais vu un tel phénomène dans la région, pourtant connue pour sa vocation agricole. Le brave paysan nous a même confié que ce n'est pas la premiè- re fois qu'il est gâté par la nature, puisqu'il a déjà récolté par le pas- sé des pommes de terre et d'autres légumes en forme de main ou de tête humaine.

a déjà récolté par le pas- sé des pommes de terre et d'autres légumes en forme

L’ASSOCIATION THADARTH THAMEQRANT NATH RACHED OUALI

Sur les traces de tajmaath

n Pour mettre un frein à la prolifération des maux sociaux, essentiellement vente et consommation de drogue et d’alcool ainsi que les vols, des jeunes du village d’Ath Rached Ouali (wilaya de Bouira) ont créé une association et mis en place une charte approuvée par plus de 75% de la popula- tion. Outre la prise en charge sociale des démunis, ils se sont fixé l’objectif d’instau- rer des règles de bonne conduite dans la sphère communautaire, comme au vieux temps ou tajmaath du village. On y a prévu des amendes pour tous les délits, de la vio- lence verbale au commerce illicite. La pré-

sence de jeunes hommes devant les établis- sements scolaires, particulièrement le lycée sans motif valable, est réprimée afin d’éviter aux lycéennes des ennuis. Il en sera de même pour les parents qui laissent leurs enfants, âgés de moins de 12 ans, sur la voie publique les soirées du Ramadhan. Cette mesure prise est inspirée du constat de jeunes adolescents qui ont mal tourné, car ayant fréquenté la rue à la petite enfance. L’argent collecté des amendes et cotisations sera utilisé dans des opérations caritatives et des travaux d’intérêt général.

INTERDICTION DE LA CONFÉRENCE-DÉBAT AUTOUR DU 20 AVRIL 1980

Le comité autonome du DCLA de Bouira dénonce

n Le comité autonome des étudiants du département des langue et culture amazighes (DLCA) dénonce énergiquement la décision de l’administration de l’université Akli- Mohend-Oulhadj de Bouira d’interdire la tenue d’une conférence- débat autour de la thématique du 20 avril 1980 et qui a pour invité Saïd Khelil, un ex-détenu politique. “Nous nous insurgeons contre cette interdiction que nous assimilons à une atteinte aux libertés et une injure faite aux martyrs du Printemps noir”, déclare le porte- parole dudit comité. Hier, une altercation a éclaté entre les responsables du DLCA et des membres de ce comité. Pour leur part, les responsables de l’université de Bouira ont expliqué que toute manifestation d’ordre politique est strictement interdite au sein de l’enceinte universitaire.

LES ORNITHOLOGUES ONT ALERTÉ, SAMEDI, SUR LE DÉCLIN DE L’ESPÈCE À CAUSE DE LA POLLUTION

Les hirondelles ne font plus le printemps au nord de l’Algérie

ne font plus le printemps au nord de l’Algérie n consacrée aux oiseaux, leurs leurs maladies

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Réunion d'évaluation de la médiatisation de CCCA 2015

n Suite au Radar publié en date du 16 avril, portant sur l'évaluation de la médiatisation de la manifestation “Constantine, capitale de la culture arabe 2015”, sous le titre “La presse privée exclue de la réunion”, il y a eu une malencontreuse confusion dans l’interprétation des propos du ministre de la Communication, M. Hamid Grine, lequel avait annoncé que la réunion sera animée par l’APS, la Télévision, la radio et le CIP. Les représentants de la presse privée seront également appelés à assister à cette rencontre qui, pour rappel, aura lieu le 27 avril à Constantine.

Liberté ARRÊT SUR IMAGE VU À BOUIRA Les citoyens de la commune de Saharidj, à
Liberté
ARRÊT SUR IMAGE
VU À BOUIRA
Les citoyens
de la commune
de Saharidj, à
l'extrême est
de la wilaya de
Bouira, se
substituent aux
pouvoirs publics en organisant une campagne de nettoyage
de leurs quartiers.

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L’actualité en question

Lundi 18 avril 2016

LIBERTE

LE MINISTRE DE L’HABITAT L’A ANNONCÉ, HIER, À DJENANE EL-MITHAK

Les logements AADL 1 livrés avant le Ramadhan

Tebboune a fait savoir, également, que tous les projets lancés en 2013 devraient être réceptionnés à la fin de l’année en cours.

L a sortie d’Abdelmadjid Tebboune, ministre de l’Habitat, de l’Urba- nisme et de la Ville, qui a réuni ses cadres pour une rencontre d’éva- luation tenue hier à Djenane El- Mithak, fera l’effet d’une bouffée

d’oxygène tant espérée par les Algériens. Il a annoncé, à la surprise générale, que les sous- cripteurs AADL 1, en l’occurrence 2001- 2002, devront récupérer les clés de leurs lo- gements respectifs au moins une semaine avant le mois de Ramadhan prochain. En somme, plus que deux petits mois au plus tard pour voir le bout de tunnel après 16 longues années d’attente. Fort heureuse- ment, les concernés pour l’AADL 2, à savoir de 2013, n’auront probablement pas à attendre autant puisque le ministre a assuré, à la même occasion, que “tous les projets lancés en 2013 devraient être réceptionnés à la fin de l’année en cours”. Durant cette rencontre, le ministre a longue- ment insisté sur le fait qu’“il n’est pas question d’attribuer des structures non finies ou sans tra- vaux (VRD) non achevés”. Tebboune a parti- culièrement mis l’accent sur “les écoles pour le primaire et moyen à achever absolument” partant du principe que “les enfants de cet âge n’ont pas à parcourir de longs trajets”. Il a éga-

lement prôné “de changer les habitudes d’appréciation des projets pour évaluer les étapes de réalisation et anticiper sur les délais pour estimer s’il y a retard ou pas et prendre les

dispositions qui s’imposent, quitte à arriver jusqu’à résilier les contrats avec l’entreprise réalisatrice”. Visiblement intraitable, Tebboune a appelé

hier “à tenir une réunion, dans les plus brefs dé- lais, pour traiter du cas du site de Bouinan dont les travaux de VRD posent problème”. Quoi qu’il en soit, il est utile de rappeler que 185 628 logements sont en cours de réalisation dans le cadre de la formule location-vente (AADL), parmi les 310 000 logements que compte le programme. Le taux d'avancement dans la réalisation de ces logements est, quant à lui, de l’ordre de 40%. Pas moins de 28 600 parmi ces logements sont en phase de finalisation. Le directeur de l’AADL a fait savoir, pour sa part, que 11 614 logements de la formule location-ven- te au niveau national dont 8 000 logements dans la capitale, sont prévus pour le mois de Ramadhan. Ces logements concernent les souscripteurs au programme AADL de 2001-

2002.

Ils sont, selon les chiffres du ministère, “83 102 souscripteurs concernés par le pro- gramme AADL 2001-2002 à travers le territoire national, alors que le programme 2013 comp- te 443 251 souscripteurs”. Pour ce qui est des Logements promotionnels publics (LPP), le directeur de l’ENPI a indiqué, lors de cette même rencontre, que “20 201 sous- cripteurs ont pris connaissance des avis de pré- affectations via Internet dont 11 965 à Alger.

26 336 souscripteurs au programme LPP ont choisi leurs sites par Internet dont 17 837 à Alger. Le nombre de souscripteurs concernés par la réception des décisions de pré-affectation et qui ont versé les première et deuxième tranches s'élève à 29 971 dont 19 362 à Alger”.

Et d’ajouter plus loin que “les assiettes foncières nécessaires sont en cours de préparation pour combler le déficit enregistré sur Alger”, préci- sant que “l'entreprise envisage de lancer pas moins de 6 000 nouvelles unités”.

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LIBERTE

Lundi 18 avril 2016

L’actualité en question

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LE MINISTRE DES FINANCES L’A DÉCLARÉ SAMEDI À WASHINGTON

Sonatrach et Sonelgaz pourraient mobiliser des financements à l’international

Totalement exclu, il y a quelques années, le recours aux financements extérieurs pour financer des projets d’investissement apparaît aujourd’hui comme inévitable.

L e ministre des Finances, Abder- rahmane Benkhalfa, a déclaré sa- medi à Washington, en marge de la réunion du FMI, que “les groupes Sonatrach et Sonelgaz étu- dient la possibilité de mobiliser

des financements préférentiels à l'international”. Ces deux groupes énergétiques ainsi que le groupe public national des services portuaires chargé de la réalisation du nouveau port-centre examinent la possibilité d’utiliser éventuelle- ment ce mode de financement. Il s'agit, selon M. Benkhalfa, cité par l’APS, d'un financement spécial ciblant des projets menés avec des partenaires étrangers et qui sont en mesure de générer leurs propres liquidités une fois mis en exploitation. L’entreprise mixte qui sera créée à cet effet prendra en charge le rem- boursement de ce financement qui n’est pas comptabilisé dans l'endettement global du pays. “Nous sommes loin de l'endettement classique mais plutôt sur des financements pré- férentiels, ciblés et adossés à des grands projets rentables”, a-t-il résumé. Mais cette option ne semble pas faire l’unanimité au sein du gou- vernement. Le 27 mars dernier, le ministre de l’Énergie, Salah Khebri, avait affirmé à Batna que “Sonatrach n’a pas recouru jusqu’à présent à l’endettement et possède de grandes capaci-

tés de financement de projets, et qu’en cas de besoin, la société recourra à l’endettement in-

D. R.
D. R.

Abderrahmane Benkhalfa : “C'est la voie salutaire pour l'Algérie qui opte pour un nouveau mode de croissance.”

térieur”. Mais pour le ministre des Finances, “c'est la voie salutaire pour l'Algérie qui opte pour un nouveau mode de croissance”, en s'ap- puyant sur trois axes importants que sont l'effi- cience budgétaire, la mobilisation des res- sources locales via un recours au marché fi- nancier et l'élargissement de l'assiette fiscale qui sera mené sans augmenter les taux d'imposi- tion. Dans ce cadre, M. Benkhalfa a évoqué avec le vice-président de la Banque européenne

d’investissement (BEI), Luca Lazzaroli, les mul- tiples instruments de financement de l’inves- tissement tels que le partenariat public-privé, les prises de participation et le capital inves- tissement. Dans un entretien au site d’infor- mations “econostrum”, Román Escolano, vice- président de la Banque européenne d'inves- tissement et en charge des activités de la banque au Maghreb, avait évoqué “la reprise possible de financements de la BEI en Algérie”.

Le ministre des Finances a également ren- contré le directeur général de la Société fi- nancière internationale (SFI, filiale de la Banque mondiale), Philippe le Houérou, avec lequel il a évoqué la possibilité d’assister l’Al- gérie dans le domaine des services finan- ciers. Le grand argentier du pays a indiqué que “l’Algérie est loin de la détresse économique dans laquelle se trouvent beaucoup de pays impac- tés par la crise”. Pour autant, il a estimé que “c’est toute l'éco- nomie réelle, y compris le secteur des hydro- carbures, qui doit se mobiliser pour soutenir la croissance”. Le grand argentier a reconnu que “cette période mettait sous pression le niveau de liquidités dans les banques”, après une dé- cennie de surliquidités engendrées par les re- venus pétroliers importants. “Les ressources existent mais il faut les mobiliser”, a indiqué le ministre qui a souligné, à ce titre, l’énorme tra- vail qui doit se faire au niveau de la bancari- sation de l'économie en Algérie où l'argent empruntant le circuit informel avoisine les 1 300 milliards de dinars, selon les estimations de la Banque d'Algérie. Parallèlement à la mobilisation des ressources, le gouvernement travaille sur un axe de ré- formes structurelles dans les secteurs de l'in- dustrie, des services et du BTPH afin de rendre les investissements rentables.

M. R.

CONSÉQUENCE DES DIVERGENCES ENTRE L’ARABIE SAOUDITE ET L’IRAN

Opep : échec de la réunion de Doha

L es pays producteurs de pétro- le qui se sont réunis hier à Doha au Qatar pour négocier

un gel de la production dans le but de dynamiser les prix ne sont pas parvenus à un accord après plusieurs heures de négociations. Le ministre qatari de l'Énergie, Mohammed Ben Saleh al-Sada, a déclaré, à l'issue de six heures de tractations, que les pays concernés avaient besoin de “plus de temps”. Les divergences de fond entre l'Iran et l'Arabie saoudite ont rendu difficile la conclusion d'un ac- cord. Dix-huit pays de l'Opep et non-Opep, dont la Russie, devaient se réunir dans la matinée pour don- ner leur quitus à un accord qui gè- lerait, jusqu'en octobre, leur pro- duction à son niveau de janvier. Mais la réunion officielle a été re- tardée de six heures à cause de la po- sition de l'Arabie saoudite qui a exi-

gé que tous les États membres de l'Opep s'associent à la décision. En termes plus clairs, l’Iran, aussi, de- vrait, selon le ministre saoudien, se conformer à cette décision. Or, la Ré- publique islamique n’a même pas jugé utile d’envoyer son ministre du Pétrole à ce rendez-vous. L'Iran, qui sort à peine d'un cycle de sanc- tions internationales liées à son pro- gramme nucléaire, a annoncé, ven- dredi dernier, que son ministre du Pétrole, Bijan Zanganeh, ne prendra pas part aux négociations. “La ré- union de Doha est pour ceux qui veu- lent participer au plan de gel de la production”, a déclaré le ministre ira- nien du Pétrole. “Dans la mesure où il n'est pas prévu que l'Iran signe ce plan, la présence de son représentant à cette réunion n'est pas nécessaire”, a-t-il ajouté. Téhéran a rappelé sa po- sition de ne pas se joindre au plan

pour stabiliser les prix du pétrole “tant qu'il n'aura pas retrouvé son ni- veau de production et d'exportation d'avant les sanctions”. Un nouveau projet de texte prévoit que les pro- ducteurs, dans et hors de l'Opep, se mettent d'accord pour geler la pro- duction à un niveau acceptable à “condition que tous les membres de l'Opep et les principaux pays expor- tateurs s'associent à cette décision”. Le document prévoit la mise en place d'un comité de contrôle du gel. L’objectif final est d’arrêter une dé- cision qui “exclurait l'Iran, satisferait les Saoudiens et ne fâcherait pas la Russie”, a résumé une source de l'organisation reprise par la presse. Telle que se présente la situation, les chances de conclure un accord glo- bal, qui serait le premier entre pays Opep et non-Opep en 15 ans, étaient, dès lors, minimes. Les analystes

25 e SICOM-2016 : SAMSUNG ALGÉRIE À LA RENCONTRE DES PROFESSIONNELS DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION

Une large gamme de produits et des nouveautés à découvrir

L 25 e édition du Salon international de l’informa- tique, de la bureautique et de la communication

Sicom-2016 - sera marquée par la participation

de Samsung Algérie. Une preuve de l’implication du géant sud-coréen dans le développement de l’environ- nement des TIC en Algérie. Placé sous le thème“Économie numérique et production nationale”, le 25 e Sicom, qui aura lieu du 14 au 18 avril au Palais des expositions, (Pavillon U) aux Pins-Mari- times à Alger, se propose de répondre à la problématique de “l'adaptation de l'économie algérienne à l'utilisation et la rentabilité du digital pour l'amélioration de la pro-

a

-

duction nationale”. Samsung Algérie sera présente à ce rendez-vous incontournable des NTIC à travers un stand d’exposition aménagée aux couleurs de la marque et ses gammes emblématiques et animé par des conseillers commerciaux qui seront là pour renseigner et ré- pondre aux questions des visiteurs professionnels et par- ticuliers. C'est l'occasion pour Samsung d’exposer ses pro- duits et présenter ses nouveautés. En prenant part au Sicom, Samsung tient à mettre l’ac- cent sur tout son savoir-faire dans le domaine des TIC et affirme ainsi sa détermination à mettre son experti- se au service des utilisateurs algériens.

étaient déjà divisés sur les résultats à attendre de la réunion, qui pour- raient tout aussi bien renvoyer les prix à la hausse ou provoquer de nouveau leur effondrement. Plu- sieurs experts excluaient un impact significatif sur un marché pétrolier qui est resté volatil, malgré l'accord de février. De même, l'Agence in- ternationale de l'énergie (AIE) a prévenu qu'un accord à Doha aurait un “impact limité” sur l'offre. L’Opep aussi, a indiqué, avant cette ren- contre, que l'offre excédentaire pour- rait encore augmenter. L'organisa- tion a révisé à la baisse ses prévisions de croissance de la demande mon- diale en 2016. Selon le spécialiste, Ni- colas Sarkis, il y a peu de chance que cette réunion donne le signal pour un redressement rapide des prix de

l’énergie. L’objectif affiché par la plupart des pays concernés, argue-t- il dans une interview accordée au site TSA, est de geler la production à son niveau actuel, alors qu’une réduction de celle-ci est indispensable. Pour lui, un “rééquilibrage offre/demande re- quiert au minimum un respect par les pays Opep de leur plafond théorique de production qui est de l’ordre de 31,5 millions de b/j. Ce qui signifie une baisse d’environ un million de b/j de la production”. Cet objectif, en re- vanche, n’est pas évoqué, explique- t-il. L'incapacité à conclure un accord risquerait de porter un coup d'arrêt à la remontée du prix du baril. Une réunion d’évaluation est, néanmoins, programmée pour le mois de juin à Vienne.

B. K.

16 es CHAMPIONNATS D’AFRIQUE D’ESCRIME SENIORS ET TOURNOI ZONAL QUALIFICATIF AUX JEUX OLYMPIQUES DE RIO 2016

Ooredoo encourage l’équipe nationale d’escrime

n Poursuivant son engagement et son accompagnement des sportifs algériens, Ooredoo, sponsor officiel de la Fédération algérienne d’escrime (FAE) et de l’équipe nationale d’escrime, encourage les escrimeurs algériens qui prennent part aux 16 es championnats d’Afrique d’escrime seniors et au Tournoi zonal qualificatif aux Jeux olympiques de Rio 2016, qui se déroulent jusqu’au 19 avril 2016 à la salle Harcha à Alger. Placée sous le haut patronage du ministre de la Jeunesse et des sports El-Hadi Ould Ali, cette 16 e édition des Championnats d’Afrique d’escrime seniors regroupe plus de 400 escrimeurs, représentant une vingtaine de nations, qui sont mis en compétition dans l’espoir de décrocher une qualification aux Jeux olympiques 2016 de Rio de Janeiro (Brésil). Pour rappel, Ooredoo a signé, en août 2014, un contrat de sponsoring avec la Fédération algérienne d’escrime (FAE) en vertu duquel il jouit du statut de sponsor officiel et principal de l’équipe nationale et de l’instance sportive et s’engage à leur apporter son soutien et à les accompagner dans les grandes compétitions nationales, régionales et internationales.

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Contribution

Lundi 18 avril 2016

LIBERTE

36 e ANNIVERSAIRE DU PRINTEMPS BERBÈRE

Revisiter Avril 1980 ou la quête de clairvoyance

En dépit d’un environnement dominé par le pessimisme et le découragement, le mouvement d’Avril 1980 a su ouvrir des brèches et trouver des voies pour faire avancer des questions politiques qui ne figuraient pas dans l’agenda du pouvoir.

D. R.
D. R.

Introduction

Plus que tout autre combat anticolonial, la ré-

volution algérienne est sans nul doute celui qui a été le plus ardu et

celui qui a le plus marqué le processus

de décolonisation. La guerre d’Algérie, qui a été longue et âpre, a fait payer à la société algérienne un tribut des plus

lourds, fait de déplacements massifs des po- pulations, d’actes de guerre et de massacres or-

À sa

libération en 1962, le peuple algérien qui as- pirait à la paix et à la liberté était exsangue. Profitant de l’affaiblissement des forces de pro- grès qui ont porté la révolution, induit par les effets de guerres intestines dévastatrices, le noyau fascisant enkysté dans l’armée des frontières durant la guerre s’imposa en pou- voir de fait pour asseoir sa tutelle par les armes sur tout le pays. Ainsi, une nouvelle forme de domination, intérieure cette fois-ci, se substitua à l’occupation coloniale française pour imposer son hégémonie et prendre le pays en otage. Prise dans une spirale autoritaire imposée par la violence et l’intrigue, alors qu’elle était tou-

ganisés contre des humanités démunies

Par :

ARAB AKNINE

te désignée pour servir de modèle d’inspira- tion pour la libération des peuples opprimés, l’Algérie indépendante sombre dans un sys- tème de dictature fait de désordre, de cor- ruption et de violence. Soumise à une cor- ruption généralisée, une économie déstruc- turée et des élites muselées, l’Algérie indé- pendante en état d’infirmité intellectuelle et de régression politique, peine à trouver la voie de son émancipation. Malgré l’état d’épuisement dans lequel la so- ciété algérienne s’est retrouvée à sa libération

et un rapport de forces largement acquis aux putschistes de l’armée des frontières, elle a mené une résistance résolue contre un pro- cessus de fascisation rampante. Même si au fi- nal le clan militariste a pu asseoir sa domina- tion, la collectivité algérienne n’a jamais abdiqué. La volonté et la détermination de réappro- priation de l’idéal de liberté nourrie d’en- chaînements de luttes, certes éparses, ont toujours constitué l’idéal des générations qui se sont succédé après la guerre. Des combats de tout genre embrassant tous les domaines, inspirés des expériences des luttes démocra- tiques vécues dans le monde, sont livrés en per- manence et ont meublé la scène politique.

L’expérience du combat d’Avril 1980

Au regard de la nature du régime algérien ac- tuel, le résultat que l’on peut tirer d’un éven- tuel bilan des luttes démocratiques que l’on peut dresser dans l’immédiat ne peut être que modeste. Si l’on mettait à part les acquis tirés de la lutte pour la réhabilitation de l’identité amaziɤ, peu d’avancées peuvent être comp- tabilisées en matière d’effectivité des libertés démocratiques. A première vue, le constat n’in- cite pas à l’optimisme. Les raisons de cette si- tuation existent et des explications peuvent être avancées, non pour justifier nos faiblesses mais dans un objectif d’éclairage et d’objectivation nécessaires à la prospection d’évolutions po- sitives. Parmi les expériences de luttes qu’a livrées la société algérienne pour s’émanciper du sys- tème autoritariste qui s’est imposé à elle, cel- le du mouvement d’avril 1980 est singulière. Cette phase est intéressante dans la mesure où

20 avril 80 : l’hôpital de Tizi Ouzou sous haute surveillance policière.

elle s’est inscrite dans la durée — depuis presque quatre décennies — avec toute la vi- gueur qu’on lui connaît. Elle est spécifique dans sa démarche. Parti à la base de la reven- dication identitaire adossée à l’essence dé- mocratique de la vie publique, elle a tissé dans le feu de l’action des passerelles pour ouvrir d’autres fronts de luttes pacifiques sur des thé- matiques ancrées dans la modernité : mou- vement estudiantin, droits de l’homme, lutte féminine, syndicat, action associative, laïcité, etc. Figés dans la logique des luttes pour la prise de pouvoir, les observateurs n’ont pas souvent accordé l’attention que méritent les résultats de toutes les luttes menées depuis avril 1980 pour les apprécier à leur juste mesure. Pour- tant, cette dynamique a fait naître des prises de conscience à l’origine de nombreux mou- vements d’idées qui ont rendu espoir à toute la société algérienne. Vu sous l’angle des dé- clinaisons et des pédagogies des acquisitions, le mouvement d’avril 1980 et les dynamiques de luttes qui en sont issues constituent des avancées indéniables. Inspiré des combats militants progressistes me- nés dans le monde, le mouvement d’avril 1980 constitue une source de réflexion féconde. Par des actes ordinaires voire banals, il a fait ac- complir à la société toute entière un saut consi- dérable. Parmi ces actes anodins, on peut ci- ter, par exemple, la signature d’un citoyen au bas d’un registre de doléances ou d’un texte de pétition, acte aujourd’hui banalisé et pourtant inconnu auparavant. En apparence modeste cet acte d’engagement était l’exercice d’affir- mation de la citoyenneté bafouée qui a ébran- lé le système de la terreur et brisé la chape qui

en est issue. En vérité, c’est l’expression de la loyauté individuelle qui constitue un des fon- dements de la modernité politique qu’une jeu- nesse résolue a décidé d’assumer. Quand les deux écrivains Mouloud Mammeri et Kateb Yacine, deux monuments de la littérature al- gérienne qui symbolisaient l’éthique intellec- tuelle et l’engagement politique, subissent l’anathème et l’insulte des appareils de pro- pagande, les étudiants révoltés, alertent l’en- semble de la société pour endiguer l’imposture. Mouloud Mammeri, intellectuel à l’avant-pos- te et en phase avec sa société, restitue toute l’importance du rôle de l’action du combat d’Avril 1980 : “L’engagement politique né en l’Occident de l’après-Seconde Guerre mon- diale est passé de mode. Il continue chez nous de sévir. Il implique la protestation de l’intel- ligence contre la violence, surtout quand cette violence est celle d’un pouvoir, ou bien du pou- voir tout court “ ( Le mouvement d’Avril 1980 a apporté du sens à la pratique de l’expérience du présent. C’est ce que M. Mammeri appelle le défi sans ces- se de l’existence ou la transmission continuelle de l’héritage. Huit ans après le printemps ber- bère, parlant des événements d’octobre 1988, il disait : “Si les voix d’Avril 1980 avaient été entendues, elles auraient épargné les drames d’Octobre 1988” (…). Et quand il affirmait qu’on ne peut pas res- susciter des horizons perdus mais qu’il faut en créer d’autres, c’est à l’ingéniosité qu’il nous invitait pour conjurer le danger que faisait pe- ser le système sur l’identité et la culture de l’Algérie.

Suite en page 9

LIBERTE

Lundi 18 avril 2016

Contribution

9

Suite de la page 8

Le contexte politique de l’Algérie indépendante et l’affirmation publique de la revendication amazi : résister c’est créer.

Le mouvement d’Avril 1980 n’était pas un éclair dans un ciel serein. Il représente une sé- quence de l’histoire du combat identitaire avec des faits politiques et historiques précis qui l’ont rendu possible. Pour situer ces faits convenablement, il faut se référer à la pério- de de la lutte nationaliste algérienne de la fin des années trente. C’est durant les années 1938 et 1939 que Mouloud Mammeri a publié une étude sur la société berbère dans la revue Aguedal où il faisait apparaître une contra- diction chez les Berbères qui ont vu défiler sur leur terre de multiples colonisateurs ; certes tous refoulés mais sans jamais former leur

propre État. Il fait cependant ressortir dans cet- te étude qu’aucun des occupants ne leur a transmis sa civilisation.

À son tour, Jean Amrouche qui a déjà publié

auparavant son recueil de poésie “Les chants berbères de Kabylie” se penche sur cette question, en dix-neuf cent quarante-six, avec son essai “L’éternel Jugurtha” ; soit au lende- main des massacres du 8 mai 1945. Cet essai qui repose sur l’idée d’une double symbolique, l’individualité et la collectivité, affirmait l’exis- tence d’un génie africain et c’est Jugurtha qui représentait et incarnait ce génie. Pour donner un avertissement au colonisateur contre la colère du peuple algérien qui refu-

se de se plier au joug colonial, Jean Amrouche

a choisi le symbole Jugurtha pour traduire la prise de conscience du peuple algérien pour

la lutte contre le colonialisme français. Le choix

de Jugurtha comme référent de résistance par Jean Amrouche n’était pas fortuit. C’est l’af- firmation d’une permanence identitaire ancrée dans la lointaine histoire de l’Afrique du Nord. Quelques années après, quand Mouloud

Mammeri publie son roman La colline oubliée en 1952, il sera vertement pris à partie par les idéologues de l’arabo-islamisme greffé au nationalisme algérien. Et depuis cette étape, dans le mouvement national, le référent ama- ziɤ sera ostracisé et exclu du paradigme na- tional. Il sera même érigé une ligne de pensée rédhibitoire au fait amaziɤ. Les premiers contacts du mouvement natio- nal algérien avec le panarabisme remontent à la fin des années vingt et le début des années trente avec les rencontres de Hadj Messali, di- rigeant du parti nationaliste ENA, et le leader panarabiste Chakib Arslan. Dès le début de la guerre de libération, une frange de militants nationalistes installés en Égypte de Nasser se- ront instrumentalisés contre l’amaziɤité de l’Afrique du Nord jusqu’à inventer carrément pour leur pays, l’Algérie, des racines arabes et moyen-orientales.

À l’indépendance, l’État va développer à tra-

vers le système éducatif une politique d’ara- bisation dopée par un volontarisme à la limite d’une irresponsabilité suicidaire. Avec un contenu puisé dans le noyau dur de l’idéolo- gie islamiste, elle a provoqué des effets dé- sastreux dans la jeunesse. L’objectif visé par la politique d’éducation et culturelle était l’alié- nation par la dépolitisation de l’Algérien. On voulait cet “homme nouveau” apolitique et dé- pourvu de toute conscience. Terrorisme, in- civisme et haraga, les effets de cette politique sont bien là aujourd’hui. Pour les militants soucieux de l’avenir de leur pays, la mission qui les attendait s’annonçait complexe et difficile. La tâche était aggravée par le délitement intellectuel d’une grande par-

tie des élites politiques et culturelles. Seules les thématiques idéologiques religieuses et na- tionalistes chauvines pouvaient être accessibles

à la jeunesse. Toute action politique qui n’a pas

de fondement idéologique dans la vulgate ara- bo-islamiste était immédiatement ostracisée et combattue avec les moyens propagan- distes, financiers et matériels de l’État. Des lobbies obscurantistes arabo-islamistes in- vestissent et infiltrent toutes ses institutions et centres de décisions pour provoquer métho- diquement son inhibition et donner libre cours à l’anathème et la stigmatisation de la pensée autonome. En dépit d’un environnement dominé par le

D. R.
D. R.

pessimisme et le découragement, le mouve- ment d’Avril 1980 a su ouvrir des brèches et trouver des voies pour faire avancer des ques- tions politiques qui ne figuraient pas dans l’agenda du pouvoir. Avec les concepts qu’il a portés et la mobilisation qu’il a générée, le mouvement d’Avril 80 s’est retrouvé dans le rôle de pôle de rayonnement pour irradier sur des pans entiers de la société. Par un travail po- litique de proximité, il a été le catalyseur des combats pour la modernité et a forgé des po- tentiels de luttes inestimables. Dans le désastre culturel et politique qui caractérise l’Algérie d’aujourd’hui, le contraste qui oppose ces per- formances avec les confusionnismes orienta- listes qui imbibe la pensée officielle est saisis- sant. Face à ce décalage, des questions majeures s’imposent à nous aujourd’hui. Comment le mouvement d’Avril 1980 a pu survire et ré- sister à la logique dévastatrice du système? Pourquoi les formes de luttes partisanes des forces politiques du camp démocratique n’ont pas eu autant de prégnance avec, pourtant, la latitude de la légalité et des moyens matériels nettement plus importants? Pourquoi les es- paces de luttes classiques (syndicats, univer- sité etc…) ne sont pas investis par les forces du courant démocratique ? Les ébauches de ré- ponses à ces questions nous aideraient à coup sûr à élaborer des alternatives plus per- tinentes et entrevoir un meilleur avenir. Le mouvement d’Avril 1980 a montré des ca- pacités de mobilisation inédites. Son travail mi- litant ne s’est jamais inscrit dans la logique de course ou de conquête du pouvoir. De par son histoire et sa nature, il s’est toujours donné le rôle de rampe d’action en direction de la so- ciété pour éveiller les consciences. Pour rem- plir sa mission, il a construit des vecteurs de communication qui ont favorisé la proximi- té des messages avec la société. Parmi ces vec- teurs, les plus importants furent le mouvement étudiant, le milieu associatif et syndical, le mouvement féministe. C’est à travers ces segments qu’il a pu accomplir un travail po- litique remarquable, propager et ancrer, en les adaptant, des concepts de la modernité à la base de la collectivité kabyle. Dans l’espace d’influence du mouvement d’Avril 1980 s’est accompli un travail politique qui a construit un discours rationnel et ré-

Juin 1981 : cérémonie de baptisation symbolique de l’université de Tizi Ouzou.

pondant aux demandes populaires, constituant en même temps le meilleur antidote aux in- fluences de l’intégrisme islamiste. Naturelle- ment, son action a connu des phases de reflux qui méritent d’être analysées et interprétées.

Initiative pour l’amazi ité et le changement

Le dynamisme d’une société se mesure à la

grandeur et l’importance des combats qu’el-

le livre. Les cœurs battants d’une communauté

dynamique sont les forces combattant et lut- tant pour sa modernisation permanente et qui sont à chaque fois couronnées par des acquis et des résultats tangibles dans tous les do- maines et à tous les paliers des organisations sociales. Les luttes et les combats – individuels ou col- lectifs - assurent la mobilisation permanente et garantissent la vigilance contre la régression dès lors qu’ils font écho à des revendications populaires émancipatrices. Le mouvement d’Avril 1980 à travers les relais qu’il s’est construits a donc assuré ce rôle de source qui

distingue la société algérienne du reste des col- lectivités imprégnées et inhibées par l’idéologie arabo-islamiste qui s’est greffée indûment sur le combat anticolonial algérien dont elle

a pollué les valeurs et les objectifs. Pour sus-

citer des luttes encore plus larges, il a su fai- re cohabiter en son sein plusieurs tendances divergentes sur des sujets qui ne relevaient

pourtant pas de l’accessoire. En réalité, le mou- vement d’Avril 1980 a su relever un défi dé- mocratique fondamental en aménageant des espaces de luttes pour des thèmes consensuels. C’est ce vide ressenti aujourd’hui qu’il faut combler par la construction d’initiatives mi- litantes en phase avec les préoccupations des citoyens. Sensibiliser et mobiliser pour lever l’hypo- thèque politique qui pèse sur la langue ama- ziɤe et rendre irréversible le processus de son officialisation dans une parité concrète et ef- fective avec la langue arabe est une action qui apportera la preuve de l’engagement du pays sur une voie démocratique crédible. Œuvrer

à faire aboutir des réformes pour une vraie re-

structuration institutionnelle qui garantisse l’autonomie des régions et la décentralisation des centres de décisions est un chantier qui di- luera les abus des concentrations du pouvoir

avec les confiscations rentières qu’elles en- gendrent. L’expérience d’Avril 80 mérite bien d’être re- visitée, surtout dans les sombres perspectives qui attendent l’Algérie. Redynamiser le mou- vement estudiantin, réanimer les luttes fémi- nistes et le monde du travail peut être la sub- stance d’une journée d’études afin d’établir une feuille de route pour les militants mais surtout, ceux des animateurs du printemps amaziɤ qui gardent encore la foi de leur engagement. N’oublions pas le viatique nécessaire à un voyage abouti que chacun peut retrouver dans l’œuvre de Mouloud Mammeri. La leçon est relativement simple: s’armer de mini- mum de lucidité pour distinguer l’essentiel de l’accessoire. Les polémiques stériles, à distin- guer de la controverse qui, elle, est nécessai- re, représentent ce que sont les frottements qui freinent les mouvements d’ascension dans les sciences physiques. Cristalliser toutes les énergies qui peuvent s’affirmer pour construi- re une initiative pour l’amaziɤité et le chan-

gement en Algérie. Tizi Ouzou, le 25 mars 2016

A. A.

Bibliographie :

Mouloud Mammeri - Entretien avec Tahar Djaout - La Cité du Soleil- Éditions Laphomic. Alger, avril 1987. Tafsut n° 13 – Série normale. Tizi Ouzou, Juin 1989. Culture savante – Culture vécue (Etudes 1938 – 1989) Edition Tala. Alger 1991. Écrits et paroles - Mouloud Mammeri. Tome II Édition CNRPAH. Alger, 2008. La colline emblématique - Hend Sadi- Éditions Achab. Tizi Ouzou 2014. La question berbère dans le mouvement national algérien 1926-1980 Amar Ouerdane. Éditions Dar El Ijtihad. Alger 1993. Abdel Nasser et la révolution algérienne -Fethi Al Dib- Éditions L’Harmattan. Paris 1985

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L’Algérie profonde

Lundi 18 avril 2016

LIBERTE

10 L’Algérie profonde Lundi 18 avril 2016 LIBERTE BRÈVES du Centre CONCOURS DE L’ÉDUCATION À BOUIRA

BRÈVES

du Centre

CONCOURS DE L’ÉDUCATION À BOUIRA

13 000 dossiers déjà déposés

< Lancée ce mois d’avril, l’opération

des inscriptions en prévision du concours de recrutement de la direction de l’éducation se poursuit toujours, et ce, jusqu’au 25 du mois en cours. Dans le but de renforcer ses effectifs en matière d’enseignants notamment, la direction de l’éducation de la wilaya de Bouira a bénéficié, au titre du même concours, de 707 nouveaux postes budgétaires, répartis sur deux paliers de l’enseignement, à savoir les cycles moyen et primaire. Selon les chiffres communiqués par les responsables de la DE de Bouira, pas moins 20 000 candidats se sont inscrits via internet, dont 13 000 postulants ont déjà déposé les dossiers. S’agissant des enseignants contractuels, le DE de Bouira, Rachid Benmessaoud, indiquera qu’une grande majorité d’entre eux a déposé sa candidature, en apportant selon lui le fameux certificat de travail, afin qu’ils bénéficient des bonifications de l’expérience promise par la ministre de tutelle.

R. B.

GHARDAÏA

5 morts dans un accident de la route

< Samedi, cinq membres de la même

famille se trouvant à bord d’une véhicule utilitaire ont trouvé la mort suite à une collision frontale du véhicule avec un camion circulant en sens inverse sur la route reliant la ville de Guerara à celle de Beriane, a-t- on appris d’une source sécuritaire. Un bébé a survécu à ce terrible accident, a ajouté la même source. La gendarmerie a ouvert une enquête afin de déterminer les causes et les circonstances exactes de cet accident.

BÉJAÏA

A. D.

Les jerricans refont surface à Sidi Aïch

< Depuis cinq jours, des centaines de

foyers à Sidi Aïch (wilaya de Béjaïa) sont restés sans eau. Le rétablissement de la situation a tardé, et le constat a été fait, avant-hier encore. La cause avancée est la détérioration de la pompe servant à la distribution de l’eau, les responsables de L’ADE et ceux de la mairie de Sidi Aïch étaient mobilisés pour étudier les voies et moyens du rétablissement de la situation. De leur côté, les habitants étaient contraints de se débrouiller, et les camions-citernes n’arrêtaient pas de sillonner les quartiers de la ville distribuant le précieux liquide. Les

jerricans refont, de ce fait, surface.

A. H.

L’EPSP de Sidi Aïch se dote d'une équipe mobile de soins palliatifs à domicile

< L’EPSP de Sidi Aïch vient de se doter

d’une équipe mobile de soins. C’est une équipe pluri-professionnelle spécialisée en soins palliatifs, composée le plus souvent de médecins, infirmier(es), psychologues, pour personnes âgées ou handicapées. Elle se déplace auprès des patients. En service dans plusieurs localités d’Algérie, c’est une bonne nouvelle pour les habitants de cette région.

A. H.

IN SALAH (TAMANRASSET)

La menace de paludisme pèse sur les habitants d’El-Barka !

La vétusté du réseau d’assainissement et la dégradation du tronçon des rejets fait que ce quartier soit un endroit propice à l’incubation d’insectes considérés comme principal vecteur de la malaria.

L es habitants de la cité El-Barka, située à 10 km du chef-lieu de la commune d’In Salah (wilaya de Tamanrasset) se plaignent du déversement des eaux usées qui menacent la santé publique. La

vétusté du réseau d’assainissement et la dégra- dation du tronçon des rejets fait que ce quar- tier soit un endroit propice à l’incubation d’insectes considérés comme principal vec- teur de la malaria. Exposés quotidiennement au risque d’infections palustres, notamment en période des grandes chaleurs, les habitants d’El-Barka s’en remettent aux plus hautes autorités du pays pour venir à bout de ce pro- blème qui dure depuis 1993. “On ne peut dor- mir ni la nuit ni le jour à cause des moustiques qui envahissent nos maisons. Outre les odeurs nauséabondes dégagées par les eaux polluées formant un immense lac d’égouts à ciel ouvert, la vie à El-Barka est insupportable en raison de

la propagation d’insectes appartenant à des espèces jamais vues. La situation stagne et ne préoccupe vraisemblablement ni le P/APC ni le wali qui ont été destinataires de nombreuses doléances”, s’indigne la représentante dudit quartier, Hacina Zegzeg, en faisant part du nombre d’habitants ayant fini par quitter cette

cité. Le plus grave dans cette situation, selon notre interlocutrice, est que le phénomène du

refoulement des eaux usées s’est propagé jus- qu’aux palmeraies et exploitations agricoles

Rabah Kareche / Liberté
Rabah Kareche / Liberté

Depuis 1993, des eaux usées se déversent dans les palmeraies et exploitations agricoles.

de cette région déjà menacées par la remontée des eaux saumâtres. Les espaces qui furent par le passé des itinéraires de voyage au cœur de la splendide Tidekelt sont, indifférence des auto- rités locales aidant, complètement désertés. Joint par téléphone, le wali délégué d’In Salah, Sedasse Lakhdar, tient à préciser d’emblée que le seuil de calamité n’a pas été atteint. “Des solutions ont été préconisées afin de procéder à la réfection du tronçon dégradé des rejets. Il faut savoir que le ministre des Ressources en

eau a, lors de sa dernière visite à In Salah, pris la décision d’inscrire une opération de 20 mil- lions de dinars pour qu’on en finisse définitive- ment avec ce problème. La fiche technique a été établie et l’opération sera exécutée incessam- ment de façon à ce qu’elle soit concrétisée dans les meilleurs délais”, affirme M. Sedasse. Entre-temps, assure-t-il, les services d’hygiène ont programmé plusieurs opérations insecti- cides.

RABAH KARECHE

AIRES DE STATIONNEMENT À LAGHOUAT

Le diktat des riverains et des commerçants

D ans le chef-lieu de Laghouat, le dilemme du

stationnement continue à

hanter les automobilistes. Car dans plusieurs rues du centre- ville, si des riverains et des com- merçants ne les autorisent pas à stationner dans les lieux prévus à

cet effet, ils finissent, mal gré, bon gré, par se soumettre au diktat des gardiens de parking. En effet, c’est en toute impunité que des citoyens se permettent d’interdire

l’espace public à autrui. Partout au centre-ville, à défaut d’une plaque réglementaire interdisant le stationnement, des commer- çants déposent des fûts ou des cageots pour interdire aux auto- mobilistes de se garer devant leurs magasins. Un phénomène qui a pris racine, à tel point que l’on ne sait plus à quel saint se vouer devant ces infractions à la voie publique. L’histoire vécue par plusieurs touristes venus visi-

ter la région de Laghouat ren- seigne amplement sur cette situa- tion de non-droit qu’on retrouve dans plusieurs localités, notam- ment à Hassi R’mel. Selon l’un d’eux, investisseur de son état, il a fait plusieurs tours de la ville à la recherche d’un espace libre. En fin de compte, il a renoncé à visi- ter le centre-ville pour une affaire de stationnement. “Je suis gagné par un sentiment de non-droit qui altère le climat des affaires”, nous

a-t-il déclaré, avant d’ajouter : “Si chacun s’amuse à se réserver son propre stationnement devant son domicile ou son magasin, il ne reste plus qu’à interdire la circula- tion aux automobilistes.” Il faut dire que cette manière, pourtant illégale, d’interdire par des com- merçants et des riverains indéli- cats fait, malheureusement, son apparition au vu et au su de tout le monde, notamment des pou- voirs publics. B. AREZKI

AÏT YAHIA MOUSSA (DRAÂ EL-MIZAN)

À quand le raccordement au réseau de gaz naturel ?

S’ il y a bien une municipalité qui n'a pas encore bénéficié de gaz

naturel, c’est celle d’Aït Yahia

Moussa, une importante commune rele- vant de la daïra de Draâ El-Mizan, à 25 km au sud de Tizi Ouzou. Pourtant, plus de 200 km de conduites de gaz lui ont été accordées pour faire bénéficier tous les foyers de ce combustible. Selon le maire,

les opérations confiées aux entreprises sont à la traîne. “Nous avons encore plus d'une dizaine de villages où les travaux n’ont même pas été lancés jusque-là. Là où les chantiers ont été lancés, ce n'est pas pour demain. Certaines entreprises sont parties avant que les travaux ne soient achevés”, se lamente le P/APC d’Aït Yahia Moussa, qui n’hésite pas à inter- peller les responsables concernés : “Nous

lançons un appel aux responsables de Sonelgaz pour se rapprocher de ces entre-

prises et de les sommer de reprendre les travaux ou bien résilier leurs marchés.” L’autre problème soulevé par le P/APC est celui de la conduite principale qui devrait acheminer ce combustible à par- tir d'El-Mers (daïra de Tizi Ghennif), en traversant une grande partie de la com- mune de Draâ El-Mizan pour enfin tou- cher toute la commune d'Aït Yahia Moussa sur 17 km. “L'entreprise a déjà réalisé plus de 40% du projet. Le marché a été résilié depuis le mois de juillet 2015 pour manque de moyens matériels et d'ef- fectifs. Aucune autre entreprise n'a été retenue pour reprendre les travaux. Nous ne savons plus quand ces derniers seront terminés, d'autant plus qu'aucun poste de détente sur les quatre prévus sur cet itiné- raire n'est encore réalisé”, conclut l'édile communal.

O. GHILÈS

ILS ONT FERMÉ HIER LES SIÈGES DE LEURS APC

Les villageois de Bouderbala et Taghzout s’insurgent

< Plusieurs dizaines de citoyens du village d’Ouled Abdeldjebar (commune de Bouderbala, 60 km à l’ouest de Bouira) ont fermé, hier, le siège de l’APC. Selon certains protestataires, le problème du développement local, qui se pose avec acuité dans leur village, les a poussés à réagir en se rassemblant devant le siège de l’APC et de le fermer, afin “d’alerter les pouvoirs publics” sur le manque flagrant de commodités de base dans leur village. Concernant les principales revendications des manifestants, ces derniers déplorent le manque de routes et l’absence du gaz de ville, d’assainissement, d’AEP et d’aménagement urbain. En outre, ces villageois réclament l'aide à l’habitat rural, laquelle “se fait au compte-gouttes et bénéficie uniquement à une certaine catégorie de citoyens”. Du côté des autorités de cette commune, on assure que les doléances de ces citoyens ont “été prises en charge et inscrites dans le PCD de cette année”. Toujours dans le même registre, les villageois de Thala Boughlal (commune de Taghzout) ont également fermé le siège de leur APC. Les protestataires réclament entre autres le raccordement de leur village au réseau de gaz naturel.

R. B.

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L’Algérie profonde

Lundi 18 avril 2016

LIBERTE

10 L’Algérie profonde Lundi 18 avril 2016 LIBERTE BRÈVES de l’Est EL-TARF Les habitants de la

BRÈVES de l’Est

EL-TARF

Les habitants de la cité El-Hamra sans téléphone

Plus de 90% des habitants de la cité

dite Hamra coupée du chef-lieu Zitouna (El-Tarf) par un oued, premier lotissement créé au niveau de cette municipalité, sont sans téléphone et du coup… sans internet, depuis qu'ils ont pris possession de leur logement. “Cela fait dix années que nous sommes dépourvus de ces moyens bien que nous ayions à maintes reprises fait des réclamations auprès des services concernés”, nous ont interpellés, hier, des jeunes de cette cité. “Nous avions besoin de cet outil ne serait-ce que pour tuer le temps”, nous ont indiqué des jeunes affairés à jouer aux dames à ras le sol. Un autre nous dira : “De nos jours, ce moyen de communication est un instrument de travail, chaque jour je suis contraint de solliciter les services du cybercafé afin de transmettre les documents en déboursant plus de 200 dinars car la connexion est faible”, nous dira un habitant de la cité. Si certains citoyens se sont rabattus sur la 4G, ils éprouvent d’énormes difficultés à cause du faible débit.

n

TAHAR B.

GUELMA

Le Croissant-Rouge algérien au chevet des sans-abris

En étroite collaboration avec les

n

services de sécurité de la Sûreté de wilaya, les responsables du bureau de wilaya du Croissant-Rouge algérien mènent ces derniers jours une action humanitaire en direction des personnes vulnérables qui passent la nuit dehors, faute d'un toit. Des tournées sont régulièrement effectuées dans les rues et quartiers de la ville de Guelma pour soulager ces pauvres hères qui vivent sous des arcades, des auvents, des portes cochères, dans des abris de fortune pour se protéger des intempéries. Le CRA de Guelma s'active à distribuer à ces malheureux de la literie, des couvertures et des vêtements chauds pour les prémunir des rigueurs des nuits hivernales. Selon un responsable de cette institution, une soixantaine de sans- abris ont été ciblés par cette opération de bienfaisance qui s'étendra prochainement aux daïras d’Oued-Zénati et Bouchegouf.

HAMID BAALI

DÉTOURNEMENT À ALGÉRIE TÉLÉCOM

Un employé arrêté à Bordj Bou-Arréridj

n

directeur d’une agence d’Algérie Télécom a constaté un trou financier dans les comptes. Une inspection interne a été effectuée et le trou a été découvert. Il s'agissait de la disparition de 4692 cartes de recharge et 359 téléphones portables. Le préjudice est estimé à 9 493 420,00 DA. L'enquête s’est soldée par la mise en cause d'un fonctionnaire. Le suspect répondant aux initiales M. A., 38 ans, n’est autre que le responsable du magasin et de la caisse. Il était le seul qui disposait du code secret du système informatique. Lors de son arrestation par les policiers, pas moins de 2828 cartes de recharge ont été trouvées en sa possession. Soumis à un interrogatoire, le mis en cause a reconnu les faits qui lui sont reprochés et il a été présenté, en début de semaine devant le juge d’instruction près le tribunal de Bordj Bou-Arréridj qui l’a placé sous mandat de dépôt.

CHABANE BOUARISSA

C'était en fin de semaine que le

OUM EL-BOUAGHI

Colloque national sur Ibn Badis

et l’Association des Ulémas

Cette rencontre se veut une occasion pour revenir sur les principes de l'association, créée durant les années 1930, mais surtout de son lien étroit avec les SMA (Scouts musulmans algériens) et le mouvement nationaliste.

R ehaussé par la présence de

Abdelhak, frère du cheikh

Abdelhamid Ibn Badis, le col-

loque national s'est ouvert ven-

dredi dernier, soit la veille de la

célébration de la Journée du

savoir, au centre des loisirs scientifiques d'Oum El-Bouaghi. Cette rencontre se veut une occasion pour revenir sur les principes de l'association, créée durant les années 1930, mais surtout de son lien étroit avec les SMA (Scouts musulmans algériens) et le mouve- ment nationaliste. Lors de son intervention, D r Khaled Abdelouahab parlera de l'effet de la pensée “islahiste” chez l'Association des Ulémas musulmans algériens qui, dira-t-il, “est par sa pensée, d'une dimension mondiale”. “Il faudra mettre à profit l'expérience et les prin- cipes de cette association pour contrer le néo- colonialisme”, ajoutera-t-il. Tout en soulignant

que ce qui est regrettable aujourd'hui, c'est le fait qu'on boude le savoir, les sciences, la lectu- re (ce à quoi a toujours appelé Ibn Badis). Selon le conférencier, “le colonialisme français était direct, le néo-colonialisme est indirect et possède d'importants moyens, notamment les nouvelles technologies, d’où l'importance des défis actuels, ce qui est visé c'est la dislocation de la famille laquelle devrait avoir son référent

pour résister”. D r Abdelouahab rappellera au passage que le peuple algérien savait lire et

écrire avant 1830. Alger, encore petite ville comptait, 116 mosquées, Constantine en comptait 96, cependant la colonisation avait tout détruit. Revenant sur l'appellation initiale, celle-ci était “l'Association de la fraterni- té musulmane” qui, après concertation avec cheikh Bachir El-Ibrahimi, devien- dra “l'Association des Ulémas algériens” de même que cheikh Ibn Badis était intelligent et affrontait un colonialisme intelligent. En effet, il n’était pas présent le 5 mai 1931, lors de la créa- tion de l'association. Le conférencier appellera à une relecture des principes de l'association pour notre unité. De son côté, Omar Hadji s’étalera sur l'histoire

des SMA. Selon lui, Mohamed Bouras n'a pas pensé seulement à unifier les SMA, mais aussi les scouts de l'Afrique du Nord. Enfin, Abdelhak, frère du cheikh Ibn Badis, rappellera le militantisme de Abdelhamid depuis son jeune âge.

D. R.
D. R.

Cheikh Abdelhamid Ibn Badis, figure emblématique du mouvement réformiste musulman.

“Abdelhamid était un éducateur, un journaliste et un politique, et est l'objet de beaucoup de tra- vaux de recherches jusqu’à l'heure actuelle, il était aussi poète”, a-t-il dit.

B. NACER

UNIVERSITÉ FERHAT-ABBAS (SÉTIF 1)

Installation d’un centre d’appui à la technologie et à l’innovation

U n centre d’appui à la technologie et à l’innovation (CATI), spécialisé en science et technologie, a été installé,

dernièrement, à l’université Ferhat-Abbas en vertu d’une convention signée entre l’universi- té et l’Institut national algérien de la propriété

industrielle (Inapi). En effet, lors de cette journée dédiée à la sensi- bilisation sur la propriété industrielle et la valorisation des résultats de la recherche scien-

tifique, le directeur général de l’Inapi, Abdelhafid Belmehdi, a affirmé à Liberté que pas moins de 32 centres ont été installés depuis 2012 au niveau national dans le cadre d’un projet initié par l’OMPI (Organisation mondiale de la propriété intellectuelle). “Parmi

les objectifs principaux du CATI, la diffusion de l’information technique en matière de brevet et tous les résultats scientifiques qui vont facili- ter aux chercheurs d’accéder aux différentes bases de données et apporter l’assistance tech- nique en matière de rédaction de brevet d’in- vention et en matière de protection du brevet”, a-t-il ajouté. En matière de dépôt de brevet, notre interlocu- teur a tenu à souligner que l’université se clas- se en quatrième position après les entreprises et les particuliers avec un taux qui ne dépasse pas les 3 % et plus de 70% émanant des indé- pendants. Ce dernier a estimé que le manque d’un vrai système de rémunération a découra- gé le chercheur au niveau de l’entreprise ou à

JIJEL

13 200 cartes biométriques remises aux candidats au bac

d’envoi de cette dernière a touché symbolique- ment des jeunes lycéens et lycéennes avant de procéder à la distribution d’environ 13 200 cartes sur un total de plus de 18 300, avons- nous appris. Dans le même contexte, l’opéra- tion de délivrance des cartes nationales biomé- triques au profit des élèves de la terminale sco- larisés dans tous les établissements de la wilaya de Jijel, devra être achevée avant les délais impartis, ont indiqué les services concernés

l’université pour déposer son brevet. “Il faut créer un environnement favorable en donnant une reconnaissance morale et matérielle au chercheur, d’où la nécessité d’installer ces CATI”. À travers ces structures, nous comptons sensi- biliser, voire encourager les chercheurs à dépo- ser leur brevet au nom de l’université ou au nom de l’entreprise, car le brevet coûte énor- mément cher. Les chercheurs qui ne peuvent pas payer la taxe de maintien sont appelés à déposer leur brevet au nom de l’université, qui dispose des moyens pour payer la taxe de maintien, voire payer des montants en devise pour le transfert à l’étranger”, a-t-il expliqué.

A. LOUCIF

L es autorités locales de la wilaya de Jijel ont procédé, en fin de semaine écoulée, à la remise du premier lot de cartes natio-

nales biométriques destinées aux candidats du baccalauréat de l’année 2016. À cet effet, une cérémonie présidée par le chef de l’exécutif, en présence du directeur de l’éducation, a été organisée au niveau du lycée Kaoula-Tounes (ex- lycée de jeunes filles) au centre-ville de Jijel où cette opération a été lancée. Le coup

par cette opération. Selon ces derniers, cette carte biométrique initiée par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales facilitera aux administrés d’obtenir les documents administratifs sans avoir à présenter une série de pièces justificatives. Cette cérémonie était également une occasion de lancer un appel aux candidats libres de se rapprocher de l’adminis- tration concernée pour pouvoir retirer leurs cartes nationales biométriques.

MOULOUD S

10

L’Algérie profonde

Lundi 18 avril 2016

LIBERTE

10 L’Algérie profonde Lundi 18 avril 2016 LIBERTE BRÈVES de l’Ouest MOSTAGANEM Un étudiant condamné à

BRÈVES de l’Ouest

MOSTAGANEM

Un étudiant condamné à 6 ans de prison

n Le tribunal correctionnel de

Mostaganem a condamné, hier, à six ans de prison ferme et une amende de 10 millions de centimes trois jeunes dont un étudiant, âgés entre 22 et 29 ans, résidant à Mostaganem, pour constitution de bande de malfaiteurs et agressions. Les trois accusés agressaient leurs victimes en les menaçant avec des chiens féroces. Leur dernière victime fut une enseignante, âgée d'une quarantaine d'années, qui a

été surprise, à son retour chez elle, par la présence de cette bande qui lui a bloqué le chemin à la cité Chemouma, en exigeant d'elle de leur remettre tout ce qu'elle avait sur elle, comme argent et bijoux. Le procureur de la République

a requis 10 ans de prison ferme.

M. SALAH

13 morts sur les routes au 1 er trimestre

n Les routes de la wilaya de

Mostaganem ont été particulièrement meurtrières durant le premier trimestre de l’année en cours

enregistrant 26 accidents qui ont fait 13 morts et 15 blessés. L’annéee dernière et

à pareille période, 63 accidents de la

circulation ont été relevés faisant sept

morts.

M. S.

Deux dealers arrêtés en flagrant délit

Les éléments de police de la sûreté de

wilaya de Mostaganem ont arrêté M. A., 19 ans et K.A.R, 19 ans, suite à une ronde menée par les services de police de la 3 e Sûreté urbaine au quartier de Beymouth, précisément dans le jardin public du centre-ville. En possession de plaquettes de drogue, ils ont été présentés devant la justice.

M.S

SAÏDA

Les habitants du douar Douaha bloquent la route

Les habitants du douar de Douaha,

relevant de la commune de Sidi Amar, ont bloqué la route, hier, en guise de protestation contre l'absence de conditions de vie décente. La situation est devenue très tendue après que les habitants aient manifesté leur colère en bloquant la RN 6, reliant la wilaya de Saïda à Mascara, paralysant ainsi une route sensible. Les protestataires réclament la mise en place de programmes de développement, notamment, en ce qui concerne les routes, l'eau, le gaz de ville, l’électricité et l’emploi. Des revendications, apprend-on, qui datent de plusieurs années sans que les autorités locales aient daigné les prendre en considération. Les contestataires réclament la présence du wali pour prendre en charge leurs doléances dans les plus brefs délais.

F. ZAAF

MASCARA

Interpellation de quatre suspects

Les éléments de la première Sûreté

urbaine de Mascara ont arrêté quatre individus dont deux jeunes femmes à Bab Ali. Un véhicule suspect, avec quatre personnes à bord, a été intercepté et conduit au siège du service pour contrôle et examens d’identité des passagers. Leur fouille corporelle a permis de retrouver en possession d’une des filles du kif traité et 6 comprimés psychotropes. Les quatre mis en cause ont bénéficié de citations directes à comparaître.

A. BENMECHTA

AÏN TÉMOUCHENT

Le RND tient son pré-congrès régional de l’Ouest

Les organisateurs ont pris le soin de baliser le terrain pour éviter toute discordance qui pourrait altérer le bon déroulement des travaux.

D. R.
D. R.

L es représentants du Rassemblement national démocratique (RND) de 7 wilayas de l’Ouest se sont retrouvés, samedi, dans un hôtel de Aïn Té- mouchent, tous acquis à Ahmed Ouyahia, leur SG par intérim, pour

tenir leur pré-congrès en présence de Mebarki

Mohamed, ministre de la Formation profes- sionnelle, mais en l’absence de Tayeb Zitouni, son collègue des Moudjahidine, en mission. Les organisateurs ont pris le soin de baliser le terrain pour éviter toute discordance qui pourrait alté- rer le bon déroulement des travaux sous la houlette de Khaldi Boumediene, le président du bureau régional du congrès et vice-président du conseil national du RND. Les travaux ont débuté par la lecture de la lettre d’Ouyahia axée sur deux points essentiels : l’école et les réalisations de Bou- teflika. Saisissant l’occasion de la célébration de la deuxième année de son quatrième mandat,

Ahmed Ouyahia (au centre), SG du RND par intérim, lors d’une visite de travail.

Ouyahia a loué les efforts consentis au service du peuple avec ces nombreux acquis socioécono- miques, reconnaissant l’existence des insuffi- sances et des retards en quête de programmes et de propositions qui portent une alternative, loin du discours creux et sans écho. Au sujet de sa for- mation politique, Ouyahia a qualifié ce pré- congrès d’étape cruciale dans la vie du parti, non pas pour l’élection de son secrétaire général, mais pour mettre fin à toutes les déviations qui sont apparues depuis quatre années, qui se sont ma- nifestées dans de nombreuses violations des textes fondamentaux du rassemblement. Ouya- hia insiste aussi, selon la lettre, à mettre fin à tou- te tentative émanant d’une minorité ou d’un groupe d’imposer ses positions à la majorité à tra- vers ces mouvement dits de redressement. Le prochain congrès du RND qui a eu l’aval de l’ad- ministration et qui verra la participation de 1600 congressistes, dont 500 militantes, représentant

les 30%, sera ponctué de l’élection du SG, et ce, pour la première fois depuis l’existence du par- ti, un vote à bulletin secret avec la prise en char- ge de toutes les recommandations émanant de la base. De son côté, Khaldi Boumediene n’a pas manqué d’écorcher ceux qui s’opposent à la can- didature d’Ouyahia : ‘‘Ceux qui nous traitent de chiatine, nous leur répondrons que ceux qui ne marchent pas avec le président Bouteflika ne peu- vent pas être parmi nous.”

M. LARADJ

Un handicapé mental trouve la mort par électrocution

n Un homme âgé de 25 ans, handicapé mental,

a trouvé la mort par électrocution en escaladant un poteau de haute tension, à la cité 102-Logements (commune de Aïn Kihel). La dépouille a été déposée à l'hôpital de Aïn Témouchent. Une enquête a été ouverte.

A. A.

ORAN

Deux milliards pour l’EPIC Oued Tlélat-Propreté

n La wilaya d’Oran vient d’octroyer deux milliards de centimes à la nouvelle Epic Oued Tlélat-Propreté, dont une partie est destinée au volet équipement. “L’Epic a bénéficié du matériel existant de la commune d’Oued Tlélat, mais devra renforcer sa flotte par l’achat de camions bennes-tasseuses, d’un véhicule léger pour le

personnel et aussi contracter des conventions

avec des sous-traitants pour la collecte des ordures ménagères si c’est nécessaire”, affirme notre source, avant d’ajouter : “Nous avons créé une vingtaine de postes de travail pour le moment.” Cette Epic, nouvelle du genre dans une commune rurale, aura pour mission la prise en charge du pôle urbain de 17 000 logements, soit une moyenne de 100 000 habitants à l’aube de 2019. Pour le moment, 5000 familles y vivent. Notons que l’Epic est gérée par un élu communal en tant que directeur de l’entreprise, puisqu’il gérait déjà le parc communal avant sa désignation.

NOUREDDINE BENABBOU

Braquage d’une supérette à Aïn Turk

À peine quelques heures après l’opération

coup-de-poing menée par la police à Aïn Turk, une supérette a été braquée, samedi après-midi, par trois individus armés. Munis de plusieurs armes blanches, les cambrioleurs ont investi les lieux, menaçant de mort le propriétaire, âgé de 30 ans, avant de le dépouiller des vêtements de valeur qu’il portait et du coffre-fort. Ensuite, ils ont quitté la supérette en toute quiétude.

AYOUB A.

Trafic de stupéfiants et de psychotropes à Sidi Chahmi

Agissant sur renseignements et en vertu d’un

mandat de perquisition, les gendarmes de Nedjma ont saisi dans le domicile d’un suspect, sis au village El-Byoud (commune de Sidi Chahmi), 570 g de kif traité et 78 comprimés psychotropes. L’enquête se poursuit.

A. A.

Violent incendie à El-Makkari

Samedi en début de soirée, un violent

incendie s’est déclaré dans un appartement du premier étage d’un immeuble qui en compte trois, au quartier d’El-Makkari. Le sinistre a fait deux blessés, B. N., 38 ans, brûlé au deuxième degré au visage et aux mains, ainsi que B. S., 30 ans, indisposée par la fumée. Il aura fallu 25 pompiers pour venir à bout des flammes qui ont détruit une partie du mobilier.

A. A.

Une ado chute du 4 e étage à Arzew

Samedi vers 19h30, une adolescente a fait une

chute du haut du quatrième étage d’un immeuble qui en compte cinq à Haï Émir- Abdelkader à Arzew. A. N., 16 ans, souffre de polytraumatisme et a été évacuée aux urgences chirurgicales de la clinique d’Arzew. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de cette chute.

A.

A.

LIBERTE

Lundi 18 avril 2016

Supplément Sport

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Liberté COUPE D’ALGÉRIE MCA-NAHD 13 e derbyalgérois en finale
Liberté
COUPE D’ALGÉRIE
MCA-NAHD
13 e derbyalgérois
en finale

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Supplément Sport

Lundi 18 avril 2016

LIBERTE

DOSSIER

KACEM MEHDI À LIBERTÉ

“Nous voulons offrir la coupe à nos supporters”

Le milieu de terrain mouloudéen était de loin le meilleur élément sur le terrain en demi-finale de la Coupe d’Algérie face à l’UST. Il a récupéré un nombre important de ballons. Il nous en parle dans cet entretien sur ce match mais aussi sur le parcours de son équipe en championnat

Liberté : Est-ce qu’on peut dire que le match face à Tebes- sa fut plus ou moins facile pour vous ? Kacem Mehdi : Je pense que c’est nous que nous avons ren-

du cette rencontre facile en débloquant la situation dès les pre- mières minutes du match. Ensuite, nous avons fait le break

à la demi-heure du jeu avec la réalisation d’Abid. Les choses

sont devenues plus faciles derrière et nous avons bien géré

ensuite. Hachoud a inscrit un beau but sur coup franc. Nous aurions pu rajouter d’autres buts, le score aurait pu être plus large, mais ce résultat de 3 à 0 nous satisfait amplement. L’es- sentiel aujourd’hui (ndlr, samedi) était la qualification en fi- nale. Je tiens à rendre hommage

à cette équipe de Tébessa qui fut très courageuse, mais nous le

Mouloudia nous étions vraiment décidés à aller en finale, nous étions plus volontaires, ce qui

a fait la différence à mon avis.

Propos recueillis par :

SOFIANE MEHENNI

Cette qualification tombe au bon moment pour vous, no- tamment après tout ce que vous aviez vécu ces derniers jours… Écoutez, n’importe quelle équipe passe par des moments dif- ficiles, mais c’est vrai que la situation au Mouloudia est un peu différente des autres équipes. El Hamdoullah, nous avons ren- du le sourire à notre public qui était quelque part fâché contre nous. Nous n’avons pas été à la hauteur lors de nos dernières rencontres. On n’avait pas le droit de faire les erreurs qu’on

a faites lors de ces derniers matchs. Face à Tébessa nous avons

fait un bon match, comme je vous ai déjà dit, le plus impor- tant était la qualification. Nous nous sommes libérés, nos at- taquants aussi se sont libérés, tout était positif face à l’UST.

Il nous reste quelques objectifs en cette fin de saison.

D. R.
D. R.

Que pourriez-vous nous dire sur ce merveilleux public venu en masse vous soutenir ? C’est un secret de Polichinelle. Le Mouloudia a la chance d’avoir un merveilleux public. Même en crise, ce public nous a sou- tenu, c’est vrai que nos supporters étaient en colère contre nous, mais maintenant, je pense qu’on a récupéré notre public, no-

tamment après cette qualification en finale de Coupe d’Algé- rie. Maintenant que nous sommes en finale, nous ferons tout pour remporter cette Coupe d’Algérie et l’offrir à notre fidè- le public.

Sur le plan personnel, vous étiez l’un des meilleurs Mou- loudéens sur le terrain, un commentaire J’essaie toujours de donner le meilleur de moi- même. Je me donne à fond pendant chaque match, mais le plus important c’est qu’on s’est qualifié pour la finale.

Revenons maintenant au championnat : comment expli- quez-vous qu’une équipe comme le Mouloudia joue pour sa survie en Ligue 1 Mobilis ? Une équipe comme le Mouloudia ne peut jouer que les pre- miers rôles et non pas le maintien. On jouera l’USMA ce ven- dredi, normalement, on est leur concurrent au titre, mais que voulez-vous que je vous dise, c’est le contraire malheureuse- ment, nous jouons pour le maintien. Nous avons commis beau- coup d’erreurs cette saison, à nous de faire en sorte de nous racheter lors des rencontres qui restent en championnat et essayer de gagner le maximum de points pour remonter au classement. Je pense vraiment que nous avons un bon effec- tif, on va essayer de le peaufiner au maximum et l’année pro- chaine inchallah, on reviendra en force pour jouer carrément le titre.

S. M.

IL A RENCONTRÉ GHRIB HIER

Bencheikh nouveau DTS

n Le nouveau coordinateur de la section football, Omar Ghrib, a rencontré hier Ali Bencheikh, l’ancienne coqueluche mouloudéenne. Ghrib a proposé à ce dernier le poste de DTS (directeur technique sportif) qu’il a déjà occupé à l’époque où Ghrib était au Mouloudia en 2012. Bencheikh a donné son accord de principe au responsable mouloudéen. Il devrait signer son contrat cette semaine. Bencheikh s’occupera beaucoup plus des jeunes catégories.

S. M.

HUSSEIN-DEY DISPUTERA SA QUATRIÈME FINALE

Le NAHD n’a pas peur du Mouloudia !

L a nouvelle génération com- posée des Bendebka, Bous- souf, Choubani, Ouali et

autre Gasmi viennent de réaliser le rêve de tout un peuple, à savoir, renouer avec une finale de la cou- pe d’Algérie. Le NAHD retrouve- ra le Mouloudia d’Alger pour une rencontre inédite puisque les deux clubs algérois vont se ren- contrer à ce stade de la compéti- tion pour la première fois de leur histoire. C’est dire toute l’importance que revêtira cette finale chez les jeunes supporters qui n’ont pas assisté à l’âge d’or du grand NAHD des Madjer, Merzekane, Guendouz,

Fergani, Aït Hocine, Yacine Ben- talaa pour ne citer que ceux-là. Aujourd’hui, cette nouvelle vague de joueurs et de supporters est avi- de de goutter au sacre d’une com- pétition nationale. Cela fait plus de 37 ans que le NAHD n’avait pas remporté le moindre le titre, soit depuis la fa- meuse finale de coupe d’Algérie remportée en 1979 face à la JSK. Les joueurs ont hâte de prendre part à ce rendez-vous pour tenter justement de décrocher cette cou- pe qui leur ouvrira droit à une participation à une épreuve afri- caine. “Jouer une finale reste le rêve de tout joueur. C’est une très bel-

le opportunité pour nous afin de se mettre en valeur. Je n’ai jamais joué une finale de coupe d’Algérie. Il y aura certainement de l’émotion dans l’air, toute l’équipe est hyper motivée pour aller jusqu’au bout et arracher ce trophée”, confie le jeune capitaine d’équipe Sofiane Bendebka à Liberté. Même son de cloche chez ses co- équipiers, déterminés à jamais à épingler le MCA, un adversaire que le buteur du club Ahmed Gasmi rêve de battre. “On est en train de voir sur les télévisions que le MCA est favori, tant mieux pour eux. Nous on répliquera sur le terrain, on ne va pas parler trop

sur la presse. On se concentrera au maximum sur cette finale pour tenter de la remporter, on donne- ra rendez-vous au MCA le 1 er mai prochain.”

À douze jours de cette finale de

coupe d’Algérie, c’est la mobilisa- tion générale au NAHD. La direc- tion du club a mis tous les moyens nécessaires à la disposition du club pour préparer ces échéances

dans les meilleures conditions. Le président Mahfoud Ould-Zemir-

li a apuré la situation financière

des joueurs, qui ont été tous régu- larisés, histoire de les motiver davantage.

RACHID A.

IL EST L’ARCHITECTE DE LA RÉUSSITE DU NAHD

Bouzidi : “On fera tout pour remporter cette coupe”

I l fait l’unanimité autour de lui à Hussein- Dey. Il est l’artisan de cette embellie et de cette qualification en finale de Dame Cou-

pe. Il a sauvé, la saison passée, le club de la re-

légation alors que tout le monde l’avait condamné au purgatoire. Son nom est You- cef Bouzidi. Il dispose à son actif plusieurs ac- cessions avec des clubs de l’intérieur du pays. Étant un enfant du NAHD, il n’a pas tourné le dos lorsque le club était en danger. Aujour- d’hui, il est la fierté de tous les supporters, et surtout des joueurs. La particularité chez Bouzidi, c’est le fait de mettre un terme à plu- sieurs séries de résultats négatifs avec les grosses cylindrées. “Je suis heureux pour mon équipe et surtout pour nos supporters. Lorsqu’un

jeune joueur du NAHD apprend qu’il a mis un terme à 37 ans de disette, c'est-à-dire la derniè- re finale jouée et remportée en 1979, cela l’en- couragerait et le mettrait dans de très bonnes dispositions psychologiques. L’essentiel pour moi est qu’on est arrivé à sortir de la zone rouge pour ensuite enchaîner avec cette finale, c’est très im- portant pour moi et mes joueurs qui n’ont plus cette terrible pression qui s’exerçait sur eux par un environnement très hostile à certains mo- ments”, nous dira Youcef Bouzidi qui envisa- ge de maintenir la même méthode de travail et les mêmes habitudes qui ont conduit à ces résultats positifs. “Comme dirait l’autre, on ne change pas une équipe qui gagne, c’est mon leit- motiv, on va conserver la même méthode et les

mêmes habitudes qui nous ont permis de réa- liser ces bons résultats. On va tracer un pro- gramme de travail qui s’étalera jusqu’au 1 er mai, date de la finale ; je peux vous assurer que le NAHD est sur la bonne voie.” Par ailleurs, l’ad- versaire du NAHD en finale n’est autre que le populaire club du MCA ; pour Youcef Bouzi- di, le Mouloudia reste un club respectable. “On les a battus 2 à 0 en championnat à l’aller au stade du 5-Juillet, et 0-0 au retour, mais en fi- nale les données changent. Ce sera un autre match. J’ai ma petite idée sur le MCA. je vais encore visionner des matchs de ce club pour mieux le connaître et arrêter ma stratégie tac- tique en fonction de ses faiblesses”, conclut-il.

R. A.

ILS RÊVENT D’UNE 2 e COUPE D’ALGÉRIE

Les supporters se mobilisent pour la finale

n À 12 jours de la grande finale prévue au stade du 5-Juillet face à la formation du MCA, une virée dans les bastions du NAHD nous renseigne sur la mobilisation mais

surtout la détermination des fans des Sang et Or. À Leveilley, les préparatifs vont bon train pour envahir le 5-Juillet. Des grandes banderoles de 40 à 50, voire 100 mètres, aux couleurs du NAHD sont fièrement exhibées sur les murs, et sur lesquelles on pouvait lire : “Leveilley fidèle au NAHD”, ou “La coupe est la nôtre”. Le président du comité des supporters, Mourad Behidj, est catégorique :

On a cette impression qu’on veut baliser cette finale. Il y a des prémices qui ne trompent pas. Ils savent pertinemment que le NAHD aura son mot à dire en cette finale. On battra inchallah le MCA.” Du côté de la cité Amirouche, l’ambiance est de mise. Idem pour la rue de Tripoli, le quartier Lafarge où les préparatifs vont bon train. Grands, jeunes, vieux et mêmes bambins s’affairaient à préparer des fleurs en plastiques aux couleurs du club pour les coller sur les voitures. Les anciens étaient là aussi à raconter fièrement les trois finales que le NAHD avait disputées en 1977 face à la JSK où ont perdu par 2 à 1, puis 1979 face au même adversaire qu’ils ont battu sur le même score et enfin celle de 1982 qu’ils avaient perdue par 2 à 1 face à la DNC. “Ce jour-là, on nous a privés de cette équipe, pas moins de six joueurs du NAHD étaient sélectionnés en équipe nationale qui avait participé au mondial espagnol de 1982 ; la FAF avait fait jouer le match sans nos internationaux ; on a perdu par 2 à 1 face à la DNC”, narrait fièrement cet homme, la soixante bien entamée. “On veut réécrire l’histoire”, lâche t-il. Comme quoi, tout un peuple est derrière le NAHD.

R. A.

LIBERTE

Lundi 18 avril 2016

Supplément Sport

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DOSSIER

PREMIÈRE CONFRONTATION À CE STADE DE LA COMPÉTITION

MCA - NAHD, une finale historique et une revanche dans l’air

D ésormais, les acteurs de la finale de la Coupe d’Algérie, édition 2016, sont connus. Le NAHD, qui a dominé le MCA en champion- nat cette saison, souhaite continuer sur sa lan- cée, alors qu’en face, le Doyen veut absolument prendre sa revanche. Le MC Alger n’a pas vrai-

ment peiné devant un adversaire qui n’avait pas le niveau pour

rivaliser avec une formation, certes rongéepeiné devant un adversaire qui n’avait pas le niveau pour par le doute, mais dont l’expérience

par le doute, mais dont l’expérience de ses

joueurs a fait la différence. En battant l’US Tébessa sur le score de 3 buts à 0, les Vert et Rouge accèdent

à leur 9 e finale de l’épreuve populaire de l’histoire du club al-

gérois, mais ce sera la première fois qu’ils affronteront le NAHD

à ce stade de la compétition. Rendez-vous est pris pour le 1 er

mai prochain sur la pelouse du stade du 5-Juillet, qui retrou- vera à l’occasion l’ambiance de l’évènement après une délo- calisation au stade Mustapha-Tchaker de Blida pendant deux

éditions. La dernière finale sur la pelouse du 5-Juillet était éga- lement un derby entre l’USMA et le MCA, donc il n’y a pas meilleur menu qu’un autre derby algérois, cette fois historique entre deux voisins, le Nasr Hussein Dey et le Mouloudia d’Al-

ger dans une finale qui promet. Une finale que tous les sup-

porters mouloudéens rêvent d’être concluante et voir Chaou-

Par : MALIK A.

chi

brandir le 8 e trophée et rejoindre l’USMA et l’ESS au nombre

de

consécrations. Il faut dire qu’après une période très diffi-

cile qu’a traversée l’équipe dernièrement, les Mouloudéens veu-

lent sauver leur saison pour se réconcilier avec les supporters. Il faut savoir que c’est la deuxième fois que le Mouloudia af- fronte une équipe algéroise en finale de la Coupe d’Algérie. L’USMA reste la seule équipe à avoir affronté les Vert et Rou-

ge puisque les deux formations ont animé cinq fois la finale,

avec quatre victoires contre une seule défaite. Mais il faut dire que le MCA doit d’abord penser à sauver sa saison en cham- pionnat avant de se préparer pour la finale face aux Nahdistes.

Un autre derby attend les camarades de Gourmi face à l’US-

MA le week-end prochain. Mais les Mouloudéens semblent dé- terminés à réaliser une fin de saison en force et remporter le titre afin de sauver carrément la saison. Certes, il reste enco- re des choses à revoir dans cette équipe mouloudéenne, mais la victoire de samedi dernier est bonne à prendre en cette pé- riode difficile. L’équipe sera en appel face au leader du cham- pionnat, mais le nouveau capitaine du Mouloudia, Faouzi Chaouchi, s’affiche très optimiste. Il est, d’abord, content d’avoir

Liberté
Liberté

arraché cette qualification à la finale de la Coupe d'Algérie, mais refuse de s'enflammer. “Nous sommes très contents, mais nous devons garder les pieds sur terre. Nous avons un très important match en championnat face à l'USMA. Nous serons obligés de gagner ce derby pour quitter le bas du tableau. Après, nous au- rons tout le temps de parler de la finale contre le NAHD. Le plus important pour nous c'est d'assurer notre maintien le plus vite possible”, a indiqué le portier des Vert et Rouge. L’autre point positif dans cette demi-finale remportée face à l’US Tébessa, en plus de la qualification, c’est que l’attaque mouloudéenne

a retrouvé sa verve. Les attaquants sont parvenus à inscrire trois buts, chose qu’on n’est pas arrivé à faire depuis plusieurs se- maines, au point de faire douter les avants du Doyen. Trois buts, certes sur balle arrêtée, mais qui ont une importance capita- le pour les coéquipiers de Gourmi, qui n’ont pas inscrit trois buts dans un match depuis la rencontre face au RC Arba lors de la phase aller du championnat. Libérés suite à cette quali- fication, les joueurs se sont lâchés dans les vestiaires et pro- mettent de réaliser une fin de saison tonitruante.

M. A.

AVEC 26 TROPHÉES SUR 52 ÉDITIONS, LA COUPE AIME LA CAPITALE

13 e derby algérois en finale

L a finale de la Coupe d’Algérie, édition 2016, sera une affiche algéroise. Elle opposera le NAHD au MCA, qui s’af-

(5-3 a.p.). Une année après, les deux adver- saires se sont affrontés au même stade de la compétition. C’était le même scénario qui

fronteront le 1er mai prochain au stade du 5-

s’était produit puisque les deux formations ont dû jouer deux matches pour se départager. Il

 

Juillet, pour la première

   

Par : MALIK A.

fois de leur histoire à ce sta-

y

a eu, d’abord un nul (1-1) au 20-Août

de de la compétition. Si les Nahdistes ont attendu 34 ans pour décrocher

avant que le CRB n’aille imposer son hégé- monie à Bologhine en s’imposant (4-1). En 1971, l’USMA change d’adversaire. Cette fois, c’est le MCA, mais les choses ne s’améliorent pas pour les Rouge et Noir. Au stade du 20- Août, un certain 13 juin 1971, le Mouloudia remporte sa première Coupe d’Algérie après

un demi-siècle d’attente. Le score final de cet-

leur 5 e finale de l’épreuve populaire, la dernière était celle perdue face à la DNC Alger en 1982,

les

Mouloudéens en sont des habitués. Pour

les

Vert et Rouge, ce rendez-vous avec les Nah-

distes constitue leur 9 e finale avec une seule dé- faite face à l’USMA en 2013 et la fameuse fi- nale à médailles non récupérées.

te

rencontre était de 2 buts à 0. Deux ans plus

Les Mouloudéens vont disputer leur 6 e derby

en finale, alors que les Sang et Or joueront leur

2 e . Ceci dit, il faut savoir que dans l’histoire des finales de la Coupe d’Algérie, il y a eu déjà 12 derbies algérois à l’ultime rencontre de l’épreu- ve populaire. NAHD - MCA sera, donc, la 13e confrontation à la dernière étape de cette com- pétition. La première a eu lieu il y a un demi- siècle exactement. C’était un certain 24 avril 1966 qui a vu le CR Belcourt s’imposer devant le RC Kouba (3 - 1) au stade du 20-Août. Trois

ans plus tard, 8 juin 1969, le même Chabab af- frontait l’USMA dans leur premier d’une

longue série de rencontres finales. Cette fina- le s’est jouée en deux matches puisque la pre- mière rencontre s’était soldée sur un score nul (1-1) au stade du 20-Août. Quatre jours plus tard, le grand Chabab de Lalmas, Achour, Sel-

mi et autres sont allés s’imposer à Bologhine

tard, les Vert et Rouge ont remis ça devant le même adversaire (4-2 a.p.), cette fois c’était au stade du 5-Juillet. Il a fallu attendre, ensuite, cinq ans, c’est-à-dire 1978, pour revoir deux

équipes algéroises à l’ultime rencontre de l’épreuve populaire. Le CRB retrouve son meilleur adversaire, l’USMA, et la tradition fait que c’est le Cha- bab qui s’imposa même si c’était dans la dou- leur. Le match s’est terminé sur un score vier- ge, mais ce sont les joueurs du CRB qui se sont montrés plus adroits aux tirs au but. L’édition 1982 reste tout de même celle qui a vu le moins d’engouement populaire, contrairement à toutes les autres. Le match DNCA - NAHD s’est déroulé devant des gradins presque vides où le DNCA a remporté son seul trophée, alors que les Sang et Or ont perdu leur troisième fi- nale. La finale de 1988 a sonné la révolte de

l’USMA, qui a longtemps porté l’étiquette de l’éternel finaliste. Les Rouge et Noir ont chan- gé leur statut en prenant une revanche sym- bolique devant son bourreau le CRB, vain- queurs déjà deux fois devant le même adver- saire. Le 23 juin 1988, l’USMA a vaincu le signe indien en s’imposant aux tirs au but (5-4) après un match nul vierge. Après cette édition, les Algérois ont attendu 15 longues années pour revoir une finale ex- clusivement réservée à la capitale. Les meilleurs ennemis (USMA - CRB) se rencontrent encore une fois à ce stade de la compétition, mais cet- te fois c’était en dehors de la capitale puisque c’était le stade Mustapha-Tchaker de Blida qui accueillait l’évènement. Les Usmistes confir- ment leur dernière victoire face au Chabab (2- 1 a.p.). Le MCA retrouve ensuite l’USMA deux années de suite. C’était en 2006 et 2007 et à chaque fois les Vert et Rouge l’ont emporté (2-

1 et 1-0) au grand dam des Usmistes. Ces der- niers, et après quatre défaites face au Doyen, ont lavé l’affront en 2013 en s’imposant, en- fin, devant cette véritable bête noire (1-0). Cet- te finale a été marquée par l’histoire des mé- dailles que les Mouloudéens n’ont pas voulu monter récupérer à la tribune d’honneur. Après deux finales jouées à Blida, Alger et le stade du 5-Juillet renouera avec cet évènement et pour le menu, il n’y a pas mieux qu’un his- torique derby algérois, NAHD - MCA. Il faut savoir que la Coupe d’Algérie est large- ment dominée par les équipes algéroises. En 51 éditions, 25 trophées ont été remportés par les équipes de la capitale. C’est-à-dire la moi- tié. L’USMA (8), le MCA (7), le CRB (6), l’USMH (2), le NAHD et le DNCA (1)… en attendant le 26 e qui sera soit husseindéenne, soit mouloudéenne.

M. A.

Les finales algéroises

w

24 avril 1966 : CR Belcourt - RC Kouba

w

8 juin 1969 : CR Belcourt - USM Alger

w

20 juin 1970 : CR Belcourt - USM Alger

w

13 juin 1971 : MC Alger - USM Alger

w

25 juin 1973 : MC Alger - USM Alger

w

1 er mai 1978 : CM Belcourt - USK Alger

w

19 juin 1982 : DNC Alger - MA Hussein Dey

w

23 juin 1988 : USK Alger - CM Belcourt

w

12 juin 2003 : USM Alger - CR Belouizdad

w

15 juin 2006 : MC Alger - USM Alger

w

28 juin 2007 : MC Alger - USM Alger

w

1 er mai 2013 : USM Alger - MC Alger

w

1 er mai 2016 : NA Hussein Dey - MC Alger

3 - 1 1 - 1 rejouée 12 juin 1969 1 - 1 rejouée 28 juin 1970 2 - 0 4 - 2 ap 0 - 0 (3 - 0 tab) 2 - 1 0 - 0 (5 - 4 tab) 2 - 1 ap 2 - 1 1 - 0 1 - 0

5 - 3 ap 4 - 1

16

Supplément Sport

Lundi 18 avril 2016

LIBERTE

OMNISPORTS

CHAMPIONNAT D’AFRIQUE D’ESCRIME

Bernaoui : “Très content de la qualification de Sintes aux JO”

L équipe nationale algérienne

prend part au championnat

d’Afrique des nations qui se tient

à Alger du 15 au 19 du mois en

cours à la salle Harcha-Hacène.

Le premier jour était consacré aux

qualifications pour les Jeux olympiques 2016 de Rio. L’Algérie est parvenue à faire qualifier un

seul athlète, en l’occurrence le fleurettiste fran-

co-algérien Victor Hamidun seul athlète, en l’occurrence le fleurettiste fran- Sintes, qui a composté avec brio son billet

Sintes, qui a composté avec brio son billet pour

Rio suite à sa large victoi- re face au Sénégalais Babacar Kadam (15-4), en finale du tournoi zonal qualificatif aux JO de Rio. Pour sa part, Atrouz Sara Abir (sabre) était à deux doigts de valider son billet, mais malheu- reusement elle a échoué en finale face à l'Égyp- tienne Nada Hafez, sur le score de 8 touches à 15. Malgré ses 17 ans, Atrouz a montré de très belles dispositions face à l’expérimentée Égyp- tienne. “Je suis très satisfaits de la qualification de Sintes. Le fait de parvenir à valider son billet pour Rio est un exploit pour nous. L’Algérie sera représentée en escrime à Rio, c’est le plus impor- tant pour moi”, a affirmé hier le président de la fédération d’escrime, Salim Bernaoui. Il faut rappeler que le fleurettiste Victor Hamid Vintes est un athlète très expérimenté. Il portait aupa-

ravant les couleurs de l’équipe de France et a gagné plusieurs titres. Maintenant, il va partici- per aux Jeux olympiques sous les couleurs de l’Algérie. Par ailleurs, la compétition s’est pour- suivie avec l’épreuve individuelle de ce cham- pionnat d’Afrique, les résultats des Algériens sont plus ou moins satisfaisants. La moisson des deux premières journées est un peu acceptable. En effet, les Algériens, Victor Hamid Sintes (fleuret) et Nedjema Djouad (épée), ont décro- ché respectivement une médaille d'argent et une de bronze, à l'issue de la première journée des championnats d'Afrique d'escrime vendredi

Par : SOFIANE MEHENNI

D.R.
D.R.

passé. Samedi, les Algériennes Sarah Atrouz et Abik Boungab ont décroché les deux médailles de bronze du sabre féminin (individuel), à l'is- sue de la deuxième journée des championnats d'Afrique d'escrime. La championne d'Afrique juniors, Sara Atrouz, 17 ans, s'est inclinée en demi-finale face à l'Égyptienne Mennatalla Ahmed (12-15), alors que sa compatriote Abik Boungab a été battue par la favorite de l'épreu- ve, la Tunisienne Azza Besbès, sur le score de 4 touches à 15. Les journées d’aujourd’hui et de demain sont consacrées à l’épreuve par équipes. “Le niveau était très relevé, des cham- pions du monde et olympiques ont pris part à ce

championnat d’Afrique, ce qui n’est pas rien”, a souligné Bernaoui. Concernant la 16 e édition des championnats d'Afrique seniors (individuel et par équipes), qui se déroulera du 15 au 19 avril, 177 athlètes représentant 21 pays participent à ce champion- nat d’Afrique. Outre l'Algérie, 20 autres pays ont confirmé leur participation : Égypte, Maroc, Sénégal, Madagascar, Botswana, Mali, Tunisie, Afrique du Sud, Togo, Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Ghana, RD Congo, Guinée, île Maurice, Rwanda, Nigeria, Sierra Leone et Cameroun.

S. M.

TAEKWONDO
TAEKWONDO

CHAMPIONNAT NATIONAL DE TAEKWONDO JEUNES (KATA)

Domination de Bouira et Oum El-Bouaghi

n Les jeunes athlètes filles de Bouira et Oum El- Bouaghi garçons ont nettement dominé les épreuves du championnat national écoles, benjamins et minimes de taekwondo dans la spécialité de poomsae (kata) individuel, qui s'est déroulé à la salle omnisports Akid-Lotfi de Birouana à Tlemcen. Les filles de Bouira ont terminé sur la plus haute marche du podium dans les trois catégories (écoles, benjamins et minimes), tandis que chez les garçons, les représentants de la ligue d’Oum El-Bouaghi ont réussi à tirer leur épingle du jeu en raflant la totalité des titres mis en jeu. Au total, plus de 200 athlètes représentant 10 ligues de wilayas du pays ont pris part à ce championnat national de taekwondo jeunes catégories, écoles, benjamins et minimes filles et garçons dans la spécialité poomsae (kata), organisé par la ligue de wilaya de Tlemcen en collaboration avec la Fédération algérienne de taekwondo et la DJS de Tlemcen. Selon le président de la Fédération algérienne de taekwondo, Abdelhak Tiabi, le niveau de cette compétition a été “appréciable” dans l'ensemble. “Notre stratégie est de préparer une bonne relève pour l'avenir de cette discipline”, a-t-il déclaré.

BOXE
BOXE

Domination des pugilistes de Boumerdès

n Les pugilistes de la wilaya de Boumerdès ont dominé la coupe d’Algérie de boxe cadets, clôturée vendredi soir à une heure tardive à Tiaret, raflant neuf médailles dans différentes catégories de poids. L’équipe de Boumerdès a récolté, lors de cette compétition de cinq jours, 3 médailles d’or, 3 en argent et 3 autres en bronze. La deuxième place est revenue aux pugilistes de Béjaia qui ont obtenu 5 médailles (3 en or, une en argent et une en bronze), devant ceux de la wilaya d’Alger qui ont remporté cinq breloques (une en or, deux en argent et deux en bronze). Le reste des médailles sur les 52 mises en jeu ont été remportées par d'autres wilayas participantes, à raison d'une à quatre médailles par wilaya. Organisée par la Fédération algérienne de boxe (FAB) en coordination avec la ligue de wilaya et la direction de la jeunesse et des sports (DJS) de Tiaret, cette manifestation sportive a regroupé 140 pugilistes de 25 équipes représentant 18 wilayas du pays.

TENNIS
TENNIS

TENNISFED-CUP 2016

L'équipe algérienne sauve l'honneur contre Malte

L a sélection algérienne de tennis a battu son homologue maltaise (2-0) en match de classement disputé samedi sur les courts

de Bellevue, dans la région d'Ulcinj (Monténégro), évitant ainsi la débâcle totale dans cette compétition qu'elle a abordée avec

trois défaites consécutives. Versée dans la poule

C du groupe 3 de la zone Europe - Afrique, la

sélection algérienne, composée d'Amira Benaïssa et Lynda Benkaddour a, en effet, com-

mencé par aligner trois défaites de rang, respec- tivement (2-1) contre Chypre, puis (3-0) contre

la Moldavie, et enfin (3-0) contre Madagascar.

Dernière de sa poule à l'issue de cette phase, avec zéro point au compteur, la sélection algé- rienne a affronté son homologue maltaise, ayant également terminé à la dernière place de la poule A, après avoir aligné trois défaites de rang contre la Tunisie, la Grèce et le Luxembourg. Le succès de l'Algérie contre Malte lui permet de

terminer à la 13 e place, sur un total de 16 pays.

Le Mozambique, 17 e pays de ce groupe 3 n'étant

pas inclus dans le décompte. Le groupe 3 de cette Fed-Cup 2016, zone Europe-Afrique, ras- semble en effet un total de 17 pays. L'Algérie, la Moldavie, Chypre et Madagascar ont été versés dans la poule C, tandis que les 13 autres nations

ont été réparties sur les poules A, B, et D. Ces 13 pays sont : l'Arménie, la Macédoine, la Grèce, l'Islande, l'Irlande, le Kosovo, le Luxembourg, Malte, le Monténégro, le Maroc, le Mozambique, la Norvège et la Tunisie. Les play- offs ont opposé les vainqueurs des 4 poules, à savoir : la Norvège, le Luxembourg, la Macédoine et la Moldavie, et ce sont finalement les deux premiers pays cités qui ont accédé au groupe 2 de la zone Europe-Afrique, en 2017. Initialement, la Fédération algérienne de tennis (FAT) avait retenu quatre joueuses pour disputer cette Fed-cup 2016, considérée comme l'équivalent de la coupe Davis chez les mes- sieurs, mais finalement, deux d'entre elles ont dû y renoncer pour différentes raisons. Inès Ibbou (35 e mondiale / juniors) a préféré, en effet, se consacrer à sa remise en forme, après s'être remise d'une assez sérieuse blessure au genou ; tandis que Yassamine Boudjadi n'a pas réussi à obtenir son visa à temps pour accompa- gner le reste de la sélection au Monténégro. L'absence de ces deux joueuses, nettement plus expérimentées que la jeune Benkaddour, s'est répercutée négativement sur le rendement de la sélection algérienne, ayant facilement perdu ses trois matchs de poule.

ATHLÉTISME
ATHLÉTISME

ATHLÉTISME(400M / HAIES)

Lahoulou veut descendre sous la barre des 48.20

n Le hurdler algérien Abdelmalik Lahoulou, actuellement en stage de préparation à Doha (Qatar), espère “descendre en dessous de 48.20” sur 400m / haies, a indiqué l'athlète dans une déclaration samedi au site officiel de la Fédération algérienne d'athlétisme (FAA). “Je travaille dur pour améliorer mon chrono et descendre en-dessous des 48.20” a déclaré le médaillé d'or aux 11es Jeux africains, à Brazzaville. Lahoulou (24 ans) est le détenteur du record d'Algérie sur 400m /haies, établi lors des Jeux africains de Brazzaville, en 48.67. Il a amélioré de 18 centièmes son propre record d'Algérie, établi le 23 août 2015, lors des Mondiaux d'athlétisme de Pékin, en 48.87. “La préparation se déroule dans de bonnes conditions”, a affirmé Lahoulou, “grâce notamment à la disponibilité de tous les moyens nécessaires à Doha, que ce soit pour le travail ou la récupération”. Outre le hurdler Lahoulou, quatre autres internationaux algériens d'athlétisme participent à ce stage de préparation au Qatar. Il s'agit de : Issam Nima (triple saut), Saber Boukemouche (400m / haies), Romaïssa Belabiod (saut en longueur) et Hicham Cherabi (saut à la perche).

LIBERTE

Lundi 18 avril 2016

Supplément Sport

17

ACTUALITÉ

MOHAND-CHÉRIF HANNACHI ET KAMEL MOUASSA L’AFFIRMENT

“La JSK compte renouer avec la compétition africaine”

S i la belle série de trois victoires obtenues en trois matches joués sous la férule du reve- nant coach Kamel Mouassa aura apporté beaucoup de baume au cœur des joueurs,

des dirigeants et des supporters ka-

byles pour la simple raison que la JSK s’est considéra- Par : MOHAMED HAOUCHINE blement
byles pour la simple raison que la JSK
s’est considéra-
Par : MOHAMED
HAOUCHINE
blement éloignée
de la zone de re-

légation, voilà que les Canaris veulent justement pro- fiter de cette période euphorique pour revoir leurs ambitions à la hausse et ti- rer davantage vers le haut afin de tenter de terminer la saison en apothéose et ca- resser le rêve fou de décrocher une place qualificative pour une compétition africaine. C’est que les Vert et Jaune, qui avaient beaucoup de plaisir et de fierté à survoler l’Afrique, il y a quelques an- nées à peine, auront malheureusement connu une véritable traversée du désert, surtout après la terrible sanction infli- gée par la CAF au lendemain de la tra- gique disparition de l’attaquant came- rounais Albert Ebossé. Et si la JSK a eu bien du mal à se relever de cette dure et douloureuse épreuve, voilà que le club kabyle tente tant bien que mal de pan- ser ses blessures et de se remettre sur or- bite continentale. Il est vrai que les di- rigeants kabyles savent pertinemment qu’un challenge africain est une source de motivation exceptionnelle pour tout le club et son environnement. C’est ce qui fait qu’après avoir connu, durant tout l’hiver, le spectre de la relégation,

Liberté
Liberté

l’arrivée du printemps a agréablement éclairci l’horizon kabyle et, du coup, les camarades du capitaine Ali Rial croient désormais à une véritable résurrection du fait que le retour à la maison de l’en- traîneur providentiel, Kamel Mouassa, les a libérés psychologiquement. “J’ai connu Mouassa du temps où il m’a en- traîné à l’USMA et je savais pertinem- ment qu’il était capable de redresser la si-

tuation”, avoue franchement Rial qui semble avoir retrouvé une seconde jeu- nesse. Après avoir accordé quatre jours de re- pos certainement bien mérités au len- demain de la précieuse victoire contre le NAHD, Mouassa s’est attaqué, depuis jeudi dernier, à un nouveau chantier pour préparer tel qu’il se doit cette dernière ligne droite de fin de saison.

Avec 35 points déjà assurés dans la ca- gnotte et cinq matches encore à jouer, la JSK veut tabler sur un maximum de points pour tenter de percher au final sur le podium. A priori, le challenge semble quelque peu difficile, mais les Kabyles y croient fermement. Accosté à la fin de l’entraînement au stade du 1 er -No- vembre, Mouassa estime qu’“en football, tout est possible et l’essentiel est de mettre tout le cœur à l’ouvrage. La JSK possède de bons joueurs qui avaient be- soin de confiance et de sérénité. Avec le retour des bons résultats, tous les joueurs sont décidés à terminer la saison en beauté et aspirent à retrouver l’am- biance africaine qui leur a beaucoup manqué ces dernières années. Je reste per- suadé que si nous arrivons à bien négo- cier le déplacement périlleux de ce samedi à Blida, nous viserons alors une place sur le podium”. Présent au stade du 1 er -Novembre, le président Hannachi, qui supervise pra- tiquement tous les entraînements de son équipe, abonde dans le même sens. “Sur les cinq matches qui nous restent à disputer, j’estime qu’il n’y a que les deux déplacements de Blida et de Sétif qui se- ront difficiles à négocier. Mais, j’avoue que j’ai entière confiance en nos joueurs qui sont capables de se transcender pour arracher une place sur le podium, surtout qu’ils ont retrouvé le moral et la confian- ce depuis le retour de Mouassa à la bar- re technique”, dira Hannachi qui croit plus que jamais au renouveau de son équipe.

M. H.

ANGLETERRE

Pour les bookmakers, Mahrez est le joueur de l’année !

L’un des farouches concurrents de l’Algérien est ac- crédité d’une cote de 1/10, ce qui écarte un peu les craintes vis-à-vis des jeux de coulisses dont pourrait être victime l’ancien joueur du Havre au profit de ce der- nier qui aurait le soutien des milieux influents de la scè- ne footballistique anglaise. Élu à de nombreuse reprises joueur du mois cette saison, le jeune prodige du foot- ball “british” est du moins le seul joueur qui peut “ren- verser la vapeur” au détriment du Fennec, estiment les spécialistes. Dans le seconde partie du classement, soit à partir de la 4 e place, on trouve respectivement l’in- ternational allemand d’Arsenal, Mesut Ozil, le milieu de terrain des Bleus et de West Ham, Dimitri Payet, et le troisième joueur de Leicester City de la liste des no- minés, le néo-international français N’golo Kanté, qui ont une cote de 1/33 pour remporter le titre de “Player Of The Year” d’après les bookmakers qui ont décidé- ment fait leur choix en misant pour celui qui a mar- qué les esprits au cours de cette année avec l’équipe di- rigée par le technicien italien Claudio Ranieri, bien par- ti pour chiper le titre de champion d’Angleterre 2016

P our les bookmakers anglais, il n’y a aucun dou- te, Riyad Mahrez sera, sauf grosse surprise, élu joueur de l’année 2016. Ladbrokes plc, la plus

grande société de bookmaking au monde et en Gran-

de-Bretagne et qui possède plus

Par : FARÈS ROUIBAH

de 22 000 boutiques de paris ré- parties entre la Grande-Bre-

tagne, l’Irlande et la Belgique, a publié, en début de cette semaine, les cotes relatives à la désignation du joueur de l’année de la Premier League, et ce, au lendemain de la publication de la PFA (The Professional Footballer’s Association) de la liste des six joueurs nominés dont fait partie l’internatio- nal algérien Riyad Mahrez. Selon Ladbrokes plc, en effet, le joueur de Leicester City est le candidat archi-favo- ri pour succéder à l’attaquant belge de Chelsea, Eden Hazard, avec une cote de 2/5. Il devance son équipier et l’un des meilleurs buteurs du championnat anglais, Jamie Vardy, avec une cote de 4 sur 9. Le duo des Foxes se positionne de loin par rapport à Harry Kane, le re- doutable attaquant international anglais de Tottenham.

pour la première fois dans l’histoire du club fondé en 1884. Idem pour quelques joueurs du championnat an- glais qui ont déjà livré leur “verdict” au profit du na- tif de Sarcelles, à l’instar de John Terry, le capitaine de Chelsea, qui n’a pas hésité à le faire savoir à travers son compte Instagram. Il faut juste rappeler que le titre de joueur de l’année de la PFA est une récompense an- nuelle de football décernée au meilleur joueur de l’an- née dans le championnat d’Angleterre. Chaque prin- temps, les membres de la PFA votent pour deux joueurs. Une liste réduite est publiée en avril et le lau- réat avec les autres vainqueurs de prix de la PFA se voit attribuer le trophée lors d’un gala à Londres. Le pre- mier prix a été décerné en 1973. Parmi les lauréats, fi- gurent des grands joueurs qui ont laissé et laissent en- core leur empreinte dans le football planétaire. On ci- tera à titre d’exemple Kevin Keegan, Kenny Dalglish, Ian Rush, Gary Lineker, Alan Shearer, Thierry Henri, Cristiano Ronaldo, Gareth Bale, Luis Suarez et Eden Hasard, le dernier vainqueur de cette distinction.

F. R.

16 e BUTEUR EUROPÉEN EN TOTALISANT 27 BUTS

Slimani aux côtés de Benzema et Agüero

I slam Slimani frappe encore une nouvelle fois en championnat por- tugais. L’international algérien a

inscrit un nouveau but, l’unique de la Par : A. IFTICEN partie, qui a per-
inscrit un nouveau but, l’unique de la
Par : A. IFTICEN
partie, qui a per-
mis à son équipe

du Sporting Lis- bonne de remporter son match face à Moreirense et reprendre du coup la tête du classement en championnat,

puisque les trois points de la victoire de ce week-end permettent au Spor- ting de devancer son rival de Benfica Lisbonne d’un point en attendant la rencontre de ce dernier aujourd’hui lundi face à Vitoria Stubal. Étant le second meilleur buteur du championnat portugais (24 buts) der- rière l’attaquant de Benfica, Jonas, Islam Slimani figure actuellement

parmi les vingt meilleurs buteurs eu- ropéens, où il occupe le 16 e rang, to- talisant 27 buts au même titre que l’at- taquant du Real de Madrid Karim Benzema et de l’Argentin Sergio Agüe- ro de Manchester City qui se retrou- vent eux aussi avec 27 buts actuelle- ment. Également meilleur buteur de la sé- lection algérienne, Islam Slimani en

compagnie de son compatriote de Leicester City, Ryad Mahrez, restent les internationaux algériens les plus en forme cette saison, puisque Mahrez fi- gure aussi sur la liste des meilleurs bu- teurs européens actuellement avec ses 17 buts rien qu’en championnat et Coupe d’Angleterre, ce qui le place à la 46 e place au classement général.

A. I.

IL ÉGRATIGNE GOURCUFF

Courbis :

“Comment Christian pourrait-il gérer son fils à Rennes ?”

n L’ex-entraîneur de l’USM

Alger, Rolland Courbis, n’a pas manqué l’occasion d’égratigner le désormais ex- sélectionneur national, Christian Gourcuff, pressenti pour reprendre en main Rennes la saison prochaine. L’actuel entraîneur de Rennes n’est pas contre sa venue, mais s’interroge sur sa réaction vis-à-vis de son fils Yohan. “Pas une seconde. S’il circulait le nom d’un incompétent, j’en serais vexé. S’il venait à me remplacer, je dirais même que ce serait une idée de bon goût. Et comme mon nom circule du côté de la sélection d’Algérie [que Gourcuff vient de quitter, ndlr], peut-être qu’on peut faire un échange à l’amiable ! D’ailleurs, ça m’ennuierait de finir ma carrière sans avoir dirigé une belle sélection”, a-t-il déclaré. Et d’enchaîner : “Mais la question que je poserais alors à Christian serait celle-ci :

comment gérer Yohan vis-à- vis du groupe ? Moi, ça me paraît compliqué. Pas impossible, mais compliqué. Il y a autre chose. Que Christian puisse relever ce challenge, je n’en doute pas un instant. Que ‘Yo’ se sente à l’aise avec son papa comme entraîneur me semble moins évident.”

N. T.

MO BÉJAÏA

Suspension de Messaoudi :

la CAF tranchera aujourd’hui

n La commission de discipli-

ne de la Confédération afri- caine de football (CAF) tran- chera aujourdhui concer- nant la suspension à infliger au défenseur du MO Béjaïa, Abdelkader Messaoudi, accusé d'avoir agressé des joueurs du Zamalek d'Égypte à l'issue du match perdu par les Algériens (2-0) la semai- ne passée au Caire en hui- tièmes de finale (aller) de la Ligue des champions. Selon des sources à la CAF (dont le siège est au Caire), citées par la presse égyptienne, Messaoudi risque au moins “un match de suspension”. La commission de discipline, qui avait suspendu provisoirement le joueur au lendemain du match du Caire, rendra ainsi son verdict final 24 heures avant la deuxième manche prévue demain à 18h au stade de l'Unité maghrébine de Béjaïa. Outre la très probable absence pour suspension de Messaoudi, le MOB sera privé également des services du capitaine d'équipe, Zoheir Zerdab, suspendu pour cumul de cartons.

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Lundi 18 avril 2016

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Aux buralistes et lecteurs du journal Liberté. Pour toute réclamation au sujet de la distribution du journal

Tél./Fax : 021 50 54 08

Carnet

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Décès

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Les familles Abrous, Belmiloud, Adjas, Addouche, Abbés, Afgoun, Adeli, Abdelli, Adafer, Arrache, Abdous, Aghbal, Abane, Afsoud, Hacene, Bouzegzi, Belkebir et Ouali ont la dou- leur de faire part du décès de Abrous Boudjema à l’âge de 75 ans. L’enterrement aura lieu aujourd’hui, 18 avril 2016, à Taguemount Azzouz, Aït Mahmoud.

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Les familles Chergui, Zemirli, Haddad, Mekacher, Tas, Hamidi, Hamaci, parents et alliés, de Tizi Ouzou, d’Alger, de Londres, de Montréal et de Bruxelles ont

l’immense douleur de faire part du décès de leur cher et regretté époux, père, frère, beau-frère, beau-père, cousin et grand-père, le moudjahid Si Ahmed Chergui, de la wilaya 3 historique, sur- venu à l’âge de 83 ans. L’enterrement aura lieu aujourd’hui en son village natal de Tazrart (Makouda), après la prière du D’hor. “À Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.”

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La famille Ben Tahar, parents et alliés, ont l’immense douleur de faire part du décès de leur chère et regrettée fille Linda à l’âge de 19 ans. L’enterrement aura lieu aujourd’hui à partir de 13h au cimetière de Taourit Aït Menguellet. “À Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.”

Pensée Cela fait deux années que nous a quittés à jamais notre cher père DJELIL
Pensée
Cela fait deux années
que nous a quittés à
jamais notre cher père
DJELIL ALI
laissant un grand vide
au sein de sa famille
qui pense sans cesse à
lui. Son caractère droit
et la bonté de son cœur lui ont fait gagner
l’affection de tous ceux qui l’entouraient.
Il était un père exemplaire, tolérant,
dévoué et généreux.
Il a laissé comme héritage l’exemple de ses
vertus. En ce douloureux souvenir, sa femme et
ses enfants prient tous ceux qui l’ont connu et
honoré d’avoir une pieuse pensée à sa mémoire.
Repose en paix, cher papa. Nous prions Dieu de
lui accorder Sa Sainte Miséricorde et de
l’accueillir en Son Vaste Paradis.
A Dieu nous
appartenons et à Lui nous retournons.
ALP
Pensée Il y a un an, jour pour jour, nous quittait notre cher et regretté
Pensée
Il y a un an, jour
pour jour, nous
quittait notre cher
et regretté père
EL
HADJ SEBTI
KADDOUR
BOUGHALEM
Il laisse un vide
immense que rien ne vient combler.
Papa, tu nous voulais unis
et c’est ensemble que nous continuons
à avancer, espérant perpétuer tes valeurs
de respect et de tolérance entre nous
et envers les autres.
Ta présence, ton affection
et ton charisme nous manquent.
A Dieu nous appartenons
et à Lui nous retournons.
0523
Pensée MME NAIT MOHAND FERROUDJA NÉE SIDI SAÏD Une année déjà est passée depuis que
Pensée
MME NAIT
MOHAND
FERROUDJA
NÉE SIDI SAÏD
Une année déjà est
passée depuis que
tu nous as quittés,
le 18 avril 2015,
pour un monde meilleur,
à yemma taâzizt.
En ce douloureux souvenir, Amghar, tes
fils, tes filles et tes petits-enfants prient
tous ceux qui t’ont connue d’avoir une
pieuse pensée à ta mémoire. Repose
en paix, chère mère et grand-mère.
A
Dieu nous appartenons
et
à Lui nous retournons.
BJ-BR23483

Pensée

Quarante jours déjà depuis la disparition douloureuse de notre très chère fille, mère, sœur et tante

HOURIA ABDI ÉPOUSE MERRADI

En cette triste occasion, nous demandons à tous ceux qui l’ont connue et aimée d’avoir une pieuse pensée à sa mémoire. A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.

0523

Allah yaramek ya

“Ho”.

Pensée 14 avril 2007. Neuf années depuis que notre très cher BELMILOUD IDIR a été
Pensée
14 avril 2007.
Neuf années
depuis que notre
très cher
BELMILOUD IDIR
a été rappelée
auprès de Dieu à
la fleur de l’âge, 27 ans, laissant un
vide difficile à supporter.
En ce douloureux souvenir, son père,
sa mère, ses frères, sa sœur ainsi que
toute la famille demandent à tous
ceux qui l’ont connu et aimé d’avoir
une pieuse pensée à sa mémoire.
Repose en paix, cher et adorable
fils Idir.
T.O-BR22612
Pensée A notre cher père EL HADJ MEZIANE Le 22 avril 2015, tu nous as
Pensée
A notre cher père
EL
HADJ MEZIANE
Le 22 avril 2015, tu
nous as quittés. La date
de ton ultime voyage
coïncide avec celle de
ta chère mère (20 avril
1980). Ta personne ne
t’a jamais préoccupé,
c’est toujours pour ta
famille que tu t’es consacré, jusqu’à tes derniers
moments. Tu nous manques, tout nous manque,
ta présence, ton sourire, ta justesse et ta droitu-
re. Nous continuerons à suivre ton chemin pour
que nous gardions vivant le bel exemple de
l’homme que tu étais. Nous prions tous ceux
qui t’ont aimé d’avoir une pensée pour toi et
prions aussi Dieu de te protéger et de t’offrir
une jolie place au Paradis.
Famille Mokrani
T.O-BR22597
Pensée Cela fait deux années que nous a quittés à jamais notre chère et adorable
Pensée
Cela fait deux années
que nous a quittés à
jamais notre chère et
adorable mère, épouse et
grand-mère
BEHIDJ DAHBIA (DITE ALDJIA)
décédée le 18 avril 2014 à l’âge de 68 ans,
laissant derrière elle un grand vide et un cha-
grin inconsolable, mais son sourire, sa gen-
tillesse et sa générosité resteront toujours
gravés dans nos mémoires. En cette doulou-
reuse circonstance, son époux, ses enfants, sa
fille Souad et toute sa famille demandent à
tous ceux qui l’ont connue d’avoir une pieu-
se pensée à sa
mémoire. Puisse Dieu
Miséricordieux l’accueillir en Son Vaste
Paradis. Repose en paix, Aldjia.
A
Dieu nous appartenons
et
à Lui nous retournons.
ABR43673

Con