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Des insurés diha~ dist 3 Gao, danse nord-est du Nal le 12 javier. La vile, Francois Holand dclenche Finterven- ‘ion mitre ran- (alse, aux cote des forces rules mar liennes, pour mettre fina Foccupation du nord du pays. Léchee de Famérique En 200, enAmét cainsidentifint des pays qui pourraent Totnbsraux mans des islamistes, dontle ali tis lancentalors au Sahel un ambitiew programme(en Eirans de 600 Yoomilions de Gdotassont invests) pour lute contre le Feros fee farméeetla police, ralsauss alder a0 developpement 12 coopéeation avec Tarmée malisnneest consideee comme tamodéle, Mais, au {bur 2013 lorsque des millers deer. cenatestovaregren trent deLbyelour dementarméset que insurrection contre Bamako élate ph aaliens des unites ate entrainées parles Américains "ejoignentles insu. gesenemmenant , selon leurs camarades, Dans ces opérations de surveillance aé- renng, la Marine nationale est @ailleurs aussi de la partie: ses avions de patrouille maritime Atlantique, habitucls chiens de ardedessous-marinsatomiques, fontmerveilleau-dessusdudesert. Maiscenfestpastout Celafaitdes 50 | 24 janvier 2015 | Le Point 2106 iter Age. ale ie aad sort au fut au ser vie de a DGSE. années quela France cultive éga Jement le renseignement « hu- main». Ainsileparcoursétonnant de Régis Belleville, qui fut un temps « honorable correspon- dant» de la DGSE. Visage creux deloupmaigre,verbesec,ilalong- temps traversé Ie Sahel avec ses dromadaires, Ex-sous officier de Yarmée de 'air oil ait spécia listedeT'interprétationdes photos aériennes, né en Algérie, oit son pére fut coopérant universitaire, ila choisi dedevenirun homme du désert. Son bonheur, ce sont «cles grandes zones hyper-arides, oi Tonestconfrontéa ume mortcertaine sion ne gere pas saréserve Peau». & Rencontréfin20r2 parLe Point ce 4 hariste francais, spécialiste des § tres longues distances, franchies ¢ désledébutdesannées 2000 avec & ses dromadaires et le guide mau ritanien qui lui a tout appris, Soulagement. Dans Dabalibérée, a 350 kilométres au nord-est de Bamako Les combats conte les diadistes ont été violent. N'Taha, a beaucoup bourlingué _ verserensolitaireavecsesdroma- — entre autres- la fille d'un nota- dans le Sahel. D'abord pour des aires l'Afrique d’ouest en est, le ble bérabiche. I écrira dans un ‘missions humanitairesou scien. longdu2o*paralléle.On imagine livre(r)publiél’été dernier: « Par tifiques. Lavolonté de servirson _Pintérét de la DGSE pour exper- cette association maritale, Belmokh- Ppaystoutentrouvantlesfinance- tise actualisée d'un Prancais sur tar est protégé de la ddation par les ments nécessaires a ses expédi- _lesdivers peuplesduSahara(Mau- populations arabes du Nord. Cette tions!'aaussiconduitatravailler _res,Bérabiches, Touareg, Kountas, ‘position ocialerespectableluipermet pourlaDGSE.Grace&lui,lesser- Toubous..). Ia vu, ditil, «les res- ‘aussiderégler defacon traditionnelle vicesspéciaux francaisontappro- _ponsablesd’Aqmi se marier avec des certains litigesentres tribus. Pappren- fondileurconnaissancedesroutes filles de grandes familles nomades, , les ndo- ciles Touareg. Destentatives mal heureusement vouées a l’échee avaient méme été menées par le ppréfetClaudeSilberzahan, directeur de la DGSE de 1989 8 1993, pour résoudrela questiondesTouareg, avecde grosmoyens. Aujourd hui, Silberzahn n'a pas changé davis et considere que le chaos Comment la France Suit ses otages Ala DGSE, quitraite toutesles affaires de prises d'otages Vetranger, une troisitme salle de crisea été créée ensus des deux qui existaient deja (les deux premiéres traitaient Yagent Denis Allex enlevé en Somalie en juillet 2009,1a, seconde ayant été ouverte apres la capture en Afghanistan des journalistes Hervé Ghesquiére et Stéphane Taponier, en. décembre 2009), Elles sont installées juste a cdté dela «salle desituation» de la caserne du boulevard Mortier,a Paris, ot des fonctionnaires identifiés seulement par leurs prénoms sactivent face un gigantesque écran affichant toutes les chaines de télévision internationale et les ordinateurs qui égrenent les dépéches c'agences, Surles écrans individuels arrivent es informations communiquées pares postes’ Vétranger, celles des services alliés ainsi que les analyses des photos transmises par les satellites francais Félios ou Pleiades et a constellation de satellites radars allemands SAR-Lupe ou italiens Cosmo SkyMed. Le sort des huit tages francais au Sahel se gtre aujourd’hui dans une salle claire aux fauteuils de suédine bleue ot passe fréquem- ‘ment le préfet Erard Corbin de Mangoux, directeur du service. Nommé par Nicolas Sarkozy puis maintenu’ son poste par Francois Hollande, ui !apprécie particule tage. Pierre Camatt (dr), enlevé au Malile 26 novembre 2009 ct ela le 2 vier 200, rTement, est cetancien officierde marine, discret par nécessité, qui coordonne lesactions secrétes pourlibérerles, tages, Cest sous sa responsabilité quela DGSE—en. relation étroiteavec le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian-traiteles multiples intermédiaires prétendant @treau contact des ravisseurs, oriente les recherches techni- ques incessantes pour localiserles militants qui traversent gn permanence e Sahel et analyselesinnombrables indices m EAN GHEL SOLDES ) , roteste Camatte, Et puis, un jour, Abou Zeid se ‘monte pluscuriewx.« Connaissez- vous desstesdecartographiepermet- tant de visuaiser des zones en temps réel?-Jeneconnais que GoogleEarth, ‘ais ca fonctionne a base de photos gjaprises.— Et les sitesrusses? in- terroge le chef islamiste. — Je n’en saisrien. De toute facon, tout seraen ‘caracterescyrilques.» Ainsis ache- vera Tune des entrevues entre Potage et son geolier, Le reste du temps, Abou Zeids'assied 3 Tom- bre d'un épineux, consulte ses papiersetdonnesesinstructions, le téléphone satellitaire collé 3 Poreille. «Lorsque ses hommes ve- naient le voir, on avait Pimpression (qvilzentraient danssonbureau>,se souvient Camatte. «Il impose le respect parce qu'il se tent toujours ‘aux ctésdeses troupes, mémeencas dedanger,souligne universitaire ‘Mathieu Guidere Iparticipeaussi aux corvées, Allume les feux, ap- porte l'eau et prépare la nourri- ture. Fourbe. Lhomme est surtout d'un sang froid stupéfiant. Passé ‘maitre dans Vart de tendre ou de dgoueruneembuscade. «Fnz008, ia kidnappé deux Autrichiens en ‘Tunisie et parcouruplusde 2 oooki- lombires jusquau nord du Mali en évitant tous les contrlesy,raconte Serge Daniel auteurd'unouvrage tresfouillésurAqmi(«Aqmi,)in- Cesta Meets sit sont « conformes » au Coran. Mokhtar Belmokhtar, 40 ans Test apparnen tells mite etsansson chiche pou revendiquerlaprisedotages sanglante lusine de azn Amenayen ‘Agere Cet ancien du GSPC algeten sur notnmné «le Borgne» enraisonrun of qu'il . La ‘majorité dentreeux secontentent de réver d'un retour aux «piewx ancéires» les salafs. Une poignée sont djihadistes. Ftunettrespetite minorité seulement est lige & Al: Qaeda. Tly a cependant un fait: Te nombre des djihadistes, parti- sans de la guerre sainte, réelle ow g morle,grossit E Quifinanceleurexpansion?Les E chiffres sont évidemment secrets. Surtoutlesfinancementsontvarié 5 aveclesépoques. Cestlaguerreen = AfghanistancontrelesSovietiques, ® lancée dans les années 80, qui Depuis 2003, Aqmi aural touché 50 millions de dollars grace aux enlévements. Euipés. Des combat ‘ants Ansar Eddine & 620, au Mallen jun 2012, Outre achat de matériel et Carmes, le uisant-Rouge aata- rion verso des saaies a jeunes pour les Inter arejoincre le ‘Mouvement. conduit les Saoudiens 3 financer Jargementlescombattantswahha bites qui vont lutter contre les im- piesavecdesarmesfourniesparles ‘Américains. Oussama ben Laden est Fun d’eux, avant de créer Al (Qaeda. Les Soviétiques partis, pu sieurs princes saoudiens (ils sont quelque 20000et ontplusoumoins acces 3 la rente pétroliére) et des associations saoudiennes, en par ticulier la Ligue islamique mon. diale,souslacoupede Riyad,conti- uentafinancerdesmouvements salafistesenAfghanistanetailleurs. Certains pronent dg le jihad. “Apres le 11 septembre 2001 et Vimplication d'une majorité de SaoudiensparmilesterroristesdAl Qaeda, lacolere des Ftats Unis vis avisd'un royaume, sonalliéprivi légié, qui flrte avec le dhadisme ‘mondial incite Riyad - au moins officiellement — a cesser de jouer avecle feu. Pourplusieursraisons: Interpoltracelestransfertsdefonds verslesgroupesdjihadistesetTAra- bie saouiite est, elle aussi, danse viseurd/Al Qaeda, quiy multiplie les attentats, Riyad se contente de lancer de nouveaux médias jour nnaux, radios televisions) au Mayen- OrientowaLondres.Unechainede télévision est ainsi dirigée par le fils ¢’Abassi Madani, lancien chef du FS algérien, Le Qatar, encore vierge sur ce terrain du financement des grou- psulespolicoreigeu, rend je relais des Saoudiens. Le richis sime€émirat, peu peuplé(moinsde 200 000 habitants) et wahhabite, Jui aussi, ne se sent pas en sécu rité entre ses deux grands m Le Point 2106 | 24 janvior 2013 | 57 tats CONCEPT CARS TRO NT age ATOM W MEST ITU = ) ESTIVAL AUTOMOBILE INTERNATIONAL CCRC em ea ecto Dee ue ae ee Ce FE mm Ben @ Rose. 5 ge; CE MI CEREALS Notorkmys AUTOW UES Aue AD A tum voisins, lan et PArabie saoudite. Pro-occi dental en politique étrangere,ilcraint aussi unedé stabilisation qui viendrait des djthadistes désireux de mettre fin a ses « compromissions». En finangant lesislamistes (Freres musulmans quine sont pasdes salafistes,maisaussides groupuscules rigoristes qui peuvent tomberdans laviolence) en donnantla pa role 3 Al Qaeda qui, en Afghanistan, réservait ses interviews3 Al Jazira(unectéationdel'émirat) Doha pense sioffrir une assurance vie. Cette politique a, Lntemps portésesfruits:le Qatarestrestéenddehors de la violence islamiste et du «printemps arabe», quil soutient officiellement, via AHJazira,au grand dam des Saoudiens. émirat ouvre aussi argement ses portesaux opposants,du cheikh Qardaoui,) Bey p- tien, chassé par Hosni Moubarak et devenu le héros des salafistes au Caire, & Abassi Madani, VAlgérien duFIS. lyadag Ghali, le Touaregmalien,patrond’An- sar Fddine, qui impose la charia’ Kidal,a fait a plu sieurs reprises le voyage de Doha. Mafloux, En Afrique, le double jeu de émirat fait grincerdesdents.«l.eQatarneconnaitpastedjihadisme de cette région, explique un spécialiste des mouve- ments terroristesau Maghreb. Ilcroit que tout est ma- nipulé<'en haut, par lesEtats,et ne comprend pas que ce ihadisme vient den bas et qu'il serad tant plus dan gereux it contréle.» Aw Mali, les financements du Groissant Rouge qatarien ontservia distribuerde la nourritureet des médicamentsaux populations; des salaires aux jeunes pour les incitera senroler dans les groupes armés, en particulier au sein d’Ansar Eddine;eta achat de pick-up, de matériels de com- munication etfarmes. Le Mujao, plus mafieux que religicux, a aussi bénéficié des largesses de I'&mirat, comme les Touareg, laiques, du MNLA. Seule Aqmi semblerestéeen dehorsducircuitqatarien.Seschefs ontdautres sourcesde financement, plustentables: les rancons et les trafic. « Quand ls premiersdjhadistes se sont installs dans lenord du Mal, en 2003, is wéaient qubre plus de 20 et allaientdanslescampementsnomacdes quémanderun peu de farine», se souvient un notable de Tombouctou. Leur enrichissementa étéspectaculaire. Aqmi a tou- chéplusieursdizainesdemillions dedollars on parle de50)depuis 2003 grace aux enlévements. Desinter- rmédiaires locaux et des hommes politiques se sont aussi enrichis au passage. Les Occidentaux sont de plusenplusréticentsapayerdesrangons quiservent 4 acheter des armes. Deuxcigme source de revenus, beaucoup moinsimportante:letraficde drogue. Four lesdjihasteslleest haram\péche) Aqmisecontente assurer lasécuritédes trafiquants, qui paientleprix fort, en particulier pour le trafic de cocaine venue Amérique latine. Il sajoute & celui du haschisch ‘marocain. De 50 3 8o tonnes de cocaine transitent annuellement par Afriqueoccidentale notamment parle Mali, devemu un narco-Fiat. Deux barons dela drogue, prochesdesdjihadistes du Mujao,ontdepuis. quelques années leurs habitudes..au Qatar La « guerre sainte » ala francaise APappel. Les candidats francais au djihad ne seraient qu’une quinzaine au Mali. Enquéte. TENOR ‘ficielement, jl ny a qu'un |mortfrancaisdanslatragédie dm Amenas. Un otage, Ma- uel Valls leministredeV'intériewr, miapasvouluconfirmerlaprésence un djihadiste francais parmilles terroristes. Lesautoritésalgérien nes ont ellesaussi choisilesecret. Ftpourtant...Mémes'ilssont peu nombreux—unequinzaine?-,des Francaisetdesbinationauxontbel exbien, ces demiers mois, rejoint les milices djihadistes au Sahel, lasservicesderenseignementten- tentde les suivre ila trace. Ce qui estas toujoursfacile. Entémoi- gne létrange parcours d'Tbrahim Ouattara, 24 ans, un Francais, depuisquila perdi am lraon pas das les ‘maquisafghans,commeleveutla égende, mais & cause d'un tra chome mal soigné, en a décidé autrement. Cet ex-trafiquant de cigarettesreconvertidansledjihad a organisédansleSaharaalgérien, aux confins de la Libye, sur Fins- tallationgazitredeTiguentourine, 3okilométresd'In Amenas,|'une des plus grosses prises dotages jamais survenues aprés celle de Reslan, en Russie, par des Tehé tchénes en 2004 (344 civils tués, dont 186 enfants). Lobjectif de Belmokhtar? Capturerdesotages @trangers, les ramenerauMaliet, ainsi, porter un coup terrible & Pimage dAlger. ‘Mokhtar Belmokhtara partie: Jement réussi. Limmense rapt du commando d’Aqmi (Al-Qaeda au Maghreb islamique) se termine par une sanglante tragédie écor nant la reputation d'une Algérie qui se veut pacifige. Sur cet im- mense site garier ott travaillent 800 personnes, dontro7 expatriés, Je rerzou du « Borgne» a fait 67 morts: 30 Occidentaux, dont Francais,7 Japonais, r Algérien et 29 djihadistes, Trois preneurs otages ont été faits prisonniers par I'armée algérienne. Mardi, 5 ¢étrangers étaient toujours portés disparus. Pour Alger,cette prised'otages ades allures de séisme politique. Lapuissanteetorgueilleuse Algé rieaétéattaquée, pourla premiere fois,au corurdessa puissance éco- nomique et financitre: le com- plexe gazier de Tiguentourine assure 15% des exportations du pays. Lasurveillance de cette ins- tallation exploitée par British Pe troleum, le norvégien Statoil et Valgérien Sonatrach, et oit sont présentes de nombreuses entre- prises écrangeres, a été incontes tablement deficiente, Pis,lagestiondecette tragédie etlenombre de morts ont suscité denombreuses critiques chez les partenaires del'Algérieet montré son archaismedansle traitement de la question sécuritaire. Alger, dontla susceptibilitéest toujours vive, se soucie peu de communi- quer. Au grand dam de Barack Obama, leprésidentaméricain et des Premiers ministres britanni- ue et japonais, qui ont protesté devant absence dinformations des officiels algériens. Sans Yavouer publiquement, ils cra ghaient que lavie de leursressor tissants nesoit sacrifiée au profit, 62 | 24 janvier 2015 | Le Point 2106 Le retour du «Bombardier» Tapase dotages de Tguentourines eau cad ‘teu dansles Service de steure algerens de redorer iedrblsson-a leur tie athmane Tse tage pston dela Direction delasé cu ate du DES Sumomméte Bombardier svat ftemissutls touche on os papel oe enor apres Tenievement de shumanitaies euro na presde Tin dans Ouest STgsien Aceuse de massacres pendant Tedeeennie no contre leslie, arta menace akferedevant ie ‘bunal pénal interna- tional epeut ps sortirdupays RD, delapréoccupation premitre des militaires:liminerlesterroristes. Seul Frangois Hollande, en chef de guerre au Mali, a affiché, im- perturbable, sa confiance dans TAlgérie. Avant que ses pairs ne Vimitent a Vissue de la tragedie. Toussavent qu’Alger tient lesclés de lasituation au Mali aprésavoir joué avec le feu en y repoussant ses islamistes armés. Ninjas. Les Occidentaux étaient @autant plus inquiets que le 17 janvier, deuxitme jour de la prise d'otages, esAlgériensappli- quaient leursméthodesmusclées contre les djihadistes. La base est ' immense, les recoins nombreux. Lesravisscurscomprennentquils ze maiftrisent pas ces lieux ot ils ‘ont plantéle drapeau noirdes sa Tafistes. Hadj Tahar, le chef de la katibatEl-Moulathamine (lesen: turbannés) fait le tri entre Algé riens et étrangers. Seuls ces der niers Pintéressent. Audébut de opération,5 Japo- naissontexécutésd'uneballedans latete.« Desotagesontérassemblés sur une esplanade, couchés au sol et fg recouverts dune couverture. On ne © pouoait pas savoir qui avait &é pris § ou non», raconte un jeune cadre 2 algérien arrivé la veillea In Ame- & nas. Lesterroristestententensuite une sortie. Ils poussent des étran. gersdans lespick-up.Pourles or cesspécialesalgériennes,pas ques. tiondelaisserlesravisseurssienfuir aveclesotagesetregagnerle Mali, Coitilssont venus, viale Nigeret la Libye. Lordreest venu d’Alger: empécherleurdépart.Descellules de crise se sont reunies au minis tere deI'Intériewr, dans leslocaux dupuissantDRS(Départementdu En ramenant au Mali des otages Ciiclite em e ac un coup terrible a Pimage d’Alger. Sere’ ery correo ttle That ger de assaut Se et PC) x ros +S. y > a renseignement et de la sécurité) tat majordel'armée. Patron de la direction de la sécurité inté rieure au DRS, Athmane Tartag coordonne/'action.Surleterrain, Yordreestappliquéavecbrutalité par les Ninjas, nom donné a ces hommes porteurs d'une cagoule noire gui ont recu le renfort des forces spéciales de Parmée. Leurs hélicoptéresvontintervenir mmm 2106 | 24 jenvior 2013 | 63 pour artéter les véhicules, touchant indistinctement otages etravisseurs, «