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T erm S maths repères Nouveau programme livre du professeur

T erm

T erm S maths repères Nouveau programme livre du professeur

S

mathsrepères

Nouveau

programme

livre du professeur

T erm S maths repères Nouveau programme livre du professeur
T erm S maths repères Nouveau programme livre du professeur Fabienne Bruneau professeur à l’Externat

T erm

T erm S maths repères Nouveau programme livre du professeur Fabienne Bruneau professeur à l’Externat des

S

mathsrepères

Nouveau

programme

livre du professeur

Fabienne Bruneau

professeur à l’Externat des Enfants Nantais de Nantes (44)

Maxime Cocault

professeur au lycée Chateaubriand de Rennes (35)

Boris Hanouch

professeur au lycée Condorcet de Limay (78)

Frédéric Lavancier

maître de Conférences à l’université de Nantes (44)

Agnès Choquer-Raoult

professeur au lycée Léopold-Sédar-Senghor de Magnanville (78)

Frédéric Ferré

professeur au lycée Jean-Macé de Lanester (56)

Thierry Joffrédo

professeur détaché au Rectorat de Rennes auprès du département de développement des usages des TICE (35)

Hervé Mauxion

professeur au lycée Henri-Avril de Lamballe (22)

David Simon

professeur au lycée Notre-Dame-de-Toutes-Aides de Nantes (44)

au lycée Henri-Avril de Lamballe (22) David Simon professeur au lycée Notre-Dame-de-Toutes-Aides de Nantes (44)

Sommaire

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Fonctions

Suites et limites Fonctions : limite, continuité, calculs de dérivées - Trigonométrie Fonction exponentielle - Fonction logarithme népérien Intégration

Géométrie

Nombres complexes Géométrie dans l’espace

4

22

45

64

88

107

Probabilité et statistiques

Chapitre 7

Chapitre 8

Probabilités conditionnelles et lois continues Loi normale et estimation

122

137

ENSEIGNEMENT DE SPÉCIALITÉ

Chapitre 1

Chapitre 2

Arithmétique Calcul matriciel et applications

151

172

Couverture et maquette intérieure : Nicolas Piroux Composition et schémas : APS-Chromostyle

© Hachette livre, 2011

3
3

Repères 1 re , Livre du professeur

1 Suites et limites
1
Suites et limites

Programme officiel

Contenus

Capacités attendues

 

Suites Raisonnement par récurrence.

Savoir mener un raisonnement par récurrence.

 

Limite finie ou infinie d’une suite.

Dans le cas d’une limite infinie, étant donnés une suite croissante (u ) et un nombre réel A , déterminer à l’aide d’un algorithme un rang à partir duquel u n est supérieur à A.

n

Limites et comparaison.

Démontrer que si (u ) et (v ) sont deux suites telles que :.

n

n

 

u n est inférieur ou égal à v n à partir d’un certain rang ;

u n tend vers + 3 quand n tend vers + 3 ; alors v n tend vers + 3 quand n tend vers + 3 .

Opérations sur les limites.

Étudier la limite d’une somme, d’un produit ou d’un quotient de deux suites.

Comportement à l’infini de la suite (q ) , q étant un nombre réel.

n

Démontrer que la suite (q ) , avec q 2 1 , a pour limite + 3 .

n

Déterminer la limite éventuelle d’une suite géométrique.

 

Suite majorée, minorée, bornée.

Utiliser le théorème de convergence des suites croissantes majorées.

Découverte (p. 8-9)

1. Abonnements à « Paris Maths »

A. Point de vue éditorial

1.

Le taux de réabonnement est de 80 % donc chaque année 20 % des abonnés arrêtent mais 600 nouveaux arrivent.

Avec le tableur, A

2. C’est une droite dont les points se densifient avec n croissant

vers A

3. On conjecture donc que 3 000 est un nombre d’abonnés

stable.

4. Oui.

B. Point de vue mathématique

1.

2.

A

n

=

A

n – 1

#

0, 8

n =

+

600 ;

3 000 pour n = 43 .

n =

3 000 .

Cf. A. 1. : a

b

n

+

1

=

0, 8 a

+

n

+

600

600 .

=

0, 8 (a –3 000)

n

=

n

+

n

1

=

=

a – 3 000 ; 0, 8 a – 3 000

n

n

b

b n est géométrique de raison 0,8.

0, 8 b .

n

3.

b

b n est géométrique de raison 0,8.

4.

5

b

n

=

a 0, 8

0

4

( )

5

n

n

4

= ( )

5

n

b

0

n =

0

a – 3000

0

a – 3000 0

+

5 000

( )

5

n

.

= 5 000 ;

4

3 000

n + 1

4

( )

)

1 =

1

5

+

5 000

(

n

4

5

) (

4

5

3000 5000

5 000

4

( )

5

n

1 0 .

; b =

n =

a

5000

n

+

1

a

;

n =

=

d’où a

3 000

5 000

4

( )

5

n

a n est décroissante (strictement).

Pour tout n ! ,

300

5.

4

( )

5

n 5 000

n +

2

1 =

0 donc a

n H

a. Si a

n =

, alors a

3000 0, 8

#

+

300 .

600 2400

=

+

600 ,

donc a

n

+

Si a

donc a

b.

donc a

n

+

1 =

n =

1 =

3000 , alors 0, 8 a

3000 .

n +

600 3000 ,

=

a

n

=

2400 = 3000

0 , 8

3000

n !

. CQFD.

+

4

( )

5

n

# 5 000 , donc a

n

2

3000

3000 ,; n ! .

4

( ( )

5

n

5 000 2 0 ) ,

© Hachette livre, 2012

4
4

Repères T erm S, Livre du professeur

T S erm Livre du professeur
T S
erm
Livre
du professeur

Chap. 1 Suites et limites

6. La phrase est vraie, c’est la définition de la limite et

lim a

+

3

n =

3000 ; 0 1 1 1 donc lim 5 000

4

+

3

(

1

#

4

( )

5

n = 0 ) .

7. Le nombre d’abonnés devrait diminuer jusqu’à 3 000 au cours

des 431 re années puis stagner à 3 000.

2. Démontrer « Pour tout »

Pour tout entier naturel n ,

1. u

u 3 =

2. a. = B2 + 2 # A2 – 1 .

0 =

1

;

u

1 =

1

+

2

4 .

#

1

+

2

#

2 – 1

=

u

u

0 – 1

)

0

n

= 1

+ 1

=

0

=

u

;

n

+ 2

u

n

2 =

0

1

+

.

2

#

1 –1

=

1 et

3. Soit n ! , on pose P (n ) : “u

a. Il semble que P(n) soit vraie, pour tout n ! .

b. Soit n ! , tel que P(n ) est vraie (n est fixe) dans

u n

D’où P(n) est héréditaire.

n

=

((n

(n – 1) ” .

+

2

1) – 1) .

2

= (n – 1)

2

+

2n – 1

=

n

2

=

+ 1

c.

On serait tenté de dire oui !

Mais NON !

4.

b. On peut difficilement.

c.

Même travail justement !

5.

a. Le problème réside dans le fait que pour deux termes ini -

tiaux différents, on aura deux générations différentes alors que la définition par récurrence est la même.

b. Que l’on ait u 0 .

c. La donnée du terme initial et de la propriété !

Exercices (p. 28)

1. à 17. Corrigés dans le manuel.

1. Commençons par les premiers termes

18. et 19. Corrigés dans le manuel.

20.

(2 ; 4) n (u n = (- 2) n ) n 0 (4 ;
(2 ; 4)
n
(u n = (- 2) n ) n 0
(4 ; – 8)
(u n = - 2n + 3) n 0 n
(u n = - 2n + 3) n 0
n
2. Démontrer par récurrence 24. et 25. Corrigés dans le manuel. 3 26. a. •
2. Démontrer par récurrence
24. et 25. Corrigés dans le manuel.
3
26. a. • P (0) : n – n
divisible par 3.
=
0 – 0
=
0
donc
3
• Hérédité :  k ! 
tel que 3 # k = n – n
3
• P(n + 1) : (n
+
1) – (n
+
1)
n
3
2
=
=
n
+
3n
+
3n
+
1 – n – 1
2
n 3
– n
+
3n
+
3n
(u n = n 2 - 2n + 1) n 0
=
3 #
k
+
3 (n
2 +
n )
= 3
#
(n
2 +
n
+
k )
donc divisible par 3.
b. • P (0) : 4 – 1 – 3
par 9.
0
#
0
=
0
divisible
• Hérédité : P(n) est supposée vraie, donc
2
n
 k
!
 4 – 1 – 3n
;
=
9
#
k .
3/2
n + 1
4/3
P(n + 1) : 4
– 1 – 3n – 3
5/4
= (4
4
#
n – 4) – 12n
+
9n
n
= (4 – 1 – 3n )
4
#
+
9n
1
n
n
= 4 # (9 # k ) +
9n = 9 (4k + n )
( u n = n –1
) n 0
donc divisible par 9.
5n
c. • P (0) : 7
divi sible par 11.
#
3
+
4
=
7
+
4
=
11

21. Corrigé dans le manuel.

22.

tervalle 6 1 ; 5 @ ; lim u

(u )

n

est croissante, appartient à l’in-

3

n =

5 .

(v ) n’est pas monotone, est bornée

n

lim v

3

n =

0, 5 .

23. Corrigé dans le manuel.

• Hérédité : Supposons P(n ) vraie :

k

P(n + 1) :

!

7

;

7

#

3

5(n

+

1)

#

+

3

4

5n

=

+

3

5

4

=

#

7

11

#

#

k .

3

5n

+

4

=

=

= 343 # 11 # k – 11 # 88

343

343 (7

#

7

#

#

3

3

5n

5n

+

968 – 968 4) – 968

+

4

+

= 11 (343 # k – 88) donc divisible par 11.

© ©

Hachette livre, 2012

Hachette livre, 2012

5 5
5 5

Repères

Repères T erm S, Livre du professeur

S, Livre du professeur

T erm

T S erm Livre du professeur
T S
erm
Livre
du professeur

Chap. 1 Suites et limites

27. 1. P(n ) : k

P( n + 1) : 4

!

– 1

;

;

3

4 (4

#

k

=

n

– 1)

n

=

4 (4

+

4 – 1

3

= 3 (4k + 1)

n

. P (n ) & P (n + 1) ? :

=

n

+ 1

+

1

=

n

2

+

2n

+

1

=

(n

+

2

1) .

=

= 4 # 3 # k + 3

u

n

+

1

u

n

+

(u )

n

4 .

2n

constante en 4 + ; n ! ,

u n =

P(0) est vraie et P(1) aussi.

Supposons P(n ) et P( n + 1) vraie, et mon-

35.

divisible par 3 donc P (n ) & P (n + 1) .

2.

Q(n + 1) : 4

Q(n ) : k

n

!

+

1

+

3

1

#

=

k

4

n

+

+

1 .

1) – 3

41. Corrigé dans le manuel.

42. P(0) : u

I donc on peut définir

u

P (n ) & P (n + 1) : on suppose P(n) vraie :

u

0 !

1

=

n !

f (u ) .

0

I donc f (u ) est définie donc u n + 1

n

est définie.

 

= 4 (3k ) – 3 = 3 (4k – 1)

trons P(n + 1) : u

 

=

5

u

3

u

On a montré que : ; n ! u n est bien

divisible par 3.

0

3. P(0) : 4 – 1

=

0 divisible par 3.

n

+

2

2

5

= #

2

n

+

1

2

n

4

3

#

2

=

4 4.

 

défini donc (u ) est définie.

P(0) : u

n

0 !

I par définition donc P(0) est

Ayant montré l’hérédité en 1, on peut conclure par récurrence que P(n) est vraie pour tout n ! .

36. Corrigé dans le manuel.

 

vraie. P (n ) & P (n + 1) : u

n !

 

I

donc f (u )

n

!

I

37.

1.

(

1 + 5
1
+
5

2

)

2

=

1 + 5 + 2 5 3 + 5 =
1
+
5
+
2
5
3 +
5
=
 

donc u

n + 1 !

I , P(n + 1) est vraie.

 

4. Q(0) : 4

0 +

1

=

2 ; Q(1) : 5 ; Q(2) : 17 ;

   

4

1 + 5
1
+
5

2 Pour tout n

! , u

n !

I

.

Q(3) : 65 ; Q(4) : 257. Q semble fausse pour tout n ! .

 

= 1 +

 

2

= z +

1

. 3. Calculs des sommes

 
 
 

2.

P(2) : u

n – 1

=

u

1

=

1

et u

n – 2

=

u

0

=

1

 

43. et 44. Corrigés dans le manuel.

 

5. a. Soient a et b deux entiers multi-

donc

u

on

a # z +

bien

u

(d’après ; P(2) est vraie.

1.)

 

p

=

n – 1

 

n

1

n

– 1

 

ples de 3. Par définition a ¢ et b ¢ !

z

2

=

 

45.

a.

 

/

p (p

+

1)

=

/

p

2

+

/

p

tels que

a = 3a ¢

et

b = 3b ¢

donc

2 – 1

2 – 2

Supposons P(n ) vraie ( n !

z n

+ 1

= z # z = z

n

2

+ z

et n H 2 ) :

u

 

p = 0

 

0

0

a b = 3 (a ¢ b ¢), a ¢ b ¢ ! donc a b

 

=

(n

 

1

) n (

2

n

 

1

)

(n

– 1

) n

   

1

n

2

 

+

est divisible par 3.

 

u

n

6

 

2

 

b. Supposons Q n vraie. P( n ) est vraie donc

 

6 44 7 44 8

 

n

(

n

 

1 )

(3

 

(

n

– 1)

n

(

n

 

+ 1)

= z

(u n

1

+

 

 

u

)

+

 

u

=

 

+ 2

n

– 1)

=

   

P (n ) – Q (n ) est divisible par 3.

 

n

2

n

car

1

2

z = z + 1

   

6

 

3

P

n

n

– 1

=

– 2 qui

   

1 n

 

1 n

+

1 n

+ 1

 

(n ) – Q (n )

=

4 – 1 – 4

   

n

+

+

 

= z

u

u

= z

u

(n

   

; b. /

(p – 2)

2

=

/

2

p – 4

 

/

p

 

/

4

 

est non divisible par 3 à contradiction.

 

n +

n – 1

+

1) – 1

+

u

1) – 2

+

 

P( n + 1) est vraie.

 

1

1

1

1

28. Corrigé dans le manuel.

   

( n

+

1

) (

n

+

) (

2 2

n

+

3

)

= – 4

(

n

+

1

) (

n

+

2

)

+

4

( n

+

1

)

38. Corrigé dans le manuel.

 

6

 

2

29.

Posons (v

n

) ; ; n ! , alors

v

0 =

3

 

=

(

+

1 )

(

(

n +

) (

2 2

n

+

3

)

12

( n

+

2

)

+

29

6

)

2

– 5

 

et

v

n

= u

2

n

– 5

2

39. 2. Pour n suffisamment grand, on

H 3 n .

2 conjecture que n !

 

n

 

6

6

= ( n + 1

) (

2

n

n

+

6

)

 

=

u

n

+

3

5

=

5

(u

 

– 5

)

=

5

v

   

.

5

n

n

.

3. P(7)

:

3

7

=

2 187

 

;

7! = 5 040 ;

   

6

2

5

n ) est une suite géométrique de raison

(v

donc ; n ! : v

n

=

2

( )

5

n

#

v ; ; n ! ,

0

5040 H 2 187 ; donc 7!

vraie.

Montrons que pour tout :

 

H

3 7 ; P(7) est

 

46.

a.

p

n

/

p = 0

= p

1

n

=

/

p = 0

3

2

p +

=

3

#

=

3

#

1

2 p

(3 )

9

n

+ 1

=

=

3

3

#

(9

p

=

n

/

p =

0

n

+ 1

9

p

1)

u

n

=

v

n

+

5

2

= ( )

5

n

v

0

+ 5 = 3 ( ) + 5 .

5

2

n

 

n! \ " 0 ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 , , P (n ) & P (n + 1) .

 

p

=

n

– 1

 

p

p

=

1

n

– 1

9

8

31. Corrigé dans le manuel.

   

b.

/

 

3

#

2

– 1

=

3

/

– 1

 

p = 0

 

p = 0

 
 

11

3

 

11 3

   

n !

H

3 n

 

or n H 7 H 3 ,

 

2

n

 

0

3 –

0

=

2

       

3

1

1

=

3

# 2

n

4

#

   

=

= u .

 

=

#

 

32. P(0) :

Hérédité : suposons P(n ) vraie, et mon-

4

4

4

0

trons P(n + 1). Par définition : u

P( n) étant vraie, donc (n +

H

donc P(n + 1) est vraie.

1) H 3 , d’où (n 3 n

+

1

(n

+

1)

+

 

#

1) n !

3 3 n

H #

 

47.

1 – 2

et 48. Corrigés dans le manuel.

4. Majoration, minoration

 
   
= 3u + n + 1 n 3 n – ) + n + 1
=
3u
+
n
+
1
n
3
n
)
+
n
+
1
4
2
9
3
n
+
n
+ 1
4
2
5
n
4
2
3
1
n
+
1
1
+
+
.
4
2
2
2
 

1

– 1

   
 

= 3 (

11

4

1

u

3 –

40. P(1) : (a b)

/ a

1

– 1

i

b

i

49.

et 50. Corrigés dans le manuel.

 
 

i = 0

 

n

2

 

2

– 1

   

=

0

(a b) a b

0

=

a b

=

b

1

;

 

51.

a.

=

 

(

n

+

1 ) – 2

n

 
 

11

n

+ 1

   

n

+

1

 

n

 

+

1

 

= 3

4

 

 

P(1) est vraie.

   
     

2

n

+

1

 

P (n )

&

n

+

1

b

n

+

1

=

n

aa bb

n

n

+

 

1

   

n

 

P (n

+

1) : a

   

=

 

= n

 
 

n

+ 1

 

n

+ ab bb

n

n

n

+ 1

 

n

 

+ 1

= 11 3
4

     

n

– 1

= a

(a n b )

 

11

n

+ 1

 

=

a (a b)

/

a

n

1

i

b

i

+

(a

b) b

n

(– 1) n vaut – 1 ou 1 suivant n impair/

=

4

3

 

i

= 0

n – 1

 

pair donc u n n’a pas de limite.

 

P( n + 1) est vraie.

 

=

0

(a b) a b

n +

(a b)

/ a

i = 0

n

– 1

b

i

 
 

1

 

33.

Corrigé dans le manuel.

 

=

(

0

(a b) a b

n

+

n – 1

/

a

n

i

b

i

)

 

=

(a b)

n

/

a

n

i

b

i

+ 1

34.

1. = B2 + 2 # A2 + 1 .

 

i

= 0

i = 0

2 2 b. ; n !  , 0 G n – 2n + 1
2
2
b.
; n !  , 0
G n
– 2n
+
1
G
n
+
G
n
2 +
2n
2
2
2
+ G
0
(n – 1)
G
n
+
1
G
(n
+
1) .
Comme
(n – 1)
est croissante :
2
2
2
G n
+
1
G
(n
+
1)
 

3.

Conjecture : u

n

=

2

n , ;n ! .

 

= (a b)

( n +

1) – 1

/

a

(

n

+

i

) –

1

i

b

i

; P(n + 1) est

 

P(0) : 0

2

=

0

=

u

0 .

 

vraie.

i = 0

© Hachette livre, 2012

6
6

Repères T erm S, Livre du professeur

T S erm
T S
erm
T S erm Chap. 1 Suites et limites Livre du professeur 2 + n – 1
T S erm Chap. 1 Suites et limites Livre du professeur 2 + n – 1

Chap. 1 Suites et limites

Livre du professeur 2 + n – 1 G n + 1 G n +
Livre
du professeur
2
+ n – 1
G
n
+
1
G
n
+
1
2
+ – 1
G
n
+
1 – n
G +
1
+
– 1
G
u
G +
1 ; u n est bornée.
n
n
c.
u
= r
( 1 –
(
3 )
n )
donc lim u n
= +
3
n
r
+
3
(r 2 3, 14 1
3) donc pas majorée et mino-

rée par 0.

54. a.

u

n

=

i

=

n

/

i = 0

( )

2

7

i

donc 0

G

u

n

7

5

1

i =

.

n

b.

u

n

=

30

+

/

i

= 0

=

1

( )

2

7

n + 1

1 –

2

7

=

(

2

1 –

: ;;;;;; <

7

( )

n + 1

H

0

et

1

1

)

1

5

1

( )

5

n

+

1

i 1

=

30 +

1 -

1

5

5. Limites d’une suite

59. à 61. Corrigés dans le manuel.

62.

Pour tout n ! * ; n H p & na H pa

Soit A ! R

Pour a 2 0 , p ! ;

pa 2 b .

(car a 2 0 )

& na + b H pa + b .

u

n

=

1 1 2 ( ) n 1 + + n 2 n ( – 2
1
1
2
(
)
n
1
+
+
n
2
n
(
2
n
= n
5
lim

; x ! R et pa + b 2 0

;

donc q

! ; q ( pa +

b) 2 A – c .

Posons r = M ax ( p, q)

r (ra + b) 2 q ( pa + b) 2 A – c

car

'

2

H

q et r

ra + b

H

H

p donc

pa + b

.

&

n (n a + b) H r (ra + b) 2 A – c .

A

Pour tout n

donc

(u )

n

2

r, an

! @

+

A

bn

c

H

2

+

bn

+

c

2

lim an

+

" 3

n

=

=

75

2

12

(

1

( )

n

+

)

1

( )

3

n – 1