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PREFACE H. SPENCER LEWIS, F.R.C., PHD. > partie du concerne le iLtintérét croissant porté par une ge public du Monde Occidental & tout ce q rosicrucianisme a fait découvrir durant es vingt-cing demitres annees, des centaines de publications rarex dorigine rosicrucienne. Durant les trois derniéres annces a recherche de nouveaux exemplaires originauy d'ou. srages connus ef inconnus sur ce sujet a exhumé quel 1 livres et manuscrits importants, et trés rares, dans Hesquels des faite indiscutables et des preuves indubita. bles creent une nouvelle et merveilleuse histoire des Rosicruciens anciens et modernes. Toutefois, ancien livre d'un Frater incom Aévoilant — tout en Ie conservant secret — Ie sens Hermetique, Alchimique et Spirituel des «ymboles de unique Rosicrucianisme et ses Principes Philasop ques, restera toujours Tun des hiens les plus preeieun de Tétudiant sincéve. Plusieurs réédition zéalisées avec amour par des admirateurs de tions, de son texte et de ses Revelations Saceées, sont devenues les joyous des bibliothéques des collection le ce Bien entendu, les Rosicruciens Occidentany se rejouisent de cette derniére reimpression eealince avce tant de soins et d'egards pour le texte o raffinement dans les ilusteati secrets di dewin. S'il n'a ¢ inal et un it tant de fe trait de qui renterm indre mot ou dans le 0 prev qurune e mur rester en aceord aver [a et pour permetice Ia presers, de cet ore longue période, dans les res d’activite cans du livre pendant archiver de nouseaur 4 secret indispensable Sraiete heureun, en sérifiant le texte, de la preservation des ipes et des termes ew I chiffes, L’étudiant sincére fera bien d'analyser avec altention chaque pensée et chaque idéogramme repre. sente soit par un mot, soit par une phrase ou une cou leur. Dans les années 1785 a 1788, lorsque les Symboles ct Principes de ce live n’étaient utilises que dans la {orisait, les penscen de ent dirigées dai voie toute nouvelle. Ce texte, seul en son genre, était done étonnant mais, aujourd'hui, le monde a autant bes de cee writes J'ai vu deux exemplaires originaux en allemand, dont Fusure proclamait Vimmense service rendu depu ven, eure vieilles pages jaunien et parlaient eloquemment de la fuite du temps, mais de chacune wrtait la yor de la vérite éternelle de nombreuses fa Je ne peux que recommander trés vivement a que Frater et a chaque nleriques de la Braternit oror des grades avances et . de faire en sorte qu'une ypie de ce livre rare archives de chaque L ancien soit déposce dans les uv Chapitre de la Rose-Croix, afin que dans Vavenir, les disciples qui « Passeront le Seuil » puissent La des milliers de Neophytes et d’ Adeptes je Liens a remerci cnteepris cette tiche di tion et altruisme, etd) jour d'avoir le et codteuse aver penctra oir apport que je represen ¢ contribution Ji Bibliographie et al documentation H. SPENCER LEWIS Finporatar pone U Amerique da Nord et du Suit se Cali “1945, Symboles Secrets des Rosicruciens des 16°" et 17'™* Siécles REPRODUCTION EXACTE DE L'ORIGINAL AVEC LA TRADUCTION LITTERALE DES TEXTES ALLEMANDS, BIBLIOTHEQUE ROSICRUCIENNE EN LANGUE FRANCAISE Histoire complete de VOrdre de ta Rose-Croix © Principes rosicruciens pour le fover vt les affaires © La vie mystique de Jesus, # Les doctrines secretes de Jesus + Cest atui que jeconhe CEnsvignements secreis du Tibet) La maitrise de soi et le destin, avec les cveles de la vie © Code de vie Rove-Crom © Lesdemeuresde lime (La conception cosmique) © Les glandes, nus invistbles gardiennes Le sanctuaire interieur + secrets de la Ruse-Cromx (mission cosmigue accomplice) Messages du sanctum celeste Rencontres avec H'insolite Les masons secretes de la Rose-Crois, ‘art mystique de fa gucrison ragments de sugesse rosicruch Nouveaux messages du Sanctun LaLemurie (Continent perdu du Pacifique) Les grandes initices uu le mystiersme au feminin © Fruits eternels de la connaissance Essai d'un mystiguy moderne Mystiques en priere Murmures du moi Le livey de Jasher La technique du Maitre Vover fe signe Empomonnement mental. Questions et reponses rosicruciennes. avec Uhistoire complete de Vordre Li Technique du Disciple Introduction a la connaissance de Pacupuneture Interlude consetent beaucoup a dire des Rosicructens des Ho" gt 17 stecles Les pensees qui infestent notre vt Princupes de verite et de sapesse occult Tome L Princapes de vernte et de sagesse occulte Tome I Principe dle verite et de sagesse occult Tome IIL Alchimie mentale nie Celeste, {Dares vattones seront ajoures de temps en temps, Demande: le catalotee complet). Durant Pannée 1614 upparut d Cassel, en Allemagne + La Révélation de ta Fi de Ordre Vénérable de ta RoseCroix », contenant histoire, la constitution et les lois de VOrdre. Ce document fut suivi en 1615 par la « Confes sion de {a Fraternité de la RoseCroix », donnant 37 motifs de son existence et définissant ses buts et ley moyens de les teindre, On se néfére en général & ces deux publications sous leur titre Latin, < Fama Fraternitatis », ct + Confessio Fraternitatis ». Cetait la premigre fois que cet ordre tres secret ef tres caché publiait quelque chose officiellement ‘sous son nom et son sceau. D'innombrables ouveages, pour ot contre commengérent A paraitre dans toute Europe et, pendant un certain temps, une pakimique d'énudits dune rare violence fit rage. En année 1630, ou environ, elle sattenva cet les annges suivantes virent apparaitre de nombreux ouvra: ges philosophiques ct alchimiques, qui impliquaient une affiliation 4 la Rose-Crois, bien que ne portant pas « Timpri matur » de ta Tres Venerable Fraternité elleméme, Pari ces @euvres, on comptait beaucoup de noms illustres et on suppose qu’elles provenaient «'Adeptey avanees de la Fre ternité Les bibliotheques d'Europe et quelques particutiers possédent de nombreux manuscrits non publiés, traitant des problemes de I Alchimie et prétendant expliquer au lecteur les secrets les plus cachés de Ia « Pierre Philosophale » de la « Médecine Universlle + et la méthode de préparation de la « Vraie Teinture +. Ces textes, eerity dans Ia langue énig: matique de TAllegorie ct du Symbolisme, nécessitent un clef pour déchiffeer leur signification, Reaucoup semblent avoir éte destings 4 une diffusion privée et non pour fa publication au utilisation publique. Certa de ces manuscrits magnifiquecnent illustrés d'images syimbor liques et de dessins minuticus sont destings & instruire te lecteur initie dans les mystérey de la Philosophie Oceulte Depwis la fin des remous dus A ta polemique, ce fut te complet silence au sujet de la Fraternité jusqu'en 1785. A ce moment-ti parut en Allemagne, & Altona, la premiére partic un ouvrage présentant beaucoup de garanties Pauthenticite fof apportant une contribution de ta play haute importance a a littérature Rosiceicienne, Lat seconde partie parut en 1788, finuant Pouvrage Elle ton 36 geavures colonies, onstexte, in-folie, cha tant des (nvcriptions compactes en allemand en double colonne Cot ovrage est He second en amportaniee ap « Fama » et la « Confessio > originales et a valeur pour! diant est estimable, I} est entigrement consacnt 1" ghement Secret, a 11 Philosophie et a de ta Fraternité expriinés en Allegories, Signes, S Nombres Secrets. Cest le I: ide la Traditio ne peut étte compris que de ceux quie cation par Vexpérience ot la pratique if ne signifiera rien pour les autres, Les premiers documents étaient adresses 3 tous les savants, mais les « Symboles Secrets » sont. de par lear nature meme un ouyrage au sens ciché, exeepte pon ceux qui ont quelque peu progress? sur Is route de la © Grande Quéte +, de ce que Pan nomme diversement « la Pierre Philo. sophale *, + le Souverain Bien » et de bien d'autres noms, ou plus simplement « ta Pierre », sous-entendant ainsi tout ce qiie ce mot peut signifier dany fe langage de ta Tradition Seeréte, Dans sa représentation multiple du sujet saus tous ses aspects, il cherche 4 guider l'étudiant par des chemins Ystérieux ers une initiation progresive aux mysteres neffables de Diew, de Homme et de Univers, en combi nant l'Astrologie, Ia Sainte Kabbale, 'Alchimic, les Trois Principes de Jaculy Bochine, te Mystére de In Crvation de ta Genese, le Char d’Ez¢chiel, ts Philosophie du Verbe et tes Visions de Apocalypse de St Jean. Nous sommes dans les hauteurs de ('Alchimie Spirituelle qui A Ia Repene: ration Spirituelle et 4 x Renaissance, Ces aspects conjugues de la Tradition Secréte, rassembles en un seul volume, confer dent Fimagination. On peut vraiment y trouver ti Vétade d'une vie entiére, le veritable Livre des Livres pour un pro- gramme d'études dans le « Temple du Saint Esprit > « Les Symbotey Secrets des Rosicruciens » prétendent, Aaprés te titre, avoir été recuellis dans un ancien manuserit ct Gire publi¢s pour la premiére fois, Ceci laisserait supposer quill n'y avait qu'un seul manuscrit d'aprés lequel fut faite Védition, Mais, aprés vérification, on trouva que deux des Traités dAlchimie qui sont inclus dans le livee furent impr ines auparavant, Fun en 1621, l'autre probablement en 1625. Trente des trentesix gravures en couleur qui composent ta partie ta plus importante du Tivre étaient deja connues dans un manuscrit unique éerit aux environs de année 1700. Dans sa forme originale publive & Altona de 1783 1788, ouvenge ve compose de trois traités separts, d'un Jong odie, de 36 gravures couleur en pleine page et de trois plus petites dans le teate, Un petit traité sans titre sue Ia Pierre Philosophale tient fa premiére place ; il comporte 4 pages de texte ef est stivi de 10 gravures, Ensuite une gravure de la Table d'Emeraude d'Hermés, accompagnée d'une éniginati- que inscription, accupe une page entiére ;elle est suivie d’an long pocine explicatif couvrant 2 pages sur deux colonnes. Enwuite viennent les 4 pages de Madathanuy « L'Age d'Or Restauné = et 13 geavures. Le troisiéme traite « Le Traite Or » de la Pierre Philosophale ». fe phiy long de l'ouvrage foceupe toute {a deuxigme partie, soit & pages de texte et TI gravures, Le deuxiéme et le troisiéme tmitéy paru dans une traduction latine, en trois editions du « Muscum Hermeticum en 1628. 1678, 1749. Loriginal allemand de < Age d'Or » fur imprime en 1621, tandis que le « Trai {Or », bien que Ton ne cache rien de certain sur sa premigre parstion dans Je texte allemand original, semble avoir 16 imprimé en 1625, 1a meme année que fe texte latin, H semble Ulfficiement posible que des copies de livres extremement fares et pew connas aicnt pu parvenis a Véditeur des + totes Secrets » jil semble plas probable qu'ls circulaient sous Ii forme mamvecrite parni fes membres de Ja Fraternite et quits hui out ete transmis ainsi avec tes illustrations sy mboli TH etait frequent de faire ain! cireuler en prise des jes manuserites ayant trait au Enseignements Secrets le a Fratermte, Bewcoup de fives ont sunécu sous cette forme et n'ont jamaisete amprimes Ley 30 grammes que notis avons mentionaces se presen: nt emme un manuscrit mervealeusement petnt Au délrat du ISeme sigcle probablement, un mystique allemand Favatt apporte precieusement avec Ivy dany notre pays ot il senait chercher une nouvelle Hiberte dans te Nouveau Monde il i Penmytvanie, Le Dr Julius F parle ans = Les Piétistes AMlemands de PennsyIamie >. ou pu sicues graves sont reprealuites en noir et blanc Si om les compare avec celles sle La publication a’Altons, il est évident quielles se ssemblent suffisaminent pour que Fon purse admettre tne sou ne. Bien qu'il ne soit pas dak, te mamuerit peut logiquement étre situe any environs de 1700, tant par le style que par les coloris des gravures et la qualite ot a texture du papier utilisé, if saggére une survivance tare dive de Part allemand de Penluminure, C'est peutetee Pune des copies manuwrites peintes destinges 4 ly circulation privée ct dont les petites differences de detail sont A mettre au compte du talent et du som de Fartiste, Les differences avec te Hivee imprime resident dans Ia présentation et le detail, et waffectent mateniellement en rien la signification Fintention des symboles représentes : 1 fau! aussi tenit compte dela plis grande liberté accordée 2 Vartisan par rapport an travail plus mecanique de limprimeur et du graveur Cette traduction en anglais div texted Altona < Les Symboles Sectets dey Rosicruciens ». avec Ia repraxiuction Fidele de toutes les gravures, est Ia premigre qui soit complete et integrate. © L'Age d'Or et te © Traite Or » parsrent dans ly traduction anglaise du « Museum Hermeticuns » élite par AE, Waite, Londres, 1893, et certains fragments furent prisentés par fe Dr. Franz Hartman dans une edition inexscte des « Symboles Secrets » publise & Boston en 1888. La Paraboic du + Uraité d'Or » fut traduite de Poriginal alle- nid en anglais par te Dr, Herbert Silberer dans « Probkimes de Myticine et son Symbolisme », New York, 1917, ov elle sert de terte princpal pour Fexplication psycho-analytique es Symbotes da Mysticame et de FOeultxme A Texception de ces pawages. aucune traduction com- plite em angles w'svait ¢8¢ tentee auparavant. Ley gavures, (qui comportent toates de nombreuses devises. citations et notices exphcatnes der Figures et Symboies. n’zvavat jamais 4 reprodaites dans leur (otalit, excepat dans be f<-smile Photorithographaque allemand en 1919 Liedition de Boston qui a ¢1¢ citee ne comporte que 25 dex 36 gravure elle omet des pavages entien du texte allemand appartenant aux pravures, elle ignore Vessentiel dt ‘met, paraphrasant et abeégeant arbutrairement Cette traduc tion aa souvent pas de sens. Ele vétend sur la Theosophie moderne. bb Philosophie Hindoue. et je ne sat quot ‘autre, pour muppiter 4 Mimaffaance de quelques pages dy texte be comprend un Dictionnaire dev Termes J Occultisme 3 thew de la traduction promise dans le ttre Dans Fédition de Boston, il n'y a aucune tentative de traduction da premier traite du livre, mais 4 x1 place figure tune introduction décousue. Un tiers seulement du « Traite GOr > 2 ee traduit et seulement quelques extraits insuffi- sants et peu satisfaisants de Madathanus. Le texte allemand des trols traités est encore plus dénaturt que Ie texte des inscriptions faites sur les gravures. S‘il n'y avait les 25 gravu res, le livre serait presque sans valeur pour quiconque, car il cst incomplet. inexact. i! induit en erreur et manque comple tement de discernement Nous croyons que cette traduction des « Symboles Secrets » que nous présentons pour la premiere fois, et que les belles reproductions de toute Ia série des gravures, seront bien accucillies des étudiants de ta Tradition Secréte, et rendront accessible au lecteur anglais la deurieme plus impor. tante contribution & fa littérature Roxicrucienne. Cest un ouvrage d'une importance exceptionnelle dans ls littérature de T'Occultisme, et il merite une étude attentive et minuticuse de la part des ¢tudiants en Occultisme de tous les ondres. BIBLIOGRAPHIE Editions des Secrets des Rostcructens », Edition d°Altona. Symboley secrets des Rose: Croix des I6éme et 17éme sigeles. Premiére partie publige & partir d'un views manuscrit pour la premiere fois, Altona 1788 Imprimée et éditée par J..U, Eckhardt, Dewxié. me partie, Altona 1788. (voici le titre général qui figure sur la premigre page. La principale page de titre ve présente comme suit) Les tegons des Rose-Croix des 16 et 17éme sigcles, Ou un A.B.C. facile pour les jeunes étudiants travaillant chaque jour dans le Temple du Saintsprit ; illusteé pour les exercices de lt Nouvelle Année dans la Lumiere Naturelle et Theologique. ete... In folin 18 sar Hf inches 36 gravures et 18 pages de texte Le titre est donné dans son entier afin de pouvoir te comparer au titre du manuscrit indiqué plus loin, Fac simik de "Edition d'Altona, Fut édité en 1919 et sur ta premigre moitié du titre apparait la note suivante : Cotte euvre « les Symboles Secrets dey Rovicr: ciens » réalisée en 1919 par PEtablissement de L phie Artistique C. Paris inh Bandt) Berlin, i Pappel Alle 27, pour Ia maison d'edition Herman Barsdorf, Berlin W. 30, 21 rue Barbarossa, a partir des photo-tithographies des ariginau Avoir cette édit onginale revient A posséder Pedition Edition anglaise de Franz Harunann, Cosmotogie: ow Science Universelle, contenant les Mystéres de FUny Vers, concernant Dieu, la Nature, PHomme, le Macro: coxme et le Microcoume expliques, ete... grace ay Sym bates Secrets dey Rosicruciens des 16 et Heme siveles Copiée et traduite d'apréy un viewx manuscrit allemand ct accompagnte d'un dictionnawe des termes accultes, Par rang Hartmann, M.D., Boston, Societe d’Editions Occultes, 1888. In folio 16 1/2 sur TL in., 25 gravures, 45 pages de texte HW n'y a que 19 pages de traduction et qui wen reprisentent que $ du livre original d’Mltona, Le reste du livre consiste en une longue introduction et en un Dictionnaire des Termes d’Ovcultiome SOURCES DU LIVRE D'ALTONA Manusrit Phisica, Metaphisiea et Hype DOMA. 8° UN ABC. faetle, pour ley diants qui Sexercent dany te Temple du illuste’ d'images simples pour Peril, esti de la Nouvelle Année, dans Ly Lumigre Naturelle ct Théotogique, In folio 12 sur 14 in, 40 gravures mer veilleusement colorées et peintes, aver text Vannée 1700 par un membre ale la Frat West frequemment cite par le Dr Julius F Sachse dans + Les Prctistes Allemandls de Pennsst Yanie » 011 plusieurs gravures sont reprodiuites. Crest un heritage dans ta famille Sachse. Le titre se rapproche beaucoup de celui du livre d’ Altona Madathanus, Hinricus, (Comte Adrianus a Mym sicht). Aureum Seculum Redivivum, c'estavdire I'Age W'Or antique disparu et de nouveau réappans a présent, agréablement refleuri a partir d'une semence d'or, etc... In octavo, 23 pages. Pas de lieu indiqué. 1621 Liauteur est appelé + Théowophuy Medicus et tandem Dei gratia aurae crucis Frater » Emprunté a la © Bibliotheca Rosicruciana > Mm instruisant trés fidélement fous les disciples de I'Art de la Sages Spagyrique, etc., petit in-quarto, aur titres graves et avec des gravu, res sur cuivee, Francfort, 1625 La premigre édition de cet ouvrage fameur, conte nant neuf natices en tatin sur PAlchimie, ext dédi¢e aur Freres de la Croix d'Or, variante ancienne pour 'appella tion Rose-Croix. La premiere place y ext occupée pat le «Trate Ors dun Adepte allemand anny ta deuxieme, par « L’Age d'Or Rest Museum Hermeticum reformatum et Amplifi catum. In-quarto aux titres graves (daté 1677) frontis pice Traité d'Or +, quatre gravures en depliant et 41 illustrations dany te texte. Prancfort, 167%, Cest la seconde éd augmentée, contenant. 22 notices (bien que te titre n’en annonce que 21) y compris les neufs de ta premiére édition, Cest certainement ede tion ta meilteure et ta plus souhaitable, et celle a laquelle les auteurs postéricurs se referent géneralement Minocum Hermeticum Reformatim et Amphfi juin Tnquarto, Francfort, 1749, Treweme edition: pression de Tédition de 1678. sans changements notables Le Muwe Hermetique Restaurt et oglais Wapres Fedition publee & Franefor Deur volumes, petits in-quarto, Landres Cest la seule traduction anglaise éditee par AE Waite, qui dans ta Preface. desavoue Pactuelle traduction, qu'il attribuc 4 an autre, mais « elle a te soumise 4 une revision approfondie de la part du present editeur + Les livres suants cantien references aur « Symboles Secrets » 1 importantes Gardner, F Leigh Catalogue Rawonne des Ouves ges sur les Seences Occultes, Vol. 1, Livres Roscnuciens, Deuvieine edition, Londres 1923 achse, Jul viva WF Allemands de ts We Prosineiate, 1694-1708, Philadelphiie, 198 Silberer, Dr Herbert, Problemes du Mysticesme et tout Symboliame New-York, 1917 Waite, AE, La Tradition Seeréte en Mehimie, son développement et ses textes New York, 1926 Hartmann, Franz, MLD Dany tes Pranaos du Temple de la Sagese, Boston et Londres, 1890 Symboles Secrets des Rosicruciens des 16°™* et 17°™* Siécles PREMIER LIVRE Exhumé pour la premiére fois d’aprés un vieux manuscrit ALTONA, 1785 Edité et imprimé par J.D.A. Eckhardt, Sur la commande du Libraire M. Herold de Hambourg Les Enseignements des Rosicruciens des 16*"* et 17°™* Siécles —ou— Un Recueil d’°A.B.C Facile Pour les Jeunes Etudiants En vue de leur Etude Quotidienne au Temple du Saint-Esprit PRESENTE A L'OEIL AU MOYEN DE FIGURES PEINTES Pour les Exercices de la Nouvelle Année — DANS — La Lumiére Naturelle et Théologique CHRISTI de la Rose-Croix aes par un Frére de la Fraternité | RENDU PUBLIC POUR LA PREMIERE FOIS AVEC PLUSIEURS FIGURES DE CONTENU SIMILAIRE AJOUTEES PAR P.S. ALTONA Imprimé et publié par Joh. Dav, Ad, Eckhardt, Editeur de S.M. le Roi de Danemark ta Materia, te Corpus, le Subjectum, et quelle chore merveil: Heuse et secrete est Ia eréature qui reunit tant de pouvoiry pubsants, étranges et célestes ; ef avec laquelle, apis Viger Zion et purification, an peut alder les homies, tes animaux, {es planies et les métaus et I'on peul porter leur sante et leur accomplivement & leur perfection, ef céaliser aussi bien dau: tres choses merveilleuses. Cependant, tous ceux qui furent et sont cocore de vrais Philusopii, ont insisté a Cunanimité sur unique Scopum et unique Murcia, les Pil Supienthe ayant écrit de nombreux et divers discours et manuscrils & ce sujet En ce qui concere le point ewenticl toutefois, on ne trouve que le silence, et ce silence a sulidement fermi leur hhouche et pos sur elle un Sigillum solide, eat sil devenait de notariété publique, comme te brawoge ue La bigre au tt cuision du pain, le monde périrat rapidement Neaucaup ont cherché celte seule Res, qut sobstt se pum, congulat ve ipuim, s¢ yum onproegnal, murbifieat ef rivied! (se dissout elle-meme, se coagule et simprégne elle- méme, fait mourir et fait renaitre), mais la plupart de ces chercheurs qui se sont perdus en cherchant, ont échoue. Car, est une chore qui est trés proche de Nor ; et cest une chose que le pauvre aussi bien que le riche peuvent acquérir, quoi qu'il en solt, Mais celui qui de 2 propre bouche parle expresse de ce Subject est menacé de ta Philosnphi evecratto~ ent itiewam et appelle sur lui la malédiction de Dieu. Lorque tes Philosophes prononcaient u fe Dic Tout-Puisant Ia respectait et don requéte, et leur c&dait ce qu'il avait jusque tS conservé dans ses propres mains pendant plusicurs milliersd'années. Done, le Subjeerun dont nous pations est de telle nature quel notre Magnesia ne contient pas seulement une petite pro- portion du. Spiritus Vitels universel, mais retient aussi, Eondensé et comprime en Tui, un peu du pouvoir otleste. Beaucoup de ceux qui le découvritent furent tellement in- toxigués par scs Yapeurs,quils restérent Id oi is étaient. cl ne purent sc relever. Seul le sage ef celui qui connait ces choves, peut prendre une mesure de ce Muidel et le apporter chee lal, quel que sit endroit ai il Tait trouve Seraitee ses profondeurs des montages ou foul autre ex Groit ov un peut le rencontret. Avec fa grace de Dieu, uni tue et abondante, le pasvee comme Ie riche ext fibre de te preeire, de le rpporter chez lui 4 la maison, de le poset Berére te fourneay ob 4 tout autre endroit qui bul plaie et. torsqu'll Je desire, i} peut commencer & travailler ot & expérimenter avec Iu, car il peal #interrompre amee rapide ment pour que méme ses propres serviteurs Ne Vapercoivent Be rien. En effet, cette auvre naturelle ne vaccomplit pas pégligemment comme 1a mauvaise bewogne des alchimistes, ordinaizes, avec leur feu de charbon, leur fusian, feur aff tage et tout ce guils peuvent encore faire d'autre. Cest une feuvte que (on peut comerver dans un coffre ferme dans timporte quelle pigce de son choix. en prenant soin scule- ment que pas méme le chat ne la trouve zon peut tres bien Si cela est nécewaire, pourwivre won ouvrage en veillant reulement Ace que le foureay sait éprouvé trois fois, en fe maintenant & la bonne temperature ef en taissant ta Nature sivee son propre cours. Lormqu‘enfin on sort ta Solution du Terrestrttser et qu'on Fa fortifite par une longue Digestion, elle ext livers de la Crudae Materiue et préte & renaitre sous ta forme ta plus sobtile. Ensuite, bien entendu, i! faut fournir 8 certains moments & ce Spiritus vif ef puimant, une quantite bien meiurée, de méme que I'on boit et que l'on se nourril, per modum inbibitionts et nutrition Sa puissance est ainsi con: demée et dcvient chaque jour un nouvesn soutien pour ses fréres en qui elle est active. Crois-tu vraiment que l'on puisse donner naimance & une (elle aurre et & une (elle puissance dont Tintenaité cachée ext sans mesure, un Spiritus Vurlis ? La crudse matenac ou Subjectum vient des Astris et Cons {ellation des cleux jusqu'B cx royaume terrestte, c'est delle quest alors tire le apiritus universt secretua des Fhilosaphes. Te Mercurius du Saye et c'est It le commencement, le mayen et La fin grdce suxquels !'Aurum Physicum est détermint et Guché, Le alchimistes ordinaires croient Vextralte de Nor commun, mais en vain. Ley Philosopht expendant parlent beaucoup dans leurs écrits de Sal et de Luna, qui sant tes meta fes plus durables dams le 4. U ne faut toutefois pas comprendre cect lttéralement, car leur Sol et leur Luna pracparation vraie, ratureile, convenable et philosophique, Peuvent éire compares avec lex corps ctlesies tel» que le Foted et is Lune qui. de leur éctat, Hluminent jour et owt ie Firmament supérieur ot inférieur, Aussi, os deux nobler métaux, de méme que fe Sol et Is Luna des Philosophes, femembleat par leur nature au corps humain, et, & celol qui alt lea preparer correctement et le utiliser sngement, its apportent beaucoup de santé : et hors cela, on ne peut rien preparer d'autre que le point triple de /'Universals, ear le Spiritus que Fon trouve dans les deux choses dont nous avons patlé, produit 'uniformité, ta force et ta vertu, entre autres choses. Crest alors que Mhomme quia regu te pardon de Dieu, peut préparer ef achever un abjet ou une substance des couleurs mentivantes cidewus, le rouge au le blanc, dtu Sof et de Lina, que l'on appelle ba Lapidtem Philosopho~ rum ou ta tes ancicnne Merre d'Eat du Sage. & partis de Ja substance dans laquelle Dieu a mis tant de puissance lors dle [a création ou genése du monde ; ou encore les matleres souvent cites. ou Subjecturn, que Diew dans son amour et dans sa grice a placé dans I'tomme divin si hautement date. Je pense done que la surbstance divine du Spirit Viral, de Fspiration, qui lui a été laissée & la premiéte Crcation du monde, a survécu dans toutes les espaces de evéatures. Toutes font regu ke méme Spiritum dans cette Masiam deja citée, ‘qui est fermement tenue A V'écart dans les plus grandes pro- raleurs de la Cerre :et cela ful monte ef laisé au Hommes Sages afin qurils ta deterrent, Vextraient, Mutilisent et reall sent avec les memes Miracula, grice & la sainte sagesse qui y ase et avec laquelle ls sont alimentés chaque Lex deux substances citées cidessus comme le Soleil et Ix Lune, ou fe rouge et le blanc, ou plutot la Pracpuration de Q is et de Mercuri, sont les ingrédients qui entrent dans ts Campasition de notte Laptdls Philasopharam, Maintenant que les Matcnalia ont ét¢ au début purifies ct nettoyées par des sublimationes suffisantes et souvent répétées, puis sak gneusement pesées. elles sont aussit6t prépartes ; tu ne dois pas ignorer le pouvoir et le moment de chacun des deux ingrédients et tu dois savoir comment établir les deux Pon dena, secundum proprotioncm Physteam (selon lanalogie de la Physique), car une bonne partie du cst surcharge dune petite portion d’animae Solis vel Sulphuris ; 1a dois ensuite réunir les deux d'une main délieate, pour qu'enfin la Pracparation et le traval le plus difficile soient achewes. I te faudra savoir que w dais d’abord teinter ton um avec fa Tinctur couge 5 il ne deviendra toutefois pas rouge i continenti, mais demeurera blanc, car te Mercu- ru posséde te privilége d’étee teint en premier avant tous tes autres, Lex Phifosophi disent aussi ce qu'il faut face cen plus avec Anima Sally dle cette Tinctur du Mercuri, er d'od clle sera tinte. Le Ferment de For est Vor ide méme que le Ferment de la pate est 1a pate. En outre c'est le Fer ment de Vor tiré des propre nature et 12 pulsance est alors parfaite quand il ext reconverti en terre. Cest 1d d'abord Je commencement des Philosophies. is véritable et conversble Prima Metetta Philosophorum metaliorun (MatigrePremitre ides Métaux des Philosophes). A partir de ce moment, les séritables Maitees, habiles dans Art, commencent & activer leur fngenium ot atteignent le Grand Oruvre. Ensulte, ['Ar- Ufex pousse son travail plus toln et avec La bénédiction de Dieu, te mene A son achéverent vers lequel it tend, et ob il ext incorport par Dieu, @ savoir A Is tres sainte Pierre Philosophale. La vraie Materia Prima Philosophorum nvest done preparte et achevée par rien d'autre que Per Spirstun tunizerst Secretum, Qui comprend view maintenant ce Spirt- tum Sccretum, comprend aussi eins doute, les secrets et les imerveitles de la Nature et porséde tne perception de le la- mire de la Nature. Car il est motus harmonieus Sympatteus et magneticus, dob proviennent I'Harvioma et fs Concor- dana, te pouvolz magnétique et sympathique ou effet du plus haut et du plas bas. Remarque que ts mature ves deux Ingrédients est disemblable au début, en raison de leurs qualités oppostes. Car Tun ext chaud et see. Mautre Groid et humide et lls doivent bien entendu étre etunis. Quand ceci ext sur le point de se produire, leurs qualités opposes doivent étre fentement modifites et egalisées afin qu'aucune des deux nautres ne puive priver autre de #9 puissance sous Vinfluence du feu intense. Tu ne peux les raxsembicr cat les deux natures doivent sélever simultanément dans le pouvoir du feu, Cest alors que la Discrasia sera retirée du Corport et une Aequaliias et une bonne Tenyreratur wétabilsient ce 4 unc ébullition modérde et constante. Loruque lea deux natures dis Sulphur et dx Mercurtus sont enfermées dans un espace trés étroit ef maintenues & line température modérée, ils commencent & réduire Toppo- sillon de leurs earactéres ot & Suni, fusqu’a ce qu'le leat toutes lex qualités Ils deviennent une Conupination et sei vent au méme moment et le numéro un a tent s8rement fa sommiet du verre. Us sont prbts A se marier et est thors aque le prétendant place un anneat d'or sur sa Manche, disent ies Philasophi. Lonsque le -Mereuriia a correctement boul avec son Sulphur, comme lean ef Ia terre lune avec Mautre {et d'autane plus que cela a dust plus longtemps), lls relettent eur superftultes et tes parties pures s'unissent el se débarrse- vent de leurs covlicihi ; sam quol fet parties impures entra vveraient unification et ingress, Le Mercurtus, comme le premier Carpus, est entire: ment brut et ne peut étre mélangé ni prolongé per minima, ear aucun des deux Corpus ne peut pénétrer Mnutre ni s'unir avec tui rere ou in radice. Mais, sil a 418 possible d'éviter ces In- coménients et qu'une vraie Mrcir se forme, il faut en ex- traire un nouveau Corpus spirituel qui provient des deux jcar ape’s la purification Tun prend ies qualités de Pautre et venant de plusieurs devieat un, numéro er virtute (en nombre cet en qualité), Mais si le fev eat beaucoup trop intense et n'est pas cantrdié sefon les besoins de ls Nature, ces deux corps 8h cités maffoqueraient ot s¢ stparcrnient. S'ils n’ont pa sabi teur mode de préparation correct, fls ne deviennent rien ou une quvre gichée ou un Monsirum. Far contre, si ton ‘procéde prudemment et avec une chaleur correctement tem. Dérée, alors fes deux substances s’6kéveront dans la Subfiina- ton, tout en haut do verre ou coupelle. Quand tu cueilles ‘ces jofies fleurs, tu peux deja les apprécler purtteutarta, To ne peux pas plus observer fe motu occutnun raturae, que tu ne peux entendre ou voir Vherbe puusser, car on ne peut ni observer, nl remarquer le développement de ces deux ingrédients, du Mercurt et du Sufpiuuris, en raison de eur Progressus subtit, secret et lent. d'houre en heure, Ce wrest quien établissant des repdres. semaine aprés semaine, qu'on peut examiner et tirer dex conclusions, car le feu inteficut est tris déticat et tres subl. Aussi fentement que ‘cell ait tien, Hl ne reste pas inactif tant qu'il n'est pas achevé et que son dessein devient visible comme dans toutes lex plan- tes :4 moins que, Y¢bullition s! subtile et df adroite a’ayant 4t€ entravée par Ia trop grande chaleur du soteil. il ne soit brit ou ne soit amété par un froid soudain ; erga qul seit occultum motum naturae, sclt perfectun decocttoncin taumi celui qui connait te mouvement caché de la Nature connait aussi Ls préparation ou lébullition parfaitey. Ce motum doit maintenant suivre son propre cours naturel bien qu'on ne puisse ni fe voir ni lentendre, de méme que ('on ne peut comprendre le Centra et égncm iawisthilem semuinian Invisiediam (le Centre et invisible feu de Pimvisible semence). Ansa} tu dois 'en remetire a la Nature seule en cette matigre, observer, mais fie pas essayer de topposer 4 Elle et avoir toute confiance en Elle jusqu’a ce qu‘Elle porte son fruit Lonaue tn Nature ext traitée avec une chaleur doce 1 agréabte, elle agit et accomptit tout par clleneme, ce qui pour Vobtention d'une Crear ou pour introduire une nou: Yelle forme ext unie question de nécesité : ear le Mot Divin Flat habite taujours dans toutes les créatures et toutes key plantes et poséde son immense pouvoir en ces temps comme au commencement. Hy a copendant quatre Fietutes principales of pote as dont la noble Nature fait usage dans chaque ébutlition elle complete par ld son auvre ef améne & son terme, La premilére Virus Gt et se nomme uppeltativa et attrictiva, ear il tui est powible dattizer & elle de prés ou de loin Ix nourritire qu'elle desire depuls les produits et endrolts agrtables & sa nature :elle peut grandir et augmenter ; elle a un pouvoir magnetique, comme celui de homme pour ta femme. du Mercuri pour le Sulphur, da see pour Chumide, de ta Mureria pour Io forme Vaxiome des Phitosophes est donc : tatura natunim aust, amplectitur prosequttir, Orla namquam crescentta, dum radices ogunt et vivurt, suceum ex Terra aitrahunt, atauc vide arriptunt Mkud, quo vivere ef augmentart seutiant ¢. a d., Ia Nature aime ta nature, Ventoure ef Ia suit. Car toutes les plantes qui prennent racine et commencent & vivre sucent La séve de is terre ef tirent # elles widement ce dont elles sentent qu'elies vivent ef avee quoi elles pew: veat se multiplier. Car, th of it y a.faim et solf, on receves Ix nourriture et ta boisson avec avidité et cette Virtus et poten ‘ia seront eveilites : elles viennent de ta chaleur et d'une técheresse modérte. La deuxiéme Virtus et potenta 31 et 38 nomme natura retentiva et coagulaliva, car, non sex: ement la Nature hui est utile. hul sert pour se contimation et ext profitable quand elle manque de ce qu'elle produit anidement deelleméme, mais elle vert aussi de Hien par lequet lle fe tice. l'apporte et le retlent pour elleméme. Oui, Io Nature la change aussl en elleméme, car de méme qu’elle a ‘shots! fex parties les plus pures de cea deux éléments, elle @ stpart le reste, Ta mend juqu’a lourerture et Ia fait grandiz ; ct it n'est betain d'aucune sutre calcination ou fixation , natura maturam retinet (la Naturg setlent la Nature}, C'est de cette stcheresse que nalt un tel art, ear le (roid contracte les pretesobters et formes de menire tyne ct les sche dans era. La troisitme Virtus et Potentia navunie tn eebus generandis et auginentandis. Est Virtus digestira, quae fit per plurefactionem seu in Putrefactione (eat le pouvoir digestif, qui spparall par la utréfaction ow dans ta putréfaction}, avec une tempérawire modérte et tempdrée et dans "hurmidiie. Car la Nature dirige, change ct Introduit le caractére et la qualité :1s grossiéreté disparalt, t'amer devient sucté, le violent devient doux, fe rugueux devient lisse, liemmature et sauvage est domestiqué : ce qui auparavant était incapable ext maintenant habile et efMieace ot conduit A fexécution finale emvisagée, A I'schtve- ment de I'Ocuvre, et représente les Ingredicntia destings & be Composition. La Quatriéme Porentia nature Est Virtus expulsiva mandificativa. seeregativa (le pou: voir d'expulsion, de purification et de séparation) qui spare. divise, purifie e1 nettoie. qui lave durant Ia Sublimation ou la Decoctton, Wi provient des Sordibus et des éntbres et danne naisance 3 un Corpus ou substance pure, transparente, puls ante et humnincuse ; il rtunit les Farrer hamogencis et se trouve libért peu & peu des/icreroxenets, il eepourse tes Fitla el tout ce qui est étranger, il vérifie ce qui ext brut et donne & ¢ portion wa place spéciale Ceci est pravoqué ct pro- vient d'une agréable chaleur constante dans une humidité approprige . c'est Id la Sublimation et te fruit mar qui tom- era maintenant de sa cose, C'est donc dés Vorigine que la Nature et les artisans en avaient te dessin, A savoit te Piriens et libéné de PArente et sera ment & sa perfection, Nam Uberutte tla @ partibus hicterogenes est vita et perfectia anmis Kei. - cestAvdire, eat la liberation de ces parties indgales et oppostes est Ia vie et Ia perfection de toutes cho- ses. En effet. lAgens ef fe Patieas qui jusqu’a présent tut taient l'un contre V'autee, de telle fagon que ehacun affectait son adveruaire et lui oppasal une resistance, cest-d-dire qu'il roiferecnit einer Ia rsnance de Tedverake ~ oe doivent pas s'unir pendant le temps de leur Heraction. mais ta rneil- Keine parte dow obtens” la vietote, woputeer Timpue et Vaservir Lorsque tos fer Nacuralls patentis ont accompli leur ufficcun, ane nouvelle naisance se produit et de méme que, Ae fruit mir se presente de kutmeme dans toutes tes aurres plantes, done aussi dorénavant naturelle. qui une fois acheve, bien étrangement, ne ressemble plus du tout & son premier tat ef a’a plus de qualites : 11 rest ni troid ni see, ni humide nl chaud. n'est ni mascufs ni foemina. Le frold est alors change en chaleur. Ne sec en humide, te loord en Keer, car c'est wine nouvelle Quinta acuta, wn Corpus Spiruiale et it ext devenu be Spiritus conponalis un tet Corpus ext limpide et pur, transparent et semblable & du cristal, tel que la Nature elle-méme a’aarait 0 produire. depuis sussi fongtemps que le monde existe Gependant FArtifex et Phomme illaming, axitlinte Deo ef natura tavec Taide de Dieu et de ba Nature}, I'a produit avce son intelligence et son art ct 'a isokt 18. C'est ainsi qu'ensite, il rencontre ta Miracwla que Von appelle . Uriguentum antraa, aurum Phitosophonum, ffor suri (Vonguent, V'ame, or des Philasophes, ls fleur d‘ors, Theoplirastus et Wautres {x nom- rent Ghieten aguitie, Ce que nour avons vy des quatre putentiis natunse 2 €t¢ walist at moment du feu, qui doit étre incambustible, agréable A la Nature :¢t. conformement & la Nature. i! doit se pourmivee de fagon continue, et doit étre profitable & VOcuver . minis dans cette Ocuvre, vont & surveiiler particu fitrement deux sortes de feux, A savoir: le feu externe Alémentaire que TArtifex installe €1 emploie pour TOeuvre, cet enmuite le few interne, inne et naturel dev eubslancer, Bien que dans toutes les chotes primalres ou genera on trouve tun feu naturel comme dans ler Animalibus, Vegrrulibus et Mineratibus, d'od est issue, vest développee, fut maintenue ta ‘le, pinis fut fortifide et augmentte et peut continuer A exer- ‘cer son pouvoir Inné de faire naltre et d'8tablie la verns conformément au caractére de chacune Mais, le feu qui est dans notre Subjecto, n'est pas en tubméme te moindre parmi les créatures et Jes minéraux, I Porte caché en tui le feu te plus mersilleux et le plus pul Sant contre lequel le feu extéricur semble comme de l'eau, sar aucun feu wulgaire cémentaire ne peut consumer cf Sétruire Vor pur qui est Ly substance la plus durable fous tes métans, ausi intense que soit le feu ; mais les ‘Pel a essentiels des Philosophes sculs fe peuvent Si aujourd'hui nous aviony te feu avec lequel Moise brila le veau d'or, fe réduisit en poudre et Te répandit sar Veau quill donna & boire aux Enfants dIsract (Fxodu ch, 32) — quelle euvre alchimique de Morse. l'homme de Dieu, ce serait ! Car il fut instruit et habite dans tart Egyp tien, Ah! S nous avions le feu que le prophete Jeremie cacha sous la base de la montagne doi Moise vit Ia Terre Promise €l sur Isquelle if mourat, feu qui fut retrouvé soixante dix ans plus tard par les Sages. descendants des anciens pretres apris le retour de ta captivite de stabylone ! Mais. pendant ce femps, le feu se transforma dans fa montagne et devint de Feaw dense (I Macca. ch. 1 et 2) Quien penses'tu ? Ne devrions-nous pas nous réchauffer ce feu et éloigner de fous la gekke de Vhiver ? Crest un feu comme celubti qui sommeilte dans notte Sublecto teanquillement et paisiblement et qui n'a pss de mouvement par tuimeme. Pour que ce feu secret et cache puiise aider son propre Corpor, afin qu'il puisse se lever et agir et manifester <@ puissance et son pouvoir, pour que Artiste puisse at t desire et prédesting. i Gut Véveilter grace au feu externe élémentaire, Fenflammer et te ‘guider dans son cours. Ce fou peut étre celui des tamper ou de toute autre sorte que tt puissey dsiter ou concevair, esr In seul est suffisainment capable d'effectuer cette operation facilement ; un tel feu et une telle iF externe doivent Eire surveillés et entretenus sans arret jusqu'h la fin de ts Sublunation, de telle fagon que le fev interne et essentiel este vivant les deux feur peuvent saider muituellement et le feu externe peut donner de ta valeur au feu interne jusqu'a Theure ou il devient wn few si fort et si intense qu'il pourra bientor rduize en cendres, pulvériser, transformer comme lui et faire son egat de tout ce qui est mis en lui, maiy qui cepen dant a a propre eypece et sa propre nature ede ntre les deur feuy men certain rapport entre le san feu corres Hest cependant nécessaite 4 manquer le but désin’, de savoir qu tionnes cedewsus, il d plus externe et le plus fement, car cil le fait trop faible, FOcuvee est cet le feu le plus externe n’est pay capable d interne; mais, de eld produit wi effet tent et in processis th quill a attendu avec une grande pat Slements, il atteint finale Si par contec on fait un feu beaucoup plus tort quiil ne convient pour ce processus, ef qu'on Vactive, alors fe feu interne souftre, tl nest ply capable de rien, lOcuvre sera surement detruite, et impatient n‘atteindra jamats son hut i ct, Fors il a tous Fes Si, aprés ume evi tiae et une Sublimation: prolongses, les parties putes et nobles du Siviject! sunt progressivement selon an temps bien calcul’, sepantes et libenves de Ly aby stance brute terresire et inutile, Vimpulsian a activité doit étre ew accord avec la Nature et doit etre reghe avec une moderation telle qu'elle soit agreable, plaisante ct tute an feu interne, de telle Lagan que le feu interne ewentiel tne soit pas détruit par une chaleur trop intense, ou meme teint et rendu inutile. Non, il sera plutot mai deg: naturel et renforce, tandis que les parties subtiles et putes se rawemblent et sharmonisent, fey partiey bry étant partes afin de se combiner, et le meilleur achevers le dessein qu'il avait en Yue, Tu dats done apprendre de la Na ture fe degst de few que Ia Nature utilive dans ses operations 2 soi Pour amener le fruit A maturité : de lit apprendre ta Rutson et faire une évaluation, Car te feu interne essenticl est vraiment ce qui améne te Mercurium Philosophorum & aequalitact ; mais le feu externe tui tend Ia main afin que fe feu interne ne soit pas entravé dans son operation, aussi le feu externe doit étre en harmonie avec te feu interne et doit se régler luéméme avec tui, vice versa. Par un tel usage du feu élémen faire, on doit le conduire very ta chaleur interne naturelle, et {a chaleur externe doit lui étre adaptée afin de ne pas dépas- ser dans le Crearo le pouvoir du Spiritus humide et chaud, qui est entigrement subtil ; autrement, la nature chaude dui dit Spiritus serait rapidement dissoute et elle n’surait plus de cohésion et n'aurait aucun pouvoir ;il s'ensuit qu'un feu plus intense qu'il n'est nécessaire pour faire renaitre et maintenir le feu interne naturel implanté dans notre Mareriae, ne peut tre qu’un obstacle et ne peut que provoquer la détérioration Jn natura et illius Crean et generationibus su tua Imaginatto, = c'ested-dire. entre ta Nature et ce qui a été enéé et apporté par elle, interposes toi. Porte done dans la terre le Spiritumn hhumide. fais le sécher, agelutintr et figit avec un feu convenae ble, Ainsi tu porteras aussi PAninan: dans te Corpus mort et 1th eétabliras ce que tu as enlevé : tu permettras A ta vie de renaitee et d'étre forte dans ce qui était sans ame et mort. ‘mais quelle qu’en soit Ia cause. il ne supportera pas li chaleur wil ne sera pas constant comme sil devait étre regu sponta ‘nément de luiméme avec bonne volonté, joie ct desir. et etre profondément impressionné Gest sect cum humudo naturaha unis ot ligamenta optinum (Vunification du sec et de Chumide et aussi le meil- leur lien}. Oui. si on désire vraiment discuter de cette affaire les Sages mentionnent trois sortes de feu, chacun d’eun pre. nant ta charge de opens magnt, afin que chacune des formes particulier le gouverne aussi en sagesse et promptitude De cette fagon. i ne travaillera pas en aveugle, mais de ma re comprehensive et prudente, comme il convient 4 un Phitosophe intelligent. Le premier est le feu externe que fait Mrtiste ou te gardien, ct que les Sages appelent iguicm frontem. Regimen duquel depend la sauvegarde ou ta ruine de l'Ocuvre entiére cet ceci de deux fagons -nimium fumiger cave (prends garde qu'il ne fume pas trop), mais on dit aussi: comdure dene Fortissinu (brite te avec le feu le plus fort), Le second few est le nid oi habite le Phinentx des Phito- sophes, ily couve ad regencrationcm. Ce nest rien d'autee que te Vas Philosophorun, Les Sages te nomment 1g? corticum, cat il est écrit que Toiseau Phoenix rassemblai tout Le bois odarant sur kequet il se britait luiememe, Sl 1 etait pas ainsi, te Phoenix mourrait de froid et ne pourra atteindre sa Perfection, Sulphurs Stapiuribus continentir (les Soufres sont maintenus par les Soufres). Car ke mid doit proteger. alder, chérir et garder la progéni final méme in radiee wuhjeetia ef c'est un /nerédient et il calme le Mercurian et te fagonne st le veritable Maitre, oui. le veai Sigiliuon Herments. Au sujet de ce feu, Crebrerus écrit. In profiundes mcrcures ext Sulphur quod tanctem vincte fruliditats net Inamtdtaacem 1 Mercurio, quod tn 9 e dlgerit frigiditarem et Inumidtatem 4 dany Pessence da Mercuri et un So conquictt finalement la froideur et Thun curio Co n'est rien d'sutre qu'un petit feu cacte dans le Mercurio, qui est éveillé dans notre Minerts et qui avec Fabondance di temps, absorbe la froidure et Mhumidité dans le Mercuri ; 00 fes enléve, et e“est ce que Fon dif aussi du fou neris nostris exitatur et longo te FINIS SITU DESIRES DEVENIR UN PHILOSOPHE Od done sur cette terre vit "homme asser sage, ‘Qui puisse jamais apprendre ce que sont tes quatre que I'un en soit cantient, Et méme sauraitl tout cela, Qu'encore apprenti il resterait. Aussi, de toute 1 force, Q humain, Reconnais Dicu et toi-méme dans la lumiére de Dieu et ‘celle de la Nature, Ces deux lumidres Dieu verse en tol, Pour que semblable a tui tu deviennes, Crest un Dieu quadruple, tu peux le croire, Comme tu es to-méme un morceau U’argile quadruple. Ainsi se fait bien connaitre 4 toi la nature, Qui est montrée avec sagesse, lumiére et compnthension QUE SEULE LA PATIENCE DEMEURE EN TOL ‘Ton aril ne peut étre & rien aveugle, Quill soit de corps ou esprit, Aussi sois reconnaissant & ton Dieu, Qui en son temps t's apporté ceci Ne sois pas jaloux du renom du railleur, Ne refuse pas la célébrité au moqueur, Qui se pavane avec une vanité perverse, Inconnu deux este que tu possddes. So1s heureux avee ce que Dieu te donna, Mets les au défi d’avair quatre en un, Toujours et ensembte, qu'une quadruple sphere, Fiat et Amen soient mon trésor. © DOMINE QUAM MIRABILIA SUNT OPERA TUA. Seigneur, ton Esprit Eternel est en toutes choses. Salvator 6 Mundi Quatre feux Mlottent en ce monde, Qui est enfermé en quatre, Oi Dieu se tient au Centre, D’on te Geel et fa Terre furent répandus, SPECULUM DIVINUM OCCULTUM ATQUE | | i i a i : i 3 | 3 i 2 E a | z z 3 5 5 a E 5 Z g = z 2 3 i i j ‘ved seam aus 3] 90 m1 “utppud 1g ‘u9tq wo) anod 159,9°3)-2,du21U0> “un Ya ano [at 9 19 MOY ET nor UD anor se ny 'suy 41 WOMOTOSOTI WaANDL Vois 1a Nature en sa force, Vois son immense puissance de vie, De Dieu elle jailit ainst que toutes choses, Puss elles retournent leur Centre. Coel. & & Terra. Ii n’est pas de Philosophe qui ne connaisse l'ultime Principe de la Nature. Cherche bien I'Aimant d’or, Si tu le trouvais, tu seraistibérd de tes soucis. Etudic bien Lx fol CONNAIS TO! TOLMEME, afts de ne pas #tre abust de noavesu. ‘Unum sunt omnia, per quod omnia, Apprends & connaitee la Terra Sancta, afin de ne pas t’égmrer. Représentation Symbolique de la fagon dont dans ce Monde, trois Mondes, c"est-a-dire ce Monde-Solaire, et aussi le Monde Céleste et LiEsprit extéricur et intérieur ta lumiére de Dieu vous ne pouver les trouver Ss ol We sa ‘Sans la lumiére de Dieu vous ne a Drew est VAlpha et VOmega ‘Dans et hors de toutes les créatures Le Commencement et la Fin DIEU PERE ‘Mesure du Temps de la Nature Mesure du Femps de ta Loi ailes Lion aux six aites Aces ost fon co srg uo y69 amb 42483, § : Ne; ee Sig e %, Etiln'yapatde Dieu ¢ NY Diu es! le premier ot Maueibicreage: s g fe slermict ST-ESPRIT ? fl Temps de V'sccomplissement Temps de UE sangile Ale aun sx ales i Heent aus six ation 1m m Le spat seut sit La Ranson dans la chair est aveuste Je monde infernal, saffecteot mutuclement. Et comment obscurité ne peut conqueris ta bumniére. lle monte, aussi aque le monde dex morte, Feninte de Venter ou obscurite waperficietc od segnentt ke pleurs et Tes grincements de dents appartiennent 4 ce monde, de méme que le monde des vivants, le paradis etleste ou troisitme ciel, Ft que Petre tam: potséde tout celd dans son cerur ke ciel et 'enfer, ta lumiéte et Fobscurite, ta vie et la mort L'Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal combat perdi ts vie Parmi 7 ¢toile. il en ext & peine une qui tourne x ayons very Tinttrteur pour diigee la pensée qul cherche vers Bethiéem :e parml 7 yeux qul toument autour du tourbilon du dévk inquiscewr dy en a 4 peine Un qui se tient courné vers te Sabbat le plus intricur ; mais Je mouvement febrile des Jour de trrvall ls entraline & travers toutes ken spbires ct méme s'ds jettent un coup d'adl aux merveles de Dieu, ls ‘te eegardent que la marsce et chaque ell ne regarde que ce qu lube ‘montrt A travers son propre désc. Dia a falt Thomme pout qo'd vive ‘un ternal Sabbat, ne devrat pas travail, mas Inkmer Dieux tavai- ler en lu, ne deveak pa prendse de ses propres mains, mals seulement reeevoir ce que Diew a sbondamment octroyé dans Sa mistricorde. Mais Thomme 2 sbandonné le Sabbat et vouls trevaller hubméme, i a lert la main contre ls fol pour prendre, dans won propre dé, ce qu’ s'earait par dé prendee. Aumi, Diew V's fait tomber, et pulqu’l erait impr le ealme, it a eo Bb sootfrir doulouressement de lapkation. Dana uoe tlle agitation de la vie, lex enfants de "homme tendent tou- ment Ics feulles, certains la branche avec les fruits et es fells deans. Ec Bs treat du plair de ce qu'ls ont sabi ; ces paorres sols ne ment as que toutes teur peines ef tous leurs fabeun niavaient é4# que parrkulere. Ms exnieat de mis les rorceaux, alors qu'il obtenie ke tout, Ib recherchent Ia palx et ne peuvent la 1 car Ms regardent de Fextérlear Faghation et le mouvement, ‘dare is solide idérieure 6 Centr intérieus, ot bien que sine plas que Fautre, c'est encore un trav A ta plbce. ay Hills iglt: hig tlpclitellit j a Fe endl HE Htul : Bt = me porte Par moments. Il peut y avoir une main parmi les 7, qui sappre- che du secret et qul stbit tout le trone de arbre na point ob toutes Jes ‘branches sdparées retournent A Tunit€. Mals méme cette main est Join des racines de arbre, cle ne sat ct ne tient Te secret que de V'extéricur et ne peut pas encore le voir de l'intérieur. Car be racine de cet arbre ime peut étre comprise que par Mail de bb mgeme, qui se tent dans le Ceno de toutes les sphires. Ces racines vont du monde visible ob le ben et le mal we mélargent jusqu'h ta sphiére du monde laviale. Cet cil regarde avec une tris grande paix toutes les merveiles t tovs lea ‘mouvements et regarde aunsi B travers tous les autres yeus errant hors du repos dans Tinquittude, tous ces yeux qul veulent voir d'ewx-moémes sans feed juste de ls mgewe dont ils ont requ tout leur pouroir de vol. Get ca peut prourer Tintelligence, ta parett of lacuité de tous les cexprits, O comprend les origines du bien et du mal. Devant lal sont fa fumltre et len téndbrea, Tl comprend fe temps de I'éternité, le viable et invisible, les chones présentes et futures, les choses terrestres ef cHlestes, Jes choses dv corps et les choses de Fesprt, le haut et le pro- fond, Vextériorté et Vintériorté. Et, cependant, ne modifie auctne e sea choses, car Vl vit dans le Centro de la pax ob tout se maim tent dans Iégalité, en dehors de toute tute ef, ce qui volt, de post de, Car, dams le Centro de = pal se trouve son trdne royal et tout hil ‘at soumis. Aus, mon cher I'l tu veux revenie A une juste commprébesr sion et A une juste paix, abandonne tex trevaus :t aime Dieu seal tre valler en tol, pour que Ie de la ges pulse sour en tobméme, GL fu atsindes an tuto (particulet ad wnbersle) et TUN trouve ut. Je suis Alpha et "Oméga, le commencement cl Ia fin, dit le Seigneur, Dieu vit dans In Lumigre puisque personne ne peut venir a Lui, ou pris de Lui. (Ceci ext Omega qui a provoqué tant et tant de mauvais jours et de nuits sans Vous verrez dans ceci ia nature étemelle dans ses sept apparitions, se réwlant dans fe centre Ode Iéternelle profor- deur sans fond depuis te commencement de Véternité. = eon ee ee . Harmonieuse Conception de la Lumiere de la D'OU VOUS POUVEZ DEDUIRE LE RETABLISSEMENT ET LE RENOUVE Ceci est le probleme insignifiant sur lequel tant de centaines de personnes se sont lamentées en vain, Le Centrum de la profondeur éemelte ‘sans fond de la lumidre et de l'obscurité ‘est partout dans 'étendue et la profon- °F. deur inexpérimables de Vinfini. Crest pourquoi l'on dit: La humigre habite Hobscurité e¢ Tobscurité ne peut pas Fatteindre. St Laas z CA ig al Remarques, ict a fin Glernelle sans com: mencement, le cerele et la révélation étemels, dans amour éternel, Ia votonté et le centro © — dont le principe se révdle Iutméme depuis te commence- ment de léternit¢, Un Gternel feu s2- Un Dien infini en- voya la flamme. Un secret otleste. ‘et inexplorable Le grand esprit du feu; indescriptible dans Véternité ye 7 Nature MENT DE TOUTES LES CHOSES SYMBOLIQUES. reste sur la bonne vole, de bénéfice et de Jole. 41 2p yafas ne xnapUSTE 19 MPL FOS “sqamed xme }woumEpuoge suUOG ‘aA 8] Suep duosnseg 9p30998,) RCL IS Dart en fait un selgneur et non an servitear. Et tu en tireras beancoup Ne te bite pas, ft dillgent, joutes les natures. ‘*naiql ap 7iuojos e wuawares 392,9 492) i 5 2 = = a & & ! i LiArtest juste, vral et certal Et se comporte justement env L’homme qui craint Lkme des hommes, partout, fut perdue par tne chute et ts santé du corps souffrit d'une chute, te Salut vint vers ime fiumalne par IEHOVA, 1éaus Christ, La santt du corps esl rendue par une chose qui n'est pas bonne & regarder. Il est cache dara cette peinture le plus grand trésor de ce monde, dans lequel se trouve le reméde supréme et la plus grande partie des richemes de te nature, qui navs ont 8 donnts par le Seigneur IEHOVA. On U'appelle Autor Meralionum, ben Benn du philasophe assis devant ls grotte de la montagne, ef ala! & obtenir par n'importe qu, Mals les vophistesdans {eur accoutrement sophiste, frappant aur les murs, ne fe reconnsissent pas. A droite, on peut voir le L¢pus représentant Part de la chimle, merveilleuserent blanc, et dont ies secrets sont explarts avec ta chaleur du feu. A gauche, on peut votr abstinent ce qu'eat la Clavis arits correcte zon ne peut étre trop labile avec elle, comme la poule couvant un pousain, Au rniea de Ia mantagne, devant porte, se tient dann toute s4 srperbe un Llon courageux dont le dragon-monstre va erser le sang i le jelent dans une tombe profande d'ol sort un corbeau nol slors appelé dana ars, en sort Aquila iba : Mme les cristaux affints dans lo fournieau vous montrerant rapklement b V'examen le Serva fugteinum, wn enfant tmireculeux pour beaucoup d'artistes. Cehl qul effectue tout cect est le Principhurt laborls, Sur ta droite, dans ke tonnes, dont fe Sof et Ia Lina, Vinteligence du firmament. Le vieilard y plante Is Rad. Rubecm et albam. Malntenant vous. Avancet avec fermett ct I'Arbor artis vous apparalt, sea Meurt annongant maintenant la Lapidem Philosophorum, Par tdeamua le (out, lncouronne de ts plolre qui gourere tous les trésora, = Bola dligent, paldble, conatant et pleux. pric poor que Dieu aide. Et situ eéumds, wToublle Jamals les pauvres, Alora irttins De recs legion des anges, rnitenant et pout foujours : Va Miséricorde-Choix AIO JVvEeVOULOIR Lumiere, force. fole dans Téndbres, méchancere, a reconnaissance de la peur dans Vimpiérd, péché vertu de Dieu et hymne ‘Venez au trone de Allez dans le puits de feu. 9 Apre. dur, froid. sévére, aigu, sigre, Feu ou vie, & demi dans les téndbres, Porte & ts rudesse et Ala terrestréite, A demi dans la humiére, c'est I'embra- son désir se compose de ces qualit(s. — sement et le but de la separation > Lietre est fait dey six qualités spiri- tuelles susnommées. dans lequel elles reposent corporellement et toutes pre tes, comme dansun coffre vaiqum 2p 12 jadde,p ‘wos 9p "2aues ¥ ‘aa x] aissuos fonb ua 182.9 -sIEUUOD 9p ‘nag ap stored esprit existence et la mabi op a4 1 ap nosnod 3 15z ‘mouvant hoes de la qualite pre qui provoque une mor sure Intime et reste dans cet aqduio32€ 39. yy uD “Supt a3 é “augqumny ap jausaig apuow aj saan un ysa naj ap Siig 9] ui ‘949{UIN] 9p wnidisuug annnD, | Le premier est sombre Principium, Dieu le pére, que l'on nomme le feu dévorant. ! i é tent les sensibilitds. “apioouysyy 9p annN,) SUED aggaq nb *n9p nous “39H Le Principium du feu appartient au monde des quatre éléments, car il est le rejeton des deux premiers ct est le troisiéme principe, Chaque fois que les trois premiétes qualités du premier Mais quand les trois qualités du Principii de lumidre prevalent Principii sombre prévatent, lex autres sont lites antour de leur et naissent hors du Centro sombre de telle sorte quelles sont Centro et toutes sont mauvsises. Saturnus signifie lavarice, en harmonic avec curs plus intimes tréfonds de lumiére. qui Mercurius Vermie, Mars Ia colére, Sol la vanité, Vénus la est la nouvelle naiwance dans Phomme. toutes les sept sont fuxure, Jupiter la ruse ct Luna le désir corporel ; ce sont les bonnes. Et alors, Saturnus signific la compassion, Mercurius sept mauvais esprits qui commandent dans V'ancien étre faire le bien, Mars la douceur, Sof Chumilite, Vénus ta chas- aac feté, Jupiter In sagesse et Luna ta chair ou le corps duu Christ La Philosophie Hermétique Vrattire tous ceux qui cherchent Diew et Ia vérité ; ceux-ld seuls trouveron! Plerre-Aimant de l'amour divin ; attirant les, hommes durs comme le fer sur le chemin de Ia vérité, Je suis Mhumidité qui conserve tout dans a mature ot le fat vivre, je pase du plan supérieur au plan inféricur ; je suis Is roste ctleato et je fertilise ta terre; rien ne pourrait vivre sans moi danse le temps : cul, Je suis proche de toutes choses, dans Jet A travers (oules choses, et cependant inconnue Néanmoins, mot seule ais 4 la portée Cowe humidité doit ere des Philosophes. _,_stisle, de peur qu'elle ne Je découvre et Je recovrre, TLunat dsfolis SC change cm vapeur ou es Apportant ta satisfaction aux artistes. fumée. Sans moi ty ne peux rien [Ni avancer aucune de tes affaires. Aust, crains Dieu, prie et trnvalle patiemment, 5 tw me trouver, ton Besoin feestera ct ie Dieu de Micdricorde te } Les deux vapeurs ou fumées viendra en aide et te dannera quoi que ce i 4 5 ) sont tes racines de Mart. ott que ton cur puisse désirer. La Prima Materia puise son existence slant le Fiat, le Verbe de la Création, Et ce Verbe vient du Pére qui ext le createur de toutes choses, et Esprit rayonne des deux : C'est tn vie de Diew donnant Mair. Alors, aussi, Tair donne In vie partout dans les éléments, Le feu échauffe toutes choses, eau rafraichit, enchante ef safure toutes choses : Et la terre aitreuse, semblable A une Mére, nourrit et soutient toutes choses ; air naquit du feu et & son tour fait triiler fe feu, afin qu'il vive, mais Pair sous In forme de l'eau est une nourriture pour te feu, et le feu brite dans cet eXment :'Esu et la roste du sol, Fonctueuse rose grasse du sol, c'est fa terre en tant que gardienne du sel nitreux qui ln nourrit. Car te wein de ta terre c'est Te set nitreux sulfurique de La nature, Ia seule honne chase que Dicw a endée dans ce monde visible, Le Set-Mére des éléments est l'eau visqueuse, nitreuse, ahimineuse et spirituclle, # terre ou cristal, que la Nature dans son sein, un Fils du Soleil ct une fille de la Lune. C'est un Hermaphrodite, né du vent, un phénix vivant dans le feu. tun pélican resauscitant scx checs petite avec ton aang; Ie feune [care noyé dans eau, dont la nourrice est te terre, dont Is Mere est le vent, ke Pére le feu, et l'eau, xa gardienne ef s2 boissan :une pierre ct micune pierre, une ext et aucune eau, et ‘cependant une pierre av pouvoir vital et une cau A la puisance vitake ;un soufre, un mercure, un sel cache profondément dans la nature et qu’aucun sot n'a jamais connu ov vu. Deus vendit sua dona pro labore. LUMIERE de la THEOLOGI © Homme, connais Dieu et toi-méme : afin que tu puisses connaitre ce qu'il y a dans le Ciel et sur la Terre. Ce qu’était Dieu sans commen: cement Sanscommencement, Ce qu'était homme ‘sans commencement Sans milieu. Sans fin, Ce qu'était "homme avant le commencement dans léternite. Ce qu’était Diew avant le ‘commencement dans I'étemnité EspritPervonne —Esprit-Verbe (yng sunt non Ens, & Un ad Trin, Trin. ad Ua, Omnia sunt Eos. Coqu'était Diew au commencement, ELOHIM Ce qu’était homme ‘au commencement HORS DE NATURE esprit DE Dieu, Esprit Poussiére du sol. Ce qu’est Diew dans le temps. PERE fee |onN CS ST-ESPRIT Ce qu'est "homme dans le temps. Ce quest Diew pris le temps. PERE Ce qu'est "homme aprés le temps, CORPS et ESPRIT 7 f 7 ME SUESPRIT “HOMME NOUVELLE CREATURE TROIS MONDES HABITENT UN MONDE Le monde eéleste Le monde entier avec ‘tere toutes DIEU PERE ceeded DIEU SUESPRIT Le microcosme en tant qu’étre humain, TROIS SOLEILS NATURELS DANS LE MONDE, Le grand Soleil dans le ciel Pere et Mére de toutes ceréatures: ROUGE Le petit Sole dans etre humain Le Soleil fe plus bas dans la terre. FEU ‘7. CLASSES POCULUM PANSOPHIA. Description du Coeur Humain dans I’Ancienne et dans la Nouvelle Créature. DIEU le plus intérieur vers le plus extérieur. yuis Cette éeritare dott bees We Dieu a voulu que tous tes hommes renaissent de ‘Tout ce qui existe dans le monde, existe s0ssi Vamour et a déja allumé Is lumiére en eux dans dacs heme, er HE crt & parti de ce le sein de leur Méve, et est Lubeméeve qu ext Wen dene lemicrocomee ot eet. camer ot for ~ — tamigre, Vétoike du matin, qui brille du fond centre. Remanque bien cel! seuxmémes ant, SUEp maanou ap e198 3no1 “gssed elas sdUz2) “aygnsowsay w] 9ua} 12 AIG B LeANO ang snod ‘aseq 8] @ J0s13 “JauMsOs nD aw 189 2n-02 7] Cette figure explique Eplire n° 1 de Sean, ‘Le ciel étoilé dans le cevur avec sen pouvoir et sa uissance est xoumis a la vanité. et longue le et celul-el explique cette SésueCheist hier, aujour- @hat et dans Véternité. Colui qui est et était, celui qui vient, fe commencemen et la fin, Alpha et 'Oméga, en Lui est a plénitude de Vinteltigence de Dieu corpo- rellement. Halletujah, Gloria pS in Excelisis Deo, Amen. ancienne lignte de Ia mort dans tes tendbres doit &tre tuée par Vin: termédiake de Ia croix et de a soultrance ;1a raison est prise dans un and cercle et, par le Verbe, Chomme est reconduit dans Fesprit, dans la renaissance, dans la lumiére, dans le Christ. La seulement 56 toave le calme, la paix, la vie Gicrneile et le royaume du ciel, LU est Christus nf homme conformément & la chair de Maria, dont il est dit dans Jean, 6. : La chair n'apaise rien LA ext ls lignte humaine d’Adam, Mancienne Créature, pécheresse, mortelle qui n'entre pas dans ke royanme ct teste ; homme vit dans Vobscuritéaveuglement, Ls nuit et la mort ; du pouvoir des étoiles et des 4 ékements il te son intelligence d'ot provient ls maladie, d'od naquirent Vexercice des arts, les granites écoles, les offices et les charges eccfsastiques, et jusque 1A, ils sont dans le cur. Sur tout cela rdgne Vautorité que Dieu a ordonnée, Tout ‘cot vain ef morte. dane cette olncurité brille La lumiére et Mobscueité ne to comprend pas, C'est A ce lieu au {ennent les Chrtiens, fe Juifs, lex Turc et es palen, ils sont tous des pcheus et ils manquent de la gloi dderrient posstder devant Dieu, ils fondent tous dans la colére de Diew. {4 Christ ex affigé dans son Ame et tenté parte diab, la conscience la plus profonde venue des étoiles ext ten ike par Ls convoltve des yeux, acte de chtir de vanite, avec asmutance et desea ci ‘ennent lettre morte, donnant nai ec tesa te leu elt rte, signifiant ttt morte. Les autoritts veulent combaltre avec Vépee pont In sehigion carne eezants, Chit el Sea Apdtres, en pensant servic Dieu, les choses iivines ne sont que balivernes pont Sta ae Peurent comprende te Christ que dans la chai. et comme ia tribu de David, ile crtent dev dinicione alee cliques et des rectes. Fagot ls séparationenre In hunitee ot Vobscurite, Vaube se lve, totes lex chases temporelle seront bane SSrotes cet & ter beaucoup de chagins que nous devons entree dant fe royauine de Dew Lincnnone or eet andl, Je Christ est erucifié en tai et lal dans le Chr, aus Hl ent une eocis pou le amon ete monde une croix pour hil : cl x tient fe calme, quicanque se t 5 : hss cn Mi dann fe temps et dans éterate, uiconque s€ tourne vers la lumiére +it dans le Christ et le C £ if ELE? lH 2Es2 remanjuc ; je renourelle toutes chases. LA se trouve 13 renaissance par i, une nouvelle 0 re de vie. 'Evangile, fl fait roire au pouvoir de Dieu, et il bénit, est Pe ete homme devient de nature divine, a vie ext dana le ciel avec le Christ, Fe Rabin seit les chores Divines aux hommes dans leur for intérieut s Thorome ent eleven le abit part Sainte Trinite, Christen Mhomme, Dieu et [homme seston’ Vamour, Christ est tout OSEIGNEUR, DIEU miséricordieux, ouvre fe coeur de homme pour qu'il comprenne ‘Tes secrets grice au Saiat-Esprit, ‘Qui a bien compris la figure, La coltre dans l'enfer et les ténebres ; A aussi ts comprthension des ¢eritures, ‘C'est certainement ane image de I'homme. Dieu a eréé trols mondes Sur cette terre, It n'a qu’a choisir Dans le cel, amour, sar terre, Ia msericorde, Quel chemin sulvre, a fin depend de sa volonté. TABULA SMARAGDINA HERMETIS. VERBA SECRETORUM HERMETIS. I est vrai certain et sans mensonge, que tout ce qui est en bas est comme ce qui est fen haut et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas : pour accomplit le miracle d'une seule chose. De méme que toutes choses tirent leur origine de la Chose Unique Seule, par la volonté et le verbe de 'Un, Seul et Unique qui I'a créée dans Son Esprit, de méme toutes les choses doivent leur existence a cet Un par ordre de la Nature et peuvent étre aamiéliortes pat Harmonie avec cet Esprit. Son Pére est le Sole, 14 Mére la Lune, te Vent_te porte dans son sein et sa nourtice cst la Terre, Cette Chose ext le Pére de tout ce qui est parfait dans le monde. Son pouvolt est le pls parfait. Lorsquelie a été changée en Terre, tpare la Terre du Feo, le sibtil de Vepais, mais soigneusement et avec beaucoup dintelligence et industri. Elle monte de la terre vers le ciel et redescend, nouveau-né sur la terre entrainant ainsi en elle I puissance du Supéricur et de I'Inférieur. Ainsi, ls splendeur du monde entier sera tienne et toute obscurité te fuira Cest le plus puissant de tous les pouvoirs, Energie entre toutes tes energies, car il triomphe de toutes les choses mubtiles et péndtre tout ce qui est solide. Cat. c'est ainsi que le monde fut créé et que sont réalisées des combinaisons rares et des merveilles de toutes sortes, ‘Cest pourquol on m'appellc HERMES TRISMEGISTUS, car Je me auis rendu maitre des trois parties de ta xagesse du monde entier. Ce que j'ai & dire sur eruvre de alehimiqae. 'Ocuvee Solaire, ext maintenant schere sarlechefrwre de Far INTERPRETATION et EXPLICATION de la TABULA SMARAGDINA HERMEDIS Cette image simple et insignifiante en apparence, ‘Cache une grande et importante chose. Oui, elle contient un secret tel Qu'l eat Ie plus grand trésor div monde. Car, mur cette tere, qu’est ce qui est cense dire phe parfait ‘Que d'étre un Seigneur dont I'or ne «epaise jamais, Qui poséde un corpa sain Frain et roburte fout au long de us vie, Jusqu’a Pheure prédestinge Qu'aucune créature ne peut dé passer. Tout ceci, je Iai peécié, elairement trouve dans cette figure représenté. On peut y voir trois éeun distinct», ‘Sur lesquels sont Maigle, le lion et ta libre étoile, Et peint au milicu deux Aree art ve tient be globe iinpérial, Le Ciel et la Terre semblablement Sont aussi placés i intentionnellement, Et, entee le maine tenudues Mune vere Pautre, ‘On peut voir les aymboles des métaux. Danawin cercle entourant image, Se trouvent inserts sept mots, Je vais maintenant di Ce que chacun signifie en particulier Et ensuite indiquer sans hesitation Comment one norm. Li réside le secret du Sage Les trois cus ensemble designent Saf, Sulphur et Meecurium Sal eat un Corpus qui Dans I-Aet eat Te ont der Sulphur est donc Sans laquelle le rorpe ne peut rien Mercurnus ext Meoprit de puisance, Qui maintient ensemble lime et fe vonps, Te nomme vied tout ce qui eat fa sane lui n'a pa de stabilte eet le corpo ne moe esprit auesi était avec e eaprit ne les accompagnail pa Cost be signifcation de Patt: Le corps donne la forte et la consistance, Vim late —— ‘opr fla pendtee LeAd me peut done exter Dans une seule de ces trois aubstances rand des secrete ne peu nom plus evister seul 0 corp, une Ame et wn esprit. Et maintenant, quel est le quatti¢me Dorel ert tient lear oxi, Lea mtmes poms te Menseignent Ainsi que la septuple étoile dans I'éeu inférieur. {Le Lion de méme, par at couleur et 48 puissance Montce 09 nature ¢t sa proprite ans U Aigh, ke jaune et le blanc ne manifestent. 1, Comprende:moi bien, car tly a lieu d'étr Le globe impérial présente Le symbole de cet immense bien Le Ciel et la Terre, quatre éiments, Le Feu, la Lumitre et I'Eau sont la, Les deux mains altestent par sermest La raison vraie et la véritableconnainance, Et de quelles racines dérivent ‘Tous les métaux et bien d'autres chores. Ine reste maintenant que les sept mots, Fooule encore ce quills signifient : Si tu comptends hien cela maintenant Cette connaimance ne te fera jamais plus défaut. OC ¢ mot représente une ville © Ghacume dente eles a que pote. ‘9 La premitre rignifie l'or et elle est jaune Adesein, Ua deuxitme, le bet argent blanc, ¥ La troisiéme, Mercurus, eat grise de méme. & "La quatritme, représentant I'étain est blew ciel. ® La cinquitme, le fer, est rouge sang. > La sixiéme, le cuivre est vert franc. La septidme, le plomb, est noire eamme le charbon, Fais attention ce que je veux dire, comprends mot bien : Dana ces portes de villes, en verite, Se trouve toute la base de l'Art. Car aucune ville ne peut rien faire seule, Les autres doivent tre prisentes aus M que lee portes sont fermees, Personne te peut plus entver dane arcure ville, Et sielles n'avairnt pas de portes, ne pourraient rien accomplir ces porter sont réunies yons de lumidre sort de chacune des sept couleurs. Heillant ensemble trés vivement, Leur puinance est incomparable. Tune peux trouver d ‘eal pourquoi, préte oreille a d'autres de Sepl ettres ef sept mots, pl villes et sept porter, Sept temps et sept métaux, Sept jours et sept chiffees Par la je veux dice sept herb Ed sept arts et sept pierres cgalement. En cela cansiste to: ut ‘durable, Heureux celui qui trouve cela. Situ as teop de mal a le comprendre, Laine moi te donner encore q Sincdrement je te revéle ‘Trée elairerment el nettement, sans h € yer autres détails ine el sans envie, J, pour celui qui comprend, Si cae }s souvent caleuler Cette voie Cabbalistiqu beaucoup d'application, Ta trouver ert partout Les chiffres sept et cinguante, Que MOcuvre ne te dérourage pas, Comprends moi bien, et tu ¥ prendras pla De an note ceci intégratement, eat une eau qui ne monille pas. Cea delle que bee metinn sont tires. yttlcen ele, aussi dure que del glare. Iny Puiwant soultve une pousiére humide, En qui sont toutes les qualités. ™ Si tine comprends pan cela, Alors je ne peux pas te be nommer autrement Maintenant je vais Venseigner Comment elle devrait dire peéparée. Wy a sept voies pour vet art, Si tu négliges une seule tu teavailles en vain, is tu dois, avant toutes autre chose, savoir Que tw doia eéuusir Ia purification, Ea, bien qu'elle sait double, ‘Tu n'as heroin que d'une reute. Par elle, le premier travail se fait aisiment Sana aucune autee addition, Sans y distiller autre chore. implement grive a aa pulréfact Great A partir de toute aa tetrentréi Que tout ext ensuite prepare. Cette premiére voir comporte deux sentiers, i s’engage sur fe bon sentier, Le second dure plus Tiogtempe Jusqu'a ce quan atteigne fe Irésor et le gain. Ceci ext obtem Elle sera préparée et houillie au sole On dans le fumier chaud pendant «an tenipe "étend Fort 1 Jusqu’a eo que cola devienne stable ot parfait, Et le trésor du Sage ext ded; Car lee tre le ht se a distlotion Et Ia sublimation des Sages, La reparation des quatre élements Eat aul appelie par lee Sages wet feu rectifier. La terre du sol em a egare beaucoup, Ayan! 6té considérée comme une chase vane valour, Bien que tout fe pouvoir reside en elle, ¢ xavent comment fs séparet “artis, e"eat yroutcques ite 6c Mais te Sage Pa camassé Purifiée pour qu'elle wit blanche « Crest la bee, je le dis on vérit Mais si tu desires la separcr. Note que ce nvest pas tn ine erreur, je le jure. auinaisan pes de vinaigee, effectueras ta separal Alin qu vate rien ie terrestre, Jusgu'a ce que Mime et Ie corps on arrives Autrement appelés foi et terre, EX ensuite ile sont ainsi purifics, = ee en césulte lo mixture! ne puissance merveilleuse, Avee lequel a dre separ, Maintenant tw posadles ta yoie dans a totalité, Sur laquelle il n'y a que deux rentiers Lain de oeux:ci on 'écarte vite et l'on ségare. Qui est ke Meretrriis seul. autre est appelé vinaigre, EL n'eat connu que de trés peu. Kt ce winaig Is se sont done combines si étroitement, ‘Que des centaines de formes et de nome leur ront donnés Aprés que chacun lait che Un sentir jaillit de Ia vraie source, Certain y ont travaillé toute une année. Main beaucoup. grace & leur act et leur habileté, ‘Ont abrégé un ei long laps de temps. Et rapidement, In préparation est liberée Comme "Alchimie la agnale. La préparation seule, Rend cette pierre puisante et ploneuse Hien qu'il n’y ait qu'ane m: elle ne manque de rien Mais quand elle eat elarific ‘Son non eu a épare beaucoup. nt je Mew ai aner reel De diver Ly a beaucoup de may ‘Ne te Ininse pax di Dans eure éerits, jerentes (arenes et face yrledin ier de La vraie vane Wiens previsent West \ travere le monde, au riche ef auee au pansre, reat des mets. La méuie est une perfec ti Qui y pave sine couronne d'or. Menant la pratique est achewre Pour velu qui lh comprend ot Seales deus choses encore restent a choiair Que t era maintenant Siw suis la bonne vaie EL pourstit ton travail souneusement. La comporition est rete lew Sagex pardent secrete, feu passide aussi une acience eachee 5 Aue son ordonnance ext mntre, De eeli, on ne deviait pas trop se waucier Sans quoi toute execution ent perde. On ne peut étre trop deticat dans ce domaine De meme que ka ponte conve fe pouvsim De méme en sera.t-il an début, Et Ie tempe Iniméme le prouvers, Car, au moment ot le fou est regle Le tresor se muamitestera tuimémo. Sots appliqué, constant, paisible et pieun, Et anni demande a Diew Son nde 1 Vabtiens, alors souviens toi toujonrs Vow pauvres ef de hours beset M AUREUM SECULUM REDIVIVUM C'est-a-dire Le Trés Ancien Age d’Or Qui Ayant Disparu ‘Vest maintenant levé de nouveau, a fleuri dans Ia beaute et produit des vemences d'or parfurndes. HENRICUS MADATHANUS, THEOSOPHUS, Medicus and tandem, Del gratia aurese crucis Crater. Epitee de Jacques, 1 5 Si Tun dentre vousest dénué de aageste, qu'il demande d Dieu qui donne libéralement et ne f SYMBOLUM AUTHORIS Centrum mundt, granum fund, AVANT-PROPOS, Au Lecteur Onrétien qui en est Digne Lectesr slmable et sioast Dieu, ct partculirement rout saplentiae et doctringe fill, My a quelyucs auntes, le Dica Tout Puls eat cuveit mes yeux & l"Humimation de Son Exprit Saint (Dont nous recerom toate Sapeme et Qul nous ful ecwoye par le Plre travers le FI), pees que fe Terris prt vec fervear ef Free comaance et qu vais fat appel A Lal mites fou. Atal |sperqus le wal Centrum ih Trigono cenzri, ta seule et wrale eubstonce de ls Pyerre du Noble adowophe, ot bico que fe Pek coe dios mes propees maim pendant arte de cing am, fe ne meas px comment en exrre le sane di rouge et le gluten de Faigle blanc, encore moins comment ts be scefler conformiment aux proportions de le [Nenere, ou coreseat it confer au fea cacht et comment provider avec cxlakch tostes choses gal ne peavent dtr falte sans comprébeaaion tole, Ea, bien que fae chercbé dans les septs, abo ter ‘figwis erec un win et un entendement tout partie ‘Ben, of que Jak trevaillé seve diligence pour résosdre leurs étranges raltiples senimtic, qui eexistaicat quien partie seuleoent dans tears propes esprit, je Sécowria refvas que Wout celA wétat que pure {enti et désinoe commae en Umcigne tis! Aloors Phlloxphorm, ‘Ce we sont que folies, comme toutes les precperctioney, mémes celles de Geber et C'Albertus Magrass, avee leurs purgationcs, w:hlimationes, cemertationes, disnlistiones, rectificationes, circuletiones, pusrefec- fone, corfunetiones, wluiloner, xensionel, coapulstione) cating. | tademe de leurs trépieds, Athenor, foun réflechiments, fournenux de (ion, patresenoes funder de choral, ceadres, able, venous, see . fzatorhume, ec. choses compliquitsfutiey ot a. Hs. Penonndlement, je dole en vérité en convenie, pubque ts noble Nature. we lahse facilement découvtir dam | propre cree opts ee Se Shon Hy a cenx gal chercbent fe vin. dans te corps Goparfait, dans be + dana le mescure, dans te multe. dea orine dane kes cxeréments, das le pigment sorcuae et dans ks hebea tells que chilidcine. la pulmontire, if, Maysope. ete. Theophrastus dans son Sere pe La Pooper en dit justement : Tout colt amie c val re trorpcot tes autres, prennent leur spent, pament et pesdest Kur temps lautlement et en vain, ne poaradvent que leer propre vottiee, malt ne pcurent prévok le» ext sree de fa Nature. Disenol phaté tune chow : Que pensestu de cous qui brllent de ean tans les mines de la Terre, ] i pas de reproches et elle hu sera donnée nf te jour & un garyon, sucun ast ne peut changer ke giryon en fill, quels que solent les moyens utilisés dans ce but. Aprés ce petit discours, A dermak re facile pour quicongue Ue voi comment et sou quelle forme, ta materia benedict devrait ttre cherchée et trouree. Et, penonne ne devralt imapiner, et encore moins we lames permader pat de queleonques Bouffons, quid a réellement entee hea maim la rerum materiam grice & la révélation seeréte de Diew ou grice A ceux ol prétendent fo connaitre jet aucun ne devrait imaginer qu'll pour ‘it ttre capable de déxintégres la dite veram materism propartionnel- lement, de wiparee fe purum cb lnjuny dans bey plue grandes chores, quill ssurait comment ls purifier et comprendrait entitrement. Non, mea ches analyses, i n’en ext sucunement ainsi: ceat UA que réaide bs Aiffiule, et ce qui concerne de telles questions appartient 8 Part 8 Vewpt compéient. Reparde mol, par exemple = comme tu Fas appeis de tol mu début, pendant cing ans sais counsisance de ts 17a”! ‘aterm lopidls, mals, peodanl tout ve temps, je oe stab comment proctder avec elle, ef ce n'est pas avant la aixitme annie que la clef de a pulmmce me fat confide par In réedition secréte da Dieu Tout Puisant. Et, tes anciens Patriarches, les Prophétes et lex Pionoph! ‘ont A toutes les époquen ganté cette def cache ct weartte, eat b Mon «stn logo dicta précbe : Ce serait un grand vol et son pln un were, Yl Vavakent révélée dans Jeun éerits pour que chaque wvetir et cho ‘que amacheur de deats pubse la comprendre, et Keancoup de mal pourra ttre fat de cette fagon qul seal! contratre At volonté dv Seigneur, etc. lly a maintenant de nomibrcuse citons pour Que féczive xt Opascle :certaines sont cites id, autres dans TF pulogo, ewe domidte ext yor je ne veux pas avoir Vir de gander pour mon wage exclusif un tefentum 2 Dec mkt commisacm (an talent & moi confié par Dieu), Aumi, abje trancrit kei dans mon lures seculo pall b0 (Age d'Or Rextsuré), avtant que Dieu et la Nature me Vont permis, so ‘ujet du prand secret des Phibowphies, tel que mes yews I'ont vu et Got fev mains ont wal, et comment il me fut révé au bon moment dare tine grande puissance et une grande goire, grice & ta mintriconde de Diew : puime le lecteur pieus et almant Dicu recevair tout cxcl en ours fol, Naccepter, Texaminer avec competence et ne pas te abner lwoubler di, par maments, certains mots males 6 rors paroles wetablent ontrabes & ta lettre. Je ne pouval dori autrement per Pheveuim a Praxtm, cat il ed intendit d'éerire coc plus exactement plus claire tuent in rerwhbice chymica, Man, sans doute, Cols ceux qub lent cet Opascule en toute confiance mec tex yeux intéricun de Femeit, et ql ‘vont capables de Heavisager corectement, de l'étudier conscienciewse- ment, et qui prient intéricurement en toutes choses et de tout lear cru Jouiront comme Je le fa du soerveilleus et doux fruit philoso. pique qui y est coché, x en auiont leu! pait, selon ta volonté de Dieu. Er. ts seroat ef reateront alors kes vrais Frézes de la Croix d'Or, et dans une allance femeieex membres cbokin de le Communauté Phow Pe. ous tesminer Je eral awet siactre pour dévoilet mes vésitsbies com ef prinam de la facon wuivante au fecteur intelligent, Chretien ef ‘ul en ex digne, afin que personne walt le droit deve platodre de enol. Aussi, fe fabs maintenant savoir & chacun que le nombre de mon nom tat M. DCX, combre dans fequel mon nom en entler fut Inscrit dans le thre de la Nature par Lf mons et 7 virants. De plus te chilfre Sea |e cloqultme parte des H, et ba quinssime est encore la ciaquidme artle des 12, que ceih te wifises Datum in Monte Abieano, die 28 Muth Anno 1621 EPIGRAMMA ad Sapientiae et doctrinae filios Ghee tanner purmerd serpy stque Comer) mature) Tinctarg secuza et dures Saturee centrum quae suture Tot wai, fot wripte trum. warseue fcuroe Omnis imgerut f2teoe, MEDECINA recall Infemungue ral punto davutus eta WARMANNUS DATICHUUS uth farudia AUREUM SECULUM REDIVIVUM 1ge d'Or Restaursy Tandy que je méditas. ait les mencilles du Tréy Maat cet sur fen secrets de la Nature cache, et sur amour ardent et brdlant du prochain, je me sousins de Ia blanche mowsen ow Reuben. fils de Leal, trouva dans lex champs les mandragores quil donna et que Rachel obtint de Leah en eehange de ta permission de coucher avec Jacob. Mary, mes pemecs allerent bien phis profendement ct me conduiurent jusqu’d: Moise comment i fit un hreuvage du yeau solaire moule par Aaron fet comeyent i fe bru au feu, fe eeduivt en poustre, le repan dit wir les eauy et le dunna a hire aur enfantedl Israel. EL. je mm'émenveillai beaucoup ibe cetle prompte et ingenieuse dey traction que Is main de Diew avait uperte. Mais apres y avair Féfiéchi pendant un certain temps, mee yeux vousritent comme cela arraa aux deux disciples 4 Emmat rurent le Seigneur dans le Portage du Pain, et mon cit en mol, Mat, je m'étendis et commencar a dormir aque le Roi Salomon m‘apparut en sunge, dans toute %9 puis ance, @ richesie ef 39 gloire, goidant pres de Int toutes kes femmes de wi harem : ily avait sorcante reines, et quatre Vingt concubines, ¢t ies viceges sans nombre, 2 douce calombe. tres belle et tres chete 9 40 ta contume Catholique, elle menait une magnifique yroces sion dame laquelle le eateum stait te honore et aime. et son nom lait comme un unguent exteme. dont le parfuin surpass toutes les epices. Et son eypeit arent etatt tne clef pour ouvrir le (emple ; pour pendtrer dany ta Mace Sante ct pour «sist les cores de V'autel Lonque la procession fut terminge Salomon Ia te Centrum in Trzane Contes unfit, eth ouveit n prehension et fe devine conwcient dune ferme aute avec Blesaite aamnatite a la poitrine a= (enant debout dernier musi, de cette Dlewure sortaieat du san sit, mass les seta Latinns de ws cuives etait e mnainy d'un habile auvoet, «10 coupe rondde, qui ne manquait pas de tajueut, son yentrr etait came un moncea dc bie paneme de tases, we sense tsrent elles, won cou état ne to les basins dHesbbon pres ale Ly porte de dathrabbim son nee comme f4 toue da Liban que eegatde very Damas. Sa tete était comane le Cannel ef a che ‘velure était nouce en de nambreuy Pandeany comune ka pose pre d'un tol Man, ws sélements qu'elle avsit rejetes 4 sev pied et etatent tous laids, malodirants et exp Et, elle commengs 4 parler Fai retire mon mantesu, com iment vaisfe le remettre 7 Ja lave res pieds, caminent Mavese fev uals 7 Les quettours qui parceurent fa ville avant ten tly m'ont frappete. als n'ont Dleewe et inant tetire mun sore Je (uy alors wis de peur et iivomeieit, je tnmbai war ke sat man Salomon nvatdunna de ane releser etait Ne ceains pas ind tu vos ba Nature nue et ce qua et fe play ce he ciel ct aut Ly terre, Elle ext belle comme [tezab, aven: comme Jennalem, terrible corame une atime ae ses han niéres, mais cependant elle ext fa vierge pune et clisste de laquelle Adam fut fait ct cree, Sectlee et de wa maison, car elle habite dans fe jardin et dart dans La double eave d'Abrahain dans fe champ d’Egheon et son plans oot dans kes proforideuts ile Ia Mer Rouge, ef dans ley pro fonds gouffres tranyparents, Patt lui a donne nawance ct Ie feu I's élevee, suse elle ev la reine dus pays, elle 2 du mel et fu bait dans poitrine. Out, sey Idvtey sant somblables aw rayon de miel qui végoulte, fe Lait ot le nicl sont sous a langue et Fadeur de ses vetements est cuanmie fe parfum de 6 eek 18. Fe nasal des seoiblable 3 unte hee est Ventere Live-toi et regande toutes mes fen mex et vo at fu pews trouver son épale Et aussitat, La Femme dut enlever sex setemients ct je Ia regatilas, nals ime esprit avait perdu le pouvoir de juger. et mes yeux etatent tetenas, aus je ne La eecnnnus pas Mais, Salomon voyant ma faillene, wpara ws femmes de ta femme nue et dit Tex pensces san! vainey ot le sad Ce que pi anlerement dart, Je Viel ture, plus wurent fe Val pure et JeVacum Jet'aismene s matunte ks Temture quien teste ext Dor, on Veppelie le centee deta Nature , de da amt cde sentiments tant Secrae J kommer, ete formes multiple. Diana rows les meta Jel evsue franchement, y MEDECINA , Etdeny te falesautil lepoint venant du cit a brake ton esprit, et ta axémoire est ause noire que fe brouil- lard, aus tu ne peur pasjuger sainement et +4 fu ne voulais pas perdre ton inquigtude et tirer un avantage de Ia préwente Dopportunite, alors La wer canglante et les larmes blanches comme neige de cette sierge nue pourrarent encore te rafrat chit, purifier ta compréliension ef ta mémoire et by rétabler pleinement, afin que tes yeur puisent perceroit les merveit Tee du Tree Haut, Lo hauteur sus plas haut et que tt puisses reellement sundler tes fondements de toute ta Nature, ta puty sance ef Tactivité de tous lex Ekiments , et ton discernement sera ausst fin que Vargent, et t2 memoire que lor, lev couleurs de toutes fes picrres préciewses apparantront devant tex yeux cot tu cunnaltra comment elles ont eté faites et tt sauras «pa ter le bet da mal, tex chevees dey moutons. Ta ve sera trey paiible, amaiy les csmbales d'Aaron Ceveillerans de ton sommen ct Ia harpe de David mon pete. de te iment Aprés que Salumen cut aunsi parle, fe fs encore ter, plus effraye et excessvement tertile, en partie 8 cause de sey feusres qui brisaient fe cerur, nats aus en parte a cause de la grate fascuiation of de be grande oplendeur de cette femme tayale, et Salomon ine prit par la mam et me conduisit 4 rere un cellice Sere aie salle werete mais tres imiporante ime rafraichit avec des fleuty et sles pommes. mats fes feoctres étaient faites de cristaun transparent et je cegardat Ateavery EE abdit Que sois-tu 7 He reponidy je peur seule. iment soir de cette sale celle que je siens de quitter et aur ly niche «Heat U1 fenune au putt rust, ef ur ka droite 1c le vin, ses ents Siege tile, et ses yeUN sent ylos URES 4 ples blanches que fe hat, miars ses vetements 3 ses pieds sont pseaa Kids pls silains, plus noisy et plus alee que leo Salomon pour élte ton Parint elles toutes, charsty exeane. dl ret ale sive ferent, hew fide ta beaute dle mes fermmes aus peu iimporte Fabaminition de ws setenents Et avsstor que fe toi cut aiid park ile retourna ct venteetint de face aiuicale avce Tune des sesnee Pare velleeca etal ane or fe cewtenaire, asec ui mantestt grin bonnet note sie La tecouser! dannambirables pevles blanc double de setouts teiuge ef bevnde et catia artatiquemen sie Bleue eb jaune, eb son mantesu # le ware de diverses Cattlenty Furguies ct dle dest, Indiens cette sucille femme ne Hit approcher secret qyelle erat sin corn, Voeatt, que pusqua present elle w'auant pee lent et me jura par un wrinent ewer ue vellesvetait vee de ne chaste ef pure Siete, uNaDt mie de Ly regarder et then quvelie yy seit ppretwe, plat tontt panmi fey gens dee rues, personne ne Favait Sue ne aupara sant. ct personne ne Vavait toitchee var elle etait la verge te Peaphete dit Ve et ditlecent oes au vreege telle qu'on Pappelle | meat. celle que ne pent sii un fils pans est ne em eectet qu Sener (2 ani ant monde, ine hiss ce quecignilie secrete tet ley auttes, Mais pendant ce le Weta toujours pas mative, sa dot grail saute ses neds, ene uette et fa soli iF Siletaut of La depouillersit ee son imputtant coor Cependant, je ne devan pas invetitayer de wes sete, meaty eepugiants man chest 39 fille avant tous les autres pour te regal te mam amour et de pia ste Mors. elle me de erait et me weveterait une leesive poate Hettayer we retententy Yobtiondiane alors un sel hquide et ane huile non combustible pune Teme ma oad Ct BN trees sacommenaTale. eb aie de ‘crail toujours ef main gutiche serait sous nia tte Et comme je soutlaty alury donice mow opin categonquement we cette aflaite, Salamon se retoutna de foouveau. me regania et dit Je sin Muomane fe plus sage ait 1G terre, belley et agzeables sont mies feniines. et 1) fawcinat de mes eines siepave For Opha , tes omements ile mes ‘concubies assombrwent tes rayans st soled et 3 beaute de ries vierges est pis grande que ley raynns de Ia lane set, de meme que mes femmes sont celestes, de mete ma cagewe est inwodable et ma ence inexplicable, Lalewus je repondiy ct A demi eftraye. je av'metinal soda, j'ai trouve grace a tes Sour. ef punque je win plauvre, dunne mal cette serge nue Je Ia consis panni toutes tes auties pant toute ma vie et bien, five sex setements sment mpugnants et deéchins, Je lex net do danger acted de ‘que errante Ia (oer et Je Vsimeral de tout mon cour, et elle sera ma srur, wtmatte cere ede ‘mon cerur avec Fun de ses yeux, ‘avec une chaine de son cou, Lorsque j'eus ainsi parie, Salo mon me la donna et ily eut une grande agitation dans La salle Ge s03 femmes, de telie facon que celA me réveila, et Je ne savelt pas ce qul m’éLait arrive, cependant Je pensai que cela iavait é1¢ qaun eéve jusqu’su matin. Mal, aprés metre love avoir dit mes prieres, las, voHIA que je vis fea vétements de ta vlerge nue prév de mon lit, mais aucune trace d'elle, Et Je commencal & tre (rés effrayé, et cous mes cheveus se drewe rent sur ma {éte ef mon corps tout entier se woulla de sweur frolde, mais je repris courage, me souyenant de mon réve, et Ty vftchis encore dans fa cralite du Seigneur, Mais mes pen dex ne pouvaient Fexpliquer, ct pour cette raion, je n'oval ‘examiner les vétements, encore moins pour recannaitre quel aque chose en eux. Je changeai alors de chambre A couches, et J lala es vétements 18 od is étalent pendant un certain temps ex memn fanven ienorantes, royant que se devals es toucher au les retoumer, quelque chase de particulier m’arrk rerait : mals, dans mon sommeil, Vadeur dev vetements Dvavait empokonné et échauffé viclemment, de telte fogon que mes yeux ne pourralent voir Theure de miséricorde que mon carur ne pourrait jamais reconnaitre la grande sagene de Salomon ‘Apres que les vétements dont j'ai parle fussent revtés dam ma chambre & coucher pendant cing ans et que fe ne sus pas & quol ils pouvaient étee bons, finalement, je décidai de Te biter afin de nettoyer les leur, Et ensuite Je passal toute Is journée en néfitchiuant & cen pensécs. Mais, la nuit st vante, la viele femme centenaire m'apparut en réve et me paris durement ain): Toi, homme ingrat. penstant cing, ans Je tai confit les rétements de ma file : patmi eux sont seo Ijoux tes plas préciews. et durant foul ce temps. tu ne les as ni netioy€s ni débarrassén dev mites et des vers, et maintenant enfin, tu veus briler cev habite ;n'estce pas asser que tt la cause de la perte et de la mort de ma fille? Li-dessus je me fachai et je ui tpondis -Comment te comprendraije, tol qu veux faire de moi un mourtrier ? Pendant cing ans mes your ont pas tu ts file, et fe na) pax dur tout entendu parler Selle, comment puivje étre la cause de 3 mort ? Maly elle ne voutut pas me laisser finie et dit Tout cel ext vrai. mais tu as péché contre Diew, aussi (uo pourais ubtenie mi fille, i {leave philosophique que Je I'avais promise pour Laver ct nettoyer es sétements : car, au commencement, Toraqitc Salomon te donna volontiers ma fille et lorsque tu détestas 1 vetements. cold rendit furieuse la plangte Saturne qui est ton granel-pére, et cest hal qui plein de colere, la transtor ra de nouveau en ce qu'elle avait été avant a naiwanice set fuisque tw as rendu Saturne furleuy avec tan aversion, 19 3s Drovoque sa mort, v9 putrefaction et 42 destruction finale : ear elle eat celle dont Senior dit» Al malleus" asnener 0 sno} une fermine rier carps Weta pas beau a regardee el que je i avai ja gue ete, cet aloe gu fpr ta Atutes lee cacines des plantes et je fie sictoricuse de moiméme, Toms cre Urbs étrangee, mais continscepenitant que cela méisit hursainement posi temp € encore hien plus de s4 mtort et de a1 putré fact aque fake gandé ses vetements durant cing am dans bre A coucher, Je ne fes connalsaly par en eaison de rand aveupiement ct ne déconsris jamais leur wage, [6tais done innocent devant Dieu et devant tone ley autees Cette excuse veritable et bien fondke ne dut pas pea pilsire a la viele femme car elle me regard et dit “Je sens el je constate apres ton esprit juste. que fu ex innocent, et ton innocence sera bien ef abuodamment recompense. alia je te revelers scerétement et de bon cour que ms file, par un amour et tune affection particuliers envere tui. ta leis cn heritage Pparml sex vétements un coffret gry marbre, qui ext recat eet d'un emballage pronser, nip et eae ven meme fempe elle me donna vin verre remph de lewhe et continua A parler’, ce iéme petit coffret, tu le nettoieras de Vexeur et de ta wlete qu'il a recues dev vétements. Tu a'as pas besoin de clel, Souvriea tout seul et tu y trouveras des chowes une boite Sargent blanc, remplie ke magnifiques diamants titles et oll et une mate ause d'art en of, vente de contcus rubs res et cest coll fe trevor ef He Hegs complet que ma fille Mecedte a laiat en heritage pour tol sant us transformation Si tu veux seulement transporter ce ttdvor et le purifier phis complitement et sileacicusement, puls Nenfermer avec une Pande patience dane une eave thoede, cache pine de Vapcut, transparente et humide, pubs fe protéger du gel. de la ate, de Téclair rapide, i tonnerre Iedlare et dee ance Grae de destruction exséricures jusqu'a ts moiwon du bk alors to percevras pour la premitre fois La pleine gloire de ton héritage dont tu prendras tm part. Pendant ce temp je m'éveilal une seconde foiy et imploral Dieu, plein de pent - protestant en meme anlemniter contre ses diter . Vignorals ttt deo fille et hien priant qu'll yeulile bien ouvrlr mon entendement afin quae pulate recherchet le coffret qui m'étalt promis dans mon réve. Quandins pritre fut (erminée, Je cherchal avee le plus grand soln dans les véiements et trosival le coffret, mats Git (element serrée eutour et semblalt avole poust en hil al naturcllement que Je fun inespable de ly retlrer :}e ne pouvala one Je nettoyer avec aucune lessive, nl le fendre wee du fer, de Vacler ou tout autre métal Je I'abandonnal de nouveau, st ‘ne aus qu’en faire, et fe tint pour de ta magi, penaant mux paroles da prophite : Car bien que tu te laves avec de is les- ive ef que tu prennes beaucoup de savon, ton Iniquitt est encore visible devant moi, dit le Seigneur Dieu. ‘Aprés qu'une année x fat écoulke et que ne sschent contment retirer lenveloppe, aprésy avolr réfiéch! active ment ef avoir essayé de deviner, je sortis finalement dams je Jardin pour me promencr et me libérer de mea penstes mélan- coliques, e| apres une longue promenade, je ci'asls sur une pierre de silex et tomtal dana un profond saenmell, Je dor mat mais mon cour était éveillé : Ia vieille servante conte nalre m'apparur et dit: Astu requ Uhéritage de ma fille 7 D'une vols trite, Je répondis non. blen que f'ale trouvé le coffret, mals il m’est imposible A mol seul de le stparer de on enveloppe, et Ia lessive que tu m'as donnée n'agit pas aur Vevelogpe. Aprés ce simple discours, la ville femme sourit et dit 1 Veux.tu manger Irs eruatacts et tes coquillages avec lee ‘coquilles ? Ne doit-on pas lea faire sortie et lee aire preparer par la trés viele plandte et cuisinitre Futcano T J'ai dit que tu dois nettoyer le coffret gris avec Is lessive dunt on t's fait cadeau, afin que fe volatil ven évade et non purifier Fenve- foppe brute externe.Tu dois briler spéclalement celleci dans te feu des philosophes e1 tout ira pour le mieux. Li dessus, elle me donna plusieurs charbons ardents cnveloppés dara un Kger taffetas blanc, me donna de nouvelles instruc: tons me falsant remarquet que je devais en faire un feu phk Tosophique blen adroit pour briler envelope. Je trouverals alors blentdt fe coffret gris. Et en frit, d'heure en heure, un vent du nord et du sud se levérent, balayant tous deux te Jardin en meine temps, fe me révcillai 4 ce moment, effacal le ‘commell de mes ycux ef eemarqual que les charbons ardents cenveloppés dans le taffetas latte gisaient & mes pleds ; prec hate et Jole je les stisis, prial diligemment, invoqual Diew, Studiai et travaillal jour ef nuit, tuut en pensant aux impor- fantes et excellentes paroles des Phlusophes qui disent = Ign ot azoth Ubi sufficiunt, Exdras dit & ce wajet dans son quatrléme livre : Et il me donna une coupe pleine. qui était pleine de feu, et won aspect était celui du feu, et lorsque jen eu bu, mon cur exprima I comprthensian. et Ia sagesir se développa dans ma poitrine, car mon esprit conservait Ia mémoire et ma bouche était ouverte et non plus fermée. Le Trés Haut accords Ventendenvent aur cing hommes, et Uis écrivirent selon les choses qui leur étaient dites, en carac teres Inconnus d'eux. En quarante jours 204 livres furent ain écrits, 70 pour les pls sages sculs et qui en valalent raiment la peine, et tous furent ecrits sur du buis. Et enaulte, Je continuals in identi rt spe, comme Ia vieille femme me Favait révélé dans mon réve, jusqu’au moment ou seton la prédiction de Salomon. aprés un long tensps, ma connaissance devint de Fargent ef ma mémoire de Tor. Mais conformément Gait artistique Jes splendides ct étincelants dismants lunaires et lex cubis solaires, lesquets furent tous deux trouvés et sorticent du coffrer et de be contrée. Sentendis Ia voix de Salomon qui dissit . Mon biersaimé est blanc ct vermeil, fe tout premier entre dix mille, Sa téte est comme Mor le plus fin, sex boucles sont embrousailléer et noirer cor un corbesu, Ses yeux sant comme ceux dex colomber pres des rivieres U'eatl courante, lavés dans du Iait et comenablement enchaves, Ses joes vont comme ua lit d'épices, auad douces que des fleury ses eres sont comme des roses, distillant La myrrhe odorante. Sex mains sont comme des anneaux d'or incrustés de beryl son ventre comme de lonire brillant couvert de saphirs. Ses jam- bes sont comme des pilicrs de martre posts sm dev socles dor fin : son port ext comme te Liban, parfait comme tes ctdres. Sa bouche est by plus douce : aul, il ext aimable enti rement, C'est mon bien-aimé, et c'est mon ami, O filles de Jerusalem. Aussi tu fe retiendras ef tu ne fe laiseras pas partir Ausqu'A ce que tu l'aménes dans 1a maison de a1 mére et dans tn chambre de sa mere. Longue Salumen cut prononee os mots, je ne_wuy comment lui r¢pondre, et je devins silencieux, mais Je voulais cependant ouyrir de nouvcay Ie tréser enferme avec lequel je pourrais rester en paix. Jentendis alors une autre Yolx : Je vous adjure, O filles de Jéruyaler. par bes che ‘vreuils et les hiches des champs, de ne pas troubler, d¢ ne pas, eveillet mon amour, jusqu'h ce qu'etle le veuille, car elle ext un jardin clos, une source cachée, une Fontaine sceliée, ts vigne de Basl-Hamon, le vignoble d’Engeddi, ke jardin de fruits et d'épices, In montagne de myrrhe, la colline d'encens: vrai, Ie litt litiere, fa couronne, le palmier et le pommier, ta fleur de Sharon, te saphir. ta turquoise, fe mur, la tour et le rempart, le jardin de joie, fe puit dans te jardin, la source ean vie. ia fille du roi et Tamour de Saforon dans son ésr : elle est La plus chére pour sa mére et celle que sa mére a choisie, mais 12 téte ext remplie de roste et sex boucles des outtes de ba nuit. A travers ce discours et cette révtlation, j'étais si bien. renscignt que je connaissais le but des Sages et je ne touchais Bx au tor enfermé jusqu’a ce que, pat la miséricorde de Dieu, grice au trvail de la noble Nature et A celui de mes ropres mains, eurre soit heureusement achevée. Peu de temps aprés, juste te jour du mois ai Ia une auit nouvelle, airvint une éclipre de soleil, ¢e montrant dans toute ss puissance terrifimte ; vert fonce au début et de cou- feurs mélangtes, jusqu’s devenir finalement noire comme le ccharbon, elle otxcurcit le ciel et ta terre, et beaucoup de germ ‘careat trés peur. mais je me réjouis, pensant 4 la grande mis Feorde de Diew ct & 12 nouvelle naissance, ainsi que le Christ nous V'a fait remarquct : un grain de Di¢ doit étre mis dans fe sol afin de ne pas pourrit, sans quoi fl ne donnerait pas de fruit. Cest alors que obscurité se couvrit de nuages et que le soleil commenca & briller & travers, cependant en méme temps. un bras troua lev nuages et mon corps en trembla et sce bras tenait dans «a main ane Jettre dant fes quatre sceauy pendsicnt, et sur laquelle il était écrit : Je suis noir mais wrenant, O filles de Jerusalem, comme les tentes de Kedar, ‘comme les rideaux de Salomon ; Ne me regarde pas parce que Je suis noir, parce que le soleil m'a regardé, etc. Mais aussit6t que le fizum eut agi sur Mhumidum, un arc en ciel se deploys ft je perosi 4 Valiance avec le Trés Haut et & la fidlité de mon Puctors et a ce que j'avais appris, et Ias, avec Taide de Be planete et des étuiles fixes, le soleil vainguit Tobscurite et une belle et trillante journée gagna chaque montagne et chaque valkee ; lors toute peur ef toutes (erreur prizent fin, et tout vit Ie jour et se méjouit. glorifiant le Seigneur et disant : Whiver est terminé, la pluie cat finie et partie, ler Mears apparaient sur Li terre; c'est Mheure of fes aiseaux chantent, o@ l'on entend la voix de la tourterelle dans notre ays, tes figues vertes pointent sur te figuier et les vignes Fepandent fe bon parfum de la grappe tendre. Aussi hilony- nous de prendre te> renards. les petits renards qui gatent kes ‘ignes afin que nous puissions récolter les grappes A temps et en faire ke vin, le boire et nous nourris au bon moment de lait tt de micl en rayons, afin que nous puissions manger et étre fasasits. Enssite, apres que le jour fut achevé et le soir Tombs, le ciel tout enticr pAlit et les sept étoiles aux rayons jaunes se leverent et suivirent leur course naturelle A travers La uit jusqu’a ce qu'au matin, elles soient obscurcies par la faisance de 'sube rouge da soleil Et vois, les Sages qui habi- {aient fe pays sortirent de leur sommeil, regardérent vers le ciel et dirent - Quelle ext-clleeelle qui parait comme le matin, belle comme ta lune, claire comme te soleil, elle ext sans tache, et son andeur ext brilante, semblable a ta famine du Seigneur : aucune cau ne peut en éteindre I'amour et aucune fiviére ne peut ly noyer : nous ne Ia laisseroms donc pas cat elle est notre veur, et bien qu'elle soit encore petite. qu'elle ait pas de poitrine, nous la raménerons dans ta maison de a imére, dans une salle brillante of elle avait é4é auparavant, our boire au sein de +2 mére. Alurs elle apparaitra comme lupe tour de David, construite comme un rempart oil sont suspendus des milliers de bouctiers et bien des armes apparte- ‘ant aux hommes puissants et tandis qu'elle passait, la fille {3 loua, tes reines et les concubines en dirent grand bien : mais mois, je tumbai face contre terre, remerciant Dieu et glori fant Son Saint Nom, EPILOGUS Et ainsi se termine, biewaimes et vrais Supientinn ot doctrinar fil, dans toute sa puisance et touts gloire, le Brand secret des Sages, et Ly revelation de MEsprit, dont te Prince et le Monarque Theaph, in Apocalypn feemetis dit Cest un simple Numen, une fonction divine, merveilleuse ‘et sainte quand elle renferme te monde cnticr en elle, et qui deviendra vraie avec toute chose, et en vérite triomphera des éléments et es cing substances. L'il n'a pas vu, ni Vorcilte entendu, ni le cur d'aucun homme appris comment le ciel a pu naturetiement donner un corps de vérite a cet Esprit en lui ts vérité réside seule, ext pourquoi on Vap- pelle Ia voix de vérite. Cest A cette puissance qu’ Adain et les autres Patriarches, Abraham, Issac et Jacob durent feur santé corporelle, leur longue vie et ta grande richewe dans laquelle iis vecurent finalement, Avec Vaide de cet Esprit, les Pitle sophi ont créé tes sept arts libéraux et en ont acquis leur fortune. Avec fui Noé bitit Arche, Moise le Tabernacle. et Salomon fe Temple et fl fournit les vases d'or avec Tor pur du Temple ; et, Ia gloire de Dieu, Salomon fit aussi Dien des travaux magnifiques et réatiss de grands exploits Crest avec tui qu’ Esdras rétablit fe Commandement ; et avec lui que Miriam, la seur de Mofse se montra accueillante Cet Esprit etait heaueoup wrilisé et tres commun parmi tes Prophétes de Ancien Testament, De méme. c'est un reméde et un traitement pour toutes choses, c“est Ia revelation finale et le plus grand sceret de la Nature. Cen Esprit du Seigneur qui x rempli la sphére du oyaume terresire, ct qui se mouyait sur fa surface des eaux au commencement.” Le monde ne pourrait ni le comprendre ni te saisir sans liaspiration secrite ct bieveillante du Saint-Exprit. ou sans enseignement secret, ‘cat fe monde entier V'a désin’ & cause de ses grants pouvoirs que les hommes ne peuvent apprécier suffeamunent. et les saints ont cherché depuis Ix eréation du monde et ont ar- demment dksié le voir. Car cet Esprit dans fes sept planétes, live tes tmages, disperse ley brouillandy et donne 1a lumiere 4 togtes choses ‘il transforme Tout en oF et en argent, donne ly sante, Fabondance, les trésury ; il nettoie La lepre, guérit t La goutte, éclaireit le visage, prolonge la vie fortifie celui qui est plein de soucis. yuérit ley malades et tous fev afffigés, oui. c'est ke secret de tous les secrets, une chose secrete parmi toutes les choses seerdtes. un reméde et une médecine pour toutes choses, De méme. il ext et reste invondable par nature, il est un pouvow sans fin, une puissance et une gloire invincibles, c'est- Acdire un désir passionné de connaisance ct une chose belle entre toutes celles qui sont sous orbite de Li lune. et grace 4 quelle la Nature ext fortifite et le cerur ainsi que tous ley membres renouvelés et maintenus dans une jeunese Tleure, Mage ext écarte, la faiblewe supprimée ct ie monde enter renouvek. De méme. cet Exprit est un esprit choisi, au-dessay de toutes les autres entites ou exprits célestes qui donne la ante, fa chance, ta joie, fa paix, amour, chassant tout mal, etrui sant Ia pauvretd et ta misére, et faisant aussi que lon ne peut fii parler du imal. ni penser au mab ; i! donne ay hommes ce quits desirent au fond de leur cerur, tes tronneurs ence monde et une longue vie aux picur. tnsis, La punitirn eter nelle & ceux qui font te mal et qui Pulilient & de mauvaices ns Au Trés Haut, Dieu Tout Putvant, qui acne cot art et qui a aussi blen voulu me réveter cette connaivance, 4 mo miaérable pécheur, & cause dune promene et Cun Yoru vin €ére, qu'll hui soit rendu lousnge, honneut. gloire ct recom naisance, avec une tres humble et trés fervente priete alin u'll veuille bien diriger mon caur. mon exprit et mes sens par Fintermédiaire de Son Esprit Saint, me uidant afin que Je ne parte A quiconque de ce seeret, encore moins que je le communique & cei qui_ne craint pas Diet, ou que je le révéle 4 toute autre ertanure ; de peur que je ne manque & ‘mon vaeu et 3 mon serment, que je ne brise ley sceatts evlete, et ne devienae ainsi un Frére parjure de V turrar Criss et noffense tout 4 fait la Divine Majeste et ne commette et mplisse ainsi sciemment un peche anmense et impardoe nable cantee le Saint Esprit, Aussi, que Dicu le Pere. le Fus ef le Saint Esprit, ta Tres Sainte Trinite, me gardent mise iewsement et me protegent constamment FINtS Discours d'un Philosophe inconnu dédié A ta fraternité (R.C.) Une courte dissertation ou un bref exemple de Sainte Philosophie et de trés haute médecine. La Trés Sainte Trinité ou le Seigneur Dieu Jehovah ‘8 tout falt & partir de rien. Et l'Esprit de Dieu se mouvait 4 la surface | des eaux ou Chaos : Ceci étant le HYLE primum des philosophes, ou l'eau a partir de laquelle tout fut créé Firmament, Mineralia, Yegetabilia, Animalia ; Le Grand Univers, hors de son Centre et de sa Quintessence Le Petit Univers, comme la plus parfaite création du Créateur, c'est-a-dire L’Etre Humain, une image du Trés-Haut. L'Ame immortelle : un feu céleste Invisible. Ila pestisies: ae ais repariel: la est le MESSIE ! Lalu ricorde et de la Nature. LILL: zy Sects substance du corps parfait, La Mére, donnant nares cas a monde intermédiaire, Momie. Et incomparable ieee magique dans le petit univers. era du pilnop toutes chores, en qui sont toutes chones, ap goureme toutes cower dime nucle prc das ture a! ent uid wre ef liction Un esprit sain dans un corps sain. La pridre incemante La patience et Vattente. Mather, eécipient, fourncau, feu, élulition sont une et sculement une chive, ‘en.une et une elle-méme seule, commencement, milieu et fin. Heo tie approche aucune chon trang, ant fits sas mute etangére, Car vois : tout ee que cherchent les philosophes ne trouve dans te Mercurio La petite Fontaine Claire Comme le Cristal Le Mercurius double. Une rotation de la ephére et de toutes ler planetes, Ex une substance quien un instant dégage la fume noire dun FLAMBEAU La Mortet la Vie La renaissance et le renouveau, Commencement, milieu et fin de ce quiet f cl hare raeentille de é Prends ln Quintessence du Macrocosmi ef du Micracosmi, ou de Mercuri Philosophique, ‘Le sivant feu evleste invisie, Le sel den métaux en quantité suffisante Fas en, selon Mart philosophique d'un Magi, en tournant, dissolvant, coagulant et en calculant, La plus Grande Médecine dans laquelle Sont Ia plus grande sagesse, tn plus parfalte santé et une richesse suffisante. Tout vient d'un et tout sa vere un Le memonge ot fe vantardise appartiennent & Venter Men a été aser dit, Simple et honnéte, évitant tout mal, qui est un obstacle du Pathmos asera selon la volonte de JENOVA A DIEU "SEUL QUE LA GLOIRE SOIT. Judica. Sache bien que le Seigneur fait pour ses Saints des merveilles. Psaum. 4. Puisque tout ce qui nous a été Iaissé dans les Saintes Ecritures était destiné @ notre Hl notre recherche el notre mémolre, afin que nous pulssions pleinement ‘Act 14.5. 47, Comprendre notre Dieu grand et incomprehensible et sa noble création, toutes les Cap. 17.0372, créatures, et afin que nous puissions nous humains connaitre nous-méme micux que tout ; et puisque les merveilleux chiffres Trois, Quatre et Sept sont souvent cités dans P1.104.148.150. Ia Sainte Bible, ceux-ci ont sans aucun doute caché un grand secret. C’est pourquoi je demande en toute simplicité et d'un coeur pur, ce que ces nombres nous transmettent @ la lumigre de fa Nature et de la Miséricorde. Au Sujet du Chiffre Trois. Premigrement, que signifient les trois différents jours, Gen. 8, pendant lesquels Noé laissa s'envoler le corbeau de son arche, puis la colombe aprés trois fois sept jours. Deuxiémement, que signifinit le tout premier sacrifice que le Seigneur Dieu Lui-méme ordonna a Abraham de lui offrir et dont il est parlé dans la Gen. 15. Et ainsi me parla le Seigneur Dieu Li ivine Lumitre _témoigne de la Lumiere e Miséiconde Théalogsque, Naturelle et Piilosophique, Apporte mol et apport — te wf won [EER a nell) Cap. La racine de tous les Métaux. Laracine de Jes, ‘Et une tourterelle et un jeune pigeon, = Ghuten den sige. ELIT pet ces chose et en divas parle rliew + Solutio Philosophy Mais fev olseaux, ne es dvs pas, = Sophust. Separatio Ex tongue ls ofseaux descendlrent mut lea catcaurs, Abraham lexchasa = Caput. Mortum. L’Oiseau d'Hermés OJ mange aust carcase morte et servole avec est Flaalement caprad pat e Philorophe ‘trangé ett, Troisiemement, que signifie ce qui fut Métrange feu sacré qui tomba du ciel, embrasant et consumant les sacrifices sur lautel. Lev. 9. et Chron, 7. Les prétres prirent ce feu avec eux lorsqu'ils furent emmenés en captivité a Babylone, et le Prophéte Nehémic, aussi appelé Jérémie, leur ordonna de cacher ce feu sacré dans une grotte jusqu’a ce qu'ils retournent chez eux ; les prétres iraient alors le chercher ; mais au lieu du feu ils trouvérent une eau dense, et dés qu’ils la versérent sur le bois et sur le sacrifice, elle s’enflamma avec le Soleil et le sacrifice et le bois furent dévorés par I'eau et le feu. Lis 2 Maccab. 1, v, 19. 20. a ce sujet et ott trouver et obtenir aujourd’hui le méme feu et la méme eau, qui est la Prima Materia ow Spiritus Mundi dans laquelle lor est consumé, puis se reléve pour une nouvelle vie aprés la Putréfaction, Quatriémement, que signifient les trols grandes naissances merveilleuses de Ancien et du Nouveau Testament survenant encore et toujours dans le cours de la nature ; annoncées et proclamées par le Seigneur Dieu Lui-méme et ensuite par Ses anges. D'abord la naissance d'Isaac, Gen. 15.18 & 21. Ensuite celle de Samson, Juges 13. Puis celle de Jean le Baptiste, Luc. 1. et enfin Ia plus meryeilleuse naissance de notre Sauveur et Rédempteur Jésus-Christ, le Fils de la Vierge, surpassant de loin les trois autres, Mathieu et Luc 1. Cinquiément, que signifient ct qu'indiquent les trois parties de l'étre humain, 1. VEsprit 2. 'Ame 3. le Corps, au sujet desquelles le Saint Apdtre Paul écrit dans 1 Thess, 5. a la lumiére de la Nature et de la Miséricorde. Et voila ce qui concerne le Merveilleux Chiffre. — AST AU SUJET DU MERVEILLEUX CHIFFRE QUATRE, t Vae Vae Vae Lamire dé la @ yous Sophistes. Quinta Essentia. La fumée s"élévera au-dessus de vous ‘Cebat qui compread comectement ce tablens, a ne d'éternité en éternité et Peet ou comment un ti on erg Fast, et ferme, rie Sole te Lune, Divhord tut et cach danse quate che Le Pa impala de cel sera votre tourerent. Aas keene puto, Indes dans ce monde, De cour provcenet hx i 4% Dorinnt tou es royaumen Premitrement, pourquoi le Seigneur Dieu 2-t-il donné trois fois 40 années de répit et de délai de repentance au premier monde. Gen. 6. En outre, d’aprés I Ancien et le Nouveau Testament : Jars ef malt il plat longue fe Déhge court la Tere. 40 Semaines furent mécemnires au Christ et & tous be {ouraprs, emu bulma, Not ourit vou Arche. humus pour ére formas dans be veotre de Lear mare. our et nuit, Moise demeara marie Most Sina 40. Mola le Seigneur préch mar terre et sccomplit dex miracles ‘Ans ke eafants rel exrbent dans le désert 40 Soars et rats le Christ jira dans le déset ‘our et muits Ble ft danske Bert. 40. Heures Seigneur Chat repom dams 12 tombe. ‘Jour walt Naive pour we repeatie. 40, Sours aprés Sa Remurrection et Son Ascension, Jérualem ut déerite. Summa 3 fois 4 fois 40 ‘est l'interprétation secrete. scene Travail ultéricu. ae * 1a] | Menisvatia § Pata Berfeclie teu Fivatio Le mystére qui avait été caché depuis des siécles et des gén¢rations, mais qui est mainte- nant révélé ses Saints : & qui Dieu voudrait faire connaitre ce que sont les richesses de la gloire de ce mystére parmi les Gentils : qui est le Christ en vous. Col. 1 v. 27. Ceci est la révélation et la vraic et juste connaissance de Jésus-Christ, Dieu et Homme, toute sagesse DPV. xX PFSE céleste et terrestre dans le ciel et sur la terre. % ASKZO OY d = L’Btemité devient Nature et Temps. EO ec ope. a Materia Prima Et c'est la vie éternelle, afin quills devient Materia ultima. puissent te connaitre, le seul vrai Dieu et Jésus-Christ que tu as este ata Lad et oe empire pa enti pte ree envoyé. Jean. 1 C. Sulphur. Mer | G22 curls, Sal, tra | BE Principia Queda ce vit ee ons te gue Fem, DeFeet acre Eon. ETERNITE 8 DIEU i NATUREL ¢ NATURE ce gu tat pei ie aque nos monn conte gor gerne re Se revond cease et Ge bn POTS YE. a: ca 4 maine Te be smn Banta ch ee pate LUX Fiot Corpus NB. Ettatanic we mented nom et now fevone rat moter nods as anno Fee nom pramatum SMatererwmn, 17 Preapeam em rerun ave Tiseturae Lage Penh A Lumiére ‘O Croix, tu eet un hate mecveilleux jardant ta place pris de Dicu et de la Nature, 1D- D.C. Enter Divine Cabala Quint Essentia v P Tue les 1.2.3.4, Etments tics apes ELOVDHIM JEHOVAH DIEU VERBE Fiat Natura Primum Mobile. Prima Materia. Quinta Essentia Quatuor Elementa. Lapis Philosophorum. Plutosophie en seize Elements Firmament & Element Pater & Mater. Enfants Maczocounus. Microcosmus, Animalia. Eau ef subsiste dans I'Eau. 2 Plerre 3.5. 3 z z 5 a E é 4 Vegetabilia & Terrestrin Mineralia & Metalla, Sulfur, Mercurius & Sal Dieu eat tout en tout “ypunyy suads “puny euuy “SOVHO “s9.4n}8 24.) Sa] S9INO} ap JuBAYA Ids ssyesuaaqun smuyds Eau L'Esprit de Dieu se mouvail a la surface des Eaux. Gen. 1. v. 2. le Homidiu Radicale Azot Ignia Philosophorum ‘Alor ta trauveras le feu, Allume an feu, Mete te feu au feu, abel fe dana fo, Jette le cong, ime, 'eeprit lane le few Tu obteandea aia tele monte yee. Wo sortira e feu noir, jaune, blanc et rouge. Enfante (es enfante dans le fru. Alirmente les, donne leur & bowe, ‘sour Ie» dans le feu : Aina is sivront et mourront dans le fru, EX ds perumt feu ef reateront dans le few. Lear argent et leut or deviendea du feu. Ne Girt la Tee prion dane eu Ex deviendront finalement un feu philnptiqe. Alchymia Agque Philosophorum h. e. Mereuriue Primaterialis Cathoticus, Licau est eau et reatera cau 5 Du ele! dex philosopher il pleat de eau ; La pierre des philosophes plevize dos larmer d’eatis wee monde ne sTinquidte pas d'une telle eau. $on fea brie dana ome Et vit dans l'eau. Faia de (‘cau avec le feu, Et tis Louis (ew dais tea + obtiendsas une eau ardente, Damron ae Woeéan sald, Pour ley enfants coat une eau vivant, Male qui conmume Time et le corpe en cau, Elle devient fétide, verte, putréfide, Bleue comme l'eau du ciel rence ey paid er neal itréfle eau 5 Cherche la: cau Eternele da plilosophe Elaelhed tie lals Petes ee haat a. opens riies eceaENS FIGURA CABALISTICA. ‘Les vraies Raisons du Merveilleux Nombre de Dieu. I. 2. 3. 4. ELOKHSIM. R@pc © ARCANA ARCANORUM. Le Dieu Unique et Btemel Se révéle Lutmeme dans ta Sainte Trinité Us sont trois Us sont trois qui attentent T quiattestent sur la Ciel le P.' Terre le F.V.B. tm te ean ee, te, 9 Apres I'Eternité Céleste et aprés le Temps Créé, Naturel. Crest-t-dire Dans le Ciel et sur la Terre, La RoveCroix déterminge dont te monde sait parler apparente A nos yeux, et le secret dde tous les secrets dans le Ciel et sur la Terre: ETERNEL DIVIN, NATUREL TEMPOREL Som Lule Rate ot eaupene angie AIT C Ree Sage Palani i Myer Mi — Son Us agi Peoria 2 agent Perm, Vere, 3 Peromee Beene penuedes erty ssurtur Plena, Stern} Prrmmar tbat ana tps enon tin (Cheat, Nomen) Perret ot we nai 3S gas emer te mut pout toaskeshamames Woo) "ALE 330-1 Con, 3a 2 Dean 4 ean Le Dee nique et tnpleeterel ext verblable& a Nature entire dans ‘ous ses tara et touten ses creatures ie Vegetabilibus Anicaalibus Mineralibus, Uses ‘whee 4 secret su-dessus de tous tes secrets & Cebul qu reconnalt vraiment Jésus-Chris a Men employé son Temps Le mervelileax nombre secret, cest-A-dire, 1. 2. 3.4., In vrai Rose ® Croix et ta sévélation et la vraie connaissance e JésasChrist, Dieu et Homme, qui est toute In sagesse ofleste et terrestre dans fe clel et sur a terre. N.Ben tant que ‘Dico éternel unique, Il s'engendra Lul-néme et rendit témoignagne de Lukméme. En trols pervonines différentes sé eat et reste conformément & Son Eire. un Diew ¢ternel, spiritvel,céleste, invisible dans l'éternite comme les trols per- sonnes cllestes ; 1, Esprit, 2. Verbe, 3, Pére, un seul Diew ; et, un homme ct Dicu terrestre, visible, corporel, en trois dans le temps :'1. Esprit, 2. Personne, 3. Verbe, un homme ;cest--dire un temps, deux temps et une moltie selon PAncien et le Nouvead Testament. is Loi et Evangile ia Trinité Terrestre et Céleste, tout dans fe ciel et sa fee. Paige toute plintade est on Lu, 1, NB a Divinté aleméme, Col et Jean 9.10, 12. 14 6 17. Ail a et te Pére ne sommes qu'un, croles que le Pére ext en Mol et Mol en Lui, et que ceiul qui "a vu, rout le Pére qui M'a envoyé et qui M'aime, N.B, d Lui je me manifesteral et le Pére et Moi viendront A Lal et je ferai ma demeure en Lat. 1 Cor, 38 6. 2Cor. 6. Eph. 3.4. SPIRITI DAMNATI. (Creat pourquoi, sin dit le Seigneur Diea, Voi) que je pose pour fonds. thn une pire em Sion, une pe fqrowree, pcre ange, sume fe faire cabal ul cit ne e hitera pas Colon. 2 x. 3. Em qui ae trouvent ‘caches tous les téaors de sngeme de connaimance. Ephes. IV. 10 Ae: gut pie rectors cho sev en tun dans te Chit, tant ce qui fst dane lew cess que ce qui ext su 1s terre, méme en i. Car, ta allumerss me Lampe ; le Segocar mon Dieu écharera mev tenebres Pau. XVIM v, 28 as we einace save maps ds feu et mice & Uecretin camvenle de cura on peut pute, gtr et paar Tomigoe Mater UsineneBe en wn el rcpt stn foureny pat imple tomate de Yeon ett Nature fat we toute tel au moyen den {6 get exe co eee, cfu tat i nd pe 8 Fant fev phdowphiqe. Aoml pique le Leboranin a ten @atre tear caer waver Me Te qu pe Dieu Sh crv Sex phen et Se bint choses, meme les choses 1 Cor. 2.6. 10, 2 la hauteur oi il side t Ten est de méme de la Parabole, La noble et Prerre, Misterii Magni et Lapidis Philoso- phorum. Dans cette Plerte est caché ‘ce que Diew et I"Etemnité, le Ciel, les Etollex et les Elements possédent et sont capables de faire. Il n'en ext pas de plus delle ni de plus pre Geuse de toute Eterite, et elle ext offerte et donnée aux hommes par Dieu “dans son amour miséricor- dieux, ef tous ceux qui le désirent Peuvent lobtenir ; c'est une pierre Vilaine & voir mais qui posse en elle le pouvoir de toute by Divinite Pour ta preparer et ta terminer i faut avor 2 4 centraux, en qui rude la puissance de toutes choses; on doit y trouver ce qu'll y a de rmieux dans le ciel et dans le monde Iukméme, des hautes et des basses spheres, ce qui vient de loin et ce. qul est’ proche, on peut Vessayer Partoul, mais tous n'ont pas les qualités’ vouluer pour’ le" fatre Hegurrestio {Cet ee aan go oy Sito ct a Nature eenime ‘qui potveme cet art par tine cuiswn dans son feu et dans son propre ketplent, dans la mesure ou elle ext gouvernée par les choses Célesten, fusqu'h ce que 'rurre sot terminte et meme enatite. Mais, la volonté ext bre et peut inker la Nature controler fe (rut de son traval t fixer une certane limite audelA de laquelle la Nature ne doit pas aller. Plague la volont# contol Is Nature, elle devralt suai attire, als la voloaté ne Tati pas et se trouve ele-méme soumise Ala Nature, alors ba Nature dépamern le but de Neruwe et a détrals. ‘Coct eat le paradis, la béatitude, TY le clel, In vie étemello et te ‘pour tous les enfants de Diew y ‘noaveaux-nés et reamuscités ‘dana le termps. ot 1A pour toute WY yy, Véternité. Jean 17. ROSEA G cRUCIS ‘Selon la Théceophis Z ‘et la Théologis La secréte et oceulte ‘monde ne connait ‘aczpendant tant “SS & Devient ¥ Temps. Dans cette figure sont englobés I'Etemité et le Temps, Dieu et I'Homme, Ange et le Démon, Je Ciel ef 'Enfer, l'Ancienne et la Nouvelle Jérusalem, avec toutes les créatures, les étres, le temps et les heures sae, TWIT Ficus Vike gales lords lacie See pei er ube, exh mal cepenant pas Sancta — eee 12 tin dams tscourome —_SPIRITUS & VITA Ane pet fama te prononct : ‘eel Qracuum & Spirarutum (Quis chon tt ester ee sae Eisen, Te Ho Vee Lambo, sl, ben sal, copa epi, ech celh, 12 Rare dass Nevre 13 Have assume Dationate Divinaruin Ou nc, mod ton, donne, prendre, fae, lear, | Yonlemss AN 31.12 Mea Gan set AUURIAL ACTUSTATTST ‘Sex, woul, raison san aso, fb, Taternacalum “Trstowe, fle, mpi, aout eae ep Bir, PROUAT FIDEM ‘Ame, ange, mon, vie, mort e008, ‘Son ua, even, Homese, oul ive Dieu. Le Verb nu peat pn rte Fated tlenéme, Ne prat tue compart brea, Ty opeiin Baca tna ape “Tosten Tout Het Cat Upatie, ne aie ps. on en pal, Tipe fuute obs, H pst tléeurement ct demure improncnt {cele tut Lab tree face, Stan het Lakme oe gulls ett PORTA COFLI (rote plurextétiut wed, Linen DOMINI a, es ps, ara, FONS ‘Un Dies, un Seigneur Expt one Und: Signatur ha qui ne ret pan ced, ne pet ren corprendre, y CIBUS ANIMA, Car de ln CROVANCE sat comprthenson, f ESS NUIN ‘Ald pee apr et drt a Mala, Pa Dishors, cro le, ele ear le, Sita le trouver Don. wor ove ke, Silemiuen Saplentise: Simplicity Vertati CONSTANTIA. SIGILLUM, Nectar & Ambronia ‘La croix est a meilleure sammjung sop vopmasdsoit Ceedite & Intelligetis. Figura Divina Theosoph. Philosoph. Le Soleil éternel dans sz Deus Triunns exivit omprend velon ia Philosophie Eternelle invisible ctleste Rlen d'autre n'est, rien ne sera jamais, dans eter ‘Temporelle visible terrestre Cabalist. nec non Ma; & Chymica. ae nature et sa puissance Divines, ex Centro et non terrestri. Coctesti et non terrestri Sainte Trinité. d'autre n’était, rien d’autre nlfé et dans Je temps Sainte-Trinité. s aT H Dar se paroles. UAC aes GON sur eas iki Ceciunt frustra, ‘a Natura ! tu es vraiment erde € Vimage et & ta ressemblance ‘de ton Dieu. Notura aique res omnes Le Soleil Créé dans ses ex Centro in Centrum, actes et attributs. Auregh Sy Phil a ey ee BB ac wage repent, MORSEPARATIO les sophistes o Ce que fut ma vie mu ‘Suit VExplicatto, éerites dans an grain de ble T Spero, 2 ome (equ A quanttane SCALA PHILOSOPHORUM CABALISTICA MAGIA DE MYSTERIIS NUMERIS QUATERNARTI, QUINARIL ATQUE SEPTENARII, ETERNITE COMMENCEMENT Ceci concerne I’ Arbre de la connaissance du bien et du mal, duquel \ )) aujourd'hui, beaucoup de gens mangent encore MATERIA ed REMOTA avis, 4 rs 5 HERMETIS. CATENA Ce, AVREA Crest en vérité un Homme Sage celui qui peut monter et descendre cette Lettre et manger du fruit de cet Arbre, afin que Dieu et la Nature ne le maudissent pas. 4 MATERIA PROPINQUA Fin du Temps et SAPIENTIBUS SATIS EST DICTUM. Le Chaos Visible L'Etoile Hermétique du Temps. Le Chaos Invisible Compréhensible. Incompréhensible. LA FOSSE SANS FOND pon ETERNITE ‘TEMPS 3 des Eltments R Depuis le Chaos influence Le Fruit de he Fruit a VAutre Principe Premier Proctpe ER, Diapats le Framer Principe hay RS arbre est manvais, o'spregf My qiloutre bow dares Fey! le Troisidime, oxctptle # . a * crci est FG \ lu PIERRE o ANGLES, Simone me Gusta (sent Sire NRW TH Mt Hh i \ } Je ne sais rien, je ne peux rien faire, je ne veux rien, je ne fais pas ce dont jal envie, je ne fais pas mon éloge, je n'ai de godt pour rien, je n’apprends pas, je ne cherche pas, je ne désire rien dans le ciel et sur ta terre, que le verbe vivant seul, qui devint chair, JESUS CHRIST, et JESUS CHRIST CRUCIFIE. 1 COR. 2. ‘Cest le plus saint, le plus eéleste et le plus compréhensif ARTICUL, et ouvertement révelé & nous par Dicu Lui-méme a la Lumitre de la Nature. Je suis ? Alpha et ?Oméga Metaphysica le Premier et le Dernier. & Hyperphysica. Apocal. 1. v. 11, 12. Cap. 5, ¥. 5. seq. D.O.M. A. Deo omnipotenti sit Laus, Hones & Gloria in Seculorum Secula, Amen. Mes Physica. in Cruce Victoria MYSTERIVIM RAGHDIM STLDIVIR UNIVE RSALY. Crest Ia Rose-Croix d’Or que chaque Frere Ecoute, O mon Fils et retiens mes paroles : et les années de ta vie seront nombreuses. Je t'al enseigné le chemin de la Sagesse ; je Cai dirigt sar Jes bons chemins. Lore que tu marcherss, tes pas n'suront pas besoin d'étre corrigés et lorsque tu cour as, 1 ne trébucheras pas. Retiens ferme ment Tenseignement, ne le lniswe pas échapper : conserve Je car il est ta vie, Prov. IV.v. 10, TINCTUR. faite d’Or pur, porte sur sa Poitrine. ESPERANCE La doctrine de Jésus Christ surpasse celle de tous les Saints, et les fréres qui poss’ dent Esprit de Dieu y trouvent Ia secréte Manaa ete Pere da Phiosophe.0 ¢ 6 til arrive que beaucoup de gens, dts quiils entendent TEvangile et les dis. cours du Sage, n’en retirent aucune Hon, fs want done pas 'Eirt ds Chr we comprendrait tes ¢u Christ et sonderait Sa sxgease, devealt condire sa vie entiére de telle facon qu'll devienne lai-méme semblable au Christ. Bt ye te mantrero de grande al psantes chow Jerem. XXXI Symboles Secrets des Rosicruciens des 16°™¢ et 17°™© Siécles DEUXIEME JAVRE Exhumé pour la premiére foi nuscrit ALTONA, 1788 Imprimé et édité par J.D.A. Eckhardt, Imprimeur de S.M. le Roi de Danemark Traité d’Or de la Pierre du Philosophe PAR UN PHILOSOPHE ENCORE VIVANT MAIS INCONNU, POUR. FILLUE DOCTRIN, INSTRUCTION DES. T POUR L'INFORMATION DES FRATRES AUREAE CRUCIS ANNO MDG XXV. AVANT-PROPOS [Au lecteur A la recherche de Art Ne soit pas surpris, man cher Lecteur et hoanéte inves: igatcur des Scerets de ta Nature, que jentreprenne déerine € court Traite, longue dans cet age final, le monde se tient éj2 ance un pied dans 1s tombe, ef qa'd porige de main beaucoup de Libliathéques regorgent de livres écrits sur cette Matera, dont la majorite cependant inculque une fausse philosophic et fournit des formuley imaginaires, Je n'ai pas écrit dans mon propre intérét, mais dans le tien, afin de (© montrer Jes bases de Ia vérite, et de fe conduire hors des faus ‘es routes qui te semblent importantes. En ce qui me concer- ne, je sais dejA ce qu'il ext utile de savoir A ce sujet et js pas besoin de livres, Car, pendant les vingt deux dernigres annie, j'ai lb tous ceux que j'31 beaucoup, fant manuserits qu'imprimés. Tu trouveras ici Ia Materic et & Solution thearice et également toute ta praxu dans son allegoria qui en découle entigrement, aussi claire fet aussi simple que {4 puisses souhaiter Ia trouver chez o'im- porte quel Phierophe. Je me suis soigneusement attaché & Consulter tes Phdawophi Wedesuy, et J'ai atti Mattention sur tous kes passages it ils ont cité tel ou tel aphorisme afin {Tie punaesjuger tos mere, consult leurs livers, comparer et le concept et mes ollegato, ct ainsi affiner ta comprehen sion. En umettant mes alicguta, J'surais pu éerire cx Traitt avce bicn moitts de peine et ]'aurats nu me faire connaitre des Fratres aureae crue ; taais, corame je Mai dit auparavant, tout est pour le micux si tu peur en retire phis de compre= hension. Tu ne devrats pas tétonner si j'ai gandé mon nom secret et si je ne me revéle pas # toi personneliement :on trouve beaucoup de cuivre 1 ee tga Mon Gttention, ecarle loi drs cory morte et des pierres, |¥ 0° sion a ie augmentee ‘is diminuee comme te sont les Sel a jue sagen tance oc crn le ee i apa cre toe at PAS yam es Sr Mat Ca ise do aa ce om oar nda oe at at plerte, pulsque course] comptent parni tes quatre 1 puisque le Soufte coayule le Mercure. LA-dessis, is demander avce Richurdo, chaplire 11 : chague soufre coagu- lera-tit le Mercure ? A cold fe sponds : Non | Car chaque Soufre commun, comme te dlsent tes Philosopli, ext oppose aux métaux. On'doit savoir que le Soufre fut produit du gras ie fer, dans es profondeur de ellect et quil a did nu solide par une ébulit ie et qu'on I rent solide p ion modérée et qu'on I'sppelle Wy a deux sortes de Soufre ; vivant et combustible. Le Saufie vivant est ta part efficace dev métaux et tarsqu'elle est hettoyée de sev impuretds par la Nature, vest la Matera de notre pierre malt. nous en repaleros plus loin. Mals te Saufre commun ow Soufre combustible mest pax celui des métaus our de fa Lapidus Materu, mais leur ennemi, Car ainsi que le dient feicrana et Richards Anglicus, le Soufee com mun et combustible n’appartient pas 4 notre competence nagistrale parce qu'il n'en tire pas son origine, Car. aussi lane que notre art puise fe produire, & tous moments infecte, rend nait et corrompt taut ce qui en ext compost, car cest un fou desiructeur. Crest pourquoi i prévient ta Muldité torsqu'll est fre. Nous en voyons un exemple dans fe fer quia en lui un Soufre impur, brut et constant. Mas, s'il est brik il devient lune sibtance terreus comme une poudre morte. Alors, omment pourraitil donner ta vie aun autres ? Car it's une double superfuté, a savoir. une qui peut étre enflammte cet celle qui est ferreuse Considére maintenant te Soufre commun, non fe Sau- fe des Philosophes qut estuin feu simple, vivant qui ressuscite Jes autres corps motts et les porte & maturité, C'est pourquod te Soufre commun ne peut étre la Materia de natre pierre. Mais que dirunsnaus du Mercure commun ? A ce sujet. tous fes Philosup disent que la Materia de notre pierre est une substance mercurielle qui posséde beaucoup des qualités qui seront attribuey 4 notee Mercure, Car, cea Ia source de tout ce qui.se laise fondre. comme Aenuldin, Ross th, Le chap 2. ‘oute chose fusible, lorsqu'elle est fondue se char ‘se mélange uimeme elle parce qu'll est lear substance ; quoique en meme temps kes corps different dis Mercure dans leur composition, selon teur pureté ou leur impurets, et auraient retenw un Soufee étranger. Et, dans le chapitre 4. dit : fe Mercurine virus est clair dany tous se ‘effets, c'est Ia chose la plus parfaite et constante, car if réxiste fu feu, et provoque fa liquefaction lorsqu'll a éte fixe. ct ext i Temturr d'un rouge dune perfection surabondante, dune apparence brillante et il demure dans te mélange tant qu'l dure =i est amical et sociable ct cert 8 réunir lex Printures completement meélanger et adhere & leurs {céfonds, pulsqu'il est de leur natuce. [hen est un, et un seule iment que le feu conquict!, mais qui ne veut pas etre conquis par le feu, et cependant se réjouit en hui el y reste Et Herukardus dit Nous sivons la Nature trds exacte- iment, cle quidans ses flons n'a pand'aure Vateriom ef dan, Luguelle seule upére la pure forme mercuticlle, Dans ce Vifwneeat maintenant Cac fe Soule nomeombustble constant, qui méne notre euvre 4 Ia perfection, sans aucune jutre substance except la pure wibstance mercurielle, Puls Que dans ce Mervurivs se trouvent de sh splendides qualites, fe ensuitell pas certainement que la Materin de notee pierre doit y etre 2A cect nous repornlons :Que de méme quill y a deux sortes de Soufre. ily a aussi deur sortes de Mercure le commun et le philosophique. Le Mercuriny commun est encore unt Corre grossice, prématurt et découyett, qui ne peut rester dans fe feu comme le Mercure philosophique pubquill se change en fumée A une température modéree Haparait rapidement. C'est pourquoi lex Mulorophi disent al smplement Note ence ext pz wn mere om tua. ulin tans’ dans oa Claicula at chapitee 1; Now isons que fe mercure commun ne peut pas étre le mercure dee Philgenphies, quel que soit Fart avec fequcl il est priparé, see enc peut garde Te mercce commun dans fe few, Sass Ses it wee tn autre merce materel fequel est chau, seve pls opportan Rian Es plupart des Philowophes ont écrit sefon fear ahonuance sla tublination et auttes preparations da mer sine Cammnn, c'est pouruoy de stombeeux Hives etranges Sat ue Jour 3 ce-aijet, bien que len gems ont appr vine‘ pa ay nature et son caactere male but qty pourarvaint 4 vow le rand tesa de a gee tere, wine jnqurl ce jour a jamin ele capable de le trouver Beh fears cenit, car tx Nature ne evalt pas place 4. Mas, “est un travail si particulier qu'il abuserait celui fen verte, € ti se ‘comsidérerait furméme comme wn Sage. Par exemple. jen connaiaah un qui favait amalgamne ayes de Mor et qui {3% renee d eden a aa me ter ara earl ngs i a = tate ae cette couleur, 1 royant gud Fa a ton endewcon pesant aunt ne Wana ad amen fe sou! a fo sin mmaniére des Philosaphs. Crest alors que le verre éclata et be Ee ef Gt cheminées ompotant tut Lor sears ere ingen Er ut rater For Fo dtcinieee le eda de nouvea. " a hmint ee ay coma fl un Corped a a en tue Cor, 8 aa agit'b Pintérieur, méme si de nombrewses couleurs