Mon parcours

Socialiste, libre et engagée
2000 Elle publie Sept jours dans la vie d’Attika (Ramsay). Ce texte, partant de la vie quotidienne
d’une jeune femme, dénonce les ardeurs dérégulatrices, les privatisations, la manière dont les 35h
s’opèrent avec un accroissement de la flexibilité et une baisse de certaines rémunérations, mais aussi
le gel de l’emploi public, l’instauration des stocks options où les tentations néolibérales de plus en plus
implicites au sein du gouvernement.
Au congrès de Grenoble, elle exhorte le gouvernement
a entendre l’impérative nécessité de faire reculer le
nombre de travailleurs pauvres en augmentation
constante et d’engager une relance salariale. « Si
nous ne nous préoccupons pas de cet enjeu majeur
pour le monde du travail, le Front national ne cessera
de progresser, se présentant comme un illusoire –
mais dangereuse – alternative à une logique qui ne
cesse de le fragiliser. »

2001 Alors que la gauche est en difficulté, MarieNoëlle Lienemann assure la victoire de la liste d’union de la gauche et des écologistes à Athis-Mons.
Elle est nommée Secrétaire d’État au logement par un Lionel Jospin, qui souhaite nommer une
personnalité connaissant bien le sujet.
En un an, Marie-Noëlle Lienemann fera appliquer la loi SRU, lancera un plan d’éradication du logement
indigne et définira le cadre du logement décent. Elle initiera les premiers financements et programmes
de démolitions et de renouvellement urbain que l’ANRU reprendra et
amplifiera. Le conseil des ministres validera son plan « habitat et
développement durable ».
Elle défend l’Urbanité Républicaine mais plus généralement, elle insiste
auprès du premier ministre pour que la gauche se réapproprie avec plus
de force l’idéal républicain et décline de façon contemporaine, la
République sociale défendue par Jean Jaurès.

2002 Après la défaite, elle publiera Ma part d’inventaire (Ramsay)
pour l'analyser et surtout enjoindre la gauche d’en tirer les leçons.
Appliquant le non cumul des mandats, elle avait quitté le poste de Maire
d’Athis-Mons et se présente dans le Nord/Pas-de-Calais où elle souhaite

s’opposer à la progression du FN, en particulier dans le bassin minier. Très tôt Marie-Noëlle Lienemann
craint une montée substantielle et régulière de l’extrême droite si la France applique des politiques
libérales, laisse filer son modèle social et républicain, est incapable de faire entendre sa voix pour
d’autres choix en Europe.

2003 Secrétaire nationale du PS chargée des entreprises, elle lance un observatoire militant contre
les délocalisations et la désindustrialisation. Elle organise un colloque sur la démocratie locale et
publiera des propositions, au nom du PS, permettant un renforcement de l’implication des salariés dans
les choix de l’entreprise, assurant un droit à la représentation pour tous- dans les grandes comme les
petites entreprises-, réaffirmant l’importance de la hiérarchie des normes et du principe de faveur, en
renforçant les négociations de branches.
Elle devient présidente de la fédération Nationale des Coopératives HLM, et vice-présidente de L’USH,
au sein de laquelle elle siégeait depuis 1995, manifestant son attachement indéfectible au logement
social.

2005 Marie-Noëlle Lienemann fera campagne pour le NON au référendum sur le projet de
constitution européenne, après avoir refusé de la voter au parlement européen. Elle publie un
ouvrage NON et après (Jean-Claude Gawsevitch).

2006 Elle publie avec Alain Vidalies, L'air du temps ou le temps de la gauche (éditions Phraros).
2007 Pour combattre à la fois l’affirmation de Nicolas Sarkozy de sa victoire « idéologique » contre
la gauche et la tentation de certains au PS de privilégier l’alliance au centre, Marie-Noëlle Lienemann
crée le Club « Gauche avenir » avec Paul Quilès, qui réunit des responsables et militants des
différentes sensibilités de la gauche et des écologistes, des syndicalistes et des citoyens engagés.
L’unité de la gauche et écologistes est la condition indispensable à toute victoire.

Sign up to vote on this title
UsefulNot useful