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Guide de Présentation du PFE

Guide de Présentation du PFE

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MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR & DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UNIVERSITÉ DJILLALI LIABÈS DE SBA.

FACULTÉ DES SCIENCES DÉPARTEMENT DE BIOLOGIE

Méthodologie de Préparation et de Présentation du Mémoire de fin d’Etudes
Wâ àÜtät|Ä wx Üxv{xÜv{x }âáÖâËõ Ät áÉâàxÇtÇvx

A L’USAGE DES ÉTUDIANTS
EN FIN DE CYCLE
présenté par :

M KHALED Méghit Boumédiene
Maître assistant chargé de cours à l’UDL

r

Année universitaire 2005-2006 2005-

AVANT PROPOS
Vous vous êtes inscrit en fin de cycle pour préparer votre projet de fin d’études en vue d’un diplôme universitaire. Pour la communauté universitaire : étudiants, chercheurs, enseignants ce projet représentera une information scientifique originale, validée par l'obtention de ce titre. Voici entre vos mains « Le guide de préparation et de présentation du mémoire de fin d’études – du travail de recherche jusqu’à la soutenance – », un guide s’inspirant des normes AFNOR de présentation des mémoires et thèses, qui, d’une part, va vous orienter dans votre recherche, et d’autre part il vous recommande un modèle de présentation à suivre lors de la rédaction de votre manuscrit. Il ne s'agit pas d'un traité exhaustif de la question, mais plutôt d'un corpus minimal de règles qu'il est souhaitable de respecter. Le risque de ce petit guide est qu'il pourrait conduire à une standardisation, à ce que l'on pourrait appeler une normalisation, de la forme de cet exercice. Ce n'est en aucun cas l'objectif recherché. C'est simplement une aide pour ceux qui la désirent : chercher à transmettre un savoir n'implique pas que l'on y adhère systématiquement, sinon il n'y aurait pas de progrès. Ce petit guide ne veut contraindre en aucune façon la liberté de penser, d'écrire, l'originalité dans la présentation de ses idées. Sans être exhaustif, le document présente la plupart des règles de présentation requises et auxquelles l'étudiant doit se conformer afin de bien formaliser son document.

Puisse-t-il constituer pour vous un outil qui vous facilitera la tâche .

KHALED MB.

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TABLE DES MATIÈRES

3

Table des matières
INTRODUCTION CHAPITRE 1 DÉFINITIONS ET GRANDES ORIENTATIONS
1.1 Différencier la méthodologie de la démarche 1.2 Le cadre du travail de recherche
1.2.1 La déontologie de la recherche 1.2.1 Méthodologie A. Thème La recherche personnelle d'un sujet La proposition d'un sujet par l’encadreur Un sujet en rapport avec le stage que vous venez de faire. B. La problématique : les objectifs spécifiques C. L’hypothèse de recherche D. Un indicateur du risque d’échec E. Des outils d’aide F. Une aide à la formalisation d’une recherche

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9 9
9 10 10 10 10 10 11 11 12 13 14

CHAPITRE 2 STRUCTURE DU MÉMOIRE
2.1 Le plan 2.2 Organisation des différentes parties du mémoire
2.2.1 Format de saisie et dactylographie A. La mise en page B. Justification & interligne C. Police D. Enregistrer E. Copie de sauvegarde F. Ponctuation G. Correction typographique H. Taille des fichiers 2.2.2 Les critères académiques du mémoire

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16 17
18 18 18 19 19 19 20 21 21 22

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Présentation 2.2.3 La rédaction du mémoire 2.2.4 Le titre Page de titre Modèle de présentation de page de titre (page de garde) 2.2.5 Les remerciements 2.2.6 Les dédicaces 2.2.7 La liste des abréviations 2.2.8 Le résumé 2.2.9 La table des matières Modèle de présentation de la table des matières 2.2.10 L’Introduction

20 23 23 24 26 25 26 26 27 28 29 30 30 30 31 31 32 32 33 34 34 36 36 38 39 40 41 41 43 46

2.3 La collecte et le traitement des informations
2.3.1 La collecte des informations bibliographiques 2.3.2 La sélection des informations utiles 2.3.3 La synthèse bibliographique

2.4 Le protocole expérimental 2.5 Résultats & Discussions
2.5.1 Résultats Les variables Les indicateurs Les illustration : tableaux & figures La résolution graphique des photos numériques 2.5.2 Discussions

2.6 Conclusion 2.7 Références bibliographiques
2.7.1 « Références bibliographiques » & « Bibliographie » 2.7.2 La note bibliographique 2.7.3 Citation des auteurs - Les différents types de citations

2.8 Les annexes

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2.9 Errata

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CHAPITRE 3 LA SOUTENANCE Se présenter Présenter son travail (exposé oral) Réponse aux questions La remise du mémoire Conclusion

47

BIBLIOGRAPHIE

48 48 51 52 52 53

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INTRODUCTION

La présentation matérielle d'un travail de recherche et de développement, sous forme d'une thèse, d'un mémoire ou d'un projet, est une étape cruciale. Pour être en mesure de bien s'acquitter de cette tâche, l'étudiant doit suivre les normes de présentation propres à ce type de production scientifique. Le « mémoire de fin d’études » est un travail personnel destiné à éclairer les responsables d’enseignement sur les capacités de l’étudiant à faire usage de façon synthétique et opérationnelle des connaissances, savoir faire et savoir être, développés au cours des études. Le mémoire - également appelé travail de fin d'études - est un travail écrit et personnel par lequel l'étudiant montre qu'il est capable d'exposer et développer une question relevant de sa spécialité et prouve sa capacité à mettre en oeuvre les connaissances et les méthodes acquises au cours de ses études, selon une démarche argumentée, logique et cohérente. Il représente un travail scientifique, ce qui doit se refléter tant au niveau du fond que de la présentation formelle du travail. Dès lors, le sujet doit être choisi de façon à ce que le mémoire soit une oeuvre originale et inédite. Le premier chapitre traite la méthodologie de recherche et le choix du thème de recherche. Le second traite les aspects formels de mise en page, de dactylographie et de structure du mémoire. Le troisième concerne la dernière étape qui est la soutenance.

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CHAPITRE 1 DÉFINITIONS ET GRANDES ORIENTATIONS

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CHAPITRE 1 DÉFINITIONS ET GRANDES ORIENTATIONS
1.1 DIFFÉRENCIER LA MÉTHODOLOGIE DE LA DÉMARCHE :
La méthodologie fait référence aux exigences scientifiques de la recherche. Le terme de démarche renvoie aux procédés pratiques que chacun choisira de mettre en œuvre dans son travail

Cette distinction peut se résumer ainsi :

Pour réussir mon mémoire de fin d’études, je dois (méthodologie) ; je peux ou je vais faire ainsi (démarches personnelles)

1.2 LE CADRE DU TRAVAIL DE RECHERCHE
1.2.1 LA DÉONTOLOGIE DE LA RECHERCHE
La nature même de la recherche universitaire exige que l'étudiant fasse preuve d'une honnêteté rigoureuse dans sa démarche intellectuelle, dans la conduite de sa recherche et dans la communication des résultats sous forme orale ou écrite. Les résultats de la recherche doivent être véridiques, c'est-à-dire ni falsifiés ni inventés de quelque façon que ce soit. Dans le cas des sciences, les résultats doivent être suffisamment précis pour que la recherche puisse être reproduite. Le rapport, le mémoire ou la thèse doit être un travail original de la part de l’auteur. L'étudiant doit y indiquer toutes les sources des ouvrages, des articles ou des communications dont il s'est servi. Toutes les expressions ou les passages empruntés doivent être identifiés par des guillemets. Il faut indiquer clairement la contribution des collaborateurs et reconnaître l’aide apportée par toute personne à la recherche et à la préparation du manuscrit. 9

1.2.2 MÉTHODOLOGIE.
Un large consensus s'est fait sur six termes incontournables, support de toute méthodologie de recherche

A. LE THÈME
Dans la mesure du possible, le choix du thème sera guidé par l’intérêt et/ou l’expérience de l’étudiant, Trois possibilités s'offrent à vous : la recherche personnelle d'un sujet, la proposition d'un sujet par l’encadreur, un sujet en rapport avec le stage que vous avez fait au cours de votre cursus.

La recherche personnelle d'un sujet C'est le résultat de votre formation universitaire, de votre curiosité, de votre personnalité. Dites-vous que vous serez d'autant plus stimulé que vous serez passionné par le sujet. N'hésitez pas dès qu'une idée apparaît à vous entretenir avec l'enseignant susceptible d'être intéressé. Le choix de l’encadreur est guidé par les matières qu'il enseigne et ses autres centres d'intérêts. Cet entretien crée une motivation psychologique supplémentaire, mais ne soyez pas déçu si l'enseignant estime que le sujet que vous évoquez est trop vaste pour vous permettre de rédiger un texte sans trop de difficultés. La proposition d'un sujet par l’encadreur Prenez rendez-vous avec un enseignant qui vous proposera un sujet ou une liste de thèmes. Décidez-vous assez rapidement car vos camarades peuvent aussi réduire vos possibilités de choix. Un sujet en rapport avec le stage que vous avez effectué. Le stage dans l'entreprise est l'occasion de contribuer et d'apprendre. Cet échange peut, de nos jours, justifier au regard de l'entreprise, qu'il n'y ait pas de rémunération, même si vous avez été efficace. C'est lui qui vous permettra de définir la problématique. Il représente le domaine d'investigation de votre recherche pour lequel vous allez conduire une expérience professionnelle.

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Il est donc essentiel de s’assurer que le sujet que l’on propose réponde au triple critère : "Utilité, Originalité, Actualité"

B. LA PROBLÉMATIQUE : LES OBJECTIFS SPÉCIFIQUES
C'est la question qui précise la partie du thème que vous avez choisi de traiter. En effet, un même thème peut donner naissance à diverses questions. Par exemple, si nous prenons le thème de l'évaluation nous pouvons nous demander : quelle procédure d'évaluation est plus sensible, plus discriminante, dans une situation donnée ; quelles procédures d'évaluation sont plus spécifiquement adaptées à des actions formatrices ; quelle procédure d'évaluation peut ou non participer à une approche

épidémiologique ou être utile à résoudre un problème socio-économique, ou plus globalement, être adaptée à une analyse de population et/ou de cohorte ; comment une procédure d'évaluation peut, elle-même, être évaluée dans un but de démarche qualité ; quels seront les référentiels adaptés.

Il y aurait sur ce thème bien d'autres questionnements spécifiques, mais nous voyons bien qu'un mémoire impose des choix. Il ne peut, au risque de superficialité, aborder toutes les problématiques suscitées par un thème. La réflexion préalable sur le choix de problématiques conditionne largement toute la suite du travail et la qualité finale.

C. L'HYPOTHÈSE DE RECHERCHE
Elle correspond à la réponse anticipée que l'on apporte à la question posée. C'est la raison pour laquelle on parle d'hypothèse : elle anticipe la thèse. Exemple : en quoi une bonne préparation de l’échantillon améliore la qualité de séparation chromatographique en HPLC ?

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D. UN INDICATEUR DU RISQUE D'ÉCHEC :
Mon hypothèse est non vérifiable et non vérifiée dans la pratique. La description du cadre de travail est sans relation avec une pratique professionnelle. Le mémoire correspond certes à un travail personnel, mais n'est qu'un catalogue de descriptions sans qu'une analyse minutieuse soit offerte à la lecture. Les hypothèses sont formulées mais ne sont pas mises en pratique et/ou non reprises dans la discussion. Des parties du mémoire sont trop indépendantes et sans lien logique. Certaines notions ou certains termes ne sont jamais clairement définis ou ne renvoient pas à un glossaire ou à une référence. Les annexes n'ont qu'un rapport lointain avec le corps du mémoire. Le titre est confus et ne rappelle en rien la/les problématiques fixée(s). Le texte est une compilation d'extraits, de notes de lecture, d'observations, ou un rapport d'expériences pratiques sans un réel travail personnel. Mon mémoire offre une séparation étanche entre l'approche théorique et l'analyse pratique. L'approche théorique initiale n'est pas en adéquation exacte avec le développement du travail personnel. Je ne formule pas de réelle conclusion au travail, laissant un flou et supposer que la conclusion sera dans une suite.

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E. DES OUTILS D'AIDE

Une aide pour éviter 3 erreurs fréquentes :
L'erreur Les Causes Les conséquences Ce qui est préférable
En premier lieu et toujours : approfondir des revues générales bien ciblées. Vouloir lire extensivement des Une angoisse montante face à un somme documents, des revues... en pensant de connaissances qui deviennent que l'hypothèse de travail finira bien impossibles à intégrer. par surgir tôt ou tard de cette lecture Le découragement et le doute sur ses capacités font suite Bien réfléchir aux objectifs recherchés et les formaliser. Analyser systématiquement votre façon de progresser dans la documentation bibliographique en hiérarchisant les connaissances requises

LA BOULIMIE DE LECTURE

Se précipiter dans une collecte de Mettre d'emblée en place une stratégie de Inadéquation entre les données recueillies données sans même avoir défini les réponses potentielles par rapport aux hypothèses et les conséquences attendues objectifs et les problèmes posés formulées.

L'ABSENCE D'HYPOTHÈSE
Arrêter une stratégie sans avoir Impossibilité d'évaluer le travail réalisé défini la validité des paramètres de Voire absence de résultat tangible. base qui seront utilisés Toute impossibilité de mise en correspondance hypothèse/réponse possible, est le signe de décalages dans la démarche expérimentale

TROP D'AMBITION

Ne jamais oublier la chronologie de la démarche de recherche : thème > objectif > Préserver le principe de réalité et en problématiques précises à renseigner pour Projet démesuré, confus particulier se situer dans un travail remplir l'objectif. compatible avec sa disponibilité, son réel Langage trop ésotérique ou trop domaine de compétence Se méfier d'une étude où les objectifs se pompeux multiplient. Garder un langage clair et précis Bien définir les mots employés. concevoir un glossaire si nécessaire. Dans tous les cas établir une liste explicative des abréviations utilisées

F. UNE AIDE A LA FORMALISATION D'UNE RECHERCHE
Ce questionnement simplifié pourra aussi vous servir de check-list.

Thématique Problématique(s) Hypothèse(s) de recherche Variable(s). Ce sur quoi je vais agir, ce qui va apparaître, ce qui va évoluer Indicateur(s). Observable(s), à la recherche duquel (desquels) je vais aller Hypothèse(s) de travail. À partir des présupposés théoriques Méthodologie

Ma recherche sera centrée sur... Ma question est... Je souhaite montrer que... Ces variables sont ...

Ces indicateurs sont ...

Mon hypothèse est... Je vais le montrer grâce à...

CHAPITRE 2 STRUCTURE DU MÉMOIRE

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CHAPITRE 2 STRUCTURE DU MÉMOIRE
2.1 LE PLAN
Un plan détaillé permet d’éviter des erreurs majeures dans la structure et les grandes lignes du contenu du travail. Même établi à titre provisoire, il permet de classifier le fruit des recherches et de les orienter. Il servira de base à l’élaboration de la table des matières. Le plan présuppose l’inventaire des questions traitées, la détermination de l’importance accordée à chaque problème et le choix de l’angle d’approche dans l’examen du sujet. Il contient en général:

Introduction : quelle est la question posée. Etude bibliographique : synthèse bibliographique sur la question posée Matériel et Méthodes : Comment la question a été étudiée. Résultats : Quelle réponse a été ainsi trouvée. Discussion : ce que signifie cette réponse (cohérence interne et externe des résultats). Conclusion : Rappel des objectifs du travail et atteinte ou non de ces objectifs.

Le travail commence par une étude de synthèse bibliographique Le plus souvent, la rédaction est plus difficile et plus longue à réaliser que le travail expérimental proprement dit ; il est conseillé de rédiger au fur et à mesure de l’étude.

Exemple de plan de mémoire: Page titre Remerciements Table des matières

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1. Introduction Présentation du problème à l’aide de références Buts et objectifs précis Justification de la recherche réalisée Revue de littérature Synthèse de la littérature (monographies, articles, résumés de conférences) et avis d’experts éventuels Matériel et Méthodes Hypothèses de recherche Type de recherche, milieu, population, Echantillons, méthodes de mesure, procédure de recueil des données, méthodes d’analyse des données (statistiques) Résultats Présentation des résultats, tableaux de données accompagnés d’éventuels commentaires Discussion Discussion et analyse des résultats Comparaisons avec les données de la littérature Commentaires personnels Argumentation concernant le problème investigué et la méthodologie de recherche choisie Conclusions Rappel des objectifs du travail et atteinte ou non de ces objectifs. N’énoncer des conclusions qu’en rapport avec les résultats et la discussion. Propositions et Recommandations Cohérence avec les conclusions Portent sur le fond mais aussi sur la forme (les aspects méthodologiques) Références Choix d’une méthode et s’y tenir. Nécessité d’une cohérence interne de présentation.

2.

3.

4.

5.

6.

7.

8.

9. Annexes numérotées

2.2 ORGANISATION DES DIFFÉRENTES PARTIES DU MÉMOIRE
Avant d’entamer l’organisation générale du mémoire nous allons tout d’abord mettre une mise au point sur la dactylographie pour que l’auteur ne fasse pas un double travail et pour gagner du temps.

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2.2.1 FORMAT DE SAISIE & DACTYLOGRAPHIE
Le texte est saisi sur ordinateur. Il est préconisé d’utiliser un logiciel largement diffusé, et en tout état de cause compatible avec les formats DOC, RTF ou TeX. L’usage d’un modèle de document pour les logiciels compatibles avec RTF est fortement recommandé. L'auteur universitaire qui s'est doté d'un ordinateur et d'un logiciel de traitement de texte peut désormais composer son oeuvre et la mettre en page sans avoir recours à un imprimeur. Du point de vue financier l'avantage est évident.

A. LA MISE EN PAGE
Un document est destiné à transmettre de l'information d'un auteur vers un lecteur (du moins en principe !). Cette transmission est facilitée lorsque la mise en page du document rend la lecture confortable. Malheureusement, la typographie n'est pas une science exacte et la qualité d'une mise en page dépend surtout du bon goût de son auteur et de son expérience dans le domaine. Si celle-ci fait défaut, la règle fondamentale sur laquelle s'appuyer est : << Faire simple ! >>.

B. JUSTIFICATION & INTERLIGNE
Les traitements de texte autorisent : la justification (alignement) à gauche (présentation courante) ; le centrage ; la justification à droite ; et la justification des deux côtés. Un texte justifié des deux côtés est très professionnel mais vous incite à demander à l'ordinateur d'effectuer des césures (coupures au sein des mots) pour éviter des blancs ou des lézardes ("cheminées") peu esthétiques dans le texte. Le grammage le plus courant pour le papier offset, 80 g (au m2) autorise le tirage recto verso. Consultez cependant votre encadreur, car il préférera peut-être utiliser les versos pour ses commentaires et annotations. Dans Word il est possible de paramétrer votre interlignage sur mesure. Cliquez dans une phrase en style normal du texte. Cliquez successivement sur Format/ Style/ Modifier/ Format/ Paragraphe. Dans Espacement choisissez 2 ou 3 ou 4 pt. Ceci détermine l'espacement automatique après chaque paragraphe.

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-

Dans Interligne choisissez 1,5 ligne ou au moins 14 ou 16 ou 20 pt pour avoir du blanc entre chaque ligne. La lisibilité sera améliorée automatiquement.

C. POLICE
Vous pouvez choisir parmi un grand nombre de polices (types de caractères). Vous pouvez même les "emprunter" à un ami qui en possède et les mettre dans votre Dossier Système (Répertoire Windows/fonts). Parmi les plus utilisées sont : Arial Garamond Helvetica Times Verdana Book Antiqua Georgia Palatino Linotype Times New Roman Goudy Old Style

Ne tombez pas dans l'ivresse de tout débutant, qui ne résiste pas au plaisir d'utiliser quatre ou cinq polices dans un même document. Eviter les polices farfelues ou baroques qui à la longue fatiguent le lecteur.

Le gras sert pour les titres et sous-titres dans votre texte. L'italique sert pour les titres de livres et de périodiques, pour les mots étrangers et pour certains effets spéciaux.

D. ENREGISTRER
Prenez l'habitude d'enregistrer (sauvegarder) votre travail dans Fichier/Enregistrer toutes les dix ou quinze minutes, surtout si vous rédigez sans brouillon. Le fruit d'une brillante inspiration disparu à cause d'une micro-coupure d'électricité est souvent irrécupérable. Un onduleur avec lequel est branché votre PC vous évitera ce genre d’aléas.

E. COPIE DE SAUVEGARDE
Gardez toujours une copie de vos documents sur des disquettes séparées de sauvegarde (ou sur une disquette de grande capacité – un CD ROM –). Vous les mettrez à jour plusieurs fois par semaine. On ne compte plus les cas légendaires d'auteurs ayant perdu des années de travail à la suite d'un vol, d'un accident ou d'un incendie parce qu'ils n'avaient pas songé à recourir systématiquement aux programmes de sauvegarde. 19

F. PONCTUATION
Tous d’abord il faut se rappeler que les titres ne sont pas des phrases ! Par conséquent, ne pas les terminer par un caractère de ponctuation. Si un titre doit absolument comporter plusieurs concepts, les séparer par un tiret (–). Ne mettre de majuscule qu'à la première lettre du premier mot. Espace insécable Tout signe de ponctuation est suivi et précédé d'une espace sauf la virgule et le point qui sont suivis d'une seule espace. Pour éviter l'apparition à l'impression de signes de ponctuation isolés, prenez l'habitude au moment de la saisie de faire précéder (ou suivre) les signes suivants : : ; ! ? " " par une espace insécable (Option ou Alt /Espacement). Mieux, dans Outils/Correction automatique programmer ces ponctuations dans Correction en cours de frappe. Parenthèses La parenthèse ou crochet ouvrant est précédée d'une espace ; la parenthèse ou crochet fermant est suivie d'une espace ou d'un signe de ponctuation (qui se trouve à l'intérieur ou à l'extérieur d'après le sens de la phrase). Il n'y a pas d'espace entre la parenthèse ouvrante et le premier mot qui la suit. Majuscules accentuées Les nouvelles conventions typographiques permettent de placer des accents ou des signes diacritiques sur toutes les majuscules comme À, Â, Ä, Ç, É, Ê, È, Ë, Î, Ï, Ô, Ö, Ù, Û, Ü pour en améliorer la lisibilité, au moins dans les titres et sous-titres. Vous pouvez les copier sur votre document à partir du menu Insertion/Caractères spéciaux dans Word. Petites capitales Les
PETITES CAPITALES

ont une utilisation dans les titres courants en haut ou en bas de

page. Dans Word on les obtient à partir du menu Format/Police ; dans Attributs on choisit Petites majuscules. Abréviations symboles, unités Lorsqu’une abréviation semble utile (terme long ou complexe apparaissant de nombreuses fois dans le texte), celle-ci doit absolument être définie à la suite de la première apparition dans le texte du terme qu’elle représente (exemple : inhibiteur de l’enzyme de conversion (IEC)). 20

C’est à cette seule condition qu’une abréviation pourra être utilisée. Si le nombre d’abréviations que l’on juge nécessaire pour ne pas alourdir le texte dépasse une dizaine, placer en début de thèse une table des abréviations. Pour les unités de mesure ou les unités internationales, n'utiliser que celles qui sont officiellement en vigueur. Exemple : quelques abréviations usuelles : c.-à-d. -- i.e. -- p.ex. -- cf. -- id. -- doc. -- vol. -- part. -chap. -- paragr. -- etc. (jamais suivi de points de suspension qui seraient redondants.) Autres consignes Règle absolue concernant les noms d'espèces vivantes (qu'elles soient végétales ou animales) : Celles-ci doivent apparaître sous leur dénomination linnéenne, latine, et binominale. Le nom de genre commence par une majuscule et celui d'espèce par une minuscule ; Ces noms sont écrits en italique ou en caractères droits soulignés ; La première fois qu'un nom d'espèce apparaît dans le texte, il est écrit en entier et il est ensuite abrégé en ne mettant que la première lettre en majuscule du nom de genre suivie d'un point et du nom d'espèce en entier ; Exemples : Artemisia annua = A. annua ou Artemisia annua = A. annua. Escherichia coli = E. coli ou Escherichia coli = E. coli.

G. CORRECTIONS TYPOGRAPHIQUES
Utilisez le vérificateur d’orthographe de Word (Outils/Grammaire et orthographe) en ayant conscience de ses limites. Il est très sophistiqué, mais faites tout de même relire votre travail par des lecteurs extérieurs très avertis. Un premier tirage papier pour faire les corrections est une bonne idée, car on voit mieux les fautes sur un document imprimé. Apprenez à lire et à utiliser les signes de correction typographiques.

H. TAILLE DES FICHIERS
Si vous n'avez pas un traitement de texte assez récent, il ne faut pas saisir l'intégralité de votre texte dans un seul et même fichier. Vous risquez de tout perdre dans une "bombe" retentissante. Limitez chaque fichier à un ou deux chapitres. Vous pourrez rendre chaque fichier conforme aux autres d'une manière automatique si vous utilisez Format/Style...

21

Attention : si vos fichiers dépassent les 900 Ko, faites-leur subir une cure d'amaigrissement en les coupant en deux. C'est un geste de prudence élémentaire. Sinon vous pouvez toujours vivre dangereusement.

2.2.2 LES CRITÈRES ACADÉMIQUES DU MÉMOIRE
Le texte doit être tapé à l’aide d’un logiciel de traitement de texte sur micro-ordinateur. Il doit être justifié : les lignes seront toutes de la même longueur. L’alignement à gauche et à droite garantit des marges régulières. Un bon équilibre de la mise en page peut être obtenu en respectant la règle suivante : 60 signes par ligne (espaces compris), 30 lignes par page, soit 1800 signes par page, en double interlignage. Pour permettre une bonne lecture, il est conseillé de choisir un caractère de bonne lisibilité d’une taille suffisante : 12 points en moyenne ; Paginer dès la première page de garde (première page après la couverture) et non au début du texte (cela représente près de 10 pages de différence), Paginer la table des matières à la fin de la saisie et lorsque la mise en page est définitive,

PRÉSENTATION
Couverture : Université ; Titre ; Nom et Prénom de l'auteur; Diplôme préparé (+option), Année, Jury. Lisibilité du texte sur feuille, format 21 x 29,7, dactylographié. Caracttère type Goudy Old Style, Palatino Linotype, Arial, Times New Roman, Helvetica, Geneva, Garamond, etc. ; avec fonte > ou = à 12 Respecter la ponctuation, et en particulier la position des espaces : Les signes simples (.,): un seul espace après le signe. Les signes doubles (? ! : ;) : un espace devant et derrière le signe ; pas de majuscule après un double point. Mise en page : interligne 1,5 à 2. Paginé. Esthétique : marge gauche de 3 cm minimum, marge gauche 2.5 cm, 1.5 cm en haut et 2 cm en bas Sommaire ou bien table des matières après le résumé et avant l’introduction.

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Résumé au début du mémoire en trois langues (Arabe, Français, Anglais) (souvent entre 300 et 500 mots) sans oublier les mots clefs accessibles aux bases de données du Medline. Il est préférable que la liste des abréviations (et leur signification), soit sur une (des) page(s) faisant suite au sommaire et précédant l'introduction. Utiliser une imprimante Laser ou Jet d’encre avec suffisamment d'encre, de couleur noire, afin d’obtenir une clarté et une lisibilité optimales.

Une esthétique générale est prise en compte !

2.2.3 LA RÉDACTION DU MÉMOIRE
"Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément" BOILEAU.

N'oubliez jamais que votre mémoire est destiné à être lu, c'est à dire que contrairement à l'épreuve orale, le lecteur a la possibilité de revenir en arrière pour réfléchir au plan, chercher une information qu'il pense avoir lue, vérifier un calcul qu'il juge indispensable de devoir y trouver, même s'ils ne sont pas à la bonne place. Que si l'on peut bénéficier d'un instant d'inattention de l'auditeur, il est plus difficile, s'il est attentif, de tromper un lecteur.

2.2.4 LE TITRE
Le titre doit refléter et annoncer le contenu du texte avec le maximum de précision et de concision. Les mots informatifs doivent être placés en début de titre ; c'est une position forte qui retient l'attention. Pour construire un titre on peut utiliser les mots clés de l'Index Medicus. Il est conseiller d'utiliser un ton neutre. Votre travail sera d'autant mieux diffusé qu'il pourra être aisément repéré. Il est donc important que la page de titre et le titre en particulier apportent une information pertinente et d'accès facile.

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Le titre définitif ne sera choisi qu'au terme de la rédaction, et conçu de manière à en refléter parfaitement le contenu. Le titre est la version la plus condensée du mémoire. Un bon titre est court mais spécifique et clair : il est bâti à partir des mots-clés du mémoire, tous ses termes sont informatifs ; il est suffisamment détaillé ; il indique le type de l'étude réalisée; il ne présente pas la conclusion du travail il ne contient pas d'abréviations il doit être accrocheur et donner envie de lire.

Très généralement, il n'est pas trouvé d'emblée. Il synthétise le travail. S'il ne permet pas d'énoncer le problème avec le plus grand soin, un sous-titre le fera pour lequel chaque mot aura un sens précis, sans équivoque.

Attention !

Un mauvais titre condamne un travail à être méconnu.

Page de titre (voir le modèle à la page suivante)
La page de titre doit être sobre mais il n'est pas interdit de déployer quelque fantaisie dans la mise en page pour la rendre lisible et agréable à l'oeil. Elle doit mentionner : Le nom de l'établissement (éventuellement accompagné du nom de la faculté et du département qui délivre le diplôme. • • • • • • la discipline dans laquelle est soutenue le mémoire le nom de l'auteur le titre du mémoire le nom du directeur de recherche (encadreur) la date de soutenance les noms des membres du jury.

24

(Modèle de présentation de page de titre (page de garde)

MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR & DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
UNIVERSITÉ DJILLALI LIABES DE SBA.
FACULTÉ DES SCIENCES DÉPARTEMENT DE BIOLOGIE
N° attribué par la bibliothèque

MÉMOIRE
De fin d’études pour obtenir le diplôme

Option : …………………………………

gitre
Présenté et soutenue publiquement par Mr Mr

le……………………………………………………………

Encadreur :

M.

JURY
M. M. M. M. NOM PRÉNOM (GRADE) PRÉSIDENT

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2.2.5 LES REMERCIEMENTS
Leur rédaction est laissée à la discrétion de l'étudiant, mais il est normal et courtois de remercier les personnes qui ont aidé à la réalisation du travail. Les remerciements sont disposés sur la page suivant le feuillet de titre et doivent être brefs. Contenu sont remerciés : Les membres de jury, les organismes ou institutions à l'origine du soutien du travail, les personnes qui ont aidé à sa réalisation d'une manière -technique ou -scientifique. Présentation Ils doivent être rédigés sur une page séparée. Le style est sobre, la formulation brève.

2.2.6 LES DÉDICACES
Contenu Eviter de citer de façon exhaustive les noms de personnes, dites simplement ; à mes collègues, à mes parents, à mes amis, à mes enseignants etc. Présentation Ils doivent être rédigés sur une page séparée. Le style est sobre, la formulation brève.

2.2.7 LA LISTE DES ABRÉVIATIONS
Elle permet de présenter toutes les abréviations existant dans le manuscrit, et seules les abréviations standards doivent être utilisées. Le terme en entier précède l'abréviation lors de sa première apparition dans le texte (sauf s'il s'agit d'une unité de mesure internationale). Une liste exhaustive des abréviations utilisées doit figurer sur une feuille séparée avant la table des matières.

2.2.8 LE RÉSUMÉ
Le résumé est la partie la plus lue du manuscrit.

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Généralement de 1 page. Il doit permettre de saisir parfaitement le contenu et l'intérêt du mémoire. Attention ! Il est déconseillé de déroger à cette tradition rédactionnelle.

Objectif Permet d'exprimer le message du travail. C'est une forme condensée du travail Contenu Les cinq étapes de la rédaction du résumé : Introduction Objectif de l'étude Matériels et méthodes Résultats Conclusions. Ces résultats montrent que…… Présentation Le résumé ne contient pas d'abréviations non standard ni de sigles, pas de références (sauf par exemple si vous avez modifié une méthode déjà publiée). il est présenté en Français sur la page qui suit les dédicaces, avec des mots clés en Français. un résumé en langue nationale et un en Anglais doivent être ajoutés Les verbes sont au temps passé pour mentionner le travail présenté. Le résumé ne doit pas dépasser généralement les 300 mots.

2.2.9 LA TABLE DES MATIÈRES
La table des matières est la liste des titres de chapitres (divisions et subdivisions avec leur numéro) accompagnés de leurs numéros de page. Le sommaire est un résumé de la table des matières qui généralement placée de préférence en début de document, après la page de titre, les remerciements et les résumés. Si elle est très longue, elle peut être remplacée par un sommaire à cette même place et reportée en fin de

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document. La liste des documents placés en annexe doit être donnée à la fin de la table des matières. Le nombre de volumes et le matériel d'accompagnement de la thèse (disquettes, multimédia, cédérom, etc.) doivent être indiqués après la mention des annexes. Pour numéroter les chapitres et sous-chapitres, il faut utiliser le procédé actuellement en vigueur voir le modèle ci-dessous, on ne mélange pas les chiffres romains et arabes !

Modèle de présentation de la table des matières

TABLE DES MATIÈRES Partie 1 Etude bibliographique
1.1 Sous titre (1) 1.2 Sous titre (2)
1.2.1 1.2.2 a. b. Sous sous titre (1) Sous sous titre (2) sous sous sous titre 1 sous sous sous titre 2

Page
1 2 4

1.3 Sous titre (3)
1.3.1 1.3.2 a. b. Sous sous titre (1) Sous sous titre (2) sous sous sous titre 1 sous sous sous titre 2

Partie 2 Matériel & Méthodes
2.1 Sous titre (1) 2.2 Sous titre (2)…….

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2.2.10 L’INTRODUCTION
L'introduction est consacrée à l'énoncé clair du ou des objectif(s) du mémoire. Une page spéciale est consacrée à cette introduction. Les divers chapitres qui suivent dépendent de cet énoncé. L'introduction possède deux finalités : La première est informative : c'est-à-dire arriver à donner au lecteur une idée claire et concise du sujet abordé afin de lui permettre de comprendre pourquoi le travail a été réalisé. La deuxième finalité est de montrer l'intérêt du travail et de donner envie de lire la suite. Elle précise le cadre de travail, pose la problématique, énonce l'hypothèse (raisons qui vous ont conduit à choisir votre sujet), annonce l'organisation du mémoire. L'économie du travail engagé doit être exposée. Il est conseillé de la rédiger au terme de la rédaction.

L’introduction est la justification du mémoire. Contenu Pas de suspens : amener le lecteur à suivre le développement de la pensée et du travail étape par étape Nature du problème étudié, choix justifié à l'aide de la littérature en allant du général au particulier. (une ébauche de cette introduction se trouve dans celle du projet de recherche dont les résultats sont maintenant rapportés). Eviter de poser des affirmations sans références. Objectif du travail. Justification du choix de la méthode utilisée.

A la fin de la lecture de votre introduction, le lecteur doit avoir compris avec précision la question que vous avez l'intention d'aborder, le champ de vos investigations, ce que vous ne traiterez pas et le déroulement de l'exposé. Recommandations En ce qui concerne le temps des verbes, il faut employer le temps présent pour les faits admis, le passé pour la citation d'auteur ou pour énoncer l'objectif du travail.

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2.3 LA COLLECTE ET LE TRAITEMENT DES INFORMATIONS
2.3.1 LA COLLECTE DES INFORMATIONS BIBLIOGRAPHIQUES
C'est une tâche bien difficile et la rigueur est nécessaire. Les explorations documentaires fluctuent suivant le terrain d'investigation. Certains enseignants demandent des efforts importants dans ce domaine afin de déterminer vos potentialités en matière de recherche. Ce chapitre doit faire la synthèse des connaissances antérieures sur le sujet traité ; il doit être considéré comme un exercice pédagogique, compréhensible même par un lecteur non spécialisé. La question que l’étudiant se pose souvent est : Où se trouve la limite de mes recherches bibliographiques ? Y a-t-il un contingent à atteindre ou bien faut-il dévorer tout ce qui se rapproche plus ou moins du sujet ? A chacun son choix, mais il est préférable d'aller du général au particulier, par étapes, avec par exemple : le plus général : ouvrages, traités, manuels, certains périodiques. le plus spécialisé : les revues qui concernent votre sujet. Certaines revues offrent périodiquement d'importantes bibliographies sur un sujet particulier, ou, annuellement, font la recension de tous les articles parus précédemment.

N'oubliez pas, dès le début de vos recherches, de constituer un fichier des références complètes trouvées. Le plus simple est de constituer un fichier dans la forme d'une bibliographie avec la référence et la page de toutes les citations. Il n'est pas superflu de faire aussi un fichier par thème des documents collectés. Vous gagnerez beaucoup de temps.

2.3.2 LA SÉLECTION DES INFORMATIONS UTILES
La tentation est grande de rassembler un trop grand nombre d'informations espérant trouver toute faite telle ou telle partie du mémoire, avec le risque de ne plus maîtriser cette masse documentaire surabondante. Il ne vous est pas demandé de compiler tous les articles existants sur le sujet, mais d'opérer des choix et de définir des domaines précis de recherche dans les limites de votre sujet.

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Cet exercice de compréhension et de choix requiert beaucoup de temps, aussi évitez de le pratiquer les deux derniers mois avant la remise de votre document.

2.3.3 LA SYNTHÈSE BIBLIOGRAPHIQUE
" La perfection est atteinte, non pas lorsqu'il n'y a plus rien à ajouter, mais lorsqu'il n'y a plus rien à retirer " A. de SAINT EXUPERY

Préparer une synthèse bibliographique, c'est faire le compte rendu et l'analyse critique d'un ensemble d'ouvrages portant sur un même thème, à partir de critères explicites. C'est la présentation de votre recherche. Elle est présentée par des différentes parties qui doivent : Comporter un titre «parlant» ; Se terminer par une synthèse, partielle et annoncer la suite ; La lecture en continue des titres et sous-titres doit offrir un reflet fidèle de votre travail personnel. Les citations dans le texte sont toutes à référencer.

Ne commencez à rédiger que lorsque vous aurez bien en tête toutes vos idées directrices et vos propositions finales « Il faut toujours savoir comment on va finir avant de commencer ».

2.4 LE PROTOCOLE EXPÉRIMENTAL (MATÉRIEL & MÉTHODES)
Ce chapitre doit à la fois être concis mais simultanément très précis. En bref les informations fournies doivent permettre la reproductibilité de votre étude à toute personne qui serait désireuse de réaliser un travail similaire. Les questions qui se posent ? Où, quand, comment ? Sur quel matériel ou quels patients ? Les entorses ou protocoles seront mentionnées dans les Résultats.

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Recommandations Dans chaque section respecter la chronologie. Préciser la durée moyenne de l’expérimentation. Citer les techniques utilisées si elles sont standard, sinon, les détailler. Citer les références du matériel et des produits utilisés (compagnie, ville, pays). Utiliser les temps du passé.

Les techniques de recueil de données Elles concernent tout ce qui précise la manière de procéder pour l'observation des situations expérimentales. Il peut s'agir par exemple d'entretiens avec des patients, de questionnaires, d'enquêtes, de grilles et, bien sûr, de tout support informatique ou non, permettant la saisie des paramétriques.

2.5 RÉSULTATS & DISCUSSIONS
2.5.1 RÉSULTATS
Les résultats sont l'aboutissement de la recherche et la base de la discussion. Il faut rapporter tous les résultats, même les résultats négatifs dans la mesure où ils apportent une information utile au problème étudié. Les résultats doivent être impersonnels, précis, clairs. L'auteur doit rapporter les faits observés et ne doit faire que cela. Ce chapitre ne doit pas contenir des résultats qui n'ont pas de rapport avec le sujet ainsi que des commentaires ou des références. Si vous souhaitez utiliser des tableaux synthétiques simples, des schémas et figures, des documents iconographiques ceux-ci doivent être réalisés avant la rédaction du texte du chapitre. S'il existe des données brutes chiffrées à traiter statistiquement, celles-ci seront reportées en annexe, classée en fin d'ouvrage après les références, afin d'alléger le corps du document. Les figures et les tableaux doivent être informatifs en eux-mêmes et ne doivent pas répéter le texte. Le temps de rigueur est celui du passé.

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Contenu Les résultats obtenus au cours de l'étude. Ne présenter que les résultats de cette étude. Présenter tous les résultats nécessaires : • • au message à la démonstration

Les résultats sont ceux obtenus par les méthodes qui sont présentées, et ceux qui sont discutés dans la section Discussion.

Présentation Aucun commentaire En général, référence à des illustrations (tableaux ou figures). Une seule présentation pour un résultats (texte ou illustration) Nombre de décimales en relation avec la précision. Pour toute comparaison donner son degré de signification « p » ; la méthode statistique doit être sans équivoque pour le lecteur. Pour les comparaisons jugées importantes, fournir l'intervalle de confiance du critère utilisé. Pour chaque comparaison, citer précisément les deux éléments de la comparaison. Les temps des verbes sont au passé.

Bref ! Les résultats doivent être énoncés sobrement, sans commentaire ni digression inutiles. Par contre le mode de présentation doit être le plus clair possible. Quand elle est possible, la représentation graphique est fortement conseillée (quitte à transférer les tableaux de résultats bruts dans un paragraphe disposé en annexe du mémoire)

Les variables Elles sont de deux ordres. Qualitatives et quantitatives Exemple : albumine plasmatique le taux d'albumine exprimé en g/l est une variable quantitative le taux d'albumine rangé en 2 catégories (> 35g/l ou < 35g/l) crée une variable qualitative 33

Les indicateurs Ce sont des indices qui vous permettent de vérifier l'existence et l'efficacité des variables. L'indice de masse corporelle IMC (P/T2)) est un indicateur nutritionnel donnant un sens à 2 variables (le poids P et la taille T) Une CRP supérieure à 20mg/l associée à une albuminémie inférieure à 35g/l est un indicateur de dénutrition hypercatabolique.

Les Illustrations : tableaux et figures Présentation Toute illustration doit être compréhensible sans faire appel au texte. Définir en légende toutes les abréviations dans une page au début du texte. Les figures et les tableaux ne sont pas obligatoires mais ils permettent de remplacer ce qui serait long à écrire et fastidieux à lire. Ils permettent aussi de donner un maximum d'informations dans un minimum de place. Mais il faut éviter de tout exprimer sous forme de figures ou de tableaux, notamment ce qui pourrait être clairement énoncé dans le texte. Ils doivent être informatifs en eux-mêmes grâce à leurs légendes, grâce à leurs sous-titres et grâce des notes. Il faut s'assurer de la cohérence des chiffres et vérifier que les totaux sont bien égaux à la somme des parties. Figures et les tableaux n'ont pas le même rôle : Les tableaux sont composés de caractères d'imprimerie (c'est-à-dire des lettres et des chiffres). Ils possèdent l'avantage de la précision mathématique et permettent de faire des comparaisons. Les figures ou illustrations sont quant à elles faites de tous les matériaux qui peuvent être transcrits en caractères d'imprimerie : dessins, traits, courbes, diagrammes entre autres. La figure possède un intérêt didactique plus efficace que le tableau pour décrire une situation qui évolue, elles sont accompagnées de légendes, les tableaux ont un titre.

Le choix entre figure ou tableau dépend alors de l'objectif visé.

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Il existe différents types de figures : Diagrammes dits "camemberts" :

Ils sont particulièrement adaptés à la présentation des pourcentages et permettent d'un seul coup d'oeil d'avoir une information précise sur l'information respective des différentes parties d'un ensemble. Pour assurer une bonne clarté il ne faut pas dépasser sept secteurs. L'identification de différents secteurs peut-être indiquée dans la légende ou portée directement sur la figure. Histogrammes :

Ce sont des barres ou des rectangles verticaux ou horizontaux. Ils permettent une comparaison statique de différents chiffres. Suivant les regroupements on peut faire apparaître des relations. De préférence le nombre de barres ne doit pas dépasser sept. Les illustrations :

Elles peuvent regrouper des photographies de radiographies, des coupes histologiques ou d'enregistrements (électrocardiographie, électroencéphalographie). Diagrammes en bâtons :

Ils décrivent les moyennes dans différents groupes catégories d'une variable (classe d'âge, par ex.) Indiquer l'écart type de la moyenne.

Il est recommandé de mettre les titres des tableaux au-dessus Exemple : Tableau 1 : Les donneurs et les receveurs à la transfusion [2]

Les groupes sanguins O A B AB

Génotype I° I° Ia Ib ou Ia Ib Ib Ib ou Ib Ia Ia Ib

Donneur Donneur universel Donneur aux A et AB Donneur aux b et AB Donneur aux AB seulement

Receveur Ne peut recevez que de groupe O Receveur de A ou de O Receveur de B ou de AB Receveur universel

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Par contre le titre des figures doit être écrit au-dessous de la figure, souligné en italique. Exemple :

Figure 1 Technique de prélèvement veineux [2].

Résolution graphique des photos numériques : Les illustrations en provenance d’Internet ont une faible résolution : 72 ppp (points par pouce) ou dpi (dot per inch). Elle correspond à la résolution d’affichage de la plupart des écrans informatiques. Leur impression fournit souvent un résultat de piètre qualité. Les périphériques d’impression grand-public ont une résolution allant de 300 à 1400 ppp. Les illustrations numérisées (scannées) auront une résolution de 300 à 1400 dpi. Il est inutile de numériser avec plus de précision que le périphérique d’impression, sauf si la photo doit être agrandie.

2.5.2 DISCUSSIONS
Cette partie présente une importance toute particulière. Son objectif est d’analyser et de critiquer sa méthode et ses résultats puis de les situer par rapport aux données de la littérature, en argumentant sur les raisons scientifiques susceptibles d'expliquer les similitudes, les différences, les faits nouveaux dont on fait état. C'est donc à la fois un travail de synthèse et une 36

analyse critique de ses résultats ; éviter les redondances avec le chapitre « Résultats ». Cette démarche suppose d'avoir correctement synthétisé la bibliographie.

La discussion permet d'exprimer son point de vue.

Ce chapitre débute par un résumé schématique des résultats obtenus. Il est aussi composé d'un commentaire sur la comparaison des résultats obtenus avec ceux des autres auteurs en argumentant sur les raisons scientifiques supposées expliquer la similitude, la différence ou l'innovation. In ne conduit en aucune façon à effectuer une deuxième mise au point. Le premier objectif est d'indiquer si le but du travail a été atteint ou non. Ensuite, il s'agit de juger la qualité et la validité des résultats. Il est toutefois possible de construire la discussion dans l'ordre chronologique des chapitres précédents. Le but de ce chapitre est aussi d'interpréter le travail qui a été réalisé et lui seul, c'est-à-dire les moyens qui ont été mis en oeuvre, la méthode de travail, les résultats.

Il n'existe pas de plan type mais ce chapitre doit répondre aux trois finalités suivantes : L'objectif de départ a-t-il été atteint ? Jugement de la qualité et de la validité des résultats grâce à une discussion critique et objective de chaque étape (mais sans autocritique excessive). Contenu Présenter les principes, les relations et les généralisations montrés par les résultats : Nos résultats confirment que … Ils montrent en outre que ……; Montrer comment ces résultats et l'interprétation que vous en proposez sont en accord (ou en désaccord) avec la littérature : Nos résultats sont en accord (et en désaccord) avec les résultats publiés antérieurement…. Nos résultats concordent avec ceux de « Nom de l’auteur ». Indiquer toute exception ou tout manque de corrélation et définir les points douteux. Comparaison des résultats observés avec ceux des autres auteurs.

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Ne jamais courir le risque de cacher ou masquer les données qui ne conviennent pas parfaitement. Nos résultats ne sont probablement par un artéfact lié à la méthodologie…. Ne pas hésiter à discuter les implications théoriques du travail, ainsi que toutes les applications pratiques possibles : Le mécanisme qui permet d'expliquer nos résultats peut être envisagé à partir de connaissances physiopathologiques…. Un aspect particulier et inattendu de cette étude …. Résumer les preuves pour chaque conclusion. Etablir la conclusion clairement que possible. Présentation Les verbes sont au présent pour les références à la littérature, et au passé pour votre propre travail. Ce type de planification vous permettra de simultanément tester l'originalité et la pertinence du travail que vous avez accompli (un bon mémoire est rarement celui ou tout resterait inexplicable, ou difficile à argumenter. De même un mémoire où tout était déjà prévisible pose le grave problème de l'originalité thématique)

2.6 CONCLUSION
Sa véritable fonction est de répondre de façon synthétique à votre question initiale, de préciser dans quelle mesure votre hypothèse a été confirmée ou infirmée. Elle conduit fréquemment à une reformulation du questionnement initial. Comme l'introduction, elle est rédigée au terme du travail d'écriture. La conclusion est également un espace privilégié pour aborder ce qui est en marge de la recherche. Elle vous permet donc d'élargir la réflexion, de dégager de nouvelles perspectives de travail ou de procéder à une (brève) autocritique. Bref ! La conclusion doit comporter, une synthèse du développement ; la ou les réponses que vous apportez au questionnement de départ ; un regard critique sur la démarche que vous avez suivie ;

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éventuellement

une

ouverture

vers

d'autres

travaux,

d'autres

expériences professionnelles. Elle constitue un résumé dense du travail. Des suggestions précises sur des travaux ultérieurs peuvent être faites. Une page pleine doit suffire pour réaliser cet objectif

2.7 RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
Le développement d’une idée ou d’une recherche est toujours basé sur les résultats et les conclusions de travaux antérieurs. La démarche entreprise dans un mémoire par les lectures, expériences et conclusions doit être reflétée dans la liste de références bibliographiques ou la bibliographie. Cette liste de références ou bibliographie permet : de démontrer la connaissance du sujet ou du domaine de recherche ; de reconnaître les personnes qui ont développé les idées sur lesquelles la recherche est appuyée ; au lecteur d’aller plus loin et de repérer les ouvrages consultés lors de la recherche.

La bibliographie regroupe, sous forme de notices bibliographiques à la fin d’un travail, l’ensemble des sources ayant été consultées et utilisées lors de la rédaction. La rédaction des références bibliographiques permet l'identification et la localisation des documents utilisés lors de la recherche. La référence bibliographique varie selon le type de document (livres, articles de revues, sites web ou autres) mais certains éléments sont indispensables tels que l'auteur, titre du document, année de parution. Ces éléments doivent respecter un ordre précis selon le style utilisé.

Pour pouvoir repérer les documents consultés on doit pouvoir retrouver Qui a écrit Quoi, Quant, dans Quoi, Où, et Comment ?

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2.7.1 « RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES » ET « BIBLIOGRAPHIE »
La norme AFNOR Z 41-006 (présentation de la thèse) recommande une distinction entre «Références bibliographiques» (documents cités) et « Bibliographie » (informations supplémentaires utilisées mais non citées dans le texte). 1. la liste des références bibliographiques (uniquement les documents cités dans le texte), plutôt utilisée dans les articles de périodiques, 2. la bibliographie (documents consultés mais pas obligatoirement tous cités dans le texte), plutôt utilisée dans les thèses et mémoires universitaires. Généralement on impose une seule «Bibliographie». En effet, il est d'usage, universitairement, de présenter une « Bibliographie », en fin de mémoire, qui correspond aux références effectivement citées dans la recherche. Ceci permet d'alléger une bibliographie souvent volumineuse, et d'éviter de charger celle-ci avec des références supplémentaires qui ne sont peut-être pas effectivement lues par les étudiants. La limitation de la bibliographie aux seules références citées est de toute façon dans l'intérêt de l'étudiant. Le risque étant, en proposant de nombreuses références non citées dans le corps du texte, de laisser penser que l'étudiant est incapable d'« utiliser » ses lectures.

L’ensemble des références bibliographiques forme donc la bibliographie.
Une référence bibliographique : • varie selon le type (ouvrage, articles, congrès,…) et le support (papier, on-line, cédérom,…) du document auxquels elle se rapporte (cf. chapitre 3), • est constituée d'éléments (auteur, titre, édition,…) indispensables au bon signalement. Ces éléments doivent respecter un ordre précis
Exemple :

1. Lambert, J.L. 1987. L’évolution des modèles de consommation alimentaire en France. Paris : Lavoisier. 140 p. ou 2. Lambert, J.L. L’évolution des modèles de consommation alimentaires en France. Paris : Lavoisier, 1987. 140 p.

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2.7.2 LA NOTE BIBLIOGRAPHIQUE
C’est la description abrégée, dans le texte, du document consulté. La note bibliographique assure la correspondance exacte avec la référence bibliographique qui décrit la source de façon plus complète. La note bibliographique se présente sous la forme : (auteur, date) dans le corps du texte. (Système Harvard) ou numéro renvoyant à une note de bas page ou à une liste numérotée de références : système plus précis. (Système Numérique) Exemples : 1. Le modèle de consommation alimentaire (Lambert, 1987) a cependant survécu… 2. Le modèle de consommation alimentaire [1] a cependant survécu…

Références bibliographiques _____________ [1] Lambert, J.L. L’évolution des modèles de consommation alimentaire en France.

2.7.3 CITATION DES AUTEURS • Personnes physiques
NOM DE FAMILLE, Initiale(s) du prénom. Remarques : Quand l’auteur a 2 prénoms, la norme préconise deux initiales collées, suivies d’un point. Exemple : MALASSIS, L.M. Plusieurs auteurs : Jusqu’à 3 noms d'auteurs : citer les 3 noms, séparés par des « , » Exemple : BENOIT-CATTIN M., GRIFFON M., GUILLAUMONT PA.

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Plus de 3 noms : citer le premier nom ou les trois premiers noms suivi(s) de : « et al. » (qui veut dire et les autres) Exemple : DURNING A., FLAVIN C., FRECH H. et al.

• Personnes morales
En général, le nom de l’organisme doit être donné tel qu’il apparaît dans le document. On ne traduit donc pas le nom des organismes étrangers en français, sauf s’il s’agit d’une organisation internationale. Il est préférable de localiser les organismes peu connus, entre parenthèse, mais il n’est pas nécessaire de localiser les organisations internationales. Exemples : • Organisme étranger : Ecole Française de Santé Publique • Organisation internationale : UNESCO, Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture • Développement des abréviations : ADA, American Diabetes Association (USA) • Localisation : ONS, Office National des Statistiques (Alger).

• Pas d’auteurs ni d’organisme
Commencer la référence par le TITRE Exemple: La table et le partage. Paris : la Documentation française, 1986, 216 p. ISBN 2-11-001604-3
Bref ! La citation de tout document sous entend que l'article a été lu par l'auteur. Toute référence citée dans le texte doit figurer dans la bibliographie, de même que toute référence figurant dans la liste bibliographique doit être citée dans le texte.

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LES DIFFERENTS TYPES DE CITATION Citation d'un article publié dans une revue
Modèle : AUTEUR(S) Initiale(s) prénom(s), ou Editeur(s) Scientifique(s) Titre de l'article

Revue, (Date de l'article) Volume (Numéro) : Page(s) de l'article. Exemple : MOATS M.A. Hight performance liquid chromotographic determination of penicillin V, and cloxacillin in beef and pork tissues J.Chromatogr. (1992) 26 (6) : 15-20.

N.B. Le titre du périodique est abrégé selon les directives de la liste d'abréviation des mots des titres de publications en série.

Citation d'un ouvrage ou d'une monographie
Modèle : AUTEUR(S) Initiale(s) prénom(s), ou Editeur(s) Scientifique(s) Titre de l'ouvrage Editeur commercial, Ville d'édition, (Date d'édition de l'ouvrage) : Nombre de pages dans sa globalité. Exemple : JARRIGE R., MARTIN-ROSSET W. Du cheval. Reproduction, sélection, alimentation, exploitation, INRA, Paris, (1984) : 689 pp.

Citation d'un chapitre d'ouvrage ou de monographie
Modèle : AUTEUR(S) Initiale(s) prénom(s), Editeur(s) Scientifique(S) Titre du chapitre In: Editeur(s) Scientifique(s) (eds.). Titre de l'ouvrage, Editeur commercial, Ville d'édition, (Date d'édition de l'ouvrage) : pages du chapitre Exemple : COURTOT D. Du contrôle anti-dopage in : Jarrige R., Martin-Rosset, W (eds).le cheval. Reproduction, sélection, alimentation, exploitation INRA, Paris, (1984) : 12-24

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Citation d'un congrès
Modèle : EDITEUR(S) SCIENTIFIQUE(S) Initiale(s) prénom(s) ou Collectivité Auteurs Intitulé du congrès, Ville du Congrès, Date du Congrès, Editeur commercial, Ville d'édition, (Date d'édition du congrès) pages du congrès dans sa totalité. Exemple : DUBOCK A.C. Proceedings of a conference on : The organisation and practice of vertebrate pest control, Elvetham Hall, 30 september - 3 october 1982, Imperial Chemical Industries PLC, Philadelphia, (1984) : 663 pp.

Citation d'une communication à un congrès
Modèle : AUTEUR(S) de la communication Initiale(s) prénom(s) Titre de la communication In : EDITEUR(S) SCIENTIFIQUE(S) ou COLLECTIVITE AUTEURS (eds). Intitulé du congrès, ville du congrès, date du congrès, Editeur commercial, ville d'édition, pages de la communication. Exemple : WILLIAMS J.O. Rodents and their problems in North America. In : Dubock A.C (ed). Proceedings of a conference on: The organization and practice of vertebrate pest control, Elvetham Hall, 30 september 3 october 1982, Imperial Chemical Industries PLC, (1984): 40-63.

Citation d'une thèse ou d'un mémoire
Modèle : AUTEUR de la thèse, Initiale(s) prénom(s) Titre de la thèse Niveau de la thèse, Etablissement de soutenance, Ville de soutenance, (Anné de soutenance) : pages de la thèse dans sa totalité. Exemple : ROYER, E. Pharmacocinétique du toltrazuril et de ses métabolites de S-oxydatio chez le rat et le mouton. Thèse de doctorat vétérinaire, Université Claude Bernard, Lyon, (1992) : 45 pp.+annexes

Citation d'un Site Web
Modèle de base : Auteur (organisme ou auteur personnel dans le cas d'une page personnelle), (date : jour, mois, année de la consultation par l'usager), Titre de la page d'accueil, [Type de support]. Adresse URL : fournir l'adresse URL de la ressource.

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Exemple : Université Laval. Bibliothèque.(Page consultée le 8 mai 1998). Site de la bibliothèque de l'Université Laval, [en ligne] Adresse URL : http://www.bibl.ulaval.ca/

Citation d'un courrier électronique
Modèle de base : Auteur.(année, jour, mois). Sujet du message [courrier électronique (e-mail) à la personne qui reçoit le message], [en ligne]. Adresse par courrier électronique : adresse électronique (e-mail) de la personne qui reçoit le message. Exemple : BOURGAULT T. ( 1995, 9 janvier). Production d'étiquettes [courrier électronique à Rosaire Caron], [en ligne]. Adresse par courrier électronique : rosaire.caron@bibl.ulaval.ca

Citation d'un logiciel
Modèle de base : Auteur. ( date). Nom du logiciel (version [il peut s'agir de la version du système d'exploitation ou de celle du logiciel]), [logiciel [on peut ajouter ici la version du logiciel si l'information est connue et si l'élément précédent est utilisé pour spécifier la version du système d'exploitation]]. Adresse : fournir l'information suffisante pour permettre de retracer le logiciel. Exemple : Wu, A. H. et B. Jenkins. (1990, 1er mai). Diagnostic ordering in clinical medecine (OS/Dos, version 1.0), [logiciel]. En vente chez l'éditeur : Health Sciences Consortium, Chapel Hill, NC (Adresse : 201 Silver Cedar Court, Zip : 27514)

Citation d'un périodique électronique
Modèle de base : Auteur. (année, mois). "Titre de l'article". Titre du périodique [Type de support], volume (n°), pagination. Adresse par FTP : Répertoire : Fichier : Exemple : DREW J.R.(1989, October). "So that's why they call it Big Apple". Qyabta [En ligne], 1(1).Adresse par FTP : export.acs.cmu.edu Répertoire : pub/quanta Fichier : quanta-oct.ps

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Citation d'un article tiré d'une monographie électronique
Modèle de base : Auteur. (date : jour, mois, année de la consultation pour l'usager). " Titre de la ressource". In Auteur/Titre ou titre de la monographie (date).[Type de support], adresse URL : fournir l'adresse URL de la ressource. Exemple : BOUDON R. (Page consultée le 2 octobre 1997)." L'Objectivité des valeurs". In LANGLOIS S et YVES M. L'Horizon de la culture : hommage à Fernand Dumont (1996). [En ligne].Adresse URL : http://www.bibl.ulaval.ca/doelec/pul/dumont/fdchap13.htm

2.8 ANNEXES
Dans le courant du texte, vous pouvez renvoyer à des annexes si vous jugez utile de présenter un document plus long, explicatif de ce que vous cherchez à démontrer. Les annexes doivent à l'évidence être numérotées pour que le lecteur puisse les retrouver et paginées à la suite du texte. Les annexes pourront contenir toute information qui n'est pas essentielle pour comprendre le texte principal. Les annexes seront intitulées Annexe A, Annexe B, Annexe C etc. Chaque annexe commencera sur une nouvelle page. La pagination prolongera celle du document principal.

2.9 ERRATA
L'ISO 7144 conseille d'imprimer un feuillet inséré après le titre et de l'intituler "erratum" (si vous n'avez qu'une seule erreur) ou "errata". En règle générale évitez d'établir une page d'errata. C'est un piège qui attirera l'attention sur vos erreurs. S'il en reste beaucoup, il est plus facile et plus élégant de réimprimer les pages corrigées... Il faut prendre du temps pour relire le travail Très souvent, des problèmes de formulation et de logique ne se révèlent qu’à la relecture du travail entier.

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CHAPITRE 3 LA SOUTENANCE

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CHAPITRE 3 LA SOUTENANCE
L’exposé de soutenance est considéré comme un exercice de pédagogie très utile pour ceux qui vous entourent et qui ne connaissent pas le sujet ; il doit faire l’objet de répétitions préalables.

SE PRÉSENTER.
On n'est pas obligé d'arriver en débraillé, ni de mettre son costume de mariage et la politesse veut que l'on attende d'être invité à s'asseoir.

PRÉSENTER SON TRAVAIL (EXPOSÉ ORAL).
Le candidat arrive avec son document, ce qui lui évite d'avoir les mains dans les poches. De la même façon qu'à l'écrit, on retrouve une brève introduction avec l'exposé du sujet, l'intérêt du sujet, et l'annonce du plan de l'exposé et ensuite :
• •

La méthodologie, Les résultats. Faire court : 15 à 20 minutes maximum. Eliminer autant que possible tous rappels de la

littérature ou historique, en général, le jury est au courant ! Etre sélectif, on ne peut pas dire tout ce qu'il y a dans le mémoire. Faire le choix de valoriser son travail personnel, Ceci se prépare : entraînez-vous devant un jury de condisciples (vos petits camarades). Vous aurez la surprise de découvrir qu'ils peuvent être féroces, qu'ils ne vous "rateront" pas, et ce, probablement d'autant plus qu'ils attachent une grande importance à l'épreuve. Il est inutile de parler avec le débit d'une mitrailleuse, ou à la vitesse d'un cyclone. Les membres du jury prennent en général des notes et/ou essaient de retrouver dans le texte (et non 48

de le lire, comme vous le raconterez) ce que vous êtes en train de dire. Ils en ont lu plusieurs et peuvent s'y perdre.

L'oral. Rappelez-vous de ces petits conseils : Ne tournez pas en permanence le dos au public. Adressez vous au jury. Faites attention à ne pas faire de l'ombre a la projection. Vous faites un `son et lumières', i.e. ce que vous dites n'est pas juste ce qui est écrit: une séance de lecture serait très ennuyeuse (ce qui est écrit est juste un aide mémoire, et un plan pour aider l'auditoire à suivre). Ponctuez bien les transitions ("et maintenant, nous allons...")

Faites de nombreuses répétitions (en commençant par vous tout seul; et n'hésitez pas à le faire à haute voie), pour vous mettre des phrases en bouche, et contrôler le timing. Sachez quoi dire en conclusion !

De l'attitude : il est inutile de chercher à s'arracher les phalanges pendant l'exposé ou la réponse aux questions. Ce n'est pas un interrogatoire, mais un examen : les membres du jury ont bien souvent de la bienveillance pour la timidité et assez peu pour l'arrogance. Il est dangereux d'être péremptoire en matière scientifique, car on n'est jamais certain d'avoir envisagé la totalité de la question et tout le monde n'est peut-être pas de votre avis. De la même manière, il est prétentieux de s'attribuer trop rapidement une idée que l'on peut croire, peut-être un peu hâtivement, novatrice. Ce n'est pas parce que vous avez compris quelque chose qui vous paraît nouveau et astucieux, que d'autres ne le savent déjà. Sachez bien que même les plus grands enseignants (ceux dont les noms sont très connus par leurs écrits, dont on révère l'érudition et la science), présentent leurs exposés avec des notes sous les yeux (un "antisèche") et ils ne donnent pas une seconde l'impression qu'ils s'en servent. Cela peut tout simplement rassurer, même si ce n'est pas utilisé. Ces notes sont écrites au recto seulement et paginées (cela évite de s'y perdre) et surtout ne sont pas lues.

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Remarque. Dans le cas ou vous auriez découvert entre la remise du mémoire et sa soutenance des coquilles grossières, annoncez-les avec modestie au tout début de votre exposé (cela évite au membre du jury qui s'en est aperçu de se réjouir pendant votre exposé en pensant à la manière dont il va vous désappointer en commençant le sien), ce qui aura pour effet de désamorcer les reproches. Iconographie. Aujourd'hui, dans une société et une culture d'images, on utilise les transparents et les rétroprojecteurs. De l'usage des transparents : les transparents doivent être dactylographiés, clairs, lisibles, sans surcharge, représentant un schéma, un plan d'exposé, etc. De l'usage des rétroprojecteurs : vérifier avant l'exposé le fonctionnement de l'engin (i.e. chercher l'interrupteur), le disposer à la bonne distance pour que l'image soit suffisante, repérer le sens de l'image (à l'envers, c'est illisible), ne pas lire le transparent (le jury a passé le stade de la petite école) mais le commenter, ne pas se mettre entre le jury et l'image (ça produit des ombres chinoises et le jury ne peut rien lire). A vous de savoir quand l'usage en est achevé (laissez au moins le temps de la lecture) et l'éteindre (en général, c'est bruyant, on ne vous entend plus). De l'usage des vidéos projecteurs : Votre exposé doit être présenté sous forme de Diaporama (Slides) avec l’usage d’un éditeur tel que le Microsoft PowerPoint, demander l’assistance d’une personne expérimentée dans le domaine. Le Powerpoint améliorent la présentation (couleurs, figures, images, anims), facilitent sa mise au point, et permettent le recyclage. Il y a cependant quelques pièges:

restez aussi sobre que possible ! les présentations avec abus de transitions et titres animées (quand ça n'est pas des bruitages) sont insupportables !

il y a peu de pixels sur un écran par rapport a une feuille imprimée, économisez-les en évitant tout cadre ou fioriture inutile;

n'hésitez pas à occuper tout l'écran pour les images qui en valent la peine. Respectez quand même la marge, qui risque d'être hors projection.

qui dit outil logiciel dit informatique, et qui dit informatique dit problèmes de compatibilités et ennuis de dernière minute: renseignez vous sur le matériel disponible pour la soutenance (dont versions), sur le moyen de charger votre présentation 50

(attention a transférer aussi les anims), et munissez vous par précaution d'une version tirée sur transparents (le mieux étant d'avoir la possibilité de tester à l'avance que tout va bien sur la machine de la soutenance).

RÉPONDRE AUX QUESTIONS.
Les membres du jury vont vous poser des questions pour vous amener à expliquer vos choix, à justifier telle ou telle des explications que vous fournissez, fréquemment à revenir sur le texte lui-même : "page x, vous avez écrit que...". Avant de répondre, écoutez très bien la questions qui vous a été posée, réfléchissez ensuite formuler votre réponse lorsque l’examinateur vous l’autorise, ceci vous évitera de dire des bêtises ! Ne vous échappez pas en disant que c'est la pensée d'un autre. Si vous avez jugé bon de le noter, c'est que l'on peut supposer que vous y avez trouvé un intérêt pour votre raisonnement. Il se peut qu'un membre du jury, utilise ce que vous avez dit dans votre présentation pour vous interroger, pour vous faire dire avec plus de précision ce que vous cherchez à montrer. C'est une raison supplémentaire pour bien préparer son exposé et chercher à être clair. Ne mentez pas en faisant semblant de connaître une information, une théorie, etc. Il vaut mieux dire simplement que l'on ne sait pas, que d'encourir le risque de questions plus précises. Dites-vous encore qu'un jury n'est pas là pour vous assassiner. Il est là pour estimer si vous franchissez le niveau minimum de connaissances requises et de travail personnel pour l'obtention du diplôme. Rappelez-vous que "s'ils" sont là, c'est "qu'ils" ont déjà fait leurs preuves et que vous devez faire les vôtres. Ne renversez pas les rôles : ce sont les membres du jury qui posent les questions. Il n'est plus temps de questionner comme pendant ou à la fin d'un cours.

Enfin, ne demandez pas votre note, le jury en délibère après votre départ.

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LA REMISE DU MÉMOIRE.
Elle doit être faite dans les temps exigés par le service de la scolarité, en un nombre d'exemplaires suffisant. Un pour chaque membre du jury, un pour vous et trois exemplaires pour la bibliothèque. Ceci pour l'usage universitaire. S'il est le résultat d'un stage en entreprise, il est élémentaire de l'offrir et le porter à celui ou ceux qui vous ont accueilli et guidé pendant votre séjour (même si vous estimez qu'ils ne le liront pas).

CONCLUSION.
Arrivé à la fin, nous espérons que ce modeste guide va contribuer à mieux présenter votre projet de fin d’études, ceci d’une part, d’autre part, en suivant ses recommandations et ses consignes vous allez économiser énormément de temps aux membres du jury qui ne s’attarderont pas à vous posez des questions de forme, et le débat sera orienté sur le fond de votre travail. Ceci va améliorer la qualité de votre soutenance et évidemment la note qui vous sera attribuée par le jury.

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BIBLIOGRAPHIE

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BIBLIOGRAPHIE
HUGUIER M. et al. La rédaction médicale. De la thèse à l’article original. La communication orale. Doin, Paris, 4ème édition, 2003, 174 p. Quelques guides de rédaction de bibliographies sur Internet Les normes françaises (Association Française de Normalisation) :

AFNOR NF Z 41-006 (Présentation des thèses et documents assimilés, Paris, octobre 1983) AFNOR NF Z 44-005 (Références bibliographiques : contenu, forme et structure, Paris, 1987) AFNOR NF Z 44-005-2 (Références bibliographiques : documents électroniques, documents complets ou parties de documents, Paris, février 1998)

Références Bibliographiques – INSA - Lyon

http://docinsa.insa-lyon.fr/refbibli/index.php • Normes bibliographiques – IAMM-CIHEAM - Montpellier

http://www.iamm.fr/html/ress_sc/docu/norme_biblio/1def.html • Les normes de rédaction bibliographique, BU-Lettres/BU-Sciences - Université

catholique de l'Ouest - Angers. http://www.uco.fr/info/biblio-info/menu3/menu3_1/bus_normes_bibliographie.php • Présentation des références bibliographiques ou comment organiser sa documentation / Carine El Bekri-Dinoird - Bibliothèque Universitaire de Reims, Lettres et Sciences Humaines http://www.univ-reims.fr/URCA/BU/lettres/cecile.html • Comment présenter des références bibliographiques / Dominique Filippi- Bibliothèque Universitaire Paris 8 http://www-bu.univ-paris8.fr/Pub/Formation/RefBiblio.html • Guide de l’écriture d’une liste bibliographique et d’une liste de références / Françoise Lange Bibliothèque Paul Emile Boulet http://www.uqac.uquebec.ca/zone03/sct_bibl.htm • Rédiger une bibliographie : Les supports papiers, les supports électroniques, les citations bibliographiques dans le texte - Bibliothèque de l'Université du Havre http://gromit.univ-lehavre.fr/bibleHavre/pages/fiches/fichesP.asp

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Deux grands styles anglo-saxons : References/Bibliography Harvard Style – University of Queensland, Australia

http://www.library.uq.edu.au/training/citation/harvard_6.pdf • A Guide for Writing Research Papers Based on Modern Language Association (MLA) Documentation – Capital Community College, Hartford (USA) http://webster.commnet.edu/mla/index.shtml

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