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Avant de présenter le sujet principal de mon propos, voici un article paru le 01

05 1864, quelques mois avant la mort de Jakob Lorber survenue le24 08 1864,
dans l¶hebdomadaire local « Tagespost » de Graz. C¶est une glose populaire
intitulée « Histoire des visionnaires d¶esprits de Graz » dans lequel on se moque
de Jacob Lorber, article qu¶il me parait important de garder à l¶esprit:

« Récemment, nous avons attiré l'attention sur les activités discrètes,


dangereuses au plus haut point pour la raison des personnes concernées, de ces
mystiques de Graz et sommes depuis lors en possession de données plus exactes
sur cette µcommunauté discrète'. Elle se divise en deux sortes des membres, les
dupés et les dupants. Pour la première (sorte), c'est un besoin d'être trompé,
pour la dernière (sorte) c¶est un distraction/amusement de tromper. Le µprophète
des tombes ' (c.-à-d. Lorber, A.F.), en se vantant dans le domaine des apparitions
d'esprits et en somme du surnaturel, a porté ça à une telle perfection qu'il croit
lui-même à ses mensonges. Il reçoit régulièrement de l'au-delà des dépêches
télégraphiques qui sont très incompréhens ibles, particulièrement quand l' µesprit
du vin¶ fait miroiter des visions au destinataire. »
(C. D. : Tel que cet article est rédigé, on peut penser qu¶il y avait peut-être d¶autres
« visionnaires d¶esprits » à Graz en plus de Lorber, mais il se peut aussi que le « ces
mystiques » désigne tout simplement l¶ensemble du groupe de Lorber)

« Wir haben auf das stille, höchsten für den Verstand der Betreffenden
gefährliche Treiben dieser Mystiker von Graz kürzlich aufmerksam gemacht
und sind seither in den Besitz genauer Daten über diese Ãstille Gemeindeµ
gekommen. Sie zerfällt in zwei Sorten von Mitglieder, in Dupirte und
Dupirende. Den ersteren ist es ein Bedürfnis, getäuscht zu werden, den letzteren
macht es Vergnügen, zu täuschen. Der ÃGrabenprophetµ (d. h. Lorber, A.F.) hat
es im Aufschneiden auf dem Gebiete der Geistererscheinungen und überhaupt
des übernatürlichen zu einer solchen Vollkommenheit gebracht, dass er seine
Lügen selbst glaubt. Er empfängt regelmäßig telegraph ische Depeschen aus dem
Jenseits, die besonders dann sehr unverständlich sind, wenn dem Adressaten der
ÃGeist des Weines ÃVisionen vorgaukeltµ. »
(vorgaukeln = ?; gaukeln = faire des tours de passe-passe, de presdigitation ; gaukelhalft =
trompeur, fantasmagorique)

(J¶ai trouvé cette citation du journal dans le livre édité par Matthias Pöhlmann « Ich habe
euch noch viel zu sagen « » de l¶Evangelische Zentralstelle für Weltanschauungsfragen, c. a.
d. le service central de l¶église évangélique allemande spécialisé dans les mouvements
spéciaux et sectes, dans un article signé Andreas Fincke, page 34. Je remarque au passage que
dans ce livre Andreas Fincke dit que le Dr Zimpel est décédé en 1855, ce qui bien sûr est une
erreur de sa part).
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Je vais procéder maintenant de manière chronologique. Parait d¶abord en janvier


1877, dans « Psychische Studien » (un journal pro-spiritisme), page 43 et 44,
dans une série de « courtes notices », un article concernant les écrits de Jakob
Lorber, sans que le nom de celui-ci ne soit mentionné :

Y De monsieur Bruno Pohl à Dresde, nous est parvenu récemment un


livre curieux par son origine soi-disant étrange, de 626 pages, imprimé serré en
petits caractères allemands, qui est intitulé : - "L'Evangile de Saint Jean du
µGrand Temps des Temps¶, comment une telle chose a été révélé nouvellement
par le Seigneur Lui-même et a été dicté, dévoilé dans la plume, spirituellement
parlant, du 2 aout 1851 jusque près du 24 ao ut 1864, date de sa mort corporelle,
à celui des élus L¶aimant et Lui étant fidèle par dessus tout, et en conséquence -
au sens purement apostolique, après l¶appel entendu/perçu en son fort intérieur
le 8 décembre 1869 (cette date concerne probablement Busch) et la décision en
résultant de fait - édité pour toute l¶humanité présente et à venir par 

 . I. tome. (Dresde, dans l¶imprimerie personnelle de l¶éditeur, 1871) . C'est,
d¶après le célèbre visionnaire suédois Swedenborg, un essai d¶explication dudit
Evangile, un évangile dans l'évangile, dont il existerait encore six tomes tout
aussi volumineux! L¶auteur a raconté à l¶éditeur
  dans une lettre du 6
février 1858, à propos de l¶origine de son œuvre, ceci : « Au sujet de la Parole
intérieure et de la façon dont on la perçoit, je ne peux rien dire d¶autre, venant de
moi-même, que la Parole très sainte du Seigneur, je l'entends tout près du cœur
comme une pensée suprêmement claire, limpide et pure, comme une parole
prononcée. Nul, bien qu'il me soit proche, ne peut entendre quelque chose d'une
quelconque voix. Mais, pour moi, cette voix de grâce résonne plus distinctement
et plus précisément que n'importe quel son, même fort, sorti d'une bouche
matérielle. » - De l¶avant propos nous n¶apprenons malheureusement rien de
plus sur l¶auteur, mais de la couverture (chez Mosche à Meissen) (nous
apprenons) qu¶il y a encore 13 autres écrits de la même source de vérité, parmi
lesquels nous voulons mentionner comme peut-être tentants à l'achat pour
certains de nos lecteurs, à titre de curiosité : 1) Révélations extraordinaires sur
Saturne. 2) La même chose sur la Terre. 5) De la Parole éternelle, la preuve
irréfutable de l'immortalité de l'âme et du revoir dans l'au-delà, avec annexe. 8)
Révélations extraordinaires sur notre Soleil naturel. 12) Parole éclairante sur les
tables tournantes se manifestant spirituellement, les coups frappés et écritures et
13) Le Soleil spirituel etc. Nous avons ici évidemment devant nous une énigme
psychologique, pour la résolution de laquelle, la prise de connaissance de ces
livres, mêlant aussi bien beaucoup de vérités que d¶inepties, pourrait être
recommandée à chaque explorateur de la vie d'âme.

Y Durch Herrn 
 in Dresden ging uns jüngst ein durch seine
angeblich seltsame Entstehung merkwürdiges Buch von 626 Seiten, in kleinen
deutschen Lettern eng gedrückt, zu, welches betitelt ist: - ÄDas Evangelium St.
Johanni¶s aus der Ãgrossen Zeit der Zeitµ, wie Solches vom Herrn Selbst dem Ihn
über Alles getreuest liebenden Erwählten in der Zeit vom 2. August 1851 bis
nahe zu Dessen am 24. August 1864 erfolgtem Leibestode neu kundgegeben und
geistig entsprechendst enthüllt in die Feder dictirt worden ist, und demnach ±
rein apostolischen Sinnes, nach am 8. December 1869 aus innerst
vernommenem Beruf thatsächlich erfolgtem Beschluss ± für die gesammte
Menschheit der Jetztzeit und Zukunft herausgegeben von 
 .
Erster Band. (Dresden, im Selbstverlage des Herausgebers, 1871). Es ist ein e
nach dem berühmten Schwedischen Seher Y versuchte Erklärung des
genannten Evangeliums, ein Evangelium im Evangelium, von welchem noch
sechs gleich grosse Bände existiren sollen! Der Verfasser berichtet an den
Herausgeber
  am 6. Februar 1858 brieflich über die Entstehung seiner
Werke folgendes: - ÄBezüglich des inneren Wortes, wie man dasselbe vernimmt,
kann ich als von mir selbst sprechend wenig oder nicht viel mehr sagen, als nur,
dass ich des Herrn heiliges Wort stets in der Gegend des Herzens wie einen
höchst klar ausgesprochenen Gedanken licht und rein wie ausgesprochene
Worte vernehme. Niemand mir noch so nahe stehend kann etwas von
irgendeiner Stimme vernehmen; für mich erklingt diese Gedankenstimme aber
dennoch heller, denn jeder noch so laute materielle Ton. Nun, das ist aber auch
schon Alles, was ich Ihnen aus meiner Erfahrung sagen kann.³ ± Aus dem
Vorworte erfahren wir leider nichts Näheres über den Verfasser, auf dem
Umschlage aber sind (bei   in Meissen) noch 13 andere Schriften aus
gleicher Wahrheitsquelle zu haben, unter welchen wir als für manche unserer
Leser, vielleicht der Curiosität halber zum Ankaufe verlockend, nennen wollen:
1) Ausserordentliche Eröffnungen über den Saturn. 2) Desgleichen über die
Erde. 5) Des ewigen Wortes unumstösslicher Erweis der Unsterblichkeit der
Seele des Menschen und vom Wiedersehen im grossem Jenseits, nebst Anhang.
8) Ausserordentliche Eröffnungen über unsere natürliche Sonne. 12) Lichtwort
über das geistig erscheinende Tischrücken, Tisc hklopfen und schreiben und 13)
Die geistige Sonne etc. Wir haben hier offenbar ein psychologisches Räthsel vor
uns, zu dessen Entwirrung die Kenntnissnahme dieser mit ebenso vielen
Wahrheiten als Ungereimtheiten verquickten Bücher sich jedem Erforscher des
Seelenlebens empfehlen dürfte.
Busch était un exalté, pour compléter la description du personnage, voici tiré de la biographie
de Lorber faite par Leitner :

« Busch vint alors à Graz pour faire la connaissance personnelle de Lorber. Il croyait déjà à
l'authenticité de ses écrits, pour en avoir entendu parler et pour les avoir lus. Et quand il arriva
à Graz, il s'informa du lieu de la demeure de Lorber; et là, déjà devant la porte de Lorber, il se
mit à genoux et resta là à prier et à soupirer. « comme les soupirs semblaient ne pas vouloir
finir, il (C. D. : Lorber) ouvrit la porte, « il resta stupéfait en voyant une personne qu'il ne
connaissait pas, se tenir agenouillée devant sa porte en poussant des soupirs. Il l'interpella en
disant: ³Que veut dire cela? Levez-vous et dites-moi pourquoi vous faites ainsi et quel est le
motif de votre venue ?´ Alors Busch demanda: ³Est- ce vous le saint prophète qui écrit tant de
belles choses ?´ »

Et encore tiré de « Das Wort » No 28 de 1958, une lettre datée du 01 05 1854 envoyée par
Busch à Lorber:

« Le plus digne d¶être cher par la grâce du Seigneur! (« ) que j¶ai écrit depuis des mois déjà
plusieurs fois à monsieur le Dr. Zimpel, à d¶autres et finalement déjà deux fois à monsieur
Bach à Stuttgart, pour recevoir d¶eux ou par leur entremise une liste de toutes les œuvres
manuscrites par vous, et (« ) et les manuscrits pour un court temps pour les parcourir/lire;
(« ) parce que monsieur le lieutenant-chef Bach ayant ceux-ci dans les mains µsous le sceau¶
(« ) pourrait me les expédier seulement après avoir fourni une autorisation écrite par de la
propre main de Lorber ».

« Liebwertester durch die Gnade des Herrn ! (« ) daß ich seit Monaten schon mehrmals an
den Herrn Dr. Zimpel, an andere und zuletzt bereits zum zweiten Male an Herrn Bach in
Stuttgart geschrieben habe, um von ihnen oder durch deren Vermittlung ein Verzeichnis
sämtlicher durch Sie niedergeschriebener Schriften, und (« ) Manuskripe auf kurze Zeit zum
Durchlesen zu erhalten; (« ) weil Herr Oberleutenant Bach die Ãunter Siegelµ in Händen
habenden Manuskripte (« ) nur nach ÃBeibringung einer von Lorber eigenhändig
geschriebenen Autorisation? An mich ausliefern könnte ».

Lorber dût donner l¶autorisation, car Busch lui écrit le 15 janvier 1855:

« J¶ai bien pris connaissance (par la lecture) de maints écrits précieux, sans doute jusqu¶ici
peut-être spirituellement les meilleurs. »

« Wohl habµ ich manchµ werte, ja bisher vielleicht geistig beste Schriften kennengelernt. »

Pour la petite histoire, cet officier supérieur Bach est probablement Charles Philippe Henri
Bach, fils adultérin de Jérôme Bonaparte (marié à Catherine de Wurtemberg), frère cadet de
Napoléon, et un temps roi de Westphalie. Ce Bach entra à l¶académie militaire de
Ludwigsburg, en même temps que ses demi-frères légitimes, et fut donc officier. Par la suite il
fut semble-t-il directeur du bureau de topographie-cartologie du Land et l¶auteur de
nombreuses cartes éditées chez Schweizerbart à Stuttgart, où Zimpel faisait aussi éditer ses
écrits et ses cartes, dont celle de Jérusalem en 1853 à laquelle Bach travailla aussi. On
comprend bien que les écrits de Lorber étaient en sécurité chez Bach hors de porté de la
police. Mais cela ne fait que souligner les liens étroits de Lorber avec le Dr. Zimpel adepte de
John Wroe.

Busch fait imprimer dès 1855 des écrits de Lorber à Meissen, puis à Dresde, mais ne les
publie pas jusqu¶en 1877 ; toujours le souci de discrétion. Ces écrits circulaient donc
jusqu¶alors seulement en privé. ð    
   
  
   
         
 

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Parait ensuite dans Psychische Studien d¶avril 1878, un article intitulé


« Unbekannte Medien » c. a. d. « médiums inconnus » signé par Léon Favre-
Clavairoz, consul de France à Trieste de 1871 à 1877 ( 1877 est la date à laquelle
Favre-Clavairoz prend sa retraite, il décèdera en 1881 à Paris) . Les pages 158-
160 concernent Lorber et les pages 160 -161 Mayerhofer:

>&2!

(dans tout l¶article orthographié Lorbeer)

Au début du siècle, dans le voisinage de Marburg,    est né enfant de


parents pauvres. Déjà orphelin en son jeune âge, il faillit être tué par un incendie
qui a consumé le seul héritage de son défunt père, une petite maison.

Accueilli par des voisins aimables, il a échappé à la misère grâce à leur charité.
On le nourrit et l¶habilla, et on l'envoya à l'école; mais l'écriture et la lecture lui
était antipathique. C¶était à la musique à laquelle il a utilisé toutes ses forces, il a
commencé à jouer du violon assez bien. Un jour où il marchait à travers le
champ, il vit une silhouette venir vers lui, dans lequel il reconnu un ami
d'enfance à l'enterrement duquel il avait assisté deux ans auparavant. Il voulait
s'enfuir, parce que sa crainte était grande - mais son ami l'arrêta et lui demanda
de le rencontrer sur une montagne voisine le jour suivant au matin. Il ne manqua
pas de le faire, et se trouva là vraiment, fidèle à sa promesse, son ami, qui lui
conseilla de poursuivre les études musicales. Puis, il lui annonça qu'il allait plus
tard recevoir, dans l'âme, les commandements/ordres de Dieu lui -même, lesquels
il devrait mettre par écrit.

 s¶installa plus tard à Graz et n'a pas vu l'apparition de nouveau.

Beaucoup d¶années passèrent.  était devenu compétant dans son art, mais
s¶adonnait malheureusement, à l'ivrognerie. Mais l'état de son esprit en résultant,
méprisable pour lui, le rendait seulement plus clairvoyant (réceptif) encore. Au
cours de la période de son absence d'esprit, il a commencé à écrire
médiumnique. C'était en 1840. Il est proba blement le premier médium d¶écriture
de l'histoire du spiritisme ; car personne ne croyait en son temps au
développement (du spiritisme) dont  a été le précurseur. Il a écrit de cette
manière plusieurs volumes, dont un certain nombre ont été traduits en italien.
Voici les titres de ses œuvres :
Histoire de la Création spirituelle et matérielle. (Ecrit en allemand et traduit en
italien)

L¶Enfance de 
. (Idem)

Enseignement sur l¶amour éternel et le savoir éternel. (Non publié)

Description spirituelle et matérielle et explication de la Terre. (Publié et traduit)

Description spirituelle et matérielle de la Lune; avec un appendice sur le fluide


magnétique. (Publié)

Description spirituelle et matérielle de Saturne.

Explication spirituelle et matérielle du Soleil.

Correspondance entre 


 et , roi d¶Edesse.

Une lettre perdue et retrouvée de  


 

Explications de l¶Evangile de . (Presque jusqu¶à la moitié de l¶Evangile.)

Un grand nombre d¶informations qui expliquent différents phénomènes nat urels.

Il n¶y a besoin d'aucune assurance/affirmation particulière, que tous ces écrits


dépassaient de loin les capacités intellectuelles de . Je ne sais pas si ce
précurseur des médiums d¶écriture écrivait appréhendant mécaniquement, ou de
l'intérieur ± mais la majorité des questions traitées et mises par lui, la hauteur
des problèmes lesquels il expliquait, l¶ensemble de ces travaux importants
authentifient sûrement l'intervention d'une plus haute intelligence que celle de ce
pauvre râcleur de violon (violoneux) qui vivotait sa vie aux niveaux inférieurs
de l'art, et cherchait à oublier sa misère dans l'ivrognerie continuelle

 décéda avant d¶avoir atteint un grand âge. *)


(Constance Descartes:
 
ou 'beer fiddler' en anglais: A somewhat contemptuous
term used in Bach's time for a violinist or other instrumentalist without a permanent position,
a mildly contemptuous term for someone who plays music in the streets, and in bars
Un terme méprisant utilisé du temps de Bach pour un violoniste ou autre instrumentaliste sans
poste permanent, qu¶on pourrait traduire en français par violoneux de lieux de consommation
de bière.)

3° Gottfried von Mayerhofer.

Le Dr. ËY était en 1862 premier chirurgien à l¶hô pital militaire de


Trieste. Il avait un fils de huit à 10 ans lequel tomba soudainement gravement
malade et mourut dans l¶espace de quelques heures. Tout à fait dans le désespoir
le Dr. Weidele se précipita hors de sa maison pour prendre un peu l'air dans sa
douleur. A peine à l¶air libre, il rencontra l'un de ses amis qui lui remit une
lettre dans sa main et lui dit : « J¶arrive juste de Graz et je voyage vers Venise ±
un de mes amis, °  , m¶a demandé de Te donner cette lettre. »
Monsieur ËY (dans la biographie de Lorber ce nom est orthographié
Waidele) ne connaissait pas du tout ; il a ouvert l'enveloppe et lut avec
étonnement plusieurs conseils qui donnait  - apparemment d¶après la
volonté de Dieu - et dans laquelle il lui annonçait en mêm e temps qu'il allait
perdre un enfant chéri. Tout à fait hors de lui ËYcourut vers son ami
, pour l'informer de cet événement extraordinaire.

Qui était cet ami? °Y , né en 1807 à Munich, était le fils de
 , lieutenant-général de l'artillerie bavaroise. Entré à l'âge
de 12 ans dans l'école militaire de Munich, il était en 1828 sous -lieutenant. En
1830 il était lieutenant, et en 1833 lieutenant-chef et adjudant du général
Y , avec lequel il était en même temps dans les services grecs. En 1835
capitaine, il devint six mois plus tard major -général et Major du personnel. Sa
Carrière militaire promettait un brillant avenir. Mais elle s¶interrompit avant
l'heure. Un mariage qu'il conclut avec une Grecqu e d¶une beauté extraordinaire,
le détermina à donner sa démission. Il a reçu le titre: Major à la suite.
 possédait une figure noble, qui incluait une grande âme .

Au milieu d'ainsi beaucoup de destins de l'humanité, alors, comme les nations


vendaient leur gloire verscherzten (?) et lui-même dans l'abaissement lequel
pesait sur toute la période temporaire, cela a à rencontrer quelque chose de
bienfaisant, aux âmes nobles, aux cœurs chauds, à intelligences extrêmement
douées. Mayerhofer possédait tous ces dons. Il parlait cinq langues, était un
excellant astronome, un peintre de paysages habile, un chimiste considérable.
Aucune science ne lui était étrangère, et les études du magnétisme l'avaient mis
dans l'état/situation de pouvoir pren dre/ajouter tous les germes de cette nouvelle
science en lui-même.

Il écouta Weidele avec intérêt; se renseigna sur Lorber, ses travaux et ses
manuscrits. Il se procura avec facilité ce qui avait été publié, - plus difficilement
le restant; il faisait des copies et était ravi par la lecture. Huit ans plus tard, il
devint lui-même médium d'écriture, et il est re marquable que les personnes qui
ont lu les écrits de Lorber et les manuscrits de Mayerhofer assurent à
l'unanimité, que ce serait chez les deux la même inspiration tout comme le
même style et également une conception semblable. Une grande quantité de ses
communications est traduite en italien, mais rien de ses éc rits n'est publié. On
leur accorde une grande portée.
 n'hésita pas à 

  ?   ?   qui
s'occupaient à fond du spiritualisme. Tous avaient une grande vénération pour
celui-ci. Il était un prédisant l'avenir (C. D. : il avait le don de prédiction). Il
distinguait les esprits qui s'introduisent dans notre vie, et son pouvoir sur des
esprits allait jusqu'ici qu'il pouvait faire inoffensives les influences destructives
des esprits bas qui se présentent souvent à nous. J'ai été moi -même plusieurs fois
témoin de "

 "  
 . En outre, il possédait une
capacité que je n¶ai jamais trouvée chez d¶autres personnes, - il voyait le visage
des gens avec qui il parlait se transformer et pouvait reconnaître les passions
cachées par lesquelles ils étaient mus intérieurement. Avec cela les traits
gardaient leur ressemblance originelle, mais l'expression ( ?) de l'esprit
exprimait fidèlement les sentiments par lesquels la personne, avec laquelle il
parlait, était conduite. Mayerhofer a obtenu médiumni quement une grande
quantité de guérisons. Sa force magnétique était admirable et regrettée de tous
ceux qui le connaissaient.

Nous espérons pouvoir connaitre à l¶occasion des médiums encore inconnus de


cette sorte.

>&2!

(dans tout l¶article orthographié Lorbeer)

Im Anfang dieses Jahrhunderts, in der Umgebung von Marburg, wurde


   als ein Kind armer Eltern geboren. Schon in früher Jugend Waise,
wäre er beinahe durch eine Feuersbrunst umgekommen, welche das einzige
Erbtheil seines verstorbenen Vaters, ein kleines Haus, verzehrte.

Von gutmüthigen Nachbarn aufgenommen, entging er dem Elend durch


deren Wohlthätigkeit. Man nährte und kleidete ihn, und schickte ihn zur Schule;
aber Schreiben und Lesen war ihm antipathisch. Es war die Musik, auf die er
alle seine Kräfte verwendete; er fing an, leidlich die Violine zu spielen. Als er
eines Tages durchs Feld ging, sah er eine Gestalt auf sich zukommen, in der er
einen Jugendbekannte erkannte, desses Leichenbegängniss er vor 2 Jahren
beigewohnt hatte. Er wollte entfliehen, denn seine Angst war gross, - aber sein
Freund hielt ihn zurück

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Léon Favre-Clavairoz: Unbekannte Medien. 159

und bat ihn, am folgenden Tage des Morge ns ihn auf einem benachbarten Berge
zu treffen. Er verfehlte nicht, diess zu thun, und fand sich dort wirklich, seinem
Versprechen treu, seinen Freund, der ihm den Rath gab, die musikalischen
Studien fortzusetzen. Dann verkündete er ihm, dass er später, im Innern seiner
Seele, Gebote von Gott selbst erhalten werde, welche er niederschreiben müsse.
 liess sich später in Graz nieder und sah die Erscheinung nicht
wieder.

Viele Jahre vergingen.  war in seiner Kunst tüchtig geworden, aber
hatte sich leider der Trunksucht ergeben. Doch der hieraus für ihn entstehende
verächtliche Zustand seines Geistes machte ihn nur noch hellsehender. Während
der Zeit seiner Geistesabwesenheit fing er an, mediumistisch zu schreiben. Es
war im Jahre 1840. Wahrscheinlich ist er das erste Schreibmedium in der
Geschichte des Spiritualismus; denn Niemand glaubte zu seiner Zeit an die
Entwickelung, von der  einer der Vorläufer war. Er schrieb auf diese Art
mehrere Bände, von denen eine gewisse Anzahl in¶s Italienisc he übersetzt
wurde. Hier sind die Titel seiner Werke:

Geschichte der geistigen und materiellen Schöpfung.

(Deutsch geschrieben und in¶s Italienische übersetzt.)

Die Kindheit 


. (Ebenso.)

Belehrung über die ewige Liebe und die ewige Weisheit. (Veröff entlicht.)

Spirituelle und materielle Beschreibung und Erklärung der Erde. (Veröffentlicht


und übersetzt.)

Die drei von 


im Tempel verlebten Tage. (Veröffentlicht und
übersetzt.)

Geistige und materielle Beschreibung des Mondes; mit einer Abhandlung üb er


magnetisches Fluidum. (Veröffentlicht.)

Geistige und materielle Beschreibung des Saturn.


Geistige und materielle Erklärung der Sonne.
Correspondenz zwischen 
 und , König von Edessa.
Ein verloren gegangener Brief von  

.
Erklärung des Evangelium . (Beinahe bis zur Häfte des Evangelium.)
Eine grosse Anzahl Mittheilungen, welches verschiedene Naturphänomene
erklären.

Es bedarf wohl keiner besondern Versicherung, dass alle diese Schriften


  geistige Fähigkeiten weit überragten. Ich weiss nicht, ob dieser
Vorläufer der Schreibmediem mechanisch, oder innerlich auffassend schrieb ±

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160 Psychische Studien. V. Jahrg. 4. Heft. (April 1878.)


aber die Mehrzahl der von ihm gestellten und behandelten Fragen, die Höhe der
Probleme, welche er erklärte, das Ganze dieser wichtigen Arbeiten beurkunden
sicher das Eingreifen einer höheren Intelligenz, als die dieses armen
Bierfiedlers, der sein Leben fristete auf den unteren Stufen der Kunst, und der in
fortwährender Trunksucht sein Elend zu vergessen suchte.

 starb, bevor er ein höheres Alter err eicht hatte. *)

3) Gottfried von Mayerhofer.

 Der Dr. ËY war 1862 erster Chirurg am Militair-hospital zu Triest. Er


besass einen acht-bis zehnjährigen Sohn, welcher plötzlich schwer erkrankte und
binnen wenigen Stunden starb. Ganz in Verzweiflung stür zte Dr. ËY aus
seinem Haus, um in seinem Schmerz etwas Luft zu schöpfen. Kaum im Freien,
begegnete er einem seiner Freunde der ihm einen Brief in die Hand gab und ihm
sagte: ÄIch komme eben von Graz und reise nach Venedig ± einer meiner
Freunde, °  , hat mich beauftragt, Dir diesen Brief zu geben.³ Herr
ËY kannte  gar nicht; er öffneten das Couvert und las mit Erstaunen
mehrere Rathschläge, die  ihm ± angeblich nach dem Willen Gottes ± gab
und in denen er ihm zugleich ankündigte, er werde ein geliebtes Kind verlieren.
Ganz ausser sich lief ËY zu seinem Freund , um ihn diess
ausserordentliche Ereigniss mitzutheilen.

Wer war dieser Freund? °Y , geboren 1807 zu


München, war der Sohn von  , Generallieutenant der
bairischen Artillerie. Im Alter von 12 Jahren in die Münchener Militärschule
eingetreten, war er 1828 Unterlieutenant. Im Jahre 1830 war er Lieutenant und
1833 Oberlieutenant und Adjutant des General Y , mit dem er zugleich in
griechische Dienste ging. 1835 Kapitän, wurde er 6 Monate später Generalmajor
und Stabsmajor. Seine militärische Carrière versprach eine glänzende Zukunft.
Aber sie brach vor der Zeit ab. Eine Heirath, die er mit einer Griechin von
ausnehmender Schönheit einging, bestimmte ihn, seinen Abschied zu verlangen.
Er erhielt ihn mit dem Titel: Major à la suite.  besass eine edle
Gestalt, die eine grosse Seele einschloss.

Inmitten so vieler Schicksale der Menschheit, damals als die Nationen


ihren Ruhm verscherzten und sich in die Erniedrigung begaben, welche auf einer
ganzen Zeitperiode

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*) Wir haben über dieses Medium bereits berichtet sub Y unserer kurzen Notizen im Januar
(Heft 1877, S. 43 ff. ± Die Red.
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Léon Favre-Clavairoz: Unbekannte Medien. 161

lastete, hat es etwas Wohlthuendes, edlen Seelen, warmen Herzen,


hochbegabten Intelligenzen zu begegnen.  besass alle diese Gaben.
Er sprach fünf Sprachen, war ausgezeichneter Astronom, tüchtiger
Landschaftsmaler, bedeutender Chemiker. Keine Wissenschaft war ihm fremd,
und das Studium des Magnetismus hatte ihn in Stand gesetzt, alle Keime dieser
neuen Wissenschaft in sich aufnehmen zu können.

Er hörte ËY mit Interesse an; unterrichtete sich über , seine
Arbeiten und seine Manuscripte. Er verschaffte sich mit Leichtigke it das, was
veröffentlicht war, - schwerer das Uebrige; er machte Copien und war entzückt
von der Lectüre. Acht Jahre später wurde er selbst Schreibmedium, und es ist
bemerkenswerth, dass die Personen, welche   Schriften und die
Manuscripte ! gelesen haben, einstimmig versichern, es sei in
beiden dieselbe Inspiration, sowie ähnlicher Styl und ebenso ähnliche
Auffassung. Eine grosse Anzahl seiner Mittheilungen ist in das Italienische
übersetzt, aber es ist nichts von seinen Schriften veröff entlicht. Man legt ihnen
eine grosse Tragweite bei.

 zögerte nicht, das Haupt einer Anzahl von Adepten zu


werden, die sich mit dem Spiritualismus eingehend beschäftigten. Alle hatten für
ihn grosse Verehrung. Er war ein Hellsehender. Er unterschied die Geister,
welche sich in unser Leben eindrängen, und seine Macht über Geister ging so
weit, dass er die verderblichen Einflüsse niederer Geister, die sich oft an uns
drängen, unschädlich machen konnte. Ich selbst bin mehrmals Zeuge seiner
Macht über böse Geister gewesen. Ausserdem besass er eine Fähigkeit, welche
ich nie bei andern Personen je gefunden, - er sah das Gesicht der Menschen, mit
denen er redete, sich verwandeln und konnte die verborgenen Leiden -schaften,
von denen sie innerlich bewegt wa ren, erkennen. Die Züge behielten dabei ihre
ursprüngliche Aehnlichkeit, aber der Ausdruck des Geistes gab treu die Gefühle,
von denen die Person erregt war, mit der er redete.  hat
mediumistisch eine grosse Anzahl Heilungen erzielt. Seine magnet ische Kraft
war bewundernswürdig und beklagt von Allen, die ihn kannte.

 Wir offen, diese Reihe von noch unbekannten Medien gelegentlich


fortsetzen zu können.

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Je voudrais faire deux sortes de remarques, l¶une à propos de ce qui est dit de
Lorber, l¶autre de ce qui est dit de Mayerhofer.

Au sujet de Lorber, le soupçon d¶ivrognerie est évoqué deux fois (dans


Psychische Studien et dans l¶article de journal que j¶ai cité au début). Mettons de
côté la cause du décès de lorber par cirrhose du foie au sujet de laquelle les
adeptes de Lorber glissent discrètement la précision suivante : elle peut provenir
d¶autres raisons que l¶alcoolisme. Léon Favre -Claraivoz, lui aussi spirite, a de
toute évidence fréquenté longuement le groupe. Ce qu¶il relate sont des propos
qu¶il y a entendus, des propos dans le genre de ceux qu¶on tient en privé, entre
soi. On notera aussi le pathos et l¶affabulation au sujet de la jeunesse de Lorber.
Cela ressemble à de la démagogie et de la mythification -mystification, elle
pouvait bien être volontaire de la part du groupe pour émouvoir les recrues
potentielles. Qu¶est-ce-qui est le plus proche de la vérité, ce qui se disait dans le
groupe quand on était entre soi où la version officielle bien lisse proposée pa r le
biographe, qui a lui-même écrit ce que son ami Lorber lui dictait, en faisait des
copies et était un convaincu des capacités spéciales de Lorber ?

A propos de Mayerhofer, il ressort des propos de Favre-Clavairoz que celui-ci


  
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C¶est suite à cet article de Favre-Clavairoz que Karl Gottfried Gottfried von
Leitner prend la défense de son ami Jacob Lorber, et entreprend sa biographie,
biographie à prendre avec précaution bien évidement. Par exemple il cherchera à
nier les pratiques d¶écriture automatique de Lorber, passera sous silence
l¶existence de la fille naturelle de Lorber, et ne dit mot sur les pratiques
ouvertement spirites de tout le groupe ; pratiques très clairement décrites ici par
Favre-Clavairoz et flagrantes aussi dans « Tischrücken, Klopfen und
Schreiben ».

Le principal intérêt de l¶intervention de Leitner est de procurer ici enfin avec


exactitude les éditeurs et les dates d¶impressions des textes de Lorber, textes
imprimés principalement par Johannes Busch (avec l¶aide financière de
Mayerhofer, du vétérinaire Schöbel et peut-être aussi de Zimpel), et qui
circulaient alors uniquement en privé, sous le manteau, depuis la saisie en 1852
des premiers ouvrages.

Certains titres ne me disent rien du tout :Les 12 heures, Indications du


SEIGNEUR LUI-MEME sur son retour, Parole de la Parole d¶en haut, auraient -
ils été volontairement écartés, évaporés dans la nature, en quelque sorte
censurés ?
J¶ai fait un récapitulatif, on remarque que plusieurs ouvrages ont été édités très
tôt en Saxe (patrie du spiritisme) :

1) Le Grand Temps des Temps (en vers) en 1848 à Graz

2) Corr. de Jesus avec Abgarus en 1851 à Heilbron (Wurtemberg)

2) Corr. de Jesus avec Abgarus en 1851 chez J. U. Landherr à Leipzig (Saxe)

3) Lettre de Paul à de Laodicea en 1851 à Heilbron (Wurtemberg)


3) Lettre de Paul à de Laodicea en 1851 chez J. U . Landherr à Leipzig

4) La Lune en 1852 par Zimpel chez Sweizebert à Stuttgart (Wurtemberg)

5) La Mais. de Dieu en 1862 par Zimpel chez Sweizerbart à Stuttgart

6) L¶enfance de Jésus en 1852 sponsorisé par Zimpel chez Sweizerbart Stuttgart

7) Saturne en1855 par J. Busch en commandite chez Mosche à Meissen (Saxe)

8) en 1856 par Johannes Busch en commandite chez Mosche à Meissen

9) La Terre en 1856 par la maison d¶édition de Busch à Dresde (Saxe)

10) Les 3 jours de Jésus au temple, 1862 par la mais. d¶éd. de Busch à Dresde

11) en 1861 en commandite chez Mosche à Meissen (le commanditaire n¶est pas
nommé)

12) en 1863 en commandite chez Mosche à Meissen (le commanditaire n¶est


pas nommé)

ce que dessus donc du vivant de Lorber.

13) Les 12 heures en 1864 par la mais d¶édition de Busch à Dresde (Saxe)

14) La Mouche en 1864 par la mais d¶édition de Mediotti à Trieste

15) Le Soleil Naturel en 1864 par la mais d¶édition de Busch à Dresde (Saxe)

16) Le Retour du Seigneur en 1866 par Busch en commandite à Meissen (Saxe)

17) Tables tournantes en 1869 par la mais d¶édition de Busch à Dresde (Saxe)

18) Le Soleil Spirituel II et III en 1870 par la mais d¶édition de Busch à Dresde

19) Psaumes et poèmes en 1870 par la mais d¶édition de Busch à Dresde (Saxe)

20) GEJ1 en 1871 par la mais d¶édition de Busch à Dresde (Saxe)

GEJ2 en 1871 par la mais d¶édition de Busch à Dresde (Saxe)


GEJ3 en 1873 par la mais d¶édition. de Busch à Dresde (Saxe)

GEJ4 en 1874 par la mais d¶édition. de Busch à Dresde (Saxe)

GEJ5 en 1874 par la mais d¶édition de Busch à Dresde (Saxe)

GEJ6 en 1876 par la mais d¶édition. de Busch à Dresde (Saxe)

GEJ7 en 1876 par la mais d¶édition de Busch à Dresde (Saxe)

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(Leitner proteste sur les insinuations d¶ivrognerie de Favre -Clavairoz puis


présente l¶ébauche de sa biographie de Jakob Lorber rectifiant les erreurs sur
l¶enfance de Lorber et enfin donne la liste de s livres déjà publiés :)

Toutes les écrits de J. Lorber, présentés ici, qui provenaient (qui furent obtenus)
de manière extraordinaire, sont fondés sur les principes du plus pur
christianisme, sur l'amour à Dieu et des hommes. Leur style est simple, m ême
vulgaire ici et là, et se hisse cependant aussi souvent à la noblesse, et il y reste
toujours clair même dans les parties les plus abstraites, ce qu'on ne peut pas
mettre à l¶actif de l¶apport du très méritant éditeur des ouvrages finalement
parus. introductions et conclusions emphatiques, souffrent d'un manque de
clarté qui n'invitent pas, malheureusement, à la lec ture de ce qui est proposé. Les
écrits de J. Lorber imprimées jusqu¶à présent remplissent au total déjà plus de
7000 pages imprimées dans le format de grand -octavo; cependant il doit y avoir
encore plusieurs manuscrits disponibles ici et là qui n'ont pas encore été mis à
l¶impression.

Les ouvrages de   parus jusqu'à maintenant, classés d¶après leur
date de parution, sont les suivants : - 1) Le Grand Temps des Temps. En vers
( ?). Probablement à Graz en 1848. - 2) Correspondance entre Le Seigneur 

" et 
, roi d'Edessa. Heilbron et Leipzig chez  #  Y, en
1851. - 3) Lettre de l'apôtre Paul à la communauté de Laodicea. En 1851,
comme précédemment. (C. D.: c¶est la première fois que je vois mentio nné
l¶édition de ces deux textes en 1851 à Leipzig et avec le nom de l¶éditeur, ils
avaient bien été mentionnés comme édités en 1851 mais à Heilbron seulement,
et sans nom d¶éditeur. Par ailleurs, ils sont souvent attribués dans les journaux à
Chas F Zimpel peut-être parce que celui-ci aurait financé leur publication. ) - 4)
Conditions naturelles et spirituelles de la Lune, avec un supplément sur le fluide
magnétique. Impression sponsorisée par " $ %&, Dr. en philosophie et en
médicine. Stuttgart chez  ', en 1852. - 5) Histoire de la Création ou
ménage de Dieu. Partie I., Stuttgart, comme au-dessus, en 1852. Partie II. N¶est
pas encore parue. - 6) Histoire de jeunesse Notre Seigneur 
". En
1852. Comme au-dessus. Cette édition après la vente de quelques exemplaires
fut confisquée. La deuxième édition, publiée par (   )* à Söbrigen à
Pillnitz, dans sa maison d'édition personnelle, en 1869. - 7) Révélations
extraordinaires sur les qualités/constitutions naturelles et spirituelles de la
planète Saturnus. Publié par 
  *), en commission chez 

  à Meissen, en 1855. - 8) Enseignement sur l'amour et la sagesse/savoir
éternels sur la Parole vivante, la résurrection de l'esprit, l'Esprit et la Matière.
En 1856, comme précédemment. Un glanage ( ?) des ouvrages de . - 9)
Révélations extraordinaires sur les qualités/constitutions naturelles et la
métaphysique de la Terre et son centre. En 1856, comme le suivant. - 10) Scène
des trois jours de Jésus Christ dans le temple, quand Il avait douze ans, y
compris une annexe. Publié par  
 dans sa maison d¶édition personnelle, à
Dresde, en 1861.- 11) De la Parole éternelle la preuve de l'immortalité de l'âme
de l¶homme. Avec des suppléments d'autres ( personnes). En 1861, comme le
suivant. - 12) Parole de la Parole du haut d¶en haut. Meissen, en commission
chez  , en 1863. - 13) Les douze heures. Dans la maison d'édition
personnelle de  
 , Dresde, en 1864. - 14) Dons de la nature. I. La Mouche.
Dans la maison d'édition personnelle de l¶éditeur  Y, Trieste,
imprimerie autrichienne de Lloyd, en 1864. - 15) Révélations extraordinaires sur
les qualités naturelles et spirituelles du Soleil. Partie I. : le Soleil Naturel. Dans
la maison d'édition personnelle de  
 , Dresde, en 1864. - 16) Indications
du SEIGNEUR LUI-MEME sur son retour. Publié par  
 , en commission
chez  , Meissen en 1866. ± 17) Parole de lumière sur les tables
tournantes, coups frappés et écriture, y compris une clé, pour correspondre avec
le monde des esprits. En 1869, comme le suivant. - 18) Révélations
extraordinaires sur le Soleil. Parties II. et III. : Le Soleil Spirituel. Dans la
maison d'édition personnelle de  
 , Dresde, en 1870. - 19) Psaumes et
poèmes. Comme précédemment, en 1870. - 20) L'Evangile le St Jean. Comme
précédemment. 1er volume, en 1871; 2ème volume, en 1872; 3ème volume, en
1873; 4ème volume, en 1874; 5ème volume, en 1874; 6ème volume, en 1875; et
7ème le volume en 1876.

B    
 
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Alle Schriften   , die auf die hier dargestellte ausserordentliche


Weise zu Stande kamen, beruhen auf den Grundsätzen des reinsten
Christenthums, auf Liebe zu Gott und den Menschen. Ihr Styl ist einfach, hie
und da sogar vulgär, er schwingt sich aber auch oft zur Erhabenheit auf und
bleibt dabei immer, selbst in den abstractesten Theilen klar, was man den
Zuthaten des um deren Veröffentlichung hochverdienten Herausgebers der
zuletzt erschienenen Werke nicht nachrühmen kann. Die von diesem
herrührenden Titel nämlich, welche schon im Letternsatze wunderlich f igurirt
sind, und die gleich diesen schwülstig stylisirten Vorreden und Schlussworte
leiden an einer Unklarheit, die zur Lectüre des Dargebotenen leider nicht
einladen. Die bisher gedruckten Schriften     füllen im Ganzen bereits
über 7000 Druckseiten in Grossoctavformat; es dürf ten aber noch mehrere
Manuscripte hie und da vorhanden sein, welche noch nicht der Presse übergeben
worden sind.

 bisher im Druck erchienenen Werke sind, nach der


Zeitfolge ihres Erscheinens gereiht, die nachfolgenden: - 1) Die grosse Zeit der
Zeiten. In Versmaass. Wahrscheinlich Graz 1848. ± 2) Briefwechsel zwischen
dem Herrn 
"
 und 
, König von Edessa. Heilbron und
Leipzig bei  #  Y, 1851. ± 3) Brief des Apostels 

 an die
Gemeinde zu Laodicea. 1851, wie eben angegeben. ± 4) Naturgemässe und
spirituelle Verhältnisse des Mondes, mit einem Nachtrage über das magnetische
Fluidum. Zum Drucke befördert von " $ %&, Dr. der Philosophie und
Medicin. Stuttgart bei + 
,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,, ,,,,

v. Leitner: Wahrheitsgetreue Lebensskizze Jakob Lorber¶s. 489

 ', 1852. ± 5) Geschichte der Urschöpfung oder Haushaltung


Gottes. I. Theil, Stuttgart, wie oben, 1852. Der II. Theil ist noch nicht
erschienen. ± 6) Jugendgeschichte unsers Herrn 
". 1852. wie oben.
Diese Auflage wurde nach dem Verkaufe weniger Ex emplare confiscirt. Zweite
Auflage, herausgegeben von (   ) zu Söbrigen bei Pillnitz im
Selbstverlag, 1869. ± 7) Ausserordentliche Eröffnungen über die natürliche und
geistige Beschaffenheit des Planeten Saturnus. Herausgegeben von 

 *), in Commission bei 
  in Meissen, 1855. ± 8) Belehrungen
der ewigen Liebe und Weisheit über das lebendige Wort, die Wiedergeburt des
Geistes, den Geist und die Materie. 1856, wie eben angegeben. Eine Aehrenlese
aus  Werken. ± 9) Aussordentliche Eröffnungen über die naturliche und
metaphysche Beschaffenheit der Erde und ihres Mittelpunctes. 1856, wie
zunächst angegeben. ± 10) Die Dreitagscene 
" im Tempel, als Er
zwölf Jahre alt war, sammt einem Anhange. Im Selbstverlag herausg egeben von
 
  in Dresden, 1861. ± 11) Des ewigen Wortes Erweis der Unsterblichkeit
der Seele des Menschen. Mit Beigaben von Anderm. 1861, wie zunächst
angegeben. ± 12) Wort des Wortes aus der Höhe der Höhen. Meissen, in
Commission bei  , 1863. ± 13) Die zwölf Stunden. Im Selbstverlag von
 
 , Dresden, 1864. ± 14) Naturzeugnisse. I. Die Fliege. Im Selbstverlag  
Y*Triest, Buchdruckerei des österreichischen Lloyd, 1864. ± 15)
Ausserordentliche Kundgebung über die naturgemässe und geistige
Beschaffenheit der Sonne. I. Abtheilung: Die naturmässige Sonne. Im
Selbstverlag von  
 , Dresden, 1864. ± 16) Andeutungen der HERRN
SELBST über Seine Wiederkunft. Herausgegeben von  
 , in Commiss.
bei  , Meissen 1866. ± 17° Lichtwort über Tisch-Rücken, Klopfen und
Schreiben, sammt einem Schlüssel, mit der Geisterwelt zu correspondiren. 1869,
wie zunächst angegeben. ± 18) Aussordentliche Kundgebungen über die Sonne.
II. und III. Abtheilung: Die geistige Sonne. Im Selbstverla g von  
 ,
Dresden, 1870. ± 19) Psalmen und Gedichte. Wie eben angegeben, 1870. ± 20)
Das Evangelium ST. . Wie eben angegeben. 1. Band, 1871 ; 2. Band,
1872 ; 3. Band, 1873 ; 4. Band, 1874 ; 5. Band, 1874 ; 6. Band, 1875; und 7.
Band 1876.

B    
 
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*) Gedstorben, 82 Jahre alt, im Sommer 1879 zu Dresden.


Psychische Studien, Du cahier n° 1 de janvier 1877, p ages 43 et 44

c
c
Psychische Studien, d¶avril 1878, pages 153 -161 (les pages 158-160 concernent
Jakob Lorber, et les pages 160-161 concernent Gottfried Mayerhofer)
Psychische Studien, de novembre 1879: pages 481-489