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La Russie prévoit d’augmenter les charges sociales des

employeurs
Le gouvernement russe prévoit d’augmenter les dépenses sociales des employeurs de 8%
à l’horizon 2010. Moscou table ainsi sur des recettes supplémentaires d’environ 10
milliards d’euros qui serviront à combler les trous des fonds de pension et de l’assurance
maladie qui se creusent en raison de l’augmentation du nombre de retraités.

Actuellement, les employeurs prélèvent 26% du salaire brut pour payer «l’impôt social
unique» qui alimente la prévoyance vieillesse, l’assurance maladie fédérale et régionale, le
fonds servant à payer les salaires en cas de maladie ainsi que l’assurance maternité.

Selon la volonté du gouvernement, l’impôt social unique représentera 34% du salaire en 2010,
et sera réparti de la façon suivante :

· assurance vieillesse: 26% (jusqu’ici 20%)


· assurance maladie: 5,1% (jusqu’ici 3,1%)
· assurance perte de gain: 2,9% (inchangé).

Parallèlement, Moscou entend également introduire un plafond pour le calcul des cotisations,
d’un montant de 415 000 roubles, soit 11 560 euros. La limite supérieure pourra être adaptée
annuellement à l’évolution des salaires. (na/bfai)

Trouver un emploi
Marché de l'emploi : l'obtention d'un contrat de travail local ne peut être considéré que comme une
solution provisoire en attendant un contrat d'expatrié car le niveau des salaires locaux est très
inférieur à celui pratiqué en France. De plus, peu d'entreprises russes sont prêtes à payer un salaire
"européen" à des employés étrangers. Ajoutez à cela que la législation russe du travail n'est pas
favorable aux entreprises et vous constaterez que le meilleur moyen de travailler en Russie est d'être
expatrié par une société française. Il est inutile de prospecter les représentations des sociétés en
Russie. Adressez vos candidatures en France selon le processus habituel. Dans la majorité des cas,
les contrats sont signés avec les maisons-mères et les décisions de recrutement sont prises par les
Directions Générales.