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Horaires importants pour ce week’sss : Dans son infinie pistonissitude, la Bo 208

tuisss ses (petits)² conscrits :


Samedi : RDV 13h00 sur le Zamat
Retour à 18h30 au tabagn'sss

.onscrits, vos P3 lar'sss piston vous offrent ce week'sss à


la cote avec plaisir. Nous espérons que vous boifem'sssez
autant que nous.

En cas de problème, appelez les DDPs 208 présent :

Djaki 56 : 06 73 08 81 08
Leuleu 80 : 06 86 54 55 38
Arun'sss 96 : 06 77 71 02 30 Tuisss Chants
Suksaf& 155 : 06 03 50 59 66

Vos P3 surpistons
Week’sss P3, 2 et 3 octobre 2010

26
Technologique

SOMMAIRE : Quand je vis l’autre jour votre corps de pompe


Mon coeur tout d’un seul coup bondit comme un clapet
Je fus obligé de mettre mon cran d’arrêt
De peur que brusquement son axe ne se rompe
Tes larges bras de levier touchant tes pieds de bielle
D’un pas diamétral sur son axe coudé
Suivie de ta vis mère aux petits yeux bridés
Tu m’as volé mon coeur et j’en bave des rondelles
Le minimum vital ! 3 O ma douce poupée à l’allure excentrique
Pour continuer ma ronde 3 Je voulais avec toi partir pour l’infini
Sur un train d’engrenage tendrement unis
A chaque chanson 3 Décrivant dans les airs un objet elliptique
La K’nib’sss 3 Affranchi maintenant de toute pesanteur
Le 31 du mois d’août 4 Et jetant à Newton un défi diabolique
Imprégné jusqu’aux os d’énergie cinétique
Le Facteur Polonais 5 Nous nous évaderons au pays du bonheur
La Bordelaise 6
Fanchon 7
Pena Baiona 10 Subjonctive
Les Fêtes de Mauléon 11
Le Petit ricard 12 Fallait- il que je vous visse
Pour que vous me séduissassiez ?
La Transhumance 13 Qu’à vos genoux je me misse
Chevalier de la Table Ronde 14 Pour que vous me repoussassiez ?
Fallait-il que je vous aimasse
En revenant du Piémont 15 Pour que vous me dédaignassiez ?
L’Etudiant Gadzarique 16 Et que pour vous je m’enflammasse
Tape ta pine 17 Pour que vous m’assassinassiez ?
La Société des Biroutes 18
La Femme du Vidangeur 19
Jeanneton prend sa faucille 20 Vache
A Caracas 21 Le balayeur des rues
Décon’sss 20 Qui croupit dans la fange,
Le vidangeur
Qui vit dans la merde et la mange,
Eprouvent des tourments
Moins durs et moins affreux
Que ceux que je ressens
Quand je vois vos deux yeux.

2 25
Mathématiques, Mademoiselle, Le minimum vital!!!

De même que le soleil attire la terre, je me sens attiré vers vous en raison inverse
du carré de la distance qui nous sépare.
Pour continuer la ronde :

C’est une véritable permutation circulaire que mon cœur à opéré, et tout s’est annulé Ami PG, pour continuer ma ronde,
en lui sauf votre souvenir qui y a pris racine. J’ai l’honneur de m’adresser à toi, toi qui boit pas!
Je n’ai qu’un seul plaisir au monde,
C’est en vain que je cherche à vous oublier depuis le jour où un rayon de vos C’est celui de trinquer avec toi.
yeux a traversé l’ellipse de ma vie. Avez-vous vu comme il boit boit, boit boit….
Je ne songe qu’à vos qualités incommensurables et à vos charmes infinis.
Avez-vous comme il a but!
Torche la gueule à ton voisin, car il aime car il aime,
Vous êtes le lieu géométrique de mes pensées, le centre de mon esprit, le point Torche la gueule à ton voisin, car in aime le bon vin.
de concours des médiatrices de mon coeur.
A chaque chanson
A chaque chanson : il faut, il faut, il faut, il faut,
A chaque chanson il faut, il faut boire un quillon.
Un quillon.
Et on s’en fout d’attraper la vérole,
Et on s’en fout pourvu qu’on tire un coup
Mathématiques, élémentaire, Mademoiselle, Avec, avec? La Za de …
Avec avec, avec la Za de X (ter)
Lorsque je considère le cercle de beauté dont vous êtes le centre, je me perds dans
l’infini de vos charmes et je suis tenté d’abandonner au calcul infinitésimal le soin de La K’nib’s
sonder les diverses projections qui sont en vous. Zim, badaboum, java,
Calcutenza, quaiboum, québec
Vos charmes sont tels que j’abandonne le principe de Newton pour celui de Pascal ou Zim, badaboum, java,
l’attraction se change en pression, et je décris une ellipsoïde, vraie résultante des forces Calcutenza, quaiboum, québa
centripètes qui sont en vous.
Thérézi, théréza,
Si encore je pouvais extraire la racine carrée de mon amour, mais cette quantité est aus- Thérézi, thérézina
si incommensurable que celle de vos charmes et rien ne saurait éliminer le feu qui me Ah, ah, ah ah !
dévore. avec une multiplicante telle que vous, et un multiplicateur tel que moi, quel pro-
duit n’obtiendrons nous pas ? Conscrit, t’en auras (bis)
Du suif et de la chandelle
Additionnez les résultats et voyez si vous pouvez persister dans un dédain qui ne laisse Conscrit, t’en auras (bis)
comme quotient qu’une faible portion d’espoir et le suicide pour le reste. Et plus que t’en voudras !
Oui t’en auras,
Du suif et de la chandelle…
Oui t’en auras,
Et plus que t’en voudras

24 3
Le 31 du mois d’août A coups de haches et de grenades, Mignonne
De piq's, de sabres, de mousquetons
Le 31 du mois d'Août (bis) En trois-cinq sec nous l'arrimions ! Avant que ton corps ne soit qu’une puante carcasse,
Nous l'vîmes venir soulevant à nous (bis) Abandonnée aux mouches et aux crasses
Une frégate d'Angleterre Refrain Avant que tes bras ne deviennent pourriture
Qui fendait la mer et les eaux Et ne laissant échapper une épaisse mixture
C'était pour attaquer Bordeaux Que dira-t-on de lui tantôt (bis) Avant de devenir cette horrible infection
En Angleterre et à Bordel’sss !! (bis) Que la vermine bois dans un ventre en fermant
Qu'a laissé prendre son équipage, Viens cueillir dans mes bras la fleur de la passion
Refrain :
Avant d’aller moisir parmi des ossements.
Buvons un coup! La, La ! Par un corsair' de dix canons
Buvons en deux! C'est mieux ! Lui qu'en avait trent' et si bons !
A la santé des amoureux ;
A la santé du roi de France Mademoiselle
Et merde pour le roi d'Angleterre Couplet Gadz :
Qui nous a déclaré la guerre ! Le 14 du mois d’octobre (bis) Quand on vous fit,
Nous vîmes venir sous le vent à nous (bis) On fit la beauté même.
Le Capitaine du bâtiment (bis) Une bîatch du ministère Quand on vous fit,
Fit appeler son Lieutenant (bis) Qui venait fermer le Tabagnon On fit tout ce que j’aime.
Lieutenant te sens-tu le courage ? Pour arrêter les Traditions ! Souffrez que je fasse ici
Dis-moi te sens-tu assez fort Ce que l’on fit
Fermons un centre làlà, Quand on vous fit.
Pour prendre l'anglais à ton bord ?
Fermons en deux, c’est mieux
Refrain

Le Lieutenant fier z'et hardi (bis)


Lui répondit :"Capitain Oui" (bis) Analytique
Faites monter tout l’équipage
Hardis gabiers fiers matelots O ! Projection orthogonale d’un angle sur la
Braves canonniers, mousses petiots terre, conjuguée harmonique de mon âme.
Mon coeur décrit autour de vous les lieux
Refrain géométriques de l’amour.
Que ma bouche soit tangente à la votre.
Le maître donne un coup d'sifflet (bis) Que votre confiance soit à la hauteur de mes
espérances et ne me réduise pas à un
En haut larguez les perroquets (bis)
minimum.
File l'écoute et vent arrière, Cette délicieuse et exponentielle fonction ne
Laisse porter jusqu'à son bord, saurait être équilatérale qu’à l’espérance d’une
On verra bien qui sera le plus fort ! dérivée : mettre mon bonheur à son maximum

Refrain

Vir'lof pour lof en arrivant (bis)


Nous l'attaquâmes par son avant (bis)

4 23
Le facteur polonais

Ami autrefois quand j’étais au pays,


Tout seul à cheval je galopais dans la nuit.
Je portais des lettres au village voisin
Et m’en revenais bien fatigué le matin.

Laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï ! Heï. (4fois)

Par mes longues marches je m’arrêtais souvent


Pour voir une fille que j’aimais tendrement
Ses cheveux étaient si blonds et si soyeux
Et ses yeux avaient la profondeur d’un lac bleu

Laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï ! Heï. (4fois)

Par un soir d’hiver galopant à cheval


Il me vint soudain un pressentiment fatal
Au bord de la route je la vis soudain
Etendu et sans vie au bord du chemin
Décon’sss
Laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï laï ! Heï. (4fois)

Ami excusez, pardonnez mon chagrin.


Je n’ai plus la force de continuer plus loin.
Et pour oublier les tristesses de la vie,
Buvons et chantons pour qu’à jamais je l’oublie

22 5
A Caracas
la bordelaise
A Caracas, au marché de la place
Refrain Les ananas de la belle nana
Les Bordelaises sont HM Gadz’Arts, Sont aussi beaux de profil que de face
Elles portent toutes des strings en noir et rouge, ET ROUGE ! Et croyez-moi on vient de loin les voir
C’est au Tabagn’s qu’on aimerait bien les voir
Pour qu’elles nous usinent une zambois le soir. Avec un seul, vous avez les mains pleines
Avec les deux, vous êtes amoureux
Savez-vous ce qu’il y a 2 ? (bis) Avec les trois vous ne savez que faire
Y’a deux testaments, l’Ancien et le Nouveau Des ananas de la belle nana

Refrain La, la, la, la...


Savez-vous ce qu’il y a 3 ? (bis)
Y’à Troye en Champagne A 14 ans elle n'était plus pucelle,
Y’a deux testaments, l’Ancien et le Nouveau Elle vénérait le sexe masculin,
Plus elle baisait plus elle devenait belle
Savez-vous ce qu’il y a 4 ? (bis) Y’à Catherine de Russie… Les ananas de la belle nana
Savez-vous ce qu’il y a 5 ? Y’à Saint Petersbourg…
Savez-vous ce qu’il y 6 ? Y’à système métrique…
Savez-vous ce qu’il 7 ? Y’à c’est épatant…
Savez-vous ce qu’il y 8 ? Y’à huitre d’Arcachon…
Savez-vous ce qu’il y 9 ? Y’à n’œuf à la coque…
Savez-vous ce qu’il y 10 ? Y’à dissimétrique…
Savez-vous ce qu’il y 11 ? Y’à On se fait chier…
Savez-vous ce qu’il y 12 ? Y’à 12 Salopards…
Savez-vous ce qu’il y 13 ? Y’à très éprouvant…
Savez-vous ce qu’il y 14 ? Y’à 14-18…
Savez-vous ce qu’il y 15 ? Y’à 15 de France…
Savez-vous ce qu’il y 16 ? Y’à 1664…

6 21
Jeanneton prend sa faucille
Fanchon
Jeanneton prend sa faucille
Lalirette, lalirette
Amis, il faut faire une pause
Jeanneton prend sa faucille
J'aperçois l'ombre d'un quillon
Pour aller couper les joncs
Buvons à l'aimable Fanchon
Chantons pour elle quelque chose
En chemin elle rencontre
Quatre jeunes et beaux garçons
Refrain:
Et ah ! C’que son entretien est bon !
Le premier un peu timide
Qu'elle a de mérite et de gloire
Lui caressa sur le menton
Elle aime à rire, elle aime à boire
Elle aime à chanter comme nous (ter)
Le deuxième, un peu moins sage
Oui comme nous ! oui comme nous !
Lui souleva le jupon
Fanchon, quoique bonne chrétienne,
Le troisième encore moins sage
Fût baptisée avec du vin
L'allongea sur le gazon
Un Bourguignon fut son parrain
Une Bretonne sa marraine
Ce que fit le quatrième
Refrain
N'est pas dit dans la chanson
Fanchon préfère la grillade
Si vous le saviez, Madame
A tous les mets plus délicats
Vous iriez couper les joncs
Son teint prend un nouvel éclat
Quand on lui verse une rasade
La morale de cette histoire
Refrain
C'est qu'sur 4, y a 3 couillons
Fanchon ne se montre cruelle
La morale de cette morale
Que lorsqu'on lui parle d'amour
C'est qu'les hommes sont des cochons
Mais moi, je ne lui fais la cour
Que pour m'enivrer avec elle
La morale de cette morale
Refrain
C'est qu'les femmes aiment les cochons
Un jour le copain la Grenade
La morale de cette morale
Lui mit la main dans son corset
C'est qu'les femmes aiment les cochons
Elle répondit par un soufflet
La morale de cette morale Sur le museau du camarade
C'est que ça fait des p’tits cochons. Refrain

20 7
Peña baiona La femme du vidangeur
Dans notre cher petit Bayonne L’autre jour l’idée m’est venu,
Il est une peña, la peña baiona Cré nom de nom d’enculer un pendu !
Ils portent fièrement partout Mais le pendu sur sa potence,
leurs foulards bleus et blancs Avait un mouvement de balance.
A Dax ou à Narbonne J’ai jamais put l’enculer qu’en sautant,
On ne voit plus que ces gars-là Cré nom de nom, on n’est jamais content !
Qui ont dans le cœur
Leurs chers joueurs du rugby roi… Refrain :
Chez nous à Jean Dauger La femme du vidangeur
Ou bien partout à l'extérieur Préfère à toute odeur
Sur tous les stades enfiévrés L’odeur de ses amants
Elle nous met tant d'ardeur Qu’elle aime tendrement
C'est la peña qui crie sa joie sur cet air là… Ils étaient deux amants
Qui s’aimaient tendrement
Allez allez Qui s’aimaient par-devant par derrière.
Les bleus et blancs Ils étaient deux amants,
De l'aviron bayonnais Qui s’aimaient tendrement
Jouez au ras Qui faisaient par derrière
Puis écartez c'est l'essai Ce qu’on fait par devant.
On applaudit à vos exploits,
L’autre jour l’idée m’est venu,
C'est gagné… Cré nom de nom d’enculer un zébu !
Mais le zébu dans sa rivière,
Avait de l’eau jusqu’au derrière
Refrain
J’ai jamais put l’enculer qu’en nageant
Dans notre cher petit Bayonne Cré nom de nom ! On n’est jamais content !
Il est une peña, la peña baiona
Ils portent fièrement partout leurs Refrain
foulards bleus et blancs
A Dax ou à Narbonne L’autre jour l’idée m’est venu,
On ne voit plus que ces gars là Cré nom de nom d’enculer un poilu !
Qui ont dans le cœur Mais le poilu dans sa tranchée,
Leurs chers joueurs du rugby roi… Etait en position couchée,
Partout nos joueurs brillent J’ai jamais put l’enculer qu’en rampant
Souvent la victoire est au bout, Cré nom de nom ! On n’est jamais content !
Les rues de bleu et blanc s'habillent
Et la fête est partout Refrain
C'est la peña qui crie sa joie
Sur cet air là L’autre jour l’idée m’est venu,
Encore une fois… Cré nom de nom d’enculer une statue !
Mais la statue restait de marbre,
Voilà ma statue qui s’lézarde.
J’ai jamais put l’enculer qu’en morceaux,
Cré nom de nom ! On est tous des salauds

8 19
La Société des Biroutes Les fêtes de mauléon
Jusqu'au plus petit coin de Navarre
De la Soule et même du Labourd
On parle de Mauléon-Licharre
Avec envie et beaucoup d'amour
De Mauléon de ses superbes fêtes
Si vivantes et si pleines d'entrain
De ses allées de saules coquettes
De son beau folklore souletin

Refrain
Farandole, qui s'envole flambant aux feux de la Saint Jean
Jolies filles qui pétillent dans les bras de leurs chers amants
Cavalcades sérénades d'irrinzinas et de chansons
Nuits d'ivresse d'allégresse tout ça c'est les fêtes de Mauléon (x2)

Venez donc un peu voir le programme


Vous me direz s'il est vraiment beau
Vous y trouverez messieurs mesdames
L'éternelle course de chevaux
De splendides parties de pelote
Et un choix de danseurs souletins
Fandango danse du verre gavotte
Tout ça dans l'ambiance des bons copains

Refrain

De splendides parties de pelote


Et la balle s'en va balader
De superbes joueurs la galopent
Et par chance arrivent à l'attraper
Puis a l'aide d'une chistera
Ils l'envoient tout là bas balader
A baba à baba à Bayonne
Ou l'on ne boit que pour s'amuser

Refrain

La nuit c'est la cohue générale


Du vieux port au fin fond du placho
Faut voir un peu comment se trimballent
Nos Marixus et nos Ramuntxos
Les fougueux bergers de nos montagnes
Et la jeunesse des environs
Ont déserté ce soir là la campagne
Pour goûter aux fêtes de Mauléon
18 9
Le petit ricard Tape ta pine
Quand je suis entré dans le bar
Il était midi moins le quart En revenant de la foire, de la foire à Besançon,
Je me suis assis au comptoir J’ai rencontré trois fillettes, tape ta pine !
J'ai commandé un petit Ricard Trois fillettes et trois garçons ; tape ta pine contre mon con.
Tout les clients m'ont regardé
J’ai rencontré trois fillettes, trois fillettes et trois garçons
Ils m'ont pris pour un Marseillais Les garçons disaient aux filles, tape ta pine,
J'ai sorti un billet de 100 Francs Les filles disaient aux garçons ; tape ta pine contre mon con.
Ils se sont moqués de mon accent
Si vous n’étiez pas si bêtes…
Refrain Si vous n’étiez pas si con…
Je voudrais un petit Ricard dans un verre a ballon
Laisser moi le consommer avec modération Vous lèveriez vos jupettes…
On va pas se disputer pour payer l'addition Vous lèveriez vos jupons…
Je partirai pas sans boire la tournée du patron
Ca fait partie des coutumes et des traditions Vous y verriez une grosse bête…
Avant de rentrer à la maison un Ricard sinon rien et je reviendrai demain Pas plus grosse qu’un hérisson…

Pendant que le curé fait la messe Mais les poils en sont moins raides…
Pendant qu'il s'occupe de nos gonzesses Mais ils en sont bien plus longs…
Nous on fait la prière du matin
Entrez-y vos pines bien raides…
Donnez-nous notre Ricard quotidien
Et entrez-les jusqu’au fond…
Il faut surtout pas oublier
Les olives et les petits salés Les roustons restent à le f’nêtre…
Demander gentiment au patron Et dansent le rigodon…
De vous le servir avec un glaçon Trois poils du cul s’en inquiètent…
Que faites-vous là roustons…
Refrain
Quand je suis ressorti du bar Nous attendons notre maître…
Qu’est entré dans la maison…
J'ai reçu un grand coup de barre
Ma copine était en colère Il y est entré tout raide…
Elle m'a insulté d'un air sévère Il en sortira tout con…
Avec ton petit Ricard tu me mets les ballons
Tu vas faire tes valises et quitter la maison
Ca fait déjà longtemps que je te mets la pression
Et ça rentre dans l'oreille et ça ressort à fond
N'oublie pas tous tes costumes et tes pantalons
Avant de partir de la maison
On se boit le dernier et on se revoit jamais
Et jamais... et jamais
Refrain
10 17
L’étudiant gadzarique La transhumance J'arrive à Orignac, gnac gnac !
et j'y rencontre la Zoé,
Je suis étudiant Gadzarique. Qu'il est long le chemin, la fille à Destarac,
J’ai pour maîtresse {une putain} (bis) qui va de Lahitte Toupière, gouvernante chez le curé,
Dont le vagin syphilitique, en haut du col d'Aspin, dans la sacristie quel spectacle,
A vérolé {tous les copains} (bis) pour un pauvre berger solitaire, (comme on a joué par dévotion couillon,
Mais moi le pilier de l’Ecole, à mettre dans le tabernacle,
moi)
Si je l’aime {c’est pour son mal} {bis}
je mène paître mes moutons, les burettes et le goupillon,
Nous sommes unis par la vérole,
Plus que par le {lien conjugal} dans un joli bruit de sonnaille,
et lorsque j'aperçois un jupon, Refrain
Nous transformons en pharmacie, mon labri garde mes ouailles,
Le lieu sacré {de nos amours} (allez on se chope par le cou et on se balan- J'arrive au Pont d'Asté, té té !
Le véronal et la charpie, ce) et j'y rencontre la Margotte,
S’y abandonnent {tour à tour} accroupie comme on fait,
Tandis qu’avec le trichlorure, Refrain: quand on veut fourguer les carottes,
Elle me faisait {des frictions} Et je conduis mon troupeau, oh,oh elle a compris quand j'ai dis aie, ouille,
Avec la seringue à mercure vers les hauts pâturages, qu'elle s'était trompée de carotte,
Je lui faisais {des injections} et je trouve un amour nouveau, et moi je n'ai pas fait de détails,
en traversant chaque village, car elle n'avait pas de culotte,
Oh ma chaste et pudique amante
Je t’aimerai {jusqu’au matin}
En baisant de mes lèvres ardentes J'arrive a Artagnan, gnan gnan ! Refrain
Le chancre mou {de ton vagin} et j'y rencontre la comtesse, (milediou)
Tes cuisses ont des reflets verdâtres qui m'offre noblement, J'arrive a Payolles, yolles yolles !
Et le long de {ton cul pelé} ses plus beaux quartiers de noblesse, et j'y rencontre l'hoteliere,
Fourmillent des morpions rougeâtres oh vous faites l'amour comme un dieu, de l'hôtel des trois cols,
Sur le fumier {de leurs aînés} me dis la châtelaine en délire, aussi belle qu'hospitalière,
oh madame on fait l'amour qu'on peut, dans chaque chambre avec passion,
Et Quand nous ne pourrons plus plaire on a fait ça à l'improviste,
que je lui répondis sans rire,
Toujours fidèle {à nos serments}
elle inaugurait sa saison,
Le corps tout recouvert d’ulcères
Refrain et j'étais son premier touriste,
A l’hospice nous {irons gaiement}
Nous irons faire une supplique
Pour que nos corps {soient conservés} J'arrive à Pouyastruc, truc truc ! Refrain
Dans un musée pornographique et j'y rencontre la meunière,
A la section {des vérolés} qui avait trouvé le truc, J'arrive enfin au col d'Aspin, pin pin !
pour faire l'amour sans manières, les jambes entre parenthèses,
Ohé, Ohé, Ohé, Ohé Ohé, Ohé meunier tu dors que j'ai pensé, et j'y retrouve enfin,
A vérolé, à vérolé, avé (bis) pendant que ta femme badine, ma cabane sous les mélèzes,
Avé, avé, avé le petit doigts (bis) la tête sur un sac de blé, et là je rêve à d'autres amours,
Avé le petit doigts Quand reviendra la transhumance
et le cul sur un sac de farine,
Le brag’s à l’or’sss et les or’sss pendante Quitte à passer par Campan, Bagnères et
Avé le petit doigt le brag’s à l’euc’sss bien enfoncé
Refrain Vielle-Adour
Et même faire un tour par Plaisance.

16 11
La boîteuse Sur l’air du tra la la la la lala lala En revenant du Piémont
Quand la boiteuse vient a pezenas (bis) En revenant du Piémont (bis)
Quand la boiteuse s’en va au marché (bis)
C’est pour se confesser au curé de co- Nous étions trois jeunes garçons (bis)
Elle n’y va jamais sans son panier (bis) De l’argent nous n’en n’avions guère
nas (bis)
Et elle s’en va le long de la 113 Sans dessus dessous et sans devant derrière
Refrain : A nous trois nous n’avions qu’un sou,
Tortillant du cul
Et elle s’en va le long de la rivière Sans devant derrière et sans dessus dessous.
Des fesses et de la prothèse
Tortillant du cul
Ah plus jamais on a vu
Des fesses et du derrière Hôtesse, nous voulons manger, (bis)
N’a jamais vu Qu’avez-vous donc à nous donner ? (bis)
Ah plus jamais on a vu
Un si beau cul que celui de la boiteuse J’ai du lapin dans mon frigidaire
N’a jamais vu
Ah l’on ne verra plus Sans dessus dessous et sans devant derrière
Un si beau cul que celui de la boiteuse
Ne verra plus Et de la bonne soupe au choux
Ah l’on ne verra plus
Une boiteuse avec un si beau cul Sans devant derrière et sans dessus dessous.
Ne verra plus
Sur l’air du tra la la la
Une boiteuse avec un si beau cul Hôtesse nous voulons coucher, (bis)
Sur l’air du tra la la la
Sur l’air du tra la la la Qu’avez-vous donc à proposer ? (bis)
Sur l’air du tra la la la la lala lala
Sur l’air du tra la la la J’ai ma chambre sur le derrière,
Sur l’air du tra la la la la lala lala Sans dessus dessous et sans devant derrière
Et la p’tite bonne qui dort en dessous
Quand la boiteuse s’en va au rugby (bis) Sans devant derrière et sans dessus dessous.
Elle n’y va jamais sans son demi (bis)
Sur les 11h on entendit, (bis)
REFRAIN L’hôtesse pousser un grand cri (bis)
Ha ! Vous me pettez la charnière
Sans dessus dessous et sans devant derrière
Quand la boiteuse vient a lézignan (bis) Allez-y donc un peu plus doux !
Elle montre son oignon à tous les habi- Sans devant derrière et sans dessus dessous.
tant (bis)
Et puis ce fut vers les minuits (bis)
Quand la boiteuse va faire la féria (bis) Il se fit un bien plus grand bruit. (bis)
On voit son tapamari dans les bode- C’était le lit du d’sous qui s’fichait par terre
gats (bis) Sans dessus dessous et sans devant derrière
Et elle s’en va tous le long des terrasses Et la p’tite bonne qui baisait dessous
En montrant son cul Sans devant derrière et sans dessus dessous.
Ses fesse et ses jambas
Si vous repassez par ici (bis)
Ah plus jamais on a vu
Souvenez-vous du bon logis
N’a jamais vu Oh oui c’est un très bon logis !
Un si beau cul que celui de la boiteuse Souvenez-vous de la bonne hôtesse
Ah l’on ne verra plus Qui remue le con sans remuer les fesses
Ne verra plus Et d’la p’tite bonne qui remue le tout
Une boiteuse avec un si beau cul Sans devant derrière et sans dessus dessous (bis)
Sur l’air du tra la la la
Sur l’air du tra la la la

12 15
Chevalier de la table ronde Les prisons de Nantes
Chevalier de la table ronde,
Goûtons voir si le vin est bon (bis)

Refrain :
Goûtons voir ? Oui oui oui
Goûtons voir ? Non non non
Goûtons voir si le vin est bon (bis)

S’il est bon, s’il est agréable


J’en boirai jusqu’à mon plaisir…

J’en boirai cinq à six bouteilles,


Une femme sur mes genoux…

Pan pan pan, qui frappe à la porte ?


Je crois bien que c’est mon mari…

Si c’est lui que le Diable l’emporte !


De venir troubler mon plaisir…

Si je meurs je veux qu’on m’enterre


Dans une cave ou il y a du bon vin…

Les deux pieds contre la muraille


Et la tête sous le robinet…

Et si le tonneau se débouche
J’en boirai jusqu’à mon loisir…

Et s’il en reste quelques gouttes


Ce sera pour se rafraîchir

Sur ma tombe je veux qu’on inscrive,


Ici gît le roi des buveurs…

Et les quatre plus grands ivrognes


Porteront les quat’coins du drap…

Et pour le discours d’usage,


On prendra le bistrot du coin…

14 13