QUESTIONNAIRE DE LECTURE : NOUVELLES A CHUTE.

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I / HAPPY MEAL de Anna Gavalda 1. A quelle personne, la narration du texte est-elle menée ? 2. De quoi est constitué le menu de la petite héroïne ? 3. Comment s’appelle-t-elle et quel âge a-t-elle ? 4. Le narrateur est-il content d’aller au McDonald ? et quels reproches fait-il à ce type de restaurant ? 5. Où le narrateur préférait-il déjeuner ? 6. A un moment donné, lorsque le narrateur regarde la petite manger, il s’amuse à établir une sorte de classement : de quel classement pour le moins original, s’agit-il ? 7. Où compte-t-il emmener l’enfant après le fast food ? 8. Pourquoi peut-on dire que le titre était un indice important ?

II / PAUVRE PETIT GARCON ! de Dino Buzzati. 1. A quelle personne est faite la narration ? 2. Dans quel lieu se déroule la nouvelle ? 3. Quels sont l’âge et le surnom du personnage principal ? 4. Comment décririez-vous physiquement le petit garçon ? 5. Que faisait la mère du jeune garçon assise sur un banc pendant que son fils jouait avec les autres enfants ? 6. Quel est le prénom de la maman du garçonnet ? 7. Quel était le jouet qu’exhibait fièrement ce jour-là le petit garçon ?

« Ce fut comme si les mains de Dieu… » (L. ou subit-il la douleur qui l’envahit ? 4. la chute de la nouvelle ? 8. doit-on le mettre en relation ? . et comment se sent-il ? 2. A quel moment interviennent les premières douleurs : est-ce la matinée. Que va-t-il arriver finalement au fusil ? 12. Le titre de la nouvelle pourrait-il vous éclairer ? Avec quel autre mot du texte. A quel jeu les enfants vont-ils essayer de faire participer le jeune garçon ? 9. Quel est. décrivez la position de Lucien . en réalité le nom de famille du petit garçon ? 13. Quelle est la phrase qu’il se répète à lui-même deux fois de suite ? Comment comprenez-vous cette phrase ? 5. Au tout début de la nouvelle. Qui parle à la toute fin du texte ? 7. Lutte-t-il pour se dégager. Quel est le surnom que lui ont donné pour se moquer. Quel piège lui est-il tendu par les autres enfants ? 11. à qui appartiennent ces mains en réalité ? 6. Y avait-il d’après vous des indices qui auraient pu vous laisser deviner la fin de la nouvelle? III / LUCIEN de Claude Bourgeyx 1. Racontez en trois lignes.8. la journée ou la nuit ? 3. ses camarades de jeu ? 10.24).

Le bon Dieu devait être inspiré ce jour-là. J’espère qu’elle n’aura jamais cette . Pire même. ses lobes d’oreilles. laideur et vulgarité mélangés. Le menu est constitué de nuggets (sauce barbecue) et d’un sundae caramel. Et se pose les questions suivantes : « Pourquoi les serveuses se laissent-elles enlaidir ? Pourquoi porter cette visière insensée ? Pourquoi les gens font-ils la queue ? Pourquoi cette musique d’ambiance ? Je trépigne. Alors que Valentine est en train de manger.27) En effet. 1.14/17) 6. il reproche notamment à ce type de restaurant « cette odeur : graillon. Très bien dessinés. 1) 2. je l’aime.CORRECTION DU QUESTIONNAIRE DE LECTURE : NOUVELLES A CHUTE I / HAPPY MEAL de Anna Gavalda. qu’ils les font glisser en soulevant la première assiette. hit parade de ses plus beaux atours : « Qu’est-ce que j’aime le plus chez elle ? En numéro un. En numéro deux.» (l. « Elle s’appelle Valentine et n’a pas sept ans » (l. je mettrai ses sourcils. » (l.2) (…) où il apprendrait à sa fille « que les garçons des grandes brasseries n’ont pas le droit de toucher vos serviettes. 3. La narration est menée tout au long de la nouvelle. Le narrateur préfère déjeuner dans « une grande brasserie avec des miroirs et des nappes en tissus » (l. J’ai envie de lui faire plaisir. Le narrateur n’est pas du tout enchanté à l’idée d’aller déjeuner au McDonald.171) 4. Parfaits. Elle a de très jolis sourcils.29/ 34) 5. Ses oreilles ne sont pas percées. les gens devant nous sont en survêtement. Les femmes sont laides et les hommes sont gros » ( l. le narrateur la dévisage et établit une sorte de classement esthétique. à la 1ère personne du singulier : « Cette fille. » (l. il « éprouve un haut-le-cœur en poussant la porte.

» (l. ses ennemies « débouchèrent des buissons et le bombardèrent de terrifiantes balles d’argile . La mère était occupée à tricoter. (l. prêt à attaquer l’autre camp. il l’aimerait l’emmener voir les bouquinistes. Il est décrit comme ayant cinq ans. au contraire. (l. se cognant douloureusement le nez ». (…) il avait de petits yeux insignifiants qui vous regardaient sans aucune personnalité.6/7) 2. est le suivant : alors que Dolfi s’élançait. » (l. Roses. et non aux grandes personnes. son pied rencontre alors une ficelle.idée saugrenue.2) 3. le McDonald. une fois à terre. (l. Adorables. j’aime son nez ou. en l’occurrence. 9. La maman du narrateur apparaît sous le nom de Mme Klara. qu’exhibait ce jour-là fièrement. Puis. Le titre était déjà révélateur car. le menu « Happy Meal » est destiné aux enfants. le petit garçon. tendue à 10 centimètres du sol : « Il s’étala de tout son long par terre. La nouvelle se déroule « au jardin public. En numéro quatre… » (l. II / PAUVRE PETIT GARCON ! de Dino Buzzati. C’est un fusil flambant neuf. En numéro trois. 1. plus exactement. 4. (l. Les enfants proposent de jouer à la guerre : Dolfi sera affecté à l’armée du général Walter. Ses camarades de jeu l’ont surnommé : « Laitue ». Après le fast food. dans ce type de restaurant. Le piège tendu par les autres enfants. au bord du fleuve ».44) 6. La narration est menée à la troisième personne du singulier : on ne pouvait pas dire non plus de cet enfant qu’il était beau. même. (l. maigrichon. Le surnom du personnage principal est Dolfi. blafard. au grade de capitaine. souffreteux.136 /137).104/ 113) 7. il était plutôt pitoyable même. Douces. presque vert. Il commandera ainsi l’avant-garde.9) 10. (l. Le petit garçon est décrit de cette manière par le narrateur : « Il était plutôt pitoyable.7/14) 5. Je l’en empêcherai. Ces deux petites courbes de chaque côté.159) 8.32) 8. les ailes de son nez. (l. délicates et frémissantes.1) 7.

Les premières douleurs interviennent la nuit. le faisant trébucher de nouveau. III / LUCIEN de Claude Bourgeyz. (y compris sa mère qui n’est pas tendre avec lui) et surtout le fait que Dolfi dans la nouvelle de Buzzati se soit fait profondément humilier par des petits camarades juifs. (l.149/150) 12. avait pour habitude de maltraiter son fils.8) 3. son côté antipathique.  De plus. que tout le monde semble détester. » (l. Cette interprétation fictive de l’auteur. bien sûr. c’est d’ailleurs même le contraire : « il s’abandonna à la . il ne pouvait plus servir à rien ».pétrie avec de l’eau .Un de ces projectiles le frappa en plein sur l’oreille. en aucun cas justifier ou expliquer les raisons d’un génocide d’une telle ampleur. et ne fut plus « qu’un tronçon de métal tordu. Au tout début de la nouvelle. Le petit garçon s’appelle en réalité : Adolphe Hitler. vous mettre sur la voie : tout d’abord le prénom de la mère qui comme celle apparaissant dans la nouvelle de Buzzati s’appelait également Klara. Mais ils sautèrent tous sur lui et le piétinèrent. Lucien est « douillettement recroquevillé sur lui-même.3) 2. tout ceci expliquerait donc (encore une fois. lecteurs perspicaces et attentifs que vous êtes. » (l. » (l. (l. Quelqu’un avait fait sauter le canon. et qui si l’on en croit certaines sources.140/143) 11. 1. Lucien ne lutte pas du tout pour échapper à la douleur. selon le point de vue de Buzzati) l’origine de sa haine dans ce conflit rencontré dans l’enfance et fournirait ici le mobile éventuel de sa macabre et mortifère vengeance à l’égard du peuple entier quelques décennies plus tard. ne peut.1) Il semble « détendu et heureux de vivre.  Il y avait en réalité quelques indices qui auraient pu. Le fusil subit lui aussi l’assaut de ses méchants petits camarades. la description chétive du garçonnet.

13 / 18) 4. le début d’une nouvelle ère.12 et 21). mais cela pourrait signifier également.28) 7. « à la lumière intense (qui) l’aveugla ». déclarant « d’une voix tonitruante : c’est un garçon ! » (l. La phrase qu’il répète à deux reprises est : « c’est la fin » (l. (l.25) . Un carcan l’emprisonnait de la tête aux pieds. Cela pourrait d’abord signifier la fin de la grossesse. 6. Il n’avait plus la force de bouger. incapable de résister à ce flot qui le submergeait. c’est la sage-femme qui parle à la fin du texte.24). 8. la fin du paradis utérin. Encore une fois. Il se sentait emporté vers un territoire inconnu qui l’effrayait déjà. puisque ce prénom provient du mot latin « lux » qui désigne la lumière et qui fait également écho dans le texte. Le néant l’attirait. » (l. l’entraînant loin des rivages familiers. d’une nouvelle période. « Les mains de Dieu » (l. Il crut entendre une musique abyssale. le début de la vie. cette métaphore religieuse sert en fait à décrire les mains de la sage-femme qui « sortent » Lucien du ventre de sa mère. 5. en un mot. de la quiétude amniotique.souffrance en fermant les yeux. Le titre de la nouvelle « Lucien » aurait pu effectivement vous mettre sur la voix . Sa résistance faiblissait.

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