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Le non-respect du droit à la vie privée et familiale au

cours de la mise en œuvre du système de la justice


juvénile.
Dans son interview récent le directeur de l’Institut de psychologie de RAN,
Anatoliy Laktionovich Juravlev dit que la vitesse, avec laquelle les valeurs, les idéals,
les mœurs et les normes d’une société changent, et surtout la vitesse avec laquelle
change la mentalité d’une nation, est près de zéro. La transformation d’une société
qui est contre sa mentalité est perdu en perspective. Selon lui les réformes reçus par
violence, par une pression d’état, provoquent les forts processus socials inversifs.
« Les agissements contre de telles réformes sont en premier lieu basés sur des
motifs psychologiques», - poursuit-il sa pensée, - « La mise en vigueur forcée ne
peut être réussi que pour une temps limité, avec l’extinction de laquelle soit on
revient à l’ordre qui existait avant la réforme, soit on transforme les normes imposées
en les adaptant à la mentalité du pays ». M. Juravlev affirme que ce dernier cas
exclue presque toujours la possibilité de faire des institutions russes les copies des
institutions du monde occidental. Il a parlé bien sûr d’un exemple concret, mais cette
affirmation est juste pour n’importe quel pays, et elle exprime une idée très
importante pour le sujet que je vais traiter.
Mon sujet porte sur les problèmes du respect à la vie privée et à la vie familiale
dans la société russe et française. Ces problèmes seront envisagés sous une aspect
spécifique, dans le cadre de formation de la justice juvenile en Russie. Ce système
de justice juvenile étant établi en France depuis longtemps, il est très important de
comparer ce qu’on veut installer en Russie et les effets de fonctionnement de ce
système dans un pays développé. Un tel choix est vraiment séduisant car il donne
une possibilité de former son propre opinion sur l’actualité russe, et l’analyse de la
réalite française permet de faire des prognostiques est comprendre les possibles
modèles de la développement de la situation.
Le thème sera traité d’une manière suivante : la justice juvénile et le respect du
droit à la vie privée et familiale (I), les exemples concrets de non-respect de la vie
privée et familiale (II).

I. La justice juvénile et le respect du droit à la vie privée et


familiale.

A. Les notions préliminaires.

a) les différents acceptations de la justice juvénile ; le volume de cette notion


dans le rapport actuel ;

La justice juvénile au sens large (où un système juvenile) est un système de la


défense des droits des mineurs qui comprend une justice à part pour les mineurs et
des téchnologies juvéniles. Les téchnologies juveniles prévoient la défense de droits
des mineurs par des organismes sociaux à part (1), et ces mêmes organismes (2).
La justice juvénile au sens étroit comprend les tribunaux juvéniles.
Dans le cadre de notre sujet la justice juvénile est compris au sens large car
cela permet d’envisager d’une manière complèxe son impact sur la société et son
influence au respect des libertés fondamentaux.
b) l’état actuel de la justice juvénile en Russie et en France d’un point de vue
général ;
L’idéologie de la justice juvénile commença à pénétrer en Russie dans les
années 1990. Le projet de la loi sur la justice des mineurs est à la Duma dès 2002.
En Russie d’aujourd’hui cette réforme peut amener des conséquences graves,
parce qu’elle permet aux structures du pouvoir executif de faire de n’importe quoi
dans les conditions d’un système de droit pas équilibré et fragile qui est le système
russe. Le système russe après la période soviètique reste en train de formation, et
c’est pourquoi l’intégration d’une réforme dans une système pas stabilisé comporte
des risques de parution des lois qui se contredisent et s’excluent.
Les organes de tutelle des mineurs en Russie, qui en réalité ne possèdent que
des fonctions punitives, vont faire une méchanisme de contrôle de plus. Leur tâche
formelle est protéger la santé des enfants et l’intégrité de la famille. Mais il faut dire la
vérite, ils ne sont pas capables d’assurer aux enfants un traitement approprié au
sens médical, psychologique et juridique. Tous ce qu’ils peuvent c’est laisser où le
séparer de ces parents.
Il existe encore le problème de l’intervention des grouppuscules criminelles
dans le domaine. Cela comprend la collecte des données personnelles illégale, la
vente des enfants, la « commande » directe de toutes sortes d’instructions sur la vie
privée et familiale susceptible de créér des « grandes problèmes » aux concurrents
dans les jeux politiques et économiques. Car la famille, et surtout les enfants, c’est le
talon d'Achille pour tous. L’acceptation à la va vite d’une réforme dont il est question
possède donc un grand potenciel criminogène.
Par contre, en France le régime de la justice juvénile est établi depuis
longtemps. Mais les resultats sont plutôt négatifs : l’accroîssement de la délinquence
chez les mineurs, l’augmentation en nombre des orphélins sociaux (mineurs qui sont
séparés de leurs parents vivants), l’alcoolisme, les drogues, la dégradation de
l’institut de la famille, le manque de respect envers les parents et l’humiliation des
parents devant leurs enfants. Mais on dit toujours que ce régime est bon pour un
enfant, et il s’agit des investissements énormes dans le domaine... Il y a des gens qui
gagnent de l’argent grâce à l’existence de ce système.
C’est pourquoi ne serait-il approprié de dire que les organes de la justice des
mineurs sont parmis les structures les plus corrompues et le moins compétents dans
le monde ?

B. Le respect du droit à la vie privée et familiale dans le monde


contemporain.

a) la notion du respect du droit à la vie privée et familiale ;

L'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) définit le


droit de toute personne au respect « de sa vie privée et familiale, de son domicile et
de sa correspondance ». Le droit à la protection de la vie privée est répète dans le
droit français et dans le droit russe. Cela est fixé par l'article 9 du Code civil français
« Chacun a droit au respect de sa vie privée ». « Mais la définition légale de la vie
privée n’est pas codifié. La jurisprudence dans le domaine inclut, par exemple : le
domicile, l'état de santé, la vie sentimentale, le droit à l'oubli des données que la
personne a elle-même révélé (l’interdiction de redivulguer).
La vie privée est protégée au niveau international par l'article 12 de la
déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 : Nul ne sera l'objet
d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa
correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a
droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.1
En Russie le droit au respect de la vie privée est défini dans l’article 23 de la
Constitution. Son paragraphe 1 dit : « Chacun a droit à la non-immixtion dans sa vie
privée, au secret personnel ou familial, à la défense de son honneur et bon nom ».

b) le respect du droit à la vie privée et familiale comme une qualité


indispensable d’une société démocratique.
L’article 8 de la CEDH, Droit au respect de la vie privée et familiale, dit :
1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son
domicile et de sa correspondance.
2. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit
que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une
mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à
la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la
prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à
la protection des droits et libertés d'autrui.
En Russie, l’article 56 de la Constitution stipule même que les dispositions de
l’article 23 (et de plusieurs autres articles) ne sont pas soumis aux restrictions en
conditions de force-majeure.

La vie privée comprend naturellement la liberté de pensée, de conscience et de


religion dans le cercle familial. Selon l’article 8 de la CEDH,
1. Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de
religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction, ainsi que
la liberté de manifester sa religion ou sa conviction individuellement ou
collectivement, en public ou en privé, par le culte, l'enseignement, les pratiques et
l'accomplissement des rites.
2.La liberté de manifester sa religion ou ses convictions ne peut faire l'objet
d'autres restrictions que celles qui, prévues par la loi, constituent des mesures
nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité publique, à la protection
de l'ordre, de la santé ou de la morale publiques, ou à la protection des droits et
libertés d'autrui.

Il semble que le contenu du point 2 mis en italique, cela issue dans la majeure
parti du langage de bois, et ces formules ne créent aucune possibilité d’application
vraiment mésurée de restrictions. En tout cas, la pratique ne corréspond pas aux
belles idées exposées si-dessus. Dans la partie suivante nous allons envisager
comment dans le domaine de la justice juvénile une simple collecte des données
personnelles par une organisme soumis au contrôle de la justice juvénile crée une
possibilité enorme des abus de droit.

II. Les exemples concrets de non-respect de la vie privée et


familiale.

A. L’introduction des normes de la justice juvénile dans la société et le


risque des transgréssions de la loi.

a) le loi et la mentalité ; le coûtume en tant que fondement fiable pour les projets
des lois sociales ;
1
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vie_priv%C3%A9e
Historiquement, dans tous les pays le droit apparaîssait en tant que droit
coutûmier. Les coutûmes et les usages reflétaient l’état de conscience du peuple et
ainsi il existait une équilibre entre les lois en application et les idées de la justice. On
approbait les mésures avant de les codifier, et en conséquence les lois ont été tous
vérifiés par le temps.
Il est important aussi, que le pouvoir parental qui subisse à nos jours la
concurrence de la justice juvénile, n’a jamais été contrôlé de la façon pendant
l’histoire de la humanité. Cela veut dire qui nous assistons dépuis le XXme siècle à la
transformation des idées très importante. La théorie devancant la pratique devient le
trait pértinent de la modernité, et cela est un peu inquiétant, car la volonté de
réformer tout d’un coup peut résulter dans le désordre et l’injustice sociale.

b) les endroits de la focalisation des conflits liés avec le fonctionnement de la


justice juvenile.

Sur la France, où la justice juvénile existe depuis longtemps, il faut faire mention
de l’ârret de la Civ. 1re 18 mai 1972, qui a établi que « la divulgation des faits rélatifs
à la vie privée d’un mineur est soumise à l’autorisation d’une personne ayant autorité
sur lui ». Mais en Russie la pratique des tribunaux est peu connu, mais il semble
juste de dire que la jurisprudence dans la matière n’est pas encore formé, puisque
l’existence de la justice juvénile porte le caractère expérimental. De plus, cet
innovation a rencontre pas mal de critique de la part de la population.
Il est necéssaire avant tout d’établir les modalités du consentement des parents
à la collecte des données personnelles que les nouvelles structures de contrôle
souhaitent d’avoir, puis, il est important que les critères d’aliénation d’un enfant ne
soient pas discriminatoires, ce qui est, comme il semble, le cas de la pauvrété des
parents.

B. L’école mise en jeu dans l’applicalion de la justice juvenile.

a) la fonction médiatrice de l’école ;

L’école est un établissement tampon entre les familles et l’Etat. De même que,
par exemple, les établissements médicaux. C’est pourquoi elle attire l’attention de
l’Etat qui essaie d’étendre son contrôle sur la vie privée des citoyens. L’école de sa
part a toujours été médiatrice dans les conflits familiales, c’est pourquoi son
expérience dans ce domaine est unique.

b) le journal de la santé d’élève pouvant porter une atteinte au respect du droit à


la vie privée et familiale.

Le Ministère d’éducation propose d’obliger les écoliers de remplir des journals


de santé. Il s’agit d’un questionnaire de 43 questions. Il doit être rempli par des
écoliers avec ses parents. Au premier égard, cela semble bon. Mais en fait, il s’agit
de ramasser beaucoup plus d’information. Par exemple, il contient l’information sur
les qualités personnelles de l’enfant, son portrait psychologique, son développement,
les motifs de son comportement ... Il y a une évaluation spéciale faite par le
psychologue de l’école, qui exerce aujourd’hui les fonction du défenseur des droits
de l’enfant. Ces fonction lui ont été données afin de ne pas y attirer l’attention de la
société. Encore, on pose à l’enfant des questions sur sa famille, si elle est complète
et si l’ambiance n’est pas conflictuelle ; s’il y a des handicapés résidant avec lui ;
quels sont des mauvaises habitudes de ses parents ; comment est son logement (ici,
on lui demande un plan ou une photographie) ; quel est sa nourriture habituelle ; sur
tout ce qu’il fait chaque jour...Dans la sphère des données biométriques il est prévu
la collecte d’information sur le développement sexuel de l’enfant dès l’âge de 10
ans. Les psychologues protestent qu’il y avait des examinations médicales à cet âge
puisque cela crée des risques des dérives du comportement suite au choc provoqué
par l’intervention des médecins.
Cela entre dans une contradiction avec l’article 24 de la Constitution russe qui
dit dans son premier point que la collecte, le stockage, l’utilisation et la diffusion de
l’information sur la vie privée d’une personne sans son consentement est illicite.
Encore, cela contredit à l’article 5 de la loi fégérale de Russie sur les principes
et les conditions du traitement des données personnelles (2006), notamment au
principe de l’utilisation de bonne foi et au principe de la conformité de volume et de
caractère des données aux buts déclarés.
Au niveau éuropéen et aux Etats-Unis il existe les mêmes tendances dans le
traitement des données parsonnelles, et il n’est pas rare que l’enfant est aliéné de
ses parents sur le fondement d’un seul test mal répondu ou sur le fondement de
réfus de ses parents de présenter des informations de caractère personnel. Il est
évident que la collecte des données telle qu’elle est vise beaucoup plus que la santé
de l’enfant. Par contre, elle a pour le but implicite de chercher les familles d’où on
peur rétirer l’enfant à cause de pauvrété, mauvais logement, chomâge des parents,
les maladies dans le milieu qui ne sont pas les maladies héréditaires ...). Pour les
structures de la justice juvénile le recherche de telles informations contient un motif
onéreux car ils sont financés pour des enfants « sauvés ». Ici, le système
commence de soumettre la réalité pour s’assurer un fonctionnement sans à-coups ...

Il s’avère que l’application des normes de la justice juvénile implique la collecte


et le traitement démésurés des données personnelles des enfants et de leur parents
et ménace à la vie paisible des familles de niveau de vie « moyenne ». Sans doute,
il n’existe pas de familles idéales, mais la famille en tout cas reste l’environnement
naturel de l’enfant. D’autre part, on a depuis longtemps les moyens assez éficaces
du Code civil, du Code pénal et du Code de la famille pour rétirer les enfants des
familles vraiment catastrophiques. Et on peut toujours compléter ces codes par des
nouveaux articles afin de les améliorer.
Les normes qui laissent aliéner un enfant de ses parents sans des ménaces
réels à sa vie et sante doivent être exclus de la législation afin d’éliminer les abus de
droit. Le pouvoir des structures de la justice juvénile supérieure au pouvoir des
parents déséquilibre le bilan dans les rélations des parents et ses enfants, et cela fait
croire que leur existence n’est point nécessaire.