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Histoire du marketing [modifier]

Le marketing naît en réaction à la pensée économique classique qui, au XIXe siècle, était
incapable de résoudre les problèmes provoqués par la rapide croissance de l'économie. Les
premières notions apparaissent au XVIIe siècle et XVIIIe siècle en France et au Royaume-Uni,
mais l'histoire du marketing s'inscrit dans l'histoire du management et constitue donc une
discipline récente caractérisée par l'environnement et les besoins spécifiques du XXe siècle.
La crise de 1929 a particulièrement affecté cette période par l'intensification de la concurrence
qui en a résulté.

L'environnement et les besoins a L'environnement et les besoins ayant caractérisé l'émergence


du marketing comme discipline d'analyse du marché sont en particulier :

• L'amélioration de la circulation d'information générale et commerciale par


l'organisation des espaces publicitaires et les divers progrès techniques.
• Besoin et utilisation d'études de marché à partir de 1910[7] pour s'informer sur les
opportunités du marché.
• Besoin d'une professionnalisation de la publicité support de l'approche commerciale
traditionnelle.
• Besoin d'une approche scientifique (market research) au sein des entreprises afin
d'améliorer la rationalité des prises de décision relativement aux ventes.

Dans une approche taylorienne du concept de marketing, certains auteurs se sont assez tôt
consacré au sujet. Charles Hoyt publie en 1912 La gestion scientifique de la force de vente
généralisé par Percival White en 1927.

C'est dans la foulée du New Deal en 1937 que naquit New Deal en 1937 que naquit
l'American marketing association (AMA) et le Journal of marketing. L'activité publicitaire
avait connu un développement plus précoce. Les grands industriels ont, dès le début du siècle,
conçu le projet de favoriser la mentalité consumériste correspondant au dispositif industriel de
masse peu adapté à des besoins plus individualisés. Mais la rationalisation d'une telle
démarche n'en était qu'à ses débuts et il lui manquait l'intégration au processus général du
marché que lui apportera le marketing.

Cependant le concept de marketing est surtout né de l'idée de placer le consommateur au


centre des affaires. Entre 1944 et 1957, certains auteurs ont enrichi ce concept comme :
J. McKitterick, P. Drucker, F. Borch, R. Keith et Th. Levitt, Alderson (1957).

Le concept de marketing est devenu une discipline de management en 1960 par l'application
systématique des outils dans une optique managériale à cette époque[8].

dée de Neil Borden mise en application par Jerome McCarthy, le marketing mix constitue une
évolution complémentaire par sa recherche de segmentation des difficultés théoriques
relatives au marketing.

Durant les trente dernières années, de nombreuses autres écoles de pensée de marketing se
sont distinguées de cette approche, notamment l'école du consumer research (représentée par
Morris B. Holbrook, notamment), l'école postmoderne (Stephen Brown), ou encore l'école de
la modélisation (DeSarbo), voire de l'échange ([Richard Bagozzi]). Récemment est apparu le
courant alternatif de la Théorie Culturelle du Consommateur (Consumer Culture Theory). La
démarche n'est pas positiviste mais interprétativiste. L’approche positiviste vise à établir puis
valider empiriquement des lois universelles les plus objectives possibles. L’approche
interprétativiste laisse place à l’expérience de l'individu. Chaque groupe culturel définit pour
ses relations des sens et des symboliques différents qu'il convient d'interpréter. On trouve la
source et les méthodes d'investigations de cette démarche en sociologie

Le Marketing-Mix à la Marocaine : Analyse et Critique


samedi 16 avril 2005 par (Mindbe@t)][ ( - Lu 12871 fois Partager3

« Au moment où les techniques du « Marketing » envahissent toutes les entreprises mondiales


dont celles marocaines, dans le but de maîtriser et de connaître ses clients, satisfaire les
besoins de ce dernier, et aussi augmenter le plus possible leur marge de bénéfice en étudiant
bien le produit avant son Lancement sur le marché ; mais ce qui nous importe ici, c’est notre
pays le Maroc, ses clients, ses Consommateurs, et ses entreprises... »

D’abord rappelons que le « Marketing » et notamment le « MarketingMix » est une


Technique reposant sur ce qu’on appelle les 4 P : le Produit, le Prix, la Place, et la Promotion.
Sur ces quatre ’’P’’ s’appuie l’étude Marketing, visant comme je l’ai déjà cité le but de
satisfaire au maximum les besoins de la clientèle, anticiper le degré de réputation et le chiffre
d’affaire des ventes d’un tel produit, comment est-il vu et comment sera-t-il perçu aux yeux
de ses consommateurs, fixer des prix couvrant les coûts de fabrication et d’approvisionnement
liés au produit et aussi à avoir un prix final concurrentiel compatiblele mieux avec le pouvoir
d’achat de la cible visée de clientèle, choisir la politique de communication la plus efficiente...

Au Maroc, le Marketing est devenu aussi primordial pour toute entreprise, mais généralement,
il se fait à la « marocaine », et c’est tout à fait normal, car ce type de technique mercatique,
même s’elle garde les concepts universels de base sur lesquels elle se fonde (les 4P), et vue
que la Culture diffère d’un pays à un autre, et se reflète à travers les traditions, la religion, et
bien d’autres composantes, le Marketing n’échappe point à la règle. Une observation de
l’environnement nous mènera à tirer les aspects suivants des « 4 P » du Marketing marocain :

* Le Produit : le produit marocain est bien sur diversifié, entre produit local et produit
importé ou de contrebande, mais en ce qui concerne le produit marocain on relève les traits
suivants :
1. Notre produit est de qualité inférieure au produit étranger
2. Les conditions de fabrication ne sont pas toujours conformes aux normes sanitaires
3. La tricherie au niveau des dates d’expiration
4. Absence ou mauvaise personnalisation des produits conformément aux attentes et désirs,
ainsi qu’aux capacités financières du client.

* Le Prix : caractérisé par :


1. les prix du produit marocain ne sont pas souvent bien étudiés, et sont généralement
supérieurs à ceux du produit étranger (ce qui tue le produit local et encourage les
consommateurs dont le pouvoir d’achat est moyen à faible à acquérir le bien importé)
2. les prix sont conçus pour couvrir essentiellement les coûts de mise au point du produit,
sans se soucier du coût final par lequel il arrivera au consommateur final
3. les prix sont fonction de la marge de bénéfice récoltée (et qui doit être atteinte le plus vite
possible) et non pas de la qualité.

* La Place : Ici, on désigne par la place essentiellement la Distribution, le lieu où le produit


sera stocké, entreposé, livré, et exposé, et là on note les 3 points suivants :
1. non utilisation parfaite du géomarketing (c à d la distribution des stocks et leur gestion en
quantité et en prix selon les zones géographiques, et selon la dispersion des cibles des
ménages visés, après étude primaire et minutieuse du marché)
2. les circuits de distribution et les canaux de circulation (de l’usine ou de l’entreprise, au
grossiste, au détaillant, puis au consommateur par exemple) du produit sont souvent très
longs, ce qui gonfle en fin de compte les prix finaux
3. la distribution n’as pas toujours lieu dans des parfaites conditions notamment pour les
produit de premier besoin : par exemple : les produits laitiers, pain, beurre, viande...etc.)

* La Promotion : On désigne par cet ingrédient final du MarketingMix l’ensemble des


techniques d’information et d’encouragement à la consommation d’un tel produit d’une telle
marque, en lubrifiant son image, et en le mettant au top des autres produits concurrents, et ce
à travers les différents médias : TV, radio, magazines, journaux, Internet, slogans
publicitaires, affiches... mais la plupart de ces messages souffrent des symptômes (ou virus)
suivants :
1. un abus d’utilisation infâme de la femme devenue outil principal de commercialisation
des produits (ceci est aussi un phénomène mondial dont on commence à en parler
dernièrement même au Maroc)
2. Des messages de pub médiocres et de bas niveau en terme des idées, mots, et situations,
prétendant (les agences publicitaires) s’adresser à un public dont la plupart est non instruite et
que ces messages de bas niveau sont les plus convenables au niveau général des récepteurs, à
celui de leur compréhension et d’assimilation !? (Ex. pub de Maxis et celle de Danone
Yawmy)
3. nos jeux, concours et tombolas sont devenus en majorité, si on ne dit pas en totalité,
monnaie courante de passage de mensonges, à propos de promesses de gain attirantes mais
toujours non tenues ; une manière parmi d’autres qui vise à se moquer indirectement, et
inconsciemment parfois, du niveau mental et des rêves des modestes familles qui comptent
plusieurs désirs dans leur vie, contrairement aux jeux et tombolas des pays du golf (Arabie
saoudite, émirats unies, et d’autres pays).

Donc, notre Marketing-mix souffre de si gros problèmes, et fait témoin de nombreuses


incompatibilités et défaillances, car il est bâti depuis la racine, sur le but lucratif à 100% (bien
sûr toutes les entreprises du monde ont un but lucratif) mais chez nous, comme dans d’autres
coins du monde, on ne se soucie point de la santé, ni des exigences, ni des attentes, ni de la
capacité d’achat du consommateur ; on ne joue que sur la marge de bénéfice ; du reste on s’en
fou ! On fait régner la règle générale : « tout le monde est stupide, tout le monde est con », on
fait circuler n’importe quoi, n’importe comment, pour n’importe qui ! Autrement dit, l’argent
compte pour ces derniers plus que les moeurs, les promesses, l’image, et le devenir du
consommateur local, ni encore point de l’environnement...

[NB : Il est indispensable de souligner à la fin de cet article qu’il y a parmi nos produits
locaux des marques qui font preuve de professionnalisme, de mérite, et de considération
comme l’entreprise Koutoubia par exemple qui a pu obtenir le certificat d’ISO 9001de
conformité aux normes internationales et bien d’autres, mais qui restent une minorité, et