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Géographie physique

Définition
Hydrologie: science de l'eau.
Océanologie: science des océans.
Potamologie: science des fleuves.
Limnologie: science des eaux superficielles continentales et intérieures.
Hydrogéologie: science des eaux souterraines.
Hydrogéologie karstique: étude des écoulement de l'eau dans les massif.
Glaciologie: science qui étudie tout ce qui à trait aux glaciers.
Nivologie: étude de la neige et des couches neigeuses.
Hydrosphère: partie de la planète occupée par l'eau.

Cycle de l'eau
Évaporation de l'eau (425 000 km3/an) => condensation des vapeurs d'eau qui forment les nuages
=> précipitation (385 000 km3/an) => ruissellement dans les grands bassins ou infiltration dans les
nappes phréatiques.
L'évapotranspiration (71 000km3/km) a aussi une influence dans le cycle. D'ailleurs la déforestation
est la principale cause de l'assèchement de l'Amérique du Sud car une partie de l’eau est retenue
dans les plantes.
En outre la vapeur d'eau est le principal gaz a effet de serre.

Évapotranspiration: transpiration des végétaux. Les racines des végétaux pompent l’eau du sol, et
en relâchent une partie dans l’atmosphère.

Le stock d'eau est constant grâce au dégazement de la planète. Il est estimé entre 1350 et 1800
millions de km3 dont:
- 97% d'océan (eau salée comme dans les salars du a l'effet de l'érosion)
- 3% d'eau continentales non salées (eaux douces): 25 à 30 millions de km3 sous forme de glace
(inlandsis) , 8,5 millions de km3 d'eaux souterraines profondes (eau fossile ou parfois réalimentée),
0,2 millions de km3 de fleuves, de rivières, de lac, de nappes phréatiques superficielles, et enfin
0,013 millions de km3 (13 000 km3) de vapeur d'eau.

Sur les 3% d'eau douce, seulement une petite partie est utilisable par l'Homme.
Il faut cependant relativiser, le potentiel d'utilisation est plus grand grâce au renouvellement du
cycle hydraulique (30x la partie utilisable).

Le bilan hydrologique peut être modifié (ex: centrale nucléaire qui rejette des vapeur d'eau =>
modification climatique).

Notre planète a une superficie de 510 millions de km² dont 360km² d'océans.
Les continents reçoivent 670 mm d'eau/an => moyenne qui diverge selon les lieux (ex: 20 m
d'eau/an à Cherrapundji).

Temps de renouvellement
Dans chacun des ces grands réservoirs terrestres, l'eau se renouvelle au fil des ans:
- calottes polaires: 100 000 ans.
- nappes phréatiques: 300 ans.
- lacs: 10, 20 ans.
- rivière: 10, 20 jours.
- océans: 3000, 3200 ans.
Depuis 1930, l'ennuagement augmente , donc les précipitations aussi de 35° et 75° de l'attitude
Nord et diminution de ces facteurs de nébulosité de 5° à 30° Nord (du parfois au trainé d'avion).

Comme on l'a dit la déforestation engendre une diminution du stockage de l'eau => diminution de
l'évapotranspiration. On va donc puiser dans les nappes.
En 40 ans on a évaporé 700 millions de km3 qui a engendré un augmentation de 2 mm du niveau
marin.

Le problème de l'eau est le principal problème environnemental. Les ordres de grandeur sont sans
précédant dans l'histoire du globe. Deux exemple illustre ces problèmes:
→ L'Inde a lancé un plan vert (irrigation): prélèvement de l'eau des fleuves himalayens,
l'évapotranspiration est alors passé de de 300 km3 à 700 km3 => perturbation majeur dans le
cycle de l'eau: transfert de 55 milliards de TEP sur les 135 milliards de notre planète. Cette vapeur
d'eau est transféré vers l'océan Indien ce qui engendre un réchauffement de 0,25° de l'océan =>
évaporation plus importante dont les précipitations reviennent avec violence sur le continent
(crues, typhons, …).
→ En Égypte, la construction d'un barrage a permis d'annuler les crues, mais son débit diminue et
donc les eaux se jetant dans la mer se font moins importantes => baisse du niveau des nappes,
salinisation du delta qui rende les terres incultivable.

Transport et dégradation des cours dissous


Ils dépendent du débit.

Bassin versant: surface donné par une rivière et limité par les crêtes.
Dégradation spécifique: quantité de matière transporté par une rivière repartie sur l'ensemble du
bassin versant. Elle est faible pour les rivières tempérées (ex: Seine), pour les zones intra-alpines,
elle est de 150 tonnes/km²/an, pour la zone Arctique elle est de 600 tonnes/km²/an. En pays chaud,
la dégradation spécifique est importante (ex: semi aride 200 tonnes/km²/an, tropical humide à
Madagascar 5à600 tonnes/km²/an, en Nouvelle Guinée dans la montagne 800 tonnes/km²/an.
Cependant, saison sèche en Floride 10 tonnes/km²/an, et de 0 tonnes dans le désert).

Toutefois, l'influence de l'activité humaine se remarque sur les transports en dissolution. De part les
différents corps d'eau utilisés, l'Homme modifie les caractéristiques de l'eau => pollution, eau non
potable. Cela touche essentiellement les pays à forte agriculture, industriels et peuplés, donc la
plupart des pays des terres habités (ex: à cause des restes des déjections animales et humaines lors
d'absence de fosses septiques: ainsi 65% des eaux alimentant les villes du Vercors était polluées en
1990). Pire, dans les fortes densités de population où un citadin déverse 100 à 200 de déchet dissout
dans l'eau => détergents qui entrainent parfois de grandes catastrophes (ex: Rhin de 1876 à 1959, la
charge dissoute est passée de 65kg/s à 250kg/s => a partir de 350, l'eau est impropre à l'irrigation,
c'est le problème des Pays Bas). On observe des problèmes de pollution comme au lac d'Annecy qui
est totalement pollué => plus de poissons.
Il y a néanmoins des solutions, mais elles sont couteuses (ex: en papeterie, le coup pour rejeter une
bonne eau est multiplié par 6, et de 10 à 12 si l'on veut la réutiliser).

Caractéristique de l'eau
L'eau est fluide danse par rapport aux autres fluides naturels de la Terre. Par définition, la densité de
l'eau est de 1 à +4°, si la température augmente la densité diminue, si la température diminue la
densité diminue également. Le volume de la glace augmente (1/11e) et sa densité est de 0,916.

Différents types d'eau


Selon la qualité de l'eau, et en particulier de sa charge (corps qu'il transporte) et de l'agitation de
l'eau, le point de gel (ou de consolation) varie assez fortement et brutalement. L'eau a 3 états
liquides, 1 gazeux et 1 solide:
- plus l'eau est chaude, moins il y a de liaisons électriques entres les molécules donc elles s'agitent
plus: évaporation. Eau chaude est dite de type 3.
- si la température diminue, les liaisons électriques augmentent, l'eau va se polymériser (eau de type
2).
- si la température diminue encore (de 0° à 4°), la polymérisation et le viscosité augmentent (eau de
type 1).
En dessous de 0°, réseau polymérisé assez faible, la rigidité augmente: c'est la glace composée
uniquement d'eau pur sans sel.
Ainsi, la volume de l'océan varie selon sa température.

Viscosité et fluidité
L'eau peu épouser toutes les formes par rapport à la viscosité, à la fluidité, au volume de
déplacement, à la forme du support et à la pression (pression atmosphérique, gravité et pression liée
à l'épaisseur de la couche d'eau).

Viscosité: résistance à l'écoulement, liée aux liaisons électriques plus ou moins fortes des molécules
influencées par plusieurs éléments: plus il y a de matières dissoutes ou de matières en suspension,
plus la viscosité augmente.
Viscosité en centipoise: 1,78cp à 0°, 0,89cp à 25°, 0,55cp à 50°.

La viscosité s'oppose au mélange d'eau de qualité différente.

Notion de base de l'écoulement


Pour mettre en mouvement de l'eau, il faut un facteur extérieur: la pente, le vent, les différences de
pression et de viscosité.
En hydrologie fluviale, c'est la pente (la gravité). L'eau n'a pas besoin d'une forte pente. Cette mise
en mouvement est freinée, par disparition du moteur ou par les frottements internes et par la
rugosité (frottement de l'eau sur la surface => joue un rôle important dans les écoulements
continentaux, elle augmente avec la taille des aspérités).

1/ La pente
La pente est nommé J dans les équations. La pente J est exprimée en pour 1000 pour un cours d'eau.

2/ Profil en long du cours d'eau


C'est la courbe qui représente le tracé d'un cours d'eau entre sa source et son embouchure. Il peut
être différent du profil en long du lit à celui de sa surface du à la différence des dynamiques du
courant.

3/ Profil en travers
C'est la coupe perpendiculaire à la rivière. Il peut avoir différentes formes (différente hauteur et
largeur)
La rayon hydraulique = surface mouillée / périmètre mouillée

4/ La vitesse de l'eau
La vitesse de l'eau des fleuves est très variable (ex: seine 0,8 m/s, Danube 5m/s, rapides 10 m/s).
Le champs d'inondation et la rugosité (parois + vent) ralentissent la vitesse des eaux.
Lors d'un jaugeage, on constate que les vitesses de la rivière sont irrégulières:
(ex: à Lyon, par crue 3,1 m/s, elle peut aller jusqu'à 4 m/s).

Il existe aussi des différents types d'écoulement qui peuvent expliquer les différences de vitesse:
→ écoulement laminaire: mouvement visqueux d'écoulement, tous les filets d'eau sont parallèles. Il
nécessite une faible pente et une faible rugosité, d'où une viscosité cinématique élevée (eau froide
chargée de sédiments).
→ écoulement turbulent: divergences et convergences des filets d'eau (eau chaude et claire). La
pente et la rugosité y sont importante.

Nombre de Renodls Re
Il sert à caractériser un écoulement.
Re = (vitesse moyenne x rayon hydraulique)/ viscosité cinématique
ou
Re = (vitesse moyenne x profondeur)/ viscosité cinématique

Si Re < 500: écoulement laminaire.


Si Re > 2000: écoulement turbulent.
Entre les deux valeurs, c'est un mélange des deux écoulement.

Il y d'autres méthodes encore:


- formule de Chezy.
- théorème de Bernanlli.
- formule de Toricelli (vitesse de l'eau à travers un orifice).
- loi de Darcy (écoulement souterain).

5/ Les tourbillons
Les tourbillons permettent un échange entre les différents niveaux de la rivière => variation des
vitesse quasi instantanée + échange d'énergie et de corps flottant.
Ils se trouvent dans les écoulements turbulents.
Ces tourbillons peuvent affecter tous les niveaux d'un cours d'eau. Les différents types de
tourbillons sont: vertical, horizontale et hélicoïdal.
→ tourbillons d'axe vertical => vortex: tourbillons s'enroulant à axe vertical comme un entonnoir
pointé vers le bas. Ils peuvent se déplacer et disparaître rapidement. Ils naissent à cause de la
rugosité, généralement à cause d'obstacles latéraux (rives).
On appelle Maelström un ensemble de Vortex entre îles => ils peuvent engloutir des bateaux (ex:
Charybe et Scylla qui sont des vortex siciliens dangereux).

→ tourbillons d'axes horizontaux: rouleaux: ils peuvent être de sens horaire ou anti-horaire
- sens horaire: ils s'écoulent dans le sens de séplacement des eaux: ils sont du à la différences de
vitesse entre les filets d'eaux rapides de surface et ceux lents des profondeurs (rugosité du fond).
- sens anti-horaire: diminution très brutale de la vitesse de l'eau: ils sont du généralement à un
obstacle.

→ tourbillons à axe hélicoïdal: ils sont très présents en rivière

tourbillons

seuil

courant
Au centre, on trouve des corps dissous.

L'écoulement assure un transport d'énergies en particulier d'énergie calorique dans les océans.

Le débit

Établissement et calcul du débit


Il est difficile de quantifier ce débit. Les méthodes employés sont:
- statistique et calcul de probabilité => essaie de remplacer les données manquantes. Elles sont
manquantes car on ne peut pas mesurer de partout et car ces données sont parfois impossibles a
prendre (ex: torrent). L'hydrologie est le royaume de la modélisation mathématique et en physique
des fluides. Nous avons des modèles qui fonctionnent pas trop mal. Les moyens sont:
- le rayon hydraulique.
- échelles limnimétriques: règle graduée qui est posée verticalement ou en biais, qui permet de
mesurer la hauteur de l'eau à un lieu donné. Elles sont posées en un lieu stable ou on connait
parfaitement le rayon hydraulique et ses variations selon la hauteur de l'eau. Elles sont placées sur
des ensembles qui ne bougent pas. Elles ne servent que à connaître la hauteur d'eau relevé par
observation visuelle.
On emploie parfois des limnigraphes électroniques (enregistreur de hauteur d'eau) qui transmettent
les données à un central et au service d'alerte des crues.
Mais on ne connait toujours pas le débit. Il faut donc en plus connaître la vitesse, aussi bien à
l'étiage, qu'en base d'eau, qu'en crue. On établie alors un jaugeage de la rivière => opération longue
qui doit être réaliser plusieurs fois donc couteuse. On peut alors utiliser un rail (accroché à un pont
ou à un fil) ou est suspendu une tige métallique qui peut être descendu à différents hauteurs. Pour
mesurer on utilise un moulinet accroché au bout de la tige. Ce moulinet est constitué d'une hélice
qui va donc tourner avec le courant et va alors rapporter le nombre de tour qu'elle aura effectuer =>
on a la vitesse.
Les vitesses les plus lentes sont au fond du lit et elles vont augmenter en fonction qu'on monte. La
vitesse maximal va être sur situé sur la plus grande hauteur.

Le débit Q (m3/s) = surface mouillé (m²) x vitesse moyenne (m/s)

- mais dans certains cas, cette méthode du moulinet est impossible a utiliser (ex: dans un torrent,
dans le cas des grandes crues violentes). On va alors se baser sur la vitesse de surface: on va
prendre quelque chose qui flotte, on repère une distance et on calcul le temps (mais marge d'erreur
de 25%).

- on peut aussi utiliser des méthodes de colorimétrie: on verse un colorant (bichromate de soude).

Un piézomètre peut être utiliser pour mesurer la profondeur d'une nappe phréatique.

- méthode de Chézy ou de Manning.

- courbe de tarage: les résultats sont recueillie dans les annuaires hydrologiques> certains sont
internationaux (ex: Rhin, Danube). Ils ont toujours été publié, y compris pendant les conflits (un des
rares trous en durant la guerre en Bosnie). C'est à parti de ces données que l'on traduit en courbe de
débit => hydrogramme, on étudie l'abondance de la rivière (abondance moyenne annuelle, et
variation de débit).

Abondance moyenne annuelle


La mesure du débit est l'abondance brut exprimé en m3/s. Ce débit est constamment changeant.
Il faut donc comprendre ces variations en recherchant des lois régissant l'évolution du débit.
Les débits sont plus ou moins important en fonction du bassin versant, mais également en fonction
du contexte climatique. On va se ramener à une moyenne annuelle => c'est le module brut: il permet
de comparer (ex: Seine:480 Rhône:1800 Rhin: 2200 Volga: 8100 Mississippi: 18000 fleuve Congo:
41000 fleuive Amazone: 190000 Danube: 6000). MAIS IL NE PERMET PAS D4AVOIR Une idée
imédiate du drainage et il ne permet donc pas de comparer des cours d'eau de tailles différentes.

Pour pouvoir faire ces comparaisons on a établit le module spécifique (ou débit spécifique ou
abondance spécifique). On part du module brut et on le ramène à la surface drainé => donne un
résultat exprimé en L/s/km² (ex: Rhône à une abondance spécifique 19 L/s/km², Mississippi 5,9
fleuve Congo 11,9 fleuve Amazone: 33,9).
Celui ci évolue aussi en fonction des saisons. Il évolue de l'amont vers l'aval: en règle général, il
diminue vers l'aval (ex: la Loire 48 en aval, à Nevers 10, à Nantes 7).
Parfois c'est plus complexe (ex: Rhône à sa source 70, à son entrés au lac Lément 35, dans les pré
Alpes 20, 18)
Le Nil à une abondance spécifique forte mais après lorsqu'il traverse le désert elle devient faible.
Même chose pour le Tigre.

→ abondance spécifique très forte > ou = 40: petit bassin versant (Rio Petrohne au Chili 144, foret
pluviale tempérée ou équatoriale 60)
→ 25 à 40: bassin versant moyen.
→ 15 à 30: grand bassin versant.
→ 5 à 15: grand bassin versant.

Le bilan de l'écoulement
notion de lame d'eau: ???????????????????????

Notion d'année hydrologique


Les précipitation et le débit suive les saisons climatiques. De nos jours, l'année hydrologique est
basé sur l'année climatologique => elle débute à la fin de la saison sèche lorsque les nappes
phréatiques sont au plus bas (à la fin de l'été hydrologique). Avant cette période les nappes
phréatiques ne se rechargent pas.
L'hiver hydrologique commence avec la premiere saison qui peut recharger les nappes. Il est
beaucoup plus facile de trouver le moyen ou les nappes se rechargent.
L'hiver hydrologique ne correspond pas forcément l'hiver climatologique.
L'année hydrométique correspond à l'écoulement réel dans les cours d'eau => cet écoulement est
plus important dans l'hiver hydrologique.

Notion de régime hydrologique


La quantité d'eau écoulée n'est pas constante => ces variations sont appelés régimes du cours d'eau.
Pour exprimer et étudier ces variations on utilise toutes les données cumulé sur des temps, ce qui
permet l'approche et la mise en évidence de ces différences de débit immédiat, depuis l'étiage.
On peut utiliser aussi les études mensuelles: débit spécifique, débit en crue...
On utilise différent coefficient en particulier les coefficients du quotient débit mensuelle => c'est le
module brut mensuel / module brut annuel.
Par exemple: la Garonne inférieur: son module annuel est de 621 m3/s, et en février 987 => son
quotient mensuelle de février est de 1,59.

Notion de l'écoulement caractéristique


On modélise les données de manière statistique, on est systématique mené à diviser en classe?
Selon la dispersion des chiffres, on peut établir des classes diverses:
- de 0 à 50, de 50 à 100...
- de 0 à 500, de 500 à 1000...
Le chercheur cherche lui même ses classes.
Fréquence élémentaire (ou partielle) des débits: on les visualise sur des graphiques et on les passe à
des fréquences cumulées.
On utilise les débits caractéristiques (DC): ils correspondent à des fréquences élémentaires dépassés
???????
Les plus utilisés sont des débit caractéristiques mensuels: les quartiles DC1 (crue normale), DC3
(hautes eaux), DC6 (moyennes eaux), DC9 (basses eaux). L'étiage équivalant et le débit
caractéristique non atteint 10j/an => débit minimal.

Ces écoulements caractéristiques sont utilisés pour étudier les cours d'eau entre eux ou pour prédire
l'évolution des débits => primordiale pour la gestion de l'eau, pour limiter les pollutions.

Les variations de régimes sont classés de plusieurs manières:


- en régime régulier => variation saisonnière immuable (parfois de très grand ampleur ou immodéré
quand ils se ressemblent tous les ans même dans les excès, ou dans l'immodération quand ils y a des
grands écarts).
- en régime saisonnier:
- en régime simple: 2 saisons hydrométriques => cette simplicité est liée à la prépondérance
écrasante d'un seul mode d'alimentation.
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Régime complexe changeant

Une crue est une variation de niveau d'eau important: hausse du niveau du cours d'eau => ce sont
des gonflements hydrométrique exceptionnels débordant ou non. Les crues sont les épisodes les
dramatiques. Elles fournissent souvent une part importante du volume d'eau annuel écoulé.

L'érosion se fait quand le niveau d'eau écoulé est plus fort. Les crues dit ordinaires ont souvent une
périodicité qui est lié à la climatologie (au rythme climatique). Une des particularité des crues est
une irrégularité même dans les zones climatiquement bien définies. Cette irrégularité sont parfois
calqué sur les irrégularité climatique et à la conformation du bassin versant de la rivière

Origine des crues


Il en existe 3 grands types:
- embâcle-débâcle: embâcle: obstruction d'un cours d'eau par de la glace par des glaçons, débâcle
c'est la rupture de la glace. Dans les zones continentales froides ou les cours d'eau peuvent gelés.
Cet engele de l'eau provoque la formation d'une petite pellicule de glace qui forme des glaçons
s'agglomérant entre eux qui aboutit à la formation de radeaux de glace. Lorsque qu'il y a
rétrécissement du cours d'eau, il y a apparition d'un barrage de glace => il s'enfonce et finit par
enstrué le cours. L'eau va alors s'accumuler derrière le barrage. Les crues sont alors remontantes.
Ces crues sont parfois beaucoup plus garce que les pluviales (ex: sur le Rhin en Pologne en février
1984, il a atteint 12m63 alors que pour les crues pluviale atteigne au maximum 9m70).
Quand l'embâcle craque, il y a rupture brutale du barrage => l'eau se précipite vers l'aval chargé de
glaçons: cela provoque des crues redoutables.

- fonte synchrone de neige sur de vaste surface: elle ne peut pas provoquer de véritables crues car
généralement la fonte de la neige se fait par étage en hauteur. La sublimation peut être importante.
Les crues sont liée alors à des averses de pluie exceptionnelles qui s'ajoute à la fonte des neiges.
Cependant il y a des cas particulier comme l'éruption volcanique (ex: crue du Vatna Jokull).
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- les grandes averses: elles peuvent être accompagné ou non des 2 autres phénomènes: elles sont
régulière car elles sont liées à des saisons climatiques. Les grandes averses extensives sont des
précipitations de faible intensité mais qui interesse de vaste surface et qui dure assez longtemps
(plusieurs voir jours): 1000 m3/s/km² avec une intensité de 3,6 mm/h => pour une heure 1h, on a
alors 3600. Les grandes averses intensives ????

Géomorphologie
On étudie des paysages => de natures différentes.
Il n'y a pas de hasard en géographie: tout peut être expliqué. Néanmoins les premiers êtres humains
non pas choisi le lieu où ils se sont implantés.
La géographie est un support => connaissance d'un milieu.

Bibliographie
- Initiation à la géographie de Maury, Pelatan, Rougier 1996.
- Introduction à la géomorphologie de Chapuit 1999.

La géomorphologie au sein de la géographie physique

Introduction: insertion de la géographie physique dans la géographie


Géographie physique: description puis ensuite explication, et pour finir se demander qu'est ce que
ça devient (comment évolue le paysage).

Qu'est ce que la géomorphologie?

A/ Une science méconnue et indispensable à l'aménagement du territoire


Branche de la géographie qui fait la synthèse de multiples données => une science de décryptage
(pour arriver à la compréhension des paysages, le géomorphologue doit puiser dans d'autres
sciences: comprendre la géologie, du moins savoir trouver ce qui nous est utile, savoir trier ce qui
nous est utile ou pas).
La géomorphologie nous en apprend aussi sur le climat: qu'il dépend de la lithosphère et de
l'atmosphère (temps, météorologie, climatologie).
Le géomorphologue doit s'intéresser a l'évolution des reliefs et doit connaître le phénomène de
l'érosion.
La géomorphologie est donc utile pour l'aménagement du territoire.

B/ La géomorphologie structurale
Structural: nature et disposition, comment c'est il façonné à la surface de la Terre.
Elle nous permet de comprendre la donnée brute du paysage.
(ex: crête => fragmentation sous l'effet sous l'influence de divers éléments qui ont agit. Attention ne
pas dire falaise).

C/ La géomorphologie climatique
Elle s'interroge sur l'action peuvent avoir les éléments atmosphérique (pluie, froid, eau). quelle
action sur le support structural va influer le climat?
(ex: relief varié avec vallée où se trouve des éboulis et où passe un talweg).

La géomorphologie structurale et climatique sont indissociable. L'une ne va pas sans l'autre.


III. Notions élémentaires

A/ La topographie

1/ Le versant et la pente
5 types de pente différente:
- pente insensible 0 à 3°.
- pente faible 3 à 10°.
- pente moyenne 10 à 27°.
- pente forte 27 à 45° (phénomène d'érosion).
- pente très forte 45 à 90.

Il existe des ruptures de pente: rupture au point d'infection. Après une forte pente on trouve le
replat.
Il peut être concave ou convexe.

2/ Formes en relief ou en creux


Tous ce qui est saillant, qui apparait de manière très net dans le paysage, tous ce qui ferme l'horizon.

Buvette: forme de relief dont les versants s'abaissent dans toutes les direction à partir du sommet.

Cuvette: dépression fermé qui est l'inverse de la butte. À partir du point le plus bas, tous les versants
s'élèvent. Il faut par définition monter pour en sortir.

3/ La vallée
elle comprend 2 versants. Toute vallée a 2 profil:
- en long: profil correspondant à la pente suivi par le cours d'eau ou le glacier. Ce profil est
irrégulier.
- en travers.

4/ Du plateau à la montagne
Un plateau un relief ou la surface est horizontale dont les bordure sont systématiquement au dessus
d'un relief qui est plus bas (ex: plateau de Gergovie).

Une colline est un terme équivoque. C'est un relief dominant une périphérie, mais un relief qui
n'apporte pas une impression de barrière, d'obstacle.
Ce terme est aussi employer pour désigner les parties basses d'une montagne => c'est faux !!

Une montagne est un relief qui est beaucoup plus imposant par rapport à sa périphérie, qui possède
des versants accentués. C'est une ensemble de relief faisant obstacle à la progression des
perturbations (des nuages), une relief qui entraine de considérable modification du climat et du
temps.

Un mont ce n'est pas un terme de géographie physique mais plus de géographie locale (ex: mont du
Lyonnais, mont Pilât => reliefs qui peuvent être des montagnes, des collines..).

B/ L'apport de la géologie
En l'utilisant, elle nous renseigne sur les roches: en ce qu'elles sont, leur mise en place, leur âge.

1/ Chronologie
Temporalmité du géologue
2/ Structure
Nature: roche, matériaux et disposition
Structure:

Elle est utile car en expliquant toues les formes que prends le relief et son évolution, la
géomorphologie c'est la base de l'aménagement du territoire.
Bien connaître la géomorphologie c'est bien savoir lire le paysage.

Socles et volcans
Socle: soubassement qui correspond à la surface de ces grandes plaques tectoniques.
Boucliers: Partie des socles qui ont subi un phénomène particulier (phénomène d'induration =>
durcissement). Ils se sont constitué en bloc rigide. Les boucliers sont des masse de solides inertes
(ex: le bouclier canadien ou laurentien => masse qui recouvre 4,5 millions de km²).

I. Les roches formant les socles

A. Les roches cristallines


Cristalline: fait de cristaux, roche résistante.
Granite: mélange de Quartz, Feldspaths (minéraux qui se caractérisent par leur tente verte et par une
moindre résistance), Micas (biotite, muscovite: sous forme de paillettes), et d'un cristal automorphe.
Le granite est provocateur d'une minéralisation de tout liquide.

B. Les roches métamorphiques


Elles ont subi une phénomène dit métamorphique => diagenèse (de digestion): transformation d'une
roche qui se trouve à la sortie totalement différente.
Il y les gneiss (compactions et écrasement), micaschistes et les marbres, les phyllades (argiles)

1/ Le métamorphisme de contact
C'est un métamorphisme de contact: affect tout la zone au point qu'a la surface étudier l'intégralité
des roches métamorphiques soit plus présentes que le granite

2/ Le métamorphisme régional
C'est sur une surface plus restreinte. C'est du micro métamorphisme de contact (ex dans le massif
des Maures).

C/ Une forte altération


C'est une réaction à l'attaque des acides que contiennent les racines des plantes, une destruction du
matériaux plus rigides sous l'effet de divers processus chimiques => laisse de coté les cristaux de
Quartz.