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Programme des études ensa-v

Cycle Master
2009-2010

Octobre 2009
LA REFORME « LMD »

Dès 2004/2005, l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles a appliqué le cursus « LMD »
(Licence-Master-Doctorat). Cette réforme du cursus des études place l’enseignement de l’architecture au
sein du vaste système d’harmonisation européenne des formations et des diplômes. Les termes de cette
réforme se traduisent par des dispositifs pédagogiques que l’ENSAV a mis progressivement en place
depuis 2002 (semestrialisation, anticipation du cycle Master …). Ces dispositions développent les
principes énoncés dans la déclaration de Bologne du 19 juin 1999.
L’harmonisation des diplômes participe au renforcement des échanges entre les membres de la
communauté européenne, que l’Ecole encourage. L’intégration des étudiants sur le marché du travail s’en
trouvera améliorée et le système d’enseignement renforcé.

Le LMD établit trois diplômes successifs en 3, 5 et 8 ans. La valorisation de la discipline architecturale et la


qualité nécessaire d’un enseignement supérieur motivent l’engagement déjà ancien de l’ENSAV dans la
préparation au doctorat.

§ Le premier cycle des études d’architecture (3 ans) conduit au diplôme d’études en architecture
conférant le grade de licence.

§ Le deuxième cycle des études d’architecture (2 ans) conduit au diplôme d’Etat d’architecte
conférant le grade de master.

Le deuxième cycle peut conduire aussi vers d’autres formations d’enseignement supérieur, comme
les masters professionnels ou de recherche, dans le respect des conditions particulières d’accès à
ces formations.

§ Le troisième cycle des études d’architecture (3 ans) conduira au doctorat d’architecture.

Le programme pédagogique 2008/2009 basé sur la semestrialisation des enseignements a pour objectif de
former aux pratiques diversifiées de la profession d’architecte, favoriser la mobilité et encourager les bi-
cursus. La nouvelle organisation des études se traduit par une forte interdisciplinarité autour du projet
architectural, celui-ci étant par essence complexe et multi-culturel.
S’appuyant sur les travaux de ses deux laboratoires, l’ENSAV a développé des coopérations universitaires
et dispense des masters spécialisés en liaison avec ses partenaires. Le master de recherche peut être suivi
par l’étudiant en parallèle avec le master d’architecture dans le cadre d’un bi-cursus.
Organigramme des études d’architecture

Doctorat d’architecture HMONP


(3 ans) (1 an)
⇑ ⇑ ⇑
Master de Master Master
recherche professsionnel professionnel
Diplôme d’État d’architecte
histoire sociale Construction Jardins
et culturelle de historiques
durable et
l’architecture éco-quartier patrimoine et
et des formes paysage
urbaines
Master 2 Master 2 Master 2 Master 2

Master 1 Master 1 ⇑

⇑ ⇑ ⇑ Université de
Université de Versailles Saint- Paris I
Quentin en Yvelines Panthéon
Sorbonne
Diplôme d’études en
architecture
Licence 3
Licence 2
Licence 1

École d’architecture de Versailles


Composition du Conseil d’administration

Président du C.A. :
Michel SEBAN a été nommé président du conseil d'administration de l'école nationale supérieure
d'architecture de Versailles par arrêté de la ministre de la culture et de la communication en date du 28
février 2008 (JO du 7 mars 2008).

Membre de droit :
MICHELIN Nicolas, directeur.

Membres élus :

Enseignants : Etudiants : ATOS :

FARHAT Georges BERNARD Matthieu CUCHET Florence


HOYET Nadia BOUDON Thomas MARTINEZ Marie-
KLOUCHE Djamel MALAUD David Christine
REGIS Luc SAFFRAN Popille
SCOFFIER Richard VAN DEN HENDE Johann

Membres nommés :
Personnalités extérieures
Par arrêté de la ministre de la culture et de la communication en date du 28 février 2008 (JO du 6 mars
2008), sont nommés membres du conseil d'administration de l'école nationale supérieure d'architecture
de Versailles, en tant que personnalités extérieures :

Laurent BRUNNER, directeur du Château de Versailles Spectacles


Pauline CABOURET, architecte d'Etat
Martin O'CONNOR, professeur des universités en sciences économiques à l'Université de Versailles Saint-
Quentin-en-Yvelines (UVSQ)
Michel SEBAN, architecte
Bernard WELCOMME, directeur de l'Ecole nationale supérieure du paysage de Versailles

Membres consultés
Isabelle FLORY, Agent Comptable
Véronique Crotet , Contrôleur financier

LISTE DES ENSEIGNANTS 2009-2010 PAR CHAMPS DISCIPLINAIRE ( en cours d’actualisation)


Théories Pratiques de la Conception Architecturale
Sciences et Techniques pour l’Architecture (S. T. A.) Histoire et Culture l’Architecturales (H.C.A)
et Urbaine (T.P.C.A.U)

BERTHIER Stéphane (MAA 1) ALEXOPOULOS Andréas (MAA 0,5) DARIN Michaël


BOURBOUZE Gricha (MAA 0,5) BEAUVAIS Thierry (annualisé) DELHUMEAU Gwenaël
CARRIE Benoit BOUDIER Dominique POTIE Philippe
CHOCHON François CARPUTI Valentina (MAA 0,5)
COMBAREL Emmanuel (MAA 0,5) HOYET Nadia
DENES Michel LI Antoine
GIRARD Olivier MUDRI Ljubica
HASSON René TERRIN Jean-Jacques Sciences de l'Homme et de la
société pour l'architecture
HAUVETTE Christian WIELAND Guillermo (S. H. S.A)
HONDELATTE Raphaëlle (MAA 0,5) CARVAIS Robert (MAA 0,5)
KLOUCHE Djamel MOROVICH Barbara
LECLERC David Arts et techniques de représentation VOGEL Reine (congé pour étude)
(A.T.R.)
MASSON Jean Christophe (MAA 1) VOLPE Evelyne
MONFORT Julien (MAA 0,5) ANTOINE Pierre
PANGALOS Agissilaos (MAA 0,5) BESSETTE Christian
RINCKEL Sébastien (MAA 0,5) DESCOMBES Arnaud (MAA 0,5)
RIVKIN Arnoldo ESCLAVY Dominique (annualisé)
ROUJON Yves FAVORY Dominique (annualisé) Ville et Territoires
ROUYER Rémi FREMY Anne (MAA 0,5) ALEXOPOULOS Andréas (MAA 0,5)
SCOFFIER Richard HARADA Tetsuo AUDOUIN Pierre (MAA 1)
TROTTIN David (MAA0,5) GALLEGO Antonio (annualisé) FARHAT Georges
WAUTHIER Bernard PIGUET Christian (MAA 0,5) HENRY Patick (MAA 0,5)
REGIS Luc NOWEIR Sawsan
SALTIEL David (MAA 0,5) SABATIER Richard
SHIN Tchely (MAA 0,5) VILAN Luc

Recherche
BLAIN Catherine
BRUANT Catherine
CYCLE « MASTER »
Un étudiant entrant en cycle « Master » (4ème année) doit être titulaire du diplôme d’études en architecture valant grade
de Licence.

Le cursus du master s’effectue en comptabilisant les unités d’enseignement suivantes :


- 3 projets (dits P45) ;
- 1 initiation à la recherche ;
- 1 mémoire ;
- 2 cours : un à chaque semestre comprenant le droit de la construction et un cours à choisir parmi 3 options;
- 1 cours d’analyse juridique et économique ;
- un stage de pratique obligatoire d’une durée minimum de deux mois à temps plein ou quatre mois à temps partiel ;
- le Projet de fin d’études (PFE).

Les mobilités à l’étranger


L’énsa-v propose aux étudiants de 1ère année du cycle « Master » des échanges internationaux avec de nombreux
établissements d’enseignement supérieur : Urbana-Champaign, Chicago, Montréal, Barcelone, Valladolid, Madrid,
Rome, Venise, Bari, Groningen, Berlin, Mayence, Vienne, Glasgow, Oxford, Athènes, Porto, Buenos Aires, Rio de Janeiro,
Kyoto…
Les conventions signées avec ces établissements permettent aux étudiants sélectionnés en 3ème année et ayant obtenu
le diplôme d’études en architecture de suivre à l’étranger et de valider des enseignements correspondant à la 1ère
année du cycle « Master ».
Les étudiants en 1ère ou 2ème année « Master » peuvent également participer à des voyages d’études à l’étranger dans
le cadre de groupes de projet faisant l’objet de conventions avec les universités ou institutions de Damas, Alexandrie,
Bangkok, Buenos Aires, Rio de Janeiro, Shanghaï.

Les cours du cycle « Master »


Les cours sont dispensés sous la forme de cours magistraux et de conférences proposés en 4e et 5e année autour
d’une problématique destinée à enrichir la culture générale de l’étudiant. L’étudiant doit suivre le cours de Droit de la
construction et Droit de l’urbanisme et peut choisir un cours parmi trois à quatre options à chaque semestre :
• Cours C1 (1er semestre) : 1 au choix parmi « Architecture et environnement », « Histoire et actualité du
suburbanisme », « Gestion de projet », «Développement et patrimoine», « Histoire des théories et du droit de
l’architecture » ; « Jardins, paysage, patrimoine. Eléments de réflexion pour le projet architectural »
• Cours C2 (2e semestre) : 1 au choix parmi « Construction bois », « La fabrique du projet », « L’art comme
forme de connaissance », « Histoire des échanges Euope / Asie », « Architecture et habitats, aujourd’hui ».

Les projets du cycle Master - dits P45 (validés par 16 ECTS)


Les sujets des P45 sont présentés pour chaque semestre en début d’année ( en 2009-2010, 10 au 1 er semestre, 9 au
2e semestre). Les étudiants choisissent deux sujets de projets par semestre (sans priorité) et sont affectés à l’un des
projets en fonction de l’optimisation des groupes et de leur parcours personnel.
Certains P45 font l’objet de conventions avec des établissements à l’étranger sur des objectifs pédagogiques et
communs. Ils offrent donc un voyage. Pour ces projets, une note de motivation liée aux objectifs du projet sera
demandée. L’affectation sera faite en fonction de cette note et du parcours de l’étudiant (voyage déjà effectué ou non) et
d’un entretien individuel avec l’équipe pédagogique responsable du projet.
Les projets P45 font l’objet de cours « mini-colloques » organisés par les enseignants de projets. Ces cours globalisent
12 à 20h par semestre et sont mutualisables.

Les mémoires du cycle Master –IR et M1-M2 (validés par 30 ECTS)


Les mémoires du cycle « Master » sont organisés et gérés par des groupes thématiques.
L’étudiant doit réaliser un mémoire qui se déroule sur deux semestres après un apprentissage de la recherche.
1 - enseignements communs à l’ensemble de la promotion (apprentissage de la recherche)
2 - mémoire :
1er semestre (pendant le 2° semestre de master): définition du sujet, des hypothèses, collecte des informations
qui se clôture par la remise d’un rapport de recherche
2ème semestre (pendant le 3° semestre de master) : élaboration et rédaction du mémoire qui s’achève par une
soutenance devant un jury associant au directeur/trice de recherches, un enseignant d’un autre groupe de
mémoire ainsi qu’une personnalité choisie pour ses compétences dans le domaine.

1 er semestre de master 10 2ème semestre de 10 3 ème semestre de 10


Apprentissage de la ECTS master ECTS master ECTS
recherche mémoire mémoire
Approches, problèmes, Séminaire du groupe Séminaire du groupe de
objets de mémoire mémoire
24h de cours 36h de cours 24h de cours
Soutenance du rapport
Séminaire de méthode de recherche Soutenance du mémoire
12h de cours (définition du sujet, (développements et
+ 16h de TD documentation, argumentation)
hypothèses)
Outils de la recherche
12h de cours
+ 18h de TD
ou 64h de TD
Cours de langue Cours de langue

Le stage
Le stage se déroule sur deux mois à temps plein, de préférence entre le 2e et 3e semestre durant l’été. Le stage
comptabilise 8 ECTS. Il est suivi par une commission de stage commune à tous les étudiants. L’étudiant est suivi par un
responsable de stage de son choix et remet un rapport de stage qui sera validé par son responsable.

Le Projet de Fin d’Etudes - PFE (validés par 22 ECTS)


• Le Projet de Fin d’Etudes est le 4ème projet du cycle « Master ». Il se déroule sur un semestre et est suivi par
un directeur d’étude faisant parti du groupe.
• Le PFE est rattaché à un des cinq groupes thématiques suivants : Processus expérimentaux et métropolisation
; Villes/Territoires – l’habitat, le paysage et la société ; Cultures constructives et gestion du projet ;
Environnement/architecture – Ville intensive ; Culture architecturale et collectivités locales.
• Le PFE s’effectue à partir de la thématique proposée sur un semestre. Le sujet du PFE choisi par l’étudiant
peut développer des problématiques issues du mémoire de « Master » ou d’un P45 effectué antérieurement.
• Le sujet est déposé auprès de la commission du groupe thématique. Ce sujet est un résumé court de la
problématique abordée et une présentation du site envisagé.
• Les commissions du groupe thématique siègent chacune en fin de semestre pour approuver les sujets de
diplômes du semestre suivant. Les étudiants sont reçus par cette commission qui peut réorienter leur travail.
• Une correction intermédiaire organisée par le groupe a lieu un mois et demi après le début du travail. Elle
permet de réorienter éventuellement le sujet.
• Les jurys sont composés suivant l’article 34 de l’arrêté du 20 juillet 2005 relatif aux cycles de formation des
études d’architecture.
• Après avis favorable du jury, l’étudiant obtient son diplôme dès l’instant qu’il comptabilise la totalité des ECTS
du cycle « Master ». En cas d’échec à la soutenance du PFE, l’étudian t devra se présenter à la session suivante.
Le travail de l’étudiant est à nouveau suivi dans le cadre du groupe thématique.
UE P45
1er semestre
Cycle Master
M1 S1 et M2 S1
Unité d’enseignement UE P45
P45 Projet

Environnement(s) : pour une écologie urbaine


Transformer durablement la métropole parisienne
Enseignants responsables: David LECLERC et Patrick HENRY
Intervenants: Laurent SFAR (artiste invité du Centre d’Art de la Maréchalerie), Barbara MOROVICH
(anthropologue)

Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : 8h
Séminaire de projet : 48 heures ECTS32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS0,06 des 16 ECTS

Cet exercice propose aux étudiants de nourrir une réflexion argumentée sur l'architecture, l'urbanisme et le paysage en
tant qu' « arts de l'environnement ».

OBJECTIFS
Alors que la question du « Grand Paris » se retrouve relancée, nous proposons de réfléchir dans le cadre de ce P45 à la
spécificité de ces territoires hybrides qui constituent l’aire de développement de la Métropole parisienne. L’objectif
pédagogique est de permettre à l’étudiant de construire, depuis une échelle territoriale, une démarche de projet ouverte
et cohérente pour répondre à des problématiques de la ville contemporaine. Il s’agira d’engager, à partir de la réalité
concrète de ces territoires, des modes de réflexion et des outils spécifiques, en prise avec la complexité des situations
rencontrées. C’est aussi à l’échelle de ces territoires que les questions environnementales prennent un sens particulier
en les positionnant non plus du côté de la norme, mais plutôt du côté de l’invention et en s’interrogeant plus
particulièrement sur leurs modalités d’application . « Il y a au cœur du développement durable une théorie de
l’ajustement permanent au réel » (Ph. Madec).

Démarche transverse, mêlant dans un même mouvement des problématiques territoriales, paysagères,
environnementales et architecturales, mais aussi économiques et sociales, il s’agira, partant de l’observation et la prise
de connaissance de ces territoires, de considérer leurs potentiels comme base de projets à venir.

OUTILS
Nous proposons d’entreprendre par la marche, une expérience sensible et concrète des territoires étudiés constituant un
véritable outil de connaissance et d’analyse. Au-delà d’une simple visite de repérage, l'objet de cette plongée dans la
réalité est de remettre en cause les préjugés sur ce que l'on nomme de manière générique et réductive : la banlieue.
Une infrastructure constituera le fil conducteur de la marche et fournira le point de vue à partir duquel dresser des
coupes dans l'histoire, la géographie, et le réel préalables à la construction de problématiques de projet spécifiques à
chaque groupe d'étudiant. L'expérience de terrain, l'enquête, l'intelligence mise en œuvre pour décrypter la complexité
de ces territoires sera à la base de la réflexion pour opérer des choix de projets durables.
Visites successives, identification de lieux et de problèmes, engagement par la cartographie, test de possibles
programmes : au bout du processus, un espace public, un bâtiment, une réhabilitation ou un morceau de quartier qui
incarneront la totalité de la réflexion et des choix mûris dans la durée de l’exercice.
La démarche de projet déroulera de l’analyse aux propositions une continuité de la réflexion et de l’action. L’objectif de
cet exercice est d’élargir la notion d'environnement et de considérer l'architecture, la ville et le territoire comme des
(éco) systèmes en interaction.

CONTENU
La Tangentielle Nord est un projet de ligne de chemin de fer de rocade longue de 28 kilomètres devant relier les gares
de Sartrouville dans les Yvelines et Noisy-le-Sec en Seine-Saint-Denis. Le tronçon central de cette ligne, qui longera la
ligne de Grande Ceinture utilisée par les trains de fret, devrait ouvrir à partir de 2014. L’introduction de ce nouveau
moyen de transport léger de banlieue à banlieue va être un facteur de transformation de territoires urbains aujourd’hui
enclavés par manque de desserte. Il est aussi l’occasion de s’interroger sur les articulations possibles entre cette
nouvelle infrastructure et les tissus qu’elles traversent. Une marche à pied, en suivant le tracé de la Tangentielle Nord,
permettra de parcourir tout ou partie du parcours en s’intéressant au-delà du tracé à « l’épaisseur » des territoires
traversés et aux opportunités de transformation.

TRAVAUX DEMANDÉS
Le travail de projet se fera en équipe de 2 ou 3.
• Travail d’analyse et de décryptage des sites choisis afin de démontrer la pertinence de l’approche analytique en
regard des problèmes abordés.
• Définition de scénario de projet à partir de l’argumentation du diagnostic.
• Proposition urbaine et architecturale en privilégiant la logique d’articulation, à toutes les échelles, entre
stratégie et projet.

SEMINAIRE ASSOCIE
Laurent SFAR, artiste invité par le Centre d’Art de la Maréchalerie, participera à la marche pour apporter son regard sur
les lieux parcourus et interroger les formes et les pratiques de l’espace urbain. Sa présence donnera lieu à un exercice.

Le séminaire sera aussi l’occasion de convier des interlocuteurs venant d’univers et de disciplines différentes afin
d’échanger et de croiser les points de vue. Il s’agira de personnalités comme, par exemple :
- Franck BOUTTE, consultant sur les questions environnementales,
- Philippe VASSET, géographe, écrivain auteur de Un livre blanc, récit avec cartes, Fayard, 2007,
- Helder DE OLIVEIRA, économiste, directeur de l’ORDIF (Observatoire Régional des Déchets d’Ile-de-France).

D’autres personnalités ayant des compétences en écologie urbaine et en déplacement seront aussi invitées.

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE


Contrôle continu (évaluation individuelle) + évaluation intermédiaire : 40%
Note finale de projet : 60%

BIBLIOGRAPHIE
• Marc Augé, Non-lieux, La librairie du XXIème siècle, Seuil, 1992.
• François Bon, Paysage fer, Verdier, 2000.
• Laurent Devezies, La République et ses territoires, La circulation invisible des richesses, Seuil, 2008.
• François Maspero, Les passagers du Roissy-Express, photographies d’Anaïk Frantz, Points, Seuil, 1990.
• Georges Perec, Tentative d’épuisement d’un lieu parisien, Christian Bourgeois Editeur, 1975.
• Jean Rolin, Zones, Gallimard, 1995 et Folio, 1996.
• Philippe Vasset, Un livre blanc, récit avec cartes, Fayard, 2007.
• Sébastien Marot, L'alternative du paysage, in Le Visiteur n°1, SFA, automne1995.
• François Béguin, Vagues, vides, verts, in Le Visiteur n°5, SFA, automne 1997.
• Jean-François Chevrier et Marc Pataut, L'intimité territoriale, in Le Visiteur, SFA, printemps 2002.
• Luc Baboulet, Entre chien et loup, in Le Visiteur, SFA, printemps 2002.
Cycle Master
M1 S7
Unité d’enseignement UE P45
P45
Cours

Enjeux de la Faisabilité
Enseignant responsable: Jean-Jacques Terrin
Equipe : Stéphane Berthier

Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : 8h
Séminaire de projet : 48 heures ECTS32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF :
L’objectif de ce projet consiste à faire l’étude de faisabilité d’un équipement ou d’un projet urbain. La conception sera faite
par des étudiants architectes et ingénieurs (école d’ingénieurs associée) qui travaillent ensemble sur la faisabilité de ce
projet complexe en prenant en compte différents domaines : urbain, environnemental, fonctionnel, patrimonial, technique,
constructif, réglementaire, économique, etc.
Le projet privilégie donc le travail en équipe et nécessite un investissement individuel et collectif. Il implique une
collaboration directe et régulière avec le maître d’ouvrage et les usagers qui participeront activement au suivi de l’étude.
Les équipes de projet, composés d’étudiants architectes et ingénieurs travaillent sur un même projet global et doivent donc
se coordonner pour assurer la cohérence entre leurs études.

CONTENU :
Le projet sera situé sur l’opération de renouvellement urbain « Paris Nord Est ».
Visite sur site et concertation avec la maîtrise d’ouvrage et les usagers.
Analyse patrimoniale, fonctionnelle et technique et élaboration d’un cahier des charges.
Présentation du cahier des charges sur site et validation par la maîtrise d’ouvrage et les usagers.
Avant projet et étude de faisabilité.
Présentation de l’étude de faisabilité sur site à la maîtrise d’ouvrage et aux usagers.
Projet, maquette numérique et étude de détails pour préciser les conditions de faisabilité.
Préparation de la présentation (soutenance projet, plaquette, exposition).
Soutenance sur site devant la maîtrise d’ouvrage et les usagers.

SEMINAIRE ASSOCIE
Interventions de professionnels, de représentants de la collectivité locale, participation à des réunions de projet
organisées par le maître d’ouvrage ou des associations de riverains, visites de projets.

TRAVAUX DEMANDÉS :
Chaque équipe-projet mène collectivement :
- la collecte et la mise en cohérence des informations recueillies,
- le programme qui lui est confié et sa faisabilité architecturale,
- un travail de coordination et de transversalité entre les équipes.
Chaque étudiant doit individuellement :
rassembler des informations et les communiquer aux autres étudiants ;
- assurer sa part de conception au sein de son équipe pour l’élaboration du projet commun ;
- étudier individuellement un élément architectural et/ou technique (une partie de ce bâtiment, un système technique,
un détail complexe) s’inscrivant dans le travail collectif de l’équipe.

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Evaluation collective : qualité du projet : 30 % ; présentation : 15 % ; soutenance orale : 15 % ; Total : 60%
Evaluation individuelle : études architecturales et techniques : 30 % ; implication dans le
groupe : 5 % ; qualité de l’exposé: 5 % Total : 40%

BIBLIOGRAPHIE :
Etablie chaque année en fonction du projet
Cycle Master
M1/M2 S7/S9
Unité d’enseignement UE P45
P45 Projet

Les objets du singulier


Enseignant responsable: F.Chochon, C.Hauvette
Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : 8h
Séminaire de projet : 48 heures ECTS32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF :
Ce titre résume notre prise de position en faveur d’objets «singuliers», objets réels (architecturaux) construits dans les villes
et objets virtuels (conceptuels) produits par la pensée philosophique. Il est emprunté à un ouvrage publié en 2001 qui
transcrit un débat entre l’architecte Nouvel et l’écrivain Baudrillard dans lequel le premier prône un rapport de suzeraineté
entre l’objet et l’environnement pendant que le second défend la singularité des concepts contre la «lisibilité» que la société
cherche à imposer à toute pensée .

CONTENU :
Faut il voir dans ce postulat une défense sans équivoque de l’architecture objet ? Notre position est plus nuancée.
En matière d’architecture un courant d’opinion –manifesté tant par les lieux communs des urbanistes opérationnels que
par la banalité des critiques d’architecture- cherche à soumettre l’expression individuelle de l’architecte à la norme
collective, il est pourtant contredit par un regain d’intérêt du public pour l’architecture et ses stars. Autrement dit : d’un
côté les partisans d’une pensée urbaine convenue continuent à mener l’attaque contre les objets célibataires alors
même que de l’autre l’opinion (telle que médiatisée par les élus) manifeste un intérêt évident pour l’héroïsme
architectural et les objets «m’as-tu vu». Intégration au site contre effet Bilbao, pourrait on dire. Ce paradigme pose bien
le problème de la situation complexe de l’objet architectural dans son rapport au contexte.
Dans le domaine des idées la pensée positive, nourrie par le structuralisme et renforcée par le courant de l’esthétique
analytique, maintient sa confiance dans le raisonnement validé : défense de la notion de vérité appuyée sur les lois de
l’expérimentation scientifique. Cette pensée «de la raison» continue à poser la question du vrai, du moins celle du réel.
En opposition, la pensée phénoménologique a fait évoluer la philosophie jusqu’à sa propre «déconstruction», cet état
dans lequel la cohérence des contenus du discours n’est plus la norme mais là où compte plutôt la forme du discours
telle qu’elle se manifeste dans les va et vient d’une pensée «ressassante» (et non pas «déductive»).
Voilà pour les références d’un enseignement qui affirme ainsi clairement son objet : l’architecture mesurée à l’échelle du
projet architectural (disons du 1/500° au 1/1°), laissant de côté les petites échelles du projet urbain… Un enseignement
qui s’intéresse aux lois et méthodes de production de l’objet architectural proprement dit, dans leur rapport aux
contraintes, au contexte, aux usages, sous l’instance des idées et des images, bien entendu.
Concrètement pour l’étudiant, il s’agit d’un travail de «vrai faux-projet » a partir d’un programme esquissé dans une
situation réelle (à Paris ou en région parisienne). En moyenne, nous lui demandons de produire une «version» par
semaine, les corrections sont soit individuelles soit collectives, elles sont menées dans un rapport varié avec les trois
enseignants. Pour faire diversion, ceux-ci assurent également une série de cours où de conversations illustrées
développant les notions esquissées ci-dessus, sans oublier déplacements et visites.
MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :
Moyenne de deux notes attribuées au semestre
Cycle Master
M1/M2 S7/S9
Unité d’enseignement UE P45
P45 Projet

« Campagnes urbaines / ville diffuse »


Enseignant responsable: Luc VILAN
Equipe : René HASSON, Luc VILAN
Enseignement de l’ENSAV (UE P45) inscrit dans le cadre des enseignements du collectif : Agriurbanisme et projet de
territoires en collaboration avec l’ENSP (R. Vidal / A. Fleury) et Agro-Paristech ( Joël Michelin) et AEV
Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : 8h
Séminaire de projet : 48 heures ECTS 32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS 0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF :
Le programme 2010 approfondi la collaboration de l’ENSAV avec l’ENSP, AgroParis’Tech et mis en place depuis 3ans,
dans le cadre du CERAPT (Centre d’Etudes et de Recherche en Agri-urbanisme et Projet de Territoire,
http://www.agriurbanisme.fr ).
Il a pour objectif central de construire, sur le terrain de la plaine d’Herblay, un projet de territoire, global. C'est-à-dire
construire un projet capable d’articuler plusieurs métiers : l’architecte-urbaniste, le paysagiste, l’agronome.
Sectoriels et nécessairement fragmentaires, les formations ne peuvent pas, isolément, atteindre la complexité de
l’imbrication des enjeux de la ville et de la campagne. Imbrication particulièrement forte dans une période où la péri-
urbanisation, loin de se stabiliser, se généralise et atteint la profondeur du territoire français (pour ne parler que de celui-
ci).
Quand Ville et campagne se mêlent il devient urgent de former des professionnels capables de saisir la pluralité des
approches, pour travailler ensemble. Il est urgent de changer le regard pour changer la ville et la campagne.
La démarche innovante mise en œuvre entend ainsi réagir, par les projets, rencontres et les échanges, sur un terrain
commun, aux discours séparés des disciplines.

CONTENU :
Il a pour objectif central de construire, sur le terrain de la plaine d’Herblay, un projet de territoire, global. C'est-à-dire
construire un projet capable d’articuler plusieurs métiers : l’architecte-urbaniste, le paysagiste, l’agronome.
Sectoriels et nécessairement fragmentaires, les formations ne peuvent pas, isolément, atteindre la complexité de
l’imbrication des enjeux de la ville et de la campagne. Imbrication particulièrement forte dans une période où la péri-
urbanisation, loin de se stabiliser, se généralise et atteint la profondeur du territoire français (pour ne parler que de celui-
ci).
Quand Ville et campagne se mêlent il devient urgent de former des professionnels capables de saisir la pluralité des
approches, pour travailler ensemble. Il est urgent de changer le regard pour changer la ville et la campagne.
La démarche innovante mise en œuvre entend ainsi réagir, par les projets, rencontres et les échanges, sur un terrain
commun, aux discours séparés des disciplines.

TERRAIN :
La plaine d’Herblay, terre de maraîchage, champ d’épandage des boues parisiennes pendant plus d’un siècle est un cas
emblématique de la problèmatique agri-urbaine et de son actualité. La plaine du Val d’Oise, entre Cergy Pontoise, la
Seine, la forêt de Montmorency et les communes telles Pierrelaye, Beauchamp, Taverny et Bessanc est urbaine par
situation, agricoles par destination et polluée au métaux lourds par les déversements de la grande ville. Du point de vue
du paysage et du grand Paris elle reste le maillon faible de la grande coupure verte de l’agglomération parisienne, allant
par la forêt de Montmorency, du pays de France à la Seine et par delà la forêt de Saint-Germain.

Sa vocation est de rester ouverte mais sa pollution interdit une agriculture vivrière à destination humaine tandis que la
pression foncière conjuguée à la dispersion des acteurs locaux et à l’instabilité des exploitations agricoles fait de ses
franges urbaines l’arrière cours des villes où se mèlent dos de zones commerciales ou industrielles, mitages diffus de
pavillonnaires ou terrain d’occupations marginales.

Quelle perspective proposer à ce territoire ?

Méthode :
Le séminaire commun aux trois écoles, les échanges entre enseignants et étudiants sont les espaces privilégiés
d’intégration des problèmatiques. Ils permettent à chacun de travailler dans la spécificité de son métier et dans
l’intelligence des autres approches disciplinaires. Ils permettent à chacun de puiser dans cette intelligence collective les
outils des projets

Programme du séminaire
Séance 1 (8h) : (étudiants ENSAV, ENSP, Agro-Paristech)
In-situ plaine d’Herblay : sols, paysages implantations.
Intervenants : R. Vidal arch. Paysagiste / A. Fleury ing. Agronome / Joël Michelin ing. Agronome / R. Hasson / L. Vilan

Séance 2 (4h) : ENSP (étudiants ENSAV, ENSP)


Agriculture urbaine, agriculture péri-urbaine
R. Vidal / A. Fleury

ORGANISATION PEDAGOGIQUE
1ére phase : un terrain et des problématiques de projet
• prise de connaissance du territoire / relevés de terrain (dont plusieurs journées collectives de terrain) / analyse
cartographique / recueil des données / entretiens avec les acteurs locaux / projets thématiques partiels
2éme phase : le projet territorial
• l’échelle intercommunale et le territoire (semaine intensive)
4 éme phase : projet urbain / projet agro-urbain
• (en groupe ou individuel)
Cours associés au P45 C45 « 30 + 30 », la ville hors la ville, L. Vilan

TRAVAUX DEMANDES
a) Analyse territoriale : la plaine d’Herblay dynamique urbaine / dynamique agricole et enjeu contemporain
b) étude d’un projet d’ensemble pour le territoire (1/10000e).
Stratégie(s) d’intervention et scénarios de projet sur un secteur particulièrement représentatif de la démarche proposée
(1/100e, 1/200e, 1/500e ; 1/2000e) et intégrant les projets résidentiels

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Contrôle continu 50% et Jury final 50%
BIBLIOGRAPHIE :
Fournie en septembre
Cycle Master
M1/M2 S7/S9
Unité d’enseignement UE P45
P45 Projet

Aménagement architectural et urbain en contexte


Enseignant responsable: Richard SABATIER
Equipe : intervenants dans le cadre de convention et des partenariats

Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : 8h
Séminaire de projet : 48 heures ECTS 32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS 0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF :
Les étudiants, en tant que futur architecte, doivent pouvoir s’exercer à être les interlocuteurs des acteurs du projet
architectural et urbain. Cette mise en situation implique d’aborder et de comprendre une complexité qui tient autant d’un
contexte territorial donné qu’aux différentes autorités qui y opèrent par de multiples dispositifs programmatiques et
opératoires. Pour ce faire nous mettrons en place des éléments de diagnostic territorial, social et patrimonial. Ces
éléments de diagnostics amèneront les étudiants à présenter des éléments de projets répondant des prises de positions
qu’ils auront permises. Ces propositions feront l’objet d’un débat, lors d’une présentation in fine aux acteurs et élus
concernés.
CONTENU :
Le secteur d’étude est situé en banlieue parisienne ou à Paris. Il fait l’objet d’opérations de renouvellement urbain en
cours ou à venir. L’enseignement est conforté par une action partenariale avec des services liés à des collectivités
territoriales. Une convention lie l’école au Centre de Formation aux Professions Educatives et Sociales d’Aubervilliers. La
démarche est déclinée en plusieurs phases : un diagnostic territorial, un diagnostic patrimonial, un diagnostic social et
un projet comme alternative se concevant comme la capacité à prendre une position argumentée et d’en tenir le parti
dans une application inscrite dans l’espace et les territoires. Les diagnostics engagent à un travail collectif sur le secteur
étudié. Le projet est une démarche personnelle de l’étudiant abordant la question suivante : en quoi un projet
architectural et urbain peut-il concourir à construire un cadre identitaire pour les habitants ?

SEMINAIRE :

TRAVAUX DEMANDÉS :
Deux semaines intensives rassemblent éducateurs en formation et étudiants en architecture. Plusieurs présentations
d’étape et une présentation finale ponctuent le semestre. Ces travaux menés en coopération feront l’objet d’une
restitution auprès des acteurs concernés.
Diagnostic partagé : 12 panneaux A1 sur le secteur. (Diagnostic territorial, patrimonial, social et synthèse) et une
présentation format Power Point. Projet alternatif : 1 panneau A1 par personne ( Eléments descriptifs des projets
personnels ) et une présentation format Power Point.

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Assiduité, qualité de la participation, évaluation par le jury final avec la participation des partenaires lors de la
présentation en public
BIBLIOGRAPHIE :
http://i.ville.gouv.fr, http://www.culture.gouv/recherche/cultures_en_ville/
URRY J., Sociologie des mobilités : Une nouvelle frontière pour la sociologie ?, Armand Colin, 2005. DAMETTE F.,
BECKOUCHE P., « La métropole parisienne – système productif et organisation de l’espace », 2001 Plus, N°20-21,
1990.
Cycle Master
M1/M2 S7/S9
Unité d’enseignement UE P45
P45 Projet

]PROJETS D’ESPACE[
North Western European Megalopolis
Enseignant responsable : P.N. Noviant
Equipe : B. Kligerman, F.Hertweck

Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : 8h
Séminaire de projet : 48 heures ECTS 32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS 0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF : L’espace comme projet prend acte des figures actuelles d’une obsolescence relative de
l’urbain comme support spatial des convergences contemporaines ; l’espace comme projet prend acte
des faits de désespace qu’installent transports et télécommunications sous l’interconnexion globale du
monde.
Il s’agit de proposer à des étudiants maitrisant les logiques techniques de l’architecture l’acquisition
d’une capacité actuelle d’intervention reconnue dans le contexte prospectif de la production physique
de l’espace et des environnements, mais aussi bien de l’être ensemble des nouvelles communautés
contemporaines.
]Projets d’espace[
élabore, décrit, construit les nouveaux lieux de convergence d’un monde humain. C’est un projet
expérimental/pragmatique où le futur architecte confirme et renouvelle les compétences acquises au
cours de son cursus de formation - en matière de techniques de description et de projet architectural en
relation d’un nouveau contexte territorial considéré comme complexe - on pourrait dire hybride ou
réel, constatant qu’il est désormais transversal - physique et immatériel - et de ce fait difficile à
percevoir, décrire et programmer dans son fonctionnement global.
Un dispositif international de projet et de recherche
Le studio est associé à un programme européen de recherche dirigé par Patrice Noviant (Architecture
de la Grande Echelle 4) : « RETOUR DES VILLES ? transports/désespaces,
mobilités/déspatialités », avec l’objectif d’une saisie post-urbaine des villes et des spatialités (au delà
des extensions contemporaines).
• Pour cette reconnaissance d’un territoire actuel, un horizon est proposé, celui de la North Western
European Megalopolis, un regroupement géographique imaginaire généralement postulé autour de 60
millions d’habitants : la NWEM regroupe(rait) Paris, Londres, la Randstadt et la Ruhr. Sous la
nécessité de l’identification et de la perception des continuités et communautés humaines, ce
regroupement permet de reprendre différemment la question métropolitaine telle que posée autour du
Grand Paris, en installant le cadre d’un hors d’échelle radical comme base réelle des échelles
opérationnelles et spatiales de l’architecture. Trois studios européens de projet mèneront ce projet à
partir de leur territoire spécifique :
• Studio S, Universiteit Gent : Floris Alkemade, Pieter Uytenhove,
• Urban Future Lab, HafenCity Universität Hamburg : Michael Koch,
• Projets d’espace, énsa.V : Patrice Noviant, Bradley Kligerman
Deux unités d’enseignement supérieur seront en outre associées :
• Städtebau Geschichte, HCU Hamburg : Angelus Eisinger, Hartmut Frank,
• Stratégies territoriales, Institut d’Urbanisme de Paris, master 2,: Daniel Béhar.
• Un séminaire de recherche sera coordonné par Jean-Louis Violeau, ACS, ENSAPM. Il comprendra
des séances publiques ouvertes aux étudiants.
• Le projet fera place à un déplacement critique de projet (Wshop) au centre de la NWEM...
CONTENU :
Le studio s’adresse à des étudiants intéressés à un processus de projet transmédias et à une architecture
envisagée à toutes échelles. Il mobilise tous les outils de l’architecture, ceux du dessin et de la
maquette physique, ceux à base numérique, dans une perspective prospective expérimentale ouverte,
des bases de données aux outils de simulation, avec production de propositions du micro-spatial au
géographique.
Les outils
• L’étudiant de master est installé en avant-garde d’une réflexion contemporaine sur la matière et la
dématérialisation des lieux. Cette position professionnelle passe par une exactitude et consolidation
des savoirs faire et outillages techniques et théoriques de l’architecture dans une perspective de
renouvellement. Observer des effets réels de ville, leurs flux, densités, effets spatiaux... y proposer des
lignes fortes d’opérativité demande des méthodes d’observation et d’analyse appropriées à cette
recherche expérimentale et pratique. Les outils d’observation doivent être capables de capter les
qualités topographiques dynamiques, les morphologies spatiales des territoires réels et physiques, de
rendre visibles des tendances émergentes et identifier les champs d’investigation pertinents.
L’utilisation de processus combinatoires, comparatifs et synthétiques permettront une description et
projetation sous des conditions actuelles. Fondé sur le distinguo territoires (connexion) / espaces
(continuum), le studio s’organise en trois phases et thèmes avec mobilisation d’outils (ideae),
distincts :
1. Projet comme observation : l’étudiant est amenée à développer une/des bases de données,
c’est-à-dire une organisation logique d’informations, par exemple à base de mesures
quantitatives géo-localisées ou encore qualitatives (image, son, video…). Au delà du territoire
comme ce qui fait objet d’arpentage, l’hypothèse est celle du territoire comme ce qui est
produit.
2. Projet comme théorisation/visualisation : l’application cohérente des codes de représentation
de l’architecture et l’activation des processus analytiques (synthèse et combinatoire des
informations) pour l’émergence des formes et des espaces. Cette phase est caractérisée par des
allers et retours transmédias à rythme rapide permettant d’affirmer et tester les choix spatiaux.
3. Projet comme simulation : les images de synthèse de l’espace génératif, les cartes territoriales
‘multi-calques’, les maquettes physiques composés d’une pluralité de matériaux… peuvent
être mobilisés afin de produire une simulation correcte des espaces hybrides proposés, celle-ci
valant approfondissement et validation.
Organisation
Le studio de projet et TD seront menés conjointement par Patrice Noviant et Bradley Kligerman. Le
séminaire sera mené par Patrice Noviant. Il pourra mobiliser des interventions de l’équipe de
recherche.
Proposition de journée, le mardi : 9h30-11h30 : Projet 1
11h30-13h00 : Séminaire
14h00-16h00 : Projet 2
16h00-18h00 : TD, techniques de représentation,
conceptualisation et projetation (approfondissement intense)
Référentiel
Le séminaire mobilisera les outils et réflexions d’une approche de l’urbain et du post spatial, avec pour
référence initiale les travaux d’Henri Lefebvre et Melvin M. Webber « The Urban Place and the NonplaceUrban
Realm ».
Cycle Master
M1/M2 S7/S9
Unité d’enseignement UE P45
P45 Projet

Venise et sa lagune
Strates en mouvement
Enseignant responsable: Arnoldo Rivkin
Equipe : (pour le séminaire « La ville par strates ») Philippe Potié, Rémi Rouyer + intervenants extérieurs

Type de cours TD CM TP : Séminaires, TD, Workshop


Heures hebdomadaires : 8h
Séminaire de projet : 48 heures ECTS 32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS 0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF :
L’objectif de ce cours est d’aborder l’interface créative entre sciences de la vie d’une part et nouvelles technologies de
l’autre dans le domaine du projet d’architecture. Par le biais des modélisations virtuelles et réelles, on repère des
typologies spatiales et constructives nouvelles faisant écho aux processus naturels (stratification/fractalisation). Ces
typologies seront le support du travail du projet pour Venise. Car, si Venise est considérée comme la ville par excellence,
c’est qu’en elle, le savoir de la Techné (technique, technol ogie, art) a su se mettre en résonance ou en « mimesis » avec
son milieu naturel. Il s’agit d’une relation de contigüité « mimétique » entre d’une part des strates naturelles — bassins,
marécages, eaux plus profondes salées —, et de l’autre, des strates artificielles — architecturales, urbaines,
portuaires —. Aujourd’hui, l’enjeu d’un projet pour Venise et sa lagune est de tirer parti des nouvelles technologies, tout
d’abord dans le processus de projet, pour rétablir la rel ation intime qui entretient depuis toujours la ville avec son
écosystème lagunaire.

CONTENU :
Ce cours de projet aborde les nouveaux paradigmes de la création architecturale comme médiation nature / techné.
C’est pourquoi deux questions sont au centre de cet enseignement. D’une part le rapport entre l’invention architecturale
et l’écosystème, ici le paysage lagunaire. Dans ce cadre s’inscrit le voyage à Venise, l’exploration sur place des travaux
de sauveg arde de la lagune. D’autre part, la modélisation et la manipulation des taxinomies spatiales et constructives
comme base de données, c'est-à-dire la fabrication des matériaux de projet. Dans ce cadre, les potentialités offertes par
les nouvelles technologies de l’information seront cadrées pour un horizon architectural précis. L’enjeu de ce double
questionnement est la production des strates architecturales qui, en continuité avec les strates lagunaires, viendront
initier des nouvelles activités, inaugurer de nouveaux relais. Dans ce sens, viser la continuité de Venise dans sa lagune
est l’occasion d’un enseignement de projet comme projet expérimental. ». A partir de cette exploration sur du projet
comme médiation nature/techné, l’enseignement organisera ses différents rythmes pédagogiques, y compris la
réalisation d’un colloque à l’Université IUAV Venise. « La ville par strates, le projet urbain en coupe » (équipe Lacaton-
Vassal, Potié, Rivkin, Rouyer) est aussi un programme de recherche interministériel « L’architecture de la grande
échelle », qui fera l’objet de communications régulières sous la forme d’un séminaire de cours.
TRAVAUX DEMANDÉS :
- 1ere partie : Production en groupe des matériaux de projet à partir a) d’une taxinomie spatiale et con structive et b) des
écotechnologies utilisés dans la sauvegarde la lagune de Venise (voyage à Venise fin novembre 2008)
- 2e partie : projet groupé (aire d’intervention) et individuel (dispositifs spatiales construits) portant sur le développement
d’un Institut des Sciences du Vivant dans le site de Caroman (île de Pellestrina, lagune de Venise).

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Contrôle continu 50%, note finale projet 50%

BIBLIOGRAPHIE :
- revues El Croquis, numéros monographiques sur Rem Koolhaas, Herzog & de Meuron, Toyo Ito, etc.
- Monica Gili (dir.), Lacaton & Vassal, collection 2GBooks, Gustavo Gili, Barcelone, 2007.
- revue QT : Quaderni Trimestrali Consorzio Venezia Nuova, Ministerio delle Infrastrutture, Magistrato alle Aque di
Venezia (2004-2008)
- Philippe Potié, Philibert de L'Orme, figures de la pensée constructive, Marseille, Parenthèses, 1996.
- Arnoldo Rivkin, « Le projet aujourd’hui », Le Visiteur, n° 12, automne 2008, Éditions InFolio, Paris.
- Arnoldo Rivkin, « L’espace couleur » Cahier de la Recherche Architectural N°13 Pragmatiques architecturales.
- Rémi Rouyer, « Le pixel et le surplus. Les figures de transposition du projet », Le Visiteur, n° 12, automne 2008,
Éditions InFolio, Paris.
Cycle Master
M1/M2 S7/S9
Unité d’enseignement UE P45
P45 projet

Motifs et enveloppes
La ville par strates
Enseignant responsable : Rémi Rouyer, Sébastien Rinckel
Equipe : (pour le séminaire « La ville par strates ») Philippe Potié, Arnoldo Rivkin + intervenants extérieurs
Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : variables selon le rythme TD, séminaire, workshop GAIA
Séminaire de projet : 48 heures ECTS 32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS 0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF :
L’ornement ou le motif constitue un principe récurrent de la culture architecturale. Rejeté par nombre d’architectes au
e
XX siècle, il opère aujourd’hui un étonnant retour en grâce. Trop souvent réduit à un simple décor de façade ou à un
détail de second œuvre, il dissimule en réalité un puissant moteur de projet par le jeu de mise en action que son
« motif » et ses multiples variations permettent. D’aucuns (Frei Otto, Le Ricolais…) ont transposé des « motifs » issus de
la nature pour élaborer des logiques constructives capables d’engendrer des dispositifs de parois et d’enveloppes.
Treillis, résilles, membranes sont autant de principes constructifs qui ouvrent sur une grande variété d’espaces et
d’échelles. La modélisation numérique permet aujourd’hui d’engendrer des modulations de motifs et constitue une
réactualisation de l’ornement et ses multiples variations. Nombre d’architectes et d’ingénieurs aujourd’hui (Herzog et de
Meuron, Balmond, Ito, Hadid, FOA, Rojkind…) ont recourt à ces motifs constructifs pour développer des stratégies de
projet. C’est principalement les potentialités d’expérimentation entre fragments grandeur nature, maquettes et
modélisations, qu’il s’agira de tirer de ces motifs pour construire le travail du projet sur une relation consubstantielle
entre qualités spatiales et matérielles.

CONTENU :
L’objet de ce studio consiste à élaborer des logiques spatiales à partir de motifs constructifs et d’enveloppes, qui constitueront les
prolégomènes à un projet architectural. Il consistera dans un premier temps à l’élaboration collective et la fabrication de fragments
d’enveloppes, réalisés aux Grands ateliers de l’Isle d’Abeau. S’ensuivront des démarches individuelles de projet à partir d’une
variation de ces motifs et de l’élaboration de scénarios de projet dans le contexte urbain de densification de la couronne parisienne,
dans la logique de la « ville par strates ». Cette dernière entend privilégier la section ou coupe, non pas comme représentation à
posteriori de l’espace, mais comme instrument de sa conception. L’importance de la coupe réside non seulement dans l’expression
des différentes strates spatiales et fonctionnelles qui cohabitent en se superposant, elle permet surtout de comprendre le passage
constant entre le dedans et le dehors où se fabrique l’espace de la ville. Cette dénomination est issue d’une recherche collective en
cours intitulée « La ville par strates, le projet urbain en coupe » (équipe Lacaton-Vassal, Potié, Rivkin, Rouyer, programme de
recherche interministériel « L’architecture de la grande échelle ») qui fera l’objet de communications régulières sous la forme d’un
séminaire de cours, commun à plusieurs groupes de projet.

TRAVAUX DEMANDÉS :
- 1ere partie : conception de projets collectifs de dispositifs d’enveloppes (2 à 3 groupes) et fabrication lors d’un workshop aux
Grands Ateliers de l’Isle d’Abeau (17-21 ou 24-28 novembre 2008).
- 2e partie : projet individuel ou groupé portant sur le développement de dispositifs motifs/enveloppes dans un projet complexe en
site urbain dense (la ville par strates).

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Contrôle continu 40%, note finale projet 40%, workshop GAIA 20%

BIBLIOGRAPHIE :
- revues El Croquis, numéros monographiques sur Rem Koolhaas, Herzog & de Meuron, Toyo Ito, etc.
- Monica Gili (dir.), Lacaton & Vassal, collection 2GBooks, Gustavo Gili, Barcelone, 2007.
- Philippe Potié, Philibert de L'Orme, figures de la pensée constructive, Marseille, Parenthèses, 1996.
- Philippe Potié, « Forme et contre-forme : le dessin du gabarit », in J-P Chupin et C. Simonnet (dir.), Le projet tectonique, actes du
colloque « Tectonic, Construire le projet en architecture, objet et trajet du projet tectonique », Grands Ateliers de l'Isle d'Abeau, mai
2001.
- Philippe Potié, « Géométrie savante et écriture baroque », in F. Lemerle et M. Carpo (dir.), Perspective, projection, projet, technique
de la représentation architecturale, Cahiers de la recherche architecturale, novembre 2005, Paris.
- Arnoldo Rivkin, « Le projet aujourd’hui », Le Visiteur, n° 12, automne 2008, Éditions InFolio, Paris.
- Arnoldo Rivkin, « L’espace couleur » Cahier de la Recherche Architectural N°13 Pragmatiques architecturales.
- Rémi Rouyer, « Le pixel et le surplus. Les figures de transposition du projet », Le Visiteur, n° 12, automne 2008, Éditions InFolio,
Paris.
Cycle Master
M1/M2 S7
Unité d’enseignement UE P45
P45 Projet

Habitat solidaire et durable


Enseignant responsable: Nadia Hoyet
Equipe : Fabien Duchène
Partenariat : Ecole BOULLE – EDF recherche et développement – I3F – CEDER.
Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : 6h
Séminaire de projet : 48 heures ECTS 32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS 0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF :
Les recherches sur l’habitat social et durable initiées avec la participation de l’ENSA-V au concours d’étudiants
organisé dans le cadre de l’exposition « Habiter écologique » (Cité de l’architecture et du patrimoine – mai à nov
2009) ont montré comment l’architecture des logements de demain se transforme en fonction des nouvelles
pratiques d’habiter liées aussi bien aux transformations sociales qu’aux nécessaires évolutions vis-à-vis de notre
environnement.
La problématique contemporaine liée à la question du logement dans une perspective de développement durable
nous conduit notamment à nous interroger sur la requalification du parc existant, en termes d’usages tout autant
qu’en termes énergétiques. Le groupe de projet abordera cette question d’actualité en partenariat avec des acteurs
économiques : le bailleur social I3F et EDF recherche et développement, et des compétences universitaires
complémentaires : l’école Boulle et le CEDER.
Le rapprochement avec l’ Ecole BOULLE fournit l’occasion d’approfondir des notions partagées sur les sciences de
l’espace, du construit et de l’usage.
La participation des étudiants du CEDER (master professionnel concernant l’étude et l’intégration des piles
photovoltaïques) apporte une vision technique et quantifiée de la conception des systèmes énergétiques.
Le bailleur social I3F fournit le contexte urbain, social et économique de l’étude, stimulant de ce fait la recherche de
solutions réalistes autant qu’innovantes.
La présence d’EDF-RetD accentue la nécessité d’innovation pour atteindre les objectifs du Facteur 4, qui transforme
aussi bien les cultures constructives que les usages du logement, notamment dans la relation à la ville.
CONTENU :
Etude d’un ensemble de logements situé sur la Communauté d’agglomération de Saint-Quentin et Yvelines.
§ étude du contexte urbain et environnemental
§ étude de la demande sociale en termes de logement, avec une prise en compte de tous les
paramètres liés aux modes d’habiter dans la ville
§ étude du comportement énergétique des construction en vue de leur optimisation
§ plan des logements, des parties communes, des espaces extérieurs
§ plan détaillé des dispositifs d’intégration d’énergies renouvelables dans une problématique globale de
développement durable.
Le groupe de projet insiste sur la définition détaillée des études (plans et coupes au 1/10° - maquettes
prototypiques).

TRAVAUX DEMANDÉS :
Analyses préalables – carnet d’intentions/ plans et coupes aux différentes échelles / maquettes.

1
MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :
Suivi des projets (évaluation de la démarche de l’étudiant ; son implication dans le groupe ; sa progression au cours
du semestre) : 40% Soutenance : 60%
.

2
3
Cycle Master
M1/M2 S7/S9
Unité d’enseignement UE P45
P45 Projet

ème
Sauvegarde et adaptation des édifices du XX siècle
Enseignant responsable: B. Carrié et S. Nowier

Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : 8h
Séminaire de projet : 48 heures ECTS 32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS 0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF :
Cet enseignement s’adresse à des étudiants soucieux de relier leur intérêt pour l’histoire de l’architecture – en
ème
particulier celle du XX siècle – à une pratique du projet qui met en tension les qualités positives remises à jour
d’un édifice aujourd’hui en déshérence, avec les préoccupations sociales, économiques et esthétiques
contemporaines.
Il sollicite et développe les compétences permettant de réunir les éléments utiles au projet: recollement d’archives,
restitution de l’histoire de l’édifice et de son importance sociale, relever, analyse de la structure et des matériaux.
Il propose une pratique du projet basée sur une recomposition inventive dans laquelle les parties conservées
développent avec les éléments rapportés des synergies inattendues porteuses de sens nouveau.

CONTENU :
Les recherches et investigations menées sur le site ne constituent pas un exercice autonome, ni même un préalable
au travail sur le projet, elles en sont parties intégrantes. Ce sont pour une grande part les questions que posent les
interventions envisagées qui nourrissent ces questionnements et les résultats obtenus permettent d’asseoir sur une
base critique assurée ces interventions : éléments à sauvegarder et démolitions, réorganisations distributives et
spatiales, modifications de la structure ou de l’enveloppe, amplifications, rapports de volume et jeu des matières,
etc… En outre, le bâti étant ici pour une part une donnée, l’interprétation du programme que les caractéristiques
des lieux - espaces, lumières, parcours - suggèrent prend elle-même une part essentielle dans le processus
d’invention architecturale.
Jouxtant les Grands Moulins, bordé par le Canal de l’Ourq et les grandes emprises ferroviaires, en contact immédiat
avec le réseau de voies qui structure le centre civique de la ville de Pantin, l’îlot Elis - du nom de la blanchisserie
industrielle qui occupe la plus grande partie du site - occupe une place déterminante dans une recomposition
urbaine en cours.
La remise en cause par l’actuelle municipalité des orientations antérieures du PLU - création d’un secteur d’habitat
collectifs - pour renforcer et diversifier l’offre d’emplois sur ce site proche de Paris et très bien desservi par les
transports en commun, appelle des investigations nouvelles et des propositions alternatives permettant de définir
avec pertinence les orientations nouvelles.
Tel est le cadre architectural, urbanistique et institutionnel dans lequel s’inscrit ce projet, qui réunit, avec des
approches spécifiques, plusieurs écoles d’architecture et est piloté par les Service d’Urbanisme de la Ville de Pantin
et la DRAC Ile de France.

4
TRAVAUX DEMANDÉS :
Travail d'analyse par groupes et travail personnel de projet.

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Présentation du travail personnel et participation aux séances de travaux dirigés.

BIBLIOGRAPHIE :
Histoire de l’architecture moderne. Structure et revêtement - Giovanni Fanelli et Roberto Gargiani - Presses
polytechniques et universitaires romandes. 2008
Cet ouvrage renouvelle la lecture des grandes réalisations de l’architecture moderne selon l’approche annoncée
dans le titre qui est également très pertinente pour la réflexion sur le projet architectural
.
Quelle histoire peut nous aider à travailler sur l’architecture moderne et contemporaine ? – Bruno Reichlin - in
Cahiers de la Recherche Architecturale et Urbaine N°9-10 2002 Méthodes en histoire de l’architecture p169-179–
Editions du patrimoine
Dans cet article, l’auteur plaide pour l’émergence d’un nouveau profil d’architecte historien capable d’intervenir
avec pertinence sur le patrimoine bâti de la période contemporaine.
L’usine van Nelle à Rotterdam. Une stratégie de sauvegarde exemplaire. Architecte Wessel de Jonge – Bruno
Reichlin – in FACES N°51 p 80-86
Cet article,illustre sur une réalisation emblématique, les enjeux et les méthodes de la sauvegarde de l’architecture
contemporaine.

5
6
UE P45
2ème semestre

7
8
Cycle Master
M1/M2 S8
Unité d’enseignement UE P45
P45 projet

Buenos Aires et le Rio


La ville par strates
Enseignants responsables : Arnoldo Rivkin, Rémi Rouyer
Equipe : Javier Fernandez Castro et autres intervenants de la FADU Université de Buenos Aires.
Pour le séminaire « La ville par strates » : Philippe Potié + intervenants extérieurs

Type de cours TD CM TP : CM séminaire + TD


Heures hebdomadaires : variables selon le rythme TD, séminaire, workshop FADU
Séminaire de projet : 48 heures ECTS 32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS 0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF :
Cet enseignement de projet vise la ville dense comprise comme superposition, imbrication et déplacements de
strates différenciées, à commencer par les strates naturelles de son milieu. Pour se confronter à la ville par strates,
le projet privilégie la section transversale et non pas le plan masse. Dés lors la définition qualitative d’un espace
architectural précis et fragmentaire est à même de déclencher un processus de projet ouvert à la fluidité de son
milieu. Face à l’urgence écologique, on répond ici non pas par un interventionnisme basé exclusivement sur des
calculs quantitatifs, mais par un souci sur le rapport intime qui relie la définition de l’espace architectural et les
mouvements de la nature. En s’accumulant comme fragments de ville, les strates qui construisent la métropole ne
peuvent pas ignorer les strates naturelles sur lesquelles ils s’assoient ; ils doivent au contraire se situer dans sa
continuité. D’autre part, en mettant en lumière l’habitabilité des couches qui séparent le dedans du dehors, on peut
tirer parti des espaces intermédiaires comme facteurs d’une économie d’énergies. La qualité spatiale, le plaisir de
l’habiter, le luxe d’une perception spatiale élargie, deviennent ainsi les garanties d’un développement durable en
profondeur de la métropole contemporaine. Dans son interface avec le Rio la ville de Buenos Aires un terrain
approprié pour développer une telle démarche de projet (cf. la vision de Le Corbusier).

CONTENU :
En tant que territoire habitable, l’estuaire du Rio de la Plata, comme tant d’autres dans le monde, est aujourd’hui en
grave danger écologique. Or, la nécessité de répondre à cette urgence devient l’occasion de reformuler l’horizon du
projet architectural. Plus encore, les caractéristiques géographiques de l’estuaire où s’assoie la métropole de
Buenos Aires pourraient devenir idéales pour développer radicalement une nouvelle manière d’habiter la mutation
économique et sociale en cours. Il se dégage ainsi un territoire d’expérimentations concrètes, un territoire où les
réseaux immatériels et les réseaux matériels peuvent devenir coextensifs. Dans ce contexte, la démarche de projet
de la ville par strates suivra deux mouvements opposés et complémentaires. 1) distinguer, discerner (du local au
global) : « Partir des fragments ou composants architecturaux et territoriaux précis pour aller vers des totalités en
devenir ». 2) associer, enchaîner (Phylum ou suites) : « Plus que savoir comment achever une forme il importe de
savoir comment la continuer ». A partir de cette méthodologie, l’enseignement organisera ses différents rythmes
pédagogiques, y compris la réalisation d’un workshop sur place à l’Université de Buenos Aires. « La ville par strates,
le projet urbain en coupe » (équipe Lacaton-Vassal, Potié, Rivkin, Rouyer) est aussi un programme de recherche
interministériel « L’architecture de la grande échelle », qui fera l’objet de communications régulières sous la forme
d’un séminaire de cours.

9
TRAVAUX DEMANDÉS :
- 1ere partie : Fabrication en groupe d’une base de donnés à partir d’une typologie architecturale basée sur des
dispositifs spatiales et constructifs en section (stratifications, fractalisation).
- 2e partie : Voyage au site d’intervention et travail de workshop à l’Université de Buenos Aires avec des étudiants
argentins, finalisé dans une exposition ouverte à la discussion avec des enseignants, des architectes et des
personnalités locales.
- 3e partie Travail de synthèse en groupe et individuel en vue de présenter les situations urbaines proposées et
d’expliciter la démarche de projet utilisée.

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Contrôle continu 50%, note finale projet 50%

BIBLIOGRAPHIE :
- Le Corbusier, « Précisions sur un état présent de l’architecture, Conférences à Buenos Aires », Paris 1929.
- Juan José Saer, Le fleuve sans rives, Paris 1999
- Juan Manuel Borthagaray, « El Rio de la Plata como territorio ». Universidad de Buenos Aires
- Arnoldo Rivkin « Buenos Aires, L’horizontale insigne » revue Babylon, éditions Christian Bourgois
- Arnoldo Rivkin, « Le projet aujourd’hui », Le Visiteur, n° 12, automne 2008, Éditions In Folio, Paris.
- Rémi Rouyer, « Le pixel et le surplus. Les figures de transposition du projet », Le Visiteur, n° 12, automne 2008,
Éditions In Folio, Paris.
- Philippe Potié, Philibert de L'Orme, figures de la pensée constructive, Marseille, Parenthèses, 1996.
- Vidéo « Exploraciones urbanas , proyectos sobre Buenos Aires y el Rio » Canal (a) Buenos Aires

10
Cycle Master
M1/M2 S8
Unité d’enseignement UE P45
P45 Projet

Damas, la ville oasis


Enseignant responsable: Yves ROUJON
Equipe : Yves ROUJON, Luc VILAN

Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : 6 heures + 2 semaines intensives sur le terrain
Séminaire de projet : 48 heures ECTS 32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS 0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF :
L’objectif de l’Atelier est de rechercher par le projet les solutions urbaines, architecturales et paysagères capables
de mettre en dynamique tendances de la croissance contemporaine, demandes résidentielles usages,
infrastructures, agriculture et richesse du patrimoine urbain et paysager de l’oasis de Damas.

CONTENU :
Jusqu’aux années 1960 la Ghouta (l’oasis de Damas) ne connaissait que villages resserrés, petites et grandes
propriétés agricoles et partout la nature et el s cultures dominaient. Aujourd’hui constructions informelles,
programmes résidentiels de grande ampleur et infrastructures routières se développent rapidement pourtant dans
l’espacement les villages et une agriculture résiduelle persistent.
Phénomènes récurrents des urbanisations rapides qui feraient parler simplement de ville globale si l’on en
restait aux tendances de l’urbanisation. L’oasis, rappel du paradis damascène, est aussi le rappel de l’identité de
chaque ville, de la singularité des territoires et au-delà de la spécificité des formes urbaines.
L’enjeu urbain de ce début de siècle est bien là, à Damas. Quelle ville peut émerger de l’ensemble de ces
mouvements contradictoires ? Une ville moderne d’infrastructures, de condominiums et d’agglomérats
informels, identique et banale du Proche Orient à l’Extrême Orient, est-elle le seul horizon? La persistance
de l’oasis et des villages, la prégnance du territoire encourage, au contraire, la quête de solutions capables
de construire durablement la ville oasis.

TRAVAUX DEMANDÉS :
1/ TD / 112 h
Deux échelles de projets… Appuyés sur la compréhension des enjeux territoriaux et des dynamiques locales, les
projets développeront dans un processus itératif des propositions stratégiques à l’échelle d’une vallée de l’oasis et
des simulations architecturales et urbaines pour un secteur de la ville oasis.
Organisation pédagogique Les volets d’analyse et de projet se développent en aller-retour permanent. Ils
ne sont séparés que pour la commodité de la présentation. L’ensemble des travaux est engagé sur le terrain (atelier
15 jours, fin mars)

A/ Comprendre le territoire et ses enjeux d’aménagement


De l’oasis irriguée à l’urbanisation : structures et formes spatiales (éch. 1/25 000e, 1/10 000e, 1/ 5000e)
Des maisons à cour aux condominiums : études des formes résidentielles contemporaines (éch. 1/500e, 1/200e)
B/ Agir sur le territoire
Un projet stratégique : forme urbaine et processus (éch. 1/10 000e, 1/5000e)
Fragments de la « ville oasis » : simulations architecturales, urbaines et paysagères (éch.1/ 2000e, 1/500e, 1/100e)

11
2/ Séminaire / cours 32 h
Séminaire spécifique à l’Atelier Damas portant sur deux aspects problématiques :
D’une part sur l’histoire urbaine de Damas et sur les typologies architecturales monumentales et domestiques.
D’autre part, sur les processus d’urbanisation contemporains des métropoles sur leurs territoires agricoles. Cette
partie du séminaire sera l’occasion de comparer la croissance de Damas sur l’oasis à celle d’aires géographiques et
culturelles différentes.
Cette seconde partie sera l’occasion de faire appel à des chercheurs et praticiens venus de différents horizons.

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Contrôle continu + jury final

BIBLIOGRAPHIE :
Fournie en atelier

12
Cycle Master
M1/M2 S8
Unité d’enseignement UE P45
P45 Projet

Paris / Kyoto
Enseignant responsable : Tetsuo Harada / D.Leclerc

Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : 8h + 2 semaines à Kyoto
Séminaire de projet : 48 heures ECTS 32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS 0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF :
Etudier la culture et l’architecture japonaises pour comprendre les architectures actuelles qui se passe développent
dans des contextes différents qu’en France. Cet enseignement consiste à faire l’étude d’un projet dans le cadre d’un
échange international. Le projet se déroule en trois parties. La 1ère partie, en France, permet aux étudiants de se
familiariser à la culture et l’architecture japonaise et à débuter le projet en vue du déplacement au Japon.
En 2ème partie, à Kyoto, les étudiants font les analyses de site et travaillent sur leurs projets en collaboration avec des
étudiants japonais de KIT. La 3ème partie se déroule de nouveau à Versailles où les étudiants travaillent et finalisent leur
projet japonais.
A leur tour, les étudiants de KIT se déplacent en France et s’associent avec nos étudiants pour élaborer leur projet
situé à Paris.
Le projet sera donc un travail en équipe. Il nécessite un investissement individuel et collectif et l’acquisition de
connaissances importantes. Il implique une collaboration directe et régulière avec les étudiants de KIT et avec la ville
de Paris.

CONTENU :
Le voyage d’étude fait est un moment clé de ce projet. Un travail important est à réaliser sur place, en équipe et en
collaboration avec les étudiants de KIT. Pendant deux semaines, les étudiants devront visiter le site de Kyoto et
l’analyser. Ils devront rencontrer des personnes compétentes, faire des exposés en anglais, et élaborer leur projet
(maquette, maquette numérique, étude de matériaux et de détails techniques).
La participation aux cours et aux conférences, tant en France qu’au Japon est obligatoire. Le travail de suivi sera
assuré en étroite collaboration entre les professeurs japonais et français.
Une attention particulière est accordée aux présentations du projet (soutenance intermédiaire et finale, plaquette,
exposition).

TRAVAUX DEMANDÉS :
Chaque équipe-projet mène collectivement :
- la collecte et la mise en cohérence des informations recueillies,
- le programme qui lui est confié et sa faisabilité architecturale,
- un travail de coordination et de transversalité entre les équipes.
Chaque étudiant doit individuellement :
- prendre connaissance sur la culture Japonais. Littérature, Cinéma, Théâtre, Musique etc., rassembler les
informations et les communiquer aux autres étudiants ;
- assurer sa part de conception au sein de son équipe pour l’élaboration du projet commun ;
- étudier individuellement un élément architectural et/ou technique (une partie de ce bâtiment, un système
technique, un détail complexe) s’inscrivant dans le travail collectif de l’équipe.

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :

13
Evaluation collective : qualité du projet : 30 % ; présentation : 15 % ; soutenance orale : 15 % ; Total : 60%
Evaluation individuelle : études architecturales et techniques : 30 % ; implication dans le
groupe : 5 % ; qualité de l’exposé: 5 % Total : 40%
BIBLIOGRAPHIE : Etablie chaque année en fonction du projet

14
Cycle Master
M1 P45
Unité d’enseignement UE P45
P45 Projet

Urbanisme moderne et permanence culturelle :


Tachkent (Ouzbékistan)
Enseignants responsables: Sawsan Noweir – Benoit Carrié

Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : 8h + 2 semaines à Kyoto
Séminaire de projet : 48 heures ECTS 32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS 0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF :
L’objectif de cet atelier est d’élargir l’horizon culturel des étudiants et de permettre de mener une réflexion
comparative sur la production architecturale et urbaine moderne, son évolution, sa transformation et son intégration
dans l’espace urbain de la ville actuelle. Cette réflexion sera enrichie sur place par la visite d’autres villes
historiques : Boukhara et Samarkand.

Contexte
L’atelier de Ouzbékistan Tachkent s’inscrit dans la perspective d’une coopération durable entre l’ENSA Versailles et
les institutions en charge de l’enseignement de l’architecture à Tachkent.
La ville de Tachkent dont la fondation comme comptoir commercial et place forte remonte à plus de deux
millénaires, doit à sa position de carrefour sur la route de la soie qui relie l'Europe à la Chine sa prospérité et son
rayonnement culturel. Après des épisodes de fastes et des périodes de déclin liées aux invasions arabes, mongoles
et perses, cette civilisation connaît au XVIème siècle une apogée et un rayonnement.
Une importante immigration russe à la fin du XIXème marque une nouvelle étape dans le développement de la ville et
son ouverture aux conceptions urbaines occidentales, avec de vastes avenues et une présence importante de la
végétation dans la ville.
Après avoir cédé cette place à Samarkand, Tachkent redevient en 1930 la capitale de l'Ouzbékistan, et sa position
au sein de l'URSS lui assure un développement économique et culturel important. Cette situation inaugure une
période d'expansion et de planification urbaine marquée par l'influence des conceptions urbaines les plus
modernes.
En 1966 un important tremblement de terre détruit en grande partie la ville qui sera reconstruite grâce à la
contribution des républiques soviétiques. Cette reconstruction donnera à la ville son visage actuel de larges avenues
boisées et un urbanisme de barres d'habitation.
L'indépendance du pays en 1991 marque une nouvelle étape de reconquête par la ville de son identité culturelle et
de réévaluation de la place des éléments de la ville historique dans l'armature urbaine.

Les secteurs d’étude et les problématiques abordées seront précisés après le voyage de
préparation prévu au courant du premier semestre

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


30% : contrôle continu et présence;
30% travail du terrain et une présentation des travaux sur place;
40% projet final et présentation devant un jury.

15
Cycle Master
M1/M2 S8
Unité d’enseignement UE P45
P 45

SOL / HORS-SOL
Echange ENAV- Chulalongkorn Univ.
Enseignants responsables : R. Scoffier

Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : 8h
Séminaire de projet : 48 heures ECTS 32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS 0,06 des 16 ECTS

Nous explorerons cette année simultanément deux thématiques contradictoires, celle d'une architecture qui tendrait
à disparaître dans le sol et celle d'une architecture qui chercherait à s'en libérer. Les étudiants inscrits dans ce
module devront faire des propositions sur deux sites totalement différents, deux laboratoires de ces situations
extrêmes.
..Sophia-Antipolis où s'est développée depuis une quarantaine d'années une architecture horizontale souvent très
pertinemment inscrite dans les pentes et masquée par la pinède. Une technopole desservie par des entrelacs de
voies et de ronds-points, où l'architecture est invisible et où le repérage est systématiquement pris en charge par
une signalétique omniprésente. Une ville aussi qui cherche à se refonder, loin du tout automobile, sur la notion de
développement durable.
..Bangkok qui, autour des réseaux de transport surélevés (freeway, métro…), a vu émerger une architecture de
tours déconnectées du sol et rappelant les gratte-ciel en lévitation de la ville du Cinquième élément, le film de Luc
Besson.…
L'enseignement se déroulera deux temps enchevêtrés, mêlant un projet long et un projet court. Le projet long se
développera à Sophia-Antipolis où nous nous rendrons au début du semestre. Il s'agira d'imaginer un nouvel avenir
pour cette zone, sans remettre en cause les principes fondamentaux de cette technopole. Le projet court se
déroulera dans le cadre d'un Workshop à Bangkok d'une dizaine de jours.
Voyages
..Les étudiants sélectionnés engageront pendant trois semaines des études préliminaires pour préparer leur
déplacement à Sophia-Antipolis. Ils produiront par équipe de 2 ou 3 des exposés thématiques concernant : les
transports ; les grands équipements réalisés ou en projet ; les caractéristiques géographiques ; l'historique de
l'urbanisation; les projets récents ; les technopoles en France et à l'étrange.
Ils se rendront sur place du 15 au 22 mars, pour visiter le site, rencontrer les hommes politiques qui portent le
projet d'aménagement et les architectes exerçant dans la région (Marc Barani ; Calori Azimi & Botineau ; Pierre
Fauroux…).
Ils seront accompagnés par 12 étudiants de la Faculté d'Architecture de l'Université de Chulalongkon (Bangkok).
..Le voyage à Bangkok aura lieu du 11 au 25 avril.
Rendu
Les étudiants poursuivront leur projet sur Sophia-Antipolis pendant tout le semestre jusqu'au rendu final le
mardi 22 juin devant un jury constitué de personnalités engagées dans l'aménagement de la zone.
Publication et exposition
L'ensemble de ces projets feront l'objet d'une exposition et d'une publication prise en charge par Sophia-
Antipolis.

16
Cycle Master
M1/M2 S8
Unité d’enseignement UE P45
P45 Projet

Enseignant responsable: F.Chochon


Equipe :

Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : 8h
Séminaire de projet : 48 heures ECTS 32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS 0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF :

CONTENU :

En cours
TRAVAUX DEMANDÉS :

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :

BIBLIOGRAPHIE :

17
Cycle Master
M1/M2 S8
Unité d’enseignement UE P45
P45 Projet

Question Métropolitaine
Enseignant responsable : D.Klouche
Equipe : J.Montfort

Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : 8h
Séminaire de projet : 48 heures ECTS 32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS 0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF :

Le P45 s’intéresse à la question métropolitaine..


Une première phase de recherche permettra de définir le cadre de cette spécificité, à travers l’étude approfondie
d’un certain nombre de projets référents pré-sélectionnés.
Une seconde phase sur place (à Rio), se concentrera sur les spécificités du contexte d’intervention : Contexte
physique (climat, topographie, etc), mais aussi socio-économique. Différentes études de faisabilités seront élaborés
lors de ce séjour sous forme de Workshop intensif.
Une troisième phase enfin permettra de matérialiser les acquis des différentes recherches sous la forme d’un projet
développé aussi précisément que possible. La proposition articulera les questions de flux, de réseaux, de densité, de
programmation, d’espace public, de typologies, etc.
Comme les voyages personnels, une étude universitaire en milieu « exotique » n’a pas spécifiquement pour objet de
développer des compétences « internationalistes », mais plutôt la mise en perspective d’une pratique quotidienne
dont les tenants et aboutissants apparaissent soudain de manière plus objectives. Apprendre à connaître l’autre,
c’est d’abord apprendre à se connaître sois-même.
até logo mais…

TRAVAUX DEMANDÉS :
Projet

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Projet

18
Cycle Master
M1/M2 S8
Unité d’enseignement UE P45
P45 Projet

Architecture & Design


Enseignant responsable : E.Combarel / L.Régis

Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : 6h
Séminaire de projet : 48 heures ECTS 32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS 0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF :

La recherche proposée ici portera sur l’interface, sur le contenant, sur le fait de savoir tirer profit d’un équilibre
naturel en inventant un ordre organique spécifique à la manière d’une pelure, d’une écorce, d’une carapace... Elle
ne sera pas dépourvue de préoccupation esthétique et s’ancrera dans une réflexion sur la peau, sur un épiderme
sensible tanné, marqué, tatoué, scarifié. Le projet se concevra ici comme une limite, une interface entre des
territoires, entre des situations. Il appellera à notre capacité à inventer des transitions : soit une proposition pour
englober, envelopper, contenir.

L’architecture deviendra prédatrice, tout en étant consciente de ses limites et de sa dépendance au milieu. Un
projet durable, équitable, donc, en état permanent de lutte avec l’environnement, qui devra donner pour mieux
prendre, muter pour mieux s’adapter, les arbitrages étant guidés par un instinct de survie.
Le corps architectural, conçu à la fois comme biotope et ambiance, sera contrôlé à l’aide d’une peau permettant de
hiérarchiser les échanges en ne donnant rien sans exiger un retour sur investissement, en ne proposant rien qui ne
puisse être compensé ; en permettant aussi de filtrer, de laisser transpirer, de laisser perler…

TRAVAUX DEMANDÉS :
Projet

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Jury de projet

19
Cycle Master
M1/M2 S8
Unité d’enseignement UE P45
P45 Projet

HYBRIDATION
Enseignant responsable : JC.MASSON/ D.TROTTIN

Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : 6h
Séminaire de projet : 48 heures ECTS 32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS 0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF :
L'espace public représente dans nos sociétés, en particulier urbaines, l'ensemble des espaces de passage et de
rassemblement qui sont à l'usage de tous.
Le domaine public est donc censé être un lieu de liberté de circulation et de partage.
L’espace public traditionnel parc / rue / place fonctionnait de manière continue sur ce principe. Aujourd’hui,
l'étalement des villes produit une structure urbaine peu compatible avec des déplacements piétons et condamne les
usages de proximité.
Aux prises avec la question de la densité, corollaire du « Sprawl » et en butte avec le nouveau paradigme du
développement durable qui dicte de nouvelles attitudes, l'espace public doit être (re)mis en question.

Les commerces se sont regroupés en pôles et les liens entre ces pôles ont perdu leur qualité d’usage au profit du
flux. Baudelaire et son « flâneur » ont été progressivement remplacés par la rationnalité, le process et la
performance. Le fonctionnel, les normes de sécurité et de circulation, les règlements handicapés, ont distendus,
séparés, spécialisés et hiérarchisés l’espace public.
La mauvaise qualité des matériaux, leur banalité, tout en souhaitant maintenir un semblant de tradition achève
l’indigence.
Les opérations fleurissement avec bouquets survitaminés finissent rarement bien des centres villes aussi mal
engagés.

Dans un univers contemporain profondément individualiste, rongé par le repli sur soi et miné par la rentabilité, la
valeur collective prend alors tout son sens. Comment fabriquer de la ville et crée de nouveaux liens ?
Aujourd’hui, les lieux réels d’échanges et de pratiques collectives sont discontinues et se situent ailleurs : dans les
centres commerciaux, les parkings, les gares… C’est autour des notions contemporaines de circulation et de
commerce qu’existent les espaces publics.
Cette réalité pose la question de la privatisation des lieux publics (avec ce que cela sous-tend de contrôle) et de leur
intégration de plus en plus marquée dans des lieux construits.
Dans ce sens, les lieux de rencontres, de commerces, de recherches se déplacent de plus en plus dans la sphère
virtuelle : my space , second life, forum de discussion et sites marchands etc …
Ces lieux publics non spatialisés accompagnent de plus en plus nos pratiques quotidiennes.

La question posée dans notre projet de P45 est comment hybrider le réel et le virtuel pour Questionner l’avenir de
l’espace public qui reste le cœur des villes d’aujourd’hui et de demain.

20
Le sociologue Habermas décrit l’espace public comme « le processus au cours duquel le public constitué d'individus
faisant usage de leur raison s'approprie la sphère publique contrôlée par l'autorité et la transforme en une sphère
où la critique s'exerce contre le pouvoir de l'État. »

CONTENU:
Notre programme s’organisera en 3 temps :
1- Inventaire des pratiques d’espaces de partages virtuel et réel
(des plus légales au plus illégales …)
2- Analyse croisée d’une situation réelle et d’une situation virtuelle.
3- Production d’un espace public hybridant réel et virtuel.

TRAVAUX DEMANDÉS :
Projet

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Jury de projet
Jury de projet

21
Cycle Master
M1/M2 S8
Unité d’enseignement UE P45
P45 Projet

Réhabilitation contemporaine
Enseignant responsable : B.Drossard / G.Bourbouze

Type de cours TD CM TP : CM + TD
Heures hebdomadaires : 6h
Séminaire de projet : 48 heures ECTS 32 h encadrées
coefficient de pondération 0,12 des 16 ECTS
TD de projet :312 heures ECTS 80h semestrielles encadrées,
coefficient de pondération 0,82 des 16 ECTS
Communication du projet 24 heures ECTS 0,06 des 16 ECTS

OBJECTIF :

CONTENU:
En cours
TRAVAUX DEMANDÉS :
Projet

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Jury de projet

22
UE C1

23
Cycle Master
M1 S7
Unité d’enseignement UE C1
C1 Cours de droit

Droit de la construction
Enseignant responsable: Robert Carvais

Type de cours TD CM TP : Cours magistral


Heures ECTS : 48h
Heures hebdomadaires : 2 h 30
Heures semestrielles : 32 h
Pré - requis éventuels : avoir suivi le cours « Le droit dans la Cité »
Coefficient de pondération 0.50 des 4 ECTS de l’UE

OBJECTIF :
L’objectif de cet enseignement, souvent négligé, est de présenter l’encadrement juridique de l’acte de construire
chronologiquement de la recherche du terrain à bâtir jusqu’à la livraison du bâtiment, voire au-delà lors de la mise
en cause des responsabilités des acteurs.

CONTENU :
Introduction
- Définitions
- Histoires
- Enjeux
- Sources
1/- Préparer la construction
- Disposer d’un terrain ou la maîtrise du sol
- Adapter le terrain Affecter le terrain à la construction
2/- Opérer la construction
- Le statut des constructeurs
- Le respect des règles de l’art et des normes techniques
- Le respect des servitudes
- Monter juridiquement et financièrement l’opération
3/- Garantir la construction
- Le privilège des constructeurs
- Le Contrat
- La Responsabilité
- L’assurance

TRAVAUX DEMANDÉS :
Assistance obligatoire au cours

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Examen écrit ou oral sur le programme

BIBLIOGRAPHIE :
Une bibliographie est fournie en cours

24
Cycle Master
M1 S7
Unité d’enseignement UE C1
C45 Cours

« 30 + 30, la ville hors la ville » ensa-v/ensap


Enseignant responsable: Luc VILAN
Equipe : Luc VILAN (ENSAV), Roland VIDAL, André FLEURY ( ENSP)

Type de cours TD CM TP : CM
Heures ECTS : 48h
Heures hebdomadaires : 3h moyen.
Heures semestrielles : 32h (17h ENSAV / 15h ENSP)
Pré - requis éventuels: enseignement coordonné avec le P45 campagnes urbaines
Coefficient de pondération 0.50 des 4 ECTS de l’UE

OBJECTIF :

Le cours à pour objectif de fournir aux étudiants des méthodes, des outils, des références et des exemples utiles à
la problèmatisation et à la conception des projets dans le cadre des développements pèri-urbains actuels, en
France. Il s’inscrit dans la perspective d’une recherche alternative aux lotissements pavillonnaires et au new-
urbanism à la française. Mutualisé avec l’ENSP, dans le cadre du CERAPT (Centre d’Enseignement et de Recherche
en Agriurbanisme et Projets de Territoires), il nourrit le projet architectural et urbain d’approches diverses (paysage,
agronomie, environnement, droit, sciences humaines…) afin de l’inscrire dans sa complexité réelle ; au croisement
de préoccupation et d’influences multiples.

CONTENU :
1- Regards croisés sur un territoire péri-urbain - A. Fleury, R. Vidal [ENSP], L. Vilan, R. Hasson [ensaV]
2- De la reconstruction à la déconstruction (1940 - 1967) - Cours ensaV / LV
3- Sortie de ville (1967 / 1975) - Cours ensaV / LV
4- La ville à l’assaut des campagnes (1975 et la suite) - Cours ensaV / LV
5- Agriculture urbaine / agriculture péri-urbaine - Cours ENSP / R. Vidal , A. Fleury.
6- Alternatives - Cours ensaV / LV
7- Mobilité – propriété ; le modèle pavillonnaire en question - Cours ensaV / X
8- Entre ville et campagne ; le droit des territoires– Cours ensaV / Robert Carvais
9- Habiter la ville à la campagne, quels projets d’habitat ? - Cours ensaV / LV
10-Cultures, exploitations, et usages agricoles ; les conditions des projets - Cours ENSP / R. Vidal , A. Fleury.

ORGANISATION DES SCEANCES :


programme à consulter

TRAVAUX DEMANDÉS :
Contrôle continu

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Contrôle continu

BIBLIOGRAPHIE : Fournie en septembre.

25
Cycle Master
M1 S7
Unité d’enseignement UE C1
C45 Cours

Patrimoine et Développement
Enseignant responsable: Sawsan Noweir

Type de cours TD CM TP : C
Heures ECTS :48 h
Heures hebdomadaires : 2h
Heures semestrielles : 32h
Coefficient de pondération 0.50 des 4 ECTS de l’UE
OBJECTIF :
L’objectif de ces cours est de réfléchir sur le rôle du patrimoine dans les processus de développement
particulièrement dans les pays du sud et d’offrir une meilleure connaissance des acteurs et des institutions dans
leur dimension nationale et internationale ; enfin de transmettre un certain savoir à travers l’expérience et
l’expérimentation dans ces domaines.

CONTENU :
Longtemps le patrimoine d’une ville n’était considéré qu’à partir de monuments et d’édifices historiques ou des
valeurs remarquables ce qui a amené à la destruction d’une partie importante des villes historiques. Aujourd’hui,
l’ensemble autant matériel qu’immatériel de la ville et de son territoire : le site, ses composants, les tracés de la
ville, l’environnement, les traditions et le savoir faire sont des éléments fondamentaux de la valeur patrimoniale. Il
s’agit dons de mener de réflexions approfondie autour de :
- Comment identifier l’ensemble de ces éléments
- Etablir le lien entre l’édifice, son environ, la ville et son environnement afin de constituer les composants
patrimoniaux.
- Comment utiliser cette valeur complexe dans une stratégie qui vise un développement intégré.
- Rôle des acteurs et des institutions dans la sauvegarde et le développement intégré
Il consiste en une série des cours et séminaires qui abordent:
- La notion du patrimoine et son évolution, le concept de « développement durable »
- L’identification du patrimoine architectural, du patrimoine urbain environnemental
- Les expériences récentes dans ces domaines.

TRAVAUX DEMANDÉS :
Présentation de dossiers autour des thèmes énoncés et exposés individuels

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


- 40% présence et contrôle continu
- 40% rendu des dossiers
- 20% participation et exposé

BIBLIOGRAPHIE : (résumé)
Jean-Yves Andrieux, Patrimoine et Histoire, Belin1997
J.-P. Babelon, André Chastel, La notion de patrimoine, Liana Levi, 2000.
Françoise Choay, L’allégorie du patrimoine, Seuil 1999
Conventions et Recommandations de l’Unesco relatives à la protection du patrimoine culturel, Unesco, Paris 1983.

26
Cycle Master
M1 S7
Unité d’enseignement UE C1
C45 Cours

Jardins, Paysage, patrimoine. Eléments de réflexion


pour le projet architectural
Enseignant responsable: Georges Farhat
Type de cours TD CM TP : C
Heures ECTS : 48 h
Heures hebdomadaires : selon calendrier
Heures semestrielles : 32h
Coefficient de pondération 0.50 des 4 ECTS de l’UE

Le Master 2 (professionnel), « Jardins historiques, patrimoine et paysage » (énsa-v/Paris 1) ouvre un ensemble de


journées d’études, séminaires, colloques et cours aux étudiants de 4-5e année, dans le cadre d’un C45, orienté sur
quelques unes des thématiques principales de cette formation.
Dans l’ensemble du programme proposé ci-dessous, les étudiants, sont amenés à sélectionner librement des
journées et des cours, à hauteur de 32 heures. Sont à exclure de cette sélection, les heures éventuellement retenues,
par l’étudiant, dans le cadre de l’UE IR (initiation à la recherche).

NOTA : Le nombre de places est limité à 15 étudiants. Les étudiants doivent s’inscrire d’abord auprès de la
pédagogie puis au secrétariat des Masters spécialisés auprès d’Elisabeth von Knechten à qui ils devront, en outre,
laisser une adresse électronique afin d’être informés en temps réel de toute modification pouvant survenir dans la
programmation. Ils devront ensuite se signaler auprès de Marie-Hélène Bénetière, dans le bureau du Master
« Jardins historiques… », le jeudi 8 octobre.

OBJECTIF :
À travers en ensemble de séminaires et de conférences thématiques, à caractère méthodologique, il s’agit
d’introduire à certaines des problématiques contemporaines que permettent de formuler l’historiographie des jardins
et l’épistémologie du paysage et du patrimoine. Etudes de cas et mises au point disciplinaires alterneront pour
constituer la base d’un outillage pratique et conceptuel propre à aider l’étudiant à mieux penser la construction
culturelle de l’environnement.

CONTENU :

Jeudi 8 octobre 2009 : Histoire et théorie des jardins


- 10 30h-12h 30 « Les enjeux de l’histoire : connaissance, mémoire, continuité » (par M. Mosser)
Vendredi 9 octobre 2009 : Connaissance et expérimentation in situ
- 9h45-13h00 / 14h 30-17h30 Rendez-vous au Parc de Sceaux
Jeudi 22 octobre 2009 : Journée d’étude méthodologie de la cartographie
9h00-12h30 / 14h00-17h00. Programme à préciser
Vendredi 23 octobre : Histoire et théorie des jardins
- 9h00-12h30 « Les jardins de l’Antiquité entre mythologie et anthropologie » (par Monique Mosser)
- 14h00-17h00 « La philosophie de la nature » (par P. Nys) n°1
Jeudi 5 novembre 2009 :
14h00-17h00. « La philosophie de la nature » (par P. Nys) n°2
Jeudi 19 novembre 2009 : Journée d’étude « Le paysage à travers les disciplines »
- 14h00-17h00 Programme à préciser
Lundi 30 novembre 2009 : Jardins, symbolique et sens.
9h00-12h30 / 14h00-17h00. Programme à préciser

27
Mardi 1 décembre 2009 : Jardins, symbolique et sens
9h00-12h30 / 14h00-17h00. Programme à préciser
Mercredi 2 décembre 2009 : Jardins, symbolique et sens
9h00-12h30 / 14h00-17h00. Programme à préciser
Jeudi 3 décembre 2009 : Archéologie du paysage et des jardins
9h00-12h30 / 14h00-17h00. Programme à préciser
Vendredi 4 décembre 2009 : Archéologie du paysage et des jardins
9h00-12h30 / 14h00-17h00. Programme à préciser
Jeudi 17 décembre 2009 : Journée d’étude « Le patrimoine en paradoxes »
9h00-12h30 / 14h00-17h00. Programme à préciser
Vendredi 18 décembre 2009 : Histoire et théorie des jardins
9h00-12h30 Les jardins arabo-andalous (par José Tito Rojo)
Jeudi 7 janvier 2010 : Journée d’étude « Anthropologie du paysage »
14h00-17h00 Programme à préciser

TRAVAUX DEMANDÉS :
Production d’une synthèse écrite de 3 pages, rendant compte de l’ensemble des séances sélectionnées,
éventuellement, illustrée de travaux graphiques personnels

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Assiduité impérative et contrôlée, ainsi que la production d’une synthèse écrite de 3 pages.
Les étudiants doivent signer une feuille de présence pour chaque demi-journée.

28
Cycle Master
M1 S7
Unité d’enseignement UE C1
C45 Cours

Architecture et Environnement
Enseignant responsable: G.Wieland
Equipe : A.Li / V. Carputi

Type de cours TD CM TP : Cours magistral


Heures ECTS : 48heures
Heures hebdomadaires : 2 h
Heures semestrielles : 32 h
Coefficient de pondération 0.50 des 4 ECTS de l’UE

OBJECTIF :
L’objectif du cours est de réfléchir sur les relations entre architecture et environnement, en explorant les grandes
lignes d’une pratique architecturale inscrite dans une logique d’équilibre environnementale, et en présentant des
exemples précis où la mise en oeuvre technique est plus inventive que celle des projets conventionnels

CONTENU :
Table ronde, débat, objectifs à atteindre. (Antoine Li, Guillermo Wieland)
Modernité, Progrès et Ecologie. (A. Li)
Architecture, environnement, écologie (G. Wieland)
Nature et technique (A. Li)
Les énergies renouvelables 1. Enjeux (A. Li)
Les énergies renouvelables 2. Caractéristiques (A. Li)
Le chauffage solaire 1. Principes et systèmes actifs (A. Li)
Le chauffage solaire 2. Conception passive (A. Li)
Matériaux et environnement (A. Li)
Architectures écologiques, exemples (A .Li)

Climatisation Naturelle (G. Wieland)


Environnement et questions urbaines. (A. Li)
Conclusions / évaluation. (G. Wieland)

TRAVAUX DEMANDÉS :
Assistance obligatoire au cours

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Rédaction d’un compte rendu critique , à partir des blocs notes personnels.

BIBLIOGRAPHIE :
Une bibliographie est fournie en cours

29
30
UE C2

31
32
Cycle Master
M1 S8
Unité d’enseignement UE C2
C2 Cours de droit

Droit de l’urbanisme
Enseignant responsable: Robert Carvais

Type de cours TD CM TP : Cours magistral


Heures ECTS : 48 heures
Heures hebdomadaires : 2 h
Heures semestrielles : 32 h
Pré - requis éventuels : avoir suivi le cours « Le droit dans la Cité »
Coefficient de pondération 0.50 des 4 ECTS de l’UE

OBJECTIF :
L’objectif de cet enseignement est de présenter l’encadrement juridique de l’espace urbain et complète
l’enseignement du droit de la construction du 1er semestre.

CONTENU :

Introduction
- Définitions
- Histoires
- Enjeux
- Sources
1/- Réglementer, planifier
- Réglementation nationale centralisée
- Planification locale décentralisée
2/- Maîtriser le sol, financer et aménager
- Maîtrise foncière
- Financement des équipements publics
- Aménagement de l’espace
3/- Autoriser, contrôler
- Le certificat d’urbanisme
- Les permis de construire et de démolir
- Modalités spécifiques d’utilisation du sol
- Contentieux de l’urbanisme

TRAVAUX DEMANDÉS :
Assistance obligatoire au cours

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Examen écrit ou oral sur le programme

BIBLIOGRAPHIE :
Une bibliographie est fournie en cours

33
Cycle Master
M1 S8
Unité d’enseignement UE C2
C45 Cours

Constructions Bois
Enseignant responsable: S.Berthier

Type de cours TD CM TP C : C
Heures ECTS : 48heures
Heures hebdomadaires : 3h
Heures semestrielles : 32heures
Coefficient de pondération 0.50 des 4 ECTS de l’UE

OBJECTIFS :
L’objectif est de faire un cours d’architecture et pas seulement un cours d’ingénierie de la construction bois. Même
s’il importe de faire connaître les possibilités et les limites techniques d’un matériau, et pour cela offrir un panorama
assez large des techniques disponibles, l’enjeu est surtout de faire comprendre aux étudiants qu’architecture et
construction sont consubstantielles. Les choix des matériaux et des modes constructifs sont des décisions
fondatrices qui définissent les qualités tectoniques et sensorielles de l’architecture.

CONTENU :

a) Le bois comme ressource


Ce premier volet s’attachera à étudier le bois comme ressource, en la resituant dans les
problématiques environnementales actuelles.
- Les forêts et leurs écosystèmes,
- le cycle de vie de l’arbre,
- les essences et leurs localisations sur le territoire,
- les modes d’exploitation, abattage, scierie, transports,
- Les essences et leurs propriétés physiques.
- Le bois à l’épreuve du temps : biodégradabilité et protection
- Le bois de construction et son recyclage
Ce volet pourra être illustré par la visite d’une exploitation sylvicole ainsi que d’une scierie, avec
l’appui de la chambre interdépartementale d’agriculture d’IdF.
Stéphane BERTHIER / proposition pour un cours C45 intitulé : « Architecture et construction bois » ENSA Versailles
2009
2
b) Le bois comme matériau
Ce second volet permet de montrer comment on passe de la matière au matériau et du
module à la construction assemblée.
- Matière brute / matière transformée : les processus de transformation (bois
massif, bois lamellé-collé, contreplaqués, panneaux de particules etc.),
- Performances et limites de dimensionnement des éléments de construction,
- Systèmes constructifs et assemblages : empilements, portiques, fermes
triangulées, structure-texture (balloon-frame américain, mailles
contemporaines etc.),
- Enveloppes bois : bardages, vêtures, vêtages, parements et parures ;
menuiseries traditionnelles et murs-rideaux,
- Le bois et ses métiers (scieur, charpentier, menuisier, ébénistes),
- Le bois et les autres (systèmes mixtes bois-métal, bois-béton…),
- Le bois et ses faux (béton matricés, stratifiés, pvc…).

34
Ce volet pourra être illustré par la visite d’un atelier de production de charpente ou de
menuiserie puis d’un chantier de la « filière bois ». Il sera aussi l’occasion d’un partenariat
possible avec le CNDB sous forme de conférences sur des aspects spécifiques de la construction
bois.
c) Le bois comme matière d’architecture
Ce troisième volet, qui se déroulera de manière simultanée avec le second, se donne
pour objectif d’illustrer par des oeuvres remarquables, historiques ou contemporaines,
comment les différentes solutions constructives sont fondatrices de propriétés
architecturales particulières, attachées à une culture, un climat, un territoire et des
savoirs-faire.
- Le bois et l’art (l’usage du bois chez les artistes, des arts premiers à l’art
contemporain),
- Architecture nordique,
- Architecture Nord-américaine,
- Architecture Japonaise,
- L’exemple contemporain du Vorarlberg,
- Panorama de l’architecture bois en France (+visite).
D’une manière plus large et selon sa réception par les étudiants, ce cours pourrait être appelé à
évoluer ultérieurement pour aborder selon la même approche, les principales matières de la
construction : pierre, terre, bois, verre, béton, acier, dans leurs dimensions fondatrices de
qualités architecturales spécifiques.

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Partiel et dossier de rattrapage

35
Cycle Master
M1 S8
Unité d’enseignement UE C2
C45 Cours

L’existant matériau de l’imaginaire


Enseignant responsable: Benoît Carriè

Type de cours TD CM TP C : C
Heures ECTS : 48heures
Heures hebdomadaires : 3h
Heures semestrielles : 32heures
Coefficient de pondération 0.50 des 4 ECTS de l’UE

OBJECTIF :
Au travers d'une présentation critique d’exemples de réalisations remarquables dans le domaine de la reconversion
et de la sauvegarde d'édifices de la période contemporaine, cet enseignement propose de:
. mettre en lumière l'importance quantitative et la richesse qualitative de ce champ de la production architecturale,
. stimuler l'esprit d'invention de l'étudiant appliqué aux problèmes spécifiques à ce type de projet,
. dégager des principes méthodologiques valables aussi bien dans l'étude des réalisations que dans l'approche du
projet,
. poser les bases d'une réflexion théorique sur laquelle fonder avec audace et assurance les principes d'une
intervention.
Cette méthode est ensuite mise à l'épreuve dans l'étude d'un cas réel menée par l'étudiant.

CONTENU :
Les aspects suivants notamment seront méthodiquement explorés:
. L'histoire du projet et les résistances par rapport auxquelles il se construit.
. L'invention du programme et son adaptation aux espaces disponibles qui constituent ici une part essentielle du
projet.
. Le rapport de l'édifice au sol, à l'espace urbain, à la topographie et ses transformations.
. Les stratégies distributives et de partition d'espace mises en rapport avec les questions de confort et
d'équipement: ambiance climatique, éclairement et innervation technologique.
. L'analyse structurelle et ses altérations.

TRAVAUX DEMANDÉS :
L'étudiant aura lui-même à préparer en à présenter une étude de cas.

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Présentation du travail personnel et participation aux cours

BIBLIOGRAPHIE :

Histoire de l’architecture moderne. Structure et revêtement - Giovanni Fanelli et Roberto Gargiani -


Presses polytechniques et universitaires romandes. 2008
Cet ouvrage renouvelle la lecture des grandes réalisations de l’architecture moderne selon l’approche
annoncée dans le titre qui est également très pertinente pour la réflexion sur le projet architectural .

36
Quelle histoire peut nous aider à travailler sur l’architecture moderne et contemporaine ? – Bruno Reichlin
- in Cahiers de la Recherche Architecturale et Urbaine N°9-10 2002 Méthodes en histoire de l’architecture
p169-179– Editions du patrimoine
Dans cet article, l’auteur plaide pour l’émergence d’un nouveau profil d’architecte historien capable
d’intervenir avec pertinence sur le patrimoine bâti de la période contemporaine.
L’usine van Nelle à Rotterdam. Une stratégie de sauvegarde exemplaire. Architecte Wessel de Jonge –
Bruno Reichlin – in FACES N°51 p 80-86
Cet article,illustre sur une réalisation emblématique, les enjeux et les méthodes de la sauvegarde de
l’architecture contemporaine.

37
Cycle Master
M1 S7
Unité d’enseignement UE C2
C45 Cours

Gestion de projet et nouvelles stratégies d’acteurs


Enseignant responsable: Jean-Jacques Terrin
Type de cours TD CM TP C : C
Heures ECTS : 48heures
Heures hebdomadaires : 3h
Heures semestrielles : 32heures
Coefficient de pondération 0.50 des 4 ECTS de l’UE

OBJECTIF :
L’objectif de ce cours est d’initier l’étudiant aux enjeux, aux méthodes et aux outils de la gestion de projet en
explorant les nouvelles stratégies des acteurs de l’architecture et de la ville, les évolutions qu’elles provoquent sur
les pratiques de projet, et les conditions de prise en compte des problématiques contemporaines dans ces
pratiques.
L’interactivité du cours est assurée par un site (terrin.net) : Polycopié des cours, présentations powerpoint,
interventions extérieurs et articles divers sont mis en ligne chaque semaine. Un forum de questions est également
ouvert sur ce site aux étudiants. Interventions de professionnels. Table ronde d’experts.

CONTENU :
Introduction : la filière bâtiment, acteurs, missions, nouvelles stratégies de projet, processus d’innovation, études
de cas.
1. Les enjeux du changement
Les enjeux de la faisabilité (le projet avant le projet), de la synthèse (de la conception à la réalisation), du
cycle de vie (durabilité, usage, pérennité, adaptabilité).
2. La gestion de projet
Fondements de la gestion de projet, démarches adaptées au projet d’architecture, conception collaborative.
3. Méthodes et outils de gestion de projet
Analyse fonctionnelle, spécifications techniques, gestion financière, planification et gestion des moyens
4. Le rôle des nouvelles technologies dans la gestion de projet
Plateformes collaboratives, bases de données, nouveaux outils de conception

TRAVAUX DEMANDÉS :
Bloc note régulier sur les cours et les interventions extérieures

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Note de synthèse à la fin du cours

BIBLIOGRAPHIE :
Terrin J.J. (dir), 2005, Maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, entreprises, de nouveaux enjeux pour les pratiques de
projet, Eyrolles, Paris
Terrin J.J., 2009, Conception collaborative pour innover en architecture, processus, méthodes, outils, L’Harmattan,
Questions contemporaines

38
39
40
UE IR

41
Cycle Master
M1 S7
Unité d’enseignement UE IR

UEIR INITIATION A LA RECHERCHE


10 Ects, soit 240 heures travaillées.
Cette unité d’enseignement Initiation à la Recherche permet aux étudiants entrant en Master d’Architecture de saisir
les attendus et les possibilités de leur formation Master, d’envisager une orientation vers un double cursus Master
recherche ou Master professionnel, vers un PFE Recherche. Des étudiants pouvant d’ores et déjà mettre en tension
leur Master d’Architecture dans une perspective doctorale.

Par la diversité des enseignements proposés, cette Initiation à la recherche assure à l’étudiant une démarche
d’interdisciplinarité afin de mieux se préparer à la réalisation du mémoire qu’il développera en 2e et 3e semestre de
ce cycle,

Pour ce faire les enseignements sont organisés en trois séquences :


o - Lectures critiques & Séminaire 1
o - Outils de la recherche 1 & Séminaire 2
o - Outils de la recherche 2 & Séminaire 3

Ce dispositif permet à l’étudiant un parcours en évolution vis-à-vis des différentes thématiques et méthodologies
proposés par le programme de cette unité puisqu’en amont de chacune de ces trois séquences il remplira une fiche
d’intention prise en compte par chacune des trois une commissions d’inscription.

ORGANISATION DES ETUDES


L’UEIR commence par une séance de présentation de l’ensemble des enseignements qu’elle fédère. A son issue les
étudiants remplissent une fiche d’intention à partir de laquelle une commission d’inscription les répartira dans 4
ateliers thématiques et dans l’un des séminaires de méthode 1. Par cette souplesse la 3e séquence devrait
permettre à l’étudiant, dès janvier, un travail préparatoire à l’inscription dans un groupe Recherche documentaire
M1 du 2e semestre de 1e année du Master.

7 oct. Présentation de l’UEIR


commission inscription des étudiants dans Atelier de Lectures critiques et le séminaire 1

Séquence 1 15 oct. Atelier de Lecture critique


22 oct. Atelier de Lecture critique
29 oct. Atelier de Lecture critique
05 nov. Séminaire de méthode 1

12 nov. Commission inscription des étudiants dans l’outil 1 et le séminaire 2

Séquence 2 19 nov. Outil 1


26 nov. Outil 1
03 déc. Outil 1
10 déc. Séminaire de méthode 2

17 déc. Commission inscription des étudiants dans l’outil 2 et le séminaire 3

42
Séquence 3 07 jan. Outil 2
14 jan. Outil 2
21 jan. Outil 2
28 jan. Séminaire de méthode 3

4 fév. Jury UEIR


NB: Exceptionnellement cette année certains
enseignements peuvent être décalés sur le mercredi

43
UE Mémoire
M1 / M2

44
45
Cycle Master
M1 S8
Unité d’enseignement M1
UE M1 Mémoire

Mémoire (1)
Enseignant responsable: B. Morovich
Equipe V. Carputi, L. Costa, M. Darin, G. Delhumeau, M. Denès, G. Farhat, N. Hoyet, C. Paillard,
J.J. Terrin, S. Noweir, L. Régis ; P. Potié, R. Sabatier, E. Volpe

Type de cours TD CM TP : cours


Heures ECTS : S8 240 heures ECTS
Heures hebdomadaires : 7 heures
Heures semestrielles : S8 108 heures
Pré - requis éventuels: UEIR
10 ECTS
OBJECTIF :
Le mémoire a pour objectif de former aux méthodes d'étude et de recherche. C’est une réflexion personnelle. Dans
certains cas, l’ensemble du travail réalisé est écrit. Dans d’autre cas, l’écrit complète un travail réalisé en vidéo ou
sous une autre forme.
Il a pour objet des notions ou des espaces architecturaux, urbains ou paysagers. Il s’agit
- soit d’analyser la genèse et l’histoire de notions, de projets ou de réalisations,
- soit d’étudier l’appréhension d’espaces à travers des descriptions et des entretiens,
- soit de conduire à une recherche renouvelant l’approche du projet architectural et urbain.
L’étude débute par une recherche sur le terrain, en bibliothèque, aux archives pour définir un sujet. La formulation
d’hypothèses et la définition d’une problématique permettent de définir la recherche par une réflexion personnelle.

CONTENU :
L’enseignement est dispensé dans des groupes qui sont des lieux d'encadrement pédagogique, d'apprentissage de
la recherche, de mise en commun et de confrontation des réflexions. Chacun est caractérisé par une approche
particulière. Lors des séances, ils soulèvent des questions de méthode et dressent un état des connaissances sur
les sujets abordés. Les débats engagés lors de la présentation par les étudiants de leur étude en cours permettent
d'aborder les problèmes d'écriture, de techniques de représentation, de sources documentaires, de bibliographie…
et d’inciter à la lecture et à la découverte d’œuvres qui alimenteront la réflexion et développeront le sens critique. En
2007-08, nous avons distingué quatre thématiques réunissant neuf groupes : « Patrimoine, histoire,
développements », « Cultures constructive », « Processus expérimentaux », « Territoires, lieux et pratiques ».

TRAVAUX DEMANDÉS :
Un rapport de recherches indiquant le sujet, la problématique, l’état d’avancement des recherches, un plan d’étude,
une bibliographie et des annexes.

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :.


L’enseignant responsable du groupe évalue le rapport de recherche remis à une date fixée par l’administration. Si
celui est insuffisant, il peut demander un complément.

BIBLIOGRAPHIE :
Variable selon les enseignants.

46
Cycle Master
M2 S9
Unité d’enseignement M2
UE M2 Mémoire

Mémoire (2)
Enseignant responsable: B. Morovich
Equipe : V. Carputi, L. Costa, M. Darin, G. Delhumeau, M. Denès, G. Farhat, N. Hoyet, C. Paillard,
J.J. Terrin, S. Noweir, L. Régis ; P. Potié, R. Sabatier, E. Volpe

Type de cours TD CM TP : cours


Heures ECTS : S9 240 heures ECTS
Heures hebdomadaires : 7 heures
Heures semestrielles : S9 120 heures
Pré - requis éventuels: M1
10 ECTS

OBJECTIF :
(voir la fiche M1) Le second semestre est consacré à l'écriture du mémoire, sous la direction du même enseignant
qu'au semestre précédent. À l’issue du semestre, chaque étudiant/e remet un mémoire présenté devant un jury qui
évalue les qualités des recherches (sujet, documentation …) distinguant nettement ce travail d'un rapport de
synthèse tel qu'il a pu être fait en cycle licence (approfondissement).

CONTENU :
(voir fiche M1)

TRAVAUX DEMANDÉS :
Un mémoire qui se compose d’un avant-propos, d’une étude qui est la partie principale du travail, d’une
bibliographie et d’annexes. Ce mémoire est présenté devant un jury.

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :.


Les mémoires sont présentés devant un jury. Leur soutenance est conçue comme un moment de conclusion des
travaux conduits au fil de deux semestres. Deux à trois journées lui sont consacrées, durant lesquelles tous les
étudiants du séminaire exposent leurs travaux devant un jury composé de l’enseignant/e qui a suivi le mémoire,
d’un/e enseignant/e d’un autre groupe de mémoire et d’un troisième membre : autre enseignant/e de l’École ou
personnalités extérieures, élargissant ainsi les débats.
A l’issue de ces jurys, il peut être demandés des compléments si le travail est insuffisant, compléments qui seront
faits le semestre suivant avec l’enseignant qui l’a suivi durant deux semestres.

BIBLIOGRAPHIE :
Variable selon les enseignants.

47
Cycle Master
M1/M2 S8/S9
Unité d’enseignement UE M1/M2
M1/M2 Mémoire

Transformations urbaines et architecturales


Enseignant responsable: M.Darin / M.Denès

Type de cours TD CM TP : cours


Heures ECTS : S8 240 heures ECTS / S9 240 heures ECTS
Heures hebdomadaires : 7 heures
Heures semestrielles : S8 108 heures / S9 120 heures

OBJECTIF :
Les villes sont des œuvres en mutation permanente. Les camionnettes des maçons, des plombiers et des
électriciens les sillonnent sans cesse ; les dépôts de matériaux sont approvisionnés ; les décharges se remplissent
de gravats ; l’horizon des villes les plus actives est ponctué par la silhouette des grues. Ici et là, des appartements
ou des magasins sont réaménagés ; ailleurs, des maisons sont construites ; un étage est ajouté à d’autres... Même
en période de stagnation, les villes n’arrêtent pas leur mue, l’énergie étant alors dépensée autrement. Toute cette
activité pourtant ne forme que la partie visible du fait urbain. Les acteurs économiques, propriétaires, promoteurs,
banques, sociétés de crédits ; les acteurs politiques, législatifs et administratifs ; les théoriciens, les critiques et les
apologistes de la ville participent tout autant de cette perpétuelle mutation

CONTENU :
La transformation permanente des villes et des bâtiments est une évidence. Elle n’occupe pourtant pas la place
qu’elle mérite dans nos esprits, habitués depuis longtemps à refaire le monde de zéro. Or, en plaçant tout acte
urbanistique, tout acte architectural, dans leur contexte, on peut facilement voir en quoi ils prolongent – de
différentes manières, parfois antagonistes – ce qui existe déjà. C’est justement la variété des dialogues entre le neuf
et l’existant qui permet de distinguer entre différentes tendances architecturales et constitue le thème de notre
groupe de mémoires.

L’année 2008-2009 sera consacrée, essentiellement, à l’étude des sujets suivants :


- mutation d’un quartier, d’une rue
- reconversion d’un édifice industriel pour un usage d’une tout autre nature
- transformation de bureaux en appartements ou vice versa
- modifications des maisons ou des appartements

TRAVAUX DEMANDÉS :

Pour le démarrage du séminaire il est prévu des lectures, des séances d'analyse de recherches fondamentales sur
des thèmes voisins, des conférences de chercheurs et des visites aux principaux services d'archives. Par la suite,
chaque étudiant définira son objet d'étude éventuellement il pourra proposer d'autres approches à l'étude des
transformations urbaines et architecturales.

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE : Mémoire et jury

48
Cycle Master
M1/M2 S8/S9
Unité d’enseignement UE M1/M2
M1/M2 Mémoire

Cultures constructives et questions


environnementales
Enseignant responsable: Nadia Hoyet / Jean Jacques Terrin
Equipe : Antoine Li / Dominique Boudier

Type de cours TD CM TP : cours


Heures ECTS : S8 240 heures ECTS / S9 240 heures ECTS
Heures hebdomadaires : 7 heures
Heures semestrielles : S8 108 heures / S9 120 heures

OBJECTIF :
Ce mémoire aborde le projet architectural sous plusieurs éclairages différents. Il s’interroge sur un certain nombre
d’évolutions actuellement à l’œuvre, qu’elles soient d’ordre méthodologique, technique, constructif ou instrumental,
et qui constituent autant de facteurs d’innovation pour les processus de projet. Ces réflexions sont destinées à aider
les étudiants à comprendre que les mutations actuelles jouent un rôle important non seulement pour la conception
architecturale, mais aussi pour l’évolution des pratiques et des partenariats professionnels, des méthodes et des
outils, de la responsabilité et du cadre juridique des métiers.
CONTENU :
Cycle de conférences et séminaires.
Les sujets abordés traitent de la matérialité et des processus dans un objectif de développement durable, à toutes
les échelles concernées par la production architecturale.
Le séminaire comprend un voyage d’études. Pour l’année 2007/2008, il est prévu de visiter des réalisations du
Vorarlberg en Suisse.
Sujets de recherche proposés aux étudiants.
Pour cette année 2007/2008 , le mémoire traitera du sujet suivant : « l’enveloppe, séquence architecturale, lieu
d’échanges avec l’extérieur ».
Le thème fédère les différentes approches qui peuvent être explorées selon les vecteurs de recherche proposés par
les enseignants :
• les matériaux et les techniques constructives
• les processus et les systèmes d’acteurs
• les cultures constructives (monographies de bâtiments ou d’architectes).
• l’expérimentation constructive.
Cas particulier de l’expérimentation constructive.
Le mémoire CCSQ offre la possibilité aux étudiants de réaliser leur recherche sous forme d’expérimentation
constructive dans le but de réaliser et de tester une idée constructive démonstrative.
Ce type de recherche est introduit par une étude théorique portant sur l’état de l’art de la question traitée.
L’expérimentation est précisément décrite sous la forme d’un protocole expérimental qui annonce les résultats
attendus. Dans la mesure du possible ce type d’expérimentation sera réalisé en partenariat avec d’autres
établissements, public ou privé, le partenariat et l’organisation du système d’acteurs faisant partie intégrante de la
recherche.

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE : Mémoire et Cours

49
Cycle Master
M1/M2 S8/S9
Unité d’enseignement UE M1/M2
M1/M2 Mémoire

Cultures architecturales et pratiques matérielles.


Territoires et réseaux techniques
Enseignant responsable: Gwenaël Delhumeau
Intervenants : P.Potié
Type de cours TD CM TP : cours
Heures ECTS : S8 240 heures ECTS / S9 240 heures ECTS
Heures hebdomadaires : 7 heures
Heures semestrielles : S8 108 heures / S9 120 heures

OBJECTIF :
Le travail mené dans le cadre de ce groupe de mémoire valorise le champ des cultures constructives. Il mobilise les
questions du matériau et des procédures techniques afin d’interroger dans une perspective commune culture
technique, culture d'entreprise et culture architecturale. Au recouvrement de ces trois espaces, c’est en effet
l'interaction entre le savoir constructif, l'efficacité opératoire et l'identification formelle qu’il s’agit de valoriser pour
mieux identifier les modalités de cette transaction parfois difficile à décrypter.

Les thématiques abordées croisent ainsi les problématiques développées aujourd’hui à Versailles par le laboratoire
de recherches « Cultures constructives ».

CONTENU :

Le séminaire s’organise autour d’un travail d’expérimentations mené aux Grands Ateliers de l’Isle d’Abeau. La
matière, support concret de pratiques techniques, constitue l’instance de référence de notre questionnement. Il
s’agit, tant dans le cadre du séminaire que dans celui du workshop auquel il s’articule, de faire émerger les
procédures concrètes par lesquelles la matière travaillée trouve sa forme, le procédé constructif son identité, la
technique sa reconnaissance sociale.
Les étudiants sont ainsi conviés à interroger plus avant les processus à l’œuvre, hier comme aujourd’hui, dans la
construction de l’identité d’un matériau, d’une technologie.

Ce champ d’interrogations mobilise, de fait, la question de la médiatisation, de la transmission, de l’acculturation


technique, mais il s’organise tout autant, et pour ainsi dire, dans la cuisine, où nous les invitons par exemple à
expérimenter concrètement l’art du mélange et de la composition, à s’initier trivialement à celui du dosage et de la
formulation. L’interaction entre théorie et expérience définit en quelque sorte le cadre de travail de ce groupe de
mémoire. N’est-ce pas l’occasion d’expérimenter un espace de recherche propre au domaine des cultures
constructives ?

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE : Mémoire et Jury

50
Cycle Master
M1/M2 S8/S9
Unité d’enseignement UE M1/M2
M1/M2 Mémoire

Processus expérimentaux, arts, médias


Enseignant responsable: Luc Régis
Equipe : Célio Paillard

Type de cours TD CM TP : cours


Heures ECTS : S8 240 heures ECTS / S9 240 heures ECTS
Heures hebdomadaires : 7 heures
Heures semestrielles : S8 108 heures / S9 120 heures

Cinétique et vidéo (1er semestre)


La relation entre art et architecture procède aujourd’hui d’un double mouvement. Tandis qu’un nombre grandissant
d’artistes interviennent hors de leurs ateliers pour travailler sur les lieux de l’architecture, tandis que certains
architectes adoptent des attitudes proches de celles des plasticiens. Le séminaire se situe dans la perspective de ce
décloisonnement et dans une confrontation du projet d’architecture avec les nouvelles pratiques issues des arts
plastiques : installations, work in progress, photo, performance et art vidéo... Le renvoi des processus à l’œuvre
d’une discipline sur l’autre constitue le corps théorique de la réflexion.
La thématique de cette année porte sur l’exploration d’une possible dimension cinétique de l’architecture (Cf. façade
de l’IMA de Jean Nouvel) à partir des travaux des ingénieurs et des artistes. Les références historiques sont l’art
cinétique, ainsi que les travaux de Jean Tinguely et de Calder. Plus près de nous : les travaux de Théo Jansen
concevant des machines mues par une source d’énergie autonome (le vent), les installations de Peter Fischli &
David Weiss (Der Lauf der Dinge) travaillant sur les réactions en chaîne (voir les nombreux exemples sur Dailymotion
ou Youtube). D’autres sources peuvent être explorées tels le mouvement des fluides dans l’air ou dans l’eau (les
courants étant visualisés par la fumée ou un liquide coloré), les effets produits par les champs magnétiques ou par
les réactions chimiques, etc.
Il est demandé aux étudiants de construire des dispositifs – a priori éphémères –destinés à être filmés. La vidéo est
ici considérée comme un outil d’enregistrement des mouvements induits. Cette première partie du mémoire
consiste, d’une part, à exprimer visuellement les expérimentations effectuées, et d’autre part à produire un livret en
rendant compte sur un plan technique.
Pendant le premier semestre, ces travaux, de nature documentaire ou expérimentale, seront conduits par
équipes. Ils comprennent une recherche sur les limites constructives des dispositifs, ainsi qu’une initiation à
la prise de vue (cadrage, lumière), au travail du son et au montage.

Parcours vidéo (2e semestre)


Pour le second semestre, chaque étudiant sera amené à formuler une démarche qui lui est propre dans le
prolongement des expérimentations du premier semestre, mais dans une direction plus personnelle et en relation
avec le projet d’architecture. La finalisation du mémoire sera réalisée principalement sous forme vidéo, et, de
manière complémentaire, sous forme de documents analytiques comprenant rédaction et illustrations. La réalisation
finale est conduite pendant ce semestre sous la direction de Gilles Coudert (réalisateur et producteur de vidéo) et de
Anne Frémy (plasticienne).
L’enseignement s’effectue chaque mercredi. Il fait une large part à la réflexion des artistes, aux expérimentations
des ingénieurs, à la critique de documents (films, vidéos, DVD, CD-rom) et aux procédés de réalisations filmiques
Yearbook
Enseignant : Luc Régis
Une équipe de 3 à 4 étudiants est chargée de réaliser le Yearbook de l’Ecole. Le travail comprend le contact avec
les enseignants, les relations avec l’administration, la recherche des documents à publier, leur sélection, le choix
d’une ligne rédactionnelle, la correction des textes, la mise en page, les relations avec l’imprimeur et la gestion du

51
budget. En outre, il est demandé un travail de réflexion complémentaire au Yearbook. Ce document relate les
expériences de l’équipe concernant son travail éditorial, des réflexions sur sa diffusion et des vues prospectives sur
son devenir. Ce texte devra être conçu comme un document transmissible utile aux futures équipes.

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE : Mémoire et jury

52
Cycle Master
M1/M2 S8/S9
Unité d’enseignement UE M1/M2
M1/M2 Mémoire

Paysages modernes et contemporains


Enseignant responsable: Georges Farhat
Equipe : Jörn Garleff

Type de cours TD CM TP : cours


Heures ECTS : S8 240 heures ECTS / S9 240 heures ECTS
Heures hebdomadaires : 7 heures
Heures semestrielles : S8 108 heures / S9 120 heures

OBJECTIF :
Ce module de mémoire propose une approche du paysage par l’analyse de sa conception. Il concerne, pour cela, la
genèse, la réalisation et l'évolution d’unités paysagères dont les concepteurs sont identifiés : un jardin public, la
réhabilitation d’un cours d’eau ou bien un système de parcs à l’échelle régionale.
Pour les étudiants qui souhaiteraient effectuer un bi-cursus avec le MASTER spécialisé « Jardins historiques,
patrimoine et paysage » (M2, cohabilité Ensa-V et Paris 1), ce module pourra être développé en mémoire diplômant
du Master spécialisé moyennant un 3ème semestre.

CONTENU :
L’analyse d’une réalisation de paysage suppose que sa mise en œuvre soit déjà achevée depuis un certain temps
afin de pouvoir en étudier les trois « moments » suivants :
1. la conception : élaboration de la commande et des différents projets,
2. la réalisation : conditions et décalages de la mise en œuvre,
3. la réception : représentations, usages, gestion et entretien, transformations.
Pour des raisons d’accès aux archives, la réalisation devra se situer de préference sur une période comprise entre le
XIXe siècle et aujourd’hui.
Outil de l’analyse, la production graphique originale (cartographie, photomontages, croquis…) importe autant que le
texte : elle permet de visualiser des phénomènes mis en évidence.
La rencontre avec des acteurs sur le site est indispensable (maîtrise d'ouvrage, gestionnaires, habitants,
associations locales…). Elle donne la mesure humaine du paysage.
La notion de paysage fera l’objet d’une définition de la part de l’étudiant : en général et dans le contexte de la
réalisation étudiée.
Nota : Sans être exclusifs, deux thèmes seront privilégiés dans le choix des sujets de cette année :
1. la « renaturation » ;
2. les espaces libres dans les grands ensembles (1947-2007).

TRAVAUX DEMANDÉS :
Dans un premier temps, sur un site ayant fait l’objet d’un projet l’étudiant élabore un sujet.
Ensuite, il propose un plan de travail et commence ses recherches sur place et dans les archives ou les
publications. Il rencontre des spécialistes, des professionnels, etc.
Il engage très tôt la production des documents graphiques personnels. Celle-ci permet de construire la réflexion en
accompagnant la recherche selon l’angle d’approche défini par le sujet.
L’interview peut s’avérer indispensable. Le relevé de l'état actuel, photographies et dessins, est incontournable.
Le mémoire est composé d'une synthèse d'environ 30 à 40 pages comportant un texte et un ensemble de
documents graphiques produits par l'étudiant.

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE : Mémoire et jury

53
Cycle Master
M1/M2 S8/S9
Unité d’enseignement UE M1/M2
M1/M2 Mémoire

Ecrire l’espace habité


Enseignant responsable: Reine Vogel / E. Volpe

Type de cours TD CM TP : cours


Heures ECTS : S8 240 heures ECTS / S9 240 heures ECTS
Heures hebdomadaires : 7 heures
Heures semestrielles : S8 108 heures / S9 120 heures

OBJECTIF :
A l’aide d’approches venues des sciences humaines et sociales, il s’agit d’observer et d’interroger l’espace dans
lequel nous habitons et ses pratiques, les descriptions que l’on peut en faire, les représentations, images,
commentaires et aspirations qu’il peut susciter. Le mémoire donne une large part à l’attitude réflexive, au terrain et
à l’écrit.

CONTENU :
La démarche proposée privilégie l’observation des lieux et des usages qui s’y déploient, ainsi que la rencontre avec
des personnes en lien avec l’objet d’étude, dans le but d’appréhender la manière dont ces lieux sont perçus,
utilisés, habités.
Ce travail de micro-observations patiemment rassemblées, d’entretiens ou de menus propos relevés au passage,
s’accompagne d’une réflexion critique portant sur les matériaux recueillis comme sur la manière dont ils l’ont été.
Cette réflexion devra permettre de mieux saisir quelques liens entre le cadre matériel étudié, le vécu des personnes
impliquées et la sphère des faits culturels et sociaux intéressant le terrain et associés à sa lecture.
Le titre donné à ce mémoire doit s’entendre, d’une part, comme un travail sur la description des lieux, lié aux
terrains individuels de chacun, et à des problématiques plus générales (qu'est-ce que décrire et pourquoi faire ?
comment restituer ce que l’on voit ? que retiendrons-nous de la ville, du quartier, du logement que nous traversons
ou que nous habitons? que nous disent-ils d’une actualité de l’espace habité ?) et, d’autre part, comme une
interrogation à l’adresse des mots dont on use, oralement et par écrit, pour les décrire, qu'il s'agisse de rendre
compte de nos observations ou d'être à l’écoute de ceux prononcés ou écrits par d’autres.

TRAVAUX DEMANDÉS :
La matière du mémoire sera élaborée à partir d’une question posée à l’adresse d’un terrain circonscrit, et plus
largement à l’espace habité, grâce à une réflexion portant notamment sur un matériau vivant, restitué
principalement par une enquête de terrain consignée dans un journal. Des points de réflexion particuliers seront
développés et étayés par des lectures. L’ensemble devra permettre de produire un mémoire étayé par des
connaissances, et ayant lui-même valeur de document.

A la forme première du mémoire, essentiellement écrite, pourra s’adjoindre toute autre forme d’expression, dont le
dessin, ici considéré comme une forme d’écriture, la photographie, le plan, un segment de film vidéo, etc…

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE : Mémoire et jury


production d’un mémoire, présentation devant un jury constitué de trois personnes, dont le directeur de
mémoire ; rattrapage à la prochaine session de jury.
BIBLIOGRAPHIE : Agee James et Evans Walker, Louons les grands hommes maintenant.

54
Cycle Master
M1/M2 S8/S9
Unité d’enseignement 45
M45 Mémoire master

Architecture & Territoires :


problématiques en contexte.
Enseignant responsable: Richard SABATIER / Sawsan NOWEIR
Equipe : Laurent COSTA

Type de cours TD CM TP : cours


Heures ECTS : S8 240 heures ECTS / S9 240 heures ECTS
Heures hebdomadaires : 7 heures
Heures semestrielles : S8 108 heures / S9 120 heures

OBJECTIF :
Cette formation «en contexte», sur un mode comparatif, place la démarche architecturale et urbaine, dans ses
dimensions culturelles et sociétales, en comprenant les contingences de la gestion territoriale. Face aux enjeux
renouvelés de nos sociétés, le projet d’aménagement architectural et urbain doit prendre en compte autrement les
potentiels, les gisements, qui structurent les territoires urbains appelés à porter des transformations. Ce degré
d’expertise territoriale appelle une véritable lecture critique des représentations spatiales anciennes et
contemporaines de la Ville, sa banlieue et son territoire afin de contribuer à une évolution partagée des savoir-faire.
Il s’agira d’inscrire des informations historiques et environnementales raisonnées aux échelles locales comme extra
locales afin d’instruire des porter à connaissance, des aides à la décision. Ce mémoire permet, ici, à l’étudiant
d’orienter son cursus Master en synergie avec l’enseignement du projet, le stage et le PFE

CONTENU :
Les secteurs, les cas d’études proposés par les étudiants. La démarche comparative rend indispensable une vie
collective dans l’enseignement afin qu’ils puissent progresser dans leur réflexion. Un séminaire donne les repères
scientifiques nécessaires au développement de la recherche. Par un contact privilégié avec les acteurs de
l’aménagement les étudiants développent une approche de terrain, une analyse et une réflexion à propos de la
complexité des problématiques urbaines dans leur actualité. Ces travaux, à l’écoute des acteurs, contribuent à
déployer un questionnement dans la réalité quotidienne du terrain. Observations, investigations, diagnostics sont
menés pour apporter des éléments de réflexion exploitables par les partenaires. Des Bases de Données sont mises
à disposition permettant une qualité de communication grâce aux ressources instrumentales des Techniques de
l'Information et de la Communication.

TRAVAUX DEMANDÉS :
Premier semestre : un rapport de recherche documentaire est déposé. Il contient la définition du sujet, la
présentation raisonnée de la recherche, les documents élaborés pour permettre la saisie et la compréhension du
contexte, les hypothèses et la démarche retenue.
Deuxième semestre : élaboration d’une communication.

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Premier semestre : assiduité, contribution au séminaire, qualité du rapport déposé in fine ;
Deuxième semestre : soutenance en présence des acteurs des partenariats sollicités.

BIBLIOGRAPHIE :
POËTE M., Introduction à l'urbanisme. Paris, Anthropos, Ré-2dit Coll. Société & Urbanisme, 1967; BLOCH M.,
Apologie pour l'histoire ou métier d'historien, Colin, Paris, 1949

55
UE C5

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Cycle Master
M2 S9
Unité d’enseignement UE C5
C5 Analyse juridique et économique

Analyse juridique et économique


Enseignant responsable: Robert Carvais
Equipe : Vincent Sabatier ; Jean-Christophe Caron ; Guy Rézeau

Type de cours TD CM TP : Cours magistral et travaux dirigés


Heures ECTS : 96heures
Heures hebdomadaires : 5 h
Heures semestrielles : 72 h
Pré - requis éventuels : C1 et C2
4 ECTS

OBJECTIF :
L’objectif de cet enseignement est de rappeler les grands principes du droit de l’architecture et de l’économie de la
construction, tout en étudiant des cas pratiques dans des situations de maîtrise d’œuvre.

CONTENU :
Trois enseignements (72 h de cours, travaux dirigés)

1/ Pratique professionnelle entre maîtrise d’œuvre privée et publique (32 h)


- De la volonté de construire à la décision de lancer une opération de construction ou d’aménagement
- De la décision de lancer une opération à sa livraison
- Présentation d’une opération d’urbanisme
- Présentation d’une opération de construction

2/ Economie de la construction (20 h)


- Quantification ouvrages et projets
- Principes de description
- Formation des prix
- Allotissement d’un projet (de l’étude de faisabilité au DET)

3/ Droit appliquée au chantier de construction (20 h) : rappel des pré-requis et études de cas
- Introduction, généralités, mises à jour des nouvelles dispositions juridiques
- Avant le chantier : contrat, relations avec autres intervenants, référé préventif
- Pendant le chantier : relation avec le client et autres intervenant, travaux supplémentaires, relation avec
l’administration
- Après le chantier : responsabilité présumée ou des quasi-délits, intervention des assureurs.

TRAVAUX DEMANDÉS :
Assistance obligatoire au cours

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :


Examen écrit sur le programme ; L’épreuve est constituée de 4 examens écrits, 2 pour la partie « pratique
professionnelle », un en « économie » et un en « droit ». La note finale est la moyenne des trois modules sus-visés.
Le module « pratique professionnelle » est déjà constitué par la moyenne entre les deux épreuves le composant. Si
un étudiant n’a pas obtenu la moyenne à la note finale, il devra obligatoirement passer au rattrapage chacune des
quatre épreuves où son résultat est inférieur à 10 sur 20.
BIBLIOGRAPHIE : Une bibliographie est fournie en cours

57
UE STAGE

58
Cycle Master
M1 S9
Unité d’enseignement UE Stage
Stage

Stage de formation pratique


Type de cours TD CM TP
Heures ECTS : 162 heures
Heures hebdomadaires : 2 mois à plein temps minimum
Heures semestrielles : 12 heures
8 ECTS

Ce stage du cycle master est un stage de formation pratique. Il doit être libre et critique. C’est à dire qu’il ne peut
être considéré comme un emploi, mais bien comme une occasion pour l’étudiant d’observer, de comprendre,
d’apprendre et d’exercer son regard critique. Il sera indemnisé conformément aux dispositions réglementaires en
vigueur.
Le stage est un acte pédagogique essentiel. Il sera placé sous la responsabilité d’un enseignant de l’école.

L’étudiant stagiaire pourra saisir l’opportunité de tous les débouchés du métier d’architecte pour choisir son
organisme d’accueil. La commission des stages de l’école peut se prononcer sur la pertinence des lieux de stages.
Comme pour les stages de cycle licence, l’accueil en agence ne constitue qu’une des options possibles. La décision
de rémunérer ou défrayer le stagiaire relève du seul maître de stage.

La commission peut, à titre exceptionnel, valider une expérience de pratique opérationnelle, sur la base d’un rapport
argumenté et critique établi par l’étudiant.
En fonction de la scolarité suivie par chaque étudiant et de l’avis de l’enseignant responsable, les stages peuvent
s’effectuer en France, dans l’union européenne ou dans un pays étranger.

Le stage est d’une durée de deux mois minimum, en dehors des périodes de congés de l’organisme d’accueil. Il
sera effectué de préférence pendant l’été entre les 2° et 3° semestres de master.

Le diplôme en architecture étant exigé pour s’inscrire en master, les redoublants de 3° année ne peuvent être
autorisés à exécuter leur stage de formation pratique. Les étudiants ayant validé leur licence à la session de février
sont autorisés à effectuer leur stage au cours de second semestre universitaire laissé libre.. Ils sont suivis par un
enseignant dans les mêmes conditions que les étudiants en cours de scolarité en master.

MODE DE VALIDATION:
Le rapport de stage est un document rédigé au format A4, de 10 à 15 pages. Il précise votre activité pendant le
stage, les conditions de travail, les difficultés rencontrées, les contributions apportées, les acquisitions faites, les
contacts établis et fait le bilan par rapport aux objectifs et à la thématique définis en amont. Le rapport de stage
sera illustré de quelques documents graphiques qui expriment de manière concrète le travail développé par
l’agence. A remettre un mois après l’arrêt du stage au bureau de la pédagogie.

La validation du stage est obligatoire avant la soutenance du PFE.

59
UE PFE

60
Cycle Master
M2 S10
Unité d’enseignement UE PFE
PFE

Projet de Fin d’études


1 – PRINCIPE

Le projet de fin d’études s’effectue à partir des thématiques proposées dans chaque groupe d’encadrement. Ces
thématiques peuvent porter sur des démarches, des sujets ou encore des situations. Les étudiants s’inscrivent au
sein d’un groupe de PFE et indiquent ou non une préférence pour un directeur d’études (liste en annexe). Le choix
des directeurs d’études s’effectue au sein de chaque groupe au cours d’une réunion entre les enseignants et les
étudiants. Le directeur d’études encadre le PFE en collaboration avec le groupe de travail auquel il est rattaché,
conformément au calendrier des rythmes de travail et des séances collectives d’échanges et d’évaluation défini par
le groupe au début de chaque semestre.

Il est rappelé que l’obtention des 10 UE du cycle Master est obligatoire avant la soutenance du PFE (extrait
du règlement des Etudes approuvé par le CA du 6 Décembre 2005 – Titre III – cycle Master –
1. Organisation)
«…L’obtention des 9 UE des trois premiers semestres du cycle master est obligatoire pour l’inscription
définitive dans le groupe PFE. En outre, l’étudiant doit avoir validé l’UE de stage avant la soutenance du
PFE. »

2 – LES GROUPES THEMATIQUES DE PFE

- Un « groupe thématique » de PFE comprend trois enseignants minimum


- Un « groupe thématique » est constitué d’enseignants architectes et d’enseignants des autres disciplines.
- Chaque groupe indique les « pré-requis » (P45 ou/et M45) nécessaires à l’inscription dans sa thématique.
- Chaque groupe thématique propose au étudiants une répartition des directeurs d’études (il est conseillé
une moyenne de 5 étudiants par directeur d’études).

Pour 2008/2009, 5 groupes sont constitués :

- processus expérimentaux et « métropolisation »


- villes/territoires – l’habitat, le paysage et la société
- cultures constructives et gestion de projet
- environnement/architecture – ville intensive
- cultures urbaines : villes, patrimoine et environnement, développement

Ces groupes ne sont pas présents forcément à chaque semestre ( voir guide des PFE).

3 – CALENDRIER

1er semestre :

- fin juin : présentation des groupes thématiques et préinscription des étudiants


- début octobre, à la rentrée : inscription des étudiants avec note d’intention et dépôt des sujets,
- 1ère quinzaine d’octobre : inscription définitive des étudiants auprès du directeur d’études (sous réserve de
validation des UE du cycle master)

61
- évaluation de mi-parcours : chaque groupe PFE détermine les modalités et les dates d’évaluation au cours
du semestre.
- soutenance aux dates indiquées sur le calendrier annuel (généralement 2ème ou 3ème
semaine de février)

2ème semestre :

- janvier : présentation des groupes thématiques et préinscription des étudiants


- février : inscription dans les groupes thématiques avec note d’intention
- rentrée 2ème semestre : inscription définitive et dépôt de sujet sous réserve de validation des
UE requises du cycle master
- évaluation mi-parcours : chaque groupe PFE détermine les modalités et les dates d’évaluation
au cours du semestre,
- soutenance aux dates indiquées sur le calendrier annuel (généralement 1ère semaine de
juillet).

4 - LA SOUTENANCE

Voir article 34 de l’arrêté du 20 Juillet 2005 relatif aux cycles de formation des études d’architecture.

Chaque groupe thématique présente la liste des étudiants habilités à soutenir leur PFE en accord avec le directeur
d’études.

- JURYS : voir article 34

Les groupes thématiques déterminent la composition des jurys conformément aux textes et la communiquent 6
semaines avant les soutenances (début janvier pour le 1er semestre et fin mai pour le 2ème semestre) à
l’administration qui convoque chacun des membres.

La composition des jurys et la date de soutenance de chaque étudiant est affichée par l’administration au plus tard
deux semaines avant la soutenance.

- RAPPORT DE PRESENTATION :

« … Le projet de fin d’études et l’ensemble des pièces écrites et graphiques qui le constituent font l’objet d’un
document facilement communicable et conservé par l’école. » (article 19)

Le rapport écrit de présentation est de 5 pages minimum (images comprises) version papier. Ce rapport de
présentation, accompagné d’une synthèse et du descriptif des documents exposés doit être remis au
service de la pédagogie, en deux exemplaires.
L’étudiant remettra également un CD au labo-photo comprenant :
- le rapport écrit, version PDF
- les photos de ses maquettes de PFE (site + projet),
- les fichiers de ses panneaux de présentation (en JPEG) ou la présentation Powerpoint.

Le studio photo de l’école est à la disposition des diplômables.

- CONSERVATION DES PFE :

Ces documents sont transmis au CDI. A terme, une partie des images issue du CD sera mise en ligne sur le site de
l’école (banque de données des travaux étudiants).

62
Cycle Master
M2 S10
Unité d’enseignement UE PFE
PFE Projet de fin d’études

Processus expérimentaux et « métropolisation »


Equipe :
Groupe 1 : François Chochon, Christian Hauvette, Richard Scoffier
Groupe 2 : Djamel Klouche, Julien Montfort
Groupe 3 : Arnoldo Rivkin, Rémi Rouyer

Enseignants associés à l’encadrement : Andréas Alexopoulos, Pierre Antoine, Arnaud Descombes, Anne Frémy,
Philippe Potié, Luc Régis, Sébastien Rinckel, David Saltiel, Tchély Shin.

Type de cours TD CM TP : TD
Heures ECTS : 528 Heures
Heures semestrielles : 48heures
Pré - requis éventuels: « L’obtention des 10 UE du cycle Master est obligatoire avant la soutenance du PFE
(extrait du règlement des Etudes approuvé par le CA du 6 Décembre 2005 – Titre III – cycle Master –
1. Organisation) »
«…L’obtention des 9 UE des trois premiers semestres du cycle master est obligatoire pour l’inscription
définitive dans le groupe PFE. En outre, l’étudiant doit avoir validé l’UE de stage avant la soutenance du
PFE. »
22 ECTS
OBJECTIF/CONTENU :
Ce texte émane d’un groupe d’enseignants qui partagent des convictions. Il est le fruit d’un ensemble de réflexions
qui repose, non sur une doctrine, mais sur une pragmatique. Cette dernière s’appuie sur ce que nous appellerons
une complexité du réel engendrée par des situations confuses.

Comment faire sienne la culture du projet dans la mesure où le projet quand il commence, c’est ce qu’on ne connaît
pas encore ? Comment un groupe de projets de fin d’études (PFE) peut-il répondre à cette question et contribuer à
former des architectes qui devront être de leur temps, prendre des décisions et se positionner ?

Cette question éminemment politique interroge les modes de transmission de la culture du projet, le projet comme
un fait comportemental, social et politique, comme un état d’esprit. S’imprégner petit à petit de ce dernier, c’est
apprendre à se positionner par rapport à notre situation contemporaine qui repose désormais sur une complexité
construite.

Comment, dans l’enseignement du projet, peut-on s’inscrire dans cette réalité et développer une sensibilité et des
modes d’action face à cette complexité du réel ? Celle-ci ne saurait être appréhendée comme une somme de
contraintes, mais a contrario comme une dynamique de projet. Il s’agit de savoir comment faire projet avec des
situations contemporaines complexes.

ORGANISATION :
Le champ du réel se présente à nous avec plusieurs niveaux de complexité :
- une complexité de l’organisation du territoire et des ensembles urbains, où s’entremêlent le fait politique, le fait
social, le fait économique… La ville est aujourd’hui « confuse ».
- une complexité de l’architecture et de son système de production (le monde de l’industrie, du semi-artisanal, de la
construction, le champ des technologies numériques…), la multiplicité des niveaux techniques où le plus banal peut
côtoyer le plus sophistiqué.
- une complexité de la réglementation (le fait juridique, la norme, le standard, le confort…)

63
Si enseigner le projet, c’est partir d’une réalité et non d’une abstraction, il faut alors prendre pour point de départ la
réalité complexe des situations construites, sans la neutraliser au travers de procédures de simplification. Il s’agit
notamment de comprendre la simultanéité des échelles, en exploitant les ruptures, en travaillant le petit dans le très
grand, l’habité dans le territoire. Il s’agit également de développer la capacité à remettre en cause des programmes
et à élaborer des processus de mutations programmatiques qui révèlent une propension des situations construites à
s’adapter aux transformations des usages et des pratiques, ainsi qu’aux phénomènes de « métropolisation ».

Les problématiques qui seront développées dans ce groupe de PFE porteront sur :
- territoires en mutations (comme par exemple Paris, Shanghai, Rio, Buenos Aires…)
- nouvelles technologies, écosystèmes
- cultures constructives
- économies spatiales et cognitives
Faire du projet à partir de situations complexes, ce n’est pas préfigurer un objet, encore moins un volume, cela
consiste à produire des espaces à partir de données matérielles et sensibles, qui vont s’inscrire dans des réseaux
(territoriaux, sociaux, techniques, économiques…) dans lesquels la mobilité compte plus que la proximité.

TRAVAUX DEMANDÉS :
Les étudiants se répartissent dans les trois sous-groupes et rencontrent régulièrement leurs enseignants. Une à
deux séances critiques avec l’ensemble du groupe sont organisées pendant le semestre afin de procéder à des
évaluations collectives.

MODE DE VALIDATION :

Jury final composé d’enseignants (ENSAV et extérieurs) et de personnalités extérieures.

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Cycle Master
M2 S10
Unité d’enseignement UE PFE
PFE Projet de fin d’études

Cultures constructives et qualité environnementale


(CCQE)
Equipe : D.Boudier, N.Houyet,A.Li, JJ.Terrin, G.Wieland

Type de cours TD CM TP : TD
Heures ECTS : 528 Heures
Heures semestrielles : 48heures
Pré - requis éventuels: « L’obtention des 10 UE du cycle Master est obligatoire avant la soutenance du PFE
(extrait du règlement des Etudes approuvé par le CA du 6 Décembre 2005 – Titre III – cycle Master –
1. Organisation) »
«…L’obtention des 9 UE des trois premiers semestres du cycle master est obligatoire pour l’inscription
définitive dans le groupe PFE. En outre, l’étudiant doit avoir validé l’UE de stage avant la soutenance du
PFE. »
22 ECTS

OBJECTIF/CONTENU :
L’atelier CCQE encadre des étudiants qui s’intéressent aux différents aspects de la faisabilité de leurs projets,
englobant une bonne appréhension de son contexte, de son environnement et de ses différentes échelles
d’appréhension. Partant du constat qu’une telle démarche nécessite méthode et innovation, l’atelier propose à ces
étudiants d’élaborer leurs projets en se donnant les moyens d’une autonomie de décision et d’une gestion de la
complexité.
Les sujets de l’atelier CCQE, ne sont pas imposés. Ils peuvent cependant se situer dans la continuité de réflexions
que l’étudiant a menées dans le cadre de travaux antérieurs, projets, mémoire ou stage. Cette continuité lui permet
d’approfondir un sujet auquel il a déjà attaché un intérêt personnel.
L’approfondissement du projet sur le plan scientifique, technique et/ou constructif, et environnemental entre
naturellement dans ce projet comme une dimension importante à aborder.
Les pré-requis ne sont pas obligatoires mais la réalisation d’un P45 ou du M45 au sein du pôle CCQE est fortement
recommandée.

ORGANISATION :
Au début du projet, une note d’intention est demandée à l’étudiant qui décrit le sujet sur lequel il souhaite travailler
et mentionne le nom de l’enseignant avec lequel il souhaite entreprendre son PFE. Ces notes d’intention sont
évaluées par les enseignants de l’atelier qui valide les sujets et attribue les tutorats. Un protocole précis définit alors
le sujet du projet, les objectifs précis de l’étudiant, la démarche et les moyens qu’il se donne pour atteindre ces
objectifs, la démarche scientifique et technique qu’il envisage d’adopter, son calendrier. Ce protocole a pour but
d’exiger de l’étudiant une méthode et un agenda, tout en lui laissant la liberté de choix sur son sujet.
Le principe de suivi et de validation est ensuite le suivant :
- des rencontres régulières avec le tuteur,
- 3 à 4 bilans critiques au cours du semestre à mi-parcours, avec au moins 3 enseignants (appartenant ou
non à l’atelier CCQE),

65
- la possibilité de consulter d’autres membres de l’équipe enseignante de l’atelier en fonction de leurs
compétences spécifiques.
Lors du dernier bilan critique avant la soutenance, les enseignants donnent leur avis à l’étudiant sur l’opportunité de
soutenir leur projet à la présente session.

TRAVAUX DEMANDÉS :
Les projets sont présentés sur 5 panneaux A0 maximum. La présentation peut être pour partie complétée par une
projection Power Point.
La soutenance de chaque étudiant, ou chaque groupe d’étudiants, dure 30 minutes, suivies de 15 minutes
d’échanges avec le jury.

MODE DE VALIDATION :
Un jury est constitué chaque semestre conformément à l’organisation de l’ENSAV.

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Cycle Master
PFE
Unité d’enseignement PFE
PFE groupe de projet

Cultures urbaines :
villes, patrimoine & environnement, développements
Equipe : Richard SABATIER, Sawsan NOWEIR, Michaël DARIN

Type de cours TD CM TP : TD
Heures ECTS : 528 Heures
Heures semestrielles : 48heures
Pré - requis éventuels: « L’obtention des 10 UE du cycle Master est obligatoire avant la soutenance du PFE
(extrait du règlement des Etudes approuvé par le CA du 6 Décembre 2005 – Titre III – cycle Master –
1. Organisation) »
«…L’obtention des 9 UE des trois premiers semestres du cycle master est obligatoire pour l’inscription
définitive dans le groupe PFE. En outre, l’étudiant doit avoir validé l’UE de stage avant la soutenance du
PFE. »
22 ECTS

OBJECTIF :
Ce groupe de Projet de Fin d’Etudes est conçu comme le terme d’une filière Master en Architecture (mémoire &
stage) ayant pour objectif de former des architectes à la capacité à mener une mission d’action et de conseil dans
les domaines : villes, patrimoine & environnement, développements.
Il fait appel à la coopération d’intervenants attachés aux établissements d’enseignements supérieurs, aux centres de
formations professionnelles, aux laboratoires de recherche comme aux services des collectivités locales en Europe
et à l’étranger. Cette coopération peut se faire sous la forme d’un co encadrement de l’étudiant. Le stage Master
peut dans ce cadre permettre une réelle interface.
Ce PFE - Cultures urbaines – est conçu comme l’aboutissement des connaissances acquises durant les cinq années
d’études. Il contribue à l’insertion professionnelle des futurs diplômés par une meilleure connaissance de
l’assistance à la maîtrise d’ouvrage.

CONTENU :
Les problématiques jet devront s’appuyer sur des contextes d’échanges et des partenariats divers selon ceux
élaborés lors d’une période d’études à l’étranger ou ceux qui sont développés dans le cadre du cursus scolaire. Le
projet est un processus complexe qui prend en considération les préoccupations actuelles liées au Cadre de vie et
au Développement. Elle intègre plusieurs dimensions: conception architecturale, aspect patrimonial, intervention à
l’échelle urbaine, territoriale et environnementale. Les projets sont en synergie avec les travaux élaborés en
mémoire et/ou en stage. Ils peuvent être ainsi une prolongation pratique et applicable d’une réflexion
méthodologique initiée dans le cadre d’un mémoire. Selon ces orientations de formation, selon ces dispositifs, le
projet inscrit dans les échelles urbaines cherche à être en phase avec les nouvelles modalités des métiers de
l’Architecture, de l’Environnement, du Patrimoine et du Développement durable.

TRAVAUX DEMANDÉS :
Ce groupe de PFE organise une vie collective à raison d’une journée par mois, soit 4 séances intégrant des
présentations intermédiaires et la soutenance en présence des acteurs associés. Le stage peut être articulé au suivi
du PFE, en particulier avec le maître de stage qui peut ainsi être associé à l’encadrement du projet. Les projets sont
restitués sous une forme finalisée propre à toute communication

MODE DE VALIDATION ET DE RATTRAPAGE :

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Soutenance devant un jury l’accès est conditionné par l’accord du directeur d’étude

BIBLIOGRAPHIE :
POËTE M., Introduction à l'urbanisme. Paris, Anthropos, Ré-2dit Coll. Société & Urbanisme, 1967; BLOCH M.,
Apologie pour l'histoire ou métier d'historien, Colin, Paris, 1949 ; RONCAYOLO M., Lecture de villes, Formes et
Temps, Parenthèses, coll. Eupalinos, 2002; SÖDERSTRÖM O., Des images pour agir, le visuel en urbanisme, Payot
Lausanne, 2000.

68
Cycle Master
M2 S10
Unité d’enseignement UE PFE
PFE Projet de fin d’études

Villes/Territoires : l’habitat ,le paysage et la société


Equipe : L.Vilan, Y.Roujon, M.Denès, G.Farhat, M.Darin ,D.Leclerc

Type de cours TD CM TP : TD
Heures ECTS : 528 Heures
Heures semestrielles : 48heures
Pré - requis éventuels: « L’obtention des 10 UE du cycle Master est obligatoire avant la soutenance du PFE
(extrait du règlement des Etudes approuvé par le CA du 6 Décembre 2005 – Titre III – cycle Master –
1. Organisation) »
«…L’obtention des 9 UE des trois premiers semestres du cycle master est obligatoire pour l’inscription
définitive dans le groupe PFE. En outre, l’étudiant doit avoir validé l’UE de stage avant la soutenance du
PFE. »
22 ECTS

OBJECTIF:

Le groupe de PFE se fonde sur une éthique commune de l’enseignement, celle de la responsabilité intellectuelle des
étudiants. Il concerne un domaine de réflexion qui articule différents savoirs et compétences. C’est un lieu
d’échange, de débat et d’ouverture.

Un domaine de réflexion et de projet


Notre réflexion sur la ville articule l’habitat, le paysage et la société. Elle conçoit le projet architectural et urbain
comme un travail territorialisé, conditionné par l’imbrication de différentes échelles et de différentes temporalités. Le
temps court du projet d’architecture s’inscrit dans les mouvements de la société, dans le temps long de la ville et
des territoires ; les échelles et les problématiques du paysage dépassent la surface visible pour entrer dans
l’épaisseur de l’espace-temps.

CONTENU : des phénomènes urbains et des territoires

Le PFE articule des phénomènes urbains (identifiés, reconnus, récurrents, globaux) avec la situation urbaine
particulière (morphologique, géographique, environnementale, paysagère et social) d’un territoire donné. La
problématique naît de cette interaction entre le phénomène urbain considéré et le terrain d’étude. Elle privilégie le
courant et le récurrent sur l’exceptionnel et l’unique.

Chaque PFE, à son niveau, participe à un débat général sur la ville, l’architecture et le paysage. Il invente des
réponses spatiales et met en œuvre des processus. La clé de voute de la démarche reste de croiser les échelles
dans un va et vient permanent entre le global et le local, entre l’édifice (les édifices) et le territoire, entre les types
bâtis et les identités locales… Dans ces allers-retours le développement durable s’impose non plus comme un
label déposé à posteriori mais comme l’un des enjeux d’une réflexion générale inscrivant les projets dans la longue
durée des phénomènes urbains et des paysages.

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Dépôt des sujet
• le dépôt de sujet se fait dés la pré-inscription en PFE ,
• les étudiants choisissent leur directeur principal d’étude
• aucun enseignement préalable n’est pré-requis ;

Déroulement du semestre de PFE


• le semestre est totalement consacré au projet ;
• le suivi régulier du travail personnel est sous la responsabilité du directeur d’étude où des directeurs
d’étude dans le cadre de regroupement thématiques ;
• à tout moment d’autres enseignants peuvent être sollicité à la demande de l’étudiant ou sur suggestion du
(ou des) directeurs(s) d’étude ;
• des rencontres périodiques de l’ensemble de la formation sont organisées selon un planning déterminé en
début de semestre.

Le choix du sujet
Les étudiants arrivent au PFE par divers chemins :
• La séduction d’un site ;
• Une cause ou un engagement (personnel, politique, humanitaire, associatif) ;
• Une problématique abordée précédemment ;
• L’analyse raisonnée ;
• Une orientation de carrière ;

Ces approches personnelles sont à retenir car elles sont le vecteur d’une forte implication. Toutefois elles doivent
être dépassées pour passer de la séduction, de la fascination ou de l’engagement, à la construction d’une
problématique croisant les échelles. C’est le rôle de l’élaboration de la problématique.

L’expérience des PFE dans notre domaine d’étude souligne deux points :
• Le travail préalable au projet (analyse sommaire, construction des problématiques) doit être intensif et
limité dans le temps ;
• Le recueil, dés les premiers temps du PFE, des données cartographiques est essentiel.

Quelques faits urbains contemporains et des problématiques qui nous intéressent


• La croissance de la ville, sur elle-même et par extension ;
• Le développement urbain des grands ensembles (entre destruction et ré-urbanisation) ;
• L’étalement urbain de la ville sur la campagne ;
• La densification des villes de banlieues ;
• La croissance des bourgs et villages ;
• La globalisation et la banalisation du paysage ;
• La reconquête des friches urbaines, industrielles, rurales et agricoles
• La reconversion et le changement d’usage du patrimoine rural, industriel ou urbain ;
• Le développement durable des territoires (environnement, dépollution, gestion de l’eau…) ;

+ Toutes les problématiques nouvelles apportées par les étudiants

TRAVAUX DEMANDÉS :

PFE
MODE DE VALIDATION :
Jury de PFE

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Cycle Master
M2 S10
Unité d’enseignement UE PFE
PFE Projet de fin d’études

Environnement / Architecture - Ville Intensive


Equipe : Architecture Olivier Girard, René Hasson,
Construction
Bernard Fournier,
Sciences humaines : Reine Vogel,
Arts plastiques : Tetsuo Harada, Christian Bessette

PFE Session de Juillet


Type de cours TD CM TP : TD
Heures ECTS : 528 Heures
Heures semestrielles : 48heures
Pré - requis éventuels: « L’obtention des 10 UE du cycle Master est obligatoire avant la soutenance du PFE
(extrait du règlement des Etudes approuvé par le CA du 6 Décembre 2005 – Titre III – cycle Master –
1. Organisation) »
«…L’obtention des 9 UE des trois premiers semestres du cycle master est obligatoire pour l’inscription
définitive dans le groupe PFE. En outre, l’étudiant doit avoir validé l’UE de stage avant la soutenance du
PFE. »
22 ECTS

OBJECTIF:
Catégorie très ‘’snozzienne’’(cf Luigi Snozzi, l’architecte Tessinois), la notion générique de ville-intensive réfère à un
postulat de récurrence de la ville sur la ville, premier développement durable, conférant conjointement à toute
transformation de l’espace, à toutes échelles et échéances, son ancrage dans l’Histoire de ses sédimentations, et sa
liberté projectuelle. Dans, et en deçà même des grands mouvements de transformation manifeste hors desquels,
raisonnablement, l’art architectural et urbain n’invente que peu et lentement, cette liberté est celle de la lecture et
de l’usage continus d’un langage savant des formes habitées déclinant ses variations et mutations, et cultivant ses
invariants.

ORGANISATION :
Parmi les enseignants TPCAU encadrant ces PFE, seuls 2 d’entre eux enseignent encore à l’ENSAV à partir
d’oct.2008. Le groupe Ville Intensive se propose de continuer ses activités dans le cadre d’une pratique inter-écoles
( Versailles - Paris Val de Seine – Paris La Villette ) menée par tous ceux qui l’ont jusqu’à maintenant animé. Les
étudiants choisissent pour Directeur d’Etudes un enseignant architecte de leur propre établissement.. Outre le suivi
régulier du D.E.et des enseignants d’autres champs dans la même école, 3 ou 4 journées d’évaluations
intermédiaires sont organisées avec les enseignants et étudiants des 2 autres établissements, selon les modes de
corrections et débats collectifs déjà mis en place les années précédentes ( s’informer auprès des étudiants déjà
diplômés Ville Intensive ).

SUJETS ET OBJETS DE TRAVAIL


Les thèmes à l’étude sont des ordres de préoccupation ou objets de travail.
Les sujets proposés par les étudiants ou par les enseignants s’inscriront dans ces différents domaines, mais ils
peuvent les croiser ou se trouver à la limite de plusieurs.
Ces thèmes sont :

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- la ville diffuse, sans limite, périphérique, et ses infrastructures
- l’architecture moderne dans les centres historiques
- le développement durable comme projet architectural le paysage comme force productive pour un environnement
possible et vivable: paysage, topographie, écologie, matériaux,
- l’espace public comme espace social de représentation, qui permet le lien social.
- la question de la densité, de l’habitat collectif à l’habitat pavillonnaire: travailler de nouvelles logiques tissulaires,
de nouvelles typologies alternatives à l’étalement urbain.
- l’équipement public comme projet de construction urbaine
- la mixité équipement-logement, et autres mixités
- l’espace privé, commercial et industriel, comme facteur déterminant du développement des villes, et lieu de
sociabilité.
- l’urbanisation du milieu rural : architecture dans le paysage ou architecture du paysage, place de la nature dans
l’architecture au XXIème siècle, typologies alternatives au lotissement.
- les réhabilitation, transformation, détournement comme mode de penser l’architecture : la ville et l’édifice comme
palimpseste.
- la restructuration de ‘’fragments urbains’’ périclités.
- l’architecture et les risques majeurs : la loi SRU, favorisée par les élus et maîtres d’ouvrage, et sa confrontation
aux problèmes de sauvegarde de l’environnement….

TRAVAUX DEMANDÉS :
PFE

MODE DE VALIDATION :
Soutenance PFE

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