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Oued Aissi

c  est l'appellation d'usage officiel mais erronée de  non loin de Tizi-Ouzou en Kabylie : C'est la
rivière des At Aisi. Aujourd'hui on désigne ainsi un lieu-dit à quelque dix kilomètres de la ville de Tizi Ouzou : un lieu
très réputé car il abritait jusqu'à une date très récente le premier centre universitaire de la Kabylie qui a vu jaillir la
revendication identitaire et politique berbère en Algérie. Ce lieu-dit abrite toujours une cité universitaire, une zone
industrielle, un hôpital psychiatrique et non loin on y trouve un barrage hydraulique. Dans une célèbre
chanson Matoub Lounes rendait hommage à ce bastion de la revendication amazighe: Yehzen lwed âisi... mi yebda
ymenghi...

Aïn El Hammam
Présentation [modifier]  

 ( ou  pour les habitants de la région ) est une source thermale située dans la commune d' Ouled Si Slimane dans la Wilaya de Batna d'une température de 32°C et d'un débit de 12 litres par seconde. Développement du site [modifier]  .

48. de cure sur la carte internationale et un puissant vecteur de développement touristique dans la région des Aurès. Barrage de Koudiet Lamdaouar Aller à :Navigation. En perspective de l'année 2010. la Direction du tourisme réalise une opération des caractéristiques thermales de la source. boit l'eau provenant de ce barrage qui alimente les villes de Batna. . de 32 m de haut. La retenue du barrage du Ksob dans les monts du Hodna Le barrage construit sur le lit de l'oued éponyme de 1933 à 1939 est du type à voûtes multiples.  bénéficiera ainsi que deux autres sources thermales de la région d'une enveloppe financière de 3 millions de Dinars algérien débloquée par la Direction du tourisme de laWilaya de Batna. aujourd'hui. Ain Touta. que l'irrigation du tiers de cette superficie en raison d'un état d'envasement avancé.rechercher Le    construit en 1994 sur l'oued Reboa est situé à 7 km au nord-est de Timgad et à 35 km de Batna en Algérie. Timgad. soit 682 000 habitants. D'une capacité de 50 millions de mètre-cubes d'eau destinés à l'irrigation de 13 000 ha.rechercher Le   est situé dans la Wilaya de M'Sila en Algérie. Vertus thérapeutiques [modifier] Les vertus thérapeutiques et curatives de la source thermale Aïn El Hammam concerne les affections rhumatismales et veineuses (artériopathie et hypertension artérielle). arrage du Ksob Aller à :Navigation. Arris et Ouled Rechache dans la wilaya de Khenchela.72 % de la population de la Wilaya de Batna.Tazoult. le barrage ne permet. L'objectif stratégique étant de faire de ces sites des destinations de bien-être. Le barrage de Koudiet-Lamdaouar vu de la route Chemora-Timgad C'est un barrage réservoir qui mobilise les eaux superficielles de l'oued Reboa dont le bassin versant couvre 59 000 km². Barika.

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Descriptif [modifier] Débuté en 2009 et déjà quasiment terminé . d'Oran : 60-65. crocodile dont le cadavre fut bel et bien retrouvé vers 1951 ( une photo du crâne subsiste). le Ö  été décidé depuis trois ans environ . sa construction a débuté en 2009. Notes et références [modifier] 1. De taille plus modeste que les grands ouvrages d'art comme peut l'être celui de Timgad . . Déo. Aller à :Navigation. depuis les fortes pluies que connait la région . Cne tradition populaire des années 1950 rapporte la présence d'un crocodile dans ces marais. Marais de la Macta : végétation palustre (vers 1975) Oued Sig en crue (vers 1975) Bibliographie [modifier] M Masson. dans la Wilaya de Batna non loin de la ville de Aïn Touta dans les Aurès en Algérie. le barrage de Maafa peut néanmoins s'enorgueillir d'être l'une des rares rattachée à une commune de moindre taille au Maghreb. les zones marécageuses subsistantes constituent une réserve naturelle où la faune et la flore (nombreuses espèces d'oiseaux) sont en principe protégées. La végétation des marais de la Macta (Région de Bou-Nefer). afin de contenir les eaux et maximiser l'utilisation des eaux d'Irf M'Souf et des sources avoisinantes. Soc. Le barrage permettrait en outre d'alimenter en eau potable les habitants de la commune. Réalisé dans un cadre magnifique . Actuellement. Bull. Situation géographique [modifier] Situé dans la commune de Maafa . Celui servirait ainsi à développer dans un premier temps l'Oasis de Maafa mais également à développer l'irrigation des cultures des habitants chaouis de la commune. Macta  est un oued côtier d'Algérie (Ouest de Mostaganem. (1976). Est d'Arzew) formé par la réunion de deux cours d'eau : le Sig et l'Habra . le barrage pourra servir aussi de point de pêche selon les autorités locales qui y ont introduit certaines espèces de poisson. R. Consulté le 19 août 2010. son cours est entouré de marais (20 000 ha) partiellement drainés entre 1958 et 1962. le barrage a été construit en aval des @orges de Maafa afin de ne pas nuire au à la viabilité de l'Oasis . Le Ö  est une rétenue d'eau édifiée en Algérie1. et Archéol. A ' Diaporama sur la commune de Maafa [archive] sur 444  . Des troupes Françaises du Bénéral Trézel y furent défaites en juin 1835 par l'E mir Abdelkader .rechercher Barrage de Maafa en Algérie dans les Aurès.

M. 3-4 : 89 ± 123.rechercher þ   Vue de la Medjerda au niveau de la route nationale 5 Partie de la Medjerda s'écoulant en Tunisie    . Les oiseaux de la Macta et de sa région (Algérie) : Non passereaux. Liens externes [modifier] Le Portail de la Nature et de l'Ecologie en Algérie Catégories : Cours d'eau d'Algérie | Marais | [+] Medjerda Aller à :Navigation. Aves.M Metzmacher. (1979).

oued · Rive droite Siliana Pays traversés Algérie. oued Béja oued Mellègue. Tunisie Principales villes SoukRAhras.  Longueur 460 km 2 Bassin 22 000 km Bassin collecteur Medjerda 3 R Débit moyen 29 m €p Régime régime pluvial    Embouchure mer Méditerranée (golfe de Tunis)    Principaux affluents · Rive gauche oued Kasseb. Jendouba. Bou . oued Tessa.

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résultant de ce que l'oued coule entre sesberges. voire 100 grammes par litre à l'occasion de très fortes pluies comme celles de mars 1973. la proximité du fleuve a été recherchée depuis l'Antiquité. mais aussi dans une moindre mesure Carthage etTunis à proximité de la partie avale de l'oued. La !. L'instabilité.2 millimètres1. En effet. Parce qu'il traverse des terrains soumis à une érosion parfois intense. c'est le seul et le plus long cours d'eau pérenne de Tunisie. est un oued dont la source est située en Algérie et dont lelit est principalement sur le territoire de la Tunisie. La Medjerda est par ailleurs une voie d'eau cruciale pour l'irrigation et joue donc un rôle important pour l'agriculture régionale. C'est pourquoi l'oued est équipé de plusieursbarrages hydroélectriques. La Medjerda charrie chaque année environ 800 millions de mètres cubes d'eau. l'oued connaît un débit moyen annuel de 29 m3·sí1 même si celui-ci connaît des contrastes saisonniers très marqués1. l'oued charrie aussi d'importantes quantités d'alluvions : entre 10 et 30 grammes par litre. S'écoulant sur plus de 460 kilomètres1 dont 350 en Tunisie. notamment en raison de l'affluence d'oueds aux flux irréguliers. Ainsi. pour les crues de périodicité décennales1. Ce dernier est connu des Romains sous le nom de Ö. puis coule vers l'est avant de se jeter dans la mer Méditerranée (golfe de Tunis). Les pluies exceptionnelles de mars 19731 ont même entraîné un débit de 3 500 m3·sí1 . Le calibre moyen des particules transportées est inférieur à 0. ce qui lui donne le profil d'un fleuve. la vallée de la Medjerda est l'une des terres les plus fertiles de Tunisie et représente le douzième de ses ressources hydriques. éographie [modifier] Profil du cours de la Medjerda Elle prend sa source près de Souk-Ahras. Les matériaux se déposent lorsque l'oued atteint les régions basses et plates de son cours inférieur. dans le Constantinois algérien. On assiste alors à un exhaussement général du lit. aurait tué un serpentde 200 pieds de long. conduit à des changements de lit fréquents (cinq connus à ce jour) et à une difficulté croissante pour l'écoulement des eaux dans une zone de plus en plus plate. il peut atteindre 1 000 à 1 200 m 3·sí1. dont les berges finissent par dominer la plaine. le débit d'étiage peut se réduire à moins de1 m3·sí1 alors que. également orthographiée ! ou ! (ΓΩήΠϣ). Il se caractérise par un écoulement permanent sur l'ensemble de son cours. Dans sa partie aval. C'est près de son golfe que Régulus. soit un apport annuel de sédiments dans le golfe de Tunis estimé à 22 106 millions de tonnes avant la construction de barrages1. . et à son allongement par un delta qui avance progressivement sur la mer. selon Pline l'Ancien2. Histoire [modifier] Ce rôle stratégique a poussé à la fondation des villes de Chemtou et Ftique. Erâce à ce phénomène.

c. Aménagements [modifier] Pont-barrage d'El Batan La Medjerda est équipée de deux barrages : celui de Sidi Salem (barrage le plus grand du pays) et celui d'E l Aroussia. il est créé un Office de la mise en valeur de la vallée de la Medjerda chargé de la lutte contre lesinondations. permettait d'utiliser l'eau pour irriguer les terres agricoles et pour actionner les moulins à foulon de la ville1. La mer s'en retire progressivement à partir duMoyen Âge. b. Faouzia Charfi et Fadhel Baccar. La partie sud du golfe est quant à elle comblée plus récemment. I a. Le pont-barrage d'El Batan. qui est de type rivière à trois pertuis. La dérivation par le Henchir Tobbias. qui divise le débit de la Medjerda à partir de 1939 et réduit son cours de quinze kilomètres. des observations aériennes et satellites ont été utilisées afin d'analyser l'évolution du paysage durant les 3000 dernières années. les dépôts d'alluvions comblent progressivement la partie nord du golfe. Références [modifier] 1. est formé durant la période postglaciaire. construit au XVIe siècle. e. De plus. il y a environ 6000 ans. dispose d'une centrale hydroélectrique et d'une prise d'eau destinée à l'irrigation de 50 000hectares. h. Cette succession d'événements a été déduite de documents anciens et de traces archéologiques. g et h '  [pdf] Ameur Oueslati. dans lequel l'oued se jetait. du réseau d'irrigation et de l'expérimentation agricole (station de Sidi Thabet). Au fil du temps.Évolution de l'embouchure jusqu'en 1885 Le golfe d'Gtique. l'assainissement et le drainage. À la suite des crues de février 1937 qui causent d'importants dégâts de toute nature. d. la défense et la restauration des sols. f. Sa réalisation s'est échelonnée entre 1952 et 1957. La lagune de Hhar El Melh est le dernier vestige de ce qui était le golfe d'Gtique. devient son lit actuel dès 1973. Ce dernier.

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projet WADI. cinquième rencontre internationale. Tunis. 6-9 décembre 2006 [archive] 2..  . J Pline l'Ancien.

M Le nom de l'Oued Medjerda dans l'Antiquité romaine N.. |. Livre VIII. 14 Bibliographie [modifier] M Kacques Lascou.

no 17. š. 231-240 M Roland Paskoff. . pp. 1981. O Le delta de la Medjerda (Tunisie) depuis l'AntiquitéP.

1994. 15- 29 ekerra Aller à :Navigation. en Algérie. .. pp. no 133-34. Il s'agit d'un nom local de l'ancien fleuve Sig.rechercher La " (en arabe: Ω΍ϭ ) est une rivière qui traverse la ville centre de Sidi Bel Abbes.

M Sidi Lhassen. M Sidi Bel-Abbès où il porte le nom de Mekerra. M Moulay Slissen. Le fleuve se perd dans les marais de la Macta avant de rejoindre la mer dans la région d'Arzew ou Arzeu. Liens externes [modifier] M '  Bassin de la Mekerra sur www.fr Oued Abiod c   i Oued Abiod près du Ghoufi.mekerra. M Sidi Khaled.com M '  L'Oued de la Mekerra sur www.    .vitaminedz. M Wad Sig soit l'ancienne Saint-Denis-du-Sig où un lac de barrage de quatre kilomètres de long apportait la prospérité. Le fleuve autrefois rempli en toute saison coule vers le nord et rejoint : M El Hacaïba soit l'ancienne Magenta. M Sidi Ali Benyoub soit l'ancienne Chanzy renommée pour ses sources thermales.Le Sig au cours d'environ 240 km prend sa source dans les hauts plateaux au sud des monts du Daya ou Daïa.

 Longueur 56 km 2 Bassin 00 km Bassin collecteur Vallée de l'Oued Abiod.Arris c  .Ghoufi Débit moyen ? (Chélia) Régime PluvioRnival montagnard    Source Chélia. Algérie · Altitude 200 m    Principaux affluents · Rive gauche Oued Anza · Rive droite Oued Chennaoura2 Pays traversés Algérie Principales villes Batna. ± . · Altitude 2 000 m Embouchure Sahara · Localisation Biskra / Tolga.Aurès · Localisation Aurès.

5 .4.| en Chaoui est un cours d'eau qui traverse le massif de l'A urès selon un axe nord- est/sud-ouest. au nord-est de l'Algérie et qui prend sa source près du Mont Chélia ( ) à environ 2000 mètres selon le recoupement de différentes données.3.

net/Library/texte026. R http://www.persee. Reader's Digest.Èéologie [modifier] La vallée de cet oued est une dépression synclinale soulevée auPléistocène. Èéographie [modifier]     [modifier] Le cours d'eau prend naissance au sein d'une végétation méditerranéenne (cèdres. l'oued passe par Baniane puis par les oasis de M'Chounèche.6 #    [modifier] L'oued s'enfonce alors dans les gorges de Tighanimine. Biskra. longues de 3 km. 1982.com/ [archive] 4.fr/web/revues/home/prescript/article/rga_0035-1121_1941_num_29_4_4332 [archive] 2. S aRuEC&pg=PA60&lpg=PA60&dq=longueur+oued+abiod&source=bl&ots=ÈaW5N33 3L&sig=4mÈ1bPT00YDFV8Hw6D9 V04vÈMYg&hl=fr&ei=ONvTSs6LEcP14Aaqx_3MDA&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CAgU6AEwADg K#v=onepage&q=longueur%20oued%20abiod&f=false[archive] 6. célèbre pour ses "balcons".google.fr/books?id=ko4u9 . L'oued passe par le village de Èhoufi.swf [archive] M Collectif. R http://books. Il est alors bordé d'une ancienne voie romaine construite en 145 avant QC par un détachement syrien de la 4e Légion.over-blog. R http://www. chênes verts).fr/web/revues/home/prescript/article/geo_0003-4010_1900_num_9_43_6180 [archive] 3. p 25/26 Oued Daoura c    . où l'oued s'est enfoncé au fur et à mesure du soulèvement. puis l'eau se perd dans les sables duSahara. R http://www. R http://georges-chevaux.      [modifier] Plus au sud. Références et liens externes [modifier] 1. le paysage de la vallée devient franchement désertique. comme l'atteste une inscription gravée sur le rocher.fr/web/revues/home/prescript/article/geo_0003-4010_1900_num_9_43_6180 S [archive] 5.persee. A la sortie des gorges.persee. la pluviosité étant encore suffisante. Dictionnaire illustré des merveilles naturelles du monde. R http://aures-images.

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  Cascade de l'Oued-el-Roumel L' '(  . Il prend sa source dans les monts de Ferdjoua (Mila). aussi (  ou (  . ou sa vallée décrit une série de sinuosités. est le plus important cours d'eau de Constantine en Algérie. Il se resserre ensuite très sensiblement au nord de Aïn Smara où il forme alors une boucle presque fermée et s'infiltre entre les tables calcaires du Djebel El Hadja et du plateau de Ain El Bey en conservant une direction générale sud-ouest/nord-est. . puis pénètre sur les plateaux de Constantine.

Asif Asbaw Asif n Sebaou vu depuis Taslent. qui se jette dans la Méditerranée près de la ville de Dellys (Tadellest) ville côtière de Kabylie. intersection des routes de Bouzeguène et Azazga-Michelet Èéographie [modifier] Le Sebaou est le réceptacle des eaux du versant nord du Yerjer (Djurdjura) et de l'Akefadu (Akfadou). 3 voll. nationale. Algérie). (sic) rev. dit aussi en arabe c  (ou c ')*) est la principale rivière (fleuve) de la Kabylie de Djurdjura (ou l'actuelle Wilaya de Tizi Ouzou en Kabylie. Son lit dessine encore plusieurs courbes. son plus grand affluent qui prend naissance sur les hauteurs de Iferhounene. La Kabylie et les coutumes kabyles. Sebaou c'est aussi l'appellation donnée à la vallée traversée par cette rivière qui va deBoubhir jusqu'à Dellys. Son principal affluent est l'oued-Boumerzoug qui prend sa source dans la région de Aïn M'lila dont les eaux sont largement utilisées pour l'irrigation. Le bas Rhumel franchit les chaînes numidiques dans des gorges profondes puis va se jeter dans la mer à l'ouest du golfe de Yijel. 1872-1873 (2 ed.Sebaou c'est aussi la partie en aval de l'Asif Messouya. Paris. ainsi que tous les ruisseaux. Sebaou   1. s'y jettent inlassablement. Toutes les rivières en amont. et l'important groupement thermal deAin Fesguia situé vers la tête de la vallée. Il a été capté et alimente en eau potable la ville de Constantine.Le Rhumel coule ensuite vers la cité Boussof au voisinage immédiat des ravins. Notes et références [modifier] 1. Affluents [modifier] Les cours d'eau qui se jettent dans le Sebaou : M Asif Messuya M Asif Bu YedÕaÕen M Asif Zserdun M Tasift Tkanna M Tasift Tajjelt M Tasift At Xlili M Tasif n At Bu R‘a. bâtie au confluent de Boumerzoug et du Rhumel. rattachée à la wilaya de Boumerdes. A. puis devient très étroit au lieu-dit W les arcades romaines X. 1893). [ Adolphe Hanoteau & Aristide Letourneux. Challamel.2003 (ISBN 2-912946-43-3) Seybouse È   . et augm. Bouchene... 2e éd.. Paris. Impr.

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Ighzer · Rive gauche Ouchekroune.Sétif (sous le nom de bouR sellam). est un fleuve du nord de l'Algérie né de la confluence de l'oued Sahel et de l'oued Bou-Sellam à Akbou et se jette àBéjaia. Béjaia La  . Ighzer Amokrane. au sud de Sétif. il est certainement difficile d¶imaginer que les eaux qui rejoignent la mer en ce lieu. · Rive droite Amassine. Sémiologie [modifier] L¶origine et la signification du nom de ce fleuve viendrait de l¶appellation kabyle t acif assemmam u.  Longueur 500 km 2 Bassin 9 200 km Bassin collecteur Soummam 3 R Débit moyen 30 m €p    Embouchure La Mer Méditerranée · Localisation Béjaia · Altitude m    Principaux affluents Tikseridene. Amizour Pays traversés Algérie Bouira (sous le nom de Principales villes Sahel). Il se trouve en effet que la géographie physique de la région positionne les sources les plus méridionales de la Soummam aux . et l¶extrême ouest du Djurdjura. qui signifie t fleuve acide u Èéographie [modifier] Embouchure de la Soummam à Béjaia Lorsqu¶on se met à contempler l¶embouchure de la Soummam sur le pont qui ouvre la route nationale n° 9. le mont Dirah. au sud de Bouira.Akbou. ont pour premières origines les monts de Aïn Oulmane. à Béjaia.

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Canards au milieu de poissons morts sur la Soummam probablement une pollution aux pesticides suite à des pluies importantes Au réchauffement climatique ayant réduit ce fleuve en un ruisseau en été. Les sept réservoirs qui seront implantés dans le couloir Akbou-Béjaïa seront pleins 18 heures sur 24 et régleront l¶AEP des communes bénéficiaires ‹. Ighzer Tisyar. . en passant par Ouzellaguen. Oued Allaghen. à l¶image d¶Alfaditex Remila et Cevital. Oued Illoula. Š Seule une vanne écologique coule en permanence. d¶Akbou à Béjaïa. la capacité du lit de l¶oued à filtrer les eaux de ruissellement. ce cours d¶eau voit son destin se mêler à celui de Ö  .1    /  [modifier] Ses principaux affluents sont d¶Ouest en Est : … en rive gauche : Oued Tikseridene. À la sortie de Bougaâ. et veillent en permanence à la javellisation de l¶eau destinée à la consommationafin de prévenir les maladies à transmission hydrique.   . Ighzer Maâkel. très élevé. Ce réseau hydrographique se superpose facilement aux zones de faiblesse représentées par deux réseaux de failles. à celui de la Soummam. SW-NE correspondant à la direction de l¶Oued Soummam et NW-SE correspondant à ses principaux affluents. Plus loin. affirmera une source proche du projet. selon un hydraulicien. notamment pendant la saison estivale. c  . Sur les 65 unités industrielles que compte la commune d¶Akbou. puis. ont été bloqués par des propriétaires terriens. M Excepté peut être l¶Oued Bou-Sellam qui est le principal affluent. L¶extraction effrénée de sable réduit. y rejettent leurs eaux usées. l¶oued Boussellam en l¶occurrence. c  ". Š d¶autres unités industrielles d¶envergure. retenu par le barrage de Tichi-Haf. Les responsables des bureaux communaux d¶hygiène sont sur le qui-vive. dit Asif Lec. s¶ajoute la perte de l¶apport en eau de l¶un de ses plus importants affluents. Il continue sur . tous les autres cours sont à régime intermittent. Environnement [modifier] Poissons morts sur la Soummam probablement une pollution aux pesticides suite à des pluies importantes L¶oued Soummam se meurt et son fragile écosystème est en péril. . en aval. Œne lueur d¶espoir donc pour l¶économie en général et l¶agriculture en particulier de cette partie de la Vallée de la Soummam puisque l¶irrigation des cultures maraîchères par les eauxde l¶oued Soummam est interdite ces dernières années à cause justement de leur taux élevé de pollution. réduites du reste à leur plus simple expression. c    et c  .   continue à tracer ses méandres abrupts vers Èuenzet qu¶il laisse sur sa droite et pique vers la localité d¶El Maïn située sur la rive gauche du cours d¶eau. Et pour cause. Oued Béni-Mellikeuch dit Asif †gentur. ˆ ‰‡ en rive droite : c Ö ' . de manière importante. Les indices de pollution sont tels qu¶il ne s¶agit plus de chercher aujourd¶hui à préserver sa faune et sa flore. Signalons aussi la réhabilitation de celle de Béjaïa ainsi que l¶affectation de 200 millions de . et c¶est près du village de    qu¶il reçoit un autre affluent sur sa rive gauche. Les rejets finaux d¶assainissement et les décharges d¶ordures ménagères et industrielles se comptent par dizaines. Sidi Aïch et El Kseur pour ne citer que les plus importantes. seule Cotitex est dotée d¶une station d¶épuration (STEP) opérationnelle. dans la commune d¶Akbou. passe dans les bas-fonds de Bordj Zemmoura en recevant les apports venus du versant sud de Hammam Èuergour. mais à éviter à la santé publique des épidémies dévastatrices. les margines de leurs huileries pendant les périodes d¶olivaison ainsi que leurs ordures ménagères et industrielles. Les forages existants seront affectés toutefois à l¶agriculture dès que le transfert des eaux du barrage sera effectif. et devant recevoir les détritus de cinq municipalités environnantes. dotée d¶une enveloppe financière de 80 millions de dinars. c . Š Les travaux d¶aménagement d¶une décharge intercommunale contrôlée à Èueldamane. la multitude de forages desquels s¶alimente la population des communes riveraines est menacée de pollution car le risque de contamination des nappes phréatiques est. cinq kilomètres après. Ighzer Amokrane. Oued Roumila. Ighzer Ouchekroune et Oued Èhir . À la sortie d¶El Maïn. d¶autre part. il aborde „ „ direction franche vers l¶ouest. Ce dernier prend naissance dans la région de Sidi M¶Barek (wilaya de Bordj Bou Arreridj).Soummam et l¶ . ont des stations d¶épuration performantes. le Ö   est traversé par la RN 74 (joignant Takariets à Sétif)  la région de Beni Ourtilane d¶où il prend une puis. Près d¶une quinzaine de communes riveraines. Oued Tifrit.

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