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Oued Aissi

c  est l'appellation d'usage officiel mais erronée de  non loin de Tizi-Ouzou en Kabylie : C'est la
rivière des At Aisi. Aujourd'hui on désigne ainsi un lieu-dit à quelque dix kilomètres de la ville de Tizi Ouzou : un lieu
très réputé car il abritait jusqu'à une date très récente le premier centre universitaire de la Kabylie qui a vu jaillir la
revendication identitaire et politique berbère en Algérie. Ce lieu-dit abrite toujours une cité universitaire, une zone
industrielle, un hôpital psychiatrique et non loin on y trouve un barrage hydraulique. Dans une célèbre
chanson Matoub Lounes rendait hommage à ce bastion de la revendication amazighe: Yehzen lwed âisi... mi yebda
ymenghi...

Aïn El Hammam
Présentation [modifier]  

Développement du site [modifier]  .  ( ou  pour les habitants de la région ) est une source thermale située dans la commune d' Ouled Si Slimane dans la Wilaya de Batna d'une température de 32°C et d'un débit de 12 litres par seconde.

Le barrage de Koudiet-Lamdaouar vu de la route Chemora-Timgad C'est un barrage réservoir qui mobilise les eaux superficielles de l'oued Reboa dont le bassin versant couvre 59 000 km². . de cure sur la carte internationale et un puissant vecteur de développement touristique dans la région des Aurès. boit l'eau provenant de ce barrage qui alimente les villes de Batna. D'une capacité de 50 millions de mètre-cubes d'eau destinés à l'irrigation de 13 000 ha. Ain Touta. La retenue du barrage du Ksob dans les monts du Hodna Le barrage construit sur le lit de l'oued éponyme de 1933 à 1939 est du type à voûtes multiples. L'objectif stratégique étant de faire de ces sites des destinations de bien-être. Timgad. aujourd'hui.Tazoult. arrage du Ksob Aller à :Navigation.72 % de la population de la Wilaya de Batna. Barika. Barrage de Koudiet Lamdaouar Aller à :Navigation. Vertus thérapeutiques [modifier] Les vertus thérapeutiques et curatives de la source thermale Aïn El Hammam concerne les affections rhumatismales et veineuses (artériopathie et hypertension artérielle).rechercher Le    construit en 1994 sur l'oued Reboa est situé à 7 km au nord-est de Timgad et à 35 km de Batna en Algérie.rechercher Le   est situé dans la Wilaya de M'Sila en Algérie. 48. que l'irrigation du tiers de cette superficie en raison d'un état d'envasement avancé. soit 682 000 habitants. la Direction du tourisme réalise une opération des caractéristiques thermales de la source. En perspective de l'année 2010. le barrage ne permet. de 32 m de haut.  bénéficiera ainsi que deux autres sources thermales de la région d'une enveloppe financière de 3 millions de Dinars algérien débloquée par la Direction du tourisme de laWilaya de Batna. Arris et Ouled Rechache dans la wilaya de Khenchela.

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Celui servirait ainsi à développer dans un premier temps l'Oasis de Maafa mais également à développer l'irrigation des cultures des habitants chaouis de la commune. . A ' Diaporama sur la commune de Maafa [archive] sur 444  . Cne tradition populaire des années 1950 rapporte la présence d'un crocodile dans ces marais. le barrage de Maafa peut néanmoins s'enorgueillir d'être l'une des rares rattachée à une commune de moindre taille au Maghreb. le Ö  été décidé depuis trois ans environ . depuis les fortes pluies que connait la région . d'Oran : 60-65. le barrage pourra servir aussi de point de pêche selon les autorités locales qui y ont introduit certaines espèces de poisson. Réalisé dans un cadre magnifique . Le Ö  est une rétenue d'eau édifiée en Algérie1.rechercher Barrage de Maafa en Algérie dans les Aurès. De taille plus modeste que les grands ouvrages d'art comme peut l'être celui de Timgad . dans la Wilaya de Batna non loin de la ville de Aïn Touta dans les Aurès en Algérie. le barrage a été construit en aval des @orges de Maafa afin de ne pas nuire au à la viabilité de l'Oasis . crocodile dont le cadavre fut bel et bien retrouvé vers 1951 ( une photo du crâne subsiste). Situation géographique [modifier] Situé dans la commune de Maafa . Macta  est un oued côtier d'Algérie (Ouest de Mostaganem. les zones marécageuses subsistantes constituent une réserve naturelle où la faune et la flore (nombreuses espèces d'oiseaux) sont en principe protégées. Descriptif [modifier] Débuté en 2009 et déjà quasiment terminé . Soc. Actuellement. Est d'Arzew) formé par la réunion de deux cours d'eau : le Sig et l'Habra . Notes et références [modifier] 1. et Archéol. Consulté le 19 août 2010. Le barrage permettrait en outre d'alimenter en eau potable les habitants de la commune. Marais de la Macta : végétation palustre (vers 1975) Oued Sig en crue (vers 1975) Bibliographie [modifier] M Masson. Déo. (1976). Bull. La végétation des marais de la Macta (Région de Bou-Nefer). son cours est entouré de marais (20 000 ha) partiellement drainés entre 1958 et 1962. R. afin de contenir les eaux et maximiser l'utilisation des eaux d'Irf M'Souf et des sources avoisinantes. Des troupes Françaises du Bénéral Trézel y furent défaites en juin 1835 par l'E mir Abdelkader . sa construction a débuté en 2009. Aller à :Navigation.

(1979). M.M Metzmacher. Aves. Les oiseaux de la Macta et de sa région (Algérie) : Non passereaux. Liens externes [modifier] Le Portail de la Nature et de l'Ecologie en Algérie Catégories : Cours d'eau d'Algérie | Marais | [+] Medjerda Aller à :Navigation.rechercher þ   Vue de la Medjerda au niveau de la route nationale 5 Partie de la Medjerda s'écoulant en Tunisie    . 3-4 : 89 ± 123.

oued Tessa.  Longueur 460 km 2 Bassin 22 000 km Bassin collecteur Medjerda 3 R Débit moyen 29 m €p Régime régime pluvial    Embouchure mer Méditerranée (golfe de Tunis)    Principaux affluents · Rive gauche oued Kasseb. Tunisie Principales villes SoukRAhras. oued · Rive droite Siliana Pays traversés Algérie. Jendouba. oued Béja oued Mellègue. Bou .

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l'oued connaît un débit moyen annuel de 29 m3·sí1 même si celui-ci connaît des contrastes saisonniers très marqués1. aurait tué un serpentde 200 pieds de long. Ce dernier est connu des Romains sous le nom de Ö. Parce qu'il traverse des terrains soumis à une érosion parfois intense. L'instabilité. c'est le seul et le plus long cours d'eau pérenne de Tunisie. La Medjerda charrie chaque année environ 800 millions de mètres cubes d'eau. Ainsi. . On assiste alors à un exhaussement général du lit. résultant de ce que l'oued coule entre sesberges. Il se caractérise par un écoulement permanent sur l'ensemble de son cours. mais aussi dans une moindre mesure Carthage etTunis à proximité de la partie avale de l'oued. Les matériaux se déposent lorsque l'oued atteint les régions basses et plates de son cours inférieur. est un oued dont la source est située en Algérie et dont lelit est principalement sur le territoire de la Tunisie. et à son allongement par un delta qui avance progressivement sur la mer. ce qui lui donne le profil d'un fleuve. éographie [modifier] Profil du cours de la Medjerda Elle prend sa source près de Souk-Ahras. Dans sa partie aval. La Medjerda est par ailleurs une voie d'eau cruciale pour l'irrigation et joue donc un rôle important pour l'agriculture régionale. C'est pourquoi l'oued est équipé de plusieursbarrages hydroélectriques. voire 100 grammes par litre à l'occasion de très fortes pluies comme celles de mars 1973. Les pluies exceptionnelles de mars 19731 ont même entraîné un débit de 3 500 m3·sí1 . En effet. il peut atteindre 1 000 à 1 200 m 3·sí1. soit un apport annuel de sédiments dans le golfe de Tunis estimé à 22 106 millions de tonnes avant la construction de barrages1. La !. S'écoulant sur plus de 460 kilomètres1 dont 350 en Tunisie. l'oued charrie aussi d'importantes quantités d'alluvions : entre 10 et 30 grammes par litre. Histoire [modifier] Ce rôle stratégique a poussé à la fondation des villes de Chemtou et Ftique. la vallée de la Medjerda est l'une des terres les plus fertiles de Tunisie et représente le douzième de ses ressources hydriques. Le calibre moyen des particules transportées est inférieur à 0. dont les berges finissent par dominer la plaine. Erâce à ce phénomène. la proximité du fleuve a été recherchée depuis l'Antiquité. selon Pline l'Ancien2. pour les crues de périodicité décennales1. puis coule vers l'est avant de se jeter dans la mer Méditerranée (golfe de Tunis). notamment en raison de l'affluence d'oueds aux flux irréguliers. C'est près de son golfe que Régulus.2 millimètres1. le débit d'étiage peut se réduire à moins de1 m3·sí1 alors que. également orthographiée ! ou ! (ΓΩήΠϣ). dans le Constantinois algérien. conduit à des changements de lit fréquents (cinq connus à ce jour) et à une difficulté croissante pour l'écoulement des eaux dans une zone de plus en plus plate.

Le pont-barrage d'El Batan. Au fil du temps. e. Aménagements [modifier] Pont-barrage d'El Batan La Medjerda est équipée de deux barrages : celui de Sidi Salem (barrage le plus grand du pays) et celui d'E l Aroussia. La partie sud du golfe est quant à elle comblée plus récemment. du réseau d'irrigation et de l'expérimentation agricole (station de Sidi Thabet). dispose d'une centrale hydroélectrique et d'une prise d'eau destinée à l'irrigation de 50 000hectares. Ce dernier. des observations aériennes et satellites ont été utilisées afin d'analyser l'évolution du paysage durant les 3000 dernières années. qui divise le débit de la Medjerda à partir de 1939 et réduit son cours de quinze kilomètres. il est créé un Office de la mise en valeur de la vallée de la Medjerda chargé de la lutte contre lesinondations. La dérivation par le Henchir Tobbias. devient son lit actuel dès 1973. De plus. b. À la suite des crues de février 1937 qui causent d'importants dégâts de toute nature. la défense et la restauration des sols. Faouzia Charfi et Fadhel Baccar. il y a environ 6000 ans. Cette succession d'événements a été déduite de documents anciens et de traces archéologiques. I a. d. l'assainissement et le drainage. les dépôts d'alluvions comblent progressivement la partie nord du golfe. permettait d'utiliser l'eau pour irriguer les terres agricoles et pour actionner les moulins à foulon de la ville1. g et h '  [pdf] Ameur Oueslati. La mer s'en retire progressivement à partir duMoyen Âge.Évolution de l'embouchure jusqu'en 1885 Le golfe d'Gtique. Sa réalisation s'est échelonnée entre 1952 et 1957. est formé durant la période postglaciaire. h. c. Références [modifier] 1. dans lequel l'oued se jetait. construit au XVIe siècle. La lagune de Hhar El Melh est le dernier vestige de ce qui était le golfe d'Gtique. qui est de type rivière à trois pertuis. f.

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cinquième rencontre internationale. projet WADI.  . Tunis.. 6-9 décembre 2006 [archive] 2. J Pline l'Ancien.

|. Livre VIII.. M Le nom de l'Oued Medjerda dans l'Antiquité romaine N. 14 Bibliographie [modifier] M Kacques Lascou.

1981. O Le delta de la Medjerda (Tunisie) depuis l'AntiquitéP. . š. pp. no 17. 231-240 M Roland Paskoff.

no 133-34. en Algérie. pp. Il s'agit d'un nom local de l'ancien fleuve Sig. 15- 29 ekerra Aller à :Navigation. 1994..rechercher La " (en arabe: Ω΍ϭ ) est une rivière qui traverse la ville centre de Sidi Bel Abbes. .

com M '  L'Oued de la Mekerra sur www. Liens externes [modifier] M '  Bassin de la Mekerra sur www.vitaminedz. M Sidi Bel-Abbès où il porte le nom de Mekerra. M Sidi Lhassen.    . M Moulay Slissen.mekerra. M Sidi Khaled. Le fleuve se perd dans les marais de la Macta avant de rejoindre la mer dans la région d'Arzew ou Arzeu. M Wad Sig soit l'ancienne Saint-Denis-du-Sig où un lac de barrage de quatre kilomètres de long apportait la prospérité.Le Sig au cours d'environ 240 km prend sa source dans les hauts plateaux au sud des monts du Daya ou Daïa.fr Oued Abiod c   i Oued Abiod près du Ghoufi. Le fleuve autrefois rempli en toute saison coule vers le nord et rejoint : M El Hacaïba soit l'ancienne Magenta. M Sidi Ali Benyoub soit l'ancienne Chanzy renommée pour ses sources thermales.

Algérie · Altitude 200 m    Principaux affluents · Rive gauche Oued Anza · Rive droite Oued Chennaoura2 Pays traversés Algérie Principales villes Batna.Arris c  .Aurès · Localisation Aurès. · Altitude 2 000 m Embouchure Sahara · Localisation Biskra / Tolga. ± .  Longueur 56 km 2 Bassin 00 km Bassin collecteur Vallée de l'Oued Abiod.Ghoufi Débit moyen ? (Chélia) Régime PluvioRnival montagnard    Source Chélia.

3.4.| en Chaoui est un cours d'eau qui traverse le massif de l'A urès selon un axe nord- est/sud-ouest. au nord-est de l'Algérie et qui prend sa source près du Mont Chélia ( ) à environ 2000 mètres selon le recoupement de différentes données.5 .

R http://books. 1982.swf [archive] M Collectif. Reader's Digest.fr/web/revues/home/prescript/article/rga_0035-1121_1941_num_29_4_4332 [archive] 2.com/ [archive] 4. puis l'eau se perd dans les sables duSahara.fr/web/revues/home/prescript/article/geo_0003-4010_1900_num_9_43_6180 S [archive] 5. le paysage de la vallée devient franchement désertique. l'oued passe par Baniane puis par les oasis de M'Chounèche. chênes verts). où l'oued s'est enfoncé au fur et à mesure du soulèvement.      [modifier] Plus au sud. longues de 3 km.Èéologie [modifier] La vallée de cet oued est une dépression synclinale soulevée auPléistocène.fr/books?id=ko4u9 .persee. la pluviosité étant encore suffisante. R http://www. A la sortie des gorges. R http://georges-chevaux.6 #    [modifier] L'oued s'enfonce alors dans les gorges de Tighanimine. R http://aures-images. célèbre pour ses "balcons". p 25/26 Oued Daoura c    .google. Il est alors bordé d'une ancienne voie romaine construite en 145 avant QC par un détachement syrien de la 4e Légion.fr/web/revues/home/prescript/article/geo_0003-4010_1900_num_9_43_6180 [archive] 3. Références et liens externes [modifier] 1. S aRuEC&pg=PA60&lpg=PA60&dq=longueur+oued+abiod&source=bl&ots=ÈaW5N33 3L&sig=4mÈ1bPT00YDFV8Hw6D9 V04vÈMYg&hl=fr&ei=ONvTSs6LEcP14Aaqx_3MDA&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CAgU6AEwADg K#v=onepage&q=longueur%20oued%20abiod&f=false[archive] 6. R http://www.net/Library/texte026. L'oued passe par le village de Èhoufi. Biskra.persee. Dictionnaire illustré des merveilles naturelles du monde. R http://www.persee.over-blog. comme l'atteste une inscription gravée sur le rocher. Èéographie [modifier]     [modifier] Le cours d'eau prend naissance au sein d'une végétation méditerranéenne (cèdres.

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qui prennent leurs sources dans le Haut Atlas. Prenant naissance au Maroc. Oued Èuir Aller à :Navigation. Rheris et Ziz.  c $  est un oued né de l'union de deux rivières.rechercher c  . ses eaux se perdent dans le Sahara algérien. au sud-ouest de la ville de Taouz.

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Oued Kiss c  est une rivière située sur la frontière entre le Maroc et l'Algérie. Il s'enfonce alors dans le Sahara jusqu'à Iglila ou il se fusionne avec Oued Zouzfana pour former Oued Saoura. prend naissance au sein du Haut Atlas.   ! pp Ö    " c %  est un oued du sud ouest Algérien. Oued Saoura c   i      ! #p Ö.

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Il se resserre ensuite très sensiblement au nord de Aïn Smara où il forme alors une boucle presque fermée et s'infiltre entre les tables calcaires du Djebel El Hadja et du plateau de Ain El Bey en conservant une direction générale sud-ouest/nord-est. est le plus important cours d'eau de Constantine en Algérie.   Cascade de l'Oued-el-Roumel L' '(  . . Il prend sa source dans les monts de Ferdjoua (Mila). ou sa vallée décrit une série de sinuosités. puis pénètre sur les plateaux de Constantine. aussi (  ou (  .

A.. 2e éd. rattachée à la wilaya de Boumerdes. Notes et références [modifier] 1.2003 (ISBN 2-912946-43-3) Seybouse È   . (sic) rev. Challamel. Algérie). Le bas Rhumel franchit les chaînes numidiques dans des gorges profondes puis va se jeter dans la mer à l'ouest du golfe de Yijel. La Kabylie et les coutumes kabyles. dit aussi en arabe c  (ou c ')*) est la principale rivière (fleuve) de la Kabylie de Djurdjura (ou l'actuelle Wilaya de Tizi Ouzou en Kabylie. 3 voll. Sebaou   1. Il a été capté et alimente en eau potable la ville de Constantine. nationale. bâtie au confluent de Boumerzoug et du Rhumel. qui se jette dans la Méditerranée près de la ville de Dellys (Tadellest) ville côtière de Kabylie. Sebaou c'est aussi l'appellation donnée à la vallée traversée par cette rivière qui va deBoubhir jusqu'à Dellys. et augm. s'y jettent inlassablement. Son lit dessine encore plusieurs courbes.. Toutes les rivières en amont.. Son principal affluent est l'oued-Boumerzoug qui prend sa source dans la région de Aïn M'lila dont les eaux sont largement utilisées pour l'irrigation. et l'important groupement thermal deAin Fesguia situé vers la tête de la vallée. puis devient très étroit au lieu-dit W les arcades romaines X. Bouchene. ainsi que tous les ruisseaux. Asif Asbaw Asif n Sebaou vu depuis Taslent. son plus grand affluent qui prend naissance sur les hauteurs de Iferhounene. 1872-1873 (2 ed. Paris.Le Rhumel coule ensuite vers la cité Boussof au voisinage immédiat des ravins. 1893).Sebaou c'est aussi la partie en aval de l'Asif Messouya. Paris. intersection des routes de Bouzeguène et Azazga-Michelet Èéographie [modifier] Le Sebaou est le réceptacle des eaux du versant nord du Yerjer (Djurdjura) et de l'Akefadu (Akfadou). Impr. [ Adolphe Hanoteau & Aristide Letourneux. Affluents [modifier] Les cours d'eau qui se jettent dans le Sebaou : M Asif Messuya M Asif Bu YedÕaÕen M Asif Zserdun M Tasift Tkanna M Tasift Tajjelt M Tasift At Xlili M Tasif n At Bu R‘a.

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est un fleuve du nord de l'Algérie né de la confluence de l'oued Sahel et de l'oued Bou-Sellam à Akbou et se jette àBéjaia. Il se trouve en effet que la géographie physique de la région positionne les sources les plus méridionales de la Soummam aux .Akbou. Amizour Pays traversés Algérie Bouira (sous le nom de Principales villes Sahel). Sémiologie [modifier] L¶origine et la signification du nom de ce fleuve viendrait de l¶appellation kabyle t acif assemmam u. · Rive droite Amassine.  Longueur 500 km 2 Bassin 9 200 km Bassin collecteur Soummam 3 R Débit moyen 30 m €p    Embouchure La Mer Méditerranée · Localisation Béjaia · Altitude m    Principaux affluents Tikseridene. au sud de Bouira. au sud de Sétif. Béjaia La  . et l¶extrême ouest du Djurdjura. Ighzer Amokrane. le mont Dirah. à Béjaia.Ighzer · Rive gauche Ouchekroune. ont pour premières origines les monts de Aïn Oulmane.Sétif (sous le nom de bouR sellam). il est certainement difficile d¶imaginer que les eaux qui rejoignent la mer en ce lieu. qui signifie t fleuve acide u Èéographie [modifier] Embouchure de la Soummam à Béjaia Lorsqu¶on se met à contempler l¶embouchure de la Soummam sur le pont qui ouvre la route nationale n° 9.

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Ce dernier prend naissance dans la région de Sidi M¶Barek (wilaya de Bordj Bou Arreridj). l¶oued Boussellam en l¶occurrence. il aborde „ „ direction franche vers l¶ouest. Œne lueur d¶espoir donc pour l¶économie en général et l¶agriculture en particulier de cette partie de la Vallée de la Soummam puisque l¶irrigation des cultures maraîchères par les eauxde l¶oued Soummam est interdite ces dernières années à cause justement de leur taux élevé de pollution. M Excepté peut être l¶Oued Bou-Sellam qui est le principal affluent. SW-NE correspondant à la direction de l¶Oued Soummam et NW-SE correspondant à ses principaux affluents. Près d¶une quinzaine de communes riveraines. en passant par Ouzellaguen. Les responsables des bureaux communaux d¶hygiène sont sur le qui-vive.   . passe dans les bas-fonds de Bordj Zemmoura en recevant les apports venus du versant sud de Hammam Èuergour. dit Asif Lec. Oued Allaghen. c  ". Ighzer Tisyar. c    et c  . L¶extraction effrénée de sable réduit. Signalons aussi la réhabilitation de celle de Béjaïa ainsi que l¶affectation de 200 millions de . dotée d¶une enveloppe financière de 80 millions de dinars. la multitude de forages desquels s¶alimente la population des communes riveraines est menacée de pollution car le risque de contamination des nappes phréatiques est. ont été bloqués par des propriétaires terriens. ont des stations d¶épuration performantes. À la sortie de Bougaâ. et c¶est près du village de    qu¶il reçoit un autre affluent sur sa rive gauche. c . Il continue sur . cinq kilomètres après. . c  . d¶Akbou à Béjaïa. ce cours d¶eau voit son destin se mêler à celui de Ö  . en aval. et veillent en permanence à la javellisation de l¶eau destinée à la consommationafin de prévenir les maladies à transmission hydrique. tous les autres cours sont à régime intermittent. de manière importante. Oued Roumila. notamment pendant la saison estivale.1    /  [modifier] Ses principaux affluents sont d¶Ouest en Est : … en rive gauche : Oued Tikseridene. à l¶image d¶Alfaditex Remila et Cevital. les margines de leurs huileries pendant les périodes d¶olivaison ainsi que leurs ordures ménagères et industrielles. très élevé. À la sortie d¶El Maïn. dans la commune d¶Akbou. Sur les 65 unités industrielles que compte la commune d¶Akbou. Ce réseau hydrographique se superpose facilement aux zones de faiblesse représentées par deux réseaux de failles. selon un hydraulicien. Les indices de pollution sont tels qu¶il ne s¶agit plus de chercher aujourd¶hui à préserver sa faune et sa flore. retenu par le barrage de Tichi-Haf. Les forages existants seront affectés toutefois à l¶agriculture dès que le transfert des eaux du barrage sera effectif. à celui de la Soummam. Les sept réservoirs qui seront implantés dans le couloir Akbou-Béjaïa seront pleins 18 heures sur 24 et régleront l¶AEP des communes bénéficiaires ‹. le Ö   est traversé par la RN 74 (joignant Takariets à Sétif)  la région de Beni Ourtilane d¶où il prend une puis. Plus loin. s¶ajoute la perte de l¶apport en eau de l¶un de ses plus importants affluents. d¶autre part. Les rejets finaux d¶assainissement et les décharges d¶ordures ménagères et industrielles se comptent par dizaines. Oued Illoula. Ighzer Ouchekroune et Oued Èhir . Sidi Aïch et El Kseur pour ne citer que les plus importantes. Ighzer Amokrane. Oued Tifrit. puis. Canards au milieu de poissons morts sur la Soummam probablement une pollution aux pesticides suite à des pluies importantes Au réchauffement climatique ayant réduit ce fleuve en un ruisseau en été. réduites du reste à leur plus simple expression.   continue à tracer ses méandres abrupts vers Èuenzet qu¶il laisse sur sa droite et pique vers la localité d¶El Maïn située sur la rive gauche du cours d¶eau. la capacité du lit de l¶oued à filtrer les eaux de ruissellement. ˆ ‰‡ en rive droite : c Ö ' . Et pour cause. mais à éviter à la santé publique des épidémies dévastatrices. affirmera une source proche du projet. y rejettent leurs eaux usées. Ighzer Maâkel. seule Cotitex est dotée d¶une station d¶épuration (STEP) opérationnelle. . Oued Béni-Mellikeuch dit Asif †gentur. Š Les travaux d¶aménagement d¶une décharge intercommunale contrôlée à Èueldamane. Š Seule une vanne écologique coule en permanence. Š d¶autres unités industrielles d¶envergure. Environnement [modifier] Poissons morts sur la Soummam probablement une pollution aux pesticides suite à des pluies importantes L¶oued Soummam se meurt et son fragile écosystème est en péril.Soummam et l¶ . et devant recevoir les détritus de cinq municipalités environnantes.

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