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Scott Milton

Français XXX

Professeur XXX

1 Décembre 2010

Le père Goriot de Balzac

Le père Goriot est un des grands romans d’Honoré de Balzac. Cette dramaturgie tragique

veut démontrer la folie de gâter les enfants. Elle révèle comment les passions effrénées peuvent

devenir obsessions et amener la misère et la ruine. En plus, Balzac jette un regard critique sur le

pouvoir d’argent et son influence malfaisante dans la société, en examinant les gens dans leur

milieu. Il montre quelques-unes des conséquences d’un monde dominé par l'ambition, par

l’avidité et par la concurrence. A travers tout cela, Balzac dépeint avec réalisme la corruption

dans la société de son époque.

Quand l’étudiant pauvre Eugène de Rastignac arrive à Paris de la province pour faire son

droit, il doit s’adapter à son nouveau milieu. Il est naïf et ne connait rien sur la vie de la grande

ville. Rastignac vient d’une famille noble, bien qu’il habite à la Maison-Vaquer, une pension

modeste. Heureusement, il a une cousine riche à Paris, Mme. de Beauséant, qui l’aide à

apprendre ce qui est nécessaire pour entrer dans la haute société. A la Maison-Vaquer, Rastignac

fait la connaissance de M. Goriot : un ancien ouvrier vermicellier retraité qui a vendu son

entreprise prospère afin de fournir des bons dons pour les mariages de ses deux filles, qui sont

toutes les deux dépensières et avides d’argent. Et voilà ! Tous ces éléments d’histoire préparent

le terrain pour critiquer le rôle de l’argent dans la société.

Rastignac est ambitieux et veut conquérir Paris, mais il découvre très bientôt qu’on a

besoin d’argent pour réussir dans ce monde matérialiste. D’autres personnages lui conseillent

© Scott A. Milton, 2010 – Tous droits réservés 


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également. Mdm. de Beauséant recommande qu’il invite la baronne Delphine de Nucingen à son

bal et essaie de devenir son amant afin d’avoir accès à la fortune de son époux. Rastignac le fait

et Nucingen, qui veut à tout prix entrer dans la haute société, accepte son offre et le prend pour

amant. En même temps, un autre pensionnaire, M. Vautrin, présente un autre procédé. Il propose

que Rastignac courtise la jeune Victorine Taillefer, qui deviendra héritière d’une grande fortune.

Mais cela va passer seulement quand Vautrin fera tuer le frère de Victorine. Rastignac hésite à

participer à cette bassesse au début, mais le besoin d’argent le pousse au désespoir et il accepte

bientôt. Balzac veut montrer donc que le désir pour l’or et pour l’avancement social ait une

mauvaise influence sur les gens. Cela corrompt les individus, ruine les mariages, tue les hommes

et sépare les familles.

Ce problème est bien évident dans la famille Goriot. Le père devient pauvre en aidant ses

filles à atteindre la réussite et l’aisance dans la vie. Grâce à lui, elles sont montées sur l’échelle

sociale : une est baronne et l’autre, comtesse. Le père les gâte vraiment. En récompense pour

toute sa générosité, il est maltraité, exploité, et ignoré pas ses filles. Elles lui réclament

constamment son peu d’argent pour financier leurs modes de vie extravagants. Mais maintenant

que les filles sont aisées, elles ont honte de leur père pauvre et de leurs origines modestes. Elles

sont devenues avides et égoïstes en acceptant les valeurs matérialistes de la haute société. Elles

négligent leur père et ne viennent même pas à son enterrement. C’est cette injustice que Balzac

peint dans son roman Le père Goriot.

© Scott A. Milton, 2010 – Tous droits réservés 

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