Vous êtes sur la page 1sur 2

Exercices

Les

corrigé s

de

ces

exercices

se

trouven t

pp.

508-509 .

On considère la station de base d'un réseau GSM. Cette station gère l'interface air avec les mobi- les de sa cellule. L'interface air utilise une technique d'accès au canal radio de type TDMA, dans laquelle la trame de base possède 16 porteuses, c'est-à-dire 16 fréquences disponibles La durée, de la trame est de 4,615 ms, et chaque trame est divisée en 8 tranches de temps.

Si une parole téléphonique compressée en GSM représente 12 Kbit/s, combien de com- munications simultanées une cellule peut-elle contenir au maximum ? ,

Si un client souhaite obtenir une communication à 64 Kbit/s, combien doit-il trouver de tranches disponibles sur chaque trame pour arriver à ce débit ?

T ] En supposant que l'on puisse permettre à un utilisateur d'atteindre des débits en mégabit par seconde , combien de tels abonnés pourraient être pris en charge simulta- nément ?

f d ] On suppose que deux cellules se recouvrent partiellement de façon à éviter une cou-

peut-il capter la mêm e fréquence sur les deux

^—^ pure des communications. Un mobil e cellules ?

On suppose que le mobile capte les fréquences des deux cellules. Comment doit-i! choisir sa cellule dans le GSM ?

Pour éviter de déconnecter un utilisateur en cours de transmission, il faut que, lors d'un hand- over, une fréquence soit disponible dans la nouvelle cellule.

Existe-t-il un moyen de s'assurer qu'il y ait toujours une fréquence disponible ?

Il existe deux sortes de handovers : les soft-handovers et les hard-handovers. Dans le premier cas, soft-handover, pour être sûr que tou t se passe bien, le mobile commence à travailler sur la fréquence de la nouvelle cellule, tout en continuant à utiliser la fré- quenc e d e l'ancienne cellule, e t ce jusqu' à ce que le termina l soit sûr d u comportemen t dans la nouvelle cellule. Cette technique du soft-handover vous paraît-elle très contrai- gnante, en particulier quant à l'utilisation des ressources ?

^ Le nàVd-handover s^effectue à un momen t précis, le mobile passant de la fréquence de l'ancienne cellule à la fréquenr e de la nouvelle cellule. Indiquer quels peuvent être les problèmes posés par ce hard-handover.

Est-il possible de prévoir le momen t où un mobile va effectivement effectuer un hando- ver, solution qui permettrait d'effectuer une réservation de ressources à l'avsnce et de minimiser la probabilité d'interruption de la communication ?

j r s

17

-

énoncé

n. 412)

Exercice

1

Une tranche de temps correspond au passage d'une voie GSM. Il y a donc 8 voies de parole par porteuse et donc 8x16=12 8 voies de parole.

Il faut 6 tranches de temps. Sur chaque tranche, un débit de 9,6 Kbit/s peut être pris en charge.

Si un utilisateur peut acquérir l'ensemble des 8 tranches de temps d'une porteuse, cela lui donne un débit- de 8 X 9,6 = 76,8 Kbit/s. Si un seul utilisateur pouvait occuper toutes les tranches et toutes les porteuses, il prendrait

toutes les ressources de la cellule et aurait un débi t total

de 1 228,8 Kbit/s, c'est-à-dire un peu plus de 1 Mbit/s. Non, un mobile ne peut capter la même fréquence sur les deux cellules si un TDMA est utilisé car il y aurait des

interférences. En revanche, si la technique employée est du CDMA, il peut capter la même fréquence.

Dans le GSM, le terminal choisit la cellule d'où provient rémission la plus forte.

Cours

17

-

(vo!r énoncé

p.413)

Exercice 3

Non, il n'y a, o pr/o/-;,aucun nnoyen d'être sûr qu'une fré- quence est disponible dans la cellule dans laquelle entre le mobile. Cependant, si-un utilisateur est capable de connaître son temps de communication et son déplacement en fonction du temps, on pourrait éven- tuellemen t lui réserver une fréquence dans toutes les cellules traversées. Cette possibilité est mise en oeuvre dans certaines communications par satellite

Cette solution de soft-handhover demande des res- sources dans les deux cellules en même lei'nps, il y a

donc une certaine contrainte sur les resso'

rces. Cepen

dant, cela n'est pas vraiment contraignant puisque ce ne sont pas les ressources d'une mêm e cellule et que- !e recouvrement est très court (moins de 1 s en général). Dan s le hard-handover , le problèm e es t d e permettr e icî continuité sans perte d'informatiori, que ce soit de parole ou de données, et de resynchroniser ia commu- nication, surtout s'il s'agit de parole.' Il est presque impossible de connaître avec certitude le lieu et la date du prochain changement de cellule, mais de très bonnes prédictions peuvent en être faites. Il est donc possible d'effectuer des réservations de ressouiû ^

^ T pem7er-// de couvrir le monde entier, sachant que le problème principal d un
^ T
pem7er-// de couvrir
le monde
entier, sachant
que le
problème
principal d un tel systeme provient
d'un nombre
de fréquences limité ?
Réponse.- Le découpage en cellules permet de recouvrir un territoire. Une même fré-
quence ne peut être utilisée dans deux cellules connexes, car cela entraînerait des interfé-
rences. En revanche, une même bande de fréquences peut être utilisée dans deux cellules
qu, ne sont pas connexes. De ce fait, grâce à la technique cellulaire, on peut réutiliser des
centaines de milliers de fois la même fréquence.
reutmser
aes
i
"
''T
recouvrent
et qu'un mobile peut communiquer
avec les deux
stations de base, laquelle des stations ce mobile doit-il choisir ?
Réponse.- Le mobile peut communique r avec les deux stations de base. Le choix
dépend,
du systeme. Dans le GSM, c'est i'émetteur reçu avec le plus de puissance qui déterX e
la
station de base à utiliser. D'autres solutions sont envisageables^ Par exemple,
le mobil e
peut entrer en communication avec la station de base qui possédé te moins de clients ou
Ta station de base susceptible de rendre la meilleure qualité de service. Ce choix explique
que des recouvrements de cellules de plus en plus importants s effectuent sur les
réseL x
cellulaires.
Question 3. - Pourquoi
ne peut-on
utiliserles techniques
d'accès des réseaux à support
,
partagé
pour
les environnements
de réseaux de mobiles
Réponse.- Les techniques d'accès en CSMA/CD et à jeto n posent des problèmes dans le
S e d'une interface air. Pour la technique CSMA/CD un emetteur ne peut à la fois émet-
tre et écouter. De ce fait, cette technique ne peut opérer correctement. Quant au passage
de ieton d'une station à une autre, il serait fastidieux et entraînerait une perte de temps
importante. De plus, le problème des mobiles devenant actifs ou inactifs compliquerait
sérieusemen t la continuité de la boucle de passage du jeton.
Questio n 4. - La technique
TDMA affecté une tranche de ten^fs à un utilisateur
pendant
sa
commu-
njcation.Quesepasse-t-ilsiceclientn'arienàtransniettrependantuncertainlapsdetemps
?
RéDonse-Les tranches de temps sont perdues. Des mécanismes existent pour essayer
d'utiliser ces tranches perdues, mais ils ne sont encore qu e très pe u
employés. L'augmen-
tation du transfert de données pourrait permettre une utilisation de ces tranches en affec-
tant des paquets de données sur les intervalles libres.
Questio n 5. - Pourquoi les techniques GSM et IS-95 ont-elles tant de canaux à gérer ?
Réponse - L'interface GSM fait intervenir un grand nombre de canaux de façon à émettre
les données et surtout, les informations de contrôle et de gestion de l'interface. Cette
solution a été adoptée pour garantir le transport des informations de supervision. La plu-
part des canaux étant en mode circuit, le débit en est connu d'avance.
Questio n 6. - Pourquoi
le transfert de données est-il limité à 9,6 Kbit/s sur le GSM ?
Réponse.- Les canaux de parole permettent u n débit effectif de l'ordre d'une dizaine de
kilobits par seconde, correspondant à la compression de la parole téléphonique. Si Ion
remplace la parole par une transmission de données, le canal permet une transmission à
9,6 Kbit/s.
^
Questio n 7. - Pourquoi le GPRS, qui n'est qu'une extension du GSM, permet-il
des débits bien supé-î
rieurs à ceux du GSM ?
Réponse.- Dans le GPRS, un utilisateur peu t accéder à plusieurs tranches de temp s suri
-iiînnn tnmfiiirt niliHMinihrnnir dPs déJzùts multiple s d u
débi t d e base.