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Cas en logistique

     

 Étude de cas n° 1 : Gestion des stocks (sur seuil)


 Étude de cas n° 2 : Expédition
 Étude de cas n° 3 : La valorisation des stocks
 Étude de cas n° 4 : Réception

   

                       Étude de cas n° 1 : GESTION DES STOCKS (sur seuil)

Désignation de l'article : Calculatrice


Prix unitaire H.T : 14.48 €

Consommation de l'article pour 2009 :


1/01 au 1/02 :   760 pièces
1/02 au 1/05 :   950 pièces
1/05 au 1/08 : 1400 pièces
1/08 au 1/09 :   850 pièces
1/09 au 1/12 :   620 pièces
1/12 au 1/01 :   350 pièces

Approvisionnement en 2009 :
01/02 :   850 pièces
01/05 : 1650 pièces
01/08 : 1820 pièces
01/09 :   750 pièces
01/12 : 1300 pièces

Quantité en stock le 01/01/2009 : 1200 pièces.

Sachant que 4039.90 € ont été dépensés en frais de possession pour 2009, que les frais de réception
sont de 18.29 € par commande, que le fournisseur demande 9 jours pour fabriquer les produits, que la
marchandise reste bloquée 2 jours à notre réception pour contrôle, qu'un stock de 300 pièces est prévu
pour pallier les retards et les sur-consommations, que le service achat dépense 22.87 €  par commande
(en frais de prospection, frais administratif, etc...), que le bon de commande met 1 jour pour parvenir au
fournisseur, que le transporteur demande 3 jours pour livrer la marchandise de chez le fournisseur à
notre réception.

Nous sommes le 07/01/2010, en partant des éléments ci-dessus, et sachant que le stock restant en
magasin est de 480 pièces, est-il nécessaire de passer une commande ?
Si oui, quelle doit en être la quantité ? (article géré par la méthode d'approvisionnement sur
seuil)

                              Étude de cas n° 2 : EXPÉDITION

Vous êtes au service expédition d'une entreprise X.


Indiquer si OUI ou NON, les affirmations sont correctes :
1° En cas de surcharge, la responsabilité incombe à : 
a) systématiquement au transporteur et à l'expéditeur.
b) l'expéditeur si la surcharge résulte d'une fausse déclaration de poids.

2° Pour un envoi de 5 tonnes, le chargement et l'arrimage incombent :


a) au chauffeur.
b) à l'expéditeur.

3° Lors de la prise d'un envoi : 


a) le chauffeur peut émettre des réserves si une palette semble abîmée.
b) le chauffeur peut exiger la pesée de son chargement.

4° L'expéditeur doit toujours fournir au transporteur : 


a) la valeur de l'envoi.
b) le poids de la marchandise.
c) la particularité du produit (ex :dangereux).

5° Vous venez de charger un camion : 


a) le chauffeur peut demander un réajustement du chargement s'il estime que les charges sont mal
réparties.
b) le chauffeur peut refuser un envoi si celui-ci estime qu'il est mal arrimé.

6° En contrat type, sans rendez-vous, quel est le délai d'attente réglementaire maximum, pour un
chargement de 16 tonnes ? 
a) 1 heure.
b) 2 heures.
c) 3 heures.

7° Une expédition de 20 T, en national pour compte d'autrui, sur une distance de 250 km est
soumise : 
a) à aucun document.
b) à la lettre de voiture type CMR.
c) à la lettre de voiture.

8° Un envoi de 2 colis, poids brut total de 100 kg, d'une valeur unitaire de 990 € est expédié de
Paris sur Nantes. Aucune assurance ad valorem n' a été demandée.
En cas de perte totale, le remboursement sera de : 
a) 2300 € .
b) 1500 € .
c) 1980 € .

            Étude de cas n° 3 : LA VALORISATION DES STOCKS          

Déterminer (par la méthode PUMP) la valeur du stock au 19 Décembre au soir.

Article : Bouteille de champagne. 

 Bouteille de champagne en stock le 1 décembre : 20 bouteilles à 15,00€ unitaire


 Sortie le 2 décembre : 5 bouteilles
 Entrée le 3 décembre de 45 bouteilles à 15,20€ unitaire
 Sortie le 4 décembre : 6 bouteilles
 Sortie le 5 décembre : 10 bouteilles
 Sortie le 8 décembre : 4 bouteilles
 Entrée le 9 décembre de 40 bouteilles à 15,25€ unitaire
 Sortie le 10 décembre : 8 bouteilles
 Sortie le 11 décembre : 7 bouteilles
 Entrée le 12 décembre de 35 bouteilles à 15,35€ unitaire
 Sortie le 17 décembre : 10 bouteilles
 Sortie le 18 décembre : 40 bouteilles
 Entrée le 19 décembre au matin de 40 bouteilles à 15,00€ unitaire

                        Étude de cas n° 4 : RÉCEPTION

Vous êtes au service réception d'une entreprise X.


Indiquer si OUI ou NON, les affirmations sont correctes :

1° Lors d'un transport en port dû : 


a) l'expéditeur règle le prix du transport.

b) Le destinataire règle le prix du transport.

c) L'expéditeur est garant du paiement en cas de défaillance du destinataire.

2° A la suite d'un litige à la livraison, vous avez aussitôt fait procéder à une expertise judiciaire :

a) Vous devez confirmer les résultats de l'expertise par lettre recommandée dans les trois jours pour
éviter la forclusion.

b) L'expertise judiciaire vaut une protestation motivée.

c) Si vous n'assignez pas le transporteur devant les tribunaux dans les trois jours, celui-ci pourra
opposer une fin de non recevoir.

3° Vous avez émis des réserves à la livraison le 04 octobre et les avez confirmées le 06 octobre.
Le transporteur n'ayant pas donné suite à votre réclamation, vous l'assignez en justice le 17
octobre de l'année suivante :

a) Votre action est irrecevable car prescrite.

b) Votre action est recevable car la prescription est de 10 ans pour les commerçants.

c) Pour que l'action soit recevable, le destinataire doit citer en justice le transporteur dans l'année qui
suit la livraison.

4° Les réserves doivent :

a) Décrire la nature et l'ampleur du dommage constaté à la livraison.


b) Désigner ou suggérer un responsable présumé.

c) Être notifiées au dernier transporteur sauf s'il apparaît non impliqué dans la production du dommage.

5° Qu'est-ce que le "laissé-pour-compte" ?

a) C'est le non paiement de la part du destinataire d'un transport en port dû.

b) C'est la faculté qu'a le destinataire de refuser, sous certaines conditions, le livraison des
marchandises.

c) C'est une forme légale de protestation du transporteur qui refuse de livrer la marchandise.

6° En cas de retard à la livraison du fait du transporteur, vous pouvez prétendre à une


indemnité :

a) Uniquement en cas de préjudice prouvé résultant de ce retard.

b) Dans tous les cas, même si vous n'avez subi aucun préjudice.

c) D'un montant systématiquement supérieur au prix du transport.

7° La demande d'expertise judiciaire est à présenter au Président du tribunal compétent vis à vis
du lieu :

a) Où se trouve la marchandise immobilisée.

b) Où le siège social du transporteur est implanté.

c) Où le dommage est supposé s'être produit.

 
Cas en transport
     

Étude de cas n° 1
Étude de cas n° 2
Étude de cas n° 3
Étude de cas n° 4

  Étude de cas n° 1

Une entreprise de transport du Havre, vient de négocier un contrat de transport sur 2 ans (104 semaines),
portant sur l'acheminement de container 20 pieds (poids brut du container + marchandise = 10 T) sur LYON
(Rhône) et ROME (Italie).

Chaque semaine, le transporteur devra livrer 2 containers à LYON et 2 containers à ROME, avec retour des
containers vides (poids d'1 container vide = 1,5 T).

Les distances sont les suivantes :

Le Havre / Lyon = 660 km.


Lyon / Rome = 970 km.

Les heures d'ouvertures des usines sont :  8 h - 19 h.

Le transporteur prévoit 2 trains routiers (2 camions de 11 T de CU + 2 remorques de 11 T de CU).

La vitesse moyenne en charge est estimée pour les camions seuls à 60 km/h et pour les camions
remorques à 50 km/h.

L'implantation et les accès de l'usine à Rome, ne permettent pas la livraison avec un camion remorque, par
conséquent la livraison devra se faire impérativement par camion seul.

Le temps de chargement d'un train routier est estimé à 45 mn.

La durée prévue pour les repos (interruption de conduite) des conducteurs sera de 1 heure par jour en
plus des pauses réglementaires.
Pour le repos journalier, l'entreprise se base sur la réglementation actuelle (norme européenne).

TRAVAIL A FAIRE :

1° Compte tenu de l'organisation de ces transports, calculez le kilométrage parcouru à l'année :

Par les attelages camions/remorques.


Par les camions seuls.

2° En tenant compte de la réglementation relative aux temps de conduite et de repos des conducteurs, et
sachant que la prise de service, chaque semaine, se fera au Havre le lundi à 5 heures du matin, quels seront
au plus tôt le jour et l'heure d'arrivée à Lyon ?

3° Quel sera le tonnage annuel de colis transportés ?

  Étude de cas n° 2

Une entreprise de transport possède un tracteur 2 essieux et une semi-remorque 2 essieux dont les
caractéristiques sont indiquées ci-dessous. Cette entreprise doit charger des tôles en acier et 4 lots de
"mousse cellulosique". Elle vous demande de calculer le nombre de tôles  ainsi que de déterminer quels lots
de mousse pourraient être chargés dans ce véhicule.

Tracteur 2 essieux Semi remorque 2 essieux


PV : 6T PV : 6 T
PTAC : 19T CU : 26 T
PTRA : 40T PTAC : 32 T
  Longueur : 13,50 m
  Largeur : 2,45 m
  Hauteur : 2,40 m
Tôles d'acier (dimensions et poids unitaires)

Longueur : 2,40 m
Largeur : 2,24 m
Hauteur : 10 mm
Poids : 3600 kgs 
Les tôles sont chargées sur des bastaings (hauteur : 0,19 m)

Mousse cellulosique : 4 envois

22 m3 24 m3 26 m3 20 m3
1250 kgs 1100 kgs 1150 kgs 950 kgs
RAVAIL A FAIRE :

Calculez le nombre de tôles chargées et le maximum d'envois de mousse cellulosique (et leur type) en
fonction du véhicule.

   Étude de cas n° 3

Le 07 avril de cette année, peu de temps avant son arrivée chez le destinataire, le conducteur des transports
DUPONT, en négociant un virage peu prononcé, s'est aperçu qu'une partie de son chargement avait été
éjectée sur la chaussée.
Selon le cabinet d'expertise PAUL, cette chute est consécutive à la rupture d'un feuillard de maintien et à
l'absence totale de calage, ce qui a permis aux tôles de glisser progressivement.

Les opérations de chargement, de calage et d'arrimage avaient été réalisées par l'expéditeur, comme le
prévoit le contrat type pour les envois supérieurs à 3 tonnes.

Par ailleurs, le conducteur des transports DUPONT n'a formulé aucune réserve relative au chargement lors
de l'enlèvement, pas plus qu'il n'a conseillé l'expéditeur lors de la réalisation des opérations de chargement.

TRAVAIL A FAIRE :

1° Rappeler les opérations relatives aux opérations de chargement des différentes parties.

2° Qui, selon vous est fautif dans cette affaire ? Que peut-on lui reprocher ?

   Étude de cas n° 4

Le 24 janvier 1986, un transporteur prend en charge 24 tonnes d'oignons à livrer en Italie.

L'expéditeur a enveloppé les oignons dans un emballage hivernal n° 2, cet emballage apparaît suffisant pour
prévenir les risques inhérents à des températures inférieures à 0° C et aucune réserve n'a été formulée par
le transporteur. 

La livraison n'a lieu que le 29 en raison d'une grève des services douaniers du tunnel du mont Blanc (cette
année là, il existait des formalités de douane avec l'Italie). 

A la réception, on constate une avarie par gel affectant 50% de la marchandise. 

Le tribunal de commerce de Vervins exonère le transporteur en raison du froid exceptionnel et du vice


d'emballage imputable à l'expéditeur. 

La cour d' Amiens infirme cette décision. 

TRAVAIL A FAIRE :

1° A votre avis, pourquoi la cour d' Amiens infirme la décision du tribunal de Vervins ?

2° Expliquez et détaillez vos réponses.

 
Corrigés des études de cas en logistique & transport
     

Étude de cas logistique n° 1 : Gestion des stocks


Étude de cas logistique n° 2 : Expédition
Étude de cas logistique n° 3 : La valorisation des stocks
Étude de cas logistique n° 4 : Réception
Étude de cas n° 1 en transport
Étude de cas n° 2 en transport
Étude de cas n° 3 en transport
Étude de cas n° 4 en transport

Étude de cas n° 1 : GESTION DES STOCKS


Calculer le stock moyen en quantité :

Stock le 1/01/09 S = 1200


Stock le 1/02/09 avant approvisionnement. S1 = 1200 - 760 = 440
Stock le 1/02/09 après approvisionnement. S2 = 440 + 850 = 1290
Stock le 1/05/09 avant approvisionnement. S3 = 1290 - 950 = 340
Stock le 1/05/09 après approvisionnement. S4 = 340 + 1650 = 1990
Stock le 1/08/09 avant approvisionnement. S5 = 1990 - 1400 = 590
Stock le 1/08/09 après approvisionnement. S6 = 590 + 1820 = 2410
Stock le 1/09/09 avant approvisionnement. S7 = 2410 - 850 = 1560
Stock le 1/09/09 après approvisionnement. S8 = 1560 + 750 = 2310
Stock le 1/12/09 avant approvisionnement. S9 = 2310 - 620 = 1690
Stock le 1/12/09 après approvisionnement. S10 = 1690 + 1300 = 2990
Stock le 1/01/10 avant approvisionnement. S11 = 2990 - 350 = 2640

(((S + S1) / 2) x délai entre S et S1) + (((S2 + S3) / 2) x délai entre S2 et S3) + etc.... le tout diviser
par le délai total entre le premier des S et le dernier des S.

((1200+440)/2x1) + ((1290+340)/2x3) + ((1990+590)/2x3) + ((2410+1560)/2x1) + ((2310+1690)/2x3)

+ ((2990+2640)/2x1) le tout divisé par 12. Soit arrondi à 1495 pièces.

Calculer la valeur du stock moyen : 1495 pièces x 14 ,48 € = 21648 €

Calculer le taux de possession : R = total des frais de possession / valeur du stock moyen
R = 4039,90 € / 21648 € = 0,1866 soit arrondi à 18,66 %.

Calculer la consommation annuelle : P = 760 + 950 + 1400 + 850 + 620 + 350 = 4930 pièces.

Calculer la consommation moyenne mensuelle :  cmm = 4930 p / 12 = arrondi à 411 pièces

Calculer le délai d'approvisionnement :


da = 9j + 2j + 1j + 3j = 15j.     da = 15 jours soit  15 j / 30 j = 0,50 mois (si on considère des mois de
30 jours)
Calculer le stock minimum ou seuil de déclenchement de commande : mini = (cmm x da) + sp

mini = (411 p x 0,50 mois) + 300 p = arrondi à 506 pièces.

Calculer la Quantité économique : Qé = racine carré ((2 x A x P) / (U x R))


A = 18,29 € + 22,87 € = 41,16 €
P = 4930 pièces
U = 14.48 €
R = 0,1866
Qé = racine carré ((2 x 41,16 x 4930) / (14,48 x 0,1866)) = arrondi à 388 pièces.

Calculer le stock maxi  : max = mini + Qé = 506 p + 388 p = 894 pièces.

Il faut donc commander, car la quantité actuelle en stock est inférieure au stock minimum.

Q = stock maxi - stock en magasin =  894 p - 480 p = 414 pièces.

IL FAUT DONC COMMANDER 414 Pièces.

Étude de cas n° 2 : EXPÉDITION


Question 1 : a) non b) oui
Question 2 : a) non b) oui
Question 3 : a) oui b) oui
Question 4 : a) non b) oui c) oui
Question 5 : a) oui b) oui
Question 6 : a) non b) non c) oui
Question 7 : a) non b) non c) oui
Question 8 : a) non b) oui c) non

Étude de cas n° 3 : LA VALORISATION DES STOCKS

Bouteille de champagne
Désignation de l'article
  ENTRÉES SORTIES STOCK
Date Quantité PUHT € Valeur € Quantité PUHT € Valeur € Quantité PUHT € Valeur €
01/12             20 15.00 300.00
02/12       5 15.00 75.00 15 15.00 225.00
03/12 45 15.20 684.00       60 15.15 909.00
04/12       6 15.15 90.90 54 15.15 818.10
05/12       10 15.15 151.50 44 15.15 666.60
08/12       4 15.15 60.60 40 15.15 606.00
09/12 40 15.25 610.00       80 15.20 1216.00
10/12       8 15.20 121.60 72 15.20 1094.40
11/12       7 15.20 106.40 65 15.20 988.00
12/12 35 15.35 537.25       100 15.25 1525.25
17/12       10 15.25 152.53 90 15.25 1372.73
18/12       40 15.25 610.10 50 15.25 762.63
19/12 40 15.00  
600.00     90 15.15 1362.63
La valeur du stock le 19/12 au soir est de 1362,63 €

Étude de cas n° 4 : RÉCEPTION


Question 1 : a) non b) oui  c) oui
Question 2 : a) non b) oui  c) non
Question 3 : a) oui  b) non c) oui
Question 4 : a) oui  b) non c) non
Question 5 : a) non b) oui  c) non
Question 6 : a) oui  b) non c) non
Question 7 : a) oui  b) non c) non

      Étude de cas n° 1 : TRANSPORT


Question 1 :

Kilométrage parcouru à la semaine :

camions + remorques : 660 km x 2 (A/R) x 2 ensembles = 2640 Km


camions seuls : 970 km x 2 (A/R) x 2 véhicules = 3880 Km

Kilométrage parcouru à l'année :

camions + remorques : 2640 km x 52 semaines = 137280 km


camions seuls : 3880 km x 52 semaines = 201760 km

Kilométrage total parcouru à l'année :

137280 km + 201760 km = 339040 km

Question 2 :

Calcul de la durée du parcours : 660 Km / 50 Km/h = 13,20 h soit 13 h 12 mn

Départ à 5 h
Chargement : 45 mn
Départ réel : 5 h 45 mn
Conduite : 4 h 30 mn
Arrêt à : 10 h 15 mn
Temps d'arrêt : 1 h + 45 mn soit 1 h 45 mn
Reprise conduite à : 12 h
Conduite : 4 h 30 mn
Arrêt à : 16 h 30 mn
Repos journalier : 11 h
Reprise conduite à : 3h 30 mn
Conduite : 4 h 12 mn
Arrivée à : 7h 42 mn le lendemain.
L'heure d'arrivée sera J+1 à 07h 42mn

Question 3 :

Tonnage de colis hebdomadaire : (10 T x 4) - (1,5 T x 4) = 34 T


Le tonnage annuel de colis est de 34 T x 52 semaines = 1768 T / an.

     Étude de cas n° 2 : TRANSPORT


Calcul du volume de la remorque : 13,50 m x 2,42 m x 2,40 m = 78,40 m3
Calcul du nombre de tôles pouvant être chargées : 13,50 m / 2,24 m = 6,02 soit 6 tôles.
Calcul du volume du chargement de tôle : 13,50 m x 2,42 m x (0,19 m + 0,01 m) = 6,53 m3 
Calcul du volume restant : 78,40 m3 - 6,53 m3 = 71,87 m3
Je peux charger les envois : 24 m3 + 26 m3 + 20 m3 = 70 m3
Calcul du volume du chargement : 70 m3 + 6,53 m3 = 76,53 m3 donc inférieur à 78,40 m3 
Calcul du poids du chargement : 

            6 tôles à 3,6 T + (1,1 T + 1,15 T + 0,95 T) = 24,8 T donc inférieur à 26 T

On peut  donc charger 6 tôles et les lots 24 m3, 26 m3 et 20 m3.

       Étude de cas n° 3 : TRANSPORT


Selon le contrat type général (envois de 3 tonnes et plus), les opérations de chargement, calage et
arrimage incombent à l'expéditeur qui en assume la responsabilité. Le transporteur est néanmoins
tenu à un double contrôle tant au point de vue sécurité routière que conservation des marchandises.
Il doit également fournir au donneur d'ordre les indications nécessaires au respect du Code de la
route en matière de sécurité.

S'il ne prend aucune réserve, face à un vice apparent de chargement, il ne pourra invoquer le fait de
l'expéditeur pour s'exonérer de la présomption de responsabilité que l'article L133-1 du Code de
Commerce (ex : 103)  fait peser sur lui.

"Considérant que le 07 avril de cette année, peu de temps avant son arrivée chez le destinataire, le
chauffeur des transports DUPONT, en négociant un virage peu prononcé, s'est aperçu qu'une partie
de son chargement avait été éjectée sur la chaussée ; que cette chute consécutive à la rupture d'un
feuillard de maintien des fardeaux, s'est expliquée, selon le cabinet d'expertise PAUL, par l'absence
totale de calage et par le glissement progressif de la pile supérieure des tôles bien huilées sur le
côté gauche ; 

Considérant que le transporteur, pour s'exonérer de la présomption de responsabilité que l'article


L133-1 du Code de Commerce (ex : 103) fait peser sur lui, doit prouver que le chargement et
l'arrimage qui incombent à l'expéditeur en toute indépendance en vertu de l'article 7 du contrat type
général et qui ne sont pas dirigés par le voiturier, ont eu l'apparence d'une exécution normale et
n'ont apparemment pas mis en péril la sécurité routière ; que cependant ce dernier se doit de fournir
à l'expéditeur certaines consignes générales au stade de chargement (NDLR : reconnaissance du
devoir de conseil du transporteur ?) ;

Or, considérant que les transports DUPONT, n'ont formulé aucune réserve lors de l'enlèvement des
marchandises et ne peuvent sérieusement contester que le simple gerbage des feuilles huilées les
unes sur les autres et le maintien de chaque fardeau par deux feuillards métalliques ne pouvaient
s'assimiler à un calage dont l'absence était facilement décelable et explique seule le glissement du
feuillard : qu'ils ne font donc pas la preuve de l'exonération de leur responsabilité;"

Source : AFT / IFTIM et Bulletin des transports et de la logistique N° 2505 - C. Paris, 5e ch, sect. B, 18/12/1992.

         Étude de cas n° 4 : TRANSPORT


Le gel est courant en hiver. Il ne constitue pas les "circonstances que le transporteur ne pouvait
éviter" (les - 20° C allégués n'étant pas établis). Pas de force majeur, donc.

L'expéditeur avait enveloppé ses oignons dans un emballage adéquat. En l'absence de réserves du
transporteur, pas de faute de l'ayant droit.

La grève soi-disant  "surprise" des douaniers ne saurait libérer le transporteur. Face à cet


empêchement au transport (même temporaire), ce dernier devait solliciter les instructions de son
donneur d'ordre ou, à défaut, prendre les mesures conservatoires nécessaires pour préserver la
marchandise.

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