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Le syndrome de la Terre plate

« Dans les prochaines secondes et sur mon ordre,


les cordes relèveront le décor.
Je vous en prie ne sursautez pas,
rassurez votre âme et ménagez votre cœur »

Introduction.......................................................................................................................................1
L’histoire de l’histoire........................................................................................................................1
Un crime sans cadavre.....................................................................................................................4
Le savoir païen...............................................................................................................................12

Pierre Hardy
Le 15 décembre 2004

Introduction

« Le doigt pointait la lune alors que l’idiot regardait le doigt. »

L’histoire de l’histoire

L’histoire ancienne orthodoxe, celle enseignée dans les écoles, est en réalité très simple.

L’homme semblable à ce que nous sommes, vit sur terre depuis 400,000 ans.

Des hommes des cavernes apprirent a faire du feu et des peintures dans les cavernes il y a
20,000 ans.

Il y a 6000 ans : Des tribus et des villages barbares s’établissaient ici et là près des cours d’eau et
des terres arabes.

Il y a 4000 ans : Certaines de ces tribus se regroupent en villages et en micro société et laissent
des vestiges de dimension gigantesques qui, pour la plupart sont identifiés comme des tributs à
leurs Dieux ou à leurs propres narcissismes.

Il y a 3500 ans : Une de ces tribus barbares fit une échappé par le détroit de Bering sur la glace et
aboutit au Pérou et en Colombie construisant au passage quelques pyramides.

Il y a 2000 ans, le Christ est venu au monde et de cette même période origine notre monde
moderne tel qu’on le connaît.

Ceci termine à peu de choses près la dorsale de notre histoire ancienne.

De la richesse de l’histoire, il nous est possible de tirer le fil tisseur qui nous servira à comprendre
le présent et planifier le futur.

Pour arriver a rencontrer de tels objectifs, L’histoire, tel tout autre science doit fonctionner selon
une méthode de travail débutant par un cadre précis d’analyse des données factuelles connues.

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De l’ensemble de ces donnés vient la mise au point d’une hypothèse de travail qui devra, pour
être valable incorporer l’ensemble des donnés analysées. Une telle hypothèse ou modèle
demeurera valide tant et aussi longtemps que toute nouvelle données acquise pourra s’y
imbriquer.

Ce concept fut appliqué par exemple à la physique lorsque Newton découvrit les équations
relatives à la gravitation. Alors que le temps passait et que de plus en plus d‘éléments menaçaient
le modèle mis en place par Newton, un nouveau modèle s’imposa, s’appuyant sur la relativité
d’Einstein, et ainsi de suite.

Les périodes entre les changement des différents modèles utilisés varie considérablement selon
le domaine de la science ainsi que les niveaux de recherche effectués. Le dynamisme ou les
restrictions imposés par les décideurs seront déterminants de la vitesse de l’évolution. Il arrive
parfois que les concepts stagnent, tel la science mature de la métallurgie qui origine de la
révolution industrielle, ou qu’ils subissent une évolution accélérée comme il fut possible de
constater depuis les années 60 dans le domaine de l’électronique de pointe et de l’informatique..

À l’analyse des périodes de changements, force est de constater que tout ceci n’est vrai que
depuis 400 ans. Jusqu'à ce moment et aussi loin que l’histoire puisse remonter, les poussés
inquisitrices effectuées sous le couvert d’un fondamentalisme religieux empêchaient toute forme
de développement des sciences.

L’éveil scientifique du 15ième et 16ième siècles fut directement relié à la création d’une communauté
d’intérêts duquel il fut possible pour les chercheurs de documenter et de publier le résultat de
leurs travaux mais aussi de s’appuyer sur des modèles et des résultats de travaux antérieurs.

Depuis cette époque, les modifications apportées aux modèles scientifiques existants ou les
changements de modèle furent légion quelque soit la sphère de la science observée. Physique,
chimie, mathématiques, astronomie, géologie, tous, sauf l’histoire.

Très curieusement l’histoire est en effet, la seule sphère de la science ou le modèle n’a pas
changé depuis le début de l’ère Chrétienne. Il y a 3500 ans, alors que les Israélites poursuivaient
leurs traversés de l’Égypte à la Terre Promise, l’histoire se figeait sourdement pour devenir en
quelques siècles exactement ce qu’elle est aujourd’hui.
Même le phénomène de la Renaissance n’eut que peut d’effet sur le développement de l’histoire.
Même si le développement des sciences n’était que peu encouragé par les administrations
dogmatiques de l’époque, elles étaient nettement un frein en ce qui concernait l’histoire
contraignant le cautionnement d’un modèle à l’approbation du Vatican.

Bien que dans une moindre mesure, cette situation perdure encore aujourd’hui, puisque encore à
ce jour, la plupart des découvertes archéologiques sont soumise à l’approbation de cette
organisation qui est de loin le plus important repositoire de l’histoire ancienne de l’homme.

Étonnamment, une telle bibliothèque de l’humanité ne peut-être consulté que de certains


individus, chaudement recommandés et triés sur le volets par les autorités religieuses et de plus,
liés à la plus stricte confidentialité.

J’illustrerai ces propos avec l’expérience de la Bibliothèque de Huntington au États-Unis.

En 1947, sur le site de Qumrân dominant la mer morte, des bédouins


découvrirent des rouleaux de parchemins soigneusement enfermés dans

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des jarres d’argiles. Les années suivantes, plusieurs autres manuscrits
furent découvert dans les grottes avoisinantes.

Datant du 2ième siècle avant JC. Ces textes d’une grande portée
historique furent attribués aux esséniens qui était une communauté juive
en rupture avec la religion officielle de l’époque.

D’une simplicité enfantine car il n’y avait qu’à traduire les documents, les
choses furent beaucoup plus complexes. Les polémiques s’enclenchèrent
autour de la propriété du site et des manuscrits tant et si bien que 50
ans après la découverte, certains des manuscrits ne sont toujours pas
traduit.

Confiés pour la traduction à une institution dominicaine l’école publique


de Jérusalem seule instance spécialisée dans ce domaine, le rythme de
parution des publications sur ces recherches se ralentit rapidement.

Déjà en 1977 des voix s’élevaient pour dénoncer les retards


interminables pris par l’équipe chargé de la traduction des textes,
l’anglais John Allegro qui a participé au travail d’édition de ces
documents s’éleva contre ses confrères qu’il accusa de faire
volontairement silence sur des documents qui seraient dangereux pour la
foi.

Une contestation qui s’enfla jusqu’à ce qu’en 1991, La bibliothèque


américaine de Huntington, à qui l’état d’Israël avait permis de
photographier l’ensemble des manuscrits en assurance à une destruction
possible, met fin à cette page d’histoire et décide d’en autoriser
unilatéralement l’accès aux chercheurs.

Volonté de cacher des extraits ou incompétence des scientifiques ayant travaillé à ces documents,
nul ne sait. Accusations et théories foisonnent à ce sujet.

Dans le livre « Les manuscrits de la mer morte révélés », les deux chercheurs et auteurs du livre
Eisenman et Wise prétendent que la recherche scientifique et les publications sur les textes
anciens sont sujet à omerta qu’ils leurs faut briser.

Même s’il est possible de conclure que de tels gestes ne sont motivés que par la protection d’un
dogme religieux et donc n’ont que peu de conséquence sur notre développement, il s’avère
rapidement que les choses ne sont pas aussi simples.

Aujourd’hui, même si les nouvelles recherches ne sont plus l’apanage le plus stricte des autorités
religieuses depuis le 18ième siècle, il ressort néanmoins que les témoignages de notre histoire sont
torturés entre l’omniprésence de l’ecclésiaste, un financement déficient faisant figure d’enfant
pauvre en comparaison des autres branches de la science, un marché noir très ciblé et très
agressif initiés par des collectionneurs d’élites anonyme capable d’influencer, tel en Suisse, les
lois à leurs avantages.

Extraits de son livre « Bloodline of the Holy Grail, l’auteur Sir Laurence Gardner nous apprends
ceci :

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« Vers les années 1880, les établissements gouvernants sous la tutelle du Christianisme furent
effrayés par la venue du domaine de l’archéologie. De cet instant, toutes les fouilles
archéologiques furent placées sous contrôle très stricte et leurs financements ainsi que le
démarrage des travaux se devaient d’êtres approuvés par les autorités identifiées.

Une de ces autorités nouvelles s’appelait le Fond d’exploration de l’Égypte et fut établi en Grande
Bretagne en 1891. Sur la toute première page de son mémorandum et autres articles de
l’association, il y était stipulé que les objectifs du fond était d’effectuer des fouilles dans le but
d’élucider ou d’illustrer les textes de l’ancien Testament. »

Ce qui signifiait que toute nouvelle découverte ne respectant pas les enseignements bibliques ne
serait pas divulgué au publique. Ce qui n’existe pas, n’existe simplement pas et n’existera pas.

Le caractère épuré jusqu’à l’os du peu d’artefact de l’histoire ancienne qui arrivent tant bien que
mal jusqu’à nous ne permets que d’alimenter un débat d’amateur contre le modèle orthodoxe qui
sera jugé par les instances orthodoxes, tel qu’il se pratiquait couramment dans les donjons de
l’inquisition.

La mise sur pied il y a quelques années d’une nouvelle science appelé l’archéoastronomie et qui
fit suite à une surprenante explosion de découvertes démontrant la connaissances
particulièrement précise de l’astronomie chez nos ancêtres n’est qu’un exemple de ce manque de
connaissance de notre histoire ancienne.

Notre histoire est enveloppée d’une grande noirceur, résultat d’un effort soutenu et
concerté à travers les siècles par l’orthodoxie monarchique chrétienne et juive. Ces actions
vise à soustraire de nos yeux des connaissances dites « païennes » et implanter ce qui
sera convenu d’appeler « L’Organisation de la Terre Plate ». En fait, l’ensemble des
menaces qui se sont opposées à la libre connaissance de notre histoire sont telles qu’il est
possible d’identifier ceci sous l’étiquette d’un véritable génocide culturel.

Un crime sans cadavre

Il faut songer aux différentes guerres et conquêtes qui se sont produites au cours de l’histoire et
qui visaient une conversion sauvage au christianisme. La conversion de cultures païennes au
christianisme fut de loin la plus coûteuse des guerres de l’histoire, prenant plus de 20 millions de
vies à travers l’histoire. Ferveur religieuse, mœurs de l’époque.

Et si en fait les motivations réelles n’étaient pas tant d’enrôler dans la chrétienté, que d’effacer la
culture païenne à tout prix.

Lorsqu’un nouvel artefact de notre passé ancien; ou que la découverte de manuscrit


ancien; ou que certaines recherches scientifiques sur les raccords manquants entre notre
science et certaines réminiscence de l’ancienne science se font trop persistante; la
gouverne actuelle se met en branle et apporte un feu nourri stratégique et structuré.

Pour ce faire, « la communauté » chrétienne fera disparaître tout ce qui ne rencontre pas le cadre
en allant jusqu’à menacer, diminuer ou même détruire la vie du porteur de connaissance
païennes.

Cette chasse aux sorcières que fut l’inquisition s’est fait poursuivi jusqu’au début 20ième siècle
alors que des villages Européens étaient ravagés sous un prétexte de sorcellerie. Et même en
1950 moment jusqu’ou se poursuivit le génocide des communautés Indiennes de la Colombie
Britannique et de l’île de Victoria au Canada.

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Sherlock Holmes se plaisait à dire « Éliminez l’impossible, il ne reste plus que la vérité »
Élémentaire mon cher Watson.

Crime sans cadavre, la reconstruction d’une Histoire n’est pas chose facile, durant cette grande
noirceur, des pans entiers furent escamotés aux profits de d’autres à saveur plus orthodoxe. Des
auteurs tels Velikovsky ou Sitchin ont clairement démontrés dans leurs travaux la présence de tels
chevauchement et de raccords remontant à la période Égyptienne et Sumériennes.

Des références historiques de moments important furent littéralement transfigurés par une armé
de scribes et de moines de façon à brouiller les intentions et évènements réels.

« Celui qui porte le crayon porte aussi l’histoire. » Et il fut une époque ou l’écriture était l’apanage
des Rois. Un tel effort n’est pas à la portée de tous et implique de fait un pouvoir peu commun. Un
pouvoir semblable à celui dont pouvait disposer la grande famille Italienne Piso dans lequel
trouvent racine les Medecis, quelques papes et la plupart des familles Royales au sang bleu de
l’Europe actuelle ainsi que de leurs alliés.

Au cours de notre histoire et encore à ce jour, des dizaines de gens ont essayés d’exprimer des
visions de l’histoire menaçant le modèle orthodoxe. Tué, blessé, banni, ridiculisé, censuré,
menacé, l’acharnement contre ces gens fut sévère, beaucoup plus sévère qu’on ne pourrait
s’attendre de voir contre un illuminé quelconque, quelque soit la période.

Que penser de Socrate, Platon, Bacon, Linda (Orea Linda), Galileo, Newton, Agrippa, Pythagore?

Que penser de Schliemann, Mesmer et Nicolas Tesla qui bien qu’à l’origine de toutes les grandes
découvertes sur l’électricité fut privé de financement de recherche à l’annonce d’une électricité
gratuite?

Que penser de T.T. Brown dont les résultats de travaux de recherche disparurent de la surface de
la planète à sa mort?

Que penser de Velikovsky avec le mouvement des pôles, de Harpgood avec la science des
anciens Sea Kings?

Santillana fut un professeur d’histoire émérite du MIT. Spécialisé en histoire ancienne et disposant
de ses entrées à la bibliothèque du Vatican, il fut congédié de son poste d’enseignement après
avoir publiés des théories historiques qui entraient en contradiction avec le cadre orthodoxe.

Fleishman et Pons furent ridiculisés après leur compte rendu publique sur la fusion froide. Encore
aujourd’hui, des études et comptes rendus désastreux pour leurs carrières sont financés par
l’establishment.

Club de Sceptiques, Bureau de brevet, financement, publicité, Bureau de Censure. Combien de


milliers d’autres à ce jour, essaient de faire entendre leurs voix aux représentants de cet
establishment espérant leurs démontrer l’importance de leurs découvertes, se heurtant a ce qu’ils
appellent de l’incompréhension et de l’indifférence alors qu’en réalité il s’agit des foudres et
conséquences d’un plan vicieux.

Et il y eut aussi bien sur, ceux qui furent portés en triomphe par l’establishment pour leur immense
imagination et grande intelligence, DaVinci, Einstein, Franklin, Edison, Wells, Bell. Si géniaux
qu’ils inventent, conçoivent des douzaines de nouveautés dans les sphères les plus variés de la

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science. Ils découvrent et comprennent en quelques temps une foule de concepts sur les sujets
les plus variés. Pour le moins ahurissant dirions-nous.

Ces gens et bien d’autres effleurent ce que furent les connaissances païennes de notre histoire
ancienne.

Mais qu’est donc ce savoir et ces connaissances païennes tant redoutée par le « Christiendom ».
Tellement redoutable que les tortures cruelles de l’inquisition n’ont eu leur pareil d’imagination
nulle part ailleurs dans l’histoire humaine. Que l’establishment n’hésita pas à détruire des
communautés entières et à tuer froidement plus de 12 millions de personnes plutôt que de courir
un risque. Qu’aujourd’hui même, elle n’hésitera pas à détruire une carrière ou même utiliser des
moyens plus coercitif pour atteindre ses fins.

Ou sont donc ces manuscrits et autres témoignages de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie,


véritable repositoire de la science antique qui contenait plus de 6000 années d’observations
astronomiques? Et ceux de la Chine Antique? Et ceux de l’Amérique Antique? Et ceux de la Grèce
Antique?

Si l’or représente une façon de soutenir le royaume aujourd’hui, il faut admettre que la possibilité
d’acquérir les particularités d’une science différente de la notre, représente une chance facile de
s’améliorer rapidement et d’être meilleur à soutenir le royaume demain.

L’histoire traditionnelle nous apprends qu’ils ont tous été brûlés malicieusement, par peur de
l’ancienne magie ou par inconscience. Pour le moins ahurissant dirions-nous.

Pythagore de Samos (569 - 475 BC) Voyagea en Égypte et à


Babylone. Il exposa la théorie des nombres réalité mathématique de la
nature et le fait que la Terre était une sphère.

Euclide (325 - 265BC) d’Alexandrie en plus d’écrire un livre qu’il


intitula « Optique » synthétisa le travail de ses prédécesseurs dans
une série de 13 livres qu’il écrit appelés “Les Éléments » qui devint la
source première de raisonnement en géométrie pour 2000 ans.

Aristarchus (310 - 230 BC) Postula pour un univers héliocentrique et


appliqua la trigonométrie pour estimer les distances et les dimensions
du soleil et de la lune

Archimède de Syracuse (287 - 212 BC) Exposa la valeur de pi.

Eratosthènes (275-194 BC), Le troisième libraire d’Alexandrie, en plus


de répertorier 44 constellations et 475 étoiles, il exposa la
circonférence de la terre avec une marge d’erreur de 1%, la longueur
de l’année de 365 _ jours et mit de l’avant l’idée d’intercaler la
journée bissextile; Il suggéra que les mers du globe étaient
interconnectés entres elles et que l’inde pouvait être atteinte en
navigant vers l’ouest.

Appolonius de Perga (262-190 BC) De son livre « Conique » il


introduisit les termes Parabole, ellipse, Hyperbole et polyhèdre. Dans
un autre de ses livres « Le miroir qui brûle » il décrivit les propriétés
focales du miroir parabolique. Pour expliquer l’apparent mouvement
des planètes à travers le ciel, il décrivit ce mouvement excentrique et
épicycloïde. Il développa hémicyclium, un cadran solaire d’une grande
précision.

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Hipparque de Bithynie (190 - 120 BC) exposa et mesura la précession
des équinoxes, la dimension et la trajectoire du soleil et de la lune. Il
répertoria les constellations et le fait que les étoiles puissent avoir une
naissance et un déclin. Il importa de Babylone l’unit de mesure de 360
degrés et calcula la longueur de l’année avec 6 minutes de précisions.

Ptolémée Claudius ( 87 -150 AD) S’appliqua à supporter


son système géocentrique, il écrivit un traité sur
l’astrologie.

Dans son excellent livre « Hamlet Mill », l’historien Santillana nous dit les choses suivantes :

« Peu après Pythagore enseigna que les choses étaient des nombres. De
ce moment, les mathématiques furent nés. Le mystère entourant
l’origine réelle des mathématiques est encore avec nous à ce jour. »

À son vieil âge, le mathématicien et philosophe Bertrand Russel qui étudia toute sa vie durant les
travaux de Pythagore se sentit forcé d’avouer que s’il est une conclusion qu’il pouvait tirer des
enseignements de Pythagore elle concernerait la nature de la clarté de la logique et qu’elle n’avait
rien à voir avec la philosophie.

« L’utilisation des nombres tel qu’il l’a fait continue d’être un mystère à
ce jour et de ce mystère est née la métaphysique. »

Il est constant à la lecture des anciens textes d’être frappé par cette clarté d’esprit et cette logique
qui caractérise les gens cultivés et matures issues de société évoluées, terreau nécessaire a un
tel résultat. Bref, tout à fait à l’opposé de l’image traditionnelle de barbares vivant dans des huttes.

Des sociétés développées utilisant des techniques basées sur des connaissances similaires aux
nôtres et qui parfois se servent de matériaux de façon inusité et incomprise.

Que dire des cartes géographiques des anciens « Sea Kings » qui provenant du fond
des âges nous montrent des continents différents et des cotes inexistantes.

Que dire de ces constructions mégalithiques étonnants qui jonchent la surface de la


planète.

Que dire de ces sites mégalithiques qui parsèment le fond de l’océan.

Que dire de cette connaissance particulière de l’astronomie. Tant par les dizaines de
références fournis par Santillana et bien d’autres historiens, que dans les centaines
d’artefacts retrouvés aux quatre coins du monde, une de ces science antique était
sans aucun doute celle du ciel, de ces dieux dont Aristote disait à qui voulait
l’entendre que les dieux des anciens étaient en fait les étoiles du firmament.

De par le monde aujourd’hui, tous les bâtiments connus datant de l’ère pré-chrétienne qui ont
survécu au passage du temps, possèdent des références astronomiques très précises à l’intérieur
de leurs constructions. Et dans les bâtiments les plus anciens, se trouve les références
astronomiques les plus incroyables.

Devant l’explosion de telles découvertes faisant suite aux théories de Santillana , une nouvelle
dimension de l’archéologie fut crée depuis une dizaines d’années, l’astroarchéologie. Cette
science a pour objectif spécifique de découvrir les différentes relations qui existaient entre les

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monuments antiques et les références célestes. Du même souffle venait un avantage non
négligeable supplémentaire à l’académisation de cette connaissance, celle de donner à
l’establishment la capacité du contrôle de l’information.

Du même coup Santillana se questionnait concernant les témoignages anciens :

« On ne peut que s’étonner de cette obsession continuelle des étoiles et


de leurs mouvements »

Santillana avait bien raison. Il est très vrai qu’à la lecture de l’histoire ancienne, on ne peut que
s’étonner de cette obsession. Elle y est véritablement omniprésente jusque dans les cours
Royales d’Europe.

Platon, qui vécut en 350 de l’ère précédente nous donnent quelques indices lorsqu’il parle des
multiples catastrophes qui ont frappé la terre de façon cyclique.

La description qu’en font les récits d’Orea Linda de ces mêmes catastrophes sont terrifiants. Il n’y
a pas de façon d’envisager qu’une telle description ne puissent être qu’a une échelle locale.

Une partie de cette chape de secret est soulevée lorsque à cette analyse est ajouté les cartes de
l’Amiral Piri Reis réputé utiliser des références très anciennes.

Il y a 5000 ans, les calottes polaires étaient beaucoup plus grande


qu’elle ne le sont aujourd’hui, et par conséquent recouvraient une
partie beaucoup plus importantes des continents. Les mers affectées
par cette quantité d’eau en moins laissaient apparaître des rivages
différents. Ceci explique la raison pour laquelle il n’y a pas de
témoignage de l’époque du mégalithique à l’extérieur de cette zone,
il n’y en a aucun. Ni ancienne culture, ni monuments, ni tombes
anciennes.

L’Atlantide la cité-état, était situé sur une grande péninsule


s’étendant du Belize à la Floride en passant par Cuba et Haïti.

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L’Atlantide le domaine, en plus de comprendre les terres déjà
décrites, possédaient aussi l’intérieur des deux Amériques incluant
les haut sommet du Pérou, le nord ouest de l’Afrique, du Nigeria à la
Lybie.
Côte de
l'Espagne

Colonnes
d'Hercules

Côte de
l'Afrique
du nord

Atlantide

Amérique
du Sud

Banquise
du pôle
sud

Les cartes de Piri Reis utilisant un système de positionnement


angulaire inconnu de nos jours, démontre bien la situation de la
Terre à cette époque.

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Carte de Piri Reis, Antarctique avec la pointe de l'Afrique du Sud et de l'Amérique du Sud.

De plus, l’amiral Reis nous apprends que l’Antarctique d’une certaine époque lointaine possédait
des cotes dégarnies de glace.

Les mers du globe étaient sillonnées par une marine commerciale permettant l’échange des
ressources entre les cités états. Le savoir, riche de milliers d’années d’observations était répandu
de façon homogène à travers les peuples de la Terre.

Il y a 5000 ans, le quotidien de l’homme fut changé à jamais lorsqu’un événement inconnu vint
rompre la balance isostatique de la planète terre libérant du même coup des quantités
gigantesques de lave et de gaz carbonique dans l’atmosphère. Une catastrophe d’envergure
planétaire que l’histoire biblique appelle le déluge.

Platon nous dit que les terres furent emportées par la pluie jusqu'à la mer, ne laissant que la
rocaille la misère et la famine.

Et la fonte des glaces se fit à une vitesse vertigineuse. Les surfaces qui n’étaient pas protégées
par la lourde protection de la glace étaient dépouillées par la pluie jusqu’à en faire des déserts. Le
niveau des mers remonta a une vitesse inimaginable, engloutissant les villes établi le long des
littoraux.

Tous les peuples de la Terre ont leur propre légende traitant de la dévastation des leurs lors d’une
catastrophe majeure. Mais Orea Linda, un ancien texte originaire de la région des basses terres
hollandaise nous le décrit avec une simplicité désarmante :

CHAPÎTRE XXl: CECI EST ÉCRIT SUR TOUS LES BOURGS.

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1. Avant que viennent le mauvais temps, notre terre était la plus
belle dans tout le monde, le Soleil se levait haut et il n'y avait que
rarement de la gelée. Les arbres et buissons produisaient des
fruits variés, qui sont maintenant perdu. Dans les champs, nous
n'avions pas seulement de l'orge et du malte, mais il y avait aussi
du blé qui brillait comme de l'or, et qui pouvait être cuit dans les
rayons du soleil. Les années n'étaient pas comptés puisque les
unes étaient plus belles que les autres.

CHAPÎTRE XXII: COMMENT DÉBUTA LE MAUVAIS TEMPS.

1. Durant tout l'été, le soleil était caché derrière les nuages,


comme s'il n'osait regarder Irtha. C'était le calme perpétuel et le
brouillard mouillait les poumons comme une voile exposé par-
dessus une maison des marais est mouillé. L'air était lourd et
oppressif et le cœur des hommes n'était pas joyeux.

2. Au milieu de ce calme, Irtha commença à trembler comme si


elle était mourante. Les montagnes s'ouvrirent pour vomir feux et
flammes. Certaines ont même coulé dans le cœur d'Irtha alors
qu’à d'autres endroits les montagnes sortirent de la plaine.
Aldland, appelé Atland par les navigateurs, disparut dans les
vagues sauvages qui se levèrent tellement haut sur la côte que
tout disparut sous la mer. Plusieurs personnes furent avalées par
Irtha et les autres qui s'échappèrent du feu périrent par la mer.

3. C'était aussi sur la terre de Finda que Irtha vomit le feu et au


Twiskland. Toutes les forêts brûlèrent les unes après les autres et
quand le vent souffla vers nos terres, elles furent couvertes de
cendres. Les rivières changèrent leurs courses et dans leurs
bouches, de nouvelles îles se formèrent de sable.

4, Durant trois années, ceci se poursuivit, mais à la longue cessa


et les forêts redevinrent visible. Les rivages étaient
méconnaissables. Plusieurs pays furent engloutis et d'autres
places la terre sortirent de la mer et la forêt fut détruite sur la
moitié du Twiskland. Et les gens qui restaient vinrent et
s'installèrent dans les places vides. Nos gens, qui étaient
dispersés furent exterminés ou fait esclaves. La surveillance était
doublement importante pour nous et le temps nous enseigna que
l'union fait la force.

Platon disait : « Les cités disparaissaient, il ne restait que l’inculte et le montagnard pour rebâtir la
société. »

Dès le passage de la crise, les survivants se regroupaient et repartaient une société. Tout à fait
comme si ce genre de catastrophe était cyclique.

Le savoir ancien prenait à un moment ou à un autre une valeur inestimable, ceux qui sauraient le
conserver se verraient nettement avantagé. L’or pour aujourd’hui mais le savoir pour demain.

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La société d’aujourd’hui est au prise avec les conséquences d’une conspiration qui enjambe
l’histoire.

Une filiation de malfrats puissants et sans scrupules, réfugié derrière des icônes
orthodoxes de notre société, possédant des moyens et une capacité d’action hors de la
portée du commun des mortels. Cette meute, profitant des conséquences d’une
catastrophe astro-climatique, décimant la vie sur Terre de façon périodique, s’est
appropriée les connaissances et l’intelligence des générations ancestrales.

Brandissant Feux, sang, meurtres, guerres, génocides, loi divines, Bibles, religion, bâton, science
et dollars, ils ont terminés le ramassage de ce qui en restait de cette science. Distiller au
« vulgaire » de la façon la plus profitable possible au prix du marché servile, l’ancienne science en
attendant sagement le prochain tiraillement astro-climatique prévu et il n’y avait qu’à tout
recommencer.

Amputé de notre histoire ancienne, il ne nous reste maintenant que mythes et légendes
fantastiques et des monuments ahurissants. Le rythme d’évolution de notre société s’est
pratiquement arrêté ensuite sur plus de 4500 ans.

Mutilations des suites de ce génocide culturel, nous vivons dans une société rempli de tabou face
à des mots tels conspirations, catastrophes, force céleste périodiques, alignements de
planètes, génocides, le tabou du mot étant une promesse de la protection du concept.
Significativement plus religieux, les petits morceaux d’histoire restants furent soigneusement
cachés et transmis à l’intérieur d’ordre secrets.

Une société contrôlée, dans laquelle le mérite financier est le moteur même de sa censure et dans
laquelle la lumière du succès se manifeste honteusement plus forte et plus souvent le long de
certaines affiliations génétiques. Une société dans laquelle des DaVinci, Einstein, Franklin,
Edison, Wells, Bell n’ont pas joué le rôle génial que l’histoire leur a attribué.

Une société qui doit aujourd’hui supporter les actions et les conséquences d’un crime qui n’aura
jamais pu être empêché. Le succès aussi odieux soit-il, étant la rançon du secret. Comment
pardonner le motif d’une soif obscène de pouvoir alors que ce devait être au nom d’une ferveur
religieuse.

Celui qui possède le crayon possède l’histoire. Celui qui possède le mégaphone possède la foule.

« Gloire à Jay, Gloire à Jay »


Hommes en noir ll

« S’il y avait moyen d’éviter ces révoltes populaires, elles sont si


lassantes. »
Un Roi

Le savoir païen

Mais qu’est donc ce savoir et ces connaissances païennes tant redoutés par le « Christiendom ».

Aux dire de nos ancêtres ayant vécu sur terre à la suite du déluge, le savoir des anciens
précédant le déluge était incomparable et provenait de leurs pères ou d’une génération
précédente.

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Ces connaissances permettaient l’utilisation à dessein de force incomprise ayant des
conséquences titanesques. La connaissance de la voûte céleste et des forces la régissant. La
science appliquée, une science de mécanisation, métallurgie, qui ont permis la construction de
certains monuments mégalithiques. Les sciences de l’être avec la sociologie, la politique, la
médecine, la pharmacologie.

Bref, une société au niveau de développement à tout le moins semblable au nôtre.

La société d’après déluge n’avait plus la masse d’individus suffisants pour poursuivre cette
connaissance, la perdant au fil des générations sans éducation ne conservant que l’essentiel.
Toujours aux dire de nos ancêtres d’après déluge, cette connaissance, ce savoir s’est peu à peu
transformé en objet de pouvoir et d’adoration, suscitant convoitise et envie à travers mythes et
légendes. L’établissement du rituel et de la légende devint nécessaire pour se remémorer de
génération en génération ce qui ne devenait guère plus qu’un mythe

Le peu de monument, temple, écrit et artefacts de l’époque mégalithique sont les témoins de cette
science que nous ayons, vu à travers d’énormes catacyclismes et 5000 ans de chasse aux
sorcières meurtrières fait de main de maîtres par cette meute de loups affamés que nous
appellerons « Les chevaliers de la Terre Plate »

Voici avec le recul d’une analyse objective et du haut de notre science actuelle, les bribes de ce
savoir ancestral parvenues jusqu’à nous.

La reconstruction de notre histoire ancienne ne sera pas chose facile. Il nous faut faire une
analyse objective des bribes de ce savoir ancestral parvenues jusqu’à nous, du haut de ce que
nous permets la science d’aujourd’hui.

Vannevar Bush, à l’instar des Da Vinci et Edison, fut l’un de ces chevaliers de la Terre
plate. Affiliation de sang bleu, il fut l’un des traducteurs de l’ancienne science au
monde moderne des plus prolifiques.

Le Dr Bush n’est pas le premier venu. Scientifique au collet blanc, il fut directeur du
bureau de la recherche et du développement scientifique des États-Unis de l’après
guerre des années 40 et 50. Il fut responsable de la coordination des activités de plus
de 6000 scientifiques de haut calibre dans l’application de la science de la guerre
incluant Einstein, Von neuman, Von Braun, Oppenheimer.

En charge des laboratoires Princeton, il fut entre autres responsable du


développement de l’informatique, de la bombe atomique, du programme spatial et du
fameux comité MJ12.

Voici un commentaire éloquent, tiré de son discours de juillet 1945, « Comme on


pourrait le penser »

« S’il avait été donné à un Pharaon d’Égypte les plans et usages détaillés
d’une automobile; et s’il avait été donné à ce même Pharaon de les
comprendre entièrement, il aurait eu alors à taxer toutes les ressources de
son royaume pour en fabriquer les pièces et ne réussir qu’à façonner un
prototype qui aurait flanché à son premier voyage à Giza. »

Histoire rectifiée du monde nous montrent ce qu’il en fut.

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Impact sur notre histoire moderne, société actuelle et futur

Bien respectueusement,

Pierre Hardy
phee@videotron.ca

Ce commentaire en lui-même implique un changement de température durant une période


prolongée.

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