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STENAY : CAPITALE MEROVINGIENNE.

J’avais prévu d’inclure dans une étude précédente, les tracés dans
lesquels figurait la ville de Stenay. Pour ne pas alourdir celle-ci, j’ai préféré
créer une séparation, le cas de Stenay étant un peu particulier.
Ce n’est pas un lieu d’atterrissage d’OVNI. Le lecteur pourra
donc être légitimement surpris que je lui consacre un chapitre exclusif.
La raison en est simple ; elle tient à la notoriété que cette ville de
la Meuse a obtenue à la suite de la publication du livre de Gérard de Sède La
race fabuleuse. ( Ed. J’ai Lu ).
Or cette notoriété, bien réelle, car non usurpée, et le mystère qui
l’accompagne, sont basés sur une erreur ; le blason de la cité surmonté d’une
tête de diable !
Bien des années après avoir lu, relu, dévoré ce livre aussi
fabuleux que la race dont il traite, j’ai pris contact avec une personnalité de cette
ville. Je ne la nommerai pas, car je n’ai pas son aval, et je voudrais pas la mettre
dans l’embarras, le contact étant rompu depuis sept ans.
Mais les rapports épistolaires avec cette personne furent très
fructueux. J’ai appris l’Histoire de Stenay, qui ne doit pas son nom à Satan. Le
véritable blason est totalement différent de celui que l’on peut voir sur le fronton
de la mairie. Une mauvaise recherche des armes de la ville, a fait croire à
l’architecte responsable de la construction de l’actuelle mairie, en 1925, qu’une
tête de diable surmontait l’écusson.
Gérard de Sède s’est donc laissé abuser par ce blason. Il ne
connaissait pas : les grandes heures de l’Histoire de Stenay, écrit par l’abbé
Vigneron, curé doyen de Stenay de 1941 à 1966. Il conclut que Stenay
signifierait : villa de setinius, fonctionnaire romain, responsable de la région, où
il fit de nombreuses constructions.
Photo N° 1 le véritable blason de Stenay avec ses couleurs.

Quoi qu’il en soit, Stenay recèle un mystère, car elle est la ville
mérovingienne par excellence. C’est la capitale de Godefroy de Bouillon, qu’il
vendra pour financer la première croisade, et pouvoir entrer à Jérusalem le 14
juillet 1099 ( oui, oui, le 14 juillet. Cette date vous rappelle quelque chose ? ).
C’est le tombeau de Dagobert II, fêté tous les ans au mois d’août.
Et surtout, au cours de nos échanges, mon correspondant m’a
signalé que :
1 ) Le dossier sur les armoiries, conservées aux archives
municipales, avaient été emporté par les allemands en 1916.
2 ) Le fameux carré magique, conservé au presbytère, avait été
détruit par le Kronprinz entre 1916 et 1918.
3 ) Tous les gouvernants de France, au moins depuis Dagobert
II, jusqu’au président actuel , sont venus ou ont essayé de venir à Stenay. Je
ne citerai que Louis XIV, au lendemain de son sacre à Reims, ou Napoléon 1 er,
quelques jours avant son sacre ( lettre du 15 mai 1998 pour ce paragraphe 3. Je
ne citerai pas le nom du président en exercice à cette date ).
Quels sont les raisons de ces visites ? Louis XIV se targuait de
descendre des mérovingiens, ainsi que le montrent différents bassins des jardins
de Versailles ; mais Napoléon ? mais les présidents de la République ?
Surtout quand on sait que les rois mérovingiens ont été réduits à
rien, faits néant, par les maires du palais. Si elle n’était pas tragique, cette
recherche de l’ascendance à tout prix serait risible.
Donc Stenay recèle ou constitue un mystère en elle-même ; il n’y
a donc rien d’étonnant à ce qu’elle participe à l’orthogéométrie des atterrissages
d’OVNI, soit en tête de ligne, soit en cours de trajet.
Croquis N° 2 :

Ce parcours Stenay-Lascaux de 576 kilomètres, ne comporte que


deux atterrissages ; Jonches dans l’Yonne, et Mesples, déjà vu, dans l’Allier. Je
ne ferai pas l’injure au lecteur de croire qu’il ne sait pas que la plus célèbre,
mais devenant actuellement, suite aux dernières découvertes astronomiques la
concernant, la plus énigmatique, soit située près de Montignac en Dordogne.
Mais j’aurai l’occasion d’y revenir.
Croquis N° 3 :

Nous progressons d’un atterrissage par rapport à la figure


précédente. Avrigney, la fameuse inversion typographique du livre d’Aimé
Michel, se place en Haute-Saône, à 35 kilomètres de Dôle. Prémanon est présent
une fois de plus, et Saint-Raphaël aussi, ayant son fait son entrée au début de
cette orthoténie française.
Croquis N° 4 :
Là encore trois atterrissages ; Jussey, comme Avrigney en Haute-Saône,
Tandis qu’Evillers et Vezenay sont dans le doubs.C’est un petit parcours qui n’apporte rien de
plus, sinon l’omniprésence de Stenay.
Croquis N° 5 :

755 kilomètres entre l’atterrissage de Huy en Belgique, et Salon


de Provence, qui n’est pas un posé. C’est la ville où vécut et mourut Michel de
Notre-Dame, dit Nostradamus, également appelé le mage de Salon. Froncles, en
Haute-Marne, Marliens toujours sous Dijon en Côte-d’Or, et Branges en Saône-
et-Loire, permettent de totaliser quatre atterrissages. Stenay se contente ici de la
deuxième place. Stenay et Marliens sont séparés par les 251 kms déjà indiqués
par ailleurs, pour d’autres localités.
Sur le croquis suivant, la capitale mérovingienne disparaît. En
fait, il n’est présenté que pour mettre en valeur Salon de-Provence, une
deuxième fois terminus.
Croquis N° 6 :

Outre la présence de la ville de Nostradamus, qui ne fait que de


la figuration, ce sont six atterrissages d’OVNI qui se placent sur ce trajet de 688
kilomètres.
Gué-d’Hossus, dans les Ardennes lance la course. La Côte-d’Or
se taille la part du lion avec quatre atterrissages : Poncey, Bouze-les-Beaune, et
Pommard. A croire que les ufonautes apprécient le bon vin de Bourgogne. Un
OVNI s’est posé directement à Pommard, l’autre tout près à une date différente.
On peut ergoter sur ce ‘’ tout près ‘’, et dire qu’il n’est pas sur la
ligne. C’est vrai, mais cette insistance des OVNI, mérite la mention.
Croquis N° 7 :

Faisant suite au croquis N° 22 figurant la croix Valensole-


Chippenham et Mont-Saint-Michel-Warneton, qui passait par Belleville-sur-
Mer, voici Warneton-Arraye et Han, en Meurthe et Moselle, plaque tournante de
l’est de la France.. Comme autres atterrissages, nous avons Chereng, Quarouble,
et Mont-dourlers. Tous les trois dans le département du Nord. Si Chereng est
nouveau, tous les autres sont de vieilles connaissances.
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