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L’ILE BOUCHARD :

Selon le site Internet, cette commune d’Indre et Loire, située à 42


kilomètres au sud de Tours, ne comptait que 1255 âmes en ce début d’après-
midi du 8 décembre 1947.
1255 personnes dont au moins quatre verront leur existence
prendre une tournure qui n’aurait peut-être pas été la même sans l’intervention
de la Grande Dame Céleste.
Mais pour mieux cerner cet événement, et essayer de le décrypter
à l’aide de la clé orthogéométrique bien huilée à présent, il est nécessaire de
relater le contexte de l’époque.
Comme ce livre n’a aucune vocation politique, restons dans la
généralité des faits. Il suffit de dire que la France connaissait une grave crise en
cette fin d’année. Dans les derniers jours de novembre, la grève était générale, et
les troubles nombreux. Gravissimes même, puisqu’il y eut des sabotages, qui
entraînèrent la mort de 20 personnes le 4 décembre, lors du déraillement du train
Paris-Lille.
‘’ Les 6 et 7 décembre on assista à Paris et dans certaines villes
de province, à des scènes d’émeutes ‘’ ( Yves Chiron ‘’ Enquête sur les
apparitions de la Vierge ‘’ ).
J’ai sorti exprès cette phrase pour mieux appuyer les
commentaires à venir.
Le 8 décembre donc, à 13 heures, la Sainte Vierge se manifesta
dans l’église saint Gilles, en apparaissant devant les petites voyantes, dans une
grotte avec un ange à sa droite.
Elle demande aux fillettes de prier pour la France ‘’ qui en avait
grand besoin ‘’.
Or le lendemain mardi 9, sur ordre de leur Comité National, les
grévistes reprirent le travail, à la stupéfaction de tous. C’était un revirement
totalement inattendu, et la situation peu à peu s’améliora.
Evidemment, on pourra toujours parler de hasard providentiel, ou
de coïncidence hasardeuse, entre la visite de la Vierge et la reprise du travail.
Sans importance ; chacun restant sur ses positions, il n’y aura jamais de réponse
affirmative en faveur de l’intervention divine ou non. Ne nous attardons pas là-
dessus, le plus intéressant est ailleurs.
Tout d’abord, il y a une précision à fournir. Elle est très
importante, et je m’étonne de ne la trouver que dans l’ouvrage de Joachim
Bouflet ‘’ les apparitions de la Vierge ‘’.
J’ai écrit plus haut que la Dame était apparue dans une grotte.
Une grotte dans une église ? passe encore pour une église dans une grotte,
comme celle, monolithique , d ‘Aubeterre sur Dronne, dans la Charente, mais
l’inverse…

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Cependant un fait apporte un début de lumière ; quand les
fillettes retournèrent à l’église l’après-midi du 8 décembre, en faisant l’école
buissonnière, la Sainte Vierge leur demanda de tendre la main pour y déposer un
baiser.
A ma connaissance, cet événement ne se produisit qu’à l’Ile
Bouchard ; que l’on me pardonne si je me trompe.
Indépendamment de la gentillesse de cet acte mémorable à plus
d’un titre, je pense que la Visiteuse a voulu montrer aux futurs enquêteurs
qu’elle était tangible. L’ange, qui dit se nommer Gabriel, et la grotte, étant
probablement des hologrammes. Ce qui expliquerai la présence de cette image
peu banale. Reste à savoir si la tangibilité de La Sainte Vierge est réelle ou
supposée. C’est à dire, si elle est matérielle par elle-même, ou s’il ne s’agit que
d’un hologramme issu d’une Technologie Supérieure.
C’est pourquoi il est surprenant qu’un seul auteur fasse mention
de cette histoire de baisers. D’autant que le site Internet le détaille à plusieurs
reprises. Comme si la Sainte Vierge y mettait une insistance hors de propos.
Outre ce premier jour, le mardi 9 elle invite les voyantes à
embrasser la croix de son chapelet ; mercredi 10, les enfants baisent sa main ;
vendredi 12 idem. Dimanche 14, pour sa dernière apparition, elle accepte
d’embrasser les bouquets de fleurs apportés par les voyantes, mais en refusant
de les emporter.
Cette succession de baisers échangés est pour le moins curieuse.
Sauf si on admet que l’intention de la Sainte Vierge est bien de dissocier sa
tangibilité des hologrammes qui l’entourent.
A propos du refus d’emporter les bouquets de fleurs, on peut en
déduire deux raisons. Une subjective, qui tiendrait au fait que la Sainte Vierge
ne tient pas à prendre des cadeaux qui l’engageraient vis à vis des donatrices.
L’autre plus technique ; les bouquets appartenant à notre monde, ne seraient pas
protégés au passage de la frontière dimensionnelle, et se désintègreraient.
D’autre part, les deux mètres la séparant des témoins de Saint-
Bauzille et de Medjugorje, et considérés par moi comme une sécurité, n’existent
plus ici. Il est possible qu’ils soient nécessaires à l’air libre, et dans le cas de
transports rapides, tels qu’ils se sont déroulés en France et en Bosnie. Tandis
qu’à l’intérieur d’un édifice, le contact peut être établi sans danger pour
l’ensemble des participants. Reste évidemment à savoir pourquoi cette
différence. Mais si cette déduction est valable, en connaître la réponse
apporterait bien des éclaircissements.
Autre curiosité ; contrairement à Fatima où elle annonce par
avance ses cinq visites mensuelles, ici la Sainte Vierge ne peut prévoir le
nombre de ses apparitions. Mardi 9 décembre ‘’ Je vous dirai quand tout sera
fini ‘’. Comme si elle n’était pas maîtresse de son calendrier, ou de son emploi
du temps.

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Cependant, à mes yeux, la question prioritaire est celle-ci : Si
l’intervention divine avait uniquement pour but d’aider notre Patrie en danger,
pourquoi choisir l’église d’une petite bourgade d’Indre-et-Loire ?
Son apparition aux yeux de tous les fidèles à Notre-Dame de
Paris, ou dans une autre grande cathédrale, aurait eu un retentissement énorme,
nettement supérieur à celui issu de la petite paroisse.
L’Ile Bouchard a-t-elle été élue selon un plan géométrique, sans
aucune commune mesure avec les troubles sociaux ? ceux-ci n’ont-ils servis
qu’à masquer, jusqu’au moment voulu, la véritable raison de ce choix ?
Décembre 1947 ; depuis le 24 juin, le monde est entré dans l’Ere
Ufologique Moderne, et nous savons que la contribution de la Sainte Vierge, est
loin d’y être négligeable. Avec 22 apparitions mariales, cette année a vu le plus
grand nombre annuel de visites de la Vierge jamais enregistré.
Afin de mieux saisir l’importance de L’Ile Bouchard dans cette
Ere Nouvelle, voici en entrée, un double triangle rectangle ayant un air de
famille avec le précédent chapitre
Croquis N° 116 :

Où l’on retrouve les inséparables de la vie de Louis XIV :


Cotignac et Tournai, avec une amie commune : L’Ile Bouchard ; la cathédrale de
Chartres et l’apparition mariale du Puy-en-Velay en prime. Mais le plus

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étonnant est la présence de La Salette, qui forme le triangle rectangle avec la
ville belge. Quant aux rapports mathématiques des côtés, ils sont très élaborés,
en ce sens qu’il faut fouiller profond pour trouver la correspondance avec le
nombre d’Or. En effet, 471 divisé par 361 donne 1, 305, alors que la moitié du
carré de PHI est de 1, 309. Et 495 sur 440 aboutit à 1, 125 ; à 3 millièmes près,
c’est la racine quatrième de PHI ( 1, 128 ). Dans les deux calculs, la différence
est de l’ordre de 1200 mètres.
Incidemment, indiquons que la perpendiculaire à Tournai-
Cotignac part de L’Ile Bouchard vers le Mont Sainte-Odile. Apparemment cette
pieuse femme n’a rien à faire dans notre sujet. Mais ce n’est certainement le
grand spécialiste de cette sainte alsacienne qu’est Thierry Van De Leur, qui me
reprochera de signaler cette perpendiculaire. D’autant que selon les travaux de
ce cher Thierry, la vie de Sainte Odile ne semble pas si transparente qu’elle
devrait.
En effet certains épisodes me font personnellement penser que la
sainte femme aurait pu avoir, sans s’en douter, et en tout bien tout honneur, des
contacts avec nos petits copains de l’autre dimension ! ceci sous réserve, et
n’engageant que moi.
Mais retournons en Indre-et-Loire, où la Sainte Vierge ne serait
pas déplacée pour seulement deux triangles rectangles, aussi intéressants soient-
ils.
Croquis N° 117 :

Ce bon vieux carrefour P2, développé par ailleurs, refait surface.


Nous l’avons laissé au chapitre 17, avec le croquis N°105 et la trajectoire
Belleville-sur-Mer / Celles. Cette dernière s’acharne à démontrer que les
apparitions mariales ne sont pas aléatoires, et apparemment, y réussit fort bien.

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Il y a six autres conjonctions, que je rappelle, afin de mieux
valoriser celle passant par L’Ile Bouchard.
- Evidemment la première est le diamètre Gisors-Lascaux.
- Mont-Saint-Michel / Trans-en-Provence.
- Domrémy-Clairvaux ( figure 34 du Ch. 8 ) prolongée bien sûr.
- La perpendiculaire partant de Mouriéras à Clairvaux-
Chambord ( figure N° 34 du Ch. 8 ).
- C-E ( figure N° 35 du Ch. 8 ).
- Anet-Cheverny ( figure N° 9 du Ch. 4 ).

Pour arriver à matérialiser ce huitième parcours, il faut faire


appel à une composition de deux cercles. Le classique, de diamètre Gisors-
Lascaux, la fameuse ligne primordiale, évoquée ici par la figure N° 41 du
chapitre 8. Le second, de rayon Chambord-Lascaux.
Tous les tracés sont déjà connus. A savoir ; Belleville-Gisors-
Trans-en-Provence ; L-Carnac ; Prémanon-Riec-sur-Belon. Et du point sécant de
cette droite avec le cercle Gisors-Lascaux, la ligne qui rejoint Carnac.
C’est à partir de là que l’affaire devient intéressante, voire même
passionnante. Du point de recoupement Belleville-Trans avec le cercle Gisors-
Lascaux, nous partons en direction de P2, coupons L’Ile Bouchard. En
continuant, nous avons la surprise de croiser successivement les sécantes des
deux lignes allant vers Carnac ; d’abord avec le petit cercle, ensuite avec la
grande circonférence. Au total ce sont cinq stations qui s’échelonnent sur ce
trajet.
Croquis N° 118 :

Autre carrefour, dénommé P4. C’est un nouveau-né issu des deux


mêmes cercles, et de certains éléments de la figure N° 41. Ce sont la droite vers
Riec-sur-Belon, L-Chenonceaux, et Stenay-Chambord, qui rejoint le petit cercle
au niveau de Châtelaillon, station balnéaire entre Rochefort et La Rochelle. Ce

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n’est ni un atterrissage d’OVNI, ni une apparition mariale ; simplement le
prolongement de la ligne. Cependant cette sécante a son importance.
Un tracé partant de là, et se dirigeant vers L, définit P4 sur
Gisors-Lascaux. De la rencontre ligne Riec / grande circonférence, allant vers
P4, passe d’abord par l’apparition mariale de Saint-Laurent-de-la-Plaine, datant
de 1768, entre Nantes et Angers, et termine sa course à La Salette.
Enfin au tour de L’Ile-Bouchard ; direction P4, et filer sur
Valensole et Trans-en-Provence..
Croquis N° 119 :

Dernier croquis, et dernier carrefour : P5, toujours sur la ligne


primordiale. L’Ile Bouchard rejoint Cotignac ; et Châtelaillon se dirige vers
Marliens.
En choisissant L’Ile Bouchard, la Sainte Vierge fait de l’église
Saint-Gilles ( qui vient du grec aegidios, signifiant : protection ! ), deux coups.
Elle préserve la France de la gabegie et du désordre social, et sous cette
couverture, elle met en place un poste important dans le plan orthogéométrique.
Il est d’ailleurs symptomatique de constater que Marie a eu là un
geste doublement gracieux. Elle a agi en tant que bienfaitrice de la France, et en
ne demandant pas la construction d’une chapelle à l’emplacement de ses
apparitions ; dame, une chapelle dans une église ! Elle s’est contentée d’une
modeste représentation sous forme de statuette dans une grotte, avec l’ange à
son côté.
Ce qui est plus affligeant et révoltant furent les sévices subis par
la voyante principale, pendant une dizaine d’années. Ils sont non seulement
odieux, mais absurdes dans leur essence même. On pourrait penser que les
tortionnaires sont des mécréants, des abrutis sans foi ni loi ; eh bien non, ce sont

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des prêtres ! enfin, ils en portent le nom, mais ne méritent pas cette prêtrise. Ce
sont bien des mécréants bornés au plus haut point, engoncés dans des soutanes
qui leur servent de paravent.
Outre cette constatation navrante, force est de dire que la Sainte
Vierge, qui n’avait pas prévenu la voyante de ces attaques malveillantes, n’est
pas intervenu pour la protéger, et punir ces êtres dénaturés. Alors qu’elle l’a fait
dans d’autres circonstances.
Cette opposition s’est installée d’emblée ( on se demande bien
pourquoi ! ) de la part de l’entourage religieux des voyantes ; incroyable et
malheureusement vrai ! un gendarme a même cru bon d’interdire à l’aînée des
voyantes de pénétrer dans l’église le jeudi 11 décembre. De quel droit ? si ce
pandore a eu le choix par ses supérieurs, plutôt que de s’amuser à faire barrage
aux émeutiers qui sévissaient partout en France, il a courageusement préféré
s’opposer vigoureusement à cette anarchiste de 12 ans, un danger potentiel pour
la nation.
A ma gendarmerie, il faudra que je consulte le tableau des
malfaiteurs recherchés, pour voir si le portrait de la Sainte Vierge n’y est pas
affiché.
Curieusement, cette hargneuse opposition a fait que L’Ile
Bouchard n’a pas encore été reconnue officiellement par l’Eglise ; ce qui
n’empêche pas les pèlerinages. Ni à cette agglomération de remplir son rôle
dans les figures orthogéométriques. Cependant, la reconnaissance partielle de
l’apparition virginale, le 8 décembre 2001, va peut-être changer la donne.
A noter qu’un physicien ami, passionné de radiesthésie, releva
dans l’église, lors de notre visite le 29 juin 2005, un taux élevé d’énergie, qui le
surprit fort. Sans être un spécialiste, c’est le contraire qui m’eut étonné. Claude
Burkel, avec la même méthode, à obtenu un résultat identique sur les lieux des
posés de Marcilly et de Bray- sur-Seine. Il semblerait que les énergies émises
par les apparitions mariales, et les OVNI lors des atterrissages, restent vivaces
sur une longue période temporelle. Ce qui indiquerait une nouvelle piste à
suivre.
En conclusion, ce ne sont donc pas moins de cinq atterrissages et,
avec Le Puy-en-Velay, cinq apparitions mariales qui l’authentifient. Ce qui lui
vaut au moins la reconnaissance du monde ufologique. Et à mes yeux, c’est le
plus beau des satisfecit.

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