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Comment

Metaplan
La m thode
conduire
Metaplan
desest
discussions
un outil dequigroupes
rend plus
avecefficaces
la m thode
lesMetaplan¨
discussions en groupe
DÕune
. Pluspart,
efficaces,
en faisant
de deux
gagner
manidurestemps
: : les discussions ainsi anim es aboutissent p
DÕautre
lus rapidement
part, en permettant
des r sultats
la prise
concrets.
en compte de toutes les opinions : cela favor
ise une forte implication des participants dans le processus de groupe et abouti
tLes
Chapitre
Visualiser
des
r gles
r1sultats
de
Visualiser
lesladiscussions
msoutenus
thode
desÈdiscussions
Metaplan
par
consiste
tous.sontrendre
pr sent
visible
es en
pour
trois
le groupe
parties:
toutes les con
tributions importantes de la discussion. Cela permet de les retenir, de les clas
ser et de les regrouper.
DChapitre
clencher2 et
D clencher
conduireet
desconduire
discussions
des discussions
engendre des interactions fructueuses et vi
vantes, cela garantit le d bat entre les participants.
Construire3 des
Chapitre Construire
dramaturgies
des dramaturgies
aide le mod rateur anticiper le d roulement d'une discus
sion et guider le groupe le long d'un fil rouge jusqu'au r sultat vis .
-------
Visualiser1 les
Chapitre Visualiser
discussions
des discussions
consiste rendre visible pour le groupe toutes les con
tributions importantes de la discussion. Cela permet de les retenir, de les clas
ser et de les regrouper.
Pour
La boconduire
te outils
une discussion avec la m thode Metaplan, il faut disposer de mat riel
de
id
¥Les panneaux
crayons-feutres
gommettes
feuilles
cartes
bvisualisation,
estons
pingles
panneaux
et arguments
de
rectangulaires,
pour
de
adh
colle
pingler
papier
fixer
sives
pingler
afin
dukraft
groupe
les
desont
ovales
rendre
feuilles
visibles
recouverts
et
leset
rondes
pour
les
decartes
tous.
feuilles
On aura
de papier
besoinkraft.
de : Toutes les cont
not ributions
II est es avec
facile la
lesde
discussion
feutres
d placersur sont
lesles
cartes
cartes,
surqui
lessont
panneaux,
ensuite pourpingl
constituer
es sur des
les regroup
panneaux.
ements
cha nesd'id d'argumentation.
es similairesLes ou gommettes
des adh sives permettent de pond rer les contributi
ons
Les visualis
panneaux es.pingler utilis s dans la technique Metaplan sont des plaques de polyst
yr montneesexpans
sur deux pieds. Si IÕon souhaite pouvoir les transporter, il vaut mieux choi
sir
emballerle moddans
le pliant,
les sacsfacile
de rangement.
Pour des mod rations Metaplan, il faut compter un panneau pour deux participants.
- Les feuilles destin es recouvrir les panneaux sont en papier robuste, de couleur
brun clair, d'un format de 145 cm sur 125 cm.
LorsquÕon les pingle, il faut laisser en haut du panneau une marge de 4 cm, dans la
quelle on piquera quelques pingles avant de d buter le travail. Elles seront ainsi
toujours
Sur les cartes
disponibles.
rectangulaires, qui mesurent 9,5 cm x 20,5 cm, on note un par un
les la discussion.
arguments etC'est les contributions
avec les petits feutres que l'on r dige jusqu' trois lignes ou
sept mots sur une carte.
Les trois couleurs des cartes rectangulaires servent rendre perceptibles les dif
-f rences
Des cartes
th matiques
vertes pour: les id es et arguments positifs ;
- Des cartes jaunes orangespourpourles
lesalternatives,
critiques, leslespoints
actionsfaibles;
r aliser et les cons quences.
- Les explications compl mentaires, les remarques et les critiques adress es aux arg
uments
rectangulaire
r dig ssontsur une
not es
carte
sur des cartes ovales blanches. Elles mesurent 9 cm dans
ensembles
-leur
Pourlongueur.
titrer
de cartes,
tout
Pourunon
titrer
poster,
utilise
desoudes
pourronds
formuler
blancsune
deth14se,
cm de
il diam
existetre.
de longues ban
descmblanches
10 de large. de On
56 les
cm der long
dige sur
avec un gros feutre, en deux lignes.
- Les nuages Metaplan servent pour les t tes de chapitres et pour titrer le poster
-dÕouverture
La tranche des d'unepetits
r union.
feutres mesure 5 mm de large. Des crayons plus fins, ou
-trop m On
me utilise
mince,
pointus, illisible
des
donnent
feutresune
une
decriture
couleur
certainenoire
distance.
et rouge. La tranche des gros feutres
rmesure
- digeLes gommettes
10
lesmm.
titres
C'est
adh- avec
comme
siveseuxdes
permettent
que
affiches
l'onde-pond
sur les
rer bandes
les d clarations
et les nuages.
visualis es. Il est ut
ile d'en ou
couleurs disposer
en deuxendimensions,
deux afin que les participants puissent marquer leur
opinion
diff
- Lesrentes.
pingles
dans deux permettent
directions de fixer sur les panneaux le papier kraft, ainsi que les
collcartes
es.rUndigtrait
es qui
de colle
plus tard
par carte
serontsuffit. Ainsi lÕon pourra si n cessaire d tacher le
sLorsque
Rendre
- cartes,
papier.
Quellevisible
des
carte
sans
groupes
pour
la
utiliser
discussion
autant
discutent
pour
d Ðquelle
chirer
Ecrire
l'aide
partie
lesur
desdes
techniques
du cartes
d bat ? Metaplan, l'image de la disc
ussion
Utiliser appara
les cartes
t sur des
s'apprend
panneaux.
vite.
Pour que l' criture reste lisible 6-8 m tres de distance, il faut crire gros et gras,
en utilisant le c t large du feutre, la tranche. Il vaut mieux raccourcir les hamp
es et les jambages des lettres. Ne pas crire seulement en majuscules: les mots lo
ngslisibilit
La deviennents'amillisibles.
liore galement si l'on dessine les lettres les unes c t des autres,
ansvisualisation
La les relier entre est tout
elles.aussi vivante que la discussion. Les alignements trop
rigoureux
Nous appelons
n'offrent
collage,qu'un
le libre
faux-semblant
arrangement
d'ordre.
des cartes, qui refl te cependant le d v
¥Voici
eloppement
Une seule
quelques
logique
id econseils
pardecarte.
lapour
discussion.
Sir une
ussir carte
votrenecollage
suffit pas,
: noter seulement sur la carte
¥d'explication
l'id
Les mots-cl
e principale
sur
s enunet
disent
ovale.
le compl
trop ment
peu. Mieux vaut formuler des demi-phrases. Leur lectu
re estriche,
plus plus parce
coulantequ'elles
et leurreprennent
contenu la tendance qui s'est exprim e. Par exemple,
trople mot-cl
peu. ÔLesÔcocotÕts sursont
unesans
carteaucun
en ditrapport avec les b n ficesÕ est une affirmation plus
utile.
¥explosent
R unirLÕaffirmation
les
notre
cartes
budgetÕ
auÔles
contenu
par
coexemple
tsidentique
aurait oueu
similaire.
une autreCeconnotation.
regroupement de cartes s'a
fid ppelle le au
pavcontenu
ou ensemble.
du pav Un , est
titre,
inscrit sur une carte ronde. Ce titre aussi doit tre r d
ig
¥ Entre souschaque
la formepavd'une
, laisser
demi-phrase.
beaucoup d'espace vide. Ainsi, chaque groupe de cartes
se diff rencie clairement des autres. Il reste aussi possible de rajouter ult rieure
¥ment
cartes.
Afind'autres
d'obtenir une image compr hensible, se limiter environ deux douzaines de cart
¥esLes et traits
de rondsdestin
sur uns poster.
encadrer les pav s comme ceux qui indiquent les liaisons sont tr
Gr
kraft.
ac ce
es directement
Mais
la visualisation,
seulement
sur lelorsque
papier
les participants
les cartes ont suivent
trouv mieux
leur le
emplacement
d roulement
d finitif.
oral de la dis
Mais attention! Prenez garde ne pas abuser des couleurs, des formes et des symbo
cussion.
participants
les. Il ne s'agit du contenu
pas deded latourner
discussion
les par un tohu-bohu optique.
C'est
LePr senter
modpourquoi
rateur
un poster
montre
il convient
au groupe
d'utiliser
son meilleur
la bo ctet .outils
Quand ilen lit
connaissance
le poster,deilcause.
regarde l
e groupe
Il doit veiller
et ne luice tourne
que sapasprle
sentation
dos. reste en rapport avec le contenu du poster.
Les
Pourparticipants
ce faire, ilpeuvent
lit motainsi motsececoncentrer
qui est sur critlasursignification
les cartes. des contributi
ons
Voussans
pouveztrestimuler
d rang sl'attention
par des commentaires
qu'un auditeurorauxporte
qui d la
vient
pr de
sentation,
ce qui est
en vous
crit.adr
essant lui aussi en tant que spectateur: posez la main c t de la carte que vous lis
ez, cela permet de synchroniser I'oeil et l'oreille. Un soutien visuel stimule l
'attention
Des pauses et artificielles
augmente laentrem morisation
chaque carte
des thetmes
desprcommentaires
sent s. brefs facilitent
l'assimilation de l'information pr sent e.
-R gles
touchez
lisez
limitez
montrez
detout
pr
la
vos
votre
carte
sentation
commentaires
bonque
c tvous
: lisez
Etablir
Les posters
un compte
produits
rendu
lorsphotographique
d'une mod ration
: Metaplan constituent tout la fois un co
mpte rendu simultan du d roulement et des r sultats de la r union. Ainsi, ce ne sont pa
s les seuls r sultats qui transparaissent, mais aussi l'ambiance et les approches
Il
utilis
fautesveiller
pour aboutir.
enrouler les posters de mani re ce qu'ils restent faciles photogra
phier.
On
retourn
roule
Lae,ensuite
pile
en fin
deces
posters
dÕanimation,
posters,
doitles
donc
facecartes
contre
tre vers
terre
l'ext
surrieur.
une feuille
Si on de
fait
kraft
l'inverse,
vierge.e
lles resteront repli es lorsqu'on d roulera le poster.
Pour transformer les grands posters en un compte rendu maniable et pratique pour
photographier,
utilisation ultparrieure
exempleon peut
lÕaide
soitdÕun
les appareil num rique, soit, si lÕon d sire un niveau
de qualit optimal, les envoyer un reprographe professionnel pour tre scann s.

-------
Chapitre
D clencher 2 Detclencher
conduireet
desconduire
discussions
des discussions
engendre des interactions fructueuses et vi
vantes, cela garantit le d bat entre les participants.
Les
Au
¥Leindiquer
discussion
temps
dmod
rbut
gles
rateur
de
dede
les
parole
lÕanimation,
visualis
demande
discussions
divergences
limit
aux
e pr participants
Metaplan
d'opinion
30senter
secondes
les
par
d'adopter
r un
glesclair
de ces
discussion
r gles pendant
Metaplanla: dur e de la dis
Temps de parole limit
cussion. 30 secondes
C'est la multiplicit des occasions de prendre la parole qui rend une discussion v
ivante et anim e. 30 secondes par contribution suffisent exprimer l'essentiel dÕune
id e de mani re concise. Ce temps compt permet davantage de participants de prendre l
a parole. Celui qui a beaucoup dire intervient plusieurs fois, et donne ainsi au
x autres l'occasion de r agir. Si l'on s'en tient un seul argument par prise de pa
role, la r gle est facile observer et la discussion - comme succession d'arguments
Discussion
Tous
et deles
contre-arguments
arguments
par critsont
: Ðnotreste
s surcompr
des cartes,
hensible pingl
et peutesainsi
sur lestrepanneaux.
visualisPour
e. ce fair
e, veiller aux points suivants : pour chaque argument, utiliser une nouvelle car
te. Cela permet de classer les contributions et de rapprocher des cartes dont le
contenu va dans le m me sens, afin de constituer des ensembles. Un mot cl est touj
ours insuffisant, pour rendre compr hensible l'orientation d'une pens e.
Une carte portant le seul mot <information> n'explique pas ce que l'on veut effe
ctivement dire. Le mod rateur doit alors faire clarifier l'id e. En revanche, la dem
i-phrase <nos repr sentants commerciaux ignorent les objectifs annuels> exprime pr c
is ment, et en sept mots, l'opinion de son auteur.
Enfin, bien entendu, chaque participant doit s'appliquer crire lisiblement, afin
Cette
que tous
Indiquer
troisi
puissent
les divergences
me r gle
saisir
estd'opinions
le
aussi
contenu
la plus
des importante.
par cartes.
un clair : A la demande des participants, l
e mod rateur signale par un clair, not sur la carte concern e, soit une explication co
mpl mentaire, soit un contre-argument. Les clairs signalent ainsi des zones de cont
roverse, auxquelles il vaut la peine de consacrer suffisamment de temps. A cet i
nstant, on favorisera le d bat et la compr hension mutuelle.
Par cons quent, faire un clair ne suffit pas : le mod rateur s'attachera tout particu
li rement reprendre avec exactitude le contenu des divers arguments et contre-argu
ments.
Ces contributions sont not es sur des ovales et dispos es au- dessous de la carte re
ctangulaire
Source
Les r gles
de pouvoir
de
concern
discussion
pour
e. le
On:mod
obtient
rateur
ainsi
Toutes
une cha
ces rnegles
d'argumentation.
ne doivent pas tre appliqu es de
Elles
mani re
ontrigide.
pour objectif de faciliter la discussion dÕun groupe. Par exemple, lÕanima
teur nÕaura stopper lÕintervention dÕun participant que dans de rares cas.
Pourtant, ces r gles ont plus de poids quÕil nÕy para t au premier abord. Elles paraisse
nt tr s anodines. Elles ne donnent pas lieu d bat, en partie parce quÕelles sont pr sent
s comme des indications purement techniques. Les participants les acceptent, san
sPersonne
vouloirnemener
se sentira
de grandes
offens
discussions
sÕil est rappel
leur sujet.
lÕordre sur base de ces r gles, ce qui se
ait moins vident avec des r gles moralisantes comme nous serons bienveillantsÕ.
Ces r gles de discussion, si elles ne sont pas appliqu es de mani re trop rigide, cons
tituent pourtant une source de pouvoir importante pour lÕanimateur car elles lui d
onnent le droit de prendre, ou de reprendre, le contr le de la discussion. Elles p
¥ermettent
conduirepar
la discussion
exemple de (Õ30
: secondes de temps de parole, sÕil vous pla t laissez lÕautre
¥participant
prendre le contr
prendre
lela
dÕune
parole,
discussion
vous pourrez
entre diff
ensuite
rents
reprendre
participants,
la mainÕ),
et reprendre le fi
ldiscuter
Les
¥ conducteur
brider
clairs
par
lessont
(ÔNous
controverses
crit,
lesdevons
importants
autrement
catalyseurs
(ÔEssayons
dans
toutdece
une lÕentente
discussion
dequeformuler
vous dites
car
pr ils
cis
sera
incitent
ment
perduÕ),
lÕargument
exprimer
de votre
des poin
clairÕ).
ts de vue divergents. Les diverses opinions sont visualis es et ainsi clairement m
ises en regard, sans que le mod rateur prenne parti. Souvent les clairs servent gale
ment inviter les participants demander des pr cisions quand une carte nÕest pas clai
re. Gr ce aux clairs les id es et arguments des participants peuvent ainsi tre compl t s,
pr cis s, ou mis lÕ preuve par la controverse. Le participant qui pose lÕ clair contribue
des
discussion
autres. Le
et signal
sÕapproprie
de consentement
par l le mode suffit
de pour
pens porter
e lÕaction commune, m me sÕil n
Formuler
Dans
e partage
la mdes
thode
pasquestions
toutes
Metaplan,
les
quiid
ledes
mod
clenchent
jusquÕau
rateurla bout.
pose
discussion
des questions successives qui guident l
a r flexion du groupe. Les questions doivent susciter les interactions au sein du
groupe. Chaque question doit tre imm diatement compr hensible. On a donc besoin de pl
La
usieurs
question
critdoit
res sÕadresser
pour obtenir lÕeffet
lÕexp rience
escompt
et aux
: opinions, et non pas des connaissances
Chacun
sp cialis
doite.pouvoir contribuer au d bat que lance la question. Si on la formule de
telle sorte que seul un sp cialiste peut y r pondre, alors on n'obtiendra pas de di
scussion
La
Il question
faut toujours
au doit
sein du tregroupe.
viterouverte
les questions
et permettre
auxquelles
chacun
on rdepond
donner
parplusieurs
oui ou parr non,
ponses
qui c
onduisent trop directement la conclusion. De m me, les questions inductrices, comm
e Ç pourquoi le salaire aux pi ces est-il la seule possibilit ? È ou d'autres, qui bloq
uent les participants, sont rejeter. Lorsqu'une question Ç marche È, le groupe l'acc
epte et a envie de la traiter. Il est recommand que la question puisse faire appe
Cela
l plusieurs
pousse chacun
interprlatations.
r flexion et il en r sulte un large ventail de r ponses. A lÕinver
e, elle doit rester suffisamment concr te pour ne pas recueillir, en guise de r pons
es,question
La platitudes
doitets'adresser
stimuler
lieux communs.
etaux
impliquer.
exp riences des participants et non aux informatio
ns de seconde main tir es de la lecture des journaux. Etre personnellement concern
incite r pondre. Dans une r union de responsables de production, il ne faut pas dema
nder Ç quelles difficult s r sulteront d'un style de management participatif ? È mais Ç qu
els probl mes peuvent r sulter d'une participation accrue du personnel de production
La
Lorsque
? question
È lÕondoit
a formul
orienter
unelesquestion,
r ponses ildans
fautune
encore
direction
choisiranticip
la m thode
e. dÕanimation de ce
¥tte R ponses
tape deparlaoral
discussion
crit:surCÕest
des
:lecartes
remue:mSouvent
nage classique.
on parle de post-il, mais nos cartes son
¥tToutes
Les Rplus
ponses
premi
grandes
lesres
avec
cartes,
cartes
et
uneplus
plusieurs
des flash
gommette
cartes
sont
visibles.
es
gommettes
pingl
deoucouleurs
non,
esÉsont parpill es sur le panneauÉ
Si
Faire
le mod
r pondre
rateur
parsouhaite
crit :quela chaque
question-carte
membre du groupe apporte ses propres vues, il
utilise de pr f rence le moyen de la question-carte. Les participants r digent chacun
plusieurs r ponses sur des cartes, tous en m me temps. Ainsi, chacun note ses propr
Le
es
- IImod
opinions,
introduit
rateuravant
proc
la question
de
d' de
trelainfluenc
en
mani
quelques
re par
suivante
mots,
cellesen
: des
pr autres.
cisant cette occasion le contex
-teApr
Cependant,
danss lequel
avoiril
lu
elle
doit
la se
question,
veiller
pose etilen
neprfaisant
pascise
donner
le
lanombre
transition
lui-m me
de de
cartes
avec
r ponses.
l'
qu'il
tape
attend
pr c de
dente.
chacun:
en r gle g n rale, deux trois par participant, afin d'obtenir une quantit qui reste ma
- Apr s un temps de r daction de quelques minutes, le mod rateur ramasse les cartes et
risable.
les lit une par une devant le groupe. Dans le m me temps, il les montre aux parti
cipants, afin qu'ils puissent aussi les lire (et pas seulement les entendre). Il
est conseill de battre les cartes auparavant: la tension reste plus soutenue, ju
Le
squ'classement
mod la
rateur
fin. classe les cartes par affinit des contenus. Il se fait aider par le g
roupe. Il constitue des Ç pav s È, des ensembles de cartes dont le contenu est identiq
ue ou similaire. De la sorte, les r p titions sautent aux yeux. Le groupe est invit m
anifester ses d saccords, ses critiques. Ceux-ci sont marqu s, sous forme d' clairs, s
Ce
ur premier
les cartesclassement
vis es. des cartes est suivi d'un deuxi me, plus pr cis. D'abord, tout
es les cartes d'un ensemble sont relues, une par une. Si l'on arrive une carte m
arqu e d'un clair, le mod rateur demande quelle est la critique, le contre-argument e
t le r sume en quelques mots not s sur un ovale. Celui-ci est ensuite pingl sous la ca
Lorsqu'on
rte o figure a Ç l'argument
trait È toutes
initial.
les cartes d'un ensemble, on r sume ces diverses contribut
ions dans un titre. On note le titre sur un rond, plac au-dessus du pav . Ce titre
doit faire ressortir la tendance qui s'exprime dans le contenu de ces cartes. Il
est pr f rable de formuler ces titres avec un verbe d'action et d' viter les mots cl s
comme Ç personnel È, Ç production È, Ç co ts È.
Les cartes sont regroup es dans des clusters et les objections sont prises en comp
te Uneetquestion-carte
discut esÉ Pour aveccontinuer
12 participants
la discussion,
devraitdesr sulter,
id es sont
en gsnlectionn
ral, en 12
esÉ 15 pav s. On
atteint cela en formant des petits pav s de 3 ou 4 cartes. Il faut galement avoir
le courage de laisser quelques cartes seules. Ainsi se d gagent pour la suite du t
ravail des th mes concrets et on vite de tomber dans des th mes g n raux comme Ôorganisati
PournÕ, Ôstrat
la plupart
gieÕ oudesÔqualificationÕ.
d butants en Metaplan le regroupement est un exercice difficil
e. Car la plupart y voient plus que ce quÕils devraient y voir en r alit . On pense quÕi
l faudrait avoir dÕavance lÕesprit un ordre d fini pour les cartes. Ou alors on tente
de trouver le plus petit d nominateur commun pour un maximum de cartes. DÕautres enc
ore Pourtant
sont tent
lÕartsdu deregroupement
re-regrouperconsiste
les cartes justement
apr s quÕils
s parer
les aient
les diff
toutes
rents
accroch
arguments,
es. et
ne regrouper que ce qui correspond de mani re vidente. LÕanimateur doit tre confiant
que les ressemblances lui sauteront aux yeux, et que le groupe interviendra le c
as ch ant. Tout le reste doit rester s par . Pour ce faire lÕanimateur sÕefforcera dÕutili
Celaclassement
totalit deest lÕespace
un service
que lui
de lÕanimateur
offre le tableau,
au groupe.
et deIlbien
ne doit
s parer
doncles
pasarguments.
chaque
fois demander lÕavis du groupe. Il doit proposer et appliquer, en sÕorientant dÕ ventuel
les remarques des participants. LÕobjectif cÕest que 90% des cartes soient correctem
ent plac es apr s le premier passage. La relecture doit maintenant servir traiter le
Variante:
Ce
s type clairsdela
et
question
question-carte
d finir
pousse
des les
titres
double
participants
pour les pavrs.pondre selon deux axes la fois: pour
et contre, points forts et points faibles, court terme et long terme, etc. La r f
lexion est d'autant plus stimul e.
Chacun doit ainsi, dans un premier temps, consid rer les divers aspects d'une id e.
Il est alors plus ouvert aux arguments d'autres participants, qui contredisent l
es siens. Lors de l'introduction d'une question-carte double, on demande chacun
de donner au moins une r ponse dans chacun des deux segments propos s. S'il s'agit d
'une question Ç pour et contre È, on fait r diger les arguments Ç pour È sur des cartes ve
rtes,onlespropose
Variante:
Ici, arguments
la marguerite
d'avance
Ç contre
plusieurs
È sur axesdes cartes
de r ponses.
orange.Cela garantit une r flexion app
rofondie, sous tous les angles. De plus, les r ponses deviennent plus concr tes, pui
sque les g n ralit s sont reprises dans les titres des axes. Au coeur de la marguerite
correspond la question elle-m me. Les titres des axes se placent sur les p tales. O
n demande aux participants de r pondre dans deux axes au moins, afin que le probl me
Lors
soitde examin
l'affichage
du plusdesgrand
cartes,
nombre il deestpoints
inutilededevuer diger
possible.
des titres; les axes de
r ponse en tiennent lieu. Au moment de la pr paration d'une marguerite, il faut veil
ler laisser un axe en Ç blanc È pour faire appara tre, si n cessaire, un nouveau champ d
Lae rmarguerite
ponses. est particuli rement bien adapt e lorsque lÕon cherche conna tre lÕ tendue
th me et en d limiter le p rim tre. Ainsi lÕon peut aborder les probl mes de qualit dans
ecteur de la production en posant la question suivante Ç A quoi est-ce d quand la q
ualit nÕest pas au rendez-vous ? Cela tient-il la main d'oeuvre, aux machines, au m
SPour
atlectionner
riel,
faireauxprogresser
des
m thodes
id esouune
: au
ladiscussion,
management
question deil ?pond
Èseraration
bon de demander en temps utile au
groupe de faire ressortir les points les plus importants de la masse des id es aff
ich es sur les panneaux. La discussion pourra ensuite se concentrer sur les points
¥La
Comme
jug
ils
lesquestion
sont
la
participants
priorit
essentiels.
question
ladepossibilit
spond
dudegroupe
rration
pond
fl chissent
de
apparaissent
ration
sert
codiriger
plusieurs
une
orientera
fois
le
clairement
travail
objectifs
deleplus
travailla
: qui
discussion
suit, il est essentiel q
uÕelle
Elle
¥ identifier
peut
soitd boucher
ddes
finie
th sur
avec
mes les
pour
pr cision,
des
tapes sous-groupes,
suivantes
en rapport: ouavec
choisir
les objectifs
une misedeenlaoeuvre
r union.
concr te.
¥approfondir
ÔQue
porter devrions-nous
un coup
encorede?Õprojecteur sur les th mes qui auraient trop peu retenu lÕattention
.-Typiquement
¥pencher
LaÔSur
Quelles
Sur
Parfois
valuer
question
quoi
quoi
encore
la
id
ondevrions-nous
devrions-nous
ce
de
faisabilit
es
utilise
une
seront
pond
ne fois?Õ
sont
ration
une
des
.bonnes
avancer
deuxi
ÔQuels
nous
questions
soigneusement
me
quÕen
th
?question
mes
comme
apparence
pouvons-nous
formul
:de pond
?e est
ration
effectivement
lue pour
aux participants.
affiner
r aliser
la s Ceux-ci
lection.

re oivent des gommettes adh sives qu'ils vont eux-m mes coller sur les cartes rondes p
¥ortant
Le 543mod
gommettes
rateur
les titres
veille
sÕilde y aleur
ce
entre
plus
choisir
que
choix.
de12
les
20etparmi
Chaque
participants
ensembles
20 ensembles
12participant
au plus
fassent
obtient
leur choix
: en restant assis l
eur place. Il leur demande donc de noter leurs choix sur un brouillon pendant quÕi
l num rote les ensembles. Ceux qui ont crit le nombre requis de chiffres re oivent le
urs gommettes.
Ensuite lÕanimateur invite les participants venir tous en m me temps vers les pannea
ux, pendamment
ind afin que chacundes autres.
se positionne
Une fois que la derni re gommette est coll e, le mod rateur f
ait ressortir visuellement, avec un gros feutre, les points Ç pl biscit s È, sans pour a
utant
Il est tablir
importantun dd'compte
viter prtoutciscedes quigommettes.
peut sugg rer une valuation statistique.
Faire
Une discussion
r pondre par
qui oral
se d :veloppe
la question
sans contrainte
dÕappel : au sein d'un groupe - sans que l'o
n demande aux participants de r diger eux- m mes leurs id es sur des cartes - peut n anm
oins tre r dig e et visualis e. Cette technique est applicable dans toutes les r unions o
Le
le mod
mat rateur
riel Metaplan
indiqueestle th
disponible.
me qu'il a r dig au gros feutre sur une grande bande blanch
e. Encore mieux, il pose tout de suite une question qui lance la discussion. Ce
genre
Le modde
rateur
question
notedeensuite,
d marrage
au fur
r pond
et aux
mesure,
m mes les
critcontributions
res que la question-carte.
des participants s
ur des cartes, et les pingle imm diatement sur les panneaux. Ainsi, on visualise si
multan ment le d roulement d'une discussion (voir aussi le chapitre 1 Visualiser les
discussions). Cela aide conserver une vue d'ensemble et remarquer la r p tition d'a
rguments. Dans le m me temps, on tablit un compte rendu de la discussion, qu'il suf
fitleensuite
Si groupedecompte
photographier
plus de quatre
et d'envoyer
personnes,
aux le
participants.
mod rateur a int r t se faire assiste
rDans
parce
uncas,
participant
le mod rateur
pour rrdiger
p te les dcartes.
clarations en raccourci. C'est cette contraction
que l'assistant note sur une carte, que le mod rateur pingle sur le panneau. Il nÕes
t pas facile de synth tiser lÕessentiel dÕune affirmation sur une carte. Beaucoup pens
ent quÕils doivent tenter de redire en dÕautres termes ce quÕa dit le participant, quÕil
sLedoivent
mod rateur
lÕexprimer
peut y perdre
de manilerefil
plusdeabstraite
la discussion,
ou alors
notamment
trouversiunlemot-clef.
groupe est pe
u coop ratif. La prise de notes est plus facile et plus authentique quand les mots
des participants sont utilis s dans la retranscription, m me si les termes sont iss
usIl de
sÕagit
la langue
dÕextraire
parl une
e. courte demi-phrase du flot de paroles du participant et de
lÕ crire. Mais cela ne peut pas fonctionner si lÕon attend 30 secondes, car notre m moir
Il
e active
faut donc
ne porte
crirequÕ
quelque
15 secondes
chose rapidement.
en arri re.Et si les explications ult rieures du
participant touchent encore mieux le coeur du probl me on peut crire une deuxi me car
te. Si les participants ne fournissent que des mots-clefs lÕanimateur devra les fo
La
rcerquestion
formuler
dÕappel
une courte
est recommand
demi-phrase.
e pour lÕ num ration rapide de points essentiels, avant
de pouvoir avancer. Les participants connaissent souvent les causes dÕun probl me, q
ui nÕont donc plus besoin dÕ tre discut es en d tail. Il est plus important de prendre du
Une
tempsquestion
pour laborer
dÕappeldes
estpropositions
galement appropri
de solutions.
e lorsque, dans un s minaire, on souhaite no
uveau mettre en perspective des id es-cl s. Il suffira alors de quelques contributio
ns.
La
Ouvrir
th seavec
estlaparticuli
th se : rement bien adapt e pour introduire un th me ou pour obtenir un c
lich instantan des opinions d'un groupe. Le mod rateur formule une affirmation et la
r dige sur une grande bande blanche, avec un gros feutre. Il l'affiche sur une fe
uille de kraft et place directement en-dessous une deuxi me bande, divis e en quatre
secteurs. Ceux-ci portent, marqu s au feutre rouge, les signes + + , + , -, --. A
lors, le mod rateur pr sente l'affirmation et invite chaque participant indiquer son
accord total ou partiel ( + + , + ) ou son d saccord partiel ou total (-, --), en
Sicollant
la th une
se doit
gommette
servirdansouvrir,
l'un desc'est
quatredire
secteurs.
donner envie de d battre d'un th me, il fau
t la formuler de mani re ce que les approbations et les d saccords s' quilibrent presq
Car
ue c'est
coup sainsi
r. que d marre l'interaction : ceux des participants qui approuvent s
ontthcurieux
La se doitde tre
savoir
formul
pourquoi
e positivement,
d'autres s'opposent
afin d' viter
- et vice
des difficult
versa. s d'interpr tation de
Afin
signes
d'obtenir
plus etunemoins
large
dans
dispersion
le sens d'une
des points
approbation
de vue,oul'affirmation
d'un d saccord.
ne doit pas
tre formul e de mani re trop absolue. Ainsi, si l'on affirme que Ç tous les clients ac
h teront notre nouveau produit ! È, les participants ne peuvent qu' tre en d saccord, pu
isqu'il
En revanche,
y auraÇ ce
toujours
nouveaudesproduit
exceptions.
va trouver ses clients ! È ne dit pas si tous le f
Il
Bien
eront.
estcommuniquer,
conseill decÕestfairefacile
patienterapprendre
un peu ceux
! qui souhaitent marquer leur opinio
nparticipants
Lorsque
imm diatement,
le groupe
aient jusqu'
apuplac
r flceles
chir
quegommettes,
tous
la les
th seleetmod
choisir
rateurl'une
invite
des donner
quatre quelques
options. argume
nts pour illustrer les diff rentes opinions. Il note chaque argument sur une carte
, qu'il
En
correspondant.
g n ral,
place
onsous
ne distingue
le champ pas entre approbation totale et partielle, ni entre d sacc
ord total et de
participants partiel.
faire conna
On demande
tre les
auxarguments qui tayent les c t s gauche et droit du n
uagemodderateur
Le points. commence avec le c t qui compte le moins de gommettes, pour que le poin
t de vue de la minorit b n ficie de la plus grande attention. Mais il ne sÕagira jamais
de forcer quelquÕun se r v ler, mieux vaut orienter la discussion sur les arguments q
Tout
ui penchent
lÕoccurrence
la fin,
endeon
faveur
d invite
nicher
de ceux
le
telle
doute
qui
ou ont
qui
tellecoll
seopinion,
logeleur
dansgommette
puisquÕil
lÕinfirmation.
sur
sÕagit
le trait
en central, autr
ement dit qui n'ont pas voulu prendre position. Il sÕagit de faire conna tre leurs a
Tous
rguments
ne doivent
afin depas lescontribuer
visualiser la galement.
discussion. Quelques arguments pour et contre
suffisent
Si les participants
illustrercollent
la diversit
tous leur
desgommette
points dedansvue.un seul champ cÕest que la th se
nÕ tait pas suffisamment bien formul e. Ou alors que personne ne veut prendre de posi
tion ce
Dans claire.
cas aucune gommette nÕest plac e dans les champs extr mes et elles se trouvent
mod
toutes
r s,dans
le Ôoui,
les deux
maischamps
ÉÕ et le Ônon, maisÉÕ. Que lÕanimateur sÕenqui re dÕabord des r serv
a travailler la th se comme lÕaccoutum e.
Chapitre 3 des
Construire Construire
dramaturgiesdes dramaturgies
aide le mod rateur anticiper le d roulement d'une discus
1.
En
Le
sion Visualiser
rmod
gle
etrateur
gguider
n rale
mlesnele
Metaplan
dil
des
bats
groupe
estaprocessus
trois
aidle long
dans
missions
dÕintercompr
d'un
cette:fil
t che
rouge
hension
parjusqu'au
un comodrrateur
sultatqui
vis crit
. les contributi
visualisation
sur des cartes. assure
La que lÕargumentation est visible pour tous. Cela permet au gro
discussion,
upe de g rerralentieplus de par complexit
lÕ criture,
. La permet aussi au groupe de mieux appr hender les p
Les
hLe
2.nom Mener
mod
d bats
nes
rateur
lamotionnels
superficiels
discussion
m ne la et discussion
doivent
de resterselon
trecentr
vit
le fil
s.
surLedirecteur
leconsensus
factuel.prdÕapparence
par . qui sÕen d gage se d
aux d srquÕon
alisations
en arriveconcr tes. Le mod rateur doit donc forcer legroupe tre pr cis et concre
-, ÔPouvez-vous
ÔComment
traversexprimeriez-vous
desprquestions
ciser votre comme
cette
id:eopinion
par un de
exemple
mani re
?Õ,plus
ou concr te ?Õ.
Souvent, tout le monde est dÕaccord sur le plan g n ral. Qui sera contre Ôplus de flexib
Dilits queÕ ?lÕanimateur insiste, et que, par exemple, Ôplus de flexibilit Õ devient Ôprolonger
esLa horaires
g n ralisation
dÕouverture
des probl des mes
bureaux
est unjusquÕ
autre22h00Õ,
cas : Ônos
une forte
syst mes
opposition
ne sont peut
pas coordonn
appara tre.
sÕ. L
ateur doit, l aussi, faire pr ciser les id es : Ôtous les syst mes sont-ils concern s ?Õ,
En
3.e probl
fonction
Planifier
me impacte-t-il
delesad roulement
mission, r ellement
lÕanimateur
de la discussion
la rcible
ussitelade
thlÕentreprise
matique. Il identifie
?Õ. lÕavance les
contenus discuter pour atteindre lÕobjectif fix . Il fait le tour de ce que pourraie
Il
nt
Anticiper
Les formule
tre
discussions
lesla
ces
int
discussion
rrdeflexions
tsgroupe
desdu participants
den
groupe
marrent
une s quence
parfois
et des
despontan
questions
r sistances
ment.
appropri
potentielles.
Si le mat
es. riel Metaplan est
disponible, le mod rateur peut noter les d clarations des participants sur des carte
s et pingler celles-ci sur des panneaux. Il peut aussi placer une question au bon
Si moment,
l'on aetlademander
possibilitchacun de prd'yparer
r pondre
la r union,
par critil faut
sur alors
des cartes.
r fl chir au d roulement et
borer un plan de discussion. Cette dramaturgie comporte la succession d'apports
d'informations et de questions qui permettent au groupe d'examiner un th me sous t
ous les angles. C'est le fil rouge qui permet au mod rateur de guider la discussio
njusqu'au
Avant de dbout.
terminer et de formuler ce que l'on veut dire ou demander, le mod rateur
doit avoir une vision claire des raisons et des objectifs de la r union. Il doit d
-onc ADe
Que
Qui
Quel
Comment
quoi
rquels
fl
doit-on
doit
est
doivent
chir
formuler
participer
la
l ments
atteindre
dur
auxrequestions
fl
le
dechir
?thcontexte
lapar
Combien
me
rles
la
union
suivantes
de participants,
discussion
la
faut-il
seront-ils
?r union
: tenir
?? dans
compte
le ?d tail ?
Il est tr s important de clarifier ce que lÕon peut et doit atteindre l'issue de la
r union. On peut rechercher des r sultats concrets, sp cifiques, tels que le diagnosti
c des causes d'une d ficience, la mise au point de solutions pour un probl me, la fo
rmulation de suggestions quant la marche suivre... Mais le mod rateur peut aussi v
iser l'am lioration des relations entre les participants : liminer des tensions, en
thousiasmer pour une id e... Bien souvent, on voudra conjuguer les deux: laborer de
Cependant,
s solutionsletout
modenrateur
amenant
quileprgroupe
pare le emprunter
canevas doit
cette
rester
voie.conscient que l'on ne pe
ut
C'est
paspourquoi
tout atteindre
il doitdansvaluer
une de
r union
mani re
d'une
r aliste
dur e ce
moyenne,
que l'on
soit
peut
unevraiment
deux heures
accomplir
!
en une rencontre. Il faut parfois se contenter d' Ç ouvrir È les participants un th m
ePour
et d'obtenir
laborer unleur
plan
accord
de discussion
pour organiser
dans lequel
une deuxi
toutes
me les
r union.
interactions sont perti
consid
nentes,ration
le modlarateur
probldoit
matique
prendre
et leencontexte. Il devient donc opportun de prendre e
n compte des questions telles que : - - Quels int r ts les participants repr sentent-i
ls ?
- Quelles pistes concr tes ont-ils lÕesprit ?
- Existe-t-il des tensions entre individus ou d partements ?
- Existe-t-il des menaces externes comme un effondrement du march ou lÕarriv e de nou
veaux concurrents ?
- De nouvelles orientations, demand es par le management, doivent-elles tre r alis es ?
LÕid al est de visualiser la pr paration sur un poster. Cela permet d'int grer d'autres
personnes dans la conception, ou encore de montrer au groupe, la fin de la r union
,Une
Elaborer
comment
fois que
un
elle
plan
leathde
tmediscussion
pr
etpar
lese.objectifs de la r union sont bien d limit s, que l'on conna t
le temps disponible et que l'on est familiaris avec le contexte, on peut attaque
C'est
r la confection
un plan chronologique
d'un d roulement.
qui sp cifie les techniques utiliser, la formulation p
r cise de tous les l ments d'information et des questions ainsi que l'encha nement des
diff rentes interactions.
Les
Dur diff
e indicative
rentes formes
des diffsontrentes
d crites
formes
dansdeles
modchapitres
ration. Ç Techniques de visualisation
et Techniques
dur es indiqu es d'interaction
ici sont tirÈ.esLesde la pratique de mod rateurs exp riment s. Le respect de
es indications permet de conserver un bon rythme et du dynamisme dans la discuss
¥Le
ion
animer
poser
une
pr
canevas
:senter
discussion
une
unede
un
question
question-carte
th
discussion
poster
sevisualis
10dede
mnpond
deux
comporte
e double
30
par
ration
douzaines
mnletrois
45
mod
5 mn
rateur
de
parties
cartes
10: au
l'introduction,
45maximum
mn 5 mn l'approfondiss
participants
ement et la conclusion.
n'ont pas encore
Dans lev cu
casdeo mod
lesration Metaplan, pr voir au d but un poster qu
i pr sente les r gles de discussion Metaplan et faire essayer par tous la mani re d' cri
re une carte.doit rester courte. Une th se pond r e par chaque participant est un bon moy
LÕouverture
L'introduction
en d' veiller l'attention et de stimuler la curiosit . Au d but, l'important est d'int
roduire le th me, sans pour autant entrer dans le coeur de la discussion. Il faut
en tenir compte lors de la formulation de la th se. Sinon, il se peut que les part
icipants veuillent en d battre bien plus longtemps que le mod rateur ne le souhaite.
Au lieu d'une th se, le mod rateur peut ouvrir la discussion avec une question, pou
pr
r laquelle
cis mentil dans
n'attend
le casqued'une
quelques
discussion
contributions
visualis e,qu'il
on risque
visualisefacilement
lui-m me.deMais
rentrer t
rop t t dans le vif du sujet. Auquel cas, la discussion, domin e par quelques partic
ipants,
Durantquecette
L'approfondissement
Pour dchacun
passera
phase,
puisse
largement
touscontribuer
lesles
participants
10avec
minutes
sesdoivent
pr
propres
vuestravailler
id
poures,
cette
on le
utilise
phase.
sujet.la question-c
artelecomme
Si sujettechnique
est tr s controvers
d'interaction., on formule une question-carte double, laquelle cha
cun r pondra, non seulement de son point de vue, mais aussi en donnant des argumen
ts
S'il quis'agit
illustrent
d' laborer
le point
des solutions
de vue opposunau probl
sien.me, il convient de demander au groupe
quels sont les points faibles et les difficult s l'origine du probl me. Les suggesti
ons de solutions sp cifiques viendront plus facilement, sur la base d'un tel diagn
ostic labor en commun. Il arrive qu'apr s la phase d'analyse du probl me, les proposit
ions apparaissent tr s spontan ment. Le mod rateur gagne alors du temps en saisissant
au conclusion
les
La
Une vol
notant
discussion
ces sur
suggestions
desconclut,
se cartes.
et endans le cas id al, par un plan dÕaction qui d finit qui r ali
se quoi, quand, et avec qui pour concr tiser les diff rentes propositions. Mais ce n
eOndoitpeutpas
aussi
toujours
bien finir
tre par
le cas.
un accord sur des r gles de coop ration, des orientatio
ns r les.
strat Cegiques
n'est qu'exceptionnellement
ou des d finitions de qu'une r union s'ach ve sur un r sultat d finitif. L
eLes
d roulement
participantsdevrait
sont plut
invittsaboutir
pond rer,
d cider
avec des
de l'utilisation
gommettes, lesdes points
id es collect
approfondir
es. u
Lelt rieurement.
mod rateur oriente ainsi la r flexion vers le suivi. Il peut annexer cette conclu
sion une petite discussion visualis e, pour recueillir des suggestions quant la ma
Anila refinde poursuivre
de la r union,le travail
le mod rateur
ou d'appliquer
r capitule
lesler contenu
sultats de obtenus.
la derni re interaction (
question
visualis dee...)
pondetration,
expliquediscussion
la suite des op rations. Il s'abstient de tout jugement q
uant
Le Comment
modaurateur
contenu
juger peut
deoulase
aux
r poser
ussite
r sultats.
les
dÕune
questions
animation
suivantes pour valuer la r ussite de son tr
-avail
Les participants
: ont-ils d velopp une compr hension commune de la situation et des
-orientations
Ces A-t-on
Lesquestions
d saccords
exprim
soumis
identifi
?portent
les
sont-ils
desles
propositions
divergences
sur
marges
bien
le travail
deidentifi
dÕopinions
manoeuvres
laeffectu
critique
s ? ?, ? savoir sur le contenu du th me discut .
groupe
La question
vis- -vis
de ladusatisfaction
mod rateur peut du tre trompeuse. Car un groupe peut tre satisfait pa
rce que lÕon est rest un niveau g n ral de discussion, un niveau o personne ne sÕest
menac . Inversement, un groupe peut rejeter son mod rateur parce quÕil a mis en lumi re
Tant des quÕil
chosesned met
sagrpas
ables.
en p ril le consensus de fond n cessaire lÕaction, un mod rateur pe
t emmener le groupe en terrain inconfortable. Il existe donc, pour toutes ces ra
isons, un risque pour que le groupe juge de mani re critique lÕaction dÕun mod rateur, q
uand
En quel biencasm me
celailsignifierait
les aurait faitla finavancer
du consensus
dÕun cran.voqu et une implosion du groupe.
En
Conseils
tout premier
pour une : commencez
premi re animation
petit. Animez dÕabord une discussion sans grand enjeu.
-Des
Prenez
pr
les
discussion
brainstorming
th
paration
drestructurations
mes
bien
veloppements
simples
difficiles
votre
interne
dÕuntemps
sont
vde
sur
sont
nement
:strat
pour
de:prochaines
ou
lagies
dÕune
pr paration.
factions
te Cela autorise des discussions avec de
s participants pour mieux conna tre les int r ts et modes de pens e en jeu. Vous devriez
, d s que vous avez termin une premi re version du plan de discussion, avoir un momen
Une
t pour animation
changera plus
vos id deespoids
avecsiquelquÕun
des participants
dÕautre. critiques y ont galement t invit s
Laet plupart
ont pu sÕydesexprimer.
soci t s ne Lesdispose
accordspastrouv
de locaux
s y gagnent
adaptens :crcedibilit
sont soit
. des salles de
r union, ou bien des salles de formation pourvues de tables. Arrangez ces lieus de
telle mani re que les tables ne fassent pas obstacle au mouvement. V rifiez lÕavance
quÕil y ait suffisamment de feutres et de mat riel de visualisation. De mani re plus g n r
ale, lÕambiance de travail devrait tre agr able et se distingue des r unions.
Source : metaplan Gmbh