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TOURS Musée des Beaux-Arts / Palais des Archevêques
ORLEANS Musée des Beaux-Arts
RICHELIEU / Musée Municipal
Richelieu à Richelieu
11 mars – 12 juin 2011

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Sommaire

EXPOSITION

Un prestigieux rassemblement
d'œuvres

Œuvres sollicitées

LA GALERIE DES BATAILLES

SOUSCRIPTION

Catalogue

Le Musée des Beaux-Arts de Tours

REUNION PRESSE

RENSEIGNEMENTS PRATIQUES

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 2
Exposition
Richelieu à Richelieu

Printemps 2011
Orléans, Musée des Beaux-Arts
Tours, Musée des Beaux-Arts
Richelieu, Musée municipal

Les Musées des Beaux-Arts d’Orléans et de Tours, en


concertation avec la ville de Richelieu, s’associent
pour concevoir et organiser, une exposition
consacrée principalement aux décors et
collections du cardinal de Richelieu, acquis et
commandés pour l’ornement de son château familial
en Touraine, reconstruit sur les plans de Jacques
Lemercier dès 1631!
L’exposition se donne pour objectif de réunir les pièces les
plus insignes de la collection de peintures, de sculptures,
d’objets d’art et de mobilier afin de reconstituer les
ensembles les plus prestigieux de ce château :
- dans les appartements royaux, le Cabinet du Roi abritait les
célèbres tableaux provenant du studiolo d’Isabelle d’Este à
Mantoue (Mantegna, Pérugin, Costa) et les Bacchanales de
Nicolas Poussin.

- au premier étage de l’aile nord, la Galerie des Batailles


déroulait sur ses murs un programme iconographique d’une
exceptionnelle richesse à la gloire des campagnes militaires
menées par Louis XIII et Richelieu de 1627 à 1636. Pendant
la durée de cette exposition, elle sera reconstituée au Musée
des Beaux-Arts d'Orléans et au Musée municipal de
Richelieu.
Une section importante de l’exposition sera consacrée aux
antiques, la plus grande collection française de
sculptures antiques de la première moitié du XVIIème
siècle (200 statues et bustes environ), l’une des toutes
premières en Europe

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 3
Richelieu, l'un des plus grands collectionneurs de son temps, fit bâtir ou
réaménager de nombreux châteaux : le Palais-Cardinal, Limours,
Rueil, Saujon et Richelieu, le plus important de tous. Le manoir
familial était une construction relativement modeste qu'il souhaita
néanmoins conserver. Il ordonna à son architecte, Jacques Lemercier
d'englober le bâtiment ancien dans un vaste palais qui, achevé, fut
considéré comme l'un des plus beaux d'Europe. Sa destruction
presque totale au XIXème siècle ne laissa subsister que d'infimes
vestiges : un des pavillons de l'anti-cour et dans le parc les deux
pavillons des grottes. Seules gardent le souvenir des splendeurs
passées plusieurs descriptions de voyageurs éblouis et d'assez
nombreuses gravures de Perelle, Marot et Silvestre. Richelieu
demanda l'aménagement de décors peints, en particulier pour
l'appartement du Roi et celui de la Reine. Une partie de ce décor,
attribué à Nicolas Prévost, est aujourd'hui conservée au Musée des
Beaux-Arts d'Orléans et a fait l'objet d'une importante campagne de
restauration en 2001-2002.
Vignier, gouverneur du château après la mort du cardinal, rédigea à
l'intention des visiteurs une manière de guide qui permet de restituer
l'iconographie du décor peint, aussi bien dans les appartements que
dans la galerie qui occupait l'étage de l'aile nord. Célébrant les
victoires de Louis XIII contre ses ennemis, les Habsbourg d'Espagne
et d'Autriche, les Protestants, cette galerie des batailles subsiste en
partie dans les réserves de Versailles.
Dans ce château qu'il ne vit jamais achevé, Richelieu eut soin de rassembler les oeuvres les plus insignes
de sa collection de peintures et de sculptures. Ainsi le cabinet du Roi, sans aucun doute la pièce la
plus prestigieuse, abritait les célèbres tableaux qui ornaient au palais ducal de Mantoue le Studiolo
d'Isabelle d'Este et que Richelieu avait acquis vers 1630 (aujourd'hui au Musée du Louvre). Pour
compléter cet ensemble extraordinaire (peintures de Mantegna, Lorenzo Costa et Pérugin),
Richelieu commanda à Poussin trois Bacchanales qui comptent parmi les œuvres majeures de
l'artiste (aujourd'hui à la National Gallery de Londres et à Kansas City).
Enfin, c'est pour orner les façades de son palais qu'il fit acheter à Rome une vaste série de bustes et
statues antiques dont certaines pièces connurent rapidement une grande célébrité (la Vénus
Richelieu, le Bacchus Richelieu, Musée du Louvre). Une grande partie de ces œuvres fut disposée
dans les niches des façades du château, de part et d'autre des Esclaves de Michel-Ange qu'Henri de
Montmorency avait offerts au Cardinal au moment de monter sur l'échafaud.
Outre les travaux anciens d'Edmond Bonnaffé (1884) sur les collections de Richelieu et de l'abbé
Bossebœuf sur le château et la ville de Richelieu, nous bénéficions des recherches approfondies
menées par John Schloder sur la peinture au château de Richelieu (1988), par Marie Montembault et
John Schloder sur la collection d'antiques étudiés à partir de l'album Canini, qui regroupe les dessins
des sculptures destinées au Cardinal-ministre, exécutés à Rome, avant leur transport ; par Alexandre
Gady, auteur de l’ouvrage de référence sur l’architecte Jacques Lemercier, (Jacques Lemercier,
architecte et ingénieur du Roi, Editions de la Maison des sciences de l’homme, 2005), Christine
Toulier qui a publié récemment le fruit de ses recherches sur le château et la ville de Richelieu
(Richelieu et la cité idéale, éditions Berger M., 2005) et Jean-Luc Martinez (Les Antiques du
Louvre, Une histoire du goût d’Henri IV à Napoléon Ier, Fayard, 2004).

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 4
Un prestigieux rassemblement d’œuvres

Les expositions simultanées d’Orléans, de Tours et de Richelieu, seront


l’occasion de réunir de manière très exceptionnelle des œuvres
prestigieuses.

Le musée d’Orléans, grâce à la générosité de Pilté-Grenet, est riche de


nombreuses peintures provenant des décors de Richelieu (Les Quatre
Eléments de Claude Deruet ; Les Evangélistes et Les Pères de
l’Eglise de Martin Fréminet ; les tableaux de Nicolas Prévost,
récemment restaurés qui ornaient les appartements de l’aile sud du
château).

De nombreuses œuvres seront sollicitées parmi lesquelles celles qui,


provenant du célèbre Studiolo d’Isabelle d’Este, furent acquises par
Richelieu, sans doute dès 1630 :
Lorenzo Costa, Isabelle d'Este au royaume de l'Amour, 1504-1506 (Musée
du Louvre), Lorenzo Costa, Le Règne du dieu Comus, 1507-1511.
(Musée du Louvre)
Andrea Mantegna, Le Parnasse, vers 1496-1497 (Musée du Louvre),
Andrea Mantegna, Minerve chassant les Vices du jardin de la Vertu,
1500-1502 (Musée du Louvre)
Pietro Varnnucci dit Le Pérugin, Le Combat de l’Amour et de la
Chasteté, 1502-1505 (Musée du Louvre)
Nicolas Poussin, Triomphe de Bacchus (The Nelson-Atkins Museum of
Art, Kansas City), Nicolas Poussin, Triomphe de Pan (Londres, The
National Gallery), Nicolas Poussin, Triomphe de Silène (Londres,
The National Gallery)
Jacques Stella, La Libéralité de Titus (Cambridge, Fogg Art Museum)
mais aussi les douze scènes de Batailles qui ornaient la galerie des
Batailles du château (aile nord), aujourd’hui au Château de
Versailles ou encore Claude Vignon, Triomphe d’Hercule, château
de Maisons-Laffitte

La connaissance de la collection de sculptures antiques de Richelieu, à


laquelle le cardinal-ministre tenait tout particulièrement, repose en
grande partie sur l’album Canini (Musée du Louvre) recueil de
dessins exécutés à Rome, vers 1630, reproduisant les sculptures dont
l’achat était proposé au cardinal. Toutes étaient destinées à orner les
façades, l'intérieur et les jardins du château de Richelieu.
Richelieu fut un grand collectionneur d’antiques (on estime sa collection à
quelque quatre cents pièces), œuvres si convoitées au XVIIème siècle
que leur exportation hors d’Italie faisait l’objet de délicates tractations
diplomatiques, nécessitant la présence à Rome d’agents de confiance,
à la compétence incontestable.

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 5
Les cent douze dessins de l’album Canini n’évoquent donc qu’une partie de
la collection . Les plus belles de ces statues sont aujourd’hui au musée
du Louvre (la Vénus Richelieu ; le Bacchus Richelieu ; le Mercure
Richelieu ; Vénus et Cupidon ; Antimoüs en Vertumne ;
Germanicus Richelieu …) et plusieurs d’entre elles nous seront
prêtées.

Les bustes antiques dispersés entre le musée du Louvre, le musée des


Beaux- Arts de Tours, la Préfecture de Tours et diverses collections
particulières, mais aussi les deux colonnes rostrales qui s’élevaient au-
dessus du portail d’entrée (Paris, musée de la Marine) seront réunis
pour cette exposition.

Richelieu commanda à Berthelot, sculpteur ordinaire de la reine-mère,


deux statues pour Richelieu, destinées au portail d’honneur du
château : la Renommée (localisation actuelle inconnue) et la statue de
Louis XIII (musée de Poitiers).

Il convient d’ajouter à ce premier aperçu d’œuvres prestigieuses


susceptibles d’être présentées dans le cadre de ces expositions, des
objets d’art célèbres comme la Table de pierres dures (Musée du
Louvre, galerie d’Apollon) vantée par de nombreux visiteurs des
XVIIème et XVIIIème siècles, ainsi que les vases de porphyre
aujourd’hui au Département des Objets d’art du Louvre.

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Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 6
Oeuvres sollicitées

Le cabinet du Roi
Le Studiolo d'Isabelle d'Este et les Bacchanales!!

Andrea Mantegna Andrea Mantegna


Minerve chassant les Vices du jardin de la Le Parnasse
Vertu
Paris, musée du Louvre Paris, musée du Louvre

Lorenzo Costa Lorenzo Costa


Isabelle d'Este au royaume de l'Amour Le Règne du dieu Comus
Paris, musée du Louvre Paris, musée du Louvre

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 7
Pietro Varnnucci, dit le Pérugin Jacques Stella
Le Combat de l’Amour et de la Chasteté La Libéralité de Titus
Paris, musée du Louvre Cambridge, Fogg Art Museum

Nicolas Poussin Nicolas Poussin


Le Triomphe de Pan Le Triomphe de Silène
Londres, The National Gallery Londres, The National Gallery

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 8
!!Les Antiques. Paris, musée du Louvre

Une section importante de l’exposition sera consacrée aux


antiques.
La plus grande collection française de sculptures
antiques de la première moitié du XVIIème siècle.
200 statues et bustes environ.
L’une des toutes premières en Europe.

Vénus et Cupidon Vénus de Praxitèle Mercure Richelieu


Pavillon d’entrée de la cour d’honneur Façade du corps de logis, à gauche des Façade du corps de logis
Niche latérale, côté cour, à droite Esclaves de Michel-Ange

Buste de la déesse Rome Buste de poétesse, dite Sabine Richelieu


Galerie d’apparat Galerie d’apparat

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 9
Alexandre Sévère Richelieu Germanicus Richelieu Antinoüs en Vertume Bacchus Richelieu
Salon Salon Jardins

Apollon Richelieu Junon Richelieu Esculape et Telesphore


Escalier I° étage, niche Escalier I° étage, niche Cabinet du Roi

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 10
Antiques. Tours, Musée des Beaux-Arts!

Buste de Démosthène
Hauteur, 83 cm.
Marbre et albâtre

Terme d'Homère Terme d'Homère Buste dit de Volusianus


Hauteur, 243 cm. Hauteur, 243 cm. Hauteur, 83 cm.
Marbre pentélique Marbre pentélique Marbre et albâtre
Œuvre à restaurer Œuvre à restaurer

Buste de Scipion
Hauteur, 82 cm.
Marbre et albâtre

Terme de Mercure Terme de Mercure Buste d'Hercule


Hauteur, 232 cm. Hauteur, 232 cm. Hauteur, 86 cm.
Marbre pentélique Marbre pentélique. Œuvre à restaurer Marbre
La Galerie des Batailles
(Château de Versailles)!!

Capitulation de Privas Le combat de Castelnaudary Le Combat du Pas de Suse

La Prise de Pignerol Le Combat de Carignano La Levée du Siège de Casal

Ces œuvres, réunies exceptionnellement pour l’exposition, doivent être restaurées

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 12
LA GALERIE DES BATAILLES

Située au premier étage de l'aile nord du


château, la Galerie des Batailles
constituait un morceau de choix où,
sous l'autorité du souverain, s'étalait
la grandeur du ministre.
Elle faisait suite aux appartements du
Cardinal et se terminait par le grand
Salon à l'Italienne, où fut dressé le
festin offert à Louis XIV en juillet
1650.
Sur près de 70 mètres de long et 10
mètres de large, elle déroulait sur ses
murs, un programme iconographique
d'une exceptionnelle richesse, à la
gloire des campagnes militaires
menées par Louis XIII et Richelieu, à
l'intérieur et à l'extérieur du royaume,
contre les Protestants et leurs alliés
anglais, et contre les Habsbourg
d'Autriche et d'Espagne, depuis la
prise de l'Île de Ré en 1627 jusqu'à
celle de Corbie en 1636, 12 sièges de
villes et 8 batailles de très grand
format.

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 13
Maintes fois décrit par les voyageurs, cet espace architectural, commandé par Richelieu à
Jacques Lemercier, constitue la première galerie de batailles réalisée en France, et
servira en quelque sorte de modèle pour le Grand Condé à Chantilly, pour le duc de
Lorraine à Lunéville et tout particulièrement pour Louis XIV au réfectoire des
Invalides et à Versailles.
De ce prestigieux décor conservé in situ jusqu'à la Révolution, il ne reste aujourd'hui que
douze tableaux conservés depuis 1837 dans les collections du Château de Versailles
et jusqu'à ce jour jamais réunis pour une présentation au public.
Cependant une restauration s'impose pour chaque toile avant sa présentation; restauration
importante en raison du format. Chaque toile mesure environ3,30 m. sur 2,60 m.,
mais également en raison de l'état du support et de la couche picturale.

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 14
La Levée du Siège de l'île de Ré
Huile sur toile
H. 382,2 cm L. 262,5 cm
inv. MV 607
Pendant la durée de l'exposition : Musée municipal de
RICHELIEU, puis dépôt du château de Versailles au Musée
municipal de RICHELIEU
Très convoitée par les protestants et leurs alliés britanniques, l'île
est envahie par la flotte anglaise le 22 juillet 1627. Assiégé
dans la citadelle de Saint-Martin-de-Ré; le comte de Toiras
résiste jusqu'à l'arrivée des troupes françaises dirigées par
Louis XIII et Richelieu, le 7 octobre 1627.
La composition du tableau est proche de l'estampe commandée à
Jacques Callot par le roi en 1628.

Restauration: support : 24.518,00 !, couche picturale : 28.464,80 E / TOTAL : 52.982,80 !

Etat de l’œuvre : Cette peinture sur toile a été transposée au XIX° siècle et présente un état de
dégradation important du support et de la couche picturale qui justifie une intervention
importante.
Traitement proposé pour la restauration : démontage de la transposition, nettoyage et réfection de
l'ancien châssis, allègement du vernis oxydé, retrait des repeints, réintégration des lacunes.

Le Combat du Pas de Suse


Huile sur toile
H. 327 cm L. 262,5 cm
inv. MV 609
Pendant la durée de l'exposition : Musée des Beaux-Arts
d'ORLEANS, puis dépôt du château de Versailles au Musée des
Beaux-Arts de TOURS
La succession de Vincent II, duc de Mantoue, décédé en 1628, est à
l'origine de cette campagne militaire qui allait opposer la France
aux Habsbourg d'Espagne. En apportant leur soutien au duc de
Nevers contre le duc de Savoie, Louis XIII et Richelieu
souhaitaient conserver le passage des Alpes au pas de Suse. Ce
défilé étroit permettait de franchir la frontière du duché de
Mantoue sur la route d'Italie. Les fortifications levées par les
Espagnols devant la ville de Suse seront détruites le 6 mars
1629 par les troupes françaises victorieuses.
Une gravure d'Abraham Bosse d'après le dessin de l'ingénieur Jean de
Beins reproduit le même sujet.
Restauration : support : 15.936,70 !, couche picturale : 29.302,00 E / TOTAL : 45.238,70 !
Etat de l'œuvre : Cette peinture a subi une transposition au XIX° siècle. La couche picturale présente des
usures, de nombreux mastics et des lacunes. Le vernis est très hétérogène
Traitement proposé pour la restauration : changement des clés du châssis, reprise de la transposition,
décrassage et allègement du vernis, retrait des mastics et repeints débordants, réintégrations,
vernissage.

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 15
La Capitulation de Privas
Huile sur toile
H. 326,5 cm L. 262,5 cm
Inv. MV 610
Pendant la durée de l'exposition : Musée des Beaux-Arts
d'ORLEANS, puis dépôt du château de Versailles au Musée des
Beaux-Arts de TOURS

Revenu victorieux dans l'affaire de la succession de Mantoue,


Richelieu revient en Languedoc pour combattre les
protestants. Privas, construite sur une colline protégée par
trois ruisseaux, l'Ouvèze, le Charalon et le Mezayon, capitule
au bout de dix jours de siège. La prise et le sac de cette ville,
le 27 mai 1629, par l'armée du roi, aura un effet dévastateur
sur le moral des huguenots.

Restauration : support : 21.049,60 !, couche picturale : 15.906,80 !/ TOTAL : 36.956,40 !

Etat de l'œuvre : Peinture transposée au XIX° siècle, la surface est recouverte d'un vernis très
hétérogène, affecté de chancis.
Traitement proposé pour la restauration : reprise de la transposition, des déformations de la toile dans
les angles, décrassage de la couche picturale, nettoyage et allègement du vernis, dégagements des
repeints et des mastics débordants, vernissage et réintégration.

La Paix de Nîmes
Huile sur toile
H. 327 cm L. 262 cm
Inv. MV 611
Pendant la durée de l'exposition : Musée municipal de
RICHELIEU, puis dépôt du château de Versailles au Musée
municipal de RICHELIEU

L'armée du roi, commandée par Louis XIII et Richelieu, sillonne la


plaine et envahit cette ville protestante le 4 juillet 1629.

Restauration : support : 15.936,70 ! , couche picturale :


28.464,80 !/ TOTAL : 44.401,50 !

Etat de l'œuvre : Peinture transposée au XIX° siècle, reprise partielle de la transposition, la couche
picturale présente de nombreuses lacunes et usures, les mastics et les repeints sont tous très
débordants, les couches de vernis, oxydées et jaunis sont affectées par des chancis.
Traitement proposé : Reprise complète de la transposition, nettoyage et réfection de l'ancien châssis.
Décrassage et allègement du vernis avec retrait des mastics et repeints débordants, harmonisation et
réintégration des lacunes de la couche picturale.

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 16
La Soumission de Montauban
Huile sur toile
H. 323 cm L. 241,5 cm
Inv. MV 612
Pendant la durée de l'exposition : Musée municipal de
RICHELIEU, puis dépôt du château de Versailles au Musée
municipal de RICHELIEU

Suite au traité de Saint-Germain, en 1570, Montauban était


devenu l'une des quatre places fortes accordées aux
protestants. Après un cuisant échec que la ville avait infligé
aux troupes royales dirigées par le duc de Luynes en 1621,
Richelieu s'empare de ce dernier bastion huguenot en
Languedoc le 21 août 1629 et fait raser l'ensemble des
fortifications.

Restauration : support : 16.881,54 !, couche picturale : 22.185,80 !/ TOTAL : 39.067,34 euros

Etat de l'œuvre : œuvre rentoilée mais conserve sa toile d'origine. Vernis très hétérogène et irrégulier,
nombreux mastics et repeints débordants
Traitement proposé pour la restauration : Reprise du rentoilage à la colle de pâte permettant la remise
dans le plan des cloques et des déformations liées aux nodules de colle, nettoyage et réfection de
l'ancien châssis. Décrassage du vernis et retrait des mastics et des repeints. Réintégration des
usures.

La Prise de Pignerol
Huile sur toile
H. 326,5 cm L. 262 cm
Inv. MV 613

Pendant la durée de l'exposition : Musée des Beaux-Arts


d'ORLEANS, puis dépôt du château de Versailles au Musée
des Beaux-Arts de TOURS
Richelieu attaque et prend au duc de Savoie soutenu par les
Espagnols, la forteresse de Pignerol dans le Piémont le 31
mars 1630. Désormais la France occupe une porte qui lui
donne accès à la plaine du Pô et consolide les abords de
ses frontières.

Restauration : support : 15.918,76 ! , couche picturale :


28.464,80 !/ TOTAL : 44.383,56 euros
Etat de l'œuvre : Peinture transposée au XIX° siècle. Vernis très
hétérogène et irrégulier, affecté de chancis, très nombreux
mastics, débordants, altérés et contraignants pour la
couche picturale.
Traitement proposé pour la restauration : Reprise de la
transposition, nettoyage et réfection de l'ancien châssis.
Décrassage et enlèvement des nombreux repeints, reprise
des anciens mastics et réintégration picturale.

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 17
Le Combat du pont de Carignan
Huile sur toile
H. 362,5 cm L. 262,5 cm
Inv. MV 614
Pendant la durée de l'exposition : Musée des Beaux-Arts
d'ORLEANS, puis dépôt du château de Versailles au Musée
des Beaux-Arts d'ORLEANS
Carignan, très ancienne seigneurie appartenant à la Maison de
Savoie, à quelques kilomètres de Turin, est le théâtre d'un
combat victorieux contre les troupes du duc de Savoie le 6
août 1630.

Restauration : support : 23.274,16 ! , couche picturale :


11.302,20 !/ TOTAL : 34.576,36euros

Etat de l'œuvre : Peinture transposée au XIX° siècle. Vernis très


hétérogène, irrégulier et affecté de chancis. Nombreux
repeints et usures.
Traitement proposé pour la restauration : Reprise de
transposition, nettoyage et réfection du châssis. Décrassage
et allègement du vernis avec retrait des mastics et des
repeints les plus gênants. Réintégration de la couche
picturale.

La Levée du siège de Casal


Huile sur toile
H. 326 cm L. 261 cm
Inv. MV 593

Pendant la durée de l'exposition : Musée des Beaux-Arts


d'ORLEANS, puis dépôt du château de Versailles au Musée des
Beaux-Arts d'ORLEANS
En 1629, Richelieu avait déjà du porter secours à cette place forte
assiégée par une armée espagnole. Un an plus tard, les troupes
françaises remarchent sur Casal et lèvent le siége le 26
octobre 1630. Le jeune Jules Mazarin, diplomate romain,
envoyé du Saint Siège, obtient un compromis satisfaisant pour
Richelieu : Espagnols et Français se retirent de la citadelle, et
l'Empereur d'Autriche reconnaît l'investiture du duc de Nevers
sur le duché de Savoie.

Restauration : support : 20.930,00 !, couche picturale : 14.651,00 !/ TOTAL : 35.581,00 !

Etat de l'œuvre : Peinture transposée au XIX° siècle. Vernis hétérogène et affecté de chancis.
Nombreuses lacunes recouvertes de mastic débordant et de repeints débordants et désaccordés.
Traitement proposé pour la restauration : Reprise de la transposition, nettoyage et réfection de l'ancien
châssis. Décrassage et allègement du vernis, retrait des mastics et des repeints débordants,
réintégration des lacunes et harmonisation de la couche picturale.

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 18
Le Combat de Castelnaudary
Huile sur toile
H. 325,5 cm L. 237,3 cm
Inv. MV 615
Pendant la durée de l'exposition : Musée des Beaux-Arts
d'ORLEANS, puis dépôt du château de Versailles au Musée des
Beaux-Arts d'ORLEANS
Le duc de Montmorency, gouverneur tout puissant et complice de
Gaston d'Orléans, soulève sa province contre Louis XIII. La
bataille contre l'armée royale dirigée par le roi et Richelieu a
lieu devant Castelnaudary le 1er septembre 1632. Après un
procès qui se tient devant le parlement de Toulouse,
Montmorency est fait prisonnier et condamné à mort.

Restauration : support : 14.411,80 !, couche picturale :


30.139,20 !/ TOTAL : 44.551,00 !

Etat de l'œuvre : Peinture transposée au XIX° siècle. Vernis altéré


d'aspect très hétérogène, irrégulier et affecté de chancis
profond. Nombreuses lacunes recouvertes de repeints
débordants. Présence d'importantes usures.
Traitement proposé pour la restauration : Reprise de la
transposition. Nettoyage et réfection de l'ancien châssis.
Décrassage et retrait du vernis et des nombreux repeints.
Harmonisation des lacunes. Réintégration des lacunes et des
usures.

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 19
SOUSCRIPTION

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 20
Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 21
Catalogue

"ichelieu à Richelieu

Richelieu à
Richelieu
Format : 28 x 23 cm. à la française
11 mars – 12 juin 2001 171 p. 94 reproductions couleur
Tours Editeur : appel d'offres en cours.
Orléans Prix : 45 !environ
Richelieu

COMMISSARIAT GENERAL :

Jean-Luc Martinez, conservateur général, Chargé du département des Antiquités étrusques,


grecques et romaines au Musée du Louvre.
Paola Bassani-Pacht, historienne de l’art
Sylvain Kerspern, historien de l’art
Alexandre Gady, historien de l’art, Professeur à L'Université de Nantes
Christine Toulier, conservateur en chef du Patrimoine, Inventaire de la région Pays-de-la-Loire

COMMISSARIAT :

Philippe Le Leyzour, conservateur en chef du Musée des Beaux-Arts de Tours


Isabelle Klinka, conservateur en chef du Musée des Beaux-Arts d'Orléans
Annie Gilet, conservateur au Musée des Beaux-Arts de Tours
Danielle Oger, conservateur au Musée des Beaux-Arts de Tours

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 22
Musée des Beaux-Arts /
Palais des Archevêques
Tours

Parmi les plus beaux sites du Val de Loire figure l’ancien palais de
l’archevêché, classé Monument Historique, aujourd’hui musée des
Beaux-Arts.
L’aile principale de l’ancien palais de l’archevêché construit en 1767, est
un grand corps de logis classique comportant fronton et attique, avec, à
l’Est, une terrasse surplombant les jardins et le parc.

Cette architecture côtoie des édifices qui se sont succédé de l’Antiquité


jusqu’au XVIIIème siècle. Rempart et tour gallo-romains (IVème s.),
ancien palais du XVIIème siècle La Salle des Etats Généraux (XIIème-
XVIIIème siècles) où se rassemblèrent à deux reprises, en 1468 et
1484, les Etats généraux du royaume de France est sans aucun doute
l’un des lieux historiques les plus évocateurs de l’histoire de
Touraine. A la veille de la Révolution elle est transformée en chapelle
avec colonnade à l’antique tandis que la cour d’entrée est close par un
hémicycle précédé d’une porte monumentale formant un arc de
triomphe.

Après 1789, le Palais des Archevêques devient théâtre, Ecole Centrale,


bibliothèque et dépôt des œuvres d’art confisquées à partir de 1793.
Charles-Antoine Rougeot, premier conservateur et fondateur du
musée, dresse en mai 1794 le premier inventaire. Le musée sera
officiellement ouvert au public un an plus tard le 4 mars 1795. Sous
l’Empire et durant tout le XIXème siècle, les bâtiments sont à nouveau
affectés à l’archevêché. Les œuvres quittent donc ce lieu et
déménagent dans des locaux provisoires, dans l’ancien couvent de la
Visitation, puis dans l’ancienne intendance, avant que ne soit inauguré
en 1828 un bâtiment créé spécialement pour accueillir le musée.
Ce n’est qu’en 1910, date à laquelle la ville devient propriétaire des lieux,
que les collections réintègrent l’ancien palais archiépiscopal.

Le fonds le plus ancien du musée est constitué d’œuvres saisies dés 1794
dans les maisons d’immigrés, les églises et les couvents, en particulier
les grandes abbayes de Marmoutier, de Bourgueil et de La Riche,
ainsi que des tableaux et des meubles provenant du château de
Chanteloup, de Richelieu. Parmi les plus célèbres citons Blanchard,
Boucher, Boulogne, Houël, La Fosse, Lamy, Le Sueur, Parrocel,
Restout. Disposées pour la plupart dans de magnifiques salons de
réception, ces œuvres évoquent, grâce à la présence d’un riche
mobilier, la vie dans un palais au XVIIIème s.

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 23
Créé officiellement en 1801 le musée bénéficie de l’envoi par le Museum
Central, futur musée du Louvre, de trente tableaux dont une série de
morceaux de réception de l’Académie royale de peinture (Jean-Marc
Nattier, Jean-Bernard Restout, Jacques Dumont le Romain). C’est à
cette époque que le musée reçoit l’Ex-voto de Rubens et les chefs-
d’œuvre de la Renaissance italienne que sont les deux panneaux
d’Andrea Mantegna.
Au cours du XIXème siècle, la ville de Tours acquiert deux lots importants
de peintures où le XVIIIème siècle français et italien est bien
représenté. Dépôts de l’Etat, legs et dons enrichissent le musée tout au
long du XIXème et XXème siècles d’œuvres de Lorenzo Veneziano,
Rembrandt, Champaigne, Corneille, Coypel, Ingres, Largillière,
Lemoyne, Nattier, Perronneau, Hubert Robert, Van Loo, Vernet….
Ainsi la collection de peinture française du XVIIIème siècle est l'une
des plus importantes de France et la collection de peinture italienne la
plus riche de la Région Centre.
En 1963 le musée reçoit le legs du peintre et collectionneur Octave Linet,
augmenté de récentes acquisitions, constituant ainsi une
exceptionnelle collection de Primitifs italiens, la plus riche de France
après le musée du Louvre.
Le dix-neuvième siècle est également bien représenté, depuis l’école néo-
classique (Suvée, Taillasson), le romantisme (Vinchon),
l’orientalisme (Belly, Chassériau, Delacroix), le réalisme (Bastien-
Lepage, Cazin, Gervex) jusqu' à l’impressionnisme (Monet, Degas) et
en sculpture avec Barye, Bourdelle, David d'Angers, Rodin…
La collection d’œuvres du XXème siècle regroupe les noms de Geneviève
Asse, Calder, Davidson, Debré, Maurice Denis, Gaumont, Vieira da
Silva, Zao Wou-ki.

Musée des Beaux-Arts / Palais des Archevêques


18, place François Sicard. 37000 TOURS
Tél. : 02 47 05 68 73. Fax : 02 47 05 38 91
Contact : musee-beauxarts@ville-tours.fr
Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 9h00 à 18h00.
Fermé le 1er janvier, 1er mai, 14 juillet, 1er et 11 novembre, 25 décembre.
Tarifs : 4 !, demi-tarif : 2 !. Gratuite le premier dimanche du mois
Demi-tarif 2 !: groupe de plus de 10 personnes, étudiants, personnes de
plus de 65 ans.
Gratuité : chômeurs, étudiants en Histoire de l’Art et aux Beaux-Arts,
Amis de la Bibliothèque et du Musée, ICOM, enfants de moins de 13
ans.
Groupe : Forfait conférence : 32 !+ 2 !par personne
Sur réservation : renseignements du lundi au vendredi de 9h à 12h et de
14h à 17h
Tel : 02 47 05 68 73 - Fax : 02 47 05 38 91

Musée des Beaux-Arts de Tours / Musée des Beaux-Arts d'Orléans / Musée Municipal de Richelieu : Richelieu à Richelieu 24
REUNION PRESSE
Le Musée des Beaux-Arts de Tours
vous invite à la réunion de presse
le mardi 19 janvier 2010

10h30 : brunch au musée des Beaux-Arts de Tours


11h : présentation de la future exposition
Richelieu à Richelieu et lancement de la souscription
par Colette Girard, Adjointe au Maire chargée de la Culture,
Philippe Le Leyzour, Conservateur en chef du Musée des Beaux-Arts,
Christophe Noël, Directeur Général du Crédit Agricole Touraine – Poitou,
Patrick Findeling, Président de Mécénat Touraine Entreprises,
Frédéric Néraud, Directeur Général de la Fondation du Patrimoine,
Jean-Pierre Dechelle, Délégué départemental Indre-et-Loire
de la Fondation du Patrimoine,
Bruno Gonzague, Président Medef Touraine,
Michel Rica, Président de l'Association des Amis de la Bibliothèque et du
Musée des Beaux-Arts de Tours

13h : Cocktail

Réponse souhaitée avant le


lundi 11 janvier 2010

Pour Paris :
Départ 9h10, Paris Montparnasse 1 et 2, TGV 08317
10h11 Saint-Pierre-des-Corps navette 05317
Arrivée Tours 10h16
Retours
Départ Tours 14h12 – Paris 15h20
Tours 14h41 – Paris 15h50 / Tours 15h42 – Paris 17h20
Tours 16h02 – Paris 17h20 / Tours 17h09 – Paris 18h35
Tours 17h42 – Paris 18h50 / Tours 17h55 – Paris 19h05
Tours 18h29 – Paris 19h40 / Tours 18h55 – Paris 20h05
Tours 20h25 – Paris 21h35 / Tours 21h44 – Paris 23h56

Contact : Eric Garin, Chargé de l’action culturelle,


de la communication, des relations presse et du public
T : 02 47 05 68 73 / 02 47 05 58 71,
F : 02 47 05 38 91
e.garin@ville-tours.fr

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Renseignements pratiques

LIEUX:
Musée des Beaux-Arts / Palais des Archevêques
18, place François Sicard. 37000 TOURS
Tél. : 02 47 05 68 73. Fax : 02 47 05 38 91
Contact : musee-beauxarts@ville-tours.fr
musee-beauxarts@ville-tours.fr
www.musees.regioncentre.fr
www.tours.fr
www.framemuseums.org

Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 9h00 à 18h00.


Fermé le 1er janvier, 1er mai, 14 juillet, 1er et 11 novembre, 25 décembre.
Tarifs : 4 !, demi-tarif : 2 !. Gratuite le premier dimanche du mois
Demi-tarif 2 !: groupe de plus de 10 personnes, étudiants, personnes de plus de 65 ans.
Gratuité : chômeurs, étudiants en Histoire de l’Art et aux Beaux-Arts, Amis de la Bibliothèque et du
Musée, ICOM, enfants de moins de 13 ans.
Groupe : Forfait conférence : 32 !+ 2 !par personne
Sur réservation : renseignements du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h
Tel : 02 47 05 68 73 - Fax : 02 47 05 38 91

CONTACT PRESSE :
Musée des Beaux-Arts de Tours / 02 47 05 68 73 / musee-beauxarts@ville-tours.fr
Eric Garin, chargé de l’action culturelle, de la communication et du public e.garin@ville-tours.fr

CONTACT MECENAT :
Frédérique Kirstetter. 06 72 74 91 93 / k.artlaw@wanadoo.fr

Amis de la bibliothèque et du Musée des Beaux-Arts de Tours


Bibliothèque Municipale
2 bis, avenue André Malraux
37000 Tours

Conception : E. Garin