Vous êtes sur la page 1sur 2

Bogatu-Ion Silvia

II-ème année
2010-2011
NOTES SUR L’HISTOIRE DE LA TRADUCTION AUTOMATIQUE

L’histoire de la traduction automatique est soumise, sans doute, au domaine de l’informatique:

 Les ordinateur s effectuent des operations arithmetiques, mieux que les calculatoires
prodigies de foire;
 La capacité des ordinateurs de trouver dans un énorme fichier certaines informations.

La théorie de la calculabilité – branche de la logique mathématique:

 Toute procedure mécanique peut être représenteé par une machine de Turing (par un
calculateur idealise extrêmement simple)
On peut observer içi un element resemblable à l’être humain (la construction des phrases – processus
humain algorithmique)
La relation entre la théorie de la machine et les processus humains apparaît donc vue de l’
ésprit philosophiquement limiteé, mais elle a certainement contribute à faire naître des espoirs
mainteneant déçus.
Les chercheurs qui se sont orientée dans ces disciplines ont encore affirmé que les limites de leurs
constructions pourraient être éntendues par une augumentation de la vitesse et de la taille de la
“memoire” des ordinateurs.
Les progress acquis en linguistique au cours de dix années donnent un exemple clair de cette
difference. L’examen des grammaires traditionnelles les plus completes a pu conduire des ingénieurs
à envisage leur utilisation pour analyser automatiquement des pharses , mais les grammaires
formalisées de 1972 ne leur laissent aucun espoir de cette sorte; il existe aujourd’hui aucun analyseur
automatique qui pourrait en syntaxe et don’t on pourrait esperér qu’il fournira des analyses aussi
“bonnes” que celles qu’un élève du secondaire execute au moyen d’une grammaire rudimentaire.

Les premières etudes de T. A. :

 Une “linguistique mathématique” consistant en applications de methods statistiques à


different elements du language (lettres, sons, mots, etc. );
 L’analyse plus au moins automatisée des structures des languages artificiels ou des lengues
naturelles et leurs rapports mutuels.
 Les aides mécaniques à la traduction don’t certaines aspects sont analyses dans le rapport
Pierce où les conclusions sont negatives.
 La Traduction Automatique, qui se propose a produire sur des bases commerciales un produit
fini utilisable.

Certains centres d’exploitation aux États-Unis ont considéré l’utilisation de traduction-machines:

 En les faisant retoucher par des traducteurs humains. Dans de tells cas le rapport Pierce a
démontreé que les traductions étaient plus coûteuses et de moins bonne qualité que les
traductions antièrement humaines.
Bogatu-Ion Silvia
II-ème année
2010-2011
 Simplement pour découvrir la nature du travail sur lequel porte un article. Dans ce cas, la
traduction du titre et de l’introduction est considérée comme étant de loin une solution
preferable par sa rapidité et son prix.

Bar-Hiller, logician de reputation internationelle très au courant de acquisitions récentes de la


linguistique, avait déjà largement démontré que de telles promesses étaient fallacieuses. Il ne peut
d’ailleurs être souçonné de prejudges défavorables puisqu’il est l’une des premières personalités à
voir discuté de l’intérêt théorique de la T. A. vers 1950.
Il faut souligner que nulle part l’insuffisance de moyens n’a été invoquée pour expliquer, à la
fermeture d’un centre, le fait que celui-ci n’avait pas pu tenir ses promesses. Ces remarques generals
constituent les causes essentielles de la faillite de la Traduction Automatique. Le mot faillite n’est pas
trop fort quand on compare la tiste des laboratories de T. A. qui existaient vers 1960 à celle des
laboratories qui subsistent aujourd’hui:

 Le Centre d’Étude pour la Traduction Automatique de Paris (après que deux années de
travoux aient mis en evidence les énormes difficulties techniques que posaient les problems
de T. A.);
 Le Cantre de Massachusetts Institutr of Technology dirigé par le doscteur V. Yngve a été
supprimé;
 Le laboratoire de Harvard, dirigé par le professeur A. G. Oettinger n’a plus aucune activité de
T. A. à son programme;
 Le groupe de la Rand Corporation dirigé D. G. Hays a complétement change ses activités;
 Le professeur S. Lamb, qui dirigeait une équipe à l’université de Californie, a abandonné ses
function pou un poste de professeur de linguistique.

Les seuls centres de T. A. qui subsistent encore sont en dehors des États-Unis:

 Une équipe à l’Université de Montréal;


 Quelques petites equips au Mexique en Améique du Sud;
 Le Centre d’Étude pou la Traduction Automatique de Grenoble, dirigé par le professeur B.
Vauquois, don’t les moyens étaient encore en 1971 à l’échelle de ceux des centres américains
disparus, mais qui viennent d’être récemment réduits.

En ce qui concernel’informatique, les methods de programmation en usage dans le domaine de la T.


A. sont du type le plus classique qui soit, ells comportment l’utilisation:

 De structures de liste pou la representation des dictionnaires et des structures syntaxiques. Cet
outilage est connu et contamment pratiqué dépuis 1960.
 l’alcorithme de Cooke, base de divers analyseurs syntaxiques. Cet algorithme, qui n’a rien de
bien original, est utilise dans divers compilateurs de language de programmation.

Vous aimerez peut-être aussi