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Potentiométrie

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TP Chimie – Rapport

Réaction d’oxydo - réduction SB Physique II 6 Van Garrel Michel Etudiants : Dequesne Romain Date de manip. : 7-04-2004 Date de reddition : 5-05-2004 Signatures :

Titre Echantillon n° Faculté Section Groupe n°

: : : : :

Van Garrel Michel

Dequesne Romain

-1-

.....1............................................3 Sensibilité ............................... 12 3..................................................................4 Titrage – [Fetotal] ...........................2 Titrage cadré – [Fe2+].... 15 4.................................... 3 1................... 16 5.................. 8 3............................................................. 5 2............1 Titre de [Fe2+]........................................7 Discussion des résultats et interprétation de graphiques ................... 16 -2- ........................................................... 14 4....................................Table des matières 1...................................................2 Les électrodes ............ 5 2..................1 Réactions redox............................................0 Conclusion ....3 But .........1 Causes des erreurs .......4............... 3 1.....................1..... 14 4.............4............................................ 6 3...................................................................................................................... 12 3..............................................................................1 Détermination du titre de la solution titrante .....................................................1...........1 Titrage grossier – [Fe2+]...................................1 Appareillage .....................4............................................ 5 2..................................... 6 2........ 15 4.................................................. 9 3.......................................................................................2 Titre de [Fetotal] .................................................5 Remarques ..... 10 3.. 5 2................................................4 Manipulations ................ Introduction ....... Résultats.7................................1 Détermination du titre de [Fe2+] ........................................................ 5 2.3 Titre de [MnO4-] ...........7......................... 6 3................. 3 1................................................................. Erreurs de mesure ...................................................................................... 4 2.... 14 4....3 Titrage de vérification – [Fe2+] ...2 Produits.........................1 Erreurs systématiques (exactitude) ..........................................................2 Détermination du titre de [Fetotal] ...........................................................................................................5 Titrage – [MnO4-]........ 11 3................................................. 5 2........... 7 3......................................... 13 3.......................................7......................3 Montage ............................................................... Montage................... 5 2..................2 Erreurs aléatoires (fidélité) ...........

Cette méthode est plus communément appelée titrage d’oxydo-réduction par potentiométrie. Introduction 1.2 Les électrodes Le fonctionnement d’une électrode est basé sur le principe suivant. tirés du cours.+ 8H+ Mn2+ + 4H2O On appelle « équivalence » le point où la quantité d’électrons que peut capter l’oxydant est égale à la quantité d’électrons susceptible d’être cédés par le réducteur. plus le potentiel est grand. où le point d’équivalence se traduit par un saut de potentiel. MnO4. Le potentiel va se mesurer à l’aide de deux électrodes. C’est en effet entre cette double couche (électron superficiels et ions) qu’a réellement lieu la réaction d’oxydo-réduction. Zn Zn2+ + 2e- suivre l’évolution du potentiel des couples oxydo-réducteurs. 1. nous allons utiliser une électrode de référence Ag/AgCl et une électrode de mesure à fil de platine. On cherche alors à déterminer le point d’équivalence. En y réfléchissant bien. Les exemples suivants. L’électrode est en général constituée de métal. on se rend compte qu’il est impossible de « classer » les potentiels d’électrodes. Lorsqu’une substance se réduit ou d’oxyde. On va alors mesurer la différence de potentiel entre l’électrode de référence et une électrode indicatrice. et d’oxydant pour une espèce susceptible d’être réduite (= de capter des électrons). On distingue ces réactions des réactions acido-basiques par le fait que ces dernières échangent des protons (H+). puisqu’il nous faut choisir une électrode de référence. Par conséquent il se crée au à la surface du métal des charges négatives. Nous allons -3- . Par convention son Le ion de permanganate est un oxydant en milieu acide. C’est donc par le biais de la couche d’électrons que le potentiel électrique de l’électrode est négatif par rapport aux ions). Il y a plusieurs méthodes pour déterminer ce dernier. Le zinc est un réducteur car il est capable de donner deux électrons. plus le couple est oxydant. Par ce principe on peut effectuer des dosages rédox. son degré d’oxydation change. Il est cependant indispensable de considérer l’activité des ions du métal (loi de Nernst) pour calculer le potentiel. Dans notre cas. Ce métal M est plongé dans un solvant polaire où les ions superficiels du métal on tendance à passer en solution. puisqu’il est impossible de mesurer directement « le » potentiel d’une substance. Evidemment. On parle alors de réaction rédox. On parle plus généralement de réducteur pour une espère susceptible d’être oxydée (= de donner des électrons). puisqu’il peut capter des électrons.REDUCTION VAN GARREL MICHEL – DEQUESNE ROMAIN – AVRIL 2004 – EPFL 1. En créant un circuit avec deux électrodes on peut alors mesurer la différence de potentiel du couple redox qui nous intéresse. pour une réaction qui modifie le degré d’oxydation d’un élément. permettant de déterminer la concentration dans une solution d’une espèce ayant des propriétés oxydo-réductrices.REACTIONS D’OXYDO .1 Réactions redox Un réaction d’oxydo – réduction correspond à un transfert d’électrons entre deux espèces chimies. Ces dernières attirent les ions à proximité du métal et il se crée une couche d’ions. L’électrode universelle de référence est l’électrode standard à l’hydrogène (ESH). peuvent aider à une meilleure compréhension du phénomène.+ 5e. C’est ce qu’on peut réellement appeler une électrode. On dit alors qu’une substance chimique est oxydée lorsqu’elle perd un ou plusieurs électron(s) tandis que lorsqu’elle en gagne elle est réduite.

Cependant il y a toute une gamme d’autres électrodes qui présentent un On comprend mieux à présent comment nous allons prédire une réaction redox. Friedli. Un potentiel standard élevé proviendra d’un oxydant fort. contrairement à un potentiel bas qui découlera d’un gros pouvoir réducteur. 1. pour toute température. Le schéma qui précède est tiré du livre « Chimie générale pour ingénieur » .C. la quantité d’électrons que peut capter l’oxydant est égale à la quantité d’électrons qu’est susceptible d’être cédés par le réducteur. il y a un effet de l’activité des ions sur le potentiel. par rapport à l’activité (aAz-) et au potentiel standard (E°) du couple. page 367. On aurait alors pu se contenter de repérer le point d’équivalence par le changement de couleur. Faire recours à un titrage par -4- .799 [V] Par conséquent. Nous avons utilisé une électrode Ag/AgCl. Le potentiel est directement tiré du principe même d’une électrode indiqué précédemment. l’étude de potentiel permet de classer les couples redox. Comme précisé précédemment. Nous avons aussi pu déterminer le point d’équivalence par le fait qu’en ce dernier la couleur de la solution a très brusquement changée.799 [V]. Un métal inerte (dans notre cas le platine) plonge directement dans la solution redox. + n ered. on peut alors déduire le potentiel standard d’électrode quelconque (couple redox correspondant). Cette dernière est constituée d’un fil d’argent qui plonge dans une solution saturée en chlorure d’argent et en chlorure de potassium. Le principe est très grossièrement le suivant. En tenant compte du potentiel standard d’une telle électrode ainsi que de l’équation de Nernst on obtient un potentiel qui est le suivant : E A / A z − = E ° ox / red − 0.059 [ox] ln n [red ] E A / Az − = E ° A / Az − − RT ln a Az − (1) zF Se rapportant à une équation redox du type : ox. Le potentiel correspondra alors à la force électromotrice (tension) d’une pile constituée par l’électrode et une électrode ESH.3 But Déterminer la concentration de ions fer II dans une solution contenant du fer II et III. on remplace l’activité par la concentration. Nous avons utilisé une électrode au platine.potentiel est nul (0. le tout trempé dans une solution. L’équation de Nernst (1) indique alors la modification du potentiel. En effet au point d’équivalence. On obtient alors par exemple pour le couple Ag+/Ag un potentiel de 0. Dans notre TP nous avons utilisé ces propriétés pour déterminer la concentration d’une espèce chimique donnée dans un mélange.0 V). Cependant dans la plupart de cas. Une fois cette référence positionnée. Ainsi en suivant l’évolution du potentiel du couple on a se rendre compte d’un très important saut de potentiel au point d’équivalence. L’électrode de référence est couplée à une électrode indicatrice. Il représente une électrode de référence Ag/AgCl que nous avons utilisé durant notre expérience. On note : E°Ag+/Ag= + 0. Cependant nous n’avons pas utilisé l’électrode ESH comme électrode de référence puisque sont dispositif est trop fragile à utiliser. potentiel constant (qui dépend de la température).

3 Montage Fixer la burette. et en tracer le graphe. On place une burette verticalement et on la rempli (quelques cm de couche suffisent) de ouate. l’aide du manuel l’appareil de mesure. Installer les électrodes de mesure du potentiel en prenant bien soin que toute la tête de ces dernières plonge dans la solution.02 M (à déterminer) KI (solide) Solution titrante (2e partie) de S2O32-.1 M 2. ajouter de l’eau déïonisée si nécessaire. Dans le bêcher nous avons placé un volume précis de 10 [ml] de solution de fer à titrer.2 Détermination du titre de [Fetotal] Pour cette partie nous avons essayé par le biais d’une colonne de Jones de convertir les ions Fe3+ (que l’on ne pouvait pas déceler par le titrage précédent) en Fe2+.4. Filtrer ensuite la solution de fer initiale par la colonne de Jones.00±0. En effet la colonne de Jones réduit les ions ferreux. On ferme ensuite le robinet de la burette et on la rempli de zinc granulé. et la remplir de solution titrante (observer et noter le niveau initial). Nous avons effectué un premier titrage pour définir la position approximative du point d’équivalence. KMnO4). puis titrer la solution ainsi 2. Vérifier les connexions des électrodes à -5- . environs 0.01 M H3PO4 1. La colonne de Jones se monte de la façon suivante.1 Détermination du titre de [Fe2+] Pour cette première partie nous avons rempli la burette de solution de permanganate (MnO4-). rincer la colonne à l’aide de 5 [ml] d’eau et 5 [ml] de H2SO4 1M. Montage 2. 2. Puis utiliser une méthode similaire pour déterminer la quantité totale de ions ferreux (fer II et III) en utilisant une colonne de Jones. Placer sous ce dernier un petit Becher contenant la solution à titrer.2 Produits Eau déïonisée Solution de Fer II et III à titrer. Placer le Becher sur l’agitateur magnétique et ajouter dans le Becher l’aimant de l’agitateur. 2.1 M (à déterminer) H2SO4 1. On ajoute une quantité de solution titrante et on prend note du volume de solution titrante ajouté et du potentiel indiqué par l’appareil de mesure. Déterminer le titre exact de la solution titrante (titrage iodométrique) utilisée précédemment (dans notre cas une solution de MnO4-. Pour cela. Puis le titrage suivant a servi à préciser le résultat. environs 0.4 Manipulations d’utilisation de 2.00±0. insérer un peut de liquide (fourni avec le zinc granulé) ou d’eau déïonisée.4. Son principe va être expliqué en détail plus tard. Le titrage se fait de la façon suivante. Le zinc doit en permanence être couvert de liquide.01 M Solution titrante de MnO4-. Par conséquent nous avons ajouté la solution titrante ml par ml. environs 0. Puis utiliser la même méthode que précédemment pour déterminer la concentration totale. Répéter le rinçage à l’eau et à l’acide plusieurs fois si possible. Déduire des résultats précédents les concentrations respectives des ions Fer II et III présents dans la solution initiale.potentiométrie et en tracer le graphe. On procède aussi longtemps que nécessaire pour obtenir une courbe de résultats bien répartis et exploitables. Nous avons acidifié la solution avec 10 [ml] d’H2SO4 1M et 5 [ml] de H3PO4 1 M.1 Appareillage Burette Plusieurs Becher mV-mètre METROHM 632 Electrode de référence (Ag/AgCl) Electrode de mesure (Platine) Agitateur magnétique Pipette graduée Colonne de Zinc granulé (colonne de Jones) 2. Une fois la solution titrée. en veillant à ce que la surface de la colonne de zinc soit toujours couverte par le liquide. Ce dernier ne doit jamais être à l’air libre.

et avons donc par conséquent directement dosé la solution titrante par de très petites quantité (0. soit aussi remplie).1.5 Remarques Il est important de faire attention aux points suivants. Cependant.obtenue selon la même procédure que pour 2. comme pour l’étape précédente. donc plus faible par rapport à la partie immergée.4. 2.1. La quantité ajoutée ne va en rien altérer ou modifier les résultats de l’expérience. aussi longtemps que l’appareil n’est pas utilisé. Cette dernière. pu qu’effectuer le titrage une seule fois. Le niveau dans la burette a été défini à l’aide de la méthode suivante.5 [g] de KI solide. il est cependant recommandé d’effectuer le titrage au moins deux fois. pas eu le temps de répéter ce titrage. si le temps le permet. si nécessaire. 2.1 [ml]). puisque nous mesurons une différence de potentiel. mais la taille de la bandelette au dessus du niveau du liquide est normale. Il est donc dans ce cas nécessaire de placer dans le Becher 10 [ml] de solution de permanganate MnO4. Comme toujours.4.4. On peut donc déterminer le volume très précisément par cette méthode.1 Détermination du titre de la solution titrante Nous avons ensuite tenté de déterminer/vérifier la concentration de la solution titrante. comme indiqué dans le mode d’emploi. -6- . Nous avons cependant. Nous n’avons. pour des raisons de temps. 3.et d’acidifier le tout avec 10 [ml] de H2SO4 1M. puis titrer la solution selon la procédure détaillée sous 2. Il a été indiqué dans la rubrique précédente d’ajouter de l’eau déïonisée si nécessaire. Nous n’avons pas non plus du étalonner l’appareil de mesure. il doit être sur le mode stand-by. Pour cela nous avons rempli la burette d’une solution de thiosulfate de sodium. lorsqu’on la regarde depuis l’avant paraît plus large lorsque du liquide est dans la burette (par réfraction). Résultats Les résultats sont présentés sur les pages suivantes. située sous le robinet. La burette doit être complètement remplie de solution titrante (veiller à ce que la partie inférieure. et encore d’y ajouter 0. diluer la solution afin de recouvrir totalement la tête des électrodes de mesure. puisque l’eau ne va pas changer de degré d’oxydation. L’arrière de la burette est muni d’une bandelette rouge. A la frontière la largeur de la bande à l’air nulle.

0 ± 20.0 ± 1.1 0.0 ± 16.0 ± 6.1 0.1 0.1 0.1 0.1 0.0 ± 12.1 0.0 ± 14.0 ± 7.0 ± 17.0 ± 9.1 0.1 0.1 0.0 ± 4.1 0.0 ± 13. 732) E [mV] -76 8 10 V MnO4.1 0.[mL] 12 14 700 600 500 400 300 16 18 20 0 2 4 .1 0.0 ± 18.0 ± 11.1 0.1100 1000 3.1 0.0 ± 8.1 0.0 ± 3.1 0.1 E 398 401 405 410 414 418 424 427 434 442 452 465 491 964 985 997 1005 1015 1020 1024 1027 [mV] ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 800 Pe (12.1 0.0 ± 2.5.0 ± 19.0 ± [mL] 0.0 ± 15.1 0.0 ± 10.0 ± 5.1 Titrage grossier – [Fe2+] 900 V MnO40.1 0.

0 ± 0.5 ± 0.0 ± 0.1 6.1 6.8 ± 0.1 6.0 ± 0.0 ± 0.1 ± 0.0 ± 0.1100 3.1 7.4 ± 0.1 9.2.0 ± 0.0 1.1 5.1 6.1 4.0 ± 0.3 ± 0.[mL] 0.1 11.1 3.0 ± 0.1 2.1 6.1 6.1 6.1 10.0 ± 0.2 Titrage cadré – [Fe2+] 1000 900 V MnO4.0 ± 0.2 ± 0.7 ± 0.1 6. 762) E [mV] -84 6 V MnO4[mL] 8 700 600 500 400 300 10 12 14 0 2 .9 ± 0.1 E 398 405 414 423 435 455 546 951 983 1004 1011 1017 1023 1028 1031 1036 1044 1057 1067 1073 1078 1081 [mV] ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 800 Pe (6.6 ± 0.1 8.1 12.1 6.0 ± 0.0 ± 0.0 ± 0.1 6.

0 1.1 ± 0.1 E 363 376 388 402 405 407 410 411 414 417 420 423 426 430 436 440 445 451 462 467 485 901 936 956 973 978 987 999 1009 1014 E [mV] -9Pe (5.5 6.0 3.6 4.0 [mV] ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 de MnO4± 0.1 ± 0.1 ± 0.1200 1000 3.4 3.2 3.9 4.1 ± 0.7 3.1 ± 0.0 5.1 ± 0.1 ± 0.5 3.1 ± 0.1 ± 0.1 ± 0.5 4.1 ± 0.7 4.0 2.8 5.1 ± 0.4 5.3 Titrage de vérification – [Fe2+] 800 v [mL] 0.1 ± 0.1 ± 0.1 ± 0.3 4.1 ± 0.0 9.4 4.1 ± 0.3 3.1 ± 0.1 ± 0.8 3.1 ± 0.0.1 ± 0.0 3.1 ± 0.1 ± 0.1 ± 0. 690) 3 4 5 V MnO4.2 4.1 ± 0.1 5.0 8.1 ± 0.1 ± 0.6 3.0 ± 0.[mL] 6 600 400 200 0 7 8 9 10 0 1 2 .1 3.1 4.3 5.1 ± 0.0 7.

3.0 ± 0.0 ± 0.1 1.8 ± 0.1 2.5 ± 0.0 ± 0.1 4.4 Titrage – [Fetotal] 1100 1000 900 v [ml] MnO40.5.1 4.0 ± 0.1 8.1 4.1 5.0 ± 0.0 ± 0.1 4.1 4.4 ± 0.3 ± 0.1 4.1 7.6 ± 0.1 2.5 ± 0.1 ± 0. 751) 2 3 4 V MnO45 [mL] 6 700 600 500 400 300 7 8 9 0 1 .0 ± 0.10 Pe (4.1 3.1 1.0 ± 0.5 ± 0.5 ± 0.0 0.1 6.5 ± 0.1 4.1 3.1 4.7 ± 0.1 4.9 ± 0.1 E 395 421 433 448 457 469 482 498 530 550 591 910 930 946 959 966 986 991 1012 1024 1038 [mV] ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 800 E [mV] .0 ± 0.

5 ± 0.6 ± 0.1 10.1 1.1 7.1 8.1 ± 0.5 ± 0.0 ± 0.1 4.1 9.1 6.1 7.8 ± 0.5 ± 0.5 ± 0.1 3.1 4.0 ± 0.9 ± 0.1 14.0 ± 0.0 ± 0.4 ± 0. 254) E [mV] .6 ± 0.1 9.3.0 ± 0.1 8.0 ± 0.1 8.11 4 6 8 V S2O3 [mL] 10 250 200 150 100 v [mL] de S2O3 0.1 6.1 8.1 3.1 5.5 ± 0.5 ± 0.5 Titrage – [MnO4-] 400 350 300 Pe (8.0 ± 0.3.1 5.1 ± 0.0 ± 0.1 7.1 13.1 1.1 8.1 E 392 388 384 382 380 377 375 372 370 367 365 362 358 354 349 343 341 339 336 334 332 327 322 314 279 190 186 180 176 175 173 165 157 144 139 136 133 [mV] ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 ± 1 0 2 12 14 .5 ± 0.1 7.0 ± 0.0 ± 0.5 ± 0.1 12.1 8.1 11.1 7.1 8.2 ± 0.0 ± 0.3 ± 0.1 2.1 8.0 ± 0.0 0.7 ± 0.5 ± 0.8 ± 0.1 8.5 ± 0.1 2.1 7.0 ± 0.0 ± 0.1 8.9 ± 0.7 ± 0.

1 Titre de [Fe2+] Lors de ce titrage. même si les quantités de solution titrante varient de plus d’une unité (1. Cependant nous n’avons pas jugé utile de procéder à un tel calcul long et fastidieux puisque les résultats qui en découleraient n’auraient pas permis d’apporter des commentaires susceptibles d’améliorer la qualité de nos résultats.vont eux s’oxyder. c’est le couple Fe3+/Fe2+. Nous avons utilisé la méthode des cercles tangents pour défini avec le plus de précision possible la position du point d’équivalence. En effet. Il est techniquement possible de mesurer le potentiel exact de la solution au point d’équivalence. On s’est que c’est le plus petit potentiel qui va jouer le rôle du réducteur et donc s’oxyder. Nous allons à présent analyser la position du point d’équivalence et les valeurs que nous pouvons en déduire.77 [V]. il s’agira en fait de la réaction en milieu acide : 5 Fe2+ + MnO4. puisque les incertitudes de mesure ne peuvent expliquer un si grand écart.12 - . Le potentiel standard de MnO4-/Mn2+ est de 1. MnO4. Nous remarquons les positions suivantes des différents points d’équivalence : #1 12. 3.059 log [ Fe 2 + ] E = 0. Par conséquent. Avant le point d’équivalence on aura essentiellement un potentiel définit par la concentration des ions ferreux. les ions MnO4.7 Discussion des résultats interprétation de graphiques et Nous allons tout d’abord commenter les réactions qui ont lieu. L’allure de nos graphes est donc tout à fait sensée.77 + 0.+ 5 eOn peut alors équilibrée globale : 5 Fe2+ + MnO4Mn2+ (2) écrire la réaction 5 Fe3+ + Mn2+ (3) Pour être précis. A l’équivalence les espèces en présence sont présentes en quantité équivalente. Fe2+ . plus la concentration de ions Fe2+ va diminuer puisque ces derniers vont s’oxyder en Fe3+.762 [V] #3 5. Nous avons considéré cette valeur comme fausse. Pour les autres montages. les ions ferreux de la solution s’oxydent. puisque la théorie la confirme.+ 8H+ 5 Fe3+ + Mn2+ + 4 H2O On peut par ailleurs vérifier ce résultats en se référent à l’échelle des potentiels standards. à l’aide de la relation (4) on déduit que puisque la fonction log est une fonction monotone et croissante.3. l’expression du potentiel va dépendre essentiellement du potentiel du couple MnO4-/Mn2+.2 [ml]). plus la concentration de ion Fe2+ va diminuer ((1) [Fe3+] va augmenter puisqu’il va s’oxyder) plus le rapport situé après le logarithme va augmenter.7.690 [V] On voit immédiatement qu’il doit y avoir une grosse erreur lors de notre premier montage. augmentant ainsi le potentiel de l’électrode. Cependant. on voit que plus on ajoute de solution titrante au permanganate. le potentiel de tous nos points . On peut alors calculer. la quantité de solution titrante nécessaire pour atteindre le point d’équivalence est double des autres montages. En effet.5 [ml] E = 0. En effet. et donc l’autre couple qui se réduira. puisque la concentration en solution de permanganate est infinitésimale.49 [V] tandis que le potentiel standard du couple ferreux Fe3+/Fe2+ est de 0. stoechiométriquement parlant.732 [V] #2 6. puisque la quantité de Fe2+ sera presque infinitésimale.2 [ml] E = 0. à l’aide de l’équation de Nernst : E = E ° Fe 3 + / Fe 2 + [ Fe3+ ] + 0.059 log [Fe ] (4) [Fe ] 3+ 2+ L’expression du potentiel au point d’équilibre est plus compliquée à calculer.eFe3+ (1) Cette oxydation provient de l’ajout de la solution de permanganate. Après le point d’équivalence. on peut affirmer que nos résultats se valent.0 [ml] E = 0.

3 [ml] Eeq = 0. le potentiel indiqué ne dépend pas des imprécisions sur le volume ou la composition exacte de la solution à titrer. Les ions fer III sont réduits à l’aide du zinc métallique en fer II. nous avons constaté que manifestement le point d’équivalence se situait aux alentours de 5 [ml]. Ce problème nous a poussé à prendre un peu de temps supplémentaire pour effectuer en fin de manip. selon la réaction (3) c2v2 = 5 c1v1 Où c1 et v1 sont respectivement la concentration et le volume de solution titrante et de même pour c2 et v2 concernant la solution de fer. Il est pour nous évident que notre valeur est plus significative que les autres. On va donc parti sur l’idée que cette concentration est de 0.010 [V] . et par conséquent les valeurs du potentiel positionnées verticalement sur les graphes restent tout à fait exploitables.2 Titre de [Fetotal] Pour effectuer ce titrage nous avons du tout d’abord « transformer » les ions Fer III en Fer II que la méthode précédente permet de titrer. Par conséquent nous savons qu’à l’équivalence le nombre d’électrons que peut capter l’oxydant est égal au nombre d’électrons que peut céder le réducteur. une fois que les autres étapes du TP étaient terminées. soit la valeur indiquée par notre dernière mesure. Nous pensons en effet que les imprécisions sur la quantité n’ont fait que « translater » la position du point d’équivalence « horizontalement ». En effet avec de telles disparités nous ne pouvons pas calculer de moyenne ou préciser la position du point d’équivalence. En ayant comparé le résultats avec d’autres groupes. puisque pour ce cas. on trouve une concentration de [Fe2+] de 5. Nous avions fait que les deux premiers titrages dans un premier temps. 2 Fe3+ + Zn = Zn2+ + 2 Fe2+ Comme indiqué précédemment il est très important que le zinc soit constamment couvert de liquide pour empêcher la réaction parasite d’hydrolyse des ions ferreux : Fe2+ + Zn + 2H2 Fe(OH)2 + Zn2+ + H2 La position du point d’équivalence est alors la suivante : Veq =4. De ce point d’équivalence nous pouvons déduire la concentration des ions Fe2+ contenus dans la solution initiale.0±0.7. Cette dernière est constituée de zinc granulé. L’erreur doit alors provenir d’un mauvais dosage peut être lors de l’acidification de la solution à titrer.751±0. On a donc.1 10-2 M.d’équivalence se ressemblent (comme analyse précédemment. une dernière fois le titrage.02 M comme indiqué dans notre rubrique consacrée aux solutions. On titre alors la solution réduite. Cette valeur est pour le moment difficile à vérifier. Pour cela nous avons utilisé une colonne de Jones. 3. et nous avons filtré notre solution initiale de fer II et III pour obtenir une solution composée uniquement (théoriquement) de fer II. puis dans la dernière partie de ce TP nous reviendrons sur la concentration de la solution titrante et la vérifiant expérimentalement. Pour cela nous allons dans un premier temps considérer la concentration de la solution titrante comme connue.5±0. Par conséquent on obtient que : [ Fe2 + ]0 = c2 = 5 c1 v1 v2 Dans notre cas. ils correspondent plus ou moins à E°Fe2+/Fe3+). C’est principalement pour cette raison que nous allons considérer la position du point d’équivalence comme : Veq =5.728±0.13 - .1 [ml] Eeq = 0.010 [V] Pour la valeur de la différence de potentiel nous avons pensé que la moyenne des valeurs mesurées correspondait à la position approximative du point d’équivalence.0±0. mais en faisant cette fois très attention aux manipulation effectuées. Mais nous avons très vite remarqué la différence des résultats d’une expérience à l’autre. Nous n’avons que pu estimer la position du point d’équivalence.

de réducteur diminue lors de cette partie de l’expérience. De plus. ici la courbe « descend ». Nous avons aussi déterminé la position du point d’équivalence. Par conséquent à l’équivalence. Tout d’abord. Il était ainsi très difficile de déterminer avec précision le potentiel d’un point puisqu’on avait beau attendre plusieurs E A / A z − = E ° ox / red − 0.Par des calculs similaires à l’expérience précédente on déduite la concentration initiale de ions ferreux de la solution. Le potentiel diminue plus on ajoute la thiosulfate. On le titre par une solution de thiosulfate de sodium en utilisant la méthode utilisée précédemment. De ce résultat et du résultat on déduit la précédent Fe2+ concentration initiale de ions fer II et III. si le volume de solution titrante est v1 et sa concentration c1.14 - .1 10-2 M [Fe3+]0= 4.qui réagit on obtient 5/2 mol de I2.002 M. Ce diiode est présent en quantité équivalente avec le permanganate. [Fe2+]0 = 5. toujours par méthode graphique : Veq =8. tandis que la concentration . On obtient alors une concentration de 9. On sait que pour 1 mol de MnO4. Nous ne pensons pas par ailleurs que notre titrage soit suffisamment précis pour contredire la valeur donnée par le préparateur de la solution titrante. 4.7. Cette concentration correspond à la concentration totale des ions fer II et III puisque les ions fer III se sont réduits en ions fer II. La concentration mesurée est plus faible à la concentration indiquée sur le flacon. En effet nous n’avons aucune idée de quoi était formée la solution de ions ferreux. la valeur indiquée par l’appareil changeait constamment.016±0.1 [ml] Eeq = 0. 3.3 Titre de [MnO4-] Afin de vérifier la concentration de la solution titrante utilisée précédemment.1 Causes des erreurs Lors de notre manipulation les facteurs suivants sont entrés en jeu et on vraisemblablement altéré nos résultats. On forme ainsi du diiode. Erreurs de mesure 4. nous avons constaté que lorsqu’un s’approchait du point d’équivalence.0±0. nous l’avons titré. Certains groupes sont même allés jusqu’à prétendre que la concentration des ions fer III était plus forte que cette les ions fer II. et la concentration d’oxydant augmente. En effet. Ainsi nous ne pouvons par vérifier notre résultat.3±0. En effet si on prend en compte les incertitudes la valeur de la concentration est très proche de la valeur utilisée pour les calculs précédents. Cependant nous ne pouvons pas affirmer que la différence ait pu changer radicalement nos résultats. Il nous est impossible de tirer un bilan de cette répartition. Pour cela nous l’avons placé dans un Becher puis nous y avons ajouté du KI solide. nous avons comparé ces valeurs avec les autres groupes et nous avons remarqué que les valeurs différaient énormément d’un cas l’autre. Cette mol de I2 va réagir et former deux mol de S4O6-. et que pour la solution de permanganate sa concentration c2 et le volume initial titré v2. On utilise pour cela la même méthode que pour les titrages précédents.0±0.0±0.010 [V] Par ces valeurs on déduit la concentration de la solution de MnO4-. mais les valeurs restent très proches les unes des autres.254±0. La raison est la suivante. on aura : c2 = v1 c1 5 v2 On obtient alors une concentration pour la solution titrante de 0. Et par conséquent le potentiel diminue.059 [ox] ln n [red ] Dans cette équation de Nernst n est positif.1 10-2 M La concentration de ions fer II (55%) est plus grande que la concentration des ions fer III (45%).1 10-2 M. On constate très rapidement que l’allure du graphe est totalement différente que pour le titre des ions ferreux.

mais lors de la fermeture.1. Nous avons déterminé le titre de la solution de permanganate. Sur les graphes. pour les raisons expliquées auparavant. Par conséquent sur la burette on pouvait lire que la goutte était tombée. une partie du liquide restait pendu au bout de la burette sous forme de goutte. C’est pour cette raison que nous n’avons pas considéré d’incertitude sur les concentrations.2 Erreurs aléatoires (fidélité) Mis à part une possible erreur concernant notre premier titrage où la position du point d’équivalence n’a vraiment rien à voir avec le phénomène observé. En effet il est parfois très difficile de trancher entre deux positions pour le centre des cercles. une seule goutte aurait pu faire basculer le potentiel de façon très significative (autour du point d’équivalence spécialement). Concernant la burette. 4. Les plus grosses imprécisions proviennent certainement de ce mode de « calcul ».15 - . C’est pour cette raison que nous n’avons pu qu’estimer les incertitudes sur les points d’équivalence. il nous est très difficile de déterminer avec précision la concentration des solutions que l’on nous a proposé. Cependant ces changement sont minimes et nous avons essayer des les contenir dans nos incertitudes. . Les incertitudes sur les valeurs comme les concentrations déduites du point d’équivalence ont été calculées à l’aide des relations standard de calcul d’incertitude. En effet ce n’est pas le 4e chiffre suivant la virgule qui va radicalement changer les résultats. Quelques petites imprécisions peuvent venir de l’appareil de mesure.01 Imprécisions sur le volume de 0. ou encore les possibles évaporations. En conclusion nous avons uniquement considéré des incertitudes de l’ordre de l’unité du dernier chiffre significatif. Deuxièmement. Dans certains cas. nous pensons que nos résultats on relativement peu souffert d’erreurs aléatoires. Ainsi on a par exemple : c2 = v1 c1 5 v2 ∆c2 = c2 ∆v1 ∆c1 ∆v2 + + v1 c1 v2 Cependant nous avons à chaque fois considéré les incertitudes sur la concentration (∆c1) comme étant nulle. Les électrodes de l’appareil de mesure nous ont peut-être aussi induit à la faute. Mais ces dernières restent très faibles. alors qu’elle n’était pas encore dans le Becher. le liquide sortait. mais il pouvait arriver que les valeurs affichées par l’appareil continuent à évoluer. Pour déterminer la position du point d’équivalence nous avons utilisé la méthode des cercles tangents. Cette valeur comprend les résidus de liquides qui ont peu se perdre lord des différents changement de Becher. et nous pensons que ces informations permettent d’avoir un aperçu plus clair concernant l’allure du graphe et les possibles fluctuations. et ces dernières varient selon les cas. mais nous en avons conclu que les informations inscrites sur les flacons étaient suffisamment précises pour ne pas altérer nos résultats. ou de burette.1 [ml] ( 0. une autre source d’erreur peut avoir altéré nos résultats. nous avons affiché les incertitudes sur le volume et sur le potentiel.secondes que la réaction s’équilibre.1. Lorsque nous ouvrions le robinet.1 Erreurs systématiques (exactitude) Précision de l’appareil de mesure (selon le manuel d’utilisation) : 0.3 [ml] selon les cas). Par ce moyen nous avons toujours pu vérifier la précision de l’appareil.1 [ml]. 4. Les incertitudes sur les volume mesurées sont de l’ordre de 0. puisque nous avons pour la plupart de cas considéré le point d’équivalence et qu’en ce point il est évident qu’il y avait un vrai « saut » de potentiel qui n’a pas pu être « déplacé » par l’appareil. De plus dans la plupart des cas les solutions changeait aussi de couleur lorsqu’on franchissait le point d’équivalence.

3 Sensibilité Les sensibilités ont déjà été évoquées précédemment concernant la burette ainsi que pour l’appareil de mesure. Cette méthode peut s’appliquer à un grand nombre de solution contenant des ions de métaux en solution.0 Conclusion Nous sommes à présent capables d’effectuer un titrage d’oxydo-réduction par potentiométrie pour définir la concentration d’une solution inconnue. .16 - . Ce travail pratique nous a aussi permi de revoir quelques notions concernant les potentiels redox.4.1. 5.

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