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SOMMAIRE

Préface Propos des rédacteurs

PARTIE I : INFORMATIONS GENERALES

1.

Information sur le médicament générique

2.

Calendrier vaccinal

3.

Prévention de l’hépatite B

4.

Vaccination antigrippale

5.

Antibiorésistance

6.

Constantes biologiques

7.

Données biométriques

8.

Données démographiques

9.

Liste des maladies professionnelles

10.

Conseils pour les voyageurs

11.

Adresses utiles :

Centre National de Pharmacovigilance et Matério-Vigilance (CNPM)

Laboratoire National de Contrôle des Produits Pharmaceutiques (LNCPP)

Agence Nationale du Sang (ANS)

Centre National de Toxicologie (CNT)

Institut Pasteur d’Algérie (IPA)

Institut National de la Santé Publique (INSP)

Agence Nationale de Documentation de la Santé (ANDS)

Centre Anti Poison

12.

Liste et adresses des Centres de Transfusion Sanguine (CTS) et Postes de Transfusion

Sanguine (PTS)

13. Liste et adresses des Centres de Vaccination Antiamaril

14. Services d’Aide Médicale Urgente (SAMU)

PARTIE II: MEDICAMENTS

1- Classement par principe actif 2- Classement par famille pharmaco - thérapeutique 3- Classement des produits pharmaceutiques par ordre alphabétique

ANNEXE

Composante du Comité de Rédaction

BIBLIOGRAPHIE

Préface

Saidal a vingt ans. L’age de tous les espoirs et de tous les défis.

Ce vingtième anniversaire est celui de la maturité d’un Groupe qui a placé au centre de ses préoccupations l’information médicale et la contribution à la formation continue des praticiens de santé.

C’est pour eux que ce dictionnaire thérapeutique a été conçu dans l’objectif de faire connaître dans le respect de l’éthique les médicaments de Saidal, mais également fournir les connaissances les plus actuelles et les plus pertinentes en pharmacologie concernant ces produits.

Différent d’un simple « Dictionnaire VIDAL des médicaments de Saidal », celui-ci ambitionne au fur et à mesure de l’évolution du savoir, d’apporter un plus en matière de rationalisation de la prescription et de connaissances sur les choix thérapeutiques et leur faisabilité ; ce faisant, il veut ouvrir une fenêtre sur d’autres éléments d’intérêt des praticiens en mettant à leur disposition des informations diverses sur lesquelles ils appuient leur exercice au quotidien. Informations sur les constantes biologiques, biochimiques, hématologiques courantes, mais également données biométriques, biostatiques, épidémiologiques et démographiques algériennes. D’autres renseignements médico-sanitaires sont également disponibles dans cet ouvrage.

Des mises à jour périodiques sur les indications ainsi fournies seront effectuées. Les informations sur les nouveaux médicaments de Saidal ou toutes modifications y afférentes, approuvées par l’autorité publique, seront publiées par l’intermédiaire de feuillets additionnels.

Dans l’espoir que ce manuel réponde en partie aux attentes exprimées, Saidal souhaite à tous ses utilisateurs une réussite et un succès pluriels.

Ali AOUN Président Directeur Général du Groupe Saidal

Propos des rédacteurs

L’élaboration du dictionnaire des médicaments Saidal a nécessité un examen approfondi des formules quantitatives et qualitatives et des notices de tous les produits de Saidal.

Dans certains cas, l’examen des dossiers pharmaceutiques déposés auprès de la puissance publique a été effectué.

Sur cette base, la rédaction des Résumés des Caractéristiques des Produits (RCP) s’est effectuée conformément au contenu des bases de données existantes sur les médicaments (dictionnaire VIDAL, guide pratique des médicaments DOROSZ, éditions PRESCRIRE, guide PHARMACO ainsi que les recommandations des professeurs en sciences médicales, membres du Conseil Scientifique du Groupe Saidal).

L’ensemble des informations contenues dans cet ouvrage a été soumis pour vérification au Conseil Scientifique sus cité.

La réglementation algérienne relative à l’information a été respectée. Ce dictionnaire comprend en première partie les informations générales et en deuxième partie les médicaments.

PARTIE I INFORMATIONS GENERALES

1 - INFORMATION SUR LE MEDICAMENT GENERIQUE

MEDICAMENTS GENERIQUES
MEDICAMENTS GENERIQUES

Le groupe Saidal vous informe que par décret N° 92 – 276 du 6 Juillet 1992, votre pharmacien a le droit de remplacer un médicament qui vous est prescrit sur ordonnance par médicament générique qui lui est équivalent. Prendre un médicament originale ou son équivalent générique c’est la même chose !

Qu’est – ce qu’un médicament générique ?

Un médicament générique est considéré comme essentiel similaire au médicament original, lorsqu’il a la même composition qualitative en principe(s) actif(s), qu’il est sous la même forme pharmaceutique et que, lorsque nécessaire, la bioéquivalence avec le premier produit a été démontrée par les études appropriées de biodisponibilité.

Votre Pharmacien peut – il vous délivrer un générique ?

Quand vous remettez votre ordonnance à votre pharmacien et que celui-ci vous conseille le produit générique au lieu d’un produit d’origine, il vient de prendre une décision professionnelle. «Les pouvoirs publics autorisent votre pharmacien à substituer une spécialité pharmaceutique

par une autre essentiellement similaire »

Votre Pharmacien a ainsi la possibilité de remplacer un médicament qui vous est prescrit sur ordonnance par un médicament équivalent au même dosage et avec les mêmes, efficacité, qualité et sécurité. Vous pouvez lui faire confiance, il connaît parfaitement les médicaments et agit toujours avec le souci de préserver votre santé.

Pourquoi les génériques sont – ils moins chers ?

Créer et lancer une nouvelle molécule engendre des coûts colossaux de recherche.

Ce n’est pas le cas pour le développement d’un médicament générique.

2 - CALENDRIER VACCINAL

 

Age de la vaccination

 

Vaccins

 

Naissance

BCG + POLIO ORAL+ HBV1

 

01

Mois

HBV2

03

Mois

DTCoq + POLIO ORAL

 

04

Mois

DTCoq + POLIO ORAL

 

05

Mois

DTCoq + POLIO ORAL + HBV3

 

09

Mois

ANTIROUGEOLEUX

 

18

Mois

DTCoq+ POLIO ORAL

 
 

DT

enfant

+

POLIO

ORAL

6 Ans

+ANTIROUGEOLEUX

 

11-13 Ans

DT adulte + POLIO ORAL

 

16-18 Ans

DT adulte + polio oral

 

Tous les 10 ans après 18 ans

DT adulte

 

Enfants concernés par la vaccination

Sont concernés par la vaccination contre l’hépatite B tous les enfants nés à partir du janvier 2001.

Calendrier de rattrapage

1 er

Le respect du calendrier vaccinal est primordial Les enfants nés à partir du 1 er
Le respect du calendrier vaccinal est primordial
Les enfants nés à partir du 1 er janvier 2001 se présentant dans les délais autres que ceux fixés
par le calendrier vaccinal en vigueur devront de soumettre au calendrier de substitution
suivant :
- 1 ère dose dès la captation de l’enfant.
- 2 ème dose 1 mois après.
- 3 ème dose 4 mois après la 2 ème dose.
LA VACCINATION CONTRE L’HEPATITE EST LA PREMIERE
VACCINATION OPERATIONNELLE CONTRE UN CANCER.

3 - PREVENTION DE L’HEPATITE B

Instruction ministerielle N° 14 du 10 Septembre 2002 relative à l’obligation de la vaccination contre l’hépatite virale B

REFERENCES :

Décret n° 69-88 du 17 Juin 1969 modifié et complété rendant obligatoires certaines vaccinations, notamment son article 3.

Arrêté du 25 Avril 2000 relatif à la vaccination contre l’hépatite virale B.

L’hépatite virale est une maladie grave qui sévit à l’état endémique au sein de la population hospitalière. C’est la première maladie professionnelle invalidante des personnels des services de santé. Compte-tenu de la permanence de l’exposition au risque de contamination par le virus dans les établissements de soins et de prévention, il est nécessaire de protéger les professionnels de santé en particulier ceux exposés, dans un double objectif ; les protéger d’une contamination par les patients, prévenir des contaminations soignants-soignés. Aussi, indépendamment des mesures d’hygiène générale indispensable, la vaccination constitue le seul moyen de lutte efficace contre l’hépatite virale B chez les professionnels susceptibles d’être exposés à un risque de contamination, en raison de l’absence de traitement efficace et de la résistance du virus à la plupart des agents chimiques et physiques. Or l’attention du Ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme Hospitalière a été attiré sur l’absence de vaccination incomplète de nombreux personnels en contact avec les patients et avec le sang et autres produits biologiques, soit directement soit indirectement, ce qui les expose à un risque de contamination par le virus de l’hépatite B. Les personnels contaminés risquent à leur tour de contribuer à la propagation de l’infection par le virus de l’hépatite B.

Aussi cette situation doit être énergiquement prise en charge par les Directeurs des établissement publics ou privés de soins, de prévention ou de réhabilitation qui doivent veiller à ce que l’ensemble des personnels assujettis à l’obligation de vaccination contre l’hépatite virale B soient valablement immunisées, c'est-à-dire ayant reçu au minimum trois (3) doses vaccinales, et ce conformément aux dispositions de l’Arrêté du 24 Avril 2000 relatif à la vaccination contre l’hépatite virale B.

A

cet effet la responsabilité des Directeurs des établissements doit s’exercer pleinement dans

ce

domaine et consiste en particulier, en liaison avec les services de médecine du travail ou à

défaut toute structure habilitée à la vaccination, à prendre les mesures nécessaires pour :

- la vaccination avant leur entrée en fonction de tous les personnels nouvellement recrutés à des postes les exposant au risque de contamination, sauf preuve d’une vaccination antérieure complète.

- La vaccination complète et dans les meilleurs délais de tous les personnels en poste exposés au risque de contamination qui ne sont pas encore valablement immunisés.

- L’évaluation permanente des risques de transmission et la constitution d’une liste des postes exposés au risque d’infection.

- L’évaluation des taux de couverture vaccinale contre l’hépatite virale B global, par catégories professionnelles et par services assujettis à la vaccination selon la canevas ci-joint, à établir annuellement et transmettre au Ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme Hospitalière (Direction des Actions Sanitaires Spécifiques) à l’échéance de chaque mois de Septembre, accompagné de l’estimation des besoins en vaccinations pour l’année suivant.

J’attire votre attention sur le fait que seules seront exemptées temporairement de l’obligation vaccinale les personnes qui justifient d’une contre-indication médicale temporaire. Ces personnes ne doivent en aucun cas recevoir une affectation dans un service les exposant au risque d’infection.

Les personnels refusant la vaccination pour quelque autre motif, devront faire l’objet de sanctions administratives et ne pas être autorisées à exercer la fonction au contact avec les patients avec le sang et autres produits biologiques, soit directement soit indirectement.

J’attache la plus grande importance à l’application de la présente instruction dont je vous demande de faire part de toute difficulté rencontrée dans son application.

LE MINISTRE DE LA SANTE, DE LA POPULATION ET DE LA REFORME HOSPITALIERE

Arrêté du 20 Moharram 1421 correspondant au 25 avril 2000 relatif à la

vaccination contre l'hépatite virale «B».

(JORA N° 39 du 04-07-2000)

Le ministre de la santé et de la population,

Vu la loi n° 85-05 du 16 février 1985,

Vu la loi n° 88-07 du 26 janvier 1988

Arrête:

modifiée et complétée, relative à

Article

1er.-

En application des

la protection et à la promotion de la santé;

relative à l'hygiène, à la sécurité et à la médecine du travail;

dispositions de l'article 3 du décret n° 69-88 du 17 juin 1969, susvisé, la vaccination contre l'hépatite virale "B" est rendue obligatoire pour toute personne qui, dans un établissement ou

Vu le décret n° 69-88 du 17 juin 1969, modifié et complété, rendant obligatoires certaines vaccinations, notamment son article 3;

organisme public ou privé de soins ou de prévention, exerce une activité professionnelle ou bénéficie d'une formation l'exposant à des risque de contamination à l'hépatite virale "B".

 

Vu le décret présidentiel n° 99-300 du

Art. 2. - Les personnes concernées sont

16

Ramadhan 1420 correspondant au

celles qui sont en contact avec

24

décembre 1999 portant nomination des

les patients et avec le sang et autres

membres du Gouvernement,

 

produits biologiques, soit directement, soit indirectement lors de la

Vu le décret exécutif n° 96-66 du Ramadhan 1416 correspondant au 27 janvier 1996 fixant les attributions du ministre de la santé et de la population;

7

manipulation et du transport de dispositifs médicaux, de prélèvements biologiques, de linge et de déchets de soins.

Vu l'arrêté interministériel du 17 Dhou El Hidja 1416 correspondant au 5 mai 1996 fixant la liste des maladies présumées d'origine professionnelle ainsi que ses annexes 1 et 2;

Vu l'arrêté interministériel du 4 Safar 1418 correspondant au 9 juin 1997 fixant la liste des travaux où les travailleurs sont fortement exposés aux risques professionnels;

Art.3. - Les établissements et structures sanitaires et sociaux, dans lesquels le personnel doit être vacciné, conformément à l'article 1er ci-dessous sont :

- les établissements publics de santé qui sont les centres hospitalo-universitaires, les établissements hospitaliers spécialisés et les secteurs sanitaires;

- les structures sanitaires parapubliques qui sont les centres de médecine du travail, les centres médico- sociaux;

- l'agence nationale du sang;

- les centres et postes de transfusion sanguine;

- les structures d'hémodialyse;

- les services d'aide médicale d'urgence (SAMU);

- les unités de dépistage et de suivi en santé scolaire et unités de médecine préventive universitaire;

- l'institut Pasteur d'Algérie;

- les structures sanitaires privées;

- les laboratoires d'analyses de biologie médicale;

les

sanitaires

- établissements de rééducation;

structures

des

- les établissements et services chargés des handicapés;

les

services

- publics et privés.

de

transport

sanitaire

Art. 4. - Sont assujetties aux dispositions des articles 1 et 2 ci-dessus, les personnes exerçant les activités énumérées ci-après, dans la mesure où elles participent à l'activité des établissements et structures prévus à l'article 3 ci-dessus :

- la blanchisserie;

- les pompes funèbres;

- le transport de corps.

Art. 5. - Les personnes assujetties aux dispositions de l'article 2 ci-dessus sont considérées comme valablement immunisées contre l'hépatite virale "B" lorsque le nombre de doses vaccinales est au minimum de trois (3).

Le schéma vaccinal préconisé est trois (3) doses, du type 0-1-6 mois, qui respecte un intervalle d'au moins un mois entre la première et la deuxième dose, la troisième dose pouvant être, en pratique, réalisée entre 5 et 12 mois après la seconde dose.

les

établissements

chargés

- l'hébergement pour personnes âgées;

de

Art. 6. - La preuve de la vaccination est constituée par la présentation obligatoire d'une carte de vaccination

-

les

établissement

d'accueil

pour

devant comporter l'indication de la

femmes victimes de violences et en

nature du vaccin utilisé, du numéro de lot,

situation de détresse;

 

des dates et des doses des injections vaccinales.

- les établissements et services sociaux concourant à la protection de l'enfant;

- les établissements chargés de la garde d'enfants en âgé préscolaire;

établissements

médicale et paramédicale;

les

-

de

formation

- les bureaux d'hygiène communale;

Art. 7. - A son entrée en fonction ou au moment de son inscription dans un établissement d'enseignement médical ou paramédical, toute personne doit être vaccinée contre l'hépatite, virale "B". Avant que l'immunisation soit valablement acquise, elle ne peut occuper des fonctions qui la mettent en contact avec des malades ou des produits biologiques et des cultures de cellules vivantes susceptibles de transmettre l'infection.

Art.8.- Sont exemptées temporairement de l'obligation vaccinale, les personnes qui justifient par la présentation d'un certificat médical, d'une contre-indication temporaire à la vaccination: requise.

.

Ces personnes ne peuvent recevoir une affectation dans un service les exposant au risque d'infection par des micro- organismes potentiellement pathogènes.

Art.9. - L'employeur doit établir une liste des postes exposés au risque d'infection à l'hépatite virale "B" en tenant compte des éléments d'évaluation des risques après avis du médecin du travail

Art.10. - Les dépenses entraînées par la vaccination obligatoire, contre l'hépatite virale B sont à la charge des établissements employeurs ou des établissements de formation concernés.

Art.11.- Le présent arrêté sera publié au journal officiel de la République Algérienne Démocratique et Populaire.

Fait à Alger, le 20 Moharram 1421 correspondant au 25 avril 2000. Amara BENYOUNES

4 - VACCINATION ANTIGRIPALE

Personnes âgées de 65 ans et plus, personnes atteintes d'une des pathologies suivantes :

affections broncho-pulmonaires chroniques, dont asthme, dysplasie broncho-pulmonaire et mucoviscidose ; cardiopathies congénitales mal tolérées, insuffisances cardiaques graves et valvulopathies graves ; néphropathies chroniques graves, syndromes néphrotiques purs et primitifs ; drépanocytoses, homozygotes et doubles hétérozygotes S/C, thalassodrépanocytose ; diabètes insulino-dépendant ou non insulino-dépendant ne pouvant être équilibrés par le seul régime ; déficits immunitaires cellulaires (chez les personnes atteintes par le VIH, l'indication doit être faite par l'équipe qui suit le patient) ; personnes séjournant dans un établissement de santé de moyen et long séjour, quel que soit leur âge ; enfants et adolescents (de 6 mois à 18 ans) dont l'état de santé nécessite un traitement prolongé par l'acide acétylsalicylique (essentiellement pour syndrome de Kawasaki compliqué et arthrite chronique juvénile).

La recommandation de la vaccination contre la grippe a été étendue au personnel navigant des bateaux de croisière et des avions, et au personnel de l'industrie des voyages accompagnant les groupes de voyageurs (guides).

5 - ANTIBIORESISTANCE

Tableau 1 : Pourcentage des tests conformes et non conformes aux normes NCCLS

 

Echerichia coli

Staphylococcus aureus

Streptococcus pneumoniae

Nom de l'antibiotique

ATCC* 25922

ATCC* 25929

ATCC* 49619

IN**

OUT**

IN**

OUT**

IN**

OUT**

Ampicilline

75

25

-

-

-

-

Oxacilline

-

-

66,5

33,5

61

39

Penicilline G

-

-

94

6

-

 

Penocilline V

-

Cefazoline

77

23

-

-

-

-

Thiamphenicol

60

40

-

-

34

66

Sulfamethoxazole-

75

25

94

6

73

27

Trimethoprime

ATCC*: American Type Culture Collection IN** : tests conformes aux normes du NCCLS (Fascicule NCCLS January 2002) OUT** : tests non conformes aux normes du NCCLS (Fascicule NCCLS January 2002)

Tableau 2 : Pourcentage de résistance des souches bactériennes

   

Souches

Nom de

   

l'antibiotique

Non Référencées

Nosocomiales

Isolées des malades Hospitalisés

Isolées des malades Externes

 

10,5 % Haemophilus influenzae type b (5,3% intermédiaire)

94,4%Enterobacter sp

98,1%Enterobacter sp

99,3%Klebsiella pneumoniae

98,2%Klebsiella pneumoniae

Ampicilline /

 

Amoxicilline

2,4% Haemophilus influenzae non b (6 % intermédiaire)

72% E.coli

68% E.coli

82,6% Proteus

66% Proteus

 

100% Serratia marcescens

100% Serratia marcescens

   

37,5% Staphylococcus aureus

22,6% Staphylococcus aureus

Oxacilline

55,2% Staphylococcus sp

29,6% Staphylococcus sp

Penicilline G

 

96,1% Staphylococcus aureus

82,3% Staphylococcus aureus

Penocilline V

87,1% Staphylococcus sp

73,9% Staphylococcus sp

   

92,5%Enterobacter sp

87,3%Enterobacter sp

62,1%Klebsiella pneumoniae

23,7%Klebsiella pneumoniae

Cefazoline

27,1% E.coli

16,8% E.coli

63,1%Proteus

47,5%Proteus

100% Serratia marcescens

100% Serratia marcescens

Thiamphenicol

18,4 % Haemophilus influenzae type b (0% intermédiaire)

   

0% Haemophilus influenzae non b (0% intermédiaire)

 

43,8 % Haemophilus influenzae type b (18,8% intermédiaire)

   

Oxytetracycline

48,7% Haemophilus influenzae non b (18,4% intermédiaire)

 

43,8 % Haemophilus influenzae type b (18,8% intermédiaire)

   

Doxycyline

48,7% Haemophilus influenzae non b (18,4% intermédiaire)

Chlortetracycline

43,8 % Haemophilus influenzae type b (18,8% intermédiaire)

   

48,7% Haemophilus influenzae non b (18,4% intermédiaire)

 

20 % Haemophilus influenzae type b (3,3% intermédiaire)

43,3%Enterobacter sp

27,6%Enterobacter sp

59,4%Klebsiella pneumoniae

41,6%Klebsiella pneumoniae

0% Haemophilus influenzae non b (0% intermédiaire)

46,9% E.coli

44% E.coli

Sulfamethoxazole

-Trimethoprime

48%Proteus

41,5%Proteus

32,4% Streptococcus pneumoniae (9,8% intermédiaire)

45,5% Serratia marcescens

57,1% Serratia marcescens

15,7% Staphylococcus aureus

5,6% Staphylococcus aureus

 

51,8% Staphylococcus sp

24,8% Staphylococcus

Référence : Surveillance de la résistance des bactéries au Antibiotiques, 5 ème Rapport d'évaluation Octobre 2003, Projet de l'OMS 2003

6 - CONSTANTES BIOLOGIQUES

 

Système international

Ancien système

Paramètres sanguins

 

Acide urique

: 200 – 420 µmol/l

: 34 – 70 mg/l

: 150 – 360 µmol/l

: 25 – 60 mg/l

Amylasémie

10

– 45 U/I

Bilirubine sérique conjuguée

5 µmol/l

3 mg/l

Bilirubine sérique libre

3

– 12 µmol/l

2 – 7 mg/l

Bilirubine sérique totale

5

– 17 µmol/l

3 – 10 mg/l

Calcium

2.25 – 2.60 mmol/l

90

– 104 mg/l

Cholestérol total

: 2.9 – 7.5 mmol/l

: 1.1 – 2.9 g/l

: 3.1 – 7.6 mmol/l

: 1.2 – 2.95 g/l

Triglycerides

: 0.5 – 2.1 mmol/l

: 0.45 – 1.85 g/l

: 0.4 – 1.5 mmol/l

: 0.35 – 1.3 g/l

Créatine kinase (CK)

: 20 – 200 U/I

: 20 – 100 U/I

Créatinine

: 65 – 120 µmol/l

: 7 – 13.5 mg/l

: 50 – 100 µmol/l

: 5.5 – 11.5 mg/l

Fer sérique

: 12 – 30 µmol/l

: 67 – 167 µg/100 ml

: 09 – 30 µmol/l

: 50 – 167 µg/100 ml

fibrinogène

6

– 12 µmol/l

2

– 4 g/l

Gammaglutamyl transferase (γGT)

: 8 – 35 U/I

: 5 – 25 U/I

Glucose (glycémie à jeun)

3.9

– 6 mmol/l

0.7

– 1.1 g/l

Iode

33

– 100 µg/l

 

260

– 790 nmol/l

Ionogramme

   

Chlore « Cl »

98

– 106 mmol/l

98

– 106 mEq/l

Sodium « Na »

136 – 146 mmol/l

136

– 146 mEq/l

Potassium « K »

3.8

– 5 mmol/l

3.8

– 5 mEq/l

Bicarbonate

22

– 29 mmol/l

22

– 29 mEq/l

Magnésium

0.76

– 0.96 mmol/l

23

– 30 mg/l

Phosphatase acide

: 1.7 – 5.5 U/I

 

: 1.5 – 4.6 U/I

phosphates

0.87

– 1.5 mmol/l

27

– 46.5 mg/l

Protéines Eléctrophorèse

64

– 83 g/l

Albumine

35

– 50 g/l

Alpha globulines 1

2

– 4 g/l

Alpha globulines 2

4.5

– 7 g/l

Bêta globulines

7

– 13 g/l

Gamma globulines

9

– 15 g/l

Transaminase (aminotransférase)

 

Alanine aminotransférase (ALAT)

: 5 – 45 U/I

: 5 – 35 U/I

Aspartate aminotransférase (ASAT)

: 6 – 30 U/I

: 6 – 25 U/I

Urée

2.5

– 7.5 mmol/l

0.15 – 0.45 g/l

 

Système international

Ancien système

Paramètres urinaires

 

Acide urique

1.5

– 4.5 mmol/24h

250 – 755 mg/24h

Amylase maltotetraose 30°C

10

– 150 U/l

Calcium

: 1.8 – 7.5 mmol/24h

: 72 – 300 mg/24h

: 1.8 – 6 mmol/24h

: 72 – 240 mg/24h

Catécholamine

< 592 nmol/24h

< 100 µg/24h

Cétostéroïdes

: 41 – 70 µmol/24h

: 11.8 – 20.2 mg/24h

: 20 – 41 µmol/24h

: 5.8 – 11.8 mg/24h

Chlorurie

80

– 250 mmol/24h

2.8 – 9 g/24h

Créatinine

: 9 – 18 µmol/24h

: 1 – 2 g/24h

: 8 – 16 µmol/24h

: 0.9 – 1.8 g/24h

Hydroxycorticoides

: 8 – 25 µmol/24h

: 2.9 – 9 mg/24h

: 8 – 18 µmol/24h

: 2.9 – 6.5 mg/24h

Iode

100

– 300 µg/24h

790

– 2360 nmol/24h

Magnésium

2.5

– 8.2 µmol/24h

60

– 200 mg/24h

Phosphates

16

– 38 µmol/24h

500

– 1200 mg/24h

Urée

166

– 580 mmol/24h

10

– 35 g/24h

 

Système international

Ancien système

Paramètres hématologiques

 

Coagulation sanguine

 

temps de coagulation

N

= 8 – 12 mn (< 15 mn)

temps de Quick

N

= 80 – 100 % (> 70 %)

temps de céphaline activée

N

= 30 – 50 s

Sous héparine = 1.5 – 3 x le témoin

Concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine (CCMH)

32.5

± 2.5 g/dl

32.5 ± 2.5 %

Erythrocytes (hématies)

: 5 ± 0.5 x 10 12 /l

: 4.5 – 5.5 x 10 6 /mm 3

: 4.5 ± 0.5 x 10 12 /l

: 4 – 5 x 10 6 /mm 3

Hématocrite

: 40 – 54 %

: 37 – 47 %

Hémoglobine

: 13 – 17 g/dl

: 11.5 – 15 g/dl

Leucocytes (globule blanc)

7

± 3 x 10 9 /l

4000

– 10 000 /mm 3

polynucléaires neutrophiles

2

– 7.5 x 10 9 /l

2000

– 7500 /mm 3

eosinophiles

0.04

– 0.7 x 10 9 /l

40

– 700 /mm 3

basophiles

<

0.01 – 0.1 x 10 9 /l

10

– 100 /mm 3

lymphocytes

1.5

– 4 x 10 9 /l

1500

– 4000 /mm 3

monocytes

0.2

- 1 x 10 9 /l

200

– 1000 /mm 3

Plaquettes (thrombocytes)

 

150

– 400 x 10 9 /l

150

000 – 400 000/mm 3

Réticulocytes

20

– 80 x 10 9 /l

20

000 – 80 000 /mm 3

Temps de saignement (DUKE)

 

2 – 4 mn (< 5 mn)

 

Teneur

corpusculaire

moyenne

en

29

± 2.5 pg

29

± 2.5 pg

hémoglobine (TCMH)

     

Vitesse de sédimentation globulaire (VS) après 1h :

Adulte :

< 20 mm <50 mm < 60 mm < 30 mm < 30 mm

Periode menstruelle :

 

Fin de grossesse :

Sujets > 70 ans :

Enfant :

Volume globulaire moyen (VGM)

 

80

– 100 fl

80

– 100 µ 3

 

Système international

Ancien système

Paramètres

du

liquide

céphalo-

 

rachidien

Chlorures

120 – 130 mmol/l

7.20

± 0.1 g/l (en NaCl)

Cytologie (lymphocytes)

 

5 mégaéléments

5 éléments /mm 3

Glucose

2.4 – 4 mmol/l

0.5 ± 0.1 g/l

Protéines totales

 

0.15 – 0.30 g/l

0.15

– 0.30 g/l

Abréviations

mmol

: millimol (10 -3 mol)

µmol

: micromol (10 -6 mol)

nmol

: nanomol (10 -9 mol)

dl

: décilitre (10 -1 l)

mEq

: miliequivalent

l

: litre

fl

: femtolitre (10 -15 l)

mn

: minute

mm 3

: millimètre cube (10 -6 l)

s

: seconde

g

: gramme

U

: unité

pg

: picogramme (10 -12 g)

: homme

 

: femme

7 - DONEES BIOMETRIQUES

7 - DONEES BIOMETRIQUES

8 - DONNEES DEMOGRAPHIQUES

Démographie algérienne 2002

31.60

Millions d’habitants au 1 er janvier 2003

32.08

Millions d’habitants au 1 er janvier 2004

617.000 naissances vivantes, 138.000 décès

et 219.000 mariages en l’an 2002

En 2002, l’Algérie a connu une baisse du nombre des naissances et des décès et un accroissement des mariages, par rapport à l’année 2001. Le nombre de naissances enregistrées à l’Etat Civil passe de 619 000 en 2001 à 617 000 en 2002 et le nombre de décès de 141 000 à 138 000. Les mariages se sont accrus de 25 000 unions.

La population

Au 1 er Janvier 2003, la population totale de l’Algérie est estimée à 31.60 millions d’habitants avec un excèdent naturel en 2002 de 479 000 personnes soit un taux d’accroissement naturel (TAN) équivalent à 1.53%.

Tableau N° 1 : Evolution de la population résidente totale en milieu d’année et de l’accroissement naturel

Années

1998

1999

2000

2001

2002

Population en milliers (au milieu de l’année)*

29 507

29 965

30 416

30 879

31 357

Accroissement naturel en milliers

464

452

449

478

479

T.A.N. (%)

1.57

1.51

1.48

1.55

1.53

(*) Population estimée à partir de l’accroissement naturel.

La structure par âge et sexe de la population

A la lecture du tableau N°2, donnant la répartition de la population résidente par groupe d’âge et sexe en 2002, on observe que :

La part de moins de 15 ans se stabilise autour de 32 %. Les jeunes qui n’ont pas encore fêté leur 30 ème anniversaire représentent 63.8 %. On constate aussi que la population des personnes appartenant à la tranche d’age 15-60 a connu une légère augmentation par rapport à l’an dernier en passant de 60.4% à 61.3%. Celle âgée de 60 ans et plus constitue 7.0% avec une stabilité par rapport à l’année précédente.

Tableau N°2 : Structure par sexe et groupe d’âge de la population algérienne en 2002 (pour

10000).

Groupe

Sexe

Hommes

Femmes

Ensemble

d’âge

00-04 ans

484

464

948

05-09 ans

534

511

1045

10-14 ans

604

580

1184

15-19 ans

616

593

1209

20-24 ans

552

535

1087

25-29 ans

460

451

911

30-34 ans

390

386

776

35-39 ans

323

318

641

40-44 ans

258

256

514

45-49 ans

215

210

425

50-54 ans

162

158

320

55-59 ans

117

129

246

60-64 ans

101

113

214

65-69 ans

89

94

183

70-74 ans

66

69

135

75-79 ans

41

43

84

80 & +

39

40

79

Total

5050

4950

10000

La natalité

L’an 2002 a connu une baisse du nombre des naissances vivantes enregistrées. Il passe de 618 380 en 2001 à 616 963 ; soit une baisse de 2.3 %. Les naissances sont réparties en 316 362 naissances masculines et 300 601 naissances féminines, soit un rapport de masculinité à la naissance de 1.05. Par conséquent, le taux brut de natalité passe de 20.0 ‰ pour l’année 2001 à 19.7 ‰ pour l’année 2002.

Tableau N° 3 : Evolution des naissances vivantes et des taux bruts de natalité.

Années

1998

1999

2000

2001

2002

Naissances en milliers (*)

607

594

589

619

617

T.A.N. (‰)

20.58

19.82

19.36

20.03

19.68

(*) Données corrigées par les nouveaux taux de couverture mais non rectifiés par les faux mort-nés.

La mortalité

Pour la mortalité générale, il a été enregistré 126 557 décès en l’an 2002 ; soit une baisse 3 000 décès par rapport à l’année 2001. Ce qui a affecté le taux brut de mortalité (TBM).

Tableau N° 4 : Evolution de la mortalité générale et des taux bruts de mortalité (TBM).

Années

1998

1999

2000

2001

2002

Décès (*) en milliers

144

141

140

141

138

T.A.M. (%)

4.87

4.72

4.59

4.56

4.41

(*) Données corrigées par les nouveaux taux de couverture mais non rectifiés par les faux mort-nés.

Concernant les décès de moins d’un an, on enregistre un taux de mortalité infantile de 34.7 décès pour 1 000 naissances vivantes.

Tableau N° 5 : Evolution des taux de mortalité infantile vivantes)

(TMI) (Pour mille naissances

Sexe

Années

1998

1999

2000

2001

2002

Masculin

38.7

40.2

38.4

38.9

36.1

Féminin

36.0

38.6

35.3

35.9

33.3

Ensemble

37.4

39.4

36.9

37.5

34.7

Figure 1: Evolution du TMI selon le sexe

42 40 38 36 34 32 30 1998 1999 2000 2001 2002 TMI en P1000
42
40
38
36
34
32
30
1998
1999
2000
2001
2002
TMI en P1000
An n ée s TMI Masculin
An n ée s
TMI Masculin
TMI Féminin

TMI Féminin

Après la hausse enregistrée en 2001, ce taux a connu une baisse significative en 2002. (2.8 points).

Tableau N° 7 : Evolution de l’espérance de vie à la naissance.

Sexe

Années

1998

1999

2000

2001

2002

Masculin

70.5

70.9

71.5

71.9

72.5

Féminin

72.9

72.9

73.4

73.6

74.4

Ensemble

71.7

72.0

72.5

72.9

73.4

L’espérance de vie à la naissance a connu une hausse continue ces 5 dernières années, elle est passée de 71.7 ans en 1998 à 73.4 ans en 2002, soit un gain de 2 ans.

La nuptialité

Ce phénomène suit une tendance à la hausse ces dernières années. En effet, le nombre des mariages enregistrés passe de 194 273 en 2001 à 218 620 en 2002 ; soit une hausse de 12.5%. Le taux brut de nuptialité est de l’ordre de 6.97‰ en 2002. Il est supérieur à celui de 2001 qui était de 6.29 ‰.

Tableau N° 8 : Evolution des mariages enregistrés et les taux bruts de nuptialité

Années

1998

1999

2000

2001

2002

Mariages

158 298

163 126

177 548

194 273

218 620

T.B. Nuptialité

5.36

5.44

5.84

6.29

6.97

Figure 2: Evolution du Taux de Nuptialité

7,3 6,8 6,3 5,8 5,3 4,8 1998 1999 2000 2001 2002 1 2 3 4
7,3
6,8
6,3
5,8
5,3
4,8
1998
1999
2000
2001
2002
1
2
3
4
5
Taux p 1000

Années

Principales définitions

Taux brut de natalité -TBN- (pour mille) : rapport des naissances vivantes corrigées

de l’année à la population moyenne de cette année.

Taux brut de mortalité – TBM- (pour mille) : rapport des décès totaux corrigés

d’une année à la population moyenne de cette année.

Taux d’accroissement naturel de la population – TAN- (pour cent) :

différence entre le taux brut de natalité et le taux brut de mortalité. Taux de mortalité infantile par sexe – TMI- (pour mille) : rapport des décès

d’enfants de moins d’un an corrigés durant une année civile, aux naissances corrigées durant cette année.

Taux brut de nuptialité (pour mille) : rapport des mariages d’une année à la

population moyenne de cette année.

Projection de la population algérienne à l’horizon 2011

 

2004

2005

2006

2007

2008

2009

2010

2011

Masculin

16.322.141

16.568.043

16.815.412

17.063.686

17.312.247

17.560.401

17.807.390

18.060.605

Féminin

15.985.262

16.227.088

16.470.075

16.713.613

16.957.067

17.199.742

17.440.872

17.687.743

TOTAL

32.307.403

32.795.130

33.285.487

33.777.299

34.269.314

34.760.142

35.248.262

35.748.348

Source ONS.

9 - LISTE DES MALADIES PROFESSIONNELLES

Arrêté interministériel du 17 Dhou El Hidja 1416 correspondant au 5 mai 1996 fixant la liste des maladies présumées d'origine professionnelle ainsi que son annexe1. (JORA N° 16 du 23-03-1997)

Le ministre de la santé et de la

population et, Le ministre du travail et de la protection sociale et de la formation professionnelle,

Vu

la

loi

83-13 du 2 juillet 1983

modifiée et complétée, relative aux accidents du travail et aux maladies professionnelles notamment ses articles 63 à 72, Vu le décret n° 84-28 du 11 février 1984 fixant les modalités d'application des titres III, IV et VIII, de la loi n° 83-13 du 2 juillet 1983 relative aux accidents du travail et aux maladies professionnelles,

Vu l'arrêté du 22 mars 1968 relatif aux tableaux des maladies professionnelles complété et révisé par l'arrêté du 23 octobre 1975,

Vu l'arrêté interministériel du 10 Dhou El Kaada 1415 correspondant au 10

avril 1995 fixant la composition de la

commission des maladies professionnelles,

des

maladies professionnelles.

Après

avis

de

la

commission

Arrêtent:

CHAPITRE I

MALADIES PROFESSIONNELLES SUSCEPTIBLES D'ETRE INDEMNISEES

Article 1er. - En application des dispositions de l'article 64 de la loi n° 83-13 du 2 juillet 1983 susvisé, le présent arrêté a pour objet de fixer dans son annexe 1, la liste des maladies présumées d'origine professionnelle, ainsi que la liste des travaux susceptibles de les engendrer et éventuellement la durée d'exposition aux risques correspondant à ces travaux. Art. 2. - Lorsque l'action de l'agent nocif à l'origine de la maladie revêt un caractère soudain, les maladiesvisées par les

tableaux sont prisesen charge au titre des accidents du travail et non à celui des maladiesprofessionnelles. Art. 3. - Les maladies visées ou non par les tableaux annexés au présent arrêté sont prises en charge au titre des accidents du travail lorsqu'elles résultent d'un accident du travail ou sont occasionnées par le traitement médical prescrit et suivi après un accident du travail.

Art. 4. - Les maladies non visées par les tableaux annexées au présent arrêté, ne résultant pas d'un accident du travail, ni du traitement médical prescrit et suivi après un accident du travail, ne peuvent être prises en charge ni au titre des accidents du travail même si leur imputabilité au travail est établie. Elles ne peuvent être prises en charge qu'au titre des assurances sociales.

CHAPITRE II

TRAVAUX SUSCEPTIBLES D'ENGENDRER LES MALADIES PROFESSIONNELLES

Art.

5.

-

Les

maladies

présumées

d'origine professionnelle sont classées en trois (03) groupes:

- groupe 1: Manifestations morbides

d'intoxications aigues ou chroniques,

- groupe 2: Infections microbiennes,

- groupe 3: Maladies résultent

d'ambiance ou d'attitudes particulières.

maladies

professionnelles, établi conformément à l'alinéa 1er ci-dessus, figure à l'annexe 2 jointe au présent arrêté.

- susceptibles d'engendrer les maladies professionnelles indemnisables est:

travaux

Le

classement

des

Art.

6.

La

liste

des

- indicative pour les maladies du groupe 1, le médecin pouvant identifier d'autres travaux ne figurant pas sur cette liste, - limitative pour les maladies des groupes 2 et 3. Art. 7. - Les maladies des groupes 1 et 2 ne sont indemnisables que si les travaux visés par l'article 6 du présent arrêté ont été pratiqués de façon habituelle. La condition prévue par le présent article n'est pas requise en ce qui concerne les maladies du groupe 3.

CHAPITRE III

PRESOMPTION D'IMPUTABILITE DE LA MALADIE A L'ACTIVITE PROFESSIONNELLE

Art. 8. - La maladie est présumée, sauf preuve contraire, imputable au travail et indemnisable au titre des articles 63 à 72 de la loi n° 83-13 du 2 juillet 1983, susvisée, dès lors que la victime, ses ayants droit ou toute personne légalement habilitée ont apporté la preuve:

- que la maladie constatée correspond à l'une des maladies figurant dans l'un des tableaux des maladies professionnelles,

- que les travaux effectivement exercés

sont, conformément au tableau de la maladie professionnelle considéré, réputés susceptibles d'engendrer ladite maladie et que, le cas échéant, ils ont été pratiqués de façon habituelle,

que le

délai

de

la prise

en charge

- mentionné au tableau de la maladie

professionnelle considéré a été respecté.

Art. 9. - La présomption d'imputabilité tombe lorsque les examens ou contrôles prévus par certains tableaux n'ont pas été effectués. Elle tombe également si les ayants droit de la victime s'opposent à ce qu'il soit procédé à l'autopsie demandée par l'organisme de sécurité sociale, à moins qu'ils n'apportent, par ailleurs, la preuve du lien de causalité entre la maladie et le décès.

Art. 10. - Sauf disposition réglementaire contraire, la victime ou ses ayants droit ne sont pas tenus d'administrer la preuve que la durée de l'exposition au risque ou que l'importance ou l'intensité de l’action de l'agent nocif, à l'origine de la maladie, a été suffisante pour engendrer ou aggraver la maladie professionnelle.

CHAPITRE IV

DISPOSITIONS FINALES

Art. 11. - Le délai de prise en charge visé à l'article 67 de la loi n° 83-13 du 2 juillet 1983susvisée figurant dans chaque tableau a pour point de départ la date de la cessation du travail exposant au risque et pour terme la date de la première constatation médicale de la maladie professionnelle.

Art. 12. - Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire.

Fait à Alger, le 17 Dhou El Hidja 1416 correspondant au 5 mai 1996.

Le ministre de la santé et de la population

Yahia GUIDOUM

Le ministre du travail, de la protection sociale et de la formation professionnelle

Hacène LASKRI

ANNEXE 1

RELATIVE A LA CLASSIFICATION DES MALADIES PRESUMEES D’ORIGINE PROFESSIONNELLE

GROUPE 1 :

Le groupe 1 relatif aux manifestations morbides

d’intoxications aigues ou chroniques comprend les

maladies professionnelles figurant aux tableaux

suivants :

Tableau n°1 : maladies causées par le plomb et ses composés. Tableau n°2 : hydrargyrisme professionnel (maladies professionnelles causées par le mercure et ses composés) Tableau n°3 : intoxication professionnelle par le tétrachloréthane. Tableau n°4 : maladies causées par le benzène, le toluène, les xylènes et tous les produits en renfermant. Tableau n°5 : affections professionnelles liées au contact avec le phosphore et le sesquisulfure de phosphore. Tableau n°6 : affections provoquées par les rayonnements ionisants. Tableau n°8 : affections causées par les ciments (alumino-silicates de calcium). Tableau n°9 : affections provoquées par les dérives halogènes des hydrocarbures aromatiques. Tableau n°10 : ulcérations et dermites provoquées par l’acide chromique, les chromates

et biochromates alcalins, le chromate de zinc et le sulfate de chrome. Tableau n°10 bis : affections respiratoires professionnelles provoquées par l’acide chromique, les chromates et bichromates alcalins. Tableau n°10 ter : affections cancéreuses causées par l’acide chromique, les chromates et bichromates alcalins ou alcalino ferreux ainsi que par le chromate de zinc. Tableau n°11 (ter): intoxication professionnelle par le tétrachlorure de carbone. Tableau n°12: affections professionnelles provoquées par les dérivés halogénés des hydrocarbures aliphatiques. Tableau n°13: intoxications professionnelles par les dérivés nitrés et chloronitrés des carbures benzéniques.

Tableau n°14: affections provoquées par les dérivés nitrés du phénol (dinitrophénol dinitro-orthocrésol, dinoseb), par le pentachlorophénol, et par les dérivés halogènés de l’hydroxybenzonitrile (bromoxynil-ioxynil). Tableau n°15: affections provoquées par les amines aromatiques et leurs dérivés hydroxylés, halogénés, nitrosés, nitrés et sulfonés. Tableau n°16: maladies professionnelles provoquées par les sous-produits de distillation des houilles et des pétroles. Tableau n°17: affections engendrées par l’un ou l’autre de ces produits suivants :

N-méthyl N \ nitro N nitrosoguanidine, N-éthyl N \ nitro N nitrosoguanidine, N-méthyl N nitro N nitrosourée, N-éthyl N nitro N nitrosourée. Tableau n°20: affections professionnelles provoquées par l’arsenic et ses composés minéraux. Tableau n°21: intoxication professionnelle par l’hydrogène arsenié. Tableau n°22: sulforcarbonisme professionnel. Tableau n°25: pneumoconioses consécutives à l’inhalation de poussières minérales renferment de la silice libre. Tableau n°26: intoxication professionnelle par le bromure de méthyle. Tableau n°27: intoxication professionnelle par le chlorure de méthyle. Tableau n°30: affections professionnelles consécutives à l’inhalation des poussières d’amiante Tableau n°31: maladies professionnelles engendrées par les aminoglycosides, notamment la streptomycine, la néomycine et leur sels. Tableau n°32: affections professionnelles provoquées par le fluor, l’acide fluorhydrique et ses sels minéraux. Tableau n°33: maladies professionnelles dues au béryllium et à ses composés Tableau n°34: affections professionnelles provoquées par les phosphates, pyrophosphates et triophosphates d’alcoyle, d’aryle ou d’alcoylaryle et autres organophosphorés anticholinestérasiques ainsi que les phosphoramides et carbamates anticholinestérasiques.

Tableau n°35: dermatoses professionnelles consécutives à l’emploi de lubrifiants et de fluides de refroidissement. Tableau n°36: affections professionnelles causées par les oxydes et les sels de nickel. Tableau n°37: cancers provoqués par les opérations de grillage des mattes de nickel Tableau n°38: maladies professionnelles engendrées par la chlorpromazine. Tableau n°39: maladies professionnelles engendrées par le bioxyde de manganèse. Tableau n°41: maladies professionnelles engendrées par les pénicillines et leurs sels et les céphalosporines. Tableau n°43: affections professionnelles provoquées par l’aldéhyde formique et ses polymères. Tableau n°44: sidérose professionnelles (maladies consécutives à l’inhalation de poussières ou de fumées d’oxydes de fer). Tableau n°47: affections professionnelles provoquées par le bois. Tableau n°48: affec1tions provoquées par les amines aliphatiques et alicycliques. Tableau n°49: maladies professionnelles provoquées par la phénylhydrazine. Tableau n°50: maladies professionnelles provoquées par les résines époxydiques et leurs constituants. Tableau n°51: affections consécutives aux opérations de polymérisation du chlorure de vinyle. Tableau n°58: intoxications professionnelles par l’hexane.

Tableau n°59: intoxications professionnelles par le pentachlorophénol ou le pentachlorophénate de sodium et le lauryl-pentachlorophénate de sodium. Tableau n°60: maladies professionnelles provoquées par le cadmium et ses composées. Tableau n°61: affections professionnelles provoquées par les isocyanates organiques. Tableau n°62: affections professionnelles provoquées par les enzymes protéolytiques. Tableau n°63: intoxications professionnelles provoquées par l’oxyde de carbone. Tableau n°66: lésions de cloison nasale provoquées par des poussières de chlorure de potassium dans les mines de potasse et leurs dépendances. Tableau n°69: affections respiratoires dues aux poussières de carbures métalliques frittés. Tableau n°71: maladies résultant de l’exposition aux dérives nitrés des glycols et du glycérol. Tableau n°72: maladies professionnelles causées par l’antimoine et ses dérivés. Tableau n°73: affections professionnelles provoquées par le furfural et l’alcool furfurylique. Tableau n°74: affections professionnelles résultant de l’exposition au sélenium et à ses dérives minéraux. Tableau n°77: affections provoquées par le chlorure de sodium dans les mines de sel et leurs dépendances. Tableau n°81: affections malignes provoquées par le bischlorométhyléther. Tableau n°82: affections provoquées par le méthacrylate de méthyle.

Tableau n°84: affections engendrées par les solvants organiques utilisés à usage professionnel :

- hydrocarbures liquides aliphatiques, alicycliques, hétérocycliques et aromatiques et leur mélanges (white – spirit, essences spéciales).

- dérivés nités des hydrocarbures aliphatique,

- acétonitrile,

- alcools, aldhéhydes, acétones, esters, éthers dont le tétrahydrofurane, glycols et leurs éthers,

- diméthylformamide, diméthylsulfoxyde.

GROUPE 2 :

infections

microbiennes comprend les maladies professionnelles figurant aux tableaux suivants :

Le

groupe

2

relatif

aux

Tableau n°7: tétanos professionnel.

Tableau n°18: charbon professionnel.

Tableau n°19: leptospiroses professionnelles.

Tableau n°24: brucelloses professionnelles. Tableau n°28: ankylostomose professionnelle : anémie engendrée par l’ankylostome duodénal.

Tableau n°40: affections dues aux bacilles tuberculeux. Tableau n°45: hépatites virales professionnelles. Tableau n°46: mycoses cutanées d’origine professionnelle. Tableau n°52: affections professionnelles dues aux rickettsies. Tableau n°53: poliomyélite. Tableau n°54: affections professionnelles dues aux amibes. Tableau n°55: rage professionnelle. Tableau n°67: tularémie professionnelle. Tableau n°75: maladies infectieuses contractées par le personnel de santé. Tableau n°76: périonyxis et onyxis d’origine professionnelle. Tableau n°79: kératoconjonctivites virales.

GROUPE 3 :

Le groupe 3 relatifs aux maladies résultant d’ambiances et d’attitudes de travail, comprend les maladies professionnelles figurant aux tableaux suivants :

Tableau n°23: nystagmus professionnel. Tableau n°29: lésions provoquées par des travaux effectués dans les milieux où la pression est supérieure à la pression atmosphérique.

Tableau n°42: affections professionnelles provoquées par les bruits. Tableau n°56: hygromas du genou. Tableau n°57: affections professionnelles provoquées par le travail à haute température. Tableau n°64: lésions eczématiformes de mécanisme allergique. Tableau n°65: affections respiratoires professionnelles de mécanisme allergique. Tableau n°68: affections professionnelles provoquées par les vibrations et chocs transmis par certaines machines-outils, outils et objets. Tableau n°70: affections oculaires dues aux rayonnements thermiques. Tableau n°78: lésions chroniques du ménisque. Tableau n°80: maladies provoquées par l’inhalation de poussières aviaires. Tableau n°83: lésions provoquées par les travaux effectués dans un milieu où la pression est inférieure à la pression atmosphérique et soumise à variations.

10 - CONSEILS POUR LES VOYAGEURS

Responsabilité du voyageur

Le voyageur peut obtenir quantité d’informations et de conseils auprés des professionnels de la santé et des voyagistes pour éviter les problèmes de santé à l’étranger. Il doit toutefois comprendre qu’il est responsable de sa santé et de son bien-être pendant son voyage et à son retour. Les principales responsabilités qui lui incombent sont les suivantes :

- prendre la décision de partir en voyage ;

- avoir conscience des risques auxquels il s’expose et les accepter ;

- consulter un service médical à temps, de préférence 4 à 6 semaines avant le départ ;

- faire faire les vaccinations recommander, observer les traitements prescrits et prendre les mesures préventives préconisées ;

- préparer son voyage avec soin ;

- emporter une pharmacie de voyage et savoir s’en servir ;

- être suffisamment couvert par une assurance ;

- prendre des précautions sanitaires avant, pendant et après le voyage ;

- obtenir une lettre du médecin pour tout médicament délivré sur ordonnance, les seringues et autre articles qu’il emporte ;

- veiller à la santé et au bien- être des enfants qui l’accompagnent ;

- prendre des précautions pour éviter de transmettre une maladie infectieuse à d’autres personnes pendant et après le voyage ;

- veiller à signaler toute affection une fois de retour, en indiquant tous les voyages effectués dernièrement ;

- respecter le pays d’accueil et ses habitants.

Examen médical après le voyage

Une visite médicale est indiquée après le retour si le voyageur :

- soufre d’une affection chronique telle q’une maladie cardio-vasculaire, le diabète sucré ou une maladie respiratoire chronique ;

- tombe malade dans les semaines qui suivent son retour de voyage, surtout en cas de fièvre, diarrhée persistante, vomissements, jaunisse, trouble urinaire, maladie de la peau ou affection génitale ;

- pense avoir été exposé à une maladie infectieuse grave pendant son voyage ;

- a passé plus de 3 mois dans un pays en développement.

Les voyageurs doivent donner au personnel médical des indications sur le voyage qu’ils ont effectué dernièrement, notamment la destination, le but et la durée du séjour. Ceux qui voyagent beaucoup doivent signaler tous les voyages qu’ils ont faits au cours des semaines ou des mois précédents. Note : la fièvre au retour d’un voyage dans une zone d’endémie palustre constitue une urgence médicale et le voyageur doit immédiatement consulter.

LISTE RECAPITULATIVE A L’INTENTION DU VOYAGEUR

Se renseigner au sujet des conditions sur place

Selon la destination

risques inhérents à la zone (urbaine ou rurale) ;

type d’hébergement (hôtel, camping) ;

durée du séjour ;

altitude ;

problèmes de sécurité (p.ex. conflit) ;

existence de services médicaux.

Prévention Vaccination. Prendre contact avec le centre de médecine des voyages le plus proche ou avec un médecin dès que possible, de préférence 4 à 6 semaines avant le départ.

Paludisme. Se renseigner sur le risque de paludisme, la façon de se munir contre les piqûres de moustiques, le besoin éventuel d’un traitement préventif approprie et de réserves de secours. Prévoir également une moustiquaire et un répulsif.

Hygiène alimentaire. Ne consommer que des aliments bien cuits et des boissons fraîches en bouteille à capsule ou disponibles sous une autre forme d’emballage.

Faire bouillir l’eau avant de la boire en cas de doute, sinon utiliser un filtre bien propre ou un agent désinfectant.

Maladie qui sévissent sur place. Voir les sections correspondantes de cet ouvrage. Accidents

accidents de la circulation (se munir d’une carte indiquant le groupe sanguin) ;

morsures d’animaux (attention aux serpents et aux chiens enragés) ;

allergies (utiliser un bracelet d’alerte médicale) ;

soleil (emporter des lunettes de soleil et de la crème solaire).

Contrôle à effectuer

visite médicale : se faire délivrer une ordonnance pour la durée du séjour et demander conseil au médecin sur le contenu de la pharmacie de voyage ;

contrôle dentaire ;

ophtalmologie : prévoir une paire de lunettes de rechange ;

autres, suivant les cas (grossesse, diabète, etc.).

Souscrire une assurance offrant une couverture suffisante à l’étranger (accident, maladie, rapatriement pour raisons médicales).

Questionnaire médical à remplir avant le départ

Nom :

Prénom :

Date de Naissance :

Pays d’origine :

But du Voyage :

PrivéDate de Naissance : Pays d’origine : But du Voyage : Professionnel Activités Particulières : Hébe

de Naissance : Pays d’origine : But du Voyage : Privé Professionnel Activités Particulières : Hébe

Professionnel

Activités Particulières :

Hébergement : camping, bivouac, etc. rgement : camping, bivouac, etc.

Sports : plongée, chasse, randonnée en altitude, etc.Particulières : Hébe rgement : camping, bivouac, etc. Date de départ et durée du séjour :

Date de départ et durée du séjour :

Lieu de séjour

Pays

Ville

Zone rurale

Dates

   

Oui

Non

Du

au

   

Oui

Non

Du

au

   

Oui

Non

Du

au

   

Oui

Non

Du

au

   

Oui

Non

Du

au

Antécédents médicaux :

Vaccinations :

Etat de santé actuelle :

Maladies chroniques :

Traitement médical récent ou en cours :

Antécédent de jaunisse ou d’hépatite :

Allergies (œufs, antibiotiques, sulfamides, etc.) :

Femmes :

Actuellement enceinte(œufs, antibioti ques, sulfamides, etc.) : Femmes : Grossesse probable dans les 3 mois Allaite actuellement

Grossesse probable dans les 3 moisques, sulfamides, etc.) : Femmes : Actuellement enceinte Allaite actuellement Antécédent d’angoisse ou de

Allaite actuellement: Actuellement enceinte Grossesse probable dans les 3 mois Antécédent d’angoisse ou de dépression : Si

Antécédent d’angoisse ou de dépression :

Si oui, traitement prescrit (préciser)actuellement Antécédent d’angoisse ou de dépression : Troubles neurologiques (épilepsie, sclérose en plaques,

Troubles neurologiques (épilepsie, sclérose en plaques, etc.) :

Troubles cardio-vasculaires (thrombose, stimulateur cardiaque, etc.) :

11 - ADRESSES UTILES

Centre National de Pharmacovigilance et Matério-Vigilance (CNPM). Boulevard Saïd TOUATI. C.H.U. Beb El Oued. Alger. Tél. : 021.96.06.06

Laboratoire National de Contrôle des Produits Pharmaceutiques (LNCPP). Clinique Ahmed AROUA, Rond-Point SIDI YAHIA Hydra Alger. Tél : 021 69 36 65

Agence National du Sang (ANS). 15, Route du Kaddous. BP. 59. Tixeraine. Alger. Tél. : 021.55.03.70

Centre National de Toxicologie (CNT). Boulevard Saïd TOUATI. C.H.U. Bab El Oued. Alger. Tél. : 021.96.06.06

Institut Pasteur d’Algérie (IPA). Rue du Docteur LA VARIN. El Hamma. El Anasser. Alger. Tél. : 021.67.23.44

Institut National de la Santé Publique (INSP). 4, Chemin El Bakr. El Biar. Alger. Tél. : 021.27.94.74

Agence Nationale de Documentation de la Santé (ANDS). 1, Rue Mohamed BELAREDJ. El. Madania. Alger. Tél. : 021.27.77.71

Centre Anti Poison. Boulevard Saïd TOUATI. C.H.U. Bab El Oued. Tél. : 021.96.06.06

12 - LISTE ET ADRESSES DES CENTRES DE TRANSFUSIONSANGUINE (CTS) ET POSTE DE TRANSFUSION SANGUINE (PTS)

Agence Nationale du sang

 

Région Centre

Wilayas et établissement de rattachement

Nature

Secteurs sanitaires et structures couvertes

Gouvernorat d’Alger (16)

CHU Mustapha

CTS

Sidi M’hamed

CHU Beni - Messous

CTS

Beni Messous

CHU Bab El - Oued

CTS

Bab El Oued

CHU Hussein Dey

CTS

Hussein Dey