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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

INTODUCTION GENERAL ET PROBLIMATIQUE ……………………………...1


Première partie : Approche théorique de l’analyse financière.
CHAPITRE I : La structure financière d’une entreprise. Les études du bilan……..3
SECTION 1 : Interprétation et l’analyse du bilan……………………………......3
I/Définition du bilan………………………………………………………………………3
1/ Le bilan comptable……………………………………………………………………3
2/ Le bilan financier……………………………………………………………………..4
II/ Du bilan comptable au bilan financier………………………………………………...5
CHAPITRE II : Outils d’analyse financière…………………………………………..9
SECTION 1 : L’analyse statique……………………………………………………….9
I/ Etude de l’équilibre financier……………………………………………………..........9
1/ Etude de fond de roulement (FR)………………………………………………….....9
2/ Etude de besoin de fond de roulement (BFR)………………………………………10
3/ Etude de la trésorerie (TR)………………………………………………………….11
II/ L’analyse des ratios……………………………………………………………...12
SECTION 2 : L’analyse dynamique…………………………………………………..16
I/ Etude de la rentabilité financière……………………………………………………...16
II/ Etude des soldes intermédiaires de gestion…………………………………………..18
III/ Etude de la balance des mutations…………………………………………………...20
IV/ Tableaux de flux……………………………………………………………………..21
Deuxième partie : Essai d’élaboration du diagnostic financier de la
« SONATRACH » la DRGB : Une approche par l’analyse financière.
CHAPITRE 1 : Présentation de l’organisme d’accueil La DRGB
« SONATRACH »……………………………………………………...28
SECTION 1 : Présentation de la SONATRACH……………………………………..28
I/ Historique et mission…………………………………………………………………...28
II/ Organisation générale de la SONATRACH …………………………………………..28
III/Organisation de la branche transport par canalisation (TRC)………………………….30
SECTION 2 : Présentation de la direction régionale de Bejaia (DRGB)……………..30
I/ Présentation et mission de la DRGB…………………………………………………….30
II/ Situation géographique…………………………………………………………………32
III/ Organigramme de la DRGB…………………………………………………………...33
IV/ description de l’organigramme de la DRGB…………………………………………..34
CHAPITRE II : Etude de l’analyse financière de la DRGB…………………………...37
SECTION 1 : Présentation des bilans (2004-2005-2006)……………………………….37
1- Présentation des bilans comptables...................................................................................37
2- Présentation des bilans de grandes masse……………………………………………….39
3- Présentation des bilans financiers condensés……………………………………………42
SECTION 2 : Analyse statique du bilan financier……………………………………...43
I/ Etude de l’équilibre financier…………………………………………………………….43
II/ Etude des différents ratios……………………………………………………………….44
SECTION 3 : Analyse dynamique du bilan financier…………………………………..46
I/ Etude de la capacité d’autofinancement………………………………………………….46
II/ tableau des flux de trésorerie…………………………………………………………….47
Conclusion générale……………………………………………………………………….48
Bibliographie
Annexes
Introduction générale et
problématique

Afin de sauvegarder sa pérennité, l’entreprise doit faire face à plusieurs


contraintes dont la principale est le financement de son activité, c’est pour cela que
l’entreprise doit avoir une parfaite connaissance de sa situation financière.

Le diagnostic financier recouvre le savoir pour exploiter l’information


comptable ; à cet effet on peut définir l’analyse financière comme une méthode de
compréhension de l’entreprise à travers ses états comptables, méthodes qui ont pour
objet d’apprécier de manière globale le niveau de performance de l’entreprise et sur sa
situation patrimoniale actuelle ou future.

Cependant, cela veut dire également que l’analyse financière ne saurait être réduite à
la seule analyse des données comptables, mais il s’agit en fait de formuler un diagnostic
sur l’entreprise mesurant sa rentabilité, son niveau d’endettement, sa solvabilité, apprécier
l’équilibre des masses présentes dans les biens et toutes évaluations nécessaires à la survie
de l’entreprise. Dans cette perspective la question centrale à laquelle nous tenterons d’apporter
des éléments de réponses est de savoir qu’est ce qu’un diagnostic financier ? Et quelles sont
les principales techniques relatives à son élaboration ?

Pour répondre à ces deux questions, nous tenterons d’illustrer le cas par une
tentative d’analyse à travers le cas de la SONATRACH. Dans cet ordre de choses
l’objectif principal poursuivi dans notre cas est d’analyser la situation financière de
l’entreprise sur une période couvrant trois exercices à savoir ;(2004, 2005 et 2006), et
particulièrement l’activité de la région transport(1) centre qui est une entreprise qui ne
dispose pas d’autonomie financière.

(1)
Il s’agit d’une unité de l’entreprise par canalisation qui est une branche de SONATRACH (DRGB).
Le diagnostic financier de la direction régionale de Bejaia (DRGB) nous
permettra en plus d’analyser la situation financière de l’entreprise et mesurer sa
croissance sur la période considérée, de savoir si cette entreprise génère assez de
ressources pour financer son activité ou à quel point la (DRGB) a besoin de la société
mère ou des autres branches de cette dernière pour le financement de son activité
principale.

Approche méthodologique
Pour parvenir à notre objectif, nous avons opté pour une démarche
méthodologique comportant deux niveaux d’analyse : une recherche bibliographique et
documentaire et un travail de terrain. La partie théorique sera donc élaborée sur la base de
documents généraux (ouvrages, revues, articles et contributions et éventuellement les
textes réglementaires et législatifs) ; une fois achevée cette dernière sera appuyée par une
étude de cas dont les documents émanant de SONATRACH constitueront les principales
sources d’information.
APPROCHE THÉORIQUE

DE

L’ANALYSE FINANIÈRE
CHAPITRE I
LA STUCTURE FINANCIÈRE DE L’ENTREPRISE. LES ÉTUDES DU BILAN.

Ce chapitre a pour objet de nous aider dans l’identification de l’information


nécessaire à l’analyse financière.
SECTION I : L’interprétation et l’analyse du Bilan.
I/Définition du Bilan
Le bilan représente une image du patrimoine à une date donnée, il présente un
tableau des moyens de l’entreprise sous deux aspects :
 Leur origine juridique ou ressource au passif.
 Leur destination économique ou emploi à l’actif.
1/Le Bilan Comptable
Est un document qui exprime la situation financière de l’entreprise à une date
donnée. Il est composé de cinq classes en deux sériés :
A/La sérié des emplois (Actif)
L’actif du bilan représente tout ce que possède l’entreprise. Il nous montre la
manière d’employer ces ressources et il est composé de trois classes (2,3et4).
1/La classe 2 : Les Investissements.
La classe 2 «Les investissements » comprend l’ensemble des biens valeurs durables
acquis ou créés par l’entreprise. Tels que :
 Les immobilisations incorporelles (tout ce qui est fictif) comme les frais
préliminaires, les fonds de commerce …etc.
 Les immobilisations corporelles (tout ce qui est concret) comme les terrains, les
investissements en cours,...etc.
2/ La classe 3 : Les stocks.
La classe 3 « Les stocks » comprend l’ensemble des biens acquis ou créés par
l’entreprise et qui sont destinés à être vendus ou fournis, ou à être consommés pour les
besoins de fabrication ou de l’entreprise. Tels que :
 Les marchandises (en l’état) et les produits finis qui sont destinés à être vendus.
 Les matières et fournitures entrant dans le processus de fabrication.
 Les produits en cours : en cours de fabrication.
3/ La classe 4 : Les créances.
La classe 4 « Les créances » comprend l’ensembles des droits acquis par l’entreprise
par suite de ses relations avec les tiers. Tels que :
 Créances d’investissements, créance de stocks, créances sur clients …
 Avances pour compte et avances d’exploitation.
 Les disponibilités.
B/La sérié des ressources (passif)
Le passif du bilan nous informe sur l’origine des capitaux de l’entreprise. Il est
composé de deux classes (1et5).
1/ La classe 1: Les fonds (capitaux) Propres
La classe 1 « Les fonds propres » comprend les moyens de financement apportés ou
laissés à la disposition de l’entreprise de façon durable par le ou les propriétaires. On peut
les répartir comme suit :
 Le fonds social représente la valeur statutaire des apports effectués par les
fondateurs de l’entreprise.
 Les réserves représentent les bénéfices laissés par les fondateurs à la disposition de
l’entreprise et non incorporées au fonds social.
 Les provisions pour pertes et charges correspondant à des charges comportant un
élément d’incertitude quant à leur montant ou à leur réalisation.
2/ La classe 5 : Les dettes.
La classe 5 « Les dettes » comprend l’ensemble des obligations contractées
par l’entreprise par suite de ses relations avec les tiers. Tels que :
 Les dettes d’investissements, les dettes de stocks, les dettes d’exploitation …
 Détention pour compte.
 Avances commerciales.
2/ Le bilan financier
L’objectif du bilan financier est de faire apparaître le patrimoine réel de l’entreprise
et d’évaluer le risque de non liquidité.
Le bilan financier permet de renseigner les actionnaires et les tiers (notamment les
prêteurs) quand à la solvabilité de l’entreprise et surtout quand à sa liquidité financière.
La poursuite de cet objectif explique les corrections qui doivent être apportées au
bilan comptable pour obtenir le bilan financier.
A/ La solvabilité de l’entreprise
C’est l’aptitude à faire face à ses engagements financiers d’une manière générale et
notamment en cas de liquidité.
B/ La liquidité financière de l’entreprise
Il importe pour l’entreprise de pouvoir faire face à ses échéances, c'est-à-dire
de disposer de liquidités pour payer les dettes qui viennent à échéance.
* L’établissement du bilan financier doit tenir compte de nouveaux critères de
classification pour juger du degré de liquidité financière de l’entreprise :
 Les éléments de l’actif sont à classer par ordre de liquidité croissante, la liquidité
est l’aptitude d’un élément à être transformé en disponibilité.
 Les éléments du passif sont à classer par ordre d’exigibilité croissante,
l’exigibilité est la proximité du terme auquel une dette doit être réglée.
II/ Du bilan comptable au bilan financier
Le bilan financier est obtenu après analyse et retraitement de certains postes du
bilan comptable.
1/ Retraitement de liquidité (L’actif du bilan)
Pour étudier le degré de liquidité des éléments de l’actif, il faut rechercher combien
de temps mettront les biens (investissements, stocks et créances) de l’entreprise pour se
transformer en liquidité.
Les postes de l’actif sont regroupés en deux grandes masses :
A/ Les éléments stables de l’actif
Sont représentés par valeurs immobilisées (VI) ou actif fixe (AF). Ils se devisent en :
 Les valeurs immobilisées nettes du bilan comptable, dès la suppression des non
valeurs (frais préliminaires…), lorsque se sont des valeurs fictives non réelles, le
montant de ces frais doivent disparaître de l’actif.
 Le stock outil (permanent) : les entreprises ayant un stock permanent minimum
nécessaire à la production ou un stock minimum de sécurité peuvent inscrire cette
partie de stock dans les immobilisations. (Cas de stock à faible rotation)
 Les créances à long et moyen terme (CLMT): il s’agit des créances qui se
transformeront en liquidité dans un an minimum.
* Les valeurs immobilisées correspondent au montant net des actifs durables (après
déduction des amortissements éventuels).
B/ Les éléments circulant de l’actif
L’actif circulant (AC), c’est l’actif à moins d’un an .On distingue trois
catégories d’éléments :
 Les valeurs d’exploitations (VE)
Elles regroupent l’ensemble de la classe 3 (les stocks) en déduisant la partie du
stock permanent.
Il s’agit des stocks pour leurs valeurs nettes, c'est-à-dire après prise en compte des
provisions.
 Les valeurs réalisables (VR)
Se sont des créances à court terme. Il s’agit principalement de comptes clients et
des avances à court terme.
 Les disponibilités (VD)
C’est l’ensemble de la classe 4. Il s’agit des valeurs d’actif les plus liquides que
possède l’entreprise.
Les comptes les plus importants sont : caisse, banque ou CCP, les valeurs
mobilières de placement (les titres à court terme) et on peut inclure les effets
émmédiatement négociables.
2/ Retraitement de l’exigibilité (Passif du bilan)
L’analyse du passif basée sur l’origine des fonds est insuffisante, il est donc
nécessaire de faire certains remplacements de manière extra comptable pour obtenir un
passif classé d’après le degré d’exigibilité des fonds. On distingue :
A/ Les capitaux permanents (KP)
Ils comprennent les fonds propres et les dettes à long et moyen terme.
 Les fonds (capitaux) propres (CP)
- Fond social et réserves : l’exigibilité de ces fonds et pratiquement nulle.
- Provisions pour pertes et charges : leur exigibilité dépend de la date à laquelle
interviendra la charge.
 Les dettes à long et moyen terme (DLMT)
Il s’agit des dettes dont l’exigibilité et supérieure à un an.
B/ Les dettes à court terme (DCT)
Leur exigibilité est inférieure à un an ; il s’agit principalement des dettes ayant
leurs origines dans le cycle d’exploitation.
 L’affectation du résultat
Le passage d’un bilan comptable au bilan financier nécessite l’affectation du
résultat, en effet le résultat net de l’exercice n’a qu’un intérêt indicatif, sa place au bas du
bilan est momentanée.
 Résultat bénéficiaire : il est difficile de procéder à l’étude détaillée du
bilan en conservant ce poste tel quel au passif ; en effet, peu de temps après
la fin de l’exercice, l’affectation de ce résultat sera décidée et le
transformera :
- En partie ou totalement en « Réserves ».
- En partie ou totalement en « Exigibilité à court terme » si l’exploitant ou les associés
décident retrait ou distribution.
 Résultat déficitaire : le compte « Pertes et profits » figure alors à l’actif ;
c’est un actif « fictif » qui sera retranché des capitaux propres.
Cette perte est affectée en diminution des capitaux propres de l’entreprise.
3/Présentation condensée du bilan financier
Lors d’une étude du bilan, il importe de commencer par regrouper les divers
éléments, ce qui conduit à présenter le bilan condensé.
 Les grandes masses du bilan financier : sont présentées comme suit :

ACTIF MONTANT PASSIF MONTANT


VI CP
VE DLMT
VR DCT
VD
TOTAL ACTIF XX TOTAL PASSIF XX
Source : cours de gestion financière

 Structure du bilan financier condensé

ACTIF MONTANT PASSIF MONTANT

VI KP
AC DCT
TOTAL ACTIF XX TOTAL PASSIF XX
Source : cours de gestion financière.

L’étude d’un bilan est surtout importante lors de la constitution d’un dossier
d’emprunt. Il s’agit dans ce chapitre d’une analyse générale du bilan. Cette étude peut
être complétée par des analyses plus approfondies telles que celles de l’évolution des
bilans, du fond de roulement, de la trésorerie, de la capacité d’autofinancement…
CHAPITRE II
OUTILS DE D’ANALYSE FINANCIÈRE

Pour porter un jugement sur la situation financière d’une entreprise, on doit


examiner d’abord son bilan :
- Par une analyse statique ;
- Par une analyse dynamique.
SECTION 1 : L’analyse statique
Pour juger l’entreprise à un moment donné sur le plan rentabilité ou solvabilité, il
suffira d’analyser un seul bilan, en parlera dans ce cas de l’analyse statique car figée dans
le temps.
L’analyse statique concerne l’étude de l’équilibre financier et l’étude des ratios.
I/ L’étude de l’équilibre financier
L’équilibre financier est réalisé lorsque l’entreprise est solvable.
1/ Etude de fond de roulement (fond de roulement permanent ou net)
« Le fond de roulement constitue le paramètre essentiel dans l’analyse financière de
la firme ; il ne s’agit pas d’un élément ou d’une « masse » du bilan, mais d’une grandeur
calculée, dont la définition n’est malheureusement pas normalisée ce qui entraîne parfois
des confusions ou des malentendus » 1
Le fond de roulement peut être défini de deux façons équivalentes :
- Excédent des capitaux permanents sur l’actif immobilisé.
Ou bien
- Excédent de l’actif circulant sur l’exigibilité à court terme.
1-1/ Formule de calcul de FR
A/ Par le haut du bilan

FR = Capitaux permanents – Actif immobilisé


1
C. PEROCHON et J. LEURION ANALYSE COMPTABLE- GESTION PRÉVISIONNELLE. Edition FOUCHER 1970
* Les emplois stables (actif immobilisé) doit être financés par les ressources stables
(capitaux permanents)
B/ Par le bas du bilan

FR = Actif circulant – dette à cour terme

* Ce mode de calcul permet de déterminer la part de l’actif circulant qui n’est pas
financière de passif circulant.
1-2/ Interprétation du FR
 FR positif : signifie que l’entreprise a pu ou a dû réunir les capitaux
permanents d’un montant assez élevé pour lui permettre de financer d’une
façon stable, à la fois l’intégralité des immobilisations et une partie de
liquidité excédentaire qui lui permettre de faire face à des risques divers à
court terme.
 FR négatif : signifie que l’entreprise a dû affecter des dettes à court terme
au financement d’une partie de ses investissements. Elle ne dispose alors
d’aucune marge de sécurité à court terme représentée par (marge) des actifs
liquides excédentaires.
 FR nul : ce troisième type d’ajustement implique une harmonisation totale
de la structure des dépenses et celles des emplois.
2/ Etude de besoin de fond de roulement (BFR)
Les opérations d’exploitation entraînant la formation des besoins de financement,
mais elles permettent aussi la constitution de moyens ou de ressources de financement. La
confrontation globale de ces besoins et de ces moyens de financement permet de dégager
un besoin de financement induit par le cycle d’exploitation « BFR ».
2-1/ Formule de calcul du BFR
BFR = Emplois cycliques– Ressources cycliques
BFR = (valeur d’exploitation + valeur réalisable) – (dettes à court terme – dettes
financière à court terme).
* BFR hors exploitation (BFRHE)= Emplois hors exploitation (EHE) – Ressources hors
exploitation (RHE).
Donc le BFR globale (BFRG) pourra être défini comme la somme du BFR et BFRHE.
BFRG= BFR + BFRHE.
*Concernant les emplois hors exploitation (EHE) : créances sur salariés (avances au
personnels) C/463…
* Pour les ressources hors exploitation (RHE) : des dettes fiscales liées à l’impôt sur le
bénéfices « IBS » C/ 564…
3/ Etude de la trésorerie (TR)
Alors que les composantes du BFR sont liées à l’activité courante et notamment à
l’activité d’exploitation, celle de la trésorerie est liée aux opérations financières à court
terme réalisées par l’entreprise.
La confrontation entre les emplois de trésorerie et (ET) et ressource de trésorerie
(RT) permet de caractériser la situation de trésorerie :
TR= ET – RT
TR= Valeurs disponibles (VD) – Dettes financières à court terme (DFCT)

*Compte tenu des éléments de sa définition, la trésorerie traduit la position globale de


l’entreprise sur ses opérations financières à court terme ; du point de vue financier la
trésorerie est la différence entre le fond de roulement net et le besoin de fond de
roulement. C'est-à-dire :
TR = FRN– BFR

La formule citée ci-dessus est affectée par le déséquilibre entre le FRN et BFR.
3-1/ Interprétation de la trésorerie
 FRN> BFR : Trésorerie positive.
Une trésorerie positive signifie que l’entreprise constitue des placements financiers
liquides « emplois de trésorerie », auprès des partenaires financiers pour un montant qui
dépasse celui des ressources à court terme, obtenus également auprès des partenaires
financiers « ressources de trésorerie ». Dans ce cas la situation traduit une essence de
trésorerie, puisque l’entreprise semble disposée de liquidité assez abondante pour lui
permettre de rembourser ses dettes financières à court terme.
 FRN< BFR : Trésorerie négative.
Une trésorerie négative signifie que l’entreprise est dépendante de ses ressources
financières à court terme (RT), cette situation de dépendance sur la trésorerie traduit un
ajustement dans lequel les liquidités (ET) s’avèrent insuffisantes pour permettre le
remboursement des dettes financières à court terme.
Le maintien des ressources des trésoreries apparaît alors comme des contraintes qui
s’imposent à l’entreprise et limitent son autonomie financière à court terme.
 FRN= BFR : Trésorerie nulle.
On ne peut pas parler d’un autonomie financière réelle à court terme, autrement dit
on parlera uniquement d’une autonomie financière temporaire à court terme.
II/ L’analyse des ratios
« Un ratio exprime le rapport entre deux valeurs. Les ratios sont utilisés pour
effectuer des comparaisons dans le temps et dans l’espace »1
Il n’y a aucune normalisation dans ce domaine et les ratios calculés sont très variés
et différents suivant les entreprises et les circonstances, ainsi les banquiers et les chefs
d’entreprise n’accordent pas forcément la priorité aux mêmes ratios.
1/ Intérêt de l’analyse des ratios
L’analyse financière par ratios permet au responsable de suivre le progrès de son
entreprise et de situer l’image qu’elle offre aux tiers intéressés tels que les actionnaires,
les banquiers, les clients, les fournisseurs et les personnels. Rappelons qu’il s’agit là
d’une vision à posteriori. En effet pour une entreprise, le fait d’avoir de « Bons » ratios à
la clôture de l’exercice, n’implique pas un immédiat favorable.
La méthode des ratios doit être utilisée avec prudence. Pour un grand nombre d’actes
économiques, les ratios ne sont qu’une première étape. Ils ne donnent au gestionnaire
qu’un fragment de l’information dont il a besoin pour décider et choisir.
La réussite d’une décision financière repose essentiellement sur l’aptitude qu’ont les
responsables à prévoir les événements. La prévision est la clé du succès de l’analyste
financier. Quand au plan financier, il peut prendre de nombreuses formes qui doivent
tenir compte des forces et des faiblesses de l’entreprise. Il est impératif de connaître ses
forces afin de les exploiter correctement, ainsi que ses faiblesses pour mieux y remédier.
1
Chantal Buissart. Analyse financière. Editions FOUCHER. PARIS 1999

2/ Utilisation des ratios


Il n’est pas suffisant de calculer un ratio de manière ponctuelle, car on ne peut pas
en tirer de conclusion.
Les ratios doivent être utilisés pour :
 Effectuer des comparaisons dans le temps : On calcule une série chronologique de
ratios. (Une bonne connaissance du passé améliorera la qualité de la prévision)
 Effectuer des comparaisons dans l’espace : Les ratios de l’entreprise sont
comparés aux ratios des entreprises du même secteur d’activité.
3/ Les différents types de ratios
1/ Ratios de structure financière (ratio de situation)
Les ratios de structure financière mesurent l’évaluation de la situation financière
de l’entreprise et traduit les conditions de réalisation de l’équilibre financier.
Désignation Signification
Ratio de financement permanent Il exprime la contribution des capitaux permanents
(R1) de l’entreprise pour le financement de ses
R1= capitaux permanent / actif fixe investissements. Il exprime la règle de l’équilibre
minimum.
Ratio de financement propre (R2) Il exprime le degré de couverture de l’actif fixe par
R2 = capitaux propres / actif fixe les capitaux propres. Il est également appelé ratio
de fond de roulement propre.

Ratio de financement total (R3) Il permet de mesurer la part des ressources


R3= capitaux propres / total passif internes de l’entreprise. Il est également appelé
ratio d’indépendance financière.
Ratio d’investissement (R4) Permet de constater le degré d’investissement
R4= valeurs immobilisées / total actif de l’entreprise.

Ratio d’autonomie financière (R5) Mesure le degré de l’indépendance de l’entreprise


R5= capitaux propres / total dettes Vis-à-vis de ses créanciers.

Ratio de solvabilité immédiate (R6) Mesure la capacité de l’entreprise de rembourser


R6= valeur disponible /dette à court terme. ses dettes à court terme par des disponibilités.

Ratio de liquidité générale (R7) Permet à l’entreprise de déterminer la capacité


R7= actif circulant /dettes à court terme. à rembourser ses dettes à court terme, et cela grâce
à la transformation progressive de son actif
circulant en liquidité.

Ratio de solvabilité générale (R8) Représente la garantie dont l’entreprise dispose


R8= actif total / total dettes pour faire face au règlement de ses dettes.

Ratio de solvabilité à l’échéance (R9) Caractérise en général la liquidité de l’entreprise à


R9= VR+VD / DCT court terme.

2/ Ratios de gestion (Rotation)


Ces ratios fournissent les indications quantitatives les plus riches pour l’analyse de
bilan, en effet ils traduisent le rythme auquel certains éléments du bilan sont renouvelés.
A/ Ratio de rotation des stocks
Il nous indique combien de fois les stocks ont été renouvelés pendant une durée
déterminée, généralement une année.
Pour l’entreprise industrielle :
R= consommation hors taxe / Stock moyen

Pour l’entreprise commerciale :

R= Achat hors taxe / Stock moyen

Sachant que: le stock moyen = stock initial + stock final / 2.


Consommation = stock initial + achats – stock final
* R: Ratio de rotation.
 Détermination de la durée de rotation des stocks, crédit client, crédit
fournisseur :

La durée de rotation = 12 / ratio de rotation.

B/ Ratio de rotation crédit client


Ce ratio permet de calculer le délai moyen de paiement accordé pour les clients.

Ratio de rotation crédit client= chiffre d’affaire TTC/ clients+ effets à recevoir+
escomptes non échus.

C/ Ratio de rotation crédit fournisseur


Ce ratio permet de calculer le délai moyen de paiement accordé par les fournisseurs.

Ratio de rotation crédit fournisseur = achats TTC / fournisseur + effet à payer

3/ Ratios de rentabilité
Les ratios de rentabilité mesurent la performance générale de l’entreprise et, par
conséquent, les résultats de différentes décisions prises par les gestionnaires.
Ces ratios intéressent particulièrement les investisseurs et les gestionnaires.
Désignation Signification

Ratio de rentabilité financière (R1) C’est la rentabilité des capitaux propres


Si elle est élevée, et notamment, si elle est
R1= Résultat net / Capitaux propres supérieure aux taux d’intérêt pratiqués dans le
marché financier, l’entreprise n’aura pas de
difficulté, si nécessaire à augmenter ses
capitaux propres. Ce ratio intéresse surtout les
associés. Il mesure la rémunération des
actionnaires.
Ratio de rentabilité économique (R2) Ce ratio exprime la performance de
R2= résultat économique / Capital l’exploitation dans le temps et dans l’espace.
économique

Ratio de rentabilité de l’actif (R3) Ce ratio mesure la capacité des actifs à


dégager un résultat.
R3= Résultat net / Total actif

Ratio de rentabilité des capitaux employés Ce ratio mesure la rémunération des prêteurs
financiers et actionnaires.
(de l’actif économique) (R4)
*Actif économique = immobilisation +besoin
R4= Résultat de l’exploitation – Taxe / de fond de roulement = capitaux propres +
dettes financières.
Capitaux propres + dettes financières.
Source :

SECTION 2 : L’analyse dynamique


On parlera de l’analyse dynamique lorsque l’on veut suivre dans le temps
l’évolution de la situation financière de l’entreprise. A partir de deux (ou plusieurs)
bilans, l’entreprise peut affiner son analyse.
I/ Analyse de la rentabilité
La notion de rentabilité est liée à celle de bénéfice et, d’une manière générale, on
peut définir la rentabilité d’une entreprise comme son aptitude à produire un bénéfice.
La rentabilité est le quotient d’un résultat obtenu par le capital engagé pour obtenir
ce résultat.
R = Résultat obtenu / Capital engagé

1/ Etude de la capacité d’autofinancement (CAF)


Il est important pour l’entreprise de connaître la différence entre les produits
encaissables et les recettes décaissables de l’exercice.
La CAF (capacité d’autofinancement) ou MBA (marge brute d’autofinancement)
représente la ressource, dégagée au cours de l’exercice par l’ensemble des opérations de
gestion.
1-1/ Calcule de la CAF

CAF = Produits encaissables (sauf cpt 792) – charges décaissables.

*Cpt 792 : Produits de cession d’éléments d’actif


1-2/ Détermination de la CAF
La CAF est déterminée par les seules opérations de gestion courante qui génèrent
soit un encaissement (produit) soit un décaissement (charge). Le produit de cession des
investissements (qui est un produit encaissable) n’est pas pris en compte dans le calcul de
la CAF.
 A partir du résultat de l’exercice : d’où la formule suivante :

CAF= résultat net + dotations aux amortissements et aux provisions+ valeur


résiduelle des investissements cédés – reprise sur amortissement et
provisions – quote-part des subventions d’investissement virée au résultat de
l’exercice – produit de cession d’investissement.

 A partir de EBE (excèdent brut d’exploitation) à partir des postes du compte de


résultat : d’où la formule suivante :

CAF= EBE + autres produits d’exploitation + transfert des charges + produits


financiers encaissables + produits exceptionnels encaissables – autres charges
d’exploitation – les charges financiers décaissages – les charges
exceptionnelles décaissages – les participations des salaires aux résultats – IBS.
* EBE= résultat d’exploitation + charges financières + dotations aux amortissements et
provisions.
1-3/ Intérêt de la CAF
Comme son nom l’indique, la CAF détermine les possibilités d’autofinancement de
l’entreprise. En effet :
Autofinancement = CAF – Dividende

Plus la CAF est élevée, plus les possibilités financières de l’entreprise sont grandes. Non
seulement la CAF permet le paiement des dividendes et/ou le remboursement des
emprunts et/ou le financement des investissements, mais elle accroît le potentiel
d’endettement. Toutefois il ne faut pas assimiler la CAF et ressource de trésorerie
effective. En effet, une partie de la CAF est déjà investie dans la variation du besoin de
fond de roulement (BFR).

2/ Effet de levier
La notion d’effet de levier est basée sur celle de rentabilité. Il s’agit en
l’occurrence de comparer la rentabilité économique de l’entreprise au coût des capitaux
empruntés, et il mesure l’impacte positif ou négatif de la politique d’endettement de
l’entreprise.
-Si la rentabilité financière (RF) est supérieure à la rentabilité économique (RE)
« RF> RE » l’endettement joue un rôle positif.
-Si la rentabilité financière (RF) est inférieure à la rentabilité économique (RE)
« RF < RE » l’endettement joue un rôle négatif.
La formulation mathématique de l’effet de levier peut être de la façon suivante :

Effet de levier = RE– ID / CP

Avec :
RE : Résultat économique
I : Taux d’intérêt des dettes
D : Dettes financières a long terme
CP : Capitaux propres

II/ Analyse des soldes intermédiaires de gestion (SIG)


Le résultat de l’exercice est obtenu en formant la différence entre tous les produits
et toutes les charges de l’exercice (Tableaux de compte du résultat). Le tableau des soldes
intermédiaires de gestion (SIG) fait ressortir une suite de différences partielles ou soldes
entre certains produits et certaines charges.
L’objectif est de mettre en évidence les étapes de la formation du résultat.

1/ Tableau de SIG
Cascade des SIG
Ventes de marchandises
–coût d’achat des marchandises vendues

= Marge commerciale
Production vendue
+ production stockée
+production immobilisée
= Production de l’exercice
Marge commerciale
+ production de l’exercice
– consommation en provenance des tiers

= Valeur ajoutée
+ Subvention d’exploitation
– Impôts, taxes et versements assimilés
– Charges du personnel
= Excédent brut d’exploitation
+ Reprises et transferts de charges d’exploitation
+Autres produits
– Dotations aux amortissements et provisions
– Autres charges
=Résultat d’exploitation
+/– Quote-part de résultat sur opération
faites en commun
+ Produits financiers
– Charges financières.

=Résultat courant avant impôt


+/– Résultat exceptionnel
– Participation des salariés
– Impôt sur les bénéfices
= Résultat de l’exercice

1-1 Interprétation
 La valeur ajoutée (VA)
La VA représente la richesse créée par l’entreprise du fait de ses opérations
d’exploitation. Elle mesure le « poids économique » de l’entreprise et constitue le critère
de taille le plus pertinent.
 L’excédent brut de l’exploitation (EBE)
L’EBE est ce qui reste de la valeur ajoutée après règlement des impôts, taxes et
versements assimilés et des charges de personnel.
L’EBE est donc la ressource qu’obtient l’entreprise du seul fait de ses opérations
d’exploitation. Il constitue un bon critère de la performance industrielle et commerciale
de l’entreprise.
 Le résultat d’exploitation (RE)
Le RE est obtenu après déduction des amortissements et des provisions
d’exploitation. Il représente la ressource nette dégagée par les opérations de gestion
courante.
 Le résultat courant avant impôt
Mesure la performance de l’activité économique et financière de
l’entreprise.
 Le résultat de l’exercice
Représente le revenu qui revient aux associés. C’est à partir du résultat de
l’exercice qu’est calculée la rentabilité des capitaux propres.
III/ Analyse de la balance des mutations
La balance des mutations est le tableau de variations de l’actif et du passif entre
deux exercices qui cherche à mette en évidence la variation d’un groupe de postes par
apport à celle des autres groupes.
Il est intéressant de mettre en évidence les variations des divers postes d’une
période à une autre et de rechercher les causes de « mutations ». Ce type d’analyse est
d’ailleurs effectué systématiquement par les commissaires aux comptes des sociétés à
l’occasion de leur apport annuel, ainsi que par les analystes financiers. D’une façon
générale, la mise en évidence de ces différences renseigne le lecteur sur les ressources
que l’entreprise s’est créée ou a obtenues dans la période, et sur l’emploi qui en a été fait.
La balance des mutations se présente comme suit :

Variation
Emplois Ressources
Bilan Bilan Augmentations Augmentations
d’actif, de passif,
N N+1
diminution du diminution
passif d’actif
Actif :
- Valeurs immobilisées
nettes.
- Valeurs d’exploitation
- Valeurs réalisables
- Valeurs disponibles

Passif :
- Capitaux propres
- Dettes à long et moyen
terme
- Dettes à court terme.
Source :

IV/ Analyse des flux


L’étude de cette approche dynamique par les flux permettra de dégager les grandes
lignes de construction des outils spécifiques d’analyse financière qui sont le tableau de
financement et le tableau des flux de trésorerie.
1/ Tableau de financement (flux emplois et ressources)
Le tableau de financement n’est pas obligatoire mais il fait partie des documents
dont la publication est largement recommandée par des praticiens.
Le tableau de financement est un document financier annuel, retraçant toutes les
opérations ayant affectées les emplois et les ressources de l’entreprise au cours d’un
exercice donné.
Le tableau de financement n’est que la traduction chiffrée et détaillée de passage
comptable de l’année N au bilan comptable de l’année N+1.
A/ Objectif du tableau de financement
Les objectifs du tableau de financement sont :
- Il permet d’assurer le lien entre le bilan d’ouverture et le bilan de clôture.
- Il montre clairement quelles sont les ressources nouvelles dont a pu disposer l’entreprise
au cours de l’exercice et la manière dont elle a affecté des ressources.
- Etabli sur plusieurs années consécutives, le tableau de financement constitue pour le
prêteur un document essentiel permettant d’expliciter l’évolution des structures et
notamment celles de couverture (capacité de remboursement de l’entreprise).
- Le tableau de financement peut être utilisé comme un instrument prévisionnel, il permet
alors au banquier de prévoir les besoins réels de l’entreprise au cours de l’exercice à venir,
ainsi que d’anticiper les évolutions probables de la structure financière et de la trésorerie.
B/ La structure du tableau de financement
Le tableau de financement est constitué de deux parties reposant sur la notion de
variation du fond de roulement entre deux exercices :
 La première partie du tableau en fonction de la définition obtenue par le haut du
bilan ;
 La deuxième partie du tableau en fonction du procédé de vérification obtenu par
le bas du bilan.
 La première partie du tableau de financement
Cette première partie du tableau repose sur la relation suivante :

Variation du fonds de roulement net global = Flux de ressources stables – Flux


d’emplois stables.

On recense les opérations qui entraînent :


- Les accroissements des ressources stables du bilan ou une diminution des emplois
stables : ce sont les ressources de l’exercice.
- Un accroissement des emplois stables du bilan ou une diminution des ressources
stables : ce sont les emplois de l’exercice.
 La deuxième partie du tableau de financement
Cette deuxième partie du tableau repose sur la relation suivante :

Variation du fonds de roulement net global = Variation de l’actif circulant –


Variation du passif circulant.
*Alors que la première partie du tableau met en évidence les opérations ayant engendré
des ressources d’une part et des emplois d’autre part, la deuxième partie recense
simplement les variations, par différence, entre les montants bruts figurant respectivement
au bilan de clôture.
Les variations ou différences constatées traduisent :
- Soit un besoin lorsqu’elles représentent une augmentation du fonds de roulement ;
- Soit un dégagement lorsqu’elles représentent une diminution du fonds de roulement.
*La première et la deuxième partie du tableau de financement mettent en évidence un
solde numériquement identique, mais de sens contraire :
- Si la première partie fait ressortir une ressource nette, la deuxième partie fait ressortir un
emploi net ;
- Si la première partie fait ressortir un emploi net, la deuxième partie fait ressortir une
ressource nette.
Le premier tableau (T1) et le deuxième tableau (T2) du tableau de
financement se présentent comme suit

T1 : (a) tableau de Δ FRNG :

Δ des ressources Δ des emplois


durables entre le stables entre le Δ FRNG
début et la fin de – début et la fin =
l’exercice de l’exercice

= de signe contraire
T2 : (b) tableau de Δ FRNG

Δ d’actif Δ passif
circulant : circulant :
- D’exploitation – - D’exploitation = Δ FRNG
- Hors - Hors
exploitation exploitation
- Trésorerie - Trésorerie
entre le début et la fin entre le début et la
fin de l’exercice fin de l’exercice

1/Structure de la première partie du Tableau de financement (PCG 82)1


Emplois Exercice Ressource Exercice
• Distribution mises en • Capacité d’autofinancement
paiement au cours de de l’exercice …………………….
l’exercice
………………….. • Cessions ou réductions
d’éléments de l’actif
• Acquisitions immobilisé :
d’éléments de l’actif Cessions d’immobilisation :
immobilisé : - Incorporelles …………………..
- Immobilisations - Corporelles ……………………
incorporelles………………... Cessions ou réductions
- Immobilisations d’immobilisations
corporelles …………………. financières……………………….
- Immobilisations
financières………………….. • Augmentation des capitaux
propres :
• Charge à répartir sur - Augmentation de capital ...........
plusieurs exercices - Augmentation des autres
(a) ……. capitaux propres …………………

• Réduction des • Augmentation des dettes


capitaux propres financières (b) (c) ……………...
(réduction de capital,
retraits)……………
Total des ressources
• Remboursements de
dettes financières (b)
Variation du fonds de roulement
Total des emplois net global
(emplois net) ……………………

Variation du fonds de
roulement net global
(ressource nette) ……………

(a) Montant brut transférer au cours de l’exercice.


(b) Sauf concours bancaires courants et soldes créditeurs de banques.
(c) Hors primes de remboursement des obligations

1
Chantal Buissart. Analyse financière. Editions FOUCHER. PARIS 1999.

2/ Structure de la deuxième partie du tableau de financement (PCG 82)2


Exercice N
Variation du fonds de roulement net global Besoin Dégagement Solde
1 2 2-1
Variations « Exploitation »
*Variations des actifs d’exploitation
Stock en-cours…………………………………….
Avances et acomptes versés sur commandes……..
Créances clients, comptes rattachés et autres
créances d’exploitation a ………………………...
*Variations de dettes d’exploitation
Avances et acomptes reçus sur commandes en
Cours……………………………………………..
Dettes fournisseurs, comptes rattachés et autres
dettes d’exploitation b ……………………………
Totaux…………………………….
A. Variation nette « Exploitation » c +/-
*Variations « Hors exploitation »
Variations des autres débiteurs a, d…………………
Variations des autres créditeurs b………………….
Totaux ……………………………
B. Variation nette « Hors exploitation » c……….. +/-
Total A+B
-
Besoins de l’exercice en FR………………………

+
Dégagement net de FR dans l’exercice…………...
*Variations « Trésorerie »
Variations des disponibilités……………………...
Variations des concours bancaires courants et
soldes créditeurs de banques…………………….
Totaux……………………………
C. Variation nette « Trésorerie » c……………….. +/-
Variation du fonds de roulement net global
(Total A+B+C) :
Emploi net……………………… -
ou Ressource nette………………….. +

a. Y compris charges constatées d’avance selon leur affectation à l’exploitation ou non.


b. Y compris produits constatés d’avance selon leur affectation à l’exploitation ou non.
c. Les montants sont assortis du signe (+) lorsque les dégagements l’emportent sur les
besoins, et du signe (-) dans le cas contraire.
d. Y compris valeurs mobilières de placement.

2
Chantal Buissart. Analyse financière. Editions FOUCHER. PARIS 1999.

C/ Les utilisations du tableau de financement (TF)


Etabli à titre historique sur plusieurs exercices successifs le tableau de financement
bâti selon le modèle précèdent permettra de porter un jugement sur :
1- La politique des investissements (INVS) de l’entreprise : Le TF fait apparaître
l’évolution des investissements et le taux de croissance des investissements année par
année. A titre indicatif le ratio : R = Investissements / Annuité d’amortissement, calculée
sur plusieurs années, fournit les mesures de l’effort d’investissements de l’entreprise.
2- La politique d’autofinancement de l’entreprise : Le ratio CAF/ INVS indique la part
des INVS de l’exercice financier par des ressources internes de l’entreprise.
3- La politique de distribution des dividendes de l’entreprise : Le TF montre clairement
quelle est la part de la CAF de l’entreprise qui est directement prélevée par les
actionnaires.
4- Etabli à titre prévisionnel sur une année : (plus d’une année, on parlera de plan de
financement prévisionnel). Le TF permettra donc au banquier :
-D’anticiper les évolutions de la situation financière de l’entreprise.
-De proposer des moyens de financement de l’entreprise afin de contribuer au maintien de
l’équilibre financier de l’entreprise.
-D’avoir une idée sur la solvabilité de l’entreprise (capacité de remboursement de
l’entreprise).
2/ Le tableau des flux de trésorerie
L’étude de la trésorerie est primordiale pour l’entreprise, car elle lui donne la
possibilité de financier son activité et de garantir ou non sa survie.
La trésorerie explique la formation de la variation de la trésorerie. L’établissement
des trésoreries mettent en évidence des flux illustrant les mécanismes financiers à
l’entreprise, ainsi est analysée la contribution de chaque fonction à la variation globale de
la trésorerie.
La vie de l’entreprise est découpée en trois fonctions :
-Exploitation
-Investissement
-Financement.
Pour chaque fonction la trésorerie détermine un flux de trésorerie :
- Flux de trésorerie d’exploitation (FTE)
- Flux de trésorerie d’investissement (FTI)
- Flux de trésorerie de financement (FTF)
- Flux de trésorerie total (FTT).
 Structure du tableau des flux de trésorerie

Opération Montant
* Opération d’exploitation :
+CAF
– Δ BFR
FTE XX
* Opération d’investissement :
– Acquisitions d’immobilisations
+ Cessions d’immobilisations
+ Subventions d’investissements reçus
+/- Incidence de la variation de trésorerie sur opérations d’investissements
FTI XX
* Opération de financement
+ Augmentation de capital en numéraire
– Réduction de capital
– Dividendes versés
+ Emissions d’emprunts
– Remboursement d’emprunt
FTF XX
FTT= FTE + FTI+ FTF XX

L’objectif principal de l’analyse financier statique est de faire une étude du bilan à la
clôture de chaque exercice. Par opposition l’analyse dynamique met en oeuvre une
approche en terme des flux financiers. Ce chapitre a pour objectif de faire une évolution
pertinente de l’entreprise, ayant pour but de déterminer la santé financière de cette
dernière et de guider la prise de décision tendant à améliorer sa situation.
Essai d’élaboration du
diagnostic financier

de la

« SONATRACH » :

Une approche par


l’analyse financière
CHAPITRE I
Présentation de l’organisme d’accueil « SONATRACH »

SECTION 1 : Présentation de SONATRACH


I/ Historique et mission
L’entreprise « SONATRACH » ( Société Nationale pour le Transport et la
Commercialisation des Hydrocarbures » a été créée le 31 Décembre 1963 par le décret
n°63/491, les statuts ont été modifiés par le décret n°66/292 du 22 Septembre 1966, et
SONATRACH devient « Société nationale pour la recherche, la production, le transport,
la transformation et la commercialisation des hydrocarbures », cela a conduit à une
restructuration de l’entreprise dans le cadre d’un schéma directeur approuvé au début de
l’année 1981 pour une meilleure efficacité organisationnelle et économique ; de ces
principes SONATRACH a donné naissance à 17 entreprises: ( NAFTAL, ENIP,
ENAC,.....etc.)
Après sa restructuration en 1982, et sa réorganisation en 1985, SONATRACH s’est
recentrée sur ses métiers de base que constituent les activités suivantes :
- Exploration et recherche
- Exploration des gisements d’hydrocarbures
- Le transport par canalisation
- La liquéfaction et la transformation de GAZ
- La commercialisation.
A travers cette transformation structurelle et fractionnelle, un schéma de groupes a
évolué en constituant des branches d’activités autonomes et leurs filiations.
De la branche (Activité de transport par canalisation), se trouve la Direction
Régionale de Bejaia (DRGB) ou s’est déroulé notre stage pratique.
III/ Organisation générale de la SONATRACH
Voir le schéma suivant :
Schéma de la macrostructure de SONATRACH

(Source : site internet SONATRACH)


Avec :
-AMT : activité amant ;
-TRC : transport par canalisation ;
-AVL : activité aval ;
-COM : activité commerciale ;
-INT : internationalisation ;
-ACT : activité centrale ;
-SPE : stratégie, planification de l’entreprise ;
-TEC : télécommunication ;
-ADG : audit groupe.
II/ Organisation de la branche transport par canalisation (TRC)
L’activité transport est confiée à la branche (TRC) dont les missions essentielles
sont : d’assurer le transport par canalisation (PIPE-LINE) des hydrocarbures, le
développement, l’exploitation, la gestion de la maintenance d’un réseau 23 pipe-line en
exploitation, totalisant une longueur de 11388 Kms, et de 3900 Kms pipe-line en projet
ainsi que les installations suivantes :
- 69 stations de pompage et de compression en exploitation
- 105 bacs de stockage en exploitation
- 03 bases principales de maintenance
- 733 machines (Plus de 2 millions CV (chevaux) de puissance installée).
- 03 ports pétroliers
- 01 centre national de distribution de GAZ
- 01 centre national de distribution des hydrocarbures liquides.
La branche transport est structurée de trois divisions fonctionnelles :
- Division Exploitation.
- Division Maintenance.
- Division Développement.
SECTION 2 : Présentation de la direction régionale de Bejaia (DRGB)
I/ Présentation et mission de la DRGB
La DRGB est l’une des cinq directions chargée du transport, du stockage et de la
livraison des hydrocarbures liquide et gazeux.
Les hydrocarbures transportés à travers les canalisations gérées et exploitées par la
DRGB sont :
- Le GAZ naturel ;
- Le pétrole brut ;
- Le condensât.
Le patrimoine de la DRGB est comme suit :
1- L’oléoduc Haoud EL- Hamra (Bejaia)
Cet oléoduc est le premier pipe-line installé en Algérie par la société pétrolière
« SOPEG » (Société pétrolière de gérance).
Elle est d’une longueur de 688 Km et d’un diamètre de 24 pouces, il possède une
capacité de transport de 15 MTA de pétrole brut et de condensât avec quatre stations de
pompage, il achemine depuis 1959 du pétrole et du condensât vers le terminal marin de
Bejaia et la raffinerie d’Alger.
2- L’oléoduc Béni Mansour (Alger)
Il est d’un diamètre de 16 pouces et d’une longueur de 131 km, il est piqué sur
l’oléoduc Haoud EL Hamra – Bejaia, et alimente depuis 1971 la raffinerie d’Alger située
à Sidi Arcine, il reprend à la demande de la raffinerie de 28 MTA.
3- La gazoduc Hassi R’Mel (Bordj Ménaiel)
Il est d’un diamètre de 42 pouces et d’une longueur de 437 Km, il approvisionne
en gaz naturel depuis 1981 toutes les villes et pôles industriels du centre du pays, sa
capacité est de 7.1 milliard de m 3 par an.
4- Le port pétrolier de Bejaia
Il est composé de trois postes de chargement. Il permet à partir du parc de
stockage le chargement de navires jaugeant ’jusqu’à 80000 tonnes, au moyen d’une
pomperie comprenant 10 électropompes de 53000 chevaux de puissance totals.
Le transport par canalisation de brut, du sud au nord se fait à l’aide de stations de
pompage qui sont sous la direction de la DRGB. Ces stations sont :
- SP 1 Bis : Station de pompage située à Djamaa (El Oued) ;
- SP 2 : Station de pompage n°2 située à Biskra ;
- SP 3 : Station de pompage n°3 située à M’Sila ;
- SBM : Station de pompage située à Beni Mansour ;
- SC3 : Station de compression Moudjebara.
- GG1 : Terminal de Bordj Ménaiel ;
- GG1 : Base travaux Medjdel (M’Sila) ;
- Terminal arrivé du DOG1 Sidi Arcine (Alger) ;
- Terminal arrivé et le port pétrolier (Bejaia).
II/ Situation géographique
La DRGB est située au sud de Bejaia (arrière port) à l’entrée de la ville sur la zone
industrielle sur une superficie globale qui est déterminée ainsi :
- Terminale « Sud et Nord »
* Surface clôturée : 516 135 m2
* Surface ouverte : 7 832 m2
* Surface occupé par les bacs : 43 688 m2
* Surface non clôturé : 2 250 m2
-Foyer « club Soummam »
* Surface couverte : 1 155 m2
- Port pétrolier
* Surface clôturée : 19 841 m2
* Surface couverte : 300 m2
* Surface occupé par les bacs : 1 600 m2

III/ Organigramme de la RTC (DRGB)


Organigramme de la RTC (DRGB)

La Direction
Régionale

Département
Secrétariat
HSE

Centre
Informatique

Sûreté
Interne

S/Direction
S/ Direction S/ Direction S/Direction
Finance et
Exploitation Technique Administration
Juridique

Département
Exploitation Département Département Département
liquide PTO RHC Finance

Département
Exploitation Département Département Département
GAZ MTN ASL Budget

Département Département Département


ART MGO Juridique

Département
TNF
IV/ Description de l’organigramme de la DRGB
A/ La direction régionale
La direction Régionale est chargée de concevoir, de coordonner et de contrôler les
actions liées à la gestion et au développement de l’entreprise.
Elle comprend un directeur général, un sous directeur, deux conseillers et un secrétariat.
B/ La sous direction administration
Elle comprend les départements suivants :
1- Département ressources humaines (RHC)
Il a comme fonction la recherche et l’acquisition du potentiel humain, sa
présentation et son développement qualitatif.
2- Département administration et social (ASL)
Il gère le personnel de la DRGB.
3- Département moyens généraux (MOG)
Il représente le soutien logistique de l’entreprise.
C/ La sous direction technique
Elle comprend les départements suivants :
1- Département maintenance (MTN)
Son rôle est d’assurer le bon fonctionnement des machines.
2- Département protection des ouvrages (PTO)
Il est chargé de protéger et d’entretenir les ouvrages de la DRGB qui sont les
pipelines et les bacs.
3- Département travaux neufs (TNF)
Son rôle est de veiller à la réalisation des différents travaux de certains
aménagements et constructions.
4- Département approvisionnement et transport (ATR)
Il assure la disponibilité des pièces de rechange et équipements ainsi que les moyens
de transport.
5- Département hygiène, sécurité et environnement (HSE)
Son but est de sauvegarder le patrimoine de la DRGB et mettre des gardes fous pour
éviter les incendies.
* Centre informatique
Il représente le support d’exploitation et de développement des applications
informatiques pour l’ensemble des régions de la division transport.
* Sûreté interne
Elle a pour mission la protection et la sauvegarde du patrimoine humain et matériel
de la direction et d’assurer le bon déroulement du transport des hydrocarbures.
D/ Sous direction exploitation
Elle s’occupe de toutes les installations dans la région sur le plan de l’exploitation et
du transport des hydrocarbures.
E/ Sous direction finances et juridique
Elle comprend les départements suivants :
1- Département finances
Le département finances a pour rôle la tenue de la comptabilité générale et analytique
de l’entreprise.
2- Département juridique
Son rôle est d’intervenir que chaque fois les intérêts de la DRGB sont mis en jeux
pour veiller sur l’égalité des transactions. Ce département peut fournir aides et conseils
juridiques aux autres structures.
3- Département budget
Il se compose de deux services comme suite :
Département
Budget & Contrôle de gestion

Secrétariat

Service Service contrôle


Budget de gestion

 Service budget
Le rôle de ce service est l’élaboration du budget, son suivi et son contrôle. Il est
composé de deux sections :
- Section investissement : Elle s’occupe de tout ce qui est investi par l’entreprise.
- Section d’exploitation : Elle s’occupe des besoins exprimés par les différentes
structures.
Le rôle de ces deux sections est :
- Tenir des campagnes budgétaires auprès des différentes structures pour exprimer leurs
besoins en matière d’investissement et d’exploitation ;
- Elaboration d’un plan prévisionnel à moyen terme ;
- Elaboration d’un plan annuel prévisionnel en tenant compte des besoins des différents
départements de la DRGB ;
- Le suivi quotidien des demandes d’achat des structures ;
- Le contrôle de la conformité des réalisations par apport au budget ;
- Etablissement des rapports annuels afin d’analyser les écarts entres les prévisions et les
réalisations.
Service contrôle de gestion
- Il coordonne et contrôle les activités des sections comptabilité et informations de
gestion.
- Il finalise les rapports de conclusion préparés par ses chefs de section et les transmet à la
hiérarchie.
a- Chef de section informatique de gestion
- Etudie et prépare les objectifs et besoins en informations économiques et financières de
gestion
- Etablit une banque de données économiques et financières de gestion et assure sa mise à
jour, ainsi que sa diffusion systématique au responsable hiérarchique.
- Entreprend des études économiques et financières de nature opérationnelle.
b- Chef de section comptabilité analytique
- Tenues de la comptabilité analytique.
- Suivi de la répartition des charges par centres de coût.
- Etablit les documents de synthèse pour les besoins de la hiérarchie.
CHAPITRE II

Etude de l’analyse financière de la DRGB

SECTION 1 : Présentation des bilans


1/ Présentation les bilans comptables
Les bilans comptables sont présentés respectivement selon les années 2004, 2005
et 2006 comme suit :
A/ Le bilan comptable du 31/12/2004
Actif Passif
N° N°
Cpt Libellés Montant (DA) Cpt Libellés Montant (DA)
20 Frais préliminaires 1 148 548,54 17 Comptes de liaison inter (2 816 845 610,74)
21 Valeurs incorporelles 3 129 745,49
unités
22 Terrains 51 755 861,63
23 Equipements fixe et 607 772 724,92 19 Provision pour pertes et 337 928 000,00
complexe charges
24 Autres équipements de 560 642 725,31
productions
25 Equipements sociaux 90 362 518,03
28 Investissements en cours 645 774 676,36

02 INVESTISSEMENTS 1 960 536 800,28 01 FONDS PROPRES (2 478 917 610,74)


31 Matières et Fournitures 438 034 479,42 52 Dettes d’investissements 58 139 896,28
35 Produits finis 14 522 748,40 53 Dettes de stocks 16 843 459,94
37 Stocks à l’extérieur 21 894 048,06 54 Détentions pour compte 41 132 516,10
56 Dettes d’exploitation 264 551 652,28
50 Compte créditeurs de 100 692,27
l’actif
03 STOCKS 474451275,88 05 DETTES 380768216,87
42 Créances d’investissement 66 431 608,01 88 Résultat net de l’exercice 4 989 391 435,39
43 Créances de stocks
45 Avance pour compte 4 657 380,09
46 Avance d’exploitation 60 000 ,00
47 Avance sur client 15 493 381,13
48 Disponibilité 115 092,90
40 Compte débiteurs du passif 369 495 603,23

04 CREANCES 456 253 965,36 08 RESULTAT 4 989 391 435,39


TOTAL ACTIF 2 891 242 041,52 TOTAL PASSIF 2 891 242 041,52
Source : Bilan comptable 2004 de l’entreprise.
B/ Bilan comptable du 31/12/2005

Actif Passif
N° N°
Cpt Libellés Montant (DA) Cpt Libellés Montant (DA)
20 Frais préliminaires 574 274,28 17 Comptes de liaison inter 5 899 559 567,28
21 Valeurs incorporelles 1 891 073,54 unités
22 Terrains 265 358 978,58 19 Provisions pour pertes et 222 130 291,50
23 Equipements fixe et 3 846 083 45,13 charges
complexe de production
24 Autres équipements de 538 550 519,63
production
25 Equipements sociaux 82 016 972,11
28 Investissements encours 4 664 746 504,88

02 INVESTISSEMENTS 9 399 222 068,15 01 FONDS PROPRES 6 121 689 858,78


31 Matières et fournitures 409 345 829,15 52 Dettes d’investissements 140 857 336,82
35 Produits finis 14 522 748,40 53 Dettes de stocks 21 432 665,78
54 Détentions pour compte 36 572 021,08
56 Dettes d’exploitation 498 447 866,60
57 Avances commerciales 3 71 420,00
50 Comptes créditeurs de 8 557,46
l’actif
03 STOCKS 423 868 577,55 05 DETTES 69 768 9867,74
42 Créances 216 398 566,05 88 Résultat net de l’exercice 3 572 432 388,88
43 d’investissements 2 041 217,09
45 Créances de stocks 333 000,00
46 Avances pour compte 90 949 933,53
47 Avance d’exploitation 161 654,49
48 Créances sur clients 335 722 395,58
40 Disponibilités 4 969 702,96
Compte débiteurs du passif
04 CREANCES 568 721 469,70 08 RESULTAT 3 572 432 388,88
TOTAL ACTIF 10 391 812 115,40 TOTAL PASSIF 10 391 812 115,40

Source Bilan comptable 2005 de l’entreprise.


C/ Bilan comptable du 31/12/2006

ACTIF PASSIF
N° N°
Cpt libellés Montant (DA) Cpt Libellés Montant (DA)
20 Frais préliminaires 00,00 17 Comptes de liaison inter 5 460 190 627,52
21 Valeurs incorporelles 652 401,60 unités
22 Terrains 237 606 518,01 19 Provisions pour pertes et 270 046 608,12
23 Equipements fixe et 8 998 660 145,66 charges
complexe de production
24 Autres équipements de 567 733 693,99
production
25 Equipements sociaux 73 585 214,85
28 Investissements en cours 973 359 324,20

02 INVESTISSEMENTS 10 851 597 298,31 01 FONDS PROPRES 5 730 237 235,65


31 Matières et fournitures 632 570 176,09 52 Dettes d’investissements 38 189 855,12
35 Productions finis 14 522 748,40 53 Dettes de stocks 34 798 803,76
54 Détentions pour compte 64 125 442,13
56 Dettes d’exploitation 1 114 259 005,97
50 Compte créditeurs de 9 791,12
l’actif
03 STOCKS 647092924,49 05 DETTES 1251382898,10
42 Créances 190 602 547,89 88 Résultat net de l’exercice 5 714 641 816,95
45 d’investissements 771 000,00
46 Avances pour compte 21 918 827,29
47 Créances d’exploitation 514 597 290,26
48 Créances sur clients 468 774 935,09
40 Disponibilités 907 127,36
Compte débiteurs du passif
04 CREANCES 1 197 571 727,89 08 RESULTAT 5 714 641 816,95
TOTAL ACTIF 12 696 261 950,69 TOTAL PASSIF 12 696 261 950,69
Source : Bilan comptable 2006 de l’entreprise.

II/ Présentation le bilan de grande masse et le bilan financier condensé


1/ Présentation le bilan des grandes masses
Le bilan des grandes masses avec retraitement pour les trois exercices 2004, 2005, 2006 est
présenté comme suite :
1-1/ Les retraitements
A/ Le Poste de l’actif
 Valeurs immobilisées (VI) : C’est l’ensemble de la classe 2 en déduisant les frais
préliminaires (C/20) et en rajoutant les créances à long et moyen terme (Créances
d’investissement C/42).
Donc : VI= classe 2 - C/20 + C/42 à LMT.
Exercice 2004 : 1 987 310 650,40.
Exercice 2005 : 9 433 065 366,28.
Exercice 2006 : 10 890 388 420,47.
 Actif circulant (AC) : Il comprend l’ensemble des valeurs d’exploitation (VE), les

valeurs réalisables (VR) et les valeurs disponibles (VD).


Donc : AC= VE+ VR+ VD.
• Les valeurs d’exploitation (VE) : Elles regroupent l’ensemble de la classe 3.
Exercice 2004 : 474 451 275,88.
Exercice 2005 : 423 868 577,55.
Exercice 2006 : 647 092 924,49.
• Les valeurs réalisables (VE) : Elles regroupent l’ensemble de la classe 4 et les créances
d’investissements à court terme (C/42) en déduction les disponibilités (C/48).
Donc : VE = classe 4 + C/42 à CT – C/48.
Exercice 2004 : 58 835 963,47.
Exercice 2005 : 198 581 501,71.
Exercice 2006 : 690 005 670,64.
• Les valeurs disponibles (VD) : c’est les disponibilités (C/48).
Exercice 2004 : 369 495 603,23.
Exercice 2005 : 335 722 395,58.
Exercice 2006 : 468 774 935,09.
B/ Le poste du passif
 Les capitaux permanents (KP) : c’est les fonds propres (CP) et les dettes à long et
moyen terme (DLMT).
• Les fonds propres (CP) : c’est l’ensemble de la classe 1 et le C/18 (résultat en instance
d’affectation) et en soustraire le C/20 (frais préliminaires).
Donc : CP = Classe 1 + C/18 - C/20.
Exercice 2004 : 2 509 325 276,11.
Exercice 2005 : 9 693 547 973,38.
Exercice 2006 : 11 444 879 052,59.
• Les dettes à long et moyen terme (DLMT) : c’est les dettes d’investissements à long et
moyen terme (C/52).
Donc : DLMT= C/52 à LMT.
Exercice 2004 : 2 344 095,23.
Exercice 2005 : 2 344 095,23.
Exercice 2006 : 3 047 323,90.
Les dettes à court terme (DCT) : c’est l’ensemble de la classe 5 et les dettes d’investissement
à court terme (C/52).
Donc : DCT = classe 5 + C/52 à CT.
Exercice 2004 : 378 424 121,64.
Exercice 2005 : 695 345 772,51.
Exercice 2006 : 1 248 335 574,2.
1-2/ Le bilan des grandes masses

Actif 2004 2005 2006


Désignation Montant % Montant % Montant %
VI 1987310650,40 68,76 9433065366,28 90,78 10890388420,47 85,78
VE 474451275,88 16,41 423868577,55 04,08 647092924,49 05,10
VR 58835963,47 02,03 198581501,71 01,91 690005670,64 05,43
VD 369495603,23 12,08 335722395,58 03,23 468774935,09 03,69
Passif
CP 2509325276,11 86,82 9693547973,38 93,28 11444879052,59 90,14
DLMT 2344095,23 00,09 2344095,23 00,03 3047323,90 00,03
DCT 378424121,64 13,09 695345772,51 06,69 1248335574,20 09,83
Total 2890093492,98 100 10391237841,12 100 12696261950,69 100
Source : bilan réalisé par nos soins à partir des donnés de la DRGB.

 Représentation graphique de l’évolution des grandes masses du bilan financier


100
90
80
70
60 VI
50 VE
40 VR
30 VD
20
10
0
2004 2005 2006

Evolution les grandes masses de l’actif (2004-2005-2006)

100
90
80
70
60 CP
50
DLMT
40
30 DCT
20
10
0
2004 2005 2006

Evolution les grandes masses du passif (2004-2005-2006)

2/ Présentation du bilan financier condensé


Le bilan financier condensé des trois années 2004,2005 et 2006 est présenté comme suit :
Actif 2004 2005 2006
VI 1 987 310 650,40 9 433 065 366,28 10 890 388 420,47
AC 902 782 842,58 958 172 474,84 1 805 873 530,22
Passif
KP 2 511 669 371,34 9 695 892 068,61 11 447 926 376,49
DCT 378 424 121,64 695 345 772,51 1 248 335 574,20
Total 2 890 093 492,98 10 391 237 841,12 12 696 261 950,69
Source : bilan élaboré par nos soins.
SECTION 2 : Analyse statique du bilan financier
1/ Etude de l’équilibre financier
A/ Calcul de fonds de roulement (FR)
Rappel des formules de calcul : Par le haut du bilan : FR= KP – VI.
Par le bas du bilan : FR= AC – DCT.
Désignation 2004 2005 2006
FR 524 358 720,94 26 282 6702,33 557 537956,02
Source : élaboré par nos soins
Commentaire
On constate que le FR est positif pour les trois exercices :
• Par le haut du bilan : signifie que les actifs immobilisés sont financiers par les capitaux
permanents ;
• Par le bas du bilan : cela signifie que l’actif circulant arrive à couvrir les dettes à court
terme et ce qui est bénéfique pour l’entreprise « SONATRACH ».
B/ Calcul de besoin de fonds de roulement (BFR)
Rappel de la formule de calcul : BFR = (VE+VR) – (DCT – DF)
Dans notre cas l’entreprise ne possède pas des dettes financières (DF) d’où :
BFR = (VE+VR) – DCT.
Désignation 2004 2005 2006
BFR 154 863 117,71 (72 895 693,25) 88 783 020,93
Source : élaboré par nos soins

Commentaire
D’après le tableau. On constate que le BFR demeure instable, passant d’un BFR positif de
154863117,71 DA en 2004 à un BFR négatif (72895693,25) DA en 2005 et cette baisse est
engendrée par une augmentation des dettes à court terme (augmentation des dettes
d’investissement et des dettes d’exploitation) ainsi que la diminution des valeurs d’exploitation.
En 2006, on constate une augmentation du BFR d’une valeur de 15867327,68 DA et cette
amélioration est dûe à une augmentation très importante des valeurs réalisables et des valeurs
d’exploitation par apport aux dettes à court terme.

C/ Calcul de la trésorerie (TR)


Rappel de formules de calcul : TR = FR – BFR
TR = VD – DFCT
Comme les dettes financières à court terme (DFCT) sont nul alors : TR = VD
Désignation 2004 2005 2006
TR 369 495 603,23 335 722 395,58 468 774 935,09
Source : élaboré par nos soins
Commentaire
Au cours de ces trois exercices la trésorerie réalisée par SONATRACH est positive, ce que
signifie que l’entreprise a dégagé un excèdent de liquidité qui se trouve en trésorerie, dans ce cas
la situation financière de l’entreprise traduit une essence de trésorerie puisque la SONATRACH
dispose de liquidité (VD) suffisante qui lui permet de rembourser ses dettes à l’échéance. On peut
alors parler d’une autonomie financière à court terme.
D’après l’étude de l’équilibre financier. On peut conclure que SONATRACH est en
équilibre financier, car les indicateurs étudiés (FR, BFR, TR) ont montré que l’entreprise est en
bonne situation financière.
2/ Etude des différents ratios
1/ Ratios de structure financière
A/ Ratio de d’équilibre financier
Ratio 2004 2005 2006
R. d’Autonomie financière = capitaux propre / total dettes 6,59 13,89 9,14
R. d’endettement = total dettes / total actif 0,13 0,07 0,09
R. Financement permanent = capitaux permanent / actif immobilisé 1,26 1,03 1,05
R. de Financement propre = capitaux propre / actif immobilisé 1,26 1,03 1,05
Source : élaboré par nos soins.
Commentaires
D’après le tableau on constate que :
• Le ratio d’autonomie financière en plein évolution entre 2004 et 2005 et cela en passant de
6,59 à 13,89. Cette amélioration est dûe à une augmentation des fonds propres, par contre
de 2005 à 2006 le ratio a subi une diminution en passant de 13,89 à 9,14 qui est dû à
l’augmentation des dettes et la diminution des fonds propres, mais ça n’empêche pas de
dire que l’entreprise est indépendante des tiers donc on peut dire que SONATRACH à une
bonne autonomie financière
et elle peut recourir à des emprunts extérieurs, si elle le souhaite, soit pour moderniser ses
équipements ou financer de nouveaux projets d’investissement.
• Le ratio d’endettement ne présente que 13% en 2004, 7% en 2005 et de 9% en 2006 ce qui
signifie que l’entreprise dispose d’un degré de solvabilité et d’une marge d’endettement
satisfaisante. On peut dire alors que l’entreprise ne va pas s’endetter à l’extérieur.
• D’après le ratio de financement permanent et le ratio de financement propre, on constate
que SONATRACH a dégagé un FR positif durant les trois années 2004, 2005 et 2006 ce
qui signifie que les ressources permanentes sont suffisantes pour financer les actifs
immobilisés.
B/ Les ratios de liquidités
Ratio 2004 2005 2006
R. de liquidité immédiate = valeur disponible /dettes à court terme 0,97 0,48 0,37
R. de liquidité générale = actif circulant / dettes à court terme 2,38 1,37 1,45
R. de solvabilité à l’échéance= (v.réalisable+ v.disponible)/ DCT 1,31 0,76 0,93
Source : élaboré par nos soins.
Commentaires
D’après le tableau on constate que :
• Le ratio de liquidité immédiate est faible c’est-à-dire qu’il est inférieur à 1, cela veut dire
que SONATRACH n’est pas solvable immédiatement, elle ne dispose pas d’une trésorerie
suffisante afin de faire face à ses dettes à court terme.
• Le ratio de liquidité générale est très important pour les trois années c’est-à-dire que les
actifs à moins d’un an sont plus importants que les dettes à moins d’un an, donc on peut
dire que l’entreprise dispose d’une liquidité suffisante qui lui permet de rembourser et
d’honorer aisément ses engagements à court terme.
• Le ratio de solvabilité à l’échéance en 2004 est supérieur à 1 ce que signifie que l’entreprise
peut arriver a financer l’exigibilité des dettes à court terme par contre en 2005 et en 2006 le
ratio est inférieur à 1 se qui veut dire que les créances à court terme n’arrivent pas à couvrir
les dettes à court terme ce qui implique que l’entreprise peut avoir des problèmes
notamment de trésorerie.

2/ Ratio de rentabilité
Ratio 2004 2005 2006
R. de rentabilité financière = résultat net / capitaux propres 1,98 0,36 0,49
R. de rentabilité économique = résultat net / actif total 1,72 0,34 0,45
R. de rentabilité générale = résultat net / valeur ajouté 0,59 0,47 0,55
Source : élaboré par nos soins.
Commentaires
D’après le tableau on constate que :
• Le ratio de rentabilité financière obtenu pour les trois années est élevé notamment pour
l’année 2004, ce qui veut dire que SONATRACH a dégagé un bénéfice puisque ce ratio
mesure le bénéfice (rentabilité) obtenu sur les fonds apportés par les propriétaires. On peut
dire que l’entreprise n’aura pas de problème.
• Le ratio de rentabilité économique nous permet de constater que le résultat net couvrent
172% de l’actif total pour 2004 de 34% pour 2005 et de 45% pour 2006. La diminution de
ce ratio est du à la diminution du résultat net de l’exercice et à l’augmentation de l’actif
total, mais on peut dire que la politique de l’entreprise économique pratiquée par
l’entreprise est bénéfique.
• Le ratio de rentabilité générale obtenu est très significatif car il mesure la performance
réelle de l’entreprise.
SECTION 3 : Analyse dynamique du bilan financier.
Il existe plusieurs instruments pour faire une analyse dynamique, mais nous contenterons
d’étudier seulement deux instruments :
- La capacité d’autofinancement;
- Tableau des flux de trésorerie.
1/ Etude de la capacité d’autofinancement (CAF)
Il existe plusieurs modes pour calculer la CAF, mais dans notre cas on la calcule d’après la
formule suivante : CAF = Résultat net + dotations aux amortissements et provisions.
Car les autres éléments représentent des valeurs très minimes et négligeables.

Désignation 2004 2005 2006


CAF 15 255 476 032,60 14 253 917 203,95 17 421 937 449,32
Source : élaboré par nos soins.
Commentaire
On constate que la CAF est positive pour les trois exercices malgré sa fluctuation, d’où
l’entreprise jouit d’une CAF satisfaisante qui lui permet de financer ses futurs investissements.
La CAF permet de mettre l’entreprise en sécurité financière totale et d’assurer sa pérennité.
Ce qui le cas pour SONTRACH.
2/ Tableau des flux de trésorerie
Opérations 2004 2005 2006
Résultat net
+ Dotation aux amortissements et
provisions
= Capacité d’autofinancement (CAF) 15255476032,6 14253917203,95 17421937449,32
0
– Variation de BFR (34283066,11) (227758810,96) 161658714,18
A= Flux de trésorerie d’exploitation 15289759098,7 14481676014,91 17260278735,14
1
Investissements
+ Cession d’investissements 29074740,77 41243849,14 18675026379,80
– Acquisition d’investissements 457809225,82 7902180062,95 21199233816,18
B= Flux de trésorerie d’investissements (428734485,05) (7860936213,81) (2524207436,38)
Variation de la trésorerie (A+B) 14861024613,6 6620739801,10 14736071298,76
6
Source : établi par les auteurs

*BFR 2003 = 232139928,10.


Commentaire
Cette trésorerie calculée ne correspond pas à la trésorerie qui figure dans les comptes de la
DRGB, mais la trésorerie générée par son activité.
Ce tableau ci-dessus nous montre que l’exploitation de l’entreprise couvre ses propres
besoins de financements et répond aux besoins de financement des investissements.
• Le flux de trésorerie d’exploitation permet pour les trois exercices de couvrir les besoins
de financement des investissements.
• Le flux de trésorerie d’investissements est négatif ; on constate du tableau que les
acquisitions des investissements sont supérieures aux cessions de ces derniers. Ainsi leur
financement se fait par la CAF.

Conclusion
• Chantal Buissart : « Analyse financière ». Edition Foucher. Paris 1999.
• Hubert de la Brusherie : « Analyse financière » information financière et
diagnostic. Deuxième édition Dunod. Paris 2002.
• C. Pérochon, J. Leurion : « Analyse financière – Gestion provisionnelle ». Edition
Foucher 1970.
• J-Y Eglem, A. Philipps, C et C. Raulet. Première édition Dunod : troisième
trimestre 1986.
• Dominique Sandret : « Comptabilité et gestion financière » SONATRACH TRC.
2007. ENSPM : formation industrie – IFP training.
• « Gestion financière » SONATRACH. Centre de perfectionnement de l’entreprise.
• « Analyse financière » (DESS – Finance) : Institut supérieur de gestion et de
planification. UIP – DCAR. Mai 2003.
• Divers documents émanant de la SONATRACH.