Vous êtes sur la page 1sur 175

Maquette : Nicolas Piroux. Composition et mise en page : CMB Graphic Schémas : Corédoc

www.hachette-education.com

© HACHETTE LIVRE 2006, 43, quai de Grenelle, F 75905 Paris Cedex 15. I.S.B.N. 2.01.13.5440.4

Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays. Le Code de la propriété intellectuelle n’autorisant, aux termes des articles L. 122-4 et L. 122-5, d’une part, que les « copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective », et, d’autre part, que « les analyses et les courtes citations » dans un but d’exemple et d’illustration, « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite ». Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, sans autorisation de l’éditeur ou du Centre français de l’exploitation du droit de copie (20, rue des Grands-Augustins, 75006 Paris), constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal.

SommaireSommaire

1.

Ondes

mécaniques progressives

 

5

2.

Ondes

mécaniques progressives

périodiques

 

13

3.

La lumière : modèle ondulatoire

 

21

4.

Décroissance radioactivité

 

31

5.

Noyaux, masse et

énergie .

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

45

6.

Le dipôle (R, C)

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

55

7.

Le dipôle (L,

R) .

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

69

8.

Le

circuit (R,

L,

C).

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

81

9.

La

mécanique

de

NEWTON

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

93

10.

Mouvements

de

chutes verticales

 

105

11.

Mouvements plans

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

117

12.

Le

pendule pesant

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

131

13.

Le

dispositif solide-ressort

 

139

14.

Étude énergétique des systèmes

 

151

15.

Ouverture au

monde

 

163

16.

La saga de la

mesure

du

temps.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

173

Avant-proposAvant-propos

Indications pour l’utilisation du livre du professeur

Les chapitres du livre du professeur présentent :

– le rappel des objectifs du programme, des contenus, des connaissances

et savoir-faire exigibles, les exemples d’activités et les commentaires publiés dans le Bulletin Officiel du ministère de l’Éducation Nationale (numéro

hors série n o 4 du 30 août 2001) ;

– le matériel et les produits utilisés par le professeur et les élèves. Il s’agit en général du matériel courant existant dans les lycées ;

– des commentaires sur le déroulement du chapitre. Les auteurs expliquent

leur démarche et leurs choix, précisent leurs objectifs, indiquent les pré-

requis éventuellement nécessaires pour aborder les divers paragraphes et donnent des conseils relatifs à la conduite des expériences et des travaux pratiques, à leur exploitation, ainsi qu’à la sécurité ;

– le corrigé de tous les exercices proposés dans le livre de l’élève ;

• des activités et des exercices complémentaires ;

• activités pour le cours ou pour « rechercher et expérimenter » ;

• exercices complémentaires avec leurs solutions ;

– des compléments scientifiques, volontairement succincts. Pour des infor-

mations plus complètes, les professeurs sont invités à se référer à la biblio-

graphie mentionnée ;

– une description des ressources du cédérom pour le chapitre avec des pro- positions d’utilisation pédagogique avec les élèves ;

– une bibliographie référençant des ouvrages, vidéos, cédéroms et sites Internet.

Physique

Ondes

mécaniques

progressives

chapitre

1

Programme

Programme

Programme

Ce chapitre correspond à l’extrait suivant du programme officiel :

A. Propagation d’une onde ; ondes progressives (2 T.P., 9 H.C.E.)

Objectifs

Les ondes, comme phénomène, sont omniprésentes et familières, mais leur constitution comme phénomène physique pose des difficultés bien connues, dues à leur nature pour ainsi dire insaisissable : « quelque chose » se déplace, qui contient de l’information et de l’énergie, mais ce n’est pas de la matière. Comment le caractériser ? Quelles grandeurs physiques lui associe-t-on ? Quels sont les comportements génériques des ondes ? Dans cette première approche du phénomène, le formalisme est réduit au minimum, l’accent étant mis sur la phénoménologie. Le modèle ondulatoire de la lumière peut alors être mis en place à partir d’une similitude de comportement : la diffraction.

Contenus

1. Les ondes mécaniques progressives

1.1. Introduction

• À partir des exemples donnés en activité, dégager la

définition suivante d’une onde mécanique : « On appelle onde mécanique le phénomène de propagation d’une perturbation dans un milieu sans transport de matière. »

• Célérité.

• Ondes longitudinales, transversales.

• Ondes

compression-dilatation.

• Propriétés générales des ondes :

de

sonores

comme

ondes

longitudinales

– une onde se propage, à partir de la source, dans toutes les directions qui lui sont offertes ;

– la perturbation se transmet de proche en proche ;

transfert d’énergie sans transport de matière ;

– la vitesse de propagation d’une onde est une propriété du milieu ;

– deux ondes peuvent se croiser sans se perturber.

1.2. Onde progressive à une dimension

• Notion d’onde progressive à une dimension.

• Notion de retard : la perturbation au point M à l’ins-

tant t est celle qui existait auparavant en un point M’

à l’instant = t τ : avec τ = M´M , τ étant le retard

et la célérité (pour les milieux non dispersifs).

Connaissances et savoir-faire exigibles

• Définir une onde mécanique et sa célérité.

• Définir et reconnaître une onde transversale et une

onde longitudinale.

• Connaître et exploiter les propriétés générales des

ondes.

• Définir une onde progressive à une dimension et savoir

que la perturbation en un point du milieu, à l’instant t, est celle qu’avait la source au temps t’ = t τ , τ étant le retard (dans un milieu non dispersif).

• Exploiter la relation entre le retard, la distance et la célérité.

• Exploiter un document expérimental (chronophoto-

graphies, vidéo) donnant l’aspect de la perturbation à des dates données en fonction de l’abscisse : interpréta-

tion, mesure d’une distance, calcul d’un retard et/ou d’une célérité.

• Exploiter un document expérimental (oscillo-

grammes, acquisition de données avec un ordinateur ) obtenu à partir de capteurs délivrant un signal lié à la perturbation et donnant l’évolution temporelle de la perturbation en un point donné : interprétation, mesure d’un retard, calcul d’une célérité, calcul d’une distance.

Savoir-faire expérimentaux

• Utiliser un dispositif expérimental pour mesurer un retard

ou une distance lors de la propagation d’une onde. En parti- culier, utiliser un oscilloscope pour mesurer le retard d’un clap sonore ou d’une salve d’ultrasons.

Exemples d’activités

• Exemples de propagation d’ondes mécaniques connues

(vagues, ondes sonores, ondes sismiques, etc.)*.

Présentation qualitative d’ondes à une, deux et trois

dimensions (corde, ressort, cuve à ondes, ondes sonores).

* Activités pouvant donner lieu à l’utilisation des technologies de l’information et de la communication.

Comparaison du déplacement d’un mobile et de celui

d’une perturbation mécanique afin d’en montrer les diffé-

rences fondamentales.

Illustration de l’influence de l’inertie et de la rigidité du milieu sur la célérité au moyen de dispositifs mécaniques simples (masses en mouvement plus ou moins grandes, res- sorts plus ou moins rigides, cordes plus ou moins tendues, milieu plus ou moins compressible).

Étude avec corde et ressort, cuve à ondes, son (clap) et

ultrasons (salves) : mesure de retard, calcul de la célérité d’une onde, influence du milieu.

Commentaires

L’introduction expérimentale de la notion d’onde doit permettre à l’élève de se l’approprier par comparai- son et contraste avec le déplacement d’un mobile. À propos de la vitesse de propagation, on montrera qu’elle est indépendante de l’amplitude de la perturbation (milieux linéaires) et qu’elle dépend du milieu et de son état physique (température, tension d’une corde, rigidité La définition de l’onde adoptée dans ce programme s’appuie sur la propriété de propagation d’une pertur- bation d’un milieu (relativement à un état d’équilibre local) sans transport de matière. Elle ne suppose aucun caractère périodique de cette perturbation. Les rides pro- voquées à la surface de l’eau par le lancer d’une pierre constituent bien une onde, à l’évidence non périodique. À propos des ondes transversales et longitudinales, on se limitera à comparer les directions de la perturbation et de la propagation. Les ondes sonores dans les fluides seront interpré- tées qualitativement comme des ondes de compression- dilatation, et on pourra les illustrer par un schéma ou une animation.

forme

y = f (x, t) est hors programme. On se limitera à l’étude d’une onde progressive à une dimension se propageant sans changement de forme :

ceci n’est valable que pour les milieux « non dispersifs » pour lesquels la célérité des ondes sinusoïdales est indépendante de leur fréquence. La notion de milieu « dispersif » ou « non dispersif » abordée par la suite, ne sera exigible qu’à la fin de l’étude des ondes. Conformément à l’usage, la célérité de la lumière dans le vide, constante universelle, sera désignée par la lettre c. Toute autre célérité sera désignée par .

Toute

représentation

mathématique

de

la

Matériel

Matériel

Matériel

Cours

> Activité 1

– Un cristallisoir ou une cuve à onde.

– Un morceau de liège.

> Activité 2

– Une « bobine rail » (long ressort à spires jointives que l’on tend).

– Un ressort fin et très long (ou long élastique).

> Activité 3

– Un générateur T.B.F.

– Un haut-parleur boomer (son grave).

– Une bougie.

> Activité 4

– Un gros élastique.

– Deux photocapteurs.

– Un chronomètre électronique.

Rechercher et expérimenter

– Un dispositif émetteur-recepteur d’ultrasons.

– Un oscilloscope à mémoire ou un système d’acquisi- tion informatique.

Déroulement du chapitre

Déroulement du chapitre

Déroulement du chapitre

> Objectifs

• Définir une onde mécanique progressive et en donner

quelques propriétés.

• Reconnaître une onde transversale et une onde longi- tudinale.

• Définir la célérité d’une onde mécanique progres-

sive.

• Exploiter les propriétés générales des ondes progres- sives.

> Prérequis

• Les différentes formes d’énergie mécanique.

• Définition et mesure d’une vitesse moyenne.

Activités préparatoires

A. Les vagues pour produire de l’électricité

Cette activité fait prendre conscience aux élèves qu’une vague transporte de l’énergie et met l’accent sur le dépla- cement transversal de matière par rapport à la direction de propagation.

Réponses aux questions 1. et 2. Le tsunami montre d’une manière frappante le transport d’énergie par une vague. Le fait qu’un bateau se soulève (son énergie potentielle augmente) au passage d’une vague en est un exemple courant.

3. Le mouvement d’un point de la surface de l’eau, au

passage d’une vague, s’effectue dans une direction per-

pendiculaire à la direction de propagation de la vague.

B. Les premières mesures de la vitesse du son dans l’eau

Cette activité est centrée sur la vitesse de propagation d’une onde sonore.

Réponses aux questions

1. Connaissant la distance séparant leurs bateaux,

Colladon et Sturm doivent mesurer la durée entre la perception visuelle de la lumière émise par la lance à

feu et la perception auditive du son, afin de calculer la vitesse du son dans l’eau. On suppose négligeable la durée de propagation de la lumière devant la durée de propagation du son.

2. L’expérience a lieu la nuit pour pouvoir distinguer

la lumière de la lance à feu.

Cours

1. Qu’est-ce qu’une onde mécanique ?

L’objectif est de définir une onde mécanique.

> Activité 1

On dépose un morceau de liège sur la cuve à ondes, on laisse tomber une goutte d’eau et on observe qu’il n’y a pas un transport de matière, mais un transport d’énergie (le bouchon se soulève). Le mot « perturbation » est général pour caractériser ce qui se propage (déplacement, compression, torsion, champ électromagnétique

2. Quels sont les différents types d’ondes mécaniques ?

L’objectif est de différencier les deux types d’ondes méca- niques : les ondes transversales et les ondes longitu- dinales. Pour produire des ondes transversales, utiliser un fin ressort long ou un élastique de 3 m environ.

> Activité 2

Tendre la bobine rail, provoquer une compression des quelques spires à une extrémité et observer (on peut aussi filmer et passer la séquence au ralenti). Introduire les expressions « compression » et « dilatation » qui seront réinvesties pour les ondes sonores.

> Activité 3

Se placer en très basse fréquence, la flamme de la bougie grossit sous l’effet du déplacement des tranches d’air. Les fluides ne peuvent que propager des ondes longitu- dinales. Aux déplacements longitudinaux des tranches d’air (faire l’analogie avec les ondes longitudinales le long d’un ressort) sont associées des variations de pres- sion, appelées surpressions.

3. Quelles sont les caractéristiques de la propagation d’une onde progressive ?

3.1 Croisement de deux ondes

Le fait que des ondes se croisent sans se déformer est intuitif : lorsque plusieurs personnes parlent ensemble, on peut séparer les différentes conversations. On peut visualiser le phénomène sur une cuve à ondes en faisant tomber simultanément, en deux points distincts, deux gouttes d’eau. Après croisement, les ondes sont encore circulaires.

3.2 Vitesse de propagation d’une onde

La vitesse de propagation dépend de la nature des ondes et du milieu de propagation. Les ondes transversales le long d’une corde se propagent

F (F tension de la corde et µ masse

à la vitesse = dl

linéïque). Dans un fluide, la vitesse de propagation des petites perturbations dépend du coefficient de compressibilité isentropique du fluide ainsi que de sa masse volumique :

=

.

. Pour un gaz parfait, cette vitesse dépend de

la température et de la masse molaire : = dl

µ

dl 1

ρ . χ

S

R . T

M

γ .

Notons que les ultrasons sont de même nature que les sons. Ultrasons et sons se propagent à la même vitesse. Une mesure de vitesse d’ultrasons est proposée dans le Rechercher et Expérimenter, page 24.

3.4 Retard lors de la propagation d’une onde

Le passage de la représentation u = f (t) à la représentation u = g(x) est hors programme. Si M et N sont deux points distants de d le long du trajet de l’onde, 1a perturbation qui arrive en N à la date t, est celle qui est passée en M à la date tτ avec

τ = d

.

Rechercher et expérimenter

1. Paul LANGEVIN : l’inventeur du sonar

Réponses aux questions

1. Le sonar mesure la durée entre l’émission et la récep-

tion des ondes sonores ou ultrasonores.

2. La durée mesurée t correspond à un aller-retour de

l’onde, donc à une distance 2 . d .

Donc : d = 2 . t

.

2. Mesure de la célérité des ultrasons dans l’air

On peut utiliser l’informatique ou un oscilloscope à mémoire. Dans un premier temps, on mesure la vitesse des ondes ultrasonores en utilisant le mode salves. Dans un deuxième temps, connaissant la vitesse, on en déduit une distance par la méthode de l’écho (sonar). Prendre une distance d de l’ordre de 50 cm. Attention, les ultrasons sont très sensibles au phénomène de diffraction.

Réponses aux questions

1. On utilise des salves, car on veut repérer le début

d’une émission et le début d’une réception.

2. On mesure la vitesse de propagation des ultrasons.

3. On trouve autour de 340 m . s 1 , la température

ayant une influence.

3. Simulation d’un sonar

Réponses aux questions

1. La durée correspond à un aller-retour de la salve.

2.

3. Le signal est capté avec un certain retard t que l’on

mesure grâce au décalage des signaux visualisés sur les deux voies. Le signal capté est déformé par la réflexion sur l’écran.

d = . t .

2

Aborder les difficultés du chapitre

Unités et analyse dimensionnelle

Il est impératif, dès le début de l’année, d’habituer les élèves à vérifier l’homogénéité d’un résultat. Si la relation obtenue n’est pas homogène, elle est obliga-

toirement fausse. Il est bien évident que l’équation aux

dimensions n’est pas au programme. L’élève utilise donc, dans son raisonnement, les unités.

   

Corrigés des exercices

 

S’autoévaluer

 

1. Les situations 2 et 3 sont possibles.

1. Les situations 2 et 3 sont possibles.

2. 1. Voir le document 6, page 19.

2. Voir le document 4, page 19.

3. Les ondes acoustiques sont longitudinales.

3.

1. Une onde qui se propage à la surface de l’eau

est mécanique.

 

2.

a. On n’observe pas de transport de matière. On

peut le mettre en évidence avec un bouchon. b. Environ 0,4 m . s 1 .

 

4.

1.

τ = MM = 0,080 s = 80 ms.

2.

t’ = t + 0,080 s.

 

Exercices

1.

1. La houle est une déformation de la surface

qui se propage sans transport de matière, mais avec transport d’énergie.

2. Les bateaux sont soulevés.

 

3. Ondes sonores, ondes le long d’un ressort, d’une

corde, ondes sismiques

 

2.

1. La propagation du son dans l’air est une onde

longitudinale.

 

3.

Les molécules ne sont pas entraînées depuis la

source vers le récepteur.

 

4.

La propagation du son ne s’accompagne pas d’un

transport de matière, mais s’accompagne d’un trans- port d’énergie.

3.

Proposition

3
3

: les ondes se croisent sans se

déformer.

 

4.

1. Oui, car la vitesse de la lumière est très supé-

rieure à la vitesse de propagation du son.

 

2.

La vitesse de propagation du son dépend de la

température.

 

3.

= d = 337,16 49, soit 337 m . s 1 .

τ

5.

1. g s’exprime de deux façons : en N . kg 1 ou en

m . s 2 et h s’exprime en m. La formule correcte est donc =

s’exprime en

m . s –2 . m =
m . s –2 . m =

g . h , car

m 2 . s –2 = m . s 1 .

g . h
g . h

Cette expression est homogène à une célérité.

2.

=

g . h =
g . h =

9,8 r 0,92 = 3,0 m . s 1 .

6.

1. La nature des terrains traversés (calcaire,

granit, argile

)

est différente : la célérité dépend des

caractéristiques du milieu, donc la vitesse n’est pas constante lors de la propagation des ondes.

2. t = 25 s ;

61

= 25 = 2,4 km . s 1 .

7. 1. a. t correspond à la durée nécessaire pour

une salve émise par l’émetteur, pour atteindre le

récepteur.

b. t = 0,25 ms.

2. eau =

x

0,36

25 = 1 440 m . s 1 .

 

=

t

0,000

8. 1. L’onde est transversale.

2. =

3. La longueur de l’onde est = 2,0 m. On a donc :

t = = 0,67 s.

4. À la date t’ = 1,0 s, le front de l’onde est en M’

tel que SM’ = t’ . = 3,0 m.

5. τ = 4 s.

SM 1

t 1 t 0

= 3,0 m . s 1 .

9. 1. La célérité de l’onde est égale à :

=

2. La longueur de l’onde vaut 0,40 m.

3. Le début de l’onde arrivera au point M à la date :

t 0 = 1,20

0,20 = 5,0 m . s 1 .

5,0

= 0,24 s.

1,0

L’allure de la corde est représentée dans les conseils.

4. L’onde quittera M à la date :

t F = 0,24 + 0,40 5,0

= 0,32 s.

5.

0,24 0,26 0,28 0,30 0,32 0,34 t (s)
0,24
0,26
0,28
0,30
0,32
0,34
t (s)

10. Il suffit de faire entrer de l’air dans la cloche et

faire sonner le réveil mis à l’intérieur, le sonomètre étant à l’extérieur.

11. 1. Une vague à la surface de l’eau est une onde

transversale.

2. La célérité de la propagation est égale à :

= d = 5 m . s 1 .

t

3. Lors du passage d’une vague, le mouvement d’une

bouée sera un mouvement de translation vertical.

4. L’énergie dissipée par les vagues en un an sur

chaque kilomètre de côte est égale à :

45 × 10 3 × 10 3 × 24 × 3 600 × 365 = 1,4 × 10 12 J.

12. 1. Le phénomène utilisé est la propagation

des ondes mécaniques.

2. Si on prend une durée moyenne de 8 secondes,

la célérité est de l’ordre de 1 m . s 1 .

3. a. La célérité des ondes sonores dans l’eau est

1 500 m . s 1 .

b.

8

t = 1 500 = 0,005 s.

c. Cette alarme réagit donc beaucoup plus rapide- ment que la première.

13. 1. Les pics violets correspondent au signal

émis par le télémètre, les pics rouges au signal reçu.

2. La durée entre l’émission et la réception est de

4,6 ms.

=

Les ondes utilisées sont donc les ondes ultrasonores.

3. Le laser permet de repérer précisément l’objet

dont on veut déterminer la distance le séparant du

télémètre : il sert de pointeur.

1,60

0,0046 = 347 m . s 1 .

14. 1. Le son est une onde longitudinale de

compression-dilatation des tranches d’air ; c’est une

onde tridimensionnelle qui se propage dans tout l’espace qui lui est offert à partir de la source.

2. La voie 2 correspond à la tension détectée par le

microphone le plus éloigné de la source ; le son s’est

propagé sur une durée τ pour aller du premier micro- phone au second.

3.

= d

τ

 

=

3,95

;

11,54 ×

10 3 = 342,29 ;

soit : = 342 m . s 1 .

4. a. La valeur 540 s’écarte des autres valeurs ; cela

est peut être dû à l’arrêt prématuré du chronomé-

trage

On l’écarte du tableau de mesures.

b. = 341 m . s 1 .

c. σ n1 = 2 m . s 1 .

d. Taux d’incertitude : 341 6 × 10 3 , soit 0,6 %.

2

1 000 s réaction du coureur.

2. t =

d

340 1,5 = 4,4 × 10 3 s.

=

3. La durée

durée de propagation du son. Elle tient compte du temps de réaction minimal du coureur.

4. a. Le son se propage d’autant plus vite que la

température de l’air est élevée. Le signal de départ parvient plus vite au coureur lors d’une soirée chaude.

1 000 s est nettement supérieure à la

100

b. L’écart =

d

d

1,5

349 1,5 = 1,5 × 10 4 s.

10° C

30° C

=

337

c. Cet écart est très faible devant le temps de réaction d’un coureur et a peu d’incidence sur la durée de sa course.

5. S’il n’y avait qu’un haut-parleur, il y aurait au

moins une dizaine de mètres d’écart entre les distances

parcourues par différentes ondes sonores, soit environ 3 centièmes de secondes d’écart. Or, les records sont enregistrés au centième de seconde.

16. 1.

F = P = m’ . g = 0,235 × 9,8 = 2,3 N.

2. = 0,176

= m

11

= 0,016 kg . m 1 .

3. F s’exprime en N, comme le poids qui peut être

calculé par P = m . g . La masse m s’exprime en kg et g s’exprime de deux façons : en N . kg 1 ou en m . s 2 .

15. 1. t =

100

=

0,10

s

<

0,15 s,

temps de

Donc

F s’exprime en : F s’exprime en :

k g . m – 1
k
g . m – 1

k g . m . s 2 = ( kg . m . s 2

kg . m 1

) 1/2 = (m 2 . s 2 ) 1/2 = m . s 1 .

Cette expression est bien homogène à une célérité.

4. =

2 , 3 6 = 12 m . s – 1 . 0,0 1 2,3 6 = 12 m . s 1 . 0,0 1

5. t = d

= 8,2

12

= 0,68 s.

6. Pour augmenter la célérité de l’onde, il faut aug-

menter la tension (car on ne peut pas diminuer la masse linéique sans changer de corde).

7. À cause de la racine carrée, pour doubler la célé-

rité, il faut multiplier la tension par 4 et pour cela,

il faut suspendre une masse 4 fois plus importante, soit 4 × 235 = 940 g.

17. 1. L’onde le long de la caténaire est transver-

sale.

2. a. =

b. En notant m la masse de la caténaire, sa lon-

gueur, V son volume, ρ c la masse volumique du cuivre et ρ réf la masse volumique du corps de référence (eau), on a :

= m

= π . r 2 . d . ρ réf = π . (0,70 × 10 2 ) 2 × 8,9 × 1,0 × 10 3

F .
F .

= V . ρ c = V . d . ρ réf = π . r 2

d . ρ réf

= 1,4 kg . m –1 . 2,6 r 1 0 4 c. = 1
= 1,4 kg . m –1 .
2,6 r 1 0 4
c. =
1 , 4

= 136 m . s 1 , soit 491 km . h 1 .

3. Avec la tension précédente, la vitesse du train lors

du record aurait été trop importante : R > . Avec la tension F’ , on a :

=

Cela est supérieur à la vitesse du record.

18. 1. Les vitesses ne sont pas constantes, car la

représentation de t en fonction de la distance à l’épi- centre n’est pas linéaire. En effet, la célérité dépend du milieu. Or, la nature des terrains traversés varie au

cours de la propagation : la célérité ne peut pas être constante.

2. Ondes P : durée 4,5 min, donc : = 7,4 km . s 1 .

Ondes S : durée 7,5 s, donc : = 4,4 km . s 1 .

3. a. L’onde P est détectée en premier.

b. L’intervalle séparant les débuts de détection des

deux ondes est d’environ 6 min.

c. On recherche à l’aide d’une règle graduée une distance « verticale » qui correspond à 6 min entre les deux courbes : cela donne environ 5 000 km.

4. Les ondes sismiques se propagent dans toutes les

directions, donc si on trace trois sphères de rayon d i et de centre C i les points de détection, l’épicentre sera à l’intersection de ces trois surfaces sphériques.

19. 1. La propriété utilisée est la réflexion des

ondes sur les parois.

3,0 r 1 0 4 1 , 4
3,0 r 1 0 4
1 , 4

= 146 m . s 1 , soit 527 km . h 1 .

2. d = 2 × 0,57 = 1,14 m.

3. D’après le document 1, la trace n o 1 correspond au

signal reçu par le récepteur air et la trace n o 2 à celui

reçu par le récepteur eau. Les ultrasons se propagent donc plus vite dans l’eau que dans l’air.

4. Une salve émise par le générateur se propage dans

l’air et dans l’eau avec des célérités différentes. Une salve se propageant dans l’air atteindra le récepteur air avec un décalage t par rapport à une salve se propa- geant dans l’eau, pour une même distance parcourue.

5.

Expression

Dimension

 

Unité

eau

vitesse

 

m

. s 1

air

vitesse

 

m

. s 1

t

durée

 

s

air . t

vitesse × durée distance

m . s 1 × s m

air . t d

distance – distance distance

m

– m m

air

vitesse

1

m

. s 1

s 1

       

air . t d

distance durée

m

 

L’expression est donc fausse, car une dimension de vitesse.

air

air .

t d n’a pas

6. d = air . t air

(1).

7. d = eau . t eau

(2).

8. t air = t eau + t (3).

9. La résolution se fera par la méthode de substi-

tution :

(1) et (3) : d = air . (t eau + t) (4)

(4) et (2) :

t

air . (t eau + t) = eau . t eau ;

(5)

air . t

eau air

eau

(2) et (5) : d = eau .

air . t

eau air

;

d . ( eau air ) = eau . air . t ; d . air

eau =

d air . t .

Application numérique :

eau =

1,14 × 340

0,002 7 1 745 m . s 1 .

1,14 – 340 ×

10. Erreur relative : | 1 500 1 500 1 745 | × 100 16 %.

L’erreur est relativement importante.

20. 1. Ce sont des ondes mécaniques longitu- dinales.

2. La célérité des ondes acoustiques est plus grande

dans les métaux que dans l’eau et plus grande dans

l’eau que dans l’air.

3. Le matériau doit être élastique.

4. Le coton hydrophile, la laine de verre

5. d = . t ; la distance est d = 13 × 10 3 m et la

vitesse de propagation du son dans l’eau, de l’ordre de 1 500 m . s 1 .

t =

d = 13 × 10 3

1 500

= 8,7 s.

6. L’expérience a été faite de nuit pour que le signal

lumineux soit visible à longue distance.

7. Pour parcourir 13 km, le signal lumineux met

environ 13 × 10 8

3 × 10 geable par rapport à celle de la propagation du son.

= 4 × 10 5 s. Cette durée est négli-

3

21. 1. Par lecture graphique, t = 0,5 s.

2. d = f ( t) est une droite passant par l’origine.

3. L’unité du coefficient directeur de la droite est en

cm/s.

4. La valeur du coefficient directeur de la droite

représente la vitesse de propagation de l’onde. La

détermination graphique donne une valeur de

0,64 m . s 1 .

5. La vitesse de propagation de l’onde est constante,

elle est donc indépendante de la distance parcourue.

Sujet BAC

Sujet BAC

Sujet BAC

Le téléphone « pot de yaourt »

1. À propos des ondes

1.1. L’onde sonore se propage successivement dans :

l’air, le fond du premier pot de yaourt, le fil, le fond du second pot de yaourt, l’air.

voie 1 voie 2
voie
1
voie
2

1.2. Figure 2 : Onde transversale, la direction de la

perturbation (verticale) est perpendiculaire à la direction

de propagation de l’onde (horizontale). Figure 3 : Onde longitudinale, la direction de la pertur- bation est la même que la direction de propagation de l’onde.

2. Célérité de l’onde qui se propage

le long du fil

2.1. Retard : τ = 4 div × 5 ms , soit : τ = 20 ms.

div

= D

2.2. , soit : =

τ

20 × 20 10 3 = 1,0 × 10 3 m . s 1 .

La célérité de l’onde le long de la corde est supérieure à

celle dans l’air. Une onde se propage plus rapidement dans un milieu solide que dans un milieu gazeux.

2.3. s’exprime en kg . m 1 ; k s’exprime en kg . s 2 ;

L s’exprime en m.

L’expression (1) =

s – 2 ; L s’exprime en m. L’expression (1) = k μ . L s’exprime

k μ . L s’exprime en :

kg . m –1 kg . s –2 . m
kg .
m –1
kg . s
–2
. m

= s . m 1 .

Elle n’est pas homogène à une célérité.

Elle n’est pas homogène à une célérité. L’expression (2) = k . L est l’inverse de

L’expression (2) = k . L est l’inverse de l’expression

(1), elle s’exprime donc en m . s 1 . Cette expression est homogène à une célérité.

L’expression (3) = k . L

(2), elle s’exprime donc en m 2 . s 2 . Elle n’est pas homo- gène à une célérité.

est le carré de l’expression

2.4.

=

à une célérité. est le carré de l’expression 2.4. = k . L , 2 0

k . L

,

2 0 r 5 0 – 3 = 1,0 × 10 3 m . s 20 r 50 3 = 1,0 × 10 3 m . s 1 . Ce résultat 1,0 r 10

soit : =

est conforme à celui obtenu par l’expérience.

Exercices complémentaires

Exercices complémentaires

Exercices complémentaires

Énoncés

1. QCM

Choisir la bonne réponse.

1. Dans la rade de Brest, un coup de canon tiré d’un

navire peut s’entendre deux fois avec un intervalle de 6,8 s : il suffit, avant le coup de canon, de plonger un stéthoscope dans l’eau.

Sachant que la vitesse de propagation du son est de 340 m . s 1 dans l’air et de 1,51 × 10 3 km . s 1 dans l’eau de mer, la distance du canon à l’observateur est de :

a. 300 m ;

b. 3 km ;

c. 8 km.

2. Une corde de piano, de 33 cm de longueur, émet

un mi4. Un ébranlement transversal se propage le long de cette corde en effectuant plusieurs allers-retours successifs avec une célérité de 218 m . s 1 .

La durée pour faire un aller-retour est de :

a. 3,03 s ;

b. 3,03 ms ;

c. 303 µs.

3. La vitesse de l’ébranlement transversal dans la corde

3. La vitesse de l’ébranlement transversal dans la corde de violon est donnée par la relation

de violon est donnée par la relation : = F .

F désigne la tension de la corde égale à 75 N et sa masse linéïque égale à 0,90 g . m 1 .

a. La vitesse est égale à :

α) 9,2 m . s 1 ; β) 289 m . s 1 ; γ) 3,30 m . s 1 .

b. Si la tension est multipliée par 4, la vitesse est :

α) doublée ; β) divisée par 2 ; γ) multipliée par 4.

c. Sur une corde de masse linéïque 9 fois plus grande, la vitesse est :

α) multipliée par 9 ; β) divisée par 9 ;

γ) multipliée par 3 ; δ) divisée par 3.

4. Un petit morceau de papier est posé au milieu d’une

longue cordelette tendue horizontalement. Un ébranle- ment est provoqué à l’une des extrémités. Le morceau de papier saute soudainement lorsque passe l’ébran- lement. Cette expérience montre que l’onde transporte :

a. une masse ;

b. de l’énergie mécanique ;

c.

de la matière.

2. Analyse d’un document

Le document ci-dessous est extrait du site internet :

www.educnet.education.fr/EEDD/actualites.htm 01:00 02:00 03:00 04:00 05:00 06:00 07:00
www.educnet.education.fr/EEDD/actualites.htm
01:00
02:00
03:00
04:00
05:00
06:00
07:00

Il représente la progression, heure par heure, de la vague du tsunami du 26 décembre 2004. L’île de Madagascar s’étend sur 1 500 km, du nord au sud.

1. Évaluer la vitesse de propagation du tsunami en

plein Océan Pacifique.

2. Pourquoi les lignes noires sont-elles plus rappro-

chées près de l’Australie ou de la Thaïlande par exemple ?

Que peut-on en conclure ?

3. Au nord-est de Madagascar, le trait noir, présente

une ondulation. Pourquoi ?

Corrigés

1. 1.

b.

3 km.

2.

3. a.

c.

303 s.

β)

289 m . s 1 .

b. α) Doublée.

c. δ) Divisée par 3.

4. b. De l’énergie mécanique.

2. 1. Grâce à la dimension donnée pour l’Île de

Madagascar on peut trouver l’échelle : 12 mm sur le schéma représentent 1 500 km.

Dans l’Océan Pacifique, la distance entre deux lignes noires est de l’ordre de 6 mm, ce qui correspond à une vitesse de 750 km . h 1 .

2. Les lignes noires sont plus rapprochées près de

l’Australie ou de la Thaïlande, cela signifie que la vitesse de propagation est plus petite.

Le fait que la vitesse de propagation diminue lorsque la profondeur diminue implique que la profondeur est plus faible au voisinage de l’Australie ou de la Thaïlande. 3. La ligne noire au voisinage du Nord-Est de Mada- gascar présente une ondulation : la vitesse de propaga- tion subit des variations dans cette zone. La profondeur de l’océan doit varier assez rapidement dans cette zone. Les ondulations correspondent à la traversée de l’archi- pel des Seychelles.

Compléments scientifiques

Compléments scientifiques

Compléments scientifiques

La relation donnant la célérité des ondes sonores et γ . R . T

est établie

en supposant le gaz parfait, les transformations isentro- piques, et dans l’approximation acoustique, c’est-à-dire pour des surpressions très faibles, négligeables devant la pression atmosphérique.

ultrasonores dans un gaz : =

M
M

Cette relation ne peut donc pas être utilisée pour calculer la célérité d’un coup de tonnerre par exemple, car dans ce cas, les conditions précédentes ne sont pas remplies, l’air devenant alors un milieu dispersif.

La relation donnant la célérité des ondes le long d’une

La relation donnant la célérité des ondes le long d’une corde = F est aussi établie

corde = F est aussi établie dans le cas de « petites

déformations » transversales, pour une corde dont le poids est négligeable devant la tension F de la corde. Cette relation n’est donc pas valable pour calculer la célérité d’une onde, le long d’une corde verticale, dont l’extrémité inférieure est libre.

Bibliographie

Bibliographie

Bibliographie

Ouvrages

Voir les livres de classes préparatoires : collection H Prépa, Hachette éducation.

Sites Internet

• webpublic.ac-dijon.fr/pedago/physique/documents/

ondes/OndesJ/ondes_diffrac.htm

• physique.paris.iufm.fr/lumiere/ondes.html

• fr.wikipedia.org/wiki/Tsunami

• www.educnet.education.fr/EEDD/actualites.htm

Physique

Ondes

mécaniques

progressives

périodiques

chapitre

2

Programme

Programme

Programme

Ce chapitre correspond à l’extrait suivant du programme officiel :

A. Propagation d’une onde ; ondes progressives

Contenus

2. Ondes progressives mécaniques périodiques

Notion d’onde progressive périodique.

• Périodicité temporelle, période ; périodicité spatiale.

• Onde progressive sinusoïdale, période, fréquence,

longueur d’onde ; relation λ = . T = ν .

• La diffraction dans le cas d’ondes progressives sinu- soïdales : mise en évidence expérimentale.

• Influence de la dimension de l’ouverture ou de

l’obstacle sur le phénomène observé.

• La dispersion : mise en évidence de l’influence de la

fréquence sur la célérité de l’onde à la surface de l’eau ; notion de milieu dispersif.

Connaissances et savoir-faire exigibles

• Reconnaître une onde progressive périodique et sa période.

• Définir pour une onde progressive sinusoïdale, la

période, la fréquence, la longueur d’onde.

• Connaître et utiliser la relation λ = . T, connaître la

signification et l’unité de chaque terme, savoir justifier

cette relation par une équation aux dimensions.

• Savoir, pour une longueur d’onde donnée, que le

phénomène de diffraction est d’autant plus marqué que la dimension d’une ouverture ou d’un obstacle est plus petite.

• Définir un milieu dispersif.

• Exploiter un document expérimental (série de pho-

tos, oscillogramme, acquisition de données avec un ordi-

: détermination de la période, de la fréquence, de la longueur d’onde.

nateur

)

• Reconnaître sur un document un phénomène de diffraction.

Savoir-faire expérimentaux Réaliser un montage permettant de mettre en évidence le phénomène de diffraction dans le cas d’ondes méca- niques, sonores ou ultrasonores.

Exemples d’activités

• Exemples dans la vie courante d’ondes mécaniques

progressives périodiques.

• Exemples pris dans notre environnement de la dif-

fraction d’ondes mécaniques.

Dans le cas d’une onde ultrasonore, ou sur la cuve à

ondes, observation des maximums et minimums d’ampli-

tude pour la diffraction.

Commentaires

Toute construction donnant le mouvement d’un point du milieu à partir de la représentation spatiale de l’onde, et réciproquement, est hors programme. Une onde progressive périodique n’est pas nécessairement sinu- soïdale. On peut donc introduire la périodicité spatiale dans ce cas général. Le terme de longueur d’onde est, en optique, associé à une onde monochromatique sinu- soïdale. Par souci de cohérence, les termes de « longueur d’onde », ainsi que de « fréquence », ne seront introduits que dans le cas des ondes progressives sinusoïdales. On montrera le phénomène de diffraction dans diverses situations :

– ondes planes à la surface de l’eau avec un obstacle puis une fente ;

– ultrasons se propageant à travers une fente.

Sur la cuve à ondes, on constatera que l’onde plane est modifiée par l’obstacle. Avec la cuve à ondes et/ou avec les ultrasons, on observera les maximums et les mini- mums d’amplitude. Toute interprétation de ce phéno- mène est hors programme. On illustrera le phénomène de dispersion en se limitant à la mesure de la célérité d’une onde progressive pério- dique plane à la surface de l’eau, célérité qui dépend de sa fréquence. Un milieu non dispersif sera défini comme un milieu où la célérité de l’onde ne dépend pas de sa fréquence.

Matériel

Matériel

Matériel

Cours

> Activité 1

– Un microphone.

– Un oscilloscope.

– Un instrument de musique et un diapason.

> Activité 2

– Deux microphones.

– Un oscilloscope.

– Un haut-parleur.

– Un générateur basse fréquence.

> Activités 3, 4 et 5

Une cuve à ondes.

Rechercher et expérimenter

– Un tube transparent.

– L’agitateur qui crée les ondes est une lame de cuivre

fixe à une de ses extrémités et l’autre reliée à un moteur

afin de lui donner un mouvement vertical périodique.

– Deux photocapteurs reliés à une carte d’acquisition détectent le passage des ondes.

Déroulement du chapitre

Déroulement du chapitre

Déroulement du chapitre

> Objectifs

• Exploiter la double périodicité d’une onde progressive périodique.

• Connaître et exploiter le phénomène de diffraction.

• Connaître le phénomène de dispersion.

> Prérequis

• Les notions abordées dans la leçon précédente.

• Fréquence, période.

Activités préparatoires

A. Un bassin de houle

Réponses aux questions

1. T = 1

f .

2. f = 2 Hz.

3. a = 0,5 m.

B. Les murs antibruit

Réponses aux questions

1. Un écran opaque arrête les ondes lumineuses.

2. Dans un milieu transparent homogène, la lumière

se propage en ligne droite.

3. Le phénomène de diffraction permet d’interpréter le

contournement d’un obstacle par une onde.

Cours

1. Comment caractériser une onde sonore progressive périodique ?

Nous avons choisi de déterminer les caractéristiques d’une onde périodique mécanique à partir des ondes

sonores, car les expériences de double périodicité sont faciles à mettre en œuvre.

> Activité 1

Mise en évidence de la périodicité temporelle : placer le microphone en un point donné et étudier l’évolution de la perturbation en fonction du temps. Ne pas se limiter à une onde sinusoïdale et indiquer comment on mesure T à l’oscilloscope, par exemple.

Réponses aux questions

1. Les ondes observées sont périodiques.

2. L’examen des oscillogrammes montre que le son

émis par le diapason est le seul qui soit sinusoïdal.

> Activité 2

Mise en évidence de la périodicité spatiale : fixer T et étudier l’évolution de la perturbation en fonction de l’espace. Nécessité d’utiliser deux microphones. Dépla- cer l’un par rapport à l’autre. Les expériences peuvent être réalisées avec une fréquence de l’ordre de 3 000 Hz : la longueur d’onde est voisine de 10 cm et surtout la sensibilité de l’oreille est beaucoup plus faible qu’à 1 000 Hz (le son est davantage suppor- table). Insister sur le fait que c’est la fréquence (ou la période) qui est caractéristique d’une onde périodique et non la longueur d’onde.

Réponses aux questions

a. Lorsque les microphones sont côte à côte, les sinu- soïdes sont en phase.

b. Lorsqu’on éloigne progressivement le microphone

M 2 , les sinusoïdes se décalent progressivement.

2. Comment caractériser une onde périodique à la surface de l’eau ?

L’étude se fait à partir de la cuve à ondes.

> Activité 3

Si la périodicité spatiale est très facile à mettre en évidence (il suffit de prendre une photographie de la surface et constater que les rides sont équidistantes) il n’en est pas de même pour la périodicité temporelle. Pour cela, il faut faire une étude stroboscopique du phénomène et dire un minimum de chose sur la stro- boscopie (sinon on reste dans l’affirmation) : c’est parce que l’on observe une immobilité apparente des rides que l’on peut affirmer que le phénomène présente une périodicité temporelle. Une autre possibilité est d’utiliser le dispositif du Rechercher et expérimenter, page 47, et d’étudier l’enregistrement d’un capteur.

3. Que se passe-t-il quand une onde rencontre un obstacle ?

Cette étude, qui part d’observation courante, utilise encore la cuve à ondes comme support expérimental. Bien insister sur le fait que ce phénomène est carac- téristique d’ondes périodiques (résultat qui sera repris au chapitre suivant).

4. La célérité d’une onde dépend-elle de sa fréquence ?

Cette notion est plus délicate à comprendre. On peut l’introduire à partir du grondement du tonnerre. Un milieu est dispersif si la vitesse de propagation de l’onde dépend de la fréquence. L’air ne l’est pas pour les ondes sonores de faibles amplitudes. Ce phénomène sera repris en optique, avec l’introduction de l’indice (qui dépendra de la fréquence pour un milieu dispersif).

Rechercher et expérimenter

1. et 2. Caractéristiques et formation du tsunami

Réponses aux questions

la

profondeur diminue.

2. La vitesse de propagation étant de l’ordre de

700 km/h et la distance parcourue de l’ordre de 2 000 km, le tsunami a mis environ 3 h pour traver- ser l’océan indien.

3. Pour h = 4 000 m , λ = 213 km et = 700 km/h,

d’où T de l’ordre de 20 minutes. Pour h = 50 m, λ = 23 km et = 80 km/h, T est encore de l’ordre de 20 minutes. Cela correspond à l’indication du texte : « période de plusieurs minutes ».

3. Onde périodique à la surface d’un liquide : mesure de longueur d’onde

Le dispositif « maison » utilisé a été décrit plus haut. Réponses aux questions

1. La célérité se mesure à partir du décalage temporel

entre les deux enregistrements, si l’on connaît la distance

entre les deux capteurs.

2. Sur un enregistrement, on mesure la période tempo-

relle T. On calcule alors la longueur d’onde λ = . T.

5. Le milieu est dispersif.

1. La

vitesse

de

propagation

diminue

lorsque

 

Corrigés des exercices

 

Savoir s’autoévaluer

 

1.

1. Une onde sonore émise par un diapason.

2. La longueur d’onde λ.

 

3. La période T.

4. λ = . T.

2.

1. À l’aide d’un oscilloscope, par exemple.

2. 0,34 m.

3. Voir l’activité 2 du cours, page 41.

4. d = k . 0,34 (k entier).

5. Non, λ dépend du milieu.

3. 2. a. La longueur d’onde est la distance entre deux rides consécutives. b. Elle ne change pas.

3. Environ 1 cm.

4. Les dimensions de l’ouverture sont inférieures à

la longueur d’onde.

5. = λ . ν = 0,15 m . s 1 .

4. 1.

λ . ν = .

2. L’eau est le milieu dispersif, car la vitesse de

propagation de l’onde dépend de la fréquence.

Exercices

1. 1. La fréquence est donnée par :

ν = = 5,0 × 10 3 Hz.

λ

2. a. La fréquence d’une onde n’est pas modifiée

lorsque l’onde change de milieu.

b.

La longueur d’onde est égale à : λ = = 6,8 cm.

ν

2. 1. Les ondes sonores et ultrasonores sont des

ondes mécaniques longitudinales.

2.

λ = , soit : 2,8 cm < λ < 4,9 cm.

ν

3. 1. a. Une onde sonore est une onde mécanique

longitudinale.

b. On représente les variations de la pression en

fonction de x.

2.

a. ν = = 0,44 kHz .

λ

b. Cette onde est audible, car 20 Hz < ν < 20 000 Hz.

3. Périodicité spatiale : 78 cm ; périodicité tempo-

relle : 2,3 × 10 3 s.

4. 1. Une onde ultrasonore est une onde méca-

nique longitudinale.

2. Ces ondes ne sont pas audibles par l’oreille humaine,

car leurs fréquences sont supérieures à 20 kHz.

3. La longueur d’onde de ces ondes est :

λ

4. Les dimensions du cœur étant beaucoup plus

grandes que la longueur d’onde, il n’y a pas de dif- fraction. La vitesse est modifiée (340 m . s