Vous êtes sur la page 1sur 2

"Il faut s'endurcir mais sans jamais perdre la tendresse" Che

Saluto humains et humaines qui à travers la toile communiquez !

"Nous avons besoin d'êtres qui aient en eux une grande force de tendresse. Il n'y a que cette
force-là pour éloigner de nous la compétition, la concurrence, le réflexe prédateur"

Le temps est venu d'apprendre à détruire ce qui nous détruit en apprenant à nous construire
avec tendresse. Miser sur la contrainte pour abolir la contrainte, c'est miser sur l'esclavage
pour instaurer la liberté.

"Nous ne vaincrons pas la mort avec les armes de la morte".


"J'ai découvert ce qui faisait de toi un esclave, tu es ton propre flic. Tu es le seul et unique
responsable de ton esclavage. Toi et personne d'autre... Moi, je te dis : ton seul libérateur c'est
toi ! " (Reich)
La seule guerre qui vaille d'être conduite avec courage et opiniâtreté c'est la guerre de la vie
pour la vie brisant partout où elle s'implante la guerre millénaire que la mort a toujours, au
nom de la survie, menée au profit de la mort.

La solidarité-générosité est la seule solution pour assurer la survie de l’humanité. Parce que le
don de la générosité humaine relève de la gratuité de la vie, il révoque toute forme d'échange,
de sacrifice, de culpabilité, de devoir, d'obligation.

"Tant qu'il y aura de prisons, je ne serai pas un homme libre, tant que les enfants seront
maltraités et mal aimés, tant que les bêtes seront battues et tuées, tant que les arbres et les
paysages seront dévastés, Tant que les hommes se conduiront en prédateurs de la nature et de
leur propre espèce, je ne serai pas tout à fait un être vivant. Mais plus le droit à la vie
s'affirmera comme la véritable égalité, moins il aura des prisons, de répression, de
maltraitance, de prédateur de barbarie"

Le 8 Octobre 1967, Ernesto Che Guevara (médecin humaniste et guerrier mystique qui nous
avait appris à être réaliste et exiger l'impossible avec tendresse), est donné aux rangers par un
paysan indien, et est assassiné dans les heures qui suivent par un sous-officier ivre. Quand il
fut capturé, il avait dans sa besace, copié de sa propre main un poème de Leon Felipe intitulé
CHRIST :

" Tu es venu pour glorifier les larmes...


non pour les sécher
Tu es venu pour ouvrir les blessures
non pour les fermer
Tu es venu pour allumer les brasiers
non pour les éteindre
Tu es venu dire :
Que coulent les pleurs,
le sang
et le feu
comme l'eau "

Tous les Latinos Americanos ont compris que le Commandant, comme toujours avait décidé
de se donner en exemple pour le salut de l'humanité et qui avec ce poème "cri de guerre" il
avait voulu nous faire comprendre que quand les paysans se transforment en délateurs, il
fallait que mort s'en suive pour que la rédemption à travers lui puisse être envisagée. Son sang
a coule comme de l'eau, sa blessure ne s'est pas fermé, plus jamais ça. Nous avons appris,
grâce a sa mort, l'amour de la Vie !

Humainement et tendrement,
Tatiana